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La durée de ce congé spécifique est fixée à 30 jours consécutifs maximum qui viennent s'ajouter aux 11 jours de congé actuel.
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Les pères dont le nouveau-né est hospitalisé dans une unité de soins spécialisés après l'accouchement pourront bénéficier d'un congé de paternité supplémentaire à partir du 1er juillet, selon un décret paru mardi 25 juin au Journal officiel (JO). L'hospitalisation immédiate d'un bébé "nécessite souvent une mobilisation des deux parents, difficile à concilier avec la reprise d'une activité professionnelle", explique le gouvernement dans un communiqué, soulignant que "le congé de paternité est plus court que le congé de maternité".La durée de ce nouveau congé de paternité pendant la période d'hospitalisation de l'enfant est fixée à 30 jours consécutifs au maximum. Il doit être pris dans les quatre mois suivant la naissance du bébé et s'ajoute aux 11 jours de congé de paternité (ou 18 jours en cas de naissances multiples) et aux trois jours de naissance pour les salariés.Un droit pour tousCe congé s'applique à tous les régimes de sécurité sociale et suit les même modalités d'indemnisation que celles du congé de paternité actuel, soit le versement d'une indemnité journalière pour tous les salariés (égale au gain journalier de base et plafonnée par la sécurité sociale à 87,71 euros par jour) et les travailleurs indépendants (55,51 euros). Les exploitants agricoles se verront de leur côté attribuer une allocation de remplacement de l'ordre de 151 euros par jour.Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales relatif aux congés de paternité avait mis en exergue la situation particulièrement délicate des parents d'enfants dont l'état de santé nécessite une prise en charge à l'hôpital dans un service spécialisé. Les enfants prématurés représentent aujourd'hui quelque 60.000 naissances par an.Pour bénéficier de ce congé, le père doit présenter un document justifiant de l'hospitalisation de l'enfant à son employeur ou à la sécurité sociale. Cette mesure issue d'un amendement gouvernemental au projet de loi de finance de la sécurité sociale 2019, avait été votée à l'unanimité par les députés.
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La neurobiologiste française d'Harvard Catherine Dulac a reçu jeudi un prix scientifique américain doté de trois millions de dollars, le Breakthrough Prize, pour avoir découvert où se trouve l'instinct parental dans le cerveau de la souris, une percée qui aidera peut-être un jour à mieux comprendre les rôles adoptés par les mammifères, dont les hommes et les femmes.
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Les lauréats 2021 du riche prix créé par des entrepreneurs de la Silicon Valley ont été annoncés jeudi. Six autres scientifiques ont été récompensés en sciences de la vie, physique fondamentale et mathématiques, et recevront trois millions de dollars chacun pour des travaux considérés comme des "percées" (le sens de "breakthrough" en anglais). La somme est le triple de celle du prix Nobel.Catherine Dulac est professeure et directrice de laboratoire à Harvard et à l'institut médical Howard Hughes, et l'oeuvre récompensée est d'avoir identifié les circuits de neurones du cerveau qui, instinctivement, dictent à une souris femelle de généralement prendre soin des souriceaux, et au mâle de les attaquer, selon les circonstances (le comportement infanticidaire est typique des mâles).Sa contribution majeure est d'avoir montré que mâles et femelles ont chacun en eux les circuits comportementaux des deux sexes: la différence est que leurs hormones activent l'un ou l'autre des circuits, comme un interrupteur. Parfois, c'est l'autre circuit qui s'active, conduisant par exemple une mère stressée à tuer ses petits ou, encore plus spectaculaire, un mâle à s'occuper de sa progéniture lorsqu'il devient père."On pense que ce qu'on a trouvé peut s'étendre à d'autres espèces" dont les humains, dit à l'AFP Catherine Dulac, 57 ans, installée depuis 25 ans aux Etats-Unis."Il y a un instinct, et l'instinct, c'est justement le fonctionnement de ces neurones, qui sont --je parie-- dans le cerveau de tous les mammifères et disent à l'animal, quand il y a des signaux sur la présence de nouveaux-nés: +Tu dois t'en occuper+", poursuit la scientifique.- Questions transgenres -Ces travaux de recherche fondamentale, bien que limités à la souris comme Catherine Dulac le souligne avec insistance, intéressent évidemment tous ceux qui travaillent sur les questions transgenres, puisque Mme Dulac dit: en chacun, le câblage masculin et féminin existe (du moins chez les souris!).Familles ou alliés de personnes transgenres l'interpellent régulièrement pour la remercier. "Je suis une scientifique, je regarde les données, je suis neutre", dit-elle, mais elle admet: "Ca me touche énormément"."Là on se dit: j'ai été utile".Quant à l'argent du prix, elle confie qu'elle en donnera une partie à des causes liées à la santé et l'éducation des femmes et populations défavorisées.Originaire de Montpellier, passée par Normale Sup, elle était partie aux Etats-Unis après son doctorat avec la ferme intention de revenir ensuite en France."Mais mon post-doc a très bien marché, et j'ai eu des opportunités pour avoir mon propre labo aux Etats-Unis, et je n'ai eu aucune opportunité d'avoir mon propre labo en France. Là je me suis vraiment heurtée à une espèce de comportement paternaliste à la con, si je puis m'exprimer ainsi, où les gens disaient: +Oh vous êtes beaucoup trop jeune pour avoir votre propre budget, vous n'avez pas assez d'expérience pour être indépendante+".Catherine Dulac a donc choisi Harvard et fait sa vie là-bas, obtenant in fine la double nationalité.Elle estime que les Etats-Unis ont des années d'avance sur la France pour promouvoir activement l'égalité hommes-femmes, mais régulièrement, dans les conférences, elle raconte être sous-estimée, ou prise de haut, dans des conversations, par des collègues hommes."C'est agaçant, on ne s'attend pas à ce que moi, j'aie quelque chose d'intéressant à dire", relève la professeure Dulac, soupirant face à ce qui ressemble fort à un instinct de ses collègues mâles.
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Robert Bourgi est l'avocat de la Françafrique qui a révélé l'affaire des costumes offerts à François Fillon, d'une valeur de 10.000 euros. À l'époque, en pleine primaires, c'est lui-même qui en avait fait cadeau au candidat "Les Républicains".
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Jeudi 6 juillet, pour "Complément d'enquête" Robert Bourgi est revenu sur cette affaire face à Nicolas Poincaré et a livré tous les dessous de la polémique. Robert Bourgi est une figure emblématique de la "Françafrique" qui a régi les relations entre Paris et ses ex-colonies africaines. Conseiller et intermédiaire de plusieurs ministres de droite, Robert Bourgi est réputé proche de chefs d'Etats africains, mais pas que. La polémique autour des costumes de François Fillon est partie de lui. Souvenez-vous, en mars dernier, le candidat à la primaire de droite est dans l'œil du cyclone. En effet, François Fillon avait reçu des costumes d'une valeur de plusieurs milliers d'euros. Dans la foulée, Robert Bourgi confirmera à "BFMTV" qu'il avait bel et bien offert ces costumes de luxe à François Fillon.Jeudi 6 juillet, Robert Bourgi est revenu sur la polémique dans "Complément d'enquête". Il explique ainsi avoir voulu faire un simple cadeau à celui qu'il considérait comme un « ami ». Mais très vite, François Fillon gagne la primaire de droite face à Alain Juppé. Robert Bourgi le sollicite alors afin de revoir celui à qui il a offert des costumes à plus de 10.000 euros. Mais François Fillon se montre d'abord silencieux puis glacial, lui confiant ne pas avoir le temps de le voir. Blessé, Robert Bourgi contre-attaque et confirme être à l'origine de l'affaire des costumes de luxe, déjà rendue publique par "Le Canard Enchaîné". Quelques mois plus tard, face au journaliste Nicolas Poincaré, Robert Bourgi a la rancœur tenace et se livre sans fard, faisant ainsi d'étonnantes confessions sur une discussion qu'il aurait eue avec Nicolas Sarkozy : "Je lui dis je vais me le payer, je vais me le faire Nicolas, je ne veux pas que cet homme rentre à l'Elysée, il n'en est pas digne !" C'est donc ainsi que Robert Bourgi donne les raisons qui l'ont mené à "appuyer sur la gâchette". À 72 ans, l'homme s'est plongé dans l'écriture de ces mémoires intitulées "Il savent que je sais tout". Et selon lui, si publication il y a, de nombreux personnages politiques risquent d'être plongés dans l'embarras.
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Le week-end de festivités va se dérouler dans un contexte de "menace terroriste avérée", a souligné le préfet de police de Paris.
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Un week-end de fête pour les Français, mais un week-end sous haute tension pour les forces de l'ordre. À l'occasion des festivités du 14-Juillet et de la finale de la Coupe du Monde, dimanche 15 juillet, pas moins de 12.000 policiers et gendarmes seront mobilisés en Île-de-France, a annoncé Michel Delpuech, le préfet de police.Ce dernier a également précisé que près de 3.000 secouristes seront déployés sur Paris et sa région pour ce week-end de fête. Près de 4.000 membres des forces seront déployés, dimanche 15 juillet, pour la finale du Mondial, France-Croatie, à 17 heures. Un événement qui aura lieu dans un contexte de "menace terroriste avérée", a souligné le préfet de police de Paris, qui promet "un important dispositif" pour "que la fête ne soit pas gâchée par des drames". Un écran géant va, par ailleurs, être installé dans la "fan zone" du Champ-de-Mars pour retranscrire le match. Un espace entouré de barrières et doté de six accès sécurisés, qui pourra accueillir jusqu'à 90.000 spectateurs, a précisé Michel Delpuech. "Nous arrêterons d'admettre du public quand cette jauge sera atteinte", a affirmé le préfet, conseillant au public d'"arriver le plus tôt possible, à partir de 13H00". La Tour Eiffel sera fermée dimanche pour raisons de sécurité, a indiqué de son côté la direction du monument.La circulation interdite dans l'Ouest parisien en cas de victoire des Bleus"En cas de victoire de l'équipe de France, la célébration de cette deuxième étoile (symbole du titre mondial sur le maillot, ndlr) donnera lieu à des scènes de liesse et des rassemblements de foule dont nous avons eu un avant-goût après la demie", a souligné le préfet de police. "Si notre équipe gagne la Coupe du monde, nous ferons en sorte d'interdire la circulation de tout véhicule dans un vaste périmètre" dans l'Ouest parisien, a-t-il précisé. Mardi soir, des centaines de milliers de personnes étaient descendues dans les rues de Paris pour célébrer la victoire (1-0) de l'équipe de France face à la Belgique, synonyme de ticket pour la finale, une première depuis 1998. Sur les Champs-Elysées, traditionnel lieu de rendez-vous festif, la fin de soirée a donné lieu à des tensions quand quelques dizaines d'individus ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre qui ont riposté avec des gaz lacrymogènes avant d'évacuer l'avenue.
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L'ex-ministre était passé par la case prison entre 1996 et 1998. Il dit avoir "payé ses erreurs" et vise la mairie de Grenoble, qu'il avait dirigée de 1983 à 1995.
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A 70 ans, Alain Carignon a présenté sa candidature pour les prochaines élections municipales à Grenoble, dont il est ancien maire. Il détaille dans un livre, publié lundi, les raisons de "ce dernier tour de piste" pour "remettre cette ville debout". Ancien ministre sous François Mitterrand, il avait été condamné pour corruption en 1996 dans le dossier de la délégation de la gestion du service de l'eau et ayant purgé "2 ans et 7 mois" en prison", soit la plus longue durée d'incarcération pour un homme politique.Carignon et les "tartuffes de la morale"Il reconnait une "erreur" dans "Alain Carignon est un homme libre. Grenoble 2020". "J'ai payé mes fautes, j'en ai tiré les conséquences, je n'ai pas de dettes à l'égard de la société. Je n'ai pas de leçons à recevoir des tartuffes de la morale", a t-il par ailleurs lancé sur RTL, lundi 16 septembre.Il avance que son passage en prison lui a "appris le vrai courage". Finalement, "mes erreurs m'ont protégé de la bien-pensance et d'un conformisme bourgeois", affirme-t-il dans son ouvrage, disant qu'il "ne craint personne". Selon lui, son âge est gage "d'expérience unique" qu'il entend mettre au service de Grenoble dont il veut faire "un modèle écologique", dans une allusion non-dissimulée à l'actuel maire Eric Piolle (EELV) dont le "principal défaut est de ne pas écouter les Grenoblois". "Je suis éco-responsable, il est éco-dogmatique", avance encore Alain Carignon, qui "à son âge, ne prend plus de précaution". Selon le candidat de droite, la ville souffre de plusieurs "plaies" que sont "l'insécurité, les impôts et la perte d'attractivité".
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Depuis deux mois, le père Fabian Arias est constamment en deuil: ce pasteur new-yorkais, dont les fidèles sont essentiellement hispaniques, a vu 44 de ses paroissiens emportés par le coronavirus, un bilan illustrant selon lui les inégalités exacerbées par le gouvernement Trump.
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Face à cette tragédie, ce pasteur luthérien, lui-même d'origine argentine, a multiplié les initiatives pour soulager sa communauté: il a monté un réseau de soutien alimentaire qui nourrit chaque semaine plus de 500 familles, et n'hésite pas à officier à domicile, pour des cérémonies mortuaires destinées aux familles trop désargentées pour payer un enterrement.Depuis 18 ans, ce quinquagénaire veille sur une communauté de quelque 400 immigrés latino-américains, pour beaucoup sans papiers. Ces immigrés sont les plus durement touchés par le virus à New York: la communauté hispanique a enregistré 6.072 morts, sur les quelque 21.000 décès recensés dans la capitale économique américaine, un bilan plus lourd encore que celui de la communauté noire.Dans un grand dépôt du Bronx, une douzaine de bénévoles de sa paroisse trient tomates, tortillas et jalapenos, et préparent des sacs distribués quatre fois par semaine, aux quatre coins de la ville.Entre les caisses de légumes, portant béret noir, masque et gants de latex, il donne des ordres en espagnol aux bénévoles, tous immigrés eux aussi."Notre communauté n'a pas de quoi payer les loyers ou la nourriture", dit à l'AFP ce pasteur qui depuis mars, de sa maison du Bronx, dit la messe sur Facebook Live pour des milliers de personnes - beaucoup plus que le nombre de personnes qui fréquentaient son église de Manhattan.A chaque messe, ce pasteur de 56 ans énumère les noms des fidèles morts du coronavirus."Nous ne voulons pas que les gens soient des morts-vivants, nous voulons qu'ils puissent vivre dans la dignité", dit-il. Même son évêque, Paul Egensteiner, vient mettre la main à la pâte en préparant des sacs avec les bénévoles, après les avoir menés en prière."Enlevez ce virus de la face du monde", implore l'évêque devant les fidèles, têtes baissées, mains gantées tournées vers le ciel. - Nourriture rationnée -Un des bénévoles, Miguel Hernandez, explique avoir perdu il y a trois mois son emploi de serveur dans un restaurant du Queens."La situation est très difficile. Le plus triste, ce sont les enfants, qui ne savent pas ce que c'est qu'avoir un travail. Eux, ce qu'ils veulent, c'est manger", dit ce Mexicain de 41 ans, père de trois enfants.Une queue s'étire le long d'une rue du Bronx, lors d'une récente distribution de nourriture organisée par le père Fabian. "Il n'y a pas de travail, pas d'argent, nous sommes tous ici par nécessité. On manque de nourriture pour nos enfants", dit Maria Dolores Haro, Mexicaine de 56 ans, après avoir récupéré un sac.Devant son église au coeur de Manhattan, le père Fabian a la voix qui tremble en dénonçant le traitement réservé par le gouvernement Trump aux immigrés hispaniques, dont beaucoup font partie des travailleurs "essentiels" - employés des hôpitaux, des supermarchés, livreurs en tous genres qui ont continué à travailler pendant la pandémie."Notre communauté depuis quatre ans est constamment exclue, maltraitée, verbalement agressée, avec des lois qui, au lieu d'oeuvrer pour la dignité, alimentent l'exclusion et la séparation", dit-il en retenant des larmes. "L'agression permanente, le racisme et la discrimination de ce gouvernement envers la communauté immigrée, et plus particulièrement latino, l'a rendue très vulnérable".Les immigrés sans-papiers n'ont pas d'assurance-santé et ne peuvent pas prétendre aux aides gouvernementales, bien qu'ils soient des millions à payer des impôts. Beaucoup ont tellement peur d'une expulsion qu'ils évitent d'aller dans les hôpitaux s'ils tombent malades.Luis Varela Rojas, un sans-papier de 41 ans qui travaillait dans un atelier de couture avant la crise, a vu sept de ses amis ou collègues décéder du virus. "Nous avons beaucoup de gens dans le besoin, souffrant de la faim et du chômage", dit-il après avoir reçu tortillas et oeufs lors d'une distribution dans le Bronx. "Il nous arrive de ne pas avoir de quoi manger et de rationner la nourriture."
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L'Elysée a annoncé la libération par l'armée française de quatre otages dans le nord du Burkina Faso, dont les deux Français enlevés au Bénin. Deux militaires des forces spéciales françaises ont été tués.
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L'armée française a libéré quatre otages, dont les deux Français enlevés au Bénin. Deux soldats ont été tués au cours de l'opération de sauvetage, menée dans la nuit de jeudi 9 à vendredi 10 mai dans le nord du Burkina Faso. Quatre ravisseurs ont été abattus, indique l'état-major français, qui ne donne pas de précisions sur l'identité du groupe preneur d'otages. "Outre les deux otages français, une citoyenne américaine et une ressortissante sud-coréenne ont également été libérées", a annoncé l'Elysée, dans un communiqué publié vendredi 10 mai, à la mi-journée. La ministre des Armées Florence Parly a rendu hommage aux maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, tués au cours d'une opération "complexe".Les deux militaires tués faisaient partie du prestigieux commando Hubert de la Marine nationale. Florence Parly a salué la coopération des autorités du Bénin et du Burkina Faso. La ministre évoque également un "précieux soutien" des Etats-Unis dans la conduite de l'opération. "Cette opération audacieuse", au cours de laquelle quatre des ravisseurs ont été tués, a été "rendue possible par la mobilisation des moyens de Barkhane, l'implication des forces burkinabè et le soutien américain en renseignement", a commenté le chef d'état-major français, le général François Lecointre.Le ministre des Affaires des Etrangères, Jean-Yves Le Drian a également salué la mémoire des deux militaires.Un hommage officiel aux Invalides "en début de semaine"Les deux touristes français, Patrick Picque et Laurent Lassimouillas, avaient disparu depuis le 1er mai alors qu'ils étaient partis en safari dans le parc de la Pendjari. La zone était fortement décommandée par le Quai d'Orsay, qui évoque une "insécurité totale" dans la région. "Quand le ministère des Affaires étrangères, dont j'ai la charge, indique des zones rouges, ce n'est pas pour le plaisir, il faut les respecter", a déclaré Jean-Yves Le Drian.Emmanuel Macron accueillera les deux ex-otages samedi 10 mai, à l'aéroport de Villacoublay. L'Elysée a indiqué que le chef de l'État présidera aux Invalides une cérémonie d'hommage national aux deux soldats tués, organisée en début de semaine.
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En raison du conflit social à la SNCF, les pertes pourraient se chiffrer à 1 milliard d'euros selon le PDF, Jean-Pierre Farandou, qui envisage un plan d'économies.
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Les pertes générées par la grève qui touche la SNCF va-t-elle engendrer un plan d'économies ? Le scenario pourrait rapidement devenir réalité selon le PDG du groupe public Jean-Pierre Farandou. Le coût de la grève contre la réforme des retraites devrait approcher le milliard d'euros pour la SNCF, a indiqué jeudi 16 janvier Jean-Pierre Farandou, qui compte annoncer un plan d'économies en février sans pour autant supprimer d'emplois "sur le terrain"."Au grand total, on ne sera pas très loin du milliard (d'euros de pertes); on est déjà à 850" millions, a estimé M. Farandou devant des journalistes. Sur cette somme, la grève commencée le 5 décembre se traduit par 600 millions d'euros de manque à gagner au titre de 2019. "Ça va faire mal (...), ça va nous abîmer", a-t-il déploré, se disant encore incapable de dire si la SNCF serait dans le rouge en 2019. "Les 600 (millions d'euros) de l'année dernière, ils sont perdus, on les met dans la clôture, -600 et basta", a jugé M. Farandou."Mais on essaiera de rattraper" une partie des quelque 300 à 350 millions de pertes que devrait causer la grève cette année, a-t-il dit. M. Farandou a dit avoir promis au conseil d'administration de la SNCF "d'arriver fin février avec une évaluation plus fine des éléments et avec un plan qui traite de la situation"."Je ne toucherai pas à l'emploi sur le terrain""Il y aura un plan d'économies (...) qui essaiera de redresser ce qui peut l'être", a-t-il dit. "On pourra en parler, sachant que le budget était déjà serré." "Mais je ne toucherai pas à l'emploi sur le terrain", a-t-il promis. Le patron de la SNCF envisage également des cessions, ce qui permettrait aussi de développer des activités, a-t-il relevé. Côté commercial, il compte aussi "amplifier la reprise du trafic" avec "des petits prix".
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Un peu partout en France, des points de blocage étaient levés lundi matin. Ce mardi 18 décembre, les opérations d'évacuations se poursuivaient, notamment dans les Côtes-d'Armor et en Saône-et-Loire.
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"Ça suffit!". Les évacuations de ronds-points et d'axes routiers bloqués dans le cadre du mouvement des "gilets jaunes" vont se "poursuivre", a affirmé lundi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, ajoutant que cette mobilisation devait désormais cesser.Un peu partout en France, des points de blocage étaient levés lundi matin, après une cinquième journée d'action nationale samedi qui a marqué un essoufflement de la mobilisation. Ce mardi 18 décembre, les opérations d'évacuations se poursuivaient. Évacuations en Saône-et-LoirePlusieurs "baraquements illégalement installés" de "gilets jaunes" à Mâcon, Montchanin, Dracy-Saint-Loup et Montceau-les-Mines en Saône-et-Loire ont été démantelés dans la nuit de lundi à mardi par sécurité, a notamment annoncé la préfecture auprès de l'AFP. "Ils ont tout démonté et ont brûlé tout ce qu'il y avait sur le camp", a raconté Pierre-Gaël Laveder, un "gilet jaune" de l'échangeur de Magny, à Montceau-les-Mines, décrivant la présence de CRS et de deux camions-benne. "Une vingtaine de 'gilets jaunes' sont descendus, ça hurlait un peu" mais ça s'est fait dans le calme et sans résistance, a-t-il précisé, ajoutant que ce matin une dizaine de personnes étaient déjà présentes pour "refaire un camp mais juste à base de planches et de bois"."Les opérations ont pris environ deux heures, sur chaque site, avec le concours d'un escadron de gendarmes mobiles", a détaillé la préfecture, disant avoir demandé leur démantèlement "compte tenu de leur irrégularité mais surtout du danger qu'ils constituaient pour la sécurité de nos concitoyens".À Mâcon, une cabane a été incendiée lors de l'évacuation, un incident "d'autant plus grave qu'une conduite de gaz passe à proximité" selon le préfet de Saône-et-Loire, qui ajoute "les auteurs de cet incendie criminel ainsi que ceux qui leur ont apporté les matériaux seront recherchés activement". Cet incendie ainsi qu'un feu de palettes à Dracy-Saint-Loup, ont été éteints par les pompiers.Le rond-point de Saint-Brieuc évacuéCe mardi matin une vingtaine de policiers ont investi un rond-point de Saint-Brieuc, point névralgique de la mobilisation des gilets jaunes dans les Côtes d'Armor, rapporte également BFMTV. Une opération qui s'est bien déroulée, précise la chaîne d'information en continu. La situation pourrait en revanche être plus compliquée ailleurs. Les "gilets jaunes" positionnés à un rond-point de Montargis, dans le Loiret, ont expliqué qu'ils avaient bien l'intention de rester sur le site qu'ils se sont choisis.
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Moins chers et meilleurs pour la planète, les articles d'occasion séduisent de plus en plus. Une tendance qui s'est accélérée avec la fin du confinement dans l'Hexagone.
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Le marché de l'occasion ne connaît pas la crise. Si le secteur a toujours attiré de nombreux Français sur les brocantes et vide-greniers, il a connu un nouveau souffle depuis la crise financière de 2008, détaille Le Parisien. Depuis, les sites se multiplient et les géants Vinted et Leboncoin ne cessent de faire de nouveaux adeptes. Une tendance encore amplifiée avec la crise liée au nouveau coronavirus.Depuis le confinement, "38% des sondés, contre 35% avant, jugent qua la première préoccupation doit être l'environnement", détaille au quotidien Pascale Hebel, sociologue au Crédoc, le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie. Une préoccupation qui les pousse à privilégier le marché de l'occasion considéré comme "plus durable" et donc bon pour la planète. Les économies que permet de réaliser ce secteur sont également une bonne motivation pour les habitants de l'Hexagone. En effet, le pouvoir d'achat des ménages a reculé de 2% durant le confinement tandis que la richesse nationale a chuté de 35%. L'occasion est donc un bon moyen pour les foyers en difficulté ou ceux qui cherchent à réaliser des économies de récupérer quelques euros en revendant leurs vieux objets.Les grandes enseignes multiplient ainsi les initiatives. Cdiscount s'est récemment associé à Patatam, qui récupère puis revend des lots de vêtement de seconde main alors qu'Ikea a lancé son dispositif Seconde vie des meubles et que l'enseigne de jouets Oxybul installe désormais des corners permanents dédiés à l'occasion, détaille Le Parisien. Il faut dire que le secteur attire désormais toutes les couches de la société avec un panier moyen qui ne cesse d'augmenter. En six ans, ce dernier est en effet passé de 35 à 60 euros.
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Le système de santé brésilien, bien conçu au départ, manque de financements et est mal géré, des failles tragiquement mises en lumière par la crise du coronavirus qui a fauché la vie de près de 100.000 personnes.
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Le Système Unique de Santé, plus connu au Brésil sous l'acronyme SUS, est un système de couverture universelle, inspiré du NHS britannique. C'est un des seuls d'Amérique latine à fonctionner sur ce modèle, qui donne en théorie l'accès à des soins gratuits à l'ensemble de la population.Il est né avec la Constitution de 1988, dans laquelle il est inscrit que "la Santé est un droit de tous et un devoir de l'Etat"."Sur le papier, c'est un système parfait, mais sur le terrain, on a plein de problèmes", déclare à l'AFP Fred Nicacio, urgentiste à Bauro, dans l'Etat de Sao Paulo (sud-est). "On manque de lits d'hôpitaux, de personnel, et aussi d'une gamme plus complète de médicaments", déplore-t-il.Depuis le début de la pandémie, plusieurs de ses collègues ont dû s'arrêter une quinzaine de jours après avoir été contaminés, sans forcément être remplacés."Les professionnels de santé qui sont en première ligne sont démotivés, les salaires sont bas et ils ne se sentent pas mis en valeur", ajoute-t-il.Autre problème de taille, selon lui: "la corruption, à tous les niveaux". "Ça va des responsables politiques qui détournent des fonds destinés à l'achat de matériel à des patients qui font semblant d'être malades et encombrent nos services pour obtenir un arrêt maladie", estime M. Nicacio.Ces dernières semaines, des scandales de corruption ont éclaté dans de nombreux Etats, notamment autour de surfacturation de respirateurs ou de l'installation d'hôpitaux de campagne.- "Problème chronique" -Pour Guilherme Werneck, médecin et vice-président de l'Association brésilienne de santé collective, la corruption est "un grave problème, qui doit absolument être combattu", mais elle n'explique pas à elle seule le cruel manque de moyens."La Constitution dit qu'assurer l'accès aux soins est un devoir de l'Etat, mais le financement du SUS est largement insuffisant. C'est un problème chronique qui ne date pas d'hier", ajoute-t-il.D'après un rapport de l'OCDE de la fin 2019, le Brésil est en queue de peloton des pays développés ou émergents en termes d'investissements publics dans la santé, avec une dépense per capita 30% inférieure à la moyenne.Les dépenses du Brésil représentent à peine 4% de son PIB, moins de la moitié du pourcentage que la France consacre à la santé publique."Depuis l'implantation du SUS, il y a 30 ans, la santé n'a jamais occupé une place stratégique dans les politiques nationales", dénonce Luciana Dias Lima, chercheuse de l'Ecole nationale de santé publique de l'institut Fiocruz.Elle reproche au gouvernement du président d'extrême droite Jair Bolsonaro "de ne pas être assez engagé" dans la coordination des services de santé publique.Pour que le SUS fonctionne, les Etats et municipalités dépendent de l'apport financier du gouvernement fédéral, jugé insuffisant par les spécialistes.- Inégalités sociales -Autre paradoxe de ce système: depuis la création du SUS, l'Etat brésilien finance indirectement les cliniques privées, par le biais de déductions d'impôts accordées aux privilégiés qui peuvent se payer une assurance-santé privée."Aucun autre pays doté d'un système de santé universel ne finance le secteur privé de cette façon", explique Luciana Dias Lima.Ces fonds restitués aux contribuables aisés "pourraient être utilisés pour financer le SUS", renchérit Guilherme Werneck.Au Brésil, plus de 70% de la population dépend exclusivement du SUS pour l'accès aux soins, alors que le taux de rétablissement du Covid-19 est 50% plus élevé pour les patients hospitalisés dans le privé."Les inégalités sociales ont été creusées par la pandémie: les plus pauvres, qui vivent souvent dans des conditions sanitaires déplorables, ont en général plus de comorbidités et ont plus de mal à obtenir un lit d'hôpital", poursuit M. Werneck."Si le SUS était mieux financé, la réponse au Covid-19 serait bien meilleure, mais s'il n'existait pas, la tragédie aurait pris des proportions encore plus graves", conclut-il.
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La fillette britannique a disparu au Portugal le 3 mai 2007, à quelques jours de son quatrième anniversaire.
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Se rapproche-t-on d'un épilogue dans l'affaire Maddie, 13 ans après la disparition de la fillette ? Les enquêteurs allemands disposent de "preuves" que la petite Britannique Madeleine McCann est morte, a annoncé mercredi 17 juin un porte-parole du parquet de Brunswick, en Allemagne. "Ce sont des preuves ou des faits concrets dont nous disposons, et non de simples indications", a déclaré à l'AFP ce porte-parole, ajoutant qu'il ne s'agissait toutefois pas de "preuves médico-légales (telles que le corps)" de la disparition de la fillette, dont le principal suspect est un Allemand actuellement en détention dans une autre affaire. "Je ne peux pas, pour l'instant, vous révéler les informations exactes dont nous disposons et qui indiquent que notre suspect a tué Madeleine", a ajouté ce porte-parole, précisant que les autorités allemandes avaient écrit aux parents de la fillette.La police allemande a relancé de manière spectaculaire l'enquête sur la mystérieuse disparition de Madeleine McCann, le 3 mai 2007 au Portugal, à quelques jours de son quatrième anniversaire, en annonçant début juin qu'elle avait identifié un suspect, Christian B., 43 ans, un pédophile multirécidiviste actuellement en détention à Kiel, dans le nord de l'Allemagne. Il vivait à l'époque des faits à quelques kilomètres de l'hôtel où l'enfant avait disparu.Il est soupçonné du meurtre de la petite fille, en vacances avec ses parents et leurs deux autres enfants au moment de sa disparition. Les enquêteurs ont découvert, selon des médias allemands, dans un camping-car du suspect des maillots de bain pour enfants. Ils auraient aussi mis la main sur des clés USB contenant des milliers d'images pédophiles, dont certaines mettant en scène le suspect, dissimulées à l'endroit il avait enterré son chien.Le suspect a fait une demande de remise en liberté qui n'aboutira pas, selon le parquet. Il est en effet visé par une demande d'extradition au Portugal pour le viol d'une femme de 72 ans.La police allemande est mise en cause dans l'enquête sur la disparition de la petite Britannique pour avoir informé dès 2013 le principal suspect qu'elle l'avait dans le collimateur, ce qui pourrait lui avoir laissé la possibilité de détruire des preuves éventuelles.
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Pubs et restaurants anglais pourront servir pintes et fish and chips dans leurs parkings transformés en terrasses, selon la loi proposée jeudi par le gouvernement britannique pour aider l'hôtellerie-restauration à se relever de la pandémie de nouveau coronavirus.
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Fermés depuis fin mars en raison de la pandémie, bars, pubs et restaurants sont autorisés à rouvrir le 4 juillet en Angleterre, sous réserve de mise en place de mesures de prévention pour éviter la transmission de la maladie qui a fait plus de 43.000 morts au Royaume-Uni, pays le plus touché d'Europe.Le gouvernement a annoncé introduire de nouveaux textes de lois pour aider le secteur à retomber sur ses pieds. Ces textes simplifient et rendent moins coûteux l'octroi de licences pour servir les clients à l'extérieur, sur les parkings des pubs par exemple. Les débits de boissons et restaurants autorisés à vendre de l'alcool pourront vendre des boissons alcoolisées destinées à une consommation à l'extérieur, à emporter par exemple, ce qui aidera les consommateurs à garder leurs distances les uns des autres.Il sera aussi plus facile de mettre en place des marchés extérieurs. Le gouvernement a expliqué travailler avec les conseils locaux pour développer des zones piétonnes."Nos pubs, restaurants et cafés sont un élément vital des centres-villes dans tout le pays et nous faisons tout notre possible pour qu'ils puissent rebondir aussi rapidement que possible et en toute sécurité", a déclaré le ministre des Entreprises, Alok Sharma, cité dans un communiqué. Il espère que ces mesures permettront au secteur de "profiter au maximum des prochains mois d'été cruciaux".
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Le chef de l'Etat a évoqué la mémoire de l'avocate, qui "plaida pour l'émancipation des femmes".
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A l'occasion d'un discours prononcé au Panthéon pour le 150e anniversaire de la République française, Emmanuel Macron a indiqué qu'un hommage national sera rendu dans la cour des Invalides à l'avocate et figure féministe Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet. "Un hommage national sera prochainement rendu dans la cour des Invalides" à Gisèle Halimi "disparue cet été", a déclaré le Président de la République. "De sa chère Tunisie à notre Assemblée nationale, des prétoires aux hémicycles, de plaidoyers en manifestes, celle qui était née Zeïza Taïeb plaida pour l'émancipation des peuples et fit faire des bonds de géant à la cause des femmes", a-t-il dit. Inlassable combattante pour les droits des femmes, avocate engagée, ancienne députée et autrice, Gisèle Halimi s'est éteinte le 28 juillet à Paris au lendemain de son 93e anniversaire, déclenchant une pluie d'éloges.Des appels ont depuis été lancés au président de la République pour que ses cendres soient transférées au Panthéon qui accueille les héros de l'Histoire de France. La dernière femme à y entrer a été Simone Veil en 2018, la cinquième seulement à y être inhumée. Depuis le début du quinquennat, des cérémonies d'hommage national ont été organisées dans la cour de l'Hôtel des Invalides pour plusieurs personnalités, comme Simone Veil le 5 juillet 2017, Jean d'Ormesson le 8 décembre 2017, Charles Aznavour le 5 octobre 2018 et Jean Daniel le 28 février 2020.
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Le délégué général de LREM est revenu sur la candidature dissidente de Cédric Villani à Paris, en laissant entendre que la position du mathématicien n'est pas tenable.
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C'est une épine dans le pied de LREM à Paris. Stanislas Guerini, le délégué général de LREM, a demandé vendredi à Cédric Villani, le candidat dissident à la mairie de Paris, de "choisir" s'il reste ou non dans la République en marche. Une candidature qui met en position très inconfortable le candidat désigné par le parti présidentiel, Benjamin Griveaux. Stanislas Guérini : "Benjamin Griveaux fait une bonne campagne de terrain [...] je dis à Cédric Villani de nous rejoindre"par France Inter"La question se pose pour lui de choisir ce qu'il veut, soit on est dans la République en marche, soit on est en dehors", a réclamé sur Sud Radio le patron du mouvement, sans le menacer pour autant d'une exclusion du parti présidentiel. "Il faut choisir, et aller jusqu'au bout contre son camp, contre la majorité, contre le président de la République, c'est se mettre en dehors de la République en marche", a-t-il insisté, car "une position qui est, jusqu'au bout d'une certaine façon, de rester dans la division, c'est une position qui ne peut pas être compatible avec celle de rester dans la République en marche"."Cédric Villani s'éloigne de plus en plus de la République en marche, c'est le choix qu'il a fait, il discute avec beaucoup de monde, mais il refuse de discuter avec les gens de son propre mouvement politique, ce qui est toujours étonnant", a déploré pour sa part sur France 2 le candidat officiel Benjamin Griveaux. Cédric Villani avait démenti mercredi qu'Emmanuel Macron ait essayé de le faire renoncer à sa candidature dissidente et salué le ralliement du député LREM de Paris Hugues Renson.EELV en embuscadeUne candidature qui intéresse les rivaux de LREM, y voyant une possibilité d'alliance. Le chef de file d'EELV Yannick Jadot a réitéré son encouragement à une alliance de second tour du candidat des Verts David Belliard avec Cédric Villani. "J'espère qu'ils vont discuter, je pousse à ce qu'ils discutent. Il faut que David Belliard puisse explorer et on verra ce qui se passera à la fin", a-t-il expliqué sur RMC et BFMTV."Je ne propose pas d'alliance exclusive" à Cédric Villani, a précisé David Belliard sur Radio classique, mais "une grande coalition (...) avec les candidats qui souhaitent aujourd'hui avancer sur la question du climat et de la justice sociale", en citant aussi la maire socialiste Anne Hidalgo et Danielle Simonnet (LFI).
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Le principal suspect dans l'attaque qui a fait deux blessés vendredi devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris a "assumé son acte" samedi, reconnaissant qu'il ciblait l'hebdomadaire satirique qui a récemment republié des caricatures du prophète Mahomet, selon des sources proches de l'enquête.
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Interpellé par la police peu après l'attaque, cet homme de 18 ans qui déclare se nommer Hassan A. et être né en août 2002 à Mandi Bahauddin (Pakistan), "assume son acte qu'il situe dans le contexte de la republication des caricatures qu'il n'a pas supporté", a indiqué samedi l'une de ces sources. Il pensait que les locaux visés étaient toujours ceux de Charlie Hebdo, selon cette même source. Sa garde à vue, entamée vendredi à la mi-journée après son arrestation près de la place de la Bastille a été prolongée de 24 heures, a indiqué à l'AFP une source judiciaire. Huit autres personnes étaient toujours en garde à vue samedi en début de soirée dans le cadre de l'enquête ouverte par le parquet national antiterroriste: son petit frère, une connaissance, cinq hommes qui se trouvaient dans l'un de ses domiciles présumés en banlieue de Paris, et un ancien colocataire.Il s'agit de comprendre "l'environnement" du principal suspect, selon la source proche du dossier, car "tout laisse à penser qu'il a agi seul".Par ailleurs, une vidéo de plusieurs minutes "pas encore totalement authentifiée" montre un homme qui pourrait être, de manière "extrêmement probable" Hassan A.. Sur la vidéo, cet homme "chante, pleure, parle des caricatures du prophète et annonce son passage à l'acte dans une sorte de manifeste", détaille la source proche du dossier, qui insiste sur "l'absence d'un acte d'allégeance à une organisation".Dans cette enquête ouverte par le parquet national antiterroriste pour "tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste", elle peut être prolongée et durer jusqu'à 96 heures, voire 144 heures dans certains cas. L'attaque a eu lieu devant l'agence de presse Premières Lignes dont l'immeuble, situé dans l'Est parisien, est le même que celui qui abritait les locaux de Charlie Hebdo, lorsque la rédaction a été visée par un attentat meurtrier en 2015.La rédaction de Charlie Hebdo qui a déménagé dans un lieu secret depuis quatre ans fait l'objet de nouvelles menaces depuis que cet hebdomadaire satirique a de nouveau publié des caricatures de Mahomet le 2 septembre, pour l'ouverture du procès des complices des auteurs de l'attaque de 2015. "Manifestement c'est un acte de terrorisme islamiste", a estimé vendredi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, déplorant "une nouvelle attaque sanglante contre notre pays". "Un homme est arrivé et a attaqué avec un hachoir deux salariés qui fumaient devant l'immeuble, un homme et une femme", a expliqué à l'AFP Paul Moreira, co-dirigeant de Premières Lignes. Leur vie n'est cependant pas en danger, a assuré dès vendredi le Premier ministre français Jean Castex, qui s'est rendu sur les lieux. L'affaire a ravivé en France le douloureux souvenir de l'année 2015, marquée notamment par les attaques de janvier contre Charlie Hebdo, et celles, encore plus meurtrières, du 13 novembre à Paris.- "Discret" et "poli" -D'après M. Darmanin, le principal suspect, arrivé en France il y a trois ans alors qu'il était mineur, avait déjà été arrêté en juin en possession d'une arme blanche.Pris en charge par l'aide sociale à l'enfance en région parisienne à son arrivée en France, il ne présentait "aucun signe de radicalisation" jusqu'à sa majorité, en août. Présenté comme "itinérant" de sources concordantes, deux de ses domiciles présumés ont été perquisitionnés vendredi, un hôtel social à Cergy et un à Pantin, dans la banlieue nord de Paris. Au total, neuf personnes sont actuellement en garde à vue. A Pantin, les voisins du suspect l'ont décrit comme un jeune homme "discret" et "poli". Un Algérien de 33 ans, rapidement interpellé près des lieux de l'attaque a été quant à lui relâché vendredi soir, mis "hors de cause" selon une source judiciaire. "Il doit être présenté comme un héros, il a eu un comportement héroïque", a affirmé à l'AFP son avocate, Me Lucie Simon expliquant qu'il avait tenté d'arrêter l'agresseur. L'attaque de vendredi est survenue pendant le procès des complices des frères Kouachi qui ont massacré 12 personnes le 7 janvier 2015, ouvrant une séquence noire de trois jours. Le lendemain un autre jihadiste, Amédy Coulibaly, tuait une policière en banlieue parisienne, puis quatre hommes de confession juive dans l'attaque d'un magasin casher à Paris. Tous trois seront abattus dans deux opérations distinctes le 9 janvier.Depuis la vague d'attentats jihadistes sans précédent amorcée en 2015 en France et qui a fait 258 morts, plusieurs ont été perpétrés à l'arme blanche, notamment à la préfecture de police de Paris en octobre 2019 ou à Romans-sur-Isère (sud) en avril.M. Darmanin a reconnu que la menace contre la rue Nicolas Appert, où a eu lieu l'attaque, avait été "sous-évaluée".
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Le conseil municipal de Los Angeles a voté mercredi une réduction d'environ 150 millions de dollars du budget de la police, accédant aux revendications de nombreux militants après les manifestations antiracistes déclenchées par la mort de George Floyd fin mai.
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La mesure a été adoptée par douze voix contre deux et l'argent ainsi économisé ira en grande partie à des investissements dans les quartiers défavorisés et à destination des minorités ethniques."C'est un pas en avant, qui va soutenir les habitants appartenant aux minorités et leur donner le respect, la dignité et l'égalité des chances qu'ils méritent", a déclaré Curren Price, seul élu noir à siéger à la commission budgétaire de la municipalité.Avec ce budget, les effectifs de la police de Los Angeles, ville de quatre millions d'habitants, seront donc ramenés en dessous de 10.000 d'ici l'été prochain, leur niveau le plus bas depuis 2008, relève le Los Angeles Times.Au total, le budget alloué à la police de Los Angeles s'élevait à environ 1,86 milliard de dollars avant cette réduction, sur un budget total de la ville de quelque 10,5 milliards.Cette coupe budgétaire répond aux exigences de réformes des manifestations antiracistes portées par le mouvement #BlackLivesMatter qui ont suivi la mort de George Floyd, un homme noir asphyxié par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai. "Je veux saluer les organisateurs de Black Lives Matter à Los Angeles et les autres pour avoir maintenu la pression et demandé davantage de nos institutions", a déclaré Curren Price, estimant que cette réforme "ne serait pas arrivée sans leurs efforts".Dans tout le pays, les demandes de transfert des fonds alloués à la police municipale au profit des minorités défavorisées ont été une revendication phare des manifestants.La ville de New York, première métropole américaine, vient elle aussi de rogner le budget alloué à ses 36.000 agents, le réduisant de plus d'un milliard de dollars.
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Le salarié, âgé de 26 ans, effectuait des faux remboursements de produits et empochait l'argent, qu'il cachait dans une chaussette enfouie sous la neige, rapporte le Dauphiné Libéré.
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Il s'est constitué un pactole en un temps record. À Briançon, dans les Hautes-Alpes, un employé a mis en place un système bien rodé qui lui a permis de récolter plus de 22.500 euros en à peine un mois et demi. L'an dernier, l'homme de 26 ans a été embauché en tant que caissier dans le magasin Décathlon de la ville. Rapidement, il a élaboré une arnaque au remboursement : l'employé enregistrait des retours d'articles sur sa caisse, sans que ceux-ci n'aient été achetés, et empochait la mise.La somme accumulée a vite grossi. L'homme a entassé une partie de son butin dans une chaussette, qu'il a dissimulée sous la neige au bord d'une route. Les policiers ont retrouvé pas moins de 11.000 euros dans cette cachette. Face aux enquêteurs, l'homme a expliqué avoir dépensé le reste notamment pour payer la crèche de son enfant. "J'ai eu des problèmes financiers. À l'entrée dans l'hiver j'ai été embauché à Décathlon. Je ne pensais pas être en caisse mais en rayon. Ça brassait pas mal d'argent", a-t-il expliqué à la barre, selon le Dauphiné Libéré. "Il y avait le trou sur le compte, la crèche qu'il fallait payer." "Je regretterai toute ma vie", a-t-il conclu.
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Le responsable de l'Association Chinois résidant en France (ACRF), qui organise le défilé du Nouvel an chinois à Paris, a expliqué que les festivités étaient annulé en raison de "risques sanitaires" et des "risques de psychose". Il est reporté au printemps.
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Alors qu'un cinquième cas de contamination par le nouveau coronavirus a été détecté mercredi 29 janvier en France et alors que les cas de contagion se multiplient à travers le monde, les autorités en charge de l'événement ont décidé d'annuler le défilé du Nouvel An chinois prévu dimanche à Paris. "La communauté chinoise n'a pas le cœur à la fête, la situation est trop compliquée avec ce qu'il se passe en Chine", a expliqué Jérôme Coumet, le maire (DVG) du XIIIe arrondissement où se déroule chaque année le grand défilé qui clôture les festivités du Nouvel An chinois. "Nous le reportons pour risque sanitaire et pour risque de psychose", a ajouté Sacha Lin-Jung, responsable de l'Association Chinois résidant en France (ACRF), qui organise le défilé. "On ne peut pas organiser ce défilé dans la crainte car il y a trop d'inquiétudes et de stigmatisation à l'égard de notre communauté", a-t-il dit.Depuis plusieurs jours, les membres de la communauté franco-chinoise s'inquiètent de la stigmatisation et des amalgames xénophobes se propageant à leur encontre, sur les réseaux sociaux et dans la rue. Selon M. Lin-Jung, la communauté ne veut pas que le défilé "soit gâché par des insultes donc on veut laisser passer du temps".Ces festivités dans le 13e sont "emblématiques", souligne l'ACRF, car le quartier est le berceau de la communauté chinoise à Paris. Le défilé, qui rassemble chaque année des milliers de personnes, est reporté au "printemps", a assuré la mairie du XIIIe."Un principe de précaution et de solidarité"Anne Souyris, adjointe à la Santé à la mairie de Paris, a évoqué de son côté auprès de l'AFP "un principe de précaution et de solidarité" car "c'est un évènement où des centaines de milliers de personnes sont à proximité pendant plusieurs heures". Même si "nous ne sommes pas à un niveau épidémique (pour le coronavirus), c'est uniquement de la prévention", a ajouté l'élue. "Ça me paraît normal d'annuler, il ne faut rien ajouter à la psychose", a aussi réagi Taki Zhang, porte-parole du Conseil représentatif des associations asiatiques de France (CRAAF) qui regroupe une quarantaine d'associations, ajoutant que "c'est l'une des premières fois" que le défilé est annulé.Dimanche dernier, un défilé de moindre importance qui devait se tenir place de la République à Paris et dans les rues du quartier du Marais dans le 3e arrondissement, avait déjà été annulé. Selon le calendrier lunaire chinois, l'année du rat a débuté samedi.
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Plusieurs des lycéens interpellés dénoncent les conditions dans lesquelles ils ont été retenus et estiment que la violence des policiers était disproportionnée.
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Plusieurs parents de lycéens, arrêtés lors de l'envahissement du lycée Arago à Paris, fin mai, ont prévu de déposer plainte contre X, jeudi 28 juin, pour détention arbitraire et violences volontaires, rapportent plusieurs médias. Le 22 mai dernier, après la manifestation des fonctionnaires, des lycéens pénètrent dans le lycée Arago, situé dans le XIIe arrondissement de Paris. Les forces de l'ordre sont alors mobilisées pour tenter de déloger les jeunes gens de l'établissement scolaire. Près de 102 élèves sont interpellés, mais faute de place dans les commissariats aux alentours, ils sont maintenus dans des cars pendant plus de sept heures, sans pouvoir aller aux toilettes, ni boire, ont rapporté certains d'entre eux. "Ce qu'ont vécu ces lycées relève de l'humiliation et de la maltraitance indignes de notre justice""Ce n'est pas une simple nullité de garde-à-vue, ce qu'ont vécu ces lycéens relève de l'humiliation et de la maltraitance indignes de notre justice", a expliqué Me Jade Dousselin, l'avocate d'un lycéen de 17 ans, à Europe 1. Ce dernier a été interpellé vers 19h30, puis amené dans un car de police avec "une soixantaine de lycéens pour 20 places assises". Le jeune garçon n'a été présenté à un officier de police judiciaire qu'à 3h30 du matin, après plus de 7 heures prostré dans le véhicule, a raconté son avocate. "L'attente interminable dans le bus des CRS par une chaleur insoutenable, et l'absence d'accès à l'eau potable, et aux sanitaires pendant plusieurs heures, a en effet incontestablement créé un choc émotif, de nature à caractériser l'infraction" de violences volontaires, a écrit l'avocate dans sa plainte, consultée par la radio. Pour le père du lycéen, "ce sont des conditions qui sont totalement inconcevables : sans aller aux toilettes, il faisait excessivement chaud, ils étaient à 60 dans un bus qui était prévu pour beaucoup moins". "On ne leur a pas notifié ce qui leur arrivait, pourquoi ils étaient là, combien de temps ça allait durer", a dénoncé le père de famille au micro de Franceinfo. Quatorze lycéens sont toujours poursuivis dans cette enquête.
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Deux immeubles mitoyens du centre-ville de Marseille se sont effondrés lundi matin, faisant au moins deux blessés légers.
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La préfecture des Bouches-du-Rhône a annoncé l'effondrement d'un immeuble rue d'Aubagne, dans le 1er arrondissement de Marseille, sur son compte Twitter lundi 5 novembre, peu avant 10 heures. Selon l'AFP, au moins deux personnes ont été légèrement blessées dans l'accident. Selon les secours, 12 personnes pourraient vivre dans ces immeubles. Vers 10h00, les marins-pompiers avaient déployé 40 hommes et 18 véhicules sur place, et comptabilisaient deux blessés légers parmi des passants. Les secours ont indiqué à l'AFP que selon leurs informations, 12 personnes pourraient potentiellement vivre à ces adresses. Les deux bâtiments de 4 et 5 étages, très vétustes, situés rue d'Aubagne, étaient réduits lundi matin à un amas de détritus, a constaté l'AFP. Selon les marins-pompiers, un troisième immeuble mitoyen menaçait aussi de s'effondrer. Présent sur place, l'adjoint au maire de Marseille Julien Ruas, responsable du bataillon de marins-pompiers, a quant à lui indiqué que l'un des deux immeubles faisait l'objet d'un arrêté de péril depuis "une dizaine de jours", "suite à une difficulté sur une cloison au 1er étage". Ses occupants devaient donc a priori avoir été évacués. "Il y a eu un gros boum"Une femme sortant de l'immeuble couverte de poussière, portant un badge "indemne", a été éloignée par les secouristes. "J'habite juste à côté, je regardais la télé quand j'ai entendu un grand bruit, mais pas d'explosion, puis un nuage de fumée", a témoigné auprès de l'AFP Antonio Dias, 30 ans. Une autre voisine, Sofia Benameur, a elle aussi entendu un bruit "qui faisait 'badaboum, badaboum' comme des pierres, et d'un coup il y a eu plein de fumée chez moi j'ai dû sortir en courant"."Il y a eu un gros boum et ça s'est effondré d'un coup", a témoigné Ludovic, étudiant de 26 ans, qui habite en colocation en face de l'immeuble qui s'est effondré. "Il y avait beaucoup de passants dans la rue à cette heure-là dans le quartier". "Après, on nous a dit de sortir de chez nous à cause des risques d'effondrement", a ajouté le jeune homme, qui a dû réveiller deux de ses colocataires, dont une jeune fille qui n'a eu que le temps d'enfiler une veste au dessus de son pyjama. "La semaine dernière, les pompiers étaient venus et avaient bloqué la rue pendant deux heures à cause du risque d'effondrement mais ensuite il ne s'était rien passé du tout", a ajouté Ludovic.
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Le chanteur Francis Lalanne avait formulé le souhait d'intégrer la réserve nationale en janvier 2019. Mais ses prises de position contre le gouvernement ont amené la gendarmerie à refuser celui qui soutient fermement les "gilets jaunes", comme le souligne RTL.
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Son interview du 2 février aura certainement eu raison de son ambition. À l'occasion de l'acte XII des "gilets jaunes" à Paris, le chanteur a donné son sentiment sur le chef de l'État à RT France. Il jugeait Emmanuel Macron et son ministre de l'Intérieur Christophe Castaner responsables des violences subies par les manifestants. Avec des propos forts : "Ce sont eux qui créent la violence. Ils sont à l'origine de tous ces crimes contre l'humanité."Ainsi, le souhait de Francis Lalanne d'intégrer la réserve nationale, qu'il a estimé être un "acte patriotique", a été stoppé net. Selon la gendarmerie, les prises de paroles du chanteur ne respectent pas le droit de réserve qui incombe à chaque réserviste.Troisième tentativeCelui qui se définit comme un "citoyen engagé" a notamment arboré le fameux gilet jaune à de nombreuses reprises. Et ce notamment en vue des élections européennes qui ont lieu dans trois mois. Francis Lalanne a en effet créé en décembre dernier une liste pour l'échéance électorale à venir. Il déclarait alors à l'Express que "l'enjeu des élections européennes est que la France devienne jaune". Il rajoutait : "Ces élections seront le moyen de faire valoir les revendications des gilets jaunes sur le plan institutionnel."Francis Lalanne s'était déjà présenté aux élections législatives en 2017. Il s'était engagé comme suppléant de Jacques Borie pour le mouvement éco-citoyen 100%. Il affrontait entre autres Manuel Valls ou le très polémique Dieudonné, et n'avait recueilli que 1,08% des suffrages.Plus loin encore, en 2007, le chanteur briguait la 2e circonscription du Bas-Rhin à Strasbourg. Sous la bannière du "Mouvement écologiste indépendant", il avait obtenu 3% des voix.
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Les nombres de décès, d'hospitalisations et d'admissions en service de réanimation sont tous à la baisse, a indiqué le ministère de la Santé.
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L'épidémie de Covid-19 continue de ralentir en France, a indiqué le ministère de la Santé, samedi 2 mai 2020. Au cours des 24 dernières heures, la fréquentation des hôpitaux a de nouveau baissé. 60 lits se sont vidés à la suite de la guérison de patients. Le voyant est également au vert dans les services de réanimation. Si 3.827 patients sont toujours admis dans ces services en raison de la gravité de leur état, le solde admissions - sorties est à nouveau négatif (-51). 166 personnes sont décédées au cours des 24 dernières heures, portant le total de victimes en France à 25 827. 15 487 décès sont survenus dans les hôpitaux et 9 273 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux, dont font partie les Ehpad.4 régions (Île de France, Grand Est, Auvergne Rhône Alpes, Hauts de France) regroupent à elles seules 72% des cas hospitalisés.La nouvelle carte qui fait la synthèse de deux indicateurs (circulation active du virus et les capacités de réanimation) comporte désormais 32 départements rouges (inchangé), 22 oranges (contre 28 la veille) et 47 verts (contre 41 la veille).Dans les départements en vert, une moindre présence du virus permettra d'organiser un déconfinement plus large. Ceux en orange (une catégorie provisoire) ne présentent qu'un seul des deux critères favorable - la circulation active du virus ou les capacités en réanimation. Le 7 mai, ne resteront que deux catégories -vert et rouge- qui détermineront le niveau de relâchement des restrictions mises en oeuvre depuis le 17 mars.
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"Ennui", "traumatisme", "effet dévastateur": de plus en plus de voix au Maroc s'interrogent, voire s'inquiètent, de la nocivité pour les enfants du confinement en vigueur depuis mi-mars et récemment prolongé dans les grands centres urbains.
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Au lendemain de l'annonce, le 9 juin, du maintien des mesures dans une partie du pays, assortie de la prolongation pour un mois de l'état d'urgence sanitaire, la Société marocaine de pédiatrie a adressé une lettre au ministre de la Santé pour "attirer son attention sur l'effet dévastateur" du confinement sur l'enfant.Massivement reprise dans la presse locale, la lettre de cette association professionnelle appelle à prendre en compte "l'impact psychologique et le traumatisme qui en découlent". Elle préconise de "prendre des mesures d'assouplissement afin que les enfants puissent sortir des domiciles" en respectant les "mesures barrière"."Nous ne remettons pas en cause (...) les mesures qui nous ont permis de nous prémunir du Covid-19. Ce que nous demandons c'est (...) que l'enfant puisse sortir une à trois heures par jour", explique à l'AFP son président, le Dr Hassan Afilal, arguant que les sorties en plein air sont en outre "peu risquées".Chez l'enfant, ce confinement prolongé peut engendrer une "perte de repères", avec des "troubles du comportement", une "irritabilité" et une "déstructuration du sommeil", souligne le spécialiste.- "Douche froide" -Depuis la parution de la lettre, les témoignages se multiplient sur les réseaux sociaux: "mon fils de huit ans est déprimé: il est enfermé depuis trois mois, pleure tout le temps et souffre de migraines chroniques", écrit un père de famille."Il n'en peut plus de rester enfermé. Il attendait le 10 juin avec impatience en espérant une levée du confinement mais ça a été la douche froide. Je n'ai plus les mots pour le consoler", témoigne un autre.Le Maroc, 35 millions d'habitants, reste à ce jour relativement épargné par le nouveau coronavirus, avec 8.985 contaminations et 212 décès officiellement recensés.Mais si les autorités ont annoncé un "allégement progressif" du confinement, des restrictions ont été maintenues dans les grandes villes, dont Rabat, la capitale économique Casablanca et la principale destination touristique Marrakech.Les déplacements y restent soumis à une autorisation, les espaces publics en plein air fermés, la pratique du sport en extérieur est interdite, tout comme les plages et les activités de loisirs, alors que l'été est désormais installé.- "Entre quatre murs" -Siham Rachidi, mère de deux enfants, marche dans le centre-ville de Rabat avec sa fille de huit ans, "qui sort pour la première fois depuis mi-mars afin de consulter un ophtalmologue, à cause du smartphone qu'elle ne lâche plus", dit-elle ."L'impact psychologique est grand", murmure cette femme au foyer qui vit en appartement, "entre quatre murs".Selon Mme Rachidi, "au début du confinement les enfants étaient contents de ne pas aller en cours, ensuite l'ennui s'est installé et maintenant ils sont sous pression".Dans la capitale, des barrages policiers sont toujours déployés, mais les rues sont plus animées et la circulation a repris de façon presque normale, avec une tolérance manifestement plus grande des autorités.Les violations de l'état d'urgence sanitaire restent passibles de trois mois de prison et/ou d'une amende maximale de 1.300 dirhams (environ 124 euros)."Ma fille a presque trois ans et elle a besoin de dépenser son énergie pour dormir", juge aussi Rachid Ali El Adouani, un comédien de 36 ans rencontré dans le vieux centre de Rabat, entre bâtiments administratifs et immeubles Art-déco."Avec sa maman, on a multiplié les efforts en lui faisait faire beaucoup d'activités, mais dernièrement elle commence à saturer. Elle réclame d'aller à la plage, de sortir, d'aller au zoo", poursuit le jeune père de famille, assis sur sa grosse moto custom. Les autorités ont promis d'accélérer la levée du confinement à partir du 20 juin, avec une "plus grande mobilité des personnes" et la reprise d'activités culturelles, comme l'a lui-même relevé mardi le chef du gouvernement, Saad-Eddine El Othmani.
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Figure historique du centre, ancien candidat à l'Elysée et fidèle soutien du président Macron, François Bayrou a été officiellement nommé jeudi à la tête d'un Haut-commissariat au Plan, a indiqué le Premier ministre Jean Castex.
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"Je vous confirme que M. Bayrou a été nommé ce matin, sur ma proposition, en Conseil des ministres commissaire général au Plan", a déclaré M. Castex lors de la présentation à la presse du plan de relance de 100 milliards d'euros. La nomination de François Bayrou, 69 ans, scelle le retour sur le devant de la scène politique nationale du patron du MoDem et maire de Pau dont Emmanuel Macron avait vanté vendredi dernier "l'expérience", "grand responsable politique" et "européen convaincu".Elle marque également la renaissance du Commissariat au Plan, en vigueur de 1946 à 2006. Outre l'enjeu politique, un commissariat au Plan pourrait remplir un rôle de coordination pour le plan de relance, afin d'articuler ses cinq aspects (économique, social, environnemental, territorial, culturel), expliquait ces derniers jours l'entourage d'Emmanuel Macron. "J'ai toujours dit que j'étais favorable à la restauration d'une planification moderne, dont je pense que les évolutions de l'économie mondiale justifient de plus en plus la nécessité", a expliqué jeudi le Premier ministre."On ne va pas revenir à la planification des années 50", a-t-il prévenu. "Nous sommes en 2020, l'économie s'est mondialisée mais l'économie s'est aussi, dans sa temporalité, beaucoup réduite à des questions financières et de conjoncture", a-t-il poursuivi.Jeudi matin, François Bayrou avait expliqué sur RMC qu'il espérait avoir une "capacité d'influence" auprès d'Emmanuel Macron et Jean Castex, qu'il ne recherchait "pas le pouvoir"."Tout le but de ma mission, ce n'est pas d'entrer en conflit avec les décideurs, c'est de présenter des options cohérentes sur des sujets essentiels", avait encore dit le président du MoDem. La fonction de haut-commissaire avait été créée après la guerre par le général de Gaulle pour la reconstruction du pays avant de disparaître.L'idée de sa renaissance avait été évoquée dès le début de l'été et François Bayrou avait publiquement fait savoir fin août que le chef de l'Etat lui avait proposé le poste, en laissant entendre qu'il l'acceptait sous réserve d'être directement rattaché au chef de l'Etat, et non au Premier ministre.Or, si c'est bien le président de la République qui l'a nommé, M. Bayrou se trouve de fait sous l'autorité de Jean Castex. "Rassurez-vous, elle ne m'empêche absolument pas de dormir", a ironisé le Premier ministre.La nomination de François Bayrou intervient après sa mise en examen le 6 décembre dernier dans l'affaire des emplois présumés fictifs de son parti, qui semblait sonner le glas d'un retour au premier plan pour un homme longtemps présenté comme premier ministrable.Au début du quinquennat, le leader centriste avait dû jeter l'éponge après 34 jours au gouvernement comme garde des Sceaux en raison de l'ouverture d'une enquête préliminaire dans cette même affaire.
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Selon Le Parisien, l'ancien président de la République est allé à la rencontre des étudiants de l'Université de Cergy-Pontoise ce jeudi. Une rencontre qui devait initialement se tenir en avril 2016.
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Chose promise, chose due... même 541 jours après. L'ancien président de la République, François Hollande, vient d'honorer une promesse, faite en octobre 2016, durant son quinquennat. C'est finalement ce jeudi 5 avril qu'il s'est enfin rendu à l'Université de Cergy-Pontoise pour y rencontrer les étudiants, comme le rapporte Le Parisien. "Je devais venir vous voir alors que j'étais encore président de la République. Je viens finalement en tant que président d'une fondation, mais avec le même engagement.", a commenté le désormais président de la fondation "La France s'engage".L'ancien président socialiste avait été contraint de reporter sa visite dans l'établissement universitaire à cause de l'actualité internationale. C'est ce qu'avait alors expliqué, l'association des "Jeunes Humanistes" en charge de la rencontre : "Compte tenu de l'actualité diplomatique internationale, un conflit d'agenda de dernière minute ne permet pas la tenue de la conférence-débat."Plus d'un an et demi plus tard, la rencontre a eu lieu, devant un auditoire quasi comble. Visiblement détendu, l'ex-chef de l'État s'est volontiers prêté au jeu des questions-réponses dans l'amphithéâtre Larousse. De quoi délivrer un message fort et militant à la jeunesse présente. "Cette passion pour la politique que j'ai eue très tôt, notamment à l'université, il faut que vous la poursuiviez même si aujourd'hui c'est dans une forme très différente", expose-t-il, se référant à son propre parcours. Avant de détailler : "Les valeurs que vous défendez sont toujours les mêmes. Vivre mieux, cela demeure d'une actualité brûlante. J'espère que vous aurez cette envie de participer."En 2012, François Hollande avait fait de la jeunesse l'un des axes majeurs de sa campagne. Porté à l'Élysée, l'ancien président de la République a déçu. S'il a souvent été pris à partie par les étudiants lors de son quinquennat, notamment au moment du passage en force de la loi El Khomri, il n'en oublie pas pour autant à Cergy de les inciter à s'engager. "L'engagement, c'est penser qu'on a un rôle qui va au-delà de son accomplissement personnel. Donnez votre talent pour la réussite de tous."
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Présente ce lundi dans un collège parisien au côté de Jean-Michel Blanquer à l'occasion de la dictée d'ELA, Brigitte Macron a réaffirmé la nécessaire neutralité que les enseignants doivent observer devant leurs élèves, que ce soit en matière de religion ou de politique.
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Une nouvelle fois en première ligne ce lundi pour s'engager en faveur des enfants malades à l'occasion de la désormais traditionnelle dictée d'ELA (association européenne contre les leucodystrophies), Brigitte Macron a été invitée à s'exprimer sur la polémique du week-end concernant le port du voile lors des sorties scolaires.Au côté du ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, la première dame a simplement souhaité réaffirmer le devoir de neutralité que les enseignants doivent s'imposer devant leurs élèves. "Vous savez que je suis professeur et je suis persuadé qu'il faut être objectif et ne pas parler politique ou religion, a déclaré l'épouse du chef de l'État dans un collège parisien. Ce n'est absolument pas notre champ. On se doit une neutralité. Je suis laïque et je suis en faveur de la laïcité. Ça fait partie de notre éthique, nous professeurs, de ne pas influencer nos élèves. Et nous le faisons." Alors qu'elle a lu à des élèves de 6e un texte inédit signé Nicolas Mathieu, prix Goncourt 2018, Brigitte Macron, qui a par le passé enseigné le français dans des établissements jésuites, a également tenu à saluer la prise de position de Jean-Michel Blanquer sur le sujet : "Par contre la prise de position, c'est le ministre qui l'a faite, et très bien faite, peut-être voudra-t-il nous la commenter", a-t-elle déclaré en se tournant vers le ministre de l'Éducation.Pour Blanquer, une loi "pourrait être contre-productive"Comme la veille, Jean-Michel Blanquer a pour sa part de nouveau indiqué que selon lui le voile n'est "pas un idéal de société" au nom de "l'égalité hommes-femmes". Et, rappelant que la loi n'interdit pas le port du voile par les mères accompagnatrices lors des sorties scolaires, il a aussi insisté sur le fait que l'Éducation nationale ne souhaite "pas encourager le phénomène". "Je ne pense pas que ce soit un sujet si important que cela et je suis d'accord pour dire que les mamans doivent se sentir incluses dans l'école, donc une loi pourrait être contre-productive", a-t-il également nuancé.Cette question du port du voile par des mamans lors des sorties scolaires divise cependant les membres du gouvernement. Sibeth Ndiaye, porte-parole de l'équipe d'Edouard Philippe, a notamment indiqué qu'à titre personnel elle n'a "pas de difficulté à ce qu'une femme voilée participe à une sortie scolaire."
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Martine Aubry a répliqué mercredi aux piques lancées à son encontre par François Hollande dans son livre "Les leçons du pouvoir". La maire PS de Lille estime qu'elle n'a pas participé à la fronde anti-Hollande durant son quinquennat, mais plutôt que l'ancien chef de l'État ne "l'a jamais écoutée".
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"Tout ce qu'écrit" l'ancien chef de l'État dans son livre est "ridicule est contradictoire", assène l'ancienne patronne du PS mercredi dans La Voix du Nord. François Hollande s'est une nouvelle fois invité dans le débat politique, en publiant ce mercredi 11 avril le livre "Les leçons du pouvoir". Dans cet ouvrage de plus de 400 pages publié chez Stock, l'ancien chef de l'État revient longuement sur son bilan. Il accuse également son successeur, Emmanuel Macron, de "creuser les inégalités" en France depuis son arrivée à l'Élysée. "Quand on est président, on se représente et on défend son bilan"Il règle aussi ses comptes avec d'anciens ténors du Parti socialiste (PS), comme l'ancien ministre de l'Économie Arnaud Montebourg, l'ancien ministre de l'Éducation Benoît Hamon ou encore Martine Aubry. L'ex-président assure que la maire de Lille - qu'il avait battue à la primaire socialiste de 2011 - l'avait "assuré de son soutien" à la présidentielle de 2017 lors d'une rencontre en juin 2016. "Elle m'a assuré de son soutien, si je me déclare, considérant que dans ma position je suis le candidat légitime", écrit François Hollande dans son livre. "Je lui conseille d'en convaincre ses propres amis et de le déclarer le moment venu. J'attends toujours".Martine Aubry n'a pas la même version des faits : "Ce jour-là, nous ne nous sommes pas entretenus sur le fait de savoir s'il devait se représenter", explique l'ancienne ministre du Travail à la Voix du Nord. "Entre septembre et novembre 2016, je lui ai dit : 'quand on est président pendant cinq ans, on se représente et on défend son bilan", lui aurait-elle ajouté, sans lui assure pour autant un quelconque soutien."Il ne m'a jamais écoutée. Mon influence a été nulle !""J'ai toujours considéré que mon rôle, ma façon d'être utile, était de lui dire ce que je pensais, très discrètement et très amicalement", poursuit Martine Aubry dans La Voix du Nord. "Après, il en faisait ce qu'il voulait et il en a fait ce qu'il en a voulu : il ne m'a jamais écoutée. Mon influence a été nulle !" Selon elle, ses soutiens n'ont rien à voir avec la chute de popularité de l'ex-président en cours de mandat. La maire de Lille estime être d'ailleurs restée en dehors du mouvement des "frondeurs". "Je rappelle qu'au Congrès (en avril 2015, ndlr), j'avais appelé à voter la motion A (celle de Jean-Christophe Cambadélis)... Enfin, je ne me suis exprimée qu'une seule fois publiquement pour dire mon désaccord, sur la déchéance de nationalité, parce que cela allait à l'encontre de nos valeurs et de nos convictions (...) C'est attristant", a-t-elle conclu.
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Encore une avancée significative dans l'affaire Estelle Mouzin. Des traces d'ADN de l'enfant disparue le 9 janvier 20O3 ont été retrouvées sur un matelas de la maison de Ville-sur-Lumes, dans les Ardennes, ayant appartenu à la soeur de Michel Fourniret, selon l'avocat de l'ex-femme du tueur Monique Olivier, Richard Delgenes ce vendredi soir sur Franceinter.
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"Confirmation sûre et certaine de la culpabilité de Michel Fourniret"Après les aveux fracassants de Monique Olivier vendredi 21 août dans l'affaire Mouzin, l'avocat de l'ex-femme de Michel Fourniret ajoute que des traces d'ADN de la fillette de 9 ans ont été retrouvés sur le matelas -saisi en 2003- de la maison de la soeur du tueur, à Villes-sur-Lumes, dans les Ardennes. "La juge d'instruction a pu obtenir des expertises ADN notamment sur un matelas qui avait été retrouvé à Ville-sur-Lumes. Sur ce matelas, se trouve de l'ADN partiel d'Estelle Mouzin à deux endroits différents. L'expert ne peut pas affirmer à 100% qu'il s'agit d'Estelle Mouzin parce que l'ADN est partiel, il a été mélangé à des traces ADN d'une autre victime (...) Cela signifie qu'Estelle Mouzin a été sur ce matelas-là", a affirmé l'avocat. "Avec les aveux de Monique Olivier tels qu'ils ont été faits ce matin, on a la confirmation sûre et certaine de la culpabilité de Michel Fourniret, en tout cas c'est ce que je pense", a ajouté maître Delgenes.Plus tôt dans la journée, Monique Olivier a avoué à la juge d'instruction en charge du dossier que son ancien mari avait enlevé la fillette le 9 janvier 2003 à Guermantes, en Seine-et-Marne, avant de violer et étrangler l'enfant dans la maison de la soeur, à 200 kilomètres de là. Entendue depuis mardi à Paris par la juge d'instruction, Monique Olivier, 71 ans, est désormais mise en examen pour "complicité" dans l'enquête sur la disparition de la fillette.
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Une semaine après la démission brutale de Nicolas Hulot, le gouvernement devrait être "au complet" mardi 4 septembre.
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Qui pour succéder à Nicolas Hulot ? Le remplacement du ministre de la Transition écologique s'accompagnera-t-il d'un remaniement plus étendu ? Une semaine après la démission brutale du ministre, la journée de mardi 4 septembre s'annonce cruciale, avec l'annonce attendue du remaniement. Et ce lundi, les spéculations vont bon train.Une chose est sûre : Daniel Cohn-Bendit ne remplacera pas Nicolas Hulot. L'ex-eurodéputé écologiste a annoncé dimanche 2 septembre qu'une nomination au ministère de la Transition écologique était "une fausse bonne idée". Une décision prise "d'un commun accord" avec le chef de l'État. Les propositions de Cohn-Bendit pour remplacer HulotCette figure de l'écologie a néanmoins suggéré deux noms au président : Pascal Canfin, président du WWF France, qui, selon lui "a un pragmatisme rigoureux". Et Laurence Tubiana, directrice de la Fondation européenne pour le climat et ancienne négociatrice pour la France lors de la COP21 qui "a l'intelligence et l'expérience de la négociation".Parmi les autres candidats potentiels figurent la députée de la majorité Barbara Pompili, le secrétaire d'État à la Transition écologique Sébastien Lecornu, l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy Chantal Jouanno ou le président de l'Assemblée nationale François de Rugy. Invité lundi d'Europe 1, M. Lecornu s'est refusé à tout commentaire, se bornant à se dire "heureux de faire ce qu'(il fait) aujourd'hui".Stéphane Travert en danger ?Ce dernier est le candidat préféré du Premier ministre Édouard Philippe, assurait la semaine dernière RTL. La station affirme ce lundi que Matignon espère désormais voir l'ex-maire Les Républicains de Vernon (Eure) prendre la tête du ministère de ... l'Agriculture. L'actuel locataire, Stéphane Travert, "fait partie des ministres contestés", explique RTL. Son entourage se plaint néanmoins de "rumeurs répandues dans les rédactions par les copains de Nicolas Hulot". Selon plusieurs médias, les relations entre les deux hommes étaient en effet compliquées. Collomb de retour à Lyon ?Le Figaro s'interroge de son côté sur le sort réservé à Gérard Collomb. Alors que le ministre de l'Intérieur devait dresser ce lundi matin le bilan de son action et annoncer les priorités de cette deuxième année à Beauveau, sa conférence de presse a été reportée à jeudi. Si son entourage assure qu'il ne s'agit que d'une simple "raison d'agenda", le quotidien fait le rapprochement avec d'éventuels changements. "Affaibli par l'affaire Benalla, Gérard Collomb pourrait abandonner l'Intérieur pour faire son retour devant les électeurs de Lyon aux prochaines municipales de 2020", écrit Le Figaro, précisant qu'il s'agit d'un "scénario envisagé par la plupart des élus de la ville".Le Journal du Dimanche assure néanmoins que Gérard Collomb "n'a pas l'intention de quitter la place Beauveau tout de suite". Castaner va-t-il se concentrer sur les élections européennes ?Toujours selon Le Figaro, Christophe Castaner, dont la conférence de rentrée a également été reportée, pourrait bien aussi être écarté du gouvernement. Son poste de secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement cumulé avec celui de délégué général de La République en marche (LREM) est régulièrement dénoncé comme "un mélange des genres" par l'opposition. L'ancien socialiste pourrait ainsi choisir de se consacrer au parti en vue des élections européennes de mai. Nyssen sur la sellette?Mise en difficulté par l'affaire des travaux chez Actes Sud et sa capacité à porter la future réforme de l'audiovisuelle, la ministre de la Culture Françoise Nyssen pourrait-elle quitter le gouvernement ? Le nom de la députée LREM Aurore Bergé circule en tous cas beaucoup en tant que remplaçante. Darmanin pourra-t-il rester à son poste ?Outre la question du remaniement, Emmanuel Macron doit également gérer un autre dossier chaud : celui du prélèvement à la source. Une réunion doit se tenir mardi avec le Premier ministre et le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. En cas de report ou d'annulation, ce dernier, qui défend bec et ongles cette réforme, "pourra-t-il rester au même poste ?", s'interroge sur France 3 la journaliste Catherine Demangeat. Verdict mardi.
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Les élèves seront accueillis dans un centre de loisirs à proximité.
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Une école maternelle de Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, a été incendiée, dans la nuit de samedi 31 mars à dimanche 1er avril, rapporte Le Parisien. Plusieurs salles sont complètement détruites et donc inutilisables.Une des quatre classes ainsi qu'un dortoir ont notamment été touchés. La piste de l'incendie criminel est privilégiée. La porte de l'école a en effet été fracturée et les pompiers ont relevé plusieurs départs d'incendie."Rien de plus insupportable""Qu'est ce qui peut se passer dans la tête de gens qui viennent fracturer la porte d'une école maternelle, pour l'incendier ?", s'indigne Catherine Arenou, la maire de Chanteloup-les-Vignes. La totalité de l'école est "inutilisable", estime l'élue qui ajoute qu'il "va falloir plusieurs semaines, voire plusieurs mois" pour remettre l'établissement en bon état. "Il n'y a rien de plus insupportable que de s'en prendre à un lieu d'éducation de jeunes enfants", dénonce-t-elle encore. "Je ne savais pas comment j'allais boucler mon budget, mais là, c'est peut-être la goutte d'eau qui fait déborder le vase", a-t-elle déclaré à LCI.Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux parents d'élèves, se sont rendus sur les lieux de l'incendie pour aider l'équipe à nettoyer les dégâts. Mardi 3 avril, les élèves seront accueillis dans un centre de loisirs à proximité.
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L'État belge va réclamer plus de 140 000 euros à Salah Abdeslam. Un montant provisionnel pour réparer les préjudices qu'il a fait subir à plusieurs membres de la police belge près de Bruxelles, croit savoir la radio belge RTL Info.La police belge ne compte pas en rester là avec Salah Abdeslam.
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Deux ans après les attentats du 13-novembre à Paris, L'Etat compte lui réclamer 143 000 euros, selon une information de la radio belge RTL Info, relayée par francetvinfo. Dernier survivant des commandos qui ont fait 130 morts en région parisienne, Salah Abdeslam est incarcéré à Fleury-Mérogis. Les autorités belges lui réclament cette somme au titre des préjudices et lésions subis par la police alors qu'il était en cavale près de Bruxelles (à Forest) en mars 2016. Il s'agirait de remboursements de frais de matériels et médicaux, mais aussi de rémunérations pour les policiers blessés.La radio belge RTL Info précise que si les séquelles évoluent dans le temps, les sommes demandées pourraient être plus importantes et que cela n'empêchera pas les victimes de demander un dommage moral.Salah Abdeslam et son complice, Sofian Ayari, devront répondre de « tentative d'assassinat dans un contexte terroriste sur plusieurs policiers » en décembre prochain, en Belgique. Un procès auquel Salah Abdeslam a souhaité assister.
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François Fillon, son épouse Penelope, mais aussi son ancien suppléant à l'Assemblée nationale, Marc Joulaud, comparaissent à partir de lundi 24 février devant le tribunal correctionnel de Paris dans l'affaire des emplois présumés fictifs de la femme de l'ex-Premier ministre. Voici pour quels motifs les trois prévenus sont jugés.
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1.Les soupçons d'emploi fictif de Penelope Fillon comme assistante parlementaire François Fillon et son ex-suppléant Marc Joulaud, lorsqu'ils étaient députés de la Sarthe, ont salarié Penelope Fillon comme collaboratrice permanente. Ils sont renvoyés pour "détournement de fonds publics" car les enquêteurs ont estimé que ses prestations étaient "fictives ou sur-évaluées". Penelope Fillon est, elle, jugée pour complicité et recel de ce délit. Elle aurait perçu 1,054 million d'euros pour des contrats de 1998 à 2002, 2002 à 2007, puis 2012-2013. Selon la défense, Penelope Fillon a commencé à travailler pour son mari dès 1981. Elle gérait son agenda local, le courrier parlementaire et rédigeait des mémos. Cette collaboration était essentiellement "orale" et les notes manuscrites au fur et à mesure détruites. Mais, aux yeux des juges, les documents présentés comme "preuves" d'un travail effectif s'apparentent davantage aux "faits et gestes banals" d'une "épouse et mère de famille".Pour les magistrats, les époux Fillon ont tout fait pour "dissimuler" cette activité, connue d'un tout petit cercle. Ils jugent exagérés "l'argument de la discrétion cultivée par Penelope Fillon". Une discrétion revendiquée par cette dernière, qui dans un entretien au Sunday Telegraph en 2007 assurait n'avoir "jamais été réellement" l'assistante de son mari "ou quelque chose de ce genre". Cette mère de cinq enfants regrettait alors que ceux-ci ne la voient que comme une "maman" malgré ses diplômes. Pire, selon les juges, l'emploi de Penelope Fillon auprès de Marc Joulaud, un fidèle nommé suppléant quand François Fillon était devenu ministre en 2002, n'était qu'une "contrepartie" et un moyen pour les Fillon "d'augmenter leurs revenus". Elle était d'ailleurs mieux payée que son député.2. Les soupçons d'emplois fictifs de deux enfants du couple François Fillon est aussi soupçonné d'avoir "accaparé" les fonds disponibles de son crédit collaborateur en employant successivement, de 2005 à 2007, ses deux aînés Marie et Charles comme assistants parlementaires, alors qu'il était sénateur de la Sarthe. Pour les magistrats, se pose là aussi la question de "la réalité" de leur travail, alors que Marie Fillon cumulait cet emploi avec un stage à plein temps dans un cabinet d'avocats et que son frère rédigeait un mémoire de DEA. Les salaires perçus, évalués à 117.400 euros, étaient reversés en grande partie à leur père. Les enfants Fillon n'ont pas fait l'objet de poursuites. Leur mère est jugée pour recel. 3. À La Revue des deux mondes, deux notes pour 135.000 euros François Fillon, sur le point de quitter Matignon au printemps 2012, avait sollicité son ami de plus de trente ans Marc Ladreit de Lacharrière, patron de la société Fimalac, pour qu'il emploie son épouse qui "s'ennuyait". Le milliardaire avait alors embauché Penelope Fillon comme conseillère littéraire au sein de La Revue des deux mondes. Censée réfléchir à la relance de ce titre qui périclitait, elle se proposait aussi de rédiger des notes de lecture. Seules deux seront publiées à l'automne 2012. Pour les magistrats, cet emploi de conseillère était uniquement destiné à satisfaire la demande d'un "homme politique influent". Le directeur de la revue et ses salariés ignoraient que Penelope Fillon était rémunérée comme telle et aucune trace de cette activité n'a été retrouvée. Elle cumulait en outre cette occupation avec un nouvel emploi d'assistante parlementaire de son époux, élu député de Paris, et avec la reprise de ses études. S'estimant "sous-employée", Penelope Fillon avait démissionné de la revue en décembre 2013, peu après avoir mis fin à sa collaboration parlementaire. Marc Ladreit de Lacharrière a plaidé coupable pour un emploi en partie fictif, rémunéré à hauteur de 135.000 euros. Il a été condamné en décembre 2018 à huit mois d'emprisonnement avec sursis et 375.000 euros d'amende pour abus de biens sociaux. Les époux Fillon comparaissent pour complicité et recel de ce délit. 4. Un prêt de 50.000 euros pas déclaré François Fillon est également jugé pour avoir omis de déclarer à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) un prêt de 50.000 euros accordé par Marc Ladreit de Lacharrière en mai 2012. Ce prêt, destiné à financer des travaux de rénovation de sa maison de la Sarthe, avait été remboursé après le déclenchement de l'affaire. L'ex-Premier ministre assure qu'il ignorait qu'il fallait déclarer les prêts entre particuliers.
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Il y a le "téméraire", le "dormeur" et la benjamine "tête en l'air": trois oursons blancs nés en fin d'année 2019 sur la Côte d'Azur au Marineland d'Antibes ont fait leurs premiers pas dehors dans le parc toujours fermé, ont constaté mardi des journalistes de l'AFP.
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"C'est pas tout le temps qu'on peut travailler avec des ours polaires, et nous on a la chance d'en avoir trois (...) Ca va au-delà du plaisir", explique un soigneur, toujours au travail, Morgan Maiziere. "On espère pouvoir accueillir du monde le plus tôt possible, en particulier cet été", complète le directeur zoologique Damien Montay, qui a lancé un concours pour choisir un prénom à chacun des oursons d'ici au 11 mai et garder le contact avec les visiteurs. Il y a le choix entre Indiana ou Matoskah pour l'aîné, dodu et intrépide, Yuma ou Tekea pour le cadet de "nature discrète et qui aime dormir" et Tala ou Kaya pour la petite femelle, qui est "la dernière à suivre sa mère".Très fragiles et minuscules à la naissance, avec un poids d'environ 500 grammes, les oursons grandissent très vite et pèsent déjà une vingtaine de kilos. En bonne santé, ils dépasseront les 100 kg à un an.Leur quotidien se partage entre des roulades, des grimpettes, des glissades dans la glace, les premiers bains dans les bassins de leur enclos, des courses après les oiseaux, des promenades, à proximité d'une tanière climatisée et d'une grotte glacée. Le Marineland abritait depuis 2010 un couple d'ours blanc, espèce classée "vulnérable" dans le cadre d'un programme de conservation européen. Seule la mère Flocke s'occupe de ses petits depuis la naissance, le père Raspoutine ayant été séparé et transféré au Yorkshire Wildlife Park en Grande-Bretagne pour éviter les attaques.La mère ourse, dont c'est la deuxième portée en captivité, avait déjà donné naissance à une petite oursonne au Marineland en 2014, Hope, qui avait été transférée en Suède une fois sevrée."Avec la disparition de la banquise dont il dépend pour accéder à ses proies, principalement les phoques annelés et barbus, l'ours blanc est soumis à un jeûne de plus en plus prolongé, susceptible de causer une infertilité grave ou la famine. En ce sens, l'UICN prévoit un déclin de 30% de la population d'ours blancs dans les prochaines décennies, mais ce chiffre pourrait dangereusement s'accroître si les actions pour limiter le réchauffement climatique ne sont pas suffisantes", selon Isabelle Brasseur, responsable Education et Recherche au parc, citée dans un communiqué.
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C'est une étape cruciale vers une prochaine grande station spatiale chinoise sur le modèle de l'ISS et un passeport pour des vols habités vers la Lune: la Chine a lancé mardi un nouveau vaisseau spatial.
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L'engin a été propulsé depuis la base de Wenchang, sur l'île de Hainan (sud) à l'aide d'une fusée Longue-Marche 5B, la plus puissante du pays et dont c'était aussi le vol inaugural, a annoncé l'agence de presse Chine nouvelle.Par sécurité, personne n'avait pris place à bord du vaisseau en raison de son caractère expérimental. Sa principale utilité: acheminer des astronautes vers la future station spatiale et réaliser des vols habités vers la Lune.Le vaisseau s'est placé sur l'orbite voulue après huit minutes de vol, selon Chine nouvelle.Son retour sur Terre est prévu vendredi après une série de tests, a indiqué lors d'une conférence de presse Ji Qiming, de l'agence spatiale chinoise.Le chef du centre de contrôle de la mission, Zhang Xueyu, a assuré que le lancement avait "renforcé la confiance et la détermination" pour les prochaines étapes du programme spatial chinois."Ce vol est une étape importante", souligne Chen Lan, analyste indépendant pour le site internet GoTaikonauts.com, spécialisé dans le programme spatial chinois."Ce nouveau vaisseau va donner un avantage à la Chine sur le Japon et l'Europe en termes de voyage habité dans l'espace".Pékin a lancé depuis 1999 plusieurs véhicules spatiaux "Shenzhou", construits sur le modèle des fameux "Soyouz" russes.Réputé plus sûr, le vaisseau lancé mardi est plus rapide, plus résistant à la chaleur, plus long (8,8 mètres) et plus lourd (21,6 tonnes). L'engin pourra également transporter davantage d'astronautes (jusqu'à six au lieu de trois) et devrait être partiellement réutilisable.- Palais céleste -Des caractéristiques qui ouvrent à la Chine de nouveaux horizons."Tout dépend des ambitions du programme spatial chinois, mais des missions au-delà de la Lune seront possibles", souligne Carter Palmer, spécialiste des questions spatiales au cabinet américain Forecast International.Aller loin dans l'espace nécessite deux choses principales: une vitesse très rapide pour s'arracher aux forces de gravitation, et une meilleure protection face aux températures extrêmes - des caractéristiques dont bénéficie a priori ce nouveau vaisseau chinois.L'actuelle mission d'essai testera notamment son bouclier thermique et sa capacité à rentrer dans l'atmosphère.La future station spatiale chinoise (CSS), appelée en mandarin Tiangong ("Palais céleste") comprendra trois parties: un module principal long de près de 17 mètres (lieu de vie et de travail) et deux modules annexes (pour les expériences scientifiques).Son assemblage dans l'espace devrait débuter cette année et s'achever en 2022. Elle pourrait un temps devenir la seule station opérationnelle après l'arrêt de la station spatiale internationale (ISS).Autre nouveauté de la mission de mardi: la fusée Longue-Marche 5B. D'un diamètre de 5 mètres, d'un poids de 849 tonnes et d'une longueur de 54 mètres, elle peut envoyer dans l'espace des charges de 22 tonnes.C'est elle qui sera utilisée pour lancer les différentes parties de la future station spatiale.- L'Amérique toujours première -Cette réussite de mardi rassure sur le programme spatial chinois, après les échecs cette année du lancement d'un satellite indonésien (en avril) et de celui d'une fusée Longue-Marche 7 (en mars).La Chine investit des milliards d'euros dans l'espace. Elle place de nombreux satellites en orbite, pour son compte (observation de la Terre, télécommunications, système de géolocalisation Beidou) ou pour d'autres pays.Début 2019, elle est devenue la première nation au monde à faire atterrir une sonde sur la face cachée de la Lune. Elle espère envoyer un homme sur l'astre lunaire dans une dizaine d'années et y avoir une base.La Chine prévoit également de lancer une sonde vers Mars courant 2020. L'objectif est de faire atterrir l'engin sur la planète rouge et d'y faire évoluer un petit robot téléguidé.Pour autant, est-elle au niveau des Américains?"La Chine a rattrapé les Etats-Unis dans certains domaines spatiaux comme l'observation de la Terre et la navigation", note Chen Lan."Mais il y a toujours de grands écarts en matière d'exploration de l'espace lointain et des vols habités", souligne l'analyste, pour qui l'Amérique reste "la principale puissance spatiale".
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En visite dans une maison de santé de Seine-Saint-Denis, le chef de l'État a assuré que tous les moyens étaient mis en œuvre pour palier au manque de moyens.
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Lors de sa visite d'une maison de santé en Seine-Saint-Denis, mardi 7 avril, Emmanuel Macron a été interpellé sur le manque d'équipements auquel sont confrontés les soignants. La Seine-Saint-Denis est l'un des départements les plus touchés par l'épidémie de coronavirus. Ce déplacement intervenait alors que la France entre dans sa quatrième semaine de confinement, fixé jusqu'au 15 avril pour le moment.Portant un masque chirurgical, comme c'est obligatoire pour toutes les personnes entrant dans l'établissement, Emmanuel Macron a discuté des conditions d'accueil des patients et de travail des soignants. Un responsable lui a expliqué qu'ils manquaient de certains équipements de base, avec "de grosses difficultés pour les surblouses". "Je n'en n'ai pas assez", a témoigné une infirmière, en indiquant qu'elle lavait ses deux blouses "tous les soirs" pour les porter à tour de rôle.Emmanuel Macron lui a répondu qu'elles faisaient un travail "formidable" et que l'Etat cherchait à les "soulager" en "démultipliant" la production et les importations. "Même les plans les mieux pensés n'avaient pas envisagé que les pays seraient touchés en même temps", a-t-il ajouté pour justifier le déficit de masques et d'équipements. "Ce qu'on pensait sans valeur il y a six mois ou un an, d'un seul coup" est devenu rare, selon lui.La visite de cette maison de santé a été l'occasion de "mettre en exergue le recours massif à la télémédecine depuis le début de la crise et les synergies positives créées entre la médecine de ville et l'hôpital", a indiqué l'Elysée.Il s'agissait du deuxième déplacement en Seine-Saint-Denis depuis le début de la crise sanitaire. Le 18 mars, Emmanuel Macron était allé à la rencontre des équipes de réanimation de l'hôpital Avicenne de Bobigny.
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Le chanteur Christophe, auteur des tubes "Aline" ou "Les mots bleus", s'est éteint jeudi 16 avril à l'âge de 74 ans. Depuis le 26 mars, il était hospitalisé dans un état grave à cause de gênes respiratoires.
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La chanson française pleure l'un de ses monuments. L'auteur, compositeur et interprète des tubes "Aline" ou "Les mots bleus" est décédé ce jeudi 16 avril à l'âge de 74 ans. L'entourage du chanteur précise que ce dernier est décédé des suites d'une complication pulmonaire. Il avait été admis en réanimation à Paris le 26 mars dernier à cause de gênes respiratoires. Le 10 avril, son épouse avait indiqué qu'il avait été transféré à Brest (Finistère) où il était "intubé sous sédation profonde", sans préciser, comme l'affirmait Le Parisien, si c'est le coronavirus qui était à l'origine de son état. Daniel Bevilacqua, de son vrai nom, était l'un des chanteurs les plus mythiques de sa génération. Né en Essonne (Île-de-France) en 1945, il a connu un succès retentissant dès l'âge de 20 ans avec sa célèbre ballade "Aline", qu'il a écoulée à plus de 400 000 exemplaires en France. Figure de la période "Yéyé" (années 60), il a poursuivi son irrésistible ascension dans les années 70 en signant les albums "Les Paradis perdus" (1973) ou encore "Les Mots bleus", dont le single du même nom est l'un des plus gros succès de sa carrière.Un artiste inter-générationnel Avec sa longue chevelure blonde et sa moustache iconique, Christophe était devenu le symbole du "chanteur romantique". En presque 55 ans de carrière, il a sorti 19 albums, dont deux en italien, en hommage au pays d'origine de sa famille. En 2019, pour ce qui restera à jamais son dernier projet musical, il avait sorti une compilation (en deux volumes) de ses meilleurs titres. Il interprétait ces derniers en duo avec Julien Doré, Eddy Mitchell ou Pascal Obispo. Une ultime illustration de l'artiste inter-générationnel qu'il était.
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L'administration fiscale va engager, mercredi 23 juin, la campagne de régularisation de l'impôt sur le revenu, devant donner lieu à des ajustements pour les contribuables qui ont bénéficié d'un acompte de crédit d'impôt.
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Des compléments à verser ou des trop-perçus à récupérer. Selon le ministère des Comptes publics, 6,2 millions de foyers fiscaux ont bénéficié d'une avance de trésorerie sur des crédits ou réductions d'impôt dans le cadre de la mise en œuvre du prélèvement à la source, entré en vigueur au 1er janvier.Cette réforme, qui consiste à prélever l'impôt directement sur les salaires ou pensions, n'empêche pas de continuer à bénéficier de coups de pouce fiscaux, par exemple pour compenser l'emploi d'une aide à domicile ou les dons à des associations.Mais ces rabais fiscaux ne peuvent être calculés et remboursés qu'une fois enregistrée la déclaration annuelle de revenus, c'est-à-dire en milieu d'année, alors que les contribuables doivent s'acquitter progressivement de leur impôt dès le mois de janvier. Pour éviter de mettre des contribuables dans l'embarras, le gouvernement a choisi de verser mi-janvier 60% du montant des réductions et crédits d'impôts aux contribuables concernés, pour un montant total de 5,5 milliards d'euros.Cette décision implique désormais une vaste politique de régularisation, le montant viré en début d'année ayant été calculé sur la base des données de 2017... et non sur celles de 2018.Plusieurs cas de figureDans le cadre des avis d'imposition 2019, disponibles à partir de mercredi sur les espaces personnels du site www.impots.gouv.fr et entre le 5 août et le 2 septembre pour ceux qui ont choisi le papier, plusieurs cas de figure peuvent se présenter.Si les réductions ou crédits d'impôts auxquels ont droit les contribuables sont supérieurs au montant perçu en janvier, le complément sera déduit de l'impôt dû, ou bien versé par virement bancaire, dans le cas des foyers dont la totalité de l'impôt est effacée. Le versement sera effectué "en une fois, à partir du 24 juillet", a indiqué Bercy dans un communiqué. Le paiement du solde de crédits d'impôts s'élèvera au total à "2,5 milliards d'euros", a précisé sur Twitter le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin.Si les réductions ou crédits d'impôt sont inférieurs à l'avance perçue, les contribuables devront rembourser la différence. Ce montant viendra s'ajouter à la somme due, ou devra être payé avant le 15 septembre pour les contribuables dont l'impôt est effacé, précise Bercy. Les contribuables ayant reçu une avance alors qu'ils ne peuvent plus prétendre à un crédit ou réduction d'impôt devront pour leur part rembourser l'intégralité de cette avance, soit directement, soit dans le cadre de l'impôt dû à l'administration.Au total, 1,7 million de foyers fiscaux seraient concernés par ces trop-perçus, selon des chiffres révélés par le Figaro, et confirmés à l'AFP par le ministère. La somme devant être récupérée par l'administration s'élève à 600 millions d'euros.Nouvel outil à l'automnePour éviter les mauvaises surprises liées à ces régularisations, Bercy a engagé ces derniers mois une réflexion visant à rendre contemporains certains crédits et réductions d'impôts, comme les dons aux associations ou les aides à l'emploi."Si l'usager sait que ses dépenses de 2019 éligibles à réductions ou crédits d'impôt ont disparu ou diminué par rapport à 2018, il aura la possibilité de supprimer ou diminuer l'avance qu'il percevra début 2020", indique le ministère dans son communiqué. Cette nouvelle fonctionnalité sera "disponible à l'automne 2019", sur le service "gérer mon prélèvement à la source", ajoute-t-il. Dans un souci de simplification, le gouvernement a par ailleurs prévu de rendre facultative dès l'an prochain la déclaration annuelle de revenus pour 12 millions de contribuables, à savoir ceux dont les revenus ne changent pas d'une année sur l'autre."C'est une énorme simplification pour les Français" mais aussi "pour l'administration, qui n'aura plus à traiter des millions de déclarations en un temps record", a assuré Gérald Darmanin dans un entretien au Journal du dimanche (JDD). Un premier pas en vue d'une suppression totale de la déclaration annuelle de revenus. "Je pense qu'on y arrivera d'ici trois à quatre ans", a estimé le ministre.
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REPÈRES. L'invasion par la Turquie du nord-est de la Syrie suscite l'inquiétude, quant à l'éventualité de voir des milliers de jihadistes de Daech profiter du chaos pour s'évader des centres de détention gérés par les Kurdes, cibles de l'opération lancée par Ankara.
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En Europe, on craint le retour des fugitifs. Voici ce que l'on sait sur ces détenus du groupe État islamique (EI), dont le sort demeure un sujet sécuritaire et diplomatique brûlant. 1. Combien sont-ils ?Selon l'administration locale kurde, 12.000 jihadistes présumés de l'EI sont détenus par les forces de sécurité kurdes dans le nord-est de la Syrie. Hormis les Irakiens, au moins 2.500 d'entre eux sont issus d'une cinquantaine de pays étrangers. La Tunisie compterait le plus grand contingent. 60 à 70 ressortissants français figureraient parmi ces détenus.Le reste étant près de 4.000 Syriens et un nombre plus au moins égal d'Irakiens. 2. Où sont-ils détenus ?Les combattants ont été arrêtés essentiellement au cours d'opérations menées par les forces kurdes, avec le soutien de la coalition antijihadiste dirigée par les États-Unis. Ils sont détenus dans au moins sept structures.Les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, ne révèlent pas le lieu exact des centres de détention mais certains sont connus comme Roj, Dachicha, Jerkin, Navkur et Derik. Les niveaux de sécurité dans ces structures sont jugés faibles. "Ce sont seulement des bâtiments", et ils ne sont pas suffisamment fortifiés, selon un haut responsable.3. Risquent-ils de s'évader ?Lâchées par Washington, les FDS avaient prévenu pendant des mois la coalition que, si elles devaient se mobiliser contre une menace turque, surveiller les prisonniers étrangers deviendrait une tâche "secondaire". Avec le retrait des forces américaines de la région, le risque d'évasion parmi les jihadistes détenus est réelle. La semaine dernière, les autorités locales kurdes ont fait état de la fuite de cinq suspects de Navkur. Mercredi, deux jihadistes belges, un homme et une femme, se sont également évadés. Cette semaine, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est inquiété dans "du risque de dispersion" des jihadistes retenus prisonniers dans le nord-est de la Syrie. Washington assure de son coté ne pas avoir "constaté à ce stade d'évasion majeure". La France affirme aussi que les centres de détention ne sont pas menacés par l'offensive turque.4. Que faire des jihadistes ?L'invasion turque a pour le moins créé un sentiment d'urgence quant à la nécessité de trouver une solution au sort des prisonniers, que les Kurdes disent ne pas pouvoir retenir longtemps, et encore moins juger. Les Européens craignent pour leur sécurité si les Kurdes ne peuvent plus garder ces prisonniers. Mais ils hésitent toujours, comme la France, à rapatrier leurs ressortissants figurant parmi les détenus. Ils cherchent à transférer certains d'entre eux en Irak. Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'est rendu en Irak en fin de semaine pour discuter de la création d'un "dispositif" international pour y juger les jihadistes. 5. Qu'en est-il des familles ?Les milliers de proches de combattants jihadistes emprisonnés, surtout des femmes et des enfants, sont détenus dans d'autres structures. Notamment dans le camp surpeuplé d'Al-Hol, où s'entassent plus de 70.000 personnes - des Syriens et des Irakiens, mais aussi des Françaises, des Belges ou des Allemandes - et où la colère est contenue à grande peine.Une autre structure accueillant les familles de l'EI est à Aïn Issa, au cœur du champ de bataille actuel, et d'où 800 personnes environ se sont évadées le week-end dernier, selon les autorités kurdes. Certaines auraient réintégré le camp depuis, d'autres seraient passées du côté turc de la ligne de front ou auraient rejoint des cellules de l'EI opérant dans la région.5. L'EI va-t-il prospérer à nouveau ?Le redéploiement des FDS loin des centres de détention pour se défendre face à l'offensive turque est susceptible de créer un vide sécuritaire dont l'EI pourrait profiter. Les cellules dormantes de Daech n'ont d'ailleurs jamais cessé leurs activités depuis que le groupe jihadiste a perdu en mars l'ultime bastion de son "califat". Les attaques ont augmenté et pris de l'ampleur ces derniers mois. La dernier attaque meurtrière, à la voiture piégée, a eu lieu le 11 octobre à Qamichli (6 morts).
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Yoshihide Suga est quasiment assuré de devenir Premier ministre du Japon après avoir été élu lundi à la tête du Parti libéral-démocrate (PLD) pour remplacer Shinzo Abe, démissionnaire pour raisons de santé.
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M. Suga, secrétaire général et porte-parole du gouvernement, a obtenu 377 voix, contre 89 pour Fumio Kishida et 68 pour Shigeru Ishiba, deux anciens ministres, a annoncé le PLD, parti conservateur au pouvoir.Un vote du Parlement mercredi pour désigner le nouveau Premier ministre apparaît comme une formalité, étant donné le poids de la coalition formée par le PLD et son allié, le Komeito."Unissons-nous sous la bannière du PLD et faisons avancer" le Japon, a lancé M. Suga à ses concurrents malheureux.Avant même d'entrer dans la course, M. Suga, 71 ans, avait obtenu le soutien de factions clés du PLD, sa candidature étant considérée comme synonyme de stabilité et de poursuite de la politique de M. Abe."Avec cette crise nationale du coronavirus, nous ne pouvons nous permettre un vide politique", a déclaré après le vote M. Suga, soulignant la nécessité de "réussir ce que le Premier ministre Abe a mis en oeuvre".Invoquant l'urgence de la situation, le PLD avait opté pour un scrutin limité à 535 électeurs: les 394 parlementaires du parti et 141 représentants des 47 régions du Japon. Finalement, 534 suffrages ont été déclarés valides. Ce mode de scrutin a donné un avantage décisif à M. Suga.- Vastes défis -Shinzo Abe, 65 ans, qui a battu des records de longévité comme Premier ministre (huit ans en deux mandats), avait refusé de se prononcer publiquement en faveur d'un des trois candidats.Lundi, M. Abe a apporté un "soutien total" à M. Suga qu'il a vu "travailler durement et discrètement pour la nation et le peuple" à son poste précédent.M. Abe avait surpris en annonçant sa démission fin août, expliquant qu'une récurrence de sa maladie inflammatoire chronique de l'intestin l'empêchait de rester aux commandes.Le prochain chef du gouvernement devra relever une série de défis particulièrement difficiles.Le Japon était déjà en récession avant la pandémie et de nombreux acquis de la politique économique du Premier ministre sortant, appelée "Abenomics", sont maintenant en danger.M. Suga a déclaré que la relance de l'économie serait une priorité absolue, tout comme l'endiguement du virus, essentiel pour la tenue des Jeux olympiques de Tokyo 2020, reportés à l'année prochaine.Les enjeux diplomatiques sont également importants, notamment la préservation de l'alliance avec Washington et l'attitude face à la Chine, alors que l'opinion mondiale s'est durcie contre Pékin après la propagation du coronavirus et les troubles politiques à Hong Kong.- Législatives anticipées? -"C'est une période difficile pour le Japon, car les Etats-Unis font pression sur la Chine", a relevé Makoto Iokibe, professeur d'histoire politique et diplomatique à l'université de Hyogo (ouest). "Le Japon n'a pas intérêt à suivre simplement la voie empruntée par Washington et à augmenter les tensions avec la Chine".En raison de ses responsabilités internes jusqu'ici, M. Suga a un profil moins international. "Il voudra saisir la première occasion pour corriger ceci", a estimé David Warren, ancien ambassadeur britannique au Japon associé aujourd'hui à l'institut Chatham House.On ignore encore si M. Suga décidera de convoquer des législatives anticipées pour consolider sa position et éviter d'être considéré comme un Premier ministre intérimaire avant un nouveau scrutin dans un an, quand le mandat de M. Abe aurait pris fin théoriquement.Plusieurs hauts responsables gouvernementaux ont évoqué la possibilité de législatives dès octobre.Interrogé à ce sujet lundi soir, M. Suga a dit qu'il serait "assez difficile" de convoquer des élections avant que le coronavirus "ne cesse complètement".Une grande partie de l'opposition japonaise, qui est fragmentée, s'est regroupée la semaine dernière au sein d'un nouveau bloc, en signe de défi au PLD qui a été au pouvoir pendant la quasi-totalité des six dernières décennies.Le PLD resterait favori en cas de nouvelles élections, même si Yoshihide Suga apparaît peu charismatique."M. Suga est capable de mettre en place des politiques en contrôlant les bureaucrates, mais il a du mal à gagner les coeurs", souligne M. Iokibe.
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Invitée sur RTL, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances a annoncé que l'État allait saisir la justice après la révélation de ce scandale alimentaire de grande ampleur.
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C'est un nouveau scandale alimentaire. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé vendredi 7 juin avoir découvert une "tromperie" sur la qualité de steaks hachés distribués à la Croix Rouge, la Fédération française des Banques Alimentaires, les Restos du Coeur et le Secours Populaire dans le cadre d'un marché financé par le Fonds européen d'aide aux plus démunis. En 2018, 1.500 tonnes de steaks hachés surgelés ont ainsi été achetées pour un montant de 5,2 millions d'euros. La répression des fraudes, alertée fin mars, a depuis mené une quarantaine de contrôles sur des échantillons concernés, qui se sont tous révélés concluants sur la mauvaise qualité des steaks. Dans la liste d'ingrédients, dont la distribution a été "immédiatement stoppée": excès de gras, tissus de mauvaise qualité, amidon et soja. La DGCCRF assure néanmoins qu'il n'y a pas de danger pour la santé des consommateurs.Ces steaks hachés ont été fournis par une entreprise française s'approvisionnant auprès d'un industriel polonais. Un intermédiaire français a également été identifié. Les noms de ces sociétés n'ont pas été divulgués en attendant que la justice soit saisie.Invitée sur RTL vendredi matin, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances a en effet annoncé que l'État allait saisir la justice. "Il est hors de question que ce type d'attitude se reproduise". Cette volonté de transparence, "c'est un message envoyé aux entreprises : c'est du pénal, on va jusqu'à deux ans de prison, plus d'un million d'euros d'amende. On va transmettre au procureur", a-t-elle assuré.
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Les habitants de Lesbos sont appelés à manifester mardi pour réclamer "l'éloignement des migrants" de cette île grecque, où des milliers de demandeurs d'asile, chassés du camp de Moria détruit par un incendie, dorment sur le bitume brûlant, seuls 800 d'entre eux ayant rejoint le centre provisoire érigé par les autorités.
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A quelques encablures des ruines de Moria, ravagé par les flammes dans la nuit du 8 au 9 septembre, quelques familles de demandeurs d'asile font la queue pour entrer dans le nouveau camp monté à la hâte en plein soleil après le sinistre, a constaté un journaliste de l'AFP."L'entrée des demandeurs d'asile dans le nouveau camp n'est pas négociable", a déclaré aux médias à Lesbos le ministre de la Protection des citoyens, Michalis Chryssohoïdis.Les autorités grecques distribuent aux milliers de migrants laissés sans abri depuis l'incendie un document en anglais, français, farsi, ourdou et arabe pour les encourager à se rendre dans le camp provisoire."Veuillez immédiatement procéder à votre entrée dans le camp. Votre séjour dans ce camp est obligatoire pour garantir des conditions de vie décentes, pour des raisons de santé publique et personnelle ainsi que pour relancer la procédure d'asile", peut-on lire dans ce document. "Dans le camp, vous serez complètement en sécurité", promettent les autorités grecques. Les incidents entre demandeurs d'asile et habitants, dont des sympathisants d'extrême droite, sont fréquents à Lesbos depuis l'an dernier, nombre d'insulaires s'opposant au maintien des migrants sur cette île. Le préfet de l'Egée du Nord, Kostas Mountzouris, l'un des plus farouches opposants au projet du gouvernement d'ériger un camp fermé à cet endroit, a appelé entrepreneurs et professionnels à se rassembler mardi après-midi pour réclamer une "normalisation" de la situation et "l'éloignement des migrants de l'île à bord de bateaux".Depuis plusieurs mois, le gouvernement conservateur de Kyriakos Mitsotakis prévoit la mise en place d'un centre fermé à Lesbos pour désengorger la mégastructure de Moria. Maintenant que celle-ci est détruite, le Premier ministre a confirmé la reconstruction prochaine d'un camp et souhaité une implication plus active de l'Union européenne. Le président du conseil européen Charles Michel est attendu à Athènes mardi pour en particulier s'entretenir de la situation sur cette île.Mais, d'ores et déjà, le vice-commissaire européen Margaritis Schinas s'est dit "ouvert à l'idée" d'une participation de l'UE à la gestion du futur camp. Et la Commission européenne a avancé au 23 septembre la présentation de son projet très attendu de réforme de la politique migratoire dans l'UE.Le directeur général de l'Organisation internationale des migrations (OIM) Antonio Vitorino s'est aussi prononcé pour "des solutions durables", bien que "la priorité soit de répondre aux besoins immédiats des migrants et des réfugiés à Lesbos.- "Un deuxième enfer" -Sur la route qui longe la mer près du chef-lieu de l'île Mytilène, les stations service, les supermarchés et autres commerces ont gardé leurs portes closes, a constaté une journaliste de l'AFP.Assis à l'ombre, Vany Bikembo, un mécanicien de 25 ans arrivé il y a un an de RDC, est "ici depuis six jours déjà", depuis l'incendie qui a ravagé "l'enfer" de Moria.Pour lui, le camp provisoire "là-bas, c'est un deuxième enfer"."A Moria, la vie n'était que catastrophe (...). C'était un enfer. Pas d'eau, pas à manger... Là-bas, c'est un deuxième enfer", dit-il. "Donc je viens ici (...) je vois quand même les gens, les voitures qui rentrent (...). Non, je ne vais pas rentrer là-bas", tranche-t-il."Nous sommes au XXIe siècle, comment on traite les gens ?", s'insurge son compatriote, Ange, un ingénieur de 23 ans présent à ses côtés."Nous ne sommes pas des animaux", poursuit-il, "Il n'y a pas d'hôpital ici, pas de toilettes, comment on va vivre ?", demande-t-il, réclamant l'aide de l'UE.Seuls 800 migrants, en priorité des familles, se sont pour le moment installés sous les tentes blanches du Haut commissariat aux réfugiés (HCR), selon les chiffres du ministère des Migrations obtenus par l'AFP lundi soir."Nous avons préparé ce camp pour que vous puissiez attendre en toute sécurité et quitter Lesbos le plus rapidement possible, en respectant les procédures légales. Ce n'est que si vous venez au camp que les procédures pour quitter Lesbos seront terminées", préviennent encore les autorités grecques.Le ministre des Migrations Notis Mitarachi avait pourtant prévenu ce week-end que "ceux qui rêvent de quitter l'île, il faut qu'ils l'oublient".
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La ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a incité ce vendredi 13 mars les étudiants vivant en résidences universitaires à rentrer chez eux.
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Jeudi soir lors d'une allocution télévisée, le président de la République, Emmanuel Macron a annoncé la fermeture de tous les établissements scolaires dès le lundi 16 mars. De la petite enfance aux lycées, tous les élèves sont concernés par cette mesure y compris les étudiants qui fréquentent les universités comme les écoles, les classes préparatoires et formations post-bac. Lors d'une conférence de presse, Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur a annoncé une série de mesures pour maintenir la "capacité de formation". L'e-learning sera favorisé notamment via la plateforme France Université Numérique (FunMooc) tandis que les enseignants pourront utiliser un système de "classes virtuelles" pour faire cours. Dans les cantines, la vente à emporter privilégiéeConcernant les résidences universitaires, la situation s'avère plus compliquée. "Il sera demandé aux élèves et aux étudiants qui sont accueillis de regagner dans la mesure du possible le domicile de leur famille ou leur domicile propre. Néanmoins, les résidences universitaires et les internats demeureront ouverts afin d'accueillir ceux qui ne seront pas en mesure de retourner chez eux", a déclaré Frédérique Vidal. Dans les cantines, "la vente à emporter sera privilégiée" a ajouté la ministre. Des décisions concernant les épreuves du bac et les examens de fin d'année seront "annoncées au fur et à mesure", a conclu Frédérique Vidal.
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Un quotidien allemand a notamment affirmé que le voyage en bateau de Greta Thunberg aux Etats-Unis, serait plus polluant que l'avion en raison du bilan carbone de l'équipage du voilier.
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Le voyage en bateau de la militante pour le climat Greta Thunberg est de nouveau sous les projecteurs. La jeune suédoise de 16, qui a décidé de ne plus prendre l'avion pour lutter contre le réchauffement climatique, est partie le 15 août avec son père à bord d'un voilier de course zéro carbone, le Malizia II, afin d'assister au sommet mondial de l'ONU à New-York. Mais un porte-parole du navigateur allemand Boris Herrmann, qui skippe le bateau avec un membre de la famille princière monégasque, a indiqué au journal berlinois TAZ que plusieurs personnes prendraient l'avion pour New York afin de ramener le bateau pour l'Europe après la traversée de Greta, et que Boris Herrmann rentrerait aussi par les airs. Le journal en a déduit que le trajet des Thunberg en bateau serait au final plus polluant que s'ils avaient pris l'avion. Une conclusion qui avait été largement reprise sur les réseaux sociaux, où la jeune égérie pro-climat compte de nombreux détracteurs. "Nous avons planifié ce voyage à New-York à la dernière minute, et en conséquence deux personnes devront se rendre en avion à New-York pour ramener le bateau", a confirmé auprès de l'Agence France-Presse Holly Cova, responsable de l'équipe Malizia, dans une déclaration transmise par l'entourage de Greta Thunberg. "Solution imparfaite""En tout, ce sont quatre membres d'équipage qui ramèneront le bateau. Ce sont des décisions logistiques qui ont été prises uniquement par l'équipe du Malizia", a-t-elle indiqué, précisant que "tous les vols de l'équipe sont compensés" même si "nous reconnaissons que cette solution est imparfaite". Ces compensation consistent généralement à aider au financement d'ONG, ou d'entreprises qui luttent pour le climat, et participent à la réduction des émissions carboniques. "Le monde n'a pas encore trouvé le moyen de traverser un océan sans laisser d'empreinte carbone", a ajouté Holly Cova. "Nous pensons que compenser ses émissions, c'est mieux que de ne rien faire et espérons que ce voyage avec lequel nous accompagnons Greta permettra une prise de conscience sur cet important sujet".Avant le sommet de l'Onu le 23 septembre, Greta Thunberg, qui a pris une année sabbatique, participera à de nombreuses rencontres sur le climat. Elle a également prévu de se rendre au Canada, au Mexique et au Chili pour une autre conférence de l'Onu en décembre. "Je ne sais pas encore comment je vais rentrer à la maison", a-t-elle dit. L'une des solutions évoquées pourrait être de rentrer sur un bateau porte-conteneurs avec son père.
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L'hôpital ou la prison ? La justice britannique a examiné jeudi le cas d'un homme de 18 ans, atteint de problèmes psychiatriques, qui a jeté un enfant français du dixième étage du musée londonien Tate Modern en août dernier, et rendra sa décision vendredi.
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Jonty Bravery a plaidé coupable d'avoir, le 4 août 2019, poussé du dixième étage du musée le petit garçon français alors âgé de six ans. L'enfant était tombé sur un toit situé au niveau du cinquième étage, une trentaine de mètres plus bas. Il a subi une hémorragie cérébrale et de multiples fractures, à la colonne vertébrale, aux jambes et aux bras."On ne sait pas s'il guérira totalement", a déclaré la procureure Deanna Heer jeudi à l'audience précédant l'énoncé du jugement, devant la cour criminelle de l'Old Bailey de Londres.L'accusé a comparu par visio-conférence depuis l'hôpital de haute-sécurité de Broadmoor (sud de l'Angleterre), vêtu d'un short et d'un T-shirt, parfois étendu en arrière sur sa chaise, ou semblant prostré à côté.L'enjeu est de déterminer si la place de l'accusé, jugé pour tentative de meurtre, est derrière les barreaux d'une prison ou dans un hôpital spécialisé. Si la justice optait pour cette dernière possibilité, toute demande de sortie ne serait pas envisageable avant plusieurs années et serait soumise à une décision de justice éclairée par une stricte évaluation.Atteint d'autisme et de troubles de la personnalité, l'accusé était pris en charge par une institution spécialisée. Présentant un comportement violent, il avait montré des signes d'amélioration dans les mois qui précédaient les faits, si bien qu'il a pu bénéficier de permissions où il pouvait sortir seul, pour une durée de quatre heures.- "Pas ma faute" -Le jour des faits, il avait d'abord cherché à acheter un ticket pour la plateforme d'observation du Shard, le plus haut gratte-ciel au Royaume-Uni. Mais il n'avait pas assez d'argent. Après avoir demandé où trouver un immeuble haut à proximité, il s'était dirigé vers la Tate Modern et sa plateforme ouverte au public.La procureure est revenue sur le déroulement glaçant des faits, le jeune homme au comportement étrange se dirigeant vers l'enfant qui s'était un peu éloigné de ses parents, la brève incrédulité du père qui a d'abord cru à une plaisanterie, pensant qu'il y avait un filet en dessous, avant de réaliser l'impensable scène qui venait de se produire. "Oui, je suis fou", lui avait alors déclaré Jonty Bravery, face à des témoins frappés par son "grand sourire", bras levés, son "calme" après son geste, dans le "chaos" qui régnait. Il a été cerné par le public puis arrêté.Cette réaction "choquante" trouve son origine dans les troubles mentaux de l'accusé, a expliqué son avocate Philippa McAtasney. Selon elle, son client doit être détenu dans un hôpital et non dans une prison.Selon les éléments recueillis lors de l'enquête, il avait expliqué avoir entendu des voix lui intimant de blesser ou tuer des gens. Interrogé sur les raisons de son geste, il avait invoqué "une longue histoire". "Ce n'est pas ma faute", mais celle des services médicaux et sociaux qui devaient s'occuper de lui, avait-il déclaré. Selon ses dires, il devait être arrêté car on ne lui avait pas donné le bon traitement.La victime a pu retrouver l'usage de la parole en fin d'année, ont indiqué ses parents sur un site internet qui a permis de récolter plus de 230.000 euros pour le soigner. "Nous ne comprenons pas tout ce qu'il dit, en particulier quand il est fatigué, mais il s'exprime de plus en plus", ont-ils expliqué.Dans une déclaration lue à l'audience par la procureure, ses parents ont estimé que "les mots ne suffisent pas à décrire l'horreur" des actes de l'accusé. Vivant dans l'incertitude de ce que sera l'avenir de leur fils, ils craignent qu'il ne puisse plus jamais faire confiance à quiconque et qu'il ne puisse voir en toute personne qui lui est étrangères une "menace".
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Les vacances au Maroc de cet étudiant de 22 ans ont viré au cauchemar.
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Nassim Taouzari, 22 ans, a été éconduit d'un vol Transavia en direction du Maroc, rapporte le journal Ouest-France. Les faits se sont déroulés le 25 juillet dernier à l'aéroport de Nantes.Alors que le jeune homme est déjà installé à bord de l'appareil, le commandant de bord lui demande de débarquer. Le jeune étudiant est myopathe et ses cinq appareils respiratoires ne figurent pas sur la liste du matériel autorisé à bord. Des appareils pourtant vitaux pour Nassim depuis qu'il a subi une trachéotomie.Transavia reconnaît son erreurDésemparés, le jeune homme et sa mère quittent l'avion et rentrent donc chez eux. "Sans ses machines, il ne peut survivre", s'emporte sa soeur, Fouzia, qui a dénoncé cette affaire sur les réseaux sociaux. "Ils ont reconnu une erreur de leur part. Dès le mois de janvier, je leur avais adressé par mail la liste de mes appareils en demandant si c'était possible. Et ils ne m'ont pas dit que je ne pourrais pas voyager avec ce matériel médical", raconte Nassim au quotidien local.Après avoir obtenu le remboursement de ses billets, le jeune homme devrait pouvoir repartir aux frais de Transavia, qui a reconnu son erreur, avec une autre compagnie aérienne acceptant ce type de matériel. Nassim pourra donc partir en vacances avec quelques jours de retard.
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"Ca devait être une croisière de rêve et ça s'est fini en calvaire", raconte l'un des plaignants.
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Un collectif de passagers français du Costa Magica, navire de croisières qui s'était vu refouler début mars de plusieurs ports des Caraïbes en raison du coronavirus, a déposé 180 plaintes à Paris contre la compagnie, notamment pour homicides involontaires. Ces plaintes, dont celles des familles de trois passagers qui seraient décédés du Covid-19 selon l'avocat Me Philippe Courtois, accusent la compagnie de diverses fautes ou négligences dans la gestion de la crise sur ce navire où plusieurs cas de la maladie s'étaient déclarés. Du 6 au 13 mars, dans une boucle au départ de la Guadeloupe, le bateau et ses 2.303 passagers s'étaient vu refuser d'accoster dans la plupart des îles visitées (Trinidad et Tobago, Grenade, La Barbade, Sainte-Lucie) en raison de la pandémie. Faute d'escale, l'équipage aurait alors encouragé les passagers à se reporter sur les activités du navire (magasins, spa, restaurants, casino) sans respect suffisant des règles sanitaires et sans les informer des soupçons de contaminations à bord, selon les témoignages des plaignants cités à l'appui de la plainte. Ces plaintes ont été déposées pour "homicides et blessures involontaires", "mise en danger de la vie d'autrui" ainsi que pour "entrave aux mesures d'assistance et omission de porter secours"."Les personnels à bord ont été défaillants, les passagers n'avaient quasiment plus aucune information à bord et n'ont su que par la presse locale qu'il y avait des cas sur le navire", dénonce Me Courtois, au nom du collectif qui regroupe selon lui quelque 850 passagers français. "L'ensemble des victimes veulent savoir comment cette croisière a pu être maintenue alors que le navire avait déjà été refusé dans plusieurs ports la semaine précédente", ajoute-t-il, fustigeant les moyens "extrêmement légers" mis en place par la compagnie: prises de température très aléatoire, gel hydroalcoolique en quantité insuffisante, etc. "Ca devait être une croisière de rêve et ça s'est fini en calvaire, à errer sur le bateau", résume-t-il.Costa Croisières, marque du numéro un mondial du secteur Carnival, a suspendu jusqu'au 15 août ses croisières dans le monde en raison de l'épidémie de Covid-19.
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Lors de son déplacement en Corrèze, François Hollande a livré un discours présentant ses derniers vœux à Tulle le samedi 7 janvier. Dans son allocution, le chef de l'Etat demandait aux Français de prendre leurs "responsabilités" face à la "brutalité".
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"Je serai toujours avec vous", scandait François Hollande. Face à 1.500 personnes, le chef de l'Etat a tenu à présenter ses voeux lors de son déplacement en Corrèze à Tulle, le samedi 7 janvier. La Corrèze comme bol d'air pour le Président. La preuve lorsque François Hollande s'est permis d'ironiser sur sa situation, mais aussi sur son avenir : "comment peut-il exister une commune qui s'appelle Corrèze dans le département de la Corrèze ? La réponse a été donnée. Tout simplement parce qu'ici, nous sommes au centre. Et vous avez même dit que c'était le paradis. Merci de m'avoir accueilli au paradis", sous le rire du public. Conclusion du discours, "beaucoup de personnes s'interrogent sur ce que je vais faire, se demandent où je vais aller, vous avez la réponse, je vais au paradis".
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Emmanuel Macron pourrait s'exprimer à la télévision pour annoncer des mesures qui doivent, selon le Premier ministre, "retisser l'unité nationale".
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La fin du silence ? Exhorté par les "gilets jaunes" et les oppositions à s'exprimer en public, Emmanuel Macron pourrait tenir une allocution télévisée dans la soirée de lundi 10 décembre. Le chef de l'État l'aurait assuré à plusieurs élus reçus à l'Élysée, selon une information du Parisien dévoilée en plein quatrième acte de la mobilisation des "gilets jaunes". Cela n'a pas été confirmée officiellement par les services de la présidence, qui se contente d'assurer qu'une intervention aurait lieu "en début de semaine". Au cours de cette déclaration à la télévision, des mesures devraient être annoncées afin de "retisser l'unité nationale", selon les termes d'Édouard Philippe. "Le président de la République s'exprimera. Il lui appartiendra de proposer les mesures qui viendront nourrir ce dialogue et qui permettront, je l'espère, à l'ensemble de la Nation française de se retrouver et d'être à la hauteur des enjeux qui sont déjà là et qui vont continuer à se poser dans les années qui viennent", a commenté le Premier ministre, samedi 8 décembre, date de nouveau marquée par de nombreux heurts dans plusieurs villes. Depuis les violences du 1er décembre à Paris, Emmanuel Macron n'a pas pris la parole publiquement sur cette crise. Depuis cette date, le chef de l'État s'est déplacé pour constater les dégâts des violences autour de l'Arc de Triomphe, pour déjeuner avec des CRS dans une caserne parisienne avant d'effectuer deux jours plus tard une visite surprise à la préfecture incendiée du Puy-en-Velay. Vendredi 7 décembre, il s'est rendu au fort de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) pour y rencontrer des gendarmes mobiles. En l'absence, à chaque fois, des caméras et des journalistes.Samedi 8 décembre, pour la quatrième journée de mobilisation des "gilets jaunes", 125.000 manifestants ont défilé en France, dont 10.000 à Paris. Plus de 1.385 interpellations ont donné lieu à 975 gardes à vue, au moins, sur l'ensemble d'un territoire.
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La Semaine de la critique, section parallèle du Festival de Cannes, a dévoilé jeudi son programme "hors les murs", sélection de films qui bénéficieront du label "Semaine de la critique 2020", en l'absence de festival cette année.
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Alors que le Festival de Cannes a présenté mercredi sa "sélection officielle 2020", une liste de 56 films qui pourront profiter de ce label pour une exposition maximale, la Semaine de la critique lui emboîte le pas.Consacrée à la découverte de nouveaux talents, cette section, qui ne présente que des premiers et deuxièmes films, a choisi de soutenir cinq longs métrages et dix courts métrages, avec "un programme d'accompagnement Hors Les Murs conçu sur mesure pour les films", explique-t-elle dans un communiqué.Quatre longs métrages français figurent dans cette sélection. Deux sont réalisés par des femmes: "De l'or pour les chiens" d'Anna Cazenave Cambet, l'histoire d'une jeune femme en quête d'amour, et "Sous le ciel d'Alice" de Chloé Mazlo, l'histoire d'un couple au Liban pendant la guerre civile, avec Alba Rochwacher et Wajdi Mouawad.Sont également sélectionnés le film fantastique "La Nuée" de Just Philippot, l'histoire d'une mère de famille qui se lance dans un élevage de sauterelles et développe avec elles un lien obsessionnel, et "La Terre des hommes" de Naël Marandin, qui se déroule dans le monde agricole, avec Diane Rouxel, Jalil Lespert et Olivier Gourmet.Un long métrage étranger a également été retenu, le film britannique "After love" d'Aleem Khan, l'histoire d'une Anglaise mariée à un Pakistanais qui découvre un secret à la mort de celui-ci.Les longs métrages labellisés "seront accompagnés lors de leur présentation en avant-première et de leur sortie dans les salles françaises", et les films francophones "seront présentés dans le cadre d'une carte blanche Semaine de la critique au Festival du film francophone d'Angoulême", qui se tiendra du 28 août au 2 septembre, détaille la Semaine de la critique. Par ailleurs, la Fondation Gan pour le Cinéma, partenaire de la Semaine de la critique, décernera à l'automne un prix Fondation Gan à la Diffusion, doté de 20.000 euros, au distributeur français de l'un des cinq longs métrages labellisés. La programmation de dix courts métrages sera quant à elle diffusée numériquement du 19 au 25 octobre sur la plateforme Festival Scope Pro et du 22 au 25 octobre sur Festival Scope à destination du grand public. Cette diffusion numérique sera notamment accompagnée d'avant-premières à la Cinémathèque française.
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Ce n'était jamais arrivé en soixante ans: la pandémie de coronavirus a forcé Cuba à fermer ses écoles. Mais les autorités les ont immédiatement remplacées par des cours donnés via la télévision, transformée en salle de classe virtuelle.
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Dans de nombreux pays, c'est par internet que les autorités maintiennent une continuité éducative pendant la crise. Une option inenvisageable sur l'île socialiste de 11,2 millions d'habitants, où seuls 110.000 foyers disposent d'une connexion à domicile. Le petit écran, lui, est présent partout.Maman de Roy Almeida, sept ans et élève de CP, Ana Maria Delgado lui a préparé une petite table avec tout son matériel scolaire face à la télévision.Débarrassé de l'uniforme scolaire obligatoire (chemise blanche et pantalon bordeaux), Roy se sent plus à l'aise pour supporter la chaleur en short et T-shirt."L'école à la télévision, c'est un soutien et un guide" mais "il faut travailler avec les enfants tous les jours", souligne Ana Maria, chanteuse de profession.Les cours, donnés en direct par des professeurs dans un studio de télévision, sont retransmis par les chaînes publiques Canal Educativo et Telerebelde.Additions, propriétés des cellules eucaryotes, géographie: toutes les matières et tous les niveaux sont abordés sur petit écran.- "Un défi" -Pour la professeure Amalfy Rivero, 54 ans, "c'est un défi important": "Ne pas avoir l'élève directement dans sa classe, ça fait qu'on ne peut pas lui poser de questions et lui non plus".Après avoir martelé pendant des semaines dans la presse officielle que Cuba n'avait jamais fermé ses écoles depuis la révolution de 1959, le gouvernement a dû se rendre à l'évidence le 23 mars face à la progression de l'épidémie sur l'île.La fermeture décrétée ce jour-là était prévue jusqu'au 20 avril. Elle a été prolongée pour une durée indéfinie."Il est fondamental de continuer à respecter les mesures d'isolement prévues", a expliqué la ministre de l'Education Ena Elsa Velazquez.Les autorités soulignent toutefois que déjà 70% de l'année scolaire est passée, avec seulement huit semaines jusqu'aux grandes vacances.A la télévision, "ce n'est pas un cours en tant que tel, au niveau méthodologique, mais des espaces télévisés de 30 minutes pour faire des exercices, consolider des acquis", avec l'objectif d"'orienter les familles, pour qu'elles puissent aider leurs enfants", précise à l'AFP la vice-ministre Dania Lopez.Certaines séquences sont consacrées aux arts et aux sports, d'autres permettent de préparer les examens d'entrée à l'université.Une expérience similaire existe au Pérou, où les cours par télévision permettent d'atteindre les élèves des zones andines reculées.Au Venezuela aussi, l'école doit se poursuivre via télévision et radio mais les fréquentes coupures d'électricité dues à la crise économique compliquent son déroulé.- Pas des vacances -A Cuba, c'est une vieille histoire: les cours à la télévision y ont commencé il y a un demi-siècle, d'abord sur les téléviseurs soviétiques en noir et blanc. A l'époque, l'idée était de combler des manques ou l'absence d'un professeur.Aujourd'hui, alors que les écrans plats ont envahi les foyers cubains, le système reste dans la même lignée: assurer une éducation unique, gratuite, obligatoire pour tous, l'un des deux piliers de la révolution au côté de la santé.Les cours télévisés, traduits en langage des signes, parviennent à 1,7 million d'élèves de six à 18 ans."Moi, je les enregistre car ils ne durent pas longtemps et je préfère les voir dans le calme", confie Karla Silva, 13 ans, élève de 4e.Et une fois la télévision éteinte, "il est indispensable de consacrer plusieurs heures à étudier chaque matière", a insisté la ministre.La fermeture des écoles a permis de contenir la propagation du virus: Cuba recensait lundi 1.668 cas (dont 219 de moins de 20 ans), dont 69 décès. Aucune contagion via l'école n'a été enregistrée, ni aucun décès d'enfant.Mais les parents ont été prévenus: l'école via la télévision, ce ne sont pas les vacances. La police n'hésite pas à sermonner les parents se promenant avec leurs enfants dans la rue, leur ordonnant de rentrer chez eux.
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Julia, une femme transgenre, a été insultée et frappée, dimanche à Paris en marge d'une manifestation contre Abdelaziz Bouteflika. Elle a témoigné de son agression sur plusieurs médias pour alerter le public sur la transphobie.
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Les images de son agression, diffusée sur les réseaux sociaux, ont suscité l'indignation. Dimanche 31 mars, Julia, une jeune femme transgenre de 31 ans, qui a débuté sa transition voilà cinq mois, a été agressée en marge d'une manifestation contre le président algérien Abdelaziz Bouteflika, place de la République, dimanche 31 mars. "Je n'avais rien demandé. Je voulais prendre le métro. Là, trois hommes m'ont bloqué le passage et l'un d'eux m'a dit: 'Hé, mais t'es un homme toi !'. Je n'ai pas voulu répondre et j'ai tenté de les éviter, mais ils m'ont retenue en disant que je devais répondre à leur question. L'un d'eux m'a alors touché la poitrine en s'étonnant que j'aie effectivement des seins", a-t-elle raconté au Huffpost. "J'ai dégagé sa main en lui disant de ne pas me toucher. Il a alors sorti son sexe et m'a demandé de 'lui faire du bien'. J'ai voulu partir et remonter les escaliers. D'autres hommes m'ont jeté de la bière du haut des marches, m'ont insultée. Un homme m'a giflée. Ensuite c'est là que la vidéo commence". Sur ces images, qui été largement relayées, on la voit être agressée par un groupe de manifestants et frappée par l'un d'eux. Des agents de la RATP sont alors venus la secourir. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences commises en raison de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre". "On a juste envie d'être nous-mêmes" Le calvaire s'est alors poursuivi. "Même avec eux (les agents RATP, ndlr) j'ai été humiliée. Ils m'ont appelée 'Monsieur', puis m'ont demandé pourquoi j'étais sur la place de la République pendant cette manifestation, vu les dangers que cela pouvait comporter pour moi", a assuré Julia au HuffPost. "Ils m'ont ensuite dit 'il ne faut pas s'habiller comme ça, Monsieur', sous-entendant que si je n'avais pas mis ce short, je n'aurais pas été agressée", poursuit-elle. Sur BFM, Julia, qui évoque "un acte de sauvagerie", veut que les "mentalités" évoluent. C'est pour cette raison, qu'elle a décidé de médiatiser ce qui lui est arrivé. "Ce que j'attends ce n'est pas forcément que ces personnes soient punies mais que les choses avancent, que les mentalités évoluent", explique la jeune femme. "On est différents mais on a juste envie d'être nous-même". Agressée à cause de l'ignorance "Je ne veux pas que les gens fasse l'amalgame. J'ai vu beaucoup de gens m'encourager, mais tomber dans des discours d'intolérance, disant qu'ils m'avaient attaquée parce qu'ils sont d'une certaine communauté. Je ne veux pas rentrer dans ce débat. Ils m'ont agressée à cause de leur ignorance", a-t-elle déclarée sur LCI. Julia s'est décidée à porter plainte ce mercredi, pour "tous les actes qui pourront leur être imputés. Agressions, injures, agression sexuelle, harcèlement, harcèlement sexuel...", explique-t-elle. "Pourtant à la base je ne voulais pas, j'avais renoncé. Mais face à tout le soutien que j'ai eu, j'ai décidé de le faire pour que ça n'arrive pas à d'autres".
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Cette application gratuite fait fureur depuis quelques jours grâce à un filtre qui permet de se voir avec 60 ans de plus. Mais FaceApp a le droit d'utiliser les photos.
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C'est le jeu du moment : voir sa tête avec 60 ans de plus grâce à FaceApp et la montrer aux autres sur les réseaux sociaux. Cette application développée en Russie s'est déjà fait connaître avec son filtre qui transforme un garçon en fille, celui qui ajoute un sourire ou celui controversé puis supprimé qui blanchit la peau.Grâce à sa retouche automatique pour se vieillir, FaceApp, disponible sur AppStore et PlayStore, était, selon Le Huff Post, en tête des classements des applications les plus téléchargées mercredi 17 juillet.Le problème, c'est que les droits d'utilisation de la photo à modifier sont cédés à l'application. Donc, FaceApp peut potentiellement s'en servir pour sa promotion.La photo sélectionnée est enregistrée sur ses serveurs à distance. C'est là que FaceApp apporte les modifications voulues au visage, ce qui oblige le logiciel à ne fonctionner que si vous avez du réseau, explique Le Monde. Et c'est là que la photo ne vous appartient plus. D'après les conditions d'utilisation, en chargeant une photo et en appliquant un filtre à travers FaceApp pour le partager ensuite à vos amis ou sur vos réseaux sociaux, vous cédez à l'entreprise gérant l'application la possibilité de modifier, réutiliser ou exploiter par la suite la photo retouchée en question.Interrogée par le site spécialisé TechCrunch, FaceApp a assuré que "la plupart des images stockées sur nos serveurs sont supprimées dans les 48 heures suivant leur envoi". Ce stockage de photos, d'une durée de 48 heures ou pour une période indéterminée pour certaines autres, a lieu grâce à des serveurs à distance situés en dehors de la Russie, utilisant les infrastructures cloud d'Amazon et de Google, a précisé l'entreprise.Mais pendant 48 heures, votre image peut servir à entraîner le logiciel de retouches automatiques ou promouvoir FaceApp à partir de votre photo retouchée si elle est choisie par ses employés.FaceApp peut encore utiliser à sa convenance les informations personnelles indiquées par l'utilisateur. Et si l'application est rachetée, elle cédera les droits d'utilisation des photos et des infos à son nouveau propriétaire.De plus, l'application, dont le siège est basé en Russie, ne respecte pas le nouveau règlement européen des données personnelles (RGPD), d'après Le Figaro, ce qui veut dire qu'elle ne garantit pas la protection des données de ses utilisateurs européens si elles sont transférées hors du continent européen.Il est quand même possible de demander à FaceApp de supprimer vos données personnelles. L'entreprise a expliqué la procédure au site TechCrunch : il faut aller dans le formulaire "signaler un bogue" et écrire "privacy" dans le début de votre demande. Toutefois, il n'est pas sûr qu'elle soit traitée, car les équipes de FaceApp sont actuellement "surchargées".
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Comme le relaye le site Actu.fr, "Sur les traces de la Chouette d'Or", la plus longue chasse au trésor de France, reste irrésolue. La quête de ce Graal continue de passionner des milliers de personnes.
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La chouette d'or reste introuvable depuis 1993. Comme le relaye le site Actu.fr, la plus longue chasse au trésor de France n'a toujours pas été élucidée. Alors que des milliers de personnes sont à sa recherche, une sculpture représentant une chouette en bronze est enterrée quelque part dans l'Hexagone. Ce trésor tire son origine des 11 énigmes présentent dans l'œuvre de Max Valentin, de son vrai nom Régis Hauser : Sur la trace de la Chouette d'or. Alors que ce dernier est décédé en 2009, le mystère reste entier. "Je suis tombé sur cette chasse au trésor par hasard en 1993. Je faisais les courses au supermarché avec ma femme et j'ai vu ce bouquin-là. Je l'ai acheté. Le soir même, j'ai commencé à le décrypter. J'ai dit à ma femme : 'Dans une semaine, c'est plié !'", raconte à Actu.fr Gérard Simon, alias Garp, le président de l'association des Chercheurs de la Chouette d'Or. A ce jour, seulement cinq énigmes ont été résolues. Mais une douzième, regroupant toutes les autres, serait cachée. "C'était la première chasse de Max Valentin. Il s'est particulièrement appliqué avec au moins une fausse piste, alors que l'histoire a montré qu'il n'était pas obligatoire de créer une fausse piste [...] Je pense qu'un jour elle sera trouvée, l'auteur avait dit qu'elle sera trouvée en quelques jours si on s'y met tous ensemble", insiste Gérard Simon. Face à la difficulté des énigmes, de nombreux "chouetteurs" ont préféré abandonner leur quête effrénée. Michel Becker, le sculpteur et détenteur de la chouette d'or depuis le décès de Max Valentin, ignore lui-même où se trouve l'objet tant convoité. Pour rappel, de nombreuses émissions de télé étaient consacrées dans les années 1990 à cette chasse au trésor, comme La Grande Famille présentée par Jean-Luc Delarue sur Canal +. La personne qui trouvera ce Graal fera l'acquisition d'une chouette en or et en argent d'une valeur de 150 000 euros.
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Vibrante de colère, la maire d'Atlanta, dans le sud des Etats-Unis, a annoncé lundi des réformes immédiates de la police de sa ville, où un homme noir a été abattu par un policier blanc, ravivant la douleur d'un pays à vif depuis le meurtre de George Floyd.
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"Je suis furieuse, je suis triste et je suis frustrée" a lancé Keisha Lance Bottoms en dénonçant lors d'une conférence de presse "le meurtre" de Rayshard Brooks.Cet Afro-Américain de 27 ans, a été tué vendredi soir alors qu'il cherchait à éviter à une interpellation pour ébriété sur la voie publique. "Ca n'aurait pas dû finir ainsi", a estimé Mme Bottoms, très émue. "Nos agents de police doivent être des gardiens et pas des guerriers", a-t-elle poursuivi.Les changements annoncés, qui font suite à la démission de la cheffe de la police, portent sur les techniques de désescalade, la formation des agents à l'usage de la force et leur obligation de faire un rapport s'ils assistent à des abus de la part de leurs collègues. C'est "un premier pas" avant d'autres mesures, mais "il n'y a pas une minute à perdre", a estimé l'édile, elle-même afro-américaine, qui est pressentie comme possible colistière du candidat démocrate à la présidentielle, Joe Biden.La mort de Rayshard Brooks a pris une dimension particulière dans le contexte des manifestations monstres qui secouent les Etats-unis depuis la mort, le 25 mai à Minneapolis, de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc.- "Très dérangeant" -La mobilisation, inédite depuis le mouvement pour les droits civiques dans les années 1960, commençait tout juste à se tasser quand le nouveau drame est intervenu.Selon un rapport officiel, Rayshard Brooks s'était endormi, en état d'ébriété, dans sa voiture devant un fast-food, dont des employés ont appelé la police car il bloquait l'accès aux clients.Des images montrent d'abord un échange normal entre deux agents blancs et le jeune homme qui se soumet à un alcotest. Mais la situation dérape quand ils essaient de lui passer les menottes: le jeune père de famille s'empare du pistolet Taser de l'un des policiers et prend la fuite.Mais alors que, selon la version officielle, il "a pointé le Taser vers l'agent qui a utilisé son arme", l'autopsie a confirmé qu'il était mort de deux balles dans le dos."C'est très dérangeant", a commenté lundi Donald Trump dans sa première réaction.Le président républicain a annoncé qu'il dévoilerait à son tour mardi une réforme des forces de l'ordre. "Il s'agira de la loi et de l'ordre, mais aussi de justice et de sécurité", a-t-il dit. Des responsables de la Maison Blanche ont précisé qu'il souhaitait encourager les bonnes pratiques dans la police, notamment en liant l'attribution de subventions fédérales à la modernisation des normes de maintien de l'ordre dans les unités locales du pays.Depuis le début du mouvement, Donald Trump s'est montré très évasif au sujet des réponses à apporter aux revendications.- "Qu'ils aillent en prison" -L'auteur du tir, Garrett Rolfe, a été limogé et le procureur local a indiqué qu'il pourrait l'inculper en milieu de semaine. Son collègue a lui été mis à pied. "Je veux qu'ils aillent en prison", a déclaré la veuve de la victime, Tomika Miller, sur la chaîne CBS. "Si c'était mon mari qui les avait tués, il aurait pris la perpétuité."Lors d'une conférence de presse, elle a ensuite appelé les manifestants à rester "pacifiques". "Nous voulons que son nom reste associé à quelque chose de positif", a-t-elle expliqué, en larmes, alors que le fast-food où s'est déroulé le drame a été incendié.A ses côtés, plusieurs membres de la famille ont à leur tour lancé un plaidoyer en faveur de réelles réformes. "Nous réclamons justice mais aussi des changements !", a déclaré Chassidy Evans, une nièce de Rayshard Brooks. Devant le capitole de l'Etat de Géorgie, une foule a fait écho à ses propos. "Je suis venu en tant qu'homme noir", leur a lancé l'entraîneur de l'équipe de basket Atlanta Hawks. "Je suis né noir, un jour je mourrai noir mais je ne veux pas mourir parce que je suis noir", a-t-il encore dit.Ces appels, récurrents depuis trois semaines commencent à porter leurs fruits au niveau local.Plusieurs villes ont déjà entrepris d'interdire des pratiques controversées, comme la prise d'étranglement. Marquée à vif, Minneapolis est allée plus loin en annonçant un démantèlement de son département de police, pour remettre à plat tout le système.La maire démocrate de Chicago Lori Lightfoot, elle-même afro-américaine, a annoncé à son tour lundi la création d'un groupe de travail pour réviser les règles d'engagement de la police locale.En Californie, plusieurs syndicats policiers ont promis de se débarrasser des agents racistes. Et à New York, le commissaire Dermot Shea a promis de réaffecter 600 agents, notamment vers des missions de proximité.
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Les effectifs scolaires seront à nouveau en baisse pour la rentrée scolaire 2019 à Paris. Les classes parisiennes vont perdre 1.400 élèves.
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La baisse ralentit, mais elle se poursuit dans les effectifs scolaires du public à Paris. Il y aura 1.400 enfants de moins à la rentrée 2019, a annoncé jeudi Patrick Bloche, adjoint à la Ville, qui l'explique par la diminution de la population parisienne.Cette diminution est moins marquée que les quatre dernières années lors desquelles "entre 2.000 et 3.000 enfants" ont quitté Paris chaque année, a tempéré l'adjoint à la Ville chargé de l'éducation, de la petite enfance et des familles, lors d'une conférence de presse. Au total, 52 classes ont fermé pour cette rentrée (28 en maternelle et 24 en élémentaire), contre 26 ouvertures de classes. Dédoublement de classesPour la troisième et dernière vague du dédoublement des classes de CP et CE1 en éducation prioritaire, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, 203 classes de CE1 seront dédoublées à la rentrée à Paris, a encore indiqué Patrick Bloche. "La baisse des effectifs scolaires présente l'avantage de pouvoir avoir plus de place" pour dédoubler les classes, a souligné l'adjoint. La capitale perd entre 10.000 et 12.000 habitants par an, selon des chiffres officiels, une baisse entamée en 2011, indique l'Insee. Cette situation serait liée, selon l'adjoint, "aux difficultés que rencontrent les familles à se loger" et au "développement d'Airbnb" qui entraîne la raréfaction de l'offre locative. La baisse des effectifs scolaires "n'est pas la résultante d'une fuite vers le privé", assure Patrick Bloche, qui estime que le ratio privé - public se maintient, avec 30% des enfants scolarisés dans le privé à Paris. Les loyers privés parisiens ont augmenté de 1,7% en 2018, période où était interrompu le plafonnement des loyers, réintroduit en juillet 2019, selon un bilan de l'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (Olap). La mairie de Paris a par ailleurs rappelé avoir mis en place des mesures pour favoriser la mobilité des jeunes.Ainsi, la Ville remboursera l'intégralité de l'abonnement au réseau de transports en commun d'Ile-de-France (Imagine R) des enfants de 4 ans et plus scolarisés en primaire et la moitié du prix de cet abonnement aux collégiens et lycéens. Les jeunes en situation de handicap pourront désormais voyager gratuitement sur ce réseau et les Parisiens de 14 à 18 ans pourront demander le remboursement de leur abonnement Vélib'.
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VIDÉO. Selon les informations de l'hebdomadaire Le Point, Alexandre Benalla s'est présenté ce vendredi 27 juillet à la fourrière de Paris pour tenter de récupérer son ancienne voiture de fonction.
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Une "initiative personnelle" selon l'Élysée qui s'est opposé à ce que le véhicule lui soit restitué.Cette Renault Talisman avait été enlevée le 20 juillet dernier pour "stationnement gênant" alors qu'elle se trouvait sur le trottoir d'une rue proche du nouveau tribunal de grande instance de Paris dans le quartier des Batignolles (XVIIe arrondissement de Paris). Elle attendait depuis à la fourrière Chevaleret dans le XIIIe arrondissement.Le véhicule finalement perquisitionnéSelon Le Point, Alexandre Benalla est venu la récupérer vendredi aux alentours de 13 heures. Et ce, alors même que l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron a été mis à pied et est en cours de licenciement après la publication de plusieurs vidéos où l'on voit cet homme de 26 ans molester deux manifestants en marge des manifestations du 1er mai à Paris. Le personnel de la fourrière a refusé de lui rendre cette berline, équipée de gyrophares. Informée, la police judiciaire a ensuite perquisitionné le véhicule. Les enquêteurs y ont trouvé des affaires appartenant à Alexandre Benalla, sans qu'on ne sache quoi précisément, précise de son côté Europe 1.L'Élysée, qui a confirmé la venue d'Alexandre Benalla à la fourrière, a assuré que celui-ci s'y était rendu "de sa propre initiative" sans avoir été mandaté par le palais présidentiel. Le cabinet du président a également assuré à BMFTV qu'aucun commandant de gendarmerie relevant du personnel élyséen n'était présent aux côté de l'ex-chargé de mission lors de son passage à la fourrière, infirmant ainsi cette information avancée par Le Point.
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À la suite de la déclaration polémique d'Emmanuel Macron sur les Français "réfractaires au changement", l'élu Les Républicains a publié un tweet dans lequel il évoque un "président Rotschild". Le Crif l'accuse d'antisémitisme et réclame des sanctions.
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La phrase a suscité de nombreuses réactions, mais celle-ci n'est pas passée inaperçue. Mercredi 29 août, peu après la sortie d'Emmanuel Macron sur le "Gaulois réfractaire au changement", le député Les Républicains Fabien Di Filippo s'est fendu d'un message sur Twitter qui lui vaut des accusations d'antisémitisme. L'élu de Moselle y qualifie Emmanuel Macron de "président Rotschild" : "Entre négation de l'identité française et nouvelle insulte au peuple français, le Président Rotschild @EmmanuelMacron s'est encore surpassé au Danemark", a publié le secrétaire général adjoint des Républicains.Le député de Moselle s'est expliqué par la suite, assurant qu'il faisait là référence au passé de banquier d'affaire du chef de l'État, mais le mal était fait. La Licra, Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, s'est saisie de l'affaire, estimant que l'élu "ne pouv(ait) ignorer le ressort historique antisémite" de l'expression employée. Le Crif, le Conseil représentatif des institutions juives de France, a également condamné les propos de l'élu lorrain. Son président, Francis Kalifat, a également réagi en évoquant un "tweet nauséabond aux relents antisémites des années 30". Il réclame "une condamnation ferme" et une "sanction exemplaire" de la part du patron des Républicains, Laurent Wauquiez.Sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes se sont émues des propos du secrétaire général adjoint de LR, considérant qu'il s'agissait là d'un exemple d'"antisémitisme ordinaire".
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"Énergéticiens en grève = pas de jus", avait fait valoir le syndicat pour justifier ses actions, faites dans le cadre de la mobilisation sociale contre la réforme des retraites.
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La clinique Esquirol-Saint-Hilaire d'Agen a déposé plainte pour mise en danger de la vie d'autrui, affirmant avoir été affectée par une coupure d'électricité. L'acte avait été revendiqué par la CGT Energie, en signe de contestation contre la réforme des retraites, précise le parquet ce jeudi 26 décembre.Ce "black-out" temporaire avait aussi causé l'interruption de la rencontre de Top 14 de rugby entre Agen et Toulouse au stade Armandie, situé à proximité de la clinique Esquirol Saint-Hilaire. Si le stade est resté plongé dans le noir pendant près d'un quart d'heure, la clinique disposait, elle, d'un groupe électrogène qui lui a rapidement permis de retrouver du courant. TOP 14 : Coupure de courant à Agenpar CANAL+ SportIl n'y a pas eu de conséquence physique directe pour les patients, a expliqué le parquet, qui précise que l'enquête en cours doit déterminer si les faits de mise en danger de la vie d'autrui sont caractérisés et identifier les auteurs de la coupure. Cette action avait été revendiquée sur Twitter par la CGT Energie. "Énergéticiens en grève = pas de jus", avait écrit le syndicat. La CGT avait également dit avoir effectué une coupure sur un site du laboratoire pharmaceutique UPSA à Agen.La CGT Energie a assumé la responsabilité de plusieurs coupures de courant, dans le cadre de la mobilisation sociale contre la réforme des retraites. Les coupures sauvages sont expressément interdites par la loi et punies pénalement.La ministre des Transports Elisabeth Borne s'était élevée contre ce mode opératoire, évoquant "des choses très dangereuses" comme "des coupures dans des cliniques". "Les responsables Enedis (gestionnaire du réseau d'électricité) déposent plainte systématiquement", a-t-elle assuré.
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Alors que l'ancien PDG de Renault Nissan a été une nouvelle fois placé en garde à vue au Japon, le ministre des Affaires étrangères français a demandé à son homologue japonnais que les droits de Carlos Ghosn soient respectés.
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Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a appelé samedi le Japon à respecter les droits et la présomption d'innocence de Carlos Ghosn lors d'un entretien avec son homologue nippon."J'ai évidemment évoqué le cas de M. Carlos Ghosn avec mon collègue Taro Kono", a déclaré Jean-Yves Le Drian à l'issue d'une rencontre avec son homologue japonais en marge d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des sept pays les plus industrialisés (G7) à Dinard, dans le nord-ouest de la France."Je lui ai dit deux choses: d'abord, que la France respectait totalement la souveraineté et l'indépendance de la justice japonaise. Et j'ai rappelé aussi notre attachement au respect de la présomption d'innocence et la pleine application de la protection consulaire", a-t-il ajouté.De nouveau placé en garde à vueArrêté un mois après sa remise en liberté, Carlos Ghosn, l'ancien PDG de Renault-Nissan, a été une nouvelle fois placé en garde à vue au Japon jusqu'au 14 avril au moins pour répondre à de nouveaux soupçons de malversations financières.Le tribunal de Tokyo a approuvé vendredi la requête du parquet, qui invoque un "risque d'altération des preuves" pour justifier le maintien en détention de l'ancien patron.Avant de retourner en prison, Carlos Ghosn, qui a assuré rester "combatif", a dénoncé "un acharnement" et fait "appel au gouvernement français", dans une interview aux chaînes françaises TF1/LCI.
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L'auteur d'une fusillade sur une base navale américaine était en contact étroit, depuis des années et jusqu'à la veille de l'attaque, avec l'organisation jihadiste Al-Qaïda, ont indiqué lundi les autorités fédérales qui ont réussi à récupérer des données cryptées de ses téléphones.
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Militaire saoudien en formation aux Etats-Unis, Mohammed al-Shamrani, 21 ans, avait ouvert le feu le 6 décembre dans la base de Pensacola en Floride, faisant trois morts et huit blessés avant d'être abattu par la police.Lors de l'attaque, il avait pris le temps de tirer sur un de ses téléphones pour le détruire, sans y parvenir. Les enquêteurs, qui avaient saisi un autre appareil, avaient alors demandé au groupe Apple de les aider à décrypter les données, mais avaient essuyé une fin de non recevoir.Finalement "grâce à l'ingéniosité de techniciens" du FBI, ces téléphones ont livré leurs secrets: le tireur avait "des liens importants" avec le groupe jihadiste Al-Qaïda "avant même d'arriver aux Etats-Unis", a révélé le ministre américain de la Justice Bill Barr lors d'une conférence de presse.Il était radicalisé depuis au moins 2015 et son attaque est "le résultat d'années de planification et de préparation", a précisé le directeur du FBI Christopher Wray.Début février, la fusillade avait été revendiquée par le groupe Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) mais rien, jusqu'ici, ne permettait de dire si le tireur saoudien était juste inspiré par le groupe ou s'il avait été en contact direct avec ses membres.Juste après cette revendication, le fondateur d'Aqpa Qassim al-Rimi avait été tué par les Etats-Unis lors d'une opération au Yémen. D'après Bill Barr, les données recueillies dans les téléphones de al-Shamrani ont servi dans cette intervention."L'heure est venue pour une solution législative" qui contraigne les grands groupes technologiques à "mettre la sécurité du public avant les dollars", en a conclu le ministre, qui bataille depuis des mois pour obtenir un accès aux données cryptées pour les forces de l'ordre.- Une première depuis 2001 -Mohammed al-Shamrani était resté en contact avec des agents d'Aqpa pendant tout son séjour américain "jusqu'à la veille de l'attaque", a pour sa part souligné M. Wray. "Il ne s'est pas juste coordonné avec eux en termes de planification et de tactique, il les a aussi aidés à tirer le maximum de profit des meurtres" en enregistrant un testament à des fins de propagande, a-t-il ajouté.Pour David Sherman, analyste au centre de réflexion New America, il s'agit de la première attaque meurtrière sur le sol américain menée aussi étroitement avec Al-Qaïda depuis les attentats du 11 septembre 2001.Depuis la chute des tours jumelles à New York, des jihadistes ont tué 107 personnes aux Etats-Unis, mais la plupart s'étaient radicalisé seuls. "Il a pu y avoir des interactions avec des groupes internationaux" mais limitées à un rôle "d'inspiration idéologique", selon M. Sherman. L'attaque de Pensacola doit servir "de piqûre de rappel" sur le maintien d'un danger extérieur a souligné l'analyste tout en notant que ce risque était plus grand il y a une dizaine d'années quand une série d'attentats à la bombe orchestrées depuis l'étranger avait échoué de peu, notamment à Times Square à New York.- "Abominable" -La fusillade de Pensacola présente un autre point commun avec les attentats de 2001: 15 des 19 pilotes qui avaient détourné des avions et provoqué la mort de quelque 3.000 personnes étaient des Saoudiens.En décembre, l'Arabie saoudite, un proche allié de Washington, s'était empressée de prendre ses distances avec le tireur et avait condamné un crime "abominable".Washington avait ensuite annoncé le renvoi de 21 militaires du royaume, parce qu'ils avaient publié ou consulté des "contenus offensants" sur les réseaux sociaux, "jihadistes", "anti-américains" ou de nature pédophile.Le FBI n'avait toutefois trouvé "aucune preuve d'une collaboration ou de la connaissance préalable de l'attaque" par d'autres militaires en formation aux Etats-Unis.Ces derniers avaient pu reprendre leur entraînement à la fin février avec des mesures de sécurité plus strictes (pas le droit de posséder des armes, accès restreint à certaines zones de la base...)"En se fondant sur les nouveaux éléments recueillis par le FBI, le ministère va prendre de nouvelles mesures de prudence", a annoncé lundi le ministre de la Défense Mark Esper dans un communiqué.
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Le coût moyen des fournitures pour un élève de 6e s'élève à 195,58 euros en 2019 contre 193,74 euros en 2018, d'après le baromètre de Familles de France.
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Bonne nouvelle pour les parents d'enfants scolarisés au collège. Malgré un "contexte économique marqué par l'inflation" et la "hausse tendancielle du coût des matières premières", le coût moyen des fournitures scolaires d'un élève de 6e pour cette rentrée 2019 demeure relativement stable par rapport à l'an dernier, révèle le baromètre annuel de Familles de France. "Le coût moyen s'élève en 2019 à 195,58 euros, contre 193,74 euros en 2018", soit une augmentation de 0,95%, précise l'association dans un communiqué publié mercredi 21 août sur Twitter.Le baromètre est basé sur un panier de 45 articles scolaires comprenant notamment cahiers, cartable, calculatrice, affaires de sport. Les prix ont été relevés dans 247 magasins (hypermarchés, supermarchés, chaînes spécialisées, commerce en ligne).L'association pointe des différences selon les postes de dépense. Ainsi, le montant dévolu à la papeterie (cahiers, fournitures de rangement), qui représente 24% des dépenses, s'élève à 47,20 euros, un montant en baisse de 1,6% par rapport à 2018. Le prix des petites fournitures (compas, règle, calculatrice), qui représentent 51% des dépenses, s'élève à 51 euros, un prix en augmentation de 2,79% par rapport à l'année dernière. Concernant lesvêtements de sport nécessaires aux élèves pour leurs activités physiques hors et à l'intérieur de l'école (chaussures, jogging), qui représentent 25% du budget, ils affichent une légère baisse de 0,25% pour atteindre 48,02 euros cette année, précise encore l'association.Des différences sont aussi notables selon les circuits de distribution. "Les hypermarchés sont les moins chers avec un coût de 180,94 euros (+1,45%), les supermarchés restent stables à 195,18 euros et les magasins spécialisés occupent la dernière position avec une augmentation de 1,99% pour un coût moyen de 232,82 euros", indique l'association. Le panier moyen des sites de e-commerce est de son côté en hausse de 0,77% pour atteindre 206,41 euros, souligne l'association, qui constate que "comme l'année dernière (...) il n'est pas (forcément) moins cher d'acheter sur internet".Même si elle est modérée, l'augmentation du coût des fournitures scolaires cette année n'est "pas une bonne nouvelle pour les familles" qui devront engager, en plus des fournitures, d'autres dépenses pour la rentrée scolaire et en cours d'année (assurance scolaire, restauration, habillement, transports...), déplore l'association.
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Depuis son retrait de la vie politique le 9 mai dernier, Marion Maréchal-Le Pen ne fait plus parler d'elle, plus du tout. Silencieuse et discrète, difficile de savoir ce que devient celle qui a laissé un grand vide derrière elle au Front national.
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Le JDD daté du dimanche 12 novembre croit pourtant savoir qu'elle a décroché un nouveau job. L'ex-députée FN du Vaucluse aurait été embauchée par la société Eduniversal, chargée de préparer l'ouverture d'"une école proposant aux diplômés du troisième cycle de parfaire leur éducation par une formation de culture", écrit le JDD. Voilà pour la vie professionnelle. "DES BLESSURES PROFONDES" ENTRE MARINE LE PEN ET MARION MARÉCHAL-LE PENCôté vie privée, Marion Maréchal-Le Pen s'est installée à Garches (Hauts-de-Seine) avec sa fille, dont elle est séparée du père, à la fin du mois de septembre. Avant cela, l'ex-conseillère régionale de la région PACA avait trouvé refuge chez sa mère, au deuxième étage du repaire des Le Pen, le manoir de Montretout, détaille le JDD. Son grand-père Jean-Marie Le Pen, à qui la jeune femme de 27 ans ne parle plus depuis plus de deux ans, s'y rendait tous les jours. Une cohabitation difficile qui n'a pas permis au grand-père et à la petite-fille de renouer contact. Entre Marine Le Pen et Marion Maréchal, les relations sont plus ambivalentes. La nièce tient à ce que sa fille continue de voir sa tante mais la présidentielle a laissé des traces. "La campagne présidentielle a laissé des blessures profondes entre les deux femmes, raconte au JDD un habitué de Montretout. Mais elle a fait en sorte que sa fille puisse continuer à voir sa fille". Qu'en est-il d'un retour en politique ? Marion Maréchal-Le Pen ne laisse rien paraître toutefois, il semblerait, selon le JDD, que ses anciens lieutenants préparent le terrain pour un possible retour de leur championne. Jeudi matin, Olivier Bettati, l'un de ses proches qui a claqué la porte du FN la semaine dernière pour rejoindre le Centre national des indépendants et des paysans, déclarait à la presse : "Elle sera toujours la bienvenue là où je serai et elle pourra toujours compter sur moi là où elle sera". Un autre proche de Marion Maréchal-Le Pen, son ancien assistant parlementaire Arnaud Stéphan, vient par ailleurs de lancer une revue mensuelle, L'Incorrect. Présente lors de la soirée de lancement de la publication, Marion Maréchal-Le Pen pourra s'appuyer sur ce titre, tout comme sur Valeurs Actuelles, TVLibertés ou encore Boulevard Voltaire si elle décidait de revenir en politique, énumère le JDD. Les pions sont avancés, ne manque que la volonté de Marion Maréchal-Le Pen de revenir.
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Le choc s'est produit à un passage à niveau de l'Oise. Plusieurs personnes ont été blessées.Une collision entre un train et une voiture sur un passage à niveau de la ligne Paris-Beauvais, lundi matin, a fait un mort et plusieurs blessés, rapporte Le Parisien.
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L'accident au niveau de la commune de Méru, dans l'Oise. Quelque 800 passagers se trouvaient à bord du train."Le véhicule, une Citroën grise, s'est trouvé coincé sous la rame et a été traîné sur plusieurs dizaines de mètres", révèle le quotidien. Plusieurs autres blessés légers sont à déplorer, notamment des passagers choqués par l'explosion des vitres dans le train. Deux personnes sont en "urgence relative", selon les pompiers.31 MORTS EN 2016Le trafic a été totalement interrompu entre Paris et Beauvais et ne devrait pas reprendre avant plusieurs heures. Des bus de substitution, affrétés par la SNCF, ont commencé vers 10h15 à prendre en charge les usagers.Selon la SNCF, Une collision entre un train et une voiture est mortelle pour l'automobiliste une fois sur deux. En 2016, 111 collisions entre des véhicules et des trains ont été enregistrées à des passages à niveau, 31 personnes ont été tuées et 15 autres grièvement blessées.
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Le traitement du nouveau coronavirus grâce au plasma représente une "lueur d'espoir" en Egypte, pays de 100 millions d'habitants au système de santé fragile et qui cherche à stimuler les dons du sang, habituellement faibles.
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"Le coronavirus est un de ces virus qui n'ont pas de manuels (...) nous combattons un ennemi inconnu, donc toute forme de traitement est une lueur d'espoir à laquelle nous devons nous accrocher", a expliqué à l'AFP Ihab Serageldin, directeur du Centre national de transfusion sanguine en Egypte.Quand une personne contracte la maladie Covid-19, son corps produit des anticorps pour combattre le coronavirus. Ils sont concentrés dans le plasma, la partie liquide du sang.Le traitement consiste à prélever les anticorps sur des personnes ayant été contaminées mais s'étant rétablies, ce qu'on appelle le plasma convalescent, et à l'injecter à des malades.Le président américain Donald Trump a annoncé fin août l'autorisation en urgence de la transfusion de plasma sanguin de personnes guéries du coronavirus à des patients hospitalisés.Selon M. Serageldin, la méthode est prometteuse dans l'attente d'un vaccin. Depuis avril, il mène une campagne visant à pousser les quelque 79.000 patients guéris en Egypte à faire don de plasma.Près de 100.000 cas de nouveau coronavirus, dont plus de 5.500 décès, ont été recensés en Egypte depuis le début de la pandémie, selon les chiffres officiels.- Déterminé à aider -Selon le ministère de la Santé, qui ne donne pas de détail, les prélèvements de plasma chez les patients guéris ont déjà été utilisés.Parmi ceux ayant donné leur sang, Mohamed Fathi, 25 ans, avait contracté le virus en mai pendant la fête musulmane de l'Aïd el-Fitr.Convalescent, il est déterminé à aider les autres patients en donnant ses anticorps."Perdre le goût a été une expérience terrible. Vous avez l'impression de manger juste pour manger", a-t-il confié à l'AFP, en faisant un don au Centre national de transfusion au Caire."Je suis venu donner aujourd'hui car je ne voulais pas que quelqu'un d'autre traverse ce que ma famille et moi avons traversé. Donc si je peux aider ne serait-ce qu'une personne, c'est une bonne chose", a-t-il ajouté, expliquant que son père avait lui aussi contracté le virus.Le traitement au plasma s'est révélé efficace selon certaines études pour traiter le virus Ebola ou le SRAS, qui est de la même famille que le nouveau coronavirus.Mais tous les experts s'accordent à dire qu'il faudrait davantage d'essais cliniques pour comparer le plasma aux soins standard.Des tests cliniques réalisés en Bolivie, en Colombie, en Inde, au Mexique, au Pakistan, en Corée du Sud, au Royaume-Uni et en Egypte, ont toutefois montré des résultats encourageants.- Marché noir -Selon M. Serageldin, seuls les donneurs âgés de 18 à 60 ans ayant des anticorps d'une certaine qualité peuvent donner leur plasma en Egypte. Ils sont plus de 200 à l'avoir déjà fait, et chaque don peut aider deux patients."Les dons de sang sont faibles en général en Egypte donc nous travaillons à sensibiliser le public", a-t-il assuré.La faiblesse des dons a conduit Ahmed Mostafa, un cadre dans la publicité de 37 ans, à créer une application appelée Mosanda ("soutien") afin de mettre en contact les patients guéris et les malades.M. Mostafa, ayant lui-même guéri d'une infection au nouveau coronavirus, a mis au point l'application en s'appuyant sur l'aide d'un médecin et d'un développeur internet."Nous voulons être le lien entre les patients", a-t-il expliqué, reconnaissant que son application connaît pour le moment peu de succès.La presse locale a fait état en juin de l'apparition d'un marché noir pour le plasma de patients guéris, évoquant un coût de 20.000 livres (plus de 1.000 euros) par don. En réponse, l'institution islamique sunnite Al-Azhar a fustigé ceux qui "profitent de la pandémie", estimant que la loi islamique ne le permettait pas.
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La grotte de Tham Luang est pourtant réputée pour sa dangerosité.
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Ils sont sains et saufs. L'opération de sauvetage des 12 adolescents et leur entraîneur, bloqués dans la grotte de Tham Luang (au nord de la Thaïlande) en raison de la mousson deux semaines, s'est achevée, mardi 10 juillet. Bloqués depuis le 23 juin, les jeunes joueurs de l'équipe de football des "Sangliers sauvages" et de leur coach ont été localisés le 2 juillet dernier par les équipes de secours. Après deux semaines d'une opération de sauvetage très délicate, les enfants sont tous sortis indemnes. Mais que faisaient ces adolescents dans cette cavité, réputée pour être dangereuse ?L'un des plus grands réseaux souterrains du paysInterrogé par Franceinfo, Nicolas Bertrand, envoyé spécial de France 2 sur place, a expliqué que la grotte de Tham Luang, célèbre dans la région, est située à la sortie de la ville, "à 3 ou 4 km de l'école". La cavité posséderait l'un des plus grands réseaux souterrains du pays.Alors qu'un panneau placé à l'entrée de la grotte précise qu'il est dangereux d'y pénétrer pendant la saison des pluies, de juillet à novembre, nombreux sont les enfants qui s'y aventurent. Le journaliste de France 2 a rencontré un jeune garçon qui s'y est rendu à plusieurs reprises : "Une fois, il est resté coincé pendant trente minutes. Il dit qu'à l'intérieur, c'est un labyrinthe incroyable, que c'est effrayant, choquant", a décrit le journaliste à la radio."Une sorte de challenge entre eux""Ils nous expliquent que c'est un endroit où tous les enfants de la région vont régulièrement se balader, pour prendre l'air et jouer à se faire peur, a rapporté le journaliste à Franceinfo. Quand ils ont fini les cours, ou quand ils n'ont pas classe, ils vont là-bas." "C'est un peu à celui qui allait le plus loin dans la grotte, c'est une sorte de challenge entre eux et tous les enfants vont jouer là et autour", a détaillé Nicolas Bertrand. Une hypothèse relayée par Ben Reymenants, un secouriste belge qui a participé aux opérations de sauvetage. Selon Franceinfo, ce dernier aurait expliqué, au micro de Sky News, une télévision anglaise, que les jeunes joueurs bloqués seraient entrés dans la grotte pour une sorte "d'initiation" avec leur entraîneur, qui connaissait bien les lieux. Selon Nicolas Bertrand, cette excursion, encadrée par le coach de 25 ans, aurait pu être organisée pour "célébrer une victoire". Mais les autorités thaïlandaises n'ont pas confirmé cette version."Une catastrophe naturelle, un accident, et pas une bêtise des enfants"Les personnes présentes sur place, elles, parlent d'une excursion "accidentelle". Interrogé par France 2, le directeur de l'école, proche de la grotte, a déclaré qu'"il fallait considérer ça comme une catastrophe naturelle, un accident, et pas une bêtise des enfants. Que quand ils allaient revenir, ils allaient reprendre leur vie de manière tout à fait normal, qu'il n'y aurait pas de sanctions contre eux"."On doit rappeler aux enfants de Thaïlande combien les grottes du pays sont dangereuses... Il ne faut pas que cela se reproduise", a, pour sa part, estimé le gouvernement de la région thaïlandaise.
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Près de 300 apiculteurs bretons ont entamé ce lundi un "convoi mortuaire" de ruches mortes du Morbihan à la Chambre d'agriculture régionale de Bretagne à Rennes pour dénoncer "l'utilisation de pesticides nocifs aux abeilles en agriculture".
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Une action forte pour dénoncer "une hécatombe". "Cet hiver, au moins 20.000 colonies sont mortes en Bretagne. Une véritable hécatombe comme on n'en a jamais connu", explique le syndicat des apiculteurs professionnels de Bretagne. Partis du Faouët (Morbihan) lundi, les apiculteurs feront étape les jours suivants dans plusieurs communes jusqu'à leur arrivée à Rennes, prévue vendredi. "Des ruchers entiers, très beaux à l'automne, sont aujourd'hui particulièrement décimés. Les pertes sont particulièrement élevées dans le centre-Bretagne", constate Joël Nadan, du syndicat des apiculteurs de Bretagne. "Personnellement, quand je cumule les ruches dépeuplées, les orphelines, les bourdonneuses et autres non-viables, j'approche les 50% de perte. C'est du jamais vu depuis le début de ma carrière en 1984", explique l'apiculteur.Jusqu'à 80% de pertes pour certains apiculteurs"Des collègues plus jeunes (...) ont perdu jusqu'à plus de 80% de leur cheptel. Leur situation financière est dramatique : quasiment pas de récolte possible cette année et une reconstitution de leur cheptel plus qu'hypothétique", dénonce M. Nadan. Il déplore que l'Observatoire des mortalités, mis en place cette année par l'Etat, mène "des analyses en cas de suspicion de maladie ou parasite, mais aucune recherche, aucune analyse, aucun financement n'est prévu pour orienter vers une intoxication chimique, même dans les cas extrêmes"."Nos ministres sont-ils aveugles, et sourds ? Ou simplement des marionnettes aux mains des firmes chimiques et de la FNSEA, syndicat qui défend la santé des firmes avant celles des agriculteurs", s'insurge le syndicat breton.Des décisions pas encore suffisantesUn Observatoire des Mortalités et des Affaiblissements de l'Abeille mellifère (OMAA), a été créé en région Bretagne et Pays de la Loire, à titre expérimental, jusqu'au 31 juillet 2019. Il a pour objet, selon le site de l'ESA (Epidémiosurveillance santé animale), de "mieux recenser les événements de santé observés dans les ruchers de la région".Selon le syndicat, l'interdiction prochaine, décidée la semaine dernière par la Commission européenne, de trois néonicotinoïdes "est une bonne nouvelle" mais reste "très insuffisant". "Ces trois produits étaient déjà soumis à un moratoire en France sur certaines cultures et certains agriculteurs les avaient déjà remplacés par un autre néonicotinoïde qui reste autorisé par l'Europe". Une décision tout de même saluée par plusieurs personnalités politiques.
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L'extrait a indigné certains internautes. Jeudi, des images tournées en 2002 à la mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) ont été diffusées sur LCP.
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Elles montrent Isabelle Balkany s'adressant à un employé municipal d'origine asiatique en le surnommant "grain de riz". "Il a un nom pas possible (...) alors un jour je l'ai baptisé grain de riz". Sur les images datant de 2002, on voit Isabelle Balkany, tout sourire face à la caméra, expliquer le surnom qu'elle a donné à un employé municipal d'origine cambodgienne, chargé de la masser.Cet extrait, diffusé jeudi 6 février sur LCP dans "Ça vous regarde" fait scandale sur Twitter, alors que les signalements racistes envers la communauté asiatique sont en nette hausse depuis le début de l'épidémie du coronavirus. Tourné en 2002 pour "90 minutes", on y voit Isabelle Balkany dans la permanence de campagne de son mari, Patrick Balkany, qui briguait alors un nouveau mandat à la mairie de Levallois-Perret, s'adresser à l'employé en charge du courrier.Vendredi 7 février, l'actuelle maire par intérim de Levallois-Perret s'est défendue de tout propos racistes, mettant en avant son amitié avec l'homme en question. Elle-même se fait appeler "graine de semoule""Grain de riz, c'est un petit boat people (...)", explique Isabelle Balkany au journaliste dans la vidéo qui a resurgi. "Il a un nom pas possible, on l'avait baptisé Maurice, mais ce n'était pas drôle, alors j'ai commencé à l'appeler grain de riz, et toute la mairie a commencé à l'appeler comme ça !" s'exclame-t-elle. Comme de nombreux internautes, SOS racisme a rapidement fait part de son "désarroi" sur Twitter, après la rediffusion de ces images. "Isabelle Balkany n'a pas attendu 2020 pour humilier publiquement une personne d'origine asiatique", déplore l'association. Quant à la principale intéressée, elle se dit "outrée" auprès de France Info par cette polémique. "Je trouve tout ça totalement débile (que l'on sorte cet extrait, ndlr), le racisme, on ne sait pas ce que c'est à Levallois-Perret", a-t-elle expliqué. Pour appuyer ses propos, elle a publié sur sa page Facebook deux photos d'elle et de l'employé municipal qu'elle désigne comme son "vieil ami", avec qui ils se donnent des "surnoms d'amitié" depuis "35 ans". Isabelle Balkany en profite pour révéler son surnom : "Makrout, graine de semoule", en référence à ses origines tunisiennes.
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L'homme de 48 ans a été infecté par la bactérie capnocytophaga canimorsus, très présente chez les chiens mais habituellement sans danger pour l'Homme.
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Fièvre, vomissements... Les symptômes ont commencé comme ceux d'une mauvaise grippe. Greg Manteufel, un habitant du Wisconsin, a été atteint par une forme rarissime d'infection, causée par de la salive de chien. Après plusieurs jours où son état n'a fait qu'empirer, l'individu a dû être amputé de ses jambes et ses mains, sans avoir subi quelconque morsure.Le patient a contracté une infection sanguine causée par la bactérie capnocytophaga canimorsus, très répandue chez les chiens et les chats. Si elle demeure dans l'extrême majorité des cas sans risque pour l'être humain, elle peut exceptionnellement engendrer un empoisonnement du sang de la personne au contact de salive animale.Antibiotiques impuissantsLes médecins ont d'abord placé le patient sous perfusion d'antibiotiques, qui n'ont pas pu stopper la mort progressive des tissus, due à des caillots qui bloquaient l'afflux de sang vers les extrémités. Interrogé par le Washington Post, qui a relayé l'information mardi 31 juillet, la femme de la victime de l'empoisonnement se dit incapable d'identifier l'animal qui aurait transmis la bactérie dévastatrice à son mari.Propriétaire d'un chien, ce dernier aurait été en contact avec au moins huit spécimens différents (dont le sien), avant de tomber malade. Greg Manteufel, lui, a dit accueillir son infection "sans négativité", demandant simplement aux médecins de "faire (ce qu'ils avaient) à faire" pour le "garder en vie".
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Les talibans ont déclaré mercredi être prêts à combattre les forces afghanes, après l'ordre donné par le président Ashraf Ghani de reprendre l'offensive contre les insurgés à la suite de deux attaques meurtrières mardi ayant encore mis à mal le fragile processus de paix.
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"Dès maintenant la responsabilité pour toute augmentation de la violence et ses ramifications retombera pleinement sur les épaules de l'administration de Kaboul", ont réagi les insurgés dans un communiqué, se disant "entièrement prêts" à riposter.Après avoir déclaré que les talibans et le groupe Etat islamique étaient responsables des deux attaques, le président afghan a ordonné dès mardi aux forces afghanes de "reprendre leurs opérations contre l'ennemi".Elles s'étaient engagées, depuis plusieurs semaines, à simplement se défendre face aux attaques talibanes afin d'encourager des négociations pour la paix.De nouveaux détails ont émergé mercredi concernant l'attaque contre une maternité de Kaboul, qui a fait au moins 24 morts dont des nouveau-nés, des mères et des infirmières. Elle est survenue quelques heures avant la mort de 32 personnes dans un attentat suicide lors de funérailles dans l'est du pays. Selon l'ONG Médecins sans frontières, qui apporte son soutien à l'unité de soins maternels de l'hôpital pris pour cible dans l'ouest de Kaboul, une femme a accouché pendant l'attaque qui a duré des heures."Profitant de la vulnérabilité totale de femmes enceintes, de jeunes mères et de nouveau-nés pris en charge au sein de l'hôpital de Dasht-e-Barchi à Kaboul, un nombre inconnu d'assaillants ont attaqué pendant plusieurs heures la maternité gérée par MSF à coups de tirs et d'engins explosifs", a raconté l'organisation dans un communiqué."Il semble presque certain qu'au moins l'un de nos soignants se trouve parmi les victimes, toujours en cours d'identification", a-t-elle ajouté.Les échanges entre Kaboul et les insurgés à la suite des attaques remettent encore en question un processus de paix déjà incertain."Les talibans ne peuvent pas simplement rejeter leurs rôles dans les violences, dont les plus récentes", a déclaré Sediq Sediqi, porte-parole du président afghan, à des journalistes.- MSF encore -Le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné les attaques."Cibler délibérément des nourrissons, enfants, mères et soignants de cette manière est particulièrement abominable", a affirmé le Conseil dans un communiqué, soulignant que "tout acte de terrorisme est criminel et injustifiable".MSF a déjà été visé plusieurs fois en Afghanistan, avec notamment l'assassinat par balle de cinq employés dans la province de Badghis en 2004 ce qui avait poussé l'ONG à quitter le pays après 24 ans sur place. Elle y est retournée en 2009.En 2015, après la prise de la ville de Kunduz (nord) par les talibans, une frappe aérienne américaine a détruit l'un de ses hôpitaux, tuant 42 personnes. La maternité ciblée mardi, d'une capacité de 55 lits, a été ouverte en 2014, et a vu naître plus de 5.000 bébés depuis le début de l'année.Des images de l'attaque montrant des mères décédées et des nouveau-nés dans des couvertures ensanglantées ont suscité une vague d'indignation à travers le monde.Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, s'est dit "choqué et horrifié" par cette attaque. Lors de cette conférence de presse virtuelle depuis le siège de l'OMS à Genève, il a observé une minute de silence en mémoire des victimes.Les talibans ont rejeté toute responsabilité pour les attaques de mardi et accusé le groupe Etat islamique et des éléments des services de renseignements afghans d'en être responsables.L'EI a revendiqué l'attaque pendant les funérailles. Les talibans n'ont revendiqué aucune attaque dans les grandes villes depuis la signature d'un accord avec Washington fin février en vue d'un retrait des troupes étrangères d'Afghanistan. Ils ont cependant intensifié leur offensive contre les forces afghanes.Les services de renseignements afghans ont annoncé mercredi que les insurgés avaient mené 3.712 attaques, tuant près de 500 civils, depuis la signature de l'accord américano-taliban.Des responsables américains, dont le chef de la diplomatie Mike Pompeo, ont appelé le gouvernement et les talibans à coopérer afin d'assurer le succès du processus de paix."Tant qu'il n'y aura pas une réduction de la violence durable et des progrès suffisants vers un règlement politique négocié, l'Afghanistan restera vulnérable au terrorisme", a-t-il indiqué dans un communiqué.Et le contentieux politique entre M. Ghani et son rival Abdullah Abdullah est perçu par les talibans comme un signe de faiblesse.M. Abdullah, ancien chef de l'exécutif arrivé second lors de l'élection présidentielle de 2019, s'est auto-proclamé président, organisant sa propre cérémonie d'investiture le même jour que celle de M. Ghani.
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Une violente tornade accompagnée d'orages de grêle s'est abattue dans la nuit de mercredi à jeudi sur les stations balnéaires de Chalcidique, région touristique très prisée au nord de la Grèce.
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"En cinq minutes, nous avons vécu l'enfer". Au moins six touristes étrangers, dont deux enfants, ont péri et une trentaine de personnes ont été blessées lors d'une violente tornade accompagnée d'orages de grêle qui s'est abattue dans la nuit de mercredi à jeudi 11 juillet sur les stations balnéaires de Chalcidique, au nord de la Grèce. Les restaurants et les bars du bord de plage étaient bondés en ce début de saison estivale et d'un coup, "la panique": "la plupart des gens ont crié ou ont couru se cacher à l'intérieur", déclaré à l'AFP Haris Lazaridis, le propriétaire de la taverne de Nea Plagia où une Roumaine de 54 ans et son fils de 8 ans ont péri quand le toit du restaurant a été emporté par les bourrasques. Une centaine de personnes se trouvaient là quand la victime a été écrasée par le toit en bois de la taverne, tandis que son garçon était soulevé par les vents violents avant de retomber sur la vitrine en verre."Un phénomène sans précédent""Six touristes ont été tués et au moins une trentaine de personnes ont été blessées lors de cette tornade", a indiqué à l'AFP Charalambos Stériadis, responsable de la Protection civile dans le nord de la Grèce. Parmi les blessés, cinq enfants dont une adolescente serbe de 13 ans. Une personne hospitalisée se trouvait dans un état critique aux urgences de Thessalonique, la deuxième ville du pays. Une femme a rapporté à l'hôpital avoir été soulevée par le vent et jetée dans une poubelle. La chute d'un arbre a tué un Russe et son fils de 2 ans dans un hôtel de la station balnéaire de Kassandra, a déclaré une source policière.Dans la localité de Sozopoli, un couple de septuagénaires tchèques a péri quand leur caravane a été renversée par de violentes rafales, tandis que leur fils de 48 ans et leur petit-fils de 19 ans, ont été blessés. Leur caravane git toujours sur la plage. "Le vent" l'a soulevée "comme si c'était ... une boîte d'allumettes", a témoigné Giannis Karabourniotis, propriétaire d'une taverne de poisson située à quelques mètres. Selon la police portuaire, un pêcheur sexagénaire est porté disparu."C'était un phénomène sans précédent", a ajouté Charalambos Stériadis , évoquant les "vents très forts" et "de violents orages de grêle". La tornade a duré une vingtaine de minutes vers 22hlocales (21h heure de Paris), selon la télévision publique grecque ERT.État d'urgenceCette région touristique très prisée, où l'état d'urgence a été déclaré, présentait jeudi matin un paysage de désolation, avec de nombreuses voitures retournées, des arbres déracinés, des coulées de boue, des transats et parasols transformés en autant de projectiles meurtriers. Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, élu aux élections législatives de dimanche, a annulé tous ses rendez-vous jeudi pour gérer cette catastrophe, a indiqué son bureau.Au moins 140 pompiers participent aux opérations de sauvetage, a indiqué le responsable de ce service, Vassilis Varthakoyannis. Tout le secteur a été privé d'électricité, en raison des intempéries, et des militaires œuvraient à rétablir le courant.La tornade est intervenue alors que la Grèce est frappée depuis deux jours par des températures étouffantes atteignant les 37 degrés Celsius. L'observatoire national grec a enregistré plus de 5.000 éclairs mercredi soir dans tous le pays.
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A trois jours de l'échéance qui scellera le sort de TikTok aux Etats-Unis, les négociateurs s'efforçaient toujours jeudi de trouver une nouvelle structure de propriété pour la populaire application chinoise de vidéos qui soit acceptable tant pour Pékin que pour Washington.
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"Nous allons prendre une décision bientôt", a promis jeudi soir Donald Trump.Depuis quelques jours, un accord semble prendre forme qui permettrait à Oracle, basé en Californie, d'être le partenaire technologique américain de TikTok pour dissiper les craintes de Washington selon lesquelles la plate-forme pourrait être utilisée à des fins d'espionnage pour le compte de la Chine.Mais alors que le nom de ce potentiel partenaire a été officialisé dès lundi par le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, les détails de l'accord restaient flous jeudi.Certains médias évoquent une prise de participation minoritaire (jusqu'à 20%, selon CNBC) par Oracle, spécialisé dans les logiciels et services à destination des entreprises. La maison mère chinoise, ByteDance conserverait une participation majoritaire.Un comité de sécurité nationale du gouvernement américain (Cfius) examinait toujours l'offre d'Oracle jeudi alors que les législateurs républicains ont mis en garde contre le feu vert à un accord qui laisserait l'entreprise sous contrôle chinois. Cette application de vidéos courtes est extrêmement populaire chez les adolescents avec environ 100 millions d'utilisateurs aux Etats-Unis et jusqu'à un milliard dans le monde.- Irréconciliable ? - Certains analystes relèvent le côté irréconciliable du dossier: trouver un accord apaisant les préoccupations des deux pays sur la sécurité, les algorithmes et autres technologies clés utilisés par TikTok. "Cela ressemble à un jeu à somme nulle où soit la Chine, soit les États-Unis obtiennent les avantages de la propriété intellectuelle et de la sécurité, et il n'y a aucun moyen pour les deux parties de partager cela", a ainsi commenté Betsy Cooper, directrice du Tech Policy Hub de l'Aspen Institute.Pour l'heure, les autorités chinoises s'opposent à une vente par ByteDance des algorithmes utilisés par TikTok, censés détenir une grande partie de la valeur de la plate-forme.James Lewis, qui dirige la politique technologique au Centre d'études stratégiques et internationales, estime qu'Oracle pourrait encore obtenir l'approbation pour son accord aux prix sans doute de changements. "La vente sera plus facile pour Oracle si ByteDance devient un propriétaire minoritaire", dit-il.Six sénateurs républicains américains ont adressé une lettre à Donald Trump cette semaine.Ils écrivent que "tout accord entre une société américaine et ByteDance doit garantir que les opérations, les données et les algorithmes américains de TikTok échappent entièrement au contrôle de ByteDance ou de tout acteur dirigé par l'Etat chinois, y compris toute entité susceptible de tomber sous le coup de la loi chinoise les obligeant à accéder aux données des consommateurs américains". Donald Trump a menacé d'interdire TikTok aux Etats-Unis si aucun accord n'est conclu d'ici dimanche.- Possible veto de Pékin -Cette affaire est une nouvelle illustration de la bataille technologique qui se joue entre les deux plus grandes puissances économiques du monde.Ainsi, note Richard Windsor, analyste technologique indépendant auteur du blog Radio Free Mobile, tout accord sur TikTok qui résoudrait les problèmes de sécurité américains risque de se heurter au véto de Pékin. "Le fait qu'Oracle puisse avoir accès aux algorithmes et au code source de TikTok augmente considérablement les chances que l'accord soit approuvé par l'administration américaine. En revanche, il augmente considérablement le risque qu'il soit bloqué par la Chine", dit-il. Le président chinois Xi Jinping, en visite jeudi dans une usine du pays, a d'ailleurs souligné que "les technologies cruciales et fondamentales doivent être fermement gardées entre nos mains", selon l'agence de presse officielle Chine nouvelle.La saga TikTok a connu jusqu'à présent plusieurs rebondissements, Microsoft étant initialement considéré comme le prétendant avant que son offre ne soit rejetée le week-end dernier.Mais Donald Trump a semé la confusion en disant que l'accord pourrait finalement inclure aussi Microsoft.Walmart, qui travaillait initialement avec Microsoft, a fait savoir qu'il continuait "à s'intéresser à un investissement dans TikTok" et qu'il poursuivait les discussions avec la direction de ByteDance et d'autres parties intéressées. Donald Trump avait exigé qu'une partie importante de la vente aille au Trésor américain avant d'indiquer mercredi qu'il avait été informé que ce n'était pas possible.
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Suspendre le fardeau financier des pays les plus pauvres face au coronavirus: 12 Etats ont obtenu des créanciers du Club de Paris un moratoire sur leur dette et 19 devraient suivre "rapidement" -- tandis que d'autres puissances du G20, dont la Chine, mènent des efforts similaires en bilatéral.
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Éthiopie, Tchad, République du Congo et Pakistan ont à leur tour obtenu une "suspension du service de la dette pour une durée déterminée, du 1er mai au 31 décembre 2020", a annoncé mardi le Club de Paris, groupe informel d'influents pays créanciers.Face au plongeon de l'économie, le G20 avait pris mi-avril la décision inédite de suspendre pour un an les remboursements de la dette des pays les plus pauvres fragilisés par la pandémie -- une initiative déclinée depuis par les 22 pays du Club de Paris, ainsi que par une poignée de créanciers émergents (Chine, Inde, Arabie saoudite, Turquie, Afrique du Sud).Du côté du Club de Paris, qui réunit depuis 1956 des pays dit "industrialisés" comme la France, les États-Unis, l'Allemagne ou le Japon, on évoque "une phase d'accélération": il a reçu 31 demandes (dont 22 pays d'Afrique subsaharienne).Mi-mai, le premier pays à bénéficier d'un moratoire a été le Mali ; Népal, Grenade, Dominique, Cameroun, Mauritanie, Burkina-Faso et Niger ont suivi, avant les quatre bénéficiaires dévoilés mardi. Pour ces douze Etats, le montant total des échéances différées atteint environ 1,1 milliard de dollars."Il y a une année de grâce en 2021, sans service dû sur ces reports, puis un étalement pour rembourser ces échéances de 2022 à 2024", a expliqué mercredi la présidente du Club de Paris, Odile Renaud-Basso, lors d'une conférence téléphonique. "L'objectif est que les marges de manœuvre budgétaires servent à couvrir les dépenses urgentes de santé ou de soutien à l'activité". Dix-neuf autres pays ont également demandé un moratoire au Club de Paris ; leurs dossiers devraient "aboutir rapidement", a-t-elle observé. - "Nous aurions souhaité l'annulation" -S'il s'agit d'une bouffée d'oxygène pour les pays concernés, leur fardeau financier n'est que suspendu et leur enthousiasme reste parfois mesuré."La suspension des dettes (...) augure déjà d'un bon pas, mais nous aurions souhaité que les pays du Club de Paris procèdent purement et simplement à l'annulation des dettes des pays africains, plus particulièrement celle du Tchad qui fait face à un impératif sécuritaire", commentait mercredi à l'AFP le porte-parole du gouvernement tchadien, Oumar Yaya Hissein.Le report proposé mi-avril ne représente qu'une petite partie de l'endettement total du continent africain estimé à 365 milliards de dollars, dont environ un tiers dû à la seule Chine.Le moratoire sur la dette "est utile, pour de nombreux pays le moratoire devra (...) se transformer en programme d'annulation", avait martelé en avril le président de la Banque mondiale David Malpass.Face à ces réserves, on n'exclut pas du côté des créanciers des efforts supplémentaires.Fin 2020, "on aura une meilleure visibilité, on identifiera mieux quels sont les pays qui auront besoin d'un traitement plus structurant d'allègement, avec potentiellement une réduction de la dette", insiste Mme Renaud-Basso.- Surmonter les réticences -Actuellement, l'initiative de moratoire concerne potentiellement 73 pays débiteurs, dont 38 en Afrique subsaharienne. "Il est très probable qu'on aura des demandes additionnelles (...) Après avoir eu une position extrêmement prudente au départ, des pays semblent maintenant plus ouverts", observe-t-elle.Certains pays en développement redoutaient ainsi de voir la notation de leur dette, leur crédibilité et leur accès aux marchés financiers affectés s'ils bénéficiaient d'un moratoire -- à tort selon le Club de Paris.Au niveau des puissances du G20, 36 pays au total avaient fait une demande de moratoire fin mai. Mais à la différence du Club de Paris, où un seul accord simultané et très coordonné engage 22 pays créanciers, les autres pays du G20 négocient chacun dans un cadre bilatéral avec chaque débiteur."La Chine (...) fait le boulot. Un souci, c'est qu'elle a de multiples banques de développement et c'est un exercice assez nouveau pour elle (...) Mais c'est en bonne voie", a noté Odile Renaud-Basso.Enfin, les créanciers privés ont été appelés à rejoindre l'effort général de moratoire, sur une base volontaire.
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Les gardes-côtes ont déployé de nombreux moyens matériels et humains pour retrouver le bateau d'où était partie la fusée de détresse.
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La plaisanterie n'a pas fait rire les gardes-côtes. Un plaisancier des Côtes-d'Armor a entraîné le déploiement de moyens de secours importants après avoir tiré une fusée de détresse... pour l'anniversaire de sa fille. Comme le rapporte Ouest-France, le lancement d'une fusée de détresse rouge, aperçue par de nombreux témoins, a poussé le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) Corsen (Finistère) à lancer les recherches.Des vedettes ont sillonné la zone pendant trois heures et « même l'hélicoptère de la sécurité civile était en alerte », explique le Cross. Le navire d'où est partie la fusée a été retrouvé près de trois heures après, au mouillage. Son propriétaire a alors expliqué avoir tiré cette fusée de détresse, périmée, pour célébrer l'anniversaire de sa fille. « Nous avons tout de même rappelé les règles du jeu en la matière », précise l'officier de quart du Cross au quotidien régional.Une célébration qui pourrait coûter cher au plaisancier, jusqu'à 30 000 euros d'amende et deux ans d'emprisonnement. « Mais pour cela, c'est la gendarmerie maritime qui décidera ou non d'engager des poursuites », explique à Ouest-France un membre du Cross.
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Mobilisée depuis tout juste deux ans pour le climat, la militante suédoise Greta Thunberg a profité d'une rencontre jeudi avec Angela Merkel pour tenter face à "l'inaction politique" de donner un nouveau souffle à son mouvement freiné par l'épidémie de Covid-19.
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La date du 20 août revêt une importance "symbolique" a-t-elle confié à la presse après sa rencontre avec la chancelière allemande à Berlin.Greta Thunberg, alors âgée de 15 ans et encore inconnue, avait en effet entamé le 20 août 2018 une grève scolaire devant le parlement suédois à Stockholm.Cette mobilisation s'est muée au fil des mois en mouvement, baptisé "Fridays for future", auquel ont participé chaque semaine des milliers de jeunes Européens.- "Déni" -Ce succès, combiné à une poussée du vote écologiste dans nombre de pays, ne semble cependant pas avoir fait avancer la cause climatique, regrette Greta Thunberg.Dans une lettre au vitriol adressée aux dirigeants européens, elle dénonce ainsi jeudi "l'inaction politique" qui perdure selon elle au sujet de la protection climatique et le "déni" des gouvernements."L'UE doit enfin agir, l'Allemagne doit prendre l'initiative : les investissements dans les combustibles fossiles doivent cesser, l'écocide doit devenir une infraction punissable", demande-t-elle."Lorsqu'il s'agit d'agir, nous sommes toujours dans un état de déni. La crise climatique et écologique n'a jamais été traitée comme une crise", déplore Greta Thunberg.La militante de 17 ans a été reçue pendant une heure et demi par Angela Merkel avec d'autres membres du mouvement, Luisa Neubauer (Allemagne), ainsi que Anuna de Wever et Adélaïde Charlier (Belgique).L'Allemagne, qui assure actuellement la présidence de l'UE, a une "énorme responsabilité, nous voulions être sûre qu'elle porte haut les enjeux", a expliqué Anuna de Wever. "Angela Merkel semble être consciente des enjeux", a abondé Luisa Neubauer.La chancelière, qui quittera le pouvoir fin 2021, et les quatre militantes, ont "convenu que le réchauffement climatique est un défi mondial et que les pays industrialisés ont une responsabilité particulière dans la lutte contre ce phénomène", a rapporté après la rencontre le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert.- "Opportunité" -"La base en est la mise en œuvre cohérente de l'accord de Paris sur le climat" qui vise à limiter le réchauffement de la planète à 2° par rapport à l'ère pré-industrielle, a-t-il précisé.L'entrevue a en grande partie porté, selon la chancellerie, sur l'objectif de neutralité climatique de l'UE d'ici 2050, avec un éventuel objectif intermédiaire d'ici 2030, ainsi que sur la tarification du CO2. "L'écart entre ce que nous devrions faire et ce qui est réellement fait se creuse de minute en minute", regrettaient cependant en amont de la rencontre les militantes climatiques.Malgré la mobilisation "nous avons encore perdu deux années cruciales à cause de l'inaction politique", regrettent les militantes, appelant les pays à arrêter d'urgence tous les investissements dans les combustibles fossiles.L'Allemagne elle-même est accusée de ne pas faire assez d'efforts. Elle reste fortement dépendante du charbon, exploité jusqu'en 2038, en raison de son abandon progressif du nucléaire après la catastrophe de Fukushima en 2011.Le pays pourrait toutefois atteindre, grâce à la baisse d'activité liée au coronavirus, son objectif de réduire de 40% par rapport au niveau des années 90 ses émissions."La pandémie de nouveau coronavirus offre une énorme opportunité de changer les choses", veut ainsi croire Adélaïde Charlier.L'épidémie et le ralentissement économique mondial brutal qu'elle entraîne ont certes un effet temporaire positif sur les niveaux d'émission et de pollution. Mais ils compliquent toutefois la mobilisation pour le climat au moment où les craintes concernant l'emploi sont la priorité. Fridays for future prévoit une journée mondiale de mobilisation le 25 septembre mais adaptée au contexte sanitaire, marqué dans nombre de pays européens par une hausse des cas. "Nous prenons l'épidémie au sérieux, nous cherchons des moyens d'adapter (la mobilisation), avec par exemple moins de monde dans les rues", a indiqué Luisa Neubauer, figure du mouvement en Allemagne.
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Selon Le Parisien, des hausses de taxe foncière allant jusqu'à +136% ont été observées suite à la revalorisation des valeurs locatives de certaines propriétés. Le ministère répond que cette démarche n'est "ni inédite, ni exceptionnelle", excluant au passage tout lien avec la suppression de la taxe d'habitation.
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Des dizaines de milliers de propriétaires ont reçu un courrier électronique de l'administration fiscale leur annonçant une hausse significative de leur taxe foncière 2019, rapporte Le Parisien dans son édition de mardi 3 septembre. Cette augmentation s'explique par la réévaluation de la valeur locative des logements, qui permet d'établir le niveau d'impôts locaux, dont la taxe foncière. Chaque année, l'administration fiscale revalorise une partie des propriétés. L'opération est particulièrement ressentie cette année, à en croire l'Union nationale des propriétaires immobiliers, qui dénonce un "coup de force de l'administration fiscale". "Certains propriétaires ne comprennent pas l'augmentation prévue car ils n'ont fait aucuns travaux depuis des années", déplore le directeur générale de la structure dans les colonnes du Parisien. Selon la même source, les hausses atteindraient parfois +136% en Isère et dans la région Rhône-Alpes-Auvergne.Du côté de Bercy, on assure qu'aucun "coup de collier" particulier n'a été donné cette année. Les revalorisations "ont lieu au cas par cas, à la demande du directeur départemental du centre des finances publiques". "De telles opérations sont menées chaque année sur l'ensemble des départements, en fonction des enjeux locaux. Elles ont abouti à revoir l'évaluation d'environ 134 000 locaux sur chacune des années 2017 et 2018. En 2016, 149 000 locaux ont été réévalués", assure t-on.Le secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Action et des Comptes Publics a apporté des précisions, balayant les critiques accusant le gouvernement de vouloir compenser la suppression de la taxe d'habitation par une hausse des autres impôts. La suppression de la taxe d'habitation "sera intégralement prise en charge par l'Etat et compensée à l'euro près aux collectivités", répond Olivier Dussopt.
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Pour certains exploitants, le montant des aides agricoles européennes représente plus que leurs revenus.
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Une vaste consultation publique qui s'étalera de mars à fin mai, portant sur l'agriculture, l'alimentation et l'utilisation des fonds européens de la politique agricole, va être lancée auprès de l'ensemble des Français. Cet appel aux contributions a été annoncé vendredi 21 février par la Commission nationale du débat public. La consultation, baptisée "imPACtons", sera organisé par la Commission présidée par Chantal Jouanno, selon des modalités qui seront annoncées dimanche lors d'une conférence de presse au Salon de l'Agriculture à Paris.Cette consultation répond à une demande de la Commission européenne qui souhaite que chaque Etat membre élabore son propre plan stratégique national (PSN) pour fixer ses priorités et ses choix dans l'affectation des subventions agricoles lors de la période 2021-2027. Les conclusions de cette consultation seront condensées dans un rapport qui devra être remis d'ici à l'été et adressé avant septembre à Bruxelles. Chaque Etat de l'Union doit envoyer son propre plan. En France, première puissance agricole de l'UE, le montant des aides agricoles européennes s'élève à 9 milliards d'euros par an. Rapporté au niveau individuel, ce montant représente pour certains exploitants davantage que leurs revenus. Le chiffre d'affaires de l'agriculture française atteint 78 milliards d'euros par an.Certaines voix s'élèvent du côté des écologistes notamment pour que la PAC soit davantage utilisée afin de lutter contre le réchauffement climatique, pour l'environnement et la biodiversité, donc moins soutenir les producteurs eux-mêmes."Lutter contre l'agribashing"La montée actuelle des tensions entre urbains et agriculteurs est souvent liée à ces sujets, comme le montrent les vifs débats et accrochages sur l'instauration de zones de non traitement (ZNT) pour réduire les pesticides. L'ONG Welfarm, qui milite pour le bien-être animal des animaux d'élevage, s'est félicitée du lancement d'un tel débat.Pour Bruxelles, un tel débat public sert à montrer que la Commission n'est pas hors sol et qu'elle prend la température des citoyens européens. En revanche, certains agriculteurs (une profession qui gère l'essentiel de l'espace et des terres en France mais ne représente guère plus de 2% de la population) risquent de se sentir agressés du fait même de la montée des récriminations environnementales. "Le débat peut aussi permettre de lutter contre l'agribashing", espère-t-on au ministère de l'agriculture.La Commission nationale organisera des grands débats dans 30 à 40 villes, pilotés par la chercheuse Hilaria Cesario. "Ils seront ouverts à tous les citoyens, mais, en plus, chaque élu ou chaque citoyen pourra à son tour organiser des débats locaux qui seront pris en compte dans le processus", a indiqué une porte-parole. Des kits d'organisation seront disponibles sur un site dédié. "Ce n'est pas le gouvernement qui lance la consultation, c'est la Commission nationale du débat public qui s'en charge", a précisé la même source.
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Nicolas Sarkozy a versé un peu sel sur la plaie de François Hollande, qui semble n'avoir toujours pas digéré la "trahison" d'Emmanuel Macron.
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François Hollande est un habitué des bons mots et petites phrases. Ce n'est pas pour rien que Nicolas Sarkozy le surnomme "Monsieur petites blagues". Et pourtant, ce dernier n'est pas en reste, comme l'a rapporté Le Monde dimanche 5 août, qui raconte un échange croustillant entre les deux anciens présidents.La scène se déroule dans l'église de la Madeleine, pendant les obsèques de Johnny Hallyday, en décembre dernier. Au cours de la cérémonie, Nicolas Sarkozy se penche vers son successeur pour lui chuchoter à l'oreille : "Tiens, voilà ton ministre qui arrive..." François Hollande, surpris, lui répond, "de qui parles-tu ?" Puis, alors qu'Emmanuel Macron pénètre dans la Madeleine, Nicolas Sarkozy conclut son trait : "Eh bien, de ton ministre Emmanuel !" Dans son édition du mercredi 8 août, Le Canard Enchaîné rappelle que François Hollande avait déjà fait les frais de l'esprit de Nicolas Sarkozy. C'était le 14 juillet 2017, quand les deux hommes s'étaient retrouvés pour la première fois dans une cérémonie officielle, où ils avaient le même rang protocolaire d'ancien chef de l'État. "Bienvenue au club !" très ironique avait alors lancé Sarkozy à un Hollande qui en était resté sans voix.Les relations entre les deux hommes sont "exécrables" et ils ne se sont jamais revus en dehors des cérémonies officielles, rappelle Le Monde. Ces dernières sont d'ailleurs l'occasion de constater que les deux anciens présidents ne s'apprécient guère, comme lors de l'hommage à Jean d'Ormesson, en décembre 2017, dans la cour des Invalides. Arrivé dernier, François Hollande était passé devant le couple Sarkozy sans les saluer.
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Deux importants incendies se sont déclarés dans le Loiret et en Gironde, lundi 27 juillet. 250 hectares sont partis en fumée dans chaque sinistre, finalement tous les deux maîtrisés par les pompiers dans la nuit.
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Ce sont, à ce jour, les deux plus gros incendies de l'été 2020. La journée du lundi 27 juillet a été marquée par deux importants feux, l'un à Vienne-en-Val, dans le Loiret, et l'autre dans la commune de Tuzan, en Gironde. Dans les deux cas, 250 hectares de végétation sont partis en fumée avant que l'incendie ne soit "fixé" dans la nuit. Dans le Loiret, plus d'une centaine de pompiers ont été mobilisés pour éteindre un feu de forêt et de friches qui s'était déclaré lundi après-midi à Vienne-en-Val, au Sud d'Orléans. En plus des 250 hectares de végétation détruits, une quarantaine d'habitants ont dû être évacués par les pompiers, rapporte France Bleu Orléans. Le feu a finalement été fixé dans la nuit. Ce mardi, une cinquantaine de soldats du feu sont toujours sur place pour traiter les lisières de l'incendie et ainsi éviter que ce dernier ne reparte. Selon le parquet d'Orléans, interrogé par France Bleu, la piste privilégiée est celle d'un incendie volontaire. Un mégot mal éteint, conjugué au vent et à un temps très sec, pourrait être à l'origine du sinistre.En Gironde, un camion de pompiers part en fuméeEn Gironde, le vent a justement rendu la tâche des pompiers très compliquée. Lundi après-midi, un feu s'est déclaré vers 14 heures dans une zone forestière près de la commune du Tuzan, à environ 60 kilomètres au sud de Bordeaux. Le feu, "complexe" et "virulent" en raison des bourrasques mais aussi d'un terrain sableux difficile d'accès et de parcelles de pins d'âges différents, d'après le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de Gironde, a mobilisé quatre bombardiers d'eau et plus de 180 pompiers. Quatre pompiers ont été blessés, victimes d'un "coup de chaud", selon le Sdis. Un camion de pompiers a par ailleurs été ravagé par les flammes après avoir été abandonné par ses occupants. Comme dans le Loiret, des habitations ont été évacuées en fin d'après-midi. Dans la soirée, la préfecture de la Nouvelle-Aquitaine annonçait que le feu avait été fixé aux alentours de 22h30.
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Deux nouveaux salariés de Disneyland Paris se sont révélés positifs au Covid-19 ce mercredi 11 mars. Au total, trois membres du personnel du parc d'attractions sont touchés par le virus.
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Deux nouveaux cas de coronavirus ont été détectés au sein des employés du parc d'attractions Disneyland Paris. Les deux hommes ont été testés positifs mardi 10 mars a affirmé Lucas Gheddab de la CFTC Disney au journal le Parisien. Une information confirmée par l'autre syndicat, la CFDT-Eurodisney auprès de BFM. Les deux hommes étaient déjà confinés chez eux au moment de l'annonce car ils travaillent dans la même équipe que la première personne à avoir été infectée. Cela porte à trois personnes infectées parmi les 17 000 salariés d'Euro Disney. Un premier cas de coronavirus relevé durant le week-endLundi, la direction de Disneyland a indiqué à l'AFP qu'un employé du parc d'attractions était contaminé."Il s'agit d'un employé de maintenance, d'une équipe de nuit, qui était en arrêt maladie depuis plusieurs jours et qui a été diagnostiqué ce week-end". Ce dernier "n'était pas en contact" avec les visiteurs. Le parc reste ouvert au public Pour l'heure, Disneyland Paris reste ouvert au public. Aucune fermeture n'est envisagée sauf si les autorités en décident autrement.Toutefois des mesures de précaution ont été prises par la direction. Ainsi une ligne téléphonique interne dédiée aux employés a été ouverte en semaine. Quant aux princesses avec lesquelles le public avait l'habitude de se prendre en photo, elles ne se déplacent plus que sur des chars pour éviter tout contact avec le public.D'autres mesures sont aussi entrées en vigueur telles que la mise en place de couvertes jetables dans les hôtels et le nettoyage des poignées de poussettes et des fauteuils roulants avec des lingettes précise Le Parisien.
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L'ancienne ministre de la santé va intégrer la bande de chroniqueurs de l'émission de Thomas Thouroude dans les prochains jours.
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La reconversion professionnelle de Roselyne Bachelot se poursuit. L'ex-ministre, devenue animatrice, va bientôt pouvoir rajouter une nouvelle émission à son CV télévisuel déjà bien garni. Selon les informations de Puremedias.com, elle rejoindra très prochainement l'équipe d'AcTualiTy, le magazine d'actualité animé par Thomas Thouroude, les après-midis sur France 2.La nouvelle intervenante débattra des sujets à la Une aux côtés des journalistes Brunot Donnet et Eugénie Bastié, entre les chroniques des comédiens Thomas VDB et Matthieu Madénian, et la rubrique animée par la ravissante Marion Séclin, les autres "éclaireurs" du show. Roselyne Bachot prêtera à Actuality son expertise et sa connaissance du milieu politique. En pleine période pré-électorales, ce regard d'initié ne devrait pas défavoriser le programme, qui connaît des audiences moyennes depuis son lancement en septembre 2016.De C8 à France 2, itinéraire d'une réussiteRoselyne Bachelot avait officiellement quitté les rangs de la politique en 2012, après sa sortie du gouvernement et sa démission de l'Assemblée Nationale. Elle s'était alors reconvertie en chroniqueuse TV du talk show Le Grand 8, diffusé sur C8 (alors baptisée D8), qu'elle co-présentait avec, entre autres, Laurence Ferrari et Audrey Pulvar. Après l'annulation du Grand 8 en juin 2016, l'ex-politicienne a été repêchée par le canal radio RMC, qui lui a offert sa propre émission : "100% Bachelot".Cette nouvelle aventure chez France Télévisions marque un tournant décisif dans la carrière médiatique de Roselyne Bachelot, et intervient au moment où la direction de la chaîne envisage une refonte complète de sa grille des programmes de l'après-midi. Mais après de pénibles débuts, Actuality commence timidement à trouver ses marques et son public. L'arrivée de Bachelot permettra-t-elle à l'émission de survivre?
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Le refus de Donald Trump de s'engager à reconnaître le résultat de l'élection présidentielle américaine fait craindre une grave crise politique et institutionnelle, dans un pays profondément divisé et sous haute tension.
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Ses opposants se sont insurgés et jusque dans son propre camp, le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a promis aux Américains "une transition en bon ordre".Mais alors que la pandémie de coronavirus fait exploser le nombre de votes par correspondance, que Donald Trump considère source de fraudes massives, le président pourrait exploiter des résultats incomplets, la loi et ses pouvoirs pour clamer sa victoire le 3 novembre.- Qu'a dit Donald Trump? -Le président a refusé cette semaine de s'engager à garantir un passage sans violence du pouvoir s'il est battu par le démocrate Joe Biden, qui le devance dans les sondages."Il va falloir que nous voyions ce qui se passe", a-t-il dit.Le milliardaire républicain se plaint régulièrement des conditions d'organisation de l'élection et affirme, sans preuve à l'appui, que le vote par correspondance est source de fraudes potentielles. Il a également semblé appeler à une annulation pure et simple des bulletins envoyés par la poste.Donald Trump, qui a lui-même déjà voté par correspondance, avait déjà menacé de ne pas reconnaître les résultats de la présidentielle de 2016 alors qu'il affrontait Hillary Clinton.- Qu'est-ce que le vote par courrier? -Lors de la présidentielle de 2016, près du quart des votes (33 millions) s'étaient effectués par correspondance. Cette année, à cause de la pandémie de Covid-19, il devrait être beaucoup plus utilisé et de nombreux Etats ont commencé à envoyer les bulletins par la poste. Les électeurs peuvent les glisser dans des boîtes aux lettres ou des urnes dédiées."On devrait avoir entre 50 et 70 millions de votes par courrier", estime Nathaniel Persily, professeur de Droit à l'université Stanford en Californie. Ces votes par correspondance devraient plutôt bénéficier aux démocrates, selon les enquêtes d'opinion.Mais cet afflux de courrier pourrait entraîner des problèmes logistiques, empêchant la Poste d'envoyer à temps le matériel de vote aux électeurs ou les bulletins dans les bureaux de vote pour être comptabilisés.Les primaires ont déjà été perturbées dans plusieurs Etats (manque de bulletin, enveloppes envoyées à la mauvaise adresse, retard dans les résultats...)."Le vainqueur pourrait ne pas être, et selon nous ne sera pas, connu le soir de l'élection", affirme le Transition Integrity Project (TIP), un groupe d'universitaires inquiets que le gouvernement Trump rejette l'issue du scrutin.- Quels sont les problèmes potentiels ? -Au-delà d'incidents isolés, aucune étude sérieuse n'a rapporté de fraudes majeures liées au vote par correspondance, comme l'a affirmé Donald Trump pour justifier le fait qu'Hillary Clinton a remporté le vote populaire en 2016.Le FBI n'a jamais "constaté, dans l'histoire, de tentative coordonnée à l'échelle nationale de fraude électorale pour une élection majeure, que ce soit par courrier ou autre", selon son directeur Christopher Wray.Donald Trump a pourtant affirmé jeudi que des irrégularités avaient déjà été constatées à son désavantage.Il semblait se référer à une enquête ouverte par la justice cette semaine après la découverte de treize bulletins de vote par correspondance non comptabilisés en Pennsylvanie. Au moins sept de ces bulletins, envoyés par des militaires, étaient en sa faveur. Cet Etat, remporté de justesse par M. Trump en 2016, a récemment décrété que les "bulletins nus" - qui ne seraient pas mis sous pli anonyme avant d'être envoyés dans une plus grande enveloppe - seraient déclarés nuls. - Quelle contestation possible ? -En 2000, la présidentielle entre Al Gore et George W. Bush s'est jouée à quelques centaines de voix d'écart en Floride et s'est conclue quand la Cour suprême a refusé d'ordonner un nouveau décompte. Le candidat démocrate, qui aurait pu continuer à contester et exprimer son désaccord, avait alors reconnu sa défaite.Cette année, le camp Trump pourrait intenter des actions en justice pour obtenir un recomptage des voix dans les Etats-clés, notamment le Wisconsin, la Pennsylvanie ou le Michigan, où les résultats pourraient être serrés.Selon le Transition Integrity Project, dans un des scénarios les plus extrêmes, le président pourrait demander à la justice ou aux gouverneurs républicains d'arrêter de compter les votes à une date donnée après le 3 novembre, et de certifier les résultats. Il pourrait même demander à son ministre de la Justice, Bill Barr, d'ordonner la saisie des bulletins de vote par correspondance pour forcer l'arrêt du comptage.Le groupe s'inquiète également des "risques élevés" de violences entre les partisans du président et ceux de Joe Biden si Donald Trump ne reconnaît pas sa défaite.
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Lara Fabian était l'invitée de l'émission "On Refait La Télé" sur RTL. La chanteuse s'est fait remarquer en partageant le fond de sa pensée concernant les accusations de pédophilie à l'encontre de Michael Jackson.
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Alors que le documentaire sur Michael Jackson "Leaving Neverland" sera diffusé le 21 mars prochain sur M6, Lara Fabian a tenu à faire part de son avis quant aux accusations de pédophilie dont fait l'objet le "Roi de la Pop". Et la chanteuse a un avis bien tranché. "Je n'y crois pas du tout. J'y crois pas une minute. En plus, il y a eu toutes sortes de témoignages de la part du garçon qui a été payé pour raconter qu'il avait été agressé sexuellement (...) Il n'y a aucune preuve".
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Le corps a été découvert habillé et lesté d'un sac.
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Une macabre découverte. Le corps d'un homme, aux mains menottées, a été découvert par un nageur, vendredi 20 juillet, à Ploemeur dans le Morbihan, rapporte Le Télégramme. Selon le quotidien régional, le corps de l'homme, âgé d'une quarantaine d'années, a été découvert dans la soirée par un nageur près de la cale du Perello. Les mains attachées par des menottes à l'avant, le corps, toujours habillé, était lesté d'un sac. L'homme qui a découvert le cadavre a alerté les secours, qui ont sorti le corps de l'eau à 22 heures.La présence de menottes "n'exclut pas un geste désespéré""L'identification de la personne est toujours en cours. Aucun élément ne permet à l'heure actuelle de déterminer l'origine du décès", a détaillé le parquet de Lorient. Selon Cécile Flamet, la vice-procureure de la République, la présence de menottes "n'exclut pas un geste désespéré".Une autopsie devrait être réalisée la semaine prochaine pour identifier la victime et déterminer combien de temps le corps a séjourné dans l'eau. L'enquête a été confiée à la police de Lorient.
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Le procureur général de Dijon Jean-Jacques Bosc, chargé de représenter l'accusation dans l'affaire Grégory, a demandé l'ouverture d'une enquête préliminaire après avoir reçu une nouvelle lettre de menaces de mort, rapporte L'Express.
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"Bâtard, enculé. Pour le petit (Grégory), tu ne sauras jamais la vérité. Y'a un sac qui t'attend". Cinq mois après avoir reçu une première lettre anonyme le menaçant de mort, Jean-Jacques Bosc, le procureur général de Dijon en charge de l'affaire Grégory, a reçu un nouveau courrier menaçant, relate lundi 26 février L'Express. Comme la première missive, reçue le 11 août, soit deux mois après la relance de l'enquête par la mise en examen du couple Jacob et de Murielle Bolle, cette lettre reçue en janvier est écrite en majuscules, tracées avec un normographe, cette règle en plastique que les écoliers connaissent bien. Comme dans le premier courrier, l'auteur menace également le procureur en faisant allusion au destin tragique du juge Lambert, qui s'est suicidé l'été dernier alors que la réouverture de l'enquête remettait son travail de l'époque. Une enquête ouverte"S'agit-il d'un détraqué ou d'un personnage des Vosges impliqué de près ou de loin dans l'affaire qui tenterait d'influencer l'enquête?, s'interroge une source proche de l'affaire. Pour tenter de découvrir qui est ce corbeau, le procureur général de Dijon a demandé cette fois au parquet d'ouvrir une enquête préliminaire. Il avait versé la première lettre au dossier Grégory pour simple "exploitation". Des investigations vont désormais être menées auprès de La Poste pour retrouver le lieu d'envoi, explique L'Express. Les éventuelles traces génétiques laissées sur la lettre vont également être étudiées. Un ADN masculin avait été isolé sur la première missive, mais il ne correspondait à aucun protagoniste de l'affaire Grégory et n'était pas fiché dans le FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques).
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Un jeune homme, fiché S et mis en examen pour un séjour en Syrie, a encadré pendant un an des mineurs placés en foyer à Caen, révèle France Bleu Calvados mardi 8 novembre. L'association, qui ignorait tout de la situation de son employé, a mis fin à son contrat en apprenant sa mise en cause dans un dossier terroriste.
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L'Association calvadosienne pour la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence (ACSEA), basé à Caen prévient cependant : elle n'est pas totalement sure qu'aucun autre de ses employés ne soit fiché S.Le jeune homme de 24 ans, originaire d'Hérouville-Saint-Clair, commence à travailler en juillet 2015 dans le foyer, en tant qu'encadrant de nuit. Sa mission est de surveiller, seul, sept mineurs placés par la justice ou la protection de l'enfance. Il n'a jamais été condamné, et peut ainsi présenter un extrait de casier judiciaire vierge lors de son entretien. Il est recruté en CDD pour effectuer des remplacements.En décembre 2015, il est mis en examen, en même temps que son frère âgé de 21 ans, pour association de malfaiteurs en vue de préparer un acte de terrorisme. Ils sont soupçonné de s'être rendus en Syrie. A ce moment, le jeune homme est déjà fiché S, et il parvient à garder le secret sur sa situation : l'association n'est toujours pas au courant de ses démêlés avec la justice. Mais, au moins d'août 2016, les deux frères sont interpellés chez eux pour n'avoir pas respecté leur contrôle judiciaire. Ils sont conduits au pôle antiterroriste à Paris, où le juge demande la révocation de leur contrôle. Ils ressortent cependant libres.C'est à ce moment que l'association découvre l'affaire, par voie de presse. Ses membres tombent des nues, selon France Bleu, et met immédiatement fin au contrat. Depuis, l'association a appris que l'ancien salarié avait contacté certains mineurs placés en dehors de ses heures de travail. Détail inquiétant, l'encadrement de l'ACSEA n'est pas en mesure d'assurer qu'aucun autre de ses employés n'est fiché S.
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Le nouveau président du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, a jugé dimanche qu'il serait "inutile" de négocier avec les Etats-Unis, à l'occasion de son premier discours à la Chambre, largement dominée par des conservateurs.
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Il a d'autre part dénoncé la mort aux Etats-Unis de George Floyd, un Afro-américain décédé lors de sa violente arrestation par la police, dont les images ont fait le tour du monde et déclenché des manifestations de colère dans plusieurs villes américaines.Selon M. Ghalibaf, le nouveau Parlement élu lors des législatives de février, "considère que négocier et jouer l'apaisement avec les Etats-Unis, axe de l'arrogance global, serait inutile et nuisible". "Notre stratégie face à l'Amérique terroriste est de finir de venger le sang du martyr Soleimani", a-t-il dit à l'adresse des députés dans un discours télévisé. Cela, a-t-il souligné, pourra être réalisé avec "l'expulsion totale de l'armée terroriste de l'Amérique de notre région". Le président du Parlement faisait référence au général iranien Qassem Soleimani, chef des opérations extérieures des puissants Gardiens de la révolution --l'armée idéologique de l'Iran-- qui a été tué par une attaque aérienne américaine. M. Ghalibaf a appelé à améliorer les relations avec les voisins de l'Iran et "les grandes puissances qui ont été des amis pendant les temps difficiles et partagent avec nous des relations stratégiques importantes", sans les nommer. Agé de 58 ans, M. Ghalibaf a été trois fois candidat malheureux à la présidentielle, ex-chef de la police, membre des Gardiens de la révolution et maire de Téhéran de 2005 à 2017. Dans son discours au Parlement, il a condamné les Etats-Unis pour la mort de George Floyd, dont l'arrestation mortelle dans la ville de Minneapolis a déclenché des manifestations à travers le pays réclamant justice pour la victime et dénonçant les bavures policières qui y frappent les Noirs de manière disproportionnée.- "Grand Satan" -Une vidéo filmée par des passants est devenue virale depuis lundi. Elle montre un policier blanc à Minneapolis plaquer au sol George Floyd et maintenir son genou sur son cou pendant de longues minutes, alors que ce dernier dit ne plus pouvoir respirer. Les tensions entre Téhéran et Washington n'ont cessé de grimper après le retrait unilatéral des Etats-Unis en mai 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015, assorti du retour de lourdes sanctions américaines contre Téhéran. Elles ont atteint leur apogée début janvier, lorsque Qassem Soleimani a été tué dans une frappe de drone américaine près de l'aéroport de Bagdad qui a choqué les Iraniens, par-delà les clivages politiques, et avait fait craindre un conflit ouvert entre les deux ennemis jurés.Quelques jours plus tard, l'Iran ripostait par des tirs de missiles sur des bases abritant des soldats américains en Irak, sans représailles militaires de Washington. M. Galibaf a dénoncé samedi sur Twitter "la structure politique, judiciaire et économique" des Etats-Unis, qui attise "la guerre, la pauvreté, la corruption morale et fratricide dans le monde et le racisme, la faim, l'humiliation, et +l'étouffement avec le genou+ dans leur propre pays"."Que peut-on les appeler autre que le Grand Satan ?", a-t-il encore dit, utilisant le terme par lequel Téhéran désigne son ennemi juré: "L'Amerique est la #source_du_mal. #GeorgeFloyd."Même son de cloche chez le ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.Il a affirmé sur Twitter que "certains ne pensent pas que +La vie des Noirs compte+. A ceux parmi nous qui le pensent: il est grand temps pour le monde entier de faire la guerre au racisme. Le moment est arrivé pour un #MondeContreLeRacisme".Son tweet est accompagné de l'image d'une déclaration faite en 2018 par le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, critiquant l'Iran, dont le texte a été de manière à ce que l'objet des critiques soit Washington non pas Téhéran.On peut ainsi lire dans le texte modifié: "Le gouvernement américain est en train de dilapider les ressources de ses citoyens" ou encore "les gens aux Etats-Unis sont fatigués du racisme, de la corruption, de l'injustice et de l'incompétence de leurs dirigeants. Le monde entend leur voix".M. Pompeo a répondu à son homologue iranien par un tweet affirmant "vous pendez les homosexuels, lapidez les femmes et exterminez les juifs", sans préciser ses propos.
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Sophie Le Tan reste introuvable depuis le mois de septembre. Jean-Marc Reiser, arrêté quelques jours après sa disparition, a demandé sa remise en liberté.
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La requête est examinée ce jeudi. La demande de remise en liberté de Jean-Marc Reiser, le principal suspect dans la disparition de Sophie Le Tan, est examinée jeudi 28 février. La jeune étudiante de 20 ans demeure introuvable depuis sa disparition début septembre à Strasbourg (Bas-Rhin). Le quinquagénaire aurait lui même déposé cette demande de remise en liberté, sans passer par ses avocats, estimant que l'enquête n'avance pas assez rapidement. Il s'agit de "la première demande de remise en liberté" formulée par Jean-Marc Reiser, 59 ans, mis en examen pour assassinat et placé en détention depuis mi-septembre, a indiqué à l'AFP l'un de ses défenseurs, Me Pierre Giuriato, confirmant une information de France Bleu Alsace. Cette demande a été "initiée directement par M. Reiser", qui dit n'avoir rien à voir avec cette disparition. "Nous le soutenons et l'appuyons dans sa démarche", a ajouté l'avocat qui assure, avec Me Francis Metzger, la défense du suspect.La requête sera examinée à huis clos par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Colmar (Haut-Rhin), a indiqué Me Giuriato. Jean-Marc Reiser sera présent à l'audience, a-t-il ajouté. Celui-ci n'a pas été réentendu par le juge d'instruction depuis son interrogatoire du 5 octobre.Du sang de Sophie Le Tan retrouvée chez lui Déjà condamné plusieurs fois dans le passé, notamment pour viols, il avait été arrêté grâce à des données téléphoniques une semaine après la disparition, le 7 septembre, de Sophie Le Tan, une étudiante partie visiter un appartement à Schiltigheim, en banlieue de Strasbourg. Jean-Marc Reiser était l'auteur de la petite annonce publiée sur Le Bon Coin, rapporte Le Parisien. Mis en examen pour assassinat, il soutient n'avoir rien à voir avec la disparition de la jeune femme.En garde à vue, il avait affirmé ne l'avoir jamais rencontrée, avant de se murer dans le silence. Il avait ensuite changé de version devant la juge d'instruction : confronté à la découverte dans son appartement de traces de sang contenant l'ADN de l'étudiante, il avait alors assuré la connaître de l'université, où ils étudient tous les deux, et l'avoir croisée le jour de sa disparition.Selon lui, elle souffrait alors d'une blessure à une main et il l'aurait soignée chez lui avant qu'elle ne quitte son domicile. La disparition de Sophie Le Tan avait suscité une vague d'émotion dans la population. Une marche blanche avait été organisée, de même que des "battues citoyennes" dans l'espoir de retrouver la jeune femme, en vain.Le désarroi de la familleLa famille de Sophie Le Tan se dit "choquée, dégoûtée", selon Le Parisien. "Peut-on laisser un homme aussi monstrueux en liberté, déjà condamné pour viol, parmi nous ? Oui, Reiser a le droit de faire cette demande. Mais c'est là le problème : il a le droit aussi de se taire, de nier, de mentir. Et nous ? Nous n'avons ni le droit d'être rassurés et réconfortés, ni celui d'être informés des investigations", déplore le cousin de la jeune femme. Une pétition, s'opposant à la libération du suspect, a été lancée sur les réseaux sociaux et un collectif d'une vingtaine de bénévoles organise les recherches de Sophie Le Tan. Au Parisien, l'initiatrice du collectif s'agace : "Nous sommes déçus par le manque de mobilisation des forces de l'ordre sur le terrain. Si nous avions les dernières géolocalisations téléphoniques du suspect, nous pourrions cibler davantage les recherches". Chaque week-end, les volontaires ainsi que plusieurs membres de la famille de Sophie Le Tan effectuent des recherches, à proximité du lieu de sa disparition et où Jean-Marc Reiser avait ses habitudes, détaille Le Parisien. La page Facebook Mobilisation pour retrouver Sophie Le Tan, a appelé à un rassemblement devant la Cour d'appel de Colmar ce jeudi.
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La capitale est la première ville à durcir les mesures du confinement après l'appel du gouvernement lundi soir à ne pas relâcher les efforts pour lutter contre le coronavirus qui a fait près de 9.000 morts dans le pays.
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Aussitôt dit, aussitôt fait. Invitée de Franceinfo mardi 7 avril, la maire Anne Hidalgo a déclaré qu'elle souhaitait que la pratique sportive soit "concentrée" sur certains horaires, tôt le matin et tard le soir, pour enrayer la propagation de l'épidémie de coronavirus. "Ca ne veut pas dire l'interdire mais peut-être la concentrer sur des horaires, qui sont des horaires où on trouvera moins de monde dans la rue parce que c'est vrai qu'en journée, vous avez les gens qui vont faire leurs courses et c'est normal, parce qu'il faut aussi s'alimenter, vous avez des personnes qui vont travailler évidemment", précisait l'édile socialiste. Faire son jogging pendant le confinement est-ce une bonne idée ?par Le Point AbonnésQuelques heures plus tard, la mairie de Paris a annoncé que les activités sportives étaient interdites de 10h à 19h à partir de mercredi. La capitale est ainsi la première ville à durcir les mesures du confinement après l'appel du gouvernement lundi soir à ne pas relâcher les efforts pour lutter contre le coronavirus qui a fait près de 9.000 morts dans le pays, après un week-end ensoleillé où beaucoup de gens sont sortis."Il y a des endroits où il y a des files continues de gens qui courent, ce qui est très bien pour la santé mais un peu moins pour le confinement et qui présente quand même un certain nombre de risques", avait déploré plus tôt sur Franceinfo Mme Hidalgo. La mairie de Paris va-t-elle rendre obligatoire le port du masque, comme Nice ou Cannes ? "Il faut aller dans ce sens-là", a affirmé Anne Hidalgo mardi matin, en annonçant que deux millions de masques en tissus seraient offerts aux Parisiens prochainement.
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Les dirigeants des médias francophones publics ont renouvelé jeudi leur soutien au journaliste algérien Khaled Drareni, voyant dans sa condamnation à deux ans de prison ferme une grave atteinte à la liberté de la presse, et ont réclamé qu'il soit libéré.
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"Cette condamnation est une atteinte grave à la liberté de la presse que rien ne saurait justifier. Il est intolérable que des journalistes soient pris pour cible en raison de leur activité professionnelle", ont affirmé ces dirigeants, dont font partie Sibyle Veil, PDG de Radio France et présidente de l'organisation Les médias publics, et Yves Bigot, le patron de la chaîne TV5 Monde, dont Khaled Drareni est le correspondant en Algérie."Quel que soit le lieu d'exercice de leur profession, la sécurité et l'indépendance des journalistes doivent être assurées afin qu'ils puissent exercer librement leur profession. C'est la condition d'une information libre, impartiale et équilibrée", ont ajouté ces dirigeants, dans un communiqué publié jeudi. Les signataires incluent également les dirigeants d'Arte France, de France Médias Monde (France 24, RFI et Monte Carlo Doualiya), France Télévisions, TFO (Télévision française de l'Ontario), Radio-Canada, la RTBF (Belgique), la Radio Télévision Suisse, Télé-Québec et TV5 Québec Canada.Incarcéré depuis près de six mois, M. Drareni, 40 ans, a été condamné en appel le 15 septembre à deux ans de prison ferme pour "incitation à attroupement non armé" et "atteinte à l'unité nationale".La sévérité de la peine a déclenché l'indignation et la colère en Algérie et au-delà de ses frontières.Khaled Drareni est le fondateur du site d'information Casbah Tribune, et correspondant en Algérie pour la chaîne francophone TV5 Monde et pour Reporters sans frontières (RSF).
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Ce samedi 4 novembre, la journaliste Claire Chazal s'est glissée le temps d'une soirée dans la peau de Christine Angot. Aux côtés de Yann Moix, l'ancienne présentatrice du "JT" de TF1 est devenue polémiste dans "On n'est pas couché".
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Réputée pour sa bienveillance, Claire Chazal n'a pas échappé aux moqueries de ses camarades. ONPC : Claire Chazal moquée sur sa gentillesse, Yann Moix se lâche (vidéo)par Non Stop ZappingDepuis l'arrivée de Christine Angot dans "On n'est pas couché" cette année, de nombreux téléspectateurs mettent en avant le côté polémique de l'émission. Si certains dénoncent une part d'agressivité de la part des deux chroniqueurs actuels, beaucoup ont été ravis de voir débarquer Claire Chazal dans le fauteuil de Christine Angot. Indisponible cette semaine-là, l'auteur français a été remplacé par l'ancienne présentatrice de TF1. Connue pour sa gentillesse et son calme, la journaliste passionnée de culture détonne un peu dans cet environnement. Novice dans l'exercice, Claire Chazal a eu le droit à quelques conseils de la part de son partenaire Yann Moix. Mais le chroniqueur s'est surtout montré taquin à l'encontre de sa partenaire éphémère. "Déjà, si je demande l'heure a un invité, les gens vont me trouver méchant par rapport à vous", lâche son collaborateur d'un soir.
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Une des femmes qui accusent l'intellectuel suisse de viol a saisi la justice afin d'empêcher la sortie, mercredi, de l'ouvrage dans lequel il donne sa version des faits. Elle lui reproche de révéler son identité.
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Selon une information de BFMTV, confirmée par l'AFP lundi 9 septembre, une audience en référé (procédure d'urgence) va avoir lieu mardi matin à Paris. Celle qui se fait appeler "Christelle" dans les médias, accuse l'islamologue de l'avoir violée dans une chambre d'hôtel à Lyon, en octobre 2009, ce qui a valu à ce dernier d'être mis en examen. Il avait d'abord nié tout rapport sexuel avant d'être contredit par l'enquête et d'évoquer aujourd'hui une "relation consentie"."Il faut interdire la diffusion de ce livre en l'état, qui révèle l'identité de ma cliente à 84 reprises", explique à l'AFP l'avocat de la plaignante, Me Eric Morain. "Tous les organes de presse ont respecté la loi. Tariq Ramadan doit la respecter aussi", estime-t-il. Six accusatricesL'avocat de la plaignante fonde sa requête sur l'article 39 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, qui interdit de "diffuser (...) des renseignements concernant l'identité d'une victime d'une agression ou d'une atteinte sexuelles". Cette infraction est passible d'une amende pouvait s'élever à 15.000 euros. Il demande également que le nom de sa cliente soit remplacé dans le livre par le pseudonyme Christelle.Dans cet ouvrage, "Devoir de vérité", Tariq Ramadan relate la manière dont il a vécu l'affaire qui lui a valu de passer près de dix mois en détention provisoire. Il dresse un parallèle entre son cas et l'affaire Dreyfus, le retentissant scandale de la IIIe République mêlant erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme à l'encontre du capitaine Alfred Dreyfus, accusé à tort de haute trahison en 1894 avant d'être finalement réhabilité en 1906. Tariq Ramadan est visé par quatre plaintes pour viol en France, dont deux ont conduit à des mises en examen. Il est également accusé de viol par une femme en Suisse et, selon Libération, une autre aux États-Unis.
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Le Sri Lanka va interdire l'importation de produits plastiques pour protéger les éléphants sauvages et les cerfs qui meurent en les mangeant dans les décharges, a annoncé vendredi le ministre de l'Environnement.
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Le plastique dans les décharges sri-lankaises est une cause majeure de décès pour les éléphants, des autopsies ayant montré qu'ils en ont des kilos dans l'estomac après avoir fouillé dans les décharges.Une législation est en préparation pour mettre fin à l'importation de produits plastiques qui terminent dans les décharges, a déclaré le ministre de l'Environnement Mahinda Amaraweera au parlement. Elle sera présentée dans les mois qui viennent, selon les officiels."Les plastiques causent des dommages incalculables à notre faune, éléphants, cerfs et autres animaux", a déclaré M. Amaraweera à l'AFP peu après son annonce.Le Sri Lanka interdit déjà depuis 2017 la fabrication ou l'importation de plastique non biodégradable destiné à emballer les aliments ou pour des sacs plastiques.Le ministre a indiqué que les mesures envisagées, qui concernent surtout les jouets et ustensiles de cuisine, seraient étendues à la production locale, sans donner de calendrier.
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Météo France place six départements de la façade ouest en alerte mardi 10 mars après-midi, en raison des crues en cours, dues notamment aux grandes marées.
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Les six départements concernés sont, du nord au sud : le Pas-de-Calais, la Seine-Maritime, l'Eure, la Vendée, la Charente-Maritime et la Gironde. L'organisme de prévisions météorologiques met en garde contre le risque de débordement sur plusieurs estuaires à marée haute. Dans le Pas-de-Calais, une crue importante est en cours sur la Canche, précise Météo France. La Seine-Maritime, l'Eure et la Gironde étaient placées en vigilance orange inondation depuis mardi matin, avec un risque de débordement de la Seine et de la Garonne. Pour la Seine, le service d'information sur le risque de crues, Vigicrues, a relevé la combinaison de "vents de secteur Ouest, associés à des coefficients de marées élevés" (105 mardi), en plus d'un "débit élevé", autour de 1700 m3/seconde.Pour la Garonne et la Dordogne, "une période de très fortes marées est en cours (coefficient 105 lundi soir, 110 et 114 mardi, avec un maximum de 117 mercredi)", indique Vigicrues. "Combinées à des débits importants de la Garonne et de la Dordogne, elles génèrent des débordements significatifs lors des prochaines pleines mers", prévient le service gouvernemental.
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Interrogé sur les révélations autour des ristournes accordées à Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, le porte-parole du gouvernement a éludé la question, se contentant d'affirmer que les dépenses d'En Marche avaient été approuvées par la commission des comptes de campagne.
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Les comptes d'En Marche ont été "validés", s'est contenté de réagir Benjamin Griveaux, jeudi matin 7 juin sur l'antenne de France Inter. "C'est important que vous y consacriez une matinée", a poursuivi ironiquement le secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement. "Mais, comme Jean-Luc Mélenchon a eu, lui, 450.000 euros de réformation, je propose que, proportionnellement, que vous y consacriez deux journées, et comme Marine Le Pen a 870.000, là, je crains que vous ayez à passer la semaine avec madame Le Pen. Je vous souhaite bon courage !", a-t-il lancé, refusant de s'étendre sur les révélations concernant la campagne d'Emmanuel Macron. Jeudi matin, France Info révélait que l'actuel locataire de l'Élysée aurait bénéficié d'avantageuses ristournes durant la course à la présidence. Il aurait notamment profité de prix d'amis pour la location de salles parisiennes pour des meetings, en particulier Bobino et le Théâtre Antoine, qui appartiennent tous deux à Jean-Marc Dumontet. L'homme, incontournable dans le monde du spectacle, a affiché ouvertement son soutien au candidat d'En Marche durant la campagne.De son côté, la commission de contrôle a réaffirmé n'avoir détecté aucune irrégularité dans les factures fournies par le candidat Macron. "Les rapporteurs n'ont pas retenu d'irrégularités et la commission a suivi leur appréciation" sur ce point, a déclaré le président de la commission, François Logerot, lors d'un point de presse. "Personne n'est infaillible, mais nos rapporteurs ont fait un travail sérieux." Comptes de campagne d'Emmanuel Macron : "Pour les comptes de Mélenchon, le parquet a été saisi. Pourquoi il ne l'est pas pour cette affaire ?" demande Clémentine Autainpar franceinfoSur France Info, la députée de La France insoumise Clémente Autin a estimé qu'il s'agissait là d'une "affaire d'État". L'élue ne "comprend pas comment la Commission nationale des comptes de campagnes a laissé filer ces informations et pourquoi le parquet n'est pas aujourd'hui saisi". Les éléments révélés "sont des infractions à la loi", a-t-elle insisté, interrogeant l'indépendance de la commission. "Les faits qui sont révélés sont interdits par la loi au nom d'une égalité de traitement, qui est un gage nécessaire pour que les candidatures puissent être égales. Sinon, ce sont toujours les puissants, qui ont un bon carnet d'adresses, qui vont bénéficier de soutien et être avantagés dans la compétition électorale", a-t-elle développé. Toujours sur France Info, le député Les Républicains du Vaucluse Julien Aubert a taclé le président de la République, estimant que les remises obtenues durant sa campagne étaient de l'ordre de la "braderie". "Le mot ristourne est assez mal calibré. 75%, c'est de la braderie", a-t-il lancé.
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Avant même de développer des symptômes, les patients atteints du Covid-19 peuvent malgré tout déjà contaminer les objets autour d'eux, comme les draps ou les poignées de portes, selon une étude menée par des scientifiques chinois et publiée lundi par les autorités sanitaires américaines.
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Cette étude, bien que portant sur deux chambres de malades seulement, renforce l'idée que les personnes asymptomatiques peuvent être des vecteurs importants de la pandémie.Les chercheurs ont étudié le cas de deux étudiants chinois, rentrés dans leur pays mi-mars et placés en quarantaine dans un hôtel alors qu'ils ne présentaient pas de symptôme. Ils y ont été testés positifs au nouveau coronavirus et transférés le lendemain à l'hôpital. Peu après la confirmation de leur infection au Covid-19, des échantillons ont été prélevés dans chacune de leur chambre d'hôtel sur divers objets: interrupteurs, poignées de porte, robinets, télécommande de la télévision, oreillers, serviettes ou encore lunette des toilettes.Huit prélèvements sur 22, soit 36%, ont révélé la présence du virus: six dans la chambre du patient A (interrupteur et draps notamment) et deux dans la chambre du patient B (robinet et oreiller). Et ce alors même que les patients étaient restés moins de 24H dans cet hôtel. "Les échantillons prélevés sur les oreillers et les draps avaient une charge virale importante", note l'étude, réalisée notamment par des scientifiques des Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) chinois, et publiée par les CDC américains. Elle démontre selon les auteurs que "les patients présymptomatiques ont un rejet de charge virale élevé et peuvent facilement contaminer leur environnement", ajoutent-ils, conseillant en conséquence de ne pas secouer les draps de patients au moment de les changer et de les laver et sécher soigneusement. Après leur admission à l'hôpital, les deux malades ont développé des symptômes modérés du Covid-19, notamment fièvre et toux, deux jours plus tard dans le cas du patient A, et 6 jours plus tard pour le patient B. Une autre étude publiée début mars et réalisée par des scientifiques d'un centre de recherche Singapour avait déjà montré, à partir de trois chambres de patients en quarantaine, que ceux-ci contaminaient abondamment les surfaces, y compris les fenêtres ou le sol. Mais ces patients présentaient déjà des symptômes.
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Ces mesures doivent être présentées en Conseil des ministres mercredi 19 décembre avant de passer à l'Assemblée nationale et au Sénat.
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Édouard Philippe a précisé dimanche 16 décembre les modalités des mesures en faveur des "gilets jaunes", au lendemain d'une forte baisse de leur mobilisation qui fait espérer au gouvernement une sortie de crise après un mois de chaos. Dans un entretien au quotidien Les Echos à paraître lundi et mis en ligne dimanche soir, le Premier ministre indique que le gain de 100 euros net pour les salariés proches du Smic passera "par une hausse massive de la prime d'activité" qui sera versée "dès le 5 février pour compléter le salaire de janvier".Cette hausse ne concernera donc pas tous les salariés au Smic car la prime d'activité tient compte de l'ensemble des revenus du ménage, mais "nous allons élargir le nombre de foyers éligibles, qui passera de 3,8 millions à 5 millions", a précisé le Premier ministre. "Nous avons préféré cette solution à une baisse des cotisations salariales, qui était plus injuste et qui, à ce titre, a déjà été censurée par le conseil constitutionnel", a-t-il ajouté. Des mesures qui représentent environ "10 milliards d'euros" Au total les mesures annoncées par Emmanuel Macron lundi soir, parmi lesquelles figurent aussi les heures supplémentaires défiscalisées ou l'exemption de hausse de CSG pour les retraités gagnant moins de 2.000 euros, vont se chiffrer à environ "10 milliards d'euros". Le déficit, prévu à 2,8% en 2019, devrait en conséquence se creuser légèrement et atteindre 3,2% du PIB, a indiqué le Premier ministre, puisque le gouvernement ne touchera pas à la transformation du CICE en baisse des charges, comme le réclamaient certains dans la majorité.Afin d'atténuer les conséquences pour les finances publiques de ces mesures, le gouvernement a décidé de limiter la baisse du taux d'impôt sur les sociétés à celle de moins de 250 millions d'euros de chiffre d'affaires l'année prochaine. Elle sera décalée d'un an pour les autres, a précisé le chef du gouvernement au quotidien économique. "Nous demandons donc un effort aux plus grandes entreprises" "Nous demandons donc un effort aux plus grandes entreprises pour nous permettre de dégager une recette supplémentaire de l'ordre de 1,8 milliard d'euros", a-t-il expliqué. Ces mesures doivent être présentées en Conseil des ministres mercredi avant de passer à l'Assemblée nationale jeudi et au Sénat vendredi.Le Premier ministre s'est déclaré favorable sur le principe à un référendum d'initiative citoyenne (RIC), une des principales revendications des "gilets jaunes", qui peut être un "bon instrument dans une démocratie" mais "pas sur n'importe quel sujet ni dans n'importe quelles conditions"."Nous n'avons pas assez écouté les Français" "C'est un bon sujet du débat que nous allons organiser partout en France. Comme l'est le vote blanc", a-t-il souligné alors que l'exécutif lance une grande concertation nationale de deux mois et demi pour tirer la leçon de la crise des "gilets jaunes". Sur la forme, le Premier ministre, s'est fendu, comme le président lundi, d'un mea culpa en concédant des "erreurs"dans la gestion d'une crise qui secoue le pays depuis un mois."Nous n'avons pas assez écouté les Français. Je reste persuadé qu'ils veulent qu'on transforme ce pays. Je leur dis que leur impatience est la mienne. Nous allons continuer à réparer le pays en les associant davantage", a-t-il promis, ajoutant qu'il n'y a "pas de tournant" mais "un changement de méthode".Même si plusieurs appels à un acte VI circulent sur les réseaux sociaux pour samedi prochain et même vendredi, jour des 41 ans d'Emmanuel Macron, l'apaisement était palpable dimanche en régions, au lendemain d'une mobilisation divisée par deux.
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Les deux sociétés ont annoncé avoir conclu un accord "pour étudier l'intégration des véhicules volants dans le transport urbain" en Île-de-France.
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Bientôt des taxis volants en Île-de-France ? Le groupe Airbus et la RATP ont annoncé mercredi 15 mai la signature d'un partenariat "pour étudier l'intégration des véhicules volants dans le transport urbain". L'objectif est de développer un service de taxis volants autonomes en Île-de-France "à coût maîtrisé" et "accessible au plus grand nombre". "Les vols autonomes ne font plus partie de la science-fiction. Aujourd'hui, nous disposons des briques techniques, mais il faut les harmoniser afin de les intégrer dans la vie quotidienne des usagers sans remettre en cause notre priorité, la sécurité", a expliqué Guillaume Faury, le président exécutif d'Airbus. Les deux entreprises espèrent déployer des véhicules "de quatre à six places dans les cinq ans pour un coût de 1 à 2 euros au kilomètre". Si les études de faisabilités sont positives, elles envisagent également de développer cette offre dans les grandes métropoles mondiales.Des taxis aériens répandus en 2050 ?Les projets foisonnent dans le monde autour de cette technologie censée révolutionner le transport urbain. Des dizaines d'entreprises planchent sur des taxis volants, dont la mise en circulation est freinée pour l'instant par les réglementations rigoureuses, des interrogations sur la sécurité et les réticences du public. window.pvp_4bb626c410cfd2601302d0bfb7cf815f = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x76p0a1", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/x76p0a1/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_4bb626c410cfd2601302d0bfb7cf815f", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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Alors qu'il prenait le bus pour la première fois pour se rendre à l'école, un petit garçon de Saint-Jean-de-Boiseau, à une vingtaine de kilomètres de Nantes, n'est pas descendu à son arrêt. Mais personne ne s'en est rendu compte.
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C'est une première dont il devrait se souvenir longtemps. Mardi 10 septembre, un petit garçon de trois ans de Saint-Jean-de-Boiseau, à une vingtaine de kilomètres de Nantes (Loire-Atlantique), doit prendre pour la première fois le bus scolaire pour se rendre dans son école maternelle de la commune voisine Émilienne-Leroux, raconte jeudi Ouest-France.Mais arrivé à son arrêt, le garçonnet ne descend pas, ce dont ne se rend pas compte le conducteur qui se rend directement au dépôt, quelques kilomètres plus loin. Il quitte le véhicule pour le reste de la journée.C'est sa mère qui donnera l'alerte, en ne le voyant pas descendre du bus à 16h45. Paniquée, elle se rend à l'école qui lui explique que son enfant est resté toute la journée dans le bus, soit environ 7 heures et demie. Il a été retrouvé sain et sauf, mais affamé et stressé, précise le quotidien local. Les parents ont porté plainte le lendemain. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie du Pellerin.
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Selon Le Progrès, un jeune homme circulant à trottinette aurait percuté une voiture à un carrefour. Plusieurs accidents du même type ont été observés dans les dernières semaines, tandis que les autorités planchent sur la réponse à apporter au phénomène.
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Un jeune homme de 21 ans est hospitalisé dans un état grave à Lyon, après avoir été percuté par un véhicule alors qu'il circulait sur une trottinette électrique, samedi 15 juin. Selon Le Progrès, qui rapporte l'information, il aurait grillé un feu tricolore à un carrefour du quartier des Brotteaux (VIe arrondissement), avant d'entrer en collision avec une voiture qui passait au vert. Victime d'un grave traumatisme crânien, le jeune homme a été plongé dans un coma artificiel.Le 10 juin dernier, un homme de 25 ans circulant à trottinette avait été mortellement percuté dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Bien qu'aucun décompte officiel n'existe (en attendant la mise en place prochaine d'un "observatoire de la sécurité routière" pour mesurer l'accidentologie), de récents accidents impliquant ces engins ont suscité un vif émoi. En avril, un piéton âgé avait été percuté par une trottinette à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et n'avait pas survécu au choc.
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