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Lors du séminaire de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR), le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a affiché son objectif : "redevenir le principal parti de gauche".
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Le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a proposé samedi 25 août, lors du séminaire de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR), à l'ensemble de la gauche française de mener "des combats communs" dans la lutte contre le glyphosate et dans celle en faveur de l'égalité homme-femme. Université d'été du PS : « Olivier Faure ? Je connais pas... »par Le ParisienConcernant le glyphosate, Olivier Faure propose de suspendre "l'autorisation des produits à base de glyphosate afin de protéger les femmes enceintes, les nourrissons, les 68 millions de consommateurs français", a-t-il lancé.Quand à l'égalité homme-femme, le numéro un du PS a estimé que c'est "un combat emblématique de toute la gauche", citant la directive "work-life balance" sur les congés parentaux à laquelle s'oppose Emmanuel Macron à Bruxelles, ou encore "le droit à l'IVG universel en Europe".Il a également évoqué à la fin de son discours les élections européennes de 2019. Selon le chef de file, "l'Europe a besoin de l'affirmation d'une gauche socialiste et sociale-démocrate, écologiste et progressiste. Il ne sera pas possible de la réunir au sein d'une seule liste (...) Pour autant la gauche européenne, et donc la gauche française, doit montrer qu'elle peut se donner des combats communs si elle veut voir se lever une espérance de changement", a-t-il expliqué."Redevenir le principal parti de gauche"A l'échelle locale, il a également proposé "à tous les élus de gauche, et plus largement à tous les élus humanistes et progressistes" un accueil et un accompagnement des réfugiés, de manière à "répartir l'effort d'accueil et d'organiser à l'initiative des territoires, la solidarité nationale, que l'Etat a abdiquée".Evoquant l'ancien président socialiste François Hollande, absent de l'université d'été, qu'il avait qualifié de "champion du déni" sur le bilan socialiste, Olivier Faure a souligné qu'il jouait aujourd'hui "un rôle important dans le dévoilement de l'imposture macroniste" et contribuait "au réveil du peuple de gauche". "Le compter aujourd'hui dans nos rangs doit être pour nous tous une fierté" at-il ajouté. Alors que des voix critiquent son leadership au sein du PS, Olivier Faure a lancé: "mon rôle est de nous faire, de vous faire, tous travailler ensemble. Ce n'est pas toujours le plus facile, je suis patient, parfois trop, on me le reproche, mais je sais où je vais". Son but affiché : "redevenir le principal parti de gauche à l'issue du cycle électoral des élections territoriales".
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De fortes perturbations ont été constatées à la suite de cet accident sur la ligne TER Sens-Paris.
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Aucune fuite n'a été constatée par la gendarmerie, qui assure que le solvant que contenait le wagon-citerne ayant déraillé était sans "dangerosité particulière".Selon la SNCF, "la sortie des rails d'un essieu d'un wagon à hauteur de Saint-Julien-du-Sault à 5 h 30" a rendu inutilisable une voie entre Sens et Laroche-Migennes, le trafic se faisant dans ce sens par autocar.Les clients au départ de Paris munis d'un billet TER pour Montbard, Dijon ou Lyon peuvent voyager gracieusement à bord des TGV, ajoute la compagnie.Les pompiers ont également effectué une "levée de doutes" qui a permis de constater qu'aucune fuite n'était en cours. La SNCF précise que le wagon n'est pas couché et que seul l'essieu est sorti du rail. Le wagon sera relevé dans la nuit de mercredi à jeudi mais le trafic pourrait rester perturbé jusqu'à vendredi en raison de travaux nécessaires sur la voie, selon la SNCF, qui précise que le train pesait 1.500 tonnes et était formé de 35 wagons. L'origine du déraillement est inconnue.
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Animatrice actuelle de La maison des Maternelles sur France 5, Agathe Lecaron raconte dans une interview à Paris Match sa première rencontre avec son "idole" Jean-Pierre Foucault. Et ne cache pas sa déception.
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L'animateur historique de Qui veut gagner des millions ? n'a pas gagné une amie sur ce coup-là. Interviewée par Paris Match, l'animatrice de La maison des Maternelles Agathe Lecaron a fait part de sa déception lors de sa première rencontre avec la vedette du petit écran Jean-Pierre Foucault. L'histoire était pourtant belle au départ : celle qui considérait l'animateur comme son "idole", petite, "décortique ses gestes, l'imite devant miroir, [s'] entraîne à poser les mêmes questions". en d'autres termes elle est la "plus grande fan" de Jean-Pierre Foucault. Agathe Lecaron assiste même, dans le public, à plusieurs émissions de l'animateur sans oser lui parler. Quelques années plus tard, elle se fait remarquer par Frédéric Pedraza, producteur de l'émission Sacrée Soirée. On est en 2008, et Agathe Lecaron voit un rêve se réaliser, celui de co-animer une émission avec Jean-Pierre Foucault. "En le voyant, j'arrive à peine à balbutier trois mots. est comme je me l'étais imaginé : bienveillant et sympathique", explique-t-elle à Paris Match.Mais le rêve est de courte durée, et Agathe Lecaron voit "on duo de rêve transformé en fiasco". "Nous prenons l'antenne. Dès les premières minutes, c'est le cauchemar. Jean-Pierre me pique toutes mes répliques, me coupe la parole", raconte l'animatrice. Et de poursuivre : "Je me tiens debout à ses côtés, inexistante. Je me sens mal, bête et, surtout, très seule. Quand la caméra s'éteint, le calvaire prend fin, mais ma déception est immense". Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'aura pas passé une sacrée soirée avec Jean-Pierre Foucault.
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Le torchon brûle-t-il entre Mimie Mathy et TF1 ? Comme le révèle une interview de l'humoriste publiée par Télé Star, elle n'est pas certaine de prolonger avec la chaîne au-delà de 2019.
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Il paraît que les histoires d'amour finissent mal en général. Alors qu'elle apparaît sur les écrans de la chaîne depuis plus de vingt ans, Mimie Mathy va-t-elle démentir l'adage dans sa relation avec TF1 ? Rien n'est moins certain. Dans une interview accordée à Télé Star qui paraîtra dans son intégralité le lundi 3 septembre, mais dont des extraits sont déjà en ligne sur le site internet de l'hebdomadaire de presse de télévision, la comédienne a évoqué son avenir. « Pour l'instant j'ai signé avec TF1 jusqu'à fin 2019, après, on verra. » En d'autres termes : la fin est peut-être proche. La star de 61 ans qui s'implique pleinement dans les Restos du Cœur ne s'interdit pas de collaborer avec d'autres médias. « Ça ne m'empêche pas de tourner pour France 3 par exemple avec qui j'ai d'autres projets, a-t-elle affirmé lors de son interview à Télé Star. TF1 n'aime pas beaucoup ça, mais c'est le jeu. Je ne suis pas en contrat d'exclusivité avec eux et j'ai besoin aussi d'interpréter d'autres personnages. C'est tout l'intérêt de ce métier. » Celle qui est notamment célèbre pour incarner Joséphine Delamarre, un ange gardien qui aide certaines personnes à gérer leurs problèmes quotidiens a également déclaré aux journalistes de Télé Star : « Quand je vois que même les rediffusions de Joséphine, ange gardien battent des records d'audience, je me dis qu'on a encore de belles heures à vivre. »
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Alors que le Premier ministre Edouard Philippe est attendu sur place, le groupe Lubrizol a affirmé que l'origine du feu était "extérieure" au site.
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Pendant que l'inquiétude continue de grandir quant aux conséquences de l'incendie de l'usine Lubrizol, classée "Seveso", jeudi 26 septembre, le groupe Lubrizol a porté plainte pour "destruction involontaire" et affirmé lundi que l'origine du feu serait "extérieure" au site. Incendie de l'usine Lubrizol à Rouen: les autorités peinent à rassurer (1/2) - 30/09par BFMTVLa plainte, déposée samedi, vise la "destruction involontaire par explosion ou incendie par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence", a précisé le procureur de la République de Rouen Pascal Prache.Edouard Philippe a annoncé qu'il se rendait lundi en début de soirée sur le site de l'usine."La vidéosurveillance et des témoins oculaires indiquent que le feu a tout d'abord été observé et signalé à l'extérieur du site de Lubrizol Rouen, ce qui suggère que l'origine du feu est extérieure à Lubrizol et que le feu s'est malheureusement propagé sur notre site", a déclaré le groupe lundi, dans un communiqué diffusé sur son site internet. "Nous continuons de soutenir les forces de l'ordre pour les besoins de l'enquête afin de déterminer l'origine et la cause du feu", ajoute-t-il.Selon la société, "les premiers éléments indiquent qu'en dehors des zones d'enfutage et d'entreposage, le site de Rouen été très peu, voire pas du tout, endommagé".L'usine Lubrizol, en activité depuis 1954, fabrique et commercialise des additifs qui servent à enrichir les huiles, les carburants ou les peintures industriels. Elle a été classée "Seveso seuil haut" ce qui signale sa dangerosité et implique qu'elle bénéficie d'une surveillance particulière.
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Trois personnes sont mortes dans l'accident d'un hélicoptère privé qui s'est écrasé vendredi entre deux habitations d'un quartier densément peuplé de Lagos, selon le bilan définitif communiqué samedi par les autorités.
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"Les trois passagers de l'hélicoptère ont perdu la vie" a confirmé Tunji Oketunbi, le porte-parole du Bureau d'enquête sur les accidents (AIB) à l'AFP.Le bilan initial communiqué vendredi faisait état de deux morts et un blessé grave, tous occupants de l'hélicoptère. Le blessé a finalement succombé à ses blessures.L'hélicoptère Bell 206, affrêté par la compagnie Quorum Aviation, avait décollé de la ville de Port-Harcourt, grande ville pétrolière à environ 400 km au Sud-Est de Lagos, la capitale économique.Il s'est écrasé dans le quartier d'Opebi-Ikeja à cinq kilomètres de l'aéroport international de Lagos."Nous allons continuer nos investigations et nous pencher sur l'état de cet hélicoptère et sur l'historique de son entretien", a précisé Tunji Oketunbi."Un enquête est ouverte et elle sera rapide. Ses conclusions seront rendues publiques", a assuré dans un tweet le Ministère nigérian de l'Aviation.
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Les prévisions restent sensiblement identiques à celles du vendredi 13 décembre.
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Le trafic RATP restera "très perturbé" lundi, avec 8 lignes fermées, un train sur 2 sur le RER A et un train sur 3 sur le RER B uniquement aux heures de pointes, a annoncé dimanche la régie. Grèves : la France paralysée pour Noël ? - 14/12par BFMTVLe réseau de bus circulera avec un service assuré à 50%. Les lignes automatiques 1 et 14 et Orlyval fonctionneront normalement, les lignes 4, 7, 8 et 9 seulement partiellement aux heures de pointe.Les lignes automatiques 1 et 14 et Orlyval fonctionneront normalement, les lignes 4, 7, 8 et 9 seulement partiellement aux heures de pointe, la 11 sera ouverte seulement pour la pointe du matin, et la 3 pour la pointe du soir. La situation sera "similaire" à celle du vendredi 13 décembre, ajoute la RATP, qui "invite tous les voyageurs qui en ont la possibilité à différer leurs déplacements" compte tenu du "fort risque de saturation du réseau". Pour mardi, jour de grève et de manifestation interprofessionnelle, la RATP prévoit que le trafic "devrait rester très perturbé". Concernant la SNCF, la circulation ferroviaire sera elle aussi très perturbée, avec un Transilien sur quatre en moyenne,; quatre Ter sur 10, un TGV sur trois et un Intercités sur six
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics avait annoncé vendredi matin que la concertation sur la réforme des retraites prendrait "un peu moins d'un an". Mais le Premier ministre a assuré quelques heures plus tard qu'elle serait présentée au Parlement "dans les mois qui viennent".
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Gérald Darmanin corrigé par Édouard Philippe. Le ministre de l'Action et des Comptes publics a déclaré vendredi matin sur RTL que la concertation voulue par Emmanuel Macron sur la réforme des retraites durerait "un peu moins d'un an". Le vote d'un projet de loi sur cette réforme était donc repoussé au-delà des élections municipales de mars 2020.Mais quelques heures plus tard, Édouard Philippe a contredit son ministre. Interrogé sur un possible report de la réforme, le Premier ministre, en déplacement dans un lycée du Muy (Var), a répondu : "Non, pas du tout". "Ma détermination est totale, mais dans la méthode, nous voulons prendre le temps d'abord de partager sur un texte aussi important", a-t-il expliqué."La détermination du gouvernement pas amoindrie"Le chef du gouvernement a assuré vouloir "tenir compte de ce qui sera dit" lors de la vaste concertation annoncée "pour faire un projet de loi qui sera présenté au Parlement, comme je m'y suis engagé, dans les mois qui viennent"."Lorsque j'aurai rencontré les organisations syndicales et patronales (les 5 et 6 septembre, NDLR), il me reviendra de faire des annonces sur ce calendrier, sur ce rythme, sur cette méthode, mais ne croyez en rien que la détermination du gouvernement serait amoindrie", a insisté Édouard Philippe.Quand "vous modifiez la logique qui a prévalu pendant 70 ans, 75 ans parce qu'elle pose toute une série de questions, parce que le système n'est pas équilibré, parce qu'il est assez juste, vous n'agissez pas dans la précipitation et vous êtes obligé de prendre le temps de poser les sujets un par un", a-t-il ajouté.
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- Le Front national détaille petit à petit son programme économique pour la présidentielle de 2017. Sortie de l'Euro, réduction des dépenses publiques, 35 heures assouplies, impôt sur le revenu pour tous....
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Les grands thèmes ne sont pas très éloignés de ceux de 2012 mais le parti de Marine Le Pen compte concilier libéralisme et patriotisme économique. -Marine Le Pen planche sur son programme présidentiel en vue de 2017. Et au niveau économique, la présidente du Front national doit jongler avec les courants de son parti, entre les étatistes comme Florian Philippot et les libéraux comme Marion Maréchal-Le Pen. "Nous remettons à Marine Le Pen jeudi le pré-programme économique de 2017", un document de travail de 60 pages "qui tient compte de toutes les évolutions et événements" depuis 2012, a expliqué ce mercredi 29 juin à l'AFP, Bernard Monot, confirmant des informations de Valeurs Actuelles et du Parisien. "Sur les grands thèmes, tout a déjà été arbitré par Marine Le Pen, ça ne devrait plus bouger" à part dans la rédaction ou pour des "petites choses à ajuster", a précisé celui qui est considéré comme le "stratégiste économique" du parti.• UNE SORTIE SOFT DE L'EUROLe Front national est depuis plusieurs années le principal promoteur d'une sortie de l'euro : le parti veut transformer la monnaie commune en une monnaie commerciale, uniquement utilisée pour les échanges intra-européens. L'euro serait doublé d'un retour au franc via un processus de négociation de 6 mois avec l'UE puis un éventuel référendum. La Banque de France retrouverait également sa souveraineté et pourrait ainsi faire fonctionner à plein la planche à billets : "C'est aux yeux de Marine Le Pen, la solution miracle", explique Le Parisien. "Créer de la monnaie, à hauteur de 100 milliards d'euros par an" pour relancer l'inflation et ainsi désendetter la France.Mais "il n'y a pas que ça" : contrairement à 2012, le FN ne souhaite plus opérer de dévaluation s'il arrivait au pouvoir, car l'euro a baissé par rapport au dollar. "L'objectif cible est 4% d'inflation". Le pré-programme comprend aussi un "objectif de réduction des dépenses publiques de 60 milliards d'euros", qui seraient à "moyen terme" ramenées à 50% du PIB (contre 57% en 2015 selon l'Insee).• RETOUR AUX 39H DANS CERTAINES BRANCHESLe droit du travail ne sera "assoupli" que "quand les choses iront mieux économiquement et fiscalement", explique-t-on au Front national. Sur l'emploi, le parti n'est pas loin du "travailler plus pour gagner plus" : les 35 heures seront "assouplies" pour favoriser les accords de branche permettant aux salariés de "travailler 39 heures payées 39". Particularité, le Font national propose que l'État finance intégralement la mesure. Comment ? "Grâce aux nouvelles recettes générées par des droits de douane restaurés et des économies sur l'immigration", explique un cadre du parti au Parisien.Pour Xavier Timbeau, membre de l'Observatoire français des conjonctures économiques, "la France n'aurait pas les moyens de financer cette mesure". Pour l'économiste, les mesures de protectionnisme "seront suivie de mesures de rétorsion de la part de nos partenaires. Ceux-ci instaureront à leur tour des droits de douanes sur nos exportations (...). Au final le passage aux 39 heures se paierait par l'inflation et donc pas la baisse des salaires corrigés de l'inflation", explique-t-il au Parisien.Dans son programme, le FN compte également maintenir l'une de ses mesures-phares de 2012 : la "contribution sociale aux importations (qui) permettra d'augmenter de 200 euros net les rémunérations des salaires jusqu'à 1,4 fois le SMIC". Mais celle-ci est désormais "exceptionnelle" car elle ne sera que "temporaire".• LES PETITS PATRONS, NOUVELLES CIBLESSelon Le Parisien, après les ouvriers ce sont les patrons de PME et de TPE qui sont "cajolés" dans le programme du FN : ces traditionnels électeurs de la droite bénéficieraient d'allègements fiscaux conséquents et d'une priorité donnée aux entreprises locales dans les marchés publics.• UN IMPÔT SUR LE REVENU POUR TOUSCôté recettes et fiscalité, tous les Français seraient tenus de payer l'impôt sur le revenu, même "de manière symbolique". "Même à 15 euros, on considère que payer l'impôt est une fierté", explique un membre du bureau politique. Le parti souhaite aussi élargir l'assiette imposable des particuliers "mais surtout des entreprises", tout en réduisant les taux marginaux, avec l'objectif de "simplifier le code général des impôts".Le FN escompte récupérer "15 à 20 milliards d'euros annuels" de la lutte contre la fraude fiscale des entreprises et des multinationales et surtout 40 milliards d'euros annuels en rythme de croisière de la réduction drastique de l'immigration (8,5 milliards dès la première année).
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Treize ans après la disparition de la petite Britannique Madeleine McCann au Portugal, l'identification d'un suspect pour "meurtre", un Allemand déjà condamné pour pédophilie, relance l'espoir de connaître enfin la vérité.
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Marquant un nouveau développement dans ce fait divers à rebondissements, la police allemande a annoncé mercredi enquêter sur ce nouveau suspect et lancé un appel à témoins. Il s'agit d'un pédophile multirécidiviste allemand de 43 ans, actuellement incarcéré à Kiel, dans le nord de son pays pour trafic de drogue.Hans Christian Wolters, porte-parole du parquet de Brunswick, a expliqué que le quadragénaire était soupçonné de meurtre. "Nous supposons que la petite fille est morte", a-t-il déclaré dans une déclaration à la presse.Il a qualifié le suspect, présenté comme "Christian B.", de "délinquant sexuel ayant déjà été condamné à plusieurs reprises, qui a notamment été condamné pour abus sexuel sur des enfants, entre autre choses".Madeleine McCann a disparu de sa chambre le 3 mai 2007, à quelques jours de son quatrième anniversaire, dans la petite station balnéaire de Praia da Luz, dans le sud du Portugal, où elle séjournait en vacances avec sa famille.Les parents de la fillette, Gerry et Kate McCann, "veulent simplement savoir ce qui est arrivé à leur fille, découvrir la vérité et traduire les responsables en justice", a dit leur porte-parole, Clarence Mitchell, sur la BBC. "Il n'y a jamais eu quelque chose d'aussi clair, non de la part d'une police, mais de trois polices"."Ils n'ont pas perdu l'espoir de la retrouver en vie, malgré le temps passé. (...) Mais ils sont réalistes et disent que quelle que soit l'issue de cet appel à témoins (...), ils ont besoin de savoir pour retrouver la paix", a-t-il ajouté. - Avancée "importante" -Selon la police allemande, "Christian B." a vécu pendant plusieurs années en Algarve, dans le sud du Portugal, entre 1995 et 2007. Il a identifié grâce à une "étroite collaboration" entre les polices allemande, britannique et portugaise, à la suite d'un renseignement reçu par les Britanniques après un appel lancé à l'occasion du dixième anniversaire de la disparition. Après 14 mois d'investigations controversées, marquées notamment par la mise en examen des parents de la fillette avant qu'ils soient blanchis, puis le limogeage de l'inspecteur en charge de l'enquête, la police portugaise avait classé l'affaire en 2008 avant de rouvrir le dossier cinq ans plus tard.La police britannique avait ouvert sa propre enquête en juillet 2013. De son côté, la justice portugaise a indiqué poursuivre l'enquête et mener des auditions de témoins dans le cadre de l'enquête.Selon la police allemande, des éléments suggèrent que le suspect gagnait également sa vie en "commettant des délits, notamment des cambriolages dans des complexes hôteliers et des appartements de vacances", ainsi que du trafic de drogue. La police n'exclue pas que "Christian B." soit entré par effraction dans l'appartement des McCann pour y commettre un vol et une fois sur place décidé d'enlever la petite fille.L'appel à renseignement porte notamment sur deux numéros de téléphone ainsi que deux véhicules qu'il aurait utilisés: une Jaguar XJR 6 de couleur sombre immatriculée à Augsbourg, en Bavière, et un van Volkswagen T3 Westfalia blanc et jaune avec une plaque portugaise.La police britannique, qui décrit le suspect comme un homme blanc d'environ 1,80 mètre, mince et aux "cheveux blonds courts" en 2007, a précisé qu'il aurait vécu dans ce van "pendant des jours, voire des semaines" et qu'il l'a peut-être utilisé le 3 mai 2007, jour de la disparition de Madeleine McCann.Plusieurs journaux britanniques citent des propos tenus l'an dernier par l'ex-policier chargé de l'enquête, Goncalo Amaral. Il avait alors dit que les enquêteurs se concentraient à nouveau sur un pédophile allemand, qui avait été écarté de la liste des suspects en 2008 et qui avait évoqué Madeleine dans des discussions en ligne.
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- Le cascadeur Luke Aikins a réussi l'exploit de se jeter en chute libre et sans parachute d'un avion à 7.600 mètres d'altitude. L'incroyable saut s'est terminé dans un immense filet.
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-Ce samedi, Luke Aikins est "tombé du ciel". C'est d'ailleurs ainsi qu'a été baptisé son saut, "Heaven sent". L'Américain de 43 ans a réussi son pari de dingue : se jeter d'un avion en vol à plus de 7 600 mètres d'altitude, sans parachute. Objectif ? Atterrir sans dommages dans un immense filet carré blanc de 30 mètres de côté, suspendu à 76 mètres au-dessus du sol californien, dans la Simi Valley, à 70km de Los Angeles. Le saut a été diffusé avec un léger différé ce samedi sur Fox News, entre 2 heures et 3 heures du matin en France, rapporte L'Equipe. Luke Aikins, avec une vitesse de croisière de 193 km/h, n'est resté que deux minutes dans les airs. Grand professionnel de wingsuit et de basejump, le cascadeur de 43 ans fait partie de l'équipe Red Bull. On se souvient de l'exploit de son coéquipier Félix Baumgartner en 2012 qui s'était élancé depuis la stratosphère, soit à 40km de la Terre, mais avec un parachute. Cette fois, il s'agissait de ne pas manquer le vaste filet blanc. Un projet fou, tellement dangereux, que même Red Bull, pourtant habitué des sensations fortes, n'a pas voulu suivre son poulain. La marque de boissons énergisantes a refusé de le sponsoriser pour ce saut de plus de 7,6km de chute libre.
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La petite île de Quéménès, située au large du Finistère entre la presqu'île de Crozon et l'île d'Ouessant, va accueillir de nouveaux et uniques habitants à partir de janvier. Les lauréats, un couple d'ingénieurs de 30 ans, ont été choisis par un jury sur une quarantaine de candidatures.
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Une dizaine avaient été pré-sélectionnées et cinq retenues pour une audition. Les principaux critères du jury ont été "la nature et la qualité technique du projet, l'expérience des candidats, leur capacité à assurer la gestion de l'ensemble du site naturel et à vivre en milieu isolé, le projet financier et la plus-value apportée"."Nous ne pouvons pas communiquer leurs identités, car la femme n'a pas prévenu son employeur", a expliqué le Conservatoire, propriétaire de l'île depuis 2003. Ils succéderont à Soizic et David Cuisnier, qui ont vécu sur l'île de la mer d'Iroise pendant près de dix ans avec leurs deux jeunes enfants.RETROUVER UN VIE "RYTHMÉE PAR LES SAISONS ET LA NATURE"Ces nouveaux "Robinson Crusoé des temps modernes", déjà domiciliés en Bretagne, vivront avec les moutons et les oiseaux sur cette petite île de 1,6km de long sur 400 mètre de large, inhabitée jusqu'en 2007. Ils devront gérer une ferme, des bâtiments autonomes en énergie et une production agricole biologique de pommes de terres, d'ails, d'oignons et d'échalotes."Toute la production de l'activité agricole sera labellisée biologique", précise le Conservatoire du littoral. Les prochains occupants entendent aussi récolter des algues de rives et mener une activité de chambres et de tables d'hôtes du printemps à l'automne comme le couple précédent.
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La remarque a soulevé un tollé sur le web. Une Américaine a publié sur sa page Facebook des propos racistes envers Michelle Obama, la comparant à un "singe à talons".
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La maire de la ville où habite cette internaute a du démissionner après s'être réjouie de ce message.Mardi 15 novembre, Pamela Ramsey Taylor, qui habite à Clay en Virginie occidentale, avait écrit sur sa page Facebook, par allusion à l'élection de Donald Trump à la Maison blanche : "Ce sera rafraîchissant d'avoir une Première dame élégante, belle et pleine de dignité à la Maison blanche. J'en ai marre de voir un singe en talons". Le poste a depuis été supprimé.Dans la foulée, la maire de la commune située dans l'est des États-Unis, Beverly Whaling, a réagi dans les commentaires de l'article. L'attaque contre l'actuelle Première dame l'a visiblement ravie puisqu'elle a écrit : "Tu me fais plaisir Pam". - 160.000 SIGNATURES POUR LEUR DÉMISSION -Face à la polémique provoquée à la fois par le message initial et par le commentaire enjoué de la maire, l'élue a démissionné de ses fonctions. Pamela Ramsey Taylor, quant à elle, a elle été remplacée à la tête de l'ONG locale dont elle était la directrice, selon les informations du Washington Post. Dans un communiqué envoyé au journal, Beverly Whaling a présenté des excuses : "Je n'avais pas du tout l'intention d'être raciste dans mon commentaire".Une pétition réclamant la démission des deux femmes avait recueilli plus de 160.000 signatures sur le site www.thepetitionsite.com mercredi midi.
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Les forces armées nigériennes traquaient lundi les auteurs de l'attaque, dénoncée comme "terroriste" par Niamey et Paris, qui a tué dimanche huit personnes dont six humanitaires français de l'ONG Acted, qui va porter plainte à Paris.
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Ces meurtres, qui n'ont pas été revendiqués, ont été perpétrés dans la région Kouré, non loin de Niamey, et surviennent dans un pays régulièrement frappé par les groupes jihadistes sahéliens, dont l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).Les humanitaires d' Acted, leur chauffeur et un guide touristique, tous deux Nigériens, ont été tués par des hommes armés lors d'une excursion touristique dans un parc à 60 km au sud-est de Niamey, qui abrite les derniers troupeaux de girafes d'Afrique de l'ouestParmi les victimes françaises figurent quatre femmes salariées de l'ONG et un volontaire international basé à Niamey, a précisé le cofondateur de l'association, Frédéric Roussel, lors d'une conférence de presse à Paris. Les victimes sont âgées de 25 à 50 ans.L'attaque a eu lieu dans la seule zone classée "jaune" - où les déplacements touristiques sont possibles - de ce pays en proie à des violences jihadistes croissantes. Sur place, "une enquête et des opérations de ratissage, en collaboration avec nos partenaires (français, ndlr) sont en cours en vue de dénicher les auteurs de ces actes ignobles et de renforcer la sécurité dans la zone", a indiqué le ministère nigérien de l'Intérieur.Le ministère français des Armées a indiqué appuyer les recherches nigériennes dans cette zone boisée en déployant dans les airs deux Mirage 2000, relevés ensuite par un drone, et au sol des techniciens en identification criminelle.Le parquet national antiterroriste français a annoncé avoir ouvert une enquête notamment pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste".Acted a annoncé le prochain dépôt d'une "plainte pénale pour que soit éclairci ce qui s'est passé précisément", a précisé son avocat, Me Joseph Breham. "A priori, c'était une attaque d'opportunité" peut-être destinée à tuer des Occidentaux, a déclaré M. Roussel, ajoutant que son ONG n'avait pas fait l'objet de menaces.M. Roussel a par ailleurs jugé "déplorable" que la communauté internationale ne garantisse pas davantage la sécurité des travailleurs humanitaires."La communauté internationale (doit réaliser) la contradiction qu'il y a entre nous demander de soutenir ces populations qui vivent de façon dramatique et nous laisser seuls confrontés à une violence où nous sommes devenus les cibles les plus faciles", a-t-il ajouté.- "Paisible localité" -Dimanche soir, Emmanuel Macron avait dénoncé cette "attaque meurtrière qui a lâchement frappé un groupe de travailleurs humanitaires".Le chef de l'Etat, qui s'est entretenu avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou, a ajouté que "leur détermination à poursuivre la lutte en commun contre les groupes terroristes au Sahel" demeurait "intacte".Emmanuel Macron doit présider mardi matin en visioconférence un conseil de défense consacré à la situation au Niger.Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a prévenu que "les responsables de cette attaque abjecte devront répondre de leurs actes".Le président Issoufou a lui aussi condamné cette "attaque terroriste, lâche et barbare" perpétrée dans une "paisible localité", et adressé ses condoléances aux familles des victimes.L'attaque a eu lieu vers 11H30 (10H30 GMT) à 6 km à l'est de Kouré, à une heure en voiture de Niamey, a expliqué à l'AFP une source proche des services nigériens de l'environnement."La plupart des victimes ont été abattues par balle et une femme qui a réussi à s'enfuir a été rattrapée et égorgée. Sur place, on a trouvé un chargeur vidé de ses cartouches", a relevé cette source. Les assaillants, encore inconnus, "sont venus à moto à travers la brousse et ont attendu l'arrivée des touristes", qui circulaient à bord d'un véhicule d'Acted.Cette source a décrit à l'AFP les corps gisant près d'un 4X4 à moitié incendié et aux portières ouvertes. Des impacts de balles étaient visibles à l'arrière du véhicule. L'un des corps était carbonisé.Présente au Niger depuis 2010 auprès des populations déplacées, Acted dit compter 200 salariés dans le pays.Il s'agit de la première attaque visant des Occidentaux dans cette zone depuis qu'elle est devenue une attraction touristique il y a une vingtaine d'années, quand un petit troupeau de girafes peralta, une espèce menacée, y avait trouvé un havre de paix.C'est dans une autre région, Tillabéri, au nord-ouest de Niamey, dans la zone dite des "trois frontières" entre Niger, Burkina Faso et Mali, que les violences jihadistes sont les plus fréquentes.Entre décembre 2019 et janvier 2020, près de 200 soldats nigériens ont été tués dans une série d'attaques revendiquées par l'EIGS.Les groupes islamistes armés étendent leur emprise au Sahel, en dépit du renforcement des armées locales et de la présence de 5.100 militaires français de la force Barkhane.
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Plusieurs hommes ont agressé l'artiste français à la sortie du bowling de Chelles (Seine-et-Marne) ce mercredi entre 2h30 et 3h30 du matin, d'après le journal La Marne. Ils lui ont notamment volé une montre luxueuse.
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C'est une soirée au bowling qui restera gravée dans la mémoire de Kendji Girac. Elle avait pourtant bien commencé mardi soir. L'artiste d'origine gitane âgé de 23 ans avait partagé quelques parties de bowling avec famille et amis à Chelles (Seine-et-Marne), relate La Marne. Mais à la sortie, sur le parking du supermarché Auchan, vers 3 heures du matin, les choses se sont gâtées. Le chanteur et guitariste a été pris en partie par trois ou quatre hommes masqués et armés, ont confirmé au journal des sources policières. Kendji Girac se trouvait avec un cousin, selon Le Parisien, quand le vainqueur du télé-crochet "The Voice" a été attaqué. Ses agresseurs étaient armés de bombes de gaz lacrymogène et d'une barre de fer. Les victimes ont été violentées et les malfaiteurs sont parvenus à dérober des clefs de voiture, la sacoche et la montre de la star. Un cadeau d'une valeur de 50 000 euros, d'après le quotidien.Les malfrats ont pris la fuite à pied avant de disparaître à bord de leur véhicule. Malgré le choc, Kendji Girac a ensuite déposé plainte au commissariat de Chelles. La police judiciaire de Meaux a été saisie de l'enquête qui devra déterminer si les agresseurs avaient spécifiquement ciblé l'artiste en ayant planifié ce méfait ou s'ils l'ont décidé seulement après l'avoir repéré à l'intérieur du bowling.
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FAITS DIVERS - Après ses propos sur les Roms, l'élu frontiste Franck Sinisi a été sommé par le maire de Fontaine de s'excuser lors du prochain conseil municipal. De son côté, le FN promet des sanctions si les faits sont avérés.Ambiance à Fontaine lors du dernier conseil municipal, le 27 février dernier, rapporte Le Dauphiné Libéré.
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Alors que le maire communiste Jean-Paul Trovero de cette commune de 20.000 habitants d'Isère se disait "favorable à l'implication de la métropole aux côtés de l'État et du département dans l'hébergement" des Roms, "au regard des difficultés liées à (leur) accueil sur l'agglomération", un élu d'opposition du Front national a proposé une solution très spéciale..."C'est vrai qu'il est plus judicieux de les parquer dans un endroit où peut-être ils vont payer un loyer. (...) Pour loger les Roms, je pense qu'il pourrait y avoir un auto-financement. La métropole devrait investir, leur payer le dentiste... afin de leur mettre des dents nickel, de récupérer leurs dents en or", a en effet répliqué Franck Sinisi. Des propos qui peuvent être entendus sur le site internet de la ville (http://ville-fontaine.fr/vie-municipale/conseils-municipaux), qui enregistre et diffuse tous ses conseils municipaux. LE FN "À LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ"Dans un courrier envoyé le 10 mars, M. Trovero demande "solennellement" à l'élu frontiste de s'excuser lors du prochain conseil qui se tiendra le 27 mars. De son côté, le FN a assuré à l'Express que le secrétaire départemental de l'Isère avait fait "parvenir un rappel à l'ordre" à M. Sinisi. Le parti d'extrême-droite a par ailleurs affirmé à l'hebdomadaire être "à la recherche de la vérité" et assuré que l'élu serait sanctionné si de tels propos étaient avérés.
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L'ex-ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a été élu jeudi président des députés LREM, l'emportant au second tour d'un scrutin interne sur la députée des Yvelines Aurore Bergé, par 55% des voix contre 45%, a-t-on appris auprès du groupe majoritaire.
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M. Castaner, débarqué du gouvernement en juillet, succède à Gilles Le Gendre à la tête du groupe de quelque 275 députés, marqué par une série de départs. "Je sais son dévouement et ses capacités à nous rassembler pour (...) réussir la fin de notre mandat au service des Français", a tweeté le député de Paris, qui avait annoncé son départ en juillet.Anciennement socialiste, M. Castaner a obtenu 145 voix, l'ex-LR Aurore Bergé 120, soit un vote plus serré que prévu.Au premier tour, les voix s'étaient partagées entre cinq candidats, dont l'ancien ministre de la Transition écologique François de Rugy, la députée de l'Hérault Coralie Dubost et le député de Seine-Saint-Denis Patrice Anato. Lors du même scrutin, les "marcheurs" ont choisi de nouveaux présidents pour les commissions du Développement durable et des Affaires sociales de l'Assemblée, après les départs de Barbara Pompili et Brigitte Bourguignon pour le gouvernement. Deux femmes ont à nouveau été élues: Laurence Maillart-Méhaignerie pour la première commission et Fadila Khattabi pour la seconde.
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Avec sa pluie de pierres et sa nuée de cendres noires, l'éruption du Vésuve explose en 3D sur les panneaux du Grand Palais: l'exposition "Pompéi", qui s'ouvre mercredi, offre une nouvelle vision de ce drame fascinant, grâce à des techniques totalement nouvelles.
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Films à partir de drones, cartographie laser, thermographie infrarouge, photogrammétrie: ces procédés permettent - et c'est l'objectif- de tenter d'approcher ce qu'ont pu éprouver à l'automne de l'an 79 les 40.000 habitants de la ville, riches privilégiés de l'Empire romain.Tous les quarts d'heure, un bruit gronde, d'abord lointain. De la montagne, l'éruption s'élève comme un champignon atomique, envahit tout. Le vacarme se fait assourdissant et stressant.Par contraste, il y a soixante ou quatre-vingt ans, on ne disposait que de quelques photos en noir en blanc du champ de fouilles.Une sélection d'objets de grands prix est arrivée par avion de Campanie juste avant le confinement et est restée stockée sous la responsabilité de la Réunion des musées nationaux (RMN) qui gère le Grand Palais. La scénographie virtuelle retiendra davantage l'attention, notamment du jeune public, que tous ces riches trésors exposés, parfois de très petite taille, sortis très exceptionnellement d'Italie.Se côtoient dans le Salon d'honneur du Grand Palais une statue de Livie, la fresque montrant Vénus tirée sur son char par des éléphants, une vasque finement sculptée en bronze, une mosaïque représentant Dionysos et Ariane, un lapin en marbre recroquevillé, etc... Sans compter l'insolite contenu d'un coffre: 100 minuscules objets sculptés en verre, améthyste, ivoire... Probablement les amulettes utilisées par "une sorcière" qui prodiguait ses dons contre "le mauvais oeil", explique Massimo Osanna, directeur du Parc archéologique de Pompeï."On a voulu choisir des objets iconiques et représentatifs" pour cette exposition, ajoute le grand maître de ce chantier herculéen du Mezzogiorno."Quant à la reconstitution virtuelle, elle n'est pas du tout une version à la Disneyland. Ce qui est montré en 3D est exact et correspond aux recherches scientifiques", souligne Massimo Osanna.-Une pluie de pierres ponces-Coronavirus oblige, les écrans tactiles ne sont pas hélas disponibles. Et on ne pourra pas non plus s'asseoir sur les lits-canapés de style romain et voir Pompéï criblé sous une pluie de lapilli de pierres ponces, avant que la nuée de cendre brûlante n'apporte la mort certaine. Comme au théâtre, l'exposition est en trois actes: il y a "l'avant": une rue grandeur nature, où règne la langueur et le commerce sous le soleil méditerranéen. On y montre en ombres chinoises animées sur les murs des personnages qui achètent une amphore ou vacquent à de tranquilles sorties. Puis il y a le "pendant" de l'éruption: dix-huit heures dramatiques et incertaines entre son début et l'arrivée des coulées pyroclastiques brûlantes du nuage de cendres. Ce délai aura laissé le temps à la majorité des habitants de s'enfuir, sous l'averse de pierres ponces qui étaient légères, comme le remarque Massimo Osanna. Enfin, il y a "l'après": l'exposition montre quelques uns des impressionnants moulages d'humains et d'animaux retrouvés recroquevillés sous les couches de cendres accumulées, les photos des premiers chantiers au XXe siècle, les coups de colère du volcan voisin (l'un des derniers filmé en pleine guerre en 1944), et la renaissance extraordinaire du chantier aujourd'hui. 44 hectares sont déjà fouillés et 22 hectares restent encore à découvrir.L'exposition permettra au public parisien et français de défricher un des plus fascinants mystères qu'il soit donné de voir: l'histoire d'une ville engloutie par la cendre en fusion. Un mystère qui fascine toujours autant, crée de nombreux fantasmes, et dévoile toujours de nouveaux replis.jlv/rh/rhl
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Le ministre de l'Education nationale estime qu'une telle mesure serait "contre-productive", même en cas d'épidémie générale.
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Tandis que le Covid-19 se propage en France, une "bonne centaine" d'écoles, collèges et lycées sont fermées en France, essentiellement dans l'Oise et le Morbihan, principaux foyers du nouveau coronavirus dans le pays. Face au risque, la France est actuellement en "phase 2", qui consiste à limiter la propagation du virus dans certains territoires limités. L'objectif du gouvernement est de "ralentir pour empêcher, ou au moins retarder, la libre circulation du virus sur le territoire qui marquerait l'arrivée dans la phase 3, c'est-à-dire l'épidémie proprement dite de coronavirus en France", a souligné le Premier ministre Edouard Philippe. Cette nouvelle étape pourrait signifier le passage à des "coercitions collectives", a évoqué la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye."La doctrine ne serait pas de tout fermer"Du côté de l'Education nationale, les autorités se montrent mesurées face à la perspective d'un éventuel passage "stade 3". Jean-Michel Blanquer a ainsi réfuté l'hypothèse d'une fermeture totale des écoles françaises. "Ca n'aurait pas de sens de confiner tout le monde, de paralyser le pays, ce serait contre-productif", a t-il déclaré à l'antenne de LCI, mardi 3 mars."Je m'exprime avec beaucoup de prudence sur ce sujet parce que je me range évidemment derrière les autorités de santé. Ceci étant, s'il devait y avoir épidémie générale, la doctrine ne serait pas de tout fermer. Vous n'avez pas l'hypothèse où vous allez tout fermer, ça ne se produira pas", a-t-il poursuivi."Environ 120" établissements scolaires sont actuellement fermés dans l'Oise et le Morbihan.
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De nombreuses personnalités politiques ont réagi ce samedi alors que de violents affrontements ont lieu entre forces de l'ordre et manifestants sur les Champs-Elysées à Paris.
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Les "gilets jaunes" ont déferlé sur les Champs-Elysées à Paris ce samedi 24 novembre. Jets de projectiles, incendies, mobilier cassé... de nombreuses échauffourées ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre. Des barricades ont été installées par les "gilets jaunes" pour éviter l'avancée des policiers. Face à cette flambée de violences, la classe politique entière a réagi avec pour une grande majorité le même bouc émissaire : Christophe Castaner. Le ministre de l'Intérieur s'était justement un peu plus tôt dans la journée félicité de l'anticipation des forces de l'ordre. "Petit à petit, l'ensemble des obstacles qui sont mis sur les Champs-Elysées sont neutralisés et les forces de l'ordre avancent avec des moyens d'intervention qui permettent d'éviter tout blessé", a indiqué Christophe Castaner. Mais pour Jean-Luc Mélenchon, ces scènes de violence sont mises en scène par le ministre de l'Intérieur. "Mr Castaner fait son jeu. Il faut qu'il fasse peur, il emploie des grands mots, il parle de 'séditieux' comme si des gens avaient l'intention de prendre le pouvoir par la force", a déclaré le leader de La France Insoumise sur BFMTV. Le député LFI François Ruffin qui fait partie du cortège interpelle quant à lui Emmanuel Macron. "Moi je ne viens pas pour jeter des pavés sur les CRS, mais Macron a dit qu'il fallait qu'on vienne le chercher. Les gens viennent en tous cas pour lui passer clairement un message : c'est qu'il faut qu'il change de politique. Il faut que Macron enlève les bouchons qu'il a dans les oreilles et qu'il entende le peuple", a-t-il confié au micro de LCI.Marine Le Pen a quant à elle répondu à Christophe Castaner qui l'accuse d'être l'instigatrice de cette manifestation sur les Champs-Elysées. "J'avais demandé au gouvernement pourquoi il n'autorisait pas les #GiletsJaunes à manifester sur les Champs-Elysées. Aujourd'hui M. @CCastaner utilise cette question pour me cibler. C'est minable et malhonnête à l'image de l'auteur de cette manipulation politicienne", a écrit sur son compte Twitter la présidente du Rassemblement National. Sa nièce, Marion Maréchal a choisi elle aussi la même cible : le ministre de l'Intérieur. "J'avais trouvé @CCastaner assez minable comme adversaire aux régionales, il l'est encore davantage comme ministre de l'Intérieur en réprimant violemment les @giletsjaunes. Du jamais vu contre les casseurs black bloc, les prières de rue, les étudiants bloqueurs ou les zadistes".Du côté des Républicains, la porte-parole du parti, Lydia Guirous a elle aussi condamné l'attitude du ministre de l'Intérieur et fait endosser la responsabilité de ces incidents au président de la République. "Quel mépris et cynisme de la part de @CCastaner qui veut amalgamer la détresse, les revendications légitimes des Français qui ne s'en sortent plus et les excès de militants violents. @EmmanuelMacron porte responsabilité de la radicalisation du mouvement ", a-t-elle déclaré sur Twitter.Le premier secrétaire du Parti Socialiste, Olivier Faure a demandé à Emmanuel Macron de "s'exprimer d'urgence sur le pouvoir d'achat et de ne pas laisser fégénérer une situation explosive". "Ce n'est pas en désignant ceux qui à l'ultra-droite cherchent à récupérer le mouvement #Giletsjaunes que le gouvernement stoppera la colère. Il faut apporter des réponses sur le pouvoir d'achat et mettre fin à l'injustice fiscale qui mine la cohésion sociale", a-t-il ajouté sur son compte Twitter.A 15 heures, selon la préfecture, plus de 80 000 "gilets jaunes" manifestaient un peu partout en France, et 8 000 dans Paris.
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Le Premier ministre Jean Castex avait pris place samedi 5 septembre dans la voiture du directeur du Tour de France, testé positif au Covid-19. Son entourage assure que tous les gestes barrières ont été respectés.
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Ce pourrait être un dommage collatéral. Le Premier ministre Jean Castex va subir un test de dépistage au Covid-19, après avoir côtoyé le directeur du Tour de France Christian Prudhomme, détecté positif mardi. Le chef du gouvernement avait pris place samedi dans la voiture de la direction du Tour, aux côtés de Christian Prudhomme, pour suivre la 8e étape. "Ils portaient tous deux un masque et ont respecté les gestes barrières", a assuré Matignon.Selon Santé publique France, le port du masque devrait lui permettre de ne pas être considéré comme un cas contact. Pour autant, "le Premier ministre va se refaire tester", a indiqué Matignon. "Je vais m'appliquer les règles que le gouvernement a édicté et que je vais respecter scrupuleusement", a déclaré le Premier ministre, en marge d'un déplacement dans les Landes, en précisant qu'il s'était fait tester avant de se rendre sur le Tour et qu'il avait porté un masque "tout le temps". Le Premier ministre a par ailleurs assuré qu'il se sentait "parfaitement en forme" et qu'il allait "continuer à assumer ses fonctions de chef du gouvernement". "C'est à cette situation que tous les cas contacts sont soumis et donc c'est exactement à cette pratique que le Premier ministre sera soumis", a également commenté Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Clermont-Ferrand. "Nous faisons pour nous-mêmes ce que nous demandons à chaque concitoyen de faire".Le chef de l'Etat a par ailleurs déclaré que le séminaire gouvernemental prévu mercredi pourrait être retardé, ou bien se tiendrait peut-être "en visio pour ce qui est du Premier ministre et des éventuels autres cas contacts".
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Jean-Baptiste Djebbari a estimé mardi sur Franceinfo que la situation liée à l'épidémie de Covid-19 était "encore trop incertaine" pour décrire l'offre de transports qu'il y a aura cet été.
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Confinés depuis le 17 mars, les Français pourront-ils profiter de l'été ? Rien n'est moins sûr. Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a estimé mardi 7 avril que les Français devaient "attendre" avant de réserver pour les vacances d'été. "Il y aura un après-coronavirus. Mais pour l'instant (...) je conseille aux Français la plus grande prudence sur la préparation de leurs voyages car la situation aujourd'hui est encore trop incertaine", a-t-il indiqué sur Franceinfo. "Je leur dis d'attendre.""Bien malin celui qui sait décrire demain l'offre de transport et qui sait décrire exactement le moment où nous allons commencer à déconfiner", a-t-il expliqué, alors que le trafic ferroviaire et aérien est pour l'instant très fortement réduit. "Nous travaillons, notamment au ministère des Transports, sur différents scénarios pour préparer la reprise de l'activité" à la fin du confinement de la population, a-t-il remarqué.Mais "je rappelle que la priorité absolue du moment c'est l'effort collectif que nous faisons de rester chez nous pour empêcher la propagation de ce virus", a insisté Jean-Baptiste Djebbari.Prolongé la semaine dernière jusqu'au 15 avril, le confinement "durera autant que nécessaire", a expliqué mardi matin le ministre de la Santé Olivier Véran.
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Un homme de 37 ans a ouvert le feu ce mercredi sur son lieu de travail, dans une carrière à Saint-Varent, dans les Deux-Sèvres, tuant trois personnes et en blessant une quatrième, avant de tenter de se suicider. Une enquête est en cours.
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Il a ouvert le feu sur le site d'exploitation d'une carrière à Saint-Varent, dans les Deux-Sèvres, où il venait d'être déclaré "inapte"au travail. Mercredi 27 mai, un homme a tué à l'arme de poing trois personnes et en a blessé une quatrième lors d'une réunion CSE (comité économique et social), avant de tenter de mettre fin à ses jours. L'homme de 37 ans, qui pratiquait le tir sportif, a ouvert le feu avec un pistolet 9 mm avant de se tirer une balle dans la tête, se blessant grièvement. Le suspect, employé de cette société de Saint-Varent, qui était en arrêt de travail a fait irruption vers 15 heures sur le site d'extraction de la carrière Roy la Noubleau, a précisé le parquet de Niort. Trois participants ont été tués, un quatrième tué, mais ses jours ne sont pas en danger. Le pronostic vital du tireur est était en revanche engagé. Selon le maire de Saint-Varent, Pierre Tambault, l'assaillant est arrivé dans la salle où se tenait une réunion du CSE, rassemblant une dizaine de personnes, et où semble-t-il, l'homme avait été lui-même invité. Les premiers éléments n'ont pas permis de déterminer su le tireur avait fait feu indistinctement sur la réunion, ou s'il avait visé des personnes en particulier. "Il faisait le tour de table""Il n'a pas fait irruption, il est entré plutôt calmement dans la pièce. A son regard, le directeur a compris qu'il se passait quelque chose. Il a sorti une arme de poing derrière la première personne qu'il a abattue. Il faisait le tour de la table", a raconté le maire. "Il a fait feu sur les trois personnes visiblement qu'il souhaitait abattre", a assuré le maire, citant des témoignages. Les trois personnes décédées sont un responsable financier, un représentant syndical CFTC et un représentant du personnel sans étiquette, a précisé l'édile.Selon l'édile , l'homme, célibataire, qui "venait d'être déclaré en inaptitude à tout poste" pour une raison inconnue, habiterait Cholet, dans le Maine-et-Loire où il vivrait avec son père et "n'était pas en forme" depuis le décès de sa mère il y a une dizaine de mois. Une enquête de flagrance pour homicide a été ouverte par le parquet de Niort et confiée à la gendarmerie, à la section de recherches de Poitiers et à la brigade de recherche de Bressuire.Plus d'une vingtaine de gendarmes ont été dépêchés sur place. Une cellule médico-psychologique du centre hospitaliser de Niort s'est également rendue sur site et assistait "à la fois les familles des victimes, et les personnes présentes à la réunion qui ont assisté à la fusillade", a précisé la procureur. La carrière de la Noubleau est un vaste site d'extraction de granulats sur la commune de Saint-Varent, qui produit des granulats (sables, gravier), et des enrobés à destination de remblais ou de revêtements de chaussées. L'entreprise emploie environ 80 personnes, mais une partie seulement du personnel était présente.
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Un individu, soupçonné d'avoir agressé cinq personnes au marteau à Bordeaux, a été inculpé pour "tentative d'assassinat".
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Un homme, âgé de 32 ans, a été mis en examen dimanche 30 décembre pour "tentative d'assassinat" après les agressions avec un marteau de cinq personnes en un mois à Bordeaux. Le suspect qui ne reconnaît pas les faits, a été placé en détention provisoire. La piste terroriste a été écartée.Il a été reconnu par une victime et un témoin et des traces de son ADN ont été retrouvées sur deux marteaux abandonnés après les agressions. L'homme, de confession musulmane, va faire l'objet d'une expertise psychiatrique. Lors de son arrestation vendredi, après avoir frappé deux personnes près de la gare de Bordeaux, il a affirmé avoir consommé une forte quantité d'alcool, ce que les analyses n'ont pas confirmé.Connu des services de policeOriginaire de Mulhouse, l'homme a été condamné 18 fois pour vols, violences physiques, usage de stupéfiants et délits routiers. Il est sorti de la prison de Gradignan, en banlieue bordelaise, mi-octobre. Fin novembre, une femme qui marchait dans le quartier de Mériadeck, au centre-ouest de Bordeaux, avait été agressée avec un marteau. Fin décembre, en moins d'une semaine, trois femmes et un homme ont été attaqués de la même façon, cette fois dans le quartier de la gare. Le 22 décembre, une femme a été agressée, puis cinq jours après une autre personne a reçu plusieurs coups de marteau. Selon le témoignage d'une personne qui a donné l'alerte, elle a été conduite aux urgences du CHU de Bordeaux. L'agresseur se serait enfui en titubant.Le jour de l'arrestation, vendredi 28 décembre, un dispositif policier avait été déployé autour de la gare après les agressions d'une femme, légèrement blessée à la tête, puis en fin d'après-midi d'un homme qui était dans sa voiture. Il a été frappé à cinq reprises avec un marteau. Ces victimes ont eu trois à six jours d'ITT, selon le parquet de Bordeaux.
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Ce vendredi 17 juin 2016, trois ans après la disparition d'Amandine Estrabaud dans le Tarn, Guerric Jehanno a été mis examen pour meurtre et viol par deux juges d'instruction toulousains.C'est peut-être le dénouement de l'affaire judiciaire. Amandine Estrabaud a disparu le 18 juin 2013 à Roquecourbe, dans le Tarn.
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Trois ans plus tard, le principal suspect, Guerric Jehanno, vient d'être mis en examen pour meurtre et viol à l'issue de son premier interrogatoire par deux juges toulousains, comme le révèle "La Dépêche du Midi".Depuis deux mois, cet ancien maçon de 28 ans est en détention provisoire à la maison d'arrêt de Seysses. Ces deux mises en examen viennent s'ajouter aux mises en examen précédentes pour enlèvement et séquestrations, prononcées début avril. De nouveaux éléments dans l'enquêteGuerric Jehanno, ancienne connaissance d'Amandine Estrabaud, a toujours clamé son innocence, mais de nouveaux éléments auraient mis à mal sa défense et conduit les juges d'instruction chargés du dossier à élargir la mise en examen. Pour l'instant, le quotidien local ne précise pas quels sont ces nouveaux éléments.En juin 2014, Guerric Jehanno avait déjà été interpellé par la police, mais avait finalement été relâché faute de preuve. Amandine Estrabaud, 30 ans, était assistante d'éducation dans un lycée du Tarn. Son corps n'a toujours pas été retrouvé, mais des recherches ont été effectuées cette semaine dans la région montagneuse du Ganovre, près de Castres.
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Le Parti libéral-démocrate (PLD), au pouvoir au Japon, a officiellement lancé mardi sa campagne électorale interne pour choisir un successeur au Premier ministre Shinzo Abe, démissionnaire pour raisons de santé, son fidèle bras droit Yoshihide Suga tenant la corde.
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M. Suga, actuel secrétaire général du gouvernement, s'est déjà assuré le soutien des principales factions du PLD, qui doit élire son prochain président le 14 septembre.A 71 ans, ce fils d'agriculteur n'est cependant pas le seul en lice: un ancien ministre de la Défense, Shigeru Ishiba, et l'un des responsables du PLD, Fumio Kishida, briguent également la présidence du parti.Le vainqueur de ce scrutin interne est quasiment assuré de remporter le vote qui aura lieu le 16 septembre au Parlement, où le PLD dispose d'une solide majorité, et de devenir ainsi le prochain Premier ministre du Japon.La course à la succession de M. Abe, 65 ans, a commencé fin août, quand il a annoncé par surprise qu'il comptait démissionner pour raisons de santé, après avoir battu le record de longévité d'un Premier ministre japonais.La situation suscite des spéculations sur une possible convocation d'élections législatives anticipées par le nouveau leader du PLD, afin de remporter un mandat public et faire taire toute contestation de la part de l'opposition, encore fragmentée.Plusieurs partis d'opposition tentent actuellement de se regrouper et de former un contrepoids plus fort face aux conservateurs au pouvoir.- Lourdes tâches -Les candidats du PLD devaient officiellement s'inscrire ce mardi pour participer à l'élection interne. Leurs discours séparés et une conférence de presse commune étaient prévus dans l'après-midi.Il y aura également deux débats publics durant cette courte campagne, bien que le scrutin ne soit ouvert qu'à 535 électeurs: les élus du PLD au Parlement et des représentants du parti des 47 préfectures du pays.Un vote plus large incluant tous les adhérents du parti a été rapidement exclu, les responsables ayant estimé que l'organisation d'une telle élection aurait demandé trop de temps, alors que l'heure est à l'urgence.De lourdes tâches attendent le prochain Premier ministre, de la pandémie de coronavirus à une économie en fort déclin, en passant par l'organisation des Jeux olympiques de Tokyo-2020, reportés à 2021.Aucun des trois candidats n'est considéré comme offrant une plate-forme politique significativement différente de celle de Shinzo Abe.M. Suga a déjà déclaré qu'il prévoyait de poursuivre les programmes du Premier ministre sortant, notamment dans le domaine économique.Ses deux adversaires ont également souligné la nécessité de s'assurer que les mesures de relance prises durant la crise du coronavirus ciblent les personnes les plus démunies.- Cheville ouvrière -M. Ishiba, un ancien banquier de 63 ans expert des questions militaires, partisan notamment d'un renforcement du statut des Forces japonaises d'autodéfense dans la Constitution pacifiste, est populaire auprès de l'électorat et s'était régulièrement placé en tête des sondages avant la démission de M. Abe.Mais au sein du PLD, où il est l'une des rare voix ouvertement critique du bilan de M. Abe, M. Ishiba est toujours considéré avec suspicion par certains, qui ne lui pardonnent pas d'avoir un temps quitté le parti au cours des années 1990.M. Kishida, également âgé de 63 ans, a longtemps été considéré comme l'héritier naturel de M. Abe, mais il semble être récemment tombé en disgrâce.Sa proposition d'une prime ciblant les revenus les plus modestes face à la crise du coronavirus avait ainsi été abandonnée au printemps, au profit d'une somme d'argent forfaitaire attribuée à chaque résident du pays. M. Abe a par ailleurs refusé de soutenir publiquement l'un des candidats.Jusqu'à récemment, M. Suga avait nié toute ambition pour le poste. Fils d'un cultivateur de fraises du nord du Japon, il a travaillé pour financer ses études à Tokyo, avant de conquérir un siège au conseil municipal de Yokohama, grande ville voisine de la capitale.Parlementaire du PLD depuis 1996, M. Suga est devenu le conseiller le plus proche de M. Abe, le porte-parole de son gouvernement et la cheville ouvrière entre les ministères et l'administration.Il est considéré comme capable de faire plier la vaste bureaucratie japonaise à la volonté du gouvernement, mais a été critiqué pour ses relations parfois tendues avec la presse, ses détracteurs l'accusant d'esquiver systématiquement les questions sensibles.
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L'individu était resté suspendu ce lundi plus de six heures à la tour Eiffel pour des motivations inconnues.
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L'homme qui avait escaladé un pilier de la tour Eiffel lundi 20 mai et se tenait agrippé à la structure depuis plus de six heures a été "maîtrisé" peu avant la tombée de la nuit. Il a été pris en charge par les équipes d'intervention, selon plusieurs sources concordantes."Le visiteur qui avait escaladé la tour Eiffel en début d'après-midi a été pris en charge par les équipes d'intervention", a indiqué la société d'exploitation de la Tour Eiffel dans un communiqué, ajoutant que le monument rouvrira ses portes à 9h30 mardi. "Il a été maîtrisé", a indiqué une source policière.Une évacuation en urgenceL'individu était resté suspendu plus de six heures à la tour Eiffel pour des motivations inconnues, entraînant l'évacuation du monument parmi les plus visités au monde. La société d'exploitation avait par ailleurs signalé dans l'après-midi que la "Dame de Fer" n'était plus accessible aux visiteurs.Dépêchés sur place, des pompiers essayaient d'atteindre le grimpeur en descendant en rappel depuis le troisième étage de la tour de 324 mètres. La brigade de recherche et intervention de la police (BRI) avait quant à elle pris contact avec le grimpeur, a indiqué une source policière. Un précédent en 2017 Au pied du monument, le spectacle interloquait les badauds et les centaines de touristes qui levaient le nez pour apercevoir l'individu.En octobre 2017, la tour Eiffel avait dû être évacuée en raison de la présence d'un jeune homme sur un pilier de la tour qui menaçait de se suicider. La police avait finalement réussi à faire renoncer le jeune homme.
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Le Premier ministre, invité de "L'Émission politique" sur France 2, a rendu un hommage appuyé à l'ex-locataire de Matignon, estimant que Manuel Valls avait toujours été "un homme solide".
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Il lui souhaite "bonne chance". Deux jours après l'annonce de la candidature de Manuel Valls à la mairie de Barcelone, Édouard Philippe a salué le nouveau défi dans lequel se lance l'ancien Premier ministre socialiste. Jeudi 27 septembre, sur le plateau de "L'Émission politique", l'actuel chef du gouvernement a même appelé implicitement les Barcelonaises et Barcelonais à voter pour Manuel Valls. "Quand il était Premier ministre, j'étais dans l'opposition. Je n'étais pas toujours d'accord avec tout ce qu'il faisait", a-t-il concédé. "Moi, je veux lui souhaiter bonne chance. Peut-être y a-t-il des électeurs qui votent à Barcelone qui nous écoutent ce soir. Je peux leur dire que Manuel Valls est un homme solide. Quand ça a très fortement tangué en France, il a été solide. C'est une sacrée qualité", a déclaré le Premier ministre. Edouard Philippe : Le Havre en 2020? "Ce n’est pas du tout exclu"par franceinfoJeudi soir, Édouard Philippe a également évoqué une autre candidature possible aux municipales : la sienne. En effet, le chef du gouvernement "n'exclut pas" de se présenter en 2020 dans son fief du Havre, qu'il dirigeait jusqu'à sa nomination à Matignon.
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Selon l'éminent et controversé professeur, il n'y a pas un, mais au moins sept coronavirus mutants qui circulent.
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Le coronavirus, dont l'épidémie semble sur le point de repartir, présente une "surmutation", a expliqué mercredi 9 septembre sur Radio Classique le professeur Didier Raoult, selon qui il ne s'agit "probablement pas d'une mauvaise nouvelle". En effet, ces mutations sont "associées avec la dégradation des organismes" du virus.À l'IHU Méditerranée Infection, "on a beaucoup plus de données que n'importe qui au monde, a assuré le chercheur marseillais, dont les équipes ont constaté une "surmutation" du virus "depuis juillet, et l'apparition de ce deuxième acte", "ce qui n'est probablement pas une mauvaise nouvelle". 'Il n'y a pas un seul virus, a-t-il encore expliqué. Nous, on a détecté sept mutants qui ont circulé. (...) Les mutations que nous voyons sont associées avec la dégradation des organismes (du virus). Quand ça se passe, c'est que ça va mal pour la bestiole."Une analyse qui n'est visiblement pas partagée par les autorités. "Je peux comprendre l'espoir nourri par certains experts d'un virus moins dangereux, mais aucun argument scientifique ne vient étayer cette théorie, hélas", avait indiqué fin août le ministre de la Santé, Olivier Véran.Par ailleurs, Didier Raoult a estimé que la situation sanitaire à Marseille n'était pas "dramatique" : "Il y a toujours des gens au bord de la crise de nerfs, mais on n'est ni désespérés ni affolés. Pour moi la situation n'est pas dramatique, mais la définition du drame n'est pas la même pour tout le monde". Il a tout de même reconnu des "problèmes de réorganisation".Enfin, il s'est félicité de l'éventualité d'une réduction de la période de quarantaine à 7 jours, "qui est la période d'incubation maximale réellement connue de cette maladie".
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Alors que François Ruffin plaide pour une alliance entre "rouges et verts", l'eurodéputé EELV assure ce vendredi dans Libération ne "pas du tout" se sentir "incompatible" avec le député de La France insoumise (LFI).
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Dans son livre "Il est où, le bonheur", paru mercredi 5 novembre aux éditions Les Liens qui libèrent, le député apparenté LFI François Ruffin appelle à former un "Front populaire écologique" "vert et rouge". Une idée qui ne déplaît pas à Yannick Jadot. "Pour gagner les prochaines séquences, il va falloir rassembler large (...) La société ne va pas bien aujourd'hui donc se donner une perspective de mobilisation et de rassemblement, ça devrait être un projet pour tout le monde", assure l'eurodéputé EELV dans les colonnes de Libération ce vendredi 8 novembre. Quant à l'idée de "débordement populaire" défendue par François Ruffin pour contester la politique du gouvernement et le modèle de société, l'écologiste dit y être favorable "depuis longtemps". "Et ce grand rassemblement, nous devons aussi le faire avec les paysans, les PME, les chercheurs... Je veux peut-être fédérer différemment mais je ne me sens pas du tout incompatible avec lui".Il y a quelques mois, Yannick Jadot n'était pourtant pas "emballé" par François Ruffin, rappelle le quotidien de gauche. "Heureusement que nous sommes différents", réplique-t-il, notant croire "par exemple que nous devons faire attention à ne pas cristalliser les colères contre un seul homme, fût-il le président".Une tête de liste écolo dans une quarantaine de grandes villesIl précise par ailleurs, dans la perspective des municipales de mars 2020, qu'il y aura "une tête de liste écolo dans 39 des 40 villes de plus de 100.000 habitants". "Sur les petites et moyennes villes peut-être qu'on sera derrière d'autres, avec le PS parfois ou LFI à d'autres endroit", précise-t-il, tout en disant vouloir "sortir de l'imaginaire du sympathique supplétif. Nous ne faisons campagne ni seuls ni en autonomie". Après avoir dit ces derniers mois viser les mairies de Paris, Rennes ou Nantes, il appelle à ce que l'écologie gagne "aussi dans les villages où il y a des enjeux agricoles ou dans cette 'diagonale du vide' où on doit trouver des solutions pour les déplacements, les services publics et la précarité sociale".
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Un Ardéchois grand fan de Johnny Hallyday rêve que son idole entre au Panthéon. Pour ce faire, il va lancer une grande pétition nationale.
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"Johnny le mérite bien", explique à Closer Pierre Regottaz, professeur d'histoire à la retraite. Cet Ardéchois voue un culte à la star défunte, décédée au début du mois de décembre. A Viviers-sur-Rhône, petit village de 3 400 habitants où est enterrée la maman du chanteur, il a fait ériger une statue géante et controversée du rockeur et veut aussi y installer un musée des fans de Johnny.Mais Pierre Regottaz veut toujours plus et toujours mieux pour son idole. Il demande son entrée au Panthéon. "Le Panthéon est à Paris et c'est beaucoup moins loin que Saint-Barth et plus accessible à des millions de Français qui ne pourront jamais aller à des milliers de kilomètres se recueillir sur la tombe de celui qui a accompagné leur vie en chansons, pendant plus de cinquante ans", explique-t-il à Closer.Ce fan âgé de 76 ans va lancer une pétition nationale, espérant "soulever l'enthousiasme populaire et l'adhésion de milliers de fans". Il a bon espoir que Johnny Hallyday repose un jour place des Grands-Hommes aux côtés de Sartre, Voltaire, Zola, Hugo, Gambetta ou Malraux, car il n'y a aucun critère précis pour être panthéonisé si ce n'est celui d'être mort. Pour Pierre Regottaz, Johnny a marqué l'histoire de France.Le dernier mot appartenant au président de la République, Pierre Regottaz enverra sa pétition à l'Elysée une fois qu'elle aura recueillie "des milliers, voire des millions de signatures au vu de la foule présente aux obsèques du chanteur et des plus de 14 millions de téléspectateurs". Closer précise que d'autres fans ont eu la même idée que ce retraité et lancé sans succès jusqu'ici des pétitions.
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En plus de leurs 5.782 euros mensuels, les députés ne vivant pas en région parisienne peuvent se faire rembourser jusqu'à 1.200 euros par mois de loyer d'un logement parisien.
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Faut-il augmenter les indemnités logement des députés ? Depuis le 1er janvier 2018, l'Assemblée nationale prend en charge jusqu'à 1.200 euros de loyer d'un pied-à-terre parisien pour les quelques 220 élus ne vivant pas en région parisienne et ne disposant pas de bureau avec couchage. Au-delà, la somme est déduite de l'avance sur frais, la nouvelle version de l'indemnité représentative des frais de mandat (IRFM).Invitée de BFMTV lundi matin 11 juin, la députée de La France Insoumise Danièle Obono était interrogée sur le bien-fondé de cet indemnité. Alors que le journaliste Jean-Jacques Bourdin estimait que les députés avaient les moyens de se loger, l'élue de Paris a répondu qu'ils "pourraient avoir les moyens de se loger s'ils avaient une indemnité suffisante pour le faire". "Le problème pour les députés dans les autres régions, c'est que ça fait une charge en plus. C'est peut-être plus difficile et plus cher", a-t-elle ajouté. Actuellement, un député gagne 7.209 euros brut (5.559 euros d'indemnité de base, 167 euros d'indemnité de bas et 1.441 euros d'indemnité de fonction), soit 5.782 euros net par mois. Ils disposent également d'une indemnité de représentation de frais de mandat de 5.840 euros leur permettant de régler les dépenses courantes liées à leur activité, comme le loyer de sa permanence, par exemple. Depuis janvier, ces dépenses doivent être justifiées.Avant la nouvelle politique d'indemnité logement, l'Assemblée nationale remboursait jusqu'à 200 euros par nuit d'hôtel, le "budget hôtellerie" étant alors estimé à 3.200 euros par mois par député.
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Les musiciens de Johnny sont partants, il ne manque plus que l'aval de Laeticia.
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Alors que ce 6 août était un triste jour pour les fans du Taulier, puisqu'il y a huit mois que ce dernier est décédé, le 6 décembre 2017, Le Parisien révèle une information qui pourrait bien leur redonner le sourire.D'après les informations, du quotidien, une tournée hommage à Johnny Hallyday serait en effet actuellement en préparation.Freddy Scheen, un producteur de spectacles prépare un projet "à la démesure de Johnny", rapporte le quotidien. Cette grande tournée hommage se ferait "avec plusieurs de ses musiciens, en France et au Benelux". En contact avec Sébastien Faran"J'ai pris contact avec des musiciens de Johnny et tous sont d'accord sur le principe", selon le producteur, qui dit aussi être entré en contact avec Sébastien Farran, le manageur de Johnny. "Mon avocat doit le rencontrer dans les prochaines semaines afin de lui présenter le projet en détail, pour qu'il puisse à son tour le présenter à Læticia Hallyday", explique Freddy Scheen qui conclut : "Il faut faire les choses dans le respect des règles et des personnes". Robin Le Mesurier, le guitariste du rockeur, trouve que cette tournée hommage "est une bonne idée" et se dit "partant", à condition que Læticia Hallyday donne son feu vert... Les fans attendent la date impatiemment.
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Le ministre de l'Économie promet que le gouvernement a la "volonté radicale de répondre à ce cri de souffrance".
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Les Français doivent pouvoir vivre dignement de leur travail. C'est que le mouvement des "gilets jaunes" a appris au gouvernement, qui a "ouvert les yeux" sur la situation de "millions" de Français, a reconnu vendredi 15 novembre le ministre de l'Économie Bruno Le Maire."Les gilets jaunes nous ont ouvert les yeux à tous sur la réalité de millions de personnes qui travaillent et qui n'ont ni considération ni dignité par leur travail", a déclaré M. Le Maire en marge des entretiens de Valpré, à Écully, près de Lyon. Un an après ce mouvement social inattendu qui a secoué le pays, il a assuré que le gouvernement avait la "volonté radicale de répondre à ce cri de souffrance qui a été poussé par des millions de personnes en France".Devant un public de cadres, d'entrepreneurs, d'étudiants et en présence du maire de Lyon Gérard Collomb, M. Le Maire a estimé que tout le monde devait "pouvoir partir en vacances, aller au restaurant". "Pour nombre de nos compatriotes, ce n'est pas le cas", a-t-il regretté, dans un discours plaidant pour un capitalisme plus inclusif et plus durable.Mais "comme il n'est pas possible de prendre le curseur du Smic et de le monter, parce que si vous faites ça vous mettez tout le monde au chômage, il faut trouver d'autres solutions plus imaginatives", a expliqué le ministre de l'Économie.Il a rappelé les mesures prises par le gouvernement en réponse au mouvement des "gilets jaunes": heures supplémentaires défiscalisées, prime d'activité de 100 euros pour un salaire au niveau du Smic, baisse de l'impôt sur le revenu concentrée sur les ménages les plus modestes, ainsi que la facilitation de l'intéressement des salariés.
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Un père et sa fille ont disparu depuis fin novembre. Leur voiture a été retrouvée brûlée dans l'Aude, révèle La Dépêche.
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Un appel à témoins national a été lancé.Christophe Orsaz, 46 ans, et sa fille Célia, 18 ans, n'ont plus donné signe de vie depuis le 30 novembre. Ce père de famille et sa fille ont été aperçus pour la dernière fois dans le secteur de Lavelanet, en Ariège, à 16h36. Ils étaient alors à bord d'un Renault Kangoo de couleur blanche. Ce dernier a été "retrouvé incendié le soir même dans l'Aude aux abords d'une forêt", a indiqué mardi la procureure de la République de Foix, Karline Bouisset, dans un communiqué, relayé par La Dépêche. Cette dernière déclare également que pour l'heure "aucune piste n'est écartée". Une enquête a été ouverte par le parquet de Foix. La Section de Recherches de Toulouse est en charge de l'enquête.Un appel à témoins national a d'ailleurs été lancé pour retrouver ce père et sa fille. "Cheveux courts et grisonnants, de corpulence mince, Christophe Orsaz était vêtu d'un pantalon de travail orange à bandes grises et d'une veste polaire bleue. Célia, cheveux bruns, yeux clairs, portait un blouson noir, une écharpe beige, un jean bleu clair et des bottines foncées", a précisé la procureure. Un appel également relayé sur les réseaux sociaux. Un numéro a été mis en place pour toutes informations pouvant aider à l'enquête : le 05 34 09 09 23.
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- Drôle d'ambiance au gouvernement. Le secrétaire d'Etat chargé du Budget Christian Eckert a lâché un tweet piquant à l'encontre d'Emmanuel Macron, ce lundi 4 juillet.
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Il réagissait à la prétendue intervention du ministre de l'Économie dans des commandes de "Sea Bubble", un modèle flambant neuf de "véhicule volant" qui flotte au dessus de l'eau. -L'entourage du patron du mouvement "En marche" a depuis fait une mise au point ferme pour démentir l'information divulguée samedi 2 juillet par Le Parisien. Sur son compte Twitter, Christian Eckert a malmené Emmanuel Macron, qu'il qualifie de "Ministre de tous les étages de Bercy". "Il fait donc tout à la fois ce surhomme ?" s'interroge t-il.Le statut de Macron fait en effet grincer des dents au sein de la majorité et du gouvernement de Manuel Valls. "Macron, il est là pour faire buzz", lâchait ainsi son colocataire de Bercy Michel Sapin. "Comment vous dire... ras-le-bol !", déclarait en septembre dernier Martine Aubry, au sujet de celui qui n'est pas encarté au Parti socialiste, et qui a pris ces derniers mois quelques libertés en parallèle de ses fonctions de ministre. Célébration des fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans, lancement de son mouvement citoyen "En marche" : Macron ne se contente pas de rester à sa simple place de locataire de Bercy.VALLS JOUE LE "GRAND FRÈRE""Il apprend tous les jours", estime quant à lui le Premier ministre, à propos de son subordonné au sein du gouvernement. "C'est un talent qu'il faut utiliser, qu'il faut accompagner, qu'il faut aussi protéger, parce qu'il se rend compte que la vie politique est difficile", a t-il expliqué dimanche 3 juillet. "Moi, j'ai plus d'expérience que lui (...) Je suis plus âgé qu'Emmanuel Macron. Ma vie politique elle est au sein du Parti socialiste depuis maintenant plus de 30 ans (...) Emmanuel Macron, il apprend aussi tous les jours", a affirmé Manuel Valls. Interrogé sur la supposée rivalité qui l'opposerait à M. Macron, le patron de Matignon a répondu que le président de la République et lui-même avaient nommé M. Macron "ensemble", en septembre 2014. "Je n'ai jamais eu peur moi, jamais. Je ne suis ni arrogant, ni jaloux, ni envieux, ni inquiet. Je n'ai jamais eu peur de travailler avec des talents", a-t-il lancé.
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SÉCURITÉ. Selon Le Parisien, la préfecture des Yvelines a contacté le ministère de l'Intérieur afin de trancher.
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Le syndicat de policiers Alliance exprime son ras-le-bol, la surveillance du domicile de la présidente du Front national (FN) perturbant la vie du commissariat, selon les agents qui y sont affectés.Des policiers du commissariat de La Celle-Saint-Cloud (Yvelines), une commune chic de banlieue parisienne, surveillent en permanence la maison de Marine Le Pen. Mais ils sont "fatigués" d'assurer cette tâche, selon Le Parisien lundi 26 juin. "Le syndicat de gardiens de la paix Alliance estime, ce lundi à Versailles, que cette mission empêche la mise en place d'un cycle de repos plus avantageux et retire des fonctionnaires de la voie publique", explique le quotidien. "En plus, regrette le délégué, Julien Le Cam, interrogé par Le Parisien, ce travail se fait dans des conditions inadmissibles. Les policiers gardent la maison parfois durant 8 heures de suite sans relève, sans pouvoir aller aux toilettes, dans un véhicule non climatisé. La semaine dernière, avec une température de 45 degrés dans la voiture. Il a fallu intervenir pour qu'il leur soit fourni un véhicule climatisé".Une source proche de la direction du commissariat précise au Parisien que les fonctionnaires surveillent la maison depuis 18 mois, même quand elle est absente. "Le préfet des Yvelines a d'ailleurs écrit au ministère de l'Intérieur afin qu'une décision soit prise sur cette question", indique encore le quotidien. Comme de nombreuses personnalités politiques, Marine Le Pen bénéficie d'une protection, assurée conjointement par le Service de la protection (SDLP) de la police nationale et par des gardes du corps rémunérés par le FN. Libération a affirmé, le 16 juin, qu'un meeting de Marine Le Pen était la cible de l'attentat déjoué à Marseille mi-avril.
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Le nonce apostolique Luigi Ventura est visé par plusieurs plaintes pour agressions sexuelles. L'un des plaignants, qui témoigne sur RTL, demande au Vatican de lever l'immunité diplomatique du prélat.
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Mgr Luigi Ventura, représentant du Pape en France, est visé par une enquête pour agressions sexuelles. La victime présumée du nonce apostolique a témoigné sur RTL, lundi 18 février. "Je n'ai absolument rien contre l'Église (...), pour moi le fait que ce soit un homme d'Église est un non-sujet, mais je souhaite que chacun prenne ses responsabilités. J'ai pris les miennes en allant porter plainte. La maire de Paris a fait de même en me soutenant", a indiqué à la radio Mathieu de La Souchère. Pour lui, le Saint-Siège doit désormais agir. "Maintenant, le Vatican doit lever cette immunité diplomatique. C'est que je souhaite et ce que je demande. (...) C'est une agression sexuelle. C'est pénalement une agression sexuelle, c'est défini dans le code pénal", a-t-il insisté. Un ancien agent de ville a également déposé plainteLe parquet de Paris a ouvert le 24 janvier une enquête visant le nonce apostolique, à la suite d'un signalement de la mairie de Paris. Cette dernière avait rapporté qu'un jeune cadre municipal s'était plaint d'attouchements répétés de Mgr Ventura, au cours d'une cérémonie à l'Hôtel de ville le 17 janvier. Lundi, on apprenait qu'une deuxième plainte avait été déposée. La nouvelle victime est "un ancien agent de la ville", a précisé la source proche de la ville de Paris.Les faits se sont produits "lors de la même cérémonie de vœux, mais un an plus tôt". L'ancien agent, qui travaillait alors à la Direction de la communication de la Ville de Paris "a fait l'objet des mêmes agissements" que ceux dénoncés par la première victime, selon cette source. Une troisième plainte, selon RTL "Je me trouvais au premier rang, à deux mètres d'Anne Hidalgo (la maire de Paris, NDLR), quand est arrivée une personne à ma gauche. Occupé à travailler, je ne me suis pas retourné. Il a posé sa main gauche sur mon épaule et avec sa main droite, il m'a pris les fesses : un geste d'expert, plein d'assurance, couplé avec un grand sourire décontracté, comme s'il s'agissait de quelque chose de normal. J'étais stupéfait, la cérémonie était en cours, je suis parti", raconte cette personne, sous couvert d'anonymat, dans le journal Le Monde.Selon une information de RTL, une troisième victime aurait l'intention de porter plainte contre Mgr Luigi Ventura. "Une troisième plainte va être déposée (...) Elle concerne des faits survenus lors de la cérémonie des vœux à la communauté italienne, le 11 décembre dernier, à l'hôtel Meurice à Paris", précise la radio. Plusieurs témoignages de jeunes hommesDiplomate de carrière du Vatican, Mgr Ventura est en poste depuis 2009 à Paris. Il est chargé des relations du Saint-Siège avec les autorités françaises d'une part, et avec les évêques de France d'autre part. Compte tenu de ses fonctions, il bénéficie de l'immunité diplomatique. À la suite de la révélation de cette enquête, ouverte sur fond de multiples scandales sexuels touchant l'Église catholique dans de nombreux pays, le journal La Croix dit avoir recueilli d'autres témoignages de jeunes hommes, dont beaucoup sont proches de l'Église. Ils "disent avoir subi les mêmes gestes - mains sur les fesses ou les cuisses, gestes équivoques - de la part de Mgr Ventura". Pour "ces faits supposés, tous datés de moins d'un an", ils "n'ont pas porté plainte, pour des raisons diverses", écrit le quotidien catholique.
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"Chiennasse avec des grosses loches", "Je t'ai pas encore baisée ?"... Des enregistrements embarrassants, si ce n'est choquants, de Tex ont été diffusés mercredi au tribunal des prud'hommes de Paris, où l'ex-animateur des Z'amours attaque son ex-employeur Sony Pictures Television, rapporte Le Parisien.
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L'animateur - Jean-Christophe Le Texier, de son vrai nom - avait été écarté de la chaîne nationale en décembre après une blague douteuse sur les violences conjugales. L'avocate de la société de production Sony Pictures Television a également fait état d'autres propos sexistes tenus sur le plateau des Z'amours, rushs de tournages à l'appui."C'était pour faire parler de moi"Dans l'un d'entre eux, Tex évoque la blague sur "les yeux au beurre noir" qui a entraîné son licenciement : "Je l'ai fait pour le buzz. De toute façon, je savais ce que je faisais. C'était pour faire parler de moi", y déclare le présentateur. Dans un autre enregistrement, Tex dérape au sujet d'une candidate de l'émission : "C'est une chiennasse avec ses grosses loches", déclare-t-il toujours selon les propos rapportés à l'audience par l'avocate. Elle mentionne également "des mouvements suspects" de l'animateur lorsqu'une autre candidate lui confie ne pas avoir une sexualité très active."On voudrait détruire ma réputation, on ne ferait pas mieux"Une conversation entre l'ex-animateur de France 2 et l'un de ses collègues a également été signalée : "Ah, je t'ai pas encore baisée ?", lui lance-t-il. "Parce que tu sais, je les prends par devant, par derrière, sur le côté".Toujours selon l'avocate, il aurait également tenu des propos insultants envers la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, qui avait réagi publiquement à sa sortie et signalé "la blague indigne et irrespectueuse" de l'animateur "qui banalise les violences conjugales".Pour Sony Pictures, l'ensemble de ces propos constituent une "faute grave caractérisée", contraire à la clause d'éthique de France Télévisions. Tex lui ne décolère pas. "C(est dégueulasse", confie-t-il au Parisien. "Ces méthodes sont déloyales. C'est de l'espionnage. On voudrait détruire ma réputation, on ne ferait pas mieux. Vous êtes là à vous faire insulter, et vous ne pouvez même pas répondre". Le verdict est attendu pour le 27 juillet.
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VIDÉO. Jérôme Cahuzac va effectuer "un remplacement d'un mois" dans un centre de santé de Camopi, commune du sud-est de la Guyane entre fleuve et forêt à la frontière du Brésil, où les habitants sont en majorité amérindiens.
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Condamné en mai dernier pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale, l'ex-ministre délégué au Budget va redevenir médecin. L'ancien chirurgien esthétique, spécialisé dans l'implant capillaire, a été embauché par le centre hospitalier Andrée-Rosemon de Cayenne, "en tant que contractuel". Il effectuera "un remplacement d'un mois" à partir de ce vendredi 6 juillet, au centre de santé de Camopi.À quatre heures de pirogue de la première villeCette commune, située sur les bords du fleuve Oyapock, se trouve en pleine forêt amazonienne à quelques kilomètres seulement de la frontière brésilienne. Elle est accessible par avion depuis 2016 ou par pirogue en remontant le fleuve à partir de Saut Mauripa, près de l'embouchure. La remontée prend 4h et 6h, selon la période de l'année et le type de moteur utilisé. "On ne sait pas trop ce qu'il vient faire ici", a déclaré un habitant de la commune à France 3. "On a l'impression qu'il vient se cacher dans un site isolé, peut-être se sent-il mal-aimé chez lui". "Il y vraiment un manque de personnel au niveau du centre hospitalier", a précisé un autre habitant de Camopi. "J'espère qu'il ne sera pas seulement chirurgien mais également généraliste parce que s'il vient pour simplement être en vacances, ce sera un peu dommage pour la population". "On a droit à une seconde chance"Cette annonce a fait réagir sur les réseaux sociaux : sur Twitter, beaucoup ironisent : "Cahuzac a fini au bagne. Justice", peut-on lire. "Quelqu'un lui a dit que même dans la jungle certains ont la télé ?", interroge un autre internaute. "Cahuzac prend un poste dont personne ne veut en Guyane. En même temps, on parle d'y exploiter une montagne d'or. Il n'aurait pas encore des trucs planqués quelque part sous un rocher, Jérôme ?", se demande un autre.Plusieurs s'en émeuvent : "La Guyane, et plus généralement, les colonies comme poubelles... On y envoie, comme à l'époque officiellement coloniale, tout ce dont on ne veut plus en France : pesticides, aliments de moindre qualité et autres escrocs". "Laisser J. Cahuzac faire de la médecine générale en Guyane sans avoir de compétence connue en médecine générale, ce n'est pas de la discrimination à l'égard des Guyanais ? L'aurait-on laissé faire la même chose à Neuilly ?", s'interroge-t-on encore sur le réseau social.Mais d'autres prennent sa défense : "Dans cet endroit de Guyane, ils n'ont plus de médecins depuis longtemps, et ils l'attendent en urgence ! Je vous rappelle que Jérôme Cahuzac n'a tué ni violé personne ! A été jugé, il ne peut se rendre utile ? Il est juste médecin ! N'est pas interdit d'exercer !!", dit l'une."Cahuzac en médecin des pauvres, au fin fond de la Guyane. Malgré tous les donneurs de leçon, on a droit à une seconde chance. Elle s'apparente diablement à une rédemption", juge un autre. L'ancien ministre délégué peut bénéficier d'un aménagement s'il prouve qu'il a repris une activité professionnelle.
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Sans ressource, sans travail et sans moyen de rentrer dans sa province... Ruel Damaso fait partie des dizaines de personnes coincées à l'aéroport de Manille par le confinement soudainement réimposé mardi, réduit à dormir sur un carton.
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Plus de 27 millions de personnes à Manille et dans quatre provinces voisines, soit environ le quart de la population de l'archipel, ont appris dimanche soir que les autorités avaient décidé de reconfiner 24 heures plus tard, après le cri d'alarme des associations de médecins, qui ont averti que le pays était en train de perdre la bataille contre le Covid-19.Depuis le début du mois de juin, alors que la plus grande partie du pays était sortie du confinement, les infections ont quintuplé, dépassant la barre des 100.000 cas.Avec seulement 24 heures de préavis, les commerces ont fermé, les transports publics ont cessé et les avions ont été cloués au sol.Ruel Damaso, qui n'arrivait plus à joindre les deux bouts dans la capitale, à cause du ralentissement économique consécutif à l'arrivée du coronavirus, avait déjà décidé de rentrer dans sa ville natale de Zamboanga (Sud).Et c'est samedi qu'il est arrivé à l'aéroport avec deux collègues, pour attendre son vol prévu mardi.- "Une femme enceinte avec nous" -Le confinement l'a pris de court. Il se retrouve désormais coincé dans le terminal, dont le personnel cherche tant bien que mal à gérer les passagers sur le carreau."Nous n'avons plus d'argent. Nous ne pouvons pas sortir de l'aéroport parce que nous n'avons aucun proche ici", confie à l'AFP cet homme de 36 ans, enveloppé dans une serviette pour se protéger de la climatisation glaciale."Il nous faudra rester ici pendant deux semaines jusqu'à ce que nos vols soient rétablis."L'archipel fait désormais état de milliers de cas par jour. Il en a encore annoncé 6.352 mardi.Les nouvelles mesures mettent à l'arrêt des pans entiers de l'économie philippine, a annoncé le porte-parole de la présidence Harry Roque, qui a averti que l'activité économique du pays avait lourdement décroché au premier semestre.Salons de coiffure, cinémas et salles de sport sont fermés, et les restaurants ne sont autorisés à servir qu'à emporter.Beaucoup de personnes originaires des provinces ont tenté désespérément de fuir la capitale, mais les départs sont compliqués par la nécessité de se faire dépister.Après avoir perdu son emploi, Gina Balos a décidé de prendre un vol avec sa famille pour Butuan (sud), l'aéroport le plus proche de la ville d'où elle est originaire sur les îles Dinagat.Ils ont utilisé leurs économies pour acheter leurs billets, ont abandonné leur logement dans un bidonville de Manille et vendu des meubles pour payer le trajet en direction de l'aéroport.Mais ils n'avaient plus l'argent nécessaire pour payer le test du coronavirus et n'ont pas été autorisés à embarquer lundi. Et voilà que le confinement est intervenu."Nous sommes coincés ici depuis hier à cause du test que notre province demande. C'est beaucoup trop cher pour les 11 que nous sommes", déplore Gina Balos, 45 ans."Nous n'avons plus d'argent. Et nous avons aussi une femme enceinte de huit mois avec nous."
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Selon le maire, les responsables des dégradations seraient des jeunes de la commune qui ont agi en marge des célébrations de la victoire de l'Algérie en finale de la CAN.
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Les faits se sont produits en marge des célébrations de la victoire de l'Algérie en finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), a indiqué Guy Lefrand, maire d'Évreux, dimanche 21 juillet."À la suite de la finale, certains jeunes sont descendus en ville et ont commencé à faire des rodéos puis à s'en prendre aux équipements publics. Ils ont fini par s'attaquer à la statue : elle a été cassée au dessus des pieds, au dessus du scellement. Lorsque tout ça s'est passé, les policiers municipaux sont intervenus pour la mettre à l'abri", a raconté le maire Les Républicains de cette commune de l'Eure. Il a annoncé sa volonté de porter plainte. "Bien évidemment, nous allons remettre en place (la statue). Je porterai plainte (lundi) parce qu'il faut marquer le coup", a poursuivi le maire. La statue avait été inaugurée le 18 juin dernier, 79 ans après l'Appel du 18-Juin, premier discours prononcé par le général de Gaulle sur les ondes de la BBC pour inciter à la résistance. "Ces voyous ne connaissent rien, ils ne connaissant pas le général De Gaulle. Ils se revendiquent du drapeau algérien sans savoir que c'est le général qui a accordé l'indépendance à l'Algérie", a-t-il regretté.L'incident a provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux. "À travers cet acte odieux, c'est le symbole même de notre Nation libre qui est visé", a dénoncé sur Twitter Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. "Faudra-t-il qu'on déboulonne Marianne pour que la République se réveille?", s'est interrogé le député et candidat à la présidence des Républicains Julien Aubert."La statue du général de Gaulle dégradée par des supporters algériens : maintenant ça suffit de se croire tout permis! J'apporte mon soutien au maire d'Evreux, Guy Lefranc qui a déposé plainte, et à ses habitants" s'est de son côté émue Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France.
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Crise du coronavirus oblige, les membres du gouvernement vont rester en France cet été, révèle Le Parisien.
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Si l'Union européenne a rouvert le 1er juillet ses frontières à une quinzaine de pays, après plus de trois mois de fermeture à cause de la crise du coronavirus, Matignon a été très clair avec les ministres : pas de vacances hors espace Schengen cet été. Une circulaire a été envoyée à tout le gouvernement, rapporte Le Parisien. En théorie, les ministres disposent de trois grosses semaines, le dernier conseil des ministres étant prévu le 29 juillet et celui de la rentrée, le 24 août. Néanmoins, de nombreuses réunions de travail devraient écourter leurs congés. La consigne sera très suivie, et même plus encore. Les membres du gouvernement ont tous décidé de rester en France cette année, excepté le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian qui fera un passage en Espagne, d'où sa femme est originaire, avant de retourner dans sa Bretagne natale. La ministre de la Mer Annick Girardin elle restera sur le territoire français, mais pas en métropole, puisqu'elle se rendra à Saint-Pierre-et-Miquelon, sa terre d'origine.La Corse toujours très plébiscitéeLe ministre de l'Economie Bruno Le Maire, la ministre des Armées Florence Parly et la nouvelle ministre du Logement Emmanuelle Wargon iront randonner dans les Alpes. Le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti, tout comme sa collègue de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, se rendra sur la Côte d'Azur, à Nice. Après quelques jours dans la Manche, la ministre du Travail Elisabeth Borne se posera dans le Var. Le ministre délégué chargé des Comptes publics Olivier Dussopt sera également "dans le sud, au calme". Comme chaque année, la Corse fait des adeptes. Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, le ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité Franck Riester et bien sûr la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté Marlène Schiappa, originaire de l'île de Beauté, ont décidé d'y passer leurs vacances. La côte ouest est aussi populaire. La ministre de la Culture Roselyne Bachelot a jeté son dévolu sur la côte basque, le ministre délégué chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari sera à Andernos-les-Bains, à côté du Cap Ferret et le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer sera en Bretagne. La ministre des Sports Roxana Maracineanu se reposera dans le Cotentin, le ministre de la Santé Olivier Véran en Corrèze, le ministre des Outre-Mer Sébastien Lecornu dans son département de l'Eure, le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie dans les Pyrénées, la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques Amélie de Montchalin dans le Périgord et le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau dans l'Isère. Des vacances studieuses pour Darmanin, Macron et CastexTout juste nommé à l'Intérieur, Gérald Darmanin ne compte lui pas prendre de congés. "S'il s'accorde quelques jours, ce ne sera pas plus qu'un gros week-end", indique son entourage au Parisien, qui rappelle qu'entre les noyades, les feux de forêt et la sécurité routière, l'été est un mois très chargé pour le ministre de l'Intérieur. Le Premier ministre Jean Castex fera de son côté quelques allers et retours dans sa ville de Prades (Pyrénées-Orientales), mais ne s'éloignera pas longtemps de Matignon pour préparer la rentrée. Quant à Emmanuel Macron, il devrait passer ses vacances au fort de Brégançon où il a prévu d'accueillir des chefs d'Etat étrangers, comme ce fut le cas, l'an dernier, avec Vladimir Poutine.
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Mardi 24 janvier 2017, France 2 propose aux fans d'Amour, Gloire et Beauté de découvrir le 7 000e épisode du feuilleton le plus suivi à travers le monde. Dans ce volet très spécial, les comédiens de la série culte quittent leurs personnages pour évoquer leurs meilleurs souvenirs de tournage et pour raconter quelques anecdotes croustillantes.
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Il est de plus en plus difficile d'inscrire dans la durée une série sur le petit écran. Loi de l'audience, multitudes de choix dans les programmes, les feuilletons qui tirent leur épingle du jeu sont donc désormais de plus en plus rares... Amour, Gloire et Beauté fait partie de ces exceptions. Alors que le soap opera célébrera en 2017 ses 30 ans d'existence (!), France 2 propose à ses téléspectateurs de découvrir le 7 000e épisode de la fiction culte, ce mardi 24 janvier 2017, dès 9h35.Un documentaire sur l'histoire et les coulisses du feuilletonPour fêter ce chiffre incroyable, la production d'AGB (pour les intimes) a mis les petits plats dans les grands, afin de célébrer comme il se doit cet événement avec les fans. En effet, ce volet particulier laisse entre parenthèses les aventures des Forrester, des Logan et des Spencer. Sous la forme d'un documentaire, les acteurs prennent la parole pour dévoiler quelques secrets bien gardés, mais aussi pour faire des révélations depuis les coulisses des plateaux de tournage. Les comédiens partagent également bon nombre de souvenirs qui les ont marqués au cours de ces trois décennies.La série de tous les recordsBien que le genre du soap opera soit considéré comme ringard, force est de constater le succès inébranlable de The Bold and the Beautiful (nom en version originale). Jouissant d'une immense popularité dans le monde entier, le show réunit chaque jour quelques 35 millions d'inconditionnels à travers le globe, un record absolu d'ailleurs inscrit au Guinness Book. Grâce à des histoires plus modernes, un rythme dynamique et un savant équilibre dans des intrigues impliquant anciens personnages et petits nouveaux, Amour, Gloire et Beauté a sans aucun doute encore de beaux jours devant lui.
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Selon les informations de 60 millions de consommateurs relayées par BFMTV, 535 300 oeufs vendus à plusieurs grands supermarchés ont été rappelés en urgence. Ils pourraient être contaminés par des salmonelles.
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Toutes les précautions vont être prises. Selon les informations issues de l'enquête de l'association 60 millions de consommateurs, et rapportées par BFMTV, les autorités tentent d'éviter un possible scandale sanitaire dans l'alimentation. Près de 535 300 oeufs ont été rappelés en urgence. Il est à craindre que ces produits aient été contaminés par des salmonelles. Cette crainte s'est emparée de très nombreuses enseignes dans le pays. Atac, Auchan, Carrefour, Système U, Intermarché, Leclerc ainsi que des marques comme Top Budget, Netto, Eco + ou Matines sont concernés. Ces soupçons se concentrent sur les oeufs de calibre moyen disposant du code 3FRMDB08. Ils pouvaient être consommés jusqu'au 14 mai. Si la majeure partie d'entre eux ont été rappelés, une partie de la production aurait pu être déjà commercialisée.Un élevage dans les Landes à l'origine du problème Les investigations de 60 millions de consommateurs indiquent que l'origine du problème proviendrait d'un élevage situé dans les Landes. Ce dernier est le fournisseur d'Arradoy, une société de conditionnement qui aurait « vendu une vingtaine de colis de plateaux de 20 œufs à une centrale de Carrefour. »
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Lourd échec pour la ville de Lille. Engagée dans la candidature pour accueillir l'Agence européenne du médicament, la cité nordiste a sévèrement été éliminée lors du vote de ce lundi.
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Une décision qui a eu don de provoquer la colère de Martine Aubry mais aussi celle de Xavier Bertrand, le président de la région des Hauts de France.Dans un communiqué commun, les deux élus s'en sont pris explicitement à Emmanuel Macron : « En dépit de cette fantastique mobilisation, nous ne pouvons que regretter le soutien tardif et timide affiché par le Président de la République. [...] C'est seulement la semaine dernière que le Président de la République, en saluant notamment le travail remarquable que nous avons entrepris pour la constitution du dossier, a exprimé publiquement son soutien à notre initiative commune. Or, une véritable mobilisation du Président Macron aurait dû faire la différence. », ont-ils déploré.Pour Lille et la région, l'Agence européenne du Médicament (AEM) était un enjeu majeur. Dans un bassin où les demandeurs d'emploi sont nombreux, 900 agents auraient pu venir s'y installer.C'est donc Amsterdam qui a été choisi pour accueillir l'AEM, contrainte de quitter Londres pour cause de Brexit. Lille a d'ailleurs été éliminée dès le premier tour en ne recueillant que trois points. Un seul des 27 pays membres de l'Union européenne a donc fait de Lille son premier choix.« La Métropole lilloise et les Hauts-de-France continuent de faire valoir leur attractivité dans tous les domaines », ont conclu Martine Aubry et Xavier Bertrand.
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"Chaque Français et chaque Française ce matin doit se dire: comment je fais dès aujourd'hui pour diviser par trois ou quatre le nombre de personnes dont je m'approche", a estimé le directeur général de la Santé.
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"Le nombre de cas double désormais tous les trois jours". Le coronavirus se propage à grande vitesse en France et la situation, "très inquiétante", "se détériore très vite", a déclaré lundi 16 mars sur France Inter le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Le risque majeur : la "saturation" des hôpitaux. "Le nombre de cas double désormais tous les trois jours", mais "je voudrais surtout que nos concitoyens se rendent compte qu'il y a des personnes qui sont malades, en réanimation et dont le pronostic vital est engagé, et ces personnes se chiffrent en centaines", a-t-il insisté.Selon les derniers chiffres de l'agence nationale de santé publique, Santé Publique France, publiés dimanche soir, le bilan de l'épidémie a grimpé dimanche à 127 morts et 5.423 cas confirmés, soit 36 morts et plus de 900 cas supplémentaires en 24 heures. Plus de 400 personnes sont hospitalisées dans un état grave. C'est sur des derniers qu'a insisté le numéro deux du ministère de la Santé."Il y a une inquiétude que cette rapidité de l'épidémie entraîne une saturation du système hospitalier français, ce que nous voulons absolument éviter", a déclaré Jérôme Salomon, citant notamment la situation difficile en Alsace et en Île-de-France. "C'est pour ça que nous devons tout faire pour que cette épidémie ralentisse", a-t-il insisté, en appelant une nouvelle fois à la responsabilité de la population et à l'application stricte des gestes barrières. "Chaque Français et chaque Française ce matin doit se dire: comment je fais dès aujourd'hui pour diviser par trois ou quatre le nombre de personnes dont je m'approche", a-t-il plaidé, reprenant à son compte le "cri l'alerte" lancé par les soignants: "Reste chez toi, c'est aussi simple que ça".
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Alors qu'un incendie avait démarré à son domicile, un pompier a réussi à contenir les flammes en attendant l'arrivée des secours.
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Même dans la vie quotidienne, certains pompiers brillent par leur immense bravoure. Selon Le Progrès, c'est à l'intérieur de son propre domicile familial qu'un jeune apprenti a réalisé une performance véritablement héroïque.Dans le village de Vergonzac, une commune de Siaugues-Sainte-Marie dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, un incendie a éclaté aux alentours de 13h20 ce lundi 13 mai. Le feu a démarré le long d'une cloison, au premier des trois étages de cette maison. Les dernières informations indiquent que le problème pourrait provenir d'un souci électrique.A l'intérieur, la propriétaire de la maison s'est alors retrouvée prise au piège en compagnie de son fils. Âgé de 20 ans, il se trouve par chance être un apprenti sapeur-pompier. Une personne qualifiée donc, mais orphelin de son équipement d'intervention. Face à l'urgence de la situation, il ne s'est pas posé de questions. Muni d'un simple extincteur, il a alors commencé à affronter le feu qui continuait de grandir.Blessé mais hors de portée Ses nombreux efforts n'ont finalement pas été vains. Il est parvenu à contenir les flammes le temps que les secours arrivent. Une fois sur place, disposant de moyens plus conséquents, les 25 pompiers ont finalement éteint l'incendie. Si la plupart des murs et le plafond ont noirci, la maison mitoyenne et deux étages de la maison ont, eux, été sauvés. Dans le même temps, ils ont pu évacuer les deux individus.Le jeune héros ne ressort malgré tout pas indemne de cet événement. Le manque de matériel l'a poussé à braver l'incendie à mains nues. Par conséquent, il souffre de brûlures conséquentes. Ne disposant pas non plus d'un masque pour se protéger, il a été victime d'une intoxication liée aux odeurs nocives qu'il a inhalées. L'apprenti pompier a été transporté aux urgences du centre hospitalier Emile-Roux du Puy-en-Velay. Encore sous le choc, sa mère a souhaité l'accompagner. Selon L'éveil de la Haute-Loire, son état n'inquiétait pas trop. La mairie a d'ores et déjà annoncé que la famille serait relogée.
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Deux études scientifiques distinctes confirment que le réchauffement climatique actuel est trop brutal et soudain pour s'inscrire dans un "cycle naturel", cassant les théories climatosceptiques.
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Au cours des 2.000 dernières années, les températures mondiales n'avaient jamais augmenté aussi rapidement que maintenant. Au moment même où l'Europe subit un épisode caniculaire qui devrait battre de nombreux records, deux études distinctes analysent 2.000 ans de tendances de l'histoire climatique récente de notre planète.Le "petit âge glaciaire" n'était pas global, à l'inverse du réchauffement actuelLes scientifiques ont exploité des données de température compilées à partir de près de 700 indicateurs: des anneaux d'arbres, des carottes de glace, des sédiments lacustres et des coraux ainsi que des thermomètres modernes.La première étude, publiée dans la revue Nature, bat en brèche la théorie climatosceptique relative au "petit âge glaciaire", qui s'est produit dans certaines régions de l'hémisphère nord de 1300 à 1850. Ainsi, s'il a fait extraordinairement froid en Europe et aux Etats-Unis pendant plusieurs siècles, il n'a pas fait froid partout sur la planète. "Lorsque nous retournons dans le passé, nous trouvons des phénomènes régionaux, mais aucun n'est mondial", explique Nathan Steiger de l'Université Columbia à New-York. "Alors qu'actuellement, le réchauffement est global. 98% du globe s'est réchauffé après la révolution industrielle", ajoute-t-il.Un deuxième article, dans Nature Geoscience, examine la moyenne des variations de température sur de courtes périodes, de quelques décennies chacune. Leurs conclusions sont claires: à aucun moment depuis le début de notre ère, les températures n'ont augmenté aussi rapidement et aussi régulièrement qu'à la fin du XXe siècle. Quand après-guerre, la production (alimentée par les combustibles fossiles) et la consommation ont atteint des niveaux sans précédent. Ce résultat "souligne le caractère extraordinaire du changement climatique actuel", explique Raphael Neukom de l'Université de Berne en Suisse, coauteur de l'étude. Ces études "devraient enfin stopper les climatosceptiques qui prétendent que le réchauffement climatique observé récemment s'inscrit dans un cycle climatique naturel", souligne Mark Maslin de l'University College de Londres, commentant les travaux.
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Ils ont été applaudis à 20h tous les soirs dans plusieurs villes de France durant l'épidémie de coronavirus. Les personnels soignants en hôpital et en Ehpad vont recevoir dès dimanche 14 juin une prime exceptionnelle, en récompense de leur mobilisation durant la crise.
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1000 à 1500 euros. C'est ce que doivent recevoir les personnels hospitaliers et des Ehpad à compter de ce dimanche. En récompense de leur effort durant l'épidémie du coronavirus, cette prime exceptionnelle, exonérée de toutes les cotisations et contributions sociales ainsi que de l'impôt sur le revenu, varie selon les départements. Elle est parue samedi au Journal officiel, pour une entrée en vigueur dimanche. 1500 euros dans les départements les plus touchésDans le Nord, l'Est, en Corse mais aussi en l'Ile-de-France et notamment à Paris, les personnels soignants recevront une prime supérieure à celle donnée dans les zones où l'épidémie a été moins forte. Ainsi, elle atteindra 1500 euros dans une quarantaine de départements pour les personnels ayant exercé entre le 1er et le 30 avril 2020. Dans les autres départements -une soixantaine en tout- le montant baisse à 1000 euros.Cette prime défiscalisée avait été annoncée le 7 mai par le ministre de la Santé, Olivier Véran, "pour valoriser" l'"engagement sans faille pendant cette crise" des personnels hospitaliers et des établissements hébergeant des personnes âgées (Ehpad). Ces gratifications coûteront au total 1,3 milliard d'euros, selon le ministère de la Santé.Les soignants de retour dans la rue dès mardi La crise du coronavirus a mis sur le devant de la scène médiatique le malaise profond de l'hôpital public, poussant le gouvernement à organiser une grande concertation avec le corps médical et soignant, le Ségur de la Santé. Lancée en grande pompe le 25 mai par Edouard Philippe, cette discussion doit déboucher d'ici la mi-juillet sur des propositions concrètes pour ce secteur. Mais celle-ci ne semble pas contenter les personnels soignants, dont plusieurs syndicats appellent à manifester mardi 16 juin. Ils dénoncent un "faux semblant" et une "parodie de concertation" au sujet du Ségur de la Santé. "Les paroles, c'est bien, mais les actes, c'est mieux", a estimé Philippe Martinez, le secrétaire générale de la CGT à l'origine notamment de l'appel à manifester.
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Il aurait incité verbalement des gilets jaunes à passer outre le cordon de sécurité mis en place par les policiers.
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Un avocat a été interpellé et placé en garde à vue samedi 12 janvier pour "incitation à la rébellion" lors d'un rassemblement dans le calme de près d'une centaine de "gilets jaunes" à Nancy.La garde à vue de l'avocat, inscrit au barreau d'Epinal, a été levée à 19h00 "sur instruction du parquet de Nancy", a indiqué François Pérain, procureur à Nancy. La procédure a été transmise au parquet, qui prendra une décision sur les suites à donner aux faits après en avoir pris connaissance dans son intégralité, a-t-il précisé. Alors que des "gilets jaunes", dont le nombre a varié de 40 à 100, étaient rassemblés dans le calme sur la place de République, "un individu extérieur au rassemblement criait aux manifestants qu'il était avocat et (les) incitait à rompre le cordon de sécurité" mis en place par les forces de l'ordre, a relaté le procureur.Une "arrestation scandaleuse"Il les appelait aussi "à quitter les lieux en prétendant que la manoeuvre effectuée par la police, visant finalement à intimer aux manifestants de ne pas circuler sur la voie publique, était illégale", a-t-il ajouté.Il s'en est suivi "un mouvement de foule, certaines personnes entreprenant notamment d'enjamber les barrières mises en place et allant au contact des policiers qui les repoussaient sans difficulté", a décrit le procureur de Nancy. Le rassemblement des "gilets jaunes" était non-déclaré en préfecture donc "illicite", a-t-il rappelé. Une "arrestation scandaleuse" pour Nicolas Dupont-Aignan qui estime que l'avocat ne faisait que "rappeler pacifiquement aux "gilets jaunes" leurs droits".Placé en garde à vue pour "incitation à la rébellion", l'avocat a contesté "avoir exhorté les manifestants à rompre le dispositif de sécurité". Il a reconnu "s'être entretenu avec quelques manifestants et avec quelques membres des forces de l'ordre" et "avoir distribué des cartes (de visite) professionnelles à cette occasion", a-t-il ajouté.
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Le ministre de la Santé a ouvert la porte au rétablissement de visites familiales strictement encadrées, sous la responsabilité des directions d'établissement.
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Au coeur de l'épidémie de Covid-19, c'est "un sujet qui touche les Français au coeur". La question de l'isolement des personnes âgées en Ehpad a été abordée lors du point de situation tenu par le gouvernement dimanche 19 avril, à Matignon. Le ministre de la Santé Olivier Veran a ainsi annoncé dimanche le rétablissement "à partir de" lundi d'un "droit de visite pour les familles" dans les Ehpad, dans des conditions "extrêmement limitées". Le ministre est revenu sur le confinement en chambre rendu obligatoire depuis le début du confinement. "Nous avons été obligés, ça a été très dur, à interdire tout droit de visite", a t-il expliqué, avant d'expliquer des "recommandations nouvelles qui permettront à partir de demain (lundi 20 avril, ndlr), d'organiser sous la responsabilité des directions d'établissement un droit de visite pour les familles en direction de leurs ainés fragiles admis en Ehpad". Les conditions seront "extrêmement limitées": "pas plus de deux personnes de la famille", et "sous la responsabilité des directions d'établissement qui devront dire à la famille si les visites sont possibles et dans quelles conditions", précise le ministre.Olivier Véran a en revanche indiqué que le contact physique demeurera proscrit. "La sécurité sanitaire reste au coeur de notre projet, il y aura donc l'impossibilité maintenue de toucher la personne". "Par contre il y aura un contact visuel. On peut passer beaucoup de choses avec le regard auprès des personnes qu'on aime", a t-il ajouté."Ce droit de visite, très encadré, pourra s'appliquer dans les mêmes conditions pour les établissements qui accueillent cette fois-ci des personnes en situation de handicap", a t-il précisé.
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Les louanges pleuvent sur les pompiers de Paris, après leur intervention sur l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, lundi 15 avril. Outre-Atlantique, les futurs soldats du feu de New York leur ont rendu hommage à leurs collègues français, en arborant le drapeau tricolore pendant leur traditionnel jogging du "Spirit Run", qui précède la remise des diplômes.
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Les pompiers et toutes les personnes mobilisées pour sauver Notre-Dame reçoivent les honneurs de la République, jeudi 18 avril. Les soldats du feu de Paris ont été reçus à l'Elysée, avant une cérémonie à l'Hotel de Ville de Paris. Ils ont également reçu une marque d'attention de leurs collègues new-yorkais. Dans le cadre de leur dernier jogging avant de recevoir leur diplôme, les futurs pompiers de "Big Apple" ont effectué leur "Spirit Run" en arborant deux drapeaux français, en tête de leur cortège.Les pompiers de Paris ont répondu, à leurs collègues, remerciant le geste d'attention de leurs "frères d'armes", qui leur va "droit au cœur". L'incendie de Notre-Dame de Paris a suscité une émotion mondiale et un afflux de dons inédit, qui atteignait 850 millions d'euros jeudi. 600 pompiers ont été mobilisés au total pendant une quinzaine d'heures, le soir du désastre.
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Dans une interview au Parisien, l'ancien porte-parole du gouvernement, désormais candidat à l'investiture de La République en marche (LREM) pour les municipales à Paris, a fermement rejeté toute possibilité d'alliance avec Les Républicains (LR), mais pas avec les Verts.
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Benjamin Griveaux aimerait être fixé sur son sort "avant l'été". Le prétendant à la mairie de Paris, qui doit faire face à plusieurs autres candidats dans son camp, souhaite que le parti de la majorité fasse son choix au plus vite. C'est ce qu'il a déclaré dans un entretien au Parisien publié samedi 1er juin. Les municipales sont "une bataille difficile. On ne la prépare pas quelques semaines avant la fin de l'année", a-t-il argumenté.Quatre marcheurs sont déjà sur les rangs pour cette investiture : l'élue du IVe arrondissement Anne Lebreton, le député Cédric Villani, l'ex-secrétaire d'État Mounir Mahjoubi et Benjamin Griveaux. Un cinquième, Hugues Renson, doit annoncer sa décision prochainement. Des rumeurs évoquent même une possible candidature du Premier ministre Édouard Philippe.Pas de dissensions internesMalgré ce grand nombre de prétendants, tous se rangeront derrière la décision du parti, a affirmé Benjamin Griveaux samedi. "Chaque candidat a pris l'engagement de soutenir celui ou celle qui sera investi. La République en marche est différente en cela des autres partis politiques. Ce n'est pas la maison des Atrides", en référence à la famille dans laquelle ont eu lieu de nombreux meurtres, dans la mythologie grecque.Une alliance avec LR ? "Non merci"Au-delà de sa famille politique, l'ex-porte-parole du gouvernement a fermé la porte à toute rapprochement avec Les Républicains et notamment avec l'ancien maire du XVIe arrondissement, Claude Goasguen, qui lui avait proposé de s'allier pour faire tomber l'actuelle maire, la socialiste Anne Hidalgo. "Non merci !", a rétorqué Benjamin Griveaux. "On ne construit pas un projet contre quelqu'un ou sur des haines recuites", a-t-il estimé. "Claude Goasguen, ou Philippe Goujon, défendaient les couleurs de François-Xavier Bellamy haut et fort. Quatre jours après, ils veulent faire alliance avec nous pour garder des postes. Ils n'ont rien compris de ce qu'attendent les Parisiens !" "Il faut en finir avec la gestion clanique de Paris", a poursuivi l'ancien membre du gouvernement, qui dit ne "plus croire aux grandes alliances globales". "Au sein du PS, ou chez LR, les gens ne pensent plus du tout la même chose. Je veux en finir avec les étiquettes." À l'inverse, Benjamin Griveaux a laissé entrevoir un possible rapprochement avec les écologistes, sous certaines conditions. Il serait prêt à travailler avec eux "si c'est la ligne d'une écologie positive défendue par Yannick Jadot". "Mais si c'est une approche punitive et dure, non", a-t-il tranché.
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- À quelques jours des grandes vacances, Cécile Mouré a posté sur les réseaux sociaux sa version très personnelle de la célèbre chanson de "La Reine des neiges". Si elle assure ne pas avoir chercher le "buzz", sa vidéo a déjà été visionnée plus de 700.000 fois.
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-"Libérée, délivréeeee"... Tous les parents ayant des enfants de moins de 10 ans connaissent cette chanson par cœur. Depuis la sortie du dessin animé Disney en 2013, la bande-originale de "La Reine des neiges" est un véritable carton planétaire, connu des petits comme des grands. Et Cécile Mouré, 43 ans, n'échappe pas à la règle. Enseignante depuis 16 ans, cette maîtresse et directrice d'école de Villejuif (Val-de-Marne) a publié le 22 juin sur Youtube une parodie de la célèbre chanson rebaptisée "Libérée des livrets", dans laquelle elle chante sa joie à l'idée de la fin de l'année scolaire. "Dès lors que point la fin du trimestre, ça sent bon les congés", chante l'institutrice, également connue sur Facebook sous le pseudo de "La Maîtresse au coin !", assise derrière son bureau, dans sa classe. "Plus que quelques jours, adieu corrections ! Mais avant ça, il va falloir faire couler l'encre, en avoir mal. Pas trop gentille, pas trop sévère, c'est un calvaire", entonne-t-elle avant de se lâcher sur "Libérée des livrets" et d'ironiser sur "Je suis fonctionnaire, tu vois je ne suis pas payée à rien faire".Sur sa page Youtube, Cécile Mouré explique qu'il s'agit d'"un petit délire de dimanche soir... Même si j'aime beaucoup mon métier, le temps des livrets est toujours un peu douloureux. En communion avec tous les enseignants qui sont plongés dedans en ce moment". Un petit délire qui a rapidement fait le buzz : la vidéo avait été vue plus de 750.000 fois ce jeudi 30 juin et a été relayée par de nombreux médias, de "Touche pas à mon poste" au "12h45" de M6, ainsi que le prouve la page Facebook de l'enseignante qui poste toutes ces petites consécrations. PAS DE BURN-OUTInterviewée par L'Express, elle assure qu'elle était loin de "penser que ça prendrait cette ampleur". L'idée lui est venue un dimanche soir avec un ami "pour rigoler". Une fois le texte écrit et enregistré, ils décident alors de pousser la plaisanterie en réalisant un clip "tourné en trois heures". "On n'avait aucune prétention, on a fait ça vraiment pour plaisanter", explique-t-elle. Et loin d'elle l'idée de vouloir faire passer un message plus important qu'il n'y paraît : "Ce n'était pas du tout un burn-out, j'adore mon métier ! Mais c'est vrai que la période des livrets est toujours un moment de surcharge de travail. Je voulais exprimer tout ça en plaisantant. J'ai eu envie de faire de l'humour, tout simplement."
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Après une atténuation des orages forts par le Sud-Ouest au cours de la nuit, la journée de samedi s'annonce encore assez perturbée, selon les prévisions de Météo-France, qui a levé son alerte orange.
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Plus aucun département n'était placé samedi matin en vigilance orange aux orages, contre vingt la veille dans le Centre et le Sud-Ouest, a indiqué l'opérateur de météorologie dans son bulletin.Samedi, de la Lorraine et l'Alsace à l'Auvergne, ainsi que sur les Pyrénées, les Alpes et la Corse, le temps restera menaçant du matin au soir, avec des averses parfois orageuses, plus marquées et fréquentes sur le relief, prévoit Météo France.En revanche, du pourtour méditerranéen à la vallée du Rhône, le temps sera plus sec et ensoleillé.A l'opposé, sur le nord-ouest du pays, de la Manche et des Hauts-de-France jusqu'au Pays de Loire, le temps sera plus humide et frais, sous un ciel très nuageux du matin au soir, les pluies seront faibles mais assez fréquentes, le vent de sud-ouest deviendra sensible, jusqu'à 60 à 70 km/h en rafales.Ailleurs, la journée s'annoncera plus calme sous un ciel partagé entre passages nuageux et éclaircies.Les températures minimales iront de 14 à 19 degrés en général, parfois dans le Lyonnais ou 20 ou 21 près de la Méditerranée. Les maximales iront de 20 à 25 degrés de la Manche et les Hauts-de-France jusqu'au Poitou-Charentes et Limousin, 18 à 22 en Bretagne, elles atteindront encore 25 à 30 degrés ailleurs, 27 à 33 degrés du Languedoc et PACA à Rhône-Alpes.
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Mardi 21 août, l'élu écologiste a critiqué un manque d'action de la part du gouvernement pour la protection de l'environnement.
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L'exécutif en fait-il suffisamment en matière d'écologie ? Pour Yannick Jadot, la réponse est clairement non. Invité de la matinale de rentrée de BFMTV, l'eurodéputé a déclaré que Nicolas Hulot servait "de caution à un vernis environnemental". S'il est un homme "incontestablement intègre, un merveilleux éveilleur de conscience", le ministre de la Transition écologique s'est retrouvé "piégé" en acceptant d'entrer au gouvernement, a-t-il estimé. PAC: "Mais enfin c'est quoi le système agricole aujourd'hui ?!", dénonce Yannick Jadotpar BFMTV"EMMANUEL MACRON N'A PAS DE COURAGE"Nicolas Hulot "se trompe aujourd'hui quand il pense que le courage, c'est la solidarité gouvernementale", a encore critiqué l'eurodéputé, qui dresse un "bilan écologique très mauvais" depuis le début du quinquennat. L'ex-candidat à la présidentielle, rallié à Benoît Hamon, a notamment décrié le délai que s'est donné le gouvernement pour interdire le glyphosate. Sur ce sujet, le député européen estime que le gouvernement et le président de la République manquent de courage. "L'affichage, c'est de faire un tweet disant 'le glyphosate on en sortira dans 3 ans'. Le courage, c'est de l'inscrire dans la loi, c'est les écologistes qui l'ont eu au Parlement européen quand on a gagné en votant la sortie du glyphosate. Emmanuel Macron n'a pas de courage." Tapant toujours sur le gouvernement, Yannick Jadot s'en est ensuite pris au ministre de l'Agriculture. "Stéphane Travert est le lobby. Il est le représentant de la pire agriculture au sein du gouvernement", a-t-il taclé.
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Nadine Morano est fâchée. Sur Twitter, la députée européenne du parti Les républicains se révolte contre l'accueil de migrants et les divisions au sein de son parti.
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Nadine Morano est très remontée. L'ancienne ministre ne veut pas que la France accueille de nouveaux migrants et elle le fait savoir sur Twitter. Samedi 16 juin en début de matinée, l'élue de droite a publié sur Twitter, en citant le lien d'un tweet de BMTV "L'Italie refuse une nouvelle fois à des bateaux d'ONG de rejoindre des côtes", le message suivant : "Bravo ! Le gouvernement français se rend coupable d'inciter les migrants à venir et de ce fait entretient les passeurs en proposant d'accueillir des migrants de l'Aquarius ! Quelle médiocrité @EmmanuelMacron et @EPhilippePM !"La députée européenne ne s'est pas arrêtée là. Elle a multiplié les tweets sur le sujet, dont un qui s'en prend violemment à l'ancienne ministre de gauche Christiane Taubira. Alors que l'ancienne candidate à l'élection présidentielle en 2002 a signé une tribune dans le Journal du Dimanche (JDD) défendant l'accueil de migrants, Nadine Morano l'a reprise de volée. "J'accuse la presse de toujours donner la parole aux mêmes gauchistes irresponsables ! Sans jamais reprendre d'autres analyses. La dictature de la pensée et la culpabilisation permanente."L'élue Les républicains est également revenu via Twitter sur les divisions au sein de son parti. Elle a pris la défense de Laurent Wauquiez au détriment de Virginie Calmels, qui le critique dans une interview accordée au Parisien publiée ce 17 juin. "Après NKM, l'épidémie se poursuit. Docteur un remède contre le syndrome du numéro 2 qui voudrait être numéro 1 sans avoir été élue ? Pour rappel le n•2 est là pour épauler le n.1 pas pour nuire au parti @lesRepublicains !"
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La CGT appelle les électriciens et les gaziers à débrayer pendant trois mois pour préserver le service public, selon une information du Parisien.
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Le début de la grève est prévu pour le mardi 3 avril et le mouvement pourrait durer de longues semaines. Les ouvriers du secteur de l'énergie se mobilisent pour sauver leurs emplois et le service public en général. L'appel à la grève a été lancé mercredi 28 mars par la CGT. Les actions devraient consister principalement en des baisses de production dans les centrales nucléaires, des coupures d'électricité et de gaz ou le passage en heures creuses dans certaines zones géographiques."Pendant trois mois, nous allons organiser des mouvements de grève, mais aussi intervenir sur notre outil de production pour faire reculer ce gouvernement", a déclaré mercredi soir le secrétaire général de la fédération CGT Mines Énergie, Sébastien Menesplier. "Il s'agit de défendre un service public de l'énergie et contrer sa libéralisation", a expliqué le représentant syndical au Parisien. Grève avec les cheminotsLe mouvement sera "parfois (...) calé sur celui des cheminots, ou d'autres professions, au nom de la convergence des luttes". "Parfois, ce seront des actions menées uniquement par le secteur de l'énergie", a précisé la CGT. "Si on veut faire plier ce gouvernement, il faudra faire pression sur les acteurs économiques", conclut Sébastien Menesplier. Une première action symbolique a été menée à Montpellier, mardi 27 mars, lorsque des ouvriers ont démonté le compteur électrique du Medef, rapporte France Bleu.
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L'homme a été transféré dans un état très grave à l'hôpital de Purpan.
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Après avoir reçu des coups de barre de fer, dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 août place Arnaud-Bernard (Toulouse), un trentenaire est entre la vie et la mort, rapporte France Bleu. L'homme aurait été attaqué vers 3h du matin par trois individus selon les témoins et les caméras de vidéo-surveillance.L'homme a été transféré dans un état très grave, selon France Bleu, à l'hôpital de Purpan. Les agresseurs ont pris la fuite après l'agression. Ils n'ont, pour le moment, pas été interpellés. Une agression qui fait écho à celle du mois de mai, dans le même quatier rappelle France Bleu, où un jeune homme de 18 ans avait été gravement blessé par des coups de couteau.
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La France se serait rendue "complice officielle des crimes commis sur les personnes migrantes et réfugiées en Libye", selon des ONG.
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La situation chaotique en Libye ne permet pas à la France de faire don de six navires à la Libye pour renforcer le contrôle de ses côtes, a appris l'AFP lundi de sources concordantes. Le don -dénoncé par des ONG- de ces six embarcations rapides, des semi-rigides Sillinger de 12 mètres, avait été annoncé par la ministre française des Armées Florence Parly en février."Si la cession a été un temps envisagée au bénéfice de la Libye, la ministre a finalement décidé de ne pas livrer les embarcations à cet État", écrit le 26 novembre le ministère des Armées dans un mémoire envoyé à la Cour administrative d'appel de Paris, saisie par huit ONG qui demandaient l'annulation de cette livraison. "Ainsi, les conclusions à fin d'annulation de la décision du ministère des Armées (...) ont perdu leur objet", peut-on encore lire dans ce document dont l'AFP a obtenu copie."La situation en Libye ne permet pas de réaliser ce don d'embarcations", a confirmé à l'AFP le ministère des Armées.Plongé dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, le pays est actuellement secoué par le conflit armé entre les forces du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'Est, et son rival installé à Tripoli, le Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par l'ONU.La décision de ne pas livrer les embarcations constitue "une victoire importante" obtenue "grâce à la pression publique" et doit "marquer un tournant dans les relations de la France avec la Libye en matière de politique migratoire", a réagi auprès de l'AFP Lola Schulmann, chargée des questions migratoires chez Amnesty International, une des ONG qui avaient saisi la justice administrative en avril."Nous nous félicitons de l'abandon de cette initiative qui aurait fait de la France la complice officielle des crimes commis sur les personnes migrantes et réfugiées en Libye", ont salué les huit ONG, dont Médecins sans frontières et la Ligue des droits de l'homme, dans un communiqué commun lundi. Elles demandent désormais à Paris de poser "des conditions strictes à toute coopération bilatérale et européenne avec la Libye afin que les droits et la sécurité" des migrants "soient garantis et respectés".Dans son mémoire où il jugeait la demande des ONG "mal fondée", le ministère des Armées assurait de son côté que la cession des embarcations aurait eu "pour seul objectif d'accompagner l'État libyen dans le processus de consolidation de l'État de droit et de reconstruction des capacités militaires de sa marine nationale". Selon le ministère, il n'existait donc pas de "lien suffisamment direct" entre le don de ces embarcations et la défense des migrants pour justifier le recours des ONG.
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"Je ne peux pas entendre tout ça. Tout est faux", aurait déclaré l'ancienne maire socialiste de Meythet après l'annonce des réquisitions dans son procès pour "faux et usages de faux, abus de confiance et détournement de fonds publics".
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Elle a ensuite ingéré des médicaments avant d'être hospitalisé.L'ex-maire socialiste de Meythet (Haute-Savoie) Sylvie Gillet de Thorey était jugée vendredi 2 novembre pour "faux et usages de faux, abus de confiance et détournement de fonds publics". La justice lui reproche d'avoir détourné 79.000 euros entre mai 2010 et décembre 2012. Le parquet a requis à son encontre 18 mois de prison avec sursis et 50.000 euros d'amende.Juste après l'annonce des réquisitions par la procureure de la République, Véronique Denizot, l'ex-édile, qui fut également vice-présidente du conseil régional Rhône-Alpes, a quitté la salle avant d'ingérer des médicaments dans l'enceinte du tribunal. "Je ne peux pas entendre tout ça. Tout est faux", a-t-elle dit avant d'avaler des médicaments, en larmes, selon Le Dauphiné Libéré.Les pompiers sont intervenus rapidement et l'ont accompagné à l'hôpital, en présence de son mari. La nature et la quantité du produit ingéré par la prévenue n'étaient pas encore connues.
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La perte de poids de Laurence Boccolini fait parler. Comme le relève Gala, l'animatrice s'est exprimée sur cette polémique dans une interview accordée au magazine TV Grandes Chaînes.
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Laurence Boccolini fait parler d'elle pour son physique. Comme le relève un article de Gala, l'animatrice ne s'attendait pas à provoquer d'aussi nombreuses réactions en publiant une photo d'elle sur le réseau social Instagram. Sur ce selfie, on peut voir que l'animatrice, coiffée d'une nappe rose et portant des colliers ainsi qu'une une chemise à fleurs, a perdu du poids. Interviewée par le magazine TV Grandes Chaînes, celle qui a notamment présenté « Le Maillon faible » sur TF1, de juillet 2001 à août 2007, a tenu à s'exprimer sur les centaines de commentaires qui ont accompagné sa photo. « [Je ne m'y attendais] pas du tout. Je ne suis quand même pas squelettique, prévient-elle. Je n'ai d'ailleurs pas envie de parler de mon poids. Un jour, je le ferai, peut-être. Mais pas maintenant. J'avais juste mis une nappe sur ma tête, pour rigoler. Je ne pensais pas que cette photo intéresserait autant de monde. »En dépit de sa popularité sur Instagram, Laurence Boccolini traverse une période compliquée au niveau professionnel. Comme le rappelle Gala, son émission « Plan B » (Europe 1) ne rencontre pas le succès escompté. D'après le magazine français de presse people, l'animatrice a souffert, particulièrement les premiers jours, d'un trac très fort. Résultat : son employeur a décidé d'écourter le programme. « Les retours des auditeurs ont très vite été mauvais, a témoigné le chroniqueur Mathieu Jabaud sur Cnews, le lundi 3 septembre. Évidemment ça a inquiété la direction d'Europe 1, qui a organisé une réunion de crise mardi, une autre mercredi, et jeudi la décision de raccourcir l'émission a été prise. »
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Le trafic devrait être entièrement de retour à la normale la semaine prochaine. Le trafic était affecté par une grève des salariés du centre de maintenance de Châtillon, en réaction à un projet de la direction touchant à leurs conditions de travail.
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Le trafic reprend sur l'axe Atlantique. Cette semaine, la SNCF prévoit la circulation de neuf TGV sur dix sur cette ligne qui rallie Paris à la Bretagne, aux Pays-de-la-Loire et au Sud-Ouest. "Le trafic est quasi normal aujourd'hui (lundi) avec un peu plus de 90% du trafic assuré. Il y aura neuf TGV Atlantique sur dix toute la semaine et le trafic sera normal la semaine prochaine", a indiqué lundi 4 novembre une porte-parole du groupe ferroviaire.Le trafic était affecté par un mouvement social des salariés du centre de maintenance de Châtillon (Hauts-de-Seine) depuis le 21 octobre. Selon la SNCF, "la grève est complètement finie. (...) Aujourd'hui, tout le monde est au travail. Il n'y a pas de soucis sur le nombre de trains révisés et la qualité du travail fourni". La situation est également normale dans les autres technicentres, a ajouté la SNCF.Une réunion intersyndicale prévueDe son côté, le syndicat SUD-Rail a indiqué que les agents avaient "débrayé à 09H00 au technicentre du Landy" (maintenance des TGV de l'axe Nord, Eurostar et Thalys), tandis qu'une assemblée générale avait été organisée au technicentre sud-est européen (TGV de l'axe Sud-Est). SUD-Rail "a rencontré vendredi la direction Voyages", avec laquelle "une table ronde intersyndicale est prévue mercredi après-midi" pour évoquer la situation de "l'ensemble des technicentres TGV", a déclaré Erik Meyer, secrétaire fédéral."Les trois technicentres qui ont débrayé ont constitué des cahiers revendicatifs. On a présenté toutes ces revendications à la direction Voyages. On attend des réponses claires et précises. Les grandes problématiques sont les salaires, le pouvoir d'achat, le déroulement de carrière, les perspectives et les conditions de travail", a-t-il précisé.Les conditions de travail au cœur du conflit Une grève sans préavis avait été lancée le 21 octobre dernier par 200 salariés des quelque 700 salariés que compte le technicentre de Châtillon. Motif de la colère : un projet de la direction de supprimer les 12 jours de repos supplémentaires par an qui sont prévus pour compenser le travail de nuit et de weekend de ces agents qui perçoivent de bas salaires.Le retrait du projet dès le lendemain n'avait pas permis d'apaiser les grévistes qui réclamaient un paiement des jours de grève et une prime - refusés par la direction - et de meilleures conditions de travail.
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La jeune femme n'a pas été revue depuis qu'elle a quitté le domicile familial à vélo, jeudi après-midi.
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Le commissariat de Montauban a lancé un appel à témoin vendredi pour retrouver une jeune autiste qui n'a plus donné de signe de vie depuis jeudi, rapporte France 3 samedi 11 mai.La jeune femme de 20 ans a quitté jeudi vers 14h le domicile familial à Montauban, avec son vélo, et n'a plus été revue. Elle souffre du syndrome d'Asperger et d'une maladie cardiaque liée à l'autisme. Mesurant 1m85 pour 80 kg environ, elle a les cheveux brun attachés en queue de cheval et les yeux marrons, souvent protégés par des lunettes de soleil à cause d'une sensibilité à la lumière.Au moment de sa disparition, elle portait un manteau mauve foncé avec une capuche à fourrure, un bas de survêtement gris clair et des chaussures noires avec des rayures colorées. Elle portait également un sac de sport turquoise. Son VTT, de marque Décathlon Btwin est de couleur grise avec des sacoches à l'arrière. Elle dispose d'un téléphone portable, visiblement éteint.Le commissariat de Montauban demande à toute personne disposant d'informations d'appeler le 05 63 21 54 00.
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L'eau monte, encore et encore. La Seine a atteint 4,50 mètres de hauteur, lundi 22 janvier, dépassant le niveau de la crue de 2010.
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Certains quais sont inondés et les Bateaux-Mouches ont du fermer.La capitale se prépare à l'éventualité d'une crue conséquente. Lundi midi, le niveau de l'eau s'établissait à 4,50 mètres, selon les relevés de Vigicrues, soit bien plus que la crue de décembre 2010 (3,92 mètres), mais moins que celle de juin 2016 (6,10 mètres). La vigilance a été maintenue au niveau jaune, ce qui signifie qu'il n'y a pas de risque de débordement majeur pour le moment. "La hausse se poursuit pendant toute la semaine sur le tronçon Seine à Paris, en raison des crues de la Marne et de la Seine, renforcées par les pluies de ce week-end et d'aujourd'hui", indique l'organisme de vigilance sur son site Internet, qui estime que le fleuve pourrait monter jusqu'à 5,40 mètres. Les bateaux de promenade sur la Seine ont du fermer boutique temporairement. "Nous ne savons pas encore combien de temps la fermeture va durer", indiquait un salarié des Bateaux-Mouches dimanche, interrogé par Le Parisien. L'an dernier, l'activité avait été interrompue durant une semaine entière.
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Le déremboursement annoncé de l'homéopathie en France est un coup dur pour Boiron. Le groupe alerte sur les conséquences d'une décision de déremboursement sur ses activités, réalisées à 60% en France avec 358,55 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2018.
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L'homéopathie ne sera plus remboursée par la Sécurité sociale d'ici à un an et demi, a tranché mardi 9 juillet le gouvernement, se rangeant ainsi à l'avis de la Haute autorité de santé (HAS) qui avait conclu à l'absence d'efficacité avérée de ces produits pharmaceutiques. Dès le 1er janvier, les petites granules aujourd'hui remboursées à 30% ne le seront plus qu'à 15%, puis ce taux tombera à zéro en 2021, a précisé le ministère de la Santé. Cette "période de transition" permettra de "se laisser le temps de la pédagogie" auprès des patients et "laissera aussi le temps aux industriels de s'organiser", a plaidé la ministre de la Santé Agnès Buzyn dans un entretien au Parisien.La ministre adresse donc une fin de non recevoir aux laboratoires qui avaient plaidé pour un "moratoire" sur la question du remboursement et pour un "débat parlementaire" après la publication fin juin de l'avis scientifique accablant de la HAS.Une décision "incompréhensible et incohérente"Avant même l'annonce officielle, le groupe Boiron a dénoncé mardi soir une décision "incompréhensible et incohérente". Le leader mondial de l'homéopathie, qui a son siège dans la région de Lyon, a demandé à être reçu "en urgence" par le président de la République Emmanuel Macron, affirmant qu'il ferait "tout pour combattre" une décision "qui va à l'encontre d'une pratique éminemment populaire"."Nous sommes extrêmement choqué et très en colère", a fustigé mercredi matin sur Europe 1 la directrice général de Boiron Valérié Poinsot sur Europe 1, dénonçant "la méthode employée depuis un an pour massacrer littéralement l'homéopathie". "Je ne comprends pas la décision qui a été prise", avait réagi auprès de France Bleu Occitanie mardi Anne-Laure Weiner, directrice du laboratoire Boiron à Toulouse."C'est choquant de ne pas avoir tenu compte de l'avis des patients et des professionnels de santé - dont 60% la jugent efficace", a fustigé la directrice des laboratoires Boiron à Toulouse. Elle assure que "l'OMS invite à intégrer les médecines complémentaires dans les politiques de santé publique".Des conséquences sur l'emploiLe groupe alerte sur les conséquences d'une décision de déremboursement sur ses activités, réalisées à 60% en France avec 358,55 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2018. Quelque 70% de l'activité de Boiron en France provient des médicaments remboursables et "1.000 emplois directs seront touchés par ce déremboursement" ainsi que près de 2.400 sous-traitants, selon Boiron. En Bourse, le titre a perdu 3,60% à 37,50 euros mardi.Avec le déremboursement, le leader mondial de l'homéopathie table sur une baisse de 50% de ses ventes sur les produits remboursés la première année, et encore de 50% l'année suivante.Disant assumer le caractère "impopulaire" de cette mesure, Mme Buzyn souligne que le déremboursement n'empêchera pas les médecins de continuer à prescrire de l'homéopathie, ni les Français d'en acheter. L'"année transitoire" permettra d'"accompagner les professionnels de santé qui en prescrivent" et de "voir si d'autres moyens de prise en charge sont possibles" pour les patients qui ont recours à l'homéopathie, estime-t-elle dans Le Parisien.
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Les agents déployés dans les centres d'appels des finances publiques ont été mobilisés pour répondre aux inquiétudes des contribuables après l'entrée en vigueur du prélèvement à la source.
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Pas de "bug" mais des centres d'appels en surchauffe. Quelque 200 agents ont été déployés en renfort jeudi 3 décembre dans les centres d'appels des finances publiques. Objectif : répondre aux fortes sollicitations des contribuables enregistrées depuis l'entrée en vigueur de la réforme, a annoncé le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. Selon Bercy, près de 150.000 appels téléphoniques ont été reçus sur la seule journée de mercredi sur la ligne téléphonique mise en place par le gouvernement pour répondre aux interrogations des contribuables (0 809 401 401, appels non surtaxés).Dans le même temps, 100.000 personnes se sont déplacées dans les centres d'impôts, 800.000 connexions ont été enregistrées sur le site impots.gouv.fr, et 16.000 mails ont été envoyés. Cette forte affluence a donné lieu à une congestion temporaire du service d'appel mercredi après-midi.Le ministre a confirmé qu'il y a eu trop d'appels pour qu'ils puissent tous être pris. Mais "nous avons rajouté 200 personnes supplémentaires ce (jeudi) matin" dans les 14 centres d'appels, a ajouté Gérald Darmanin lors d'une conférence de presse."Déjà ce matin, il y a eu 30 % d'appels en moins par rapport à la journée d'hier. Les choses fonctionnent", a ajouté le ministre, en assurant une nouvelle fois que la réforme a été mise en oeuvre sans "bug" notable. "La fusée de l'impôt à la source est bien partie et est partie bien droite", a-t-il insisté."Le taux de Jean-Paul" n'a pas été "appliqué à Jean-Pierre"La réforme du prélèvement à la source, entrée en vigueur le 1er janvier, prévoit que l'impôt soit collecté directement sur les salaires ou pensions. Il offre la possibilité aux contribuables qui le souhaitent de modifier régulièrement leur taux d'imposition pour l'adapter à leurs variations de revenus - ce que 57.000 ont souhaité faire dès mercredi, expliquant en partie la forte affluence enregistrée par l'administration fiscale. Pour une grande partie des Français, le changement du mode de prélèvement ne sera visible qu'à la fin du mois, lors de la réception des bulletins de paie. Mais selon Bercy, la réforme est d'ores et déjà entrée en vigueur pour 19 millions de contribuables, notamment les retraités.
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La mairie de Strasbourg a présenté ce samedi 29 août un programme de végétalisation de la ville, passant notamment par la plantation de 10.000 arbres.
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Afin de mieux adapter Strasbourg au réchauffement climatique, la nouvelle municipalité écologiste de Strasbourg a présenté ce samedi 29 août un programme de "végétalisation" de la capitale alsacienne. Parmi les propositions, la plantation de 10.000 arbres. Karima Delli, députée européenne Europe Écologie Les Verts (EELV) : "Il nous reste 10 ans. 10 ans pour retourner la courbe des températures"par Yahoo France"C'est un enjeu de confort, un enjeu climatique, un enjeu pour la biodiversité, pour le bien-être et pour l'adaptation de notre ville aux changements en cours, que ce soit les canicules mais aussi les inondations", a expliqué lors d'une conférence de presse Jeanne Barseghian, première maire écologiste de Strasbourg. Celle-ci avait signé, dès son arrivée à la mairie, une déclaration d'"état d'urgence climatique" pour la ville."Il s'agit de planter de manière massive 10.000 arbres (hors forêts) au plus tard en dix ans", mais "aussi de sauvegarder et protéger les arbres" déjà présents dans la ville, a poursuivi Jeanne Barseghian. La ville compte actuellement plus de 40.000 arbres dans les parcs, jardins et espaces verts d'équipements publics."A terme, on redonnera 300 hectares à la nature", a-t-elle résumé soulignant vouloir que cette "végétalisation" intervienne "de manière équitable sur l'ensemble du territoire strasbourgeois" et "pas seulement sur le centre-ville".Le plan Canopée"Notre objectif est d'atteindre un indice de Canopée (pourcentage de l'espace urbain couvert par des arbres d'au moins trois mètres de hauteur, NDLR) à hauteur de 30%" d'ici 2050, contre 26% actuellement, a complété Suzanne Brolly, adjointe à la maire."On ne peut pas penser seulement sur le temps d'un mandat quand on parle de nature, il faut anticiper", a-t-elle souligné, évoquant la possibilité de plantations sur les places, mais aussi sur les trottoirs, les cours d'écoles, les cimetières, les terrains de sport etc. Le projet, baptisé plan Canopée et doté pour la première année d'un budget d'un million d'euros, doit faire l'objet d'une délibération lundi au conseil municipal.En juillet, des arbres ont provisoirement été installés sur plusieurs places de Strasbourg pour atténuer les îlots de chaleur urbains pendant l'été avant que des plantations durables puissent débuter à l'automne.
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D'après un calcul s'appuyant sur des statistiques de l'Union européenne, les Françaises subissent un manque à gagner de 38 jours sur une année complète.
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Il y a eu #7Novembre16h30, puis #3Novembre11h44. Cette fois, ce sera #6Novembre15h35. La newsletter féministe Les Glorieuses relance pour l'année 2018 son mouvement de dénonciation des inégalités salariales entre les femmes et les hommes en France. Selon un calcul s'appuyant sur les derniers chiffres d'Eurostat, organisme de statistiques de l'Union européenne qui constate que la rémunération à taux horaire brut des femmes est inférieure de 15,2% à celle des hommes, les auteures de la publication considèrent que les Françaises travailleront gratuitement cette année à partir du 6 novembre à 15h35. C'est un manque à gagner de 38 jours ouvrés."C'est toujours mieux qu'en 2011, puisque nous étions alors à 15,7%. Mais à ce rythme là, nous devons attendre 150 ans arriver à une égalité soit 2168", peut-on lire dans la newsletter. "La lutte contre les inégalités salariales n'est pas une lutte frivole pour voler un privilège au sexe masculin. Elle incarne l'obstination des féministes à réclamer l'égalité. Sans égalité économique, il n'y aura ni égalité sociale, ni égalité politique. Et nous ne nous arrêterons pas tant que ce ne sera pas le cas", est-il également écrit.Outre les chiffres d'Eurostat, l'Insee établit que la différence de salaire entre les femmes et les hommes est de 9% pour un même poste. L'écart atteint 25% pour l'ensemble d'une carrière et 37% au moment de la retraite.La newsletter Les Glorieuses exhorte ceux qui veulent combattre ces inégalités à partager au maximum le hashtag #6Novembre15h35 sur les réseaux sociaux. Elle encourage aussi les internautes à signer une pétition s'adressant au gouvernement pour qu'il applique trois mesures : un congé paternité équivalent au congé maternité, une transparence des salaires au sein des entreprises et un certificat d'égalité obligatoire pour toute société.Fin octobre, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a rappelé que les entreprises de plus de 50 salariés auront "trois ans" pour remédier à d'éventuelles inégalités salariales constatées. Si le délai n'est pas respecté, elles s'exposeraient à une sanction équivalente à 1% du chiffre d'affaires.
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Tous les dimanches, Victoria Robertson se produit sous le porche de sa maison à San Diego aux États-Unis, rapporte NBC. Un rendez-vous très suivi dans le quartier.
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C'est devenu un rendez-vous hebdomadaire. Victoria Robertson est devenue la star de son quartier si elle ne l'était déjà pas avant. Entonnant des airs de "Carmen" de Bizet par exemple, la chanteuse d'opéra offre un répertoire classique à tous ses voisins le dimanche sous le porche de sa maison à San Diego en Californie. Un rendez-vous suivi de plus en plus chaque semaine par les badauds. Avec son ordinateur et un micro, elle reprend les grands classiques. Et la distance sociale ne l'empêche pas de "toucher les gens". À NBC, elle témoigne de son engagement. "Vous savez, la musique est tellement importante pour les gens. Les artistes ne peuvent plus se produire, mais ça ne veut pas dire que celui qui a un don ne peut pas l'offrir aux autres et enchanter leur vie, au moins un petit peu". Le week-end de Pâques, elle n'a pas hésité à chanter pour permettre aux croyants de célébrer, d'une autre façon, cette fête très importante du calendrier chrétien. Victoria Robertson, qui veut "apporter un peu de soulagement dans un quotidien monotone", explique avoir reçu tellement de soutien qu'elle a décidé de continuer. "Ce fut une des performances les plus émouvantes que j'ai pu réaliser", avoue-t-elle. Elle chantera donc tous les dimanches jusqu'à ce que les mesures de quarantaine soient levées.
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Cette année, 80% des foyers fiscaux français vont voir leur taxe d'habitation baisser de 30%, avant sa suppression totale en 2020. Mais certaines communes ont décidé d'alourdir cet impôt local, sanctionnant au passage les 20% qui ne sont pas concernés par cet allègement.
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C'est l'une des grandes réformes voulues par le président Macron : la suppression progressive de la taxe d'habitation. Cette année, 80% des contribuables, soit 22 millions de foyers fiscaux français, vont bénéficier d'une réduction de 30% de cet impôt local, avant une autre baisse similaire en 2019 et la suppression totale en 2020. Pour bénéficier de cette mesure, il faut que le revenu fiscal de référence soit en dessous de 27.000 euros par an pour un célibataire, et 55.000 euros pour un couple avec deux enfants. 5.680 communes ont augmenté leur taux d'impositionLes 20% des foyers exclus de cette première baisse verront également leur taxe d'habitation supprimée, mais pas avant 2021. Le Parisien souligne ce mardi 9 octobre que certains d'entre eux pourraient tout de même voir leur impôt réévalué cette année... à la hausse!En effet, certains élus ont choisi d'augmenter les impôts locaux. "Les collectivités locales avaient toujours la possibilité de supprimer certains abattements existants ou d'augmenter les taux", explique au quotidien Anne Guyot-Welke, porte-parole du syndicat d'agents du fisc, Solidaires Finances publiques. Un rapport parlementaire publié cet été révèle qu'au moins 5.680 communes ont augmenté leur taux d'imposition en 2018. Certains s'inquiètent par ailleurs de voir d'autres impôts augmenter. En effet, si l'État s'est engagé à compenser les 20 milliards d'euros de recettes de manque à gagner à la suite de la suppression de la taxe d'habitation, "pour l'instant, on ne sait pas comment", déplore Philippe Laurent, secrétaire général de l'Association des maires de France (AMF) dans les colonnes du quotidien. "Je ne vois pas comment certaines communes pourront faire autrement qu'augmenter la taxe foncière", explique de son côté Philippe Laurent, de l'AMF.
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Le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden a annoncé mardi avoir choisi la sénatrice noire Kamala Harris, 55 ans, pour défier avec lui Donald Trump dans les urnes le 3 novembre et devenir, en cas de victoire, la première femme vice-présidente des Etats-Unis.
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"J'ai l'immense honneur d'annoncer que j'ai choisi Kamala Harris, combattante dévouée à la défense courageuse des classes populaires et l'une des plus grands serviteurs de l'Etat, comme ma colistière", a annoncé Joe Biden, 77 ans, ancien vice-président de Barack Obama. Une annonce qui était attendue et plébiscitée par la communauté noire. Lassée des spéculations qui la voyaient en colistière avant même que Joe Biden n'entre en campagne, Kamala Harris avait plaisanté que l'ancien vice-président ferait au contraire, si elle remportait la Maison Blanche, un "excellent" bras droit. Forte d'un parcours brillant, digne du meilleur rêve américain malgré des chapitres controversés, la sénatrice de 55 ans qui rêvait de devenir la première présidente noire des Etats-Unis tentera finalement en novembre, à ses côtés, de devenir la première femme vice-présidente.Fille d'un père jamaïcain et d'une mère indienneMais avec toujours, sans doute, un oeil sur la présidentielle de 2024 et l'espoir de briser, alors, l'ultime plafond de verre. "Ma mère me disait souvent : Kamala, tu seras peut-être la première à accomplir de nombreuses choses. Assure-toi de ne pas être la dernière", aimait à répéter Kamala Harris lors de sa campagne malheureuse pour l'investiture démocrate. Depuis les débuts de sa carrière, cette fille d'un père jamaïcain et d'une mère indienne accumule les titres de pionnière. Après deux mandats de procureure à San Francisco (2004-2011), elle avait été élue, deux fois, procureure générale de Californie (2011-2017), devenant alors la première femme, mais aussi la première personne noire, à diriger les services judiciaires de l'Etat le plus peuplé du pays. Puis en janvier 2017, elle avait prêté serment au Sénat à Washington, s'inscrivant comme la première femme originaire d'Asie du Sud et seulement la deuxième sénatrice noire dans l'histoire américaine.Attaques frontales contre Joe BidenKamala Harris connaît bien le candidat démocrate à la Maison Blanche, qu'elle appelle parfois simplement "Joe" en public, car elle était proche de son fils Beau Biden, décédé d'un cancer en 2015. Mais elle avait surpris en l'attaquant avec virulence lors du premier débat démocrate, en 2019, sur ses positions passées concernant les politiques de déségrégation raciale dans les années 1970.En racontant comment, petite fille, elle était dans l'un des bus amenant les écoliers noirs dans les quartiers blancs, elle avait ému, et bondi dans les sondages. Mais malgré des débuts de campagne en fanfare, elle était vite retombée, peinant à définir clairement sa candidature.
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VIDÉO. L'homme de 34 ans, mis en examen pour enlèvement, aurait été filmé par une caméra de vidéosurveillance en train de nettoyer son véhicule pendant 1h30 le lendemain du mariage au cours duquel la fillette a disparu.
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Il aurait utilisé un décapant pour jantes pour récurer son coffre, ce qui a perturbé le chien pisteur, selon BFMTV. Les informations que révèle la chaîne d'information jeudi 14 septembre fragilisent encore la version de l'ancien militaire soupçonné d'avoir enlevé Maëlys, 9 ans, le 26 août, durant un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). LE COFFRE DÉCAPÉ AVEC UN DÉTERGENT QUI A FAIT VOMIR LE CHIEN PISTEUR"L'homme de 34 ans, mis en examen le 3 septembre, a été filmé par une caméra de vidéosurveillance à une station de lavage de voiture" dimanche 27 août vers 17h00. Il "a été filmé en train de nettoyer de fond en comble, pendant une heure et demie, son véhicule. Il est vu en train d'insister encore et encore sur certaines parties de sa voiture", indique BFMTV. Notamment la portière avant, côté passager, qu'il a nettoyée "très longuement". Le suspect a reconnu avoir lavé sa voiture, dans laquelle il est soupçonné d'avoir emmené Maëlys. Mais sa minutie intrigue les enquêteurs. "Le coffre de (sa) voiture a été nettoyé avec un puissant produit qui trompe l'odorat des chiens et ferait disparaître tous types de salissures, explique la chaîne. Selon nos informations, ce produit a même fait vomir le chien pisteur chargé d'inspecter" le véhicule. LES RECHERCHES DANS UN LAC SE POURSUIVENTPar ailleurs, le suspect, incarcéré "à l'isolement" à Varces, près de Grenoble, a reçu la visite de sa mère. Il lui a répété "ses dénégations les plus fortes, ce qu'il a toujours fait", a indiqué à l'AFP son avocat, Me Bernard Méraud.Jeudi, six patrouilles en voiture, dix gendarmes sur le terrain et douze membres de la cellule d'enquête restaient mobilisés pour retrouver Maëlys. Les fouilles menées autour et dans le lac d'Aiguebelette (Savoie), proche de l'endroit de la disparition de la fillette et du domicile du suspect, se sont achevées sans résultats mercredi soir. Les recherches menées dans un autre lac proche, celui de Romagnieu (Isère), ne sont pas terminées mais ne reprendront que vendredi ou lundi.
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Dans Ici Paris, le fils unique de Françoise Sagan se livre sur la fin de vie cauchemardesque de sa mère morte en 2004. Il confie payer encore ses dettes.
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Depuis le décès de Françoise Sagan à 69 ans en 2004, c'est son fils âgé de 56 ans, Denis Westhoff, qui gère l'héritage de sa mère. Il fait vivre son œuvre littéraire toujours populaire avec notamment de nouvelles adaptations du célèbre "Bonjour tristesse", mais il doit vivre aussi avec les dettes de l'écrivaine.Il confie à Ici Paris qu'il voit enfin le bout de la créance de 120 000 euros laissée Françoise Sagan à sa mort : "Dix années auront été nécessaires pour combler cette dette et j'arrive bientôt fort heureusement au terme de son remboursement."Photographe de métier, Denis Westhoff revient également sur la fin de vie très dure de sa mère : "Elle a tout accumulé : ennuis de santé, ennuis d'argent, et ennuis avec la justice. (...) Privée de tout, elle vivait, à la fin de sa vie, hébergée chez une amie. Elle qui était toujours gaie et s'interdisait de raconter ses ennuis, était amère et très déçue, notamment à l'égard de la France qu'elle jugeait ingrate... Elle considérait très justement avoir contribué à une certaine image de ce pays par sa littérature".
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La star du basketball LeBron James a annoncé mercredi la création avec d'autres sportifs d'une association pour promouvoir le vote des Américains noirs à l'approche de l'élection présidentielle, alors que le pays connaît un mouvement d'ampleur contre les discriminations raciales.
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"C'est le moment pour nous de changer enfin les choses", a déclaré LeBron James dans un entretien avec le New York Times. L'association baptisée "More Than a Vote" (Plus qu'un vote) vise à encourager les Afro-Américains à s'inscrire sur les listes électorales et à se rendre massivement aux urnes lors de l'élection du 3 novembre. Elle a aussi pour but de combattre tout ce qui pourrait venir entraver la capacité de vote des électeurs noirs. "Oui, nous voulons que vous sortiez et que vous alliez voter mais nous voulons aussi vous donner un tutoriel pour le faire", a expliqué la star de la NBA. "Nous allons vous expliquer comment voter et nous pointerons ce qu'ils font, de l'autre côté, pour vous empêcher de voter", a-t-il ajouté. LeBron James, qui cumule plus de 136 millions d'abonnés sur ses comptes Twitter, Facebook et Instagram, a indiqué qu'il utiliserait les réseaux sociaux pour dénoncer les tentatives d'entrave au droit de vote des minorités du pays. Financée personnellement par le "King James", l'association comptera parmi ses membres d'autres sportifs, tel les basketteurs Trae Young et Jalen Rose, le joueur de football américain Alvin Kamara ou encore des célébrités comme le comédien Kevin Hart, présent à la cérémonie d'hommage rendu à George Floyd à Minneapolis début juin. L'organisation travaillera en collaboration avec d'autres associations de promotion du vote comme We All Vote et Fair Fight, rapporte le quotidien new-yorkais. Cette initiative prend place alors que la mort de George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, asphyxié par un policier blanc ayant plaqué son genou sur son cou le 25 mai, a déclenché des manifestations dans tout le pays contre le racisme, les inégalités et les violences policières. LeBron James, comme de nombreuses personnalités du basket américain, avait exprimé sa colère et son indignation face à cette bavure policière sur Instagram relayant les dernières paroles de George Floyd "I can't breathe" (Je ne peux pas respirer). La star des Los Angeles Lakers, connue pour son engagement politique, avait apporté son soutien à la candidate démocrate Hillary Clinton lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2016. A travers sa fondation LeBron James Family, le basketteur finance par ailleurs les études universitaires de lycéens issus de quartiers défavorisés et a mis en place un programme de soutien scolaire.Aussi propriétaire d'une société de production, il va produire un documentaire sur les violentes émeutes raciales de Tulsa dans l'Oklahoma où les historiens estiment que jusqu'à 300 Afro-Américains ont été tués en 1921.
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Non, la Fête des mères n'est pas une invention du maréchal Philippe Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette célébration existait avant lui.
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Ce dimanche 27 mai, les mamans françaises s'apprêtent à être gâtées par leurs enfants à l'occasion de la Fête des mères. En France, on la célèbre chaque année le dernier dimanche de mai alors que dans une majorité de pays, elle a lieu le deuxième dimanche du mois.Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas le maréchal Pétain qui est à l'origine de cette fête en France. Née aux Etats-Unis, la fête des mères est arrivée en France dès 1906. Cette année-là, le village d'Artas, en Isère, organise une cérémonie en l'honneur des mamans de familles nombreuses. Douze ans plus tard, c'est Lyon qui décide de rendre hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et/ou leur mari au cours de la Première Guerre mondiale.Une fête inscrite dans la loiIl faut attendre 1929 pour que le gouvernement officialise ce qu'on appelle alors la "Journée des mères". En 1942, le maréchal Pétain s'adresse aux mères en leur disant qu'elles sont "les inspiratrices de notre civilisation chrétiennes". Un message pour les pousser à faire des enfants en pleine guerre mondiale. Huit ans plus tard, la loi du 24 mai 1950 instaure que "la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d'une journée consacrée à la célébration de la Fête des mères". Le gouvernement fixe la date au quatrième dimanche de mai, excepté si la Pentecôte tombe le même jour. Dans ce cas, la Fête des mères a alors lieu le premier dimanche de juin.
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L'ancien président de la République, en poste pendant la vague d'attentats terroristes de 2015 et 2016, appelle à la "mobilisation de tous les acteurs politiques".
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Une attaque à l'arme blanche perpétrée à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo a fait deux blessés à Paris, vendredi 25 septembre, alors que la justice a rouvert depuis plusieurs la page douloureuse des attentats de janvier 2015. Après cet acte, que Gérald Darmanin a qualifié comme relevant "manifestement du terrorisme islamiste", François Hollande a plaidé pour une politique "d'ensemble" face à la menace séparatiste. L'ex-président de la République a réclamé "la mobilisation de tous les acteurs politiques", déplorant que le "consensus pour dénoncer" l'attaque de vendredi ne débouche pas sur "un consensus pour agir". "Cela ne peut pas être seulement un discours", a déclaré l'ancien chef de l'Etat, sur BFM-TV, vendredi 25 septembre. "Ce doit être une politique qu'on voit dans toutes ses dimensions: l'éducation, l'emploi, la politique urbaine, mais aussi la sécurité et la lutte contre la radicalisation". "C'est un ensemble, n'attendons pas un discours, ou une loi, pour en avoir terminé avec ce qui est en cause et pas simplement en France", a-t-il souligné, alors que le gouvernement prépare une loi contre les "séparatismes", notamment l'islam politique."Une fois encore c'est la liberté qui est la cible de cette barbarie", avait réagi dans l'après-midi François Hollande. "Une fois encore c'est la cohésion nationale qui est mise à l'épreuve. Une fois encore c'est la République qui est frappée. Mais comme hier elle saura montrer la force de ses valeurs et la fermeté de sa réponse."
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Le port du masque est devenu un enjeu sensible et politique aux Etats-Unis, à tel point que les compagnies aériennes peinent à l'imposer aux passagers récalcitrants dans l'espace clos de leurs avions.
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Johannes Eisele, photographe à l'AFP, en a fait l'expérience. Il a récemment pris place sur un vol d'American Airlines entre l'aéroport de New York LaGuardia et celui de Charlotte-Douglas en Caroline du Nord, coincé entre deux passagers dont l'un ne portait pas de masque. "Je lui ai demandé s'il n'avait pas de masque et il m'a répondu qu'il en avait un (...) mais qu'il se sentait plus à l'aise sans", raconte-t-il. "Je lui ai dit que je me sentirais plus à l'aise s'il le portait mais il m'a rétorqué: garde tes peurs pour toi!"Le vol étant plein, Johannes Eisele n'a pas pu changer de siège.C'était juste avant le port du masque obligatoire sur tous les vols aux Etats-Unis entré en vigueur lundi pour éviter la propagation du coronavirus.Officiellement, n'en sont dispensés que les passagers ayant une raison médicale ou les très jeunes enfants.Les consignes sont claires, souligne-t-on chez American Airlines et chez United Airlines: si un client se présente à l'embarquement sans masque, il ne peut pas monter dans l'avion.Mais le problème reste entier une fois que l'appareil a décollé. Et les compagnies ont, semble-t-il, décidé qu'en dernier ressort, les passagers pouvaient rester le visage découvert. "Si pour une raison quelconque cette réglementation perturbe un vol, nous conseillons à nos navigants d'utiliser leur savoir-faire en matière de désamorçage d'un conflit", a expliqué à l'AFP une porte-parole de United. "Ils ont aussi la possibilité d'attribuer un autre siège dans l'avion si nécessaire", a-t-il ajouté. Encore faut-il que l'avion ne soit pas plein."Nous n'attendons pas de nos employés qu'ils contrôlent le comportement de nos clients", a expliqué à l'AFP un porte-parole de Southwest Airlines.Dans les faits, les navigants n'ont pas de pouvoir de coercition. Aucun policier ne va attendre le passager récalcitrant à l'arrivée, a indiqué à l'AFP une source proche de Delta Airlines.- "Discrétion" -Une note interne d'American Airlines, envoyée à l'AFP, donne la marche à suivre aux équipages. Si un client choisit de se soustraire à cette obligation pour d'autres raisons que médicale ou religieuse, "veuillez l'encourager à s'y conformer, sans aggraver" l'incident, ajoute cette note. Même chose pour un client "frustré" de voir son voisin sans protection faciale: les navigants sont appelés à faire preuve de discernement "pour désamorcer la situation"."Durant la pandémie, nous devons en partie compter sur le bon sens et la responsabilité" des gens, a également souligné le porte-parole de Southwest, laissant entendre qu'il n'était pas possible d'obliger un client à se conformer à cette réglementation. Bref, face à ce profond antagonisme, les compagnies ont choisi la voix de la conciliation au risque d'avoir des passagers sans masque. "Je pense que c'est totalement irresponsable. Si une personne ne porte pas de masque, elle devrait être arrêtée", opine Jonathan Metzl, professeur de sociologie et de psychiatrie à l'université Vanderbilt à Nashville.- "Symbole politique" -Ne pas vouloir porter de masque dans sa voiture est une chose mais dans un transport public, qui plus est, clos, en est une autre, résume-t-il.Et d'incriminer le comportement de l'hôte de la Maison Blanche."Le président Trump et les républicains ont réussi à faire du masque un symbole politique qui a des liens étroits avec la xénophobie, le racisme et d'autres facteurs", dit-il. Ils rallient "essentiellement" leur base en suggérant que le port d'un masque est "un signe de soumission" ou que les gens portant des masques sont "faibles".Beth Redbird, de l'université Northwestern, mène depuis début mars une étude sur le comportement des Américains pendant la pandémie."Ceux qui sont sceptiques vis-à-vis de Donald Trump sont en faveur de la distanciation sociale" qui comprend le masque, dit-elle. "Les indépendants qui soutiennent Donald Trump y sont sceptiques", ajoute-t-elle.Jeudi, le président de la commission des Transports de la Chambre des représentants, le démocrate Peter DeFazio, a appelé les compagnies à redoubler d'efforts en matière de distanciation sociale, les exhortant expressément à maintenir "une largeur de siège entre les passagers".
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Météo-France met en garde face à une vague de chaleur durable, qui s'apprête à déferler sur l'Hexagone. Les valeurs les plus élevées sont attendues dans le Sud-Ouest, où le thermomètre pourrait par endroits atteindre les 42 degrés.
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45 départements, situés sur une large bande allant du Sud-Ouest aux Hauts-de-France, ont été placés en vigilance orange Canicule, jeudi 6 août. Une chaleur intense est annoncée sur une grande partie de la France pendant plusieurs jours. Vendredi 7 août, les températures maximales seront en nette hausse. "Ce sera d'ailleurs la journée la plus chaude de la semaine sur une grande partie ouest du pays, avec des maximales atteignant 37 à 40°C, très localement 41°C à 42°C, des Pays de la Loire au Poitou-Charentes à l'Aquitaine et une grande partie de l'Occitanie, approchant probablement des records par endroits", précise Météo-France.Cet épisode caniculaire sera durable et se caractérisera par des nuits chaudes voire caniculaires et des températures maximales élevées. Cependant son intensité s'annonce moindre qu'en 2019 et 2003, sa durée mondre qu'en 2003, précise Météo-France dans son bulletin de vigilance émis jeudi 6 août à 16h.Sont concernés par la vigilance orange Canicule les départements suivants : Aisne (02), Ardennes (08), Ariège (09), Aube (10), Aveyron (12), Charente (16), Cher (18), Corrèze (19), Creuse (23), Dordogne (24), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Haute-Garonne (31), Gers (32), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41), Loiret (45), Lot (46), Lot-et-Garonne (47), Maine-et-Loire (49), Marne (51), Mayenne (53), Nièvre (58), Nord (59), Oise (60), Orne (61), Pas-de-Calais (62), Sarthe (72), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-Maritime (76), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Deux-Sèvres (79), Somme (80), Tarn (81), Tarn-et-Garonne (82), Vienne (86), Haute-Vienne (87), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d'Oise (95).Un "pic de chaleur très intense" va d'abord toucher vendredi les régions du Sud-Ouest aux Pays-de-la-Loire, "se prolongeant par un épisode caniculaire durable sur une grande partie de la France, marqué notamment par des nuits chaudes voire caniculaires", a précisé Météo-France.
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André Boudou a déjà été condamné en 2007 et en 2010 pour des affaires de fraude fiscale.
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La garde à vue du père de Laeticia Hallyday, André Boudou, dans une enquête financière, a été levée mercredi 5 juin, a annoncé le procureur de la République de Béziers. "La garde à vue de M. André Boudou a été levée ce jour en début d'après-midi, sans qu'une quelconque mesure coercitive ne soit prise, en l'état, à son encontre", écrit Yvon Calvet dans un communiqué. "Les investigations se poursuivent dans le même cadre procédural de l'enquête préliminaire", a-t-il ajouté.Selon la radio, M. Boudou, en garde à vue depuis mardi, est soupçonné de fraude fiscale dans le cadre de la gestion de la discothèque familiale, l'Amnésia, au Cap d'Agde (Hérault). La garde à vue a été décidée "dans le cadre d'une enquête confiée au SRPJ de Montpellier", indique dans un communiqué le procureur de Béziers, Yvon Calvet, précisant "qu'aucune autre information ne sera donnée pour l'instant". André Boudou a déjà été condamné en 2007 à 24 mois de prison dont 6 mois ferme pour fraude fiscale et abus de biens sociaux dans la gestion de cette discothèque, l'Amnésia, qu'il a fondée. En 2018, le frère de Laeticia, Grégory Boudou avait lui aussi été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des "détournements de fonds" autour de la gestion de la discothèque familiale dont il est le gérant. Il est par ailleurs l'exécuteur testamentaire de sa sœur dans le cadre de l'héritage contesté de Johnny Hallyday. Dans l'affrontement judiciaire autour de l'héritage de Johnny Hallyday, la famille de Laeticia a été visée par des critiques de plusieurs des proches de Laura Smet et David Hallyday - les deux premiers enfants du chanteur décédé - s'étonnant notamment de la présence d'Elyette Boudou, la grand-mère de Laeticia, à la tête des sociétés gérant les droits et l'image du chanteur ou de la désignation de Grégory Boudou comme exécuteur testamentaire.
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Un chaton atteint d'une anomalie congénitale a vu le jour dans une famille américaine, a repéré CNews. Pour l'instant, le petit chat va bien, même si son espérance semble très courte.
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Biscuit et Gravy : deux petits noms... pour un seul chaton. Comme l'a repéré CNews, un chat à deux têtes est né aux États-Unis, dans l'Oregon. Les vidéos partagées par la famille King sur les réseaux sociaux sont saisissantes : on y voit distinctement les deux "visages" du bébé félin, atteint d'une anomalie congénitale appelée diprosopie ou "chat Janus", en référence à un dieu romain doté de la même particularité. "Il ne sait pas vraiment comment s'allaiter correctement car il a deux bouches, alors j'ai essayé de le nourrir. Je vais faire de mon mieux, mais ces animaux ne vivent généralement pas trop longtemps", a confié Kyla King à la télévision américaine CBS. Après avoir contacté leur vétérinaire, les propriétaires du chaton atypique ont appris qu'il n'y avait pas grand-chose à faire pour s'assurer que leur animal soit en bonne santé, si ce n'est de l'aider à manger et de tout faire pour "le mettre à l'aise".Un mince espoir de survivreGénéralement, les chats atteints de cette malformation ne vivent pas plus d'une journée. Mais l'exemple de Franck et Louie peut leur donner un peu d'espoir : avant sa mort en 2014, cet autre chat à deux têtes avait vécu plus de 15 ans, faisant de lui le "chat Janus" le plus vieux de l'histoire.
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Le président est arrivé mercredi sur l'île où il restera trois jours. Dans ce territoire touché par le chômage et la pauvreté, les habitants attendent des solutions concrètes à la crise sociale.
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Emmanuel Macron a voulu délivrer un message d'espoir mercredi 23 octobre à La Réunion, où il est arrivé dans l'après-midi. Accueilli par une grève générale, le chef de l'État a assuré les Réunionnais que "le gouvernement est engagé tout entier avec les élus" pour "apporter des solutions concrètes" sur l'île, toujours en situation de crise sociale aiguë, un an après le mouvement des "gilets jaunes"."Vous pouvez compter sur moi, mais surtout vous pouvez compter sur mon engagement et mon attachement (...) Je tiens à ce bout de France et je suis attaché à ce que chacun et chacune y vive mieux", a affirmé le président à sa descente de l'avion.Pour le chef de l'État, la mobilisation importante des "gilets jaunes" en novembre 2018 est le fruit d'une "colère qui s'est exprimée (...) sur les difficultés du quotidien". "Les choses sont en train de bouger", a-t-il affirmé. "Il y a beaucoup de difficultés qui persistent mais nous sommes là pour les résoudre", a-t-il poursuivi, estimant toutefois que "cela ne se fera pas en un jour" et que "sur la vie chère, il n'y pas de recette miracle". Il faut "réinvestir dans le développement économique et la création d'emplois", a estimé le président. "Si la vie est chère c'est parce qu'on n'a pas suffisamment développer la production locale et qu'il y en a en quelques sortes qui ont tout pris pour eux", a-t-il déclaré, estimant qu'il fallait "redoubler d'effort pour lutter contre ce fléau". Une crise sociale qui persiste sur le territoireLe chef de l'État était attendu aux abords de l'aéroport par une centaine de personnes répondant à l'ensemble des syndicats réunionnais, qui ont lancé une grève générale jeudi pour dénoncer "la situation sociale de La Réunion". Aux jets de bouteilles et de pierres par des manifestants, les forces de l'ordre ont répondu par des tirs de gaz lacrymogènes, selon des sources concordantes. Dans ce territoire de plus de 850.000 habitants, 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage atteint 24%, et même 42% chez les jeunes. Le coût de la vie pour un budget moyen de ménage réunionnais est de 7,1% plus élevé qu'en métropole, selon l'Insee, alors que le revenu médian réunionnais est inférieur de 30% au niveau national (AFD, 2015). Après une inflation record en 2018 (+1,8%), les prix augmentent toujours en 2019 (+0,6% depuis le début de l'année).Rencontre avec des demandeurs d'emploi et des producteurs locauxAu cours de son séjour, qui s'achèvera vendredi, le président, accompagné notamment par les ministres de l'Economie, du Travail et de l'Agriculture, devrait rencontrer jeudi des demandeurs d'emploi dans une mission locale de Saint-Paul, s'entretenir avec des participants aux nouvelles "représentations citoyennes" mises en place après la crise des "gilets jaunes", et pique-niquer avec des représentants des filières de la production agricole locale à Petite-île (sud). Ce déplacement intervient juste après un voyage à Mayotte et une brève escale aux îles Glorieuses, un petit archipel de 7 km des îles Éparses, présumées riches en hydrocarbures, administrées par la France et revendiquées par Madagascar.
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La traversée a duré une vingtaine de minutes et s'est effectuée à 15/20 mètres au-dessus de la mer.
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La deuxième tentative fut la bonne pour Franky Zapata. Le Français a réussi à traverser la Manche dimanche 4 août sur son Flyboard. La traversée s'est effectuée à 15/20 mètres au-dessus de la mer. Il n'a fallu qu'une vingtaine de minutes à ce Marseillais de 40 ans pour parcourir les 35 km qui sépare les côtes française et anglaise à cet endroit de la Manche. À son arrivée, Franky Zapata s'est confié à la presse. "Les derniers kilomètres, j'ai pris un plaisir fou", a-t-il expliqué. "Voir la côte qui se rapprochait comme ça (...) c'était extraordinaire, c'est magnifique", a-t-il poursuivi. Il est revenu sur les défis techniques relevés depuis trois ans. "Ça a été tellement dur, tellement dur", a-t-il raconté, confiant avoir douté de la possibilité de réaliser cet exploit. "La machine a volé pour la première fois il y a trois ans. On s'était dit, si on arrive à voler à 15/20 km/h, ce sera déjà énorme. Et là, on traverse la Manche !", explique-t-il.Franly Zapata a fait une courte halte à mi-chemin pour ravitailler sa machine volante en kérosène. Cette fois-ci, il s'est "posé facilement sur le bateau, il a changé son sac à dos et est reparti", a indiqué son épouse Krystel.Le Français avait décollé vers 8H15 de la plage de Sangatte (Pas-de-Calais) dans un vrombissement assourdissant et sous les yeux de plusieurs centaines de curieux. Il a atterri à St Margaret's Bay après avoir effectué la traversée debout sur sa planche volante. Sa machine est dotée de cinq mini-turboréacteurs qui lui permettent de décoller et d'évoluer jusqu'à 190 km/h, avec une autonomie d'une dizaine de minutes. Lors de sa première tentative le 25 juillet, 110 ans jour pour jour après l'exploit de Louis Blériot, premier aviateur à avoir franchi la Manche, il s'était élancé du même endroit sur sa planche volante, mais avait chuté quelques minutes plus tard dans les eaux anglaises, après avoir heurté la plateforme du bateau de ravitaillement où il voulait se poser. "La partie la plus complexe, c'est vraiment le ravitaillement", avait-il insisté après avoir été secouru en mer et ramené sur le littoral français par un remorqueur, reconnaissant "une mauvaise appréciation de la difficulté de l'atterrissage". Alors, pour cette seconde tentative, Franky Zapata et son équipe ont choisi pour le ravitaillement un bateau "plus grand" positionné dans les eaux françaises.
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André Boudou, le père de Laeticia Hallyday, s'est exprimé dans une interview accordée au Parisien publiée vendredi 17 août. Il n'a pas mâché ses mots.
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Le père de Laeticia Hallyday n'est pas avare en révélations croustillantes. Dans une interview accordée au Parisien publiée vendredi 17 août, André Boudou n'a éludé aucun sujet. Il s'est notamment livré au sujet de la relation de sa famille avec Johnny, évoquant notamment l'apport de la grand-mère de Laeticia au « taulier ». « À la mort de mon père, ma mère est allée vivre avec Johnny (..). Avec Laeticia, elles ont apporté une famille à Johnny, un équilibre. Si Johnny ne nous avait pas rencontrés, ma fille et moi, il serait mort bien avant et ruiné. » André Boudou a ensuite étayé ses propos. « Quand ma fille se lie à Johnny, je mets mon nez dans ses affaires et je découvre qu'il a 120 millions de francs de dettes, notamment un chèque sans provision au Trésor Public de 56 millions. J'arrange le coup etc., c'est pour cela que dans une lettre, il m'a écrit 'Tu m'as sauvé la vie'. Je ne lui ai jamais fait perdre d'argent. »Le père de Laeticia est également revenu sur le sujet de l'héritage de « l'idole des jeunes » : « Je peux comprendre la frustration de Laura et David, mais de là à attaquer tout le monde comme cela, c'est violent. J'espère qu'ils arriveront à se parler. Mais je ne m'en mêle pas. Le trust s'est fait dans les quatre dernières années et je n'étais plus là. Johnny aurait pu être plus courageux, il aurait pu faire une vidéo pour expliquer sa décision à ses enfants. Cela aurait évité tout cela à Laeticia. » André Boudou a ensuite démenti la rumeur d'une altercation avec David Hallyday lors des obsèques de Johnny à Saint-Barth : « C'est faux. Mais c'est vrai qu'il y avait une tension. Laeticia était la nouvelle Jackie Kennedy française et Sylvie Vartan ne le supportait pas. Après les obsèques, la mère de David a réuni tout le monde à Los Angeles pour organiser la stratégie que l'on a vu après : faire comme s'il y avait d'un côté le showbiz parisien et de l'autre une famille de ringards, de ploucs de province. »
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"De quoi ont-ils peur ?", a lancé le Premier ministre britannique aux députés, critiquant un "parlement paralysé" face à la mise en place du Brexit.
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Boris Johnson a nargué l'opposition au cours d'une séance agitée au Parlement, ce mercredi 25 septembre, au cours de laquelle il a mis au défi Jeremy Corbyn et ses soutiens de voter une motion de défiance afin de débloquer la crise sur le Brexit."Le Parlement doit soit se tenir à l'écart et laisser le gouvernement mettre en oeuvre le Brexit, soit présenter une motion de défiance", a lancé Boris Johnson, au lendemain de l'arrêt historique de la Cour suprême qui a annulé sa décision de suspendre le Parlement.Les députés ont "jusqu'à la fin de la séance aujourd'hui pour présenter une motion de défiance contre le gouvernement. Allez-y! Et nous pourrions la voter demain", a poursuivi Boris Johnson. "Auront-ils le courage de le faire ? Ou refuseront-ils d'en prendre la responsabilité ?", a-t-il clamé, sous les huées des bancs de l'opposition. "De quoi ont-ils peur ?", a demandé le Premier ministre, critiquant un "parlement paralysé" qui "continuera de saboter les négociations" sur le Brexit avec l'Union européenne. Boris Johnson a également renouvelé son appel à l'organisation d'élections législatives anticipées, qui lui permettraient d'agrandir sa marge de manoeuvre pour déployer sa stratégie sur le Brexit, jusqu'ici systématiquement contrée par le Parlement depuis son arrivée au pouvoir fin juillet.Du côté de l'opposition, le travailliste Jeremy Corbyn a rappelé que s'il souhaitait la démission de Boris Johnson, il ne soutiendrait pas la tenue d'élections tant que la menace d'un Brexit sans accord, ouvertement envisagé par Boris Johnson, ne serait pas écartée.
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Le présentateur vedette du journal télévisé de TF1 peut compter sur ses fans pour le défendre face aux critiques, même imaginaires !
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Confinement et déconfinement, masques, écoles... Vendredi, durant le "13 Heures" de TF1, son présentateur a poussé ce qu'il a lui-même appelé un "petit coup de gueule" visant les "incohérences" de la politique de lutte contre le Covid-19. Des propos soutenus par Jean-Marie Bigard, qui a déclaré à son tour ": Tout ce que tu as dit est tout à fait vrai". En fin de journée, un compte Twitter parodique, "Le Journal de l'Elysée", a annoncé que la ministre de la Justice Nicole Belloubet menaçait le journaliste de "sanction pénale". De nombreux internautes croyant à l'authenticité de ce message ont critiqué l'autoritarisme du gouvernement. "Sommes-nous en dictature ?" "On ne peut pas critiquer le pouvoir en place publiquement sous peine de poursuites judiciaires ? Nous sommes dans une république ou dans une dictature dans laquelle une chasse aux sorcières est lancée ?" "Madame Belloubet pas touche à notre Jean-Pierre qui fait depuis tant d'années un super travail pour le terroir français. Il n'y a que la vérité qui blesse !!" "On a bien compris la dynamique "liberticide" du pouvoir. Jupiter est INCAPABLE d'entendre les critiques", "La dictature se met en marche", "Dès qu'un journaliste n'est pas dans les clous, ça dérange, bien sûr"...Qu'est-ce qui scandalise tous ces internautes ? Vendredi, après un "coup de gueule" de Jean-Pierre Pernaut durant le journal de 13 heures de TF1, sur la façon dont l'exécutif gère la crise sanitaire, le compte Twitter @JournalElysee, baptisé "Le Journal de l'Elysée PARODIE", a publié le message suivant : "ALERTE INFO : Pour (la ministre de la Justice) Nicolas Belloubet, les propos de Jean-Pierre Pernaut peuvent "faire l'objet d'une sanction pénale." "Il est inadmissible qu'en France un présentateur télé puisse impunément critiquer le pouvoir en place", déclare la ministre de la Justice."Le message a provoqué une avalanche de réactions, des milliers de commentaires, parfois injurieux, étant directement adressés au compte officiel de la garde des Sceaux. Pourtant, les indices montrant qu'il s'agit d'un compte humoristique ne manquent pas. Le terme "PARODIE", en lettres capitales, apparaît dans son nom. Sa présentation indique : "Découvrez ici toutes les dernières actualités de l'Elysée. Compte TRÈS parodique." Le compte est localisé à Montcuq, commune bien connue des amateurs de Daniel Prévost. En outre, toutes les publications du compte sont humoristiques. Extraits : "Pour relancer l'économie, la Ministre du Travail souhaite autoriser les employeurs à donner des coups de fouets à leurs salariés." "ALERTE INFO : Le préfet de Paris Didier Lallement annonce que chaque personne atteinte du Covid-19 sera verbalisée à hauteur de 135 euros". Malgré tout, certains twittos se laissent toujours avoir. Ainsi, une nouvelle publication à propos de Jean-Pierre Pernaut, ce lundi 27 avril, a aussi reçu une salve de critiques visant l'exécutif. Le message se moque du journaliste Christophe Barbier : "Christophe Barbier "choqué" par le coup de gueule de Jean-Pierre Pernaut. 'Un journaliste doit toujours faire preuve d'objectivité et c'est pourquoi il doit saluer les actions du gouvernement'", ironise l'auteur anonyme.
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La police de Karlsruhe en a fait sa "nouvelle mascotte".
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Poursuivi par un bébé écureuil à Karlsruhe, dans le sud-ouest de l'Allemagne, un homme finit par appeler police secours pour se débarrasser de l'animal. "A l'aide, je suis poursuivi par un écureuil !" a déclaré la victime raconte la police, jeudi 9 août, dans un communiqué. "Terrorisé" par le petit animal qui ne le lâchait pas, la police a envoyé une voiture de sur les lieux pour venir en aide à l'homme. Finalement la fatigue a eu raison de l'animal qui s'est endormi à cause "du choc" explique la police. "Nouvelle mascotte"Après avoir recueilli l'écureuil, la police de Karlsruhe en a fait sa "nouvelle mascotte, il a été baptisé : Karl-Friedrich" déclare t-elle. Un nom donné en hommage à l'avocat allemand Karl Friedrich Eichhorn, dont le nom de famille signifie écureuil relève la site allemand DW. Le petit rongeur est actuellement dans un refuge et est bien traité selon la police.
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Près de 230.000 voyageurs franciliens vont recevoir un chèque de 25 euros, en dédommagement de la grève des cheminots au printemps dernier, a annoncé la présidente de région.
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De nombreux franciliens avaient déjà été remboursés d'une partie de leur abonnement, mais certains recevront un dédommagement supplémentaire. L'annonce a été faite par Valérie Pécresse lundi 3 septembre, au micro de France Bleu. La mesure concerne les usagers les plus impactés par les débrayages au sein de la SNCF, entre avril et juin. "Près de 230 000 voyageurs qui étaient sur les lignes les plus sinistrées, la ligne R, la ligne P et d'autres branches très impactées dans le Val-d'Oise, par exemple, vont recevoir un chèque de 25 euros de dédommagement supplémentaire", a déclaré la présidente de région, également à la tête d'Île-de-France Mobilité, l'entité qui gère les transports franciliens. Au printemps dernier, le trafic des trains régionaux avait été perturbé durant 36 journées de grève étalées sur trois mois. En juin, la SNCF avait déjà fait savoir qu'elle rembourserait 50% du prix des abonnements de mai pour les usagers des TER affectés, ainsi que certaines lignes Intercités. Les voyageurs concernés avaient reçu des bons d'achat qu'ils pouvaient échanger contre des billets TER ou utiliser pour payer leur abonnement mensuel. Les 275.000 abonnés aux TER avaient déjà obtenu un remboursement de 50% au mois d'avril.
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L'ex-journaliste, candidate aux élections municipales à Paris sur la liste "Paris en commun", a fustigé samedi 2 novembre sur Franceinfo l'interview du président de la République à Valeurs actuelles.
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En pleine polémique sur le voile islamique et deux jours après l'attaque contre une mosquée de Bayonne, Emmanuel Macron a expliqué cette semaine ses choix en matières de politique migratoire et de lutte contre le communautarisme dans un entretien à l'hebdomadaire conservateur Valeurs actuelles. Une interview vivement critiquée, le Rassemblement national y voyant une opération de communication d'un "communautariste" et La France insoumise lui reprochant d'alimenter un "climat de guerre civile". Audrey Pulvar s'est dit quant à elle "estomaquée". "Je comprends mal pourquoi le président de la République donne une telle résonance à un journal qui est un journal d'extrême droite, qui est un journal misogyne, qui a été condamné pour incitation à la haine raciale. Un journal d'un climato scepticisme tellement caricatural qu'il en devient risible", a dénoncé samedi 2 novembre sur Franceinfo la militante écologiste et ex-journaliste, soutien de la maire PS de Paris Anne Hidalgo. Le président doit parler à tout le monde, ont justifié les proches d'Emmanuel Macron. "Dans ce cas-là, il peut aussi donner une interview à Minute ou à d'autres journaux estampillés d'extrême droite", a répliqué la candidate aux élections municipales à Paris sur la liste "Paris en commun", proche de la maire sortante. "Je pense à tous ceux qui ont voté pour Emmanuel Macron et qui découvrent qu'en fait, ils avaient voté pour Nicolas Sarkozy", a-t-elle ajouté. "Les masques tombent", a-t-elle insisté, estimant que le chef de l'État menait depuis deux ans une politique de droite.Audrey Pulvar a par ailleurs mis en garde le président, qui ne s'attaque qu'au Rassemblement national en pensant qu'il sera de nouveau face à Marine Le Pen en 2022. Il oublie selon elle que des candidats écologiste ou Les Républicains crédibles pourraient émerger. "Ce n'est pas en légitimant les idées du Rassemblement national qu'il va affaiblir le Rassemblement national. Nicolas Sarkozy a essayé. Ça a marché en 2007, ça a moins marché en 2012", a-t-elle conclu.
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Une fosse commune renfermant les corps de dizaines de soldats, exécutés en 1998 par le régime d'Omar el-Béchir alors qu'ils tentaient de déserter, a été découverte ces derniers jours à Khartoum, a annoncé lundi la justice soudanaise.
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La commission chargée d'enquêter sur les meurtres commis dans le camp militaire d'Ailefoun, au sud-est de Khartoum, "a découvert le charnier au cours des quatre derniers jours, après avoir entendu des témoins", a déclaré le procureur Tagelsirr al-Hebr, lors d'une conférence de presse dans la capitale soudanaise.Certains suspects sont aujourd'hui en fuite à l'étranger, a-t-il ajouté, sans fournir de précisions."La fosse commune a été exhumée et la commission poursuit son travail (d'enquête) avec les médecins légistes et la police scientifique", a indiqué Ali Saïd, membre de la commission d'enquête.Jeudi dernier, la police avait déjà bouclé la zone où a pris place l'exhumation des corps, dans le quartier de Sahafa, au sud de la capitale, a constaté un photographe de l'AFP.En avril 1998, plusieurs dizaines de jeunes conscrits ont été tués en tentant de s'échapper du camp insalubre d'Ailefoum où se déroulait leur formation, afin de rejoindre leurs familles pour la fête musulmane de l'aïd al-Adha. Rejetant les accusations qui leur étaient adressées, les autorités soudanaises d'alors, répondant de l'ex-président Omar al-Béchir, avaient affirmé que les jeunes soldats étaient morts noyés dans le Nil bleu. Officiellement, 55 corps ont été repêchés après que le bateau transportant les conscrits eut coulé.Cette version officielle a rapidement été contestée par des rescapés, des familles de victimes qui n'ont jamais reçu les dépouilles de leurs proches, ainsi que plusieurs groupes d'opposition qui estiment à des centaines le nombre de victimes.Le régime militaire de Béchir, chassé du pouvoir en 2019 après avoir régné 30 ans sur le Soudan avec une poigne de fer, utilisait les conscrits comme contingent dans sa guerre contre les rebelles du Sud, région riche en ressources pétrolières qui a fait sécession en 2011.- Autres enquêtes -Depuis août 2019, le Soudan s'est doté d'un gouvernement civilo-militaire de transition, chargé de diriger le pays durant trois ans.Résolu à rompre avec l'ancien régime, ce dernier cherche à rétablir la mémoire, longtemps étouffée, des exactions et des massacres commis sous la dictature de Béchir.Le procureur Hebr a évoqué d'autres enquêtes portant sur les "violations" des droits et les crimes commis par l'ancien régime, à commencer par le coup d'Etat de 1989 par lequel M. Béchir est arrivé au pouvoir, ainsi que les violences à l'encontre des manifestants du mouvement de contestation l'an dernier. Des médecins liés au mouvement populaire ont estimé à 246 le nombre de manifestants tués durant les mois de contestation ayant mené à la chute en avril 2019 de M. Béchir.Reconnu coupable de corruption en décembre 2019, M. Béchir, qui est actuellement détenu à la prison de Kober, à Khartoum, est également sous le coup de deux mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour "crimes de guerre", "crimes contre l'humanité" et "génocide" au Darfour. Le conflit au Darfour (ouest), qui a éclaté en 2003 entre le régime à majorité arabe de Béchir et des insurgés issus de minorités ethniques, a fait environ 300.000 morts et contraint près de 2,5 millions de personnes à l'exil, selon les Nations unies.Lundi, le chef de milice et proche de M. Béchir, Ali Kosheib, également recherché par La Haye, a comparu pour la première fois devant la CPI, après s'être rendu la semaine passée, au bout de treize ans de fuite.
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- Surtaxation des CDD exclue, périmètre large pour les licenciements économiques, accords d'entreprise renforcés... Le gouvernement de Manuel Valls va soumettre au 49.3 (donc sans passer par le vote des députés) un projet de "loi travail" modifié.
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Celui-ci est jugé trop libéral par une portion de la majorité, est vivement contesté par les syndicats et ne satisfait par les organisations patronales. En voici les principaux points. -Le projet de loi travail a beaucoup évolué depuis sa première mouture présentée fin mars. Mais avec l'utilisation du 49.3, le gouvernement n'est pas obligé de prendre en compte les modifications proposées au fil des mois par les députés. Plus de 5.000 amendements (parfois doublonnés) avaient été déposés par les élus. Comme le note "Les Échos", le texte finalement présenté est proche de celui issu des débats en commission des Affaires sociales, avec quelques modifications issues pour l'essentiel des amendements gouvernementaux. LICENCIEMENTS ÉCONOMIQUES :Pour tenir compte de la fragilité des TPE et PME, la loi travail propose de différencier les critères des licenciements économiques selon la taille des entreprises. Par exemple, un licenciement pourra être justifié par une baisse du chiffre d'affaires d'au moins un trimestre pour une TPE (moins de 11 salariés), deux trimestres consécutifs pour une entreprise de 11 à 49, trois trimestres pour une entreprise de 50 à 299, quatre trimestres pour une entreprise de 300 et plus. Dans le texte initial, les difficultés d'un groupe devaient être évaluées sur ses seules filiales françaises, faisant craindre que certaines entreprises organisent un déficit en France pour licencier. Dans la nouvelle version, tout comme dans le droit actuel, le périmètre d'appréciation des difficultés n'est pas précisé. PAS DE SURTAXATION DES CDD :L'idée avait été "posée sur la table" au fil des mois pour tenter de satisfaire les syndicats. Le gouvernement a finalement décidé d'y renoncer. Il s'agissait d'une ligne rouge pour les organisations patronales (Medef, CGPME). "Il faut arrêter de penser en France que la solution passe par l'augmentation des taxes, des cotisations", a expliqué à plusieurs reprises le président du Medef, Pierre Gattaz. "Si on veut totalement asphyxier l'économie française, taxons les contrats courts", a-t-il renchéri, invitant plutôt à "baisser la fiscalité sur tous les types de contrats".TEMPS DE TRAVAIL :En matière d'aménagement du temps de travail, l'article 2 de la loi travail renforce le poids des accords d'entreprise qui prélaveront sur les accords de branches. Par exemple, la branche ne pourra empêcher les entreprises de son secteur de passer sous le taux de 25% de majoration des heures supplémentaires. Les branches dresseront cependant chaque année un bilan des accords d'entreprise, en se focalisant sur leur impact "sur les conditions de travail des salariés et sur la concurrence entre les entreprises de la branche". Les branches pourront aussi formuler des "recommandations". Les syndicats dénoncent "une inversion de la hiérarchie des normes" et "une remise en cause des conventions collectives qui ruine les garanties collectives".ACCORDS OFFENSIFS POUR L'EMPLOI :La loi veut offrir aux entreprises la possibilité d'ajuster leur organisation pour répondre à des objectifs de "préservation ou de développement de l'emploi". Ces "accords offensifs pour l'emploi" s'imposeront aux contrats de travail, mais ne pourront pas diminuer la rémunération mensuelle des salariés. La dernière version de la loi crée un "parcours d'accompagnement personnalisé" pour les salariés licenciés parce qu'ils refusent la modification de leur contrat de travail. Assuré par Pôle emploi et financé par l'État, ce dispositif débutera par "une phase de pré-bilan, d'évaluation des compétences et d'orientation professionnelle" et comprendra "des mesures d'accompagnement et d'appui au projet professionnel, ainsi que des périodes de formation et de travail". Le licenciement sera prononcé pour "motif spécifique" et suivra la procédure d'un licenciement individuel pour motif économique, mais sans les mesures de reclassement de la part de l'employeur.REPOS QUOTIDIEN :Un amendement écologiste adopté en commission des Affaires sociales de l'Assemblée restreignait les possibilités de dérogation au droit à un repos quotidien de 11 heures consécutives minimum. Le gouvernement a décidé de revenir au droit actuel, qui offre plus de possibilités de dérogation.REPRÉSENTATIVITÉ PATRONALE :Le gouvernement transcrit dans son texte l'accord conclu entre les trois organisations patronales (Medef, CGPME et UPA) sur la mesure de leur audience. Le mode de calcul retenu pour répartir les mandats au sein du fonds paritaire national est pondéré pour tenir compte du nombre d'entreprises adhérentes à hauteur de 30% et du nombre de salariés à hauteur de 70%. En ce qui concerne la répartition des crédits alloués, les deux critères seront pris en compte à hauteur de 50%.COMPTE PERSONNEL D'ACTIVITÉ :Les salariés non-diplômés engrangeront 48 heures de formation par an sur leur compte personnel de formation (CPF, l'une des composantes du CPA), au lieu de 40 heures dans la précédente version du projet de loi, dans la limite de 400 heures. Les autres salariés restent à 24 heures de formation par an, dans la limite d'un plafond de 150 heures.
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Le quotidien français a publié sur son site une nécrologie de l'homme d'affaires et homme politique français à 15 h 01, avant de s'excuser pour cette défaillance.
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"A la suite d'une défaillance technique, une dizaine de textes stockés dans notre système éditorial ont été publiés par erreur pendant quelques minutes ce jeudi 31 octobre, dont une nécrologie consacrée à Bernard Tapie. Nous présentons nos excuses à M. Tapie ainsi qu'à nos lecteurs pour cet incident regrettable." C'est en ces termes que le quotidien français s'est adressé à ses lecteurs, à la suite de cet incident qui n'a pas manqué de faire réagir. Ainsi, le journaliste Franz-Olivier Giesbert, qui avait eu entre-temps Bernard Tapie au téléphone, a répondu avec humour à cette bourde du quotidien. "Je viens d'avoir Bernard Tapie au téléphone. Il m'a dit en plaisantant : « L'annonce de ma mort par « Le Monde » est, comme disait Mark Twain, « très exagérée. »", a-t-il écrit sur le réseau social Twitter.Eric Valmir, secrétaire général de l'information à Radio France et reporter, a souligné pour sa part qu'il était "rare de pouvoir lire sa propre nécrologie de son vivant". Malgré ces excuses et le retrait de l'article du site du quotidien Le Monde.fr, cette nécrologie restait toujours disponible à la lecture sur un site répertoriant les "archives du Web", et qui la mettait toujours à disposition à 17 h 30 ce jeudi. Un journaliste du Parisien l'a d'ailleurs relevé en renvoyant sur le site en question. L'écriture de nécrologie en avance, courante dans la profession, donne parfois lieu à des publications par erreur, quand ce ne sont pas les réseaux sociaux qui s'enflamment d'eux-mêmes après la propagation de rumeurs.
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Une audit interne a révélé que Carlos Ghosn avait engagé 11 millions d'euros de "dépenses suspectes" au sein d'une filiale commune de Renault et Nissan.
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Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a assuré mercredi 5 juin qu'une plainte serait déposée par le groupe Renault, dont l'Etat détient 15 %, concernant les 11 millions d'euros de dépenses suspectes engagées par son ancien PDG Carlos Ghosn."L'Etat déposera tous ces éléments à la justice et il y aura une plainte. Elle sera instruite et la justice tranchera", a affirmé Bruno Le Maire, interrogé sur BFMTV et RMC. "Il y aura évidemment plainte, justice et décision de justice", a-t-il répété. "L'État dans cette affaire a joué tout son rôle d'actionnaire de référence. (...) Quand l'Etat est actionnaire de référence d'une entreprise (...) et bien son rôle est de s'assurer que sa gouvernance fonctionne bien", a-t-il déclaré. "Il y a six mois, j'ai demandé une audit interne, lorsqu'il y a eu les révélations sur les faits reprochés à monsieur Carlos Ghosn (...) nous en avons maintenant les conclusions et ces conclusions montrent des faits qui sont répréhensibles", a ajouté Bruno Le maire. RNBV créée par Carlos Ghosn L'audit interne, mené conjointement depuis des mois par Renault et Nissan au sein de leur filiale néerlandaise RNBV, a identifié 11 millions d'euros de dépenses suspectes qui engagent la responsabilité de Carlos Ghosn, patron déchu, mis en examen au Japon pour des malversations présumées. Le conseil d'administration du groupe au losange, qui se réunissait mardi pour étudier un projet de fusion avec Fiat Chrysler, a pris connaissance dans l'après-midi des conclusions définitives de l'audit commandé au cabinet Mazars.La société RNBV, filiale à 50-50 entre Renault et Nissan, était la structure créée par Carlos Ghosn pour incarner l'alliance au niveau opérationnel. Depuis plusieurs mois, Nissan accusait cette structure de masquer des dépenses au profit personnel de Carlos Ghosn. Surcoûts de déplacements, dons..."Ces conclusions ont confirmé des déficiences au sein de RNBV au plan de la transparence financière et des procédures de contrôle des dépenses, qui avaient déjà été relevées par les auditeurs dans leurs conclusions intermédiaires de début avril", ont expliqué les administrateurs dans un communiqué. Les 11 millions d'euros recouvrent des "surcoûts de déplacement de M. Ghosn par avion", qui pourraient être des trajets personnels en jet privé, "certaines dépenses engagées par M. Ghosn" et "des dons ayant bénéficié à des organismes à but non lucratif", ont-ils précisé."Sur la base de ces constats, le conseil d'administration a décidé (...) de demander aux représentants de Renault de se rapprocher de leurs homologues de Nissan dans les instances de gouvernance de RNBV en vue de la mise en oeuvre des actions judiciaires disponibles aux Pays-Bas".Arrêté le 19 novembre à Tokyo, Carlos Ghosn fait l'objet de quatre inculpations par la justice japonaise: deux pour des dissimulations de revenus dans des documents boursiers et deux pour des cas différents d'abus de confiance aggravé, dont détournement présumé de fonds de Nissan. L'ancien capitaine d'industrie, qui clame son innocence, a dénoncé à plusieurs reprises un complot ourdi par Nissan.
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Même à la sortie du confinement, le gouvernement a demandé que le télétravail soit "la norme". BFM Business révèle le cadre fixé par l'exécutif.
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Ce jeudi 7 mai, Edouard Philippe et ses ministres ont annoncé que la France allait progressivement sortir du confinement à partir du 11 mai. Mais, pour éviter une deuxième vague, notamment dans les zones où le coronavirus circule encore activement comme l'Île-de-France, le gouvernement encourage les employeurs à maintenir leurs salariés en télétravail autant que possible. Mais quel sera le cadre de cette pratique ? BFM Business révèle un document édité par l'exécutif, où ce dernier fixe les règles du jeu sous forme de questions/réponses. Télétravail : et s'il s'installait durablement après le déconfinement ?par Europe 1Une interrogation que beaucoup de salariés vont avoir à l'approche du déconfinement : l'employeur peut-il imposer le télétravail ? "Non. L'article L. 1222-11 du Code du travail mentionne le risque épidémique comme pouvant justifier le recours au télétravail sans l'accord du salarié. La mise en œuvre du télétravail dans ce cadre ne nécessite aucun formalisme particulier", peut-on lire sur le document. Lorsqu'on travaille chez soi, le temps de repos et surtout le droit à la déconnexion est moins évident à appliquer qu'au bureau. Sur ce point, le gouvernement est clair : "Le droit au repos des salariés et toutes les règles en matière de durée du travail restent applicables au salarié en télétravail. Les plages horaires pendant lesquelles le salarié est disponible doivent être précisément déterminées par l'employeur. La distinction entre temps de travail et temps de repos doit être claire et garantir le droit à la déconnexion des salariés."A-t-on le droit à une indemnité ?Comment faire si l'on ne possède pas un poste de travail ou un accès internet nous permettant de télétravailler dans de bonnes conditions ? Là encore, l'employeur ne peut rien imposer. "Il revient à l'employeur d'évaluer si le poste de travail est compatible ou non avec le télétravail. Si aucune solution technique ne permet au salarié d'exercer son activité en télétravail, l'activité pourra reprendre sur le lieu de travail, conformément aux recommandations figurant dans le protocole national de déconfinement", détaille le document. Si le salarié possède des droits qui lui permettent de se protéger, il garde les mêmes devoirs envers son patron. Ainsi, comme le précise le document qu'a pu consulter BFM Business, "l'employeur fixe vos horaires de travail et vous devez être opérationnel et disponible pendant les horaires fixés". Enfin, l'entreprise n'est pas tenue de verser à son salarié une indemnité de télétravail destinée à lui rembourser les frais découlant du télétravail, sauf si elle "est dotée d'un accord ou d'une charte qui la prévoit".
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Selon les informations de Ouest-France, un policier de la brigade anti-criminalité d'Angers (Maine-et-Loire) est soupçonné d'avoir mis un coup de tête à un jeune de 19 ans interpellé après un simple contrôle d'identité.
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Les faits remontent à la nuit du 19 au 20 mars. Ce soir là, un jeune Angevin est contrôlé au volant de sa voiture par une équipe de la BAC. Ne pouvant présenté de papiers d'identité, il est conduit au commissariat pour vérification. Il accuse l'un des fonctionnaires de l'avoir violemment poussé au sein l'établissement et de lui avoir mis "un coup de tête", rapporte Ouest France.Des images de la scène capturées par des camérasLe jeune homme est finalement placé en garde à vue pour "des insultes", qu'il assure n'avoir jamais lancées. " J'ai beaucoup saigné", confie ce résidant du quartier de La Roseraie au quotidien régional. "Lors de ma première audition, j'ai dit que je voulais porter plainte", ajoute-t-il.Deux hommes de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) - "la police des polices" - sont venus recueillir son témoignage le jour de sa sortie de garde à vue. Des images de son agression auraient été filmées par des caméras de vidéosurveillance, précise Ouest-France. "Même des insultes ne justifient pas un coup de tête"Le policier a été finalement placé en garde à vue quelques jours après les faits avant d'être déféré devant le parquet. "Il devait comparaître le 18 avril prochain pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique, mais son procès sera renvoyé à une date ultérieure", écrit le quotidien. "En proie à des problèmes personnels", le policier, présenté comme aguerri, avait "sollicité de ne plus intervenir dans le cadre de la garde à vue", selon des sources contactées par Ouest France. Ses collègues évoquent également "le manque d'effectifs" et la fatigue liée à "beaucoup d'heures supplémentaires".Couvert par deux de ses collègues ?"Même des insultes ne justifient pas un coup de tête", s'est insurgée de son côté Me Nathalie Paillard-Goustour, avocate du jeune homme. "Il faut avoir confiance dans la police. On ne peut pas laisser des choses comme ça arriver. "Nous ne voulons que des héros", a déclaré son avocat Me Pascal Rouiller. "Des Arnaud Beltrame, toujours et partout alors que derrière l'uniforme, il n'y a que des hommes, présentant forces et faiblesses".Le policier n'est pas le seul fonctionnaire pointé du doigt : "Deux de ses collègues de la Bac auraient "voulu le couvrir", selon le quotidien. Ils ont "tordu" la vérité dans des procès-verbaux, mais leur version "ne collait pas avec les images de vidéo". Tous les policiers impliqués dans cette affaire risquent des sanctions administratives.
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De plus en plus de villes imposent le port du masque à l'extérieur et le Premier ministre a appelé à "étendre le plus possible" cette obligation. Mais son utilité dans la lutte contre l'épidémie de Covid-19 ne fait pas consensus.
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Marseille, Carcassonne, plus récemment Paris, Grenoble, et Bordeaux à partir de samedi... Face à la remontée du nombre de cas de contaminations ces dernières semaines, de nombreuses communes - 330 selon Jean Castex - imposent le port d'un masque dans la rue, notamment sur les marchés ou certaines artères très fréquentées."Il nous faut aller au-delà", a affirmé mardi le chef de l'exécutif lors d'un déplacement à Montpellier, annonçant l'envoi d'une circulaire aux préfets pour leur demander "de développer au maximum les endroits où il y a obligation du port du masque".Un cran supplémentaire après l'incitation faite fin juillet par le ministre de la Santé Olivier Véran à porter le masque "si vous êtes dans une rue où il y a plusieurs personnes qui vont se balader et vous n'êtes pas sûr de pouvoir garder la distance".Ce discours tranche radicalement avec le message des autorités en début d'épidémie. Dans un contexte de pénurie de masques, elles assuraient que cet objet était destiné aux soignants et aux malades et "inutile pour toute personne dans la rue", selon les mots du Directeur général de la Santé (DGS), Jérôme Salomon.Le discours a évolué au fil des semaines (et des connaissances scientifiques), aboutissant à une obligation dans tous les lieux publics clos, le 20 juillet.Mais en plein air, y a-t-il vraiment un risque de contamination?- "geste de bon sens" -"Le port du masque est un geste de bon sens dans les lieux bondés et lorsque la distance minimale d'un mètre ne peut être respectée", affirmait lundi le ministère de la Santé dans son communiqué de presse quotidien.Un avis partagé par le professeur d'immunologie Jean-François Delfraissy, à la tête du Conseil scientifique: "le bon sens doit guider les décisions. Dans la rue bondée d'une station balnéaire, le port du masque s'impose", estimait-il dimanche dans le Journal du dimanche, disant toutefois préférer "l'incitation" à la coercition."Si on se tient à une distance respectable, un à deux mètres, ça devrait être suffisant, mais le Premier ministre a raison de dire qu'il y a des zones bondées, où (...) on n'arrive pas à tenir les distances sociales, et c'est évidemment là que le port du masque est vraiment indispensable", a observé mardi sur RTL Anne-Claude Crémieux, infectiologue à l'hôpital Saint-Louis (AP-HP)."En extérieur, il y a un tel brassage d'air qu'on n'arrive pas à une concentration virale suffisante pour être infectieuse", juge toutefois Martin Blachier, médecin de santé publique interrogé par l'AFP.Les études épidémiologiques montrent que les foyers de cas groupés ("clusters") surviennent quasi exclusivement dans des lieux clos et permettent d'estimer que le risque de contamination est environ 20 fois plus élevé à l'intérieur qu'à l'extérieur, ajoute le codirigeant de la société de conseil Public Health Expertise. "C'est une décision politique et pas de santé publique, pour dire +nous prenons toute la mesure de cette épidémie+", a aussi estimé auprès de l'AFP Yonathan Freund, craignant que cette mesure que "rien ne justifie scientifiquement" crée "de la méfiance dans la population".- "Pari psychologique" -"Il est impossible de savoir si l'effet" du port du masque à l'extérieur "est réel", car il ne serait "pas éthique" de tester cette hypothèse en conditions réelles, ajoute par ailleurs Michaël Rochoy, médecin généraliste membre du collectif Stop Postillons, qui préconise depuis le mois de mars une utilisation plus large du masque dans la lutte contre le coronavirus."Mais face à un risque nul" lié au port du masque lui-même, "la décision mérite d'être prise dans les lieux les plus denses, où il y a le plus de concentrations de gens", a-t-il expliqué à l'AFP.Le médecin se montre aussi prudent face au peu de contaminations à l'extérieur officiellement recensées: "lorsque vous vous contaminez dans la rue, il est très difficile de le savoir: ce n'est pas un lieu unique, vous n'y croisez pas les mêmes personnes plusieurs heures d'affilée", alors que lors de la détection de plusieurs cas dans une même entreprise, il est très probable que la contamination ait eu lieu dans ces locaux.Au-delà de l'aspect scientifique, certains maires pointent l'intérêt psychologique d'une telle mesure: "c'est une mesure qui vise à rassurer" la population, "pour dire qu'on peut sortir, on peut aller dans un commerce, on peut déambuler", a ainsi argumenté sur la chaîne locale Eric Fournier, maire de Chamonix-Mont-Blanc (Haute-Savoie), qui a opté le 3 août pour le masque obligatoire dans le centre-ville.Un "pari psychologique" risqué, selon Martin Blachier, car les réfractaires au port du masque pourraient être au contraire tentés "de se retrouver en intérieur", dans des lieux privés où le port du masque ne peut pas être contrôlé et où le risque de contamination est bien plus élevé.
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Et le premier sport à reprendre la compétition en Angleterre est... la course de pigeons ! Les volatiles ont battu d'une courte tête le billard et les courses de chevaux lundi.
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A 10H00 locales (09H00 GMT), plus de 4.000 pigeons ont été lâchés à Kettering, dans le nord de l'Angleterre, par des membres de la Barnsley Federation of Racing Pigeons pour une course d'environ 140 kilomètres.Les sprinteurs à plumes participent donc à la première compétition depuis mars et l'arrêt du sport à cause de la pandémie de Covid-19.Les compétitions en Grande-Bretagne peuvent reprendre depuis lundi, à huis clos. En attendant le retour des sports majeurs -la Premier League de football ne reprendra que le 17 juin- des compétitions moins populaires ont ainsi l'occasion d'attirer l'attention des médias......comme cette course de pigeons."La course, c'est une raison pour les gens de se lever le matin", a déclaré à des médias un des participants, M. Greenshield, ancien mineur de 72 ans."Les gens ont vraiment hâte", a-t-il déclaré, estimant que la reprise permettrait de "redonner de l'oxygène à la région".Parmi les autres sports qui reprennent lundi, le snooker, une variante du billard populaire au Royaume-Uni, avec le champion du monde Judd Trump qui entame la défense de son titre à Milton Keynes.Le championnat est diffusé en direct à la télévision, et les joueurs sont soumis à des tests nasaux pour détecter le coronavirus.Encore côté courses d'animaux, l'hippisme fait son retour à Newcastle avec dix courses et les jockeys masqués."Il n'y a pas grand-chose d'autre à voir", a souligné l'entraîneur Hugo Palmer, y voyant là une "superbe occasion" de mettre en avant les courses de chevaux.
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Fini le sport en solo, que ce soit à la maison ou en plein air. Piscines, salles de gym et clubs de fitness rouvrent leur portes lundi dans plusieurs pays dont l'Italie, l'Allemagne et l'Espagne, marquant une nouvelle étape du déconfinement en Europe.
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Une semaine après le feu vert à la réouverture des commerces, bars et restaurants, les Italiens peuvent retourner dans les salles de sport, à condition toutefois de réserver leur place.La mesure était attendue par les 18 millions de personnes qui fréquentent plus ou moins assidûment les quelque 8.000 salles en Italie, selon des chiffres de l'Institut national de la statistique (Istat).- Bourrelets et calories - Pour beaucoup, il s'agit d'aller perdre sous les altères ou sur le tapis de course les calories accumulées pendant les mois de confinement, même si même certains ont continué à faire de l'exercice à la maison ou à pratiquer le jogging.Mais l'approche de l'été et du retour sur les plages est aussi un stimulant pour aller transpirer. Selon l'Istat, les Italiens ont pris deux kilos en moyenne pendant la quarantaine, 28% d'entre eux n'ont pratiqué aucune activité physique tandis que 13% ont réduit la fréquence de leurs séances d'exercices."Nos clients sont impatients, nous avons travaillé en ligne avec quelques habitués mais rien ne vaut l'ambiance de la salle", explique à l'AFP Roberto Pizzicone, le gérant d'un petit établissement du centre de Rome."En près de trois mois, nous n'avons gagné que 200 euros et ce sera dur pour les mois qui viennent parce que 40% de nos clients, souvent les plus de 60 ans, nous disent qu'ils vont un peu attendre avant de revenir, le temps de voir comment évolue l'épidémie", précise-t-il. C'est le cas de Fiorella Mari, 61 ans, qui fréquente une salle de sport à Milan, la capitale de la Lombardie durement touchée et qui ne prévoit d'ailleurs la réouverture que dans une semaine."Je n'ai pas envie de retourner à la salle parce que je n'ai pas confiance dans les autres, je crains qu'ils ne fassent pas attention", déclare à l'AFP la sexagénaire, qui dit même songer à se faire rembourser son abonnement.A la World Class Laugar, la plus grande salle de sport d'Islande, qui a rouvert ses portes à Reykjavik, on goûtait lundi au plaisir de la fonte retrouvée.- Du chlore pour un "virus mort" -"C'est génial d'être là. J'ai l'impression que le Covid-19 c'est presque fini ici et je sens que la salle de sport est sûre, je sais qu'ils nettoient, ils mettent beaucoup d'antiseptiques partout. Et nous essayons de ne pas être trop proches les uns des autres", confie à l'AFP Helga Bergman, une esthéticienne de 55 ans.L'Islande a enregistré 1.804 cas de cette maladie et 10 morts sur une population de 365.000 habitants.A Berlin, une douzaine de personnes faisaient déjà la queue lundi à sept heures devant une piscine municipale qui limite l'accès de son bassin de 50 mètres à 72 nageurs en même temps."J'ai été surpris qu'il n'y ait pas plus de monde mais je pense que nous allons tous respecter les règles de sécurité", raconte l'un d'eux, Bernd Boesler."Ici, on ne craint rien car l'eau est chlorée, ce qui signifie que le virus sera détruit", assure pour sa part Lothar Taienert.Au sud de l'Espagne, la piscine Ocean de Séville a décidé de rouvrir quand d'autres se donnent encore quelques semaines pour le faire. "Nous avons réduit l'affluence à 30% et gardons une distance de deux mètres entre les tables et alors que la capacité normale est de 685 personnes, seules 208 au maximum peuvent y accéder, en vertu des règles en vigueur", explique à l'AFP son gérant Narciso Marquez."Au bar, nous pouvons déployer les tables tant que la distance de deux mètres entre les clients est respectée et que je ne dépasse pas l'affluence autorisée", ajoute-il, précisant qui est "conseillé de réserver".Partout en Europe, la réouverture des piscines et des salles de sport est soumise au respect de strictes consignes de sécurité.En Italie, si le port du masque ne sera pas obligatoire pendant les exercices, de nombreuses salles ont fait savoir qu'elles l'imposeraient de l'entrée jusqu'aux vestiaires.Des zones doivent être délimitées autour des équipements pour que les deux mètres de séparation soient respectés pendant l'activité physique et les appareils devront être désinfectés après chaque utilisation. Dans les piscines publiques et les parcs aquatiques italiens, c'est un espace d'au moins 7m² par personne dans le bassin et une distance d'au moins un mètre et demi entre les transats qui devront être la règle. Les responsables des installations devront en outre conserver la liste des visiteurs pendant 14 jours, la durée d'incubation du virus, afin de pouvoir retracer et isoler un éventuel cas positif et ses contacts.
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En parallèle de l'affaire Jonathann Daval, c'est aujourd'hui son avocat qui est mis en cause. Le procureur du parquet de Besançon estime qu'il a franchi la ligne rouge en matière de violation du secret de l'instruction.
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Une information du journal L'Est Républicain.Le 7 décembre dernier fut un moment crucial de ladite affaire Daval. Le meurtrier présumé d'Alexia fondait en larmes lors d'une confrontation avec sa belle-famille. Une photo représentant sa femme et leur chat Happy aurait fait craquer Jonathann Daval. Ce que l'avocat de l'accusé, Me Randall Schwerdorffer, se serait empressé de dire à la mère de son client. Et pour l'avocat des parties civiles, furieux, il s'agit d'une violation du secret de l'instruction.Pour le procureur, Etienne Manteaux, c'en est trop : "On ne peut plus faire preuve de compréhension à l'égard de Me Schwerdorffer. La manière dont il a réagi laisse à penser qu'il ne se sent pas concerné par le secret de l'instruction. Un rappel à la loi n'est plus suffisant."Une enquête déontologique a été ouverte à l'encontre de l'avocat de Jonathann Daval. Randall Schwerdorffer n'a pas tardé à réagir et dénonce un acharnement : "Je ne suis pas une victime et je ne serai pas la victime du procureur de la République, même si celui-ci s'intéresse beaucoup à moi."
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