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Proche d'Edouard Philippe, Gilles Boyer devrait bénéficier d'une position éligible sur les listes européennes, révèle le JDD. Une décision qui ne passe pas dans la majorité.
| Il n'a jamais été élu, pourtant Gilles Boyer bénéficie toujours d'un certain crédit auprès de certains cadres politiques. Conseiller notamment du Premier ministre Édouard Philippe, l'homme de 47 ans profite de son soutien, ainsi que de celui d'Alain Juppé. Et selon le Journal du dimanche, il "devrait se retrouver en position éligible sur la liste LREM pour les Européennes". Or, comme le rapporte le journal, cette nouvelle n'a pas fait que des heureux, que ce soit chez Les Républicains, où il a claqué la porte, ou chez LREM, où il n'adhère pas. Dans des propos rapportés, des élus LREM tancent cette décision. "Il faut envisager cette élection de façon sérieuse, donc avec des candidats sérieux, pas recasés ou copains d'un tel". Même son de cloche du côté d'un cadre du parti qui le considère comme un "apparatchik". "Il est désagréable avec tellement de personnes au parti. Quand arrive le sujet Gilles Boyer, tout le monde regarde ses chaussures", ajoute cet élu. Et pour cause, selon le JDD, l'homme ne fait aucun effort, entre observations des séances du gouvernement depuis "les guignols" (zone réservée aux collaborateurs) et réunions du groupe LREM où il se met "au fond de la salle" sans parler aux autres. Un personnage "peu exubérant" Pour ses alliés, Gilles Boyer est quelqu'un de "peu exubérant". "Il faut apprivoiser la bête", peut-on entendre. Alors quel rôle auprès d'Édouard Philippe ? S'il occupe son bureau voisin, beaucoup le remettent en cause. Lui se justifie. "J'ai le luxe de pouvoir m'extraire du maelstrom quotidien. Je ne suis en charge de rien, mais légitime à m'occuper de tout". Selon le JDD, l'homme politique s'occuperait des discours, et aiderait le Premier ministre à préparer ses rendez-vous télévisuels. Mais chez LREM, son passé fait grincer des dents. "Il a perdu toutes les élections auxquelles il a participé. Je ne vois pas ce qu'il nous apporte", fustige un élu. Battu aux municipales en 2014 à Boulogne-Billancourt (UMP) puis directeur de campagne d'Alain Juppé pour la primaire de 2016, il a aussi été battu en 2017 aux législatives par un candidat LREM alors qu'Emmanuel Macron venait d'être élu.Mais sa relation d'amitié avec Édouard Philippe a pris le dessus. "Ils ont une relation d'énorme confiance et ils se connaissent parfaitement", explique Thierry Solère, leur ami commun. Reste à savoir si Gilles Boyer réussira enfin son pari.
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Thomas Brail proteste contre des coupes d'arbres prévues dans la ville où il vit, dans le Gers.
| "Je ne suis pas prêt à redescendre de cet arbre". Pour tenter de sauver les 25 platanes de sa commune dans le Gers, un homme, Thomas Brail, a décidé de se percher dans un arbre - justement, un platane - qui se trouve face au ministère de la Transition écologique. Il entend ainsi protester contre la coupe des platanes de 120 ans prévues à Condom. Un militant écologiste coutumier de cette méthodeD'après ce militant écologiste, ces abattages d'arbres iraient à l'encontre d'un article du code de l'environnement qui interdit de porter atteinte à des rangées d'arbres ou des alignements d'arbres le long de rues et de routes, sauf si ceux-ci sont malades, présentent un danger ou exceptionnellement pour des travaux. Attaché grâce à un système de cordages à 15 mètres de hauteur, il dort dans un hamac et est ravitaillé en nourriture. Selon La Dépêche, le cabinet de la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne aurait proposé une entrevue "dès le matin" de son action à Thomas Brail, "ce qu'il a refusé". Thomas Brail n'en n'est pas à son coup d'essai: il est déjà monté dans un arbre à Condom pour défendre son point de vue à propos des platanes, mais aussi à Mazamet, dans le Tarn.
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- L'un des hommes a menacé de porter plainte. -Ils sont fichés, mais ont normalement toujours le droit de voyager.
| Deux voyageurs faisant l'objet d'une fiche S n'ont pas pu monter à bord d'un avion au départ de Le Réunion, a-t-on appris lundi 18 juillet de sources judiciaires et auprès de la compagnie aérienne. Le commandant de bord leur a refusé l'accès de son appareil après avoir pris connaissance de la situation.Les faits se sont produits début juin, mais n'ont été révélés que dimanche soir d'abord par la presse locale, et ensuite confirmés par des sources proches de l'enquête ainsi que par Corsair. C'est une pure coïncidence si les deux passagers, deux hommes, ont décidé de prendre le même vol en direction de Paris. Les enquêteurs ont établi qu'ils ne se connaissent pas et qu'il n'existe aucun lien entre eux. L'un, ressortissant algérien habitant dans l'ouest de l'île, devait se rendre dans son pays pour raison familiale et le second, originaire du Moyen-Orient, voulait aller en Métropole.LE COMMANDANT HABILITÉ A PRENDRE TOUTES LES MESURESLes deux hommes ont été identifiés comme étant "fichés S" lors des formalités de police aux frontières à l'aéroport Roland-Garros situé à Sainte-Marie (nord de l'île). Leur niveau de signalement dans le fichier S (pour "sûreté de l'Etat") n'impliquant pas une interdiction de voyager ou de sortir du territoire, les deux hommes ont pu entrer en salle d'embarquement.C'est à ce moment-là que l'information sur leur fichage a été portée à la connaissance du commandant de bord. Autorisé à prendre toutes les mesures qu'il juge utiles pour que son vol se déroule dans de bonnes conditions, le commandant a décidé de leur interdire l'accès à l'avion. Les bagages des deux hommes ont ensuite été débarqués, entraînant près de deux heures de retard au décollage. La décision du commandant de bord a provoqué la colère des deux passagers et en particulier de celui originaire du Moyen-Orient, qui a menacé de porter plainte en soulignant que rien ne l'empêche de voyager.UNE FILIÈRE DÉMANTELÉE A LA RÉUNION EN 2015En juin 2015, une filière jihadiste présumée avait été démantelée à La Réunion, entraînant trois mises en examen pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes terroristes. Deux personnes ont été laissées libres sous contrôle judiciaire, et la troisième, un jeune homme alors âgé de 21 ans, a été écroué à La Réunion puis en Métropole. Surnommé l'Egyptien, il était présenté comme le personnage central de cette filière jihadiste présumée, la seule de l'outre-mer a avoir été démantelée à ce jour. Il était soupçonné d'avoir incité six jeunes hommes à quitter l'île pour aller combattre dans les rangs de Daech en Irak et en Syrie. L'un de ces jeunes aurait été tué au nord de Tikrit en Irak le 7 avril 2016 lors d'une opération de l'armée irakienne contre les forces du groupe État islamique.
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Clap de fin pour "Fais pas ci, fais pas ça" ! Débutant en 2007 sur France 2, la série a su séduire le coeur des Français pendant dix ans. Cette année, elle signe sa neuvième et dernière saison. Mais que va-t-il arriver aux Bouley et aux Lepic ?
| "Il vaut mieux arrêter en plein succès, il ne faut pas faire la saison de trop", déclare Guillaume de Tonquedec, l'interprète de Renaud Lepic, sur le plateau d'On n'est pas couché le samedi 14 janvier. "Fais pas ci, fais pas ça" tire sa révérence cette année, mais avant même le début de cette dernière saison, quelques informations ont filtré. On vous dit tout !La dernière saison se déroulera sur 10 ans !Thierry Bizot, l'un des co-créateurs et producteurs de la série souhaitait "une vraie fin assumée", selon le comédien Guillaume de Tonquedec. Voilà de quoi rassurer les téléspectateurs qui pourront proprement faire leurs adieux aux deux familles. Interrogé par Laurent Ruquier, l'acteur relate les propos du producteur : "On va faire des sauts dans le temps et on va tourner des épisodes que l'on aurait aimé voir dans cinq ans et dans dix ans." Cette saison neuf permettra ainsi au public de voir évoluer les Bouley et les Lepic de 2017 à 2027.De nombreux moments cruciaux seront exploités lors de cet ultime chapitre, comme les 50 ans de Renaud, les crises de couples, le mariage d'Eliott en Inde et celui de Charlotte, les règlements de comptes, les questionnements, les naissances et il y aura même des révélations sur certains personnages. Autre surprise concernant ce début de saison : le résultat de l'élection présidentielle. "On sera dans une dictature verte avec Nicolas Hulot", révèle Guillaume de Tonquedec, avant d'annoncer que la fin de la fiction sera "très émouvante".Des retours et une date de diffusion"Fais pas ci, fais pas ça" conclura son histoire en six épisodes et pourra toujours compter sur le quatuor de départ, composé de Valérie Bonneton, Isabelle Gélinas, Bruno Salomone et Guillaume de Tonquédec. Cependant, Médusor fera également son retour, mais aussi Christiane Potin (Isabelle Nanty) en diseuse de mauvaise aventure. La neuvième et ultime saison est à découvrir dès le 8 février sur France 2, à 20h55. Regrettez-vous la fin de cette série familiale ?
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Les hôpitaux ne respectant pas la loi en matière de temps de travail des internes sont dans le viseur de la ministre, qui les rappelle à la loi.
| Les internes en médecine, en grève illimitée depuis mardi, ont été entendus par la ministre, qui renvoie la responsabilité du dépassement des horaires de travail sur le dos des hôpitaux, ce dimanche. "Leur temps de travail n'est pas respecté, c'est contre la loi", a convenu la ministre, interrogée sur BFMTV, à deux jours d'une manifestation regroupant médecins, soignants et internes.Selon la ministre, les internes "ne doivent pas travailler plus de 48 heures par semaine. Or, c'est parfois beaucoup plus". Elle a ainsi promis que les dépassements du temps de travail réglementaire seraient "rendus publics, dans tous les hôpitaux", qui "pourraient avoir des sanctions".Les internes, appelés à la grève depuis le 10 décembre par l'Intersyndicale nationale des internes, principal syndicat (Isni), dénoncent depuis plusieurs mois la "dégradation des soins" et le dépérissement de l'hôpital public, "lieu privilégié" de leur formation. Lieu privilégié de formation"La qualité et le temps de formation est en constante décadence", écrit l'Isni samedi. Pour lutter contre "les dérives de leur temps de travail", il réclame le décompte de leurs heures pour identifier les services avec les plus importants manquements.D'après Mme Buzyn, des discussions pourraient prochainement s'ouvrir pour "valoriser leur temps de travail additionnel" et "faire en sorte que la réglementation s'applique, c'est-à-dire qu'ils aient un repos compensatoire après une garde".Après neuf mois de crise à l'hôpital public, les internes rejoindront mardi les médecins et soignants mobilisés partout en France pour réclamer davantage de moyens et d'effectifs et "rester visibles", malgré les actions prévues le même jour contre la réforme des retraites. Le syndicat appelle en outre à une manifestation nationale à Paris le lundi 20 janvier.
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Le 24 août dernier, lors d'une césarienne, un nouveau-né est blessé par un coup de scalpel. Conséquence : six points de suture et une maman très en colère.
| Encore en 2018, tous les accouchements ne se passent pas toujours bien. Le 24 août dernier, une maman en a fait la mauvaise expérience. Alors qu'elle est admise à la polyclinique de Reims-Bezannes pour subir une césarienne, tout ne va pas se dérouler comme prévu. Elle a tenu à partager sa mésaventure sur sa page Facebook dont France 3 Grand Est se fait l'écho. « Je rentre le 24 août pour une césarienne prévue... Je rencontre l'équipe médicale... Le gynéco, l'anesthésiste et j'en passe. [...] Durant le découpage de mon bidon (disons les choses comme elles sont) ma princesse prend un coup de scalpel, oui un coup de scalpel... Résultat six points de suture, deux strips... Comment dire... Heureusement que ce n'est pas sur le visage... », a-t-elle indiqué.« Ce n'est pas grave, c'est dans les cheveux »À ce moment-là, la mère de famille attend une explication, mais le médecin gynécologue lui rétorque simplement que « ce n'est pas grave, c'est dans les cheveux ». De son côté, la direction de la polyclinique s'est dite « désolée de cette situation » et a indiqué que cet événement est un « aléa thérapeutique » extrêmement rare. Malgré tout, la jeune maman envisage de porter plainte. Dans ce cas, Yves Noël, Directeur Général Opérationnel du Groupe Courlancy a déjà expliqué que « si cette femme engage des poursuites, le dossier sera instruit et qu'il sera attentivement étudié ».
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La tablette, qui n'est pas considérée comme un téléphone, était utilisée en tant que GPS. Un cas qui n'est pas clairement abordé par le code de la route.
| Le tribunal de police de Nantes a prononcé mardi la relaxe d'un conducteur à qui il était reproché de conduire avec une tablette numérique sur les genoux, rapporte RTL jeudi 7 mars.Les faits s'étaient déroulés il y a un peu plus d'un an, le 21 février 2018, dans le bourg de Carquefou, près de Nantes. Cédric Besnard, un commercial qui se rendait chez un client, avait été arrêté par les gendarmes. "Mon Ipad est posé sur les genoux, au niveau du volant, explique-t-il à RTL. Le gendarme m'interpelle et me dit : 'donnez-moi votre numéro de téléphone, je vous rappellerai plus tard parce que je ne sais pas quelle amende vous mettre'".Une faille dans le code de la route"Je suis surpris, parce que pour moi, c'est comme un téléphone, poursuit Cédrix Besnard. Pourquoi pas 3 points, 135 euros d'amende et on en parle plus ?" Mais le code de la route comporte un vide sur le sujet. "Il n'y a aucune contravention qui dit très clairement qu'on ne peut pas utiliser une tablette à partir du moment où cette tablette est un GPS, explique son avocate. On a visé que l'infraction d'une tablette utilisée pour autre chose que le GPS, c'est-à-dire lorsqu'on regarde un film ou qu'on joue en ligne. En tous cas, quelque chose qui n'a rien à voir avec la conduite."Selon Ouest-France, le commercial nantais était jugé pour "circulation avec un appareil à écran en fonctionnement dans le champ de vision du conducteur". Sauf que, sur ses genoux, la tablette ne gênait pas sa vision. Si le procureur a tenté de faire jouer un article du code de la route qui stipule que l'automobiliste doit, à tout moment, "adopter un comportement prudent", le président a écarté ses arguments. "C'est une situation à la limite", a estimé ce dernier, selon des propos rapporté par Ouest-France. Selon lui, la gêne à la conduite n'était pas démontrée, "même si ce n'est vraiment pas terrible".Cette relaxe pourrait faire jurisprudence, souligne RTL... Si le parquet ne fait pas appel dans les 9 jours à venir.
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Le chef de l'État a mis 36 heures pour lâcher Alexandre Benalla, son chargé de mission accusé de violences lors d'une manifestation le 1er mai. La personnalité d'Emmanuel Macron, qui a une confiance aveugle en ses fidèles, pourrait être en cause.
| "La République, elle est inaltérable", a laconiquement déclaré Emmanuel Macron lors d'un déplacement en Dordogne jeudi 19 juillet, sans ajouter un mot de plus. Comment expliquer le positionnement sibyllin du chef de l'État par rapport à l'affaire Alexandre Benalla ? Le chargé de mission à l'Élysée, qui a frappé un jeune homme lors d'une manifestation à Paris le 1er mai dernier, a été placé en garde à vue ce vendredi 20 juillet et la présidence de la République a annoncé qu'elle avait engagé une procédure de licenciement à son encontre.Pour autant, le mal est fait : l'opposition est vent debout, une enquête a été ouverte par la justice et une commission d'enquête parlementaire va entendre le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb lundi ou mardi prochains. Face à la crise politique, le chef de l'État n'a pas souhaité s'étendre et a mis 36 heures pour lâcher Alexandre Benalla. Emmanuel Macron aurait-il un problème avec certains de ses collaborateurs ? Serait-il trop intime avec eux ?D'après Le Monde, qui a interrogé des proches du président de la République, ce fonctionnement de confiance aveugle et fusionnel avec son cercle de fidèles serait révélateur du mode de fonctionnement d'Emmanuel Macron. Ce qui semble le placer parfois hors d'un certain principe de réalité face à ceux qui se sont surnommés "les mormons" et qui parlent du président de la République comme du "chef". Alexandre Benalla était ainsi devenu un intime du couple Macron, l'accompagnant même dans leur appartement parisien pendant leurs vacances ou leurs sorties à ski.
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Alors qu'ils étaient partis pour un tour du monde avec plusieurs escales à bord d'un bateau de croisière, un couple d'Héraultais se retrouvent confiné sur un paquebot de croisière comme le rapporte Midi Libre.
| Tout est parti d'une croisière de rêve avec 43 destinations et 23 pays à visiter au programme pour Yan et Amelia, un couple de Lattes (Hérault) qui a embarqué le 5 janvier pour un voyage de quatre mois aux quatre coins du globe. Mais le scénario de cette croisière n'est pas celui que le couple espérait. Les deux premiers mois tout se déroule pour le mieux avec des escales à Rio, Montevideo, Ushuaïa, l'Île de Pâques ou encore Tahiti. Mais le premier couac arrive à l'approche des îles Cook où le navire ne peut pas accoster comme l'explique Yan à Midi Libre : "Seule Aïtutaki (île Cook) nous a interdit l'accès. Les chefs coutumiers ont pris cette décision pour protéger leurs populations et l'histoire leur donnera raison."C'est à partir d'une escale à Port Hobart (Australie) que les choses ont commencé à se gâter le 14 mars abonde Yan : "Alors que nous nous apprêtions à descendre du navire, le capitaine a décidé d'annuler cette escale pour, a-t-il dit, assurer notre protection sanitaire. Nous avons eu l'impression de devenir des pestiférés."Le paquebot continue son trajet mais toutes les escales se ferment les unes après les autres.Une bulle stérileTrois jours plus tard, à Sydney, la compagnie annonce que la croisière est terminée et que les passagers peuvent débarquer s'ils le veulent ou rester sur le paquebot à leur guise. Yan et sa compagne décident de rester à bord du MSC Magnifica. Ce sont en tout près de 1 800 passagers qui décident de faire de même et suivent le capitaine qui « navigue à vue » selon Yan et des scènes surréalistes se passent : "Nous avons fait des ronds dans l'eau pendant trois jours au large de Perth."Puis petit à petit le couple se rend compte de sa chance de ne pas avoir été en contact avec le virus dans un milieu clos : "Nous mesurons à quel point nous sommes privilégiés : repas au restaurant midi et soir, salle de sport, théâtre. Il y a toute une vie à bord qui s'organise. Le commandant dit que nous sommes dans une bulle stérile. A bord, nous continuons à nous faire la bise."Le problème va maintenant être de savoir comment va se passer la fin de croisière dont la moyenne d'âge est de 68 ans. Et Yan exprime ses inquiétudes : "Plusieurs se demandent ce qu'il va se passer après, alors qu'ils sont dans la catégorie des personnes à risques. Ils préféreraient rester confinés sur le bateau."
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Si l'immunologue Jean-François Delfraissy estime que la situation s'améliore dans le Grand Est et l'Île-de-France, les deux régions les plus touchées par le coronavirus, il appelle néanmoins à maintenir le confinement pendant encore plusieurs semaines.
| Alors que la France a franchi mardi la barre des 10.000 morts du coronavirus, la situation semble néanmoins s'améliorer, notamment dans le Grand Est et l'Île-de-France, les deux régions les plus touchées par l'épidémie. "On peut dire que dans l'Est", le pire est derrière nous, a déclaré mercredi 8 avril sur Franceinfo Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique et immunologiste. "L'Est vient de passer ce cap et sur la région parisienne, on est juste à la limite", poursuit l'immunologue Selon le président du conseil scientifique sur le Covid-19, "le confinement va durer encore plusieurs semaines (...) probablement jusqu'à début mai"par BFMTVEn Île-de-France, "on a des premiers signes qui semblent indiquer que le nombre d'admissions dans les lits en service de réanimation est en train de se stabiliser", précise le médecin, qui juge "que le système de soins offert va tenir le choc en région parisienne grâce à l'effort des soignants et aux transferts". Et dans le reste de la France ? Dans le grand Sud-Ouest, peu touché par l'épidémie, "peut-être qu'il y aura" une vague dans "un deuxième temps mais peut-être que non parce qu'ils ont bénéficié du confinement national", précise-t-il. Après trois semaines de confinement, "le niveau de circulation du virus dans sa globalité s'est réduit. C'était le deuxième objectif du confinement, le premier était de réduire les formes graves", explique le spécialiste. "La poursuite d'un confinement strict sur plusieurs semaines"Ce qui ne signifie pas que les Français peuvent se relâcher. "Il faut que le confinement persiste plusieurs semaines à partir de maintenant", martele Jean-François Delfraissy. "Nous l'avons demandé" au gouvernement alors que la fin du confinement est prévue au 15 avril, explique le président du Conseil scientifique. "Dans l'état actuel des connaissances, on peut discuter de ce qui se passera dans le post-confinement, mais l'élément essentiel et capital est la poursuite d'un confinement strict sur plusieurs semaines", insiste-t-il. La veille, il avait affirmé sur BFMTV que cela pourrait porter la fin du confinement à début mai.Selon Jean-François Delfraissy, cette durée dépendra de plusieurs critères. "Il y a des marqueurs d'ordre sanitaire, sociétaux, et des éléments économiques. C'est un mélange très difficile. Le sanitaire a la priorité mais ce n'est pas le seul à être pris en compte." Pour le médecin, "tout va dépendre aussi du taux de tolérance de la population".L'immunologue estime par ailleurs que le déconfinement devra s'accompagner "d'une utilisation très large des masques en population". Il met néanmoins en garde : le masque "c'est surtout protéger les autres si on est porteur du Covid mais asymptomatique". Il ne s'agirait pas de relâcher l'attention sur les mesures de protection.
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En raison de la remontée de l'épidémie de coronavirus, l'Agence régionale de santé demande de limiter au maximum les rencontres et rassemblements privés de plus de dix personnes.
| Face à la remontée de l'épidémie de Covid-19, l'Agence régionale de santé demande un renforcement des gestes barrières. Fêtes d'anniversaire, repas de famille, rencontres entre amis : les rassemblements privés de plus de dix personnes doivent être évités en région parisienne alors que l'épidémie de Covid-19 semble s'aggraver, préviennent vendredi les autorités. "Un nombre significatif de foyers épidémiques trouve son origine dans le cadre familial ou amical. Il appartient donc à chacun de protéger ses proches en reconsidérant l'organisation de rassemblements privés, dès lors qu'ils comprennent plus de dix participants", soulignent, dans un communiqué commun, l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France, la préfecture de région et la préfecture de police de Paris."Cette recommandation forte vaut également pour les rassemblements festifs ou conviviaux sur la voie publique, qui doivent être évités ou déclarés en préfecture s'ils excèdent plus de dix participants", poursuivent-elles.Rassemblements festifs ou professionnelsEn outre, "les inaugurations, colloques, assemblées générales, et tout événement mettant en contact des populations, doivent être autant que possible différés ou voir le volume des participants réduit, de sorte à permettre la distanciation physique entre les participants et le respect des gestes barrière".Les autorités estiment aussi que la "Fête des voisins", prévue vendredi soir, ne doit pas avoir lieu en intérieur, et nécessite un respect strict des mesures barrières si elle est organisée à l'extérieur."Si les organisateurs de ces événements ne sont pas à même de faire respecter les mesures barrières, ils se doivent de renoncer à cette organisation", recommandent les autorités. Détérioration de la situation"Il en va de même pour tous rassemblements festifs, événements d'intégration et soirées étudiantes qui sont de nature à brasser les populations et dans lesquels les gestes barrières sont difficiles à faire respecter", poursuivent-elles.Les autorités mettent en garde contre "une détérioration significative de la situation", que reflètent "tous les indicateurs qui mesurent l'activité des services de soins".Dans les trois dernières semaines, "le nombre d'entrées en hospitalisation conventionnelle pour Covid a augmenté de 82%, le nombre d'entrées en soins critiques de 89% et le nombre de transports pour cause de Covid de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris a augmenté de 58%", indiquent-elles.Le port du masque a été rendu obligatoire à Paris le 27 août (après avoir d'abord été imposé dans certaines zones seulement). En outre, les rassemblements publics et manifestations de plus de dix personnes qui ne garantissent pas le respect des mesures barrières ont été interdits depuis le 15 août.
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L'application française de traçage de contacts StopCovid est disponible au téléchargement dans le magasin d'applications Google Play, a constaté l'AFP mardi vers 16H00.
| La publication sur le magasin d'application d'Apple devrait suivre rapidement, a-t-on indiqué dans l'entourage du secrétariat d'Etat au numérique Cédric O.La disponibilité était initialement attendue vers midi et le retard sur cette application très critiquée dans son principe a entraîné beaucoup de commentaires sarcastiques sur Twitter.Il a aussi conduit une application du gouvernement de Catalogne, Stop Covid 19 CAT, à se retrouver en tête des téléchargements en France ce mardi sur le magasin d'application d'Apple, devant Zoom, TikTok et WhatsApp, selon un classement établi par la société spécialisée AppAnnie. Il s'agissait probablement d'internautes confondant les deux applications.StopCovid doit permettre à ses utilisateurs d'être prévenus s'ils ont croisé récemment, à moins d'un mètre et pendant plus de 15 minutes, un autre utilisateur qui s'est découvert contaminé par le coronavirus responsable du Covid-19.L'application est critiquée par des experts en informatique et des juristes, qui y voient un premier pas vers une société de la surveillance où nos faits et gestes seraient tracés en permanence par des systèmes automatiques.Le gouvernement fait valoir de son côté que c'était le seul moyen de prévenir des personnes potentiellement contaminées dans toutes les circonstances où un malade ne peut identifier toutes les personnes avec lesquelles il a eu un contact rapproché: les voisins dans les transports en commun par exemple.StopCovid a été développé sous la direction de l'institut de recherche en informatique français Inria avec le concours de développeurs de sociétés privées comme Orange et Capgemini.L'application est construite sur une architecture différente de la plateforme de traçage de contacts proposée par Google et Apple, et n'a donc pas bénéficié de la coopération des deux géants américains.
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L'armateur japonais du navire qui a provoqué une fuite d'hydrocarbures sur la côte de l'île Maurice a promis vendredi de débourser l'équivalent d'environ huit millions d'euros pour contribuer à la dépollution des environs.
| La compagnie Mitsui OSK Lines a déclaré dans un communiqué vouloir "participer à hauteur d'un milliard de yens environ, sur plusieurs années, aux mesures" de dépollution, qui incluent des projets pour protéger les espaces de mangroves et les coraux, ainsi que la mise en place d'un fonds pour restaurer l'environnement local."C'est un accident qui a un impact sur la vie des gens", a souligné lors d'une conférence de presse Junichiro Ikeda, PDG de Mitsui OSK Lines, ajoutant qu'il était "naturel que nous endossions une responsabilité sociale".Cette aide financière de l'entreprise japonaise est distincte de demandes de dédommagement des autorités de l'île Maurice, dont le montant n'a pas encore été déterminé, a précisé M. Ikeda.Le vraquier MV Wakashio a heurté un récif de Maurice le 25 juillet, et une partie des 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel qu'il transportait s'est répandue par la suite dans les eaux cristallines de l'île, qui attiraient de nombreux touristes avant la pandémie de nouveau coronavirus.Plus de 1.000 tonnes d'hydrocarbures se seraient échappées du navire, le reste ayant pu être pompé à l'intérieur de la coque avant qu'il ne se répande dans la mer.La plus longue partie de l'épave brisée en deux a été remorquée au large et coulée à grande profondeur. Mais le reste du navire, la poupe surmontée de la superstructure, demeure échoué sur le lieu du naufrage.Comme l'armateur, le propriétaire du navire, la société Nagashiki Shipping, a présenté des excuses. Elle s'est engagée le mois dernier à répondre "sincèrement" aux demandes de dédommagement du gouvernement mauricien. Le ministre nippon des Affaires étrangères Toshimitsu Motegi a également déclaré la semaine dernière que le Japon continuerait à soutenir les activités de dépollution.L'enquête sur l'accident par les autorités mauriciennes est toujours en cours.L'agence de presse japonaise Kyodo a affirmé fin août que les membres de l'équipage auraient rapproché le navire de la côte pour capter du réseau mobile afin de téléphoner à leurs familles.Citant une source judiciaire anonyme, Kyodo avait précisé qu'une fête d'anniversaire bien arrosée avait été célébrée à bord avant l'accident, mais sans qu'il soit certain que les marins de quart à ce moment-là y aient participé.
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Le secrétaire d'État au Transports a demandé au groupe ADP de renforcer la sécurisation des zones aéroportuaires.
| Un vingtaine de militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion (XR) ont pénétré vendredi 26 juin dans l'enceinte de l'aéroport d'Orly au premier jour de sa réouverture et se sont introduits sur les pistes, provoquant une brève interruption de l'activité."Ils sont entrés par effraction sur une piste" en passant par une "clôture" située sur la commune de Wissous (Essonne), a précisé une source aéroportuaire. Quinze personnes ont été placées en garde à vue pour "entrées en zone réservée" et "dégradations" notamment, a ajouté une autre source aéroportuaire. Suite aux événements survenus à Orly (le secrétaire d'État aux Transports) Jean-Baptiste Djebbari s'est entretenu avec ADP qui devra travailler sur une sécurisation renforcée de l'accès des zones aéroportuaires", a indiqué une porte-parole du secrétariat d'État aux Transports.Selon les images diffusés sur le compte Twitter de XR, les militants qui réclament l'arrêt du trafic aérien qui contribue aux émissions de gaz à effet de serre, ont installé des banderoles devant un avion présent sur la piste: "sauvons les vivants pas les avions" ou "15 milliards pour relancer la catastrophe". "Le gouvernement essaie de faire une opération de com' sur l'interdiction de quelques vols intérieurs mais - en même temps - il finance à coup de milliards d'argent public la relance de l'industrie aéronautique. Quelle est la logique ?", ont-ils dénoncé dans un communiqué sur cette opération baptisée "oiseau de feu"."Extinction Rebellion demande une politique courageuse pour lutter contre le changement climatique et l'effondrement de la biodiversité. Pas des mesures hypocrites ou lâches. Nous demandons la seule mesure qui s'impose : l'interdiction de TOUS les vols intérieurs. Maintenant !", ont-ils ajouté."C'est un symbole de faire face à un avion, pour faire face à ce qui nous met en danger", a déclaré à Franck, un membre de l'organisation, assurant que les militants avaient prévenu la sécurité aérienne 20 minutes avant leur entrée dans l'enceinte de l'aéroport. Il s'est étonné du temps de réaction des forces de l'ordre à leur opération. "Nous nous attendions à une réaction plus rapide. Ça en dit long sur la sécurité, n'importe qui peut entrer", a-t-il dénoncé.Le groupe ADP a confirmé l'intrusion des militants, assurant qu'il porterait plainte. "L'exploitation aéroportuaire a été brièvement interrompue. Les opérations aériennes ont pu reprendre en toute sécurité sur les autres pistes de l'aéroport, en pleine coordination avec les services compétents de l'État", a-t-il indiqué.
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Donald Trump a toute "autorité" pour démettre des fonctionnaires déloyaux, a plaidé dimanche son entourage, alors que le limogeage d'un inspecteur général du Département d'Etat continue de faire des vagues.
| "Il y a beaucoup de bureaucrates qui se prennent pour le président à la place de Donald Trump", a déclaré le conseiller économique de la Maison Blanche Peter Navarro, interrogé sur la chaîne ABC sur le renvoi de Steve Linick, le quatrième inspecteur général mis à l'écart depuis début avril."Certains appellent ça +l'Etat profond+, je pense que c'est approprié", a-t-il ajouté, reprenant à son compte l'expression "Deep State" fréquemment utilisée par Donald Trump pour dénoncer des fonctionnaires qui, selon lui, travaillent à saper son autorité. "Je ne les pleure pas quand ils partent, il y aura toujours quelqu'un de meilleur pour les remplacer, de plus loyal peut-être pas envers le président, mais envers le programme Trump", a encore dit M. Navarro, en assurant que le président avait "clairement l'autorité" pour les limoger."Je ne vais pas verser des larmes de crocodile" au sujet de Steve Linick, a renchéri le sénateur républicain Ron Johnson sur CNN. Pour lui, tous les inspecteurs généraux -- des fonctionnaires chargés de traquer d'éventuels abus au sein du ministère auquel ils sont affectés -- ne se valent pas: "il y en a qui ont des motivations politiques et d'autres qui font un travail formidable."Mais, "à la fin, ils sont tous au service du président et il a l'autorité pour les recruter et les limoger", a ajouté l'élu."Le président a le droit de licencier n'importe quel fonctionnaire fédéral mais, s'il s'agit de représailles (...) cela pourrait être illégal", a rétorqué la chef démocrate à la Chambre des représentants Nancy Pelosi sur CBS.Les démocrates ont annoncé samedi une enquête parlementaire sur le renvoi de M. Linick qui, selon eux, pourrait avoir eu pour but de l'empêcher d'enquêter sur le chef de la diplomatie Mike Pompeo accusé en interne d'avoir utilisé les services d'un employé du ministère pour ses affaires privées et celles de sa femme.D'après la loi américaine, l'exécutif doit prévenir 30 jours à l'avance le Congrès de son intention de démettre un inspecteur général, afin de laisser le temps aux parlementaires de la contester, mais cela n'est pas arrivé lors des renvois récents des inspecteurs généraux du Renseignement, du Pentagone et du ministère de la Santé qui avait tous, pour des motifs variés, contrarié Donald Trump.Le président "se croit au-dessus des lois", a commenté l'ex-candidat à la primaire démocrate Bernie Sanders, en lui reprochant de ne pas comprendre le rôle des inspecteurs généraux.
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La canicule et la sécheresse ont favorisé les incendies, jeudi 25 juillet. 6.500 hectares ont brûlé en une seule journée.
| C'est une des conséquences de la canicule jumerlée à la sécheresse. Plus de 6.500 hectares de terres agricoles et de forêts ont brûlé en France, jeudi 26 juillet, sous l'effet conjugué de la canicule et de la sécheresse.4.000 pompiers ont été mobilisés, selon un bilan national de la sécurité civile communiqué vendredi. Ils ont dû affronter 267 feux de végétations et 10 feux de forêts sur le territoire sur les dernières 24 heures et des feux étaient encore en cours vendredi dans l'Eure.Les Hautes-de-France particulièrement touchésLa région Hauts-de-France, où des records de température ont été battus dans plusieurs villes comme Lille (41,5°C) ou Dunkerque (41,3°C), a été particulièrement touchée avec près de 2.500 hectares de récoltes et de chaume partis en fumée. Dans l'Oise, 61 feux d'espaces naturels ont ravagé plus d'un millier d'hectares, a indiqué à l'AFP le service d'incendie et de secours (SDIS). Six pompiers et un homme de 72 ans ont été légèrement blessés. La Somme a vu 850 hectares de surfaces agricoles partir en fumée. Au total, 800 sapeurs pompiers ont été déployés sur 79 interventions, a-t-on appris auprès du SDIS du département. Dans le Nord, le préfet a interdit les battages de récoltes dans un rayon de 500 mètres autour des zones habitées jusqu'à 19h vendredi. La Normandie, le Centre et la Lorraine ont également connu d'importants incendies. Dans l'Eure, au moins 1.500 hectares de cultures et de végétation ont été détruits depuis jeudi après-midi et huit feux étaient encore en cours vendredi, a indiqué la préfecture à l'AFP.600 porcs meurent dans un incendieLe feu n'a pas non plus épargné les élevages d'animaux : dans l'Yonne, environ 600 porcs sont morts dans l'incendie d'une exploitation agricole sur la commune de Champlost. En pleine période de moissons, la chaleur, associée à la sécheresse, peut faciliter les départs de feux.Selon un professionnel du feu, le bilan des incendies va être plus élevé que l'année dernière au niveau national mais toujours inférieur à 2017. "La canicule, si elle n'est pas la cause, aggrave évidemment la situation. Les plantes se dessèchent à grande vitesse", a indiqué cette source. "Il y a des feux de chaume importants, comme par exemple (jeudi) dans l'Aisne. Les blés qui ont été battus sont hyper secs. A la moindre étincelle, le feu part."
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Un conseiller scientifique du gouvernement britannique qui avait influencé sa décision de décréter le confinement dans le pays a démissionné après en avoir enfreint les règles.
| Le professeur Neil Ferguson, 52 ans, a reconnu avoir commis une "erreur de jugement" et exprimé ses regrets pour avoir brouillé le message du gouvernement en matière de distanciation sociale pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus.Selon le quotidien The Daily Telegraph, M. Ferguson a autorisé une femme, présentée comme sa "maîtresse", à lui rendre visite à son domicile à Londres au moins deux fois pendant le confinement, les 30 mars et 8 avril. "J'admets avoir fait une erreur de jugement et avoir pris la mauvaise décision", a déclaré le professeur Ferguson au Telegraph.Il a expliqué avoir agi ainsi car il pensait être "immunisé, ayant été testé positif au coronavirus, puis (s)'étant complètement isolé pendant près de deux semaines après avoir développé des symptômes"."Je regrette profondément toute atteinte aux messages clairs concernant la nécessité de la distanciation sociale pour contrôler cette épidémie dévastatrice. Les orientations du gouvernement sont sans équivoque et sont là pour nous protéger tous", a dit M. Ferguson.Ce mathématicien et épidémiologiste a dirigé une équipe de chercheurs de l'Imperial college de Londres à qui le gouvernement avait commandé un rapport sur la diffusion et l'impact de l'épidémie. Les chercheurs avaient estimé que le nouveau coronavirus pourrait tuer environ 250.000 personnes au Royaume-Uni si le gouvernement se contentait de ralentir sa propagation, mais que le nombre de morts serait considérablement réduit si des mesures strictes de distanciation sociale étaient mises en place.Dans la foulée de ce rapport, le Premier ministre avait décrété le confinement le 23 mars.Neil Ferguson n'est pas la seule personnalité à avoir démissionné après avoir enfreint les règles décrétées contre la pandémie.La cheffe des services sanitaires écossais, Catherine Calderwood, a démissionné début avril pour avoir contrevenu à sa propre recommandation de rester à son domicile pour éviter au virus de se propager. Elle avait reconnu s'être rendue à deux reprises dans sa résidence secondaire.
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Le coronavirus a fait 14 morts en 24 heures en France selon le bilan fourni par le Ministère de la Santé. La Normandie est en alerte tandis qu'une recrudescence de cas a été recensée en région parisienne à Sarcelles.
| Depuis le début de l'épidémie, 103.741 personnes ont été hospitalisées en France, dont 18.270 en réanimation. 74.117 personnes sont rentrées à domicile. 29.617 personnes sont décédées, dont 19.160 personnes au sein des établissements hospitaliers. Cela représente 14 morts de plus en 24 heures.En France, jeudi, SOS médecins a réalisé 101 interventions pour suspicion de Covid-19. Les services d'urgence ont noté 167 passages pour ce même motif. 9.970 personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection Covid-19 et 116 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 727 malades atteints d'une forme sévère sont en réanimation. 10 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. Le solde reste négatif en réanimation, avec 25 malades de Covid-19 en moins par rapport à hier.En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 176 hospitalisations, dont 26 en réanimation. Trois régions particulièrement touchéesCe soir, trois territoires font l'objet d'une vigilance particulièrement renforcée puisque le virus y circule activement.En Guyane, la situation épidémique nécessite des opérations d'évacuation et de renforts humains et techniques en cours de programmation pour anticiper toute surcharge capacitaire et soulager les équipes sanitaires locales.A Mayotte, le nombre de cas est élevé, mais la tendance est à la baisse. Les renforts et les évacuations vers la Réunion ont permis d'éviter des tensions majeures.En Normandie, le taux de reproduction effectif du virus a sensiblement augmenté cette dernière semaine jusqu'à dépasser le seuil d'alerte fixé à 1,5. Ce chiffre, correspondant au nombre de personnes qu'un cas positif va contaminer, est désormais de 1,6.Contrôles renforcés à Sarcelles et cluster découvert dans le LoiretUne campagne de dépistage renforcée a été mise en place vendredi à Sarcelles (Val-d'Oise), où un taux de contamination au coronavirus très supérieur à la moyenne. Une trentaine de cas ont été détectés. "Cela nous a conduit à renforcer notre vigilance", a-t-il poursuivi, en indiquant que les opérations de dépistage allaient être renforcées dans les prochains jours pour "comprendre" les causes de cette "surincidence".Dans le Centre-Val de Loire, l'ARS a entamé une campagne de dépistage du Covid-19 au sein d'un site de Veolia employant près de 280 salariés, à Chaingy (Loiret) où un "petit cluster" a été détecté. "Quatre personnes sont contaminées. Nous n'avons pas d'éléments à ce stade qui feraient penser à un grand cluster. Par précaution, nous avons lancé un dépistage plus large des salariés du site", a déclaré le directeur de cabinet de l'ARS Centre-Val de Loire, Christophe Lugnot.À la date du 16 juin, un total de 74 clusters était "en cours d'investigation" en France.
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- Les drogues du confinement -
| L'épidémie de Covid-19 n'a pas durablement désorganisé le trafic. Si le transport aérien a chuté, "le trafic par voie maritime s'est poursuivi aux niveaux d'avant la pandémie", tandis que le confinement a accéléré des tendances déjà à l'oeuvre chez consommateurs et revendeurs: recours aux "réseaux sociaux", à la "livraison à domicile" et au "darknet". Côté consommateurs, les habitudes ont aussi été modifiées par le confinement. La consommation de drogues récréatives, comme la MDMA et la cocaïne, et d'autres stimulants, ont nettement baissé. "Nous avons observé une hausse significative de l'usage du cannabis, des benzodiazépines (anxiolytiques) combinés à l'alcool", selon Alexis Goosdeel, le président de l'Observatoire fondé il y a 25 ans, au pic de la "crise de l'héroïne" en Europe. - La cocaïne, pic historique en Europe -D'après les indicateurs, "il n'y a jamais eu autant de cocaïne en Europe". En 2018, dernière année de comparaison, les saisies de cocaïne ont atteint un pic historique avec près de 181 tonnes interceptées, soit 40 tonnes de plus que l'année précédente. En parallèle, le niveau de pureté de cette drogue augmente depuis 10 ans, alors que son prix de revente au détail "reste stable". Consommée par 4,3 millions d'Européens en 2018, cette poudre blanche produite à partir des feuilles de coca, principalement en Colombie, en Bolivie et au Pérou, est la deuxième drogue la plus populaire en Europe, derrière le cannabis. Le crack, son dérivé fumable, touche surtout les "grands exclus", mais n'est plus l'apanage exclusif de villes comme Paris ou Londres.- Personnes âgées et ordonnances -"Les drogues ont changé, elles sont moins visibles, et de plus en plus disséminées au sein de nos sociétés" commente M. Goosdeel. Le groupe des 50 ans et plus a connu une augmentation de 75% des overdoses liées à l'usage d'opioïdes ces six derniers années. Les personnes âgées, qui se retrouvent avec des prescriptions d'antidouleurs à base d'opioïde pour soulager des problèmes de santé graves ou courants, peuvent rapidement et sans que ce ne soit immédiatement détecté par leur entourage développer une forte accoutumance à ces médicaments. - Cannabis "made in Europe" -Plus de trois millions de plants de cannabis ont été saisis sur le continent en 2018. Et ce cannabis est de plus en plus "dosé". Les taux de concentration en THC de la résine et de l'herbe de cannabis sont aujourd'hui en moyenne environ deux fois plus élevés qu'il y a 10 ans. "Dans un contexte où de nouvelles formes de cannabis apparaissent par exemple sous formes concentrées ou comestibles, ce constat appelle à une étroite vigilance dans l'observation des marchés", alerte l'observatoire. - La course aux nouvelles substances -Les drogues de synthèse, dont la formulation est versatile, sont en constante augmentation depuis trois ans. En 2019, 53 nouvelles formules ont été recensées. Les opioïdes, qui ravagent déjà les Etats-Unis depuis plusieurs années, commencent également à faire l'objet de nouvelles formules de synthèse et constituent un "inquiétant signal de la capacité d'adaptation continue du marché" et une "menace de santé publique", remarque l'observatoire européen.
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Nouveau record de froid dans l'hémisphère nord: le 22 décembre 1991 une température de -69,6°C a été enregistrée au Groenland, a annoncé mercredi l'Institut météorologique danois (DMI), 28 ans après.
| Ce relevé provient d'une station de mesure qui n'appartient pas au réseau habituel des stations de température. Il a été exhumé par des "détectives du climat" avant d'être confirmée par l'Organisation météorologique mondiale, d'où sa publication tardive. "Le record a été enregistré à une altitude de 3.105 mètres, près du sommet topographique de la calotte glaciaire, à une station de mesure automatique appelée Klinck", a précisé le DMI dans un communiqué."Il y a eu énormément de records de chaleur lors de la dernière décennie et c'est important de reconnaître les extrêmes", a souligné un climatologue de DMI, John Cappelen, auprès de l'AFP."La possibilité d'obtenir un nouveau record de froid s'amenuise mais je ne peux pas affirmer qu'on n'en enregistrera plus jamais", a-t-il souligné. Auparavant le record dans l'hémisphère nord était de -67,8°C et avait été enregistré en Russie à deux reprises en 1892 et 1933.La température la plus basse jamais relevée au monde est de -89,2°C. C'est la station météorologique de haute altitude de Vostok, en Antarctique, qui détient ce record depuis le 21 juillet 1983.
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Claude Chirac, la fille de l'ancien président de la République Jacques Chirac, a émis samedi l'hypothèse d'un engagement politique en Corrèze, le fief de sa famille, et a jugé inconcevable l'absence d'un candidat "de la droite républicaine" à l'élection présidentielle de 2022.
| "Je serais très heureuse de m'engager pour la Corrèze, sous quelle forme honnêtement, je ne le sais pas encore", a déclaré la présidente de la Fondation Chirac, âgée de 57 ans, sur BFMTV.Interrogée sur l'hypothèse d'une candidature à l'occasion des prochaines élections départementales, Mme Chirac a déclaré y "réfléchir": "je ne peux pas dire ni oui, ni non, j'y réfléchis". "Vous pouvez avoir mille formes d'engagement. Il n'y a pas que l'engagement politique, il est majeur mais il n'y a pas que l'engagement politique. (...) Si je peux être utile, j'irai à 1.000%. En Corrèze, parce que ça paraît bien sûr la terre qui fait le plus de sens pour moi, mais je ne sais pas encore", a souligné celle qui a également affirmé vouloir "rester à son juste niveau".Jacques Chirac a été pendant plusieurs décennies le visage politique de ce département rural, situé aux marges du Massif Central. Entre autres mandats, il a été président du conseil général de 1970 à 1979 et a exercé le mandat de député de l'ex-troisième circonscription de Corrèze pendant 16 années, au fil de quatre décennies. La mère de Claude Chirac, Bernadette, n'est pas en reste puisqu'elle a occupé un poste de conseillère générale du département pendant 36 ans.Claude Chirac a également commenté l'actualité de la droite, en soutenant ardemment une candidature de l'ex-camp politique de son père à la présidentielle de 2022."J'espère bien", a répondu Claude Chirac à une question sur l'opportunité d'une candidature de "la droite républicaine" à la prochaine élection."Sinon c'est l'effondrement du système démocratique français", a-t-elle ajouté alors que le maire de Nice Christian Estrosi a appelé son camp, la droite, à passer "un accord avec Emmanuel Macron" en vue de l'élection présidentielle de 2022, une proposition battue en brèche par sa famille politique. "Il n'y a pas de successeur de Jacques Chirac, pas d'héritier", a-t-elle par ailleurs commenté alors que le monde politique a commémoré cette semaine le premier anniversaire de la mort de l'ancien chef de l'Etat (1995-2007)."Il y a un an, le Président Chirac nous quittait. Jamais nous n'oublierons ses combats et ce qu'il a fait pour la France", a tweeté samedi Emmanuel Macron, un an jour pour jour après sa disparition.
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Le pianiste allemand Igor Levit a entamé samedi un concert exceptionnel de 20 heures au cours duquel il va jouer une unique oeuvre d'Erik Satie afin d'attirer l'attention sur le sort des artistes touchés par la pandémie de coronavirus, a constaté l'AFP.
| Le concert, retransmis depuis 14h00 locales (12h00 GMT) notamment sur le compte Twitter de l'artiste d'origine russe, est "un cri silencieux" lancé alors que le secteur de la culture est quasiment mis à l'arrêt depuis le début de pandémie de nouveau coronavirus, a-t-il estimé dans un communiqué annonçant l'événement."Mon monde et celui de mes collègues est différent de celui d'avant depuis de nombreuses semaines et devrait le rester pendant un long moment", a également souligné Igor Levit, volontiers présenté par les médias comme l'un des plus grands pianistes contemporains à seulement 33 ans. Depuis un studio de musique berlinois, l'artiste doit jouer sans interruption "Vexations" d'Erik Satie dont "les quelques notes - un thème et deux variations - tiennent sur une seule page" mais sont répétées 840 fois."L'œuvre reflète un sentiment de résistance, et c'est pourquoi il semble important de jouer les Vexations maintenant", a-t-il encore précisé."Je ne peux pas garantir que je vais mener à son terme (le concert). Qui sait? Peut-être qu'à un moment je vais m'effondrer. Mais je sais que je serai différent au sortir" de cette performance, a-t-il aussi admis dans un entretien à Der Spiegel. Depuis la mi-mars, Igor Levit a donné presque chaque soir des "concerts à la maison" retransmis en direct sur Twitter.Connu aussi notamment pour son engagement contre l'antisémitisme, Igor Levit avait révélé fin 2019 être la cible d'une menace de mort lors d'un concert dans une ville du Sud de l'Allemagne. Il avait tenu à maintenir ce concert encadré de lourdes mesures de sécurité.Il avait alors fait part de sa peur, "non pas pour moi mais pour ce pays. Mon pays" marqué par une résurgence des actes antisémites, avait souligné cet homme d'origine russe et arrivé enfant en Allemagne.
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Japan Airlines permet désormais de faire apparaître les bébés présents dans l'avion lors de la réservation d'un vol.
| Etre assis près d'un bébé lors d'un vol long-courrier peut parfois être pesant pour les passagers désireux de se reposer à bord. La compagnie aérienne Japan Airlines lance un outil à destination de ceux qui cherchent le calme à tout prix : ils pourront dorénavant, lors de la réservation en ligne, voir les sièges où seront assis des familles avec des enfants âgés de 8 jours à 2 ans, indique le Guardian.La compagnie explique cependant qu'être assis loin d'un enfant ne garantit pas au passager d'échapper totalement au bruit fait par celui-ci. Y a-t-il un bébé dans l’avion ? Sur Japan Airlines, on peut désormais s’asseoir loin des nourrissonspar KANGAI NEWSLe quotidien anglais rappelle que Japan Airlines n'est pas la première compagnie japonaise à proposer cet outil aux passagers : All Nippon Airways revendique l'avoir lancé "il y a déjà un moment", selon les termes de son porte-parole. La nouvelle a été commentée sur les réseaux sociaux.Certains passagers ont exprimé leur satisfaction de pouvoir éviter les bébés, quand d'autres ont appelé "à la tolérance".
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Manuel Valls multiplie les apparitions médiatiques à Barcelone tandis que ses administrés de l'Essonne, où l'ancien Premier ministre a été élu député juin 2017, ne le voient pratiquement plus jamais.
| Manuel Valls a-t-il déserté l'Essonne pour Barcelone ? L'ancien Premier ministre est fréquemment aperçu dans la cité espagnole, où il serait en passe de présenter sa candidature officielle aux municipales, beaucoup plus que dans la première circonscription de l'Essonne, où il a pourtant été réélu député en juin 2017. Alors qu'il ne rate jamais le forum des associations de Villabé, Manuel Valls était pourtant aux abonnés absents le week-end du 8-9 septembre, rapporte Franceinfo. Sa rivale aux législatives, l'Insoumise Farida Amrani dénonce ce désintérêt pour l'Essonne : "Il est aux abonnés absents. D'habitude, il est toujours présent à la Fête de la musique. Là on ne l'a pas vu, ni au feu d'artifice. Il a séché la rentrée des classes. Je suis déçue pour les habitants de cette circonscription qui, en fait, se retrouvent bernés", lâche celle que Manuel Valls n'a battu que de quelques dizaines de voix en 2017, au micro de Franceinfo. Voilà plus d'un an que l'élu municipal d'Evry n'a pas siégé au Conseil. A l'Assemblée nationale, même constat, le député apparenté La République en marche (LREM) se fait rare depuis le printemps, selon la radio. Le maire de Villabé, Karl Dirat, reconnaît ne plus rencontrer Manuel Valls : "Maintenant sur la commune, j'ai plus souvent affaire à sa suppléante, qu'à Manuel Valls. Je n'ai pas l'impression qu'il suit tous nos dossiers locaux". L'édile affirme toutefois que le député est joignable par téléphone, "même s'il est de l'autre côté des Pyrénées". Une candidature qui ne devrait plus tarderDu côté des administrés, certains dénoncent l'éloignement de Manuel Valls. "Il continue quand même à être payé par le peuple français et en faisant sa campagne électorale en Espagne", accuse Gilles au micro de Franceinfo. D'autres sont plus indulgents à l'image de Bruno : "Il n'a pas été super heureux en politique ces derniers temps. Il a un fait un pas vers Macron et ce pas n'a pas été vraiment suivi. Donc, qu'il veuille refaire les choses ailleurs, ça peut se comprendre." Selon le Parisien, la candidature officielle de Manuel Valls à l'élection municipale de Barcelone devrait être annoncée dans les tout prochains jours. "Il ne fait pas tout ce travail pour rien !", a assuré au quotidien régional Nuria Amat, écrivaine, très proche de Manuel Valls. Ses administrés franciliens devraient donc très bientôt être fixés.
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L'immunologue Anthony Fauci, voix de la raison scientifique aux Etats-Unis sur la pandémie de Covid-19, a émis des doutes vendredi sur la sécurité des vaccins actuellement développés par la Russie et la Chine.
| "J'espère vraiment que les Chinois et les Russes testent leurs vaccins avant de les administrer à qui que ce soit", a-t-il déclaré lors d'une audition devant le Congrès américain. "Affirmer disposer d'un vaccin prêt à être distribué avant même de le tester est, selon moi, problématique, pour ne pas dire plus", a ajouté le très respecté directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses, qui estime que les Etats-Unis n'auront pas à dépendre de vaccins d'autres pays. La Russie a annoncé cette semaine espérer entamer dès septembre et octobre la production industrielle de deux vaccins contre le Covid-19 conçus par des chercheurs de centres étatiques.Kirill Dmitriev, président d'un fonds souverain russe finançant la mise au point de l'un des deux, a comparé la course actuelle au vaccin anti-Covid à la conquête de l'espace. "Les Américains ont été étonnés quand ils ont entendu le signal du Spoutnik", le premier satellite artificiel lancé par l'URSS en 1957, a-t-il dit à la chaîne d'information américaine CNN. "Avec le vaccin, ce sera la même chose. Nous serons les premiers".Moscou n'a pas partagé de données scientifiques attestant de la sécurité et de l'efficacité de ses vaccins.Plusieurs projets de vaccin ont affiché des résultats encourageants, parmi lesquels un chinois conçu conjointement par un institut de recherche militaire et le groupe pharmaceutique CanSino Biologics.L'armée chinoise en a autorisé fin juin l'utilisation dans ses rangs, alors même que les dernières phases de test n'avaient pas démarré.Trois vaccins développés dans des pays occidentaux sont dans la dernière phase de leur essai clinique, sur l'homme: un de la société américaine Moderna, un mis au point par l'université britannique d'Oxford en partenariat avec le laboratoire AstraZeneca et un de l'alliance germano-américaine BioNTech/Pfizer.
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Bannie par certains pays, promue par d'autres: la planète est plus que jamais divisée sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine pour traiter le nouveau coronavirus depuis la publication d'une étude contestée jugeant la molécule inefficace, voire néfaste.
| L'étude, publiée le 22 mai dans la revue scientifique The Lancet, conclut que l'hydroxychloroquine (HCQ), dérivée de l'antipaludéen chloroquine, n'est pas efficace contre la Covid-19 et qu'elle augmente même le risque de décès et d'arythmie cardiaque. Sa méthodologie a toutefois été remise en cause par une partie de la communauté scientifique, tout comme l'avaient été les méthodologies de précédentes études louant son efficacité.- Bannie par certains pays... -L'étude a poussé de nombreux pays à arrêter l'utilisation de la molécule, au premier rang desquels la France. Le pays du professeur Didier Raoult, l'un des principaux promoteurs de l'hydroxychloroquine, a abrogé le 27 mai la dérogation qui permettait depuis fin mars aux hôpitaux de prescrire ce médicament à des patients gravement atteints.D'autres pays, comme l'Italie, l'Egypte, la Tunisie, la Colombie, le Chili, le Salvador, le Cap-Vert, l'Albanie ou la Bosnie-Herzégovine, ont également suspendu la prescription d'HCQ aux patients Covid-19. En Italie toutefois, son administration reste possible dans le cadre d'essais cliniques.De son côté, la Hongrie n'utilise plus la molécule "pour les nouveaux patients", tout en continuant le traitement de "ceux qui avaient déjà commencé à le prendre", selon un porte-parole du gouvernement. Certains pays avaient déjà cessé de prescrire l'HCQ aux patients Covid-19 avant l'étude. La Suède, qui l'utilisait à l'hôpital pour traiter les formes sévères de la maladie, a arrêté fin avril après que l'agence européenne du médicament eut recommandé de ne l'administrer que dans le cadre d'essais cliniques.Le gouvernement allemand estime également que "les études actuelles ne permettent pas pour le moment un traitement ordinaire de patients atteints du Covid-19 avec de la chloroquine ou de l'hydroxychloroquine, hors essais cliniques".- ... promue par d'autres -Nombreux sont les pays qui, au contraire, louent l'efficacité de l'hydroxychloroquine et ne souhaitent pas s'en passer.C'est le cas du Brésil, de l'Algérie, du Maroc, de la Turquie, de la Jordanie, de la Thaïlande, de la Roumanie, du Portugal, du Kenya, du Sénégal, du Tchad ou encore du Congo-Brazzaville."Nous avons traité des milliers de cas avec ce médicament avec beaucoup de succès à ce jour. Et nous n'avons pas noté de réactions indésirables", a déclaré à l'AFP le docteur Mohamed Bekkat, membre du Comité scientifique de suivi de l'évolution de la pandémie en Algérie. Selon lui, l'étude publiée dans The Lancet "prête à confusion" car elle "semble concerner des cas graves pour lesquels l'hydroxychloroquine n'est d'aucun secours", alors que la molécule "s'est révélée efficace quand elle est utilisée précocement".La Russie, Bahreïn, le sultanat d'Oman et les Emirats arabes unis n'ont pas non plus, pour l'heure, suspendu son utilisation. En Iran, des messages postés récemment sur les réseaux sociaux par des patients montrent que la molécule continue d'y être prescrite.L'Inde et le Venezuela continuent quant à eux un usage prophylactique (en prévention) de l'hydroxychloroquine. Les autorités sanitaires indiennes assurent n'avoir détecté "aucun effet secondaire majeur".De son côté, Cuba continue d'utiliser l'HCQ mais va réviser ses protocoles pour introduire des précautions supplémentaires.Aux Etats-Unis, l'hydroxychloroquine ne peut en principe être administré à des patients Covid-19 qu'à l'hôpital, mais l'agence du médicament (FDA) mettait en garde dès avril contre des risques d'arythmie cardiaque. Fervent défenseur de la molécule, le président Donald Trump a assuré qu'il en prenait quotidiennement à titre préventif, avant d'annoncer peu après la publication de l'étude du Lancet avoir arrêté.La Maison Blanche a quand même annoncé dimanche l'envoi au Brésil deux millions de doses d'hydroxychloroquine pour lutter contre le cornavirus.- Des essais cliniques suspendus... -L'article du Lancet a provoqué la suspension de nombreux essais cliniques, à commencer par le bras hydroxychloroquine des programmes Solidarity (OMS) et Discovery (Europe, coordonné par l'Inserm), qui ont arrêté d'inclure de nouveaux patients.Suspension également de l'essai international Copcov administrant des doses d'HCQ à des membres du personnel soignant au contact du coronavirus, de deux essais menés par la clinique universitaire de Tübingen (Allemagne) et de cinq essais au Danemark. Le Mali s'est également dit prêt à suspendre ses essais cliniques.- ... d'autres essais maintenus -Mais d'autres essais se poursuivent, comme Recovery (Royaume-Uni). Se basant sur leurs propres données de mortalité, ses responsables estiment qu'il n'existe "pas de raison convaincante de suspendre le recrutement pour des raisons de sécurité".D'autres essais menés au Canada, au Nigeria ou au Mexique se poursuivent également."Il y a des données qui prouvent que l'hydroxychloroquine a fonctionné pour de nombreux patients. C'est pourquoi nous allons continuer", a déclaré la professeure Mojisola Adeyeye, qui dirige au Nigeria l'agence du médicament.En Chine, berceau de la pandémie, l'HCQ reste uniquement utilisée dans le cadre d'essais cliniques, mais son efficacté, jugée prometteuse début février par l'université de Wuhan, est désormais remise en cause par un hôpital réputé de Shanghai.
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En pleine crise sanitaire, des fans de cinéma ont pris le chemin des salles obscures mercredi à Londres pour voir "LE" film de la fin d'été: "Tenet", blockbuster entre espionnage et science-fiction, signé du prince du box-office Christopher Nolan, attendu comme le messie pour raviver un secteur déprimé par la pandémie.
| Une fois n'est pas coutume, le film est sorti dans plus de 70 pays, surtout sur le Vieux Continent, avant les États-Unis, où Warner Bros. table sur l'important week-end férié de Labor Day, avec une sortie le 3 septembre.Cette superproduction à 200 millions de dollars, après plusieurs reports, est la seule du genre à oser sortir maintenant. Disney, par exemple, a préféré sauter la case grand écran pour son produit phare, "Mulan", redirigé vers les plateformes. À Londres, le film semble remplir ses promesses. Soixante-et-une personnes ont assisté à la séance de la mi-journée à l'Odeon de Leicester Square, et les ventes de tickets sont "très fortes" pour les prochaines séances à travers le pays, a constaté sa directrice Tessa Street. "C'est vraiment le film parfait" pour faire revenir le public dans les cinémas, qui ont commencé à rouvrir début juillet au Royaume-Uni, estime-t-elle, interrogée par l'AFP. "Les gens qui viennent disent qu'ils reviendront, c'est super". Pour Kevin Toussaint, un cuisinier français de 31 ans résidant à Londres, c'était une première sortie au cinéma depuis la levée du confinement. "J'ai vu qu'ils montraient Tenet, et je suis curieux", a-t-il dit à l'AFP. Le film a même pu compter sur un ambassadeur de prestige: dans une courte vidéo diffusée sur Twitter, la star américaine Tom Cruise a dit avoir "adoré" le film, qu'il a vu masqué à Londres, estimant "super d'être de retour dans une salle de cinéma", une façon d'encourager les spectateurs à revenir. - "Sauter dans l'écran" - "Tenet" a tout pour remplir sa mission. L'accroche scénaristique du film se reflète dans son titre, un palindrome, c'est-à-dire un mot qui se lit dans les deux sens.Soit le traitement que Nolan réserve aux personnages de son film, qui vont pouvoir avancer normalement dans l'intrigue ou reculer dans le temps pour tenter d'avoir un coup d'avance sur l'autre.De quoi dynamiter, avec cette touche de fantastique, une trame sinon classique d'un agent secret - John David Washington, fils de Denzel, vu dans "BlacKkKlansman" - aux trousses d'un esprit du mal - Kenneth Branagh, glaçant - qui menace l'humanité."Ce film est 10 fois plus difficile à comprendre qu'+Inception+", a commenté sur Twitter un spectateur sud-coréen, qui a pu voir le film durant le week-end avant sa sortie officielle, comme 84.000 de ses compatriotes. "Mais Nolan est clairement un génie". Sans révolutionner les genres auxquels son film s'attaque avec fougue pendant 2h30, Nolan pousse le curseur très loin. Pour le volet espionnage, il y a des effluves de "James Bond". Nolan a confessé la semaine dernière dans une conférence de presse mondiale par écrans interposés - Covid-19 oblige - avoir été marqué par "L'espion qui m'aimait", un "Bond" période Roger Moore. "C'est le premier que j'ai vu, à 7 ans, avec l'impression que je pouvais sauter dans l'écran pour aller aux quatre coins du monde, c'est ce sentiment que j'ai voulu retrouver".- "Vivre en plein cauchemar" -"Tenet", tourné dans sept pays différents, respecte le cahier des charges. Mais la touche Nolan, c'est un héros noir, ce que n'ont jamais tenté jusqu'ici les décideurs de la franchise du célèbre agent secret au service de sa Majesté. Le casting est d'ailleurs impeccable. Robert Pattinson campe à merveille un personnage ambigu, qui comme il s'en réjouit "aime le chaos et vivre en plein cauchemar". Et Elizabeth Debicki endosse une nouvelle fois l'habit d'une femme bafouée qui reprend sa liberté, comme dans "Les Veuves" de Steve McQueen. "Sa force vient de son voyage vers la résilience", raconte joliment l'actrice. Sur le fond, le réalisateur américano-anglais, qui a soumis son script à des scientifiques pour coller aux théories sur la marche du temps, n'est pas le premier à réfléchir aux conséquences sur le présent d'une manipulation du passé. "Terminator" ou "Edge Of Tomorrow" (avec Tom Cruise) l'ont déjà fait. Mais ici, les passerelles temporelles sont plus nombreuses et plus poreuses.
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Arnaud Montebourg est de retour dans les médias, avec une confession déchirante. L'ancien ministre du Redressement productif, qui vient de passer deux ans loin des objectifs des caméras, a traversé une lourde épreuve : la naissance fortement prématurée de sa fille.
| Née de sa relation avec l'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, la petite Jeanne est venue au monde après seulement cinq mois et demi de grossesse. Si le nourrisson est aujourd'hui en bonne santé, sa condition a été terrifiante pour le couple qui s'est rendu : "Tous les jours à l'hôpital, pendant trois mois, dix heures par jour", s'est confié Montebourg à L'Express."On a eu une grande inquiétude.", continue l'ancien ministre. "Cela conduit à beaucoup de retenue. J'ai eu quatre mois de tergiversations profondes". Il s'agit des premières confessions de l'homme politique, et de son premier entretien si poussé avec la presse depuis son éviction du gouvernement Valls, en août 2014. Un retour médiatique, mais aussi en politique. L'ancien ministre ne le cache pas, il a réorganisé son équipe pour définir ce qu'il appelle ses "cinq cibles prioritaires", à savoir : "Les ouvriers, l'électorat de gauche urbaine sensible aux libertés publiques, les professeurs, les classes moyennes inférieures et les classes populaires", récite-t-il dans L'Express. Un tissu électoral visé, qui ne laisse pas planer de doute sur les ambitions politiques du jeune papa.
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En prévision d'une possible deuxième vague de l'épidémie, l'Agence régionale de santé du Grand-Est a lancé un appel pour trouver des renforts dans la lutte contre le coronavirus, "pour venir soulager nos équipes", a expliqué Claire Crétin, directrice de la stratégie.
| La région Grand-Est a été sévèrement touchée par la pandémie de coronavirus, les hôpitaux ont été surchargés de patients durant le pic de l'épidémie. Alors qu'un rebond inquiète les autorités sanitaires, l'Agence régionale de santé de la région a lancé un appel pour trouver des renforts, comme l'a noté France Bleu. Celui-ci concerne les dix départements. L'ARS Grand-Est demande ainsi aux étudiants et retraités du monde médical de se faire connaître, en s'inscrivant sur leur site. L'appel avait déjà été lancé durant le mois d'avril, il est donc renouvelé à l'approche de la rentrée.Claire Crétin, directrice de la stratégie à l'ARS du Grand Est, a justifié ce besoin de renforts : "C'est pour continuer à venir soulager nos équipes, à la fois les soignants dans nos établissements de santé, mais aussi dans les structures médico-sociales, dont les Ehpad, pour prendre en charge les personnes âgées ou handicapées", a-t-elle expliqué, citée par France Bleu, qui précise que de l'aide est également nécessaire auprès des équipes chargées de pratiquer les tests de positivité au Covid19."Nos équipes sont prêtes, mais nous souhaitons mobiliser davantage de monde au cas où cela arrive", a également précisé Claire Crétin. Parmi les profils recherchés : "médecins (spécialisés ou non), infirmiers, étudiants, sapeurs-pompiers, biologistes, masseurs et kinésithérapeutes", a énuméré France Bleu.
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Selon France 3 Occitanie, l'élu La République en marche (LREM) fait l'objet d'une enquête du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse après la plainte d'une ancienne assistante parlementaire.
| La chaîne affirme que Pierre Cabaré, député de la 1re circonscription de Haute-Garonne, fait l'objet d'une enquête préliminaire pour harcèlement moral et sexuel. Une ancienne assistante parlementaire, qui fut également sa suppléante avant d'être licenciée, selon France 3, a déposé plainte contre lui pour agression sexuelle. L'inspection du travail a en outre saisi le parquet, rapporte la chaîne. Pierre Cabaré n'était pas joignable par l'AFP mercredi après-midi. À France 3 Occitanie, il indique que son ancienne salariée a été licenciée car elle ne répondait pas "aux règles professionnelles et aux injonctions de l'Assemblée nationale concernant les collaborateurs parlementaires". Selon lui, elle a porté plainte par "ressentiment". Une réunion d'urgence demandée à l'Assemblée L'intersyndicale des collaborateurs parlementaires à l'Assemblée demande une "réunion d'urgence" pour des "mesures concrètes" contre le harcèlement moral et sexuel. L'intersyndicale CFE-CGC, CFTC, CGT, CFDT, SNCP-FO, Solidaires, Unsa, qui a déjà alerté sur la problématique du harcèlement, en appelle au président de l'Assemblée Richard Ferrand (LREM), ainsi qu'aux huit présidents des groupes politiques."Il est en effet nécessaire de tout mettre en œuvre auprès des députés et des collaborateurs, non seulement au Palais‑Bourbon mais aussi en circonscription, pour s'assurer de la réelle prise en compte des cas de harcèlement moral ou sexuel en matière de prévention et de sanctions", écrit l'intersyndicale dans un extrait envoyé à la presse. "Lorsque ces agissements sont avérés, ils sont en effet indignes de notre institution", ajoute-t-elle.Au printemps dernier, l'Assemblée nationale a donné son feu vert à la création d'un dispositif de prévention et d'accompagnement dans la lutte contre le harcèlement, qui doit encore être mis en oeuvre.
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Le service de chauffeurs privés Uber est bien pratique pour les déplacements urbains. Beaucoup moins pour assurer la discrétion de ses escapades extraconjugales.
| C'est ce que semble avoir appris à ses dépens un homme d'affaires de la Côte d'Azur, qui a assigné l'entreprise américaine en justice pour avoir contribué à son divorce, rapporte mercredi 8 février Le Figaro. Il réclame 45 millions d'euros de réparation devant le tribunal de Grasse (Alpes-Maritimes).Au centre de la plainte, une faille informatique qui a permis à l'épouse du plaignant de suivre ses allées et venues à distance, éveillant ainsi ses soupçons. Il s'est piégé lui-même, explique le Figaro, en empruntant l'iPhone de son épouse pour réserver un chauffeur, avec son propre compte Uber. Cependant, alors qu'il s'était déconnecté avec cet appareil, l'iPhone en question a continué de recevoir des notifications liées au compte de l'homme d'affaires. L'épouse trompée a ainsi été informée des détails des commandes de son mari.La faille informatique est répandue, comme ont pu le constater les journalistes du Figaro, qui ont reproduit l'expérience. Un iPhone sur lequel est utilisé un compte Uber continue de recevoir des notifications liées à ce compte, même après déconnexion. "Il est ainsi possible de savoir à distance quand un utilisateur fait appel aux services de chauffeurs privés et d'obtenir des informations relatives à sa prise en charge en temps réel, sans même avoir besoin de son mot de passe", indique Le Figaro, qui précise toutefois que la géolocalisation en temps réel n'est pas accessible par ce biais.Contacté par Le Figaro, Uber a refusé de se prononcer. "Uber ne commente pas publiquement les cas individuels, et notamment celui-ci intervenant dans le cadre d'une procédure de divorce entre deux époux", a expliqué l'entreprise.
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Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, a honoré la mémoire du policier qui avait été tué dans l'attaque terroriste du 20 avril 2017 sur les Champs-Élysées. La plaque commémorative avait été dégradée lors des violences qui ont émaillé l'acte 18 des "gilets jaunes" à Paris.
| C'est l'une des images fortes des scènes de violence qui ont éclaté sur l'avenue des Champs-Élysées, samedi 16 mars au cours de l'acte 18 des manifestations des "gilets jaunes" durant lequel de nombreux commerces ont été ciblés par des casseurs. La plaque à la mémoire de Xavier Jugelé, policier abattu sur cette avenue dans l'attentat du 20 avril 2017 perpétré par le jihadiste Karim Cheurfi, a été vandalisée. Un A cerclé, traditionnel symbole anarchiste, y a été tagué et un sticker du logo de l'Action antifasciste a été collé.Au lendemain de ces dégradations, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est rendu sur place. Il s'est recueilli devant la plaque, après avoir déposé des fleurs et tenté de retirer lui-même le sticker collé. Michel Delpuech, préfet de police de Paris, était également présent. Peu après, la plaque a été nettoyée par les services de propreté de la ville de Paris.Le 20 avril 2017, à trois jours du premier tour de l'élection présidentielle, le jihadiste français Karim Cheurfi ouvrait le feu avec un fusil d'assaut sur un fourgon de police stationné sur l'avenue des Champs-Élysées. L'assaillant de 39 ans, connu des services de police, tue Xavier Juegé et blesse deux autres agents. Il est abattu quelques instants plus tard. L'attaque terroriste est ensuite revendiquée par Daesh.
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Le 9 décembre dernier, devant l'église de la Madeleine, Emmanuel Macron rendait hommage, dans un vibrant discours, à Johnny Hallyday, décédé quatre jours plus tôt. Comme repéré par Closer, dans les colonnes de la Nouvelle Revue française, le chef de l'État a fait quelques révélations à ce sujet.
| Devant des milliers de personnes, le 9 décembre dernier, Emmanuel Macron a pris la parole devant l'église de la Madeleine pour saluer la mémoire de Johnny Hallyday. Un émouvant discours que le chef de l'État a préparé pendant des heures, même s'il savait très bien qu'il "ne servait à rien", a-t-il confié la Nouvelle Revue française."Je le connaissais et je connais des admirateurs ; je savais qu'ils ne voulaient pas d'un discours. J'ai passé une nuit à l'écrire en sachant parfaitement que ce discours ne servirait à rien, que les gens n'en voulaient pas et surtout pas d'un discours du président de la République ! (...) Il faut considérer cela : l'émotion populaire se moque des discours. Le jour des obsèques, je savais très bien que la foule qui était là n'était pas acquise. Elle n'attendait pas un discours officiel. Elle était dans l'émotion brute du moment", explique-t-il dans les colonnes de la revue.Mais ce discours, malgré les critiques qui allaient en découler, Emmanuel Macron a tenu à le faire. "Les gens ne vous reconnaissent comme un des leurs que si vous prouvez que vous êtes capable de partager leur émotion. Que vous ne les prenez pas de haut. Je ne sais pas si j'y suis arrivé, mais beaucoup sont venus me remercier pour ce que j'avais dit à ce moment-là", se réjouit le chef de l'Etat, dans les colonnes de la Nouvelle Revue française.
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Le ténor du barreau n'a pas apprécié d'être interrompu par les remarques coquettes de son client.
| La tension était palpable lundi 13 mai entre Patrick Balkany et son avocat, Éric Dupont-Moretti, au premier jour du procès des époux Balkany pour fraude fiscale, comme l'a relevé l'émission "Quotidien".La scène, filmée par l'émission de TMC, s'est déroulée après le refus du tribunal de renvoyer le procès du maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et de son épouse, toujours hospitalisée après une tentative de suicide début mai. Dans les couloirs du tribunal correctionnel de Paris, le ténor du barreau voulait dénoncer la décision des juges face aux caméras. "Madame Balkany est dans un état psychologique très fragile, c'est incontestable, a-t-il expliqué. Son mari, qui a 71 ans, il l'a découverte inanimée, il la pensait morte." Une déclaration qui a fait tiquer son client : "71 ans bientôt, ne me vieillissez pas. 70 ça me suffit", l'a interrompu Patrick Balkany, provoquant l'incrédulité de l'avocat. "Ouais, c'est bien grave", a alors estimé Éric Dupont-Moretti. Mais il fallait plus à Patrick Balkany. "Si, si, mais je le dis. Vous verrez quand...", a insisté ce dernier. Visiblement exaspéré, l'avocat a voulu mettre fin à l'interview, avant d'être rattrapé par la taille par son client. "Arrêtez, arrêtez, lui a glissé le maire de Levallois. Allez, faites votre déclaration."
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Christian Guibbert, ancien policier, faisait des courses en famille lorsque l'assaillant est entré dans le magasin ciblé, à Trèbes. Il s'est trouvé nez à nez avec ce dernier.
| Après avoir mis à l'abri les siens, Christian Guibbert a contacté la gendarmerie, a échappé au terroriste et est parvenu à s'enfuir. Il a témoigné devant nos caméras.Ce vendredi, à Trèbes, dans l'Aude, Christian Guibbert était venu, avec son épouse et sa belle-soeur, faire réparer sa voiture. Décidant de faire d'une pierre deux coups, le trio est entré dans le magasin Super U pour quelques courses. Ils se sont alors trouvés au coeur des actes terroristes perpétrés par Radouane Lakdim, un homme de 25 ans d'origine marocaine, qui a assassiné trois personnes et fait cinq blessés avant d'être tué durant l'opération des forces de l'ordre."J'ai appelé la gendarmerie"Christian Guibbert s'est même trouvé face-à-face avec ce dernier comme il l'a raconté devant nos caméras: "On est entré faire quelques courses et quelques temps après on a entendu plusieurs détonations, donc je suis allé voir ce qu'il en était. Il y avait un homme à terre et une personne très excitée qui avait une arme de poing dans une main, un couteau dans l'autre et qui criait 'Allahou akbar'."Avec le sang-froid d'un homme qui fut policier pendant vingt-cinq ans, comme il l'a rappelé, il a aussitôt réagi pour mettre les siens et quelques clients hors de danger: "A partir de là, j'ai pris mon épouse, ma belle-sœur, des clients à proximité et on est allé se mettre à l'abri donc je les ai mis dans un frigo de boucher."Lui est resté dans la supérette pour transmettre quelques précieux renseignements aux gendarmes: "Je suis ressorti, je suis allé en direction du gars, j'ai appelé la gendarmerie. Je leur ai dit ce qu'il se passait, je leur ai donné le signalement de l'individu et dit ce qu'il avait dans les mains."Cette initiative l'a amené à se confronter une seconde fois au terroriste: "J'étais caché dans un rayon, il m'a aperçu et m'a couru après. J'ai pris la fuite, je n'ai pas demandé mon reste. Et puis, je me suis retourné, il n'était plus là." Enfin, il a pu lui-même s'en sortir sain et sauf: "Je suis allé de l'autre côté du magasin. J'ai pris une sortie de secours, j'ai vu les gendarmes arriver. Je leur ai communiqué sa position avec ce qu'il avait dans les mains."
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Le ministre n'a pas exclu un reconfinement, si le virus circulait de manière incontrôlée.
| "On va devoir vivre avec le virus". Au premier jour du déconfinement, et alors que plusieurs foyers de contamination sont apparus sur le territoire, Olivier Véran s'est montré serein, lundi 11 mai, sur BFMTV. "Je ne dirais pas que ça m'inquiète, je dirais que ça ne me surprend pas, a expliqué le ministre de la Santé. C'est pour ça qu'on dit que le déconfinement n'est pas un retour à la normale et qu'on va devoir vivre avec le virus." Au moins trois foyers de contamination ont été identifiés ce week-end : dans la Vienne, en Dordogne et dans les Hauts-de-Seine.L'apparition de ces "clusters" illustre, selon Olivier Véran, les capacités d'investigation de la France. "On sait repérer les clusters, a-t-il estimé. (...) Lorsqu'il y a un certain nombre de malades on fait une enquête pour remonter la chaîne et éviter qu'elle ne s'étende. On est en train de refaire ce que l'on faisait au début de l'épidémie.""Plus on fera attention collectivement, moins il y aura de clusters", a assuré le ministre, qui a toutefois prévenu : "Un reconfinement peu arriver si le virus continue sa course folle".
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Alors que les retraités s'apprêtent à descendre dans la rue pour protester contre la hausse de la CSG qui ampute leurs pensions, un député LREM les appelle à se ressaisir.
| La hausse de la CSG leur est restée en travers de la gorge. Les retraités sont mis à contribution par les mesures fiscales décidées par le gouvernement pour mieux rémunérer les travailleurs. Et pour les plus aisés, pas de compensation : ils continueront de payer la taxe d'habitation. "Les retraités n'ont rien obtenu et se sont sentis insultés", s'insurge l'Union française des retraités dans Le Parisien. Résultat : neuf organisations appellent à manifester le 15 mars pour dire non à la baisse des pensions.Un mouvement de grogne qui n'est pas justifié pour le député LREM du Doubs, Éric Alauzet, selon qui les réformes engagées resteront neutres pour les retraités les plus modestes. Quant aux plus aisés, ils doivent réaliser qu'ils "font partie d'une génération dorée", estime-t-il lundi 5 mars dans Le Parisien."Ceux qui vont être pénalisés ne représentent qu'une minorité, rappelle le député et rapporteur du budget de la Sécurité sociale pour la commission des finances. Tout d'abord pour 40% des retraités les plus modestes (...), les mesures fiscales seront neutres. Ensuite, pour les 20% les plus aisés (...), il y aura en effet une perte de pouvoir d'achat, assumée par le gouvernement. Enfin, pour les 40% de retraités moyens (...), ils seront compensés en très grande partie par les mesures.""IL FAUT QUE LES RETRAITÉS SE RESSAISISSENT"Si les retraités sont en colère, c'est par ce qu'ils ne sont pas suffisamment informés pour comprendre qu'ils seront gagnants dans l'ensemble. "Mais je tiens aussi à leur rappeler le montant des retraites de leurs grands-parents, qui ne grimpaient pas bien haut. Celles de leurs enfants seront entre 10 et 15 % moins élevées aussi. Les retraités d'aujourd'hui font partie d'une génération dorée !, assure M. Alauzet. Et s'ils ont travaillé toute leur vie, ça ne suffit pas comme argument au moment où il faut trouver de l'argent pour renflouer les caisses de l'État.""Il faut que les retraités se ressaisissent et comprennent que ces mesures accompagnent ceux qui travaillent", dit-il encore, ajoutant que la hausse de la CSG est "une mesure de gauche, extrêmement sociale".
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L'épidémie de Covid-19 continue de reprendre. Le record, atteint la veille, de 13.500 contaminations en 24 heures a encore été atteint, samedi 19 septembre, et le taux de positivité augmente.
| Deuxième vague, reprise de l'épidémie... si le débat fait rage sur son nom, l'épidémie, elle, est bien là. La France a enregistré près de 13.500 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un nombre équivalent à celui enregistré la veille, et 26 morts supplémentaires, selon les données publiées samedi par Santé Publique France. Par ailleurs, 3.853 malades du Covid ont été hospitalisés sur les sept derniers jours. Cela en fait 227 de plus par rapport aux chiffres annoncés la veille. 593 d'entre eux sont en réanimation, a indiqué le service public de santé.Plus inquiétant encore que les chiffres bruts, le taux de positivité (proportion du nombre de personnes positives par rapport au nombre total de personnes testées) a progressé. C'est une première après plusieurs jours de stabilité. Il passe ainsi de 5,4 % à 5,6%.Depuis le début de l'épidémie, au moins 31.274 décès liés au Covid ont été enregistrés en France, dont 20.714 en milieu hospitalier.
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La députée Les Républicains (LR), Virginie Dubby-Muller, a déposé une proposition de loi le 3 octobre visant à instaurer une visite médicale pour les conducteurs de plus de 70 ans. Celle-ci va être débattue ces prochains jours.
| La proposition de l'élue s'appuie sur des mesures déjà adoptées par d'autres pays européens : aux Pays-Bas, au Danemark ou en Finlande, où le test est obligatoire à partir de 70 ans mais également en Italie et au Portugal où il l'est dès l'âge de 50 ans. Cet examen médical - à réaliser auprès de son médecin traitant ou de tout autre médecin de son choix - se solderait par la remise d'"un certificat d'aptitude" ou à l'inverse, une interdiction totale ou partielle de conduire. Il serait à renouveler "tous les 5 ans". Cette visite serait remboursée par la Sécurité Sociale, un surcoût pris en compte par la majoration d'une des taxes pesant déjà sur les contrats d'assurance. Permis de conduire : faut-il imposer un contrôle médical aux seniors ?par rtl.fr"Garantir leur sécurité et celle des autres conducteurs""En cas de déficience physique n'entraînant toutefois pas l'inaptitude totale à la conduite automobile, la possibilité de limiter les déplacements dans le temps (conduite de jour uniquement par exemple) et/ou dans l'espace (interdiction d'emprunter l'autoroute...) pourrait être imposée au conducteur", précise la députée dans sa proposition de loi. Elle assure également qu'"il ne s'agit pas de stigmatiser" cette catégorie de la population "mais d'instaurer un contrôle - rapide et bienveillant - avec l'âge, pour garantir leur sécurité et celle des autres conducteurs".Pourtant, "si on prend les chiffres, globalement ce n'est pas une population à risque", a expliqué mercredi à BFMTV le directeur régional de la prévention routière Auvergne et Rhône-Alpes, Éric Schietse. Que disent les chiffres ? Les seniors sont-ils plus dangereux que les autres conducteurs ? Selon une étude de la Sécurité routière, en 2016, plus d'un quart des morts de la route (25,5%) avaient plus de 65 ans alors qu'ils ne représentent que 19,5% de la population. Reste que toutes ces personnes n'étaient pas au volant : ce pourcentage est notamment gonflé par le nombre de piétons fauchés : 289 ont plus de 65 ans, soit 51 % des victimes. Toujours au cours de l'année 2016, les plus de 65 ans étaient la classe d'âge ayant causé le moins d'accidents mortels (474) et corporels (4 014), contre 598 et 9 799 pour les 35-49 ans.La France est l'un des rares pays où le permis est valable à vie, quel que soit l'évolution de la santé ou des capacités du conducteur. Seuls quatre cas particuliers donnent lieu à une visite médicale (à renouveler régulièrement dans certains cas) : les catégories de permis du groupe lourd (C, D, E, C1E, D1, D1E) ; les activités particulières du permis B (taxis, ambulances, ramassage scolaire et transports publics), les enseignants de la conduite et en cas de suspension (administrative ou judiciaire) ou d'annulation du permis de conduire.La visite médicale est menée par un médecin agréé par la préfecture qui ne doit pas être votre médecin traitant. La visite est, à l'heure actuelle, facturée 33 euros et dure environ 20 minutes pendant lesquelles le professionnel de santé évalue votre aptitude physique et vos facultés mentales et sensorielles pour la conduite. Des examens complémentaires peuvent être prescrit. Cet avis est valable pendant deux ans, et en cas d'avis négatif vous pouvez saisir la commission d'appel pour juger de votre inaptitude
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A l'occasion de la sortie de son livre sur Jacques Chirac, l'ancien Premier ministre a dénoncé jeudi matin auprès du Parisien et sur France Inter une façon de voir l'écologie "qui est totalement réactionnaire, conservatrice, anti-progrès...", ce qu'il "combat fondamentalement".
| Après 73 ans à droite, Bordeaux est passée au Vert aux dernières municipales, avec l'élection de Pierre Hurmic, membre d'Europe Ecologie Les Verts (EELV)."Les Bordelaises et les Bordelais ont fait leur choix et en bon démocrate je le respecte bien sûr totalement", a commenté jeudi 10 septembre l'ancien maire de la ville Alain Juppé, invité de France Inter à l'occasion de la sortie de son livre sur Jacques Chirac, Mon Chirac. Une amitié singulière, aux éditions Tallandier. L'ancien élu Les Républicains, qui a quitté la mairie de Bordeaux après 24 ans en mars 2019 pour rejoindre le Conseil constitutionnel, a par ailleurs rappelé son propre engagement écologique. "J'ai écrit un livre qui s'appelait Je ne mangerai plus de cerises en hiver (en 2009) et j'avais piqué cette phrase à Nicolas Hulot. J'ai toujours été sensibilisé aux questions écologiques. Je crois avoir fait de Bordeaux une des villes vélo les plus symboliques depuis des années et des années", a-t-il défendu. "Je me sens totalement engagé dans la cause écologique", a-t-il également plaidé dans les colonnes du Parisien. "Je suis profondément convaincu qu'il faut changer nos modes de production, de consommation, de déplacement. Mais, de l'autre côté, il y a aussi des ayatollahs. La collapsologie, le survivalisme, la décroissance systématique, le refus du progrès technologique... Tout cela n'est pas ma tasse de thé", a-t-il néanmoins ajouté. Il s'agit selon lui "d'une façon de voir l'écologie qui est totalement réactionnaire, anti-progrès", qu'il "combat fondamentalement", a-t-il précisé sur France Inter. "De façon générale, je déteste les fanatismes ou les extrémismes, qu'ils soient de gauche ou de droite, ou qu'ils soient verts d'ailleurs", a-t-il insisté.
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La sécurité est le nouveau cheval de bataille de Rachida Dati. Elle propose plusieurs solutions pour renforcer le pouvoir de la police.
| Candidate LR à la mairie de Paris, Rachida Dati commence peu à peu à exposer son programme de campagne. Parmi ses objectifs principaux, elle confie au JDD vouloir se concentrer sur la sécurité. Elle souhaite devenir « le maire de la sécurité, de la tranquillité publique et du bien-être des Parisiens ».Le maire du 7e arrondissement de Paris désire notamment armer les policiers municipaux. On en compte 3400 dans la capitale aujourd'hui. Avec un équipement fortement renforcé, la police municipale devrait alors s'occuper de ce qu'elle définit comme la « délinquance du quotidien ». Par la suite, elle se concentrerait davantage sur la lutte contre « les cambriolages, les actes sexistes ou homophobes, les vols à la tire ». Cette réforme profiterait directement à la police nationale. Elle n'aurait plus à gérer ce type d'incivilités. Rachida Dati préfère voir la police nationale « enquêter, démanteler les réseaux, interpeller et les déférer à la justice ».Elle estime également qu'il faut venir en aide aux forces de police pour encadrer les très grandes manifestations parisiennes. La candidate propose de faire appel à des entreprises extérieures spécialisées dans la sécurité. Elles viendraient en complément. Outre l'encadrement des manifestations, ces dispositifs permettraient de protéger certains monuments historiques de Paris.
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La première dame était présente, mercredi soir, à la messe d'hommage à Notre-Dame organisée à l'église Saint-Sulpice.
| Brigitte Macron a raconté "sa peur et son angoisse que tout s'effondre". Cette dernière s'est rendue mercredi soir à l'église Saint-Sulpice de Paris, en compagnie du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, pour la messe organisée en hommage à la cathédrale Notre-Dame de Paris, ravagée par un violent incendie lundi soir. Interrogée sur les raisons de sa présence à la messe chrismale - qui devait initialement se tenir à Notre-Dame - la première dame a expliqué: "C'était essentiel. La question ne s'est même pas posée: c'est ma présence auprès des Catholiques, auprès des Français et de tous ceux pour qui cette cathédrale a un sens. Cette cathédrale, c'est notre Histoire, notre patrimoine". "Gratitude envers tous les pompiers"Elle est ensuite revenue sur le déroulement de la soirée de lundi, lorsqu'elle s'est rendue sur les lieux en compagnie de son époux. "Il y a eu quatre temps. D'abord le temps de la sidération quand on a appris ce qui se passait. Quand on est arrivés sur les lieux, ça a été la peur et l'angoisse que tout s'effondre. Vers 23 heures, l'espoir, car les tours étaient là. Puis enfin, une énorme gratitude envers tous les pompiers, ces hommes qui ont combattu le feu avec persévérance et courage", raconte Brigitte Macron.L'épouse du président a cependant tenu des mots pleins d'espoirs. "Notre-Dame va revivre, encore mieux, peut-être plus haute. De toute façon elle sera toujours aussi belle. C'est peut-être aussi le symbole de tout ce qui nous unit".
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Nouveau week-end de grève. Neuf lignes de métro seront fermées à la circulation, samedi, a déjà indiqué la RATP.
| Le trafic RATP sera encore "très perturbé", samedi 14 décembre, par la grève illimitée contre la réforme des retraites, avec neuf lignes de métro fermées, a annoncé vendredi la direction, qui prévient que le trafic sera même "extrêmement réduit" dimanche. Les lignes de métro automatiques 1 et 14 fonctionneront normalement samedi 14 et dimanche 15 décembre, comme la ligne Orlyval (navette pour l'aéroport d'Orly). Samedi, le trafic sur les lignes de métro 3, 4, 7 et 9 sera assuré "partiellement de 13h à 18h", tandis que la ligne 8 sera en partie ouverte de 09h30 à 18h00.Les RER A et B circuleront "uniquement" de midi à 18h. Côté bus, 60% du trafic sera assuré. Le service des tramways sera "quasi normal", a indiqué la RATP.Un TGV sur quatre en circulationDu côté de la SNCF, le groupe a annoncé que le trafic sera encore "très perturbé" durant tout le week-end. Dans le détail, la direction prévoit de faire circuler ce week-end "en moyenne" un TGV sur quatre, un Transilien (RER SNCF et train de banlieue en région parisienne) sur six, tandis que trois liaisons TER sur dix seront assurées, "essentiellement" par autocars, selon un communiqué.Le trafic international sera "perturbé" tout le week-end. Côté Intercités, il est prévu un train sur cinq samedi, puis un train sur dix dimanche.
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Un squelette a été découvert en bord de Garonne par un couple de promeneurs dimanche 30 juin près de Toulouse. Une enquête a été ouverte.
| Un couple de promeneurs a fait une découverte macabre dimanche 30 juin. Se promenant vers les petites îles situées sur un des bras de la Garonne, au Ramier, les deux personnes sont tombées vers midi sur la moitié d'un squelette humain, indique LaDépêche.fr qui a révélé l'affaire. Une enquête a été ouverte par le parquet de Toulouse après cette révélation, a-t-on appris auprès du procureur de la République. Des techniciens de la police technique et scientifique ainsi que des techniciens en identification criminelle ont été dépêchés à Saint-Jory, en bordure de Garonne à une quinzaine de kilomètres au nord de Toulouse, où des ossements humains ont été découverts, a confirmé à l'AFP le procureur de Toulouse, Dominique Alzéari.
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Xavier Bertrand et des élus du Nord, dont deux députés LREM, se sont mobilisés mardi, avec des salariés, contre le possible "démantèlement" de l'usine Renault de Maubeuge, les "exigences" formulées au même moment par Emmanuel Macron au constructeur automobile ne les rassurant pas complètement.
| "Surpris", "inquiets" ou "furieux", quelque 250 personnes -élus, syndicalistes et salariés de l'usine MCA de Maubeuge (Maubeuge construction automobile)- ont marché dans l'après-midi en direction du site après avoir découvert la veille au soir dans la presse des "rumeurs" sur un projet de transfert de l'activité d'assemblage vers Renault-Douai, à 70 km de là.Une manifestation organisée au moment même de l'annonce du plan automobile par le président de la République dans le Pas-de-Calais et à laquelle ont notamment participé, outre le maire DVD de Maubeuge Arnaud Decagny (DVD), les députés macronistes du Nord Anne-Laure Cattelot et Christophe Di Pompéo.Cette délocalisation "mettrait en péril des milliers d'emplois et bouleverserait la vie des 1.800 salariés et 600 intérimaires du site", avait alerté un peu plus tôt M. Di Pompéo, trouvant insensé de démanteler "l'usine la plus performante du groupe"."Souvenons-nous novembre 2018: 450 millions d'euros investis dans le site le plus compétitif du groupe Renault !", a tweeté Mme Cattelot.Dévoilant à l'époque sur ce même site et devant le chef de l'Etat son intention de produire en France de nouveaux véhicules utilitaires basés sur son modèle Kangoo, Renault avait en effet annoncé un investissement de 450 millions d'euros sur cinq ans dans MCA. "C'est une déclaration de guerre (...) peut-être le séisme le plus violent de l'histoire des plans sociaux", a tonné Yannick Charlesege (CFTC). "Même en étant un laboratoire de Renault, aujourd'hui, on peut perdre notre emploi", a renchéri Samuel Beauvois (Sud). Selon la CGT, ce site compte quelque 1.600 salariés et "plus de 500 précaires".- "Ne pas sauver Douai en sacrifiant Maubeuge !" -"Je me tourne vers l'Etat -premier actionnaire de Renault avec 15% du capital- et vers Emmanuel Macron qui a signé ici un +pacte Sambre-Avesnois-Thiérache+ avec une priorité, la réindustrialisation et l'emploi. Il faut garder la mémoire !", a renchéri le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui les a rejoints après la manifestation pour une réunion "de crise" avec les syndicats en mairie."Je n'ai pas l'habitude d'oublier les engagements que j'entends", déclarait au même moment le chef de l'Etat, évoquant sa venue en novembre 2018 et réclamant au constructeur que "l'ensemble des salariés de Maubeuge et de Douai puissent avoir toutes les garanties sur leur avenir".Utilisant le terme "exigences" vis-à-vis de Renault, M. Macron s'est voulu rassurant en martelant "le soutien de la Nation et l'engagement du gouvernement". Une table ronde est programmée lundi autour du ministre de l'Économie Bruno Le Maire. Le prêt de 5 milliards d'euros garanti par l'État promis au groupe "ne saurait être consenti avant que ces discussions aboutissent et dépendra de l'issue de celles-ci", a-t-il souligné."Ne jouons pas sur les mots: c'est des emplois à Maubeuge ou pas ? Les garanties, c'est quoi ? Si c'est pour avoir 200 emplois, ça le fait pas !", a prévenu Xavier Bertrand en ironisant: "si on n'était pas là, vous croyez qu'Emmanuel Macron aurait parlé de Maubeuge" dans son discours."On ne peut pas sauver Douai en sacrifiant Maubeuge", a également dénoncé un représentant de FO.Vigilante, Anne-Laure Cattelot se veut toutefois optimiste: "j'ai eu le président de la République au téléphone, il m'a dit +je suis vraiment à fond sur le sujet, je ne lâche pas, je n'oublie pas mon déplacement à Maubeuge". Toujours inquiets d'un éventuel transfert d'activité, les syndicats craignent aussi un possible "chantage" de Renault, "qui dirait: +je ne ferme pas, mais vous perdez tel ou tel acquis+", ont-ils expliqué devant Xavier Bertrand.Prêts à participer à la table ronde de Bercy, ils prévoient néanmoins une nouvelle manifestation à Maubeuge.
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Le militaire, qui circulait à moto, a été percuté de plein fouet par une voiture. Le conducteur du véhicule a été mis en examen pour homicide involontaire.
| L'homme aurait été sous l'emprise de médicaments, selon le journal local L'Union.Un gendarme de la brigade motorisée a été fauché alors qu'il était en service, vendredi 16 mars à Talus-Saint-Prix, dans le département de la Marne. L'accident a eu lieu sur une route départementale. Dans un virage, les deux gendarmes à moto se sont retrouvés nez-à-nez avec une voiture qui leur a foncé dessus. L'un des militaires, âgé de 46 ans, est décédé et le second a été grièvement blessé, rapporte Le Parisien.Le conducteur de la voiture, âgé de 32 ans, aurait pris un lourd traitement médicamenteux, selon L'Union. Il a été mis en examen dimanche 18 mars pour "homicide involontaire et blessures involontaires par manquement délibéré à une obligation de prudence", puis écroué à la prison de Châlons-en-Champagne. Les funérailles du gendarme se tiendront ce lundi à Cluny, en Saône-et-Loire.
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Quelques mois après la diffusion des premiers numéros de son nouveau jeu "Strike", Vincent Lagaf' est contraint de jeter l'éponge. Dans une interview accordée à Télé Star, l'animateur de C8 avoue que le jeu n'a pas eu le succès escompté.
| Vincent Lagaf' et C8, c'est déjà terminé. L'animateur de 58 ans doit arrêter son jeu hebdomadaire "Strike". Dans une interview qu'il a accordée à Télé Star et qui doit paraitre le 5 novembre prochain, Vincent Lagaf' confirme la fin de son jeu, pourtant lancé en juin dernier. Interrogé sur un possible retour, l'animateur répond : "Je ne pense pas", avant d'expliquer les raisons d'un tel échec. "S'il n'a pas rencontré le succès, c'est peut-être dû au concept, trop répétitif, mais pas à son animateur", dit-il. Façon voilée de se dédouaner ?17 épisodes en suspensPourtant, l'ancien animateur vedette de TF1 reprenait tout sourire en septembre dernier et expliquait pourquoi il voulait que son émission ne soit diffusée que "les mercredis soir". Mais les audiences en berne du programme ne laissaient guère de bons présages. Selon Télé Star, si le premier numéro avait rassemblé 1,3 million de téléspectateurs, les chiffres s'étaient effrités tombant à moins de 400 000 en octobre.Pour écouler les numéros, C8 avait même décidé de diffuser trois numéros à la suite au lieu de deux, mais le couperet est tombé. Dès le 7 novembre, le jeu ne figurera plus sur la grille de la chaine, remplacé par la nouvelle série d'Ahmed Sylla. Quid des 17 numéros déjà tournés et non diffusés ? Pour le moment, la société de production H2O ne s'est pas exprimée sur le sujet. Si ces épisodes venaient à rester au placard, les gains des gagnants seraient en tout cas définitivement perdus.
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Le quinquagénaire était en détention provisoire en attendant son procès.
| Un détenu de 56 ans s'est suicidé jeudi dans sa cellule de la maison d'arrêt de Grenoble-Varces (Isère), a révélé Le Dauphiné Libéré. Il aurait profité de l'absence de son codétenu, au parloirLe suicide "a été constaté aux environs de 16 heures", l'homme s'était pendu avec la ceinture de son peignoir, a indiqué Alain Chevallier, secrétaire régional adjoint de l'union régionale Ufap-Unsa. Il n'a pas pu être réanimé malgré l'intervention des agents de l'établissement pénitentiaire puis des secours.117 suicides en prison en 2017Selon le quotidien régional, le détenu se trouvait en détention provisoire depuis un peu plus d'un an dans le cadre d'une enquête sur des faits d'agression sexuelle et de viol à caractère incestueux sur mineur de 15 ans. En 2017, 117 suicides ont été comptabilisés dans les prisons françaises, soit un taux de 14,6 pour 10.000 écroués.
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Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, s'est défendu vendredi, en pleine polémique sur des dîners fastueux et un logement social dont il aurait bénéficié.
| "Je n'ai absolument pas de raison de démissionner". Sur le plateau de RMC/BFMTV vendredi 12 juillet, le ministre de la Transition écologique François de Rugy a assuré bénéficier du "soutien" du président de la République. Au centre d'une polémique sur des dîners gastronomiques dans son ministère et sur des travaux dans son logement de fonction, François de Rugy a déclaré avoir prévenu Emmanuel Macron dès qu'il avait reçu les questions de Mediapart, et le président l'aurait assuré de son soutien "mercredi au Conseil des ministres", a-t-il expliqué. François de Rugy a expliqué qu'il envisageait de porter plainte pour "dénonciation calomnieuse", assurant au passage ne pas avoir demandé à ce que soit servi les mets luxueux évoqué par Mediapart. "Le homard ? Je n'en mange pas. Je ne prends pas de champagne. Je déteste le caviar."Accusé par le média d'avoir également bénéficié d'un logement social à Nantes, François de Rugy s'est également défendu, se disant "victime d'une tricherie du propriétaire et de l'agence immobilière." Le ministre a demandé à ce qu'une enquête soit menée sur l'agence immobilière. "Forcément on peut penser à tout abandonner" quand "on est attaqué matin, midi et soir", a-t-il ajouté. Mais "je ne le ferai pas car je suis très en colère quand je lis un article qui prétend que j'occupe un logement social", s'est-il défendu, au bord des larmes. "Il y a une machine qui est lancée pour m'attaquer. (...) Il va encore y avoir d'autres attaques forcément puisque maintenant on en est à inventer des choses", a déclaré le ministre, avant de conclure : "je suis très en colère contre les mensonges".
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Un séisme de magnitude 7,5 sur l'échelle de Richter a secoué mardi matin le sud du Mexique, selon le Service sismologique national, suivi d'une alerte au tsunami en Amérique centrale.
| L'épicentre de ce séisme, dont on ignore encore s'il a fait des victimes, est situé dans la localité de Crucecita, dans l'Etat de Oaxaca, dans le sud du pays, a précisé l'institut. Il a été ressenti dans plusieurs quartiers de la capitale Mexico. Une alerte au tsunami a été déclenchée en Amérique centrale à la suite de cette secousse, selon un institut sismologique américain.De nombreux Mexicains, alertés par la sirène qui a retenti à Mexico, sont immédiatement descendus dans la rue. Ce tremblement de terre intervient en pleine crise du Covid-19. Nombreux étaient les habitants de Mexico qui n'avaient pas eu le temps de revêtir un masque en sortant précipitamment de chez eux, a constaté l'AFP."Nous n'avons pour l'instant aucune information concernant d'éventuels dégâts", a indiqué David Leon, responsable de la protection civile au Mexique, qui s'est entretenu avec le président Andres Manuel Lopez Obrador, selon le quotidien Milenio. Le dernier tremblement de terre important au Mexique remonte à septembre 2017. Il avait secoué Mexico et les Etats proches de Morelo et Puebla où se trouvait l'épicentre, faisant 370 morts.Le 19 septembre 1985, un séisme de magnitude 8,1 avait frappé la capitale mexicaine, faisant plus de 10.000 morts et détruisant des centaines de bâtiments. Le tremblement de terre, dont l'épicentre se trouvait sur la côte Pacifique, est considéré comme un des plus destructeurs de l'histoire du pays.
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Ramzan Kadyrov estime que l'assaillant, qui a fait un mort, samedi 12 mai, à Paris, "a formé sa personnalité, ses opinons et ses convictions au sein de la société française"
| L'assaillant armé d'un couteau qui a tué un passant samedi 12 mai, à Paris, est un jeune homme né en 1997 en Tchétchénie. "Toute la responsabilité" de l'attaque revient à la France, a affirmé dimanche Ramzan Kadyrov, le dirigeant de la Tchétchénie.Selon Ramzan Kadyrov, l'auteur présumé de cette attaque, revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), est un certain Khamzat Azimov, un jeune homme originaire de Tchétchénie qui a obtenu un passeport russe à l'âge de 14 ans avant d'avoir la nationalité française à l'âge de 20 ans."Il n'a fait que naître en Tchétchénie, mais il a grandi et a formé sa personnalité, ses opinons et ses convictions au sein de la société française", a déclaré Ramzan Kadyrov sur la messagerie Telegram. "Je suis sûr que s'il avait passé son enfance et son adolescence en Tchétchénie, le sort de Khamzat aurait été différent", a-t-il ajouté.Une rébellion tchétchène islamiséeAprès la première guerre de Tchétchénie (1994-1996), la rébellion séparatiste s'est progressivement islamisée et s'est étendue au-delà des frontières de cette république russe pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement islamiste armé actif dans tout le Caucase du Nord. Fin juin 2015, la rébellion armée islamiste dans le Caucase russe a prêté allégeance à l'organisation État islamique dont elle reste une source importante de combattants dans les rangs des jihadistes en Syrie et en Irak.Ramzan Kadyrov, un fidèle soutien du président russe Vladimir Poutine, dirige d'une main de fer la Tchétchénie depuis 2007. Il est accusé par les défenseurs de droits de l'Homme d'y avoir mis en place un régime "totalitaire" en recourant aux enlèvements et à la torture, ainsi que de l'avoir islamisée à marche forcée.
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Cet accord sur le Brexit entre Bruxelles et Londres devra encore être ratifié par les parlements britannique et européen. Le chef de l'opposition britannique et le petit parti nord-irlandais DUP ont d'ores et déjà rejeté cet accord de divorce.
| Un accord sur le Brexit a été annoncé jeudi 17 octobre par Jean-Claude Juncker et le Premier ministre britannique Boris Johnson, juste avant un sommet européen. "Nous en avons un!", a lancé le président de la Commission européenne sur son compte Twitter, alors que Boris Johnson se vantait d'"un excellent nouvel accord". Accord sur le Brexit : Johnson espère le soutien du Parlement britanniquepar euronews (en français)"Ce nouvel accord garantit que nous garderons le contrôle de nos lois, frontières, argent et commerce sans perturbations, et établit une nouvelle relation avec l'UE basée sur le libre-échange et une coopération amicale", a précisé le chef du gouvernement britannique sur Twitter. M. Juncker, qui avait appelé le Premier ministre britannique dans la matinée, a qualifié l'accord d'"équitable et équilibré". Il a recommandé aux dirigeants des 27, qui commençaient à arriver à Bruxelles pour le sommet, de donner leur feu vert.Les pourparlers entre Londres et Bruxelles ont porté sur plusieurs questions sensibles : la manière d'éviter le retour d'une frontière entre l'Irlande, membre de l'UE, et l'Irlande du Nord, partie du Royaume-Uni, afin de préserver la paix sur l'île tout en permettant des contrôles douaniers, le droit de regard accordé aux autorités nord-irlandaises sur l'accord de divorce ou encore la relation future.Michel Barnier, négociateur en chef de l'Union européenne, a brièvement détaillé les principes de l'accord lors d'un point presse: "Ce texte permet d'apporter de la sécurité juridique et de la certitude partout, là où le Brexit crée de l'incertitude. Et d'abord, pour les citoyens, les citoyens européens au Royaume-Uni, les citoyens britanniques vivant dans l'un des États-membres. Les citoyens resteront notre priorité."Ce deuxième accord sera-t-il approuvé ?Il s'agit du deuxième accord trouvé entre Londres et Bruxelles pour mettre en oeuvre le résultat du référendum britannique de juin 2016. Le premier, négocié par Theresa May, avait été rejeté à trois reprises par le parlement britannique. Cet accord devra encore être ratifié par les parlements britannique et européen. Au Royaume-Uni. Boris Johnson, qui veut coûte que coûte un divorce à la fin du mois, a appelé les députés britanniques à approuver cet accord lors d'une séance parlementaire exceptionnelle samedi. La mission de Boris Johnson devant son parlement sera délicate, car il n'a plus de majorité, et devra compter sans le soutien du DUP, qui fait partie d'une coalition parlementaire avec son Parti conservateur.Ce parti unioniste nord-irlandais a douché l'optimisme en déclarant qu'il ne pouvait pas "soutenir ce qui est proposé sur les questions des douanes et du consentement (de l'exécutif nord-irlandais au projet de Brexit). Il a également regretté "un manque de clarté sur la TVA", à savoir le régime de taxe qui sera appliqué en Irlande du Nord.Le chef du parti travailliste, principale formation d'opposition au Royaume-Uni, a également appelé les députés britanniques à "rejeter" l'accord. Cet accord "ne rassemblera pas le pays et doit être rejeté. La meilleure façon de résoudre le Brexit est de donner à la population le dernier mot lors d'un vote populaire", a déclaré Jeremy Corbyn, leader du Labour, dans un communiqué.
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Le cuisinier de Colomiers, dans la banlieue de Toulouse, avait été le plus jeune chef étoilé de France en 2000, alors qu'il avait 24 ans. "Il n'est pas question (...) de remettre en cause" la distinction du prestigieux guide rouge, explique Yannick Delpech, qui évoque plutôt "les événements de cet hiver".
| Son restaurant a été la cible de deux incendies après ses critiques à l'encontre des "gilets jaunes". Le chef toulousain Yannick Delpech annonce, lundi 16 septembre, renoncer à son étoile au guide Michelin, attribuée à son restaurant l'Amphitryon, situé à Colomiers (Haute-Garonne). "Les événements de cet hiver et l'aventure de Cuisine sans dépendance (ma table d'hôtes dans le Tarn) m'ont amené à la réflexion que tout ça ne me correspondait plus vraiment", explique-t-il dans un communiqué."Il n'est pas question aujourd'hui de blâmer ou remettre en cause telle ou telle distinction, seulement le plaisir de liberté, avec un métier que j'ai pour passion. Je demande ainsi à ne pas figurer dans l'édition 2020 de tous les guides gastronomiques", ajoute-t-il. Il avait critiqué les violences dues à des "gilets jaunes" Cette année, son restaurant a été la cible de deux incendies cette année, après qu'il eut critiqué les violences dues aux manifestations de "gilets jaunes". En janvier, au plus fort de la mobilisation des "gilets jaunes", le chef étoilé avait dénoncé sur sa page Facebook "les injures, les intimidations, le saccage, la violence portés par une minorité qui ne veut que le chaos". Quelques jours plus tard, son restaurant avait été cambriolé, tagué et incendié. Un autre incendie s'était déclaré en février et les enquêtes, toujours en cours, semblaient privilégier "la piste criminelle", selon le parquet de Toulouse.Yannick Delpech se lance dans un nouveau concept de restauration, qui lui "correspond" davantage. "Des roses et des orties" sera à la fois un restaurant, une trattoria, une pâtisserie, une cave à vin et un bar à cocktails. Le restaurant ouvrira en décembre, en lieu et place de l'Amphitryon. Yannick Delpech, qui fut le plus jeune chef étoilé de France, a obtenu une deuxième étoile en 2008, perdue en 2017. Son restaurant avait déjà été détruit par un incendie accidentel en 2011.
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Emmanuel Macron accorde ce jeudi une interview aux quotidiens régionaux à paraître vendredi. Il reçoit également les présidents des trois assemblées (Sénat, Assemblée nationale, Cese) qui lui remettront leurs recommandations.
| Dernière ligne droite avant le grand chamboulement gouvernemental. L'interview et la réception des présidents d'assemblées seront les deux dernières étapes avant le remaniement prévu dans les jours qui viennent. "Cet entretien intervient à l'issue du cycle de consultations que le président de la République a souhaité conduire depuis plusieurs semaines et qui s'achève aujourd'hui avec la réception des présidents des trois assemblées à l'Elysee", a souligné la présidence.Déterminer "les priorité essentielles"Emmanuel Macron avait demandé début juin à Richard Ferrand, président de l'Assemblée nationale, Gérard Larcher, président du Sénat, et Patrick Bernasconi, président du Conseil économique, social et environnemental (Cese), de "mener des consultations les plus larges pour déterminer et préciser les priorités essentielles qui dans ce moment font consensus ou qui émergent au premier rang des préoccupations" des Français. Ils avaient un mois pour lui remettre leur rapport.Emmanuel Macron a consulté tous azimuts pour décider de la ligne politique qu'il veut suivre pour la fin de son quinquennat ainsi que l'équipe gouvernementale remaniée qui devra la mener, avec un remaniement prévu d'ici mercredi, selon son entourage.Il doit notamment décider de garder ou non son Premier ministre Edouard Philippe, après avoir promis une politique plus sociale et plus écologique.
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L'homme d'affaires assure qu'il ne se mêlera "ni de près ni de loin" au mouvement des "gilets jaunes", mais veut les aider à "traduire ce qu'ils incarnent dans des exigences politiques".
| Bernard Tapie n'a jamais caché son soutien aux "gilets jaunes". Le 19 décembre dernier, il se disait même prêt, sur l'antenne de France Inter, à ouvrir les portes de La Provence, dont il est actionnaire, pour les accueillir et les aider à se structurer. Une proposition acceptée par ces derniers, rapporte ce vendredi 4 janvier Le Figaro. Il a mis à leur disposition la salle des rotatives du quotidien régional à Marseille ainsi que "quelqu'un pour noter ce qu'ils disent et un cadreur du studio pour les filmer". Mais auprès du Figaro, l'homme d'affaires, qui lutte contre un double cancer, assure qu'il leur a "bien entendu précisé" qu'il ne se mêlerait "ni de près ni de loin à leur mouvement". Il veut seulement les aider à "traduire ce qu'ils incarnent dans des exigences politiques".L'ancien ministre de la Ville, qui estime que les "gilets jaunes" "ont retrouvé ce sens du 'vivre ensemble' français qui a fait notre force", leur a tout de même donné quelques conseils. "Je leur ai dit de ne pas chercher l'unanimité, mais de se mettre d'accord sur les changements qu'ils jugent indispensables". Comme par exemple que chaque parti présente autant de candidats issus de la politique professionnelle que de la société civile."Macron n'a plus aucune excuse pour ne pas agir"Bernard Tapie estime en effet que les "gilets jaunes" doivent contribuer à ce que l'offre électorale devienne "suffisamment large, crédible et audacieuse pour qu'il n'y ait plus que des votes d'adhésion dans ce pays". "On n'est pas tout à fait en démocratie quand plus de 50% des gens ne se déplacent pas pour élire le président et que beaucoup d'autres votent pour exprimer leur ras-le-bol", déplore-t-il. "La France a décroché socialement et économiquement il y a une vingtaine d'années", estime-t-il encore, mettant en cause les 35 heures, "une immigration mal maîtrisée, percutée par la montée de l'islamisme" ou encore le déclin industriel du pays. Ce qui mérite selon lui de "renverser la table", peut-être grâce à la prochaine force politique des "gilets jaunes". L'ancien dirigeant de l'OM estime cependant qu'ils ont peu de chances de peser dans les urnes aux élections européennes de mai. "Je l'espère pour eux mais ça me paraît court", juge-t-il."En tout cas, Emmanuel Macron n'a plus aucune excuse pour ne pas agir, prévient-il. Si le petit cercle qui l'entoure croit que grâce au 'grand débat', dans un mois ou deux, il sera peinard, ils se trompent! La déception engendrera quelque chose d'encore plus fort, plus violent et plus douloureux que les 'gilets jaunes'".
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Christophe Castaner, le patron de LREM, a dénoncé "l'indécence, la haine et la bêtise".
| Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), une organisation juive, a porté plainte, mardi 29 mai, après l'exhibition d'une pancarte montrant Emmanuel Macron en costume SS, la manche ornée d'un drapeau israélien. Une pancarte arborée lors de la "marée populaire", la manifestation anti-Macron du 26 mai, organisée par un collectif de mouvements de gauche et d'extrême gauche, dont La France Insoumise. L'association a déposé une plainte auprès du parquet de Paris pour "diffamation envers particulier", "provocation à la discrimination" raciale ou religieuse et "injure publique".La photographie de cette pancarte, largement relayée sur les réseaux sociaux, n'a pas manqué de faire réagir. "Une insulte aux victimes de la Shoah"Sur Twitter, Christophe Castaner, le délégué général de La République en marche et secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement a qualifié d'"indécence", de "haine" et de "bêtise" la représentation du chef de l'Etat "en nazi avec un brassard israélien, rajoutant qu'une marionnette d'Emmanuel Macron avait déjà été pendue et brûlée dans une précédente manifestation. Pour l'organisation juive, le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), ""les (...) porteurs de cette pancarte instillent un antisémitisme patent par cet odieux amalgame", a indiqué le BNVCA, dans sa plainte déposée par son avocat, Me Charles Baccouche. "Ce dessin, en soi, est une insulte aux victimes de la Shoah qui, par millions, ont été assassinées dans des conditions de souffrances et d'humiliations permanentes dans les camps de la mort nazis", peut-on lire dans la plainte.
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France Télévisions a annoncé mercredi avoir mis en ligne "Outre-mer La 1ère", un portail numérique entièrement dédié aux Outre-mer, qui doit notamment aider à compenser l'éventuelle fermeture cet été de la chaîne ultramarine France Ô.
| Cette nouvelle plateforme numérique, qui devait être installée fin mars, avait vu sa mise en place reportée en raison de la crise du Covid-19.Principalement axée sur l'information, elle proposera des contenus jusqu'ici dispersés sur les différentes antennes du groupe, en s'appuyant notamment sur le réseau de chaînes et radios "La 1ère" (ex-RFO), la branche ultramarine de France Télévisions.Elle sera bâtie autout d'un fil d'actualité, prenant la forme d'un direct permanent "contributif et interactif" --car le public pourra envoyer des images, témoigner, réagir ou poser des questions...--. Et s'y ajouteront des dossiers et sujets multiformats, ou encore des documentaires, podcasts et émissions de radio, fictions et spectacles vidéo..."Outre-mer la 1ère" sera "une véritable fenêtre sur tous les Outre-mer", a fait valoir la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, citée dans un dossier de presse.Le portail permettra aussi d'assurer une "continuité territoriale", et s'adresse notamment aux publics ultramarins ainsi qu'à "toutes les diasporas qui veulent garder un lien avec leur territoire d'origine", a expliqué de son côté la directrice du pôle Outre-mer du groupe, Sylvie Gengoul, dans un entretien au Journal de l'Île de la Réunion.Son lancement précède de quelques mois la fermeture potentielle de France Ô, prévue jusqu'ici le 9 août en même temps que celle de France 4, autre chaîne de la TNT, sur décision du gouvernement et dans le cadre d'un plan d'économies du groupe audiovisuel public. Mais, au vu du rôle joué par le service public durant la crise sanitaire, le ministère de la Culture n'exclut plus un maintien des deux chaînes et étudie la question avec France Télévisions depuis plusieurs semaines.Ce portail fait partie des engagements forts pris par le groupe public en juillet 2019 dans un "pacte de visibilité", qui visait dans la perspective de l'arrêt de France Ô à "garantir durablement la présence des outre-mer au centre de l'offre de l'audiovisuel public", via un renforcement des programmes ultramarins sur l'ensemble des chaînes nationales du groupe et des objectifs chiffrés.Symboliquement, le logo d'Outre-mer La 1ère comprend le chiffre un et 9 points, représentant les territoires ultramarins (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, Réunion, Saint-Pierre et Miquelon, Wallis-et-Futuna). Il reprend aussi la couleur jaune déjà attribuée à France Ô et au réseau La 1ère.
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Le Premier ministre Jean Castex se rendra samedi avec le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti à Nice, où des tirs ont éclaté en plein jour devant un supermarché lundi, pour y évoquer l'insécurité.
| "Il s'agit d'un sujet essentiel, majeur", a affirmé le chef du gouvernement Jean Castex jeudi à propos de plusieurs épisodes de violences qui ont eu lieu ces derniers jours, dont la fusillade de lundi, survenue dans le quartier sensible des Moulins. Ce dernier est connu notamment pour être un lieu de trafic de drogue dans la ville. "Il y a des actes profondément inadmissibles. Je vais très prochainement me rendre à Nice et nous ferons des annonces concrètes pour lutter contre ces actes inadmissibles", a précisé Jean Castex, en marge d'un déplacement à Besançon pour l'emploi des jeunes.Visite surprise de Gérald Darmanin"La quasi-intégralité des habitants de ce quartier veulent vivre normalement et il y a une minorité d'emmerdeurs qu'il faut absolument confondre par la loi pour que la force reste à l'autorité républicaine", a de son côté martelé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, qui s'est exprimé devant le conseil de la métropole Nice-Côte d'Azur dans l'après-midi, au cours d'une visite surprise dans la capitale azuréenne. "On va faire plier ceux qui veulent faire plier la République", a-t-il aussi déclaré devant les élus de la métropole.C'est parce qu'il y a "eu une saisie très importante de drogue le 10 juillet qu'il y a eu ces évènements inacceptables", a ensuite estimé le ministre de l'Intérieur lors d'un point presse devant un commissariat, après une déambulation dans le quartier des Moulins aux côtés du maire LR de la ville Christian Estrosi. Ce dernier avait demandé lundi des "moyens supplémentaires" et un "plan d'action immédiat permettant de rétablir l'ordre", en jugeant la situation du quartier des Moulins "très préoccupante". Priorité de Jean CastexDans la foulée ,lundi dans la soirée, une unité de force mobile composée d'une soixantaine d'agents a été dépêchée sur place, qui "resteront de façon pérenne (...); le temps qu'il faudra quand le calme reviendra dans le quartier", a précisé jeudi M. Darmanin. "Les policiers sont à la demande dès que le maires de la République le demandent" mais "viendra des moments où d'autres collectivités auront besoin d'avantage de l'aide de l'Etat parce qu'on aura à attaquer d'autres trafics de stupéfiants", a-t-il ajouté devant la presse.Jean Castex a fait de la lutte contre l'insécurité l'une de ses priorités. Dans sa déclaration de politique générale, le 15 juillet, il a promis "une réponse ferme et sans complaisance" à des "faits inacceptables qui exaspèrent les Français", citant les violences "commises dans les quartiers des Grésilles et de Chenôve à Dijon, l'attaque ignoble contre un chauffeur de bus à Bayonne, les guets-apens tendus aux représentants des forces de l'ordre et à nos pompiers dans certains quartiers, les trafics en bas des cages d'escaliers, la banalisation de la délinquance du quotidien".
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Confronté au manque de personnel, des services pédiatriques de la région parisienne doivent transférer des enfants dans d'autres hôpitaux en France. Une situation qui inquiète les parents.
| Une situation dramatique. C'est ce que dénoncent certains chefs de services pédiatriques d'hôpitaux de la région parisienne, pointant le manque de personnel. Selon l'Agence régionale de santé, il manque "entre 100 et 150 pédiatres" pour permettre aux blocs opératoires de rester ouverts et fonctionnels. Conséquence de ces manques d'effectifs, des enfants doivent être transférés dans d'autres hôpitaux en France, faute de pouvoir les soigner en région parisienne. Comme le révèle France 3, de très jeunes patients ont dû être admis, après plusieurs transferts, dans des hôpitaux situés à plusieurs centaines de kilomètres. Lille (Nord), Rouen (Seine-Maritime) ou encore Orléans (Loiret) ont ainsi accueilli des patients originaires de Paris. La situation excède les parents, qui s'inquiète de cet éloignement et des conséquences que ces transferts peuvent avoir sur la santé des enfants. Dans une pétition adressée au président de la République et à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, les signataires font remarquer que " transporter un bébé ou un enfant en urgence vitale sur plusieurs centaines de kilomètres peut à tout moment conduire à un drame. (...) Nous n'acceptons pas que la sixième puissance mondiale mette ses enfants en danger pour des raisons budgétaires." La situation s'est tendue depuis le mois de décembre et l'arrivée des épidémies, telles que la bronchiolite, très dangereuse pour les jeunes enfants.
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Vendredi dernier, deux touristes autrichiens qui cherchaient leur chemin dans le métro de Paris ont emprunté un sens interdit. Ils ont été immédiatement verbalisés par des agents RATP, relate RTL.
| Incroyable, mais vrai. Ces deux Autrichiens n'en croient toujours pas leurs yeux... Ce vendredi, ils ont dû s'acquitter de 25 euros dans le métro parisien. La raison ? Ils ont emprunté un sens interdit à la station Bastille. Alors perdus dans les nombreux couloirs de la station, ils rencontrent finalement un agent de la RATP à qui ils croient pouvoir demander leur chemin, raconte RTL.Sauf que celui-ci leur imprime un petit ticket avec un numéro d'infraction. Médusés, les touristes s'acquittent de leur dette avant de reprendre leur chemin. L'information a été relayée sur les réseaux sociaux par Jean Spiri. L'homme est l'adjoint au maire de Courbevoie, mais également le beau-frère du couple.Pas une premièrePour prouver son bon droit, la RATP indique que la mesure existe depuis un décret du 3 mai 2016. Honnête, le couple autrichien a expliqué par la suite ne pas vouloir contester l'infraction puisque "les règles sont faites pour être appliquées". Ils estiment cependant qu'un peu "de discernement et de pédagogie feraient du bien".Ce n'est pas le premier cas d'amende pour emprunt d'un sens interdit. En février, une femme enceinte avait dû s'acquitter elle aussi d'une amende de 60 euros. La RATP s'est justifiée en expliquant que ces sens interdits visaient à faciliter "les flux de passagers". De futures ressources pour le groupe ?
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Alain Cocq, grièvement atteint d'une maladie orpheline incurable, a annoncé vendredi qu'il avait essuyé un refus de l'Élysée dans sa demande à l'aider à mourir et qu'il mettait donc en oeuvre sa décision de cesser tout traitement dès ce vendredi soir.
| "Parce que je ne me situe pas au-dessus des lois, je ne suis pas en mesure d'accéder à votre demande", écrit Emmanuel Macron dans une lettre à M. Cocq dont l'AFP a obtenu copie. Ayant adressé un courrier à la présidence française, Alain Cocq avait obtenu le 25 août une conférence téléphonique avec une conseillère de l'Élysée pendant laquelle il avait demandé que le président Emmanuel Macron autorise un médecin à lui prescrire un barbiturique afin qu'il puisse "partir en paix".Selon M. Cocq, M. Macron est le seul à pouvoir le faire, "à titre compassionnel". Mais, écrit le président, "je ne peux demander à quiconque d'outrepasser notre cadre légal actuel". "Votre souhait est de solliciter une aide active à mourir qui n'est aujourd'hui pas permise dans notre pays", souligne M. Macron.Cloué au lit et de plus en plus diminué, M. Cocq souhaiterait être autorisé à la sédation profonde mais cette dernière n'est actuellement permise par la loi Leonetti sur la fin de vie qu'à quelques heures d'une mort certaine.Faute d'y être autorisé, M. Cocq confirme donc son intention de se laisser mourir en cessant toute alimentation, hydratation et traitement, sauf de confort, dès ce vendredi "au coucher"."Avec émotion, je respecte cette démarche", ajoute le président dans sa lettre, qui porte une mention manuscrite: "avec tout mon soutien personnel et mon profond respect".Emmanuel Macron "a tenu à saluer l'engagement de chaque instant de M. Cocq en faveur de l'égalité des droits, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Il lui a également fait part de son admiration pour les combats incessants menés pour lutter contre la maladie et ses conséquences", a souligné l'Elysée auprès de l'AFP.M. Cocq, 57 ans, souffre d'une maladie extrêmement rare à cause de laquelle les parois de ses artères se collent, entraînant une ischémie (arrêt ou insuffisance de la circulation du sang dans un tissu ou un organe). Afin de "montrer aux Français ce qu'est l'agonie obligée par la loi Leonetti", Alain Cocq diffusera sa fin de vie, dont il estime qu'elle durera "quatre-cinq jours", dès samedi matin au réveil, "en direct sur (sa) page Facebook".Il espère ainsi que son combat lui survivra afin que, plus tard, une nouvelle loi soit adoptée pour permettre "le soin ultime", c'est-à-dire celui qui permet d'abréger des "souffrances inhumaines". "Mon combat va s'inscrire dans la durée", assure-t-il.
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Le match, qui s'est tenu dans le stade Paco-Matéo, a provoqué la colère des élus.
| Bravant l'interdiction de se rassembler à plus de dix personnes, entre 300 et 400 personnes se sont réunies dimanche après-midi à Strasbourg pour un match de foot entre deux quartiers. "Une équipe de joueurs de foot du Neuhof a rencontré une équipe de Hautepierre (deux quartiers sensibles de la ville, ndlr) sur un terrain dans un autre quartier", a expliqué à l'AFP l'adjoint aux sports de la ville Serge Oehler, confirmant une information des Dernières nouvelles d'Alsace (DNA). "On ne sait pas s'il s'agit d'équipes officielles ou de quartier" et le match avait été annoncé vendredi sur un réseau social, a-t-il ajouté. "Quelqu'un devait avoir les clés" pour ouvrir le stade Paco-Matéo dans lequel s'est tenue la rencontre, a précisé Serge Oehler. La police municipale est intervenue pour constater le rassemblement et "tout le monde s'est dispersé en fin d'après-midi", selon la ville. Personne n'a été verbalisé, selon les DNA."Je suis effaré par l'irresponsabilité de ces 'adulescents' On a le sentiment qu'ils ne risquent rien, qu'ils se sentent forts et en pleine santé. Ils ne se rendent pas compte du cluster qu'on risque d'avoir", s'est alarmé Serge Oehler, qui craint "un deuxième confinement". Un sentiment partagé par le professeur Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à la Pitié-Salpêtrière à Paris : "C'est franchement déraisonnable. Le virus est toujours présent et ce genre de réunion peut constituer une mini bombe virale. Restons prudents et mobilisés", a-t-il écrit sur Twitter à propos de ce match de foot sauvage.Serge Oehler promet "des sanctions très sévères" si "des éducateurs ou licenciés de foot" sont identifiés sur les images des caméras de vidéosurveillance installées dans le quartier. Des clubs de foot ont d'ailleurs été rappelés à l'ordre ces derniers jours pour avoir organisé des entraînements et toutes les serrures des stades vont être changées, a-t-il annoncé. A Strasbourg, en raison de l'épidémie de coronavirus, les équipements de sports collectifs sont fermés, "les filets de buts de foot et les paniers des terrains de baskets ont été enlevés", a précisé Serge Oehler.
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Invitée du Talk Le Figaro lundi 2 septembre, l'ancienne ministre de l'Écologie a de nouveau laissé planer le doute sur ses intentions pour les élections présidentielles de 2022.
| Si elle n'a plus de mandat électif, Ségolène Royal reste pour autant très impliquée en politique. L'actuelle ambassadrice chargée des pôles Arctique et Antarctique veut notamment jouer un rôle lors des prochaines élections municipales en soutenant les candidats dont elle valide les engagements écologistes. "Je connais les municipalités qui ont fait des efforts considérables dans le domaine (de l'écologie) et qui méritent d'être soutenues", y compris celles de droite, a assuré lundi 2 septembre l'ancienne ministre de l'Écologie sur le plateau du Talk du Figaro.Ségolène Royal prépare-t-elle l'élection présidentielle de 2022 ? Depuis quelques semaines, l'ex-députée socialiste laisse entendre qu'elle pourrait se présenter. Le 24 août dernier, elle a notamment affirmé au micro de Radio-Canada qu'elle n'excluait pas d'être candidate mais "pas sous le chapeau socialiste". Ségolène Royal confirme qu'elle pourrait se présenter à la présidentielle de 2022 (vidéo)par Non Stop Zapping"Quand on me pose la question, je ne vais pas dire non", a-t-elle justifié auprès du Figaro. "Le temps où les femmes s'excusaient de demander pardon parce que peut-être qu'on n'est pas à la hauteur... Ça suffit. Si on posait la question à un homme, il dirait 'Oui, pourquoi pas'", a-t-elle tranché. "Et en plus c'est dans la logique des convictions qui sont les miennes : le féminisme, l'écologie, la démocratie". 2022, "c'est peut-être le moment des femmes", a-t-elle argué.
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Lundi 16 janvier 2017, Rayane Bensetti tirait sa révérence dans la série Clem. Bouleversé de quitter l'équipe de la série de TF1 et les fans du programme, le jeune homme a posté un message d'adieux émouvant sur son compte Twitter.
| Alors que la septième année des aventures de Clem bat son plein sur TF1, les fidèles de la série pleurent le départ de l'un de ses comédiens les plus appréciés et emblématiques en la personne de Rayane Bensetti. Présent depuis la saison 5 du feuilleton, le jeune homme avait précédemment prévenu les téléspectateurs de son départ au cours de cette nouvelle salve d'épisodes. Ainsi, suite à la diffusion de son ultime apparition dans le programme familial, il a tenu à adresser un message spécial à ses fans et à ses anciens partenaires à l'écran.Un vibrant hommage à ses admirateursLe gagnant de l'édition 2014 de Danse avec les stars avait récemment déjà exprimé sa volonté de tourner la page dans les colonnes de Télé Star. Il déclarait alors dans le magazine : "Il faut savoir se renouveler : j'ai envie que ceux qui me suivent découvrent d'autres personnages (...) j'ai reçu pas mal de propositions (pour tourner dans des films, ndlr). J'étudie tout ça calmement pour organiser l'année prochaine." Suite à cette annonce, le beau gosse a donc définitivement conclu son aventure dans Clem, ce lundi 16 janvier 2017 (son personnage part en Bolivie), en ces termes : "C'est la fin de #Clem pour moi. MERCI de m'avoir fait confiance ! MERCI de votre soutien permanent ! On se retrouve dans d'autres projets vite." Quel avenir pour Clem ?Toujours au top dans les audiences, la série de la première chaîne parviendra-t-elle à se passer de Rayane Bensetti ? En tout cas, une saison 8, bien qu'elle n'ait pas encore été officiellement commandée, est déjà dans les tuyaux du côté de chez TF1. De plus, après quelques propos pouvant semer le doute quant à la présence ou non de Lucie Lucas (l'interprète de l'héroïne) dans les futurs chapitres de la fiction, il a été confirmé que la jeune femme rempilerait bel et bien dans le rôle de la jeune maman. À l'heure actuelle, êtes-vous satisfaits de l'évolution du feuilleton ?
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Selon les prévisions de Météo France, il pourrait faire jusqu'à 39 degrés la semaine prochaine en région lyonnaise.
| Après la canicule exceptionnelle de la fin du mois de juin, la France va-t-elle subir un nouvel épisode de chaleur intense ? Selon les prévisions de BFMTV, les températures pourraient frôler les 40 degrés en début de semaine prochaine. Les prévisions de Météo France abondent dans ce sens, avec un indice de fiabilité à 3 sur 5.L'organisme météorologique prévoit une "semaine (du 22 au 28 juillet) chaude à très chaude avec (pour le moment) un faible risque de canicule envisagé sur les régions de la moitié sud-est." Dès lundi, le thermomètre pourrait afficher plus de 30°C sur une grande partie du pays : 32 °C en région parisienne, 35°C en Auvergne-Rhône-Alpes, 34°C Occitanie, 32°C dans le Grand-Est ou encore 34°C en Bourgogne-Franche-Comté. Mardi, jusqu'à 39 °C sont attendus en journée en région lyonnaise et 23°C la nuit. En région parisienne, il pourrait faire jusqu'à 34°C et 21°C la nuit. Le 28 juin dernier, il a fait 45,9°C à Gallargues-le-Montueux (Gard), un record absolu. Juin 2019, marqué par une canicule exceptionnelle en Europe de l'Ouest, a été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré dans le monde. Un phénomène appelé à se reproduire sous l'effet du réchauffement de la planète, selon les chercheurs.
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L'ancien conseiller de François Hollande prône pour la mise en place d'un "plan Marshall" des transports dans la capitale, qui passerait pas la disparition du boulevard périphérique.
| Bien qu'il ne soit pas encore officiellement candidat à la mairie de Paris, Gaspard Gantzer avance ses pions. L'ex-conseiller en communication, qui a lancé en juin son mouvement citoyens "Parisiennes, Parisiens", s'est confié dans un entretien au Parisien, vendredi 21 septembre. Crédité de 4 à 5% dans les sondages pour les municipales de 2020, l'ancien bras droit de François Hollande veut croire en ses chances. "Pour un mouvement récent, crée il y a quelques semaines, qui regroupe déjà 500 personnes, un rassemblement indépendant, libre, peu exposé médiatiquement, c'est une bonne base de départ." "Être à 4 % ça porte bonheur quand on sait à combien Delanoë était testé avant d'être maire de Paris, ou à combien étaient François Hollande et Emmanuel Macron avant de devenir présidents", se plait même à souligner le haut fonctionnaire. Après avoir évoqué tour à tour le départ de Bruno Julliard, ex-premier adjoint à la maire de Paris et les attaques dont fait l'objet Anne Hidalgo, Gaspard Gantzer avance quelques idées pour un futur projet de compagne. Il évoque notamment des mesures en faveur de la propreté et de la lutte contre la pollution. Parmi elles, une devrait faire bondir plus d'un automobiliste : la fermeture du périphérique. "Nous avons des projets sur lesquels nous irons au bout. Comme le périphérique par exemple : nous ne voulons pas seulement le couvrir, mais le supprimer, déclare l'ex-conseiller, qui fut également porte-parole de Bertrand Delanoë durant son passage à l'Hôtel de Ville. 100% de voitures électriques d'ici 2026"Il faudra lancer un grand plan Marshall" des transports, poursuit Gaspard Gantzer. "Peu de choses ont été faites pour les métros et les bus. Par exemple, on dit aux Parisiens ne roulez plus en voiture parce que vous polluez les rues et on leur dit de prendre le métro où l'air est encore plus pollué ! Il faut investir massivement sur l'aération du métro", assène-t-il. "S'agissant de la pollution, atmosphérique et sonore, nous voulons que, d'ici la fin de la prochaine mandature, il n'y ait plus de voitures à combustion thermique et que tous les véhicules soient électriques." Gaspard Gantzer devrait annoncer sa candidature à la mairie de Paris l'an prochain.
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Des milliers de partisans de l'opposition au Bélarus se sont rassemblés lundi soir pour une nouvelle manifestation qui a suivi une journée tendue pour le président Alexandre Loukachenko, chahuté dans une usine et confronté à un mouvement de grève qui s'amplifie.
| Au moins 5.000 personnes ont manifesté dans la soirée à Minsk, la capitale, aux cris de "Va-t-en !" adressés au chef de l'Etat, au pouvoir depuis 1994 et réélu pour un sixième mandat avec 80% des voix lors d'une élection présidentielle très contestée le 9 août dernier.L'opposition, qui a tenu dimanche le plus grand rassemblement de l'histoire du pays avec plus de 100.000 participants, dénonce des fraudes massives et réclame que le pouvoir soit transféré à sa cheffe de file Svetlana Tikhanovskaïa, réfugiée en Lituanie. Elle s'est dite lundi prête à "assumer ses responsabilités".Les manifestants rassemblés lundi soir à Minsk ont scandé le nom de "prisonniers politiques" devant l'un des centres de détention de la capitale, exigeant leur libération. Ils ont aussi exprimé leur soutien à Pavel Latouchko, ancien ministre de la Culture et directeur du théâtre académique d'Etat, limogé lundi pour avoir appelé publiquement à de nouvelles élections et au départ de M. Loukachenko. Selon les médias bélarusses, plusieurs membres de sa troupe ont démissionné par solidarité.Les soutiens aux revendications de l'opposition se sont multipliés toute la journée de lundi, surtout à travers des grèves dans plusieurs entreprises et dans des secteurs industriels vitaux pour l'économie du pays. "Nous appelons tous les collectifs de travailleurs à se joindre à la grève illimitée exigeant la démission d'Alexandre Loukachenko", a déclaré l'équipe de campagne de Mme Tikhanovskaïa.- Loukachenko défiant -Un face-à-face tendu a opposé M. Loukachenko aux ouvriers de l'importante usine de fabrication de tracteurs (MZKT) de Minsk, qui lui criaient "Pars !" alors qu'il prononçait un discours puis répondait à des questions.Devant l'usine MZKT, où M. Loukachenko était arrivé en hélicoptère, un rassemblement avait réuni plusieurs centaines de protestataires, brandissant le drapeau rouge et blanc de l'opposition et lançant des slogans hostiles.Les grèves ont aussi touché l'emblématique usine de tracteurs MTZ, dont la production est exportée dans toute l'ex-URSS et qui fait la fierté du pays, et le producteur de potasse Belaruskali, source de revenus majeure pour le Bélarus.Défiant, M. Loukachenko a répété qu'il ne comptait pas abandonner le pouvoir. "Jamais je ne ferai quoi que ce soit sous pression", a-t-il déclaré: "Tant que vous ne me tuerez pas, il n'y aura pas d'élections".Il a nuancé en se disant prêt à organiser une nouvelle élection après l'adoption d'une nouvelle Constitution, sans donner de détails: "Soumettons-la par référendum, adoptons la Constitution et je vous transmettrai le pouvoir (...) Mais pas sous la pression et pas par la rue".- L'OSCE propose une médiation -Depuis le scrutin du 9 août qui l'a vu jeter en prison plusieurs de ses concurrents, empêcher l'accès des bureaux de vote aux observateurs indépendants puis brutalement réprimer les manifestations, M. Loukachenko a de nombreuses fois rejeté l'idée d'un départ.Mais les grèves touchant les usines d'Etat sont un signe que la base électorale habituelle du président âgé de 65 ans s'ébrèche.Lundi, Mme Tikhanovskaïa a assuré dans une vidéo être prête à devenir "le leader national" et à gouverner le pays, rappelant son ambition d'organiser une nouvelle élection présidentielle libre si elle accède au pouvoir.Olga Kovalkova, proche de l'opposante, a publié sur Facebook une liste de personnalités devant rejoindre un "conseil de coordination" pour la transition du pouvoir, parmi lesquelles figure Svetlana Aleksievitch, prix Nobel de littérature.Mme Tikhanovskaïa a aussi appelé les autorités à libérer tous les manifestants interpellés la semaine dernière, à retirer les forces antiémeutes des rues et à enquêter sur ceux qui ont ordonné la répression.Après l'élection, quatre soirées de manifestations ont été matées par les forces antiémeutes, faisant au moins deux morts, des dizaines de blessés et plus de 6.700 arrestations. Selon le ministère de l'Intérieur, 122 personnes étaient toujours en détention lundi.La pression monte aussi à l'étranger. Le Royaume-Uni a annoncé à son tour qu'il comptait "sanctionner les responsables" de la répression, tandis que le président des Etats-Unis Donald Trump a dit "suivre de très près" la situation.Le Canada "se joint à ses partenaires de la communauté internationale pour condamner la répression des manifestants pacifiques", a déclaré dans un communiqué le ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne."Le Canada n'accepte pas les résultats de l'élection présidentielle frauduleuse au Bélarus, et nous demandons la tenue d'élections libres et équitables", a-t-il dit.La Lituanie a averti que le Bélarus avait commencé des exercices militaires à sa frontière. L'Estonie a appelé à une discussion sur la situation au Bélarus au Conseil de sécurité de l'ONU.La présidence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a proposé lundi une médiation au gouvernement du Bélarus afin d'instaurer un "dialogue ouvert et constructif", selon un communiqué publié sur son site internet. "Nous réitérons nos préoccupations concernant le déroulement de l'élection présidentielle du 9 août 2020, qui n'a pas pu être observée par l'OSCE, ainsi que concernant l'usage disproportionné de la force à l'encontre des manifestants pacifiques, les détentions généralisées et les allégations de torture par les forces de sécurité", a ajouté l'OSCE.Un sommet extraordinaire des 27 dirigeants de l'UE sur la situation au Bélarus doit avoir lieu mercredi. L'Allemagne, qui assure la présidence tournante de l'Union, a menacé d'étendre les sanctions déjà décidées la semaine dernière après les violences.Minsk a en revanche reçu le soutien de la Russie, allié historique malgré des tensions récurrentes et dont l'attitude sera cruciale pour l'issue de la crise.
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En avril dernier, Édouard Philippe avait, lui, annoncé que "le projet de loi constitutionnel inscrira(it) l'impératif de lutte contre le changement climatique à l'article 34".
| Une mesure "pas si simple" mais que Nicolas Hulot entend faire passer. Le ministre de la Transition écologique a annoncé, mercredi 20 juin, que le gouvernement souhaitait inscrire la défense de l'environnement dans l'article 1 de la Constitution. Une annonce faite alors qu'il accompagne Emmanuel Macron en Bretagne. Le chef de l'Etat entame une visite de deux jours dans les Côtes-d'Armor et dans le Finistère pour aborder les énergies du futur et la question de la préservation de l'environnement. "Ça sera dans l'article 1, maintenant dans la formulation il faut regarder (...) notamment la portée juridique", a déclaré Nicolas Hulot devant les journalistes. "C'est le vœu gouvernemental. Personnellement, je souhaite qu'environnement, climat et biodiversité y figurent, que la finitude des ressources également y figure, mais ça pose un problème juridique donc ce n'est pas aussi simple que ça", a-t-il précisé. "C'était prévu à l'article 34, là, on est à l'article 1"Une ambition déjà évoquée par Edouard Philippe en avril dernier. Lors de la présentation de la réforme constitutionnelle engagée par Emmanuel Macron, le Premier ministre avait annoncé que "le projet de loi constitutionnelle inscrira(it) l'impératif de lutte contre le changement climatique à l'article 34, qui définit le domaine de la loi"."Il y a des choses qui avancent. C'était prévu à l'article 34, là, on est à l'article 1", a expliqué Nicolas Hulot, qui a assuré que le gouvernement allait "laisser le Sénat et l'Assemblée exprimer leurs prérogatives". "Je plaide pour qu'on puisse dire dans cet article 1er qu'il y a la question de l'écologie, mais en étant précis sur la lutte contre le dérèglement climatique et la protection de la biodiversité", avait déclaré, lundi 18 juin, François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale.
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Le membre de la direction du Rassemblement national a fermement condamné les fusillades aux motivations xénophobes qui ont eu lieu en Allemagne, y voyant le signe de tensions entre communautés.
| L'eurodéputé et membre de la direction du Rassemblement national Nicolas Bay a condamné sans ambages les fusillades en Allemagne aux motivations xénophobes, au micro de France Info."Oui, c'est peut-être le signe de tensions entre communautés. C'est évidemment des actes de violence et de mort absolument détestables et condamnables", a estimé le responsable RN, qui y voit "peut-être le signe de tensions entre communautés". Interrogé pour savoir si le parti d'extrême droite allemand Alternative pour l'Allemagne (AfD), allié du RN au Parlement européen, était "fréquentable" eu égard aux déclarations de certains dirigeants ou de ses liens avec des groupuscules de l'extrême droite radicale, Nicolas Bay a assuré que ce mouvement était "parfaitement respectable" et n'avait "aucun lien" avec ces groupuscules.Les responsables de l'AfD "sont parfaitement respectables, ils sont parfaitement clairs, ils n'ont jamais eu aucun lien, ils se sont même construits en opposition totale avec ces groupuscules d'extrême droite", a déclaré le vice-président du groupe Identité et Démocratie au parlement européen, où siègent notamment le RN et l'AfD.M. Bay a aussi dit qu'il n'était "pas d'accord" avec certains propos du responsable controversé de l'AfD en Thuringe Björn Höcke, qui avait par le passé appelé de ses voeux un "virage à 180°" de la culture mémorielle allemande.La présidente du RN Marine Le Pen a jugé pour sa part sur Twitter qu'"absolument rien ne peut justifier ce terrorisme et cette violence criminelle qui doivent être combattus sans aucune faiblesse".Le vice-président du parti Jordan Bardella a exprimé son "dégoût et (sa) consternation après cette folie meurtrière en Allemagne, aux motivations qui se veulent semble-t-il politiques". "Prendre pour cibles des individus innocents, quelle que soit la motivation, est un comportement lâche, imbécile et criminel", a-t-il souligné.La chancelière allemande Angela Merkel a dénoncé jeudi "le poison" du racisme quelques heures après l'assassinat de neuf personnes, dont plusieurs d'origine kurde, par un Allemand aux "motivations xénophobes" lors d'une double fusillade dans des bars à chichas de Hanau, près de Francfort.
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Mallette remplie d'écouvillons et tubes à essais ou machine chargée de collecter l'air dans les pièces éventuellement contaminées par le Covid-19: les marins-pompiers marseillais ont fait étalage mardi dans une école de leur savoir-faire en matière de détection et de traitement du virus.
| Dans la cour de l'école maternelle Grande Bastide, les marins-pompiers de Marseille revêtent leur combinaison étanche, une double paire de gants et des lunettes de protection. Mission du jour pour ces professionnels formés au risque nucléaire, radiologique, biologique, chimique et explosif: effectuer une démonstration de prélèvements sur les portes-manteaux des enfants, les poignées de portes, les coussins des dortoirs ou encore la photocopieuse des enseignants. A leur disposition les marins-pompiers, qui bénéficient de l'un des cinq laboratoires mobiles français dans le domaine de la sécurité civile, ont, outre de classiques bâtonnets utilisés pour des prélèvements sur les surfaces, un "biocollecteur". Utilisée habituellement par l'armée notamment contre le risque de gaz sarin, la petite machine permet d'extraire 600 litres d'air en une minute, et ainsi de savoir après analyse des éléments récoltés, si la pièce est contaminée par la coronavirus, le tout dans un délai de 48 heures. Si le résultat est positif, les marins-pompiers peuvent recourir à trois méthodes de désinfection toutes aussi "inédites", dont la transformation de l'oxygène en ozone. Le nuage d'ozone diffusé par un engin en apparence très sommaire tue le virus avant qu'un ventilateur n'évacue le gaz toxique de la salle. Grâce à ce procédé "les textiles mais aussi le papiers peuvent être traités sans être altérés", explique Alexandre Lacoste, un des responsables du protocole. Autres méthode, le traitement par rayons durs (UVC) ou encore des tours de chauffage qui soufflent de l'air à 70°C pendant 30 minutes pour détruire le coronavirus."Avec la mise en place de cette +task force+ (force opérationnelle) du BMPM, on peut tout de suite réagir", se félicite Julien Ruas, l'adjoint au maire délégué au bataillon des marins-pompiers. La mairie de Marseille a également proposé à ses 3.000 agents employés dans ses écoles de passer un test de détection du coronavirus à l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) avant la rentrée très contestée des écoliers à partir du 11 mai.Mais si Jean-Claude Gaudin (LR) assure que "tout est prêt" pour une rentrée le 11 mai, la sénatrice DVG Samia Ghali, candidate à la mairie lors des municipales de mars, a dénoncé mardi une décision "isolée et irresponsable". Pour elle, le maire est "dans le déni sur la situation catastrophique et préexistante" des écoles marseillaises, a poursuivi l'élue, assurant vouloir "saisir" le préfet de région.Un autre élu d'opposition, le socialiste Benoit Payan --bras droit de l'élue écologiste Michèle Rubirola qui avait créé la surprise en finissant en tête au premier tour des municipales en mars en menant une liste d'union de la gauche-- a lui aussi fustigé une "décision mal préparée, précipitée et prise sans concertation". Il a aussi annoncé démissionner de la cellule de crise municipale Covid-19.
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Le président de l'Assemblée nationale revient pour le Journal du Dimanche sur l'Affaire Rugy qui a conduit à la démission du ministre.
| "Le secrétaire général de l'Assemblée nationale, le plus haut fonctionnaire de la maison, a effectué un travail irréprochable". Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand s'exprime sur l'affaire Rugy dimanche 28 juillet dans les colonnes du Journal du Dimanche. Pour lui, les enquêtes internes menées sur les différentes polémiques autour de l'ex-ministre de la transition écologique et solidaire François de Rugy sont légitimes. "Le secrétaire général de l'Assemblée nationale, le plus haut fonctionnaire de la maison, a effectué un travail irréprochable, tout comme la déontologue, autorité indépendante, inamovible et non-reconductible. Aucun doute ne peut être émis sur leur sérieux et leur légitimité, a fortiori si la motivation de cette critique est que leurs conclusions ne vont pas dans le sens souhaité par les accusateurs", a commenté Richard Ferrand. Selon, François de Rugy doit-il revenir ? "Je n'ai pas qualité pour évoquer un éventuel retour." "La République est un État de droit" Ces révélations de Mediapart ont conduit à la démission du ministre d'État. "Que les ministres ne puissent plus résister à la pression née d'un seul soupçon, oui, c'est inquiétant. Cette pression qui s'installe à partir d'accusations, répétées sans cesse et relayées sur les réseaux sociaux, crée des situations intenables. Ce n'est pas une avancée démocratique mais une situation intenable. La République est un État de droit, pas un État dans lequel le soupçon et le bruit doivent l'emporter sur la vérité établie au regard de la loi. C'est valable pour tous les citoyens", a affirmé l'actuel occupant du perchoir. Richard Ferrand souligne que l'enquête menée par l'Assemblée a montré "un grand écart entre la réalité et la présentation des faits". Cette enquête ainsi qu'une autre menée par le gouvernement, portant sur des travaux dans le logement de fonction de François de Rugy et des dîners fastueux lorsqu'il était président de l'Assemblée, l'ont dans l'ensemble dédouané, à l'exception de trois repas à l'Hôtel de Lassay d'un "niveau manifestement excessif". Une Assemblée moins qu'ailleurs en Europe ? À la question "la gestion de l'Assemblée est-elle donc irréprochable", Richard Ferrand répond que tout est "toujours perfectible", en soulignant toutefois que "depuis 2008, le budget n'a pas augmenté d'un euro", "les règles en vigueur sont respectées et les budgets sont à la baisse". "L'Assemblée coûte 1,20 euro par mois et par foyer fiscal, moins qu'ailleurs en Europe", insiste-t-il.Certains, comme Jean-Christophe Lagarde, président du groupe UDI-Indépendants à l'Assemblé, estiment que des progrès restent à faire : "La seule chose que je puis vous dire c'est qu'il n'y a pas de règle à l'Assemblée nationale concernant le président de l'Assemblée nationale", a-t-il dit récemment. C'est quelque chose à laquelle nous devons nous atteler", a-t-il souligné
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VIDÉO. Selon une étude de l'Ifrap publiée ce lundi 12 mars dans les colonnes du Parisien, 95% des fonctionnaires verraient leur pension de retraite diminuer si leur régime était aligné sur celui du privé.
| D'après les calculs du think tank libéral, la perte mensuelle serait de 179 euros en moyenne, si cette promesse de campagne d'Emmanuel Macron entrait en vigueur comme prévu en 2019. Des résultats très éloignés de ceux délivrés en 2015 par le Conseil d'orientation des retraites (COR).Alors que les fonctionnaires sont appelés à se mobiliser le 22 mars pour la défense du service public, une étude de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap) dévoile les perdants et les gagnants d'une éventuelle unification des systèmes de retraites. L'enquête a été réalisée sur un échantillon de 4.004 fonctionnaires d'État à jour de cotisation pour leur départ à la retraite à 62 ans. UNE MAJORITÉ DE PERDANTS MÊME EN INTÉGRANT LES PRIMESSans prendre en compte les primes, l'alignement des deux systèmes ferait 95% de perdants, avec une pension moyenne inférieure de 21% à celle obtenue avec le régime de la fonction publique (2.321 euros, -179 euros). Selon l'Ifrap, les plus pénalisés seraient les professeurs : un professeur certifié (catégorie A) bénéficiant par exemple d'un salaire brut de 4526 euros mensuel verrait sa pension passer de 3104 euros à 2767 euros. Soit une perte de plus de 300 euros.Un cheminot avec un salaire brut mensuel de 3.568 euros perdrait lui 163 euros. Seul profil gagnant : une fonctionnaire de catégorie C gagnant 2404 euros brut verrait sa pension passer de 1.544 à 1.603 euros, soit un gain de 59 euros par mois.En intégrant les primes, les pensions moyennes diminueraient de 7,7% et le taux de perdants serait alors moindre mais atteindrait tout de même 66%. "Nous avons retenu des cas de fonctionnaires ayant majoritairement fait carrière dans la fonction publique d'État, donc pas de polypensionnés, hors militaires, hors catégories actives, et bénéficiant de droits à taux plein sans décote ni surcote", a expliqué au Figaro la directrice de l'Ifrap, Agnès Verdier-Molinié. Réforme des retraites : les fonctionnaires y perdront-ils ?par franceinfo"La précision est importante car une précédente étude du Conseil d'orientation des retraites (COR), datée de 2015, qui incluait entre autres les polypensionnés, estimait qu'en appliquant le système du régime général à tous, il y aurait autant de gagnants que de perdants", a-t-elle ajouté. "Par ailleurs, le calcul du COR avait été effectué primes comprises. Nous souhaitions montrer quel serait le résultat lorsque l'on excluait du calcul les primes pour lesquelles les agents de la fonction publique ne cotisent pas", a-t-elle expliqué. "Si la réforme menée par le gouvernement aboutit à une convergence des systèmes de retraite - ce qui est plus que souhaitable - prendre en compte les primes supposerait de cotiser a posteriori sur les primes perçues sur l'ensemble de la carrière".UN MODE DE CALCUL PLUS FAVORABLESelon elle, cette étude montre de "manière globale" que "le mode de calcul des pensions du public est beaucoup plus favorable par rapport à celui du privé". "Dans la fonction publique, la pension est calculée à partir du traitement indiciaire moyen des 6 derniers mois, hors primes. Le taux de liquidation est de 75%. Dans le privé, c'est la moyenne des 25 meilleures années de la carrière, dans la limite du plafond annuel de la sécurité sociale, pour la retraite de base (CNAV)"."Les salaires sont revalorisés au moment du départ en retraite par des coefficients établis par la Sécurité sociale. Le taux de liquidation est de 50%", a-t-elle précisé. "Les autres différences portent sur la pension de réversion (versée au conjoint survivant sans condition d'âge dans la fonction publique) ou encore les conditions d'âge".La Fondation préconise deux solutions : "soit ne pas verser de retraite sur les primes, soit racheter des droits à pensions sur ces primes, une partie étant financée par l'agent, une autre par l'État. L'écart est trop important pour que l'on ne tienne pas compte de ce point. Il convient de poser ces éléments factuels pour en faire bénéficier le débat public sur la future réforme. C'est un enjeu fondamental, parce que derrière tout ça, c'est aussi le sujet de comment équilibrer les comptes publics. On va encore emprunter 195 milliards d'euros en 2018 donc on a encore énormément de réformes à mener", a-t-elle fait valoir.
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Bruno Le Maire a assuré à nos confrères des Echos que la taxe sur les voitures en fonction de leur poids, proposée par la Convention citoyenne pour le climat, ne figurera pas dans le projet de budget pour 2021.
| La filière automobile peut respirer. Depuis plusieurs semaines, cette dernière retenait son souffle à la suite de la proposition d'un nouveau malus auto formulée par la Convention citoyenne pour le climat. La nouvelle taxe, appliquée en fonction du poids du véhicule (10 euros par kg à partir de 1 400 kg), était censée rapporter 1,2 milliard d'euros à l'État.Mais, comme l'a affirmé Bruno Le Maire dans une interview aux Echos ce vendredi 25 septembre, cette option a - pour l'instant - été rejetée par le gouvernement. "Dans le contexte économique actuel, je ne veux aucune augmentation d'impôt et je veux protéger les emplois industriels, les usines et le pouvoir d'achat des Français", a insisté le ministre de l'Économie auprès de nos confrères. Un retour de la proposition dans le projet de loi climat ?L'idée d'un nouveau malus auto avait fait bondir le secteur de l'automobile. D'après les Echos, les professionnels mettaient en avant un système "illisible, qui risque de freiner les ventes de voitures hybrides rechargeables (plus lourdes car dotées de deux systèmes de motorisation) et de pénaliser les modèles produits en France". Une perspective d'autant plus difficile à accepter que la période, marquée par la crise économique qui découle de la crise sanitaire, est déjà sombre pour le secteur.Bercy met donc son veto à ce nouveau malus auto. Mais, comme le précise BFM Business, l'idée n'est pas complètement abandonnée et le ministère de la Transition écologique continue de travailler sur ce malus au poids. Barbara Pompili pourrait l'inclure au projet de loi climat qu'elle présentera en Conseil des ministres d'ici la fin de l'année 2020.
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Le terroriste, qui a expliqué se venger des bombardements français en Syrie, en Irak et au Mali, réclamait la libération de Salah Abdeslam.
| C'était il y a tout juste quatre mois. Le 23 mars dernier, le jihadiste Radouane Lakdim prend en otage une caissière dans le Super U de Trèbes, dans l'Aude. Le lieutenant-colonel de gendarmerie, Arnaud Beltrame, échange alors sa place avec la jeune femme, avant d'être blessé lors de l'assaut. Il décédera le lendemain à l'hôpital. Plusieurs médias ont publié, dimanche 22 juillet, le récit du huis clos entre le terroriste et son otage, "à partir des enregistrements de leur conversation [et des] déclarations [de la caissière] aux enquêteurs." Vendredi 23 mars, il est 10h40 quand Radouane Lakdim tue Christian Medves, chef boucher du supermarché d'une balle dans la tête et Hervé Sosna, un client du supermarché. Le terroriste prend plusieurs personnes en otage et notamment Julie, une caissière du magasin, cachée dans une pièce."Vous bombardez mes frères... Alors maintenant, il faut assumer les conséquences""Il a dit : 'ben tiens, voilà mon otage !'. Il avait son arme à la main. Il avait l'air content de trouver son otage", a-t-elle raconté aux enquêteurs. Elle poursuit : "Assez vite, il m'a dit qu'il ne me ferait rien, il m'a demandé de trouver un téléphone. J'ai pris celui qui se trouve derrière la pièce où je me trouvais. À sa demande, j'ai contacté la gendarmerie de Carcassonne."La conversation entre Julie et la gendarmerie débute. La jeune femme explique qu'elle est "prise en otage par un monsieur armé", qui pointe une arme sur sa tête. Le terroriste demande à la caissière de dire qu'il est "un soldat de l'Etat islamique", qui agit car "la France a bombardé la Syrie, l'Irak et le Mali". Radouane Lakdim rajoute : "Vous bombardez mes frères... Alors maintenant, il faut assumer les conséquences", avant de conclure : "Je vous attends à Super U à Trèbes... Venez, venez, vous allez voir... on va voir si vous avez des couilles". "Je leur ai mis deux balles dans la tête. Sans pitié"Selon le rapport des enquêteurs, le terroriste évoque son envie de "mourir aujourd'hui". "Moi, je ne suis pas prête à ça", lui répond la jeune caissière. L'homme lui parle de son impossibilité de partir en Syrie, car il est fiché S, mais aussi de son admiration pour Mohamed Merah et Amedy Coulibaly. "Il m'a posé des questions, il m'a demandé mon âge, mes origines, si j'avais des enfants. J'ai compris avec ce qu'il me disait, qu'il faisait une distinction entre ceux qu'il allait abattre et ceux qu'il allait laisser en vie. Il m'a dit qu'il avait tué le client dans le magasin, car il ne le prenait pas au sérieux. Donc je me suis concentré pour avoir une attitude pour conserver son respect. Je lui ai dit que je comprenais sa démarche à lui, j'ai gardé mon sang-froid. J'allais dans son sens dès qu'il me parlait", a raconté la caissière aux enquêteurs.Le terroriste poursuit et se vante d'avoir fait d'autres victimes avant d'arriver au supermarché : "J'en ai fait quatre d'attentats, j'ai tué des pédés là-haut aussi (...) Bien fait pour lui... j'suis arrivé à l'improviste, ils étaient cachés, je leur ai mis deux balles dans la tête. Sans pitié". Plus tôt dans la matinée, Redouane Lakdim avait déjà tué un homme et grièvement blessé un autre à Carcassonne. Il a ensuite tiré sur un groupe de CRS qui faisait son footing. La gendarmerie appelle ensuite le terroriste sur un téléphone du magasin. Ce dernier réclame la libération de Salah Abdeslam, seul survivant des commandos terroristes du 13-Novembre. "Le lieutenant-colonel gendarme contre Salah Abdeslam, Fleury-Mérogis"À 11h24, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame propose alors à Redouane Lakdim un échange : il veut prendre la place de la caissière, Le terroriste accepte et la jeune femme est relâchée. Arnaud Beltrame pénètre alors dans le magasin pour rejoindre l'assaillant, où les deux hommes s'enferment dans la salle des coffres. Vers 14 heures, le négociateur du GIGN appelle le colonel Beltrame sur son téléphone. "Comment allez-vous ?", lui demande le négociateur. "Très bien. Vous savez qui je suis ?", interroge le colonel. "Oui, je sais qui vous êtes", répond le membre du GIGN. Radouane Lakdim rentre dans la conversation : "Alors j'ai demandé qu'on fasse un échange : le lieutenant-colonel gendarme contre Salah Abdeslam, Fleury-Mérogis", réclame le djihadiste "Radouane, vous savez très bien que ça ne se fait pas comme ça, non", répond le négociateur. "Ah ben il faut vous bougez là-haut", rétorque le terroriste qui insiste : "on est là pour la mort [...] en martyrs". Le membre du GIGN évoque alors sa mère, présente sur place. "Ma mère est pas comme moi, elle est comme vous. [...] Je lui ai passé le message, elle ne veut pas comprendre, eh ben chacun sa tombe", répond froidement l'assaillant. Selon le rapport, Redouane Lakdim a égorgé Arnaud Beltrame quelques minutes plus tard. Le terroriste, lui, a été abattu lors de l'intervention des gendarmes d'élite de l'antenne toulousaine du GIGN.
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Deux jeunes djihadistes, arrêtés en février 2017, projetaient, selon Le Parisien, de commettre un attentat dans le périmètre de la Tour Eiffel. Ils ont été renvoyés devant la cour d'assises spéciale des mineurs pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et "fabrication d'explosifs en relation avec une entreprise terroriste", affirme le quotidien.
| Après avoir sympathisé à la mi-2016 via un site de rencontres musulman, deux jeunes de 16 et 20 ans à l'époque, convertis à l'islam, auraient envisagé de commettre un attentat à proximité de la Tour Eiffel, selon Le Parisien. D'après le quotidien, le jeune homme devait s'y faire exploser, avant que sa compagne émigre vers un pays musulman, créditée de son statut de "veuve de martyr". Les deux amants auraient réuni du matériel permettant la fabrication d'explosifs. Mais les enquêteurs interviennent à temps le 10 février 2017 : 71 grammes de TATP -un explosif utilisé pour fabriquer des ceintures- et du matériel complet de chimiste sont découverts dans un appartement prêté au jeune homme. D'après Le Parisien, qui a consulté l'ordonnance des juges d'instruction, signée le 6 novembre, les deux jeunes radicalisés étaient particulièrement déterminés à commettre cet attentat. Désormais âgés de 23 et 18 ans, ils seront jugés aux côtés d'un homme d'une trentaine d'années qui leur aurait servi de mentor, ainsi que de trois autres suspects impliqués dans un autre projet terroriste. Les enquêteurs auraient découvert le projet du couple après que la jeune femme se fut confiée, sans le savoir, à un cyber-policier infiltré.
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Dans les Pyrénées-Atlantiques, il est tombé lundi l'équivalent de onze jours de pluie en seulement vingt minutes.
| La vigilance orange pour les orages a été levée lundi 8 juillet à minuit sur neuf départements du Sud-Ouest qui ont été touchés dans l'après-midi par de forts épisodes de pluie parfois marqués de grêle et de vents violents. En quelques instants, un déluge de grêle s'est notamment abattu dans plusieurs villages des Hautes-Pyrénées, concernées par l'alerte, comme en attestent différentes vidéos compilées par BFMTV. Le sol s'est couvert d'une fine pellicule blanche à Camalès en quelques minutes. Dans les Pyrénées-Atlantiques, il est tombé l'équivalent de onze jours de pluie en seulement vingt minutes. Plus de 4.000 éclairs ont été comptabilisés, souligne également la chaîne d'information.Enedis Pyrénées et Landes a pour sa part indiqué sur son compte Twitter que 800 foyers avaient été privés d'électricité "sur les zones est de Pau et au nord de Tarbes suite aux orages".La grêle a également déferlé sur Foix, dans l'Ariège. Une rafale de vent a été mesurée à 107km/h. Selon les pompiers de l'Ariège, un bref épisode orageux a nécessité dans la soirée quelques interventions pour des bâchages de toitures.
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Dans un entretien au Parisien, l'ex-ministre de la Transition écologique reconnaît "quelques signaux intéressants" de la part du gouvernement vis-à-vis de la protection de l'environnement, mais estime qu'"qu'il faut faire beaucoup plus avec une approche systémique".
| À l'occasion de "L'Émission pour la Terre", diffusée sur France 2 mardi soir 15 octobre, à laquelle il participe, Nicolas Hulot est sorti de sa réserve des derniers mois au détour d'une interview au Parisien.L'ancien ministre de la Transition écologique appelle chacun à faire sa "part". "En fonction de ses moyens, si tout le monde était vertueux dans sa vie quotidienne, cela permettrait de faire 20 % du chemin par rapport à nos objectifs énergétiques et climatiques. Et ce faisant, cela donnerait un mandat implicite aux pouvoirs publics pour faire les 80 % d'efforts restant", assure-t-il. Pour autant, il déplore la "défiance croissante des citoyens vis-à-vis des politiques qui n'est pas saine", qui s'exprime notamment à travers le mouvement Extinction Rebellion. "Ces derniers ne s'inspirent pas suffisamment de ces mouvements citoyens et de ce que les jeunes ont à dire", estime-t-il par ailleurs. L'écologiste appelle à "écouter ce cri d'alerte de nos enfants" qui descendent dans la rue chaque semaine. "Peut-être que Greta Thunberg nous bouscule un peu, mais c'est une voix de la jeunesse qui a toute sa légitimité et elle n'est que l'expression d'une inquiétude que je partage", juge-t-il. Il dit également avoir ressenti "une colère froide" devant "la morgue avec laquelle certains ont traité" la jeune Suédoise. "Un effort de guerre"Quatorze mois après son départ fracassant du ministère de la Transition écologique, Nicolas Hulot appelle aujourd'hui les gouvernements à "sortir des promesses pour rentrer dans un effort de guerre". Il reconnaît "quelques signaux intéressants" de la part du gouvernement français, "notamment la volonté affichée par Emmanuel Macron lors du G7 face à la politique de Bolsonaro". "Dans une Europe qui doute d'elle-même, la France est plutôt meilleure que les autres en la matière. Elisabeth Borne, Brune Poirson et Emmanuelle Wargon sont à la manœuvre avec courage", estime-t-il par ailleurs. "Mais comme je suis exigeant pour mon pays, pour l'avenir de la jeunesse, je pense qu'il faut faire beaucoup plus avec une approche systémique", tempère-t-il, en mettant en garde le gouvernement : "Tomber dans l'autosatisfaction serait une faute." Nicolas Hulot assure cependant qu'il n'est pas là "pour donner des bons ou mauvais points". "La seule chose qui devrait nous effrayer est de céder à une forme de résignation sur ces sujets", affirme-t-il.
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La célèbre chanteuse affirme avoir contracté le virus au mois de mars, alors qu'elle se produisait à Paris. Elle dit être guérie.
| Madonna a contracté le Covid-19 il y a deux mois alors qu'elle se produisait à Paris dans le cadre de son "Madame X tour" : c'est ce qu'elle affirme dans un message publié mercredi soir sur Instagram. Pour étayer ses propos, la chanteuse âgée de 61 ans évoque son test sérologique qui montre la présence d'anticorps contre le virus : "Lorsque le test est positif pour les anticorps, cela signifie que vous avez contracté le virus. C'est clairement ce qui m'est arrivé car j'étais malade à la fin de ma tournée à Paris il y a plus de sept semaines, ainsi que de nombreux autres artistes de mon spectacle », affirme-t-elle. "Mais à l'époque nous pensions tous avoir attrapé une mauvaise grippe". Aujourd'hui, elle affirme être guérie.Huit milliards de dollars pour un vaccin contre le Covid-19La tournée européenne et française de la star avait été des plus compliquées. Pour son premier concert parisien, elle avait eu plus de 3 heures de retard. Puis, blessée au genou, elle avait même dû annuler un concert au Grand Rex. Depuis le début de la crise liée au Covid-19, Madonna se targue d'avoir récolté plus de huit milliards de dollars pour la recherche d'un vaccin, dont plus d'un million provenant de ses fonds personnels. Elle figure aussi dans la liste des signataires de la tribune signée par plus de 200 personnalités et publiée mercredi dans Le Monde. Un court texte disant « non à un retour à la normale » après la crise du coronavirus.
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À la tête du service d'ordre du PS depuis dix-sept ans, Éric Plumer a été licencié en octobre dernier. Dans les colonnes de Ouest-France, il dénonce un licenciement "digne d'une entreprise du CAC 40".
| Sur son compte Facebook, il se dit "en recherche active d'emploi". Pourtant il y a peu, Éric Plumer travaillait au quotidien avec les ténors du PS. Surnommé "Jaurès", ce sexagénaire de 1m92 et 135 kilos a été le chef du service d'ordre du PS durant 17 ans, jusqu'à son licenciement le 27 octobre dernier, a révélé en début de semaine Le Parisien. La déroute du PS lors des dernières élections a fait passer son budget d'environ 28 millions par an en moyenne lors du précédent quinquennat à huit millions d'euros par an. Conséquences : le parti a mis en vente son siège parisien de la rue de Solférino et lancé un plan social visant à licencier 55 permanents sur 97. "Après la branlée qu'on s'est prise, je peux comprendre un licenciement. Mais il y a la manière. Là, ça a été digne d'une entreprise du CAC 40", dénonce ce militant PS, encarté depuis 1983, samedi 17 mars dans les colonnes de Ouest-France. "Je suis parti avant de lui mettre une gifle dans la tronche", dit-il en évoquant l'homme qui l'a licencié. Il a pris le train le soir même pour rentrer chez lui, près de Nantes."Jaurès", un géant populaire auprès des politiquesSi les propos peuvent paraître violents, François Hollande l'assure au Parisien : "Éric Plumer n'est pas seulement un géant physiquement, c'est un géant de gentillesse, de loyauté, de socialisme". Les deux hommes ont toujours été proches : l'ancien président était invité au mariage "Jaurès", tandis que ce dernier était présent aux funérailles de sa mère et invité à l'investiture à l'Élysée.L'ancien chef de l'État n'est pas le seul à chanter les louange de l'ex-gros bras du PS. "C'est un vrai militant, aux convictions solides, le décrit Jean-Marc Ayrault. Quelqu'un qui a un très grand cœur. Et au-delà des apparences, très sensible". "Un totem", "une crème d'homme", confie également Benoît Hamon, qui lui a envoyé un petit mot en apprenant la nouvelle. La maire de Lille Martine Aubry, "très en colère", après son limogeage, a également décroché son téléphone. 17 ans de souvenirsL'heure est désormais aux souvenirs. Dans Ouest-France, Éric Plumer se souvient notamment de la marche du 11 janvier 2015, après les attentats de Paris. C'est lui qui était était chargé de la sécurité des "rescapés" de Charlie Hebdo et des proches des victimes. Il décrit une "tension maximale. On ne savait pas ce qui pouvait se passer". Il se rappelle également le 21 avril 2002. Selon lui, lorsque Lionel Jospin arrive au QG de campagne, vers 18h30, il ignore qu'il est éliminé dès le premier tour de la présidentielle, au profit du leader FN Jean-Marie Le Pen. "Oui, aussi curieux que ça puisse paraître, il ne savait pas. Personne n'avait osé le prévenir". "Quinze ans plus tard, il verra aussi les larmes de Benoît Hamon", écrit le quotidien régional. S'il a voté jeudi dernier pour désigner le nouveau premier secrétaire du PS, il assure ne plus croire à l'avenir du PS.
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TF1 a déjoué jeudi les pronostics en recrutant une journaliste du service public pour remplacer la star de son JT de la mi-journée: Marie-Sophie Lacarrau, présentatrice du 13H de France 2, va succéder l'an prochain à Jean-Pierre Pernaut aux commandes du 13H de la chaîne privée.
| Marie-Sophie Lacarrau, qui présente depuis 2016 le 13H de France 2, prendra les rênes du journal télévisé concurrent, sur TF1, le 4 janvier, a précisé dans un communiqué la chaîne phare du groupe Bouygues, confirmant une information du Figaro.La journaliste de 44 ans remplacera Jean-Pierre Pernaut, 70 ans. Une succession réglée en un temps record : Jean-Pierre Pernaut avait annoncé mardi qu'il présenterait son dernier journal le 18 décembre, après presque 33 ans aux commandes du JT de la mi-journée le plus regardé d'Europe. Et Marie-Sophie Lacarrau a informé ce jeudi la direction de France Télévisions qu'elle avait accepté de le remplacer.Sa nomination a créé la surprise, son nom ne figurant pas parmi les personnalités dont les noms avaient circulé ces jours-ci pour succéder au "taulier" du 13H de TF1 Jean-Pierre Pernaut.Avec Marie-Sophie Lacarrau, TF1 fait le choix d'une journaliste qui incarne à sa manière la France des terroirs et la proximité si chères à Jean-Pierre Pernaut. Et son arrivée va en plus permettre de féminiser et rajeunir l'antenne du groupe sur ce créneau très exposé. Mais c'est pour son expérience et ses qualités professionnelles et humaines qu'elle a été choisie, a expliqué à l'AFP Thierry Thuillier, le patron de l'info du groupe TF1, qui l'a cotoyée à France Télévisions.En tête des critères qui ont conduit à cette décision, "il y a l'expérience, la légitimité et la crédibilité d'une journaliste qui depuis pas mal d'années présente des journaux et des éditions spéciales, traite d'actualité politique, économique, internationale, breaking news. Et tout son parcours, c'est une expérience et la garantie du sérieux et de sa rigueur".- D'un Picard à une Occitane -Ce changement de capitaine du 13H ne préfigure pas un nouveau positionnement, a-t-il assuré. "On ne va pas faire un 20H à 13H, on reste dans un journal dont l'essentiel est la représentation des régions dans toutes leurs problématiques", a-t-il déclaré."On passe d'un Picard (Jean-Pierre Pernaut) à une Occitane (Marie-Sophie Lacarrau), mais il y a des similitudes dans leurs parcours", fait valoir Thierry Thuillier.Et d'évoquer aussi "sa bienveillance et son humilité", estimant que ces qualités lui permettront de se faire rapidement adopter par les équipes de TF1. Dès qu'elle aura intégré la rédaction du groupe, sa première mission sera d'ailleurs d'aller dans les régions pour rencontrer l'ensemble des correspondants de la chaîne, a-t-il précisé.Enfin, "elle a une excellente image auprès du public et a fait progresser les audiences de France 2, et nous pensons pouvoir capitaliser sur sa notoriété", a indiqué le responsable.Le PDG du groupe TF1, Gilles Pélisson, lui a adressé tous ses voeux de succès à la tête du 13H, estimant sur Twitter qu'elle "va incarner ce rendez-vous si important pour les téléspectateurs avec talent et passion".Née le 20 septembre 1975 à Villefranche de Rouergue (Aveyron), Marie-Sophie Lacarrau a démarré sa carrière de journaliste après des études de lettres modernes à Toulouse.Après des expériences en presse écrite et en télévision, elle entre en 2000 à France Télévisions. D'abord journaliste de terrain, elle a présenté les JT de l'édition Midi-Pyrénées de France 3 pendant plusieurs années, puis est devenue en 2014 le joker d'Elise Lucet au 13H de France 2, avant de lui succéder à la présentation de ce JT en 2016. Elle présente également depuis plusieurs années des opérations et soirées spéciales sur la Deux et la Trois. Jacques Legros reste le joker du 13H de TF1, a annoncé également TF1.
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Le sous-marin militaire avait disparu le 27 janvier 1968 au large de Toulon avec 52 hommes à son bord.
| L'épave du sous-marin français La Minerve, disparu en 1968 avec 52 hommes à bord, a été retrouvée au large de Toulon, a annoncé lundi 22 juillet sur Twitter la ministre des Armées Florence Parly. "Nous venons de retrouver la Minerve. C'est un succès, un soulagement et une prouesse technique. Je pense aux familles qui ont attendu ce moment si longtemps", a tweeté la ministre. L'épave a été localisée à 45 kilomètres de Toulon, à 2.370 mètres de profondeur, par le navire américain Seabed Constructor, arrivé mardi dernier pour participer aux recherches. Ses drones ont apporté la confirmation visuelle de l'emplacement de la Minerve, a précisé à l'AFP un haut gradé de la Marine nationale.Un appel lancé par les familles en octobre Le 27 janvier 1968, le sous-marin militaire, en exercice à une trentaine de kilomètres au large de Toulon avec 52 hommes à bord, avait coulé en quatre minutes seulement. Malgré les opérations de secours aussitôt entreprises, l'épave n'avait jusqu'ici jamais été localisée.En octobre dernier, des familles de disparus de la Minerve avaient lancé un appel pour que soient reprises les recherches. Depuis l'annonce par Florence Parly, au début de l'année, de la reprise des opérations, les spécialistes s'étaient attelés à redéfinir la zone où il était le plus probable de retrouver l'épave. Une série de données ont été repassées en revue au vu des connaissances scientifiques actuelles.Plusieurs causes possibles De multiples causes ont été évoquées pour expliquer l'accident : une avarie des deux barres arrière, une collision avec un bateau, l'explosion d'un missile, d'une torpille ou un accident du tube d'aération.Le Seabed Constructor, de la compagnie américaine privée Ocean Infinity, est le navire qui avait déjà retrouvé l'épave du sous-marin San Juan, disparu avec 44 hommes à bord, au large de l'Argentine en novembre 2018.
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L'ancienne superstar de NBA Michael Jordan et le sextuple champion du monde de F1 Lewis Hamilton se sont joint dimanche aux sportifs qui, à travers le monde, ont déploré la mort d'un homme noir lors de son interpellation aux Etats-Unis qui a entraîné des dizaines de manifestations dégénérant parfois en émeutes.
| Michael Jordan a dénoncé dans un communiqué le "racisme enraciné" aux Etats-Unis, se disant "profondément attristé, véritablement en souffrance et totalement en colère" après la mort le 25 mai de George Floyd, 46 ans, à Minneapolis (Minnesota).Le Britannique Lewis Hamilton a, lui, dénoncé le silence des "plus grandes stars" de la F1 "dominée par les blancs". "Je sais qui vous êtes et je vous vois", a ajouté le roi actuel des circuits, sur Instagram. Derek Chauvin, le policier blanc qui a maintenu pendant de longues minutes son genou sur le cou de Floyd, qui se plaignait de ne plus pouvoir respirer, a été arrêté et inculpé d'homicide involontaire. Mais les manifestations ont continué de se multiplier et, parfois, de se terminer en émeutes au point que des couvre-feux ont été décrétés dans plusieurs villes."Nous en avons assez", a poursuivi Michael Jordan, qui refusait de prendre position sur des questions sociales et politiques pendant sa carrière de joueur.Il rejoint ainsi la cohorte de voix émanant de la NBA (basket), de la NFL (football américain) et d'autres sports aux Etats-Unis, mais aussi à travers le monde, exigeant des changements sur la façon dont sont traités les Noirs dans ce pays, en particulier par les policiers.Le joueur des Boston Celtics Jaylen Brown a conduit quinze heures pour participer à une manifestation pacifique à Atlanta (Géorgie).Selon Roger Goodell, dirigeant au sein de la NFL, les rassemblements violents "reflètent la souffrance, la colère et la frustration que tant d'entre nous ressentons".En Angleterre, le footballeur Marcus Rashford a partagé dans un tweet le slogan "Black Lives Matter" ("La vie des Noirs compte"), en référence au mouvement américain contre le racisme."A une époque où j'appelle les gens à s'unir (...) nous apparaissons plus divisés que jamais", a regretté l'attaquant de Manchester United, âgé de 22 ans.- Tennis, foot -La joueuse de tennis Serena Williams a posté une vidéo sur Instagram d'une jeune fille submergée par l'émotion lors d'une réunion publique: "Nous sommes des Noirs et nous ne devrions pas avoir à nous sentir comme ça".Sa compatriote et phénomène du tennis Coco Gauff a réagi dans une vidéo sur le réseau social TikTok: "Suis-je la prochaine?".Trois joueurs noirs de Bundesliga ont également rendu hommage ce week-end sur les terrains allemands à Floyd.Le geste le plus spectaculaire a été celui de l'attaquant de Mönchengladbach Marcus Thuram, fils du champion du monde français de 1998, Lilian Thuram, qui a mis un genou à terre dimanche pour célébrer un but.Juste après le match, son club a publié sur Twitter une photo de son joueur, le genou à terre et le regard tourné vers le sol, avec la légende en anglais: "No explanation needed" ("Pas besoin d'explication").Ce geste a été popularisé par le joueur de NFL Colin Kaepernick, devenu un porte-voix des protestations aux Etats-Unis contre les violences policières, notamment contre les minorités de couleur.Peu après, le jeune attaquant anglais de Dortmund Jadon Sancho (20 ans) a affiché un T-shirt portant l'inscription "Justice for George Floyd", également après avoir marqué un but.Samedi, c'est l'Américain Weston McKennie du club de Schalke 04, qui avait arboré un brassard "Justice pour George"."Pouvoir utiliser cette tribune pour attirer l'attention sur un problème qui dure depuis trop longtemps, ça fait du bien!!!", a tweeté McKennie, 21 ans, à l'issue de la rencontre. La star de la NBA LeBron James avait réagi dès mercredi, tout comme l'entraîneur des Golden State Warriors, Steve Kerr, qui avait tweeté: "C'est un meurtre. Ecoeurant". La révolte était teintée de douleur pour l'ancien joueur des Warriors et des San Antonio Spurs, Stephen Jackson, qui connaissait la victime."Floyd était mon frère. On s'appelait +les jumeaux+. Mon frère était dans le Minnesota parce qu'il changeait de vie, il conduisait des camions (...) et vous l'avez tué. Je suis en route pour le Minnesota. Justice sera faite", a-t-il écrit sur son compte Instagram.
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Emmanuel Macron a annoncé jeudi 12 mars la fermeture des écoles et universités face à l'épidémie du coronavirus. La ministre du Travail Muriel Pénicaud a assuré que, si le télétravail n'était pas possible pour les parents, ils bénéficieront d'un arrêt maladie.
| Face à la propagation du coronavirus, les écoles, crèches, universités seront fermées à partir de lundi, comme l'a annoncé Emmanuel Macron jeudi 12 mars. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education, a apporté quelques précisions ce vendredi 13 mars sur l'antenne de France Inter. "Ce qui est certain, c'est qu'on va aller au moins jusqu'aux vacances de printemps. C'est le mois de mars qui va être principalement touché", a-t-il ajouté. Puis de continuer, alarmiste : "Du point de vue de l'Éducation nationale, on est au stade 3". Un véritable bouleversement pour les familles. La ministre du Travail Muriel Pénicaud a indiqué sur France info ce vendredi que les parents d'enfants de moins de 16 ans qui ne peuvent pas recourir au télétravail "ont droit automatiquement" à un arrêt maladie, sur demande de l'employeur. Le télétravail est possible pour "à peu près un emploi sur trois", a-t-elle estimé."Pour tous les autres, je confirme qu'ils pourront tous être en arrêt maladie s'ils n'ont pas de solution, pas de télétravail, pour s'occuper de leurs enfants", a ajouté Muriel Pénicaud. "C'est un arrêt maladie sans qu'ils soient malades, c'est sans aller chez le médecin, il n'y a pas de délai de carence, c'est dès le premier jour qu'on est pris en charge, et c'est l'employeur qui le déclare", a expliqué la ministre du Travail. "Le salarié va rester chez lui, et l'employeur va envoyer l'attestation à la Sécurité sociale pour se faire rembourser", a-t-elle précisé.Un arrêt maladie "dès le premier jour"Une mesure qui est "automatique". "Si vous avez un enfant de moins de 16 ans, qui est en crèche ou école, et que le télétravail n'est pas possible vous y avez droit automatiquement", a rassuré la ministre. Un décret prévoit que "c'est possible 20 jours, on verra après, ce sera le temps qu'il faut", selon elle.Le ministère des Solidarités et l'Assurance maladie avaient mis en place le 4 mars un dispositif unique pour les parents n'ayant pas de solution de garde d'enfant ou de possibilité de télétravailler dans les foyers épidémiques de l'Oise et du Haut-Rhin. "Le gouvernement élargit donc ce dispositif pour le moment à l'ensemble du territoire et nous avons fait en sorte que son accès soit simplifié : un service en ligne dédié a été créé par l'Assurance maladie à destination de tous les employeurs, tous secteurs confondus", a indiqué vendredi à l'AFP le cabinet de la secrétaire d'Etat aux Solidarités, Christelle Dubos.
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Plus de trente ans après l'assassinat du Premier ministre suédois Olof Palme, la justice suédoise doit annoncer mercredi si elle met un terme à l'enquête, dans l'impasse malgré les innombrables pistes explorées depuis 1986, ou si elle engage des poursuites.
| Le procureur Krister Petersson, en charge du dossier depuis 2017, donne une conférence de presse à 09H30 (07H30 GMT), en visioconférence en raison du nouveau coronavirus.Dirigeant social-démocrate charismatique, Olof Palme a été froidement abattu sur un trottoir gelé du centre de Stockholm le 28 février 1986, à l'âge de 59 ans, alors qu'il rentrait à pied du cinéma avec sa femme, sans gardes du corps. A cet instant, la Suède a "perdu son innocence", selon une expression populaire.Son meurtrier avait réussi à prendre la fuite, emportant avec lui l'arme du crime. Des milliers de personnes ont été entendues, des dizaines d'autres ont revendiqué l'acte et le dossier occupe 250 mètres d'étagères.Selon le tabloïd suédois Aftonbladet, les enquêteurs posséderaient désormais l'arme en question.Les experts et les médias suédois ont laissé entendre ces derniers mois que l'affaire allait probablement être classée car les principaux suspects cités dans les médias ces dernières années sont tous morts.Pour Krister Petersson, si le principal suspect dans l'affaire est aujourd'hui décédé, cela peut notamment justifier un abandon de l'enquête, car d'après la loi, une personne décédée ne peut pas être inculpée, avait-il expliqué en février. - Manque de sérieux -Homonyme du magistrat en charge du dossier, Christer Pettersson, identifié par la femme d'Olof Palme, avait été déclaré coupable de l'assassinat en juillet 1989 avant d'être relaxé en appel quelques mois plus tard, pour insuffisance de preuves. Son témoignage avait aussi été fragilisé par les conditions, entachées d'irrégularités, dans lesquelles il avait été recueilli. Il est mort en 2004.Lisbeth Palme, la veuve du Premier ministre qui l'avait formellement reconnu, est elle décédée en 2018.Au fil des années, ont été également soupçonnés, entre autres, le parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), l'armée et la police suédoises ou les services secrets sud-africains - Olof Palme était très critique à l'égard de la politique d'apartheid du pays.Grand orateur, il avait pris position contre la guerre du Vietnam et l'énergie nucléaire. Il a également soutenu les gouvernements communistes à Cuba et au Nicaragua. En Suède, où il a été Premier ministre de 1969 à 1976, puis de 1982 à 1986, il a jeté les bases de l'égalité entre les sexes.Certaines théories suggèrent aussi que le dirigeant a été victime d'un tireur isolé agissant au nom d'une "haine idéologique".Parmi les spéculations circulait le nom de Stig Engström, également connu comme "l'homme de Skandia" et régulièrement apparu dans les médias. C'était un opposant aux idées de gauche d'Olof Palme.Arrivé parmi les premiers sur les lieux du crime depuis la compagnie d'assurance Skandia où il était employé, les autorités l'ont interrogé en tant que témoin mais l'ont jugé peu fiable car changeant régulièrement de version. Il est mort en 2000.La police avait été vivement critiquée pour son manque de sérieux et les pistes hasardeuses qu'elle avait empruntées au détriment d'un travail plus professionnel entrepris au début de l'enquête.Le soir du drame, elle n'a pas correctement bouclé la scène du crime détruisant ainsi de potentielles preuves, une bévue qui hante encore les enquêteurs aujourd'hui. Si le parquet décide mercredi de clore l'enquête, elle pourrait être rouverte à l'avenir si de nouveaux éléments apparaissaient.
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L'association dénonce également le business de la crémation, avec notamment la récupération et la revente des métaux des prothèses qui ne brûlent pas.
| "Plus on vit longtemps, plus on a de risques de cotiser à fonds perdus". C'est la conclusion de l'étude de l'association 60 millions de consommateurs, publiée jeudi 5 septembre. Elle dénonce les "placements ruineux" que constituent les contrats d'assurance obsèques souscrits afin d'obtenir un capital pour financer ses funérailles.60 millions de consommateurs a ainsi passé au crible onze contrats d'assurances vendus par les principaux acteurs du marché.Quel que soit le montant des versements, la personne reçoit le capital choisi à la signature du contrat. Résultat: les cotisations dépassent largement la prime reçue. En moyenne un souscripteur de 62 ans verse ainsi 5.385 euros sur vingt ans pour récolter à peine plus de 4.000 euros. "Plus on vit longtemps, plus on a de risques de cotiser à fonds perdus", résume 60 millions de consommateurs, à l'heure où les frais d'obsèques ont augmenté de plus de 8% en trois ans. L'association pointe également des "frais de gestion très gonflés" et des délais de versement qui peuvent parfois atteindre un mois, après réception de multiples pièces justificatives."Ce sont parfois des personnes pas forcément riches qui font ça pour éviter à leurs familles d'avancer les frais mais en réalité la famille doit les avancer car elle doit d'abord présenter une liste de justificatifs longue comme le bras", s'indigne Christelle Pangrazzi, rédactrice en chef adjointe de ce hors-série de 60 millions de consommateurs.Dans un numéro largement consacré au "business de la mort", l'association épingle également le manque d'éthique autour des crémations. Les matériaux précieux issus des prothèses, dents ou stérilets qui ne brûlent pas, sont par exemple collectés par des entreprises de recyclage puis revendus à diverses entreprises pour être réutilisés.Les pompes funèbres également épingléesDeux sociétés, la française EMC et surtout le néerlandais OrthoMetals se partagent ce business. EMC évalue à entre 500.000 et 700.000 euros les 10 à 12 tonnes de métaux récupérés chaque année sur laquelle l'entreprise prélève 20% avant de rétrocéder le reste aux crématoriums qui peuvent utiliser la somme comme bon leur semble. Les pompes funèbres entrent enfin elles aussi dans le collimateur de l'association, cette fois pour l'opacité de certains devis. De nombreuses prestations non obligatoires sont présentées comme "courantes" poussant ainsi les familles à y souscrire. Selon un arrêté de 2010, les prestations obligatoires pour une inhumation restent minimes : un véhicule agréé pour le transport du corps, un cercueil de 22 millimètres d'épaisseur avec une garniture étanche et quatre poignées ainsi que les opérations nécessaires pour l'enterrement.
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Pour la première fois, la Chine s'est fixé mardi un objectif de neutralité carbone, à l'horizon 2060, une décision qui renforce l'accord de Paris sur le climat et accentue le contraste avec l'attitude de retrait climatique des États-Unis sous Donald Trump.
| L'annonce surprise a été faite par le président chinois Xi Jinping dans un discours à l'Assemblée générale de l'ONU, qui se tient de façon virtuelle cette année."Nous avons comme objectif de commencer à faire baisser les émissions de CO2 avant 2030, et d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2060", a déclaré le président Xi.Pékin va accroître ses engagements climatiques dans le cadre de l'accord de Paris sur le climat, a-t-il dit. Ces engagements sont librement fixés par chaque pays signataire mais ils les engagent, et ils sont censés être régulièrement revus à la hausse. Le prochain cycle de relèvements est jugé crucial pour infléchir réellement la courbe mondiale des émissions de carbone et limiter le réchauffement de la planète."Tous les pays doivent prendre des mesures décisives pour honorer cet accord", a encore déclaré Xi Jinping, soulignant implicitement que les États-Unis, deuxième émetteur de la planète, allaient s'en retirer en novembre, selon une décision de Donald Trump.La Chine était déjà largement sur la bonne trajectoire pour faire plafonner ses émissions avant 2030 (le "pic", dans le jargon climatique).Quant à l'objectif de 2060, il est moins ambitieux que la date de 2050 qui a été adoptée par des dizaines de petits pays et quelques grands, dont ceux de l'Union européenne, mais il a été salué par plusieurs experts comme un pas majeur pour redonner de la vie à l'accord de Paris."Le diable est dans les détails et la Chine devra fixer des objectifs spécifiques à court terme, ainsi qu'une date de pic plus rapprochée, mais la voie prise par la Chine pour un avenir à zéro carbone se précise", a salué Helen Mountford, vice-présidente du World Resources Institute.Jean-Pascal van Ypersele, climatologue belge et ancien vice-président du Giec, le groupe d'experts climat de l'ONU, dit à l'AFP que l'annonce est "très importante", mais prévient que la Chine devra être "cohérente" et arrêter de financer des centrales au charbon ou d'autres infrastructures aux énergies fossiles en Afrique.- Suspense aux Etats-Unis -Réduire à zéro les rejets nets de carbone dans l'atmosphère d'ici le milieu du siècle est indispensable pour limiter à 1,5°C le réchauffement de la planète, par rapport à la fin du XIXe siècle, ont conclu les experts climat de l'ONU dans un rapport de référence en 2018."C'est sans doute la plus proche date réaliste pour la Chine", convient Neil Hirst, chercheur à l'Imperial College London, à propos de 2060. "C'est un grand défi qui impliquera l'arrêt ou la rénovation d'un grand nombre de centrales à énergies fossiles relativement modernes", pointe-t-il.La déception des experts vient de ce que la Chine n'a pas avancé la date pour le "pic" des émissions carbone, la date de 2030 étant assurée d'être tenue en raison de la croissance rapide des énergies renouvelables dans le pays.Dans son propre message à l'ONU, le président américain a accusé la Chine de "jeter des millions et des millions de tonnes de plastique et de déchets dans les océans" et d'autres violations environnementales, et il s'est vanté que les émissions de CO2 américaines se soient réduites l'an dernier.C'est vrai, mais loin d'être suffisant. Donald Trump, en retirant son pays de l'accord et en démolissant plusieurs piliers du plan climatique de Barack Obama, a considérablement ralenti les progrès des États-Unis. Cela n'a été que partiellement compensé par un mouvement d'initiatives et de réglementations au niveau des États et des villes.L'ambassadeur chinois à l'ONU, Zhang Jun, a répondu que les États-Unis n'avaient de leçon à donner à personne: "Ce sont eux qui n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto, eux qui sont sortis de l'accord de Paris."L'avenir de l'accord de 2015 sera en partie déterminé par l'élection présidentielle américaine du 3 novembre. Le candidat démocrate, Joe Biden, a promis de redevenir signataire, et d'atteindre la neutralité carbone en 2050.
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L'ancien Premier ministre PS Lionel Jospin invite mercredi, dans une interview à L'Obs, "la gauche écologiste" à se rassembler pour "peut-être" gagner la présidentielle de 2022 face à Emmanuel Macron qui l'"intrigue" et l'"inquiète".
| "La gauche écologiste rassemblée a le potentiel pour être présente au second tour et peut-être gagner", affirme M. Jospin, mais "les mouvements, les partis et les leaders qui (l')animent devront montrer une grande capacité de désintéressement et le sens de l'intérêt général. Car nul d'entre eux ne pourra gagner en s'isolant".L'ancien chef du gouvernement, qui avait quitté la politique au soir de sa défaite au premier tour de la présidentielle, le 21 avril 2002, n'est plus membre du Conseil constitutionnel depuis 2019 et n'est donc plus soumis au devoir de réserve. Il s'apprête à publier un livre, "Un temps troublé" (Seuil), consacré à la période politique ouverte en 2017"."J'essaie d'analyser pourquoi le système s'est affaibli et comment un homme alors peu connu des Français (Emmanuel Macron) a su se faire élire en promettant l'avènement d'un +nouveau monde+". Mais cette "chimère d'un nouveau monde s'est évanouie. Un paysage politique stable et répondant aux attentes des Français n'a pas succédé à celui qui s'est défait".S'il reconnaît à M. Macron d'être "énergique et talentueux, ayant le sens du moment opportun, le kairos, comme disaient les Grecs anciens", il estime également que celui-ci s'est "peut-être leurré sur sa force véritable". "Il m'intéresse, m'intrigue et m'inquiète", affirme-t-il."Le logiciel du président est à mes yeux anachronique. Il a mené jusqu'ici une politique économique et sociale déséquilibrée", "sa méthode politique, celle de la verticalité, est également d'un autre âge" et il a "accentué la pente présidentielle de notre régime politique"."Si le président Macron est candidat à sa réélection, le pronostic est plutôt qu'il l'emporte", ajoute-t-il, tout en reprochant au chef de l'Etat d'"instituer le Rassemblement national en un adversaire partenaire".Pour Lionel Jospin, "le message socialiste reste adapté à l'époque", mais le PS "doit retrouver de l'éclat. Pour réunir les Français, une gauche sociale et écologique doit se construire et se montrer audacieuse et réaliste. L'incantation ne suffira pas", affirme-t-il.L'interview a suscité plusieurs réactions positives à gauche. Le député et porte-parole du PS Boris Vallaud a salué sur Twitter "cette nouvelle contribution au débat socialiste". Adrien Quatennens, numéro 2 de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon - auquel Lionel Jospin réserve des mots bienveillants tout en avertissant d'un possible "conflit entre son intelligence et son tempérament" - a aussi tweeté: "Je n'ai pas connu Lionel Jospin mais, en achevant la lecture de cette interview, je le regrette. La solidité de son analyse en fait l'une des paroles les plus conséquentes de cette rentrée politique".David Cormand, eurodéputé et ex-secrétaire national d'EELV, formation dont M. Jospin salue l'"accomplissement heureux" des élections municipales, a applaudi une "interview solide d'une très grande lucidité" qui "se détache des contingences du commentaire et de l'anecdote" et "permet de tracer des perspectives".
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La chanson "Femme libérée" (1984), qu'elle avait écrite pour Cookie Dingler, est l'un des plus grands tubes français des années 1980. Joëlle Kopf s'est éteinte samedi, des suites d'un cancer, ont révélé Le Figaro et Le Parisien.
| Joëlle Kopf est décédée samedi 22 juin, à Dijon, des suites d'un cancer, à l'âge de 69 ans, ont indiqué les deux quotidiens. Elle était l'auteure de la chanson "Femme libérée", succès de Cookie Dingler en 1984. Le Figaro raconte la genèse du tube des années 1980. En 1981, à Strasbourg, Christian Dingler, alias "Cookie", demande à sa voisine et amie, professeure de lettres et mère de deux enfants, d'écrire un texte sur une musique qu'il a composée. "Joëlle Kopf puise alors dans sa propre expérience, qu'elle mélange à des anecdotes tirées de la vie de deux de ses copines, raconte le quotidien. Ainsi naît le morceau qui sortira trois ans plus tard. C'était un texte que j'avais écrit en moins d'une heure. J'étais dans la solitude et un peu démoralisée. Personne ne parlait des femmes à ce moment-là, confiait-elle au Figaro en 2011."Joëlle Kopf est aussi l'auteure d'"Adam et Yves", interprété par Zazie en 2001, précise Le Parisien, qui indique qu'elle a également écrit pour Patricia Kaas et Calogero.
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INDISCRET. Selon Le Parisien, l'Élysée ne souhaite pas communiquer sur la rencontre entre l'ancien président américain et Emmanuel Macron pour ne pas froisser Donald Trump.Deux ans après sa dernière visite, à l'occasion de la COP21 en novembre 2015, Barack Obama sera en France ce week-end.
| L'ex-président des États-Unis, qui a laissé sa place à la Maison-Blanche à Donald Trump en janvier dernier, a accepté de participer samedi 2 décembre au 7e sommet des "Napoleons, colloque bi-annuel dédié à tous les acteurs des innovations en matière de communication et de développement à travers le monde. Après sa conférence, Barack Obama devrait dîner avec Emmanuel Macron à l'Élysée, révèle mardi 29 novembre Le Parisien. Un dîner privé sur lequel le palais présidentiel aurait décidé de rester discret "pour éviter de froisser l'actuel président Donald Trump", écrit le quotidien. Le chef de l'État américain et le président français se sont rencontrés à plusieurs reprises et entretiennent de bonnes relations malgré des désaccords, notamment sur le climat. Mais les bonnes relations entre Barack Obama et Emmanuel Macron ont commencé avant même l'accession de ce dernier à l'Élysée. Le 20 avril, à 3 jours du premier tour, M. Obama avait appelé le candidat d'En Marche pour avoir "l'opportunité d'entendre M. Macron à propos de sa campagne". Puis durant l'entre-deux-tours, il avait publié une vidéo expliquant pourquoi il avait décidé de soutenir publiquement l'ex-ministre de l'Économie. "Parce que cette élection est trop importante, je veux que vous sachiez que je soutiens Emmanuel Macron pour aller de l'avant", déclarait-il avant de conclure en français : "En Marche! Vive la France!"
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À quelques heures de l'ouverture de sa boutique en ligne, l'Élysée a évité un impair raconte France Bleu Limousin. Ses mugs étaient abusivement estampillés "Limoges".
| L'Élysée a décidé de mettre en avant le Made in France, en premier lieu à travers sa boutique en ligne. Ouverte ce vendredi 14 septembre, on peut donc y trouver des montres, cabas, drapeaux, médailles, T-shirts et autres pulls conçus par Le Slip français ou encore des mugs. La production de ces mugs, justement, a dû être refaite en toute urgence explique France Bleu Limousin. La raison ? Une erreur d'estampillage qui aurait pu coûter bien cher si elle n'avait pas été découverte à temps.Originellement, les mugs étaient marqués de l'écriture "Porcelaine de Limoges". Or, comme l'explique France Bleu, la société qui fournit les mugs ne respectait pas les règles en la matière. L'entreprise Mug in France faisait décorer ses objets à Toulouse. Et c'est là que le bât blesse. Selon le label limougeaud, la porcelaine, si elle veut être estampillée comme étant de "Limoges", doit être réalisée entièrement en Haute-Vienne."C'est croquignolesque"Mais si l'Élysée s'en est rendu compte à temps, c'est grâce à l'association "IG pour porcelaine de Limoges" qui a envoyé une lettre recommandée le 4 septembre au PDG de l'entreprise afin qu'il retire l'indication "Porcelaine de Limoges". Pas question donc de changer de prestataire pour la boutique de l'Élysée qui a trouvé un subterfuge avec l'entreprise. Cette dernière a mis de côté toute sa première production et a remplacé le "Porcelaine de Limoges" par "Porcelaine française".L'histoire peut prêter à sourire, mais chez les défenseurs du label, on rit jaune. "C'est croquignolesque. L'État attribue des labels et l'État lui-même achète des produits dont la provenance n'est pas du tout identifiée, alors que le but est aussi de protéger le consommateur ! Je trouve que les collaborateurs de l'Élysée sont légers dans leur démarche !" raconte non sans ironie, Alain Mouly le président de l'association pour l' "IG Porcelaine de Limoges".Si l'origine du produit n'est pas encore exactement connue, le mug est lui bel et bien vendu sur le site. Au prix de 24,90 € !
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Dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 mars, trois gendarmes hors service ont été tabassés après une violente altercation dans une boîte de nuit, révèle Europe 1.
| C'est une scène "assez violente" qui s'est déroulée dans le centre-ville d'Ajaccio (Corse-du-Sud), dans la nuit du 29 au 30 mars, selon le procureur de la République d'Ajaccio, Éric Bouillard. Trois gendarmes ont été passés à tabac en pleine rue par un groupe d'une dizaine de personnes, rapporte Europe 1. L'altercation entre les deux groupes aurait commencé dans la boîte de nuit Le Globo, et aurait pour origine des échanges de regards, selon les premiers éléments de l'enquête. Vers 1h20, les trois gendarmes, âgés de 20 à 27 ans, décident de quitter les lieux. Très vite, leurs agresseurs présumés les rattrapent et les frappent au sol. L'intervention des pompiers met fin à leur supplice, explique Europe 1.Deux hommes en garde à vueLes agresseurs présumés prennent la fuite, mais l'un d'entre eux est rapidement appréhendé. Blessé, il se rend aux urgences de l'hôpital d'Ajaccio. Etablissement où les trois gendarmes agressés sont également transportés. Ils reconnaissent l'homme instantanément. Âgé de 25 ans, il est interpellé et placé en garde à vue au commissariat d'Ajaccio. Un deuxième individu a été arrêté et placé en garde à vue, indique France Bleu RCFM. Les autres agresseurs sont recherchés par la police. Les trois victimes ont passé la nuit à l'hôpital. Deux ont perdu brièvement connaissance, dont l'un souffre d'un traumatisme crânien. Le troisième militaire, qui a pu quitter les urgences, souffre de douleurs aux côtes et à la mâchoire. Dix jours d'ITT lui ont été délivrés. Membres de l'escadron mobile d'Amiens (Somme), les trois gendarmes étaient en mission sur l'île de Beauté. L'enquête a été confiée à la direction départementale de la Sécurité publique de Corse.
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Un enfant de 9 ans, atteint des symptômes d'une forme proche de la maladie de Kawasaki décrite chez de jeunes patients ayant été en contact avec le coronavirus, est mort, premier décès de ce type en France, a-t-on appris vendredi auprès de son médecin.
| L'enfant, décédé d'une "atteinte neurologique liée à un arrêt cardiaque", avait "une sérologie montrant qu'il avait été en contact" avec le coronavirus, mais n'avait pas développé les symptômes du Covid-19, a précisé à l'AFP le professeur Fabrice Michel, chef du service de réanimation pédiatrique de La Timone à Marseille (sud-est), confirmant une information du quotidien La Provence. L'enfant décédé, domicilié à Marseille, a fait "un malaise grave avec un arrêt cardiaque" chez lui avant d'être transporté dans ce service spécialisé. Il y a reçu "des soins pendant sept jours", et est décédé samedi, a précisé le médecin.Dans son point hebdomadaire diffusé jeudi soir, l'agence sanitaire Santé publique France faisait mention du décès de ce "garçon âgé de 9 ans, présentant une comorbidité neuro-développementale", après une maladie inflammatoire ayant atteint son coeur et qui était sans doute liée au Covid-19.Ces trois dernières semaines, plusieurs pays ont signalé des cas d'enfants touchés par une maladie inflammatoire aux symptômes proches d'une affection rare, la maladie de Kawasaki, vraisemblablement liée au Covid-19. D'autres décès ont été rapportés, après le développement de tels symptômes: un adolescent de 14 ans, positif au Covid-19 et sans pathologie sous-jacente au Royaume-Uni et un enfant de cinq ans à New York.Les symptômes sont une forte fièvre, des douleurs abdominales et troubles digestifs, une éruption cutanée, une conjonctivite et la langue qui rougit, gonfle et prend un aspect de framboise.Ces symptômes sont proches de la maladie de Kawasaki, qui touche les enfants et entraîne une inflammation des vaisseaux sanguins.Toutefois, il existe des différences: le caractère inflammatoire et les atteintes cardiaques sont "beaucoup plus marqués" dans les cas suspectés d'être en lien avec le Covid-19 que dans la maladie de Kawasaki classique, selon Santé publique France.Ces cas concernent "très peu d'enfants, et un seul décès, ils ne doivent pas inquiéter outre mesure", tient à préciser le professeur Michel. Il faut "consulter quand les enfants ont de la fièvre pendant plus de deux jours et des signes associés", ajoute-t-il.
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Une paire de Air Jordan 1 s'est vendue aux enchères 615.000 dollars, a annoncé jeudi la maison Christie's, battant le record des chaussures de sport les plus chères de l'histoire, presque trois mois seulement après un premier sommet atteint par un modèle similaire.
| Ces chaussures, qui reprennent l'habillage rouge et blanc, ainsi que le "swoosh" (la virgule de Nike) noir du fameux modèle Air Jordan 1 Chicago, ont été portées lors d'une rencontre amicale disputée le 25 août 1985 à Trieste, en Italie.En tournée promotionnelle pour Nike, Michael Jordan avait revêtu le maillot de la Stefanel Trieste, l'une des équipes de première division italienne, pour jouer la rencontre contre la Juve Caserta, qu'il devait finir avec 30 points.Mais ce match est surtout connu pour une action précise, lors de laquelle l'arrière américain s'est envolé en fin de contre-attaque pour dunker, provoquant un choc qui a fait exploser le plexiglas. La chaussure gauche en avait conservé un morceau dans sa semelle, a indiqué Christie's qui l'avait initialement estimée entre 650.000 et 850.000 dollars lors de la mise en vente en ligne le 30 juillet.Une autre paire d'Air Jordan 1 portée en match par l'icône avait été vendue mi-mai pour 560.000 dollars chez Sotheby's. Un record qui n'aura tenu que trois mois pour des chaussures de sport.L'ex-superstar de la NBA Michael Jordan était déjà l'un des athlètes les plus populaires au monde, mais la récente diffusion par ESPN du documentaire fleuve en dix parties "The Last Dance" l'a récemment ramené sur le devant de la scène 17 ans après sa retraite sportive.Un vent de folie souffle depuis sur tous les objets de collection qui se rapportent à "MJ", des maillots aux cartes, en passant par les chaussures.Marché d'ultra-niche jusque récemment, les chaussures de sport portées par des athlètes ont gagné en popularité ces dernières années avec l'arrivée d'une nouvelle génération de collectionneurs.Au total, sur les 11 paires d'Air Jordan portées en match ou ayant appartenu au joueur qui ont été proposées lors de cette vente en ligne, neuf ont été achetées, pour un montant global de 931.875 dollars.Les Air Ship, le modèle porté par Michael Jordan au tout début de sa première saison professionnelle, en 1984, avant le lancement des Air Jordan 1, n'ont pas trouvé acheteur. Cette paire était estimée entre 350.000 et 550.000 dollars.
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Les vidéos des éclats de rire de la petite Salwa, 3 ans, engrangent des millions de vues sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. Pour amuser sa fille malgré l'horreur de la guerre, Abdallah al-Mohamed lui a appris à rire du bruit des tirs d'obus.
| Dans la province syrienne d'Idleb, en Syrie, impossible d'échapper à la guerre. Alors le seul moyen qu'Abdallah al-Mohamed a trouvé pour réconforter sa petite fille de 3 ans, c'est de faire des bombardements quotidiens un jeu. Les images sont poignantes. Une vidéo montrant Salwa en train d'éclater de rire quand elle entend le bruit sourd des explosions est devenue virale sur les réseaux sociaux, témoignant du quotidien surréaliste et amer des habitants de la région, cible d'une offensive du régime dans le nord-ouest. • "L'avion nous a fait rire, il nous dit : riez de moi""C'est un avion ou un obus ?", demande le papa, amusé, tandis qu'un bourdonnement de plus en plus fort se fait entendre. "Un obus", répond en souriant la fillette. "Quand il arrive, on va rire", poursuit-elle. Dans une autre vidéo, Salwa est debout sur les genoux de son père dans le salon. Son rire franc est déclenché par le fracas sinistre d'une bombe lâchée par un avion. "Dis-moi Salwa, qu'est-ce qu'il a fait l'avion ?", demande le père. "L'avion est venu et j'ai beaucoup ri. L'avion nous a fait rire, il nous dit : riez de moi, riez de moi", répond-elle.• Frappes quotidiennes Un correspondant de l'AFP a rencontré le papa de 32 ans à Sarmada, une localité de la province d'Idleb, l'ultime grand bastion jihadiste et rebelle confronté à une offensive du pouvoir syrien et de son allié russe. Abdallah al-Mohamed y a trouvé refuge après avoir fui avec sa famille Saraqeb, une autre ville d'Idleb reconquise par les forces du régime. Mais les frappes se poursuivent quotidiennement à Sarmada, comme dans toute la province d'Idleb.Abdallah al-Mohamed explique qu'à un an, Salwa pleurait dès qu'elle entendait des feux d'artifice. Il lui a alors expliqué que c'était juste des enfants qui célébraient l'Aïd al-Fitr, la fête musulmane marquant la fin du ramadan. "Après ça, à chaque fois qu'il y avait des avions dans les airs (...) je lui disais : viens on rit ensemble, c'est des enfants qui jouent et c'est l'Aïd", raconte le père. • "Plus tard, elle comprendra que c'est la mort""J'essaie de lui faire croire que ce qui se passe (...) est quelque chose de drôle", poursuit-il. "Plus tard, elle comprendra que c'est la mort. Mais quand ce jour viendra, elle aura aussi compris qui nous sommes, et quelle est notre histoire", confie le papa. La province d'Idleb, dominée par des jihadistes, accueille aussi des rebelles qui ont pris les armes contre le pouvoir de Damas, après la répression meurtrière de manifestations en 2011 réclamant des réformes. La moitié des trois millions d'habitants de la province sont des déplacés, qui ont été contraints d'abandonner d'autres bastions rebelles reconquis ces dernières années par le régime à travers la Syrie.• Plus de 900.000 déplacés dans la région depuis décembrePlus de 400 civils, dont des enfants, ont été tués depuis la mi-décembre dans les bombardements qui n'épargnent ni les hôpitaux ni les écoles, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Près de 900.000 personnes ont été déplacées dans le nord-ouest de la Syrie depuis décembre, selon l'ONU. Exposées à la neige, à la pluie et à des températures hivernales extrêmes, les familles doivent parfois passer la nuit dans leur voiture, ou monter une tente sommaire au milieu des oliveraies. Il y a aussi le traumatisme psychologique des bombardements intenses, que les services de santé et les organisations humanitaires n'ont pas les moyens de gérer.Après neuf ans d'une guerre qui a fait plus de 380.000 morts, le papa de Salwa n'a plus d'espoir. "Nous sommes fatigués d'envoyer des appels (à l'aide), nous n'avons plus aucune aspiration. On veut juste une vie décente pour nos enfants", assure-t-il.
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En début de semaine, une automobiliste a assisté, médusée, au passage d'un train à un croisement avec la route alors que les barrières de sécurité étaient levées. La conductrice a filmé la scène et a diffusé les images, rapporte La Provence.
| La vidéo suscite l'émoi sur Internet. La scène se déroule lundi 1er janvier près de Digne-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence. De retour d'une journée de ski, un couple roule sur une route nationale, près de Chabrières, lorsqu'ils n'en croient pas leurs yeux : un train vient de s'engager sur la route, devant eux, alors que les deux barrières du passage à niveau étaient ouvertes. "Si on ne l'avait pas vu, on ne se serait pas arrêté", raconte Virginie, l'automobiliste, à La Provence. "La voiture devant nous a pilé. Nous aussi. On a juste eu le temps de tourner la tête et le train arrivait." Rien n'indiquait son arrivée. Ce que les deux passagers de la voiture ont vu passer devant eux est en réalité le train des Pignes, un train touristique exploité par une compagnie locale, les Chemins de fer de Provence. La SNCF n'est donc pas en cause dans cet incident. Pourtant, la conductrice raconte avoir immédiatement pensé à l'accident de Millas, dans les Pyrénées-Orientales, qui a coûté la vie à six enfants. "Même si le train circulait au ralenti, c'était super impressionnant." DYSFONCTIONNEMENTDu côté des Chemins de fer de Provence, on reconnaît un "dérangement" sur le passage à niveau concerné. "Le conducteur en était avisé par signal lumineux, bien avant", assure-t-on. "Des procédures spécifiques sont mises en place dans ces cas-là. Les trains doivent ralentir et franchir les passages à niveau à vitesse extrêmement réduite, à savoir 10 km/h ou moins", précise encore la compagnie.
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Le ministre de la Transition écologique a reçu son ancien allié écologiste, soupçonné d'agressions sexuelles, juste avant son procès en diffamation contre ses accusatrices ainsi que France Inter et Mediapart. Un dîner "qui ne vaut pas soutien", assure François de Rugy.
| La semaine dernière, le ministre de la Transition écologique a dîné avec plusieurs de ses anciens confrères d'Europe-Écologie-les Verts (EELV). Un "dîner amical et convivial", avec notamment l'ex-députée de la Vienne Véronique Massonneau, l'ex-secrétaire d'État Jean-Vincent Placé, mais également Denis Baupin, a révélé Le Figaro lundi 11 février. Or, la semaine dernière, se tenait le procès en diffamation fait par l'ancien député EELV de Paris aux femmes l'accusant de harcèlement et d'agressions sexuelles, ainsi qu'à France Inter et Mediapart, qui avaient révélé ces témoignages. Un procès au cours duquel l'ancienne ministre écologiste Cécile Duflot a affirmé que l'ancien vice-président de l'Assemblée nationale l'avait agressée sexuellement.Mardi, le ministre a tenu à s'expliquer. Au micro d'Europe 1, il a expliqué qu'il ne "savait pas que ce procès allait avoir lieu". "Évidemment que la concordance de calendrier était très malvenue", a-t-il reconnu. Il a par ailleurs assuré ne pas "du tout" être un soutien de Denis Baupin. "On m'a demandé de témoigner des deux côtés dans ce procès, j'ai toujours refusé de le faire. Je considère que ce procès était très malvenu, c'était une très mauvaise idée", a-t-il assuré. "Bien sûr que le dîner ne vaut pas soutien à Denis Baupin", a-t-il ensuite insisté sur Franceinfo, plaidant la maladresse. "C'est plus qu'une maladresse, c'est une faute"Les explications de François de Rugy ne satisfont pas le député Les Républicains Daniel Fasquelle. "Quand on est ministre de la République, on doit être attentif à chacun de ses gestes, et aux personnes que l'on rencontre", a estimé l'élu du Pas-de-Calais sur Franceinfo. "Un ministre de la République doit se tenir à l'écart de ce genre d'affaires. C'est plus qu'une maladresse, c'est une faute", regrette-t-il. Le député UDI Michel Zumkeller juge quant à lui que, "dans un contexte pareil, il était urgent d'attendre et de ne surtout pas l'inviter. On a parfois du mal à comprendre ces maladresses, ça paraît tellement évident qu'il ne faut pas le faire... On peut se mettre à la place de tous ceux qui sont concernés, ça paraît quand même très déplacé."
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Le studio polonais de jeux vidéo CD Projekt RED a annoncé retarder à nouveau la sortie de son jeu très attendu Cyberpunk 2077 qui devrait finalement être disponible le 19 novembre.
| Initialement, le jeu devait sortir en avril, avant qu'une nouvelle date soit fixée à septembre."Nous avons décidé de décaler la sortie de Cyberpunk 2077 du 17 septembre au 19 novembre. Les joueurs qui connaissent la façon dont nous travaillons savent que nous ne sortirons pas quelque chose qui n'est pas prêt", ont écrit les responsables de CD Projekt Red dans un communiqué publié jeudi soir sur Twitter. Si, techniquement, le jeu semble terminé, CD Projekt RED écrit avoir besoin de plus de temps pour corriger les bugs et vérifier que tout fonctionne."Au moment où nous écrivons ces mots, Cyberpunk 2077 est terminé à la fois en termes de contenu et d'expérience de jeu", ont assuré les créateurs. Cependant, selon eux, en raison de l'abondance de contenu et de l'entrelacement des intriques, "nous devons tout passer en revue comme il faut afin d'équilibrer les mécanismes et de corriger de nombreux bugs".Jeu vidéo d'action-RPG en solo, Cyberpunk 2077, plongée dans un monde punk dystopique, trouve ses origines dans le jeu de rôle sur table Cyberpunk 2020. Il avait été annoncé en 2012 mais le studio polonais s'est d'abord engagé à créer le dernier opus de la saga The Witcher - Wild Hund, jeu acclamé par les joueurs du monde et qui s'est vendu à quelques dizaines de millions d'exemplaires.L'un des personnages principaux de Cyberpunk 2077 aura les traits et la voix de l'acteur canadien Keanu Reeves, connu pour ses rôles dans "Matrix" ou "John Wick".
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Sur France 5 dans l'émission C à vous, l'ancien ministre de l'Économie a expliqué être parti « soulagé ». Arnaud Montebourg s'est confié.
| Sur France 5 dans l'émission C à vous, mercredi soir, l'ancien ministre de l'Économie a expliqué comment s'était déroulé son départ du ministère et ce qu'il avait ressenti en quittant le gouvernement. « Moi je suis parti soulagé. Oui parce que c'était une charge trop lourde que d'être en désaccord avec ceux avec qui vous dirigez le pays. Donc j'étais content de quitter cette haute et importante fonction » a-t-il d'abord déclaré. Relancé par Patrick Cohen qui lui a fait remarquer que contrairement à Emmanuel Macron il était parti de « façon inopinée avec ces phrases de trop à Frangy », Arnaud Montebourg lui a répondu assez sèchement. « Elles n'étaient pas de trop (ses phrases à frangy). Elles étaient choisies. J'ai demandé une inflexion majeure de la politique économique. J'ai même retrouvé une lettre que j'avais écrite au président de la République le 30 mars donc 3 mois ou 4 mois avant qui demandait cette inflexion. Ça a été un combat très dur à l'intérieur de la collégialité gouvernementale. Et donc finalement, c'était la juste conclusion de désaccords politiques. Il faut savoir se mettre en accord avec soi-même » a-t-il longuement raconté.
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Les époux Balkany ont été condamné vendredi à respectivement 4 et 3 ans de prison ferme pour fraude fiscale. Patrick Balkany a été incarcéré à la prison de la Santé dès la prononciation de sa peine.
| La ministre de la Justice Nicole Belloubet a estimé "choquant" qu'Isabelle Balkany, jugée coupable de fraude fiscale, ait succédé à son mari, emprisonné, à la mairie de Levallois-Perret. La municipalité des Hauts-de-Seine a appliqué les règles en vigueur, Isabelle Balkany étant la première adjointe au maire. "La règle de droit s'applique ainsi", a reconnu dimanche 15 septembre la ministre de la Justice au micro du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Mais "on peut trouver que c'est choquant du point de vue politique (...). Je trouve que c'est choquant mais comment faire ?", a-t-elle poursuivi.Condamné vendredi à quatre ans de prison ferme et à dix ans d'inéligibilité pour avoir soustrait des millions d'euros au fisc, Patrick Balkany a été écroué dans la foulée en vertu d'un mandat de dépôt prononcé à l'audience. Isabelle Balkany a été condamné à trois ans de prison ferme, mais sans mandat de dépôt, et dix ans d'inéligibilité.Une incarcération qui n'a rien "d'exceptionnel"La ministre de la Justice a également souligné que l'incarcération de Patrick Balkany n'avait rien "d'exceptionnel". "Ce n'est pas exceptionnel, cela arrive" en matière de fraude fiscale, a estimé Nicole Belloubet, répondant aux critiques suscitées par cette décision chez certains politiques."Les magistrats sont libres des choix qu'ils font et le mandat de dépôt n'est pas une exception", a-t-elle poursuivi, assurant par ailleurs que la lutte contre la fraude fiscale faisait partie des "priorités" du gouvernement. "C'est une priorité pour les magistrats et pour la société parce que nous savons bien que c'est là que se joue la démocratie, c'est dans la confiance des citoyens", a estimé la ministre. La condamnation du couple Balkany signifie-t-elle la fin d'une ère à Levallois-Perret ?par BFMTVNicole Belloubet a par ailleurs jugé qu'il serait "curieux" que Patrick Balkany, qui a fait appel de sa condamnation et a déposé une demande de remise en liberté, brigue à nouveau la mairie de Levallois-Perret lors des municipales de 2020. "Il y aurait une forme d'incohérence évidemment. Les électeurs jugeront, a-t-elle souligné.
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Toujours en grève contre la réforme des retraites, la RATP et la SNCF ont annoncé leurs prévisions de trafic pour le dimanche 12 janvier.
| Le mouvement de grève perdure à la SNCF et à la RATP pour protester contre la réforme des retraites proposée par le gouvernement. Du côté de la RATP, toutes les lignes du métro parisien seront ouvertes dimanche 12 janvier. Les lignes 1 et 14 du métro parisien fonctionneront toute la journée avec une circulation normale. C'est également le cas pour les tramways 2, 5, 6 et 8. Pour ce qui est des bus, les Parisiens pourront compter sur 3 bus sur 4 en moyenne.Pour les autres lignes de métro, le trafic devrait être « très perturbé ». Les lignes 2 et 13 ne fonctionneront que le matin, avec certaines stations non desservies, et s'arrêteront à midi. Les lignes 3, 3bis, 4, 7, 7bis et 12 ouvriront leurs portes à partir de 13h pour ne fonctionner qu'en après-midi. En ce qui concerne les lignes 5, 6, 8, 9, 10 et 11, le trafic en journée devrait être assuré mais avec une fréquence tout de même impactée par ce mouvement de grève.Un trafic SNCF perturbéLa SNCF a communiqué sur la circulation de ses trains dimanche 12 janvier. Le trafic restera perturbé même s'il s'agit d'une amélioration par rapport aux week-ends précédents. Il faudra cette fois compter sur 4 TGV Inoui sur 5, 9 OuiGo sur 10, 2 Transilien sur 5, 2 Intercités sur 5 et 5 TER sur 10.Vendredi 10 janvier, la SNCF a annoncé que le trafic des TGV devrait « s'améliorer significativement », promettant un « retour progressif à la normal » lundi avec 90% des TGV « assurés sur l'ensemble de nos destinations France et International ».
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