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L'homme qui est parvenu vendredi à pénétrer armé dans le palais de justice de Nîmes avant de se suicider était un habitant de Lozère qui recherchait des "magistrats mafieux", selon des sources proches du dossier.
Cet homme âgé de 46 ans est entré dans la cour d'appel vers 08H10 par une porte réservée aux fonctionnaires et magistrats du palais de justice et qui s'ouvre normalement avec un badge, selon les premières investigations. Il a caché un fusil de chasse dans un sac et dissimulé des munitions au niveau de ses jambes et de sa ceinture avant de parcourir pendant environ 10 minutes différents locaux de la cour d'appel, notamment le greffe civil. Selon les mêmes sources et des témoignages recueillis par un correspondant de l'AFP, l'intrus armé a parlé avec certains membres du personnel, demandant notamment à voir un haut magistrat qui a changé de poste et "des magistrats mafieux".A un huissier lui demandant ce qu'il fait là, l'homme a répondu simplement "Ta gueule". L'huissier a alors donné l'alerte et la police a été prévenue vers 08H20. Le palais de justice avait alors été évacué et le quartier bouclé par les forces de l'ordre. Devant plusieurs témoins, l'homme a alors retourné son arme contre lui devant les grands escaliers de la cour d'appel, à deux pas de l'entrée de la salle d'assises. Une enquête pour "recherche des causes de la mort" est ouverte, a indiqué vendredi le procureur de la République Eric Maurel, qui a confié l'enquête à la direction départementale de la sécurité publique de Nîmes. L'homme a été identifié vendredi soir et une lettre-testament dont on ne connait pas la teneur à ce stade a été retrouvée dans son véhicule garé au parking des Arènes, face au palais de justice, selon des sources proches du dossier.
Amélie Nothomb vit une situation intenable depuis des années. C'est ce que l'on apprend dans le magazine Closer ce lundi.
L'auteure à succès, 51 ans, aurait déposé plainte le week-end dernier contre une fan hystérique qui l'a harcelée, suivie chez elle et menacée. Samedi, alors qu'elle descendait faire ses courses, l'écrivaine aurait croisé cette fan de 45 ans dans le hall de son immeuble. D'après les informations de Closer, celle-ci était munie de cordes et d'un couteau, avec lesquels elle comptait escalader l'immeuble d'Amélie Nothomb. Inconditionnelle de l'auteure, cette fan en serait devenue malade et hystérique depuis plus de 10 ans. L'écrivaine avait déjà alerté la police, alors que cette femme s'était présentée chez son éditeur avec ses deux enfants et en disant : "J'attends qu'ils soient majeurs et ensuite je me suicide devant toi". Depuis, elle se serait régulièrement invitée à des séances de dédicaces où elle n'aurait pas hésité à ceinturer l'auteure. Une surveillance a alors été établie, mais la fan transie a continué son harcèlement par courriers. Amélie Nothomb aurait reçu des centaines de lettres de menaces de mort ou de déclaration amoureuse, la dernière datant de juillet 2017.
Situés au sud de l'océan indien, ces territoires comptent la plus forte concentration d'oiseaux marins au monde. Ils ont été classés au patrimoine mondial de l'Unesco à l'unanimité.
Les terres et mers australes françaises, dans le sud de l'océan Indien à plus de 2.000 kilomètres de tout continent, ont été classées vendredi 5 juillet au patrimoine mondial par l'Unesco, a annoncé le gouvernement dans un communiqué. Les 21 États membres du Comité du patrimoine mondial, réunis à Bakou, en Azerbaïdjan, ont décidé "à l'unanimité" d'inscrire le site au titre du patrimoine naturel, a pour sa part expliqué à l'AFP Ségolène Royal, ambassadrice des Pôles, présente sur place au nom de la France.Le plus vaste bien inscrit au patrimoine mondialLes terres et mers australes françaises comptent la plus forte concentration d'oiseaux marins au monde, la plus grande diversité d'oiseaux et mammifères marins, des paysages volcaniques prodigieux, et des eaux riches et diversifiées. Il s'agit du plus vaste bien inscrit au patrimoine mondial.Le site classé inclut l'archipel Crozet, les îles Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam et s'étend sur près de 673.000 km², essentiellement marins, qui correspondent au périmètre de la Réserve naturelle des terres australes et antarctiques françaises (TAAF), l'une des plus grande aires marines protégées à l'échelle mondiale, créée en décembre 2016 par Ségolène Royal, alors ministre de l'Écologie.Dans un communiqué commun, le ministre de la Transition écologique François de Rugy et la ministre des Outre-mer Annick Girardin ont salué cette inscription, qui "représente autant une grande responsabilité pour la France qu'une reconnaissance de la richesse de notre biodiversité. Sa préservation sur terre et en mer est une priorité pour le gouvernement, a affirmé François de Rugy. Patrimoine : quels sont les critères pour être classé à l'UNESCO ?par franceinfoCette inscription "permettra non seulement de mettre en avant l'exemplarité de la préservation de la biodiversité, mais aussi de garantir la réalisation d'activités durables, menées dans le respect des écosystèmes et des ressources naturelles", a souligné Annick Girardin.Il s'agit du 45e site français classé par l'Unesco et du 6e site classé au titre du patrimoine naturel."C'est un grand bonheur", a déclaré Ségolène Royal à l'AFP. Elle a salué "un signal très fort pour la préservation de la biodiversité", et "un coup de projecteur sur un des derniers espaces de naturalité du monde".
Une fois coupées, les mèches des cheveux des clients d'un salon de coiffure breton sont réutilisées dans des boudins anti-pollution, rapporte le site actu.fr. Ultra-résistants, les cheveux permettent de filtrer jusqu'à huit litres d'hydrocarbures.
Imaginez-vous pouvoir éviter une marée noire à la simple force de vos cheveux ? C'est peut-être le destin qui vous attend si vous vous êtes offert une petite coupe au salon Déclic Coiffure, situé à Ploërmel, dans le Morbihan. Comme le rapporte le site actu.fr, la patronne de l'établissement et ses cinq salariés ont pris une décision forte au mois de juin dernier : plus aucun cheveu ne doit finir dans la poubelle des ordures ménagères ! Toutes les mèches fraîchement coupées sont récupérées au sol et placées dans des immenses sacs en papier pouvant contenir jusqu'à 220 coupes. Les déchets de cheveux, aux propriétés très nombreuses (ultra-résistants, isolants ou encore inaltérables), sont ensuite transmis à une association. "L'association Coiffeurs justes propose de récupérer les cheveux coupés pour les valoriser. Jusque-là, nous les jetions. Je me suis souvent demandé pourquoi personne ne s'était penché sur la question avec les milliers de coiffeurs qui coupent, colorent, taillent, brushent les cheveux au quotidien", a confié Laëtitia Pédrono, la patronne du salon de coiffure, à actu.fr.Réutilisables cinq foisLa seconde vie offerte aux cheveux récoltés dans ce salon est étonnante, puisque les poils vont être recyclés... en boudins anti-pollution. "La structure du cheveu en écailles en ferait un allié précieux pour retenir les hydrocarbures et lutter contre les marées noires", a détaillé l'association au média local. Ainsi, un kilo de cheveux permettrait de filtrer jusqu'à huit litres d'hydrocarbures. Réutilisables cinq fois dans des boudins antipollution, les cheveux peuvent ensuite être revalorisés en matière isolante dans des briques ou du béton.
Le secteur des jeux vidéo traverse un épisode #metoo depuis ce weekend, alors que des dizaines de femmes ont partagé sur les réseaux leur expérience de discrimination, de harcèlement ou d'agression sexuelle par des joueurs ou personnes d'un milieu encore très masculin.
"Une petite pierre fait des milliers de de vagues dans une mare", résumait sur Twitter samedi, un joueur de Destiny qui a dénoncé des agissements relevant du harcèlement de la part d'un autre joueur, plus tard identifié sous les pseudos "Lono"et "SayNoToRage".Trois créatrices de contenus ont à leur tour accusé ce joueur de les avoir touchées sans leur consentement ou harcelées.Puis la parole de dizaines d'autres s'est déliée, anonymement ou pas, pour raconter leur expérience, dans certains cas en nommant la personne concernée."Je ne sais pas avec qui ni combien de fois tu as tenté cette manoeuvre, mais cette industrie fait déjà suffisamment peur sans les manipulateurs qui insinuent que la (meilleure) manière d'arriver au sommet c'est de passer par ton lit", conclut par exemple Molly Fender Ayala, qui dirige une communauté du jeu Overwatch.La vague d'accusations rappelle l'affaire du "Gamergate" aux Etats-Unis en 2014, lorsqu'un débat sur les liens entre journalistes et créateurs de jeux s'était transformé en menaces de viol et de meurtre contre la développeuse indépendante Zoe Quinn.Mais l'industrie semble réagir très différemment cette fois-ci, avec des manifestations de soutien, des excuses et des promesses de mieux réguler les plateformes."Nous prenons très au sérieux les accusations de harcèlement sexuel. Nous examinons de près les comptes de créateurs concernés qui sont affiliés à Twitch et nous allons travailler avec les forces de l'ordre si nécessaire", a déclaré Twitch sur Twitter lundi."Nous sommes reconnaissants à ceux qui ont eu le courage de parler et nous sommes déterminés à travailler pour rendre la communauté du streaming plus sûre pour tous", a continué le géant des plateformes de streaming de parties de jeux vidéo, filiale d'Amazon.Le premier joueur mis en cause cette fois-ci, SayNoToRage, a de son côté enregistré une vidéo pour exprimer ses remords sur YouTube."Il n'y a pas d'excuse pour mon comportement (...) les choses que j'ai faites étaient inacceptables", dit-il face à la caméra, évoquant des agissements datant d'il y a deux ans."Mes comportements égoïstes et inappropriés ont dérobé à ces personnes leur capacité à se sentir en sécurité. J'ai rompu la confiance et j'en suis profondément désolé."
Barack Obama, sa femme et ses deux filles vont passer une semaine de vacances en France, révèle France Bleu. La famille de l'ancien président des États-Unis va séjourner à Villeneuve-Lès-Avignon à partir du 14 juin.
La famille Obama avait sans doute besoin d'une bonne dose de soleil. Selon une information de France Bleu, Barack Obama, sa femme Michelle et leurs deux filles arrivent à l'aéroport d'Avignon ce vendredi 14 juin. Une petite escapade d'une semaine pour la famille de l'ancien président qui vient se mettre au vert dans le Grand Avignon. Le clan Obama, qui devrait atterrir vers 21h30, va séjourner à Villeneuve-lès-Avignon, dans le Gard. Au total, c'est un cortège de 14 personnes qui sera surveillé de près puisqu'un périmètre de sécurité va être installé autour de l'aéroport sans être omniprésent pour préserver leur intimité.Tourisme en vueSelon France Bleu, bien que Barack Obama voyage avec son propre service de sécurité, des policiers viendront les épauler lors du séjour. Toute la famille devrait faire du tourisme dans la région.De nature privée, ce séjour devrait se terminer le 20 juin. La mairie de la commune du Gard n'a pas été sollicitée, avance Midi Libre. Mais le maire se réjouit d'une telle venue : "Villeneuve a une grosse attractivité, le monde entier vient ici", a mis en avant Jean-Marc Roubaud. Ce dernier qui a précisé que des personnalités avaient l'habitude de séjourner à Villeneuve-lès-Avignon, à l'image de Christine Lagarde (directrice du FMI), l'ancien pilote de Formule 1 Jean Alesi ou l'ancienne mannequin Inès de la Fressange.Reste à savoir maintenant ce que préfèrera la famille Obama entre le Pont du Gard, des villages classés comme Montclus, ou les gorges du Gardon, classées au patrimoine mondial de l'Unesco.
Fraîchement libéré après neuf années de prison, le taliban Mohammad Daud ne s'en cache pas: il est prêt à retourner au combat. En Afghanistan, les insurgés relâchés par Kaboul dans l'espoir de négociations de paix constituent une nouvelle menace.
"Si les Américains ne se retirent pas, nous continuerons notre jihad, car ils ont tué de nombreux Afghans lors de leurs opérations", affirme à l'AFP cet homme de 28 ans à la longue barbe et vêtu d'un shalwar kameez - l'ample vêtement traditionnel composé d'une longue chemise sur un pantalon flottant - blanc.Arrêté dans la province de Faryab (Nord) par des militaires Américains, il a été libéré le 26 mai par le gouvernement afghan, dans le cadre d'un échange de prisonniers avec les talibans.Si tous ont signé un engagement à "ne jamais retourner au combat", plusieurs d'entre eux, interrogés par l'AFP, tiennent le même discours belliciste. "Nous continuerons notre jihad tant que (les Américains) ne se seront pas entièrement retirés", acquiesce Hafizullah Hussainpoor, un autre ex-détenu.L'accord américano-taliban signé fin février à Doha, qui programme le retrait des troupes étrangères d'Afghanistan d'ici mai 2021, a été célébré par les rebelles comme "une victoire" contre les Etats-Unis.Le texte prévoit également la libération de 5.000 talibans par Kaboul - environ un tiers des insurgés en détention - contre 1.000 membres des forces afghanes aux mains des insurgés.Les insurgés ont fait de cet échange un préalable à toute négociation de paix, mettant le gouvernement afghan dans une impasse. Exclu des négociations talibano-américaines, Kaboul n'a en effet pas été consulté sur la question.Les milliers de talibans relâchés constituent une "caste de combattants et chefs potentiels" et une "menace en suspens" pour les autorités afghanes, remarque Jonathan Schroden, expert en sécurité au CNA, un centre de recherche américain indépendant. - Kamikazes, kidnappeurs, trafiquants - Parmi eux se trouvent "des fabricants de vestes suicide, des kamikazes, des terroristes étrangers, des narco-talibans, des membres des réseaux de facilitation des grandes attaques ou de réseaux d'enlèvements", énumère à l'AFP un cadre sécuritaire."Certains, à peine relâchés, ont déjà commis des crimes", regrette ce haut responsable, citant notamment un meurtre, ou encore le nom d'un homme nommé chef d'un commando taliban deux jours après sa libération.Malgré ses craintes, le gouvernement afghan a déjà relâché 3.000 captifs, contre 750 libérés par les talibans. Ce qui n'a pas décidé les insurgés à abandonner la violence.Samedi, le numéro 2 des talibans, Sirajuddin Haqqani, annonçait que leur volonté de négocier ne signifiait pas qu'ils allaient "négliger leur jihad ainsi que le renforcement et développement de (leurs) capacités militaires".Les prisonniers libérés devraient aider à remplir cet objectif, selon un commandant insurgé basé au Pakistan, pour qui "il ne devrait pas y avoir d'ambiguïté" sur le fait qu'ils retourneront au combat.S'ils vont d'abord rentrer chez eux, ils devront ensuite "se déclarer à la commission militaire talibane et rejoindront le champ de bataille où et quand les commandants hauts placés souhaitent qu'ils se battent", explique-t-il."C'est un jihad en cours, qui continuera tant que nous n'arrivons pas à un accord avec le gouvernement de Kaboul, où qu'un cessez-le-feu ne sera pas annoncé", observe encore ce responsable taliban à l'AFP.Andrew Watkins, analyste à l'ONG International Crisis Group, se veut plus optimiste. Alors que le nombre de combattants talibans est estimé entre 50.000 à 100.000, les 5.000 anciens détenus ne "seront pas tous une menace active", car certains, après des années de détention, "souhaiteront peut-être retourner à une vie plus tranquille", rassure-t-il."L'initiation rapide des négociations interafghanes", pour lesquelles aucune date n'a encore été annoncée, "est le meilleur moyen de limiter cette menace", poursuit M. Watkins. "Ces discussions ont une meilleure chance d'amener un cessez-le-feu durable qu'aucune autre approche actuelle".
Après la maladie, l'angoisse du confinement et les soirées streaming, place enfin au 7e art : la 77e édition de la Mostra de Venise a ouvert officiellement mercredi soir, premier grand festival international de cinéma depuis que le Covid a bouleversé la planète.
"Ces derniers mois, qui étaient comme des années, nous étions dans nos bulles, nourris d'images dans nos salons", a lancé la présidente du jury Cate Blanchett aux invités, tous masqués, rassemblés dans la salle de gala du Palais du cinéma.Mais aujourd'hui le cinéma doit répondre au "besoin vital (...) pour des inconnus de se réunir dans le noir" pour une "expérience collective" à nulle autre pareille, a-t-elle ajouté, en robe bleu nuit à paillettes, avant que ne soit donné comme chaque année le coup d'envoi officiel du plus ancien festival de cinéma du monde. Rappel cruel des contraintes exceptionnelles avec lesquelles doit cependant composer la Mostra, qui a dû renoncer au défilé habituel de stars hollywoodiennes: c'est par des vidéos tournées au téléphone portable qu'une brochette de célébrités qui n'ont pas fait le déplacement, de Dustin Hoffman à Jane Campion en passant par George Clooney, ont partagé leur amour du cinéma.L'actrice oscarisée Tilda Swinton, elle, était bien là en chair et en os (et en noir et blanc) pour recevoir un Lion d'Or d'honneur, et crier sa "pure joie" de voir des films avec "d'autres êtres vivants, sur grand écran". Elle a rendu hommage à l'acteur américain Chadwick Boseman, décédé fin août, tandis que l'ensemble de l'assistance a offert une ovation debout à Ennio Morricone, compositeur de musique de films de génie décédé le 6 juillet.Plus tôt dans la journée, Cate Blanchett avait dit sa joie d'être à Venise : "Ces six derniers mois, je parlais uniquement avec les cochons et les poulets... Je suis contente d'avoir enfin des discussions intéressantes avec des adultes !".La présidente du jury, qui doit décerner dans dix jours le Lion d'Or du meilleur film, a appelé l'industrie du cinéma à profiter de la crise pour faire son aggiornamento sur la place du streaming (diffusion en ligne) et des salles de cinéma.- En salle -La veille, le directeur de la Mostra Alberto Barbera avait eu ce cri du cœur dans un entretien avec l'AFP : "Nous en avons assez de voir des films en streaming! L'expérience du film en salle nous manque. Et il est temps de redémarrer". Mais avec des mesures sanitaires draconiennes, dont des accès surveillés par caméra thermique.Signe de l'importance de l'évènement pour la planète cinéma, les directeurs des plus grands festivals européens ont rangé leurs rivalités dans leur poche pour afficher leur solidarité sur la Lagune. "Nous ne sommes pas encore dans le monde d'après" le Covid, a mis en garde Thierry Frémaux, le directeur du festival de Cannes contraint à l'annulation au printemps, tout en disant avoir "toute confiance en l'avenir".Et il en faudra: l'industrie cinématographique mondiale est en plein marasme après des mois de fermeture de salles ou d'arrêt de tournages autour de la planète.C'est un film italien, "The Ties"/"Lacci", de Daniele Luchetti, qui ouvre le bal. Présenté hors compétition, ce drame intimiste explore avec brio les fêlures d'une famille napolitaine sur trois décennies.Le jury se mettra au travail jeudi pour commencer à visionner les 18 films en compétition, dont 8 réalisés par des femmes, venant aussi bien d'Italie, d'Inde que de Pologne et d'Azerbaïdjan.Aux côtés de Cate Blanchett siègent notamment l'acteur américain Matt Dillon, le réalisateur allemand Christian Petzold, ou encore la comédienne française Ludivine Sagnier, pour désigner le successeur de "Joker" de Todd Phillips, couronné l'an dernier avant de remporter cinq mois plus tard deux Oscars.Des cinéastes confirmés sont de la compétition, comme l'Israélien Amos Gitaï avec "Laila in Haifa" ou le Japonais Kiyoshi Kurosawa ("Les amants sacrifiés"). La France est représentée par un seul film, le drame "Amants" de Nicole Garcia.
La députée LREM Agnès Thill, régulièrement ciblée au sein de son parti pour ses prises de position, avait rédigé un tweet polémique au sujet du secrétaire d'Etat Gabriel Attal sur fond de débat sur l'ouverture de la PMA.
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a répliqué mercredi 24 avril à des propos d'Agnès Thill sur la révélation de l'homosexualité du secrétaire d'Etat Gabriel Attal. Citant un article du journal Tétu qui fait part du "coming out médiatique" du secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education Gabriel Attal, la députée avait écrit : "Au moins, la couleur est annoncée. #bioéthique en juin". "Chacun de tes tweets t'éloigne de ce que nous sommes" lui répond le ministre de l'Intérieur.Dans les rangs LREM, la députée des Yvelines Aurore Bergé a également pris position contre la sortie d'Agnès Thill: "De fait, par tes mots qui blessent et ciblent certains de nos concitoyens en raison de leur orientation sexuelle, tu fais le choix de rompre avec notre mouvement et nos valeurs". "Et Agnès, tu sais, un arc en ciel ça permet de conjuguer plusieurs couleurs harmonieusement", estime t-elle.Agnès Thill a multiplié à plusieurs reprises les prises de positions, contestées au sein de LREM, sur l'ouverture de la PMA aux couples lesbiens et aux femmes seules. Le sujet, défendu par Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle et inscrit dans la future révision des lois de bioéthique, doit être examiné avant l'été.
L'UE n'exclut pas des sanctions et l'Otan se réunira vendredi à Bruxelles: la pression est montée d'un cran jeudi soir sur la Russie, qui rejette toute implication dans l'empoisonnement de l'opposant Alexeï Navalny, victime selon Berlin d'une attaque à l'agent neurotoxique de type Novitchok.
Au nom des 27 Etats membres de l'Union, le représentant de l'UE pour la diplomatie, Josep Borrell, a exhorté dans un communiqué le gouvernement russe à "faire tout son possible pour mener une enquête approfondie sur ce crime en toute transparence".Et pour la première fois, M. Borrell a évoqué d'éventuelles sanctions: "l'UE appelle à une réponse internationale commune et se réserve le droit de prendre des mesures appropriées, y compris des mesures restrictives".Lors d'un point presse à la mi-journée, un porte-parole de la Commission européenne, Peter Stano, s'était encore montré prudent: "il est difficile de parler de punition quand vous n'avez pas encore, à ce stade, les responsables". "L'enquête doit avoir lieu lieu, et ensuite, les étapes supplémentaires seront décidées", avait-il expliqué.De son côté, l'Otan a annoncé jeudi soir une réunion vendredi où sera notamment discuté l'empoisonnement de Navalny, à l'issue de laquelle son secrétaire général, Jens Stoltenberg, s'adressera aux médias.Des responsables allemands vont informer leurs 29 autres alliés, après que Berlin a annoncé avoir des "preuves sans équivoque" que la bête noire du Kremlin, âgé de 44 ans, avait été empoisonné avec un agent chimique neurotoxique de type Novitchok.Devant la presse, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a soutenu qu'il n'y avait "aucune raison" d'accuser l'Etat russe et a appelé l'Occident à se garder de tout "jugement hâtif".Mis au point par les Soviétiques dans les années 70 en tant qu'arme chimique, cet agent neurotoxique se présente le plus souvent sous la forme d'une fine poudre susceptible de pénétrer les pores de la peau ou les voies respiratoires.Après les déclarations de Berlin, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a exprimé jeudi sa "grave préoccupation".Ce même agent neurotoxique avait déjà été utilisé contre l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia en 2018 en Angleterre, selon les autorités britanniques, qui en ont imputé la responsabilité à l'Etat russe.L'affaire Skripal avait provoqué à l'époque de lourdes sanctions occidentales contre la Russie, qui a rejeté toute implication.Lors d'une interview à l'AFP, un allié de M. Navalny, Ivan Jdanov, a estimé jeudi que cette attaque ouvrait un "nouveau chapitre" dans l'histoire des répressions contre les opposants au Kremlin.- Economie russe secouée -Après la confirmation par l'Allemagne de l'empoisonnement de M. Navalny au Novitchok, l'économie russe a été secouée jeudi par des craintes de nouvelles sanctions à l'encontre de Moscou.Le rouble a plongé dès mercredi soir à son plus bas niveau depuis le pic de la pandémie de coronavirus au printemps, et la Bourse de Moscou a également dégringolé, l'indice RTS, libellé en dollars, chutant de plus de 3% à la clôture mercredi.Cette situation pourrait également avoir de lourdes conséquences sur le projet de gazoduc Nord Stream 2, qui devait abreuver l'Europe et notamment l'Allemagne en gaz russe. Bien que quasiment terminé, le projet est à l'arrêt depuis plusieurs mois en raison des menaces de sanctions américaines.Jusqu'à présent, l'Allemagne, principal acteur européen de ce projet, condamnait la position de Washington.Le Bild, journal le plus lu d'Allemagne, appelait jeudi à arrêter le projet, affirmant que "si le gouvernement (allemand) n'arrête pas la construction de Nord Stream 2, nous financerons bientôt par (ce projet) les attaques au Novitchok de Poutine".Militant anti-corruption, connu pour ses enquêtes visant les élites russes, Alexeï Navalny a été hospitalisé en Sibérie fin août après avoir fait un malaise dans l'avion.Il a ensuite été transporté à Berlin à la demande de sa famille et reste "dans un état grave", selon l'hôpital berlinois de la Charité.
En France, plus de 20.000 personnes sont signalées dans le fichier recensant les personnes radicalisées, dont 3.400 étrangers. Éric Ciotti réclame l'expulsion systématique de ces derniers et compte déposer une proposition de loi en ce sens.
Le Journal du dimanche révèle le 4 novembre que 20.459 personnes étaient signalées au 28 septembre dans le fichier pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Parmi elles, 3.391 sont de nationalité étrangère et 619 ont une double nationalité, selon les chiffres du ministère de la Justice, sollicité en février dernier par Éric Ciotti."Ce chiffre extrêmement inquiétant vient nous rappeler à quel point la menace terroriste est maximale", souligne le député Les Républicains (LR) dans un communiqué publié dimanche. L'élu des Alpes-Maritimes réclame une expulsion systématique de tous les étrangers fichés pour radicalisation à caractère terroriste. "Cette mesure efficace a été rejetée par le gouvernement, pourtant c'est une mesure de bon sens dont l'unique objectif est de mieux protéger les Français", selon lui. Il compte par ailleurs déposer une proposition de loi en ce sens à l'Assemblée nationale. Le débat sur le suivi des radicalisés fichés a resurgi après les attentats de l'Aude en mars dernier. L'auteur des attaques, Radouane Lakdim, était fiché "S" (pour "sûreté de l'État") depuis 2014 et inscrit depuis novembre 2015 au FSPRT. "La fiche S est un outil de police, un outil de vigilance qui permet d'accumuler du renseignement sur une personne (...) Elle n'est pas en elle-même un élément de preuve", avait alors répondu à l'époque le Premier ministre Édouard Philippe à ceux qui réclamaient une expulsion systématique. Hommage à l'Assemblée nationale aux victimes des attaques de l'Aude : "La fiche S est un outil de police, un outil de vigilance qui permet d'accumuler du renseignement sur une personne (...) Elle n'est pas en elle-même un élément de preuve"par franceinfoEn mai, Emmanuel Macron avait esquissé la possibilité pour les maires de savoir si un individu recensé dans le fichier des radicalisés habitait leur ville. Mais la garde des Sceaux Nicole Belloubet avait exprimé son opposition à un accès des maires aux fichiers, une revendication récurrente d'élus au lendemain d'attentats.
Le Premier ministre souffre de la comparaison avec son prédécesseur, Edouard Philippe, dont 54% ont une image "positive".
Pendant que la France se prépare à un nouveau probable "coup de vis" face à l'épidémie de Covid-19,les cotes de confiance d'Emmanuel Macron (35%) et de Jean Castex (32%) reculent de quatre points chacune en septembre par rapport au mois précédent, indique le sondage mensuel Elabe, pour Les Echos et Radio Classique, publié jeudi. Selon les résultats de l'Observatoire politique, le chef de l'Etat retrouve ainsi sa cote de confiance du mois de juillet, après une hausse de 4 points enregistrée en août. 35% des Français lui font confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays. A l'inverse, 57% (+1) ne lui font pas confiance, dont 30% "pas du tout". 8% sont sans opinion. Sa cote de confiance progresse auprès de son électorat du 1e tour (+4% à 75%), mais est en net recul auprès des électeurs de François Fillon (-17 points, à 41%)."L'image positive" d'Edouard Philippe perdureQuant au Premier ministre, sa cote est inférieure de 11 points à celle de son prédécesseur Edouard Philippe lors de son dernier mois de mandat (43% en juillet dernier). Si 32% des Français font confiance à Jean Castex, 51% (+8 points) ne lui font pas confiance. Sa cote baisse surtout auprès des Français de 50 à 65 ans (23%, -11) et des plus de 65 ans (43%, -11).Au classement des personnalités dont les Français ont une "image positive" figurent en tête Edouard Philippe (54%, -3), Roselyne Bachelot (48, -1) et Nicolas Hulot (46%, -3). Nicolas Sarkozy les suit (37%, +1).Sondage réalisé par internet les 8 et 9 septembre auprès d'un échantillon représentatif de 1.001 personnes, selon la méthode des quotas.
Attaqué après avoir acheté une Jaguar d'occasion, l'ex-chef de file de la contestation anti-gouvernementale fait savoir qu'elle a coûté moins cher qu'une Clio neuve. Son avocat assure par ailleurs qu'elle n'a pas été payée avec les cagnottes des "gilets jaunes".
Fer de lance du mouvement des "gilets jaunes", qu'il a quitté la semaine dernière, Éric Drouet est au cœur de la polémique. En cause, l'acquisition d'une Jaguar. Tweetée par le député macroniste Jean-Louis Gagnaire, une vidéo dans laquelle on voit M. Drouet poser aux côtés de la voiture de luxe, qu'il affirme détenir "depuis un mois et demi", a provoqué la colère des internautes. D'autant que l'élu de la Loire affirme que le véhicule a été financé par "une cagnotte de solidarité 'gilet jaune'". Ces images sont tirées d'une vidéo Youtube du vidéaste Akram Junior Daily datée du 30 janvier, qui partage des interviews avec des propriétaires de voitures haut de gamme, dans laquelle l'ancienne figure des "gilets jaunes", fan de tuning, détaille les caractéristiques de sa nouvelle acquisition et explique qu'il l'a payée 9.500 euros. En décembre, Éric Drouet avait déjà publié des photos de sa voiture sur son compte Instagram. "Ça paie 'gilet jaune'", avait commenté l'un de ses followers. "Moins chère qu'une Clio", lui avait alors répondu M. Drouet.Des arguments que n'ont pas entendus ses détracteurs. Depuis la publication de la vidéo d'Akram Junior Daily, le chauffeur routier, est la cible de commentaires acerbes. Même Alexandre Benalla, l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron mis en examen pour des violences lors du 1er mai 2018, s'est moqué de lui. Une dernière attaque qui n'a pas manqué de faire réagir Éric Drouet, qui a posté sur les réseaux sociaux un photomontage montrant une Clio à 12.500 euros et une Jaguar à 9.500 euros. "Désolé monsieur Benalla, j'avais pas les moyens de rouler en Clio", explique-t-il.Contacté par CheckNews, le site fact-checking de Libération, l'avocat de l'ancien "gilet jaunes", M. Khéops Lara, a expliqué qu'il s'agissait d'un "modèle d'occasion à 9.500 euros. Et évidemment ce véhicule a été acquis sur ses deniers personnels par M. Éric Drouet, étant rappelé qu'il faisait des vidéos sur le tuning (sa passion) depuis bien avant le mouvement des 'gilets jaunes'". Le média explique n'avoir pas pu confirmer la nature de la transaction, mais estime que ce prix est crédible. De son côté, un expert contacté par Marianne chiffre le prix de ce modèle à "environ 10.000 euros". Concernant la cagnotte lancée l'an dernier par Éric Drouet pour "les blessés 'gilets jaunes' de France, qui se chiffre actuellement à un peu plus de 150.000 euros, l'avocat a assuré que "l'intégralité des sommes récoltées (était) toujours sur le compte Paypal de la cagnotte. Aucun mouvement, retrait ou quelconque opération n'a été effectué sur cette cagnotte Paypal, que ce soit par M. Eric Drouet ou qui que ce soit d'autre." Il a précisé que l'argent n'avait pas encore été versé pour des raisons d'organisation autour des statuts de l'association qui doit s'occuper de la transaction.
Un périmètre de sécurité de 500 mètres a été mis en place.
Une opération de déminage était en cours dimanche 14 avril pour neutraliser un obus de 240 kilos datant de la Seconde guerre mondiale, à Saint-Pierre-de-Chandieu dans le Rhône, a-t-on appris de source concordantes, confirmant une information du Progrès. L'engin explosif, une "bombe américaine de type U.S.G.P.", comportant "124 kilos d'explosifs", a été découvert le 14 février dernier sur le terrain d'une entreprise de la zone industrielle."Une équipe de démineurs de la Sécurité Civile sont sur place depuis 8H30 et ce, jusqu'à 15H00", a indiqué à l'AFP la préfecture du Rhône.Les différents axes auteur de la zone d'activité sont fermés, dans un large périmètre de "500 mètres", suite à deux arrêtés, municipal et préfectoral. Aucune habitation ne fait partie du périmètre de sécurité."Si son état ne permet pas de mener à bien cette opération en toute sécurité, celui-ci sera détruit sur place", a par ailleurs écrit jeudi la mairie sur sa page Facebook, précisant à ses habitants qu'il était de fait possible qu'ils entendent "une détonation"
Selon les informations de BFM TV, le risque de transmission du Coronavirus encouru en cas de colis arrivés directement de Chine, berceau de l'épidémie mondiale, angoisse de plus en plus de personnes mais reste en réalité faible.
Les informations de l'Institut Pasteur de Lille ont de quoi inquiéter. Alors que trois cas de personnes infectées par le Conoravirus ont été signalés à Paris et Bordeaux, les cas de contamination interhumaine ne sont pas à écarter. Le virus se transmet "par voie aérienne, par contact direct avec des sécrétions ou par l'intermédiaire d'un objet contaminé", explique l'Institut Pasteur à BFM TV. Les colis provenant de sites chinois de vente en ligne, tels qu'AliExpress, pourraient ainsi représenter un risque pour l'homme même si les scientifiques se veulent rassurant. "Ce risque est extrêmement faible, pour ne pas dire inexistant", assure le professeur Thomas Baumert, médecin et expert des maladies virales à l'Inserm et au CHU de Strasbourg. Et d'ajouter : "Il n'y a pas de raison de paniquer car l'infectiosité d'un virus diminue très rapidement, elle disparaît quelques heures après que le virus se trouve hors du corps. On ne peut cependant pas l'exclure totalement, car c'est théoriquement toujours possible." Selon les chiffres communiqués, le Coronavirus tue 2% des personnes infectées. Mais ce chiffre pourrait être revu à la baisse. Un vaccin pourrait par ailleurs être opérationnel dès l'été 2020. "Ce virus est encore tout nouveau, et on en sait encore trop peu sur lui et sur les détails de sa transmission. Il nous semble aujourd'hui évident qu'il se transmet d'homme à homme, mais il est difficile de savoir s'il pourrait survivre sur des surfaces non vivantes telles que des colis", précise à BFM TV la chercheuse de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) Vittoria Colizza.A ce jour, la maladie causée par ce coronavirus apparu en décembre sur un marché de Wuhan, une ville du centre de la Chine, a fait 41 morts dans le pays, et le nombre de personnes contaminées a bondi à près de 1300, ont précisé samedi 25 janvier les autorités locales.
L'armée va expérimenter, dans le cadre de missions à l'étranger, cette arme au cœur des polémiques sur les violences policières lors des manifestations des "gilets jaunes".
L'arsenal militaire s'agrandit. Selon Le Parisien, l'état-major de l'armée de Terre a délivré pour les militaires une "autorisation d'emploi" des lanceurs de balles de défense (LBD), cette arme controversée en raison de son utilisation par les forces de l'ordre dans le cadre des missions de maintien de l'ordre durant les manifestations des "gilets jaunes". Il s'agit d'une expérimentation, qui ne concerne pas toute les forces armées.Cette autorisation été donnée le 21 décembre 2018, selon un document officiel consulté par Le Parisien. Il encadre les possibilités d'utilisation du LBD pour les militaires, qui pourront l'utiliser uniquement dans le cadre d'opérations extérieures. L'arme ne sera donc pas confiée à des soldats de l'opération Sentinelle sur le territoire français. Elle sera réservée aux forces spéciales et aux unités en charge de la protection des hauts-gradés à l'étranger.Le LBD permet de tirer des cartouches en caoutchouc de 40 millimètres de diamètre. Ce successeur du Flash-ball est considéré comme une arme à létalité réduite. LBD : pourquoi les forces de l’ordre ont rectifié le tir ?par Public SénatL'usage du lanceur de balles de défense pendant les manifestations des "gilets jaunes" est au centre d'une vive polémique sur les violences policières. Peu avant l'acte 17, le ministère de l'Intérieur comptabilisait 13.095 tirs de LBD depuis le début du mouvement et 83 enquêtes pour des tirs potentiellement problématiques, menées par la police des polices, l'IGPN, et celle de la gendarmerie, l'IGGN, selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nuñez.
"Professionnels de l'ombre" engagés dans la lutte contre l'épidémie du coronavirus, les équipes de quatre laboratoires de Bourgogne-Franche-Comté ont uni leurs forces pour multiplier les tests sérologiques et créer l'une des plus grandes plateformes de dépistage de France.
Chaque jour, des centaines de prélèvements sanguins arrivent sur le plateau technique du laboratoire d'analyses LPA (les Laboratoires de Proximité Associés) à Besançon pour être soumis à des tests sérologiques. Ceux-ci permettent de savoir si les patients ont déjà été atteints par le Covid-19.Les tubes de verre aux bouchons colorés sont disposés par une technicienne en blouse blanche sur une chaîne robotisée. Ils passent dans une centrifugeuse pour isoler le sérum, puis vers des automates qui prélèvent ce sérum pour le soumettre à différentes analyses. Tous les "tubes Covid" sont ensuite congelés pendant un an dans une "sérothèque".Les tests sérologiques permettent de savoir si une personne a été confrontée au Covid-19, en regardant si elle a développé des anticorps.Ils se distinguent des tests virologiques, ou PCR, qui permettent de dire qu'un malade est infecté au moment où le prélèvement est réalisé, au niveau de la muqueuse naso-pharyngée."On traite le sang avec une technique fiable qu'on a testée et validée en interne" et qui correspond aux recommandations de la Haute autorité de santé (HAS), explique au milieu des automates Mathilde Boussard, biologiste médicale.- 3.000 tests par jour -En quelques heures seulement, les biologistes valident ces analyses, disponibles dans la journée pour le patient et son médecin. "C'est le médecin qui juge si un patient à besoin ou pas de faire une sérologie et lui donne une prescription", note Mme Boussard.Pour Vincent Lombardot, président du laboratoire LPA, il est "essentiel d'un point de vue éthique de rester dans le cadre du parcours de soin, avec une prescription et un médecin qui pourra analyser les résultats".Devant l'ampleur du défi que représente l'épidémie du nouveau coronavirus, les laboratoires LPA, MED-LAB, BIOMED 21 et MEDILYS, ont décidé de mettre en commun leurs équipements et leurs automates pour assurer un maximum de tests sérologiques, comme demandé par les autorités sanitaires françaises.Ils ont ainsi créé le groupement Bioteam, qui regroupe 500 salariés et 60 biologistes, exerçant sur 40 sites en Bourgogne-Franche-Comté et dans le Grand Est. "Nous sommes en capacité de monter jusqu'à 3.000 tests sérologiques par jour", souligne M. Lombardot.- "Prendre des paris" -Mais pour parvenir à cette capacité, Bioteam a dû "anticiper" et "prendre des paris" sur les types de réactifs et de machines à acheter, alors que les recommandations de la HAS concernant leur fiabilité se faisaient désirer."On a fonctionné à l'aveugle, de manière intuitive, dans une période très particulière avec des tensions internationales au niveau des approvisionnements en machines et en réactifs", révèle M. Lombardot.Le groupement Bioteam a investi 300.000 euros pour acheter les automates et les réactifs nécessaires pour faire de la sérologie."Il y a une forte attente au niveau des tests sérologiques de la part des autorités" et "avec leur remboursement par l'Assurance maladie (officiel depuis jeudi) on s'attend à encore plus de demandes", note le biologiste.Dans les laboratoires du groupement Bioteam, un test coûte 30 euros."Tous les jours on remonte les informations sur le nombre de tests que nous sommes en mesure d'effectuer, le nombre de tests effectivement faits et le nombre de tests positifs, pour que les autorités puissent avoir des données épidémiologiques précises", explique Mathilde Lugand du laboratoire LPA.La montée en puissance du nombre de tests Covid a nécessité "l'implication de tout le personnel", souligne M. Lombardot, alors que cinq embauches au minimum sur l'activité Covid sont prévues au sein du groupement.Mobilisées depuis plus de deux mois, les équipes ont eu à coeur de "participer à l'effort national".
Laeticia Hallyday sera l'invitée du Journal de 20 Heures d'Anne-Claire Coudray vendredi 19 octobre, jour de la sortie de "Mon pays c'est l'amour", album posthume de Johnny Hallyday. Cet entretien reprogrammé à la dernière minute a eu pour conséquence l'annulation de la venue de Christophe Castaner, fraîchement nommé ministre de l'Intérieur, prévue ce jour-là, comme le rapporte Télé-Loisir.
La première chaîne de France l'a bien compris : Johnny, c'est Johnny. Alors que le vendredi 19 octobre à minuit précise sortira son album posthume tant attendu, le nom de Johnny est sur toutes les lèvres et sa musique bientôt dans toutes les oreilles. Les fans de toute la France ont prévu de se réunir dès la sortie de l'album, en pleine nuit, pour découvrir l'aboutissement de la carrière de leur idole. Le 51e et dernier album de la rockstar devrait donc occuper la majeure partie de l'espace médiatique tout au long de la journée et du week-end. En toute logique, Laeticia Hallyday, revenue en France avec ses filles Jade et Joy pour défendre l'album de son défunt mari, aura donc longuement la parole dans le Journal de 20 Heures d'Anne-Claire Coudray le vendredi 19 octobre, quelques heures après la mise en vente des quelque 800 000 exemplaires de "Mon pays c'est l'amour".Pourtant, ce vendredi, une autre actualité d'ampleur devait être au cœur du 20 Heures : le remaniement ministériel annoncé en début de semaine. A cette occasion, Christophe Castaner, le tout frais numéro 3 du gouvernement depuis sa nomination au poste de ministre de l'Intérieur cette semaine devait donc être invité en plateau. "Devait", car, Johnny et Laeticia oblige, il a fallu faire une croix sur cette actualité politique reléguée, de fait, au second plan. Pour la petite histoire, derrière cette éviction inattendue se cache un changement de plan du côté de Laeticia Hallyday qui devait initialement apparaître au 20 Heures le week-end dernier. Mieux vaut donc, semble-t-il, être numéro 1 dans le cœur des Français que numéro 3 dans leur gouvernement.
Emmanuel Macron s'est installé au Fort de Brégançon, la résidence d'été des présidents de la République dans le Var, a confirmé jeudi l'Elysée, pour une pause estivale dont les dates de retour ne sont pas encore arrêtées.
Selon la presse locale, il est arrivé sur place discrètement dès mercredi soir, à la suite du dernier Conseil des ministres avant les vacances.Il retrouvera son gouvernement lors du Conseil des ministres de rentrée le 25 août mais sa date de retour pourrait aussi avoir lieu plus tôt, selon l'Elysée.Ses vacances seront "studieuses", a indiqué la présidence en une formule devenue rituelle.Comme l'a laissé entendre le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, le président pourrait notamment réunir cet été, avec ses principaux ministres, un ou plusieurs Conseils de défense sanitaire, en visioconférence, afin d'adapter la stratégie gouvernementale à l'évolution de l'épidémie, qui progresse dans le monde et toujours présente en France.Sa rentrée 2020 s'annonce déjà très chargée, avec la présentation d'un plan de relance historique de 100 milliards d'euros promis pour la fin août, dans un contexte de pré-campagne électorale, à 20 mois de la présidentielle de 2022."Le président continue évidemment de suivre les dossiers d'actualité nationale et internationale et reste particulièrement attentif à l'évolution de la situation sanitaire sur le territoire. Il a d'ailleurs rappelé aux membres du gouvernement mercredi la nécessité de rester en état de veille permanent et pleinement mobilisé", précise la présidence.Le Fort, perché sur une presqu'île à l'abri des regards, est aussi devenu pour lui une arme diplomatique, le chef de l'Etat ayant pris l'habitude d'y recevoir chaque été des dirigeants étrangers dont l'année dernière le président russe Vladimir Poutine. L'Elysée n'a pas confirmé s'il en serait de même cette année, sans exclure cette possibilité.Rien n'est officiellement prévu, mais il pourrait également participer, comme chaque année, à la cérémonie de commémoration du Débarquement en Provence le 17 août à Bormes-les-Mimosas, où il s'était offert les années précédentes un bain de foule avec les habitants, en compagnie de son épouse.leb/ib/ach
C'est peut-être Jean-Frédéric Poisson lui-même qui résume le mieux le sentiment qui prédomine après le premier débat de la primaire de la droite et du centre. "Hier, il y avait 6 candidats et quelqu'un d'autre à la primaire.
Aujourd'hui, il y en a 7", a-t-il déclaré vendredi 14 octobre sur BMFTV. Et force est de constater que la prestation du président du Parti chrétien-démocrate s'impose comme la révélation de cette confrontation entre candidats.Et si les commentateurs spécialisés s'accordent pour dire que M. Poisson est apparu sérieux, décontracté et à l'aise sur ses dossiers, c'est à l'aune d'internet et des réseaux sociaux que l'on mesure le mieux sa performance. Très vite dans la soirée, l'outil mis à disposition par Google pour surveiller les requêtes faites sur les noms des candidats, c'est bien le député des Yvelines qui est arrivé en tête. Idem sur Twitter, où Jean-Frédéric Poisson est devenu "trending topic" (sujet les plus discutés), à l'inverse de ses adversaires.La bonne image donnée par le candidat se confirme dans les sondages. Ainsi, une étude Kantar Sofres pour le Figaro, LCI et Public Sénat publiée vendredi et réalisée avant et après le débat révèle un bond de 29 % dans les opinions favorables à Jean-Frédéric Poisson (37%). Même tendance pour le sondage informel réalisé sur le site internet du quotidien : il se classe ne troisième position des candidats jugés les plus convaincants par les lecteurs du Figaro, à 17%, derrière Nicolas Sarkozy (26%) et Alain Juppé (24%).Député des Yvelines, M. Poisson est un autre opposant notoire à la loi sur le mariage pour tous. Successeur de Christine Boutin à la tête du PCD (Parti Chrétien-Démocrate), il a à ce titre été dispensé de parrainages. Docteur en philosophie et titulaire d'un Master de Droit social, ex-maire de Rambouillet (fonction à laquelle il avait remplacé Gérard Larcher, entré au gouvernement de Jean-Pierre Raffarin), il est député des Yvelines depuis 2012. Fin 2015, il est devenu président de la mission d'information "portant sur les moyens dont bénéficie l'organisation terroriste Daech (Etat islamique)", créée par l'Assemblée nationale. En avril, il confiait à l'AFP vouloir "faire une campagne numérique à la Donald Trump" et dénonçait "la faiblesse idéologique de la droite française".
Plusieurs crocodiles ont été abattus par les forces de l'ordre du Zimbabwe, après la disparition d'un braconnier. Les prélèvements effectués sur les animaux ont révélé que des restes de l'ADN de Scott Van Zyl se trouvaient dans l'estomac de l'un des reptiles, selon une information de la BBC.
Les tests sont formels. Scott Van Zyl, chasseur originaire d'Afrique du Sud, a bien été tué dans une attaque de crocodile. L'homme qui vivait du braconnage avait disparu à la mi-avril alors qu'il chassait près de la frontière entre son pays et le Zimbabwe. Tout concordait pour laisser penser que l'homme avait été happé par un des nombreux reptiles qui rodent dans les environs. Des empreintes de pas lui appartenant avaient été relevées sur les berges du fleuve Limpopo. Son sac à dos, abandonné, avait aussi été retrouvé, selon la BBC. Une fois la disparition signalée, les autorités ont autorisé l'abattage de trois crocodiles. "Dans l'un d'eux, se trouvaient les restes de Scott Van Zyl", a déclaré Sakkie Louwrens, directeur d'une association de lutte contre le braconnage, à la BBC. Il s'agit de la quatrième attaque mortelle de crocodile recensée au Zimbabwe depuis le début de l'année.
Un ours polaire, en captivité depuis trois ans dans un centre commercial de Canton en Chine, ne cesse d'inquiéter les associations de défense des animaux au point d'être baptisé "l'ours le plus triste du monde". De nouvelles images diffusées cette semaine montrent de nouvelles "preuves de dépression et de troubles mentaux évidents".
"Pizza" se morfond depuis 3 ans dans sa cage de verre. Et son état de santé semble alarmant. Pas moins de 50 associations ont envoyé une lettre ouverte au gouverneur de la province chinoise pour s'inquiéter du sort de l'animal. En mars, l'association, Animals Asia, avait été la première à tirer la sonnette d'alarme : elle avait diffusé une vidéo de l'ursidé allongé, l'air apathique, dans sa cage et avait lancé une pétition - signée par plus de 600.000 personnes - demandant la fermeture de son aquarium artificiel éclairé par des néons. Né en captivité, l'ours polaire serait incapable de chasser s'il était relâché dans la nature. Le centre commercial de Grandview à Canton (sud est de la Chine près de Hong-Kong) - qui accueille également des bélugas, des loups arctiques ou des morses - avait affirmé, en septembre, que l'animal était bien traité et que des modifications avaient été apportées à ses installations. L'OFFRE D'UN ZOO REJETÉE PAR LE CENTRE COMMERCIALMais la dernière vidéo, diffusée lundi dernier par Humane Society international (HSI), n'est pas vraiment rassurante : on y voit "Pizza" bouger brusquement la tête ou changer subitement de direction. L'ours gratte également à plusieurs reprises les barreaux de son enclos comme s'il cherchait une sortie. "Cet ours polaire montre des signes de stéréotype dans son comportement, incluant des balancements de tête et des allers et venues incessants dans sa cage, dus à la frustration et à des conditions bien-être inadéquates", a estimé la vétérinaire de la HSI, le Pr Alastair McMillan. "L'animal de gérer son angoisse provoquée par l'absence de stimulation, l'ennui et le dérangement constant des visiteurs. Ses conditions de captivité sont totalement incompatibles avec ses impératifs biologiques. Si rien n'est fait, sa santé mentale continuera de s'aggraver", a-t-elle ajouté.Mi-septembre, le zoo Yorkshire Wildlife Park au Royaume-Uni avait proposé d'accueillir "Pizza" sur un terrain de quatre hectares, avec deux lacs, où vivent déjà quatre de ces congénères. Une offre rejetée. Le directeur général de Grandview avait indiqué à l'AFP qu'il n'y avait "nul besoin d'impliquer des organisations étrangères". Selon Le Monde, l'Association mondiale des zoos et aquariums (WAZA) comptabilisait 180 ours polaires retenus en captivité dans le monde en 2009. "Les ours polaires ne peuvent pas vivre dans des zoos. Ce sont des animaux qui ont besoin de parcourir plusieurs dizaines de kilomètres par jour et des milliers à l'année", avait expliqué au quotidien le géographe Farid Benhammou. "Le milieu arctique dans lequel ils évoluent est très varié, entre la mer, la banquise, la terre ferme, les steppes ou les rocailles. Surtout, l'eau reste très froide au maximum 5°C l'été.
Dans une interview accordée à Paris Match, Françoise Hardy s'est laissée aller à quelques confidences sur sa vie privée. Mariée à Jacques Dutronc depuis 1981, la relation entre les deux chanteurs est aujourd'hui pour le moins surprenante.
En effet, François Hardy et l'interprète des "cactus" vivent aujourd'hui séparés puisque ce dernier a refait sa vie avec une autre femme. Une situation qui contre toute attente satisfait pleinement la chanteuse de 72 ans : "Je suis bien contente qu'il ait Sylvie. Vraiment. J'espère qu'elle restera avec lui, parce qu'il serait perdu sans elle. Sylvie fait ce que moi je ne peux plus faire pour lui depuis longtemps". Interrogée par le magazine sur la raison qui la pousse à rester mariée, Françoise Hardy répond sans langue de bois : "Ça ne veut rien dire à mes yeux, c'est plus pour des raisons fiscales, notariales", avant d'ajouter : "Jacques est le père de mon fils, je suis la mère de son fils, il est l'homme de ma vie. Il n'y en a pas deux. C'est lui".
Après l'annonce du décès du maire de Tourcoing, plusieurs médias se font l'écho d'un possible départ du ministre de l'Action et des Comptes publics, qui serait tenté de retourner dans son fief nordiste.
Selon les informations du journal Les Échos et d'Europe 1, Gérald Darmanin envisagerait son départ du gouvernement après le décès du maire de Tourcoing (Nord) Didier Droart, survenu jeudi matin. L'ancien adjoint de Gérald Darmanin avait pris sa suite à la mairie lorsque celui-ci était entré au gouvernement. Selon Europe 1 vendredi 25 janvier, "nombreux sont ceux à avoir demandé à Gérald Darmanin de prendre la succession du maire disparu". Pour rappel, les prochaines élections municipales se dérouleront en 2020. La radio indique que Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, serait également à la manœuvre pour convaincre son ancien protégé de revenir à Tourcoing. Les deux hommes seraient, en effet, restés proches. Et, selon plusieurs élus locaux, seul l'actuel ministre serait capable de contrer l'extrême droite dans la troisième ville du Nord, rapporte Europe 1. Crispé depuis le dernier remaniementD'après Les Échos, Gérald Darmanin aurait également "acquis la conviction qu'il n'intégrerait pas le cœur de la macronie", à la suite du dernier remaniement ministériel. "Que pèse-t-il ?", interroge le quotidien économique. "Peu de chose comparé aux marcheurs de la première heure". Alors que Gérald Darmanin espérait obtenir l'Intérieur, c'est l'un des premiers soutiens d'Emmanuel Macron qui l'a obtenu, Christophe Castaner. "On le voit moins souvent que le Premier ministre, qui vient une fois par mois !", a déploré auprès de RTL un responsable du parti La République en marche (LREM). Gérald Darmanin a toujours fait valoir son ancrage local, "il a une occasion unique de sortir", a glissé à la radio un proche d'Emmanuel Macron. Si Gérald Darmanin souhaite rejoindre la ville dont il a été élu maire en 2014, il devra quitter le gouvernement, non-cumul des mandats oblige. Selon Europe 1, Emmanuel Macron devra négocier dur pour garder son ministre venu de la droite, père du prélèvement à la source. "Tout va dépendre du rôle que compte faire jouer le président de la République à Gérald Darmanin", indique la radio. Contacté par Franceinfo, l'entourage du ministre dément son possible départ du gouvernement.
Le maire de la commune de Montpellier (Hérault) a annoncé porter plainte contre Nicole Belloubet, ministre de la Justice. Il dénonce l'attribution à Toulouse du siège de la Cour administrative d'appel.
Le maire de Montpellier n'a toujours pas digéré l'attribution à Toulouse de la Cour administrative d'appel, qui devrait voir le jour en 2021, relate France 3 Occitanie. Philippe Saurel a annoncé qu'il allait déposer une plainte contre la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, pour "prise illégale d'intérêt". Cette cour administrative d'appel, la neuvième en France, doit permettre de décharger les cours de Marseille et Bordeaux, qui s'occupent des appels interjetés à l'encontre des décisions prises par les tribunaux administratifs de Toulouse et Montpellier. En novembre, c'est Toulouse qui avait été désignée par Nicole Belloubet pour accueillir cette nouvelle juridiction. "Un cadeau politique", selon le maire de Montpellier. Pour Philippe Saurel, la ministre aurait eu tout intérêt à désigner Toulouse plutôt que Montpellier, quand bien même cette dernière traiterait plus d'affaires. "Belloubet a des mandats locaux, de plus elle est la belle-mère d'une des têtes de liste aux municipales de Toulouse, et elle est aussi le soutien du maire sortant", assure le maire de Montpellier.Déposée samedi 25 janvier auprès de la Cour de justice de la République, la plainte de l'édile devrait être traitée lundi.
Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, l'a confirmé lundi 5 mars sur France Inter, les portables seront bien interdits dans les collèges à partir de la rentrée prochaine.
C'est terminé, à partir de septembre 2018, les collégiens devront dire adieu à leurs téléphones portables dans l'enceinte des établissements scolaires. Jean-Michel Blanquer a également annoncé qu'il souhaitait passer par la loi pour faire appliquer cette mesure : "Les téléphones portables seront interdits à partir de septembre prochain dans les collèges, ce sera l'objet d'un article législatif prochainement". "On laissera aux collèges le soin de choisir entre plusieurs modalités d'interdictionCe texte pourrait être examiné "au cours des prochaines semaines" selon le ministre. Mais ce dernier a également ajouté que cette interdiction pourrait être mise en place de manières différentes : "On laissera aux collèges le soin de choisir entre plusieurs modalités d'interdiction qui vont de la plus souple à la plus dure", a-t-précisé.Les chefs d'établissements pourront décider d'"interdire tout simplement" aux élèves de venir avec un téléphone portable, ce qui signifierait que l'établissement pourra "confisquer le téléphone" si la règle n'est pas respectée. "La version la plus souple, comme cela existe aussi dans certains collèges, c'est de pouvoir l'enfermer dans un petit sac spécifique à l'intérieur du cartable pour pouvoir le ressortir s'il y a des usages pédagogiques, s'il y a des urgences", a ajouté Jean-Michel Blanquer.
Dans un fichier, des étudiants de l'école de commerce tenaient un classement de leurs camarades féminines, assorti de commentaires sexistes et dégradants, révèlent Le Progrès et Lyon Capitale.
Le tableau circulait via un groupe privé sur Facebook. Dans ce document sont répertoriés 450 noms, prénoms, adresses e-mail et même dates de naissance d'étudiantes de l'EM Lyon, dont plus d'une centaine sont assortis d'un commentaire sur leur apparence physique, leur origine ethnique ou leur comportement. "Fausse blonde surmaquillée", "cavalière cherchant sa monture", "créature de Frankenstein", ou encore "à pervertir" font partie des mentions graveleuses relevées par Le Progrès. Egalement, 120 noms sont accompagnés d'une note, allant de 2 à 19 sur 20. Dans de nombreux cas, il est également précisé si les étudiantes sont "maquées", c'est-à-dire en couple. Le groupe Facebook, créé en juin 2017, était partagé par des étudiants à leurs camarades mâles sur invitation.La direction de la prestigieuse école de commerce et de management, où Laurent Wauquiez a notamment donné des cours, a été avertie de cette affaire. Une enquête interne sera lancée à la fin du mois, a annoncé le directeur de l'établissement, Bernard Belletante. "Les étudiants dont l'implication serait confirmée seront convoqués en conseil de discipline. Je rappelle qu'à deux reprises en deux ans, les membres du conseil de discipline ont prononcé des exclusions pour des dérapages de cette nature", a-t-il déclaré via un communiqué, cité par BFMTV.
La Corée du Nord a discuté de nouvelles mesures visant à renforcer sa "dissuasion nucléaire" au cours d'une réunion présidée par son dirigeant Kim Jong Un, a annoncé dimanche l'agence de presse officielle KCNA.
Cette réunion était la première apparition publique de M. Kim rapportée par les médias nord-coréens depuis près de trois semaines.Elle intervient alors que selon une information du Washington Post, l'administration américaine a discuté dernièrement de la possibilité d'effectuer un essai nucléaire, qui serait le premier mené par les Etats-Unis depuis 1992.Au cours d'une réunion de la Commission militaire centrale nord-coréenne sous la présidence de M. Kim "ont été présentées de nouvelles mesures visant à renforcer la dissuasion nucléaire militaire du pays", a rapporté KCNA.- "Mesures cruciales" -L'agence évoque "des mesures cruciales" mais ne donne pas de détails sur la nature des décisions prises concernant la dissuasion nucléaire.KCNA indique que les discussions ont aussi porté sur "la mise en état d'alerte des forces armées stratégiques", dans le cadre "de l'accroissement et du développement des forces armées du pays".Des décisions ont notamment été adoptées pour "un accroissement et un développement considérables de la puissance de feu des pièces d'artillerie de l'Armée populaire coréenne", selon l'agence officielle.Les participants à la réunion ont aussi examiné "une série de défauts dans les activités militaires et politiques" de la Corée du Nord et ont discuté des moyens d'assurer "une amélioration décisive" dans ces domaines, a ajouté KCNA.La dépêche de l'agence nord-coréenne ne précise pas à quelle date la réunion s'est tenue. Mais elle indique dans une deuxième dépêche que Kim Jong Un a émis un ordre aux forces armées le 23 mai.Il s'agit en tout cas de la première apparition publique de M. Kim rapportée par les médias officiels depuis plus de 20 jours. Le leader nord-coréen était réapparu début mai après une absence publique de trois semaines qui avait suscité un torrent de rumeurs et de spéculations sur son état de santé.Les rumeurs avaient commencé après l'absence remarquée de M. Kim lors d'importantes célébrations le 15 avril. Cette journée est la plus importante du calendrier politique nord-coréen car tout le pays commémore alors la naissance du fondateur du régime, Kim Il Sung, le grand-père de l'actuel dirigeant.M. Kim était réapparu en public apparemment en bonne santé sur des images publiées par les médias nord-coréens le 2 mai.Dimanche, le quotidien officiel Rodong Sinmun a publié des photos de la réunion de la Commission militaire centrale.- Exposé de Kim -Sur l'un de ces clichés, on voit M. Kim désigner ce qui semble être un écran de télévision pendant qu'il fait un exposé devant une salle remplie d'officiers en uniforme.L'annonce par Pyongyang de mesures concernant nucléaire militaire intervient alors que selon le Washington Post, l'administration du président Donald Trump a évoqué la possibilité de réaliser un essai nucléaire américain, qui serait le premier depuis 1992, pour adresser un avertissement à la Russie et à la Chine.D'après le quotidien américain, qui citait vendredi un haut responsable du gouvernement et deux anciens responsables, tous sous le couvert de l'anonymat, cette éventualité a été discutée lors d'une réunion le 15 mai.- Impasse -Pour Daryl Kimball, directeur exécutif de l'Arms Control Association, une organisation non partisane basée aux Etats-Unis, une telle décision "interromprait" probablement les négociations entre Washington et Pyongyang sur l'arsenal nucléaire nord-coréen.Ces négociations sont dans l'impasse malgré trois sommets entre MM. Trump et Kim.Au cas où un essai nucléaire américain aurait lieu, M. Kim "pourrait ne plus se sentir tenu de respecter son moratoire sur les essais nucléaires", a souligné M. Kimball.La Corée du Nord a effectué six essais nucléaires entre 2006 et 2017, mais n'en a réalisé aucun depuis. Elle est la cible d'une série de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU portant sur ses activités nucléaires et ses programmes balistiques.
L'état de santé de l'homme tétraplégique, hospitalisé au CHU de Reims, était devenu un symbole du débat sur la fin de vie en France.
Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis près de 11 ans et dont les traitements ont été interrompus la semaine dernière, est décédé dans la matinée de jeudi 11 juillet. L'information a été communiquée à l'AFP par plusieurs membres de sa famille. "Vincent est décédé à 8H24 ce matin" au CHU de Reims, a indiqué son neveu François.Le médecin de Vincent Lambert, hospitalisé après un accident de voiture en 2008, avait engagé mardi 2 juillet un nouvel arrêt des traitements, effectif depuis mercredi soir. Cette décision était intervenue après une série de revirements judiciaires, et un dernier arrêt rendu le 28 juin dernier par la Cour de cassation. Le protocole médical prévoyait notamment l'arrêt de l'hydratation et de la nutrition par sonde du patient ainsi qu'une "sédation profonde et continue". Les parents de Vincent Lambert avaient déclaré qu'ils ne pouvaient que se "résigner" à la mort de leur fils. "Cette fois, c'est terminé. Nos avocats ont multiplié ces derniers jours encore les recours et mené d'ultimes actions pour faire respecter le recours suspensif devant l'ONU qui bénéficiait à Vincent. En vain", avaient écrit Viviane et Pierre Lambert ainsi que la soeur de Vincent, Anne Lambert, et son demi-frère David Philippon dans ce courrier adressé à leurs "amis" qui les ont "tant soutenus" ces dernières années.
Une enquête a été ouverte après la découverte en février et mars, dans la région de Concarneau (Finistère), de deux phoques décapités. Un appel à témoins a été lancé.
Mais qui en veut aux phoques du Finistère ? Depuis février, deux phoques ont été retrouvés décapités sur la plage. "Une enquête est en cours sur ces faits, et un appel à témoins à été lancé", a indiqué à l'AFP la gendarmerie maritime de la ville de Concarneau précisant que le parquet de Quimper avait été saisi. Le maréchal des logis-chef Gautier Paris, chargé de l'enquête, a rapporté au Télégramme qu'une tête de phoque avait été retrouvée "mi-février attachée à un cordage, au bout de la digue qui est proche de la capitainerie du port de Concarneau". Enquête orientée vers le monde de la mer Selon cette même source, "une promeneuse a découvert un corps de phoque le 10 mars", corps correspondant à la tête, "en état de putréfaction au fond de l'anse du Cabellou à Concarneau", poursuit-il. Puis le 18 mars, un nouveau corps sans tête est retrouvé, cette fois sur la plage des Dunes, sur la commune voisine de Trégunc, voisine de Concarneau. "La décapitation a été réalisée de la même manière, avec un objet tranchant", relate le gendarme au Télégramme, précisant que les enquêteurs s'orientent plutôt vers le "monde de la mer, pêcheurs ou plaisanciers". De son côté, l'ONG Sea Shepherd a annoncé sur Twitter son intention "d'offrir 10.000 euros de récompense pour toute information qui permettra aux gendarmes d'identifier le(s), les coupable(s)". Toute personne disposant d'informations peut en faire part aux enquêteurs de la gendarmerie de Concarneau.
Arrêtés alors qu'ils circulaient à 163 km/h sur l'A7, deux Marseillais sans attestation ont mentionné le nom du célèbre médecin pour ne pas se faire verbaliser, rapporte France Bleu.
Quand, en période de confinement, on roule à toute berzinque et sans attestation dérogatoire de déplacement, rien ne sert d'avoir de la répartie en cas de contrôle par les forces de l'ordre. Deux Marseillais, arrêtés par les gendarmes alors qu'ils roulaient à 163 km/h sur l'autoroute à A7, à hauteur de Saulce-sur-Rhône dans la Drôme, en ont fait l'expérience samedi 11 avril, rapporte France bleu. Vers 23h, les gendarmes les arrêtent pour excès de vitesse sur l'autoroute limitée à 130 km/h. Pour ne rien gâcher, aucun des deux hommes n'est en mesure de présenter une attestation dérogatoire de déplacement. Le document est pourtant obligatoire depuis le 17 mars, date d'entrée en vigueur du confinement décrété afin de freiner la propagation du Covid-19. Une avalanche de PV Il faut dire que la journée des Marseillais a été bien remplie. Selon France bleu, ils auraient tué le temps en jouant à des jeux vidéos. Et puis, pourquoi faire une attestation? Pour se tirer d'affaire, ils ont tout misé sur la crédulité des gendarmes. Les deux énergumènes auraient assuré ne pas avoir besoin dudit document pour circuler, depuis qu'ils ont été testés négatifs au Covid-19... par le professeur Didier Raoult en personne. Depuis plusieurs semaines, le médecin est sur le devant de la scène en raison de ses recherches sur la chloroquine qui, selon lui, pourrait permettre de traiter le coronavirus chez certains patients atteints. Toutefois, les forces de l'ordre ne se sont pas laissées intimider et ont dressé trois procès-verbaux adressés aux deux chauffards. Deux d'un montant de 135 euros pour non présentation de l'attestation et un troisième d'un montant de 90 euros pour excès de vitesse.
Les Français sont les champions d'Europe des vacances d'été, devant les Autrichiens, les Suisses et les Anglais.
Selon Le Parisien / Aujourd'hui en France qui publie ce mercredi 23 mai le dernier baromètre de l'institut Ipsos pour Europ Assistance, 69% des Français vont partir en juillet et en août, un record depuis 2012.Avec un tel chiffre, la France se place première à l'échelle européenne, devant l'Autriche, la Suisse et le Royaume-Uni. Autre enseignement de cette étude, la durée moyenne de séjour se limite à deux semaines, contre une pause estivale un peu plus longue en 2016 (2,7 semaines).1.993 euros de budget par famille57% des Français ont prévu de passer leurs vacances dans l'Hexagone, 61% d'entre eux en bord de mer. Les autres privilégient des destinations soleil et moyen-courrier. L'Espagne a toujours la cote, devant l'Italie et le Portugal. À noter le retour de la Tunisie et du Maroc qui avaient été boudés par les Français ces dernières années. Pour leurs vacances d'été, les Français prévoient 1.993 euros de budget par famille, ce qui les placent derrière les Suisses, les Autrichiens, les Allemands et les Belges, qui consacrent tous en moyenne plus de 2.000 euros."Davantage de gens prévoient de partir avec un budget équivalent voire légèrement supérieur à celui de l'année dernière. Cela veut dire qu'ils sont dans un état d'esprit de confiance", estime Patrick Viceriat, président de l'association francophone des experts du tourisme, dans Le Parisien.
Selon l'étude de généalogistes relayée parMidi-Libre, les deux hommes politiques sont liés par un ancêtre de l'Hérault
Le lien est lointain, mais il existe. Deux chercheurs spécialisés en généalogie auraient découvert un lien de parenté entre l'actuel président de la République Emmanuel Macron et le maire FN de Béziers Robert Ménard. Selon les généalogistes Christophe Edo Louis Paris, habitués des recherches dans le passé des familles, il faut remonter au 12e degré de parenté pour établir le lien. Esther Mas, arrière grand-mère du chef de l'Etat mariée dans l'Hérault en 1912, était parent avec le grand-père maternel de Robert Ménard. "Ils ont au moins un parent commun à la 12e génération", assure ainsi Christophe Ebo à Midi-Libre."Cher cousin"Après avoir cru à la plaisanterie, le maire de Béziers a réagi avec ironie à cette "découverte", promettant de s'adresser à Emmanuel Macron dans les termes de "Monsieur le président et cher cousin", quand l'occasion se présentera. Selon Midi-Libre, les deux chercheurs n'en sont pas à leur première découverte sur les liens du chef de l'Etat avec le sud-ouest. Ils avaient ainsi révélé deux habitants d'un village du Tarn-et-Garonne étaient de la même famille que le patron de l'Elysée.
Avec l'arrivée du coronavirus, c'est toute une partie de la France qui s'est arrêtée de travailler : écoles fermées, arrêt de l'activité des entreprises et des commerces, confinement... Face à cette situation inédite, les pouvoirs publics ont pris des mesures pour faciliter les arrêts de travail, mais également de suspendre le délai de carence.
"Depuis 15 jours qu'est ouvert un dispositif spécifique, nous avons enregistré 838.000 arrêts de travail de personnes devant rester chez elles pour garder leurs enfants et ne pouvant pas télétravailler", indique mardi 24 mars au Parisien le directeur de la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM), Nicolas Revel. Mais les personnes devant garder des enfants ne sont pas les seuls concernés. "Le Haut Conseil de santé publique a recommandé aux personnes ne pouvant pas travailler à domicile et souffrant de fragilités physiques, particulièrement les personnes en affection longue durée, d'arrêter de travailler et de se confiner", rappelle Nicolas Revel. C'est également le cas pour les femmes enceintes atteignant le troisième trimestre de grossesse. "Sur ce second volet, nous avons reçu 190.000 déclarations", précise-t-il.Au total, ce sont donc 1.028.000 arrêts maladie qui ont été délivrés dans le secteur privé, par les médecins de ville ou l'Assurance maladie. Un chiffre important, mais qui ne devrait pas avoir d'impact sur les délais de traitement des dossiers. "Nous sommes actuellement sur 29 jours en moyenne, c'est une durée normale", selon Nicolas Revel, qui n'exclut cependant pas que ces délais pourraient être allongés dans les régions les plus affectées par la pandémie. Mais "il n'y aura pas de retard de paiement, assure la CNAM. D'ailleurs, pour faire face, l'organisme a pris des dispositions et s'est réorganisée pour permettre à ses 70.000 salariés de télétravailler.
Alors qu'il doit ouvrir un nouveau restaurant à la fin de l'année dans le quartier des Chartrons à Bordeaux, le chef Philippe Etchebest voit son projet contesté en justice, relate Sud Ouest.
C'est un coup d'arrêt pour l'un des chefs les plus connus des Français. Philippe Etchebest a pour ambition d'ouvrir un deuxième restaurant à Bordeaux. Mais son projet, prévu pour fin 2019, est aujourd'hui contesté. Un riverain du quartier des Chartrons à Bordeaux a demandé l'annulation du permis de construire, constate Sud Ouest. Selon son avocate citée par le quotidien "les démolitions engagées vont au-delà de ce que permettrait la réglementation dans ce secteur". "Le dossier de permis de construire ne fait pas état du bâti existant dans son intégralité. On omet, volontairement ou pas, certains éléments", continue-t-elle.Non légal ?Le clan des plaignants met en avant une démolition totale de l'immeuble avant reconstruction "ce qui est interdit dans ce secteur", précise-t-il. Du côté de Philippe Etchebest, on admet des imprécisions qui ne sauraient cependant "entacher la légalité du permis", réfute son avocat. Seules "quelques démolitions partielles" seraient concernées.Après Le Quatrième Mur, qui se trouve Place de la Comédie, brasserie qui se veut accessible à tous, Philippe Etchebest a dans l'idée d'ouvrir un établissement davantage "haut de gamme". "Ce sera un tout nouveau concept, très différent du '4e Mur' mais qui sera complémentaire. Il y aura deux sortes de restauration avec deux entités bien distinctes : une populaire et une plus haut de gamme, avec pour objectif de décrocher une ou plusieurs étoiles au Michelin", disait-il dans Sud Ouest début mars.Un juge se prononcera sur le dossier dans la semaine.
Des quantités "infimes" de Covid-19 ont été découvertes sur quatre points de prélèvements du réseau de l'eau utilisée notamment pour nettoyer les rues, révèle la mairie de Paris. Mais l'eau potable de la capitale dépend d'un autre réseau "totalement indépendant".
Le laboratoire de la régie municipale Eau de Paris a découvert "ces dernières 24 heures" la présence en quantité infime de traces du virus sur quatre des 27 points de prélèvements testés, indique la Ville à l'AFP dimanche 19 avril. Cela a conduit la mairie a suspendre immédiatement l'usage de son réseau d'eau non potable, dans le cadre du "principe de précaution". Mais l'eau potable, qui dépend d'un autre réseau "totalement indépendant", "ne présente aucune trace de virus Covid" et "peut être consommée sans aucun risque", assure la mairie.Nettoyage des rues, alimentation des fontaines A Paris, coexistent deux réseaux indépendants, celui de l'eau potable, et celui de l'eau non potable, hérités de la fin du XIXe siècle. "Le réseau d'eau non potable est alimenté par une eau dite 'brute', prélevée dans la Seine et le canal de l'Ourcq, et acheminée sans traitement lourd", explique la mairie. Il sert à arroser certains parcs et jardins, nettoyer les rues et faire fonctionner les lacs et cascades des parcs et bois ainsi que "certaines fontaines ornementales dans des parcs ou jardins actuellement fermés au public"."Ce sont des traces infimes mais des traces quand même donc on a décidé d'appliquer le principe de précaution et de saisir l'Agence régionale de santé", explique Célia Blauel, l'adjointe à la maire de Paris chargée de la Transition écologique, "pour qu'elle analyse les risques éventuels présentés par ces traces", "parce que nous ne sommes certainement pas les seuls". "Comme nous disposons d'un laboratoire en interne, nous sommes les premiers à avoir ces résultats et à sonner l'alerte", ajoute-t-elle.
Alors que deux usagers de la ligne 11 du métro parisien ont dû être hospitalisés mercredi en fin de journée, après avoir été brûlés par de l'acide sulfurique, un homme a été brûlé aux mains et au visage ce vendredi matin sur la ligne 1, rapporte Le Parisien.
Les attaques à l'acide semblent se multiplier à Paris. Ce vendredi matin, sur la ligne 1 du métro parisien, un homme a été gravement blessé après avoir été aspergé d'un liquide, rapporte Le Parisien. Selon le quotidien, ce liquide pourrait être de l'acide. La scène s'est déroulée vers 7h du matin à la station Gare de Lyon. L'homme a été brûlé aux mains et au visage, avant d'être secouru par les pompiers. Il serait en état d'urgence absolue. L'agresseur est, lui, en fuite.Mercredi vers 17h30, une femme et un homme ont été brûlés par de l'acide alors qu'ils venaient de monter dans une rame de métro de la ligne 11 à la station Place des Fêtes, dans le 19e arrondissement de Paris, rapporte LCI. C'est en s'installant sur un strapontin que la première passagère a commencé à ressentir des brûlures aux cuisses. Elle s'est immédiatement levée et a aperçu une petite bouteille en plastique en partie fondue, remplie d'un liquide brunâtre. Son collègue a alors décidé de pousser la bouteille en question, mais il s'est à son tour brûlé, à la main.Les deux passagers hospitalisésÀ la station Arts et Métier, les deux victimes ont alors signalé l'incident au machiniste de la RATP avant d'être prises en charge par les pompiers à la station Châtelet. Elles ont ensuite été conduites à l'hôpital. La rame de métro a été mise hors service. Des équipes spécialisées dont des agents du laboratoire central de la préfecture de police se sont rendus sur place.Selon les premiers éléments de l'enquête, la bouteille contenait de l'acide sulfurique. "Le liquide qui a brûlé les deux passagers est de type acide sulfurique, cela a été vérifié par les techniciens du laboratoire central de Paris", a indiqué à LCI une source proche du dossier. La Brigade des réseaux franciliens est chargée de l'enquête. Les images de vidéosurveillance devraient être exploitées pour découvrir s'il s'agit d'un acte de malveillance ou bien d'une maladresse.
Le carnaval du quartier de Notting Hill à Londres, qui célèbre la culture caribéenne chaque année fin août, a été annulé en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, ont annoncé jeudi les organisateurs.
Cette année, "le carnaval ne se tiendra pas dans les rues de Notting Hill comme il l'a fait depuis plus de 50 ans", selon un communiqué des organisateurs publié sur le site de l'événement, qui devait se tenir les 30 et 31 août et rassemble chaque année des centaines de milliers de personnes.Chars flamboyants, orchestres tonitruants, coiffes à plumes bigarrées et bikinis de strass, le carnaval de ce quartier de l'ouest londonien qui célèbre la culture caribéenne est l'un des plus importants en Europe."Ce n'a pas été une décision facile à prendre, mais la réalité de la pandémie de Covid-19 et la manière dont elle s'est répandue signifient qu'il s'agissait de la seule option sûre", poursuivent-ils. "La santé de tout le monde doit passer avant tout".Les organisateurs travaillent à mettre en oeuvre une autre solution, qui espèrent-ils "apportera l'esprit du carnaval aux gens dans la sécurité de leur foyer et les fasse se sentir connectés et impliqués".
Claire Hédon met en garde. La défenseure des droits s'est adressée par courrier ce jeudi au président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand au sujet d'un projet de loi prolongeant les restrictions de liberté pour luter contre le Covid-19.
Le risque est de "banaliser et de pérenniser le recours à un régime d'exception". Le projet de loi prolongeant de six mois les restrictions de rassemblement et de déplacement pour freiner la propagation de l'épidémie de coronavirus peut porter une "atteinte disroportionnée" aux droits et libertés, alerte Claire Hédon jeudi 24 septembre. La Défenseure des droits a averti le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand et deux autres députés dans un courrier. Le texte en question, bientôt examiné par l'hémicycle, prévoit une prorogation jusqu'au 1er avril 2021 du "régime transitoire" institué à la sortie de l'état d'urgence sanitaire le 9 juillet pour limiter la propagation du Covid-19. Cette mise en garde intervient au lendemain des annonces du ministre de la Santé Olivier Véran sur les nouvelles restrictions imposées selon les zones de contamination en France, qui divise la classe politique, notamment à Marseille, placée en zone d'alerte "maximale". La métropole est visée par des interdiction de rassemblements de plus de 10 personnes dans l'espace public, par une limitation des visites en Ehpad, et par une fermeture totale des bars et des restaurants dès samedi. Appel à "renforcer le contrôle parlementaire"Les mesures sanitaires "viennent considérablement limiter l'exercice des droits et libertés tels que la liberté d'aller et venir, la liberté de réunion, le droit au respect de la vie privée et familiale", avec des conséquences encore plus lourdes pour les personnes âgées en Ehpad, les détenus ou les plus précaires, rappelle la Défenseure des droits dans sa lettre."Si elles peuvent être légitimes au regard de la crise sanitaire actuelle", ces restrictions doivent toutefois répondre à "un certain nombre d'exigences fondamentales" comme "la prévisibilité, la nécessité et la proportionnalité", ajoute-t-elle. La loi doit être "claire et précise" pour éviter d'éventuels "abus" ou encore "atteintes au principe d'égalité de traitement", selon la Défenseure, qui appelle les députés à "renforcer le contrôle parlementaire".Mardi 22 septembre, Olivier Véran avait défendu le projet de loi devant les députés : "Ce texte, je le sais ne soulève pas l'enthousiasme de certains d'entre vous, pas le mien non plus. Mais il est indispensable. Nous devons accepter de restreindre certaines de nos libertés auxquelles nous sommes attachés". Le teste a été approuvé par les commission des lois de l'Assemblée nationale mercredi 23 septembre, et devra être examiné le 1er octobre par les députés.
Mais où sont passés les homards? C'est la question que se pose la police du Havre, après un vol massif commis en début de semaine dans une zone de stockage de la ville. Les enquêteurs ont lancé un appel à témoins pour retrouver la trace des cambrioleurs.
Quelque 2.000 crustacés congelés ont été dérobés "dans la nuit de lundi à mardi". "Les voleurs ont découpé dans le local d'un importateur une paroi frigorifique pour avoir accès à des palettes de homards congelés et en ont emporté une de 168 kg", a indiqué le commandant de police Philippe Lesage."Cela représente 2.000 homards du Canada d'une valeur marchande totale de 11.000 euros", a-t-il ajouté, précisant qu'ils sont emballés individuellement dans un filet rouge. L'emballage peut attirer l'attention de particuliers ou de professionnels qui se verraient proposer cette marchandise à la vente, espère la police qui a lancé un appel à témoins. Les numéros à appeler à toute heure sont ceux de la brigade anti-cambriolage au 02.32.74.38.13 ou la ligne de permanence au 02.32.74.37.00."Nous avons eu quelques appels mais avec très peu d'éléments qui n'ont pas permis jusqu'ici de procéder à des interpellations", a indiqué l'officier.Outre le préjudice financier, les autorités sont également préoccupées par le danger sanitaire pouvant découler de ce cambriolage, dans l'hypothèse où les crustacés devaient être recongelés avant d'être consommés, après rupture de la chaîne du froid. Les prochaines heures de l'enquête vont notamment viser à déterminer si les voleurs vont vouloir écouler leur marchandise localement où ils se sont rendus rapidement en région parisienne pour la proposer à des professionnels.
Cherry Lin caresse pensivement une grenouillère, craignant qu'elle soit bientôt trop petite pour son fils qu'elle n'a pas encore rencontré: la fermeture des frontières due à la pandémie de coronavirus a séparé des centaines de Chinoises de leurs enfants nés de mères porteuses à l'étranger.
La Chine a interdit en 2001 le recours à la gestation pour autrui à des fins commerciales ou altruistes, de crainte que des femmes dans le besoin soient exploitées.Mais pour des sommes allant de 35.000 à 70.000 dollars, des couples peuvent avoir recours à des mères porteuses à l'étranger, du Laos à la Russie en passant par l'Ukraine, la Géorgie ou les Etats-Unis.Le système a cependant basculé dans le chaos avec la pandémie, qui a provoqué la fermeture des frontières et l'annulation des vols et des visas.Des dizaines de nouveaux-nés se retrouvent dans des orphelinats ou des appartements dans l'attente de leurs parents biologiques, selon des agences commerciales de gestation pour autrui (GPA) en Russie et en Ukraine."Je n'arrive pas à dormir de la nuit, je pense à mon bébé, coincé dans un orphelinat", déclare à l'AFP Lin, qui a eu recours à une mère de substitution après plusieurs fausses couches.Son bébé est né à Saint-Pétersbourg en juin, trois mois après la fermeture par la Russie de sa frontière avec la Chine pour contenir la propagation du coronavirus."Nous ne savons pas combien de temps encore nous devons attendre", ajoute cette avocate de 38 ans de Chengdu, dans le sud de la Chine.L'augmentation des revenus, des taux élevés d'infertilité et le désir de couples âgés, qui ont largement dépassé l'âge de procréer, d'avoir un fils après l'assouplissement en 2016 par les autorités chinoises de la règle de l'enfant unique, ont provoqué une recrudescence des demandes de procréation pour autrui. Lin et son mari se sont rendus en Russie l'an dernier pour une fécondation in vitro et pour signer un contrat avec une agence locale de GPA. Lorsque la grossesse a été confirmée, elle a acheté les produits pour bébé et a même suivi une formation de premiers secours pour enfants.Mais la pandémie l'a plongée dans un véritable "cauchemar", et elle n'a connu son nouveau-né depuis sa naissance qu'à travers des photos et des vidéos envoyées par l'agence.- Crainte de vente d'organes -Ni le ministère chinois des Affaires étrangères, ni l'ambassade russe à Pékin n'ont répondu aux demandes de l'AFP sur ce qu'ils faisaient pour aider les parents chinois à rapatrier leurs bébés.Il n'y a pas de chiffres officiels sur le nombre de ces bébés chinois nés à l'étranger et séparés de leurs parents intentionnels.Mais une vidéo mise en ligne en juin par une agence de GPA en Ukraine, montrant des bébés dans des berceaux alignés dans un hôtel, donne une idée de l'étendue de la crise.Près de la moitié des 46 bébés appartenaient à des clients chinois, a indiqué un porte-parole de l'agence, BioTexCom, à l'AFP.Les autorités ont depuis délivré des permis spéciaux pour les parents intentionnels afin de récupérer leurs enfants malgré la fermeture des frontières.Mais ce n'est pas assez pour Li Mingxia, dont le fils est né en mai à Kiev. En raison des mesures de quarantaine et des vols qui se sont raréfiés, elle ne pourra pas voir son bébé avant fin novembre."Je vais rater les six premiers mois de sa vie", dit-elle. "C'est quelque chose que je ne pourrai pas rattraper".La plupart des bébés nés à l'étranger n'ont pas de certificat de naissance car leurs parents ne peuvent pas voyager pour passer les tests ADN nécessaires afin de prouver leur filiation.Les polices russe et ukrainienne ont également commencé à effectuer des descentes dans les "tanières", des appartements où les bébés sont gardés à cinq ou six par une nounou, de crainte de trafic d'êtres humains, selon les médias d'Etat russes."Quand la police trouve plusieurs bébés chinois sans papiers dans une maison avec un inconnu, cela ressemble à un trafic d'enfants pour la vente d'organes", explique Dmitriy Sitzko, directeur marketing pour la Chine de l'agence Vera à Saint-Pétersbourg.Cette agence, à laquelle Lin a eu recours, a trouvé une place gratuite dans un orphelinat d'Etat pour son bébé.Mais certaines agences russes font payer les parents entre 1.000 et 3.000 dollars par mois, indique M. Sitzko.- Les célébrités banalisent la GPA -Près d'un couple sur quatre en âge de procréer en Chine souffrait d'infertilité, selon une étude publiée en 2017 dans la revue médicale The Lancet. Certaines études ont lié des niveaux élevés de pollution à la baisse de la fécondité masculine, tandis que les femmes choisissent de retarder la maternité en raison du coût de la vie élevé et des frais de garde d'enfants.Et le recours de stars comme Elton John, Cristiano Ronaldo, Nicole Kidman ou Kim Kardashian West à la procréation assistée pour agrandir leurs familles a contribué à banaliser cette pratique controversée.L'ONU a averti que la maternité de substitution commerciale risquait de transformer les enfants en "marchandises" et a appelé à une meilleure réglementation là où elle est légale. "Il n'y a pas de droit à avoir un enfant selon le droit international. Les enfants ne sont pas des biens ou des services que l'État peut garantir ou fournir. Ce sont des êtres humains ayant des droits", relevait Maud de Boer-Buquicchio, rapporteuse spéciale sur la vente et l'exploitation sexuelle des enfants, dans un rapport de 2018.Seuls quelques rares pays autorisent le commerce de GPA à l'international. Sur la base d'entretiens menés par l'AFP avec 15 agences, il ressort qu'une GPA peut coûter entre 35.000 et 50.000 dollars en Ukraine et en Géorgie, 73.000 dollars en Russie et 200.000 dollars en Californie, l'un des rares Etats américains où elle est autorisée.La Russie et les anciennes républiques soviétiques comme l'Ukraine, la Géorgie et le Bélarus, sont les destinations les plus prisées par les couples chinois en quête de mère porteuse.Ces pays ont remplacé les pays d'Asie où seul le Laos permet encore la GPA commerciale pour les étrangers, l'Inde et la Thaïlande l'ayant interdite.Et même en Russie et en Ukraine, l'opposition commence à monter contre cette pratique, des politiques et des militants estimant que des femmes et des enfants sont exploités par des étrangers fortunés.- Bébés du marché noir -En raison des restrictions planétaires dues à la pandémie, des gens se tournent désormais en Chine vers le marché noir.Shenzhou Zhongtai, une agence de la ville méridionale de Gaungzhou, affirme à l'AFP qu'il en coûte 600.000 yuan (87.000 dollars) pour "une transplantation réussie et la livraison".Auxquels on peut ajouter "200.000 yuan (environ 30.000 dollars) pour la sélection du sexe du bébé, et 200.000 autres yuan pour des jumeaux dragon et phénix", c'est-à-dire une fille et un garçon, selon un autre agent.Les officiers de l'armée, les cadres du Parti communiste chinois ou les juges qui ne sont pas autorisés à voyager en raison de leurs postes sensibles, sont les principaux clients des agences de GPA clandestines en Chine, qui ne sont pas sanctionnées en raison de leurs liens avec des officiels.
L'association environnementale Robin des Bois juge que "les informations très récemment diffusées par la mairie de Paris ne sont pas fiables" et a demandé le report de la rentrée des classes dans 150 écoles, collèges et lycées. "La situation est parfaitement contrôlée", a assuré mercredi matin sur Franceinfo le premier adjoint à la maire de Paris.
À quelques jours de la rentrée scolaire, les élèves des écoles situées près de Notre-Dame de Paris doivent-il s'inquiéter ? L'incendie du 15 avril a fait fondre plusieurs centaines de tonnes de plomb qui se trouvaient notamment dans la charpente de la flèche et la toiture, et des concentrations élevées de ce métal toxique avaient été relevées dans certains établissements scolaires aux alentours de la cathédrale.L'association environnementale Robin des Bois, qui avait porté plainte contre X en juillet, accusant les autorités d'avoir tardé à réagir et manqué de transparence dans la gestion de la pollution au plomb, juge que "les informations très récemment diffusées par la mairie de Paris ne sont pas fiables" et a demandé mercredi 28 août par communiqué le report de la rentrée des classes dans 150 écoles, collèges et lycées.Sur les 164 enfants examinés, deux ont dépassé le seuil de "déclaration obligatoire de saturnisme" (au-delà de 50µg/l de sang) et 16 ont dépassé le "seuil de vigilance" (entre 25 et 50 µg/l de sang), d'après les résultats de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France dévoilés début août. "Cette histoire de seuil est invraisemblable, déplorait alors le porte-parole de l'association Jacky Bonnemains. Le Haut conseil de la santé publique dit que le plomb est une substance 'sans seuil', et que toute absorption de plomb dans un organisme humain, et en particulier chez les enfants, représente un danger sanitaire important." "Il n'y a aucun risque"Le premier adjoint à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire, a repoussé cette demande de report, estimant "que rien ne (justifiait) cette position", les taux de concentration au plomb dans les écoles étant selon lui "rassurants" après nettoyage. "Tout l'été a été consacré à faire (d)es mesures" au sein des écoles et crèches et à les nettoyer, a-t-il plaidé mercredi matin sur Franceinfo. "Les trois écoles qui présentaient des atypies" et même celles "où il n'y avait par ailleurs aucune mesure anormale" ont fait l'objet "d'une décontamination approfondie", a-t-il assuré. "Nous avons toujours dit que nous ne prendrions aucun risque et donc si je peux vous dire aujourd'hui que toutes les écoles ouvriront c'est parce qu'il n'y a aucun risque", a-t-il martelé, affirmant que "tous les taux qui sont engagés sont en dessous des seuils sanitaires". "La situation est parfaitement contrôlée", a-t-il insisté. Pollution au plomb à Paris : "Rien ne justifie" un report de la rentrée scolaire, "il n'y a aucun risque" (Emmanuel Grégoire)par franceinfoLe ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer s'est de son côté montré plus circonspect. "Dès le début l'académie de Paris a travaillé avec l'Agence régionale de santé pour faire les évaluations nécessaires et à ce stade ce n'est pas à moi maintenant de prendre cette décision sans avoir la preuve définitive", a-t-il déclaré quelques minutes plus tard sur France Inter. La mairie a toujours un rôle décisif pour cette question mais nous sommes trois acteurs : (la mairie de Paris), l'Agence régionale de santé et l'Éducation nationale", a-t-il indiqué avant d'assurer ne pas avoir "de raison de douter fortement de ce qu'a dit Emmanuel Grégoire".
Gare à la pollution au plomb. Deux semaines après l'incendie qui a ravagé une partie de la cathédrale Notre-Dame, les autorités conseillent aux habitants du quartier de nettoyer leur logement pour éliminer de potentiels résidus provenant de la charpente de l'édifice.
Les riverains de l'île de la Cité et des environs sont priés de faire le ménage chez eux. Samedi 27 avril, la préfecture de police de Paris a lancé un appel aux habitants du quartier de Notre-Dame, dont le domicile a pu être pollué par des résidus de plomb, nocifs pour la santé, qui se seraient propagés lors de la combustion du toit de la cathédrale. Du plomb était présent en grande quantité dans la charpente et la flèche du bâtiment.Les habitants sont invités à nettoyer leurs intérieurs "à l'aide de lingettes humides". "S'agissant des domiciles ou locaux privés, il est recommandé aux riverains à proximité immédiate de Notre-Dame de procéder au ménage de leur habitation ou local et de leurs meubles et objets, à l'aide de lingettes humides pour éliminer tout empoussièrement", a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Des analyses, effectuées par la préfecture, ont mis en évidence "la présence de plomb dans certaines zones, très localisées, notamment dans des locaux qui ont pu être laissés ouverts au moment de l'incendie et où se sont déposées des poussières"."Décontaminer" de Notre-Dame ?La semaine dernière déjà, l'association de défense de l'environnement Robin des bois avait réclamé la "décontamination" de Notre-Dame, estimant quela cathédrale était désormais "à l'état de déchet toxique"en raison de la fusion du plomb. Selon la préfecture, "les intoxications aiguës sont très rares et se situent dans des contextes (généralement professionnels) différents de ceux de l'incendie. Aucune de ces intoxications n'a été signalée dans les jours suivant l'incendie".Des jardins fermés à cause du plomb"Les zones présentant une présence de retombée de plomb sont d'ores et déjà interdites au public, et leur accès ne sera rouvert que lorsque ces teneurs en plomb seront redevenues normales. Il s'agit en particulier des jardins aux abords de la cathédrale qui, à la différence de la chaussée ou des espaces fermés, ne peuvent être nettoyés rapidement", a précisé la préfecture samedi.Au lendemain de l'incendie, le 15 avril, l'organisme Airparif, qui mesure la qualité de l'air, n'avait pas relevé de dépassement de seuil des polluants habituels de l'air, tout en précisant qu'il ne disposait pas de moyens suffisants pour réaliser des mesures dans un secteur bien précis.
Deux autres députés et un sénateur ont déjà quitté LREM après le recours au 49-3.
Ils ne sont plus que 297 députés LREM et affiliés. La majorité présidentielle a enregistré une nouvelle défection mercredi 4 mars, après le départ de la députée apparentée Albane Gaillot, qui a critiqué le recours au 49-3 sur la réforme des retraites et voté la motion de censure de gauche contre le gouvernement, ont indiqué des sources parlementaires. L'élue du Val-de-Marne a officialisé son départ mercredi matin, alors qu'un bureau du groupe majoritaire devait se tenir à la mi-journée et évoquer sa situation.Les effectifs des LREM et apparentés tombent ainsi à 297 à l'Assemblée, tandis que la majorité absolue est à 289 sièges. Mais en comptant l'allié du MoDem et ses 46 députés, la majorité peut s'appuyer sur 343 élus sur 577. Réforme des retraites en France : les deux motions de censure ont été rejetéespar euronews (en français)"Mon vote n'est pas un vote de censure ou de sanction du gouvernement, il est un vote contre le 49-3", avait écrit Albane Gaillot dans un communiqué en soutenant la motion de la gauche. "Comment imaginer l'adoption d'une telle réforme de manière aussi précipitée et sans le vote de l'Assemblée ?", ajoutait-elle, après avoir déjà pris position plusieurs fois contre l'utilisation du 49-3 sur ce texte. Albane Gaillot s'était déjà mise en retrait de LREM en septembre 2019, déçue des actions en matière d'environnement, de "justice sociale" et quant à la démocratie interne. Mais elle était jusqu'alors restée apparentée.En interne, la majorité est confrontée à un enjeu de cohésion, avec des départs au compte-gouttes qui se poursuivent. Deux députés, Delphine Bagarry (Alpes-de-Haute-Provence) et Hubert Julien-Laferrière (Rhône) ont annoncé en début de semaine qu'ils quittaient le groupe LREM à l'Assemblée, après la décision du gouvernement de recourir au 49-3, M. Julien-Laferrière restant toutefois apparenté.Le sénateur des Bouches-du-Rhône Michel Amiel a annoncé son départ du parti de la majorité.Le groupe macroniste a prononcé trois exclusions depuis le début de la législature et enregistré une douzaine de départs volontaires, sur fond de conflits sur la ligne de LREM ou de désaccord pour les municipales. S'y ajoutent plusieurs passages de membres à part entière à apparentés.Sans surprise, l'Assemblée a rejeté dans la nuit de mardi à mercredi les motions de censure de droite comme de gauche opposées à Édouard Philippe et son recours au 49-3 pour faire passer le volet principal de la réforme des retraites, adopté de facto en première lecture.
Le ministre de l'Économie a organisé une réunion de crise à Bercy pour évaluer les conséquences du mouvement, qui dure depuis huit jours.
Le mouvement des gilets jaunes a eu "un impact sévère" sur l'activité économique, a déclaré Bruno Le Maire à l'issue d'une rencontre avec les représentants des organisations professionnelles affectées, lundi 26 novembre 2018. "Dans la grande distribution, la perte de chiffre d'affaires a été de 35% le samedi 17 novembre et de 18% le samedi 24 novembre. Dans la semaine, elle s'est échelonnée entre 8% et 15%", a détaillé le ministre de l'Économie."Les baisses de chiffre d'affaires peuvent atteindre 60% à 70% pour certains artisans bouchers, coiffeurs ou boulangers", tandis que les pertes pour les marchés de gros sont évaluées à entre 30% et 40%, estime-t-il.Des mesures pour aider les commerçantsLe gouvernement va donc faire en sorte de restaurer la liberté de commerce et de circuler "pour permettre à l'activité économique de poursuivre son cours". Autre mesure annoncée : "remettre en place la cellule de continuité économique qui veillera sur le bon remboursement par les assureurs des dégâts qui ont été causés, qui traitera des problèmes de trésorerie et d'activité partielle ou d'étalement des échéances sociales et fiscales".Il y aura un "étalement des échéances sociales et fiscales qui sera décidé entreprise par entreprise" et la ministre du Travail Muriel Pénicaud étudiera "des mesures de chômage partiel pour toutes les entreprises qui pourraient en avoir besoin".Le gouvernement envisage aussi des autorisations supplémentaires d'ouverture le dimanche pour que les entreprises puissent rattraper le manque à gagner subi.Les banques "vont mettre en oeuvre des facilités en cas de dépassements de découverts" et les assureurs ont été priés d'accélérer leurs procédures d'indemnisation. Enfin, la banque publique Bpifrance relève de 40% à 70% ses garanties sur les crédits de trésorerie et accordera des facilités de paiement sur les remboursements de prêts.
Le pape François -encore privé mercredi de son bain de foule traditionnel sur la place Saint-Pierre pour cause de coronavirus- entend peser de tout son poids moral pour réclamer une nouvelle société post-pandémie, plus respectueuse des hommes et de la Terre.
"C'est le moment de franchir un pas décisif", confiait le pape fin mars à un biographe. Il faut "passer de la destruction de la nature à sa contemplation", "ralentir notre cadence de production et de consommation".Dans un univers brutalement à l'arrêt et qui aspire à être plus solidaire, François voyait "les prémices d'une économie moins liquide, plus humaine". Tout en mettant en garde: "ne perdons pas la mémoire une fois que tout est passé".Saisissant un moment historique, il a créé dès la mi-mars un groupe de réflexion inter-disciplinaire pour plancher durant une année sur un monde post-Covid 19 plus vertueux, dans tous les domaines.Sa propre vision est largement exposée dans son encyclique "Laudato si", parue en mai 2015, texte à tonalité très sociale sur l'écologie, dénonçant en termes cinglants l'exploitation des hommes et de la nature. Cet écrit, qui a eu un large écho au delà de la sphère religieuse, prône une "écologie intégrale", intégrant étroitement les êtres humains à la nature.-Année Laudato Si-Le pape vient précisément d'annoncer "une année spéciale Laudato Si", remplie d'initiatives. "J'invite toutes les personnes de bonne volonté à y adhérer, à prendre soin de notre Maison commune et de nos frères et sœurs les plus fragiles", a dit François dimanche."Laudato Si" a "fait comprendre que tout est lié: il n'y a pas de question environnementale séparée de la question sociale. Le changement climatique, les migrations, la guerre, la pauvreté et le sous-développement sont les manifestations d'une crise unique qui, avant d'être écologique, est, à sa racine, une crise éthique, culturelle et spirituelle", résume le directeur des médias du Vatican, Andrea Tornielli, évoquant la force de "cette vision profondément réaliste"."L'encyclique peut fournir la boussole morale et spirituelle pour un voyage vers un monde plus humain, plus fraternel, plus pacifique et plus durable", veut croire le département du Vatican chargé de la tâche, le "Dicastère pour le service du développement humain intégral".Cette crise est "une opportunité pour imaginer un avenir meilleur", approuve son dirigeant, le cardinal ghanéen Peter Turkson. Lors d'une récente vidéo-conférence, Mgr Bruno-Marie Duffé, secrétaire de ce ministère, soulignait que la pandémie a mis en lumière "la vulnérabilité économique des sociétés modernes". "Nous redécouvrons que la santé et la solidarité sont des conditions et des piliers de notre économie", jugeait le prélat français.Le père Augusto Zampini, un Argentin qui coordonne l'action du Vatican en temps de pandémie, se dit particulièrement préoccupé par "la crise alimentaire" mondiale, accentuée par la pandémie qui complique les récoltes ou empêche certains enfants d'aller à l'école où ils sont nourris. La pandémie pourrait inciter les hommes à "jeter moins de nourriture à la poubelle" ou encore "manger des produits plus saisonniers", avance-t-il.- Un monde "apeuré et perdu" -Voici trois mois exactement que Jorge Bergoglio a célébré pour la dernière fois une audience du mercredi en plein air, acclamé sur sa papamobile avant de serrer des dizaines de mains, faisant fi de la pandémie de coronavirus qui sévissait déjà.Ce pasteur de terrain, qui a recommandé aux prêtres de se rendre auprès des malades, a confié se sentir comme un prisonnier "en cage" en fixant l'objectif d'une caméra dans sa bibliothèque. Mais ses messages bénéficient sans doute d'une résonance nouvelle.Première historique et image frappante, il était apparu seul fin mars sur une place Saint-Pierre déserte et balayée par la pluie pour présider une prière face à "la tempête" de la pandémie, en exhortant le monde "apeuré et perdu" à revoir ses priorités. Dans son message de Pâques, en avril, le pape a proposé de "réduire" ou "annuler" la dette des pays pauvres, appelant à la solidarité. "Que ces frères et soeurs plus faibles, qui peuplent les villes et les périphéries de toutes les parties du monde, ne soient pas laissés seuls", a-t-il plaidé.Ces trois derniers mois, il a exprimé régulièrement son soutien aux "personnes ordinaires" exposées au "front" de la pandémie, comme les infirmières, les employés de supermarchés, les agents d'entretien, les transporteurs ou les forces de l'ordre. Tous des "saints de la porte d'à côté".L'Argentin Jorge Bergoglio, connu pour ses sorties contre un libéralisme économique qui "jette" les travailleurs comme des "déchets", rêve aussi d'un "revenu universel de base" pour tous les défavorisés sans revenu stable.Souvent affublé du qualificatif de pape "gaucho", voire de "communiste", il hausse les épaules et dit être dans la continuité de ses prédécesseurs défendant la "doctrine sociale" de l'Eglise.
Le candidat de En Marche ! à la présidentielle a dit qu'il ne monterait pas sur un camion pour faire des promesses. C'est ce qu'avait fait le candidat PS en 2012 à Florange.
Interpellé sur la cas de l'usine Whirlpool d'Amiens (sa ville de naissance), l'ancien ministre de l'Economie a indiqué qu'il n'irait pas faire des promesses intenables devant les micros. Et d'ajouter une phrase qui vire au tacle virulent contre François Hollande. "Je ne monterai pas sur un camion pour dire que ça ne fermera pas". Impossible de na pas penser à ce moment où, en février 2012, le candidat socialiste avait grimpé, accompagné du syndicaliste Edouard Martin, sur le toit d'une camionnette à Florange. Il venait alors s'adresser aux ouvrier de l'entreprise Arcelor Mittal qui était en grand danger. "Quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production, elle soit obligée de la céder à un repreneur", avait lancé François Hollande, promettant une loi.
Plus de sanctions contre les usines en infraction, beaucoup plus d'inspecteurs de site, moins d'allègement des règles environnementales: un an après l'incendie hors norme de Lubrizol à Rouen, élus et associations attendent toujours des mesures fortes de la part du gouvernement pour prévenir les accidents industriels.
"Au jour d'aujourd'hui malheureusement, un accident de cette ampleur (10.000 tonnes de produits chimiques ont brûlé, ndlr) pourrait parfaitement arriver parce que les choses n'ont pas fondamentalement bougé", explique le député PS de Seine-maritime Christophe Bouillon qui a présidé la mission d'information de l'Assemblée nationale sur l'incendie, le 26 septembre 2019, de l'usine Seveso Lubrizol et de son voisin Normandie Logistique.C'est aussi le point de vue du collectif Lubrizol qui regroupe une quarantaine d'organisations syndicales, politiques, de défense de l'environnement, de riverains et de victimes de l'incendie et affiche 25.000 membres sur Facebook. Selon le journal Paris Normandie, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili doit annoncer jeudi un "plan estimé à trois milliards d'euros" pour renforcer la sécurité des sites industriels. Mais on "attend toujours" la concrétisation des premières mesures annoncées par sa prédécesseure Élisabeth Borne en février, relève M. Bouillon, interrogé par l'AFP.Le gouvernement a alors promis d'augmenter de 50% les contrôles sur les sites industriels d'ici 2022 avec la création de 50 postes d'inspecteurs en 2021. "Ça va dans le bon sens mais ce n'est franchement pas à la hauteur. Ce n'est pas avec 50 postes qu'on atteindra l'objectif", estime le député. Le rapport de la mission parlementaire parle de 200 effectifs temps plein supplémentaires. La commission d'enquête du Sénat sur l'incendie préconisait, elle, un "plan de montée en charge pluri-annuel" des effectifs."Depuis quinze ans (...) le nombre de contrôles" des sites industriels classés "a pratiquement été divisé par deux", selon le rapport des sénateurs.Et pour que ces contrôles soient suivis d'effets il "faudrait un gendarme et la peur du gendarme", ajoute M. Bouillon. Le député préconise la création d'une autorité indépendante de contrôle des sites Seveso, sur le modèle de l'autorité de sûreté nucléaire (ASN). L'idée est défendue par d'autres comme le député PCF Hubert Wulfranc. Mais "le gouvernement l'a balayée d'un revers de la main", regrette M. Bouillon. Le Sénat ne l'a toutefois pas non plus reprise dans ses propositions.- "Réduire les risques à la source" -Mme Borne a en revanche annoncé la création d'un bureau enquête accident pour les sites industriels. "Un BEA, c'est une fois qu'il y a un accident. Nous, on souhaiterait une autorité qui travaille en amont pour réduire les risques à la source", comme l'ASN, explique Charlotte Goujon, vice-présidente PS de la Métropole de Rouen chargée des risques industriels et sanitaires.En attendant, pour M. Bouillon, il faudrait "faire évoluer le plafond des sanctions de 15.000 euros d'amendes maximum aujourd'hui à 100.000". "Le manque de suivi judiciaire aux manquements graves est également préoccupant", avaient estimé les sénateurs."Il y a vraiment un décalage entre le discours et la réalité derrière", poursuit le député, dénonçant "la faiblesse" des crédits de la mission prévention des risques. Dans le budget examiné en novembre 2019 pour 2020, ces crédits sont "en baisse". "Il a fallu se battre" pour que ça ne recule pas plus, assure-t-il.Selon lui, il faudrait également rendre à nouveau obligatoire les évaluations environnementales pour tout projet concernant les sites Seveso et ceux qui leurs sont liés. Et être "vigilant" face à la tendance, qui selon lui persiste "sous couvert de crise" et "d'impératifs économiques", à simplifier la réglementation, par exemple en augmentant le seuil au-delà duquel une entreprise est soumise à certaines obligations.Dans le cadre du "choc de la simplification" annoncé par l'Élysée en 2013, le gouvernement s'était "engagé à simplifier la réglementation environnementale tout en maintenant un niveau de protection constant".Le nombre d'accidents sur les quelque 500.000 sites industriels classés en France (dont plus de 1.200 Seveso) a augmenté de 34% entre 2016 et 2018.
Le 7 novembre prochain, à partir de 21h, M6 va unir deux parfaits inconnus pour le meilleur et pour le pire ! En effet, grâce à une expérience, la chaîne va tenter de prouver que l'amour n'est ni plus, ni moins qu'une science exacte...
Le coup de foudre existe-il vraiment ? Ce concept faisant rêver tous les éternels romantiques du monde entier va être prochainement mis à l'épreuve sur M6. En effet, la chaîne va mettre les sentiments amoureux à rude épreuve en les testant et les analysant au travers d'une véritable expérience scientifique ! Ainsi, dans Mariés au premier regard, des célibataires vont accepter de se passer la bague au doigt, juste après s'être rencontrés quelques minutes avant la cérémonie officielle qui les unira (en théorie) pour la vie.A + B = amour ?Le postulat de départ est le suivant : "La science peut-elle nous aider à trouver le grand amour ?" Pour tenter de répondre à cette question pouvant paraître pour certains farfelue, trois experts ont mis en place un dispositif expérimental très bien rôdé, pour former des couples dont l'union est envisagée sur le long terme. Les volontaires − sans enfants, jamais mariés auparavant, vivant dans une zone géographique restreinte et acceptant de se marier − sont donc séparés en deux groupes. Les filles d'un côté, les garçons de l'autre. Ils passent toute une batterie de tests sociologiques, psychologiques, de complémentarité physique, mais également d'attractivité auditive et olfactive. Les docteurs analysent ensuite les résultats et si deux participants se correspondent à minimum 75%, ceux-ci feront la paire s'ils acceptent de franchir l'ultime étape.6 semaines pour s'aimerS'engageant donc à épouser un(e) parfait(e) inconnu(e), ils ne découvrent le visage de leur chère et tendre moitié que dans les derniers instants précédant leur noce. Pour valider le test, les tourtereaux doivent en suite partir en lune de miel, puis vivre pendant six semaines ensemble. Au terme de ce laps de temps, ils pourront alors décider de continuer leur vie à deux ou de divorcer (aux frais de la production). La science sera-t-elle plus puissante que l'amour ? Réponse le 7 novembre sur M6, à partir de 21h.
Cécile Duflot menacée par l'Élysée. C'est ce qu'a raconté l'ancienne ministre du Logement et de l'Égalité des Territoires à France Info.
D'après la radio, Cécile Duflot a reçu un SMS d'un proche conseiller du président François Hollande en janvier 2015, où il est écrit : "Il faut qu'on te voit d'urgence". Puis la journaliste de France Info, Anne-Laure Dagnet, ajoute que la députée de Paris a reçu un autre SMS dans lequel on menace de la tuer politiquement si elle ne rentre pas dans le rang. La journaliste explique que l'ancienne ministre EELV a reçu ces messages quelques semaines avant les élections départementales pour lesquelles elle avait choisi de soutenir le Front de gauche et le Parti communiste contre le PS. Quelques mois plus tôt, en mars 2014, elle avait quitté le gouvernement car elle était en désaccord avec le nouveau Premier ministre Manuel Valls. Mais Cécile Duflot ne cède pas face aux menaces, elle ajoute pour France Info : "Les gens n'ont pas compris que j'avais des convictions". Pourtant elle ne se fait pas d'illusions pour les prochaines élections législatives de 2017. "Dans 12 mois je serai au chômage". Même si elle ajoute sur Twitter : "Je ferai campagne et ce seront les électeurs parisiens qui décideront".
Incarcéré depuis près de six mois, le journaliste Khaled Drareni, devenu le symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie, a été condamné mardi en appel à deux ans de prison ferme, ce qui signifie qu'il reste en détention.
"Deux ans de prison ferme pour Drareni. Nous allons faire un pourvoi en cassation", a déclaré à l'AFP l'un de ses avocats, Me Mustapha Bouchachi.Dans un tweet, le frère du journaliste, Chekib Drareni, s'est dit "écœuré, choqué et déçu de la décision de la Cour qui renforce encore une fois l'injustice en Algérie". Avocats, collègues et proches de Khaled Drareni espéraient un jugement clément, sinon une relaxe. La sévérité de la sentence a déclenché l'indignation et la colère des journalistes venus le soutenir au tribunal.M. Drareni, 40 ans, avait été condamné le 10 août dernier à trois ans d'emprisonnement pour "incitation à attroupement non armé" et "atteinte à l'unité nationale".Lors du début du procès en appel, il y a une semaine, le procureur avait requis quatre années de prison ferme contre le fondateur du site d'information en ligne Casbah Tribune, qui est également le correspondant en Algérie pour la chaîne de télévision française TV5 Monde et pour Reporters sans Frontières (RSF)."Son maintien en détention est la preuve d'un enfermement du régime dans une logique de répression absurde, injuste et violente", a réagi Christophe Deloire, le secrétaire général de RSF, dans un communiqué.Détenu depuis le 29 mars, le journaliste a été arrêté après avoir couvert le 7 mars à Alger une manifestation d'étudiants, dans le cadre du "Hirak", le mouvement de contestation pacifique né en février 2019 d'un immense ras-le-bol des Algériens qui réclament un profond changement du "système" en place depuis l'indépendance en 1962.Il est aussi accusé d'avoir critiqué sur Facebook "la corruption et l'argent" du système politique, selon RSF.- "Entêtement aveugle" -Le ministre de la Communication Ammar Belhimer, porte-parole du gouvernement, reproche en outre au journaliste d'avoir travaillé sans jamais avoir eu de carte de presse professionnelle, sur fond d'allégations d'être au service "d'ambassades étrangères". "Nous sommes scandalisés par l'entêtement aveugle des juges algériens qui viennent de condamner @khaleddrareni à 2 ans de prison (en appel)", a protesté M. Deloire en dénonçant "une justice algérienne aux ordres".Khaled Drareni était jugé en compagnie de Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, deux figures du "Hirak", le soulèvement qui a poussé au départ le président Abdelaziz Bouteflika en avril 2019 et a été suspendu mi-mars 2020 en raison de la crise sanitaire.Sous le coup des mêmes chefs d'accusation, MM. Benlarbi et Hamitouche ont été condamnés à quatre mois de prison. Les ayant déjà purgés, ils sont ressortis libres de la cour d'Alger.Pendant le procès en appel, au cours duquel il est apparu amaigri, Khaled Drareni a catégoriquement rejeté les accusations portées contre lui."Je suis un journaliste et non un criminel. Je n'ai fait que mon métier", a-t-il plaidé.- "Ne pas lâcher" -Le journaliste est soutenu par une campagne de solidarité tous azimuts, à Alger et à l'étranger.Ses comités de soutien exigent sa libération "immédiate et "inconditionnelle" en raison de son état de santé "particulièrement préoccupant", selon RSF. Le procès de Khaled Drareni s'inscrit dans un contexte de répression accrue à l'encontre des militants du "Hirak", des opposants politiques, des journalistes et de blogueurs. Certains journalistes ont été accusés par le régime de semer la discorde, de menacer l'intérêt national et surtout d'être à la solde de "parties étrangères". Plusieurs sont en prison et des procès sont en cours.L'Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF.Selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), quelque 45 personnes sont actuellement derrière les barreaux pour des faits liés à la contestation.Pour Hakim Addad, un militant du "Hirak", "il est important de continuer la mobilisation, y compris la pression médiatique mais aussi politique pour que (les autorités) comprennent que nous ne lâcherons pas".
Joachim son-Forget, député LREM des Français de l'étranger, a répondu sur Twitter au président américain, le taxant de "gâteux", alors qu'il avait une nouvelle fois attaqué l'accord de Paris.
"Donald le Gâteux, est atteint d'incontinence cérébrale... comme un 'gâteux' souffre d'incontinence d'urine voire de matières fécales et 'gâte' ses draps". Le tweet n'est pas passé inaperçu. un député LREM et ancien candidat à la tête du parti présidentiel d'Emmanuel Macron s'en est pris sur Twitter au président américain samedi 9 décembre dans la soirée. Donald Trump avait par deux fois attaqué l'accord de Paris sur le climat et répété que les Français mobilisés scandaient "Nous voulons Trump". "N'insulte pas mon pays, radoteur", a écrit Joachim Son-Forget, député des Français de l'étranger, dans un tweet en anglais assorti de plusieurs injures, au nom du parlement français notamment. "Il est temps de mettre fin à l'accord de Paris""Un jour et une nuit très triste à Paris", avait écrit plus tôt sur Twitter Donald Trump, au moment où de manifestations violentes des "gilets jaunes" avaient lieu dans la capitale française. "Peut-être qu'il est temps de mettre fin à l'accord de Paris, ridicule et extrêmement cher, et rendre l'argent aux gens en réduisant les impôts", a-t-il aussi suggéré. Interrogé par l'AFP, Joachim Son-Forget a assumé ses propos. "Je défends mon pays""Je sais être mesuré mais quand les choses sont aux antipodes de nos valeurs, il ne faut pas faire le dos rond", a-t-il défendu auprès de l'AFP. Et d'ajouter: "Je suis parlementaire, pas chef d'Etat. Je défends mon pays et l'assume parfaitement". Son tweet affichant des propos insultants a été dénoncé par plusieurs utilisateurs sur Twitter. Bruno Julliard, ex-adjoint à la mairie de Paris, lui a ainsi demandé de supprimer son compte.
Martin Bohmert a annoncé son intention de démissionner. "J'ai l'intime conviction que les responsabilités politiques doivent être renouvelées", a-t-il expliqué.
Martin Bohmert, délégué général des Jeunes avec Macron (JAM) dont le mandat courait jusqu'en mars 2021, va démissionner, a-t-il annoncé samedi 8 juin à l'AFP. Une décision prise avec l'"intime conviction que les responsabilités politiques doivent être renouvelées". L'intéressé a envoyé un courriel aux quelque 30.000 adhérents de cette organisation de jeunesse de La République en marche, pour leur expliquer son choix de passer la main, a-t-il précisé.Élu en mars 2018, Martin Bohmert s'était fixé des "objectifs assez clairs de positionner les JAM comme un aiguillon de la majorité et entretenir l'énergie et l'optimisme que l'on avait dans les campagnes de 2017", a-t-il souligné, en estimant avoir, avec son équipe, "largement réussi cela".Il cite notamment dans un entretien au JDD du dimanche 9 juin, la réussite des JAM concernant l'urgence climatique. "On avait signé le Pacte Finance-Climat (proposé par Paul Larrouturou, élu député européen sur la liste Place publique-Parti socialiste) dès septembre 2018 ! Donc on challenge les ministres, les députés et LREM, nous sommes leurs aiguillons", assure celui qui souhaitait une place sur la liste LREM aux européennes. "J'assume m'être retiré, pour faire primer le collectif sur ma personne, parce que ça n'était pas le bon moment : certains m'ont attaqué de manière malhonnête dans les médias", raconte-t-il au JDD. Seule association officiellement affiliée à La République en marche, les JAM ont atteint "un niveau d'intégration assez inédit" pour un mouvement politique de jeunesse, s'est félicité Martin Bohmert, en notant que les JAM figuraient dans "toutes les commissions d'investiture". "On approche aujourd'hui les 30.000 membres, soit 10% de plus qu'en mars 2018, quand j'ai été officiellement nommé", revendique-t-il dans les colonnes du JDD. "Il est temps que je passe le relais" À l'approche des municipales de mars 2020, les JAM doivent "se diriger vers des missions plus locales", a-t-il ajouté. "Il est temps que je passe le relais à une nouvelle équipe car j'ai l'intime conviction que les responsabilités politiques doivent être renouvelées", a-t-il indiqué.Les JAM voteront en ligne début juillet pour élire une nouvelle direction. La passation se fera lors de l'université de rentrée de LREM en septembre à Bordeaux (Gironde). Un événement baptisé "Campus des territoires", que Martin Bohmert a été chargé d'organiser pour le parti présidentiel et qui doit réunir 3000 adhérents. À plus long terme, Martin Bahmert veut continuer "à servir le projet progressiste, réfléchir à la manière dont on parle de notre mouvement, comment on rend plus visibles nos initiatives les moins connues". Les JAM ont été co-fondés en juin 2015 - soit 10 mois avant En Marche ! - par les députés Pierre Person et Sacha Houlié, Jean Gaborit et Florian Humez.
SONDAGE. La République en marche arriverait en tête des intentions de vote au premier tour, quelle que soit la tête de liste, selon l'enquête BVA pour Orange, La Tribune, LCI et RTL* publiée vendredi 21 juin. Benjamin Griveaux et Cédric Villani font jeu égal : avec 25 % des intentions de vote, ils devanceraient tous deux la liste menée par Anne Hidalgo (21% dans les deux cas).
Benjamin Griveaux bénéficie d'une bonne notoriété auprès des Parisiens (69%) mais son image est plus clivante : 30% déclarent avoir une bonne opinion de lui alors que 39% le jugent négativement. Cédric Villani pâtit d'un plus grand déficit de notoriété (43% des sondés estiment ne pas suffisamment le connaître pour se prononcer, contre 31% pour Benjamin Griveaux) mais son solde d'image est positif : les Parisiens ont davantage une bonne opinion de lui (34%) qu'une mauvaise (23%).Mounir Mahjoubi apparaît plus en retrait : figure moins connue des Parisiens et plus clivante, il recueillerait moins d'intentions de vote en sa faveur (22%) s'il conduisait la liste LREM et l'écart avec Anne Hidalgo (21%) serait beaucoup plus serré (1 point seulement).À droite, Rachida Dati ne fédère pas La liste Les Républicains (LR) conduite par Rachida Dati n'est créditée que de 15% à 16% des intentions de vote, celle-ci ne faisant notamment pas le plein des voix à droite. Les écologistes confirment quant à eux les bons résultats enregistrés dans la capitale lors des dernières européennes : avec 13% d'intentions de vote, ils n'atteindraient certes pas leur niveau des européennes (19,9% à Paris en mai dernier) mais ils gagneraient toutefois 4 points par rapport à leur score des municipales de 2014.Édouard Philippe serait le meilleur maire de ParisL'enquête s'est également intéressée à d'autres figures pouvant potentiellement mener la liste LREM, en demandant aux Parisiens qui ferait le meilleur maire selon eux parmi des personnalités "LREM compatibles". Si plus de la moitié des sondés ne se prononcent en faveur d'aucune de ces personnalités, c'est Édouard Philippe qui serait le meilleur maire aux yeux des Parisiens qui se prononcent. Cité par 15% des répondants, le Premier ministre devance Benjamin Griveaux (10%) et Cédric Villani (8%).Benjamin Griveaux, le plus proche des Parisiens Auprès des seuls sympathisants LREM, Édouard Philippe arrive également en tête, mais l'écart est moins marqué avec Benjamin Griveaux (28% contre 26% pour son ex-ministre). En revanche, le Premier ministre serait beaucoup plus en mesure de fédérer des sympathisants LR autour de sa candidature, tandis qu'aucune personnalité de la majorité n'a la capacité de rallier de nouveaux électeurs PS. Porté par son expérience de chef du gouvernement, Édouard Philippe apparait par ailleurs comme le plus compétent (22%) et le plus capable de diriger la capitale (19%). Auprès des sympathisants LREM, Benjamin Griveaux est systématiquement mieux placé que ses autres concurrents déclarés - et notamment Cédric Villani - et il devance le Premier ministre sur les notions de proximité en étant jugé le plus proche des Parisiens et le plus à l'image de la ville. Anne Hidalgo suscite un fort rejetEnfin, Édouard Philippe arrive également en tête, devant Anne Hidalgo, quand on demande aux Parisiens s'ils souhaiteraient qu'il/elle soit élu(e) maire de Paris. Près d'un tiers des Parisiens (31%) souhaiteraient en effet qu'il soit élu en 2020. Anne Hidalgo est soutenue par 28% des Parisiens, mais elle suscite aussi un fort rejet (56% ne souhaitent pas qu'elle soit réélue). Benjamin Griveaux (22%) et Cédric Villani (18%) enregistrent des scores inférieurs au chef du gouvernement, à un niveau proche de celui de Rachida Dati (19%).Seule une minorité de Parisiens se déclarent satisfaits de l'action menée par l'actuelle maire de Paris Anne Hidalgo et son équipe (42%), contre 58% qui font part de leur insatisfaction. Ce résultat recouvre toutefois de fortes disparités selon les catégories de populations. L'action d'Anne Hidalgo est ainsi majoritairement jugée positive par les 18-34 ans (64% se déclarent satisfaits), les ouvriers et les employés (52% de satisfaits) et les sympathisants de gauche. Municipales à Paris: quel candidat pour Emmanuel Macron ?par BFMTV* Étude réalisée par BVA auprès d'un échantillon interrogé par internet du 6 au 11 juin 2019. Échantillon de 1.294 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d'un échantillon représentatif de 1.503 Parisiens âgés de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de l'interviewé et arrondissement de résidence.
Pour accompagner les restaurateurs et gérants de bars et de cafés, la maire de Lille, Martine Aubry, a annoncé qu'ils seraient exonérés de taxe pour l'ensemble de l'année.
Si les patrons de restaurants, cafés et bars de Lille peuvent souffler avec la possibilité de rouvrir leurs établissements à compter du 2 juin, ils ont reçu une autre bonne nouvelle. Ils ne paieront pas de taxe sur les terrasses pendant toute l'année, a annoncé vendredi 29 mai la mairie, pour les "accompagner" après deux mois et demi fermeture imposée pour lutter contre la pandémie de coronavirus. L'exonération se fera "pour l'ensemble de l'année", a indiqué en visioconférence de presse Martine Aubry (PS), ce qui représente 960.000 euros de perte de recettes pour la commune. "C'est important d'accompagner les commerçants, restaurateurs, bars, et cafés", a-t-elle justifié. Une délibération sera soumise au vote lors du prochain conseil municipal, le 12 juin.L'édile, candidate à un quatrième mandat, a également promis des "extensions ou créations de terrasses" "partout où c'est possible", sous certaines conditions, sauf pour les établissements qui ont "posé des problèmes" avec les riverains par le passé et les endroits où les Bâtiments de France le refuse.
Présente sur les fichiers secrets mis en place par Monsanto pour influencer la classe politique, Ségolène Royal a dénoncé des procédés "pervers" et a appelé à "nettoyer ce système".
"Ils font de l'espionnage, de l'infiltration, de l'influence parfois financière". Ségolène Royal ne décrit pas une organisation occulte, ni un service de renseignement, mais Monsanto. L'ancienne ministre réagissait sur l'antenne de France Info aux accusations de fichage dont fait l'objet le géant de l'industrie phytosanitaire, Monsanto. L'entreprise aurait mis en place un fichier secret, réalisé par des agences de communication, évaluant des personnalités politiques ou de la société civiles sur plusieurs thématiques, des OGM aux pesticides. Ségolène Royal était à l'époque des fichages, en 2016, ministre de l'Environnement du gouvernement Hollande. Des notes de 0 à 5 en fonction de la crédibilité, l'influence et le degré de soutien à Monsanto aurait permis de définir un tableau de 74 "cibles prioritaires" divisées en quatre groupes : les "alliés", les "potentiels alliés à recruter", les personnalités "à éduquer" et celles "à surveiller". "Je voyais bien que c'était très difficile (...), ce combat de 2016 contre Monsanto, je me suis retrouvée un peu seule, se remémore Ségolène Royal. D'ailleurs je suis classée dans ces fichiers illégaux comme 'à marginaliser', c'est-à-dire 'à éliminer'. Avec une note 'zéro' : zéro influençable, zéro corruptible.""Nettoyer ce système de lobbying"Désormais ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2007 souhaite que ces révélations fassent évoluer les pratiques, souvent officieuses des lobbyistes. Pratiques qu'elles trouvent perverses. "L'intérêt de la mise à jour de ce mécanisme, c'est de pouvoir combattre les méthodes des lobbies parfaitement nocifs (...). Monsanto ne doit pas être le seul à se comporter de cette façon-là. Au lieu uniquement de se scandaliser, il faut rebondir sur cette révélation pour nettoyer ce système de lobbying."Ségolène Royal a également précisé ne pas savoir si elle allait porter plainte, attendant de voir si une procédure collective allait être lancée. "Je pense que c'est aux autorités administratives et judiciaires de se saisir de ce cas", a-t-elle conclu.
D'ordinaire discret sur sa vie privée, il a décidé de se livrer... Olivier Minne est revenu sur son coming-out révélé pour la première fois en 2014.
L'animateur s'était en effet confié sur sa bisexualité à l'occasion d'une interview pour le magazine "Nous Deux". Il avait ainsi déclaré être "célibataire, hétéro et homo...hétéromo". Un coming-out qui avait suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Lors d'une interview accordée à Télé Loisirs, l'animateur est revenu sur cette confession. Celui qui présente actuellement "Tout le monde à son mot à dire" sur France 2 ne regrette pas d'avoir révélé sa bisexualité bien au contraire : "J'ai eu des dizaines de témoignages de jeunes qui se posaient eux-mêmes des questions sur leur sexualité. Cela m'a beaucoup ému".
Le Conseil constitutionnel a censuré vendredi l'essentiel de la loi LREM prévoyant des "mesures de sûreté" pour les détenus terroristes sortant de prison, jugeant que nombre des dispositions du texte "portent atteinte" à plusieurs libertés fondamentales.
Dans leur décision, les Sages estiment que ces mesures, qui devaient être prononcées en fonction de la "particulière dangerosité" d'un détenu à la fin de sa peine, "portent atteinte à la liberté d'aller et de venir, au droit au respect de la vie privée et au droit de mener une vie familiale normale".Cette proposition de loi controversée avait été adoptée définitivement fin juillet par l'Assemblée nationale. Face à la polémique, le ministre de la Justice et ex-avocat Eric Dupond-Moretti avait défendu une "solution d'équilibre" et avait assuré ne pas avoir été pris "soudainement d'une aveuglante folie liberticide". Le texte devait ouvrir à l'autorité judiciaire la possibilité d'imposer durant cinq ou dix ans aux personnes condamnées pour terrorisme, à l'issue de leur peine, l'obligation de répondre aux convocations du juge d'application des peines, d'établir sa résidence en un lieu déterminé, des interdictions d'entrer en relation et de paraître dans certains lieux, et encore l'obligation de pointage ainsi que, sous réserve de l'accord de la personne, le port du bracelet électronique.Ces mesures devaient être limitées aux personnes condamnées à des peines lourdes, supérieures à cinq ans d'emprisonnement.Dans sa décision, le Conseil constitutionnel a détaillé les mesures qu'il juge contraires aux libertés fondamentales. "Tel est le cas en particulier de l'obligation d'établir sa résidence dans un lieu déterminé, de l'obligation de se présenter périodiquement aux services de police ou aux unités de gendarmerie, jusqu'à trois fois par semaine, de l'interdiction de se livrer à certaines activités, de l'interdiction d'entrer en relation avec certaines personnes ou de paraître dans certains lieux, catégories de lieux ou zones et de l'obligation de respecter les conditions d'une prise en charge sanitaire, sociale, éducative ou psychologique", écrivent les Sages, en censurant donc l'essentiel de la loi.Le seul article de la proposition de loi non censuré par le Conseil porte sur une disposition secondaire, qui concerne le suivi socio-judiciaire des détenus sortis de prison.
Les services de renseignement britanniques de contre-terrorisme enquêtent sur la découverte de trois paquets contenant des explosifs, dans deux aéroports et une gare centrale de la cité londonienne.
Trois paquets dans lesquels avaient été placés des explosifs ont été trouvés dans trois points névralgiques de Londres, mardi 5 mars, rapporte la BBC. La Metropolitan Police, qui mène les investigations a indiqué que les "petits dispositifs explosifs" étaient dissimulés dans des emballages postaux.Les autorités britanniques traitent ces découvertes comme liées, et n'en ont pas encore déterminé les motivations. Trois sites sont concernés : l'aéroport de Londres-Heathrow (ouest), de London-City (est), et le terminal ferroviaire de Waterloo (centre). Le "Compass Centre", immeuble de bureaux sur le site de Heathrow, a été évacué en milieu de matinée après la découverte du colis suspect. La porte-parole de l'aéroport britannique a précisé que la police traite ce cas comme un "acte criminel". Deux autres colis du même type ont ensuite été trouvés dans les trois heures suivantes. L'un peu avant midi à la station de métro de Waterloo, au centre de Londres. Le deuxième vers 12h30, au "City Airport" de Newham, dans l'est de Londres.
Après l'USS Theodore Roosevelt américain dans le Pacifique, le Charles de Gaulle devient le deuxième porte-avions officiellement contaminé par la pandémie qui s'est abattue depuis décembre sur la planète. L'origine de la contamination du navire n'est pas encore connue.
C'est confirmé. Cinquante membres de l'équipage du porte-avions français Charles de Gaulle, qui peut accueillir jusqu'à 2.000 hommes, ont été testés positifs au coronavirus, a annoncé vendredi 10 avril le ministère des Armées. Le porte-avions nucléaire, qui croisait dans l'Atlantique, avait annoncé mercredi avoir décidé d'anticiper son retour en France après la découverte à son bord de cas suspects. "Les résultats des 66 tests réalisés ont conclu à la présence de 50 cas de Covid-19 à bord du Charles de Gaulle", a indiqué le ministère dans un communiqué. "Aucune aggravation de l'état de santé des marins à bord n'est constatée à l'heure actuelle", précise-t-on de même source.L'origine de la contamination du navire n'est pas encore connue. Le navire n'a pas été en contact avec un élément extérieur depuis le 15 mars. "L'objectif est d'identifier le circuit de contamination et d'appuyer le protocole permettant de limiter la propagation du virus", précise le ministère. Une équipe du Service de santé des armées (SSA) avait été acheminée à bord dès mercredi avec deux épidémiologistes, un expert en biosécurité et un médecin en charge des prélèvements. Trois marins ont été évacués "à titre préventif". Ils ont été transférés à l'Hôpital d'instruction des armées (HIA) Sainte-Anne, à Toulon pour "préserver les capacités médicales" du bâtiment, ajoute le ministère. Le port du masque a été généralisé à l'ensemble de l'équipage. Après l'USS Theodore Roosevelt américain dans le Pacifique, le Charles de Gaulle devient le deuxième porte-avions officiellement contaminé par la pandémie qui s'est abattue depuis décembre sur la planète.
La baisse des achats de viande fraîche en France est de 3% en volume selon une étude de FranceAgriMer. Pourtant, la consommation a augmenté dans le même temps.
En plein questionnement quant à sa nécessité, la consommation de viande baisse-t-elle en France ? L'étude "Consommation des produits carnés en 2018", publiée vendredi 8 novembre par l'organisme semi-public FranceAgriMer, est venu apporter la réponse : non.La consommation de viande en France est marquée par une contradiction : les Français en achètent de moins en moins chez le boucher, mais en consomment de plus en plus en raison de la vogue des burgers, nuggets et sandwiches. Selon l'étude, les achats de viande fraîche des ménages ont baissé de 2,6% en valeur et de 3% en volume l'an dernier. Ces chiffres comprennent aussi bien le poulet, rosbif, ou gigot que la viande hachée, les saucisses, merguez, brochettes, viandes marinées et abats. En ajoutant les surgelés et la charcuterie, la baisse des achats de viande est de 1,4% en valeur et de 2,5% en volume, selon la même étude.87,5 kilos par anEn revanche, selon une deuxième étude diffusée simultanément par FranceAgriMer, sur la consommation de viande par les Français, les chiffres sont en hausse en 2018. Selon ce mode de calcul, dit "consommation par bilan", chaque Français a consommé en moyenne 87,5 kilo/équivalent carcasse de viande en 2018, contre 85 kgec en 2017.La hausse de la consommation individuelle apparente s'appuie sur une envolée de la consommation de viande hors domicile, perceptible notamment pour la restauration à emporter ou à livrer (burgers, kebab, sandwiches).Cette remontée fait suite à une baisse quasi-continue depuis 1998 de la consommation de produits carnés, année où chaque Français avait statistiquement consommé 93,6 kilo/équivalent carcasse de viande, le record de l'après-guerre.
Les avocats des parents de Vincent Lambert espèrent une suspension de toute décision d'arrêt des soins avant une instruction sur le fond.
Les avocats des parents de Vincent Lambert ont annoncé lundi 13 mai avoir saisi le Défenseur des droits après l'annonce à la famille de l'interruption des soins à partir du 20 mai.Me Jean Paillot et Me Jérôme Triomphe attendent que le Défenseur des droits intervienne pour faire appliquer les mesures provisoires demandées par le Comité international des droits des personnes handicapées de l'ONU (CIDPH), enjoignant la France de suspendre toute décision d'arrêt des soins de Vincent Lambert avant une instruction sur le fond. L'arrêt des soins programméLe 24 avril, le Conseil d'État a conclu qu'étaient "réunies les conditions pour que la décision d'arrêter la nutrition et l'hydratation artificielles de M. Vincent Lambert puisse être mise en oeuvre". Les parents de Vincent Lambert ont alors déposé un recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) et le CIDPH. La CEDH a rejeté leur requête mais le CIDPH a demandé à la France de suspendre toute décision d'arrêt des soins, dans l'attente d'une instruction sur le fond.Le médecin de Vincent Lambert, tétraplégique en état végétatif depuis un accident de la route en 2008, a annoncé à la famille l'interruption des soins à partir du 20 mai. Vincent Lambert est depuis six ans au centre d'une bataille judiciaire qui a déchiré sa famille. Il est devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France.
Jeudi matin, une boue marron s'est déversée dans la mer près de Martigues dans les Bouches-du-Rhône. Il s'agit d'une fuite de chlorure ferrique, un produit hautement corrosif qui a entraîné la fermeture des plages.
Depuis jeudi 23 juillet pour une durée de 48 heures, les plages autour de la ville de Martigues dans les Bouches-du-Rhône, sont fermées pour cause de pollution. Une fuite venant de l'usine pétrochimique Lavéra en est la cause. Une boue marron s'est déversée dans la mer jeudi matin. Le produit qui a fuité est du chlorure ferrique. Il est hautement corrosif. Un produit utilisé dans le traitement des eaux uséesUn plan d'urgence a de suite été déclenché après la détection de la fuite précise France 3. La fuite de chlorure s'est dans un premier temps infiltrée dans le réseau des eaux pluviales qui conduit à la mer. Une quarantaine de marins-pompiers et dix pompiers du Sdis 13 ont rapidement été mobilisés d'après La Provence. Ils ont procédé à des prélèvements chimiques afin d'analyser la qualité de l'eau et relever son taux de corrosivité et d'acidité.En effet, le chlorure de fer, utilisé dans le traitement des eaux usées devient toxique et corrosif au contact de l'eau.La mairie a indiqué jeudi avoir procédé à la fermeture des plages des Laurons et de Bonnieu en attendant la dispersion complète de la nappe polluée. Le préfet a pour sa part émis un arrêté interdisant la navigation de plaisance, la pêche maritime, la plongée sous-marine et la baignade.
Le musicien de blues américain Lucky Peterson est décédé soudainement dimanche à 55 ans dans un hôpital de Dallas dans l'Etat du Texas, ont annoncé ses proches sur les réseaux sociaux.
"C'est avec une immense peine que nous vous annonçons le décès de Lucky Peterson", a indiqué un communiqué publié en français et en anglais sur la page Facebook de l'artiste. "Il était chez lui lorsqu'il est tombé malade et a été transporté d'urgence à l'hôpital, dans un état critique. Malheureusement, les médecins n'ont pas pu le ranimer", ont précisé ses proches. Âgé de seulement 55 ans, Lucky Peterson a été victime "d'un accident vasculaire cérébral massif", selon le journaliste et critique musical français Alex Dutilh.Guitariste, organiste et chanteur, Judge Kenneth Peterson, de son vrai nom, était une figure renommée de la scène blues et jazz, qui se produisait régulièrement dans des festivals en France. Son dernier album "50 Just Warming Up !" est ainsi paru en 2019 sous le label français Jazz Village.
Ces quatre "gilets jaunes" avaient blessé sept gendarmes, dont un grièvement, après avoir enfoncé l'entrée de la caserne Deflandre. Les peines prononcées vont jusqu'à un an de prison de ferme.
Quatre hommes ont été condamnés vendredi 18 janvier par le tribunal correctionnel de Dijon (Côte-d'Or). Tous étaient poursuivis pour l'agression de gendarmes, en marge d'une manifestation des "gilets jaunes". Le 5 janvier, lors de l'acte 8 des "gilets jaunes", un portillon d'accès de la caserne Deflandre avait été enfoncé par un manifestant. Des projectiles avaient été lancés sur les gendarmes venus repousser les intrus. Sept militaires avaient été blessés - dont un grièvement au visage par un support de panneau de signalisation et un autre aux bras par un poteau métallique. Des violences qui ont entraîné 15 et 5 jours d'interruption temporaire de travail, précise Le Bien Public. Plus de 50 mètres de la clôture d'enceinte avaient été détruits lors de ces affrontements, a précisé le procureur de la République à Dijon, Éric Mathais, dans un communiqué.Les quatre suspects, interpellés mercredi, ont été jugés vendredi en comparution immédiate. Deux habitants de la Côte-d'Or, âgés de 30 et 33 ans, ont été condamnés à deux ans de prison dont un avec sursis et mise à l'épreuve. L'un d'eux a été écroué à l'issue de l'audience. Deux autres prévenus, âgés de 21 et 25 ans, ont été condamnés à 18 mois de prison dont 12 avec sursis et mise à l'épreuve. Gilets jaunes: quelle réponse de la justice face aux violences de samedi ?par BFMTVTous les quatre ont également écopé d'une interdiction de manifester pendant deux ans. Deux autres personnes, suspectées d'avoir participé à l'intrusion et diffusé des images des violences, ont été convoquées ultérieurement devant le tribunal correctionnel.
L'association de défense des animaux demande la fermeture de l'abattoir Sobeval à Boulazac où "les violations de la loi, multiples et récurrentes, entraînent des souffrances accrues pour les animaux".
Avec 3.400 veaux tués chaque semaine, soit 24.000 tonnes de viande, l'abattoir Sobeval à Boulazac (Dordogne) est le plus grand de la région. Dans une nouvelle vidéo choc diffusée dans la nuit de mercredi 19 à jeudi 20 février, l'association L214 révèle des "violations de la loi, multiples et récurrentes, entraînent des souffrances accrues pour les animaux". L'association de défense des animaux, qui a porté plainte pour "sévices graves envers des animaux" auprès du procureur de la République de Périgueux, demande la "fermeture immédiate de l'abattoir. En abattage standard, les veaux doivent être étourdis avant d'être tués, explique L214. Or sur les images, tournées en novembre et décembre 2019, on peut voir qu'"une partie des animaux reprennent conscience avant ou pendant la saignée, sans qu'aucun étourdissement d'urgence ne soit pratiqué", commente l'association. L214 dénonce des "étourdissements réalisés en violation de la réglementation", des "tirs mal ajustés" pour endormir les veaux, des animaux blessés mais conscients, et des "contrôles de l'inconscience et de l'insensibilité des veaux quasi-inexistants".L'abattoir de Boulazac, qui appartient au groupe néerlandais VanDrie, est un abattoir habilité pour les types d'abattage standard, qui concerne 70% de son activité, ainsi que casher et halal (30%). "Dans la réglementation, on trouve un principe d'étourdissement avec une dérogation pour les abattages rituels (viande halal et casher exportée respectivement en Egypte et en Israël) mais les animaux doivent alors être placés dans un tonneau d'immobilisation jusqu'à perte de conscience", explique Sébastien Arsac, porte-parole de L214. Or dans cet abattoir de Dordogne, "pour l'abattage halal ou casher, (...) certains veaux sont suspendus, encore conscients sur la chaîne d'abattage. Ils peuvent agoniser pendant de longues minutes avant de mourir", s'insurge L214. Par ailleurs, la disposition des box est telle que les veaux voient leurs congénères être abattus avant d'être eux-mêmes saignés, ce qui est interdit. Ces pratiques "accentuent la souffrance animale" et "contreviennent à la réglementation", estime l'association qui a mis en ligne une pétition pour demander la fermeture de cet abattoir, dont la viande "peut être certifiée Label Rouge, bio ou encore Saveurs du Périgord". Les peaux sont par ailleurs vendues à des marques de luxe comme Hermès et Gucci. L214 demande également au ministre de l'agriculture Didier Guillaume "d'interdire l'abattage sans étourdissement, quelles que soient les raisons qui motivent cette pratique", "sur la base d'avis scientifiques et vétérinaires". Dans un communiqué daté du 19 février, la préfecture de Dordogne explique qu'après un premier visionnage des vidéos de L214, "il n'y a pas de mise en évidence de non-conformité à la réglementation". "Les images les plus spectaculaires notamment celles des animaux suspendus ne reflètent en aucun cas une souffrance ou un état de conscience de l'animal", écrit la préfecture. "La réglementation impose le contrôle de la mort cérébrale de chaque animal avant cette suspension. Ces mouvements ne sont que des réflexes musculaires ou des spasmes post-mortem", poursuit-elle. La préfecture rappelle que l'abattoir "est agréé pour la pratique de l'abattage" traditionnel ou rituel, a des opérateurs "habilités et formés au respect du bien-être animal" et "fait l'objet de contrôles permanents par une équipe de huit agents de l'État dont deux vétérinaires". La préfecture ajoute néanmoins que "la DDCSPP va analyser plus avant cette vidéo pour déceler d'éventuelle non-conformité et s'en entretiendra sans délai avec l'exploitant". "Il y a des choses qui peuvent choquer. Au-delà des situations classiques, la vidéo montre des cas particuliers. On observe que la tête de certains veaux a bougé et l'opérateur doit s'y reprendre à plusieurs fois. Depuis quelques mois, une mentonière a été installée pour que la tête des veaux ne bouge pas", a expliqué à l'AFP Frédéric Piron, directeur de la DDCSPP (Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations). "On voit un veau sorti du piège, il ne peut être rapidement étourdi, ce type de situation fait l'objet d'une procédure", ajoute-t-il. "On observe dans la vidéo des veaux qui sont traînés. Quand on ne sait pas, c'est choquant. En réalité, il s'agissait de veaux blessés en stabulation. Ils ont été étourdis puis traînés jusqu'au poste de saignée. C'est une situation exceptionnelle", a souligné ce vétérinaire.L'abattoir de Sobeval, joint, n'a pas souhaité communiquer jeudi.
Devenu introuvable et hors de prix (un exemplaire était proposé à environ 350 euros mardi sur Amazon!), le premier livre de Guillaume Musso, "Skidamarink" va de nouveau être publié, a-t-on appris mardi auprès de la maison d'édition du populaire écrivain.
Le roman, initialement publié en 2001 chez Anne Carrière, sera de nouveau disponible en librairie le 30 septembre, a indiqué Calmann-Lévy.Le livre (448 pages, 19,90 euros) bénéficie d'une préface inédite de l'écrivain aux dizaines de millions de lecteurs.La trame du roman met en scène quatre personnages recevant chacun un morceau de La Joconde assorti d'un rendez-vous dans une chapelle de Toscane. "Aujourd'hui, cette trame sonne comme une variation du Da Vinci Code, mais c'était quatre ans avant la parution du livre de Dan Brown", fait remarquer l'auteur de "La vie est un roman", un des best-sellers de l'été."Au fil des années, le livre est devenu introuvable en librairie et les exemplaires en circulation ont atteint des prix stratosphériques sur les sites d'enchères en ligne, au point que je déconseillais à ceux d'entre vous qui m'en parlaient de les acquérir", raconte le romancier qui explique avoir voulu répondre aux attentes de ses lecteurs pour autoriser la republication de son premier livre."En cet automne 2020, j'ai pensé que l'heure était venue de redonner une place à Skidamarink (...) Une façon de remercier ceux d'entre vous qui l'attendaient d'avoir été patients", a-t-il expliqué.L'écrivain a choisi de publier de nouveau son premier roman "dans son jus, avec les qualités de ses défauts et les défauts de ses qualités".Le livre fut écrit entre 1998 et 2000 alors que Guillaume Musso commençait sa carrière d'enseignant. Le texte fut relu et corrigé par sa mère."J'ai écrit beaucoup de livres après Skidamarink mais ce premier gardera pour toujours une saveur particulière", confie encore l'écrivain qui depuis dix ans est l'auteur le plus lu de France.
Le Premier ministre a suggéré jeudi matin de renforcer le périscolaire pour que les parents puissent venir eux-mêmes chercher leurs enfants. Mais cette idée suppose des moyens financiers, des recrutements de personnel formé et enfin des locaux adaptés, capacités que n'ont pas nécessairement les communes.
"Notre première arme pour lutter contre la propagation du virus , c'est évidemment la prévention" et "nous la devons en premier lieu aux personnes qui sont les plus vulnérables à la maladie, c'est-à-dire les plus de 70 ans (...)", a expliqué jeudi le Premier ministre Jean Castex en suggérant d'éviter "que papi et mamie aillent chercher les enfants à l'école, quitte à renforcer le périscolaire, jusqu'à ce que les parents puissent venir eux-mêmes les récupérer". Une idée que l'Association des maires de France (AMF) juge "très compliquée à assurer dans de nombreuses communes". Pour Agnès Le Brun, porte-parole de l'AMF, en charge de l'éducation, cette "idée lancée par le Premier ministre sans en avoir parlé avec les communes serait très compliquée à mettre en place dans de nombreuses villes. Car renforcer le périscolaire suppose des moyens financiers, des recrutements de personnel formé et enfin des locaux adaptés", souligne-t-elle."Les collectivités en font déjà beaucoup et la crise sanitaire leur a coûté très cher, elles ne peuvent donc pas dépenser de l'argent qu'elles n'ont pas", a insisté Agnès Le Brun, soulignant cependant que la "volonté des communes ne manque pas et qu'elles feraient ce qu'elles peuvent" en cas de demande de renforcement du périscolaire. Selon elle, "s'il y a une réelle demande de l'Etat de modifier le fonctionnement du périscolaire, il va falloir se mettre autour de la table".Un peu plus tôt dans la matinée, Christophe Kerrero le nouveau recteur de l'Académie de Paris, était interrogé lors d'un point presse sur la capacité des écoles à accueillir tous les élèves en cas de durcissement de l'épidémie et au recours à des locaux supplémentaires pour assurer la distanciation. Il a estimé qu'"à Paris, nous avons la chance de pourvoir compter sur des professeurs et des animateurs du temps périscolaire, ça fait quand même beaucoup de monde" pour assurer l'accueil des élèves.
Le reptile s'était échappé de son vivarium, dans un appartement du 5e arrondissement de la capitale.
Les pompiers de Paris ont été mobilisés pour une intervention peu banale, dans la soirée de mercredi 31 août. Une équipe de la caserne de Poissy s'est rendue dans un appartement du 5e arrondissement pour retrouver la trace d'un boa, qui avait disparu de son vivarium.L'alerte a été donnée par des voisines du propriétaire de l'animal, qui étaient chargées de surveiller le serpent de deux mètres de long pendant l'absence de son "maître". Les pompiers, accompagnés de deux spécialistes des risques animaliers, ont vite retrouvé le boa, qui s'était aventuré près d'un radiateur. "Il était plus apeuré qu'autre chose", ont indiqué les pompiers à France Bleu Paris, qui rapporte l'information jeudi 1er août.
100.000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France, un triste record européen soulignent les 240 élus qui souhaitent de nouvelles mesures.
Deux cent quarante parlementaires de tous bords ont annoncé dans le Journal du dimanche du 30 juin le prochain dépôt d'une proposition de loi pour "en finir" avec les "abandons massifs" d'animaux domestiques. "Comment accepter que 100.000 chiens et chats soient abandonnés chaque année dans notre pays ? Un triste record européen !", s'indignent ces élus, emmenés par le député LREM des Alpes-Maritimes Loïc Dombreval et le sénateur LR du Val-d'Oise Arnaud Bazin. "Le durcissement pénal de la sanction de l'abandon - deux ans de prison et 30.000 euros d'amende - n'a pas obtenu l'effet escompté", regrettent les élus. Selon eux, "la principale mesure de prévention de l'abandon est l'identification des chiens et des chats, qui a été rendue obligatoire respectivement en 1999 et en 2012. Mais son efficacité n'est que relative", faute de sanction et de contrôle.Moraliser le commerce des animaux, autoriser les compagnons dans les EhpadLes députés et sénateurs évoquent comme possibles pistes de travail la stérilisation obligatoire des chats et "la moralisation du commerce des animaux". "La présence d'animaux en vente dans des rayons et les facilités de paiement proposées les assimilent à des biens de consommation et génèrent des achats irréfléchis qui favorisent l'abandon", expliquent-ils.Autre piste possible : que les établissements d'accueil des personnes âgées acceptent les animaux. "Les nombreux bienfaits sur la santé de la possession d'animaux de compagnie sont prouvés scientifiquement. Nous devons donc faire en sorte que les établissements chargés de l'accueil des personnes âgées ou dépendantes acceptent le résident accompagné de son animal", estiment-ils aussi.Enfin, selon ces élus principalement LREM et LR, "les programmes scolaires en classes primaires doivent sensibiliser les enfants à leur responsabilité envers les animaux"."Nous, parlementaires sensibles à la condition animale, devons prendre notre part de responsabilité et nous mobiliser. C'est pourquoi nous nous engageons à déposer une proposition de loi pour en finir avec ces abandons massifs, indignes d'une société civilisée et de notre pays", concluent-ils. Selon les chiffres avancés par les élus, la France compte 63 millions d'animaux de compagnie et plus d'un foyer sur deux en possède au moins un.
Le président de l'Assemblée nationale refuse de faire du référendum l'issue obligatoire du grand débat national. Richard Ferrand milite par ailleurs contre la tenue d'un tel vote le jour des élections européennes.
"Ce n'est pas parce que des manifestants l'exigent qu'il faut claquer des talons et s'exécuter". Dans un entretien au journal du Dimanche, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand appelle à "ne pas agiter le référendum comme un fétiche". Toutefois, s'il devait se tenir, l'organiser le jour des élections européennes, "ne serait pas une bonne idée". Emmanuel Macron, dont il est proche, doit-il sortir la carte du référendum à l'issue du grand débat ? "Le référendum est un outil parmi d'autres, au service de notre démocratie. Ne l'agitons pas comme un fétiche", plaide Richard Ferrand (LREM) dans un entretien au Journal du Dimanche publié dimanche 10 février. Selon lui, le grand débat lancé pour sortir de la crise des "gilets jaunes" "pourrait tout aussi bien se terminer par des lois fortes ou par d'autres types de mesures, réglementaires ou autres". "Ne brouillons pas les messages" Le référendum reste selon lui "une option parmi de nombreuses autres. Beaucoup de Français n'en sont pas obsédés", affirme-t-il. Et d'ajouter : "ce n'est pas parce que des manifestants l'exigent qu'il faut claquer des talons et s'exécuter", insiste le député du Finistère. "L'essentiel, c'est l'avenir de notre pays", poursuit-il, "c'est ce qui intéresse les Français, plus que les outils juridiques". Jean-Christophe Lagarde (UDI) : "Je suis pour un référendum mais pas le jour des européennes"par BFMTVInterrogé sur l'hypothèse d'un référendum le 26 mai, Richard Ferrand estime que "ce ne serait pas une bonne idée", à l'unisson des oppositions et d'une bonne partie de la majorité. "Les enjeux européens sont suffisamment importants pour qu'on ne prenne pas le risque de les diluer dans une très hypothétique consultation référendaire", développe le président de l'Assemblée, citant la politique agricole commune, les conséquences du Brexit sur la pêche et encore "l'impossibilité pour Alstom et Siemens de former un grand groupe européen". "Ne polluons pas ce débat, ne brouillons pas les messages", lance l'élu breton.Le grand débat à l'Assemblée Richard Ferrand indique que "l'Assemblée nationale se saisira des conclusions de la grande consultation pour qu'un grand débat s'y déroule aussi, sans doute au mois d'avril". "Les parlementaires auront leur mor à dire, et le temps nécessaire pour le dire", assure l'ancien ministre qui milite aussi "pour un grand moment de dialogue entre les partenaires sociaux et le gouvernement". A ses yeux, "les réponses ont besoin d'être concrètes, cohérentes, progressives et pas forcément spectaculaires".
C'est Nikos Aliagas qui est une fois de plus aux commandes des NRJ Music Awards ce samedi 10 novembre. C'est déjà la 20e édition de la cérémonie.
20 ans de shows, de prix, mais aussi de polémiques.Parmi elles, la sempiternelle question : les stars sont-elles payées pour venir chanter ? Non, répond au Parisien le coordinateur général de l'événement Jacques Grimal. "Mais les faire venir coûte cher. Ils arrivent avec de grosses équipes, il y a des billets d'avion et ce ne sont pas des classes éco. Les labels payent les transports, et nous les prenons en charge à partir de Cannes, transports et logements", détaillent les NRJ Music Awards dans le quotidien francilien.Si la cérémonie est en grande partie en direct, il peut y avoir des séquences enregistrées à l'avance comme pour U2 il y a quelques années. On reproche souvent à la cérémonie son palmarès, mais surtout ses nominations qui s'expliquent simplement. Si le rappeur Lartiste n'est pas nommé cette année, c'est parce que "le streaming n'est pas le critère de sélection numéro un".Pour avoir la chance d'être sélectionné il fallait cette année, parmi d'autres critères avoir publié sa chanson entre le 25 septembre 2017 au 30 septembre 2018 et être diffusé sur les groupes NRJ et TF1. Ici c'est uniquement le public qui vote, sur Internet.Et pas question de laisser penser que les votes pourraient être truqués. "La gestion des votes est confiée à une entreprise externe pour ne pas être accusé ou soupçonné de favoritisme. Tout est extrêmement transparent", souligne Jacques Grimal dans Le Parisien.
L'ancien collaborateur du président de la République s'est adressé une nouvelle fois aux élus de La France insoumise (LFI) Ugo Bernalicis et Alexis Corbière, leur proposant de venir enfiler les gants.
Il poursuit son "clash". Alexandre Benalla a publié une vidéo tournée à la Fête de l'Humanité, au Bourget, ce samedi 14 septembre, où il propose aux députés LFI Alexis Corbière et Ugo Bernalicis de passer à un stand de MMA (arts martiaux mixtes, ndlr) pour retrouver l'ex-responsable sécurité du chef de l'Etat. "Vous avez deux choix aujourd'hui. Le bar, mais vous le pratiquez déjà à l'Assemblée nationale, ou venir vous entrainer avec mes potes de la team Obyfight, qui sont de vrais professionnels de MMA", a t-il lancé sur cette vidéo publiée sur son compte Twitter.Cette séquence est une nouvelle épisode des provocations entre Benalla et les élus LFI, qui ont commencé par des critiques de l'ancien chargé de mission à l'Elysée envers Jean-Luc Mélenchon. Cette "rivalité" avait ensuite été reprise par l'humoriste Guillaume Meurice, qui avait proposé un combat dans un "octogone", auquel Ugo Bernalicis avait répondu.Les deux députés insoumis ne sont pas les premières cibles des velléités pugilistiques d'Alexandre Benalla. L'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron a ainsi récemment proposé un affrontement avec la star brésilienne des sports de combat Renzo Gracie. L'ancien combattant, proche de Jair Bolsonaro, avait menacé le chef de l'Etat dans une vidéo où il disait qu'il allait "tordre" sa "tête de poulet".
Selon les informations du Parisien, les enquêteurs ont découvert sur une clé USB que le tueur avait collecté des vidéos de décapitations de Daech ainsi que des informations sur ses collègues policiers.
L'enquête sur le profil de Mickaël H. est en train de prendre un nouveau tournant. Selon les dernières révélations du Parisien, la brigade criminelle et la DGSI ont découvert de nouvelles informations majeures sur l'homme qui a tué quatre policiers à la préfecture de police de Paris jeudi 3 octobre, avant d'être abattu par la suite. Une clé USB lui appartenant aurait apporté des éléments fondamentaux concernant son potentiel lien avec l'organisation terroriste Daech.Les enquêteurs ont longtemps perquisitionné de fond en comble l'appartement de l'assaillant à Gonesse (Val-d'Oise). Parmi les indices découverts, cette clé USB disposait notamment de plusieurs vidéos de décapitation de Daech, symboles de leur propagande. Converti à l'islam, le tueur aurait échangé de nombreux SMS à connotation religieuse avec sa femme. Pourtant, elle a affirmé ne pas avoir connaissance d'un projet d'attentat commandité par son mari. Comme le rappelle Le Parisien, à l'heure actuelle, il est impossible de savoir si elle dit ou non la vérité.Il détenait des informations personnelles sur ses collèguesParmi les documents présents à l'intérieur de la clé USB, les enquêteurs ont retrouvé les coordonnées et données personnelles de plusieurs de ses collègues à la préfecture de police. Il reste désormais à déterminer quel usage il voulait en faire et si c'était en lien avec son attaque. « Rétrospectivement, ça fait tout de même froid dans le dos. On savait qu'il disposait de l'un des plus hauts niveaux d'habilitation de la préfecture. Cela veut dire qu'il était en capacité de savoir tout ou presque des agents qu'il côtoyait au quotidien », s'inquiète un de ses anciens collègues auprès du Parisien. Les dernières investigations révèlent également que Mickaël H. avait créé il y a quelques mois des affinités avec un prédicateur musulman suspecté par les services de renseignement d'être un salafiste à la pratique très rigoriste de l'islam. « Pour autant, rien ne dit que ça a précipité son passage à l'acte. Ni que cette personne était elle-même dans une démarche visant à concrétiser une action violente », tempère une source proche du dossier. Pour l'instant, la piste privilégiée serait celle d'une initiative individuelle d'un homme « en souffrance professionnelle et personnelle, qui s'est accrue à mesure que sa pratique religieuse se faisait plus intense. »
Réaliser ces stages notamment dans les zones rurales et périurbaines permettrait aux étudiants de les inciter à pratiquer dans ces secteurs.
Les étudiants en médecine vont-ils bientôt avoir l'obligation d'effectuer un stage dans les zones où l'offre de soins est insuffisante ? C'est la volonté des députés, qui en ont voté mardi 12 mars le principe, dans le cadre de l'examen du projet de loi santé.Pour ainsi accéder au troisième cycle des études de médecine, et donc à l'internat, les étudiants devront avoir validé "un stage situé dans une zone caractérisée par une offre de soins insuffisante ou des difficultés dans l'accès aux soins", en vertu d'un amendement de députés LREM, adopté contre l'avis de la co-rapporteure Stéphanie Rist. Les stages sont actuellement "très largement concentrés dans les milieux urbains", or "c'est la réalisation de ces stages dans d'autres milieux, et en particulier dans les territoires ruraux ou périurbain" qui "permettrait aux étudiants de découvrir une autre pratique de la médecine et ainsi les former et les inciter à la pratique dans ces zones", a justifié l'auteure de l'amendement dans son exposé des motifs. Sur proposition des rapporteurs et du groupe LREM, les députés ont en outre voté le report d'un an, de 2019 à 2020, du début de la réforme de l'accès au troisième cycle des études de médecine, qui prévoit à terme de supprimer les épreuves classantes nationales en fin de 6e année. Ainsi, du fait de ce report, les futurs externes, qui débuteront leur 4e année à la rentrée 2020 (et non plus 2019), passeront de nouveaux examens. Le projet de loi prévoit aussi la suppression du redoutable concours de fin de première année d'études de santé et du "numerus clausus" imposé par l'État, à la rentrée 2020. À la place, les effectifs d'étudiants en 2e et 3e années de médecine, dentaire, pharmacie et maïeutique (sage-femme) seront "déterminés par les universités", qui fixeront aussi leurs propres "objectifs d'admission" en 4e année, sous le contrôle du ministère. La commission des Affaires sociales a validé également cet article et poursuivra les échanges mercredi et jeudi sur les autres dispositions du projet de loi de la ministre de la Santé Agnès Buzyn.
Un couple de retraités, membre de la famille du groupe de luxe Hermès, a été séquestré "sans violence" dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 août dans leur résidence secondaire de La Gaillarde, près de Dieppe (Seine-Maritime). Des bijoux ont été dérobés, a précisé le parquet de Rouen à l'AFP.
Les faits se sont déroulés peu après 2h du matin et ont duré à peu près une heure, selon le procureur de Rouen, Pascal Prache. "Le couple, issu de la famille Hermès, a été séquestré sans violence physique, par au moins deux individus", a déclaré de son côté à l'AFP le procureur-adjoint Étienne Thieffry.Les codes de leur résidence principale obtenusL'homme âgé de 87 ans et sa compagne de 83 ans "étaient terrorisés et des objets personnels ont été volés", a-t-il ajouté. Les cambrioleurs était cagoulés et gantés, a précisé de son côté Paris Normandie qui a révélé l'information. Selon le quotidien régional, les hommes ont également dérobé de l'argent liquide et "les codes de la résidence principale du couple", située en région parisienne.Des recherches sont en cours pour déterminer le montant du préjudice. Une enquête a été ouverte pour "vol avec effraction, séquestration suivie d'une libération volontaire", a précisé le parquet de Rouen. La Section de recherches de Rouen a été saisie des investigations.
La "gilet jaune" Ingrid Levavasseur, tête de liste du ralliement d'initiative citoyenne, a dit son attachement à l'Europe lors d'un entretien accordé au Figaro.
"Vivre dignement, dans une société plus démocratique". La tête de liste du Ralliement d'initiative citoyenne Ingrid Levavasseur assure dans un entretien accordé aux Figaro vendredi 8 février qu'elle s'attendait "aux attaques" dont elle fait l'objet en tant que tête de liste d'une liste "gilets jaunes". "Si nous sommes tous issus des 'gilets jaunes', nous ne sommes pas 'la' liste 'gilets jaunes'. Je m'attendais aux attaques. Elles me paraissent normales. Nous sommes un mouvement neuf, on s'aventure, on tâtonne, on s'interroge. Ce que je n'accepte pas, c'est qu'on discute notre appartenance au mouvement. Je n'ai pas d'autorisation à demander ni de justification à donner pour porter un gilet", explique Ingrid Levavasseur au quotidien national. Cette figure du mouvement des "gilets jaunes", aide-soignante de 31 ans, entend "faire entrer le peuple d'en bas" dans les institutions. "Notre objectif est de servir de tremplin à tous les citoyens qui se sentent délaissés, au-delà même des 'gilets jaunes'. Les européennes sont la première élection qui se présente à nous, donc on y va. Comme nous irons aux municipales et aux législatives", a-t-elle déclaré. Un appel aux femmes Si elle veut voir les "gilets jaunes" dans les institutions, Ingrid Levavasseur se positionne comme une pro-européenne convaincue : "Seule, la France ne pourrait pas faire grand-chose. C'est un trop petit pays face à la Chine ou les États-Unis. Elle a besoin de l'Europe, de l'Union européenne. C'est là que sont les leviers pour faire évoluer les choses, notamment en termes de transition écologique". Alors que le mouvement est parfois présenté comme noyauté par l'extrême droite et l'extrême gauche, Ingrid Levavasseur estime que "la place des extrêmes chez les 'gilets jaunes' a été trop mise en avant". Et elle l'assure : "les centaines de milliers de personnes qui ont défilé le 17 novembre ne sont pas conservatrices ou souverainistes". Interrogé sur les défections de deux de ses colistiers, la tête de liste pour les européennes minimise : "Il y a eu des défections, c'est vrai. Et il y en aura d'autres. C'est normal. Toutes les places sont ouvertes à candidature sur notre site Euroric. Nous avons reçu pour l'heure 70 candidatures d'hommes et une trentaine de femmes. Il faut que ces dernières, très nombreuses sur les ronds-points, se mobilisent et n'hésitent pas à candidater".Enfin, interrogée sur un éventuel soutien financier de Bernard Tapie, la candidate aux européennes réfute : "Bernard Tapie nous a prêté une salle à un moment donné. Je n'ai plus eu aucun contact avec lui depuis".
Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé le 9 juillet Bernard Tapie et cinq autres prévenus, estimant qu'"aucun élément du dossier ne permet(tait) d'affirmer" que l'arbitrage controversé entre l'homme d'affaires et le Crédit Lyonnais avait fait l'objet de "manœuvres frauduleuses" ou d'une quelconque "fraude".
Le parquet de Paris a annoncé avoir fait appel mardi 16 juillet de la relaxe générale dans l'affaire de l'arbitrage controversé qui avait octroyé 403 millions d'euros à Bernard Tapie en 2008 pour solder son litige avec le Crédit Lyonnais. Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé le 9 juillet le patron du groupe de médias La Provence et cinq autres prévenus, estimant qu'"aucun élément du dossier ne permet(tait) d'affirmer" que cet arbitrage avait fait l'objet de "manœuvres frauduleuses" ou d'une quelconque "fraude". Les juges n'avaient pas retenu le "détournement de fonds publics" ou la complicité de ce délit reprochés aux prévenus, et estimé que l'escroquerie n'était pas caractérisée. Mais, pour le parquet, l'ancien ministre, qui subit à 76 ans une récidive de son double cancer de l'œsophage et de l'estomac, a "truqué" cet arbitrage. Ce dernier avait été définitivement annulé en 2015 au civil pour "fraude" et l'ex-patron de l'Olympique de Marseille -en faillite personnelle depuis décembre 1994- a été condamné à restituer les millions perçus, dont le montant et les délais de remboursement sont encore débattus.Lors du procès, le parquet avait demandé des peines d'emprisonnement contre cinq des six prévenus. Contre Bernard Tapie, jugé pour "escroquerie" et "détournement de fonds publics", il avait requis cinq ans de prison ferme.
La loi sur "l'état d'urgence sanitaire" prévoyait initialement que l'amende en cas de récidive dans les 15 jours soit de 1.500 euros.
Le non respect des mesures de confinement (déplacements, réunions, etc.) est passible d'une amende de 135 euros. Il s'agit d'une contravention de 4e catégorie. L'amende pour une deuxième violation des règles dans les 15 jours est portée à 200 euros (contravention de 5e catégorie), selon un décret du Premier ministre paru dimanche 29 mars au Journal officiel. Cette amende est majorée à 450 euros si elle n'est pas payée dans les 45 jours. La violation des mesures de confinement reste à 135 euros. Si quatre violations sont relevées dans les 30 jours, il s'agit alors d'un délit punissable de 6 mois de prison et 3.750 euros d'amende, rappelle-t-on au ministère de l'Intérieur. Initialement, la loi sur "l'état d'urgence sanitaire", publiée mardi 24 mars au Journal officiel, prévoyait que l'amende pour non-respect des règles du confinement soit portée à 1.500 euros en cas de récidive dans les 15 jours.
Selon les informations de La Voix du Nord, Stéphane Sieczkowski-Samier, maire d'Hesdin (Pas-de-Calais), a été placé en garde à vue ce mercredi 23 janvier.
C'est un habitué des affaires tumultueuses. Agé de 26 ans, Stéphane Sieczkowski-Samier (Divers droite), maire d'Hesdin, un des plus jeunes élus en exercice, a été placé en garde à vue ce mercredi matin. Comme le révèle La Voix du Nord, le maire de cette commune du Pas-de-Calais (2 224 habitants) est interrogé dans les locaux de la gendarmerie du Portel dans le cadre de plusieurs enquêtes.Stéphane Sieczkowski-Samier et sa mère seraient au cœur de deux affaires. Selon les précisions du quotidien régional, la première concerne un achat de plancher avec l'argent de la mairie, début 2017. Le jeune élu se serait par la suite approprié une partie de cet achat. Il est soupçonné de détournement de fonds publics.Par ailleurs, la seconde enquête est liée à l'achat par la mairie de deux revolvers chez un armurier d'Hesdin, alors que la police municipale de la commune n'est pas habilitée à en porter. Comme l'indique La Voix du Nord, les investigations sont menées par les gendarmes de la section de recherches de Lille.Les enquêteurs ont également auditionné la mère de Stéphane Sieczkowski-Samier, conseillère municipale à la mairie d'Hesdin. Cet interrogatoire n'est sans doute pas une surprise pour le principal intéressé qui avait déclaré vendredi dernier, à l'occasion de sa cérémonie des vœux, qu'il « ne serait pas étonné d'être placé en garde à vue ». Comme l'indique La Voix du Nord, ce dernier restera en garde à vue dans la nuit de mercredi à jeudi.Pour mémoire, Stéphane Sieczkowski-Samier avait déjà été placé en garde à vue en 2017 pour complicité de faux et usage de faux. De son côté, BFMTV rappelle que celui que l'on surnomme « le petit Sarko » a été frappé en mai 2018 de trois ans d'inéligibilité par le conseil constitutionnel après l'invalidation de ses comptes de campagne pour les législatives de 2017.
Les établissements de Bordeaux et Lille se classent en tête du palmarès 2019, publié ce jeudi.
Les CHU de Bordeaux et Lille arrivent respectivement en première et deuxième position de la nouvelle édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics étudiés pour la qualité de leurs spécialités médicales ou chirurgicales, publié jeudi dans Le Point.Suivent le CHU de Toulouse (3e), habitué du podium, les hôpitaux universitaires de Strasbourg (4e), le CHU de Montpellier (5e, en hausse), le CHU de Nantes (6e), l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (7e, en baisse), le CHU de Nancy (8e en hausse), le CHU de Rennes (9e) et celui de Grenoble (10e) devant le CHU de Tours (11e). Pour figurer au classement final de ce palmarès indépendant, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Cette version fournit son plus gros classement (122) de disciplines médicales et chirurgicales.L'hebdomadaire décline toute une série de classements particuliers de prise en charge couvrant un large éventail de soins (infarctus du myocarde, chirurgie du dos, de l'obésité, AVC, cancer du sein, audition, dépression, schizophrénie, hernie de l'abdomen, etc.). Parmi les nouveautés cette année, douze activités, dont les troubles du sommeil à tout âge, la chirurgie des testicules, des cancers de l'enfant et de l'ado (rein, os, cerveau, leucémies aiguës, lymphomes), l'épilepsie... La toute nouvelle polyclinique de Reims-Bezannes (Marne) est en tête des 50 meilleures cliniques de France.Crise aux urgencesL'hebdomadaire revient aussi sur la crise des urgences avec une carte géographique des postes vacants dans 277 des 497 services d'urgences générales publics, plus ou moins colmatés par des intérimaires : "Près de 800 postes à pourvoir, un chiffre probablement sous-estimé", remarque François Malye. Par ailleurs, "une énorme inégalité de chances" persiste en France pour l'AVC, source de handicaps : moins d'une victime sur deux (48%) a été hospitalisée dans une unité neurovasculaire spécialisée, d'après la base nationale des données hospitalières (PMSI). Un chiffre bien inférieur à d'autres pays comme l'Angleterre (96% en 2016) ou la Suède (87% en 2009) pointe l'hebdomadaire.
Plusieurs passants sont intervenus pour mettre un terme à l'attaque, poursuivant le suspect et le frappant avec différentes armes improvisées.
"N'importe qui peut faire ça si on est plusieurs". Dimanche soir, alors qu'un homme armé d'un couteau et d'une barre de fer attaque les passants au hasard, Smaïn et plusieurs autres personnes interviennent pour mettre un terme à la course sanglante du suspect, le désarmant et l'immobilisant jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre. Il témoigne lundi 10 septembre dans Le Parisien.Dimanche soir, cet Algérien est attablé au café du cinéma MK2, sur les quais du canal de l'Ourcq, dans le 19e arrondissement. "J'ai vu l'homme passer, je n'ai pas compris au début. Puis il s'est dirigé vers la piscine sur le canal, explique Smaïn. C'est là qu'il a commencé à taper avec une barre de fer. Après, il a poignardé quelqu'un. Des filles se sont alors mises à crier.""Il y avait 3 ou 4 jeunes qui jouaient à la pétanque, qui l'ont suivi avec les boules, ils se sont mis à lui tirer dessus avec leurs boules pour l'éloigner", poursuit-il. À ce moment, les personnes présentes dans la zone prennent conscience de ce qu'il se passe et commencent à s'enfuir. Mais certains décident de rester sur place. "Il s'est mis à courir, j'ai saisi ma chaise pour le frapper, mais il est parti vers l'autre côté (...), poursuit Smaïn. On s'est mis à lui courir après avec les jeunes aux boules. C'est à ce moment-là qu'il a croisé la route de deux Anglais. Les jeunes criaient 'attention, couteau !' Mais les Anglais n'ont pas compris les cris des gars... Et il les a poignardés."Mais les trois jeunes aux boules continuaient de le suivre. (...) Les jeunes l'ont empêché de revenir vers les gens, se souvient Smaïn. Il a tenté d'attaquer un des jeunes qui a réussi à éviter le coup de couteau. C'est là qu'on est arrivé à plusieurs, avec 4 autres personnes. On a réussi à l'encercler, moi avec un bâton, un autre avec une barre de fer. L'un d'entre nous l'a tapé. Un des jeunes a lancé une boule, un autre lui a lancé une palette cassée sur le dos, il menaçait avec son couteau dans tous les sens.""C'est à la suite de ces différents coups qu'il a perdu un peu l'équilibre, j'ai alors mis un coup sur la main qui tenait le couteau. (...) J'ai réussi à sauter sur lui, et à le mettre au sol. J'ai réussi à lui faire lâcher son arme, et une fois sur lui, on l'a neutralisé."Enfin, les policiers de la BAC arrivent, "trois minutes après". Smaïn ne se voit pas comme un héros. "C'est une réaction, je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça. Quand on est en groupe, on peut faire quelque chose", explique-t-il. Quant à l'agresseur qu'il décrit comme mesurant 1m65 et pesant "plus plus de 65 kg", il le soupçonne d'avoir été "drogué". Comment expliquer, sinon sa résistance au déluge de coups qu'il a reçu des passants ? Smaïn passe ensuite la nuit au commissariat pour livrer son témoignage. "Les policiers m'ont remercié, le procureur a remercié tout le monde. On est resté au commissariat jusqu'à plus de 5 heures du matin, indique-t-il. Ça a été un peu plus long pour moi car j'ai tenu le couteau pour le désarmer, il y avait mes traces ADN dessus.""N'importe qui peut faire ça si on est plusieurs, il faut de l'aide. Une personne seule ne peut pas faire quelque chose", insiste Smaïn.Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, dimanche soir, après avoir été agressées par un homme, "a priori de nationalité afghane", muni d'une arme blanche et d'une barre de fer. "Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions", selon une source proche de l'enquête.
Une cinquantaine de pompiers sont intervenus samedi soir sur un incendie d'un immeuble d'habitation du 19e arrondissement. Un bilan provisoire fait état d'aucune victime.
Un violent incendie s'est déclaré samedi soir dans le XIXe arrondissement de Paris dans un immeuble d'habitation. Quelque 80 pompiers sont intervenus pour éteindre le sinistre qui a touché cet immeuble comptant 27 appartements.Selon les premières déclarations de Gabriel Plus, porte-parole des sapeurs-pompiers de Paris, le feu s'est propagé du deuxième au cinquième étage de cet immeuble du boulevard MacDonald. Un bilan provisoire fait état d'aucune victime.Des flammes à l'intérieur et l'extérieur du bâtiment Des témoins ont fait état d'une explosion et sur les réseaux sociaux des images de l'incendie montrent effectivement un forte explosion qui dégage une boule de feu au niveau d'un étage.. Les flammes se sont propagées à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du bâtiment a expliqué Gabriel Plus. "Il y a un certain nombre d'images qui montrent cette explosion. Ce que je peux vous dire c'est que l'immeuble n'est pas alimenté au gaz mais il peut y avoir eu des bouteilles de gaz sur les balcons qui ont pu exploser, mais il nous faudra un peu de temps pour évaluer si cette explosion est due à une bouteille de gaz", a expliqué le lieutenant-colonel Plus.Au sujet de l'origine du feu et de sa propagation rapide, "vraisemblablement que le potentiel calorifique qui se situe sur les balcons, dans les étages, dans les appartements, a favorisé cette conduction des gaz chauds puis de l'incendie", a ajouté le porte-parole. Peu avant 23H00, il n'y avait plus de flammes visibles depuis le boulevard, a constaté l'AFP. "Le feu est circonscrit et en voie d'être totalement maîtrisé" a tweeté le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, peu après 23H00.Des témoins ont fait état d'une explosion. "J'ai entendu un boum, puis je suis sortie et j'ai vu les flammes aux 2e, 3e et 4e étages. C'était affreux, le feu était partout", a déclaré à l'AFP une voisine de cet immeuble. La circulation a été bloquée sur le boulevard McDonald pour permettre l'intervention des secours.Les pompiers repliaient leurs échelles. On pouvait voir encore des faisceaux de lampes torches des secours qui s'activaient au 4e étage de l'immeuble. Des centaines de personnes, riverains, curieux et aussi des migrants venant d'un camp tout proche, s'étaient massés sur le trottoir d'en face. Les habitants de l'immeuble qui ont été évacués "vont être pris en compte par la mairie", selon le porte-parole des pompiers.
Un collectif a recensé la mort de huit mineurs dans la rue, depuis le début de l'année.
Ils dénoncent une situation "indigne de la France". Des associations dénoncent, dans un manifeste publié mercredi 20 novembre, l'ouverture en urgence de places d'hébergement, alors que chaque soir, 700 enfants dorment dans la rue avec leurs parents à Paris. Quelque 20.000 mineurs vivent à l'hôtel en Île-de-France avec leur famille, avancent-elles par ailleurs."En France, des milliers d'enfants sont à la rue ou dans des hébergements précaires", dénoncent les douze organisations signataires dont la Fédération des acteurs de la solidarité, la Fondation Abbé Pierre, le Samusocial de Paris ou encore Unicef France. Sur l'ensemble du territoire, elles constatent "une dégradation de la situation des femmes et des familles avec enfants à la rue ou vivant dans des habitats précaires". Le 25 mars, un bébé d'un jour est mort dans la rue en Seine-Saint-Denis. Le 1er juillet, un enfant de 6 ans a été retrouvé mort en Guadeloupe. Plus récemment, le 4 novembre, une femme demandeuse d'asile à la rue alors qu'elle était enceinte de jumeaux a perdu un de ses bébés à Paris, après un accouchement d'urgence à seulement cinq mois de grossesse. Au total, huit mineurs sont morts dans la rue depuis le début de l'année, selon le Collectif des morts de la rue, qui recense chaque année les décès de sans-abri. "Cette situation indigne de la France, 6e puissance économique mondiale et signataire de la Convention internationale des droits de l'enfant, provoque des drames", s'indignent les associations à l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant.En Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France métropolitaine, 160 enfants se retrouvent chaque soir sans solution d'hébergement, et plus de 5.000 enfants sont hébergés à l'hôtel, dont la moitié ont moins de 3 ans. En Ile-de-France, les 20.000 mineurs actuellement hébergés à l'hôtel sont "dans une situation de précarité extrême", faute d'hébergement pérenne et d'accès au logement, dénoncent les organisations. Et "trop souvent, des femmes venant d'accoucher sont remises à la rue avec leur nouveau-né", ajoutent-elles.Même situation à Marseille où des centaines de mineurs non accompagnés dorment dans un squat en raison de la saturation du dispositif départemental de protection de l'enfance.Face à cette "crise humanitaire", les associations demandent à l'État et aux départements d'engager un plan d'urgence d'ouverture de places d'hébergement pérennes et de logements accessibles. "La République a le devoir de garantir un avenir à tous ses enfants et la pleine effectivité de leurs droits", soulignent les associations.
Au lendemain de l'annonce par Sanofi de la suppression d'un millier d'emplois, le directeur général de Sanofi a assuré que la France occupait toujours une place centrale dans la stratégie du groupe.
Tancé pour sa décision de supprimer un millier d'emplois en France alors que le gouvernement souhaite redonner de l'indépendance au pays en matière de santé, le directeur général de Sanofi, Paul Hudson, s'est montré rassurant. "Je confirme la volonté de Sanofi de donner plus que jamais à la France une place centrale dans sa stratégie. Nous allons y réaliser des investissements massifs notamment pour construire une usine nouvelle génération de fabrication de vaccins à Neuville-sur-Saône qui va permettre de créer plusieurs centaines de nouveaux emplois", déclare-t-il dans un communiqué à l'AFP."Nous devons contribuer à construire la souveraineté sanitaire de l'Europe et de la France", ajoute-t-il, refusant au passage de qualifier de "plan social" la suppression de postes. Selon lui, "les mesures que nous présentons en France aujourd'hui ne sont pas un nouveau plan social, elles résultent de choix stratégiques clairs à l'échelle du groupe qui replacent la France au centre. Cela va se voir dans les prochains mois et les prochaines années".Sanofi a annoncé vendredi vouloir supprimer jusqu'à 1.700 emplois en Europe, dont un millier en France, sur fond de chiffre d'affaires croissant, provoquant la colère des syndicats tout juste un an après l'annonce d'un précédent plan de réduction d'effectifs. Le dirigeant explique vouloir recruter "de nouvelles compétences" (intelligence artificielle, thérapie génique) et réaliser "des ajustements d'effectifs dans certains domaines"."En France, environ un millier de postes sur les 25.000 qu'y compte le groupe seront supprimés dans les trois ans qui viennent sous forme de volontariat, donc une moyenne de 350 par an", précise Paul Hudson.
Des chercheurs canadiens se penchent sur un aliment -- le fruit du palmier açaï -- dans leur quête pour un traitement contre les symptômes les plus sévères contre le coronavirus, a annoncé lundi l'un d'eux.
Des études précédentes ont montré que des extraits de la baie de ce palmier originaire de l'Amérique centrale et du sud peuvent réduire les inflammations.A mesure que la pandémie de nouveau coronavirus se propage dans le monde, les experts notent que le virus peut provoquer des inflammations aiguës et mener à des complications de santé.Un chercheur de l'université de Toronto, Michael Farkouh, et sa collègue Ana Andreazza, qui examine depuis cinq ans l'effet du fruit sur la réponse inflammatoire, ont donc décidé de tester son efficacité contre la maladie du Covid-19."C'est un simple essai", a déclaré M. Farkouh à l'AFP. "Mais les baies de l'açaï ne coûtent pas cher et sont facilement accessibles à tous, sont sûres, donc ça valait la peine d'essayer".Aux fins de leurs recherches, les experts ont recruté quelque 580 patients ayant testé positif au coronavirus au Canada et au Brésil, où le palmier est cultivé.La moitié des patients ont reçu des doses du médicament expérimental, l'autre un placebo.L'espoir, c'est qu'une intervention précoce avec l'extrait de baie, si son efficacité est prouvée, prévienne les symptômes les plus néfastes associés au virus, potentiellement mortel, a précisé M. Farkouh.Il explique que l'extrait de baie vise un même groupe de protéines, appelé inflammasome NLRP3, que le coronavirus. Une fois activées, ces protéines combattent les infections et le stress.L'étude doit durer 30 jours et ses résultats seront dévoilés à la fin de 2020.
Julien Aubert estime que "la défense du lien national ne doit pas être réservée à l'extrême droite".
Suppression de la double nationalité, obligation d'avoir un prénom français pour tout naturalisé... Ce sont les propositions choc de Julien Aubert, député du Vaucluse et secrétaire général adjoint des Républicains, qui publie un "Livret Tricolore sur les Islam(s) de France", repérées par Le Parisien."Ce sont des propositions volontairement fortes. La philosophie, c'est de dire aux musulmans, vous devez d'abord être des citoyens français", explique le président d'"Oser la France", un mouvement "populaire, moderne et patriote", créé en novembre 2017."Prouver que l'on souhaite s'intégrer"Le député du Vaucluse cible particulièrement le voile qui entraînerait selon lui des carences en vitamine D chez les mineures, raison pour laquelle il faudrait interdire son port. "Certaines le portent pour de simples raisons culturelles, mais d'autres sont des militantes qui utilisent le voile comme un cheval de Troie pour combattre les idéaux de la République", renchérit Julien Aubert. Autre proposition du président d'"Oser la France" : obliger tout nouveau naturalisé français à prendre un prénom dans le calendrier pour "prouver que l'on souhaite s'intégrer". "La défense du lien national ne doit pas être réservée à l'extrême droite", conclut le député.
Le dessinateur de presse Kiraz, connu notamment pour ses illustrations des "Parisiennes" publiées dans de nombreux magazines, s'est éteint mardi à l'âge de 96 ans, a annoncé sa compagne à l'AFP.
"Edmond Kiraz né au Caire le 25 août 1923 s'est éteint sereinement au petit matin de ce mardi 11 août 2020, dans son appartement parisien du 6ème arrondissement de Paris qu'il aimait tant", a confié Sabine Bastien, la compagne de l'illustrateur qui dessina durant une trentaine d'années pour l'hebdomadaire de Marcel Dassault "Jours de France".Sans formation artistique, Kiraz (Edmond Kirazian) avait commencé sa carrière de dessinateur de presse politique et de caricaturiste en Égypte à l'âge de 17 ans. "J'ai toujours dessiné. Je n'ai jamais fait d'études artistiques, jamais! D'ailleurs, je trouve que cela coupe tout!", expliquait-il en 2011 dans un entretien publié par le site ActuaBD.Élevé dans une famille francophile d'origine arménienne, il s'était installé à Paris à l'âge de 22 ans, tombant aussitôt sous le charme des "Parisiennes" qu'il voyait comme des "libellules".Silhouette longiligne, yeux immenses, les "Parisiennes" croquées par Kiraz étaient sophistiquées et terriblement stéréotypées, ingénues et écervelées, essentiellement préoccupées par le shopping et la mode. Outre "Jours de France" où il fut embauché directement par Marcel Dassault pour "dessiner de jolies femmes", le dessinateur a travaillé notamment pour Playboy, Paris Match et Vogue.Beaucoup de ses dessins ont été publiés en recueils essentiellement chez Denoël. Son album "Les Parisiennes se marient" (1994) a été préfacé par Carla Bruni."La légèreté apparente de son style était le résultat d'un travail acharné. Kiraz suivait la mode en regardant les jeunes femmes qu'il croquait dans la rue et le monde de la mode suivait ses parutions. Il était rivé à sa table à dessin, expérimentant les harmonies de tons, cherchant toujours la délicatesse chez la jeune femme alors qu'il affublait ses sujets masculins d'allures gauches", a indiqué sa compagne.Kiraz a également travaillé pour plusieurs agences de pub illustrant avec ses "Parisiennes" les campagnes de marques comme Renault (pour la Clio Chipie), Perrier, Canderel, Monoprix ou encore Nivéa.En 2008, le musée Carnavalet de Paris lui avait rendu hommage à l'occasion d'une exposition retraçant sa carrière."L'homme Kiraz était aussi exquis que ses dessins. Il ne retenait du monde que ce qui le ravissait. Il savait d'où il venait, il savait que le chaos, la destruction, était la norme. Alors il fallait enchanter le monde", a souligné sa compagne.
Emmanuel Macron a déploré vendredi "une banalisation de la violence" qui s'est, selon lui, "durcie" "à la sortie du confinement" et qui nécessite "une réponse républicaine rapide", lors d'une rencontre à Paris avec l'Association de la presse présidentielle.
"Quelque chose se passe dans notre société qui n'est pas neuf, mais qui sans doute s'est accéléré à la sortie du confinement, qui s'est durci: une forme de banalisation de la violence", a fait valoir le chef de l'Etat, en assurant que le gouvernement serait "intraitable". Il a appelé à "remettre une vraie politique éducative, c'est-à-dire une politique de prévention; mais aussi une réponse républicaine - respectant les droits individuels - mais qui soit rapide et intelligible aussi bien pour la victime que pour" l'auteur présumé des faits.Le président de la République a indiqué qu'il s'exprimerait sur le sujet la semaine prochaine à l'occasion des 150 ans de la République. Les questions de sécurité et de justice figurent également parmi les "priorités" du séminaire gouvernemental de rentrée le 9 septembre. Pour l'occasion, Emmanuel Macron a dit avoir demandé aux ministres de l'Intérieur et de la Justice "quelques éléments additionnels à la stratégie, à la fois pour l'accélérer et répondre plus efficacement"."Les violences qu'on évoque ont plusieurs formes: il y a celle qu'on connaît depuis 2016 à l'occasion de manifestations publiques qui est le fait de groupes plutôt organisés, extrémistes, qui ont une approche opportuniste, qui se greffent dans les manifestations pour avoir des gestes de violence; on a ensuite la violence liée à la drogue - le Covid a déstabilisé beaucoup de réseaux - et puis il y a la violence du quotidien", a énuméré le chef de l'Etat.La droite monte au créneau depuis plusieurs jours sur l'insécurité, devenue selon elle le "trou noir" du quinquennat d'Emmanuel Macron, plaçant ainsi le curseur sur un sujet régalien qu'elle veut mettre au coeur de la présidentielle de 2022, alors que les récits de faits divers ont rythmé tout l'été."Ceux qui attirent notre attention sont ceux qui ont réduit les moyens de la police et de la gendarmerie...", a ironisé Emmanuel Macron, en visant implicitement Nicolas Sarkozy et Les Républicains, en rappelant l'augmentation des moyens alloués aux forces de l'ordre et l'embauche de 10.000 policiers et gendarmes depuis le début de son quinquennat.- Pas de "solution magique" -Devant la presse présidentielle, Emmanuel a encore souligné "la difficulté à répondre le plus vite possible à toutes les formes de violence", en relevant qu'il s'agissait d'un "symptôme ou d'un malaise de notre société, qui est un problème d'éducation, un problème d'intégration, un problème de modèle économique".Selon le président, il s'agit également "sans doute d'un changement anthropologique". "La violence s'est banalisée. D'abord sur les réseaux sociaux, puis elle se transcrit très rapidement sur le plan réel et physique", a-t-il considéré, en appelant à "retrouver le sel du patriotisme républicain".Face à des violences largement reprises sur les réseaux sociaux, l'exécutif a fait plusieurs gestes, comme l'octroi d'une indemnité spécifique pour les policiers travaillant de nuit."Oui, on y met les moyens", a insisté Emmanuel Macron, en appelant à "remettre des moyens sur notre justice, en embauchant partout là où c'est nécessire davantage de juges et de greffiers"."Quand un délinquant est appelé devant le juge six ou huit mois (après les faits qui lui sont reprochés), et qu'il purge sa peine douze ou dix-huit mois après, ça n'a aucune vertu et, pour la victime, c'est insupportable", a-t-il encore fait valoir, mettant toutefois en garde contre toute "solution magique".Interrogé sur l'emploi du terme "ensauvagement" par son ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ce qui avait irrité une partie de la majorité, Emmanuel Macron a indiqué qu'il parlerait davantage "d'une banalisation de la violence" que "rien ne légitime".
Après 13 ans d'attente, le château de la Varvasse, propriété de la famille Giscard d'Estaing depuis les années 30, a été racheté début février. L'acquéreur, un Auvergnat, a acheté le bien pour la moitié du prix initial.
Valéry Giscard d'Estaing n'aura plus à s'en soucier. Comme le rapporte France Bleu Pays d'Auvergne, le château de la Varvasse, situé à Chanonat (Puy-de-Dôme), a enfin trouvé preneur après 13 ans d'attente. La propriété, une demeure de 1 000 mètres carrés et un terrain de 13 hectares au bord d'une rivière, a été vendue le 5 février pour une somme comprise entre 1 et 1,5 million d'Euros, selon la radio locale.Une bonne affaire pour l'ancien chef de l'Etat ? "Au départ Monsieur le président souhaitait la modique somme de 2,9 millions d'euros", confie Jacques Estève, le directeur de l'agence ayant réalisé la vente, au micro de France Bleu Pays d'Auvergne. "Ça a traîné, ça a traîné... On avait approché un client du monde arabe, mais ça ne s'est pas fait... Mais il était encore gourmand à cette époque-là, il avait ses têtes. Il y avait des gens avec qui il aurait accepté de le faire, et d'autres non. Avec le monde africain, il aurait signé sans problème..."Un lieu chargé d'histoireFinalement, l'acquéreur ne sera ni issu du monde arabe ni africain. Le nouveau propriétaire du château est en effet un quinquagnéraire auvergnat souhaitant garder l'anonymat. "C'est quelqu'un de très simple et de très sobre", détaille Jacques Estève à France Bleu Pays d'Auvergne. "Il n'est pas là pour se faire remarquer. Ce sera pour lui, pour y vivre personnellement et pour y développer un peu d'événementiel, comme des réceptions, des mariages. Je pense qu'une partie sera louée en chambres d'hôtes. Et comme c'est quelqu'un de très humain, il pourrait même y avoir des choses créées, comme une ferme naturelle qui permettra de faire des visites pour un accès au public."L'acquéreur discret possède désormais un lieu chargé d'histoire, acheté par le père de Valéry Giscard d'Estaing en 1936. En 2012, "VGE" s'était déjà séparé du mobilier de la Varvasse lors d'une vente aux enchères qui avait rapporté 652 000 euros à sa fondation. Mais même sans la statue de l'Ariane endormie, qui était à l'époque partie contre 82 000 euros, le lieu a encore du cachet...
En pleine contestation sociale, et alors que les Français fête le 1er Mai, Emmanuel Macron est aux antipodes.
C'est une question qui a irrité le président. Alors qu'il est en visite à Sydney en Australie, Emmanuel Macron a répondu sèchement à un journaliste qui lui demandait s'il cherchait à "esquiver" la contestation sociale en ce 1er Mai."Je ne suis pas de tempérament à esquiver quoi que ce soit. Je continue à travailler, les réformes continueront à être menées [...]. Il n'y a pas de jour férié quand on est président de la République [...]. C'est une fausse polémique complète, a répondu le chef de l'Etat. "Vous voulez que je reste chez moi à regarder la TV?" Macron répond sèchement aux critiques de son éloignement pour le 1er maipar BFMTVIl a par ailleurs relevé que "les voyages sont programmés longtemps avant, je m'occupe de ce qui se passe à Paris comme ailleurs. (...) Vous voulez que je reste chez moi à regarder la télévision ? J'ai autre chose à faire", a dit le président."AXE PARIS-NEW DELHI-CANBERRA"Le chef de l'Etat français est arrivé en fin de journée à Sydney, pour une visite de trois jours, avant de se rendre jeudi en Nouvelle-Calédonie. Il s'agit du deuxième déplacement d'un chef de l'Etat en Australie, après celui de François Hollande en 2014. Le chef de l'Etat a rappelé que le lien entre l'Australie et la France, "historique" depuis que "des soldats australiens sont venus défendre notre territoire" lors des Première et Seconde Guerres mondiales, "s'est consolidé" entre 2016, lorsque l'Australie a commandé à Naval Group (ex DCNS) 12 sous-marins de nouvelle génération pour un contrat de 35 milliards d'euros, a-t-il expliqué. "Nous allons ensemble inscrire cette commande dans une relation stratégique renforcée", "une nouvelle stratégie indo-pacifique", un nouvel "axe Paris-New-Delhi-Camberra", a-t-il insisté, alors que Camberra s'inquiète face à la montée en puissance de la Chine dans la région.Le président français va notamment signer mercredi plusieurs accords de coopération (dans les domaines de la santé, du spatial, de la recherche, de l'université, mais aussi en matière de technologie de la défense, de la marine et de la cyber sécurité) et évoquer le combat commun contre le terrorisme. La France souhaite aussi devenir "un partenaire économique encore plus présent alors que le Brexit destabilise un partenaire historique de l'Australie", le Royaume-Uni, a-t-il expliqué.
Quatorze ans après le meurtre du petit Jonathan Coulom en 2004 à Saint-Brévin-les-Pins, un tueur en série incarcéré en Allemagne s'est confié à son codétenu et aurait tout avoué. Le Parisien s'est procuré le contenu de ses déclarations.
C'est peut-être l'épilogue d'un feuilleton vieux de quatorze ans. Qui avait donc bien pu tuer le petit Jonathan Coulom à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique) en 2004 ? Ce mardi soir, Le Parisien révèle qu'un tueur en série incarcéré en Allemagne aurait avoué les faits à son codétenu. L'homme, Martin Ney, est déjà condamné pour trois homicides d'enfants et des dizaines d'agressions sexuelles. Sa déclaration vient peut-être mettre un terme aux faux espoirs et surtout aux fausses pistes, comme l'explique Le Parisien. Même si le dossier n'avait jamais été refermé.Martin Ney, qui est-ce ? Surnommé outre-Rhin "Der Maskenmann" (l'homme masqué) ou "Schwartzman" (l'homme en noir), l'Allemand est détenu pour le meurtre et le viol de trois garçons âgés de 8 à 13 ans. Il aurait commis les faits dans le nord de l'Allemagne entre 1992 et 2001. Ancien éducateur pour enfants, il avait jusque-là nié le meurtre du petit Jonathan.Selon Le Parisien, le juge d'instruction nantais en charge de l'affaire s'est déplacé chez ses homologues allemands il y a quelques semaines. Il aurait récupéré les preuves de la culpabilité de Martin Ney. Dans la déposition de son codétenu, on trouverait en effet des détails que seuls les enquêteurs et le magistrat avaient eu à leur connaissance. Le Parisien rajoute que le tueur "s'étonnerait même de ne pas voir été démasqué plus tôt, lui qui avait égaré en France son sac à dos en cuir". Un sac qui fait depuis l'objet d'un appel à témoins puisqu'il contient des pièces à conviction.Mode opératoire semblableEn Allemagne, Martin Ney purge une peine de prison à vie. Le juge n'a cependant pas encore pu l'entendre, mais tous estiment que l'homme a encore des choses à cacher. Si son passage en France en 2004 reste aujourd'hui inexpliqué, les enquêteurs avaient fait le rapprochement avec les autres dossiers de meurtres d'enfants pour lesquels il avait été condamné. Un mode opératoire où l'enfant était enlevé en centre de vacances avant que le corps ne soit déposé quelques dizaines de kilomètres plus loin, relate Le Parisien. Par ailleurs, une voiture immatriculée en Allemagne avait été repérée à proximité de l'endroit où avait été découvert le corps en 2004.Jonathan Coulom, 10 ans dit « Titi », avait disparu dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 dans un centre de vacances de Saint-Brévin-les-Pins. Son corps avait été retrouvé dans un petit étang de Guérande le 19 mai suivant.Des rapprochements avec la disparition et le meurtre d'enfants ont été depuis réalisés dans plusieurs pays d'Europe, comme en Pologne en Ukraine ou en Grèce.
Voitures, camions, motos et tracteurs s'étaient donné rendez-vous sur les rives du Doubs, vendredi 2 novembre en début de matinée, pour faire entendre leur colère face à la flambée des prix du carburant.
Ils n'ont pas attendu le 17 novembre, journée nationale d'appel au blocage, pour débuter les actions. Vendredi matin, environ 500 véhicules ont mené une opération escargot à Dole, dans le Jura, pour protester contre la hausse des tarifs des carburants."Halte au racket"La mobilisation avait été lancée sur les réseaux sociaux par un groupe baptisé "De l'essence de la contestation", qui compte plus de 24.600 membres. Partis des rives du Doubs, les voitures, taxis, camions, motos et tracteurs ont roulé jusqu'à la sous-préfecture, en centre-ville de Dole. Certains arboraient des banderoles "halte au racket". Une délégation de manifestants a été reçue pendant une demi-heure par le sous-préfet. 78% des Français soutiennent le mouvementLes appels au blocage des routes se multiplient pour le samedi 17 novembre, en France et en Belgique. Plus des trois quarts des Français (78%) estiment que le mouvement est "justifié", indique un sondage Odoxa-Dentsu Consulting publié jeudi er novembre. En un an, le prix du diesel à la pompe a progressé d'environ 23% contre 15% pour celui de l'essence.
Un nouveau tome d'Astérix va sortir en octobre 2020, d'après le JDD. "Le Menhir d'Or", son titre, avait déjà été édité en 1967 sous la forme d'un livre audio.
Quelques semaines après la disparition d'Albert Uderzo, l'un des pères d'Astérix, c'est une nouvelle qui va ravir les adeptes des aventures du petit Gaulois. Ce dimanche 26 avril, le JDD révèle qu'un nouveau tome, intitulé "Le Menhir d'Or", va sortir le 21 octobre prochain sous la forme d'un album illustré. Il s'agit du quatrième de ce type après "Comment Obélix est tombé dans la marmite du druide quand il était petit" (1989), "Les XII Travaux d'Astérix" (2016) et "Le Secret de la potion magique" (2018). L'album fera 44 pages et coûtera 9,99 euros. Cette nouvelle histoire est consacrée à Assurancetourix, qui décide de se présenter au concours du "Menhir d'Or", récompensant le meilleur barde gaulois. "C'est un album particulier car nous exhumons un trésor" s'est réjouit Céleste Surugue, le directeur général des éditions Albert René, auprès du JDD. Uderzo a supervisé le projet Effectivement, si cette aventure imaginée par le duo Uderzo-Goscinny est méconnue du grand public, elle a pourtant déjà été publiée. C'était en 1967, sous la forme d'un livre audio distribué par la marque Philips. Avant son décès, le 24 mars dernier, Uderzo en personne avait participé à la sortie de ce nouvel album. "En fin d'année 2019, il a supervisé la restauration de ses dessins par ses plus fidèles collaborateurs, a donné son avis et a travaillé sur la couverture", révèle Céleste Surugue au JDD. "Il nous disait prendre beaucoup de plaisir à se replonger dans cette histoire vieille de plus de cinquante ans." Un plaisir à coup sûr bientôt partagé par les plus fidèles lecteurs.
Afin de soulager le service de réanimation de l'hôpital d'Ajaccio, le porte-hélicoptère amphibie Tonnerre évacuera ce week-end une douzaine de patients vers les hôpitaux de la Côte d'Azur.
La Corse fait partie des départements les plus touchés par l'épidémie de coronavirus et certains hôpitaux risquent d'être débordés et notamment celui d'Ajaccio. Afin de "soulager le service de réanimation du centre hospitalier d'Ajaccio afin d'anticiper la réponse de l'hôpital aux besoins d'hospitalisation des patients les plus graves", le président Emmanuel Macron a décidé d'envoyer un navire de la marine nationale pour évacuer des malades atteints du Covid-19 vers des établissements de Provence-Alpes-Côte-d'Azur, a annoncé la préfecture de Corse vendredi 20 mars. Le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre "entrera en action a priori dimanche et permettra de transférer entre 12 et 14 malades placés en réanimation vers les hôpitaux de la Côte d'Azur", a indiqué à l'AFP le préfet de Corse Franck Robine. "On est vraiment dans l'anticipation. On anticipe une vague d'augmentation du nombre de cas de coronavirus pour la fin de cette semaine ou le début de la suivante", a-t-il ajouté.7 morts en CorseLa Corse, qui compte 340.000 habitants dont 90.000 sont âgés de plus de 60 ans, comptait jeudi 164 cas confirmés de coronavirus, selon le bilan des autorités sanitaires locales. L'épidémie y a jusqu'à présent fait 7 morts. "On a une très forte concentration sur Ajaccio avec 138 cas", a indiqué le préfet."On a actuellement à Ajaccio 15 lits de réanimation et on en aura 26 ce week-end grâce à l'envoi d'équipement et l'aménagement de l'hôpital", a précisé le préfet de Corse, ajoutant qu'il y avait "21 lits de réanimation à Bastia".Le Tonnerre, actuellement en rade de Toulon, dispose à son bord d'un véritable hôpital embarqué, avec deux blocs opératoires et 69 lits, avec une extension possible à quelque 250 lits. Le bâtiment compte un équipage d'environ 200 personnes.Le PHA Tonnerre a déjà mené deux opérations de secours aux populations, lors de l'ouragan Irma dans les Antilles en 2017, en février 2019 pendant la crise humanitaire au Mozambique due au passage du cyclone Idai. Mercredi dernier déjà, l'armée de l'air avait mené une opération sans précédent contre le nouveau coronavirus en évacuant par avion six patients de Mulhouse vers Marseille et Toulon.
Avant 2013, les femmes payaient 12% de moins que les hommes pour s'assurer.
Les primes d'assurance automobile ont beaucoup plus progressé pour les femmes que pour les hommes ces dix dernières années, selon une étude du site assurland.com, relayée par Le Parisien mercredi 20 novembre. Elles paient 25% de plus aujourd'hui qu'en 2008. Pour les hommes, la progression n'a été que de 13%. Une différence qui ne doit rien à un changement dans les statistiques des accidents de la route. Elle est simplement la conséquence de... l'égalité des sexes et de la justice européenne. En effet, un arrêt du 1er mars 2011 de la Cour de justice des communautés européennes (CJCE) estime que la prise en compte du sexe dans la grille de tarification des assurances est discriminatoire. En conséquence, depuis 2013, les assureurs ne peuvent plus utiliser ce critère.Avant cette date, les femmes françaises payaient en moyenne 12% de moins que les hommes pour s'assurer, et jusqu'à 24% de moins pour les jeunes conductrices, rappelle Le Parisien.Globalement, les tarifs des assurances automobiles ont progressé de 19% entre 2008 et 2018. Cependant, ceux appliqués aux femmes ont connu une surcote de 6% par rapport à ce chiffre, tandis que ceux appliqués aux hommes ont proportionnellement reculé de 6%. Et cela alors que "le coût de leurs accidents est inférieur à celui des hommes mais profite à ces derniers", indique assurland.com.Les chiffres sont parlants : en 2018, 2.492 hommes sont morts sur les routes, contre 756 femmes, tandis que deux fois plus d'hommes étaient blessés.
Son épouse Isabelle Balkany a indiqué sur Twitter qu'"il y aura une liste de la majorité municipale" pour les prochaines élections et que "Patrick souhaite la conduire".
Le maire de Levallois-Perret Patrick Balkany, incarcéré à la prison de la Santé depuis sa condamnation à quatre ans de prison pour fraude fiscale, sera candidat à sa réélection dans son fief des Hauts-de-Seine. Selon un journaliste de Marianne, l'élu aurait fait cette annonce par téléphone, depuis sa cellule de la prison de la Santé, lors d'une réunion de la majorité levalloisienne. Cette version a été démentie par Isabelle Balkany sur Twitter. L'épouse et première adjointe de Levallois, qui assure actuellement l'intérim à la mairie, a néanmoins indiqué qu'il y aura "une liste de la majorité municipale" aux élections de mars 2020 et que son mari "souhaite la conduire". "FAUX (...) Réunion sur le Budget. Le Maire a appelé pour remercier élus et administration. N'a pas évoqué les Municipales. Avant, j'avais confirmé à huis clos qu'il y aura une liste de la Majorité municipale et que Patrick souhaite la conduire !", a-t-elle écrit sur le réseau social.Patrick Balkany est incarcéré à la prison de la Santé depuis le 13 septembre, date à laquelle il a été condamné à quatre ans de prison pour fraude fiscale avant mandat de dépôt. Il a également été condamné à cinq ans de prison pour blanchiment aggravé avec incarcération immédiate le 18 octobre. Son épouse Isabelle a, quant à elle, été condamnée à trois ans de prison pour fraude puis à quatre ans pour blanchiment, mais sans mandat de dépôt eu égard à sa santé fragile. Le couple a également été condamné à dix ans d'inéligibilité pour chacun des deux volets de cette affaire. Le maire de Levallois et son épouse seront rejugés en appel du 11 au 18 décembre pour le volet fraude fiscale et du 3 au 19 février 2020 pour le volet blanchiment de fraude fiscale.
Le préfet de Côte-d'Or a renoncé à faire intervenir les pompiers pour venir en aide à Billy, coincé dans un trou sous le canal de Bourgogne. Face au refus des autorités, la mobilisation s'organise.
Faut-il sauver Billy ? Le sort de ce canidé aux allures de fox terrier coincé dans une buse passant sous le canal de Bourgogne suscite l'émoi. L'alerte a été donnée mercredi 3 avril par le propriétaire de l'animal, sur la commune de Saint-Usage. Trois plongeurs du service départemental des secours sont intervenus dans le boyau pour tenter d'atteindre Billy. "L'un d'entre eux s'est retrouvé bloqué et a dû recourir à l'aide de ses collègues pour s'en extraire", précise le préfet lundi matin dans un communiqué, qui justifie la décision de ne pas intervenir.Après avoir consulté les experts des voies navigables de France ainsi que les unités spécialisées des sapeurs-pompiers de Côte d'Or , le représentant de l'État a renoncé à réquisitionner des spéléologues pour tenter un nouveau sauvetage, afin de "ne pas continuer à risquer la vie des sauveteurs en poursuivant cette opération", ajoute-t-il en réponse à un "afflux de réactions excessives et mal informées". Des défenseurs des animaux ont mis en cause la décision de la préfecture sur les réseaux sociaux, en affirmant que des spéléologues étaient disposés à intervenir.L'espoir n'est toutefois pas perdu pour Billy et ses défenseurs, qui peuvent toujours compter sur des initiatives personnelles. "Le préfet n'interdit en aucune façon une démarche volontaire des spéléologues qui seraient prêts à encourir le risque de s'aventurer dans un tunnel instable situé sous une importante voie d'eau, mais déconseille fortement une telle opération", est-il précisé.Selon les informations du Bien Public, une pompe a été mise à disposition pour vider le tunnel dans lequel Billy est coincé. Le groupe de personnes sur place "est en attente de l'arrivée de spéléologues volontaires", qui devaient arriver sur place "dans le courant de l'après-midi.
Après l'Amazone, l'Himalaya ou les deux Pôles, l'explorateur Mike Horn a découvert ces dernières semaines un nouveau territoire, confinement oblige: chez lui.
Et comme dans ses expéditions extrêmes, cet adepte de la pensée positive en toutes circonstances a cherché à transformer cette immobilité forcée en un "moment enrichissant", a-t-il confié à l'AFP, dans son chalet de Château d'Oex, au coeur des montagnes du canton de Vaud (ouest de la Suisse). C'est là qu'il s'est installé un peu par hasard dans les années 90 après avoir quitté son Afrique du Sud natale en quête d'aventures.Ce port d'attache, il y a toujours peu séjourné du fait de ses expéditions, mais là, il a bien fallu y rester, quand la Suisse a adopté à la mi-mars des mesures de confinement liées à la pandémie de Covid-19.Ces semaines en standby, il y a vu l'opportunité de profiter d'une "liberté un peu différente", la "liberté d'avoir des pensées, d'être créatif, de vraiment ressouder des liens avec la famille".L'aventurier de 53 ans a passé plus de temps avec ses deux filles. Corps affûté dans un pull bleu et un jean, il a aussi continué à s'entraîner dans les forêts qui entourent sa maison, par exemple en tirant des pneus accrochés à une corde pour simuler le chariot de 180 kg qu'il transporte sur les glaces des Pôles.- Couper du bois -Le confinement imposé est quelque chose "que tu ne peux pas changer", dit-il, et "moi, je suis quelqu'un qui met de l'énergie dans les choses que je peux changer"."Tous les jours, j'ai fait quelque chose que je voulais (vraiment) faire", explique-t-il. Pendant sa dernière expédition, il avait écrit dans son journal de bord les choses qu'il souhaitait faire en rentrant. Le confinement lui a donné du temps supplémentaire pour s'y atteler.Couper du bois pour se chauffer l'hiver prochain, faire le vide des vieux skis et équipements accumulés au fil des voyages, écrire sur l'une de ses premières expéditions: la descente de l'Amazone en hydrospeed. Tel a été son programme.S'il comprend la nécessité du confinement dans les grandes villes où le risque de contamination est plus fort, Mike Horn est moins à l'aise avec le fait qu'on l'ait imposé à tous, partout: "Des gens qui sont en pleine santé, qui savent que le risque existe dans la vie mais qui sont respectueux vis-à-vis des autres, gardent les distances, pourquoi les enfermer?".L'explorateur s'inquiète également de voir les craintes liées à cette période s'installer dans la durée.- Gérer la peur -"La peur et les doutes sont plus dangereux que le Covid-19", estime-t-il, ajoutant: "Il ne faut pas que la peur influence tellement la vie (...) que tu en viennes à arrêter de vivre"."La peur, c'est quelque chose que tu dois savoir gérer. Moi, ça fait partie de mon travail", insiste-t-il encore.Pour Mike Horn, ces dernières semaines ont enfin été un moment de réflexion sur l'état du monde: "c'est plutôt motivant d'avoir la preuve aujourd'hui que si l'homme change un peu ses activités ou les diminuent, on peut prendre soin de cette planète qui nous donne à manger". "Ca c'est très positif pour moi: j'étais sur la glace il y a quatre mois, là où en 2006 elle faisait 2,50 m d'épaisseur au Pôle Nord, moi, en décembre, ça faisait 5 cm", dit-il.Et c'est avec ces préoccupations en tête qu'il entend faire évoluer ses activités dans le futur."Ce corona m'a aussi donné l'occasion de réfléchir sur ma trajectoire", confie-t-il."Je me suis dit: écoute Mike, à ton âge maintenant, tu dois aussi commencer à changer ta vie, tu dois faire quelque chose de différent, peut-être tu peux être plus actif dans l'éducation des jeunes concernant l'état de notre planète: comment on peut changer la manière dont on vit, afin que notre planète puisse en profiter et exister beaucoup plus longtemps. Et c'est ça qui me motive aujourd'hui".L'idée serait par exemple d'accueillir sur ses expéditions des personnes motivées, pour des chantiers environnementaux. La réflexion est en cours, dit-il. En attendant de pouvoir reprendre la route.
C'est un événement qui ne se produit que 13 ou 14 fois par siècle. Pour l'observer, il faudra néanmoins se munir d'un télescope et de filtres solaires spéciaux ou se rapprocher d'une structure d'astronomie qui organise une observation.
Un événement astronomique rare se produit ce lundi. Mercure, la plus petite planète de notre système solaire, passera devant le Soleil, un phénomène qui ne se reproduira pas avant 2032. "En France métropolitaine, le phénomène débutera à 13h35. Il ne sera pas visible dans sa totalité car le Soleil se couchera avant la fin du passage", indique l'Observatoire de Paris dans un communiqué.Pour observer le phénomène, il faudra néanmoins se munir d'une lunette astronomique ou un télescope, équipés de filtres solaires spéciaux. Les astronomes rappellent qu'il ne faut surtout pas regarder le soleil à l'œil nu, sans protection spéciale, "sous peine de courir des risques de lésions oculaires graves". "Avec des instruments adaptés à l'observation du soleil, nous allons pouvoir agrandir le disque du soleil et voir un petit disque noir se déplacer d'un bord à l'autre de notre étoile", explique à l'AFP Florent Deleflie, de l'Observatoire de Paris."À l'œil nu ou à travers des lunettes d'éclipse, on ne verra rien. Mercure est trop petit", précise l'astronome. La planète, qui, vue de la Terre, ne paraîtra pas plus grosse qu'une petite bille, même à travers un instrument grossissant, traversera le Soleil de 12h35 à 18h04 GMT. Pour observer le phénomène, Florent Deleflie conseille de se rapprocher des structures locales d'astronomie. L'Observatoire de Paris propose des observations à Meudon (Hauts-de-Seine) et Guillestre (Hautes-Alpes). Il propose également une retransmission sur son site, si les conditions météorologiques le permettent. D'autres manifestations sont détaillées par l'Association française d'astronomie.Mercure est la planète qui tourne le plus près du Soleil. Il y fait extrêmement chaud le jour (430°C) et très froid la nuit (- 180°C). Elle présente un aspect similaire à celui de la Lune : elle est constellée de cratères d'impacts causés par la chute de météorites et d'astéroïdes. Le satellite BepiColombo est en route pour rejoindre Mercure et y réaliser une série d'études.