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D'après les calculs de l'ex-secrétaire d'État au numérique, "pour un emploi créé chez Amazon", le commerce de proximité perd 2,2 emplois.
Les Français devraient dépenser plus de 20 milliards d'euros en ligne pour les cadeaux de Noël, dont près de 2 milliards à l'occasion des opérations promotionnelles du "Black Friday" le 29 novembre et du "Cyber Monday" le 2 décembre, a estimé cette semaine la fédération du secteur (Fevad).Combien reviendront à Amazon ? Le géant américain de la vente en ligne est dans le viseur de Mounir Mahjoubi. "Le pire qu'on puisse faire à Noël, c'est d'acheter des cadeaux made in China achetés sur une entreprise en ligne américaine qui ne paye pas ses impôts en France. Ce sont des cadeaux à zéro impact", a estimé le député La République en marche vendredi 22 novembre sur Franceinfo, alors que le site marchand lance une semaine de promotions en vue du Black Friday du 29 novembre. Un emploi créé par Amazon = 2,2 emplois détruitsSelon une étude publiée par l'ex-secrétaire d'État au Numérique, Amazon a détruit 7.900 emplois en France en 2018. Le chiffre est obtenu "en déduisant les embauches d'Amazon et des vendeurs tiers (12.337 emplois créés) aux suppressions d'emplois dans le commerce physique à cause des activités du site d'achat (20.239 emplois perdus). Pour le dire autrement, pour un emploi créé chez Amazon, le commerce de proximité perd 2,2 emplois.Une étude américaine réalisée en novembre 2016 par l'Institute for Local Self-Reliance avait également abouti au ratio de "deux emplois supprimés aux États-Unis pour un emploi créé par Amazon".Des "pratiques managériales contestées"Dans son étude, Mounir Mahjoubi met en cause la "productivité élevée" chez Amazon, où un seul salarié "supporte un chiffre d'affaires d'environ 600.000 euros", contre "270.000 euros" pour un salarié d'une boutique. Une productivité due à des "pratiques managériales contestées", dénonce l'élue de Paris. "Les hommes et les femmes des centres logistiques (de la plateforme) travaillent à un rythme effréné et minuté", avec "des tâches répétitives et physiquement pénibles".L'ancien ministre fustige par ailleurs les stratégies d'optimisation fiscale mises en place par Amazon "qui enregistre ses ventes françaises directement auprès de sa filiale luxembourgeoise".Privilégier les PME françaisesRappelant qu'Amazon n'enfreint pas la loi avec ses méthodes, Mounir Mahjoubi a néanmoins appelé à nouveau à l'éthique des Français. "Les Français doivent penser aux PME françaises pour leurs achats", car "elles sont foncièrement plus humaines", a-t-il estimé au micro de Franceinfo. Pour proposer une alternative, l'ancien candidat à la mairie de Paris va lancer "la seconde édition du Noël des PME", il a créé "un annuaire d'entreprises locales, maîtrisant leur impact social et environnemental auprès desquelles les Français peuvent réaliser leurs achats". Il insiste sur la nécessité d'avoir une "responsabilité collective sur : où est-ce que j'envoie mon argent ?". Mounir Mahjoubi précise qu'il ne lance "pas un appel au boycott, mais un appel à la diversité économique".
La Birmanie a lancé mardi la campagne pour les élections législatives du 8 novembre, un scrutin qui devrait permettre au parti de l'ancienne icône de la paix Aung San Suu Kyi, très critiquée par la communauté internationale mais toujours adulée par une majorité de la population, de conserver le pouvoir.
Visière et masque rouge sur le visage, Aung San Suu Kyi s'est rendue dans la succursale de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), à Naypyidaw, la capitale administrative, pour marquer le début de la campagne."Nous voulons que notre victoire soit la victoire du pays", pour lequel elle veut "renforcer la paix, le développement et la prospérité de l'Etat", a-t-elle déclaré, remerciant ses supporters.Les imprimeries tournent à plein régime depuis plusieurs semaines en Birmanie pour fabriquer masques, t-shirts et autocollants à l'effigie de "Mother Suu", 75 ans.Il s'agit de la deuxième élection nationale depuis le départ de la junte, qui a contrôlé le pays pendant un demi-siècle.Les partis ont 60 jours pour faire connaître leur programme, organiser des rassemblements et des débats, d'après la loi électorale. Mais la campagne pourrait être perturbée par la pandémie de coronavirus: les cas recensés se multiplient ces derniers jours, notamment à Rangoun et dans l'Etat de Rakhine (ouest), une région pauvre en proie aux tensions ethniques et religieuses. Et même si on ne compte officiellement que 1.610 personnes infectées et huit décès depuis le début de la crise, de plus en plus de voix s'élèvent pour demander un report du scrutin.Le parti d'Aung San Suu Kyi, grand vainqueur des législatives de 2015, devrait sans surprise remporter l'élection.Son objectif: parvenir enfin à réduire les pouvoirs de l'armée, encore toute-puissante. Cette dernière contrôle trois ministères clés (l'Intérieur, la Défense et les Frontières) et la Constitution lui assure 25% des sièges au parlement.- Génocide ? -La prix Nobel de la Paix dirige depuis 2016 la Birmanie, même si elle n'exerce pas officiellement la fonction présidentielle.En quatre ans, elle est devenue une paria à l'international, accusée de passivité dans le drame des musulmans rohingyas, qui ont fui depuis 2017 par centaines de milliers les exactions de l'armée birmane et se sont réfugiés au Bangladesh voisin.Cette crise a conduit la Birmanie à se voir accusée de "génocide" devant la Cour internationale de justice, plus haute instance judiciaire de l'Onu. Venue en personne défendre son pays, Aung San Suu Kyi a nié toute "intention génocidaire", fustigeant ceux qui ne comprennent pas la "complexité" de la réalité ethno-religieuse birmane.La "Dame de Rangoun" reste en revanche très appréciée en Birmanie, notamment chez les Bamars, l'ethnie majoritaire."J'adore Mother Suu et j'aime ce qu'elle fait pour notre pays", a relevé Myint Myint Htay, vendeur ambulant.- Maigre bilan économique -Mais la victoire pourrait être moins large cette année.Son échec à conclure la paix avec plusieurs minorités rebelles et son maigre bilan en matière de santé ou de lutte contre la pauvreté la rendent moins populaire chez d'autres ethnies.Le principal parti d'opposition, le Parti de la solidarité et du développement de l'Union (PSDU), aligné sur l'armée, y voit une ouverture. "J'essaie de passer une entente avec les partis ethniques", qui se sentent oubliés par le gouvernement, a déclaré à l'AFP Than Htay, chef du PSDU.Certains observateurs s'interrogent sur la crédibilité de l'élection. Des centaines de milliers de personnes - des musulmans rohingyas restés dans le pays notamment -, privées de papiers d'identité, restent interdites de vote.Une fois élus et investis, les membres des deux chambres du Parlement doivent procéder à l'élection du président birman.La Constitution empêche Aung San Suu Kyi de prétendre à cette fonction car elle a été mariée à un étranger. Elle pourrait se voir renommer "conseillère spéciale de l'Etat", un poste créé sur mesure qui lui permet de diriger de facto le pays.
LES RÉPUBLICAINS. L'eurodéputée refuse de se prononcer sur le fond des propos choc récemment diffusés par Quotidien (TMC), dénonçant un procédé "immonde".
Elle estime que le patron du parti "a fait preuve de trop de confiance" face à son auditoire, assurant qu'il n'avait pas l'intention que ses propos fuitent. Comme Laurent Wauquiez, Nadine Morano, invitée de BFMTV lundi 19 février, commence par dénoncer la façon dont l'émission de Yann Barthès a obtenu l'enregistrement de la conférence du patron du parti Les Républicains (LR) devant des étudiants de l'EM Lyon Business School jeudi dernier. Elle regrette "des enregistrements clandestins", "parce que quand on est enregistré à son insu et que ces enregistrements sont diffusés, c'est une méthode malsaine". C'est pourquoi "je ne parlerai pas du fond car je trouve dommage d'enregistrer quelqu'un à son insu (...) Je trouve ça immonde comme procédé", insiste l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. Elle ne commentera donc pas les propos au vitriol du patron de la région Auvergne-Rhône-Alpes sur l'ancien président de la République, sur Emmanuel Macron, Alain Juppé ou encore Gérald Darmanin. Mais, "sur le fond, ce (qu'elle) je regrette le plus, c'est que tout cela parasite nos actions". Nadine Morano estime qu'"il faut que ça se termine" et qu'"il n'y a que lui (Laurent Wauquiez, ndlr) qui peut mettre un coup d'arrêt à cela". L'eurodéputée estime qu'en devenant le leader de LR, "à partir du moment (...) où il a relevé ce parti politique, il est devenu une cible". "Depuis le départ (...), je lui ai dit : 'il faut que tu sois extrêmement vigilant", poursuit-elle. Un conseil qu'il n'aurait pas suivi : "Je pense qu'il a fait preuve de naïveté, je lui dis avec beaucoup d'affection parce que je sais que c'est quelqu'un qui est extrêmement talentueux", explique-t-elle. "Mais à l'ère des téléphones portables, avoir confiance en une assemblée de jeunes... (...) Je trouve qu'il a fait preuve de trop de confiance", juge-t-elle. Si elle estime par ailleurs que Laurent Wauquiez devrait présenter ses excuses à Nicolas Sarkozy, elle assure que ce dernier ne lui en tient pas rigueur. L'ancien numéro 1 du parti "n'est pas quelqu'un de rancunier (...) Il est indulgent face à l'erreur humaine", explique-t-elle. Nadine Morano dément en outre qu'il puisse s'agir d'une stratégie délibérée de Laurent Wauquiez, que certains soupçonnent d'avoir parlé en sachant parfaitement que ses propos sortiraient de la pièce. "Je ne pense pas du tout", assure-t-elle.
Donald Trump a annoncé dimanche soir l'autorisation en urgence de la transfusion du plasma sanguin de personnes guéries du coronavirus à des patients hospitalisés, un traitement déjà largement utilisé aux Etats-Unis.
Quelques minutes seulement avant le début de la conférence de presse du président américain, l'agence américaine du médicament (FDA) l'avait devancé en annonçant cette autorisation en urgence, qui est de son ressort et non de celui du chef de l'Etat.Critiqué pour sa gestion de la pandémie, Donald Trump cherche à se relancer en s'appuyant sur des avancées thérapeutiques, même si aucun traitement efficace ou vaccin ne sont attendus avant le scrutin présidentiel du 3 novembre.La transfusion de ce plasma qui contient des anticorps vise à permettre aux malades d'éliminer plus vite le virus et de limiter les dégâts sur l'organisme.Si le traitement a déjà produit des résultats, son efficacité exacte fait encore débat. Et il présente un risque d'effets secondaires et de transmission d'agents infectieux.Donald Trump a qualifié l'annonce de "percée historique" pour le traitement du Covid-19, de nature à "sauver un nombre considérable de vies".Mais la FDA autorisait déjà la transfusion de plasma de personnes remises du coronavirus sous certaines conditions, dans le cadre d'essais cliniques ou pour des malades en situation désespérée.Plus de 70.000 patients ont déjà reçu une transfusion de plasma prélevé sur des personnes convalescentes, selon le ministre américain de la Santé, Alex Azar.L'autorisation délivrée dimanche va permettre d'élargir la population des patients susceptibles de recevoir une transfusion.Le ministre américain de la Santé Alex Azar a indiqué que les premiers résultats faisaient état d'un taux de survie supérieur de 35% pour les patients ayant bénéficié d'une transfusion.Dans son annonce dimanche, la FDA a néanmoins rappelé qu'il n'existait pas, pour l'heure, de preuve formelle que l'utilisation de plasma était efficace."Le plasma de personnes convalescentes marche probablement, même s'il faudrait le confirmer par des essais cliniques, mais pas comme traitement d'urgence pour des patients gravement atteints", prévient le Dr Len Horovitz, interne spécialisé en pneumologie à l'hôpital Lenox Hill de New York.Selon lui, il serait plus efficace s'il était administré aux tout premiers signes de la maladie, ce qui sera désormais possible en vertu de l'autorisation publiée dimanche.Donald Trump a appelé les personnes remises du coronavirus à faire don de leur plasma, via une plateforme nationale en ligne.Le traitement au plasma a déjà été autorisé en France, en Autriche, en Suisse, à Cuba ou en Chine.Une société polonaise de biotechnologie, Biomed Lublin, a annoncé, cette semaine, le lancement de la première phase de production d'un médicament contre le Covid-19 à base de plasma de mineurs guéris.
Dans le Var, le maire de Sanary-sur-Mer avait déjà limité la distance maximale autorisée pour les sorties à 200 mètres. Seule exception : faire ses courses, à condition de faire des achats groupés.
Le maire de Sanary-sur-Mer (Var) serre la vis à ses administrés. Pour lutter contre le Covid-19, Ferdinand Bernhard a pris un nouvel arrêté municipal : dès lundi, Sanaryens et des Sanaryennes ne pourront plus s'éloigner à plus de 10 mètres de chez eux. "Ca limite les sorties à leur plus simple expression", a expliqué l'élu. "C'est interdit le jogging, comme de promener son chien", insiste Ferdinand Bernhard, qui avait déjà fermé les marchés "depuis belle lurette". "Sinon tout le monde a toujours de bonnes raisons de sortir", fait-il remarquer. Dans la lutte contre le nouveau coronavirus, le maire de cette commune du littoral varois a décidé de frapper fort. "Le gouvernement, il est un peu compliqué à suivre", estime Ferdinand Bernhard, pour qui les seules sorties autorisées sont donc d'aller faire ses courses. A condition bien sûr de faire des achats groupés : "Pas question de sortir pour aller uniquement acheter le journal, puis de ressortir pour une carotte et ensuite pour une baguette !", précise bien l'élu qui avait déjà interdit toute sortie à plus de 200 mètres de chez soi. Ce nouvel arrêté sera appliqué par les 12 policiers municipaux, mais à partir de lundi seulement. "Jusque-là nous serons dans la pédagogie, mais ensuite nous n'aurons aucun état d'âme", précise le maire, qui vient d'entamer son 6e mandat après avoir été réélu dès le premier tour aux municipales, le 15 mars. "Le confinement est respecté par 99,5% des gens dans la commune, mais il reste une bande de récalcitrants qui risquent de propager la contamination, c'est eux que nous visons", a insisté Ferdinand Bernhard. En cas de violation de cet arrêté, l'amende sera de 135 euros, "le tarif du gouvernement". Toute la recette sera reversée "aux soignants des hôpitaux : nous ne sommes pas là pour faire du fric, juste pour sauver des vies", explique l'élu. Ces nouvelles consignes ont été transmises directement à quelque 5.000 habitants de la commune, via une vidéo envoyée par courriel. "Vu la crise que nous traversons, le RGPD, on a dépassé ces histoires là", se défend-il, au sujet du Règlement européen sur la protection des données des citoyens. Et ces images ont également été diffusées sur le site internet de la ville et via Facebook.
Ses larcins auraient servi à financer sa passion des courses et des jeux.
Un employé du rectorat de Bordeaux a été arrêté, soupçonné du vol de timbres fiscaux qu'il décollait des dossiers d'inscription, rapporte Le Parisien dimanche 24 juin.C'est de manière fortuite que les enquêteurs de l'unité d'investigation judiciaire et des enquêtes administratives du commissariat Bordeaux ont été mis sur sa piste. En juillet 2017, une candidate à un concours de l'Éducation nationale informe le rectorat qu'elle ne souhaite plus se présenter et, pour des raisons financières, demande à récupérer les timbres fiscaux fournis dans son dossier. Sauf que ces derniers ont disparu. Après vérification, l'administration constate que de nombreux dossiers sont dans le même cas.Le rectorat dépose une plainte contre X qui déclenche les investigations. De septembre 2013 à juillet 2017, ce sont des centaines de timbres fiscaux qui ont disparu, pour un préjudice total de 90.000 euros. Le suspect a été identifié grâce aux auditions du personnel et au recoupement de certaines données, mais il n'a jamais été pris sur le fait. À son domicile, les enquêteurs retrouvent des timbres fiscaux pour une valeur de 1.500 euros.L'agent a été placé en garde à vue à Bordeaux. Selon une source proche de l'enquête, citée par Le Parisien, il a reconnu les faits mais ne s'est pas expliqué sur son geste. Le piste privilégiée est celle du financement de son addiction aux jeux. Il aurait revendu les timbres sur un marché parallèle pour parier l'argent sur des courses hippiques.
Ils proposaient l'appareil sur Le Bon Coin au prix de 450 euros.
Deux salariés de l'hôpital privé Paul d'Égine, à Champigny-sur-Marne, ont été interpellé jeudi dans le cadre d'un enquête pour recel de vol en réunion, indique franceinfo vendredi 27 mars. Ils sont soupçonnés d'avoir voulu vendre des respirateurs, des appareils précieux pour le personnel soignant en pleine épidémie de coronavirus. L'un d'entre eux a reconnu les faits. L'alerte est venue d'un internaute qui avait repéré une annonce sur le site de ventre entre particuliers Le Bon Coin. Un respirateur "Élisée 250" était en vendu au prix de 450 euros. Son vendeur en faisait la promotion en s'inspirant de la plaquette de présentation du fabricant. "L'élisée 205 est un ventilateur à turbine dédié aux services d'urgence et soins intensifs, et parfaitement adapté aux déplacements intra et extra-hospitaliers du patient. (...) Il offre le même niveau de performance qu'un appareil de réanimation", pouvait-on lire.La brigade anti-criminalité de Champigny-sur-Marne décide de passer à l'action après avoir appris qu'une transaction allait avoir lieu : un ingénieur bio-médical de 29 ans est interpellé devant l'hôpital privé Paul d'Égine. Un responsable technique de l'établissement, suspecté d'avoir fait office de guetteur, est également arrêté un peu plus tard.Selon franceinfo, l'ingénieur avait déjà vendu ce type de matériel sur internet. Un autre respirateur se trouvait d'ailleurs dans son casier. Il a reconnu les faits, expliquant qu'il réparait ces respirateurs dans le cadre de son travail et que l'hôpital ne les utilisaient plus.
Deux trams de la ligne 2 se sont percutés lundi soir à Issy-les-Moulineaux rapporte BFM TV. Un des deux aurait déraillé, mais il n'y aurait que quelques blessés légers.
Spectaculaire accident de tram ce lundi soir à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) près de Paris. Un tram de la ligne 2 serait venu s'encastrer dans un autre le précédant alors qu'il était à l'arrêt, relate BFM TV. Le trafic a été interrompu. Dans un tweet, la ville d'Issy-les-Moulineaux a annoncé qu'il n'y avait que quelques blessés légers et "qu'ils avaient tous été pris en charge".Une information confirmée par Le Parisien qui cite les pompiers. Huit blessés en tout, alors que six véhicules et 21 sapeurs-pompiers ont été dépêchés sur place.Sur plusieurs photographies, le tram qui a déraillé semble avoir enfoncé un grillage et s'être arrêté à quelques centimètres d'une voiture stationnée derrière une barrière.La RATP a indiqué que la ligne était "entièrement interrompue".
Le président américain Donald Trump a marqué mercredi son désaccord avec son conseiller sur la crise du coronavirus, l'expert en maladie infectieuse Anthony Fauci, à propos de la réouverture des écoles dans le pays.
Les élèves et étudiants doivent-ils retourner à l'école ou à l'université en septembre? Cette question semble émerger comme un point de divergence entre les deux hommes.Devant des élus du Sénat mardi, le Dr Anthony Fauci, avait lancé un avertissement contre les conséquences potentiellement très graves d'une réouverture trop hâtive du pays. Il avait à cette occasion expliqué qu'un vaccin ne serait selon toute vraisemblance pas disponible à la date habituelle de reprise des cours, et avait conseillé la prudence aux Etats souhaitant lever les mesures de confinement."J'ai été surpris par sa réponse", a déclaré le président Donald Trump devant des journalistes à la Maison Blanche mercredi. "Pour moi ce n'est pas une réponse acceptable, surtout concernant les écoles." "Nous rouvrons notre pays, les gens veulent cette réouverture, les écoles seront ouvertes", a-t-il déclaré. Malgré quelques accrochages par le passé, le président américain a jusqu'ici toujours soutenu M. Fauci. Mais ce dernier a de plus en plus été relégué au second plan à mesure que Donald Trump a mis l'accent sur la nécessité de rouvrir l'économie du pays. "Anthony est un homme bon, vraiment bon. J'ai été en désaccord avec lui", a déclaré Donald Trump dans un extrait d'interview qui doit être diffusée jeudi matin sur Fox Business Network. "Je pense que nous devons rouvrir nos écoles", a répété le président américain dans cette interview. "Je suis en profond désaccord avec lui sur les écoles." Interrogé mardi sur son discours en décalage avec celui du président républicain, Anthony Fauci avait rejeté toute "confrontation". "Je donne des conseils et (le président) les écoute et les respecte et il s'informe auprès de diverses personnes. Au cours de derniers mois, il n'y a pas eu de relation conflictuelle entre nous", avait-il déclaré aux sénateurs.
Des sauveteurs de la SNSM de Primel-Plougasnou, en baie de Morlaix dans le Finistère, ont repêché un frigo russe, révèle Ouest-France.
Décidément, la mer ne cesse de nous surprendre ! Vendredi 31 août, un ofni, objet flottant non identifié, est repéré au large de la baie de Morlaix (Finistère). Dans la matinée, les sauveteurs SNSM de Primel-Plougasnou donnent l'alerte, car l'objet repéré pourrait être dangereux pour les navigateurs. Malgré une intervention du Cross (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage), l'objet n'est pas retrouvé.L'ofni était en réalité un réfrigérateurMais en fin de journée, alors que les sauveteurs de la plage de Primel allaient fermer leur poste de secours, ils aperçoivent l'ofni. « Après avoir eu l'accord du Cross, un des sauveteurs, Loïc Fonitcheff, est parti en paddle le rechercher », raconte à Ouest-France Kathleen Trocmé, trésorière à la SNSM. Rapidement, le sauveteur arrive à la hauteur de l'objet et l'accroche au bout de sa planche avant de regagner le rivage à 300 mètres. Il s'agissait en réalité d'un réfrigérateur qui ne proviendrait pas de la France puisqu'il porte un alphabet cyrillique russe. Néanmoins, au vu de son état, il ne semble pas avoir été longtemps dans l'eau. Les sauveteurs indiquent en plus que l'intérieur du frigo était totalement vide.
La Belgique a restitué lundi au Guatemala un masque maya de jade vieux de plus de mille ans, qui avait été volé et exporté illégalement, a annoncé le ministère guatémaltèque des Affaires étrangères.
Le trésor archéologique est daté entre les années 600 et 900 de l'ère chrétienne. "La pièce, en mosaïque de jade, avait été exportée illégalement par des trafiquants internationaux", selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.Le masque représente Chac, dieu de la pluie, du tonnerre et des points cardinaux, considéré comme l'un des plus importants du panthéon maya.Son authenticité a été certifiée par M. Serge Purini, expert du Musée royal d'art et d'histoire de Bruxelles, selon la même source. Il a été remis à l'ambassadeur du Guatemala en Belgique par M. Serge Lemaître, conservateur de la collection des Amériques du Musée. L'objet est d'une valeur "inestimable", a souligné l'expert."Le masque avait été saisi à Bruxelles le 24 octobre 2008 et, après douze années de procès, le tribunal a décidé sa restitution au Guatemala", a précisé le ministère guatémaltèque.La culture maya a atteint son apogée durant sa période classique entre 250 et 900 de l'ère chrétienne. Elle étendait son influence sur les territoires actuels du sud du Mexique, le Guatemala, le Salvador, le Honduras et le Belize.
Le Medef a réalisé un sondage auprès des chefs d'entreprises parisiennes qui conclut que la grève a coûté en moyenne 233 euros par salarié en aides et accompagnements aux salariés gênés pour se rendre au travail.
En période de conflit social, il n'y a pas que les grévistes qui perdent de l'argent. Les entreprises aussi, pour faire assurer les conditions de travail de leurs salariés. Grève: les entreprises au bord de la rupture ? - 16/01par BFMTVLa grève qui dure depuis plus de 40 jours a coûté en moyenne 233 euros par salarié aux entreprises installées à Paris, selon les résultats d'un sondage réalisé par le Medef Paris auprès de ses adhérents. Depuis le début du mouvement contre la réforme des retraites, beaucoup d'entreprises ont pris des mesures d'accompagnement de leurs salariés, notamment pour pallier les perturbations dans les transports ou les établissements scolaires. Elles sont ainsi plus de la moitié (55%) à avoir financé des solutions alternatives, selon ce sondage diffusé mercredi.Coworking, taxi, logement...Plus d'un tiers (36%) ont ainsi pris en charge des places de coworking, pour en moyenne 20 euros par jour et par salarié, 19% ont participé au financement de moyens de transports alternatifs (taxi, VTC, covoiturage, etc.), tandis que 18% des entreprises sondées ont contribué à la location d'un logement à proximité du lieu de travail du salarié, soit une moyenne d'aide de 76 euros par nuit dans Paris.Enfin, 4% ont aidé leurs salariés à financer une solution de garde d'enfant alternative. Sur le plan de l'organisation du travail, plus de la moité des entreprises (58%) ont utilisé le télétravail en moyenne 1,5 jour par semaine, 42% ont aménagé les horaires de travail et 65% ont reporté des réunions prévues à l'extérieur du lieu de travail.Le sondage a été réalisé le 13 janvier auprès des près de 10.000 entreprises adhérentes du Medef Paris, dont environ 1.000 ont répondu.
Vincent Crase était aux côtés d'Alexandre Benalla le 1er mai 2018, place de la Contrescarpe à Paris. L'ex-collaborateur de l'Élysée a décidé de donner sa version des faits dans un livre, "Présumé coupable", dont Le Parisien publie des extraits.
Il est l'un des protagonistes de l'affaire Benalla. Vincent Crase, 45 ans, est suspecté, tout comme Alexandre Benalla, d'avoir molesté des manifestants le 1er mai 2018. Aujourd'hui mis en examen, l'ancien collaborateur de l'Élysée reconnaît avoir commis "une connerie". "Le 1er mai, si j'avais pu rester chez moi...", évoque-t-il dans un entretien exclusif au Parisien. Mais pas de quoi en faire une affaire d'État selon lui : "Ce n'est pas le Rainbow Warrior ! On est juste deux types qui, croyant bien faire, ont dérapé devant quelqu'un qui filmait"."Sans lui, cette histoire ne me serait jamais arrivée"Vincent Crase pointe par ailleurs la gestion par l'Élysée de l'affaire, dévoilée par Le Monde. Vincent Crase assure que le président de la République était au courant le soir même de l'incident place de la Contrescarpe. "J'ai l'impression que tous savaient et qu'ils se sont refilé la patate chaude. S'il y avait eu une sanction directe, ferme, définitive, il n'y aurait pas eu d'affaire Benalla. Ils ont pataugé dans la semoule", analyse-t-il dans Le Parisien.Dans son livre, Vincent Crase décrit une relation plutôt ambiguë avec Alexandre Benalla, avec lequel il a aujourd'hui l'interdiction d'entrer en contact. "Il était mon ami. L'est-il encore ? Je l'espère. Sans lui, sans sa présence ce jour-là et son impulsion, cette histoire ne me serait jamais arrivée", assure celui qui qualifie "son ami" d'"impulsif". Vincent Crase va même plus loin et estime qu'Alexandre Benalla ferait "un excellent homme politique". "Il en a les qualités, comme les défauts".Sur la relation entre Emmanuel Macron et Alexandre Benalla, l'ancien chef de la sécurité de LREM parle de "respect et d'admiration" mutuelle. "Il avait besoin de lui, aussi. Alexandre était capable d'organiser très vite un dîner au restaurant en absolue sécurité, sans les gyrophares, etc. Benalla, c'était une courroie de transmission très importante au Château. (...) Emmanuel Macron savait qu'il pouvait se reposer sur Alexandre", explique-t-il dans les colonnes du Parisien."Les enfants gâtés de LREM"Embauché pour assurer la sécurité du parti présidentiel, Vincent Crase parle également dans son livre "des enfants gâtés de LREM qui pensent qu'on peut changer la vie avec un clavier". "La déconnexion de la présidence reflète la déconnexion du parti. Ces jeunes hors-sol n'ont aucun intérêt pour le terrain", tranche-t-il.Interrogé par le Parisien sur l'image qu'il a d'Emmanuel Macron, Vincent Crase reste plus que jamais derrière lui. "Je le défendrai toujours. Il est hyper talentueux, en avance sur son temps, ou alors ce sont les Français qui sont en retard. La déconnexion vient de là". Avant toutefois de demander pardon au chef de l'Etat : "Je suis désolé de cette histoire complètement folle, qui lui a fait du tort."
Une plainte pour apologie du terrorisme a été déposée.
Le préfet de police a déposé une plainte pour "apologie du terrorisme", alors que plusieurs commissariats franciliens ont reçu des appels téléphoniques avec des chants islamistes, a-t-on appris mercredi 9 octobre auprès de la Préfecture de police de Paris."Le préfet de police a déposé plainte contre X pour apologie du terrorisme auprès du procureur de Paris", a précisé la PP, confirmant une information de BFMTV. La chaîne d'information en continu évoque des commissariats situés à Asnières, dans les Hauts-de-Seine, à Drancy, en Seine-Saint-Denis et à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne. "Ma kalache est armée (...) c'est Valls qu'il faut remercier", ou "ceinture C4 branchée, dans une foule déclenchée, j'explose des Français", peut-on entendre dans les chants, indique Cnews. Dans d'autres appels, l'interlocuteur récite le texte de revendication des attentats de Paris, en 2015.Jeudi dernier , l'épicentre du pouvoir policier parisien a été victime d'une attaque par un de ses employés, qui a tué quatre fonctionnaires à coups de couteau.Selon l'enquête en cours, Mickaël Harpon, 45 ans, informaticien à la PP depuis 2003, se serait converti à l'Islam, avant de se radicaliser.
L'impression en 3D de visières de protection pourrait venir pallier la pénurie de masques. Partout en France, les "makers" s'affairent.
Des imprimantes 3D à la rescousse des soignants. En pleine épidémie de coronavirus et face au manque criant de masques, plusieurs entreprises des quatre coins de la France se sont lancées dans l'impression 3D de visières de protection destinées aux soignants. Cette initiative vient s'ajouter à la longue liste des nombreux actes de solidarité mis en place depuis le début de la crise sanitaire. Et l'objet semble plébiscité par les premiers concernés ! "On a proposé ça à un médecin qui a essayé et qui a dit que c'était super", raconte Loïc Piquard, gérant d'une agence de communication basée dans les Côtes d'Armor, à France Bleu Pays d'Armorique. Une autre entreprise, implantée à Montélimar (Drôme), assure à France Bleu Drôme Ardèche avoir pour sa part déjà reçu plus de 150 commandes.En Italie, des valves de respirateurs ont été impriméesLe procédé de fabrication est simple : il suffit au "maker" d'imprimer le support en plastique de la visière (entre 1h et 4h d'impression) puis d'y glisser ensuite une feuille transparente. L'initiative répond avant tout à un besoin primordial. "ll a été relevé que beaucoup de soignants ont été contaminés par les yeux. Car naturellement, on a tendance à se toucher le visage. Donc le réseau des FabLab français et mondiaux a développé un modèle d'impression 3D pour faire des visières", explique Claude Charay, président de l'association Convergences 26 à Montélimar, à France Bleu.Il y a quelques jours, les imprimantes 3D étaient également venues en aide aux soignants italiens. A Brescia, des valves de respirateurs avaient par exemple été imprimées. "Nous ne savions plus comment donner de l'oxygène aux patients [...]. Les valves pour les respirateurs étaient terminées [...] mais leur impression en 3D nous a sauvés", avait alors déclaré le directeur de l'hôpital Mauro Borelli, cité par le journal Il Fatto Quotidiano.
Le répertoire de Johnny Hallyday est bien la plus grosse machine à cash de l'industrie musicale française.
En effet, Le Parisien a effectué le calcul des ventes de l'artiste depuis son décès dans la nuit du 5 au 6 décembre 2017, et les chiffres donnent le vertige. Le dernier opus de l'Idole des jeunes, l'album posthume "Mon pays c'est l'amour" sorti mi-octobre, s'est écoulé à 1,7 million d'exemplaires. Mais il semblerait que le "back catalogue", qui regroupe les disques sortis depuis plus de deux ans, constitue une source de ventes colossale pour les deux maisons de disques qui ont accompagné Johnny Hallyday durant sa carrière. Le Parisien assure ainsi que le million d'unités écoulées a été dépassé. Warner et Universal ont ainsi écoulé 500 000 CD, dont 385 000 compilations, juste après la mort du rockeur à quelques jours de Noël.La part de David et Laura geléeUniversal, qui a produit les disques de Johnny Hallyday durant 43 ans, a effectué un énorme travail de recherches afin d'alimenter les opus réédités. "C'est une oeuvre extrêmement riche, car la carrière de Johnny à été très longue", explique George Sousan directeur du catalogue chez Universal. Des lives, des versions différentes d'un même titre, les fans sont abreuvés par des albums sortis à quelques milliers d'exemplaires chacun, tout au long de l'année 2018.Un carton de ventes qui vient gonfler aussi les revenus des héritiers de Johnny Hallyday. Ce dernier touchait ainsi entre 10 et 15% des ventes, selon le quotidien, et entre 25 et 30% du dernier album. Si bien que les calculs estiment le pactole encaissé par la famille à 7 millions d'euros... minimum. Laeticia et ses deux filles en toucheraient 62,5%, quant à la part de Laura Smet et David Hallyday (37,5%), elle est gelée en attendant le jugement sur la validité du testament américain du chanteur disparu.
Dimanche, dans la matinée, une avalanche à Chamechaude, en Isère, a fait un mort et un blessé grave.
L'avalanche est survenue dimanche 18 mars dans la matinée au sommet de Chamechaude, point culminant du massif de la Chartreuse (Isère). Deux skieurs ont été emportés par la coulée de neige, rapporte France Bleu Isère. Les deux skieurs ont ensuite violemment heurté un pare-avalanche situé en contrebas de la pente, provoquant de graves blessures. L'un deux a été retrouvé en arrêt cardio-respiratoire, les secours n'ont pas réussi à le ranimer. Il s'agit d'un Allemand âgé de 25 ans. La seconde victime, d'origine canadienne, est grièvement blessée, notamment à la colonne vertébrale, ajoute la radio locale. Elle n'a pas pu être évacuée par hélicoptère et a quitté le lieu du drame en traîneau. Un hélicoptère de la sécurité civile a ensuite pu la prendre en charge et l'emmener vers le CHU de Grenoble. Les deux victimes faisaient partie d'un groupe de quatre skieurs. Les deux Français qui ont échappé à la coulée de neige ont donné l'alerte peu avant midi, précise France Bleu. Le groupe évoluait dans un secteur hors-piste.
La France a envoyé samedi des équipes et du matériel depuis La Réunion vers Maurice, en réponse à une demande d'aide du Premier ministre mauricien à la suite de l'écoulement d'hydrocarbures d'un vraquier échoué, a indiqué Emmanuel Macron.
"Nous déployons dès à présent des équipes et du matériel depuis La Réunion", a tweeté le président français, en notant que "lorsque la biodiversité est en péril, il y a urgence d'agir. La France est là. Aux côtés du peuple mauricien".Les autorités mauriciennes avaient annoncé jeudi que des hydrocarbures s'écoulaient d'un vraquier échoué sur un récif depuis la fin juillet sur la côte sud-est de l'île.Elles avaient demandé jeudi une assistance matérielle et humaine pour lutter contre la pollution marine. "Dès samedi, un avion tactique de transport militaire (Casa CN-235) transportant du matériel du matériel de lutte contre la pollution effectuera ainsi deux rotations à destination de Maurice. Un officier de liaison de la Marine nationale et le correspondant de la lutte contre une pollution maritime par hydrocarbures (Polmar) de La Réunion seront également présents à bord, afin d'apporter leur expertise technique et opérationnelle aux autorités mauriciennes", a indiqué la préfecture de la zone de défense et de sécurité du sud de l'océan indien dans un communiqué."Cet avion tactique transportera du matériel Polmar, dont notamment des barrages côtiers", a poursuivi la préfecture, en précisant que "le bâtiment de soutien et d'assistance outre-mer Champlain de la marine nationale transportant du matériel complémentaire (dont plusieurs types de récupérateurs ainsi que des barrages absorbants et hauturiers) appareillera également ce samedi afin de rejoindre rapidement Maurice"."Les autorités françaises restent attentives à l'évolution de la situation et soutiendront le gouvernement mauricien s'il en fait la demande", a encore indiqué la préfecture.
Dans un documentaire diffusé jeudi soir sur France 3, l'ancien candidat socialiste analyse les causes de sa défaite historique.
L'histoire avait pourtant bien commencé : au soir du 29 janvier 2017, Benoît Hamon remportait la primaire de la gauche, contre tout attente. Trois mois plus tard, il réalise le pire score du parti socialiste à un élection présidentielle. Comment le candidat a-t-il pu, en l'espace de quelques semaines, s'effondrer si violemment ? Des éléments de réponse sont apportés par le documentaire "Hamon, fractures de campagne" du réalisateur Hugues Nancy. Tout au long de cette "glissade irréversible", cet ancien membre des jeunes socialistes a tout filmé. Et s'il reconnaît des erreurs, Benoît Hamon évoque également l'absence de soutien des poids-lourds du PS. "Un effondrement comme celui-là ne vient pas d'un seul fait [...] Ça vient de très loin", analyse-t-il. [Extrait] Benoît Hamon, fractures de campagne - 26/04par France 3A posteriori, il estime d'ailleurs qu'il n'aurait pas dû chercher le soutien des ténors. Il aurait dû rompre avec François Hollande et la direction du PS dès sa victoire à la primaire. "On a passé trop de temps à négocier avec le gouvernement et son chef. Cette comédie, on n'aurait pas dû s'y prêter", dit Benoît Hamon, devant la caméra du documentariste. "La bataille qui était la nôtre était tout sauf une réhabilitation du quinquennat", estime-t-il en regardant des images de Jean-Marie Le Guen, Bertrand Delanoë, Jean-Yves Le Drian et Manuel Valls appelant à voter pour Emmanuel Macron. "On me reprochera toujours de ne pas avoir fait assez de gestes pour des gens qui de toute façon seraient restés à la maison."Sa seconde "erreur majeure" : la mauvaise gestion du débat à cinq, le 20 mars. "J'ai enchaîné en quelques jours un voyage en Guadeloupe et mon grand meeting à Bercy, c'était de la folie : je suis arrivé au débat sans force, j'étais spectateur au lieu d'être acteur", explique-t-il. Une erreur de planification qui permet, quelques heures après le débat, à Jean-Luc Mélenchon de lui passer devant dans les sondages, une bonne fois pour toutes. Son équipe de campagne était-elle à la hauteur ? "C'est une petite bande sympa, mais il faut du lourd pour une présidentielle", confie celui qui était premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis.À la veille du premier tour, Benoît Hamon est lucide. Il a compris depuis longtemps déjà qu'une catastrophe se profile : "Je vais faire un score qui va probablement être le plus mauvais jamais fait par un socialiste sous la Ve République", dit-il à son équipe.
- Le projet de motion de censure de la gauche contre la loi Travail a échoué à deux voix près mercredi. -Ils ont échoué de peu.
"Nous ne seront pas en mesure de déposer une motion de censure" a annoncé mercredi 11 mai vers 16h30 Laurent Baumel, député frondeur du PS, affirmant qu'il manquait deux signatures sur les 58 requises pour valider la motion de censure "des gauches et des écologistes" contre le projet de loi Travail, imposée la veille par Manuel Valls à coup de 49-3. "Il ne nous a manqué que deux voix pour déposer notre motion de censure de #Gauche. Inimaginable il y a encore 24h. #alerteaGauche", a aussitôt déploré sur Twitter le socialiste Yann Galut. Les 56 signataires estimaient dans leur motion de censure que "l'utilisation par un gouvernement issu de la gauche, de l'article 49-3 de la Constitution, sur un texte portant réforme du code du travail, est un acte politique d'une extrême gravité". Ce projet de loi "comporte un risque grave d'atteintes aux droits des salariés et à notre modèle social" et "ouvre une brèche" quant à la "dérégulation du droit du travail", notaient également les élus qui accusent le gouvernement de "bafouer" les droits du Parlement et de faire "aussi violence à des millions de citoyens qui, en majorité, rejettent ce projet de loi".28 SIGNATAIRES SOCIALISTES Le texte a recueilli la signature de 28 députés PS ou apparentés, parmi lesquels on retrouve sans surprise Aurélie Filippetti, Benoît Hamon, Christian Paul, Laurent Baumel. Plus étonnant, l'ex-PS Thomas Thévenoud a également signé le projet de motion de censure. Au contraire, les députés proches de Martine Aubry, qui s'oppose régulièrement au gouvernement, ne l'ont pas signé. "Cela aurait été un premier pas vers la scission du parti", a affirmé François Lamy. "Le Premier ministre divise et affaiblit suffisamment la gauche pour qu'on n'en rajoute pas en déposant une motion de censure qui ne pouvait pas être adoptée" a-t-il par la suite détaillé sur Twitter. Le président du groupe PS, Bruno Le Roux, a refusé mercredi de parler de sanctions à ce stade contre les contestataires PS qui voulaient censurer le gouvernement, même s'il a fini par concéder que ce n'était pas "anodin". Jean-Marie Le Guen et Stéphane Le Foll ont de leur côté été beaucoup moins cléments. Alors le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement a appelé les frondeurs à clarifier leur situation, estimant sur i-TÉLÉ que c'était "allé trop loin", le porte-parole du gouvernement a dénoncé sur Europe 1 la "lourde responsabilité" des signataires PS. Pour lui, si ces députés "s'en vont, ce serait la logique. Parce que le fait d'être au PS garantit quand même pour beaucoup les possibilités d'être élu. On ne peut pas toujours contester le PS et le gouvernement et en même temps être dans cette situation où lorsqu'on se présente, on se présente avec une étiquette".Ces derniers ont néanmoins confirmé qu'ils ne voteraient pas ce jeudi 12 mai la motion de censure de droite, ce qui devrait finalement permettre au projet de loi El Khomri d'être adopté, sans vote, en première lecture. "On ne va pas mêler nos voix à des gens qui ne veulent pas de la loi El Khomri pour des raisons opposées aux nôtres" a assuré Laurent Baumel. Parmi les autres signataires se trouve 10 écologistes, dont Noël Mamère et Cécile Duflot, un radical de gauche, quatre députés non-inscrits et 13 élus du groupe GDR (qui réunit les 10 députés du Front de gauche et des ultra-marins), dont André Chassaigne. Le président des députés Front de Gauche a par ailleurs annoncé qu'il voterait la motion de censure de la droite, expliquant ce jeudi que la question n'était pas tant "de faire tomber le gouvernement", que d'obtenir le retrait du projet de loi TravailVoici la liste des signataires, dans l'ordre alphabétique :Abeille Laurence (Ecologiste, E)Allain Brigitte (E)Amirshahi Pouria (ex-PS, Non inscrit, NI)Asensi François (GDR)Attard Isabelle (E)Auroi Danielle (E)Bachelay Alexis (PS)Baumel Laurent (PS)Bello Huguette (GDR)Blazy Jean-Pierre (PS)Bocquet Alain (GDR)Bonneton Michèle (E)Bruneau Isabelle (PS)Buffet Marie-George (GDR)Candelier Jean-Jacques (GDR)Carrey-Conte Fanélie (PS)Carvalho Patrice (GDR)Charroux Gaby (GDR)Chassaigne André (GDR)Chauvel Dominique (PS)Cherki Pascal (PS)Coronado Sergio (E)Dolez Marc (GDR)Duflot Cécile (E)Filippetti Aurélie (PS)Fraysse Jacqueline (GDR)Gaillard Geneviève (PS)Galut Yann (PS)Gourjade Linda (PS)Gueugneau Edith (PS)Hamon Benoît (PS)Hanotin Mathieu (PS)Hutin Christian (MRC, apparenté PS)Janquin Serge (PS)Joron Romain (PS)Juanico régis (PS)Kalinowski Laurent (PS)Lambert Jérôme (Radical de gauche)Lassalle Jean (NI)Laurent Jean-Luc (MRC, app. PS)Léonard Christophe (PS)Mamère Noël (E)Marie-Jeanne Alfred (GDR)Nilor Jean-Philippe (GDR)Nogues Philippe (NI)Paul Christian (PS)Pouzol Michel (PS)Prat Patrice (PS)Romagnan Barbara (PS)Roumégas Jean-Louis (E)Sansu Nicolas (GDR)Sas Eva (E)Sebaoun Gérard (PS)Tallard Suzanne (PS)Thévenoud Thomas (ex-PS, NI)Zanetti Paola (PS)
Les Français ont préféré les productions locales aux fictions importées en cette année 2016. Les séries "Le secret d'Élise" et "Sam" ont notamment largement devancé "Once upon a time", Castle" et bien d'autres en terme d'audiences.
Belle année 2016 pour les séries télévisées françaises ! Longtemps critiquées pour leur qualité médiocre et délaissées au profit de leurs consoeurs américaines, les fictions made in France ont, semble-t-il, fini par séduire le public hexagonal. C'est la conclusion que viennent de tirer nos confrères de Puremedias, après analyse des audiences des chaînes télévisées. En effet, selon le site d'information, environ 6 millions de téléspectateurs ont suivi avec attention et intérêt les aventures de "Sam", les enquêtes trépidantes d'Alice Nevers et la série policière "Profilage".Si ces trois séries sont bien placées dans le top 20 dressé par Puremedias, la championne du classement est le drame "Le secret d'Élise". Le feuilleton emmené par Bénabar, Hélène de Fougerolles et Bruno Salomone a rassemblé plus de 8 millions de sériephiles, soit 28,9% de part de marché. Un carton, dont se ravit TF1, qui a produit et diffusé la série. Mais le programme ne reviendra hélas pas l'an prochain. L'intrigue s'est conclue à l'issue du dernier épisode de la première saison.TF1, leader incontestéLa première chaîne compte ainsi plusieurs de ses productions dans le classement. "Section de recherches ", "La vengeance aux yeux clairs", "La Main du mal" et même le tout récent "Munch" y figurent en pole position. Côté service public, France 2 n'apparaît qu'à la 12e place, grâce à la série "Lanester", dont l'épisode "Memento Mori" a été suivi par 5,6 millions de curieux. "Fais pas ci, fais pas ça", grand succès de la chaîne se situe à la 14e place. C'est France 3 qui clôture le classement, avec le polar "Magellan et Mongeville".Malgré cette victoire écrasante des fictions françaises, les séries américaines n'ont pas démérité. La série "Castle", dont l'ultime saison est en cours de diffusion du France 2, est suivie en moyenne par 3,5 millions de fidèles. "Esprits criminels " garde un score stable sur TF1, avec des audiences proche des 5 millions. Plus étonnant, M6 a de son côté dû déprogrammer la cinquième saison de la saga fantastique "Once upon a time ", suite au désintérêt du public. On espère que les productions hexagonales continueront à autant captiver les Français en 2017.
La tuerie de la préfecture de police de Paris est "un scandale d'État", selon la présidente du Rassemblement national, qui réclame une commission d'enquête parlementaire.
"L'affaire est particulièrement grave", a estimé samedi Marine Le Pen dans un communiqué, au sujet de la tuerie de la préfecture de police de Paris, qui a fait cinq morts, dont l'assaillant, jeudi. "Les dysfonctionnements sont particulièrement sérieux. C'est pourquoi je demande, au nom des députés du Rassemblement National, l'ouverture immédiate d'une Commission d'enquête" sur la tuerie.Le groupe Les Républicains, qui dispose des prérogatives pour demander une telle commission d'enquête, avait plus tôt indiqué qu'il entendait en créer une.Selon Mme Le Pen, cette enquête devra notamment permettre "d'établir l'ensemble des responsabilités, dans ce qui apparaît déjà comme un scandale d'État, alors que des membres de la DDRP (Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris, ndlr) évoquent des pressions pour ne pas évoquer les alertes antérieures sur la radicalisation" de l'auteur de la tuerie. Elle ajoute que l'enquête devra porter sur "l'ensemble des responsabilités, jusqu'à celle du ministre de l'Intérieur". Elle estime qu'il "devrait tirer toutes les conséquences de la situation", sans demander directement sa démission comme l'ont fait des parlementaires LR.La présidente du RN plaide aussi pour "un audit complet de la radicalisation islamiste au sein de nos services publics" et "des propositions pour simplifier les procédures permettant d'écarter et radier ces individus"."La création de cette Commission d'enquête est non seulement nécessaire mais apparaît désormais urgente face aux défaillances constatées et répétées du ministre de l'Intérieur Castaner", insiste-t-elle.Depuis l'attaque, "nous avons eu droit au désormais classique discours sur le 'déséquilibré', le 'cas isolé', et bien entendu le 'voisin discret'", affirme Mme Le Pen, alors que la piste de la radicalisation islamiste est désormais privilégiée.Mais "une chose apparaît désormais certaine : l'attaque a été perpétrée par un islamiste", estime-t-elle.Pour Mme Le Pen, "la présence d'un islamiste, dont tous les éléments démontrent aujourd'hui qu'il aurait dû non seulement être signalé mais être exclu, au cœur même de notre dispositif de renseignement témoigne de dysfonctionnements lourds, et d'une menace gravissime".
Dans un entretien accordé à Var Matin, l'ancienne candidate de Loft Story confie son désarroi de ne pas trouver l'âme sœur.
Loana est en quête du grand amour. Célibataire depuis environ trois ans, l'ancienne candidate de Loft Story révélée en 2001 ne parvient pas à se mettre en couple. Comme le rappelle le magazine Voici, un an et demi après avoir mis un terme à sa relation avec Fred Cauvin, Loana semblait être épanouie aux côtés de Phil Storm jusqu'à ce que le public n'apprenne la vérité sur leur couple. "Je n'ai jamais couché avec Loana, avait indiqué le Lyonnais dans les colonnes de Public, l'an dernier. Notre relation était platonique, même si je n'aime pas du tout ce terme."Depuis, l'auteure de "Elle m'appelait Miette" court toujours après l'homme de sa vie. Plus de trois ans d'un célibat qui s'éternise."Je crois que j'ai peur d'être avec quelqu'un qui serait avec moi pour de mauvaises raisons, explique Loana dans les colonnes de Nice-Matin. Je ne veux plus d'un amour à sens unique. J'ai beaucoup appris avec le temps et j'ai cessé d'être jalouse. Etant tombée sur quelqu'un qui l'était, j'ai compris. J'ai compris le mal qu'il me faisait et le mal qu'il se faisait."Mais à presque 41 ans, l'ex-vedette de la télé réalité se languit d'une vie de couple. "J'en ai besoin, ça me manque, a-t-elle avoué. Mais peut-être que les hommes ont peur de moi ? Je ne me fais jamais aborder. En même temps, quand je sors, c'est au Glam. Une boîte gay, à Nice..." Un lieu loin d'être idyllique pour trouver son bien-aimé...
Comme le relaye France Bleu, le maire de Nice a mis en place de nouvelles mesures afin de faire respecter le confinement alors qu'un certain relâchement a été observé durant le week-end.
Les images de passants flânant sous le soleil de Nice ont choqué de nombreux Français, à commencer par le maire de la ville, Christian Estrosi. Comme le relaye France Bleu ce lundi 6 avril, ce week-end a vu "un relâchement inadmissible" face aux mesure du confinement. Le préfet des Alpes-Maritimes Bernard Gonzalez a ainsi indiqué que les verbalisations pour non respect de ces mesures ont augmenté de 30% samedi 4 avril, même chose pour le dimanche. Pour tenter de freiner la tentation des Niçois de profiter des beaux jours, Christian Estrosi a ainsi décidé que dans les quartiers où les verbalisations ont été les plus nombreuses, le couvre-feu va être étendu à 20 heures, au lieu de 22 heures actuellement. Dans le même temps, les forces de l'ordre vont quadriller certains secteurs de la ville pour intercepter les passants les plus indisciplinés. La surveillance des personnes pratiquant une activité sportive sera également accrue. Le maire de Nice a ainsi déploré les « sportifs en basket Prada » qui prennent le sport comme prétexte pour faire un tour. La pratique sportive en extérieur est donc désormais uniquement autorisée entre 6 heures et midi, puis entre 18 heures et 20 heures. Des masques obligatoires dans les rues niçoises.Enfin, comme l'indique Le Parisien, lors d'une conférence de presse, le maire de Nice a décidé de rendreobligatoire le port du masque dans les rues niçoiseset ce d'ici une dizaine de jours. Des masques en tissu lavables et réutilisables devraient être envoyés au domicile des 340 000 habitants de la ville, pour qu'ils puissent le mettre en sortant. Des masques qui respecteront les normes sanitaires en vigueur contre le Covid-19. Pour rappel, les derniers chiffres du ministère de la Santé communiqué ce lundi font état de 8911 décès depuis le début de la pandémie : 6494 décès dans les hôpitaux et 2417 dans les EPHAD. Ces dernières 24 heures, 833 nouveaux décès ont été enregistrés des suites du coronavirus.
Le tournage de la saison 8 de Top Chef vient de débuter ! Comme l'a annoncé Stéphane Rotenberg, le présentateur du l'émission, l'enregistrement des nouvelles séquences du programme a commencé ce jeudi 6 octobre 2016 au matin. À ses côtés, tous les membres du jury feront aussi leur grand retour.
Tout le monde à ses livres de recettes, son tablier et ses ustensiles, Top Chef édition 2017 arrive bientôt ! Comme l'a signaléStéphane Rotenberg sur son compte Twitter, ce jeudi 6 octobre 2016 à 9h du matin, le tournage de l'émission phare de M6 vient enfin de débuter. Dans son message, le maître de cérémonie du programme culinaire a posté une photo de l'immense atelier de cuisine, accompagné de ces quelques mots : "#TopChef2017 c'est parti ! Première journée de tournage." Une annonce qui a donc ravi les fans !L'intégralité du jury sera de retour !Pour cette saison 8, on prend les mêmes et on recommence ! Comme précédemment dévoilé, les quatre membres du jury effectueront leur grand come-back pour juger et guider les cuistots professionnels. Ainsi, les téléspectateurs auront le plaisir de retrouver Hélène Darroze, Philippe Etchebest, Jean-François Piège (dernière figure historique de l'émission) et Michel Sarran. Ensemble, ils se montreront intraitables envers les plats que leur prépareront les participants du concours. Plus impliqué dans le déroulement des épreuves depuis son arrivée, le quatuor aura sans doute, une fois de plus, l'occasion de se mesurer aux participants, réservant donc de beaux moments de complicité, mais aussi de suspense !Le gagnant d'Objectif Top Chef encore de la partieCette année, les cuisiniers seront âgés de 18 à 35 ans. Parmi eux, on retrouvera également le chef qui sortira vainqueur de la troisième saison d'Objectif Top Chef. Forte de son succès − notamment grâce à Philippe Etchebest −, l'émission permettra de réunir le public avant le grand lancement de la compétition, vraisemblablement en janvier prochain. Avez-vous hâte de découvrir ces nouvelles aventures gustatives ?
L'accident s'est produit au passage à niveau Les Moutiers à Vertou. Le cycliste souffre d'une grave blessure au genou.
Mercredi 17 juillet en fin de matinée, un cycliste de 62 ans ne voit pas, selon un témoin qui le suivait, le feu clignotant et la barrière baissée du passage à niveau Les Moutiers à Vertou dans la banlieue nantaise, rapporte France Bleu Loire Océan. L'homme percute la barrière et fait une chute sur la voie ferrée, au moment où un TER arrive. Le conducteur du train aperçoit quelque chose sur les rails et actionne le freinage d'urgence. Mais avec l'inertie, cela ne suffit pas à éviter la collision et le cycliste, qui cherchait s'échapper des voies, est touché à la tête. Heureusement pour lui, il porte son casque de vélo, ce qui le protège et lui a sans doute sauvé la vie. À l'arrivée des secours, l'homme est conscient et souffre d'une grave blessure au genou. Il a été transporté à l'hôpital de Nantes. Le trafic SNCF a été interrompu pendant deux heures sur l'axe Nantes-Clisson.
Si le port du masque n'est pas obligatoire, il est fortement conseillé. Les grandes métropoles ont commencé à les distribuer à leurs citoyens, mais ceux de la ville de Lyon ne plaisent pas beaucoup, comme le révèle le Huffington Post.
"Serpillère", "torchon"... les qualificatifs vont bon train sur les réseaux sociaux pour caractériser les exemplaires de masques grand public distribués par la ville de Lyon. Car à peine reçus, les Lyonnais se sont plaints, avec photos à l'appui, de masques qui semblent particulièrement "artisanaux", relate le Huffington Post. "Une mini serpillère, un bout de torchon ? Non un masque fourni par la Ville de Lyon", dit un homme. Une femme se prend aussi en seflie avec ledit masque sur le visage qui paraît légèrement grand..."Trop contente de mon masque de la ville de Lyon".Un autre internaute semble désespéré en montrant celui qu'il a reçu : "Le masque grand public de Lyon : une serpillère avec deux élastiques", lâche-t-il. Alors qu'un dernier se plaint d'un kit... incomplet : "Merci la mairie de Lyon pour ce masque gratuit en tissu. Avec lui, le déconfinement prend une autre tournure (PS : au fait, la barrette métallique annoncée n'est pas fournie dans le sac)", glisse-t-il avec une pointe d'ironie. Une polémique déjà à Paris Une polémique rapidement éteinte par la Ville elle-même dans Lyon Capitale. Face au tollé, elle a précisé que "le choix s'est porté sur des produits certifiés AFNOR de fabrication nationale, régionale et sur des tissus à haute capacité de filtration (catégorie 1)". Malgré les commentaires peu élogieux qui se multiplient, la mairie l'affirme : "Nous n'avons pas eu de critiques particulières sur nos masques". La municipalité en a tout de même commandé 1,5 million. Une polémique sur la qualité des masques qui suit celle déjà évoquée par le Huffington Post à Paris. Avant que la mairie de la capitale ne mette en place une distribution par foyer de masques réutilisables (à aller chercher en pharmacie), les mairies d'arrondissement avaient reçu des "rouleaux de masques en papier". Si Anne Hidalgo avait reconnu que ces masques étaient "peu satisfaisants", Rachida Dati n'avait pas tardé à la reprendre de volée : "Anne Hidalgo avait promis deux millions de masques en tissu réutilisables. À la place, les mairies ont reçu des rouleaux de masques en papier. Ces masques vont finalement être jetés. Voilà comment sont protégés les Parisiens et dépensé leur argent", avait-elle tancé. À Lyon, certains ont défendu les masques en indiquant qu'il fallait lire la notice et que rien n'était "scandaleux".
Emmanuel Macron s'est engagé à ne pas toucher aux 62 ans, a rappelé Corinne Vignon, qui déplore l'incertitude engendrée par les déclarations des ministres.
La question du recul de l'âge de départ à la retraite créé des remous dans la majorité, alors que les déclarations de ministres, parfois contradictoires, se multiplient. Le Haut commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a déjà demandé une clarification" au gouvernement, allant jusqu'à mettre sa démission dans la balance. Du côté de l'Assemblée, certains députés LREM commencent à s'inquiéter, a-t-on appris mardi 2 avril de sources parlementaires.Le sujet de la dépendance a émergé dans le grand débat et un des groupes de travail des députés LREM dans ce cadre a averti du "risque politique lié à une éventuelle annonce de la suppression de jours fériés ou d'un allongement de l'âge de départ à la retraite", dans la synthèse remise à la presse. Par ailleurs, Corinne Vignon, présidente du groupe de travail transpartisan sur la réforme des retraites, mis en place en janvier à l'Assemblée, a envoyé récemment à ses collègues LREM un projet de tribune, que s'est procurée l'AFP. Retraites : la réforme sur la sellette ?par franceinfo"Les annonces issues de plusieurs ministères génèrent anxiété et incertitude chez nos concitoyens. Pourtant, le relèvement de l'âge est une fausse bonne idée", proclame-t-elle. La députée de Haute-Garonne rappelle l'engagement de campagne d'Emmanuel Macron de maintenir l'âge de départ à 62 ans, et pointe "Bercy (qui) voudrait nous inciter à reculer l'âge de la retraite pour trouver sans beaucoup d'effort les 9 milliards nécessaires pour financer la dépendance de nos aînés". Mais mardi matin lors de la réunion du groupe majoritaire, son président Gilles Le Gendre a indiqué avoir demandé à Mme Vignon de "suspendre ce débat", ce qu'elle a accepté, selon des participants. "Ce débat a une immense valeur, mais il est arrivé au mauvais moment", en pleine conclusion du grand débat, a-t-il expliqué.Mercredi matin, il a cependant assuré sur Europe 1 que l'âge légal de la retraite à 62 ans "ne bougera pas", pour tenter de calmer la polémique naissante.Delevoye met sa démission dans la balanceLe Premier ministre a assuré mi-mars que la future réforme des retraites ne toucherait pas à l'âge légal de départ, tout en se disant ouvert à l'idée de "travailler plus longtemps" pour financer la prise en charge des personnes âgées dépendantes.La ministre de la Santé a, elle, dit ne "pas" être "hostile" à l'idée de retarder l'âge de départ, n'excluant pas de "proposer un allongement de la durée de travail". Mais face à la polémique née de ses propos, Agnès Buzyn a assuré qu'"aucune modification de l'âge minimal de départ à la retraite n'est envisagée, ni sur la table des négociations que pilote le haut commissaire à la réforme des retraites", Jean-Paul Delevoye. Ce dernier a assuré que l'âge légal de départ "reste(ra) fixé à 62 ans" dans le cadre du système "universel" voulu par Emmanuel Macron."Monsieur Delevoye attend une clarification du gouvernement sur un éventuel recul de l'âge de départ à la retraite, en dehors du cadre des travaux et de la concertation qu'il mène sur la réforme des retraites", a confié l'entourage du Haut commissaire à la réforme des retraites. "Il n'a pas pour autant posé d'ultimatum au gouvernement, mais si les engagements pris devant les partenaires sociaux concernant l'âge minimum étaient remis en cause, il en tirerait les conséquences", a-t-on ajouté. Selon le Canard enchaîné daté de mercredi, il aurait déclaré à des proches: "plutôt partir que faire ça".
Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 détectés en 24 heures en France a atteint le chiffre de 8.550, proche du record de la veille depuis le début de l'épidémie et le lancement des tests à grande échelle dans le pays, selon des données publiées samedi soir par la Direction générale de la Santé (DGS).
8.550 cas positifs ont été confirmés depuis vendredi, soit sensiblement le même niveau que la veille (8.975 cas), confirmant la nette hausse par rapport aux jours précédents où l'on dénombrait un peu plus de 7.000 nouveaux cas en 24 heures."En France métropolitaine, la progression de la circulation virale est exponentielle. La dynamique de la transimission en forte croissance est préocuppante", relève Santé publique France, dans son point régulier de la situation.Surtout, la multiplication des tests n'explique pas "la hausse des cas observés", selon ce communiqué. "Depuis début juillet, le nombre de patients dépistés a été multiplié par un peu plus de deux et le nombre de nouveaux cas par douze", relève ainsi Santé publique France. Près de neuf millions de tests ont été réalisés depuis le début de l'épidémie, dont plus d'un million au cours de la semaine écoulée.Quelque 53 nouveaux "clusters" ont été détectés, sur un total de 484 en cours d'investigation, dont 208 dans des Ehpad.Le taux de positivité (proportion du nombre de personnes testées positives par rapport au nombre total de personnes testées) continue parallèlement d'augmenter: il a atteint 4,7% samedi, alors qu'il s'établissait à 4,3% mercredi et 4,4% jeudi, d'après la DGS.Le nombre de décés hospitaliers a atteint 20.222, soit 12 de plus au cours des dernières 24 heures, pour un total de 30.698 décés depuis le début de l'épidémie. Le nombre de nouvelles hospitalisations sur les sept derniers jours a atteint 1.661, dont 285 en réanimation, selon Santé publique France.
"Donc l'amende est de combien?", demande une serveuse dans un restaurant d'Argelès-sur-Mer dont le masque ne couvrait pas le nez. "135 euros", lui rétorque un gendarme qui note ses coordonnées. "Impeccable", lâche-t-elle, avant de fondre en larmes.
Dans cette station balnéaire des Pyrénées-Orientales, les forces de l'ordre commencent à sanctionner le non-port du masque dans les lieux clos, à l'heure où la France enregistre une hausse "préoccupante" des cas de coronavirus.A la nuit tombée, une trentaine de gendarmes et policiers se faufilent dans les restaurants et commerces de la petite ville touristique, non loin de la frontière avec l'Espagne, sous les yeux inquiets des clients, attablés dans des terrasses bondées."Je peux comprendre, mais j'ai seulement baissé mon masque. Tout le monde le fait, on a besoin de respirer. Sinon on suffoque toute la soirée", s'explique Julie, 21 ans. "En plus, je n'ai même pas de contact avec la clientèle, je suis derrière le bar du restaurant".- "Du racket" -Les 22 gendarmes et 5 policiers municipaux ratissent les allées piétonnes emplies d'effluves de gaufres et de churros (beignets), demandant à la horde de passants de porter le masque. En moins d'une heure, plus d'une dizaine de commerçants et serveurs écoperont d'une amende de 135 euros. Pour Eric, gaufrier dans une des rues exiguës de la ville, "c'est du racket". "On est en train de galérer, nos commerces ne tournent pas. Je porte le masque depuis 11h00 du matin. Je l'enlève deux secondes pour fumer et ils me sautent dessus", s'insurge-t-il, avant d'être interrompu par le commandant de la brigade d'Argelès-sur-Mer."Il y a trois jours, on a fait l'effort de passer voir chaque commerçant. Et je l'avais déjà averti personnellement", précise Xavier Huillard. "Tous ces gens verbalisés ont déjà été avertis, ils ne peuvent pas se justifier".A deux pas de là, Florent Grucelski, 21 ans, observe la brigade, son masque sur le menton. "Je ne vais pas fumer à travers le masque", plaisante-t-il. Le saisonnier explique que dans les restaurants et commerces, le port du masque est "globalement respecté". En revanche, dans les rues "c'est une toute autre histoire". "Ils (forces de l'ordre) ont raison. On voit pleins de gens sans masque. Je dirais que dans les rues, c'est du 50/50", poursuit le jeune vêtu d'une chemisette à fleurs. "J'avoue qu'au début au travail, c'était chiant. Mais à force, on s'habitue".- "Relâchement" -Bordée par la mer méditerranée dans laquelle plongent les Pyrénées, la ville d'Argelès-sur-Mer accueille actuellement 130.000 personnes, pour seulement 12.000 habitants hors saison. Face à cette "hausse de la fréquentation", un arrêté municipal avait été pris fin juillet par le maire Antoine Parra, rendant le port du masque obligatoire dans les lieux à forte fréquentation de la station, dont les marchés et allées piétonnes. "Il y a clairement un relâchement", insiste Jean-Sébastien Boucard, sous-préfet et directeur de cabinet du préfet des Pyrénées-Orientales. "Fin juin, début juillet on avait zéro cas. Aujourd'hui il y a 120 cas positifs. Et ce n'est peut-être que la partie émergée de l'iceberg."En France, le port du masque est obligatoire depuis le 17 juillet dans les lieux publics clos pour toute personne âgée de plus de 11 ans. Le préfet des Pyrénées-Orientales Philippe Chopin a étendu le 6 août le port du masque obligatoire dans tous les marchés, brocantes et vide-greniers du département. Les contrôles inopinés et les verbalisations en cas de non-port du masque vont être renforcés sur les plages, marchés et ruelles très fréquentées dans les semaines à venir, prévient le préfet. "On est très vigilant parce qu'on est un département très touristique et à proximité de la Catalogne, fait-il remarquer. Il y a des risques extérieurs d'une reprise de l'épidémie. Tous les cas développés en juillet ont un lien avec l'Espagne".
Sacs de sable devant les portes, fenêtres claquemurées, évacuations: les habitants de la Louisiane et du sud du Texas se préparaient à affronter l'ouragan Laura dont les vents ultra-violents devaient toucher les côtes américaines mercredi soir.
Laura, qui charriait des vents soufflant à 150 km/h mardi dans le Golfe du Mexique, selon le Centre national des ouragans (NHC), a causé la mort de 25 personnes à Haïti et en République Dominicaine et provoqué d'importantes inondations.Laura devrait se renforcer encore davantage en s'approchant des côtes de la Louisiane et du Texas, que l'ouragan devrait toucher dans la soirée de mercredi.Le NHC, basé à Miami, a mis en garde contre des crues soudaines et des inondations dans des portions du Texas, de la Louisiane et de l'Arkansas."Nous devons nous préparer à ce que Laura puisse devenir un (ouragan de) catégorie 4", a affirmé le gouverneur du Texas, Greg Abbott, alors que l'Etat continue de lutter également contre l'épidémie de coronavirus.Il a notamment mis en garde contre les tornades et vents violents qui devraient souffler sur la région la plus boisée de l'Etat. Comparé à l'ouragan de catégorie 3 Harvey, qui avait provoqué des inondations catastrophiques et fait 68 morts en 2017, "ce sera un épisode plus venteux", a expliqué le gouverneur.Laura menace aussi les grands centres de raffinage de pétrole de Lake Charles en Louisiane et Beaumont/Port Arthur au Texas, situés près de la côte.Des évacuations étaient en cours depuis la matinée dans les zones les plus à risque, notamment sur la côte où la montée des eaux pourrait atteindre trois mètres. Plusieurs centres d'hébergement d'urgence ont ouvert dès mardi au Texas, avec des précautions sanitaires pour lutter contre la propagation du coronavirus."Le Covid-19 va rester au Texas pendant le passage de l'ouragan", a souligné le gouverneur Abbott, appelant ceux qui le peuvent à se réfugier dans des hôtels ou des motels pour que les membres de leur famille "puissent s'isoler".A La Nouvelle-Orléans, la maire LaToya Cantrell a aussi appelé à respecter les mesures sanitaires malgré le vent, la pluie et les inondations. "Faites aussi des réserves Covid", a-t-elle dit sur Twitter.Dans le Quartier français, le centre historique vidé de ses touristes, des sacs de sable étaient empilés devant les pas-de-porte et les fenêtres des bâtiments d'architecture coloniale étaient protégées par des panneaux de contreplaqué."Je ne m'inquiète pas de l'arrivée de l'eau avec la tempête, je m'inquiète de la pluie et du fait que les pompes ne fonctionnent pas, et c'est ce qui va provoquer les inondations", a expliqué à l'AFP Robert Dunalp, propriétaire d'un commerce.- "C'est fou" -La ville reste traumatisée par Katrina, un ouragan de catégorie 5, la plus élevée, qui avait inondé 80% de la cité et fait un millier de morts en 2005.Sonya Mcculler, qui a vécu le passage de l'ouragan il y a 15 ans presque jour pour jour, dit s'attendre à tout."Une minute vous pouvez penser que ça ne va pas arriver, la minute d'après vous essayez de vous préparer pour vous assurer de ne pas être coincé dedans. C'est fou, mais on va voir ce que l'étape d'après va être", a-t-elle dit.Laura, qui était à 845 kilomètres de la Louisiane mardi, a déversé des trombes d'eau et provoqué des inondations en Haïti et en République dominicaine, où au moins 24 personnes sont mortes. A Cuba, elle a causé des dégâts matériels.Dans le Golfe du Mexique, plus d'une centaine de plateformes pétrolières ont été évacuées par mesure de précaution, stoppant environ 80% de la production de pétrole.La côte américaine est déjà sous la menace, moindre, de Marco, rétrogradé comme tempête dimanche soir.Situé mardi matin à une centaine de kilomètres de la côte sud-est de la Louisiane, il avait perdu en intensité avec des vents de 45 km/h, selon le NHC.Le fait que deux ouragans, ou phénomènes météorologiques proches, se suivent d'aussi près dans le Golfe du Mexique est extrêmement rare, selon les spécialistes.La saison des ouragans dans l'Atlantique, qui dure officiellement du 1er juin au 30 novembre, s'annonce particulièrement intense cette année. Le NHC s'attend à 25 dépressions, Laura étant la douzième et Marco la treizième.
L'homme politique était l'invité du présentateur de la matinale de RMC-BFMTV jeudi 28 février.
Les interviews politiques de Jean-Jacques Bourdin peuvent être très animées, le présentateur-star de la matinale de RMC ayant même un temps eu pour slogan : "L'homme libre". Celle de jeudi 28 février a été mouvementée, le journaliste accueillant sur RMC-BFMTV le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan. L'échange est devenu vif au moment d'aborder le cas du rapatriement des enfants de jihadistes français actuellement en Syrie. "Ils restent là-bas, ils ne sont plus Français", a ainsi tranché l'ex-candidat à la présidentielle.
Epilogue provisoire de l'affaire qui avait fait dérailler sa campagne présidentielle en 2017, l'ancien Premier ministre François Fillon a été condamné lundi à Paris à deux ans d'emprisonnement ferme et à une lourde amende pour les emplois fictifs de son épouse Penelope.
Les avocats du couple Fillon, qui avaient plaidé la relaxe lors du procès en février-mars, ont annoncé leur intention de faire appel d'une "décision qui n'est pas juste". Insistant sur la nécessité d'une sanction "sévère", le tribunal correctionnel de Paris a pointé les "manquements" de l'ex-Premier ministre et ancien parlementaire à ses devoirs de "probité" et d'"exemplarité".Les magistrats ont jugé "fictifs ou très largement surévalués" les emplois de Mme Fillon comme assistante parlementaire de son époux et du suppléant de celui-ci dans la Sarthe, Marc Joulaud, au titre de trois contrats signés entre 1998 et 2013, ainsi que les emplois d'assistant des enfants Fillon auprès de leur père sénateur en 2006-2007.Même chose pour les lucratives activités de conseillère littéraire de Mme Fillon à la Revue des deux mondes du milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, proche de M. Fillon et déjà condamné dans cette affaire. Reconnu notamment coupable de détournement de fonds publics et complicité et recel d'abus de biens sociaux, François Fillon est condamné à cinq ans d'emprisonnement, dont deux ferme, 375.000 euros d'amende et dix ans d'inéligibilité.En vertu d'une loi entrée en vigueur en mars, au-delà d'un an d'emprisonnement une peine doit être en principe exécutée. Mais en l'absence de mandat de dépôt, un appel est suspensif.- Confiance "érodée" -En faisant "prévaloir son intérêt personnel sur l'intérêt commun" dans un but d'"enrichissement personnel", M. Fillon, 66 ans, "a contribué à éroder la confiance" des citoyens, a souligné la présidente du tribunal Nathalie Gavarino.Penelope Fillon est condamnée à trois ans de prison avec sursis, 375.000 euros d'amende et deux ans d'inéligibilité - elle vient d'être réélue conseillère municipale de sa commune, Solesmes.Les Fillon avaient décrit des tâches indispensables à la carrière du député, comme la supervision du tri du courrier ou la remontée de doléances d'habitants.Mais pour le tribunal, aucune des activités de la discrète Galloise, simple "soutien à la carrière de son mari", ne justifiait ses rémunérations fixées "au maximum" possible: ces contrats n'avaient "aucune consistance", ne répondaient à "aucun besoin".Marc Joulaud, maire sortant de Sablé-sur-Sarthe, battu dimanche mais élu au conseil municipal, est condamné à trois ans d'emprisonnement avec sursis, 20.000 euros d'amende avec sursis et cinq ans d'inéligibilité. Lui aussi fait appel. - "Pas la moindre remise en question" -Au total, les fonds publics issus de l'Assemblée et du Sénat et détournés s'élèvent, selon le tribunal, à 1.156.000 euros bruts. Sans compter les 135.000 euros bruts déboursés par la Revue des Deux mondes.Tout "en prônant un comportement exemplaire", François Fillon a persisté à "mettre en oeuvre un système lui permettant d'utiliser la quasi-totalité du crédit collaborateur qui était à sa disposition (...) et à compléter les revenus de son couple avec des fonds provenant d'abus de biens sociaux", et "n'a pas procédé à la moindre remise en question de son comportement", ont insisté les juges.Seule l'Assemblée s'est constituée partie civile: les prévenus sont condamnés à lui rembourser plus d'un million d'euros.Jusqu'en début d'après-midi, l'incertitude avait régné sur le rendu du jugement en raison d'une demande de réouverture des débats formulée par la défense après les "pressions" hiérarchiques évoquées par l'ancienne cheffe du parquet national financier (PNF) Eliane Houlette. Le tribunal a rejeté tacitement cette demande."Il y aura un nouveau procès, c'est d'autant plus nécessaire que, depuis quelques jours, on commence enfin à comprendre ce que nous pressentons depuis 2017", a réagi l'avocat de François Fillon, Antonin Lévy, qui dénonce depuis le départ une enquête menée "à charge".Les déclarations de Mme Houlette ont relancé dans le clan Fillon les accusations d'instrumentalisation de la justice et conduit Emmanuel Macron à saisir pour avis le Conseil supérieur de la magistrature.Donné favori à la présidentielle, le chantre de la droite conservatrice avait été éliminé au premier tour après une campagne minée par cette affaire. La pratique des "emplois familiaux" avait été interdite quelques mois plus tard.Plusieurs responsables des Républicains ont dit lundi leur "stupéfaction" après une condamnation "terriblement lourde".
Plus de huit millions de téléspectateurs ont regardé vendredi sur la Rai la demi-finale retour de Coupe d'Italie entre la Juventus et l'AC Milan (0-0), soit la meilleure audience de la saison pour un match de football, rapportent samedi les médias sportifs locaux.
Ce match était le premier disputé en Italie depuis le 9 mars et l'interruption des compétitions face à l'avancée de la pandémie de coronavirus.Quand il a autorisé la reprise du football, le ministre italien des Sports Vincenzo Spadafora s'était félicité que les premiers matches disputés soient ceux restant à jouer en Coupe d'Italie, car ils sont diffusés en clair à la télévision et ainsi accessibles au plus grand nombre.Vendredi, le match entre la Juventus et Milan a attiré près de 8,3 millions de téléspectateurs sur la Rai 1, principale chaine du groupe public, soit une part de marché de 34%.Il s'agit de la meilleure audience de la saison pour un match de football en Italie. Elles aussi diffusées sur Rai 1, les deux demi-finales aller (AC Milan-Juventus et Inter Milan-Naples) avaient respectivement attiré 8,09 millions et 6,8 millions de téléspectateurs.Quant à l'équipe nationale, dont les matches sont aussi diffusés en clair par la Rai, elle a réuni 7,4 millions de téléspectateurs lors de son match le plus suivi de la saison, en éliminatoires de l'Euro face à la Bosnie en juin dernier.
Franceinfo est parvenue à obtenir le témoignage de Lisa. Cette infirmière de 30 ans raconte comment après avoir demandé à deux jeunes de porter leur masque dans un bus, elle a été violemment agressée.
« C'était des jeunes qui avaient l'air de bonne humeur, je me suis permis d'intervenir sur un ton sympathique. » Et pourtant, c'est une terrible mésaventure qui est arrivée à Lisa mardi 11 août. Après avoir demandé à ces deux individus de porter leur masque à l'intérieur de ce bus de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), elle a subi leur colère. Ils n'ont pas hésité à l'agresser physiquement, comme elle raconte auprès de franceinfo. Lorsque les jeunes entrent dans le véhicule, ils parlent fort, ne respectent pas les distances de sécurité et c'est alors sur un ton léger que la trentenaire tente de les rappeler à l'ordre. « Je leur ai dit : 'Les loulous, on peut mettre le masque s'il vous plaît' », raconte-t-elle. Une remarque anodine, mais aux conséquences très graves.« Le ton est monté assez rapidement, je ne me suis pas laissée faire, j'ai répondu que c'était honteux de parler comme ça à quelqu'un qui demandait de mettre un masque. Vu leur attitude, je sentais qu'il y avait un risque que ça dégénère rapidement », constate-t-elle auprès de franceinfo. Craignant les débordements, elle a discrètement fait signe au conducteur de prévenir la police, ce qu'il a fait.« J'ai pris une gifle de toute sa force » L'un des deux jeunes âgés de 16 ans s'est alors présenté à deux centimètres du visage de Lisa, tentant de l'intimider. Elle l'a d'abord repoussé une première fois avant que les choses dégénèrent. « J'ai pris une gifle de toute sa force, qui m'a sonnée. Honnêtement, je ne sais même comment ça s'est passé, comment je me suis retrouvée de l'autre côté du bus », confie-t-elle.Face à une situation qui tournait au vinaigre, les autres passagers ont tenté de s'interposer, mais ils ont eu du mal à maîtriser les deux jeunes « grands et forts ». Victime de coups au visage, de coups de pied, de coups-de-poing, l'infirmière assure à franceinfo avoir « toujours des contusions, des bleus, des douleurs musculaires. J'ai encore mal au cou, l'un des deux m'a étranglée ».Interpellés, les deux jeunes ont été mis en examen pour violences aggravées. « J'aimerais vraiment qu'ils comprennent que ce genre d'actions, ce genre de comportement est intolérable, qu'ils comprendront la bêtise intense de leurs actions », espère Lisa. Elle souhaite que sa triste mésaventure sensibilisera le reste de la population. « C'est une pandémie, ce n'est pas une question de siège ou de qui a poussé qui. On parle d'un virus mortel. C'est notre responsabilité à tous de porter le masque (...). Je pense que pour 10 minutes de transport, c'est tolérable. »
Une habitante du village d'Avenay-Val-d'Or, où a eu lieu la collision mortelle entre un TER et une voiture qui a fait 4 morts lundi 15 juillet, révèle au Parisien un dysfonctionnement du passage à niveau.
Son témoignage pourrait être crucial après le terrible drame qui a coûté la vie lundi matin à une assistante maternelle de 37 ans, sa fille de 10 ans, et deux enfants de 3 ans et 1 an qu'elle gardait. Une Marnaise d'Avenay-Val-D'or s'est confiée au Parisien.Elle connaît "par cœur" le lieu du drame, elle qui vit et travaille dans la commune et l'emprunte "plusieurs fois par jour". La voiture des victimes a été percutée à 118 km/h et traînée sur 500 mètres environ. Pour l'heure, il ressort de l'enquête que l'alarme avait retenti et les barrières, dont l'une était enfoncée, étaient baissées. SNCF Réseau assure que le passage à niveau fonctionnait correctement. Pourtant, il aurait connu plusieurs avaries par le passé, et notamment la veille du drame. Corinne (Le Parisien a modifié son prénom) a frôlé la mort la veille, dimanche 14 juillet. "J'étais à l'arrêt derrière une autre voiture, raconte-t-elle, un train venait de passer. Les barrières s'étaient baissées puis se sont rouvertes normalement. Le conducteur devant moi a redémarré, il est passé sans problème. Mais quand je me suis engagée à mon tour sur les voies, la barrière devant moi est redescendue d'un seul coup ! Je n'ai pas eu le temps de réfléchir, j'ai accéléré pour l'éviter et j'ai réussi à passer in extremis".Dans la précipitation, Corinne n'a pas regardé si la première barrière s'était elle aussi abaissée et si un train est passé ensuite. "Je ne me rappelle même plus si la sonnerie s'est mise en route, je ne pense pas. Tout cela est allé tellement vite...", souffle-t-elle.Et ce n'est pas la seule fois que Corinne a remarqué un dysfonctionnement qui a failli lui coûter la vie. "Il m'est arrivé la même chose une autre fois, il y a plusieurs mois, sans doute en 2018", se souvient-elle. Elle n'avait pas signalé l'incident. Elle voulait le faire cette fois, mais, regrette-t-elle, "le drame a eu lieu avant que je ne puisse faire remonter le souci".
Sacrifiée de la grille des programmes de Canal+ par Bolloré l'été dernier, la célèbre compilation pourrait faire son grand retour sur France 2.
Bolloré n'en voulait plus. Après 27 années d'antenne, le PDG de Vivendi décidait en septembre dernier de ne pas reconduire le Zapping, jugeant le programme obsolète et prétextant un manque d'espace "en clair" sur la chaîne cryptée. Mais selon les informations de TéléObs, l'émission a trouvé un nouveau diffuseur. France Télévisions aurait engagé des discussions afin de récupérer le programme, et ce dernier devrait être retransmis sur France 2.D'après nos confrères de L'Obs, la pastille reviendra sous une nouvelle formule et un nouveau nom de baptême, le titre " Zapping " étant fortement rattaché à l'esprit Canal. Ce zapping 2.0 sera en revanche, toujours piloté par Patrick Menais, le réalisateur et rédacteur en chef historique de l'émission, remercié par Bolloré pour "faute lourde" en juillet 2016, pour avoir déposé les noms "Zapping" et "Zapping de l'année" à l'INPI (Institut national de la propriété industrielle) de son propre chef. 27 ans de télévisionCréé en 1989 sur l'initiative d'Alain de Greef, alors directeur des programmes de Canal+, Le Zapping recensait et compilait en 6 minutes, les moments les plus marquants de la télévision. Menais et son équipe de zappeurs ont, pendant près de 30 ans, scruté toutes les émissions du paysage audiovisuel français, à la recherche du passage clé. Mais depuis l'ingérence de l'homme d'affaires breton dans les dossiers de la chaîne, le programme s'est révélé un peu plus engagé qu'à ses débuts, n'hésitant pas à critiquer ouvertement le nouveau patron, ce jusqu'à la censure, et l'annulation définitive.Ce n'est pas la première fois que France Télévisions manifeste son intérêt pour un programme de Canal+. En 2015, Delphine Ernotte, la présidente du groupe, avait fait savoir que Les Guignols de l'Info étaient les bienvenus sur l'un des canaux du service public s'ils étaient évincés par Bolloré. Il semblerait qu'elle leur a finalement préféré les zappeurs...
Marie-Aleth Grard, présidente d'ATD Quart Monde, était l'invitée de RTL en fin d'après-midi ce mercredi 22 juillet. Elle a réagi à l'annonce du gouvernement de distribuer gratuitement des masques aux plus précaires.
Mardi 21 juillet, Olivier Véran a annoncé la gratuité des masques pour les plus précaires, lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. Une annonce confirmée ce mercredi 22 juillet sur le plateau du JT de France 2. Pour Marie-Aleth Grard, présidente d'ATD Quart Monde invitée au micro de RTL en fin d'après-midi ce mercredi, c'est "une évidence que l'État vienne au secours des plus défavorisés". "On ne peut pas imaginer qu'une personne qui a 500 euros par mois pour survivre dépense plus de 200 euros par mois pour les masques", a-t-elle estimé. Selon elle, cependant, "ce n'est pas ça qui va changer la vie des personnes". Le masque sera gratuit pour les plus précaires annoncent Olivier Véran et Emmanuel Macron (Vidéo)par Non Stop ZappingOlivier Véran a précisé sa décision ce mercredi, interviewé sur France 2. "Nous allons envoyer 40 millions de masques grand public, lavables, réutilisables 30 fois, de manière à fournir 7 millions de Français qui sont au niveau du seuil de pauvreté, qui sont bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire", a annoncé le ministre de la Santé et des Solidarités.Le budget mensuel consacré aux masques d'une famille de quatre personnes est estimé entre 200 et 300 euros.
La gare de Figeac dans le Lot a été détruite par un incendie dans la nuit de mercredi à jeudi. Les dégâts sont très importants, la majorité de la gare ayant été détruite.
L'origine du sinistre reste encore indéterminée mais l'acte volontaire est envisagé au même titre qu'un accident.La gare de Figeac (Lot) a été « en grande partie » détruite par un incendie dont la cause « reste indéterminée », a-t-on appris jeudi de sources concordantes, provoquant un arrêt du trafic ferroviaire et l'ouverture d'une enquête. « Nous avons été alertés aux alentours de 4 h 20 jeudi matin pour un incendie qui concernait une grande majorité du bâtiment de la gare, notamment le hall d'accueil - qui n'existe plus - et les bureaux », a expliqué le capitaine des pompiers Céline Duval. Une cinquantaine de pompiers ont aidé à maîtriser cet « embrasement généralisé », alertés par un agent SNCF qui se trouvait à l'intérieur de la gare. Aucun blessé n'est à déplorer. « Nous sommes toujours sur place pour éteindre les foyers résiduels et procéder cet après-midi au déblayage, mais le feu est circonscrit », a indiqué le capitaine.
Des manifestations et des parents qui refusent d'envoyer leur enfant à l'école: l'enseignement accru du chinois aux dépens du mongol suscite un inhabituel mouvement de protestation en Mongolie-intérieure (nord de la Chine).
La rentrée des classes est placée mardi sous le signe d'une nouvelle politique linguistique dans cette région autonome de quelque 25 millions d'habitants, où les personnes d'ethnie mongole ne représentent plus que 16% de la population, à côté de la majorité han (Chinois de souche).Toutes les écoles de la région doivent désormais enseigner le mandarin dès le plus jeune âge, selon une directive publiée la semaine dernière par le service régional de l'éducation. Dans toutes les classes, littérature, histoire et morale ne seront plus enseignées en mongol.La région suit ainsi une politique déjà appliquée dans d'autres régions du pays habitées par des minorités ethniques, comme le Tibet et le Xinjiang (ouest), et visant à propager l'usage du mandarin, la langue officielle du pays."Pratiquement tous les Mongols de Mongolie-intérieure sont opposés à ce nouveau programme d'enseignement", a déclaré à l'AFP un éleveur du secteur de Xilingol, du nom de Hu. "Dans quelques décennies, notre langue risque de disparaître".Des manifestations, rassemblant des centaines de parents et d'élèves face aux forces de l'ordre, se sont produites dans l'ensemble de la région, selon des vidéos transmises à l'AFP par des habitants, tandis que des milliers d'élèves font la grève des cours.Sur une vidéo, on peut entendre des élèves en uniforme crier "Je jure sur ma vie que j'apprendrai toujours ma langue maternelle"."Il y a au moins des dizaines de milliers de milliers de gens qui protestent dans toute la Mongolie-intérieure", a déclaré un habitant du secteur de Hinggan, qui a requis l'anonymat par peur des conséquences éventuelles."Nous sommes face à une menace contre notre culture traditionnelle, qui relève du génocide", a commenté cet éleveur de 27 ans.Dans son secteur, plusieurs pensionnats étaient encerclés mardi par des centaines de membres de force de l'ordre, chargés d'empêcher les élèves déjà sur place de quitter les lieux, a-t-il rapporté.Des parents sont sous la pression des forces de l'ordre qui cherchent à les obliger à envoyer leur enfant à l'école, ont affirmé les deux éleveurs.L'un d'eux a rapporté qu'une demi-douzaine de parents d'élèves avaient été frappés puis arrêtés lundi soir lors d'une manifestation devant un établissement de la localité de Horqin.Interrogés, les services éducatifs de la région n'ont pas répondu aux questions de l'AFP. Lundi, ils avaient assuré sur les réseaux sociaux que la durée de l'enseignement en mongol n'était pas modifiée.De l'autre côté de la frontière, en Mongolie (extérieure), des dizaines de manifestants ont protesté lundi devant l'ambassade de Chine à Oulan-Bator contre la politique linguistique suivie dans ce pays."Les habitants de Mongolie-intérieure sont les derniers Mongols qui ont conservé l'alphabet traditionnel", a déclaré à l'AFP Banzragch Bazarsad, un manifestant du mouvement nationaliste Khukh Mongol.Sous influence soviétique, la Mongolie extérieure a adopté l'alphabet cyrillique dans les années 1940 aux dépens de l'écriture mongole verticale."C'est pourquoi dans le monde entier les Mongols sont mécontents que la Chine supprime la langue mongole du programme scolaire", a expliqué le manifestant.
Emmenés par les députés ex-LREM Matthieu Orphelin -proche de Nicolas Hulot- et Paula Forteza, ainsi que par le "marcheur" Aurélien Taché, une soixantaine d'élus invitent à mettre "à profit le confinement pour imaginer ce que nous voulons de mieux", sur ce site lejourdapres.parlement-ouvert.fr.
Avec au moins 6.500 morts, dont plus de 1.400 dans les maisons de retraites et autres établissements médico-sociaux, l'épidémie de coronavirus continue de frapper très durement la France. Alors que le Premier ministre Edouard Philippe a martelé que le "déconfinement n'était pas pour demain", évoquant une "probable" prolongation du confinement au-delà du 15 avril, certains commencent déjà à penser à "l'après". Une soixantaine de parlementaires lancent samedi 4 avril une consultation en ligne durant un mois pour préparer "le jour d'après" la crise du coronavirus. Emmenés par les députés ex-LREM Matthieu Orphelin -proche de Nicolas Hulot- et Paula Forteza, ainsi que par le "marcheur" Aurélien Taché, ces élus invitent à mettre "à profit le confinement pour imaginer ce que nous voulons de mieux", sur ce site lejourdapres.parlement-ouvert.fr. Car "il y aura un avant et un après coronavirus. Il le faut. Cette crise nous aura tous transformés. Elle a violemment révélé́les failles et les limites de notre modèle de développement, entretenu depuis des dizaines d'années", affirment-ils dans leur appel. "Une société de la sobriété"Ces députés LREM, MoDem, PS ou encore Libertés et territoires, auxquels se sont joints le sénateur Ronan Dantec (EELV) et l'eurodéputé macroniste Pascal Durand, saluent le "plan de sauvegarde mis en oeuvre par le gouvernement" face à l'épidémie et veulent "réfléchir dès maintenant et collectivement à un grand plan de transformation de notre société et de notre économie". Outre santé, travail et démocratie, parmi les onze thèmes mis au débat figurent "une société de la sobriété", "l'avenir de nos territoires", "l'Europe dans le monde" et aussi "le nerf de la guerre" c'est-à-dire le financement du projet.Une quarantaine de mesures sont déjà mises sur la table, pour lesquelles il est possible de voter, dont une "revalorisation salariale immédiate de 200 euros/mois pour les aides à domicile, aides-soignantes, infirmières et autres agents hospitaliers de catégories B et C", la création d'un "véritable revenu universel, dès l'âge de 18 ans", la "relocalisation de la production de produits de première nécessité en Europe" ou le "renforcement de l'impôt sur la fortune immobilière".Les participants - citoyens, associations, élus locaux, entreprises... - sont invités à soumettre avis ou propositions, et à partager des références scientifiques, médiatiques, artistiques. Des ateliers en ligne sont aussi prévus avec des "grands témoins" dont Laurence Tubiana (Fondation européenne pour le climat) et Laurent Berger (CFDT).Une synthèse de la consultation sera rendue publique avant mi-mai. Les mesures les plus populaires seront portées par les parlementaires dans un plan d'action post-crise, promettent-ils.
Le ministre français des Affaires étrangères souhaite revenir notamment "sur la manière dont les uns et les autres avons vécu" la guerre.​
​​​​​​Opération diplomatie. Le ministre Jean-Yves Le Drian, interrogé sur la polémique née des récents propos du président Emmanuel Macron, qui avait établi un parallèle entre la guerre d'Algérie et la reconnaissance par Jacques Chirac, en 1995, de la responsabilité de la France dans la déportation des juifs pendant la Seconde guerre mondiale, a tenu à remettre les choses à leur place."La Shoah est un crime insupportable, comparable à rien, nul part ailleurs, il faut le reconnaître comme tel", a-t-il estimé, ajoutant néanmoins que "la question qui se pose dans les relations entre la France et Algérie sur la mémoire, la manière dont les uns et les autres avons vécu ce conflit, reste là. Et il faudrait que nous ayons ensemble un travail de mémoire".Processus de vérificationJean-Yves Le Drian a assuré que les autorités algériennes souhaitaient ce processus et insisté sur le fait que les Français avaient eux aussi "besoin d'avoir sur ce sujet là un moment de rappel historique et de vérification". Depuis le début de son quinquennat, le chef de l'Etat, né bien après la fin de la guerre d'Algérie, a déjà entrepris plusieurs incursions sur ce terrain historique sensible, en honorant les harkis ou en reconnaissant que Maurice Audin, mathématicien pro-indépendance disparu en 1957, était bien "mort sous la torture du fait du système institué alors en Algérie par la France".Ses récents propos ont provoqué de vives protestations, notamment au sein de la droite. Jean-Yves Le Drian a plaidé pour une réflexion "de manière sereine, y compris avec les historiens algériens". Dans l'avion qui le ramenait jeudi d'Israël, où il participait à la commémoration du 75e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, le chef de l'Etat s'est dit convaincu que la France devait revisiter la mémoire de la guerre d'Algérie (1954-1962) pour mettre un terme au "conflit mémoriel" qui "rend la chose très dure en France"."Nous avons en Algérie une situation qui est complètement nouvelle, qui va sans doute engager des évolutions significatives de ce pays", a par ailleurs estimé le ministre des Affaires étrangères en référence à la récente élection du président Abdelmadjid Tebboune. "De nouvelles perspectives s'offrent pour les relations entre France et Algérie. Si la mémoire partagée peut faire partie de cet ensemble nouveau, ce serait une très bonne nouvelle pour tout le monde", a insisté le ministre.
Le Haut commissaire chargé de la réforme des retraites pourrait démissionner si le gouvernement décidait de toucher au départ à 62 ans.
Les déclarations de ministres sur un éventuel recul de l'âge de départ à la retraite se sont multipliées ces derniers jours, sans qu'aucune annonce officielle n'ait été faite. Face à l'incertitude, le Haut commissaire chargé de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, "attend une clarification" du gouvernement sur le sujet, a confié son entourage mardi 2 avril."Monsieur Delevoye attend une clarification du gouvernement sur un éventuel recul de l'âge de départ à la retraite, en dehors du cadre des travaux et de la concertation qu'il mène sur la réforme des retraites", a indiqué cette source à l'AFP. "Il n'a pas pour autant posé d'ultimatum au gouvernement, mais si les engagements pris devant les partenaires sociaux concernant l'âge minimum étaient remis en cause, il en tirerait les conséquences", a-t-on ajouté. Selon le Canard enchaîné daté de mercredi, il aurait déclaré à des proches: "plutôt partir que faire ça". Lundi, M. Darmanin avait affirmé "qu'indépendamment de la réforme Delevoye", "il y a une question de savoir si on fait une réforme d'âge". "Je l'ai déjà dit. Indépendamment de la réforme Delevoye, je suis plutôt favorable".Le maintien de l'âge légal, fixé à 62 ans, a été "confirmé, tant part le Premier ministre (Édouard Philippe) que par la ministre de la Santé (Agnès Buzyn)" et "le contrat que nous avons engagé avec les partenaires sociaux ne change pas d'un iota", avait souligné le 21 mars M. Delevoye sur France Inter. Toutefois, le 17 mars, Agnès Buzyn avait assuré ne "pas" être "hostile" à un recul de l'âge de départ à la retraite, avant d'effectivement faire volte-face. M. Delevoye a cependant reconnu qu'il y avait "une confusion autour de l'âge", après que le gouvernement a ouvert la porte à un allongement de la durée de travail pour financer la future réforme de la dépendance.
Une habitante de Seine-et-Marne a remporté 600 000 euros au Loto Foot, informe Le Parisien. Pourtant, elle n'y connaît rien de rien en ballon rond.
L'étonnante technique d'une habitante d'Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne) a - très bien - payé. Celle qui assure qu'elle n'y connaît "pas grand-chose" en football, contrairement à son père et à son mari "tous les deux fans de foot", a joué l'inverse de leurs pronostics. C'était le 11 janvier. Bien lui en a pris, avec 14 bons résultats sur 14 duels des championnats français, italien et anglais, elle a gagné 593 393 euros, précise Le Parisien. Le 13 janvier, quand elle a découvert les résultats des matchs et la somme qu'elle n'allait alors pas tarder à recevoir, elle a mis "quelques heures pour réaliser". Il faut dire qu'il y a quelques années sa technique lui avait déjà permis de toucher la coquette somme de 40 000 euros. Pourtant, elle dit ne jouer qu'occasionnellement. En juillet 1988, une bonne étoile avait déjà scintillé au-dessus d'un novice. Cette fois-là, un quinquagénaire niçois qui ignorait les subtilités du Loto Sportif avait demandé à la patronne du café de jouer pour lui. Celle qui n'était pas plus douée que lui en foot, et voyait les clients s'amasser de l'autre côté de son comptoir, avait alors coché treize cases au hasard et à toute vitesse. Grâce à sa main heureuse, le quinquagénaire avait gagné 152 000 euros (alors près de 1 million de francs).
Depuis le 1er septembre, franceinfo a fait son entrée sur le canal 27 de la TNT. La nouvelle chaîne d'information du service public veut se distinguer de ses concurrentes BFMTV, LCI et iTÉLÉ, en proposant une offre qui "s'adapte aux écrans". Petit tour d'horizon pour y voir un peu plus clair.
Ca y est, elle est arrivée ! Franceinfo a commencé à émettre jeudi soir sur le canal 27 de la TNT et promet un ton différent de celui de ses concurrentes. La chaîne a déjà créé la surprise en se lançant sur le web, quelques heures avant son début à la télé. Mais sinon, à quoi faut-il s'attendre ?Une offre tri-médiaFranceinfo se présente comme un triple média. C'est-à-dire qu'elle est à la fois une chaîne en continu, une radio (l'ex "France Info" remaniée) et un site Internet fusionnant ceux de France Info et de France Télévisions. L'antenne basculera plusieurs fois par jour entre le plateau de France Télévisions pour des JT, celui de la radio (Radio France) et l'antenne de France 24 de minuit à 6h du matin. Certains programmes seront également diffusés en simultané sur la chaîne d'info et sur la station radio de franceinfo.Des animateurs inconnusInconnus ? Pas tant que ça. En effet, même si leurs visages ne vous diront rien, leurs voix vous parleront peut être. Les auditeurs de Radio France reconnaîtront ainsi certains de leurs animateurs fétiches qu'ils pourront, cette fois, découvrir visuellement. Mais c'est sans compter sur les recrutements clés en la personne de Laurent Bignolas, Louis Laforge ou encore Myriam Bounafaa, sans oublier les intervenants comme Jean-Michel Apathie ou Philippe Vandel.Une dimension connectéeVoulant se départager des autres, franceinfo revoit les codes traditionnels des chaînes d'info. "Il faut trouver un nouveau mode de narration, de nouveaux formats, pour qu'il soit consommable sur tous les écrans", explique le directeur de Franceinfo édition TV. Ainsi, l'actualité sera traitée d'une manière plus décalée, offrant de nombreux programmes courts, des mini-modules explicatifs, des infographies et des formats adéquats pour le mobile. La chaîne veut mettre l'accent sur sa dimension connectée.Un style propreDans sa veine de proposer un style décalé, franceinfo veut surprendre. Pour preuve, son logo unique comme son habillage sonore réinventé par Jean-Michel Jarre pour tous les supports de la chaîne. Sans oublier le format même du journal, où le présentateur anime au milieu d'une rédaction en plein travail, avec des journalistes qui se déplacent sur le plateau. Décryptant les images sur un écran tactile géant, ils se veulent également plus décontractés dans leurs tenues vestimentaires.Mais aussi de l'insoliteDès le lancement de la chaîne, le mot d'ordre est donné : se démarquer. Chose faite avec la présentation de la météo. Pour une première, exit le présentateur devant sa carte et les commentaires oraux, seulement de courts textes agrémentés de blagues et gifs. Et comment oublier la présence de Claire Chazal qui se prêtera occasionnellement au jeu de la présentation de la météo, à l'image d'autres personnalités de France Télévisions, comme Nagui ou Stéphane Bern.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de sa mort. La victime, décédée en mars à l'âge de 56 ans, avait subi une ablation de la vésicule biliaire deux jours auparavant.
Une plainte contre X a été déposée après le décès d'une femme de 56 ans, en mars, devant les urgences de l'hôpital de Lunéville (Meurthe-et-Moselle), révèle vendredi 10 mai le parquet de Nancy. Le Samu n'avait pas estimé nécessaire d'envoyer une équipe médicale à son chevet. "Nous avons ouvert une procédure d'enquête pour recherche des causes de la mort", a indiqué vendredi le procureur de la République de Nancy, François Pérain. Selon des informations du Républicain lorrain, cette femme avait subi le 14 mars dernier une ablation de la vésicule biliaire dans une clinique de Lunéville. L'opération s'est faite sous cœlioscopie, en ambulatoire, a priori "sans événements indésirables", rapporte le quotidien régional. La patiente avait été autorisée à quitter la clinique le jour-même. À son retour chez elle, cette mère de deux enfants s'était plainte de douleurs intenses. Des antalgiques lui ont alors été prescrits par téléphone par la clinique. Deux jours après l'opération, les douleurs se sont intensifiées. Les proches de la patiente ont alors appelé le Samu.Selon Le Républicain lorrain, le Samu lui a alors conseillé alors de se rendre à l'hôpital par ses propres moyens, ne jugeant pas nécessaire d'envoyer une ambulance ou une équipe médicale pour une prise en charge à domicile. Un proche l'a donc conduite en voiture donc à l'hôpital, situé à environ une demi-heure de route. À quelques kilomètres des urgences, la femme a perdu connaissance. Malgré les tentatives de réanimation effectuées par les médecins, elle est décédée devant l'hôpital. Le rapport d'expertise médical attenduLe parquet de Nancy précise ne pas encore avoir reçu le rapport de l'institut médico-légal de Strasbourg. "Ce n'est qu'une fois le rapport d'expertise médicale déposé que nous pourrons au regard des conclusions ouvrir éventuellement une procédure du chef d'homicide involontaire", a expliqué le procureur, estimant que ce n'était que le début d'une enquête "qui prendra du temps".Fin 2017, une jeune mère de famille de 22 ans, Naomi Musenga, était décédée aux urgences de l'hôpital de Strasbourg, après avoir été raillée au téléphone par une opératrice du Samu, ce qui avait provoqué un tollé quelques mois plus tard quand le contenu de cet appel avait été diffusé. Une information judiciaire pour "non-assistance à personne en péril" et "homicide involontaire" a été ouverte contre X, visant notamment l'assistante de régulation. Devant l'émotion suscitée par cette affaire, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait annoncé qu'une formation d'un an serait mise en place pour les assistants de régulation médicale.
L'ancien ministre de l'écologie a lancé dimanche, un appel au rassemblement face aux changements climatiques et s'oppose au Ceta.
L'ancien ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a appelé à l'unité par-delà les clivages politiques afin d'affronter la "guerre" contre le dérèglement climatique, dans un entretien à paraître dans Dimanche Ouest-France. "Il est urgent d'affronter la réalité climatique, écologique plutôt que de toujours lui tourner le dos. Nous devons absolument nous rassembler, au-delà de toutes nos barrières politiques, religieuses pour changer nos modes de vie. En temps de guerre, on est capable de s'unir sur l'essentiel. Et nous sommes en guerre!", estime M. Hulot dans le journal. "Ce modèle économique est obsolète. On est au bord de l'abîme", poursuit l'ancien ministre. "Quand Notre-Dame brûle, les flammes sont visibles, que l'on soit croyant ou pas, on est tout prêt à prendre un seau pour aller aider les pompiers. La planète se consume, mais on continue à cultiver nos différences, à s'appuyer sur des idéologies creuses". "Il faut arrêter de dire aux gens qu'on a une grippe alors qu'il s'agit bien d'une tumeur", insiste-t-il. Nicolas Hulot, qui a démissionné du gouvernement en septembre 2018, se dit "prêt" à apporter son "soutien à un gouvernement qui fera la démonstration qu'il veut véritablement faire rentrer l'écologie dans la modernité". "Je ne serai pas avec lui politiquement, mais je serai derrière en appui pour faire en sorte que les citoyens adhèrent. C'est beaucoup plus important que de reprendre une posture partisane", explique-t-il.S'il affirme qu'il ne sera pas candidat aux municipales, M. Hulot appelle cependant "les maires de tous bords" à "faire un effort" pour "cesser de consommer des terres agricoles à tous crins avec des projets immobiliers, des projets de grandes surfaces, des projets d'une autre époque au moment où il faut revitaliser les cœurs des villes". Contre le CetaParallèlement à cet entretien, M. Hulot part en guerre contre le Ceta, l'accord de libre échange entre l'Union européenne et le Canada, dans une tribune publiée par le Journal du dimanche."Disons non au Ceta actuel pour rouvrir la négociation", plaide-t-il, en rappelant que "la ratification du Ceta par la France sera discutée puis votée à l'Assemblée à partir du 9 juillet"."Ratifier le Ceta (...) est un choix entre deux mondes, entre deux avenirs", selon lui."L'un favoriserait le moins-disant environnemental, sanitaire et social et pénaliserait encore un peu plus les agriculteurs en les exposant à toujours plus de concurrence internationale déloyale", développe-t-il. "L'autre permettrait de se laisser le temps de construire des relations commerciales équilibrées, qui n'oublient ni l'ambition environnementale, ni la protection sociale, ni la dignité humaine"."Dans quelques mois, le futur Premier ministre du Canada pourrait être Andrew Scheer, un conservateur qui a voté contre la ratification de l'accord de Paris" sur le climat, fait valoir l'ancien ministre."Que fera-t-on alors du Ceta, si le Canada décidait de ne pas tenir ses engagements climatiques ou de suivre Donald Trump en quittant à son tour l'accord de Paris ?", s'interroge-t-il.
Le conseil départemental de Loire-Atlantique a fait retirer des panneaux sensibilisant sur les dangers liés à l'alcool au volant, à la demande de vignerons, a indiqué l'institution samedi.
Ces panneaux, installés depuis mi-juillet, représentaient un verre de vin sur fond gris au-dessus d'une voiture effectuant une sortie de route. "Il s'agissait de représenter le verre de trop", a-t-on expliqué au conseil départemental.Mais "des vignerons se sont manifestés pour faire retirer les panneaux", jugeant qu'ils stigmatisaient la consommation de vin, selon la même source, confirmant une information de L'Hebdo de Sèvre et Maine.Les quinze panneaux vont donc être modifiés (tous n'avaient pas été installés) et "une rencontre est organisée à la fin du mois de septembre avec les représentants des vignerons", a indiqué le conseil départemental."On est très vigilant sur la manière dont les choses sont perçues. C'est très important pour nous d'avoir des messages clairs", a précisé l'institution.Claude Chabot, porte-parole de la Ligue contre la violence routière de Loire-Atlantique, a regretté une "grave erreur". "Les viticulteurs se sont offusqués d'un panneau de prévention qui n'attaque personne, à part l'abus d'alcool", a-t-il estimé."Le conseil départemental avait eu une très bonne idée. Ce sont des élus qui mènent la barque sécurité routière de manière tout à fait correcte, c'est étonnant qu'ils aient réagi comme ça", a-t-il ajouté.La campagne de prévention du département, d'un coût total de 59.000 euros, comprenait également des spots radio et 30 panneaux centrés sur les excès de vitesse et l'envoi de SMS au volant. "Les vendeurs de téléphone portable pourraient se sentir visés", a ironisé Claude Chabot.Contactée par l'AFP, la Fédération des vins de Nantes n'avait pas réagi dans l'immédiat.Soixante-cinq personnes sont mortes dans des accidents de la route en Loire-Atlantique entre septembre 2019 et août 2020, contre 58 durant les 12 mois précédents, selon la préfecture.
Un jeune homme de 17 ans a retenu quatre femmes mardi 7 mai dans un bar-PMU de Blagnac. La patronne de l'établissement, qui faisait partie des otages, a témoigné sur RTL, indiquant que le preneur d'otages avait affirmé agir en tant que "gilet jaune".
Les quatre femmes retenues en otages mardi après-midi par un jeune homme de 17 ans dans un bar-PMU de Blagnac (Haute-Garonne) ont été libérées "saines et sauves" en début de soirée. Le preneur d'otage a lui été interpellé peu avant minuit. Parmi ces quatre otages, Sarah, la patronne du café, s'est confiée RTL. "Il m'a montré son arme et il m'a dit de baisser le rideau sinon il allait tirer. Il a commencé à nous donner ses revendications", raconte-t-elle. "C'est la 'branche armée' des 'gilets jaunes' pour reprendre ses mots. Il revendiquait une France égalitaire". Ce lien avec les "gilets jaunes" a été confirmé plus tard dans la soirée par le procureur de Toulouse, Dominique Alzeari."Il a choisi un bureau de tabac car c'est un commerce qui est énormément taxé. Il voulait justement passer sur une des chaînes de télé avec des journalistes, il voulait passer en direct pour ne pas qu'il y ait d'amalgame, pour ne pas qu'on le prenne pour un terroriste", poursuit au micro de RTL la patronne du bar-PMU. "Ça aurait pu être pire""Il avait son arme, il a tiré à deux reprises au plafond, il nous a menacées avec, il nous a ligotées, il nous a attaché les mains", se souvient-elle avant de préciser : "Honnêtement, il était gentil quand même. Il nous a donné à boire, il nous a donné à manger, il nous a donné à manger aussi. Avec nous, il n'a pas été trop désagréable". Sarah reconnaît toutefois : "ça aurait pu être pire." Le preneur d'otages, un jeune homme de "presque 18 ans, était défavorablement connu pour des affaires de violences, sur les forces de l'ordre notamment, de vol, mais aussi pour sa participation en décembre à une manifestation de 'gilets jaunes', où il avait été interpellé", a précisé le procureur de Toulouse, Dominique Alzeari. "Ce n'était pas non plus quelqu'un de classé comme dangereux", a précisé le procureur Alzeari. Une lettre découverte à son domicile À son domicile, les enquêteurs ont découvert une lettre, "où il semble assez dépressif, ou en tout cas préoccupé par son état de santé", a précisé le procureur. Selon France 3,le jeune homme y affirme de nouveau être "le bras armé des 'gilets jaunes'". Il y aurait précisé qu'il fera "tout pour que les 'gilets jaunes' gagnent leur bataille", poursuit la télévision locale. France 3 assure avoir par ailleurs visionné une des vidéos mises en ligne par le jeune homme pendant la prise d'otage. Il y indiquerait avoir été "recruté par une milice (...) une milice armée qui cherche que l'Etat soit plus juste". Il promet que l'on connaîtra le nom de cette milice "dans quelques jours".
Marine Tondelier, élue d'opposition EELV à Hénin-Beaumont, a défendu jeudi au tribunal à Paris son livre paru en 2017 sur la gestion frontiste de cette commune du Pas-de-Calais, attaqué en diffamation par le maire RN Steeve Briois.
Sept passages des chapitres 7 et 8 du livre "Nouvelles du Front", publié le 1er mars 2017, étaient visés par M. Briois, édile depuis 2014 et vice-président du Rassemblement national, Bruno Bilde - alors adjoint municipal, aujourd'hui député - et le directeur général des services de l'époque.Dans ces extraits sont décrites "des pressions exercées sur les agents de la mairie proches de l'opposition", "l'embauche de proches et d'élus du FN", "la surveillance des agents" et "les injures proférées à l'encontre des habitants", a résumé la présidente de la 17e chambre correctionnelle.A la barre, Marine Tondelier, élue elle aussi depuis 2014, est revenue sur la genèse du livre. "On présente parfois cette ville comme le Disneyland du FN (devenu RN NDLR)", a-t-elle déclaré, "mais je vois aussi à l'époque des gens qui en prennent plein la figure: des journalistes, des associatifs, des élus d'opposition".Elle a expliqué avoir réalisé de nombreux entretiens, en particulier avec des agents municipaux ; avoir travaillé avec une journaliste et un avocat. "J'ai tout recoupé", a-t-elle assuré, affirmant avoir "écarté" des anecdotes qui lui "paraissaient farfelues"."Tout est parfaitement documenté, les témoignages sont là, rigoureux, exhaustifs", a aussi affirmé Henri Trubert, patron de la maison d'édition Les liens qui libèrent (LLL), poursuivi comme il est d'usage à titre principal en tant que directeur de publication.En mars, M. Briois a été largement réélu dès le premier tour (74,21% des voix) à la tête de cette ville de 27.000 habitants, considérée comme une des vitrines du RN, devant la liste de gauche conduite par Mme Tondelier (18,22%)."Il y a 685 agents qui travaillent pour la mairie, alors c'est vrai qu'on trouve facilement 15 ou 20 aigris", a ironisé l'avocat des trois plaignants, qui n'étaient pas présents à l'audience. "Le débat politique est légitime et Dieu sait s'il est violent, âpre, brutal à Hénin-Beaumont. Il n'est pas non plus sans limite", a poursuivi David Dassa Le Deist, dénonçant un "livre militant et uniquement à charge". La procureure a estimé que les propos pouvaient être considérés comme diffamatoires mais elle a ajouté que la clause exonératoire de la bonne foi pouvait être retenu, invitant le tribunal à trancher si Mme Tondelier avait mené, ou pas, une "enquête sérieuse".La décision a été mise en délibéré au 6 novembre.
A deux semaines du scrutin, les "Jeunes avec Macron" (JAM) ont lancé un jeu vidéo dans lequel les internautes peuvent incarner la tête de liste de la République en Marche pour les élections européennes.
Le coude-à-coude entre La République en Marche (LREM) et le Rassemblement national se poursuit à l'approche des élections européennes du 26 mai. Pendant que le parti de gouvernement cherche à redonner de l'élan à la campagne de Nathalie Loiseau, les "JAM" (Jeunes avec Macron) ont mis en ligne un jeu-vidéo gratuit, dans lequel le joueur incarne la chef de file LREM. Européennes 2019: un jeu vidéo pourra-t-il sauver la campagne de Nathalie Loiseau ?par BFMTVDans "Super Jam Bros", le joueur doit faire progresser l'avatar de la candidate à travers plusieurs niveaux, dans lesquels elle doit reconquérir les 12 étoiles du drapeau européen. Celles ci ont été dérobées par des "boss", à l'image de Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, ou encore Donald Trump.Le développement du jeu, largement inspiré du célèbre "Super Mario Bros", aurait été confié selon BFMTV à une entreprise allemande spécialisée dans la création de jeux vidéos en HTML5. Ce langage informatique permet de jouer directement sur une page Web. Une telle création dans le contexte politique n'est pas une première. En 2017, les équipes de Jean-Luc Mélenchon avaient par exemple sorti un jeu mettant en scène le leader de La France Insoumise, intitulé "Fiscal Kombat".
Dans une tribune publiée par Le Figaro, la famille Klarsfeld alerte l'opinion sur la montée et le danger que représente l'extrême droite en Europe.
A la veille du 8 mai, jour de commémoration de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, la famille Klarsfeld s'inquiète des "pulsions nationalistes, antisémites et xénophobes" qui s'intensifient en Europe. Les représentants de l'association Fils et filles de déportés juifs de France, s'inquiètent notamment de la situation en France et de la nécessaire réussite du pays au risque de voir venir au pouvoir "la droite extrême". Ce qui " les Juifs à quitter l'Europe" et "[empêcherait] l'intégration des populations issues de l'immigration".Pour éviter que le pays ne soit en proie à la "peur et à la haine", ils lancent un appel aux Français à s'engager et à participer "à un nouvel élan européen."
Les premières indemnisations pourraient être versées d'ici une dizaine de jours aux exploitants laitiers concernés par des interdictions préfectorales de production.
Un terrain d'entente a été trouvé pour indemniser les victimes collatérales. L'État et le Fonds de mutualisation des risques sanitaires et environnementaux (FMSE) sont parvenus à un accord avec l'entreprise Lubrizol pour venir en aide aux agriculteurs impactés par les retombées de la catastrophe industrielle.L'entreprise va indemniser quelque 453 agriculteurs victimes de l'incendie de son usine chimique à Rouen (Seine-Maritime), a rapporté le quotidien Les Échos à paraître vendredi. Une information confirmée par Joël Limouzin, le président du fonds de mutualisation des sanitaires et environnementaux (FMSE), auprès de Franceinfo ce vendredi matin.Seront principalement concernés dans un premier temps les éleveurs des six départements (Seine-Maritime, Oise, Aisne, Somme, Pas-de-Calais et Nord) frappés par les interdictions préfectorales de produire du lait, a déclaré au journal Joël Limouzin.Un fonds de solidarité de 50 millions d'euros créé par LubrizolLubrizol a aussi consenti à créer un fonds de solidarité, abondé à hauteur de 50 millions d'euros, pour couvrir les pertes subies par tous les agriculteurs et les autres secteurs non agricoles touchés, rapporte également le journal. Au moins 1.800 agriculteurs ont été touchés par les suies de l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen la semaine dernière, a indiqué le ministère de l'Agriculture, selon lequel les premières indemnisations pourraient être versées d'ici une dizaine de jours.Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, et Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, devaient par ailleurs se rendre vendredi à Rouen pour installer un "comité pour la transparence et le dialogue".
Votre montre connectée, qui mesure déjà votre activité physique, est-elle capable de détecter la contamination au coronavirus avant l'apparition des symptômes?
Des chercheurs se demandent si les accessoires connectés ne pourraient pas servir à avertir leur porteur dans les tous premiers jours, cette période cruciale où une personne peut être contagieuse sans s'en douter.Le mois dernier, des scientifiques de l'institut de neurosciences Rockefeller de la West Virginia University ont déclaré avoir créé une plateforme numérique capable de repérer le Covid-19, grâce à la bague connectée Oura et à un système d'intelligence artificielle.Leur application prédit l'apparition des symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) jusqu'à trois jours avant et avec 90% d'exactitude, assurent-ils.L'institut Scripps Research a de son côté mobilisé plus de 30.000 personnes pour participer à une étude visant à déterminer comment les accessoires pourraient repérer les porteurs asymptomatiques ou "pré-symptomatiques" de la maladie.Les appareils "ont le potentiel d'identifier les personnes contagieuses" malgré l'absence de symptômes, assure Jennifer Radin, une des épidémiologistes qui dirigent la recherche.Cet institut a déjà démontré leur potentiel dans la prédiction de la grippe, d'après une étude publiée en janvier dans la revue The Lancet.- Ecouter le cœur -Les accessoires mesurent des "changements subtils", explique Jennifer Radin, peut-être plus précis et probants que les contrôles de température. Car "40% des gens qui attrapent le Covid-19 n'ont pas de fièvre", rappelle-t-elle. Les appareils contrôlent par exemple la fréquence cardiaque au repos, un bon indicateur de début d'infection. "Nous voyons des changements (du pouls) 4 jours avant que quelqu'un n'ait de la fièvre", détaille la chercheuse.Eric Topol, le directeur of the Scripps institute, estime que l'idée d'utiliser des accessoires est prometteuse "parce que 100 millions d'Américains portent une montre ou un bracelet connecté".Mais l'étude n'apportera des résultats concluants que si beaucoup de volontaires acceptent d'y participer.La startup californienne Evidation tente quant à elle de mettre au point un algorithme d'alerte précoce à partir des accessoires connectés portés par 300 personnes très exposés au risque de contracter la maladie, avec l'aide financière du gouvernement et de la fondation Bill & Melinda Gates.Cette recherche doit "permettre d'identifier de façon plus efficace quand et où les gens attrapent la Covid-19, et potentiellement faciliter des interventions en temps réel pour limiter la propagation et évaluer les résultats", indique Luca Foschini, cofondateur d'Evidation.Une recherche similaire est en cours en Allemagne.- Rester chez soi? -La médecine envisage de plus en plus le recours aux accessoires connectés dans le diagnostic, car ils peuvent surveiller la température corporelle, les rythmes cardiaque et respiratoire, le sommeil, l'activité physique et d'autres indicateurs.Apple a lancé des études pour évaluer la capacité de l'Apple Watch à détecter les problèmes cardiaques.Fitbit, son concurrent sur le créneau de la montre connectée, participe à 500 projets différents sur le cancer, le diabète, les maladies respiratoires et d'autres soucis de santé."Les montres et autres accessoires portés sur soi réalisent au moins 250.000 mesures par jour, ce qui en fait des appareils de suivi très puissants", note Michael Snyder, de l'école de médecine de Stanford.Des chercheurs de cette université ont annoncé en avril leur participation à la recherche sur ce type d'objets connectés et différentes maladies, dont la Covid-19, en partenariat avec Scripps.Michael Snyder espère que, dans un futur proche, les accessoires connecteront les humains avec les signes précurseurs d'une infection ou d'autres maux. "Quand vous vous demandez si vous avez des allergies ou si vous êtes en train de tomber malade, ces algorithmes pourront vous aider à déterminer si vous devriez rester à la maison parce que votre corps est en train de repousser un virus", prédit-il.
Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, et FO ont exhorté mercredi Airbus à négocier un accord d'activité partielle de longue durée (APLD) et à ne pas se "précipiter à supprimer des emplois".
Dans une lettre aux salariés dévoilée lundi par La Tribune et que l'AFP s'est procurée, le directeur exécutif de l'avionneur Guillaume Faury a jugé "peu probable que les départs volontaires suffiront" pour atteindre 15.000 suppressions de postes, dont 5.000 en France, afin d'adapter Airbus à la crise du secteur aéronautique.Avec ces propos, "Airbus précipite les choses", a réagi Laurent Berger, interrogé mercredi par RTL. "Il n'y a pas besoin pour l'instant chez Airbus de licenciements", a affirmé le leader syndical."Airbus a 7.600 avions en commande et à peu près dix ans de plan de charge, on ne va pas se précipiter à supprimer des emplois et des compétences dans cette entreprise", a-t-il insisté, en appelant Airbus à "d'abord s'inscrire dans les dispositifs créés pour cette période de crise", comme l'APLD."Il faut qu'Airbus négocie vraiment un accord d'APLD avant d'annoncer des licenciements secs", a estimé M. Berger, jugeant que "les entreprises ne peuvent pas passer au guichet des aides (...) et en même temps ne pas pratiquer une responsabilité dans la préservation de l'emploi".- "Ligne rouge" -Dominique Delbouis, coordinateur FO Airbus, a lui aussi rappelé mercredi après-midi dans un communiqué que le "Zéro licenciement contraint" constituait une "ligne rouge" à ne pas franchir, insistant pour un "dialogue social aboutissant à des mesures justes, justifiées et socialement acceptables".FO, qui a récemment rencontré M. Faury, a mis l'accent sur l'"utilisation massive de l'APLD", l'utilisation des crédits de formation, la suppression des quotas de départs anticipés à la retraite "qui sont à ce stade bloqués au nombre de 650" et le "rallongement de la durée d'application" du plan.Pour M. Delbouis, "l'attrition (perte des clients, Ndlr) des commandes d'avions long courrier (A330-A350) fait peser un risque très important sur l'équilibre de notre carnet de commandes, comme sur la répartition des charges de travail au niveau européen. Pour FO, un déséquilibre sur ce point serait totalement inacceptable".L'avionneur a réduit ses cadences de production d'avions commerciaux de près de 40% pour faire face à la situation issue de la crise du transport aérien provoquée par la pandémie de Covid-19.Airbus compte sur des départs en retraite anticipés, des départs volontaires mais aussi sur la conclusion avec les syndicats d'accords de modération salariale pour limiter les licenciements.Sur les 5.000 postes à supprimer en France, Guillaume Faury a dit espérer préserver "jusqu'à 1.000 emplois" grâce au dispositif d'APLD et 500 autres grâce aux aides pour "développer des projets de R&D".Depuis l'annonce du plan de restructuration fin juin, la direction a toujours indiqué qu'elle n'excluait pas des départs contraints tout en disant "tout faire pour les empêcher".La ligne rouge syndicale en France comme en Allemagne, principaux pays d'implantation de l'avionneur, est le "zéro licenciement sec".Le gouvernement, par la voix de la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher, avait demandé fin juillet à Airbus de ne pas avoir recours à des départs contraints dans le cadre de son plan social et affirmé être "vigilant" en suivant "de très près la façon dont l'argent public sera employé".Un dernier round de discussions entre direction et syndicats doit se tenir les 22 et 23 septembre.
Le chef de l'État s'est dit prêt à "regarder toutes les options stratégiques" de la France au Sahel après la mort de treize militaires français au Mali.
"Une véritable alliance, ce sont des actes, pas des mots". Emmanuel Macron a annoncé jeudi qu'il était prêt à revoir "toutes les options stratégique" de la France au Sahel. Le chef de l'État a notamment réclamé à ses alliés une "plus grande implication" contre "le terrorisme" dans la région, après avoir reçu le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg. Au Sahel, "la France est impliquée et agit pour le compte de tous. La mission qui est la nôtre là-bas est importante. Néanmoins le contexte que nous sommes en train de vivre au Sahel nous conduit aujourd'hui à regarder toutes les options stratégiques", a déclaré le président français. La déclaration d'Emmanuel Macron survient trois jours après la mort accidentelle de treize militaires français lors d'opérations de combat dans le sud du Mali contre des jihadistes.Pour "une plus grande implication des alliés de la France"Dans les prochaines semaines un travail en profondeur sera demandé au gouvernement et à nos armées pour regarder les modalités de nos interventions. Toute les options sont ouvertes. Dans ce contexte, une plus grande implication des alliés serait tout à fait bénéfique", a-t-il demandé, une semaine avant un sommet de l'Otan à Londres. Cet appel s'adresse avant tout aux Européens, a précisé l'Elysée. "Proclamer son attachement à la sécurité collective ne suffit pas. Une véritable alliance, ce sont des actes, pas des mots", a encore lancé Emmanuel Macron aux alliés de la France.L'opération française Barkhane mobilise depuis août 2014 4.500 militaires dans la bande sahélo-saharienne, une étendue vaste comme l'Europe, en soutien aux armées nationales qui combattent des jihadistes affiliés au groupe Etat islamique (EI) ou à Al-Qaïda.
Les élections sénatoriales, qui doivent permettre le renouvellement par moitié du Sénat dominé par l'opposition de droite, se tiendront le dimanche 27 septembre, selon la date avancée mercredi par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner dans l'hémicycle du palais du Luxembourg.
Le ministre a précisé qu'il s'agissait d'une "proposition", qui doit encore être "formalisée" par décret. "Mais c'est l'usage du dernier dimanche" de septembre.Tous les trois ans, les sénateurs sont renouvelés par "série" pour six ans, par un collège de grands électeurs composés essentiellement de conseillers municipaux. M. Castaner propose que les conseils municipaux - qui auront été entièrement renouvelés à l'issue du second tour des municipales désormais prévu le 28 juin - "puissent être convoqués le vendredi 10 juillet pour la désignation des grands électeurs".M. Castaner s'exprimait lors de l'examen en première lecture d'un projet de loi organique prévoyant le report d'un an, en septembre 2021, du renouvellement de 6 sénateurs représentant les Français de l'étranger.Cette disposition est la conséquence du report - dû à l'épidémie de coronavirus - en mai 2021 des élections consulaires qui devaient se tenir en mai de cette année pour les Français établis hors de France.Le projet de loi organique a été adopté par 262 voix contre 73. Il sera examiné par l'Assemblée nationale le 29 juin.Le projet de loi organique prévoyait initialement le report des élections sénatoriales programmées en septembre pour renouveler 178 sénateurs, dès lors que le second tour des municipales n'aurait pas pu avoir lieu en juin, empêchant le renouvellement complet du corps électoral. L'hypothèse a été abandonnée, le second tour des municipales étant désormais prévu le 28 juin, comme l'a confirmé dimanche Emmanuel Macron."Le scénario du report des élections sénatoriales à l'échelle nationale est écarté", a indiqué M. Castaner.Le report de l'élection des seuls sénateurs des Français de l'étranger a néanmoins fait l'objet d'un débat relevant de l'analyse du droit constitutionnel."Nous avons là une solution qui est désagréable (...), il faut pour se résoudre à le faire qu'il y ait un impératif majeur", a souligné le président de la commission des Lois Philippe Bas (LR), regrettant que le gouvernement n'ait pas pris l'avis du Conseil d'Etat.Le socialiste Jean-Pierre Sueur a quant à lui estimé, comme plusieurs élus LR, que cette élection devait se tenir à la même date que celle des autres sénateurs de la même série, soit septembre 2020, quand bien même les grands électeurs concernés n'auraient pas été renouvelés."Nous avons choisi la solution la plus prudente", a estimé Richard Yung (LREM), tandis que Muriel Jourda (LR) estimait que "si elle n'offre pas de certitude absolue, elle est certainement celle qui présente le moins de risques".
Le toit de la sacristie accueille depuis 2013 trois ruches qui produisent environ 75 kg de miel chaque année.
Encore une bonne nouvelle après l'incendie qui a ravagé Notre-Dame. Les quelques 200.000 abeilles des ruches situées sur la sacristie ont survécu à la catastrophe, alors que des réactions du monde entier affluent pour s'inquiéter de leur sort."Les abeilles sont en vie. Jusqu'à ce matin, vers 11H00, je n'avais aucune nouvelle", explique à l'AFP l'apiculteur Nicolas Géant qui s'occupe des ruches de Notre-Dame situées sur la sacristie attenante à la cathédrale. "Au départ, je pensais que les trois ruches avaient brûlé, je n'avais aucune information. Mais j'ai ensuite pu voir sur les images satellites que ce n'était pas le cas et le porte-parole de la cathédrale m'a confirmé qu'elles entraient et sortaient des ruches", poursuit-il.M. Géant a reçu des messages et des appels du monde entier de personnes se demandant si les abeilles avaient péri dans les flammes. "C'était inattendu. J'ai reçu des appels d'Europe, bien sûr, mais aussi d'Afrique du Sud, du Japon, des États-Unis et d'Amérique du Sud", dit-il.En cas d'incendie et dès les premiers signes de fumée, les abeilles se "gorgent" de miel et protègent leur reine. "Cette espèce (l'abeille européenne) n'abandonne pas sa ruche. Elles ne possèdent pas de poumons mais le CO2 les endort", explique M. Géant, qui espère revoir ses abeilles la "semaine prochaine".Chaque ruche produit en moyenne chaque année 25 kilos de miel, vendu au personnel de Notre-Dame, qui les héberge depuis 2013.
Téhéran a annoncé mercredi plus de 2.000 nouveaux cas de contamination par le nouveau coronavirus en Iran, où les autorités jugent que la tendance de hausse des cas confirmés depuis début mai est le résultat d'une intensification du dépistage.
"Quand on mène plus de tests, alors, naturellement, on identifie davantage de cas", a déclaré le président iranien Hassan Rohani lors d'une allocution télévisée.La hausse récente n'a rien de "négatif", a-t-il ajouté, "les gens ne doivent pas s'inquiéter".Entre mardi midi et mercredi à la mi-journée, les services sanitaires ont recensé 2.011 nouvelles personnes contaminées par le SARS-CoV-2 et 81 nouveaux décès provoqués par ce virus, a annoncé Sima Sadat Lari, porte-parole du ministère de la Santé.Ces chiffres portent le bilan officiel de l'épidémie à 8.506 morts sur un total de 177.938 personnes contaminées en Iran, pays du Moyen-Orient de loin le plus touché par la pandémie de Covid-19.A plusieurs reprises, les chiffres officiels ont été remis en cause par des experts étrangers ainsi que certains responsables iraniens qui les soupçonnent d'être largement sous-estimés.Selon le ministère, plus d'un million de tests de dépistage de la maladie ont été réalisés en Iran depuis l'annonce des premiers cas dans le pays en février.Les autorités ont levé progressivement depuis avril les restrictions qui avaient été imposées pour lutter contre la propagation de l'épidémie de pneumonie virale, au point que l'activité semble avoir repris un cours presque normal dans la majeure partie du pays.Reconnaissant que la hausse des cas constatés pourrait aussi être due à un relâchement de la discipline et de la vigilance face au virus, plusieurs hauts responsables sanitaires iraniens ont fait part de leur craintes que la maladie continue de gagner du terrain et multiplient les appels enjoignant la population de se plier aux règles d'hygiène et de distanciation sociale.
Qui dit nouvelle année, dit aussi étrennes. Et pour certains patrons, pas question de lésiner sur les récompenses qu'ils offrent à leurs salariés.L'histoire de Gary Bertch, le fabricant de meubles, a déjà fait le tour du Web : il a offert à ses 800 salariés une croisière aux Caraïbes pour les récompenser d'avoir atteint leurs objectifs annuels.
Ce patron originaire de l'Iowa a décidé de sortir le grand jeu pour tous ses employés sans exception. Au programme : quatre avions affrétés juste pour eux pour rallier Miami, une nuit dans un cinq étoiles avant de rejoindre une île mexicaine pour une semaine, a-t-il annoncé sur Facebook, une information qu'il a ensuite confirmée à une feuille locale.Mais comme le souligne Le Figaro, ce dirigeant américain n'est pas le seul à récompenser grassement ses employés. Ainsi, un patron indien, Savji Dholakia, dirigeant de Hari Krishna Exports, a distribué en octobre 400 appartements et 1.200 voitures à près d'un tiers de ses salariés. Le montant total de ces cadeaux a avoisiné les sept millions d'euros pour un chiffre d'affaires de près de 670 millions d'euros. Une goutte d'eau.Ailleurs, aux Etats-Unis, c'est le fondateur de Chobani, un fabricant de yaourts grecs, qui s'est montré très généreux. Il a ainsi annoncé sur son compte Twitter qu'il offrait 10% de sa société à ses salariés sous forme d'actions, et en fonction de l'ancienneté de chacun. Le New York Times, qui relaie l'histoire, a évalué a environ 143.000 euros (150.000 dollars), le montant moyen du don pour chaque employé. Une initiative que n'a pas manquée de saluer Hillary Clinton.Et encore plus fort en Turquie : 215.000 euros de prime aux 114 employés de sa boîte de commande de repas en ligne. Nevzat Aydin, heureux d'avoir vendu son entreprise à un géant allemand du secteur pour la modique somme de 550 millions d'euros, a ainsi récompensé ses anciens employés, qui ont un salaire d'environ 1.500 euros mensuels. Ces primes et autres présents peuvent aussi rapporter gros. Comme le rappelle franceinfo, Dan Price, ce patron américain d'une startup de services de paiement, avait fait le buzz en divisant son salaire par quatorze pour que le salaire minimum de ses salariés, soit de 70.000 dollars par mois, soit près de 67.000 euros mensuels. Aujourd'hui, et grâce à ce coup de pub inattendu, les bénéfices ont quasiment doublé.
Dans les rues désertées de San Francisco, pendant les quelques mois de confinement, les oiseaux se sont mis à chanter moins fort, plus grave -- et plus "sexy", dit l'autrice d'une étude publiée jeudi et qui quantifie le phénomène.
L'étude s'ajoute à une multitude tâchant de décrire comment les animaux, pendant la pandémie de Covid-19, ont adapté leur comportement au retrait des humains de l'environnement, un phénomène qui a été baptisé "anthropause" et est étudié dans toutes les classes du règne animal, des baleines aux coyotes en passant par le bruant à couronne blanche, comme ici."Quand la ville était très bruyante, ils chantaient vraiment fort. Mais pendant le confinement, tout est devenu très silencieux, le bruit s'est réduit de près de 50%", dit à l'AFP Elizabeth Derryberry, professeure d'écologie comportementale à l'université du Tennessee, qui a mené cette étude publiée dans la revue Science.Le volume de véhicules sur le Golden Gate Bridge s'est effondré au point de revenir au niveau de 1954, notent les chercheurs.L'équipe a enregistré le bruant (Zonotrichia leucophrys) pendant ce calme urbain en avril et mai, et comparé ces enregistrements à d'autres qui avaient été réalisés les années précédentes. Les scientifiques ont constaté que les oiseaux avaient réduit le volume de leur chant, et que ce chant baissait en fréquence (plus grave), dans un espace sonore libéré du vrombissement du trafic automobile.Imaginez une soirée chez quelqu'un, explique Elizabeth Derryberry: au début, il y a peu d'invités, on peut parler doucement, mais une fois la pièce remplie, tout le monde finit par plus ou moins crier."En chantant plus doucement, ils ont pu baisser leurs notes, et la qualité des chants s'est améliorée", poursuit-elle. "Leur chant était plus beau, plus sexy, et les mâles sonnaient comme de meilleurs partenaires pour les femelles".Les scientifiques ont été surpris par l'ampleur de la baisse de volume, près d'un tiers. Et in fine, le chant des oiseaux est devenu audible au double de la distance pré-confinement.
Le bilan de l'épidémie de coronavirus a été revu à la baisse mardi, en raison de chiffres révisés à la baisse dans les Ehpad et établissements médico-sociaux.
Mardi, le bilan de l'épidémie de coronavirus a été modifié : il fait finalement état de 28.022 morts, les chiffres dans les Ehpad et les établissements médico-sociaux ayant été révisés à la baisse. Dans ses données au 19 mai sur le site du gouvernement, la direction générale de la Santé (DGS) indique 10.308 décès dans les Ehpad, contre 10.650 lundi. Interrogée, la DGS a précisé que ce nouveau chiffre "résulte d'ajustements dans la remontée des données en provenance des Agences régionales de santé". Le nombre de décès dans les hôpitaux s'élève de son côté à 17.714, soit 125 de plus que lundi. Il y a déjà eu à plusieurs reprises des problèmes avec les remontées des bilans en Ehpad depuis leur prise en compte à partir de début avril.Au cours d'un briefing quelques minutes plus tôt, son premier depuis environ deux semaines, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon n'avait pas donné, contrairement à l'habitude, le chiffre total des décès, se contentant de celui des hospitalisations, notamment en réanimation, qui poursuit sa baisse, à 1.894 malades graves (soit 104 de moins en 24 heures)."Il faut se faire tester au moindre doute"Interrogé sur l'objectif longtemps affiché par le gouvernement de pouvoir effectuer 700.000 tests par semaine, et qui n'en est pour l'instant qu'à la moitié avec environ 50.000 tests réalisés par jour, Jérôme Salomon a assuré que ce chiffre n'était en fait pas le "vrai objectif". "Le vrai objectif c'est que nous fassions des tests pour toutes les personnes qui sont symptomatiques, pour toutes les personnes qui en ont besoin, les cas contacts en particulier (...) toutes les situations où on a besoin de tester, autour d'un cluster autour de cas groupés (...), toutes les situations hospitalières qui le nécessitent (...) c'est ça le vrai objectif c'est de réussir notre stratégie de test et c'est ce que nous allons faire", a-t-il dit."Il faut se faire tester au moindre doute" en se faisant prescrire un test par son médecin en cas de symptôme, a-t-il insisté, assurant que "déconfiner ne signifie pas la fin de l'épidémie".Interrogé sur une éventuelle hausse des contagions depuis le déconfinement, Jérôme Salomon a déclaré que "aujourd'hui nous n'avons pas ce signal". "Mais il faut être très attentif parce que nous avons encore plusieurs jours de grande vigilance, nous avons des changements de comportements qui ont été observés, des gens ont repris progressivement le travail, le nombre de personnes dans les transports continue à augmenter, donc il faut savoir que la situation est évolutive, que nous avons un recul lié au délai d'incubation et que donc il faut rester extrêmement prudent", a-t-il insisté.Jérôme Salomon a par ailleurs donné de nouveaux chiffres concernant la maladie inflammatoire infantile proche de la maladie de Kawasaki et sans doute liée au Covid-19 et touchant certains enfants. Il y a eu "152 cas depuis 1er mars, avec pour 98 cas un lien possible avec la maladie (Covid), pour d'autres une investigation toujours en cours et dans de nombreux autres cas pas de lien avec la maladie. Il y a eu un pic mi-avril et une diminution régulière depuis".
Après avoir soulevé la polémique en évoquant le "pognon de dingue" investi dans les aides sociales, le président de la République a cette fois fustigé les "dingues de pognon", en référence à l'indemnité de 13 millions d'euros qu'aurait du toucher le patron de Carrefour.
En fin de semaine, le chef de l'Etat s'est agacé du montant de l'indemnité de départ de l'ex-PDG de Carrefour, Georges Plassat, en critiquant les "dingues de pognon", relève le Journal du Dimanche. En cause : les 13,17 millions d'euros qu'aurait dû toucher l'ancien dirigeant du groupe. Néanmoins, M. Plassat a renoncé samedi 16 juin à son indemnité de départ, sous la pression du gouvernement qui avait jugé sa rémunération "choquante" compte-tenu des déboires du groupe de distribution. Il a "décidé de renoncer à l'application de la clause de non concurrence qui lui avait été octroyée et donc au versement de l'indemnité de départ correspondante", a annoncé Carrefour dans un bref communiqué. La somme correspond à près de 4 millions d'euros.Le groupe est engagé dans un sévère plan de restructurationLe groupe carrefour est en effet engagé dans un sévère plan de restructuration sous la direction du nouveau PDG Alexandre Bompard, avec des milliers de suppressions d'emplois annoncées en janvier. Cet énorme chèque avait suscité la colère des syndicats du groupe, en pleine restructuration, la CFDT dénonçant une somme "dépourvue de toute exemplarité" et "déconnectée" des résultats du distributeur. Un avis partagé par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire qui a estimé que "l'échec soit récompensé par des rémunérations très élevées, c'est incompréhensible et choquant".Renforcer le code Afep-MedefAu-delà du cas de M. Plassat, le ministre a sommé le patronat dans son ensemble d'agir pour éviter de tels cas de figure en renforçant le code Afep-Medef. Ce code élaboré par l'Association française des entreprises privées (Afep), qui regroupe les plus grands groupes français, et le Medef, est une sorte de code de bonne conduite. Il avait déjà été renforcé fin 2016 sous la pression du gouvernement après la polémique née de l'"affaire Renault" liée à la rémunération du PDG Carlos Ghosn.
Le nombre de suppressions de postes envisagées dans un plan de sauvegarde de l'emploi depuis le 1er mars est deux fois supérieur à celui un an auparavant, avec une hausse sensible depuis mi-juin, selon le ministère du Travail.
Entre le 1er mars et le 5 juillet, 193 plans de sauvegarde de l'emploi (PSE) ont été communiqués au ministère du Travail, prévoyant la suppression de 27.053 postes contre 13.033 à la même époque l'année dernière, selon les statistiques publiées mercredi. Le nombre de PSE a commencé à augmenter sensiblement à la mi-juin, oscillant entre 24 et 33 selon les semaines, contre moins de 15 auparavant. Par ailleurs, 1.672 "petits" licenciements collectifs (moins de dix salariés) ont été initiés depuis début mars. Le chômage partiel a retardé l'échéanceLe nombre des procédures de restructuration est resté longtemps faible du fait du chômage partiel massif déployé depuis le début de la crise sanitaire.En mai, des demandes d'indemnisation de chômage partiel pour 5,4 millions de salariés ont été déposées par les entreprises sur un total de 12,5 millions de demandes d'autorisation pour ce mois-là, selon la Dares. Les entreprises ont jusqu'à un an pour demander l'indemnisation du chômage partiel une fois l'autorisation obtenue. En cumulé, 14 millions de salariés ont fait l'objet d'une demande d'autorisation de chômage partiel depuis début mars.Forte hausse des offres de CDDAvec la poursuite du déconfinement, le nombre d'offres d'emploi en ligne continue cependant de se redresser et atteint maintenant 119% du niveau pré-confinement.Le nombre d'offres dépasse le double de son niveau pré-confinement dans la santé, l'hôtellerie-restauration, ainsi que les services aux particuliers et aux collectivités. Les offres dans les métiers de l'industrie et de la construction augmentent aussi et dépassent 33% de leur niveau pré-confinement. La part des offres pour des contrats à durée déterminée (CDD) ou des missions d'intérim augmente fortement: elle se situe à 47% contre 30% avant le confinement.
La disparition des sculptures, remplacées par des faux, n'avait été découverte que neuf ans après le vol.
Elles vont retrouver leur place, après 35 ans d'absence. Des albâtres de la basilique Saint-Michel de Bordeaux, volées en 1984 vont être restituées dans le courant de l'année 2019, a rapporté Sud-Ouest mercredi 2 janvier.Tout commence en 1984 lorsque des voleurs se laissent enfermer à plusieurs reprises dans la basilique Saint-Michel et y dérobent sept bas-reliefs en albâtre d'un retable de l'école anglaise de Nottingham, qui connut un grand succès en Europe aux XIVe et XVe siècles.Or les malfaiteurs prennent bien soin de remplacer les sculptures, mesurant quelque 60 cm de haut et représentant des scènes de la vie de la Vierge, par des copies en plâtre. Le vol passe inaperçu pendant près de dix ans et ne sera découvert qu'en 1993, lorsque la veuve d'un antiquaire parisien offre l'une des pièces à l'État pour le règlement de frais de succession. Une conservatrice du Louvre, Françoise Baron, identifie alors l'oeuvre comme provenant de la basilique, classée monument historique depuis 1846, et demande une vérification sur place. La supercherie est découverte !Dans la foulée, la municipalité porte plainte et l'enquête, conduite par la police judiciaire et l'Office central de répression du trafic des biens culturels (OCBC), permet de déterminer que les sept panneaux d'albâtre sont passées dans de multiples mains et que cinq ont été exportées. Avec les autorisations nécessaires puisque le vol était inconnu. Parmi les sept pièces, quatre ont été achetées en 1985 par un collectionneur américain puis revendues quelques mois plus tard à une galerie new-yorkaise. Une troisième se trouve dans les mains d'un diplomate suisse. Les premières restitution interviennent dès 1994 : les deux panneaux qui se trouvaient chez l'antiquaire parisien décédé sont rendus à la ville par son épouse et replacés dans la chapelle Saint-Joseph de la basilique. Dix ans après, en 2005, la publication d'un livre d'un journaliste de Libération, Vincent Noce, portant sur le trafic d'œuvres d'art, parvient à convaincre le collectionneur suisse de restituer à son tour sa pièce à la ville. LA VOIE DIPLOMATIQUERestent les quatre panneaux passés outre-Atlantique. "Pendant des années, nous avons buté sur ces quatre pièces, d'autant que prendre un avocat américain coûte très cher", explique l'adjoint à la culture de la mairie de Bordeaux, Fabien Robert, chargé du dossier. "Dans les années 2000, une enquête du FBI est lancée, qui émet un mandat d'arrêt. Mais l'acheteur prouve qu'il a acheté les pièces au moment où elles n'étaient pas encore déclarées volées", explique-t-il. A partir de 2014, la voie diplomatique est explorée. Alain Juppé, maire de Bordeaux, contacte le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui décide de mobiliser l'ambassade de France à Washington. "L'enquête menée par l'ambassade, soutenue par le FBI, démontre que la collection du galeriste new-yorkais a été vendue à son décès. Les enfants du galeriste confirment la vente des albâtres", détaille Fabien Robert. Après un an d'enquête, l'antiquaire américain qui a procédé à la vente est retrouvé, permettant d'identifier son acheteur, un collègue britannique qui a revendu les quatre bas-reliefs à un collectionneur au Royaume-Uni. Interrogé, l'antiquaire assure ne rien savoir de l'histoire mouvementée des œuvres, qu'il a vendues à un collectionneur britannique. C'est ce dernier qui acceptera finalement de rendre les albâtres.
Alors que les files d'attentes et les délais s'allongent dans les laboratoires, François Blanchecotte, président national du Syndicat des biologistes plaide pour une meilleure organisation pour éviter un engorgement à la rentrée. "Il faudra un grand plan, embaucher plus de personnel", estime-t-il dans les colonnes du Parisien.
"Protéger, tester, isoler". Le 28 avril dernier, en plein confinement, le Premier ministre Edouard Philippe a présenté les trois principes de la stratégie du gouvernement de lutte contre le coronavirus. Avec une consigne très clair : en cas de doute sur une contamination par le coronavirus, le test est indispensable. Trois mois plus tard, l'accès au dépistage reste pourtant très compliqué souligne Le Parisien lundi 3 août.Fin avril, le chef du gouvernement avait fixé un objectif de 700.000 tests PCR par semaine, ces prélèvements nasaux à l'aide d'un écouvillon. Or à l'heure actuelle, "seulement" 500.000 tests sont réalisés chaque semaine. "On n'était pas prêts, et on n'est toujours pas prêts", tempête dans les colonnes du quotidien le Pr Gilles Pialoux, le chef de l'infectiologie à l'hôpital Tenon, à Paris. "On dit qu'il n'y a pas assez de personnel, dans cette épidémie, on a passé notre temps à manquer de tout", déplore-t-il. Un arrêté pris fin juillet autorise les aides-soignantes, les étudiants en santé, les secouristes ou encore les techniciens de labo à réaliser les prélèvements et les campagnes de dépistages se multiplient dans les lieux touristiques. Mais ça ne suffit pas. Les files d'attente et les délais s'allongent, notamment en Île-de-France. Certains patients doivent attendre jusqu'à 10 jours pour se faire tester. Pourquoi ? Les départs en vacances et le rebond de l'épidémie poussent de plus en plus de personnes dans les laboratoires, encouragées par la gratuité des tests, parfois en sous-effectif à cause des congés d'été. "Ça bloque encore pour plein de gens", reconnaît François Blanchecotte, président national du Syndicat des biologistes. Si la Direction générale de Santé temporise auprès du Parisien en évoquant des "tensions actuelles transitoire", M. Blanchecotte plaide pour une meilleure organisation pour éviter un engorgement à la rentrée. "Ça ne se calmera pas, car il faudra tester tous ceux qui reviennent de vacances. On ne pourra pas gérer cette crise si tout le monde ne se met pas autour de la table", estime-t-il. "Il faudra un grand plan, embaucher plus de personnel, ouvrir des locaux adaptés et des call centers (centres d'appels) car les dépistages massifs organisés dans certaines régions font exploser les appels des standards", insiste-t-il."J'ai insisté avec les laboratoires pour leur dire que la permanence des soins doit se poursuivre au coeur de l'été et qu'il fallait augmenter la cadence. Je signe arrêté sur arrêté pour permettre au laboratoires de recruter du personnel pour pouvoir tester", a de son côté assuré le ministre de la Santé Olivier Véran la semaine dernière.
Le voyage est confirmé et garanti "pour la plupart" des 800.000 voyageurs ayant une réservation entre les 27 et 29 décembre, les autres étant "invités" à échanger leur billet.
Après un premier week-end compliqué, le deuxième week-end des vacances s'annonce également difficile sur les rails. La SNCF annonce mardi 24 décembre que 6 TGV sur 10 vont circuler entre le 27 et 29 décembre. "Les capacités de voyages en train augmentent de + 10 points par rapport au week-end précédent", souligne néanmoins le groupe ferroviaire. Dans le détail, le plan de transport prévoit 59% des TGV Atlantique, 54% pour ceux circulant vers l'Est, 49% pour le Nord et 68% pour le Sud Est. Pour les Ouigo, le service est assuré à 74%.La situation se complique pour les trajets comprenant des correspondances entre TGV et TER, seule la circulation des TGV étant garantie jusqu'à dimanche. Les TER doivent être confirmés la veille du voyage à 17H00 sur l'application l'Assistant SNCF, le site oui.sncf ou l'ensemble des canaux de distribution.Le voyage est confirmé et garanti "pour la plupart" des 800.000 voyageurs ayant une réservation sur ces dates, les autres étant "invités" à échanger leur billet, a ajouté la compagnie, sans autre précision. Les autres sont "invités" à échanger leur billet pour trouver un siège dans un train dont la circulation est garantie."Les clients à la recherche de places sont invités à vérifier plusieurs fois les disponibilités sur les sites ou applications", précise la SNCF. Présenté comme "simple", l'échange vers la même destination s'effectue théoriquement sans frais et sans surcoût, y compris quand l'alternative proposée est plus chère. Pour certains cas particuliers, notamment pour des allers-retours ou lorsque les voyages ne peuvent pas être entrepris jusqu'au bout, la SNCF conseille d'acheter un nouveau billet sans annuler le billet initial. "Le remboursement du billet racheté est garanti (et) il se fera dans les semaines à venir en sollicitant le service après-vente", promet la direction.La SNCF a parallèlement annoncé le maintien du service Junior et Cie d'acheminement des enfants non-accompagnés, pour l'instant sur 140 TGV inOui du 26 au 29 décembre. "Les parents des enfants devant voyager avec le service Junior et Cie (...) ont tous été contactés", soit pour confirmer le voyage, soit "pour les informer de la suppression de leur train initial et de la possibilité de report sur un autre TGV inOui dont la circulation est garantie". La compagnie avait supprimé ce service le week-end de départ des vacances de Noël, faute de moyens, avant face au tollé de le rétablir finalement dans quelques trains spéciaux dimanche.
Les 13 personnes arrêtées mardi en France lors d'un coup de filet lié à l'enquête sur la mort de 39 migrants vietnamiens dans un camion frigorifique en octobre en Grande-Bretagne ont été inculpées, a-t-on appris samedi de source judiciaire.
Elles ont toutes été inculpées vendredi pour "traite des êtres humains en bande organisée", "aide à l'entrée ou au séjour en bande organisée" et "association de malfaiteurs". Six d'entre elles sont également poursuivies pour "homicide involontaire".Sur les treize, douze ont été placées en détention provisoire et une sous contrôle judiciaire.Ces suspects, majoritairement des Vietnamiens et des Français, ont été interpellés mardi en divers lieux de la région parisienne. Au même moment, treize autres personnes ont aussi été arrêtées en Belgique dans le cadre d'une opération de police internationale, coordonnée par l'organisme de coopération judiciaire Eurojust.En Belgique, 11 personnes ont été écrouées après leur inculpation pour "trafic d'êtres humains avec circonstances aggravantes, appartenance à une organisation criminelle et faux et usages de faux", selon le parquet fédéral belge. Deux autres, inculpées des mêmes chefs, ont été remises en liberté.Selon plusieurs sources proches de l'enquête, un homme soupçonné d'être un organisateur du réseau de trafic de migrants a par ailleurs été interpellé mercredi en Allemagne, dans le cadre d'un mandat d'arrêt européen émis par la France. Le 23 octobre, les cadavres de 31 hommes et de huit femmes de nationalité vietnamienne, dont deux adolescents de 15 ans, avaient été découverts à bord d'un conteneur dans la zone industrielle de Grays, à l'est de Londres. Le conteneur provenait du port belge de Zeebruges.Selon une source judiciaire française, les enquêteurs ont pu déterminer grâce à des investigations techniques et des surveillances physiques que les migrants partaient de Bierne, dans le Nord de la France, vers Zeebruges.Les personnes interpellées en région parisienne sont soupçonnées d'avoir hébergé et transporté des migrants par taxi entre la région parisienne et le Nord, selon cette source.Le réseau a continué à oeuvrer après le drame, ainsi que pendant le confinement dû à l'épidémie de coronavirus. Pendant cette période, les trafiquants se sont adaptés en aménageant les cabines des camions pour y dissimuler les candidats à la traversée de la Manche, à raison de trois ou quatre par voyage.Le mois dernier, une arrestation avait déjà eu lieu en Irlande : celle du présumé organisateur de la rotation des chauffeurs participant au trafic.Par ailleurs, dans l'enquête britannique, cinq personnes ont déjà été inculpées, dont Maurice Robinson, 25 ans, le chauffeur du camion intercepté à Grays. Début avril, ce dernier avait plaidé coupable d'homicides involontaires devant un tribunal londonien.
Deux surveillants du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne) ont été poignardés par un détenu à plusieurs reprises dans la matinée de mardi 5 mars. L'agresseur a été interpellé, tandis que sa compagne, présente au moment des faits, est décédée des suites de ses blessures, causées par l'intervention du Raid.
Un détenu radicalisé a poignardé deux surveillants dans la matinée au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne). Selon des sources syndicales, l'agresseur a crié "Allahu Akbar" avant de passer à l'acte. Pour la garde des Sceaux Nicole Belloubet, "le caractère terroriste de cette attaque ne fait aucun doute". Le Raid et une équipe régionale d'intervention (Eris) ont été dépêchés sur place, puis sont intervenus vers 18h40. Blessée par balle pendant l'assaut, la compagne du détenu est décédée. Ce dernier a lui été interpellé. Christophe Castaner a salué le"sang-froid et le professionnalisme" des équipes du Raid.Radicalisé en prison, il voulait 'venger Cherif Chekkat"L'agresseur, âgé de 27 ans et converti à l'islam en 2010, est un détenu de droit commun qui purge une peine de 30 ans de réclusion. Il avait été condamné en décembre 2015 pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l'avoir séquestré et "momifié" à son domicile près de Metz en 2012. Selon Ouest France, l'individu avait séquestré, torturé et tué sa victime, ancien cheminot rescapé des camps nazis, "dans le but de le voler". Il a aussi été condamné à un an de prison pour apologie de terrorisme au cours de sa détention à Mulhouse, pour avoir demandé le 14 novembre 2015 à ses codétenus de "rejouer" l'attaque du Bataclan. Michaël Chiolo, qui est suivi par le renseignement pénitentiaire, est inscrit au fichier pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a indiqué la ministre de la Justice. Selon une source policière, il s'est "radicalisé en prison"."Il est ressorti très vite des premiers témoignages que le détenu, en se jetant sur les surveillants pénitentiaires avait crié Allah Akbar, qu'il disait vouloir venger Chérif Chekatt, l'individu mis en cause dans l'attentat commis à Strasbourg le 12 décembre 2018", a indiqué Rémy Heitz lors d'un point-presse sur place, qui a par ailleurs indiqué que "trois gardes à vue" sont en cours. Les faits se sont produits dans l'unité de vie familiale (UVF) de la maison d'arrêt où le détenu venait de passer le week-end avec sa famille. Alors que les surveillants étaient venus lui signifier la fin de son week-end, l'agresseur s'est jeté sur l'un d'eux avec un couteau de cuisine. Le surveillant a été poignardé à l'abdomen et à la tête, indique Ouest France. Venu l'aider, son collègue a également été blessé au visage et au dos. "Il y avait du sang partout, c'était une scène de boucherie", a témoigné pour le quotidien de l'Ouest Alassane Sall, secrétaire local Force Ouvrière.L'établissement "le plus sécurisé de France"La prison de Condé-sur-Sarthe, inauguré en 2013, est, avec celui de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), le plus sécurisé de France. Il héberge actuellement 110 détenus pour 195 places. Mais cette maison centrale accueille des profils dangereux, notamment des jihadistes. Des quartiers pour radicalisés ont été ouverts dans ces prisons. La prison de Condé est encadrée par quatre miradors et un mur d'enceinte de trois mètres plus haut qu'ailleurs.
Le Premier ministre s'est exprimé face aux familles des six humanitaires français tués dimanche dernier au Sahel. "Seul le mal peut haïr la générosité", s'est-il lamenté, évoquant une "haine" similaire entre l'attaque perpétrée au Niger et celle du Bataclan, en novembre 2015.
"La France toute entière porte le deuil de vos enfants". Cinq jours après l'attaque menée par un groupe d'hommes armés contre un groupe de l'ONG Acted dans le sud du Niger, le chef du gouvernement Jean Castex a rendu un hommage ému aux six ressortissants français tués dimanche 9 août."Chacun de nos compatriotes a instinctivement compris que les victimes de cet attentat étaient venues au Niger pour y faire le bien, et qu'elles y ont rencontré le mal. Seul le mal peut tendre un guet-apens à des innocents. Seul le mal peut tirer de sang-froid et à bout portant sur des femmes et des hommes qui étaient venus dans le but de venir en aide à des populations en détresse. Seul le mal peut haïr la générosité", s'est ému Jean Castex, depuis l'aéroport d'Orly, vendredi 14 août. Le Premier ministre a dressé un parallèle avec les différentes attaques terroristes perpétrées à l'étranger ou sur le sol français. "Cette incarnation du mal, la France ne la connait malheureusement que trop, car elle l'a déjà vu de près. A chaque fois, le mal a pris des noms et visages différents, mais il poursuit toujours les mêmes victimes avec le même acharnement aveugle et dans le même but : frapper des innocents pour nous atteindre. Le mal qui a frappé nos six compatriotes et leurs deux accompagnateurs nigériens, n'a pas encore de signature. C'est très vraisemblablement la même haine, la même lâcheté, la même inhumanité qui était à l'oeuvre au Niger et au Bataclan".Selon les premiers éléments de l'enquête antiterroriste ouverte à Paris, l'attaque meurtrière "paraît avoir été préméditée" avec pour objectif de "cibler des Occidentaux". Les jeunes humanitaires français ont été assassinés dimanche avec leur chauffeur et leur guide nigériens alors qu'ils visitaient la réserve de girafes de Kouré, à 60 km au sud-est de la capitale Niamey, où ils étaient basés.
Selon Le Parisien, le secrétaire d'Etat en charge du Numérique est "fortement incité par son entourage, dans le parti et au gouvernement, à se lancer dans la conquête de la capitale" lors des municipales de 2020.
Les macronistes vont-ils s'affronter pour la mairie de Paris ? Après Benjamin Griveaux, c'est au tour de Mounir Mahjoubi, le secrétaire d'Etat en charge du Numérique et député de Paris, d'être tenté par la course à l'Hôtel de ville, révèle le Parisien, jeudi 5 juillet. Selon le quotidien, Mounir Mahjoubi est "fortement incité par son entourage, dans le parti et au gouvernement, à se lancer dans la conquête de la capitale" lors des municipales de 2020. Mais problème : Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement et député des IIIe et Xe arrondissements, est, lui, déjà en ordre de bataille pour la mairie de Paris. Aucune des deux candidatures n'est encore officielle, mais les deux candidats de la République en marche pourraient s'affronter pour reprendre les dossiers d'Anne Hidalgo. "Beaucoup pensent qu'il a les qualités pour être maire de Paris""Mounir plaît, il a le contact facile, il a une bonne image et un parcours qui parle aux Parisiens", a expliqué Delphine O, députée de Paris, suppléante du secrétaire d'État, au Figaro. "Il a un très bon profil, un parcours incroyable, il est jeune et déjà ministre, enfant d'immigrés... Beaucoup pensent qu'il a les qualités pour être maire de Paris", a confirmé Benjamin Baudry, son ancien directeur de campagne pendant les élections législatives. Selon Le Parisien, la candidature du secrétaire d'Etat en charge du Numérique "aurait l'avantage, selon ses supporters, d'avoir une image de gauche".Mais selon ses proches, Mounir Mahjoubi n'aurait "pas pris sa décision". "Une chose est sûre, c'est qu'il compte influer sur le projet et les valeurs", a précisé son entourage au Figaro. Selon le quotidien, la République en marche (LREM) aurait d'ores et déjà assuré qu'aucune décision ne serait prise avant le printemps 2019 quant au profil du futur candidat. Benjamin Griveaux, "candidat naturel"?Benjamin Griveaux, de son côté, avait déjà été qualifié de "candidat naturel" pour mairie de Paris par certains Marcheurs. Ce dernier s'est exprimé à plusieurs reprises sur les grands dossiers parisiens et sur la politique d'Anne Hidalgo : "Paris n'est plus au rendez-vous, les Parisiens sont mécontents", avait déclaré Benjamin Griveaux, mardi 3 juillet sur BFMTV, défendant la création d'un "projet collectif" basé sur "les transports, la sécurité, la proximité, la propreté".Le Marcheur et vice-président de l'Assemblée nationale, Hugues Renson, comme le sénateur LREM, Julien Bargeton, seraient tout deux également tenté par une candidature. Gaspard Gantzer, ancien conseiller de François Hollande et camarade promotion d'Emmanuel Macron à l'ENA, lui, a récemment lancé son mouvement "Parisiens, Parisiennes" en vue d'une candidature à la mairie de Paris.
La personnalité de la principale suspecte de l'incendie qui a fait au moins dix morts dans le XVIe arrondissement de la capitale ce mardi 5 février se dessine. Selon plusieurs médias, elle présentait de sérieux problèmes psychiatriques.
La garde à vue de la principale suspecte de l'incendie d'un immeuble du XVIe arrondissement de Paris, qui a fait au moins dix victimes, a été levée, a annoncé ce mardi soir le parquet à BFMTV. La femme de 40 ans a été transférée à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (IPPP) à la suite d'un examen médical et de comportement.Selon les informations de LCI, la suspecte serait atteinte de problèmes psychiatriques et aurait fait plusieurs séjours dans des établissements spécialisés, notamment à l'hôpital Saint-Anne. Elle était d'ailleurs sortie depuis le 23 janvier, un "juge ayant estimé qu'elle ne présentait plus de danger pour elle ou pour les autres". Il semblerait également que la principale suspecte n'en soit pas à son premier incendie. Selon les informations de BFMTV, elle avait déjà fait l'objet de trois procédures judiciaires, dont une en 2016 pour l'incendie d'un magasin et une deuxième en 2018 pour violences. Dans ces deux cas, les affaires avaient été classées sans suite à cause de son état psychologique.Des témoignages concordantsLes témoignages de plusieurs de ses voisins, rescapés du drame, laissent également penser que la suspecte présentait des troubles du comportement. "Ce n'est pas la première fois que la police venait chez elle. Je n'habite là que depuis trois mois, elle faisait des histoires tout le temps", a confié au Point l'un de ses voisins. Quelques heures avant l'incendie, la police avait été appelée dans l'immeuble pour un différend de voisinage impliquant la suspecte. Cette dernière était alors confuse, mais calme, selon les forces de l'ordre.Le dramatique incendie s'est déroulé dans la nuit de lundi à mardi dans un immeuble du XVIe arrondissement de Paris. Au moins dix personnes ont perdu la vie dans le drame et une trentaine de personnes ont été blessées. Les enquêteurs ont rapidement privilégié la piste criminelle puisque la suspecte a été interpellée en train d'incendier un véhicule à proximité de l'immeuble. Un différend de voisinage semble être l'élément déclencheur.
EMPLOI. De nouvelles règles d'indemnisation pour les demandeurs d'emploi entrent en vigueur ce 1er novembre.
Il faut désormais travailler six mois (au lieu de quatre) pour toucher le chômage. Les plus hauts revenus vont voir leur allocation baisser de 30% au bout de six mois. Bonne nouvelle en revanche pour les démissionnaires, qui ont droit au chômage sous certaines conditions et pour les indépendants, qui peuvent aussi toucher une allocation. • Travailler six mois pour avoir droit au chômagePour ouvrir des droits à indemnisation, il faut désormais avoir travaillé au moins six mois ("130 jours ou 910 heures") sur les 24 derniers mois ("la période de référence"). Jusqu'alors, cette condition était de quatre mois sur les 28 derniers (sauf pour les plus de 53 ans où la période de référence restera de 36 mois). En conséquence, la durée minimale d'indemnisation passe aussi de quatre à six mois. La durée maximale reste de deux ans pour les moins de 53 ans, deux ans et demi pour les 53-55 ans, trois ans pour les plus de 55 ans.Le seuil permettant un rechargement des droits, lorsqu'on travaille pendant sa période de chômage, est fortement relevé. Jusqu'à présent, si un demandeur d'emploi travaillait au minimum un mois (ou 150 heures), il voyait sa durée d'indemnisation prolongée d'autant. Dorénavant, il lui faudra aussi au moins six mois pour en bénéficier. Durcissement, dégressivité, ouverture de nouveaux droits...quelles sont les nouvelles mesures de l'assurance chômage ?par Europe 1La possiblité de recharger ses droits a été créée en 2014. Cela représente aujourd'hui un quart des ouvertures de droit. Il s'agit notamment de jeunes qui multiplient les contrats courts (CDD ou mission d'intérim de moins d'un mois), souvent avec le même employeur qui les réembauche. Selon l'Unédic, la mesure conduira à diminuer de 30.000 le nombre mensuel d'ouvertures de droit.• Pour les hauts revenus, le chômage dégressif au bout de six moisJusqu'alors, la dégressivité de l'allocation dépendait de l'âge et de la durée d'affiliation au chômage. Désormais, elle sera aussi fonction du salaire. Les salariés qui avaient un revenu supérieur à 4.500 euros brut par mois - soit environ 3.500 euros net - verront leur indemnisation réduite de 30% à partir du 7e mois, avec un plancher à 2.261 euros net. Les premiers touchés, qui seront des allocataires ayant perdu leur emploi après le 1er novembre, le seront concrètement à partir de juin 2020.Les salariés âgés de 57 ans ou plus ne sont pas concernés par la mesure. Le plafond de l'indemnisation maximale reste de 6.615 euros net. Selon l'Unédic, les demandeurs d'emploi ayant perdu une rémunération supérieure à 4.500 euros représentent environ 4% des allocataires indemnisés. À partir de fin 2020, la dégressivité concernerait chaque mois de 1.000 à 2.000 nouvelles personnes.• Démissionner et toucher le chômage C'était une promesse de campagne du candidat Macron. L'indemnisation est désormais ouverte aux démissionnaires ayant travaillé dans la même entreprise au cours des cinq dernières années et ayant un projet de reconversion professionnelle ou de création/reprise d'entreprise.Avant de poser sa démission, le salarié va devoir demander un conseil en évolution professionnelle (CEP) et ensuite adresser à une commission paritaire (syndicats/patronat) une demande d'attestation "du caractère réel et sérieux" de son projet. Celle-ci examinera notamment "la pertinence de la formation identifiée" et ses perspectives d'emploi ou, pour une entreprise, les "besoins de financement" et les "moyens techniques et humains" envisagés.Une fois l'attestation obtenue, le salarié aura six mois pour déposer une demande d'allocation à Pôle emploi, qui sera chargé de contrôler la mise en œuvre réelle du projet.• Le chômage pour les indépendantsLes indépendants peuvent maintenant bénéficier d'une allocation forfaitaire (800 euros par mois pendant six mois) en cas de liquidation judiciaire. L'activité professionnelle devra avoir généré un revenu minimum de 10.000 euros par an sur les deux dernières années avant la liquidation.
En plein confinement, des policiers montpelliérains ont donné l'opportunité à Ruben, sept ans, de partager leur quotidien. Le petit garçon avait abordé les agents lors d'un contrôle d'attestation.
Pendant le confinement, chacun a dû trouver une occupation pour passer le temps. Celle de Ruben, sept ans, lui a permis de rencontrer ses héros. Depuis qu'il a été contraint de rester chez lui, le petit garçon avait pris l'habitude de réaliser des dessins sur le thème de la police, rapporte Midi Libre. Alors quand il a croisé les agents auxquels il voue une admiration sans faille, qui étaient en pleine patrouille pour contrôler les attestations de déplacement, Ruben a saisi sa chance et leur a offert quelques dessins. Selon le quotidien régional, les policiers ont été très touchés par le geste de l'enfant. Au point de tout mettre en oeuvre pour lui proposer de les suivre dans leur quotidien. Mercredi 6 mai, accompagné de sa maman, il s'est donc rendu dans les locaux du commissariat central de Montpellier. Là-bas, tout l'attirail du parfait policier a été confié au petit garçon. Uniforme, casquette, casque avec visière : Ruben a été comblé. Découverte de la brigade cynophileAprès la visite du centre d'information et de commandement, où sont réceptionnés tous les appels au 17, le jeune garçon a même eu la chance de chevaucher une moto aux couleurs de la police et de rencontrer la brigade cynophile. Avant de partir, c'était au tour des agents de lui offrir des petits cadeaux, comme un mug ou des écussons. Histoire de garder des souvenirs impérissables de cette journée rêvée.
Des milliers d'automobilistes pourraient avoir été verbalisés par erreur au début du mois de février, explique ce samedi 10 mars le journal La Provence.
Les automobilistes du centre-ville de Marseille n'ont pas le sourire. Plusieurs résidents, auxquels La Provence donne la parole, ont eu la désagréable surprise de recevoir des PV alors que leur stationnement était en règle. "C'est bien simple, j'en ai reçu 7 en 3 semaines" (soit 119€ au total pour défaut de ticket), témoigne cette femme qui avait pourtant payé via une application son stationnement pour la semaine. Une anomalie qui pourrait concerner des milliers de personnes dans la cité phocéenne.La cause ? Un bug informatique entre le 1er et le 13 février dernier. "Il y a eu un problème de synchronisation entre le serveur de l'horodateur et le serveur de contrôle", explique à La Provence Jean-Luc Ricca, adjoint à la mairie de Marseille en charge de la circulation et du stationnement. Ce dernier assure que le problème est résolu depuis.La société SAGS, chargée depuis le 1er janvier de sillonner les rues de Marseille avec ses "Scancars" - des véhicules bardés de caméras ayant pour mission de vérifier le paiement à l'horodateur -, n'a pour sa part pas répondu à La Provence. On sait simplement que cette société, dans le cadre du marché de prestation passé avec la mairie, s'est engagée à vérifier près de 450.000 plaques d'immatriculation par mois.
La Monnaie de Paris, dont l'usine est basée à Pessac (Gironde), a frappé une médaille spéciale pour dire "merci" à tous ceux, du corps médical aux éboueurs en passant par les caissiers ou agriculteurs, qui se sont mobilisés pendant la crise du coronavirus.
Les mille premières frappes de la médaille "Merci" ont été remises vendredi au CHU de Bordeaux, qui a accueilli le premier malade en France du covid-19.Tirée à près de 40.000 exemplaires, cette médaille en cupronickel sera vendue 8 euros sur le site internet de la Monnaie de Paris (www.monnaiedeparis.fr), et six euros seront reversés à la Fondation de France. Cernées de symbole comme le caducée, les numéros d'appel 15 et 18, un épi de blé, une caisse de supermarché, le H de l'hôpital, un lève-palette..., trois silhouettes de détachent au centre de la médaille: une infirmière, un pompier, un membre de la Croix-Rouge. "J'ai eu l'idée de faire ces trois personnages, juste la silhouette", qui représente leur fonction, a expliqué à l'AFP le graveur Dominique Bauer."C'est une médaille que nous avons décidé de créer dès le mois d'avril, au moment où tous les jours, le personnel soignant, les ambulanciers, les médecins, les caissiers, les caissières se battaient au quotidien pour lutter contre le virus", a dit Marc Schwartz, PDG de la Monnaie de Paris."Cela représente le travail de l'équipe. On a vraiment travaillé tous ensemble dans cette crise", a commenté Benjamin Clouzeau, médecin anesthésiste-réanimateur du CHU Pellegrin, en recevant l'une de ces médailles.Au moment même où le président Emmanuel Macron visitait l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière et promettait que l'Etat serait "au rendez-vous" des demandes du personnel soignant, le docteur Clouzeau a reconnu s'être "questionné" sur sa venue alors qu'il "y a d'autres problématiques à l'hôpital, des problématiques financières, statutaires".Cette médaille, "c'est un symbole, cela ne règle pas les problèmes. Il faudra s'attaquer aux problèmes de fond, j'espère que nos politiques l'entendront et feront ce qu'il faut derrière", a-t-il ajouté.
La proposition de loi votée par le Sénat prévoit de renforcer la prévention des risques par un diagnostic technique obligatoire pour les logements anciens, ainsi que l'alourdissement des sanctions contre les marchands de sommeil.
Sept mois après le drame de la rue d'Aubagne à Marseille et l'effondrement de deux immeubles qui a fait huit morts, le Sénat a adopté en première lecture une proposition de loi du sénateur des Bouches-du-Rhône Bruno Gilles (LR) pour "améliorer la lutte contre l'habitat insalubre ou dangereux", qui propose la création d'"une police spéciale du logement". Les sénateurs ont voté à main levée le texte remanié en commission, soutenu par l'ensemble des groupes, avec un avis de "sagesse" du gouvernement. Bruno Gilles a souhaité que l'Assemblée nationale se saisisse à son tour "rapidement" de la proposition de loi. La lutte contre le logement insalubre traduit "une vision de la dignité de l'homme que nous partageons tous", a-t-il souligné. "Ce texte est là pour nous rappeler que les morts de la rue d'Aubagne ne sont pas morts pour rien", a pour sa part déclaré sa collègue PS Samia Ghali."Entre 400.000 et 2,8 millions de logements seraient indignes ou potentiellement indignes" en France, selon la rapporteure LR Dominique Estrosi Sassone.La texte propose notamment la création d'une "police spéciale du logement", qui traitera selon "une procédure identique" l'ensemble des cas de logements dégradés, qu'il s'agisse d'immeubles en péril ou d'immeubles insalubres.Le volet "prévention" rend obligatoire la réalisation du diagnostic technique global (DTG) pour les copropriétés de plus de 15 ans. Il propose que les syndics puissent signaler, comme c'est déjà le cas pour les immeubles manifestement indignes, les cas d'immeubles insalubres, dangereux ou non décents, sans qu'on puisse leur opposer le principe de confidentialité.Le texte prévoit en outre un renforcement des sanctions contre les marchands de sommeil. Le ministre du Logement Julien Denormandie a estimé que "beaucoup de choses" allaient "dans le bon sens", mais que la proposition de loi "peut être encore enrichie", notamment par les travaux en cours à l'Assemblée nationale. La proposition de loi de Bruno Gilles, candidat déclaré à la mairie de Marseille en 2020, avait été renvoyée en commission en mars, afin de permettre un délai de réflexion supplémentaire et des déplacements de la commission des Affaires économiques en région ainsi qu'outremer.
Quelques centaines de "gilets jaunes" ont manifesté samedi à Montpellier. Des incidents ont éclaté avec les forces de l'ordre.
Environ 600 "gilets jaunes" et 50 blacks blocs ont manifesté, samedi 20 juillet, à Montpellier. Trois policiers ont été blessés lors d'incidents entre forces de l'ordre et manifestants. Sous une grande banderole "Ça va péter", les manifestants criaient "Où est Steve ?", ce jeune homme qui a disparu à Nantes le 21 juin et qui serait tombé dans la Loire à la suite d'une intervention controversée des forces de l'ordre. La question "Où est Steve ?" a été écrite dans plusieurs endroits du centre-ville, sur les murs ou les marches d'escaliers. Un rassemblement était organisé samedi à Nantes pour demander que la lumière soit faite sur les conditions de sa disparition.Selon la préfecture de l'Hérault, une interpellation a eu lieu, après des jets de projectiles, d'abord dans le quartier de la préfecture, puis à Antigone où le cortège des "gilets jaunes" et des blacks blocs s'était déplacé.Les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Trois policiers ont été blessés. Des dégradations ont été constatées à Antigone : feux de poubelles, conteneurs renversés, vitrines de magasins et vitres d'abri de tramway brisées. Selon un rapport parlementaire, remis mercredi 17 juillet à Matignon, sur les conséquences économiques de la mobilisation sociale des "gilets jaunes", 30 millions d'euros ont été dépensés par les collectivités afin de réparer les équipements et mobiliers urbains abîmés ou financer des travaux exceptionnels. Dans les seules villes de Rouen, Toulouse et Bordeaux, la facture s'élève à 12,5 millions d'euros.
La cour d'appel d'Aix-en-Provence a condamné mercredi à 15 ans de prison un homme qui après des mois de harcèlement et de violences avait aspergé d'acide sulfurique son ex-concubine dont il n'acceptait pas la séparation.
Les juges ont réduit la peine de dix-huit ans prononcée par le tribunal correctionnel de Marseille en juillet 2019 pour violences avec arme, avec préméditation, en récidive et par ex-concubin.Le 12 juin 2018, Karim Bouembassa, 41 ans, avait aspergé d'acide sulfurique son ex-compagne et mère de leurs deux enfants dans une rue de Marseille, près du stade Vélodrome.Il lui en avait aspergé le dos et, selon un SDF présent, avait tenté de lui écarter les bras pour lui verser le vitriol sur le visage. Un commerçant avait rincé abondamment avec de l'eau, ce qui a permis de limiter les séquelles au visage.Depuis des mois, après que son ex-compagne lui avait signifié la rupture en mai 2017, Karim Bouembassa lui montrait des photos de visages défigurés par l'acide et la menaçait.Dans ses réquisitions, l'avocat général Jean-Louis Persico avait requis la confirmation des 18 ans de prison prononcés en première instance."Son but", avait-il indiqué, "était qu'à l'avenir la victime ne puisse pas refaire sa vie, qu'elle soit une morte-vivante, une mort civile qui la prive de toute vie de femme. Il voulait l'anéantir psychologiquement. Le but est atteint". La cour d'appel évoque dans son arrêt, que l'AFP a consulté, une "relation d'emprise".Le casier judiciaire de M. Bouembassa mentionne 28 condamnations pour des infractions commises en 20 ans, dont trois concernent des violences sur sa compagne.Au moment des faits, il ne respectait pas une interdiction de paraître au domicile, prononcée après une condamnation en décembre 2017 pour des violences conjugales, et était sous le coup d'un contrôle judiciaire prononcé en mars 2018 pour de nouvelles violences, menaces et harcèlement.Quatre jours avant l'aspersion à l'acide, un mandat d'arrêt avait été lancé contre lui pour non-respect du contrôle judiciaire.Depuis la prison, il avait continué de la harceler, la menaçant de lui envoyer quelqu'un pour "finir le travail". A l'audience en appel, le prévenu a reconnu les faits, ajoutant : "J'avais vraiment un comportement de merde".Sa peine est assortie d'une mesure de sûreté de dix ans, d'un suivi socio-judiciaire pendant dix ans à sa sortie de prison et du retrait total de l'autorité parentale.
Christopher Lamand, un jeune homme de 17 ans originaire de Denain, dans le Nord, n'a plus donné de signe de vie depuis près de quinze jours. Il est activement recherché.
La police nationale du Nord a émis un appel à témoins, jeudi 13 juin, pour tenter de retrouver un adolescent de 17 ans. Christopher Lamand a disparu depuis le 1er juin, a expliqué la police sur son compte Twitter. Le garçon, qui souffre d'une légère déficience mentale, a été vu pour la dernière fois à Denain, près de Valenciennes. Christopher mesure 1,75 m, a les yeux bleus et les cheveux châtains coupés courts. Cette disparition est jugée comme inquiétante par les forces de l'ordre, qui enjoignent toute personne ayant croisé la route du jeune homme à se manifester. Le mineur est "susceptible de se trouver aux alentours de l'Institut médico-éducatif de Denain", a indiqué la police.
En pleine reconstruction, Les Républicains veulent prendre le pouls de leur base. Le Figaro rapporte mercredi 26 juillet que Bernard Accoyer a fait parvenir aux 250 000 adhérents du parti une liste de 28 questions baptisée "Questionnaire de la refondation".
Le secrétaire général du parti, cité par le quotidien de droite, souhaite mener "une réflexion sur nos idées, nos valeurs, notre ligne, sur nos erreurs et sur leurs origines ou sur l'organisation de notre mouvement". Plusieurs thèmes sont abordés. Les adhérents sont invités à se prononcer sur la coexistence de "plusieurs sensibilités" au sein du parti, les priorités qui devraient être celles du parti ou encore ses valeurs. Le parti LR veut également connaître le sentiment de ses adhérents sur l'échec de François Fillon à la présidentielle. Le candidat de la droite a-t-il perdu à cause d'un projet éloigné des "attentes des Français", "du climat des affaires", "d'un déficit de pédagogie", "d'un manque d'union" des Républicains ou "d'un manque d'actions des militants" ? LES RALLIEMENTS À EMMANUEL MACRON EN CAUSE ? Leur analyse sur l'échec du parti aux élections législatives est également requis : "logique institutionnelle de la Ve République", "appel à voter Emmanuel Macron au soir du premier tour", "ralliement de personnalités de droite à Emmanuel Macron", ou "changement de projet" entre les deux élections ? Auprès du Figaro, Bernard Accoyer justifie sa démarche : "nous ne pouvions pas continuer de faire comme si de rien n'était. Nos adhérents veulent s'exprimer. Ils ont beaucoup de choses à dire sur les épreuves que nous avons traversées et il est absolument nécessaire que nous les entendions". Le secrétaire général des Républicains redoute déjà les querelles internes alors que le parti devra bientôt se choisir un président. Grâce à ce questionnaire, Bernard Accoyer espère "faire en sorte que la campagne pour la présidence du parti se fasse sur la base d'un débat d'idées et pas d'une compétition de personnes".
Les recherches pour tenter de retrouver un jeune homme porté disparu lors de la nuit de la Fête de la musique à Nantes se poursuivaient mardi.
Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte pour tenter de retrouver Steve Maia Caniço, 24 ans, qui participait à une soirée à l'occasion de la Fête de la musique à Nantes (Loire-Atlantique), dans la nuit de vendredi à samedi 22 juin. "Les recherches de la personne disparue se poursuivent aujourd'hui grâce à des moyens nautiques", a indiqué mardi 25 juin la préfecture de Loire-Atlantique. Un appel à témoin a été lancé lundi par la police nationale et diffusé sur Twitter pour tenter de localiser le jeune homme, aperçu pour la dernière fois samedi matin vers 4h : 1,72m, yeux verts, lunettes, pull orné du drapeau américain.Les témoins éventuels sont invités à appeler le commissariat de Nantes au 02.53.46.72.57 ou au 02.53.46.73.91."La méthode utilisée a été bien trop violente"Cette disparition a eu lieu dans un contexte houleux de fin de soirée, avec une intervention de la police qui a provoqué des chutes de participants dans la Loire. Au total, 14 personnes ont été repêchées par les secours durant la nuit.Selon les médias locaux, la police a essuyé des jets de projectiles et a répliqué avec des gaz lacrymogènes et chargé les participants. Pour Dorine, une amie de Steve, la violence était disproportionnée. "On s'est fait gazer. Il y a eu des énormes nuages de fumées, de lacrymogènes qui nous piquaient les yeux, qui nous piquaient la gorge. Moi je me suis retrouvée en première ligne lors du chaos. J'ai vu des grenades anti-encerclement, les chiens qui ont été lâchés, une fille qui a été matraquée. Le quai Wilson était noir de monde. Il y a eu une dizaine de personnes qui sont tombées dans l'eau, en courant avec la peur, les fumées et puis il y a eu l'alcool aussi. Les gens ont couru, couru et certains dans la nuit, n'ont pas vu la Loire. Je comprends pas, on faisait la fête, on dansait... La méthode qui a été utilisée a été bien trop violente", a-t-elle déploré mardi auprès de France Inter. Après avoir elle-même pris la fuite, la jeune femme de 23 ans a tenté de joindre Steve sur son téléphone portable, mais est tombée sur son répondeur. Elle est d'autant plus inquiète que, selon elle, Steve ne sait pas nager. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) après cette opération de police controversée.
En pleine crise du coronavirus, Emmanuel Macron s'exprime en direct ce lundi 16 mars à 20h. Le chef de l'Etat doit notamment se prononcer sur les éventuelles nouvelles mesures pour freiner la propagation du virus et le maintien du second tour des élections municipales.
Seulement quatre petits jours après sa première allocution concernant le coronavirus, où il avait notamment annoncé la fermeture des crèches et écoles, Emmanuel Macron s'exprime à nouveau devant tous les Français ce lundi 16 mars. Le président de la République va-t-il annoncer un confinement général calqué sur ce qu'ont appliqué nos voisins italiens ? La question du maintien du second tour des élections municipales, au lendemain d'un premier tour marqué par l'abstention, va également être tranchée.
Le groupe Casino a annoncé vendre les murs de plusieurs de ses magasins à un fonds, dans le cadre d'une grande cession d'actifs non stratégiques. La CGT s'alarme des répercussions sur l'emploi.
Le groupe Casino, engagé dans un programme de vente d'actifs non stratégiques, a annoncé lundi 22 avril, la cession des murs de 12 Géant Casino et 20 magasins Monoprix et Casino Supermarchés, valorisés à 470 millions d'euros, au fonds Apollo Global Management. L'opération sera bouclée "d'ici juillet 2019", le groupe devant recevoir 374 millions d'euros "au plus tard à la fin juillet", ajoute le groupe de distribution dans son communiqué. Casino en outre "sera associé à la création de valeur de l'opération via une participation dans une société spécifique" constituée pour valoriser ce portefeuille immobilier et le céder sur le marché "dans les meilleures conditions". "En fonction de la performance de cette société", le groupe Casino pourra percevoir dans les prochaines années "jusqu'à 110 millions d'euros complémentaires", précise le texte.Inquiétude des salariésLes 32 magasins, situés principalement en province, représentent 26,6 millions d'euros de loyers, indique encore Casino. La transaction ne modifie pas l'objectif d'une croissance annuelle de 10% du bénéfice opérationnel courant (ROC) de la France, "porté par l'exécution rapide des actions menées depuis 2018", souligne-t-il sans son communiqué, en évoquant notamment de fermetures et cessions de magasins déficitaires ou des économies de coûts. L'opération s'inscrit dans le cadre de cessions d'actifs non stratégiques à réaliser d'ici le 1er trimestre 2020. C’est le premier supermarché de la région ouvert 24h/24. Après Paris, Lyon, Nice (et maintenant Marseille et Montpellier), le groupe Casino a choisi d’ouvrir son 3ème magasin en continu de province à Mérignac-Arlac.par Tv7 BordeauxAprès avoir perdu 54 millions d'euros en 2018, Casino avait annoncé mi-mars vouloir réduire sa dette en portant ses cessions d'actifs de 1,5 à 2,5 milliards d'euros et en lançant un nouveau plan stratégique à l'horizon 2021. Face à ce plan d'économie et à la situation tendue dans le secteur de la grande distribution, la CGT avait appelé les salariés du secteur à se mobiliser au cours du week-end de Pâques, en dénonçant une "brutalité et une violence inouïe" du patronat. La CGT Commerce, qui se demande si "la grande distribution va connaître le même sort que la sidérurgie au siècle dernier", participera aussi à un rassemblement prévu à Paris le 27 avril avec d'autres organisations.
Emmanuel Macron a parfois eu des échanges vifs avec les Amiénois jeudi et vendredi lors de sa visite dans la cité picarde. Mais pas seulement.
Ainsi, au cours d'une scène cocasse, le président de la République a-t-il été apostrophé par un garçon d'une dizaine d'années pour relever le défi d'une petite partie de jeux vidéo.Celle-là, on ne lui avait peut-être encore jamais faite. Adepte des bains de foule, Emmanuel Macron, qui apprécie l'exercice, a probablement dû à peu près tout entendre depuis deux ans et demi et son élection à la présidence de la République. Tout sauf... un invitation à partager une partie de jeux vidéo. Alors qu'il était venu à la rencontre des Amiénois vendredi, le président de la République a vu un jeune garçon d'une dizaine d'années l'interpeller, juché sur un petit muret. S'en est suivi un dialogue aussi cocasse qu'inattendu :- "Hey venez faire un FIFA (un célèbre jeu de football, ndlr) chez moi !"- "Mais... Je voudrais bien faire un FIFA avec toi ! A mon avis je te bats en plus. A mon avis je te bats !"- "Non vous ne me battez pas monsieur, je suis trop fort."- "C'est ça ?"- "Je vous mets 20-0 !"- "Avec quelle équipe ?"- "Avec Liverpool !"- "Jamais de la vie ! Je joue avec Marseille, tu vas voir ce que je te mets contre Liverpool !"- "On verra !"Après avoir serré la main du fier-à-bras dans un sourire, le président de la République, supporter de l'OM, est ensuite redevenu sérieux l'espace de quelques instants : "Tu joues combien d'heures par jour ?", a demandé au jeune homme le locataire de l'Elysée, qui n'est pas sans savoir que les jeunes Français passent trop de temps devant les écrans. "Trois heures !", a répondu le garçon à la doudone bleue. "Hein ? Et tes parents, ils te laissent jouer trois heures par jour ?", s'est étonné Emmanuel Macron. Décidément bravache, le jeune homme ne s'est pas dégonflé : "Oui. Il y en a qui jouent 24 heures..." Le moment pour Emmanuel Macron de conclure cet échange sympatique : "Arrête de dire des bêtises !"
France Bleu Roussillon rapporte que le maire RN de Perpignan (Pyrénées-Orientales) Louis Aliot a profité du premier conseil municipal pour ajuster à la hausse ses revenus de maire.
Louis Aliot n'a pas attendu longtemps avant de mettre en place cette réforme polémique. Selon les informations de France Bleu Roussillon, fraîchement élu à la mairie de Perpignan dans les Pyrénées-Orientales, l'une des figures du Rassemblement national n'a pas hésité à augmenter son indemnité en tant que maire de la ville. C'est lors du premier conseil municipal de son mandat vendredi 10 juillet que Louis Aliot a annoncé la fameuse nouvelle. Il envisage une hausse de 17% de son indemnité avec une justification simple. « Je ne vais pas cumuler deux indemnités, celle de maire et celle de président de l'agglomération comme l'ancien maire. Et si ça doit arriver, j'ajusterais l'indemnité de l'agglomération en fonction de cela », prévient-il.Des justifications qui ne semblent pas convaincre ses opposants, en particulier le conseiller Bruno Nougayrede. « Ce sera votre Fouquet's. (...) Ça représente 60 000 euros sur l'intégralité du mandat. Vous avez promis une ville plus juste. Vous devez renoncer. Vous devez être exemplaire », lui a-t-il répondu selon France Bleu Roussillon.Des anciennes déclarations qui jettent le troubleSi cette décision passe aussi mal, cela s'explique en partie par les anciennes prises de position de Louis Aliot. En 2016, il s'était insurgé de l'augmentation des indemnités de certains élus proches du maire de l'époque, Jean-Marc Pujol. « Dans la ville la plus pauvre de France (...), le maire augmente certains élus de sa majorité. Il se moque du monde », avait-il dénoncé.Aujourd'hui dans le rôle de celui qui modifie les indemnités, l'élu RN assure qu'à l'époque « cette décision est arrivée en plein mandat et non pendant le conseil municipal d'installation. Et ils avaient privé l'opposition d'indemnité pour s'augmenter eux-mêmes. Là c'est différent », affirme-t-il. « Nous gardons la même enveloppe, on va juste la répartir différemment entre le maire, les adjoints et les conseillers. » Et de préciser, selon les propos rapportés par La Dépêche du Midi : "Il s'agit d'une décision collective et je m'en expliquerai auprès de nos concitoyens".Cette polémique tombe mal pour Louis Aliot. En parallèle de son mandat de maire, il tentait de décrocher la présidence de l'agglomération de Perpignan. Une tentative qui a échoué samedi 11 juillet. Il n'a totalisé que 33 voix, contre 49 pour l'édile LR de Saint-Estève, Robert Vila, comme le rapporte L'Indépendant.
Les "gilets jaunes" ne laisseront pas Franck Dubosc s'en tirer comme ça. Le rétropédalage de l'humoriste qui avait soutenu le mouvement, avant de dénoncer son côté "trop hargneux" dans une vidéo virale, avant de reconnaître dans "Touche pas à mon poste !" avoir fait "une erreur", ne passe toujours pas.
Un groupe de "gilets jaunes" a retardé de 30 minutes le one-man-show de l'artiste à Besançon dans le Doubs, ce vendredi 14 décembre, révèle L'Est Républicain. Face à ces "gilets jaunes" qui bloquaient l'accès au public, le directeur des spectacles de Micropolis va aller à la rencontre des militants pour proposer à certains d'entre eux de discuter avec Franck Dubosc dans sa loge. Une proposition refusée par les "gilets jaunes. C'est donc l'artiste lui-même qui a bravé le froid, avant le début de son spectacle. "Mettre un gilet jaune sur un rond-point, ce serait décrédibiliser votre mouvement, explique-t-il. On dirait : alors c'est quoi, Franck Dubosc, il met un gilet jaune, et il a des thunes", explique dans une vidéo Facebook diffusée par un militant l'humoriste qui ne souhaite pas financer directement les frais d'avocats des "gilets jaunes" qui sont poursuivis par la justice, comme le lui demandent ses interlocuteurs. Il dit refuser de se placer entre eux et les policiers. "On est là. C'est difficile parce que ce n'est pas notre métier, moi je suis un clown, je suis Patrick Chirac, mais on sait qu'il faut que vous vous exprimiez", explique l'humoriste qui rappelle qu'il est engagé dans le projet de "banque du coeur" de Cyril Hanouna. "Je sais que beaucoup d'artistes se disent: qu'est-ce qu'on peut faire ? Un spectacle, comme ils l'ont fait avec les Restos du coeur ? Il y a plein d'actions à mener. C'est dur, ça se met pas en place d'un seul coup", tente d'expliquer Franck Dubosc aux "gilets jaunes". Une rencontre qui s'est conclue par des applaudissements, après plusieurs minutes d'échange.
Suspecté d'avoir accidentellement tué son camarade, un militaire a été mis en examen pour non respect des consignes et homicide involontaire.
L'enquête sur la mort accidentelle d'un jeune réserviste, mercredi 24 juin à Metz a abouti sur la mise en examen du militaire suspecté d'être l'auteur du tir. Il a été mis en examen pour "homicide involontaire" et "non respect des consignes", a-t-on appris samedi auprès du parquet. Le tireur présumé, âgé de 22 ans, a été laissé libre sans aucun contrôle judiciaire car, selon le code militaire, cette mesure est incompatible avec son statut, a indiqué le procureur de la République de Metz, Christian Mercuri, confirmant des informations du quotidien régional Le Républicain Lorrain.Les faits s'étaient produits mercredi, à proximité immédiate du poste de garde du palais du gouverneur militaire.La victime, un artilleur de première classe, "se préparait à effectuer une patrouille lorsqu'il a été grièvement blessé à la tête par un tir accidentel", avait indiqué dans un communiqué le ministère des Armées. Evacué vers l'hôpital de Nancy, il y est décédé des suites de ses blessures."Erreur de manipulation"Selon les premiers éléments, la piste d'un accident consécutif à une erreur de manipulation d'un Famas, fusil d'assaut utilisé par l'armée française, était privilégiée, avait indiqué une source proche de l'enquête. Le militaire auteur présumé du tir avait été placé en garde à vue mercredi soir, avant d'être présenté vendredi à un juge d'instruction.Réserviste au 40ème régiment d'artillerie à Suippes (Marne), le jeune homme décédé était "engagé avec son groupe pour la protection du palais du gouverneur militaire de Metz depuis le 18 juin 2020", selon le communiqué du ministère, rendant hommage à ses "grandes qualités humaines et intellectuelles". "Il est mort dans l'accomplissement de sa mission", conclut le communiqué.
Comme le révèle une vidéo du Figaro, le leader de la France insoumise, interpellé par un manifestant ce mercredi 29 janvier, lui a sèchement répondu.
Alors que la mobilisation contre la réforme des retraites a attiré 13 000 personnes dans les rues de Paris, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur Jean-Luc Mélenchon était présent dans le cortège avec d'autres élus de la France insoumise. Au cœur de la manifestation, ce mercredi 29 janvier, le leader FI a échangé avec de nombreux manifestants. Comme le révèle Le Figaro dans une vidéo, un salarié d'EDF a toutefois apostrophé le député des Bouches-du-Rhône. "Il faut que vous veniez nous soutenir", a ainsi lâché le manifestant. Irrité par cette sortie, l'ancien candidat à l'élection présidentielle est alors allé chercher son camarade, Éric Coquerel, déterminé à démontrer qu'il est "partout depuis le 5 décembre". Selon Jean-Luc Mélenchon, "le mouvement [contre la réforme des retraites] se diffuse en profondeur dans le pays"par BFMTVVisiblement peu satisfait de cette réponse, le salarié EDF s'est ému de ne voir les cadres Insoumis "que sur les plateaux de télévision". Immédiatement, l'échange s'est alors tendu entre Jean-Luc Mélenchon et le manifestant. "D'accord, allez, va voir ta mère", a ainsi lâché le chef de file de la France insoumise avant de s'éloigner. Comme le rappelle France Info, la France insoumise, par la voix de ses députés François Ruffin et Clémentine Autain, a dénoncé mercredi le passage en force du gouvernement qui "avance comme une espèce de bulldozer" et veut faire "rentrer à la matraque" sa réforme des retraites.La CFDT a prévenu qu'elle ne discuterait pas de l'équilibre financier du système de retraites dans la conférence qui s'ouvre jeudi avant d'avoir obtenu "les avancées de justice sociale" qu'elle réclame sur la pénibilité ou le minimum de retraite. "Ce n'est pas concomitant. Nous discuterons [dans la conférence] après avoir eu des assurances en terme de pénibilité, retraite progressive, minimum contributif et transitions pour les agents publics", a martelé Laurent Berger sur France Info.
Le Premier ministre a demandé aux cheminots de prendre leurs responsabilités, quelques jours seulement avant les épreuves du brevet et du baccalauréat et des congés estivaux.
Après l'adoption définitive de la réforme de la SNCF par le Parlement, jeudi 14 juin, Edouard Philippe est revenu, dans un entretien publié dans 20 Minutes vendredi 15 juin, sur la grève des cheminots. Le Premier ministre estime que les grévistes pourraient "ne plus être compris du tout par les Français" s'ils continuaient leur mouvement pendant la période des examens et la période estivale.L'intersyndicale a appelé les cheminots à poursuivre la grève, la plus longue depuis trente ans, alors que la réforme de la SNCF a été définitivement adoptée après un ultime vote au Sénat. Une annonce considérée comme une "surenchère" par Edouard Philippe : "Il y a le bac qui arrive. Il y a les vacances qui arrivent. Et il y a des Français qui ont envie de prendre le train sans galérer après cette longue grève. Je pense que ceux qui sont dans une forme de surenchère, alors que la loi a été votée, risquent de ne plus être compris du tout par les Français", a déclaré le Premier ministre. "Les Français aimeraient que cette grève se termine""La grève est un droit constitutionnel. Il n'est pas question d'interdire à quiconque le droit de faire grève. Mais faire grève, c'est aussi prendre ses responsabilités. Quand la loi est votée, elle doit être appliquée. Faire grève contre une loi, dans une démocratie, c'est curieux", a poursuivi le locataire de Matignon. "Surtout quand le gouvernement, l'État, et donc les Français, s'engagent à payer 35 milliards d'euros de dette supplémentaire pour permettre à l'entreprise de mieux fonctionner et de se développer. Il y a un moment où il faut entendre ce que les Français ont à dire. Et les Français aimeraient que cette grève se termine", a-t-il ajouté.C'est "absurde d'imaginer que le Premier ministre puisse savoir quelle petite ligne est indispensable"Edouard Philippe est également revenu sur le cas des petites lignes, dont la décision du maintien va revenir aux régions : "Il serait absurde d'imaginer que l'État, que le Premier ministre dans son bureau à Paris, puisse savoir quelle petite ligne est indispensable et quelle autre doit être, le cas échéant, fermée", a-t-il expliqué. "Ces réflexions doivent venir du terrain. C'est une discussion entre les entreprises ferroviaires, qui exploitent des lignes, et les régions, qui définissent des plans de mobilité. Pour les lignes inter-régionales, il peut y avoir des sujets spécifiques à traiter entre les régions, les entreprises et l'État. C'est comme ça que ça se passera, dans une approche très pragmatique et proche du territoire", a-t-il affirmé.
L'homme a expliqué aux forces de l'ordre qu'il devait rentrer chez lui rapidement pour garder ses enfants.
Les gendarmes ont intercepté, samedi 2 juin, un motard qui roulait à 221 km/h au lieu de 90 km/h sur la RN 7, à hauteur de Saulce-sur-Rhône dans la Drôme. Âgé de 40 ans, l'homme a expliqué aux forces de l'ordre qu'il devait rentrer chez lui rapidement pour garder ses enfants. Nationales: pourquoi limiter la vitesse à 80 km/h?par Public SénatFace à cet excès de vitesse de 131 km/h, son permis lui a été retiré et fera l'objet d'une suspension administrative de 6 mois. Sa moto a été saisie et placée en fourrière.
Après deux semaines de procès, les réquisitions sont tombées, mardi 10 mars, pour François et Penelope Fillon, dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs. L'ancien Premier ministre encourt aussi 375.000 euros d'amende et dix ans d'inéligibilité.
Le parquet national financier (PNF) requiert cinq ans de prison, dont deux ans ferme, à l'encontre de l'ancien Premier ministre François Fillon, et trois ans avec sursis contre son épouse Penelope. L'accusation demande également demandé des amendes de 375.000 euros à l'encontre du couple et dix ans d'inéligibilité contre l'ex-candidat à la présidentielle. Contre le maire de Sablé-sur-Sarthe Marc Joulaud, ancien suppléant de François Fillon à l'Assemblée, ont été requis deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende. "Ce n'est pas du droit, c'est de la politique qu'a fait le Parquet national financier", a réagi François Fillon à l'issue de l'audience, fidèle à sa ligne de défense durant tout le procès. Au terme d'un féroce réquisitoire contre "l'appât du gain" et le "cynisme" de François Fillon, l'un des deux procureurs, Aurélien Létocart, a appelé le tribunal correctionnel à rendre "une décision à la hauteur de la légitime exemplarité attendue d'un prétendant à la magistrature suprême".Dénonçant le "profond sentiment d'impunité" de l'ancien champion de la droite à la présidentielle 2017, le "cynisme" "d'un homme qui a fait de la probité une marque de fabrique", l'accusation a également demandé contre François Fillon, retraité de la politique, 375.000 euros d'amende et dix ans d'inéligibilité.• Trois ans avec sursis et 375.000 euros d'amende requis contre Penelope FillonContre Penelope Fillon, "victime en quelque sorte consentante des agissements de son mari", trois ans avec sursis et la même amende maximale ont été requis. Elle avait touché 613.000 euros d'argent public pour trois contrats d'assistante parlementaire entre 1998 et 2013, auprès de son mari député et du suppléant de celui-ci dans la Sarthe, Marc Joulaud.Les procureurs ont enfin requis deux ans avec sursis et 20.000 euros d'amende contre Marc Joulaud, actuel maire de Sablé-sur-Sarthe, en campagne pour sa réelection.• "Aucune trace" du travail de Penelope FillonDans l'après-midi, Aurélien Létocart avait longuement égrené ce qui constitue pour le PNF les preuves du "caractère fictif et artificiel" des activités de Penelope Fillon dans le principal volet du procès : les soupçons de détournement de fonds publics entourant ses emplois de collaboratrice parlementaire.Un travail tellement "impalpable, désincarné" que Penelope Fillon ne prenait ni congés maternité ni congés payés, qu'"aucune trace" n'a été retrouvée des mémos et fiches qu'elle était censée préparer pour son mari et qu'elle est "incapable" d'en donner des exemples précis. "Attribuer un caractère professionnel à la moindre de ses activités, même les plus anodines comme rapporter du courrier ou discuter avec des gens en faisant ses courses relève de la mauvaise foi", a tancé le procureur.• "Elle gagnait plus tout en travaillant moins"Son rôle ? Celui de "conjointe d'un homme politique d'envergure nationale, le seul à l'époque dans la Sarthe". Une femme dont "l'investissement social et culturel évident" ne saurait, selon le PNF, constituer un emploi d'assistant parlementaire. Pour le parquet, "les habitudes de captation des reliquats d'argent public" dans l'enveloppe dédiée au "crédit collaborateur" "ont été prises dès le début de la carrière politique de François Fillon" en 1981.S'agissant du travail de collaboratrice parlementaire de son épouse auprès de Marc Joulaud, "imposé" par François Fillon à son suppléant, "elle gagnait plus tout en travaillant moins", a asséné Aurélien Létocart : "L'appât du gain fut manifestement plus fort que la raison".• Emploi "fictif" de conseillère littéraire Le second procureur, Bruno Nataf, s'est quant à lui employé à démontrer le caractère "totalement fictif" du tout aussi discret emploi de "conseiller littéraire" de Penelope Fillon à la Revue des deux mondes du milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, ami de François Fillon, qui a plaidé coupable d'abus de biens sociaux. Le PNF a aussi demandé la condamnation de François Fillon pour l'omission "intentionnelle" d'un prêt de 50.000 euros de Marc Ladreit de Lacharrière dans sa déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.S'agissant des emplois d'assistants des enfants Fillon auprès de leur père sénateur, les procureurs se sont en revanche contentés de s'en remettre à l'appréciation du tribunal. • "Le poison du soupçon" contre la justice Aurélien Létocart avait entamé le réquisitoire avec les mots de l'ex-député, prononcés en 2012 : "Il y a injustice sociale entre ceux qui travaillent dur pour peu et ceux qui ne travaillent pas et perçoivent de l'argent public". François Fillon, dont la campagne présidentielle avait été phagocytée par cette affaire, "ne doit ses déboires politiques qu'à ses propres turpitudes", a asséné le magistrat. Vilipendant la "stratégie de défense" de François Fillon consistant à "distiller le poison du soupçon" contre la justice, Aurélien Létocart a estimé qu'une "telle stratégie sonne toujours, toujours comme un aveu". Il est aussi revenu longuement sur le caractère "occulte" des infractions reprochées, qui ne peuvent donc être prescrites. Et sur la "séparation des pouvoirs" dont François Fillon ne peut, aux yeux du parquet, se prévaloir. La défense plaidera la relaxe mercredi.
L'homme qui, au volant d'une voiture, a tué un enfant de dix ans et blessé grièvement un de sept ans sur un trottoir de Lorient après avoir fui un contrôle routier, est toujours activement recherché. La police a diffusé mardi midi sa photo et lancé un appel à témoins.
Un enfant de dix ans a été tué et un autre de sept ans est toujours entre la vie et la mort après avoir été percutés dimanche 9 juin dans l'agglomération de Lorient par une voiture ayant fui un contrôle routier. L'automobiliste était toujours recherché mardi 11 juin. La police vient de lancer un appel à témoins pour le retrouver, ainsi que sa passagère.Le principal suspect mesure 1,80 m et est décrit comme de "corpulence normale, de type eurasien, teint mat et cheveux noirs", dans cet appel à témoins diffusé sur Twitter pour "homicide involontaire aggravé et non assistance à personne en danger". Sa passagère, âgée de 21 ans, cheveux longs, est de "corpulence mince" et mesure 1,65 m, selon la même source.Les témoins éventuels sont appelés à contacter les policiers de la sûreté départementale du Morbihan au 02.97.78.86.00 ou le 17 en cas d'urgence.Pas de permis de conduireRapidement identifié, le chauffard est âgé de 20 ans et ne possédait pas de permis de conduire, a indiqué lundi après-midi le parquet de Lorient, selon qui il aurait emprunté le véhicule de sa mère. Il a déjà été condamné en répression de faits de conduite sans permis. Après avoir percuté les enfants, le jeune homme et sa passagère ont pris la fuite, "d'abord à bord de leur véhicule, qu'ils ont laissé à quelques centaines de mètres de l'accident, puis à pied", selon Laureline Peyrefitte, procureure de la République de Lorient.Sa famille l'appelle à se rendre"Il a fait une connerie, il doit maintenant arrêter. Pour sa mère, pour son père, pour sa petite sœur et sa grand-mère, il doit se rendre et arrêter cette histoire", a exhorté sa tante lundi dans les colonnes du Parisien. "Je n'arrive pas à comprendre son geste, a-t-elle déploré. Je ne sais pas pourquoi il a tenté de fuir les gendarmes, je ne comprends pas pourquoi il ne s'est pas arrêté après l'accident... Pareil pour sa copine, elle aurait dû lui dire stop..." "C'est terrible à dire aujourd'hui, mais ce n'est pas un méchant", a-t-elle néanmoins assuré. "Je ne sais pas ce qu'il lui est passé par la tête dimanche soir, mais c'est un bon garçon", a-t-elle insisté.
SONDAGE. La confiance des Français dans la façon dont l'exécutif gère la crise et dans les informations reçues se dégrade pour atteindre son pire niveau depuis le début du confinement, selon le baromètre BVA pour Orange et Europe 1, mardi 5 mai.
La confiance dans la manière dont Emmanuel Macron et le gouvernement gèrent la crise est au plus bas (30%) depuis le 19 mars - date de la première mesure de ce baromètre. La confiance dans la qualité des informations fournies par les médias et les pouvoirs publics se dégrade aussi, atteignant son plus bas niveau depuis le début de la crise avec 32% pour les pouvoirs publics, 30% pour les médias (-3 points). Les cartes des départements "rouges" et "verts" et leurs incidences, les polémiques sur les transports publics et leur fonctionnement, les doutes sur les conditions du déconfinement... pèsent négativement sur les opinions, alors que les Français ont de plus en plus conscience de la réalité des changements à venir. Leur moral est particulièrement affecté par les perspectives à court et moyen termes, et s'affaiblit à l'approche du 11 mai. Plafonné à 6,2/10 depuis quelques jours, il est cependant plus élevé chez ceux qui pensent que "les choses vont rester stables" ou que "le pire est derrière nous" (6,5).Les opinions sur l'évolution de la situation semblent se polariser davantage, 41% envisagent que "le pire est devant nous", en hausse de 2 points à contre-courant de la tendance des derniers jours; quand 18% pensent que "le pire est derrière nous", une opinion à son plus haut niveau. Au final, seuls 31% pensent que "les choses vont rester stables" (en baisse de 3 points). Enfin, face aux incertitudes sur les conditions de reprise de l'école, les parents ne sont plus que 60% à considérer qu'il est facile de s'occuper de ses enfants (contre 74% le 19 avril).
Les obsèques de l'avocate et figure féministe Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet à l'âge de 93 ans, ont été célébrées jeudi à Paris en présence de plusieurs centaines de personnes, au son notamment de "Bella Ciao" et de "l'Hymne des femmes", a constaté un journaliste de l'AFP.
Un grand portrait souriant de la défunte avait été exposé devant son cercueil, lors de cette cérémonie laïque organisé au crématorium du Père-Lachaise, où ses cendres reposeront au côté de celles de son mari Claude Faux.Gisèle Halimi "fait partie de ces personnes assez rares qui nous réveillent", a déclaré le philosophe et écrivain Regis Debray en hommage à l'avocate disparue. Il a confié avoir "compris grâce à elle" que le combat pour l'émancipation des femmes et celui pour l'émancipation des peuples ne faisaient qu'un. "Elle mérite de rester parmi nous comme un défi à toutes les convenances, les défis et les paresses", a-t-il estimé.Outre deux de ses trois fils, Serge Halimi et Emmanuel Faux, plusieurs personnalités se sont succédé pour évoquer la mémoire de cette inlassable combattante pour les droits des femmes, avocate engagée, ancienne députée et autrice. Parmi elles, le bâtonnier de Paris Olivier Cousi, l'ambassadeur d'Algérie en France Salah Lebdioui, des militantes de l'association "Choisir la cause des femmes" - qu'elle a fondée avec Simone de Beauvoir en 1971 - ou encore la journaliste du Monde Annick Cojean, qui a co-écrit son dernier livre, "Une farouche liberté", attendu le 19 août dans les librairies.La petite-fille de Djamila Boupacha - cette militante du FLN algérien que Gisèle Halimi avait défendue en 1960 en rendant publics les tortures et le viol dont elle avait été victime aux mains des militaires français - a lu un message émouvant de sa grand-mère : "Tu n'as pas seulement été mon avocate, mais une grande soeur".Le président tunisien Kais Saied a transmis un message de sympathie, dans lequel il a évoqué notamment le lien "ombilical" de Gisèle Halimi avec son pays natal. Une place sera baptisée de son nom à Tunis ou à la Goulette, banlieue cosmopolite de la capitale tunisienne où elle a grandi, a précisé une diplomate tunisienne, présente à la cérémonie.Entré dans le crématorium au son de "Que serais-je sans toi" de Jean Ferrat et Aragon, le cercueil en en sorti sous les acclamations des proches et des anonymes, qui ont crié : "merci" et : "Gisèle Halimi au Panthéon!"."Ce serait une très très bonne idée, elle y a tout à fait sa place, par toutes les luttes qu'elle a menées", a commenté devant les journalistes son amie Martine Portnoé, qui a milité à ses côtés depuis 1972.
En signe de solidarité avec les rassemblements qui ont suivi la mort de George Floyd, plusieurs célébrités américaines ont annoncé faire don de centaines de milliers de dollars, notamment pour payer la caution des manifestants arrêtés.
Dernière en date, l'équipe de la série humoristique "Brooklyn Nine-Nine", qui met en scène la vie dans un commissariat new-yorkais, a indiqué faire don de 100.000 dollars à un fonds dédié, le National Bail Fund Network. Les acteurs et le co-créateur "de Brooklyn 99 condamnent le meurtre de George Floyd et soutiennent les nombreuses personnes qui manifestent contre les violences policières à travers le pays", peut-on lire dans le court communiqué annonçant le don et tweeté par Stephanie Beatriz, qui incarne l'irascible mais attachante Rosa Diaz dans la comédie.Le couple Blake Lively ("Gossip Girl") et Ryan Reynolds ("Deadpool") a lui indiqué avoir donné 200.000 dollars au fonds d'aide juridique de la NAACP, la plus grande organisation de défense des droits des Noirs aux Etats-Unis."Nous n'avons jamais eu à penser à préparer nos enfants (...) à ce qui pourrait se passer si nous étions arrêtés en voiture. Nous ne savons pas ce que c'est de vivre cela tous les jours (...). Nous avons honte de nous être permis, par le passé, de ne pas être assez informés sur l'ampleur du racisme systémique", ont écrit l'Américaine et le Canadien sur Instagram.Habituée des tweets acides en direction de Donald Trump, la mannequin et présentatrice de télévision Chrissy Teigen s'est elle aussi engagée.Si elle a d'abord annoncé sur Twitter donner 100.000 dollars "pour les cautions de manifestants à travers le pays", elle a décidé de doubler la mise après qu'un internaute l'a accusée de soutenir "des émeutiers et des criminels"."Oh ils vont avoir besoin de plus d'argent alors. Ce sera 200.000", a-t-elle répliqué.De nombreuses célébrités ont affiché leur soutien aux manifestations sur les réseaux sociaux et dit leur horreur après la mort de George Floyd, un homme noir de 46 ans, asphyxié à Minneapolis après avoir été plaqué au sol par un policier blanc qui a maintenu son genou sur son cou pendant de longues minutes.
"J'essaye de chanter le début avec le masque?", s'interroge Thomas Dutronc: les artistes sont remontés sur la scène de l'Olympia cette semaine, face à des fauteuils vides et des cameramen masqués, pour un show télé caritatif.
La grille d'accès principale est toujours fermée sur le boulevard des Capucines. Mais l'entrée des artistes est déverrouillée. Un retour à la normale pour la mythique salle aux lettres rouges? Pas encore. Les sens de circulation marqués à l'adhésif au sol et les points de ravitaillement en gel hydro-alcoolique dans les coursives jalonnent le parcours jusqu'aux loges. "Tu as vu, on ne se croise pas entre artistes et on nous a donné trois pages d'explication du protocole sanitaire à l'entrée", glisse à l'AFP Christophe Mali, du groupe Tryo. Qui n'a donc pu qu'apercevoir de loin d'autres têtes d'affiches - une vingtaine au total - venues bénévolement au profit d'Emmaüs, comme Dadju, Soolking, Camélia Jordana, Camille Lellouche ou Thomas Dutronc.Ce dernier essaye donc de chanter l'intro de "Plus je t'embrasse" avec son masque de protection, avant de l'ôter. "Je me disais que vu le titre, ça pouvait être une bonne idée (rires), mais je crois qu'ils ne garderont pas cette prise", raconte-t-il à l'AFP.- "Vivement qu'on s'embrasse" -Le chanteur, accompagné d'un guitariste et d'un pianiste - "c'était bien, c'étaient nos retrouvailles, on n'avait pas joué ensemble depuis plus de deux mois! " - livre ensuite une deuxième version de son morceau. Raccourcie "car sans le batteur et le bassiste, encore confinés, c'est trop long en trio". A la fin de sa chanson, il souffle dans le micro un espiègle "vivement qu'on s'embrasse".Face à lui, les sièges sont déserts et les déplacements des cameramen limités. "Je me suis dit, +c'est comme un show tv+ et c'est toujours mieux de reprendre à l'Olympia".Auparavant, Tryo est passé sur scène. Juste avant le confinement, la formation avait joué dans un Bercy vide, pour ses fans, sur les réseaux sociaux. Et ils se retrouvent dans un Olympia vide pour leur reprise... "C'est une période surréaliste", commente Christophe Mali. "Mais bon, ça fait chaud au cœur de retrouver les autres, même si on ne peut pas se tomber dans les bras - alors qu'on adore ça dans Tryo! - à cause des gestes barrière". "C'est super, la vie commence à reprendre, mais il manque encore le public", ajoute-t-il.La réunion est trop courte: Guizmo, un des membres du groupe, doit rentrer en Bretagne. "Mais on va très vite entrer en résidence pour préparer le prochain album. Ensemble, car dans Tryo, il faut que les choses circulent, que les voix et les guitares se mêlent", embraye Christophe Mali.- "Premier pas" -Pour la quarantaine de techniciens présents, il y a aussi comme un parfum de rentrée des classes. Les blagues potaches sur les différentes couleurs de masque fusent, en dépit du leitmotiv "qu'est-ce qu'on a chaud là dessous!"."Il y a gens que je n'ai pas vu depuis trois mois! La réalisation de ce show va nous prendre deux fois plus de temps, à cause du protocole sanitaire, mais personne ne rechigne, notre métier nous a tellement manqué", confie à l'AFP Christophe Sabot, directeur de Cstar et d'Olympia Production. "Quel meilleur signe que ce premier pas vers l'après?"Le show balance entre titres enregistrés dans les conditions du live et séquences tournées avec les artistes - compartimentés - dans des endroits inconnus du grand public, comme les loges où le bar Marilyn. "C'est un spectacle, une visite et une bonne œuvre", décrit Christophe Sabot. "Ensemble à l'Olympia", initiative du groupe Canal+, de l'Olympia, d'Olympia Production et de Flab Prod, sera diffusé 9 juin à 21h15 sur C8 et à 22h45 sur Cstar. Il sera également diffusé sur Canal+ Afrique le 9 juin à 21h45, sur Olympia TV le 21 juin à 20h30 et sera disponible sur myCanal.
Samedi 31 mars, dans le dernier épisode des auditions finales de The Voice sur TF1, les téléspectateurs ont pu constater que Mennel, la candidate qui avait fait polémique, a été coupée au montage. Un choix expliqué sobrement par la production dans l'épisode.
Explications et séquence à retrouver sur Non Stop Zapping. Il y a quelques semaines, lors des auditions à l'aveugle de The Voice, la jeune Mennel faisait sensation en reprenant le titre "Hallelujah" de Leonard Cohen. Si le jury a été conquis, certains internautes sont allés fouiller dans le passé de la jeune femme et quelques-uns de ses anciens tweets sur les attentats de Nice ne sont absolument pas passés. Conséquence : Mennel décidait dans la foulée d'abandonner la compétition de TF1, ce qui a très vite posé un problème puisque les séquences ont toutes été tournées en avance, bien avant la polémique. C'est ainsi que samedi 31 mars, lors du dernier épisode des auditions finales, les téléspectateurs ont pu constater que Mennel a été coupée au montage. Cette dernière devait participer à l'épreuve aux côtés de Djénéva et Tiphaine SG, toutes trois dans l'équipe de Mika, mais comme l'a sobrement expliqué Nikos en voix off "Depuis, Mennel a décidé de quitter l'aventure". Sauf que voilà, à la fin des deux auditions, on apprenait que Mika avait choisi de garder Mennel au moment de l'enregistrement, résultat : aucune des trois jeunes chanteuses ne figurera dans la suite des épisodes.
Dans un entretien au Journal du dimanche, l'ancienne ministre tacle sévèrement l'opposition de gauche, dont l'état est "désespéré et désespérant", selon elle.
Christiane Taubira n'épargne ni la majorité présidentielle, ni ses anciens alliés de gauche. Interrogée par le JDD sur la crise des "gilets jaunes", dont "l'acte V" a été marqué par un nette baisse de la participation samedi 15 décembre, l'ex-garde des Sceaux a pointé le rôle de la gauche dans l'expression de cette colère populaire. La responsabilité de la gauche "est lourde, très lourde", a déclaré celle qui fut ministre de la Justice de 2012 à 2016. "Elle peut l'être plus encore si la gauche ne comprend pas que c'est à elle qu'il revient d'offrir un débouché politique à ce mouvement", a-t-elle estimé. "Condescendance" d'Emmanuel MacronLa gauche "doit dégager très vite une perspective, au lieu de continuer à bavarder, rabâcher, radoter des choses informes et insensées", a poursuivi l'ancienne députée de Guyane, qui n'est pas tendre non plus avec le pouvoir en place. Pour elle, le président de la République "raisonne en termes de performance, de productivité, de résultats lucratifs". Emmanuel Macron "surplombe les individus avec hauteur et condescendance", a-t-elle estimé. Quant au chef de file de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, Christiane Taubira lui reproche de tenter de récupérer le mouvement des "gilets jaunes". Pour elle, il y a "une certaine indécence à appeler à la mobilisation celles et ceux qui se sont soulevés sans mot d'ordre politique ou syndical".Pour l'ex-représentante du Parti radical de gauche (PRG), le mouvement des "gilets jaunes" est plein d'ambiguïtés, avec "à la fois du sublime et des traces de choses abjectes", notamment des idées "sexistes, racistes, homophobes, xénophobes, antisémites".Taubira de retour en politique ?Interrogée sur une possible candidature aux élections européennes de mai 2019, Christiane Taubira a indiqué avoir été approchée tout à la fois par l'écologiste Yannick Jadot (EELV), l'ex-candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon et le chef actuel du Parti socialiste, Olivier Faure. "Mais c'est encore une fois chacun dans son couloir ! Il est tragique que la gauche ne se rende pas compte que l'enjeu, aujourd'hui, n'est plus de conduire une liste, ni de se vautrer dans le confort de l'inefficacité, de la stérilité, du manque d'imagination", a déploré l'ancienne élue, qui n'indique pas si elle a rallié l'une des listes.
"C'est comme si un médecin refusait de soigner un malade", estime la ministre de la Cohésion des territoires.
"Je pense qu'il faut qu'il y ait des sanctions". Jacqueline Gourault a demandé lundi 8 juillet à ce que les correcteurs grévistes du baccalauréat soient sanctionnés, qualifiant leur action de "faute". Invitée d'Audition Publique sur le plateau de LCP-Public Sénat, la ministre a déclaré "ne pas croire que l'on puisse laisser cela sans sanction", à propos de la grève inédite de certains correcteurs opposés à sa réforme du bac, dont certains n'ont pas rendu des copies. "C'est Jean-Michel Blanquer (le ministre de l'Education) qui doit décider", a t-elle toutefois ajouté. Invitée : Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les co - Audition publique (08/07/2019)par Public SénatEvoquant son passé de "prof" d'histoire-géo durant "25 ans en terminale", la ministre issue du MoDem a assuré qu'il ne lui serait" jamais venu à l'idée de ne pas corriger une copie pour démontrer (s)on mécontentement". "Je ne comprends pas quand on est professeur que l'on puisse faire ça. C'est comme si un médecin refusait de soigner un malade", a-t-elle insisté, parlant d'une "faute". La ministre a pris la défense de son homologue de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, qui ne "méprise absolument personne", déplorant au passage le fait que les grévistes "créent le trouble en ne corrigeant pas les copies" puis "derrière ils disent que ce sera un bac au rabais".Pour contraindre le gouvernement à rouvrir des négociations sur les réformes du lycée et du baccalauréat qu'ils dénoncent, des professeurs ont refusé de saisir les notes des candidats mais aussi, pour certains, de rendre les copies. En déplacement en Gironde lundi, Jean-Michel Blanquer a assuré que la première journée de l'oral de rattrapage s'était "passée conformément à ce qu'on souhaitait".