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Johnny sera-t-il vraiment sur scène pour la première date de la tournée des "Vieilles canailles" le 10 juin prochain ? En coulisses, l'incertitude règnerait. Pourtant au moment de l'officialisation de son cancer, Johnny Hallyday avait promis à ses fans de les retrouver sur scène.
Un come-back qui pourrait être compromis pour des raisons de santé selon VSD. "Il n'est pas certain du tout que ses médecins l'autorisent à voyager pendant son nouveau traitement contre le cancer", peut-on lire sur le site de Gala. Car, même si le rockeur prépare son nouvel album, il n'a qu'une priorité, c'est sa santé. Il veut tout faire pour que son nouveau traitement qu'il reçoit aux Etats-Unis réussisse après l'échec du premier. La production serait donc en train de plancher sur un plan B. Johnny Hallyday contraint de renoncer à son retour sur scène ?par 6MEDIASMais difficile de remplacer Johnny Hallyday. Selon Gala, c'est Michel Sardou qui pourrait servir de joker sur "quelques dates" de la tournée. En cas de refus, c'est vers Michel Polnareff que les producteurs pourraient se tourner. Un scénario étonnant quand on sait que sa dernière tournée solo a fini devant les tribunaux. Pour sa part, Johnny Hallyday a tenté de rassurer ses fans sur son compte Twitter : "Vivement le retour sur scène pour les vieilles canailles", a-t-il écrit pour faire taire les rumeurs.
L'organisation de la primaire de la gauche a connu son premier couac ce dimanche 22 janvier. Alors que les électeurs sont invités à se présenter à partir de 9 heures dans leur bureau de vote pour participer au premier tour, ceux du 15e arrondissement de Marseille ont eu la désagréable surprise de trouver portes clauses, comme le rapporte BFMTV.
Une école du quartier était initialement prévue pour accueillir les votants. Mais le site officiel de la primaire de la Belle Alliance populaire a revu ses plans au dernier moment. Le problème, c'est que les bénévoles chargés de veiller à la bonne tenue du scrutin dans ce bureau de vote n'ont même pas été prévenus. Bloqués et un peu désemparés, ils sont alors partis à la recherche du bon bureau de vote, qu'ils ont fini par trouver après avoir visité trois écoles du quartier.D'après le journaliste de BFMTV qui a constaté ce petit pépin d'organisation, une pancarte a été installée sur le fronton de l'école pour aiguiller les électeurs. Mais certains d'entre eux semblaient encore perdus au cours de la matinée et se présentaient à l'entrée de l'établissement. Avant de repartir, carte d'électeur à la main, vers leur bon bureau de vote. Les organisateurs de la primaire devraient sans doute apporter des modifications à leur maillage pour éviter qu'un incident similaire ne se reproduise dimanche 29 janvier, pour le deuxième tour.
L'affaire Benalla est loin d'être terminée. Un article du Parisien publié le 22 août 2018 révèle le rôle trouble de la compagne d'Alexandre Benalla.
Les révélations ne sont pas terminées dans l'affaire Benalla. Selon un article du site du Parisien, la compagne de l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron aurait joué un rôle trouble dans l'affaire. Comme le rappelle le quotidien, Myriam semble pourtant de prime abord n'être qu'un personnage secondaire. Elle n'est en effet nullement impliquée dans la décision de son concubin de se déguiser en policier le 1er mai et d'arrêter un jeune couple, place de la Contrescarpe (Paris). Comme le raconte le Parisien, les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) ont pourtant été poussés dans leurs retranchements. L'objectif : comprendre comment le coffre-fort d'Alexandre Benalla a pu disparaître du domicile commun. Dès le début de sa garde à vue, l'ex-collaborateur du président de la République refuse de dire où se trouve sa concubine afin de « la protéger. » Au moment de perquisitionner le domicile du couple, Alexandre Benalla affirme que sa compagne est la seule à disposer des clés du couple et qu'elle se trouve actuellement à l'étranger. Les forces de l'ordre tentent alors de forcer la serrure mais elle est, selon Le Parisien, munie d'un système inviolable. Lorsqu'ils parviennent enfin à pénétrer dans l'appartement, le lendemain, le coffre-fort, où étaient remisées ses armes, trois pistolets automatiques et un Remington, toutes détenues légalement, a disparu. Problème pour Alexandre Benalla : sa compagne ne semble pas avoir été à l'étranger lorsqu'il l'a indiqué. Les enquêteurs ont employé les grands moyens dans leurs recherches, effectuant notamment des vérifications pour savoir si la jeune femme s'est présentée à une « plateforme d'embarquement » d'un aéroport. Sans succès. D'après les informations du Parisien, elle aurait été géolocalisée dans le XVIe arrondissement de Paris. L'examen des appels passés et émis montre une intense activité. Ils sont destinés, semble-t-il, à annuler les formalités du mariage. D'après les informations du Parisien, Myriam n'a toujours pas été entendue par la justice, malgré un courrier de « prise de contact ». Contactée par le quotidien, la compagne d'Alexandre Benalla n'a pas donné suite.
Une enquête de 20 Minutes révèle que l'organisme de recherche d'emploi est pointé du doigt par plusieurs de ses salariés. Ceux-ci se sont vus retrancher une partie de leurs salaires pendant plusieurs mois.
Est-ce un couac ou un imbroglio ? À Pôle emploi, la situation est devenue critique pour plusieurs de ses salariés, révèle 20 Minutes. Ces derniers ont été ainsi privés d'une partie de leurs salaires suite à un imbroglio administratif. 20 Minutes, qui s'appuie sur plusieurs témoignages, retranscrit le cas d'une femme, tombée malade en 2017. En arrêt maladie, elle dit avoir envoyé tous les documents nécessaires aux ressources humaines de Pôle emploi ainsi qu'à l'Assurance maladie. Elle reprend ensuite son travail après avoir perçu l'intégralité de son salaire, mais c'est là que les choses se compliquent. Sur ses fiches de paie, elle ne reçoit plus, dans un premier temps, qu'un tiers de son salaire, puis seulement la moitié. Elle explique à 20 Minutes : "Pendant mon arrêt de travail, Pôle emploi n'a pas transmis certains documents à la Sécurité sociale, alors qu'il en avait l'obligation". Dès lors la situation est claire : pas de justificatifs à la Sécurité sociale, pas d'indemnités journalières versées à Pôle emploi ! Ce dernier a donc répercuté ce manque sur sa fiche de paie. Pôle emploi réfute Également contacté par 20 Minutes, Pôle emploi dit ne pas comprendre la polémique et assurer qu'il est un "des seuls établissements à pratiquer la subrogation du salaire". En somme, une avance des indemnités journalières au salarié. L'organisme met en avant un défaut du salarié lors de l'envoi du courrier à l'Assurance maladie ou une défaillance au niveau des démarches administratives. Et d'ajouter : "Pôle emploi ne peut pas être tenu pour responsable lorsque ses agents n'effectuent pas les démarches administratives légales." Sauf que selon un délégué du personnel, "la Sécurité sociale et Pôle emploi se renvoient la balle en s'accusant mutuellement de ces erreurs... ". Dans le département de cette salariée, il y aurait déjà eu 15 cas similaires, qui dénoncent d'ailleurs l'absence de contact avec leur direction.Conséquence, pour plusieurs d'entre eux : des loyers impayés et des dettes qui s'accumulent. Pôle emploi a assuré "mettre en place" des échéanciers "pour que la régularisation soit la moins difficile possible", explique 20 Minutes.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé aux syndicats des médecins hospitaliers le déblocage de 300 millions d'euros pour permettre une revalorisation de leurs salaires.
En première ligne au moment de la crise sanitaire, les personnels soignants attendent que les promesses de revalorisation salariale soient tenues. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a ainsi annoncé lundi 29 juin aux syndicats qu'une enveloppe de 300 millions d'euros serait débloquée pour revaloriser les salaires des médecins hospitaliers, a-t-on appris de sources concordantes. Une proposition loin d'emporter l'enthousiasme des syndicats, qui ont jugé cette somme très insuffisante. Cette enveloppe, annoncée dans le cadre du "Ségur de la santé" lancé fin mai, est nettement en-deçà des 7 milliards revendiqués par les syndicats, dont un responsable a évoqué "une désillusion énorme", un autre qualifiant ce montant d'"inadmissible" et un troisième le considérant "nul" au regard des "100.000 médecins, pharmaciens, odontologistes" concernés.Ces 300 millions comprendraient des hausses de salaires ciblées sur le début et la fin de carrière des praticiens hospitaliers, ainsi qu'une revalorisation de plusieurs primes (engagement de service public exclusif, garde des weekends et jours fériés) et du temps de travail additionnel (les heures supplémentaires des praticiens hospitaliers).Autant de mesures qui ne concernent pas les internes et les étudiants en médecine, dont la situation sera traitée à part. Mais pour les représentants des médecins, "c'est un espoir déçu, la désillusion est énorme", a indiqué à l'AFP un responsable syndical. Un autre considère le montant proposé "nul" au regard des "100.000 médecins, pharmaciens, odontologistes" concernés."C'est inadmissible", s'emporte un troisième, qui compte sur une "prochaine réunion jeudi matin" avec le ministre pour corriger le tir. "D'ici là on appelle tous à la grève pour demain", ajoute-t-il, en référence à la journée d'action nationale organisée par la plupart des syndicats (CGT, FO, SUD, Unsa) et collectifs hospitaliers (Inter-Hôpitaux, Inter-Urgences, Inter-Blocs).Ces organisations estiment pour leur part que les 6 milliards d'euros proposés la semaine dernière par Olivier Véran pour revaloriser les personnels non médicaux ne sont pas à la hauteur de leurs revendications, à commencer par une augmentation générale de 300 euros net mensuels.
Microsoft jette l'éponge et va fermer sa plateforme de streaming de jeux vidéo Mixer le 22 juillet, a indiqué lundi la filiale du géant informatique dans un communiqué.
Dès aujourd'hui les partenaires et "streamers" (joueurs et créateurs de contenu) de Mixer vont commencer à migrer sur le service concurrent Facebook Gaming.Mixer coupera le courant pour de bon le 22 juillet."Nous avons commencé très loin derrière, en termes d'usagers mensuels actifs sur Mixer, comparé aux poids-lourds du secteur", a expliqué Phil Spencer, le responsable jeux de Microsoft, dans une interview à The Verge, un site d'informations technologiques.C'est vrai en particulier face à Twitch, qui fait partie de l'écurie Amazon, en tête de ce secteur en pleine expansion, et qui a encore profité de la pandémie, quand des dizaines de millions de personnes confinées chez elles cherchaient à tuer l'ennui et à se distraire par tous les moyens.Twitch a popularisé la diffusion de jeux vidéo, qui permet aux fans de regarder des parties comme d'autres assistent aux matchs de football, avec l'aspect social en plus : les joueurs commentent leurs actions et les spectateurs interagissent sur les "chats" en parallèle.Sur le thème "contre mauvaise fortune bon coeur", M. Spencer souligne que "la communauté Mixer va vraiment bénéficier de l'audience très large qu'a Facebook à travers ses marques et les moyens d'atteindre les joueurs sans accrocs grâce à la plateforme sociale de Facebook".Mixer avait tenté de remonter le terrain en débauchant de grands noms comme Ninja ou encore Shroud, mais cela n'aura pas suffit quand Twitch a su profiter de la pandémie pour diversifier l'offre avec des concerts et spectacles live en plus des jeux.Libre aux stars de rejoindre maintenant leur plateforme favorite.Microsoft a dû faire un choix: fermer purement et simplement, vendre ou investir encore plus sans garantie de pourvoir arriver à vraiment changer d'échelle."Il ne s'agissait pas tellement d'un retour sur vente, mais de trouver un partenaire qui était le mieux pour la communauté et les streamers", explique M. Spencer.Microsoft avait évoqué l'objectif d'atteindre 2 milliards de joueurs avec xCloud (le streaming de jeux liés à l'univers xBox) mais Mixer n'a pas fait l'affaire pour y arriver."Quand nous pensons à xCloud et l'opportunité de faire accéder aux jeux 2 milliards de joueurs, nous savons bien qu'il est crucial que nos services accèdent à une large audience et Facebook nous offre clairement cela", a encore expliqué le responsable de Microsoft.
La directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, a condamné jeudi le meurtre de Nabil al-Quaety, un vidéaste yéménite qui collaborait avec l'AFP, tué deux jours plus tôt par des hommes armés devant son domicile à Aden, dans le sud du Yémen.
"Je condamne le meurtre de Nabil al-Quaety", a déclaré Mme Azoulay citée dans un communiqué de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture consacré à ce journaliste "reconnu pour son travail de photographe et de vidéaste"."Des reporters courageux tels que Nabil al-Quaety accomplissent un travail essentiel en permettant à la population yéménite de demeurer informée", a ajouté la numéro un de l'organisation onusienne basée à Paris.Des hommes armés non identifiés ont tiré sur le vidéaste de 34 ans mardi alors qu'il se trouvait dans sa voiture, peu après avoir quitté son domicile, selon une source locale de sécurité à Aden. Ils se sont ensuite échappés.Nabil al-Quaety qui travaillait aussi avec des médias régionaux, collaborait avec l'AFP depuis 2015, année où une coalition militaire menée par l'Arabie saoudite s'est engagée au Yémen au côté des forces gouvernementales contre les rebelles Houthis.Le ministre-adjoint de l'Information de ce pays pauvre de la péninsule arabique, Najib Ghallab, a exigé une enquête "transparente" sur cet "assassinat" et le mouvement séparatiste sudiste (STC), qui a récemment pris le contrôle d'Aden a également condamné le meurtre.Pour sa part, le directeur de l'information de l'AFP Phil Chetwynd a fait part du "choc" à l'agence après "le meurtre insensé d'un journaliste courageux qui faisait son travail malgré les menaces et intimidations".
Héros dans les films, mais aussi dans la vie. En plein tournage dans les îles Canaries, Brad Pitt est venu en aide à une petite fille prise au piège dans un mouvement de foule.
Alors que des centaines de fans de la star s'étaient regroupés aux abords du lieu de tournage pour tenter de l'apercevoir, une fillette, présente dans la foule, s'est retrouvée écrasée contre les barrières de sécurité. Le mari d'Angelina Jolie s'est alors précipité pour aider l'enfant à se sortir de ce piège. Sur une vidéo amateur, on y voit l'acteur, père de six enfants, parler à la fillette et aider les agents de sécurité à la faire passer par-dessus les barrières. Consolée par Brad Pitt, la jeune fan a ensuite été prise en charge par les secours. L'acteur était en plein tournage du film de Robert Zemeckis "Allied", à Gran Canaria. Brad Pitt partage l'affiche de ce thriller romantique avec l'actrice française Marion Cotillard. Ils y interprètent deux espions assassins qui tombent amoureux lors d'une mission à Casablanca pendant la Seconde Guerre mondiale. En pleine guerre, leur relation va être menacée. La date de sortie du film est prévue pour le 23 novembre 2016.
Le décès l'an dernier d'un jeune Marocain dans un centre pour mineurs en Espagne avait été classé comme "accidentel". Mais la publication d'une vidéo troublante de sa mort a entraîné des appels à rouvrir le dossier et interdire la méthode utilisée pour l'attacher.
Iliass Tahiri, 18 ans, est décédé le 1er juillet 2019 dans le centre de Tierras de Oria en Andalousie (sud) où il était placé depuis deux mois. En janvier, une juge d'instruction a prononcé un non-lieu, concluant à une mort "accidentelle". Mais des images de vidéosurveillance publiées début juin par le quotidien El Pais ne montrent aucune résistance violente du garçon pouvant justifier la "contention mécanique" utilisée à son encontre. Consistant à attacher quelqu'un sur un lit pour qu'il ne puisse pas se blesser ni blesser autrui, elle ne peut être utilisée que si la personne est agitée ou agressive.Sur ces images, dont l'authenticité a été confirmée à l'AFP par une porte-parole de Ginso -l'entité gérant le centre-, on peut voir des employés placer rudement le jeune homme sur un lit, à plat ventre. Ils l'immobilisent ensuite à six. Un des gardes s'agenouille sur le bas du dos du garçon pour serrer une sangle autour de sa taille, avant de se rendre compte qu'il ne respire plus.Quelques jours après la diffusion de ces images, le Défenseur des droits espagnol a demandé l'interdiction de cette pratique dans les centres pour mineurs. Et le 18 juin, le parquet d'Almeria a demandé la réouverture de l'enquête sur le décès."Si vous voyez la vidéo, vous ne pourrez jamais croire que c'était accidentel, comme la juge l'a dit", dit à l'AFP un frère d'Iliass, Anass Tahiri, 22 ans. "Cette vidéo montre comment ils l'ont tué, c'est un meurtre", accuse-t-il alors que la famille a fait appel du classement de l'affaire.Ces images ont fuité en Espagne alors que les manifestations se multipliaient dans le monde pour dénoncer la mort en mai aux Etats-Unis d'un homme noir, George Floyd, plaqué au sol par un policier blanc agenouillé sur son cou.- "Agression et violence inutiles" -Arrivé en Espagne en 2017, Iliass Tahiri avait été placé dans des centres pour mineurs pour "quelques problèmes dans la rue", selon son frère. La veille de sa mort, il avait vu sa mère pour la première fois depuis deux mois et lui avait dit avoir été menacé et maltraité, ajoute-t-il."Il voulait qu'elle lui trouve un avocat pour le faire sortir car il avait atteint le point où il préférait être en prison que dans ce centre", explique Anass, indiquant que son frère avait fait l'objet d'une surveillance pour risque de suicide.Ginso a assuré à l'AFP que "la nécessité et la correcte application des mesures de contention" avait été démontrées par l'enquête et que les employés avaient "respecté scrupuleusement le protocole". Ce procédé reste "exceptionnel" et est pratiqué avec "le moins de force possible".Mais l'Association andalouse des droits de l'homme (APDHA) affirme que ce type de méthode est une "pratique courante" dans les centres pour mineurs. Pour Francisco Fernandez Caparros de l'APDHA, "la vidéo montre un usage de la force nettement disproportionné compte tenu de l'attitude d'Iliass". C'est "une agression et une violence totalement inutiles" et "c'est cette situation de stress et de violence qui l'a tué".Deux autres jeunes sont morts en Espagne ces dernières années après avoir fait l'objet de contentions, à Madrid en 2011 et dans l'enclave espagnole de Melilla en 2018.- "Décision radicale" -Le Défenseur des droits Francisco Fernandez Marugan appelle le gouvernement à changer la loi. "Une décision rapide et radicale est nécessaire pour mettre fin à l'utilisation de la contention mécanique une fois pour toutes" et "personne d'autre ne doit mourir en Espagne dans ces circonstances".Le procureur d'Almeria a ordonné que cette pratique soit "immédiatement" suspendue dans les centres gérés par Ginso. Contactées par l'AFP, les autorités judiciaires régionales n'ont pas commenté.En 2016, le Comité pour la prévention de la torture s'était rendu à Tierras de Oria, dénonçant sa procédure de contention comme un "recours disproportionné à la force" et exhortant les autorités régionales à y mettre fin, selon la députée régionale d'opposition Maribel Mora. "Mais rien ne s'est passé ensuite," déplore l'élue. Selon des chiffres officiels, la contention a été utilisée 360 fois dans les 16 centres andalous pour jeunes durant les deux années suivantes.
Face au "choc économique" qui se profile, Les Républicains planchent sur un "plan de relance", alors que le débat revient sur l'allongement du temps de travail.
"Le choc économique va être énorme", a affirmé lundi le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau, en détaillant un tableau très noir: "Un chômage qui va augmenter, des dettes, une croissance qui va s'effondrer, sans doute moins 10% cette année..."Le Premier ministre Edouard Philippe avait mis en garde jeudi contre "l'appauvrissement général" qui guette la France, en plaidant pour "le travail, la solidarité, l'inventivité".Un constat partagé, mais pour quelle action ensuite? "On sent le gouvernement un peu hésitant de peur de gréver les finances publiques", a affirmé lundi le patron du groupe LR à l'Assemblée, Damien Abad.Les députés LR ont donc commencé à réfléchir à l'après, sur la base d'une note de 11 pages remise la semaine dernière par l'ancien ministre Eric Woerth."Il faut passer très vite du soutien à une économie totalement arrêtée à l'accélération de la relance d'une économie déconfinée", explique à l'AFP l'ancien ministre du Budget, qui plaide dans sa note pour "soutenir l'emploi pour éviter la casse et le krach social", "favoriser la reprise de la consommation", et "un soutien public direct aux entreprises".A partir de ce canevas, les députés tireront la matière à des propositions de lois qui pourront être déposées lors de leurs prochaines niches parlementaires -- probablement dès le 11 juin."C'est indispensable de mettre les jalons du plan de relance avant l'été", selon M. Abad, car "si on attend septembre voire octobre, ce sera beaucoup trop tard". Parmi les idées évoquées par M. Woerth, la transformation du chômage partiel en allègement de charges pour les entreprises, une baisse ciblée de la TVA pour les secteurs les plus touchés, et des mesures pour l'investissement, "clé de voute de la reprise".Autre idée forte: un allègement de charges pour les entreprises embauchant des jeunes, qui risquent sinon, avertit M. Woerth, de devenir une "génération sacrifiée".- "Surcroît d'efforts" -Dans ce plan, la question du temps de travail n'est pas abordée frontalement. Elle agite pourtant les rangs des Républicains."Il faut sortir du carcan des 35 heures", a estimé lundi le président du parti Christian Jacob, pour qui la question doit se régler "dans l'entreprise ou dans les branches".Les 35 heures sont régulièrement remises en cause à droite, où "travailler plus pour gagner plus" avait été un slogan de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Le débat a ressurgi récemment avec une proposition du Medef puis une note de l'institut Montaigne plaidant pour augmenter le temps de travail."Je ne crois pas aux grands principes du sang et des larmes", a réagi M. Abad, partisan de négociations au niveau des entreprises et d'une annualisation du temps de travail. "Ne commençons pas à vouloir supprimer un jour férié, une semaine de vacances, ce n'est pas un bon signal envoyé aux salariés"."S'il s'agit de demander aux Français de travailler davantage demain pour reconstruire ce modèle qui a failli, alors ça n'a pas de sens. Il faut d'abord savoir où nous voulons mener les Français", a de son côté affirmé le secrétaire général du parti, Aurélien Pradié. Le numéro 2 de LR Guillaume Peltier plaide lui pour "augmenter les salaires et le temps de travail sur la durée d'une vie", que ce soit par les RTT (il a évoqué début avril de renoncer à 5 jours en 2020, sur une base volontaire), la retraite, la durée hebdomadaire du travail... D'autres jugent un tour de vis inévitable avec la crise: "si on veut rembourser nos dettes et mieux payer les gens, il faudra travailler un petit peu plus", par exemple "37 heures payées 37", a affirmé M. Retailleau. Car "je ne connais pas dans l'Histoire de peuple qui ait traversé de grandes épreuves sans un surcroît d'effort", répète-t-il.
ESCROQUERIE - À Saint-Tropez, un évadé en cavale est parvenu à se faire embaucher comme serrurier par Brigitte Bardot. Il en a profité pour la photographier et la filmer à son insu, avant de tenter de vendre ces documents, sans succès.
Il a finalement été rattrapé par les autorités pour une affaire de tromperie contre une boutique de... Jacquie et Michel !"Mme Bardot se rappelle bien de lui, explique-t-on dans l'entourage de la star au Parisien. Il a effectué divers travaux d'entretien. A ce titre, il a pu accéder aussi bien au parc qu'à l'intérieur de la propriété". Un évadé de la prison des Baumettes à Marseille, qui a profité d'une permission de sortie pour lancer sa cavale, s'est fait embauché par Brigitte Bardot dans sa villa de la Madrague à Saint-Tropez, pour effectuer divers petits travaux. Ce serrurier de formation a, d'après Le Parisien, dissimulé des dispositifs d'enregistrement pour obtenir 45 photos et 15 vidéos, stockées sur une clé USB retrouvée par les enquêteurs. "Sur place, personne, Brigitte Bardot y compris, ne se rappelle l'avoir vu un téléphone portable en main".L'escroc a essayé de vendre ensuite ces documents à divers journaux people qui ont tous refusé de les acquérir. "Qu'ils en soient remerciés. C'est tout à leur honneur, d'autant que comme vous pouvez l'imaginer, ces images et vidéos volées n'étaient pas forcément à l'avantage de Mme Bardot.", a insisté dans le Parisien l'entourage de Brigitte Bardot. Mais il n'a pas été rattrapé pour ces larcins. Entre-temps, il avait déjà fui avec son épouse, vraisemblablement en région parisienne.Clients réguliers d'une boutique de la marque Jacquie et Michel, dans le XIVe arrondissement de Paris, l'escroc, qui s'est fait passer pour le fils de Brigitte Bardot, et sa femme, "sœur de Jean-Roch" d'après ses dires ont soutiré à la gérante du magasin, avec qui ils avaient sympathisé la somme de 4.000 euros, une mise de départ pour acheter un coffre-fort à Serge Dassault. "J'ai perdu gros dans cette affaire, regrette dans un soupir ladite gérante. J'ai surtout ressenti un véritable sentiment de trahison".Dans le cadre de cette enquête, le couple est interpellé dans le Ve arrondissement de Paris, alors qu'il usurpait encore l'identité du fils de Brigitte Bardot. Il a plaidé sa cause en racontant aux enquêteurs qu'étant "en cavale, il ne pouvait tout de même pas se présenter sous son véritable patronyme". Il a depuis été remis en détention.
Le président des Hauts-de-France s'alarme du rapprochement entre Les Républicains (LR) et le Rassemblement national (RN, ex-Front national), qui serait une "hérésie".
Alors que les ténors de la droite ont fait leur rentrée en ordre dispersé, Xavier Bertrand a accordé un entretien au Parisien où il donne l'alerte contre le "danger des (partis) extrêmes". "Le danger des extrêmes est loin d'être écarté dans notre pays", affirme le président des Hauts-de-France, qui a quitté LR au lendemain de l'élection de Laurent Wauquiez à sa présidence en décembre 2017.Les Hauts-de-France sont un des territoires prisés du Rassemblement national, où la liste conduite par Marine Le Pen avait récolté 42% des voix aux élections régionales de 2015, contre 58% pour Xavier Bertrand.Un rapprochement entre LR et le RN serait une "hérésie, un danger terrible pour notre pays", ajoute l'élu, qui se clame d'une droite gaulliste et sociale, et qui multiplie les désaccords de fond avec la ligne très droitière de Laurent Wauquiez.Macron "ne comprend pas les territoires"Au sujet du président de la République, Xavier Bertrand critique le "complexe de supériorité" d'Emmanuel Macron, qui "peut coûter très cher (au) pays". Le chef de l'Etat, au plus bas dans les sondages, "ne comprend pas les territoires, ne comprend pas les élus, et ne voit pas que c'est avec du dialogue et du partenariat qu'on pourrait être plus efficace pour les Français", estime t-il, l'invitant à "faire confiance aux élus, à des syndicats comme la CFDT, à ses ministres"."Le fait qu'il ait le sentiment d'avoir raison sur tout ne peut pas durer, ça ne marche pas. Beaucoup de Français modestes pensent qu'il n'est pas un président pour eux, et les retraités savent désormais qu'il est un président contre eux", développe t-il, dénonçant un pouvoir "technocratique comme jamais", et des choix de l'exécutif "totalement déconnectés des réalités quotidiennes de nos concitoyens".
Dans un autocar en Chine, en janvier dernier, un passager infecté par le coronavirus - mais sans symptôme - en a sans doute contaminé 23 autres, alors que personne ne portait de masque.
Au tout début de ce qui deviendrait la pandémie de Covid-19, un passager infecté et asymptomatique a contaminé le tiers de son autocar mal ventilé pendant un aller-retour de moins d'une heure chacun. Cela tend à confirmer que le coronavirus est très probablement transmissible par voie aérienne. Les autorités sanitaires du monde entier ont d'abord exclu la thèse de la transmission du virus par l'air que chacun expire et inspire, plutôt que par les seules grosses gouttelettes expulsées par l'éternuement et la toux. Mais changement de braquet cet été, face à la pression de nombreux experts des virus respiratoires. De nombreuses études ont montré la présence de particules virales dans des microgouttelettes en suspension dans l'air, éjectées par la simple parole. En atteste une nouvelle enquête, publiée cette semaine par la revue médicale américaine Jama Internal Medicine. Des experts des Centres chinois de lutte contre les maladies ont interrogé et testé les passagers ayant été acheminés dans deux cars à un événement bouddhiste dans la ville de Ningbo, le 19 janvier. Le trajet a duré 50 minutes, avec retour dans les deux mêmes autocars. Personne ne portait de masque.• 23 passagers contaminés sur 68Une personne sexagénaire, sans symptôme, était très probablement le cas index, car elle avait eu des contacts auparavant avec des habitants de Wuhan, où l'épidémie a démarré. Elle était assise du côté droit dans une rangée au milieu du car numéro 2, entre deux autres passagers. Au total, 23 autres passagers (sur 68) ont été contaminés dans ce car. Aucune infection n'a été relevée dans le car numéro un, identique.Ce qui est notable est que le cercle d'infections est bien plus étendu que les quelques rangées autour du sexagénaire, avec des voyageurs contaminés à l'avant et à l'arrière du car. Or, si le virus n'était transmis que par des grosses gouttelettes, le cercle aurait été réduit, puisque celles-ci retombent généralement dans un périmètre d'un ou deux mètres. En outre, le patient index n'avait pas de symptômes au moment des trajets, donc il ne toussait pas. • La climatisation en questionLe système de climatisation du car faisait recirculer l'air à l'intérieur de l'habitacle et ne le renouvelait pas, ce qui a sans doute contribué à propager le virus dans tout le bus, selon les auteurs. "Cette enquête suggère que, dans des environnements clos où il y a recirculation de l'air, SARS-CoV-2 est un pathogène hautement transmissible", écrivent-ils.Leur étude qui comprend un plan du car avec la position de chaque personne contaminée. Elle s'ajoute à d'autres allant dans le même sens, notamment le cas de multiples contaminations entre des tables d'un restaurant de Canton, là encore sans doute permises par un système de ventilation ne renouvelant pas l'air intérieur.
L'actrice française s'est confiée dans les colonnes de Télé Star sur sa carrière, et notamment certains rôles qu'elle a laissés passer et qui ont permis à d'autres d'accéder à la célébrité.
Vanessa Paradis est aujourd'hui une des personnalités françaises les plus connues aussi bien dans l'Hexagone qu'à l'étranger. Musicienne accomplie, comédienne discrète mais remarquée... l'ex-compagne de Johnny Depp a une carrière bien remplie, bâtie au gré des rencontres et des opportunités. Et des opportunités, la star en a eu beaucoup. Elle en a même refusé certaines, qui auraient pu contribuer à son ascension, comme elle le confie dimanche 3 juin à Télé Star.Ainsi, Vanessa Paradis aurait pu être la vedette de deux grands films de ces 25 dernières années, dont les rôles principaux féminins ont permis à leurs actrices d'accéder à la renommée internationale. "C'est vrai qu'à l'époque, on m'avait proposé le rôle d'Amélie Poulain [incarnée par Audrey Tautou, ndlr], et même celui de Demi Moore dans Proposition indécente", révèle ainsi la Française.Des rôles devenus cultes qu'elle a donc refusés. Le film de Jean-Pierre Jeunet a permis à Audrey Tautou de se bâtir une carrière à succès. Quant à Demi Moore, le long-métrage d'Adrian Lyne l'a aidée à s'imposer comme l'une des actrices américaines incontournables de sa génération. Aujourd'hui, Vanessa Paradis regrette-t-elle de n'avoir pas accepté ces rôles ? "Franchement, à chaque fois, je m'en suis mordu les doigts, juste pendant une semaine", avoue-t-elle. Avant de conclure : "De toute façon, pendant que je ne faisais pas ces films, je faisais des choses intéressantes".
Plusieurs manifestants ont été chargés par les gendarmes et CRS sous la canopée, dans le forum des Halles, rapporte Le Figaro. Ils s'étaient réunis en petits groupes.
Alors que les manifestations se déroulaient dans le calme jusqu'à la mi-journée, la situation à commencer à se tendre sur les Champs-Elysées et vers la rue de Rivoli en milieu d'après-midi. Du côté des Halles, des manifestants, souhaitant en découdre, ont été chargés par les forces de l'ordre, rapporte Le Figaro. Vers 17h, des "gilets jaunes", accompagnés de casseurs ont dû être dispersés par les gendarmes et les CRS. Au niveau de la porte Lescot, ils ont dû tirer des grenades de désencerclement sous la canopée, à l'endroit même où se tient un petit marché de Noël, créant la stupeur.Les "gilets jaunes" s'étaient recentrés vers Châtelet, rendant la situation très tendue dans le centre de la capitale. Des feux d'artifice ont été tirés sous la canopée, ce qui a permis de disperser la foule, selon le journaliste du Figaro présent sur place.Selon certains témoignages, une grande enseigne de cosmétiques a fermé ses rideaux à l'intérieur du forum avec ses clients à l'intérieur par mesure de précaution.
Face au projet de l'exécutif, Les Républicains (LR) travaillent à sa propre réforme des retraites. "L'architecture centrale (de cette proposition) sera la pénibilité", a expliqué dimanche le secrétaire général du parti, Aurélien Pradié.
"Je ne veux plus seulement parler d'âge pivot, de recul de l'âge de départ à la retraite, mais il faut que nous parlions de pénibilité", a plaidé le député du Lot, dimanche 10 novembre sur France 3. "Les métiers ont changé, ils sont pour certains de plus en plus durs dans notre pays. Nous allons donc faire une proposition opérationnelle en recentrant la pénibilité au cœur du système de retraite", a-t-il précisé. Retraites: qui veut vraiment la réforme ? - 08/11par BFMTVLe secrétaire général de LR estime qu'Emmanuel Macron, "parti sabre au clair" sur cette réforme qui était une de ses promesses de campagne, "est en train de reculer de manière prodigieuse". Dans le viseur d'Aurélien Pradié, les débats qui agitent l'exécutif : faut-il fixer un "âge pivot" ? Comment prendre en compte la pénibilité ? La réforme pourrait-elle ne s'appliquer qu'aux nouveaux entrants sur le marché du travail, etc. Ce dernier point a donné lieu à des divergences entre Emmanuel Macron et le Premier ministre Édouard Philippe d'un côté, et le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye de l'autre. Pour l'élu LR, ce dernier "a tort d'être au gouvernement puisque manifestement ils ne sont pas du tout d'accord". "Maintenant qu'il y est, s'il a des convictions, s'il considère qu'il est en train de jouer la potiche, le prétexte, il faut qu'il parte", a-t-il insisté.
Devant les parlementaires LREM et les membres de sa majorités, le chef de l'État a appelé lundi soir à ne pas se comporter comme "un parti bourgeois" face à la question de l'immigration, pointant le RN comme son seul réel opposant.
"Il y a deux projets : celui du repli (...) ou bâtir une solution ouverte mais pas naïve". En s'adressant à sa majorité, lundi 16 septembre, Emmanuel Macron est revenu plus en détail sur la question de l'immigration. Pour le président de la République, il faut regarder le sujet de l'immigration "en face" et ne pas être "un parti bourgeois" car ce sont les classes populaires "qui vivent avec" et ont migré vers l'extrême droite."C'est un sujet en soi qu'il faut prendre avec maturité et calme. La France a toujours été une terre d'immigration", a affirmé, selon des participants, le président devant quelque 200 parlementaires et membres de sa majorité, quinze jours avant le débat parlementaire sur l'immigration prévu les 30 septembre et 2 octobre."La gauche n'a pas voulu regarder ce sujet en face""Nous n'avons pas le droit de ne pas regarder ce sujet en face". "La question est de savoir si nous voulons être un parti bourgeois ou pas. Les bourgeois n'ont pas de problème avec cela: ils ne la croisent pas. Les classes populaires vivent avec", a-t-il souligné."La gauche n'a pas voulu regarder ce problème pendant des décennies. Les classes populaires ont donc migré vers l'extrême droite. On est comme les trois petits singes: on ne veut pas regarder", a-t-il encore ajouté. Guillaume Larrivé (LR): «Il faut arrêter l’immigration et stopper le droit du sol !»par Lopinion.fr"Vous n'avez qu'un opposant sur le terrain: c'est le Front national (devenu Rassemblement national, ndlr). Il faut confirmer cette opposition car ce sont les Français qui l'ont choisie. Il y a deux projets : celui du repli, tout faire peur ou bâtir une solution ouverte mais pas naïve", a-t-il conclu.
"C'est un geste qu'il faut apprécier", commente le ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, alors que les personnels soignants manquent de matériel de protection dans de nombreux hôpitaux.
"Les Chinois nous ont renvoyé la solidarité". Jean-Yves Le Drian a indiqué que la Chine a fait parvenir mercredi 18 mars un million de masques destinés à la France pour combattre la pandémie de Covid-19. Un lot d'un million de masques médicaux a été acheminé par avion en Belgique. Il s'agit de dons de deux organisations caritatives chinoises destinés à la France pour l'aider à combattre la propagation du coronavirus, a précisé l'agence Chine nouvelle. Le ministre des affaires étrangères français a confirmé l'information et salué cette réponse à la crise sanitaire qui, après avoir frappé la Chine, sévit désormais en Europe. "Nous avons apporté nous même notre forme de solidarité à l'égard des autorités chinoises. Les chinois nous ont renvoyé la solidarité et aujourd'hui s'est posé un avion chinois avec du matériel de protection. Il y en aura encore un demain. C'est un geste qu'il faut apprécier", commente Jean-Yves Le Drian.Le groupe Alibaba, géant chinois du e-commerce, a pour sa part annoncé dans un communiqué l'atterrissage à Liège (Belgique) d'un avion cargo transportant des masques pour plusieurs pays européens dont la France. Aucun chiffre n'a toutefois été précisé. La France a envoyé le mois dernier 17 tonnes de matériel médical à Wuhan, la ville chinoise où le virus est apparu en décembre. La cargaison comprenait notamment des combinaisons de protection, des masques, des gants et des produits désinfectants, selon le ministère français des Affaires étrangères.
Les forces du gouvernement d'union (GNA), après avoir repris le contrôle de tout l'ouest libyen, ont dû ralentir leur avancée sur Syrte, verrou stratégique en direction de l'Est et des plus importantes stallations pétrolières du pays, toujours aux mains du maréchal Khalifa Haftar.
Ville natale de l'ancien dictateur Mouammar Kadhafi, puis bastion du groupe jihadiste Etat islamique (EI), Syrte (450 km à l'est de Tripoli) avait été reprise en 2016 par les forces pro-GNA avant de tomber en janvier dernier entre les mains du maréchal Haftar.L'homme fort de l'est libyen avait conquis la cité côtière quasiment sans combats, en s'achetant notamment l'allégeance d'un groupe armé salafiste local. Mais ses troupes n'ont pas su gouverner Syrte et ont "perdu en popularité", souligne Emad Badi, analyste à l'Atlantic Council. "Seule une petite faction y est originaire de Syrte, la plupart des forces combattant les pro-GNA sont de l'extérieur de la ville", a-t-il indiqué à l'AFP.Après l'échec de son offensive lancée en avril 2019 sur la capitale Tripoli (ouest), siège du GNA, Khalifa Haftar est désormais sur la défensive.A la suite de la chute de Tarhouna, son dernier bastion dans l'Ouest, "des ordres ont été donnés" samedi aux forces du GNA "pour commencer à avancer et attaquer les positions rebelles" à Syrte, a dit Mohamad Gnounou, porte-parole des pro-GNA.Leur progression a toutefois ralenti à l'approche de la ville, des frappes aériennes ayant vocation à leur ouvrir la voie.- Raids aériens -"L'armée de l'air a mené cinq frappes dans la périphérie de Syrte, ciblant des véhicules armés et des mercenaires", a ajouté M. Gnounou.Un drone Wing Loong, de fabrication chinoise et fourni par les Emirats arabes unis au camp Haftar, a été abattu samedi, selon les pro-GNA.D'après les mêmes sources, "l'armée de l'air a mené trois frappes à proximité de la centrale thermique (25 km à l'ouest de Syrte), détruisant des véhicules armés et des blindés, et neutralisant dix miliciens".La résistance que les pro-GNA ont rencontrée à Syrte était "essentiellement de l'artillerie lourde et des raids intensifs d'avions et de drones", fournis par des soutiens étrangers, a estimé Emad Badi.Les forces du GNA se rapprochent du "croissant pétrolier", et la prise de Syrte leur ouvrirait la voie vers les principaux sites de production du pays.Cette production a été bloquée en janvier par le camp Haftar qui pensait en faire un levier lors de négociations.Dimanche, la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé la reprise de la production à al-Charara (sud), l'un des plus importants champs pétroliers du pays, bloquée depuis des mois par les forces pro-Haftar.La production pétrolière, quasi seule source de revenus du pays, a drastiquement chuté. Sur son site, la NOC a évoqué une baisse "sévère" de 97% de ses revenus en avril par rapport à la même période l'année dernière."Les pertes ont dépassé les cinq milliards de dollars", a-t-elle indiqué.- Cessez-le-feu? -Khalifa Haftar s'est rangé samedi à un appel à un cessez-le-feu, à l'initiative du Caire, où il se trouvait auprès d'un de ses grands alliés, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.Cette "initiative du Caire", qui propose un cessez-le feu à partir lundi, n'a pas rencontré d'écho favorable à Tripoli.Depuis l'offensive lancée par le maréchal Haftar sur Tripoli il y a plus d'un an, toutes les tentatives de cessation des hostilités ont échoué, sur fond d'implication croissante de puissances étrangères.Ce conflit a fait des centaines de morts, dont de nombreux civils, et poussé plus de 200.000 personnes à fuir leur domicile.A Tripoli, des Libyens ont célébré dimanche la fin des combats dans la capitale. "Nous avons persisté et remporté la victoire (...). Nous nettoierons la Libye de tous ceux qui s'opposent à un Etat civil, que nous devons laisser pour les jeunes générations", a dit à l'AFP Abdessalam Mohamed, un habitant de Tripoli. Dimanche, l'état de la sécurité semblait fragile à Tarhouna, deux jours après le retour du GNA.Le GNA imposera "éventuellement" l'ordre à Tarhouna avec l'aide de "forces locales, (...) malgré les atteintes portées à sa crédibilité", a estimé M. Badi.Plus de 16.000 Libyens ont été déplacés lors des derniers combats, a indiqué dimanche la mission des Nations unies (Manul).Elle a d'autre part qualifié de "très troublantes" des informations --non confirmées de sources indépendantes-- sur la découverte de corps à l'hôpital de Tarhouna.La Manul a appelé les autorités de Tripoli à lancer rapidement une enquête impartiale. Ces dernières ont dit avoir mis en garde contre des actes de représailles ou des pillages, sous peine de poursuites pénales, et ont appelé les forces militaires et sécuritaires dans "les zones libérées" à veiller à protéger "les vies, la dignité et les propriétés" des citoyens.
"Thé ou Café" réserve encore de belles surprises à ses fidèles. Comme le révèle Le Figaro, Catherine Ceylac est parvenue à attirer Alain Delon pour l'avant-dernière de son émission.
Une belle histoire est sur le point de prendre fin. Diffusée la première fois le 3 février 1996, l'émission "Thé ou Café" et sa mythique séquence du "dos à dos" ne seront pas reconduites à la fin de l'année. Pas question néanmoins de se laisser aller pour Catherine Ceylac. La présentatrice de 64 ans a ainsi réussi à attirer un invité de prestige pour l'avant-dernière de son émission culturelle. Comme le révèle Le Figaro, "Thé ou Café" accueillera en effet Alain Delon. D'après le quotidien, l'émission matinale des week-ends de France 2 a donné l'occasion à la star de "Plein Soleil", "Mélodie en sous-sol" ou "Rocco et ses frères", qui se fait très rare à la télévision, de se confier en profondeur à l'ancienne présentatrice de "Télématin". "Thé ou Café" reste une émission appréciée. Comme le rappelle Le Figaro, l'ancienne secrétaire d'État chargée de la Jeunesse et de la Vie associative sous le mandat de Nicolas Sarkozy, Jeannette Bougrab, avait lancé une pétition signée plus de 6000 fois, notamment par des artistes, écrivains et personnalités du monde de la culture, en faveur du maintien de l'émission qui a notamment eu pour célèbres invités internationaux : Dustin Hoffman, Jane Fonda, Joan Baez ou Sting. Rien n'a filtré en revanche concernant le dernier numéro. Mais vu le pedigree de l'avant-dernier invité, "Thé ou Café" promet d'ores et déjà de sortir par la grande porte.
Alors que les cigarettes électroniques connaissent une "crise de confiance", l'Académie de médecine explique que vapoter est moins nocif que fumer.
L'Académie de médecine l'affirme ce jeudi 12 décembre : mieux vaut vapoter que continuer de fumer. Les fumeurs qui envisagent de passer à la cigarette électronique pour remplacer le tabac "ne doivent pas hésiter", estime l'institution. L'Académie de médecine s'inquiète des effets pervers que pourrait provoquer la "crise de confiance" dans le vapotage, une crise provoquée à la fois par la "soudaine épidémie de pathologies pulmonaires" observée aux États-Unis et par un rapport prudent de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui considère les e-cigarettes comme "incontestablement nocives". L'Académie de médecine estime qu'au contraire les cigarettes électroniques sont "utiles à l'arrêt du tabac", d'autant plus qu'elles sont mieux contrôlés en France qu'aux États-Unis. Ainsi, en France, "les cigarettes électroniques relèvent de normes de qualité et de sécurité, à l'inverse des États-Unis", explique l'institution, qui rappelle que la "cause principale" de l'épidémie d'atteintes pulmonaires aux États-Unis est un "détournement" de l'usage des cigarettes électroniques avec un "contenu nocif", probablement une huile de vitamine E ajoutée dans des recharges au cannabis vendues sur le marché noir.L'Académie de médecine indique également que le vapotage "aide à l'arrêt et à la diminution de la consommation de tabac" et souligne qu'on ne fait pas face en France à un "mésusage" de ce produit par les mineurs, comme c'est le cas outre-Atlantique, du fait d'un "défaut de réglementation".D'après un sondage BVA réalisé pour l'association pro-vapotage Sovape en septembre, 3 Français sur 5 pensent désormais que vapoter est au moins aussi dangereux que fumer, à rebours du consensus scientifique. "Cette crise de confiance pourrait causer la mort de milliers de fumeurs alors que le tabac tue la moitié de ses fidèles consommateurs", s'inquiète l'Académie dans un communiqué.Le vapotage consiste à inhaler des vapeurs créées par le chauffage à haute température d'un liquide à l'intérieur de la cigarette électronique. Si ces liquides peuvent contenir de la nicotine, une substance fortement addictive également présente dans le tabac qui peut affecter le développement du cerveau avant 25 ans et, selon certaines études, avoir un effet néfaste sur celui des adultes, les liquides vapotés n'incluent pas de nombreuses autres substances dangereuses présentes dans le tabac, telles que le goudron (cancérigène) ou le monoxyde de carbone (facteur de maladies cardiovasculaires). La vapeur contient néanmoins des particules fines qui pénètrent les poumons. Quelle en est la dangerosité exacte ? Il faudra attendre des études sur plusieurs décennies pour avoir la certitude des effets à long terme.
En à peine un mois, Nubia Gaona et ses enfants, une famille paysanne traditionnelle de Colombie, sont passés de l'anonymat à la célébrité sur YouTube, en y partageant des conseils simples pour les citadins confinés et en mal de campagne.
Comment semer de la menthe ou des oignons, créer un jardin vertical, domestiquer un petit cochon ou préparer de la confiture de lait...Les idées de Nubia, David et Alejandro ont été partagées des dizaines de milliers de fois depuis le début de l'aventure en mai, alors que la Colombie était confinée depuis déjà deux mois à cause du nouveau coronavirus."Nous n'aurions jamais imaginé être aussi reconnus. (Nous sommes) très heureux de savoir que des gens regardent nos vidéos et ainsi en savent plus sur la campagne", a déclaré à l'AFP David, un adolescent de 14 ans, fier de ses racines paysannes.C'est lui qui a eu l'idée de convertir les Gaona en "youtubers" et que leur fermette aux murs blancs et au toit de zinc serve de décor à leur série de douze vidéos, sous-titrées en anglais et qui comptent plus de trois millions de vues.Leur chaine enregistre déjà près de 500.000 abonnés. A titre de comparaison, il a fallu quatre ans à l'humoriste Daniel Samper Ospina, l'un des "youtubers" les plus connus de Colombie, pour en conquérir 741.000.David a "demandé (...) +Maman, si je crée une chaine, tu m'aideras?+ et moi je lui ai répondu +Mon fils, je n'y connais pas grand chose, mais essayons+", raconte Nubia, 37 ans.- Soutien technique -Les Gaona ont alors demandé conseil à des voisins, dont la parcelle jouxte la leur dans les montagnes brumeuses de Chipaque, commune de 8.400 habitants à un peu plus d'une heure en voiture de Bogota.L'ingénieur Sigifredo Moreno et sa femme les ont aidés. Et, avec des connaissances basiques, en tournage comme en édition, les Moreno ont produit leur première vidéo, "Familia campesina decide volverse youtuber" (Une famille paysanne décide de devenir youtuber), qui comptabilise 1,3 million de vues sur la chaine "Nubia e hijos" (Nubia et fils).En fond sonore, le caquètement des poules, des aboiements de chiens et le son de la pluie qui arrose les prés alentour.A la publication de leur première vidéo, "le jour même, ils ont atteint les 110.000 abonnés", explique M. Moreno. "Cela leur a changé la vie!"Il a fallu moins de 24 heures aux Gaona pour remplir l'une des conditions de YouTube afin de monétiser leur chaine: dépasser le millier d'abonnés.En outre, ils reçoivent de plus en plus de demandes pour un kit de plantation qu'ils vendent l'équivalent de cinq dollars: trois pots, des semences et de la terre.Les usagers "nous soutiennent pour l'humilité que nous montrons grâce à nos vidéos, la simplicité et l'amour qu'il y a à la campagne", ajoute Nubia.- Un tournant -M. Moreno n'exagère pas quand il dit que la vie de cette veuve, de David et d'Alejandro, 10 ans, a radicalement changé.Lorsque le père est décédé il y a deux ans, la famille a commencé à manquer, ne mangeait plus qu'une fois par jour et travaillait de l'aube jusqu'à la nuit pour maintenir la ferme.Les agriculteurs colombiens se plaignent souvent d'être négligés: en zone rurale, la pauvreté est de 36,1%, soit 12 points de plus que le taux national de ce pays de 48 millions d'habitants."Nous allons aider toutes les familles paysannes. Déjà, nous avons commencé avec deux familles qui vendent leurs produits par notre chaîne", se réjouit David, décidé à éviter les intermédiaires qui s'approprient le plus de profits.Les Gaona espèrent aussi aider les gens à supporter le confinement, décrété le 25 mars dans l'ensemble du pays, puis prolongé plusieurs fois et jusqu'au 15 juin dans certaines régions, dont la capitale Bogota."Regarder ce que nous vivons ici, à la campagne, leur donne un peu de joie", pense Nubia.Grâce à la vente du kit de plantation, ils ont pu en outre arranger l'entrée de la ferme, meubler les chambres des garçons. Les autorités locales leur ont fourni le matériel pour électrifier la maison et il leur reste l'argent des vidéos vues.Et YouTube leur a octroyé le Bouton d'argent, qui récompense les 'youtubers' dépassant les 100.000 abonnements."Je ne l'aurai jamais imaginé... Mon rêve était de donner à mes enfants ce qu'ils voulaient ou ce dont ils avaient besoin... J'y suis parvenue en un mois et ça, c'est un grand bonheur !", lâche Nubia les larmes aux yeux.
Deux migrants d'origine sénégalaise et ivoirienne ont été mortellement blessés à l'arme blanche dans la nuit de lundi à mardi dans un centre d'accueil pour migrants en région parisienne et un suspect d'origine malienne a été interpellé, a-t-on appris de sources concordantes.
Peu avant 01H00 du matin, des effectifs de police sont intervenus pour une bagarre au sein de ce centre d'accueil, dans la commune de Ris-Orangis située au sud de Paris, a indiqué une source proche de l'enquête. Un Sénégalais de 42 ans et un Ivoirien de 29 ans y ont été retrouvés blessés, selon une source policière.Le premier a été blessé au thorax et dans le dos dans sa chambre, le second à une cuisse, au dos et au thorax, dans la cour du foyer d'hébergement où l'a poursuivi son agresseur selon les premiers témoignages, a précisé à l'AFP la source proche de l'enquête. Les victimes ont rapidement succombé à leurs blessures malgré l'intervention des secours. "L'arme du crime n'a pas été retrouvée" pour l'instant, selon cette même source.Sur la base d'un témoignage, un suspect, qui avait pris la fuite, a pu être localisé peu avant 03H00 locales (01h00 GMT), caché à proximité des lieux, a complété une autre source policière. Blessé à une main, ce Malien de 35 ans a été interpellé sans incident par les forces de sécurité. Il était également hébergé dans le foyer, a précisé la direction de la structure.Le suspect a déjà été condamné pour des faits de violence et a des "antécédents d'hospitalisation pour troubles psychiatriques", selon la source proche de l'enquête.Il a été placé en garde à vue pour meurtre.L'origine du différend reste pour l'instant inconnue.
Invité sur RFI ce mardi 22 octobre, l'humoriste proche du chef de l'Etat a taclé le ministre de l'Education nationale pour sa position sur le voile.
Jean-Michel Blanquer ne fait définitivement pas l'unanimité. Alors que le ministre de l'Education nationale a récemment déclaré que le voile "n'était pas souhaitable dans notre société", Yassine Belattar est monté au créneau. Interrogé sur les antennes de RFI ce mardi 22 octobre, l'humoriste proche d'Emmanuel Macron n'a pas été tendre avec le ministre du gouvernement d'Edouard Philippe. "On a un ministre de l'Éducation nationale qui n'est même pas éduqué. Jean-Michel Blanquer, j'en pense pas le plus grand bien. Techniquement, c'est plutôt un ministre qui connaît bien son sujet. Mais j'aimerais savoir de quel droit maintenant il rentre sur des notions de vivre ensemble ? Moi, si j'étais lui, j'éviterais de mettre les pieds dans le 93", a-t-il lancé. Et d'ajouter : "Il vient de là-bas, il a travaillé là-bas. Mais il insulte toute une frange de professeurs qui déjà, les pauvres, ont peu de moyens et font en sorte de travailler sur le vivre ensemble dans des collèges et des lycées précaires. Comment aujourd'hui on peut annoncer à des mères voilées qu'elles ne sont pas les bienvenues sur le territoire français ?" Des propos condamnés sur Twitter par Laurent Bouvet, cofondateur du Printemps républicain, conscience de gauche, et grand défenseur de la laïcité : "Comment cet humoriste qui se dit proche du président de la République peut-il ainsi impunément menacer un ministre sur une antenne publique ?"Comme le rappelle Le Figaro, l'humoriste a été mis en examen en mars dernier pour "menaces de mort" et "harcèlement moral" sur des personnes du monde du spectacle. Controversé, Yassine Belattar a récemment démissionné du "Conseil présidentiel des villes". Dans une lettre adressée au président de la République, il déplorait "les humiliations que subissent les habitants des quartiers non pas pour l'endroit d'où ils viennent mais bien pour ce qu'ils sont tout simplement."
La vague de chaleur qui a déferlé sur l'hexagone jeudi et vendredi se poursuit dans une bonne partie du centre-est. Samedi 1er août, 13 départements sont toujours en alerte canicule. L'alerte aux orages qui concernait également 5 de ces départements a été levée samedi soir, les orages ayant perdu leur caractère violent, explique Météo France. Dimanche, les températures vont baisser sur tout le pays.
Le pic de chaleur, qui a connu des records depuis la canicule de 2003 ce vendredi reste intense sur la majeur partie de la France. Il est plus durable de la moyenne vallée du Rhône aux Savoies, précise Météo France ce samedi, qui prolonge l'alerte canicule pour 13 départements de cette zone. Sont concernés : l'Ain (01), la Côte-d'Or (21), le Doubs (25), la Drôme (26), l'Isère (38), le Jura (39), la Loire (42), la Haute-Loire (43), le Rhône (69), la Saône-et-Loire (71), la Savoie (73) et la Haute-Savoie (74). Baisse des températures prévue dimancheLes orages accompagnés de vents violents et de pluies qui s'étaient développés dans le sud de l'Auvergne samedi après-midi avant de se déplacer vers la Loire et la Haute-Loire, puis le Rhône, l'Ardèche et le nord-Isère ont perdu petit à petit leur caractère violent en se destructurant.Une évolution qui a conduit Météo France à lever l'alerte orange aux orages, même si une forte activité électrique et des bourrasques de vent sont encore en cours, mais d'intensité moindre. L'institut météorologique prévoit également une baisse des températures généralisée dès dimanche. Les températures maximales ne dépasseront plus 30°C que sur le Midi méditerranéen, et les valeurs de températures attendues (minimales comme maximales) permettront de baisser le niveau de vigilance, explique l'institut.
"Street Alert", "Garde ton corps", "Sekura"... Les applications mobiles de lutte contre le harcèlement de rue se sont multipliées, permettant aux femmes d'appeler à l'aide grâce à un bouton "alerte" qui indique leur position. Mais les modalités d'utilisation, voire l'existence même de ces dispositifs suscitent des interrogations.
"Je ne me sens pas du tout en sécurité dans la rue. Au moins, si je lance une alerte, je sais qu'il y a des personnes qui peuvent réagir directement", confie Sophie, 22 ans, étudiante à Toulouse.Sur son téléphone, la jeune femme garde toujours ouverte la dernière appli en date, "The Sorority", gratuite comme les différentes offres de ce secteur. Disponible depuis le 1er septembre, elle permet de générer une alerte partagée ensuite auprès des utilisatrices. Celles qui se trouvent à proximité peuvent ainsi savoir si l'une d'elles a besoin d'aide et la géolocaliser."Pour créer un climat de confiance, nous n'acceptons que les femmes et leur demandons une pièce d'identité et un selfie pour vérifier manuellement l'identité de chacune", assure à l'AFP Priscillia Routier Trillard, créatrice de cette appli qui revendique près de 4.000 téléchargements en deux semaines.Les applications proposent des fonctionnalités diverses, d'une alarme sonore censée faire fuir les agresseurs au recensement de "lieux refuge". C'est le cas de "Garde ton corps", disponible depuis le 10 août, qui a noué un partenariat avec à ce jour une trentaine de bars, restaurants et hôtels en France. Ces derniers s'engagent à accueillir quiconque s'estime en insécurité sur la voie publique."L'idée de répertorier des endroits sûrs m'est venue après que je me suis fait refuser l'accès à un bar, un soir où je me sentais suivie, car je ne portais pas la +bonne tenue+", raconte sa fondatrice, Pauline Vanderquand.- "Machiavélisme des agresseurs" -Mais attention, prévient Diariata N'Diaye, pionnière dans ce domaine, "quand on développe ce type d'application, il est important de maîtriser le sujet des violences. Car on peut facilement proposer une fonctionnalité qui se retourne contre l'utilisatrice"."C'est très dangereux de mettre en contact une personne en situation de vulnérabilité avec des inconnus, c'est sous-estimer le machiavélisme des agresseurs, qui se font un plaisir de télécharger ce type d'application, quitte à usurper une identité", met en garde cette slameuse et activiste qui a lancé "App-Elles" en 2015 en s'appuyant sur son expérience du terrain et son vécu de victime de violences. "Cela peut aussi être dangereux pour la personne qui voudrait apporter son aide à une victime", fait-elle valoir.Son appli permet aux utilisatrices, anonymisées, d'enregistrer le contact de trois proches qui sont les uniques destinataires des alertes. Ces derniers peuvent alors localiser la victime et accéder à l'enregistrement audio de son téléphone.Certaines applis présentent-elles un caractère de dangerosité pour leurs abonnées? La responsable du développement de l'application "Handsaway", Lucile Dupuy, tempère. "Notre vocation n'est pas d'inciter les utilisateurs à intervenir dans l'urgence d'une agression. Il s'agit d'un outil pour fédérer et rendre compte de la fréquence des agressions sexistes et sexuelles", argumente-t-elle.Mais le dispositif peut être utilisé à mauvais escient: ainsi "Handsaway", lancé en 2016 et fort de 110.000 utilisateurs revendiqués, a dû suspendre son service le 8 juin dernier après avoir été inondé de fausses alertes et de messages à caractère sexiste et sexuel, selon cette responsable.Militante au sein du collectif Stop harcèlement de rue, Marine Stoll s'interroge sur l'existence même de ces applis.Si "le compagnonnage de rue permet à certaines de se sentir plus en sécurité", il n'est "pas normal d'avoir besoin d'un accompagnement de ce type pour ne pas être harcelée et vivre sa vie normalement", plaide-t-elle. Plutôt que de déployer des applications mobiles, ce qui ne "règlera pas la problématique sur le long terme, il faut davantage informer et sensibiliser dès l'école", souligne cette bénévole.
VIDÉO. Emmanuel Macron a invité un militaire grièvement blessé lors de l'opération Barkhane au Mali à assister à la finale de la Coupe du monde dimanche à Moscou.
Le soldat a même accompagné le chef de l'État dans les vestiaires des tous nouveaux champions du monde. Une scène filmée en live par Paul Pogba.Le caporal-chef Manuel Cabrita (35 ans) a réalisé l'un de ses rêves le dimanche 15 juillet en assistant à la finale du Mondial au stade Loujniki. Il en a réalisé un second, en rencontrant "la personne qu'il admire le plus", le sélectionneur de l'Équipe de France, Didier Deschamps. "Je voulais que vous vous rendiez compte de ce que vous faites"Une "faveur" demandée à Emmanuel Macron la veille du défilé du 14 juillet à Paris. "Il m'a dit que la personne qu'il admirait le plus, c'était Didier Deschamps. Ça m'a fait un peu mal au début", a plaisanté Emmanuel Macron avant de poursuivre : "Puis il m'a dit : 'J'ai une faveur à vous demander. Après-demain, quand vous verrez les joueurs, dites-leur qu'ils ont fait rêver un petit Français comme moi'. C'est pour ça que je voulais vous l'emmener, parce que je voulais que vous vous rendiez compte de ce que vous faites". France championne du monde : Un militaire blessé au Mali invité dans les vestiaires des Bleus (vidéo)par Non Stop Zapping"Il y a quelques mois, il était donné pour mort au Mali, parce qu'il se bat pour le pays (...) On l'a sauvé", a également expliqué Emmanuel Macron en présentant le militaire aux joueurs. "Il a perdu une jambe, un bras, il a été abîmé de partout. J'ai fait sa connaissance au mois de juin, on ne voit qu'une chose, c'est son sourire, comme vous pouvez le voir ce soir".Le caporal-chef, visiblement ému et impressionné, a ensuite reçu une accolade de Didier Deschamps sous les applaudissements des personnes présentes dans le vestiaire. L'armée de terre a également remercié Emmanuel Macron de cette initiative et pour "avoir porté haut couleurs en arborant lors du match le bracelet de soutien aux blessés".
Alors qu'elle sautait à la corde ce lundi, une enfant a été renversée par une moto-cross pilotée par un adolescent sur une place de Villeneuve-Saint-Georges, raconte Le Parisien. Violemment projetée, elle a dû être hospitalisée à Paris.
Le terrible accident a eu lieu le 8 avril vers 18 heures sur la place Jules-Vallès du quartier des HBM à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Une fillette de 7 ans jouait à la corde à sauter sous les yeux de son père et d'un oncle assis sur un banc. Soudain, une petite moto-cross a traversé la place à vive allure et a percuté l'enfant, la projetant dix mètres plus loin, raconte mardi Le Parisien.La victime a été gravement blessée au visage. Des traces de sang et des morceaux de dents sur le sol illustrent la violence du choc. Elle a été transférée aux urgences pour enfants de l'hôpital Necker, situé dans le XVe arrondissement de Paris. "Son pronostic vital n'est pas engagé pour le moment, a précisé une source policière au Parisien. Au niveau neurologique, il est difficile de se prononcer pour l'heure". Le commissariat de Villeneuve-Saint-Georges a été saisi de l'enquête. Le pilote de la moto, âgé de 16 ans, roulait sans casque. Il a été rapidement identifié et interpellé.Après l'accident, plus aucun enfant, tous choqués selon une mère, ne jouait sur la place. Le père de la fillette percutée a dénoncé au journal "les rodéos sans casque très fréquents". "Cet accident est la preuve de ce qui arrive tous les jours, s'indigne-t-il. Les motos traversent la place pour éviter le sens interdit". "On avait peur d'un accident depuis longtemps", a rajouté une mère de famille."Il y a des motos, des quads, des cross, même des livreurs de pizza qui roulent à vive allure en présence d'enfants. Quand on le dit aux jeunes, on se fait insulter", regrette amèrement une habitante des HBM. Sa fille de 7 ans est une copine de la victime. Elle affirme qu'elle ne la laissera plus "jouer sur la place".
Le pilote a réalisé à 2.200 mètres d'altitude un "appui patin", le nez de l'appareil pratiquement dans la neige.
Le sauvetage a été réalisé le 2 janvier dans le col d'Anterne (Haute-Savoie). Un hélicoptère du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix est intervenu pour secourir un groupe de skieurs dont l'un était blessé au genou. Incapable de poser son appareil sur ce terrain escarpé à 2.200 mètres d'altitude, le pilote a effectué une manoeuvre spectaculaire appelée l'appui patin, le nez collé à la pente, au ras de la neige et la partie avant des patins prenant appui sur le manteau neigeux. "On a une météo en montagne qui est extrêmement changeante. La nébulosité qui est présente sur le col et qui est en train de redescendre va nous interdire quelques minutes plus tard toute intervention, explique à France 2 le pilote Jean-François Martin. Le choix est fait par l'équipe de faire un 'appui patin', de manière à être le plus véloce possible". Le lieutenant assure que cette manoeuvre est fréquente en haute montagne. "C'est quelque chose qui se pratique très régulièrement, pas de façon aussi spectaculaire peut-être". Grâce à cette manoeuvre, les sauveteurs ont pu sortir de l'appareil pour secourir le groupe de randonneurs. Le skieur blessé à été hélitreuillé et ramené vers la station. L'un des randonneurs a filmé l'opération et publié les images sur sa page Facebook, précise Le Parisien.
Trois ans de prison, dont 18 mois ferme, ont été requis à l'encontre de Régis Peyrard pour agressions sexuelles sur mineur.
Ils étaient trois, portant des silhouettes blanches d'enfants, et victimes d'agressions sexuelles de la part de l'ex-prêtre Régis Peyrard. Dimanche matin, ils ont pris la parole avant la messe à la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne, avec l'accord du recteur, rapporte dimanche 25 novembre Le Progrès."Je veux qu'on nous voit au cœur de l'Église catholique, que les fidèles puissent entendre notre combat", a expliqué au Progrès Georges, l'une des victimes de cet ex-prêtre dont le procès a eu lieu mardi dernier.Dimanche, le recteur de la cathédrale a invité Georges à s'exprimer devant les fidèles, dans un "esprit de compréhension pour les souffrances vécues", alors que "pendant des années, des dossiers (de pédophilie dans l'Église) sont restés sous le coude"."C'est comme un droit de réponse à l'institution, a alors déclaré le désormais quinquagénaire. Nous avons été entendus par la justice des hommes. Un jour, Monsieur Peyrard devra aussi affronter le jugement de Dieu. Je ne redirais pas ce que j'ai dit à la barre. Les enfants, ici présents, ne peuvent les entendre, mais, à vous les parents de faire attention à ces mains qui détruisent." Durant la messe, l'un des prêtres a ensuite appelé à "prier pour les victimes des perversions". "Les hommes d'Église donnent parfois la fâcheuse impression de tourner autour du pot, de pratiquer la langue de bois, a également déclaré le recteur de la cathédrale. Jésus, lui, nous dit que la vérité finit toujours par éclater."Au terme de l'audience correctionnelle mardi, une peine de trois ans de prison, dont la moitié avec sursis, à été requise contre Régis Peyrard, âgé de 85 ans. Le jugement a été mis en délibéré au 21 décembre.
Le quartier d'affaires de la capitale a été bouclé ce mardi matin. Un homme armé aurait été vu sur le parvis de La Défense. Mais la police n'a retrouvé personne.
Après investigations dans le quartier d'affaires de La Défense, aux portes de Paris, "aucun individu suspect n'a été repéré par les forces de l'ordre", a indiqué la préfecture de police sur Twitter peu avant 13 heures mardi 30 juin. La préfecture de police de Paris avait demandé aux travailleurs et aux visiteurs de rester confinés dans les bâtiments. Les écoles et collèges des communes limitrophes de Courbevoie, Nanterre et Puteaux avaient également été confinées.Les policiers avaient fait évacuer le centre commercial Westfield Les 4 Temps. Les personnes présentes ce matin ont été obligées de lever les mains en l'air et étaient fouillées. Les forces de l'ordre ont inspecté également les voyageurs de la ligne L, qui passe par le quartier de La Défense, quand ils descendent à Puteaux (Hauts-de-Seine).La police et le Raid ont mené une opération de levée de doute durant deux heures environ. Peu après 10 heures, un homme avait appelé le 17 pour signaler la présence d'un individu armé, aux abords du centre commercial, confirmant ce que rapportaient plusieurs témoins. L'homme n'a pas été retrouvé. Le Figaro évoquait une individu avec une kalachnikov.La gare de La Défense a été rouverte vers 13 heures. Elle avait été fermée à la demande de la préfecture de police. La ligne 1 du métro avait pour terminus Porte Maillot tandis que la station La Défense n'était plus desservie par le RER A, le tramway et les lignes L et U du Transilien.
Le leader de La France insoumise critique notamment la notion de "privilège blanc".
Ceux qui en parlent "n'ont jamais vu un blanc pauvre", affirme Jean-Luc Mélenchon, qui revenait sur cette expression invitée dans le débat français dans les manifestations contre les discriminations de la police, à la faveur de l'onde de choc mondiale après la mort aux Etats-Unis de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc."Il faut aimer la France sans exclusive, ce n'est pas la couleur qui va séparer les Français", a plaidé Jean-Luc Mélenchon dans une émission de son nouveau média en ligne, L'Insoumission. "Les trois ou quatre gens qui pensent (l'existence d'un privilège blanc) n'ont jamais vu un blanc pauvre", a-t-il cinglé."A l'époque de la guerre d'Algérie, c'était 'Les blancs tous des colons', pourtant les miens n'ont jamais colonisé, étaient des pauvres, étaient maltraités, certes moins que les autres", a raconté le natif de Tanger. "Mais c'est vrai qu'à chaque fois que l'eurodéputé LFI Younous Omarjee passe dans cette gare, il est contrôlé parce qu'il est noir", a dénoncé Jean-Luc Mélenchon."Ceux qui construisent ce 'privilège', c'est ceux qui créent cette situation en ne contrôlant que le députée européen noir et pas les autres", a-t-il ajouté. Il a confié être "contre les communautés, non pas au sens d'amitiés, mais que des droits s'appliqueraient exclusivement à l'intérieur de celles-ci et pas ailleurs dans le pays". Mais en France selon lui, "le seul séparatisme c'est celui des riches qui vivent entre eux dans leur ghetto".
La queue d'un avion Air France a été heurtée par un appareil de la compagnie Delta Air Lines, mercredi 31 octobre. Une enquête a été ouverte par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), rapporte Le Parisien.
L'incident est survenu aux environs de 10 heures, mercredi. Un avion de Delta Air Lines a percuté l'arrière d'un Airbus de la compagnie Air France avec son aile, sur le tarmac de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Le vol d'Air France était à l'arrêt sur le chemin pour aller sur la piste de décollage lorsque l'appareil de Delta est passé derrière lui. C'est alors que l'aile de ce dernier a percuté la queue de l'Airbus. Aucun blessé n'est à déplorer mais le vol d'Air France en direction de Saint-Martin a dû être annulé, l'avion devant subir des vérifications techniques. Une enquête a été ouverte par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA). Air France indique que ses passagers ont été programmés sur un vol le lendemain pour Saint-Martin.
Vingt ans après "Le Dîner de cons", Paris Première veut rendre hommage aux cons. La chaîne a lancé un avis de recherche pour un documentaire.
"Vous vous sentez parfois con, on vous le dit souvent. Petit, gros, grand, brave, sale, etc. Cherche cons à interviewer pour un documentaire diffusé sur Paris Première". C'est la discrète petite annonce publiée mercredi en page 15 du Parisien par la chaîne payante du groupe M6.Ce casting inédit a intrigué par la presse spécialisée dans les médias et a été notamment partagé sur Twitter par Bruno Dondero, professeur de droit à la Sorbonne : A Puremedias.com, Paris Première a confirmé travailler sur un documentaire humoristique autour des cons. Il sera diffusé pour fêter les vingt ans de la sortie au cinéma du film "Le Dîner de cons", réalisé par Francis Veber d'après une pièce de théâtre, et dont le con était interprété par Jacques Villeret. Ce documentaire au "ton léger", dixit paris Première, évoquera la place du con dans la culture.En 1998, "Le Dîner de cons" avait enregistré près de 10 millions d'entrées, devenant le 14e meilleur film français de l'histoire, et remporté trois Césars, dont celui du meilleur acteur pour Jacques Villeret. Pour lui succéder, l'annonce précise que le tournage se fera à Paris et sera non rémunéré.
Le musée du Louvre a tweeté un photomontage de la célèbre Mona Lisa de Léonard de Vinci arborant le nouveau maillot des Bleus, avec deux étoiles.
Les Français fous de joie dans les rues, Emmanuel Macron exultant en tribune et dans les vestiaires de l'équipe de France... Dimanche 15 juillet, les Bleus ont remporté la deuxième Coupe du monde de football de leur histoire en battant la Croatie 4 à 2. Une victoire largement célébrée à travers le pays, jusque dans les musées!Après le sacre de l'équipe de France à Moscou, le musée du Louvre a en effet posté sur son compte Twitter un photomontage de La Joconde de Léonard de Vinci, sans doute l'œuvre la plus célèbre du musée, portant le nouveau maillot des Bleus, dévoilé par Nike un peu plus tôt, affichant les deux étoiles de la victoire. Un post aimé plus de 27.000 fois lundi après-midi 16 juillet. Mondial 2018 : 5 tweets par seconde #FRACROpar euronews (en français)Néanmoins, tout le monde n'a pas apprécié le clin d'œil, certains Twittos italiens rappelant que l'artiste était Italien, et non pas Français. "Per informazione la Gioconda è stata venduta da Leonardo da Vinci al re Francesco I", a tenu à préciser le musée du Louvre. Autrement dit, "pour information, la Joconde a été vendue par Léonard de Vinci au roi Français Ier".
Selon la préfecture de police l'épisode s'est déroulé lors d'une opération visant à arrêter "en flagrant délit des auteurs d'un enlèvement-séquestration".
Il avait été interpellé par erreur et s'était vu mettre un sac en tissu sur la tête, en mars à Paris. Un mineur de 15 ans a porté plainte pour violences et une enquête judiciaire est en cours, a-t-on appris mercredi 8 maide sources concordantes.Cette affaire a été révélée mercredi par Mediapart qui publie une vidéo de cette interpellation, le 9 mars dans le XXe arrondissement de la capitale. Sur les images, l'adolescent apparaît la tête recouverte d'un sac blanc, menotté et maintenu contre le mur dans la rue par des policiers en civil. Ce soir-là, l'adolescent "est accosté par un inconnu qui lui propose un billet de 50 euros en échange d'un sac à récupérer auprès d'un autre individu. Effrayé, le lycéen refuse cette proposition" et entre dans un fast-food où il rejoint des amis, selon le récit de Mediapart, confirmé à l'AFP par l'avocat du garçon, Me Alexandre-M. Braun.C'est alors que deux hommes "le contraignent à les suivre", "sans décliner leur identité", l'insultent, le frappent au visage et lui recouvrent la tête d'un sac en tissu, a rapporté l'adolescent au site d'information. Selon la préfecture de police citée par Mediapart, cet épisode s'est déroulé lors d'une opération visant à arrêter "en flagrant délit des auteurs d'un enlèvement-séquestration, suivi d'une tentative d'extorsion de fonds". Le jeune homme, mis hors de cause, a été relâché le soir-même. Il a ensuite porté plainte contre les policiers. Une enquête a été ouverte le 26 mars pour "violences par personne dépositaire de l'autorité publique" et confiée à l'IGPN (Inspection générale de la police nationale), a confirmé mercredi le parquet de Paris."Ce dossier soulève une question importante: combien d'affaires similaires ne sont jamais révélées, faute d'avoir eu la chance d'être filmées ?", a commenté Me Braun auprès de l'AFP. "Mon client n'est pas dans une démarche vindicative, mais il a besoin que justice soit rendue", a ajouté l'avocat. "J'ai écrit à l'IGPN et au parquet pour leur dire que je tenais la vidéo à leur disposition, sans obtenir de réponse".
Aloïs Gury est éleveur de volaille de Bresse. Il fournit les plus grandes tables, dont l'Élysée, mais ne touche que 700 euros par mois.
Dans une vidéo postée sur Facebook, il interpelle Emmanuel Macron sur sa situation."Monsieur Macron, vous ne méritez pas de manger mes volailles. Franchement je suis dégouté". C'est par ces mots qu'Aloïs Gury interpelle le chef de l'État. Et d'ajouter en larmes : "C'est ma mère qui me fait 50 euros de courses tous les mardis parce que je n'ai pas les moyens. Oh, ma mère a 70 piges". Aloïs Gury explique s'être installé il y a trois ans et ne pas s'en sortir. "La volaille de Bresse, c'est la meilleure volaille du monde, mais faites quelque chose" s'insurge l'agriculteur.
Nicolas Sarkozy commencerait-il à avoir peur du ministre de l'Économie ? Le président des Républicains ne verrait pas l'éclosion d'Emmanuel Macron d'un très bon œil. C'est en tout cas ce qui ressort d'un article du Point.
La journaliste Anna Cabana rapporte des propos pas très flatteurs à son encontre : « Voilà un homme qui était dans le bureau de Hollande quand il a décidé 50 milliards d'euros d'impôts nouveaux, qui applique ses décisions en tant que ministre et qui, quatre ans après l'élection de Hollande, vient de dire : « je ne suis pas de gauche, pas de droite » , aurait ironisé celui qui précise avec humour ne pas «fréquenter les banquiers ». En politique, il y a les idées, mais aussi la personnalité. Et là encore, celui qui n'a pas hésité à médiatiser avant de le regretter le couple qu'il forme avec Brigitte Macron, est loin d'être la tasse de thé de l'ancien président de la République : « Il est cynique. Un peu homme, un peu femme, c'est la mode du moment. Androgyne. Ce qui vous plait chez Macron, c'est que vous aimez toujours ceux qui ne vous obligent pas à choisir » , analyse Nicolas Sarkozy. Officiellement, les deux hommes ne sont pas encore en campagne, mais les attaques personnelles, elles, ont bien débuté.
L'onde de choc provoquée par la mort de George Floyd aux Etats-Unis a continué de se propager samedi en France où plus de 23.000 manifestants, selon le ministère de l'Intérieur, ont dénoncé les violences policières et réclamé "justice pour tous".
Surveillés de près par les autorités, les rassemblements antiracistes organisés dans plusieurs villes de France ont rendu hommage à cet Afro-américain mort aux mains de la police, et fustigé le "racisme" et "l'impunité" qui règneraient chez les forces de l'ordre en France. A Paris, 5.500 personnes, selon le ministère de l'Intérieur, ont bravé les interdictions préfectorales liées au Covid-19 pour se rassembler place de la Concorde, près de l'ambassade américaine, et, plus tard, sur le Champ-de-Mars, au pied de la tour Eiffel."Les propos racistes toute ma vie j'en ai eu", a confié Nadine, 46 ans, cadre dans les assurances. "C'est notre vie, être française noire en France, c'est pas facile".A Bordeaux, au moins 2.500 personnes ont défilé derrière des banderoles dénonçant une "police raciste", avant d'observer, agenouillés et pour certains le poing levé, une longue minute de silence. Un second rassemblement a réuni quelques centaines de personnes qui ont écouté les noms de victimes de violences policières."Je ne veux pas que ma fille grandisse dans une société où les vies humaines n'ont pas toutes la même valeur", a expliqué Caroline Fache, Franco-américaine. A Lyon, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dans le centre-ville tandis qu'à Nice 2.500 personnes se sont agenouillées au pied d'une statue d'Apollon, en mémoire de George Floyd."La France se noie dans son racisme. Nous dénonçons les violences policières et le déni de silence des institutions", a assuré à Lyon Arkya Sedime, membre du collectif des Afro-descendants.A Rennes, les participants ont fait corps autour d'Awa Gueye, la sœur de Babacar Gueye, tué par balles lors d'une intervention de police à Rennes en 2015."Il y a 34 ans, j'étais étudiante et je manifestais déjà pour dénoncer la mort de Malik Oussekine. Rien n'a changé", a assuré Nathalie Aubré-Connan.A Marseille, plus de 3.000 personnes, selon la police, se sont élancées du Vieux-Port en soirée. "Il n'y a plus de présomption d'innocence. On qualifie les gens à l'avance sur leur physique", a commenté Ouiam el-Hamdani, étudiante en droit. A ses côtés, Cléo qui a vécu en Martinique regrette qu'en métropole des amis noirs lui demandent le soir de les raccompagner "par peur d'être arrêtés par la police".Des rassemblements plus modestes se sont tenus à Nancy, Béziers ou Limoges et des actions avaient déjà eu lieu la veille à Strasbourg et Clermont-Ferrand.La quasi-totalité d'entre eux se sont déroulés dans le calme même si des incidents ont éclaté en fin de manifestation à Metz quand le procureur a été légèrement blessé par le jet d'un caillou.-- "Fracture" dans la société --Objets de polémiques récurrentes ces dernières années, les accusations de violences policières couplées à celles de racisme avaient déjà trouvé un nouvel écho mardi soir à Paris.Au moins 20.000 personnes avaient alors répondu à l'appel de la famille d'Adama Traoré, mort en 2016 après son interpellation dans le Val-d'Oise, scellant une mobilisation inédite. Mis sous pression, le gouvernement a réfuté l'existence de tout "racisme structurel" au sein des forces de l'ordre mais a fini par admettre l'existence d'un "certain malaise".En première ligne, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a promis d'être "intransigeant" face à tout signe tangible de racisme chez les forces de l'ordre.Vendredi, il a saisi la justice après la révélation de l'existence d'un groupe privé sur Facebook réservé aux forces de l'ordre et où sont échangés des messages racistes. Le parquet de Paris a ouvert une enquête.A droite, ce climat électrique fait craindre une aggravation de la "fracture" et la montée d'une "haine anti-flics", selon le président du groupe LR à l'Assemblée, Damien Abad. Jean-Luc Mélenchon, leader des Insoumis, a lui pointé du doigt l'exécutif. "La racine de tout ça, c'est un pouvoir politique qui est dans la main des syndicats de police qui font ce qu'ils veulent", a-t-il affirmé.Déplorant un "silence massif", SOS Racisme a, elle, demandé au gouvernement "d'ouvrir - enfin - le chantier de la lutte contre le racisme au sein des forces de l'ordre".
Une mère et et ses deux filles sont mortes mercredi 6 février en Isère. Une branche est tombée sur leur véhicule.
Seul le conducteur, le père de famille, s'en est sorti. Une mère de famille et ses deux filles de 12 et 16 ans ont été tuées mercredi 6 mars dans la soirée dans leur véhicule à Chantesse (Isère) par la chute d'une grosse branche. Le drame est probablement dû aux vents forts qui soufflaient sur le département placé mercredi en vigilance orange par Météo France. Quatre personnes se trouvaient dans le monospace accidenté, les trois victimes, dont la mère âgée de 41 ans, ainsi que le père âgé de 44 ans. Le père de famille est sorti seul, indemne, de la voiture après l'accident intervenu peu avant 20h30 sur la RD1092, ont précisé les pompiers à l'AFP. À l'arrivée des secours, la mère et ses deux filles étaient en arrêt cardio-respiratoire et n'ont pu être ranimées. Une enquête de la gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame.
Les enquêteurs auraient découvert le capuchon d'une bombe aérosol à proximité du corps d'Alexia Daval, dont le corps brûlé avait été retrouvé le 20 octobre 2017 dans une forêt de Haute-Saône. Or, l'objet pourrait correspondre à une bombe de mousse de polyuréthane trouvée au domicile de son mari, Jonathann Daval, soupçonné du meurtre de la jeune femme.
Ce produit très inflammable aurait pu être utilisé pour attiser le feu. S'il a avoué avoir tué son épouse au cours d'une dispute, avant de se rétracter, le suspect a toujours nié avoir brûlé son corps. Les éléments dévoilés par Le Parisien lundi 22 octobre mettent à mal la défense de Jonathann Daval, mis en examen en janvier pour "meurtre sur conjoint". Il avait avoué avoir accidentellement tué son épouse au cours d'une dispute à leur domicile de Gray-la-Ville (Haute-Saône) le soir de sa disparition, samedi 28 octobre 2017. Puis, en juillet, il s'est rétracté pour accabler sa belle-famille, qu'il accuse d'avoir mis en scène la disparition d'Alexia, qui aurait été tuée par son beau-frère Grégory Gay le fameux samedi soir. Selon le quotidien, qui affirme citer une expertise remise au juge d'instruction en septembre, les enquêteurs s'intéressent à une bombe aérosol de mousse de polyuréthane, un isolant très inflammable, et à son capuchon, retrouvés à deux endroits différents. La bombe aérosol, entamée, a été saisie lors d'une perquisition au domicile de l'informaticien de 34 ans. Un capuchon "en tout point similaire à celui manquant sur la bombe" a été découvert près du corps calciné d'Alexia, dans la forêt de Velet-Esmoulins, à quelques kilomètres de la maison du couple. Selon le rapport d'un expert mandaté par le juge d'instruction en charge de l'enquête, "le bouchon peut parfaitement correspondre à celui de la bombe".La quantité de bombe manquante correspond aux brûlures d'AlexiaL'expert juge "possible" qu'une bombe de polyuréthane ait été utilisée "pour tenter de faire brûler le corps" d'Alexia Daval, et peut-être par son époux. "Si le feu n'avait été alimenté que par les vêtements que portait la victime, les brûlures auraient été beaucoup plus homogènes", écrit le rapport cité par Le Parisien. En outre, la quantité de produit manquante dans la bombe (155 grammes) "permet de couvrir les zones de brûlures décrites par les médecins légistes", précise le rapport. L'expert se refuse toutefois à toute conclusion formelle, car "la thèse d'une mise à feu à l'aide de polyuréthane n'est pas vérifiable techniquement", ce produit disparaissant à la combustion. "Sa responsabilité me paraît évidente""Je suis étonné que l'on soit encore surpris quand on découvre des éléments contre Jonathann Daval. Sa responsabilité me paraît évidente", a réagi l'avocat de la sœur et du beau-frère d'Alexia, Me Gilles-Jean Portejoie, lundi auprès de l'AFP. De son côté, l'avocat de Jonathann Daval, Me Randall Schwerdorffer, n'a pas souhaité faire de déclaration "dans l'immédiat".Après la découverte du corps de l'employée de banque de 29 ans, Jonathann Daval s'était présenté en veuf éploré, avant que des éléments matériels ne conduisent les enquêteurs à en faire le principal suspect.
L'avant-projet de loi d'orientation des mobilités prévoit l'instauration de péages urbains pour les agglomérations de plus de 100.000 habitants.
Bientôt des péages à l'entrée des grandes villes ? La mesure figure en tout cas dans l'avant-projet de loi d'orientation des mobilités (LOM) qui devrait passer devant le Conseil des ministres au début du mois de novembre. Le texte dévoilé mercredi 17 octobre par le site d'information Contexte, et repéré par Les Echos, prévoit de laisser la possibilité aux villes de plus de 100.000 habitants de mettre en place un "tarif de congestion" qui permettrait de "limiter la circulation automobile et lutter contre la pollution et les nuisances environnementales". La ministre des Transports Élisabeth Borne avait déjà évoqué cette possibilité de voir apparaître ces péages urbains, déjà instaurés à Londres ou encore Milan. Bientôt des péages urbains ? - 17/01/2018par CNEWSCet avant-projet fixe un plafond de 2,5 euros pour les véhicules légers dans les villes de plus de 100 000 habitants. Le plafond peut-être multiplié par deux dans les agglomérations de plus de 500.000 habitants comme Paris, Lyon et Marseille. Pour les poids-lourds, le tarif augmente.La gratuité pour certainsLe texte prévoit la possibilité d'instaurer des tarifs réduits ou même la gratuité pour les usagers qui vivent ou travaillent dans les zones soumises à péage. La gratuité est assurée pour les véhicules "d'intérêt général" comment les ambulances et ceux assurant "un service public de transport", citent Les Échos. La mesure est déjà applicable depuis le Grenelle de l'environnement en 2007. Mais, trop difficile à encadrer, aucune ville n'y a jamais eu recours. Le gouvernement souhaite rendre "opérationnel" ce dispositif. L'instauration ou non des péages urbains relèvera de la décision des collectivités locales qui définiront les zones soumises à péage et les tarifs. Les recettes des péages seraient touchées par l'autorité organisatrice de la mobilité au sein de ces collectivités notent Les Échos. Interrogé jeudi matin sur l'instauration de ces péages urbains, François de Rugy a répété sur BFMTV que la décision reviendrait in fine aux élus locaux. Le quotidien économie prévoit d'ores et déjà un débat musclé. La mesure pourrait en effet être impopulaire auprès des automobilistes et de certains élus qui dénoncent "un effet de ségrégation sociale".
L'espèce est menacée d'extinction en France mais les éleveurs s'opposent au retour du plantigrade.
De "nouveaux lâchers" d'ours sont "indispensables" afin d'assurer "à long terme la viabilité" de la population, "encore trop petite", de ces plantigrades dans le massif pyrénéen, a assuré mercredi l'association Ferus, en charge de la protection et de la conservation des grands prédateurs. "La bonne nouvelle de l'année 2018 est sans conteste le lâcher de deux ourses dans le Béarn en octobre. Un moment historique ! MAIS... Un long chemin reste à faire", indique Férus dans un communiqué.Deux ourses, Claverina et Sorita, qui pourraient donner naissance à des petits en 2019, ont été lâchées en octobre dans les Pyrénées-Atlantiques afin de sauvegarder l'espèce menacée d'extinction en France mais les éleveurs locaux sont opposés à leur présence. 448 dossiers de dommages pour 2018Pour l'association, "la sécurité totale des ourses n'est pas assurée à cause d'une minorité d'anti-ours toujours violente". Selon les bergers anti-ours, leur présence n'est pas compatible avec l'élevage. L'animal, qui se nourrit à 70% de végétaux, peut s'attaquer à des brebis ou provoquer la chute de dizaines d'entre elles d'un escarpement si elles sont effrayées. D'autres bergers militent, eux, pour une cohabitation avec l'animal.En Ariège, où les opposants à la présence de l'ours dans les Pyrénées sont particulièrement virulents, le nombre de demandes d'indemnisation pour des dommages liés aux plantigrades a pratiquement doublé (+70%) en 2018 avec 448 dossiers dommages effectués, dont 428 ont fait l'objet d'une indemnisation, selon la préfecture.Plainte contre l'État françaisConcernant le loup, "ça reste sombre", selon Férus. "Les pouvoirs publics ne jurent toujours que par les tirs : 51 loups (espèce protégée) peuvent être tués en 2018. À cette heure, déjà 45 animaux sont tombés sous les balles. Pourquoi ? Pour rien", assure l'association."La prédation due aux loups ne baisse pas car seuls les moyens de protection des troupeaux fonctionnent, à court, moyen et long terme. Et les loups sont maintenant effarouchés dans les zones centrales de parcs nationaux (comme dans le cas du Mercantour)!"."Nous devons plus que jamais rester vigilants face à ceux qui demandent carrément que les loups soient tués dans ces maigres espaces pourtant destinés à la faune sauvage avant tout", conclut-elle. Férus a annoncé mi-décembre avoir porté plainte auprès de la Commission européenne contre l'État français, estimant qu'il ne respecte pas ses obligations de protection du loup. Espèce protégée, le loup, disparu en France dans les années 1930, est revenu par l'Italie à partir de 1992.
Des rafales allant jusqu'à 117 km/h ont été relevées dans la capitale.
Un automobiliste a été tué par la chute d'un arbre sur sa voiture, jeudi 27 février à Paris, rapportent les pompiers de Paris. Des vents violents ont balayé la capitale, où les parcs et jardins ont été fermés. Les pompiers sont intervenus aux alentours de 14H00 pour un arbre tombé sur une voiture avec un homme à son bord. "L'homme était en arrêt cardio-respiratoire. Après son extraction par les pompiers, il a été déclaré mort par le Samu", ont précisé les pompiers de Paris, confirmant une information de BFMTV. La circulation était totalement fermée jeudi après-midi sur le quai Branly, dans l'ouest de la capitale, ont-ils ajouté. L'entrée principale du musée dédié aux arts et civilisations d'Afrique, ainsi que le jardin étaient fermés et une inspection de la palissade de verre située côté quai était actuellement en cours, a précisé l'institution à l'AFP. Par ailleurs, un balcon s'est effondré à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, faisant 5 blessés, dont un grave, rapporte LCI. Les pompiers de Paris recevaient de nombreux appels depuis le début d'après-midi jeudi, notamment pour "des chutes de cheminées ou des risques de chutes de matériaux sur des immeubles", provoqués par un épisode de vent fort."Les pompiers de Paris sont pleinement mobilisés face à l'épisode de vents forts qui sévit sur la région parisienne et reçoivent un grand nombre d'appels. Ne solliciter les secours qu'en cas d'urgence", ont-ils diffusé sur Twitter avec le hashtag #Intemperies. Des rafales de vent à 117 km/h ont été enregistrées au parc Montsouris, dans le XIVe arrondissement, tandis que 127 km/h étaient relevés au sommet de la Tour Eiffel. Ces chiffres sont les plus élevés depuis la tempête Xynthia (122 km/h au sol, le 28 février 2010).
Plusieurs membres d'une même famille feraient partie des personnes arrêtées.
L'affaire avait laissé les gendarmes circonspects. Et elle pourrait être en passe d'être résolue, puisque huit personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le meurtre mystérieux d'une infirmière et de son patient, en octobre, près de Montargis, dans le Loiret, a-t-on appris mercredi 4 décembre auprès du procureur de la République d'Orléans, Nicolas Bessone. Sur commission rogatoire des deux juges d'instruction chargés du dossier, les gendarmes de la section de recherches d'Orléans ont procédé mercredi matin à huit interpellations, a précisé à l'AFP M. Bessone. D'après La Parisien, plusieurs membres d'une même famille font partie des suspects arrêtés.L'information judiciaire avait été ouverte "des chefs de meurtres aggravés par la circonstance de concomitance des crimes et d'atteinte à l'intégrité physique d'un cadavre". Cette dernière qualification a été retenue en raison de l'amputation post-mortem des deux mains du patient, retrouvé mort à son domicile.Une infirmière libérale de 42 ans, mère de deux enfants, avait été retrouvée morte le 21 octobre, dans un champ en bordure de route à Pannes près de Montargis (Loiret), les mains liées par un câble téléphonique. Elle avait été frappée avec une arme blanche au thorax et au cou.Le corps du patient, un homme de 84 ans à qui l'infirmière avait l'habitude de prodiguer des soins tôt le matin, avait été retrouvé le même jour à son domicile de Châlette-sur-Loing, à environ deux kilomètres de l'endroit où le corps de la femme avait été retrouvé.
VIDÉO. Stéphane Bern a annoncé, ce jeudi 29 mars sur RTL, que 250 "chefs-d'œuvre en péril" avaient été pré-sélectionnés parmi les 2.100 propositions faites par les Français sur le site participatif du ministère de la Culture.
Le coût des réparations sera financé par un nouveau jeu de grattage et un tirage spécial du Loto.La liste, dont l'hebdomadaire Le Point a obtenu l'exclusivité, "n'est pas définitive" et seuls "les dossiers les plus urgents" ont été pré-sélectionnés, a précisé Stéphane Bern. En septembre 2017, l'animateur avait été chargé par Emmanuel Macron d'une "mission d'identification et de sauvegarde du patrimoine". "Le comité de sélection se réunit mardi (3 avril). Il va affiner la base de sélection qui vient du choix des Français", a rappelé l'animateur. "C'est allé très vite. On va devoir regarder si les propriétaires sont 'défaillants' ou pas. Si ils le sont, on sera obligé de les écarter" car "on ne peut pas les contraindre sauf si l'État décide de financer les travaux à sa place mais ça c'est une autre procédure"."Il y a des choses très diverses, il n'y a pas que des châteaux"Pour financer ces travaux, un jeu de grattage spécial va être éditer. Il concerna "plus spécifiquement 14 monuments", qui seront sélectionnés par un comité et figureront en photo sur les tickets. La part habituellement taxée par l'État sera reversée à la Fondation du patrimoine, qui accompagne les projets de restauration. Il viendra en complément d'un tirage spécial du loto la veille des Journées européennes du Patrimoine, dont les recettes fiscales - estimées par le gouvernement entre 15 et 20 millions d'euros - seront affectées à un fonds spécifique baptisé "Patrimoine en péril". Le nouveau fonds pourra financer des réhabilitations tant de sites recensés par Stéphane Bern que de sites confiés au Centre des Monuments nationaux. "J'aime bien le patrimoine lié à l'eau", a noté l'animateur. Dans cette liste figure "le Vieux pont de Lavoûte-sur-Loire (Haute-Loire). Il y a des lavoirs, des moulins, des fontaines, des puits, a des jardins, du patrimoine du XXe siècle comme le théâtre de Bar-le-duc (Meuse), les maisons de (la cantatrice française) Pauline Viardot (à Bougival dans les Yvelines) ou de (l'écrivain) Pierre Loti à Rochefort (Charente-Maritime) Il y a des choses très diverses, il n'y a pas que des châteaux ou du patrimoine religieux", même si ce dernier "est véritablement en danger"."On restaure parce qu'on n'a pas entretenu en temps et en heure"Selon Stéphane Bern, il y a urgence à sauver le patrimoine français, notamment dans les villages. Si des milliers de bâtiments sont dans un tel état, c'est parce que "la ligne budgétaire d'entretien est souvent utilisée pour autre chose" analyse-t-il. Ainsi, "on restaure car on n'a pas entretenu en temps et en heure". Selon la ministre de la Culture Françoise Nyssen, "un quart des monuments protégés sont jugés en mauvais état et 5%, soit environ 2.000 monuments, sont considérés en état de péril". Stéphane Bern avait également annoncé son "ambition" de "faire un programme court tous les jours juste avant le journal de 20 heures" sur France 2, "pour expliquer un projet, chaque jour un monument en danger. Il y aurait un sponsor, un acteur économique qui soutiendrait cette émission".
Un policier de New York a été interpellé et inculpé jeudi pour avoir pratiqué une prise d'étranglement lors d'une arrestation, une pratique rendue récemment illégale dans l'Etat de New York, après l'émotion causée par la mort de George Floyd.
Inculpé d'étranglement et de tentative d'étranglement aggravée, David Afanador risque jusqu'à sept ans de prison, a précisé le bureau de la procureure du Queens, Melinda Katz, dans un communiqué.L'arrestation, survenue dimanche, a été filmée par un passant avec son smartphone, avant que la police ne publie les images tournées par les mini-caméras dont sont équipés les policiers.On y voit trois individus, visiblement en état d'ébriété, s'en prendre verbalement aux policiers. Au bout de plusieurs minutes, l'un d'entre eux semble se saisir d'une canette logée dans une poubelle.Quatre officiers se jettent alors sur lui et David Afanador pratique alors une prise d'étranglement durant plus de dix secondes. Il semble que l'homme, qui est noir, perde alors brièvement conscience.La prise d'étranglement était déjà interdite par la police de New York, mais le Parlement de l'Etat de New York, puis le conseil municipal, ont tous deux adopté, ces dernières semaines, des textes faisant de cette pratique un délit.Les deux assemblées faisaient écho à l'émotion née de la mort de George Floyd lors de son interpellation par la police de Minneapolis.L'autopsie a montré que c'est la pression exercée par les policiers sur le torse et le cou de George Floyd qui ont provoqué sa mort.En 2014, Eric Garner, un autre homme noir non armé, était mort lors de son interpellation à Staten Island, à New York, lors de laquelle un autre policier avait pratiqué une prise d'étranglement."Même dans les circonstances les plus difficiles, cette pratique est exactement le type de conduite que la police de New York a interdit et dont le Parlement (de New York) a fait un délit", a déclaré la procureure Katz, citée dans le communiqué.Présenté à un juge du Queens, qui lui a signifié formellement son inculpation, David Afanador a été laissé libre.
En pleine polémique sur la hausse des carburants, le gouvernement a été attaqué de toutes parts ces derniers jours. À tel point que, ce dimanche, la secrétaire d'État à l'Écologie, Emmanuelle Wargon, a répondu personnellement sur les réseaux sociaux à une internaute qui dans une vidéo virale avait interpellé Emmanuel Macron, relate le JDD.
La réponse est insolite de la part d'un membre du gouvernement. Ce dimanche sur Twitter, la secrétaire d'État à l'Écologie, Emmanuelle Wargon, a publié une vidéo repérée par le JDD dans laquelle elle répond de manière assez ferme à une internaute qui l'interpelle sur le prix des carburants. "Il n'y a aucun complot du gouvernement contre la voiture. Nous savons très bien que la voiture est un mode de transport indispensable, en particulier dès qu'on sort des villes", dit-elle d'abord, avant de poursuivre : "Notre politique en matière de voiture est très simple : plus de sécurité, moins de pollution, moins de changement climatique".Une intervention face-caméra, sans filtres, qui répond aux interrogations et aux inquiétudes de Jacline Mouraud. Sur Facebook, cette Française avait interpellé Emmanuel Macron le 18 octobre dernier quant à la hausse croissante des prix des carburants. "Ça fait deux ans que j'ai cette voiture, elle a pris 25 euros par plein, c'est énorme. C'est presque plus cher de mettre du carburant que d'aller travailler", pestait-elle.Des mesures compensatoires ?Elle ajoutait : "Quand est-ce que ça va s'arrêter la traque aux conducteurs que vous avez mis en place depuis que vous êtes là ? Ça atteint des sommets. On en a plein les bottes". Dans sa vidéo, Jacline Mouraud soulignait surtout le problème des véhicules diesel, un point sur lequel est revenue la nouvelle entrante au gouvernement. "Nous avons aligné la fiscalité du diesel sur celle de l'essence. Quand on voit le nombre de morts par particules fines en France aujourd'hui - 48.000 - on ne voit vraiment pas pourquoi il y aurait un bonus sur le diesel alors que le diesel pollue plus".En contrepartie, Emmanuelle Wargon promet des mesures pour compenser ces hausses intempestives, comme un chèque énergie qui passera "à 200 euros l'année prochaine" ainsi qu'une prime à la conversion. Plus tôt, le Premier ministre, Édouard Philippe, avait aussi réagi à la polémique en concédant que "c'était compliqué", mais qu'il "n'avait pas le choix".
Alors qu'aucune transmission aux enfants n'avait été observée jusque-là, l'Allemagne a annoncé que quatre élèves d'une école maternelle ont été contaminés par le Covid-19. Leur cas ne suscite pas d'inquiétudes.
"Les symptômes d'un rhume". C'est l'observation qui est faite des premiers cas de coronavirus connus chez des enfants Quatre élèves d'une école maternelle de Heinsberg (Allemagne) sont affectés par le nouveau coronavirus, a annoncé samedi une porte-parole de cette ville de l'ouest du pays. L'état de ces enfants, dont l'âge n'as pas été précisé, ne suscite pas cependant d'inquiétude à ce stade. Ils fréquentent le jardin d'enfants où travaille une femme, elle-même contaminée par son mari, premier cas dépisté dans cette région densément peuplée d'Allemagne. Avec une soixantaine de cas dépistés ces derniers jours, cette ville de Rhénanie du Nord-Westphalie est ainsi devenue en quelques jours le principal foyer de nouveau coronavirus en Allemagne.Dans cette ville proche de la frontière avec les Pays-Bas, un millier de personnes doivent rester chez elles tandis que les écoles et les crèches ont été fermées jusqu'à lundi, ainsi que les administrations. La mesure a été rendue nécessaire après que le premier couple porteur du virus a participé le week-end dernier au carnaval, un événement annuel très populaire.La propagation du nouveau coronavirus s'est poursuivie en Allemagne, avec un premier cas annoncé samedi dans l'ancienne capitale ouest-allemande, Bonn. La propagation du nouveau coronavirus a également conduit à des annulations. Le salon du tourisme de Berlin (ITB), plus grand rendez-vous du secteur qui devait se tenir du 4 au 8 mars, a ainsi été annulé vendredi soir.Le Guide Michelin a annulé samedi la remise des étoiles pur l'Allemagne qui devait se dérouler mardi à Hambourg."Début d'une épidémie"Le ministre de la Santé, Jens Spahn, avait prévenu jeudi que l'Allemagne était "au début d'une épidémie de coronavirus". Depuis jeudi, les voyageurs en provenance de Chine, Corée du Sud, Japon, Iran et Italie doivent donner leurs coordonnées aux autorités sanitaires à leur arrivée afin que celles-ci puissent éventuellement les contacter en cas de nouveaux cas parmi les passagers venus de ces pays très touchés par le virus.
Le bébé pourrait avoir été maltraité par son père. Le syndrome du bébé secoué tue un nourisson sur 5 chaque année en France.
Un père de famille, soupçonné d'avoir provoqué la mort de son enfant de trois mois, victime de lésions multiples évoquant le syndrome du "bébé secoué", a été présenté samedi 7 juillet à un juge en vue de sa mise en examen.Le bébé avait été découvert mort mercredi 4 juillet par la mère au domicile du couple à Angoulême, alors que l'enfant était placé sous la garde du père pendant que sa compagne se rendait à un rendez-vous médical. Les secours avaient été appelés sur place. Des faits passibles de 30 ans de réclusion criminelleL'autopsie du nourrisson, pratiquée jeudi, a mis en évidence des "fractures anciennes et récentes", de "multiples hématomes au niveau de la tête", des "marques de bébé secoué", a précisé le parquet. Les parents ont été placés en garde à vue vendredi matin. A l'issue de la garde à vue, le père, âgé de 33 ans, a été présenté à un juge d'instruction samedi en vue de sa mise en examen pour "violences sur mineur ayant entraîné la mort par ascendant", des faits passibles de 30 ans de réclusion criminelle. La mère, âgé de 22 ans, devait également être présentée à un juge pour "non assistance à personne en danger".Selon la Haute autorité de santé, plusieurs centaines d'enfants, la plupart de moins d'un an, sont victimes chaque année en France de la forme de maltraitance qu'est le "syndrome du bébé secoué", avec une mortalité de 20% en moyenne.
Des lettres d'amour de Tupac adolescent et la couronne emblématique de Biggie seront mises aux enchères le mois prochain lors de la toute première vente de Sotheby's consacrée au hip-hop et à deux de ses stars les plus influentes.
Ces objets seront mis à l'honneur le 15 septembre lors d'une vente qui comprendra plus de 120 lots: vêtements, bijoux et pièces liées au genre né dans le Bronx.La couronne mise aux enchères est celle que The Notorious B.I.G.-- connu pour les classiques "Juicy", Big Poppa" et "Hypnotize" -- portait inclinée sur sa tête lors de sa dernière séance photo en 1997, trois jours seulement avant son assassinat à Los Angeles.L'auteur de la photo, Barron Claiborne, a mis la couronne en plastique, destinée à introniser le rappeur comme "roi de New York", à la vente. Elle devrait partir pour 200.000 à 300.000 dollars."Il ne s'agit pas tant de vendre l'objet que de vendre l'histoire derrière", explique à l'AFP Cassandra Hatton, commissaire à l'origine de la vente aux enchères, qui a vocation à devenir un événement annuel."C'est un objet que nous reconnaissons tous. Vous avez juste à dire +la couronne de Biggie+. Même ma grand-mère, et j'adore ma grand-mère mais elle n'est pas vraiment branchée, même elle savait ce qu'était la couronne de Biggie", rigole-t-elle.Cette vente aux enchères entend retracer l'histoire du hip-hop de sa naissance à la fin des années 70 jusqu'à aujourd'hui, en passant par son âge d'or des années 80-90.- Tupac amoureux -Une collection de 22 lettres d'amour adressées par Tupac Shakur - ancien ami puis rival de Biggie - à sa petite amie Kathy Loy lorsqu'il était adolescent à Baltimore est la deuxième pièce star de ces enchères.Le rappeur, à l'origine des tubes "California," "Changes," "Dear Mama" et "All Eyez On Me", a lui aussi été abattu dans des circonstances toujours non élucidées. Les 42 pages de messages intimes écrits par l'adolescent dressent le portrait d'un Tupac amoureux, soucieux de déclarer sa flamme à son amour de lycée et craignant de la perdre."Je t'aime plus que jamais. Alors pardonne-moi de continuer. Je t'aime, beauté. Est-ce que tu m'aimes encore?", griffonne-t-il d'une main tremblante, signant "de tout mon coeur, Tupac Shakur". "PS: Est-ce que tu m'appelleras ce soir à 23H40? Juste pour voir si je vais bien."Le prix de vente de ces missives pourrait atteindre les 80.000 dollars.Une partie des gains de ces enchères sera reversée à des associations, notamment à Building Beats, qui promeut l'émancipation par la musique."Nous souhaitions soutenir des organisations qui soutiennent elles-mêmes la préservation de l'histoire de hip-hop", confie Mme Hatton.La vente aux enchères est unique, non seulement parce qu'elle est la première du genre dans une grande maison internationale, mais aussi parce que la majorité des consignataires sont les artistes eux-mêmes ou leur descendance, plutôt que des collectionneurs."C'est le grand débat dans le monde de l'art: est-ce que les artistes reçoivent un quelconque bénéfice de la vente de leur art", explique la commissaire.Dans ce cas, assure-t-elle, "nous pouvons absolument dire que oui."
Un Boeing 767-300 Air Canada a atterri lundi soir en urgence à l'aéroport de Madrid après avoir fait des cercles autour de la capitale espagnole et ses alentours pendant près de 5 heures pour s'alléger en carburant.
Plus de peur que de mal. Un avion d'Air Canada avec 128 passagers à bord a atterri en urgence lundi soir à l'aéroport de Madrid en raison d'un problème technique, ont indiqué les autorités espagnoles. Ce Boeing 767-300, qui avait décollé de l'aéroport madrilène vers 14h30 pour assurer la liaison Madrid-Toronto avait décollé vers 14h30. Mais le vol AC837 d'Air Canada "a connu un problème de moteur peu après le décollage. Un pneu a également éclaté au décollage, l'un des dix pneus que possède ce modèle d'avion", a expliqué Air Canada. Les pilotes ont alors décidé de déclencher une procédure d'urgence et de revenir à Madrid.Mais avant, ils ont dû "effectuer des cercles dans les airs afin de brûler du carburant pour s'alléger en vue de l'atterrissage". Après 4h30 à survoler la capitale espagnole et ses alentours, l'appareil s'est finalement posé vers 19h10 "sans problème".Les services d'urgence avaient déployé de "manière préventive" des pompiers et des équipes médicales sur place tandis que le ministre des Transports Jose Luis Abalos a fait le déplacement à l'aéroport pour suivre l'atterrissage. L'armée de l'air espagnole avait par ailleurs envoyé un avion de chasse F-18 près du Boeing pour vérifier l'état du train d'atterrissage", avait indiqué le ministère de la Défense. Cet atterrissage d'urgence est intervenu quelques heures après la fermeture temporaire de l'espace aérien autour de l'aéroport madrilène en raison de la présence présumée de drones.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué mardi que les cas probables de contamination de Néerlandais par des visons pourrait être les "premiers cas connus de transmission" du nouveau coronavirus de l'animal à l'homme.
Après l'annonce d'un premier cas "plausible" la semaine dernière, les autorités néerlandaises ont estimé lundi "très probable" qu'un deuxième employé d'un élevage de visons aux Pays-Bas ait contracté le virus à l'origine de la pandémie de Covid-19 via les petits mammifères.L'OMS a indiqué s'être mis en contact avec les chercheurs néerlandais qui enquêtent sur le sujet, soulignant qu'"à ce jour, il pourrait y avoir au moins trois cas"."Il s'agirait des premiers cas connus de transmission de l'animal à l'homme", a indiqué l'organisation spécialisée dans un courriel à l'AFP."Mais nous continuons à recueillir et à examiner d'autres données pour comprendre si les animaux, et les animaux de compagnie, peuvent propager la maladie", a-t-elle ajouté.La pandémie de Covid-19 a fait près de 350.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre dans la région de Wuhan en Chine.Les travaux des chercheurs de l'Institut de virologie de Wuhan ont démontré que la séquence du génome du nouveau coronavirus est à 80% similaire à celle du Sras, à l'origine d'une précédente épidémie en 2002-2003, et 96% à celle d'un coronavirus de chauve-souris.La grande majorité des chercheurs s'accordent ainsi à dire que le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 -- à l'origine de la pandémie -- est sans doute né chez la chauve-souris, mais les scientifiques pensent qu'il est passé par une autre espèce, pas encore connue, avant de se transmettre à l'homme. C'est cette pièce du puzzle que la communauté scientifique internationale et l'OMS espère découvrir afin de mieux comprendre ce qui s'est passé, pour mieux cibler les pratiques à risques et éviter une nouvelle pandémie.Le débat sur l'origine du virus a également des répercussions diplomatiques, les Etats-Unis accusant le laboratoire chinois, à Wuhan, d'être à l'origine du coronavirus ce que dément Pékin.La Chine s'est dite dimanche "prête" à une coopération internationale afin d'identifier la source du nouveau coronavirus, une coopération qui devra s'abstenir de toute "ingérence politique".A Genève, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué lundi que la discussion sur "l'origine du virus n'est pas vraiment nouvelle", et que Pékin et l'OMS s'étaient "mis d'accord" au début de l'épidémie sur la nécessité d'enquêter sur son origine."Ce n'est pas nouveau, la discussion a déjà commencé et il y avait déjà un accord", a souligné M. Tedros.
L'attitude du chef de l'Etat, "seul contre tous" dans la défense d'un report du Brexit limité à 6 mois, a fait grincer des dents à Bruxelles.
"Il y a eu des sensibilités différentes", a t-il reconnu. A l'issue d'un Conseil européen extraordinaire organisé mercredi 10 avril, Emmanuel Macron a réussi à imposer sa volonté d'un report court du Brexit, au 31 octobre. Ce compromis, qu'il considère comme le "meilleur possible", est très loin de faire l'unanimité au sein de ses homologues européens. Selon The Telegraph, 17 chefs d'Etat sur 27 souhaitaient ainsi un report plus long du Brexit. Quatre s'étaient prononcés pour un report court, mais avaient prévu de s'aligner sur la majorité, tandis que trois n'avaient pas pris position, se disant "ouverts d'esprit".Une "décision baroque"La France a défendu, seule, une position inflexible : un report court, ou rien. La solution d'un report de six mois a finalement été retenue, au grand dam de la majorité des Etats-membres. Selon des diplomates européens, plusieurs pays ont ainsi critiqué l'intransigeance de la France, hostile au report d'un an du Brexit. L'Elysée a de son côté précisé que sa position de fermeté avait été soutenue par la Belgique, le Luxembourg, l'Espagne et Malte.Ce report "est aussi flexible que je m'y attendais et un peu plus court que je ne l'espérais", a commenté Donald Tusk, président du Conseil européen. "La décision de cette nuit est baroque, évidemment c'est un compromis, mais heureusement que la France était là pour dire on ne veut pas une extension infinie", s'est félicité Pascal Canfin, numéro 2 de la liste LREM pour les élections européennes. Quand "à peu près 20 pays voulaient une extension à un an, un pays, la France (...) disait que le délai doit être le plus court possible. Résultat des courses, c'est six mois". François Bayrou s'est quant à lui dit "très content d'une certaine manière, même si c'est difficile, que le président de la République française ait été le seul, ou en tout cas celui qui a pris la tête des résistances à cette situation qui est une dérive".Côté britannique, la balle est désormais dans le camp de Theresa May qui devait s'exprimer à la mi-journée devant les élus pour défendre ce deuxième report, lié au rejet par les députés, à trois reprises, du traité de retrait de l'UE qu'elle a négocié avec Bruxelles. Ce délai avant le Brexit peut à tout moment être raccourci si les députés britanniques votent l'accord de retrait de la Première ministre britannique.
Le Kanak Emmanuel Kasarhérou, expert des cultures océaniennes et ancien directeur du Centre culturel Tjibaou, va être nommé mercredi à la présidence du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac en remplacement de Stéphane Martin, a-t-on appris mardi soir de source proche du dossier.
Né à Nouméa en 1960, M. Kasarhérou, conservateur en chef du patrimoine, spécialiste reconnu de l'art et des civilisations océaniennes, est depuis 2014 adjoint au directeur du patrimoine et des collections du musée.Il avait auparavant dirigé à Nouméa le Centre culturel Tjibaou, du nom du fondateur du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) assassiné en 1989, un chantier initié par François Mitterrand.Sa nomination, sur proposition des ministres de la Culture et de l'Enseignement supérieur, devrait être confirmée mercredi en Conseil des ministres, indique-t-on de même source.Très attaché au "dialogue des cultures", premier Kanak à prendre la direction d'un grand musée en France métropolitaine, il aura à diriger un musée phare de la scène parisienne, dont les collections sont en grandes partie composée des arts premiers d'Afrique, d'Asie et d'Océanie. Il aura à poursuivre la politique de coopération en matière patrimoniale avec les pays africains, alors que la question des restitutions des œuvres se trouvant dans les musées publics français fait l'objet d'un vif débat.Son prédécesseur Stéphane Martin, qui avait quitté le Quai Branly à la fin de l'an dernier, avait gouverné l'établissement public depuis son origine, permettant son développement entre 1998 et 2019 grâce à une politique ambitieuse d'acquisitions et de grandes expositions, qui a assuré son rayonnement international. Il est aujourd'hui conseiller à la Cour des comptes. La ministre des Outre-mer Annick Girardin a adressé dans un tweet ses félicitations à Emmanuel Kasarhérou: "C'est une première: aucun Kanak n'avait jusqu'alors pris la responsabilité d'un grand musée hexagonal. Bravo pour cette nomination méritée à ce prestigieux poste".Emmanuel Kasarhérou a été co-commissaire des grandes expositions "Kanak, l'art est une parole" et "20 ans, Les acquisitions du musée du quai Branly", toutes deux consacrées aux cultures océaniennes. Il a écrit plusieurs ouvrages: "Le masque kanak" et, avec Roger Boulay, "Kanak. L'art est une parole".
La rentrée va être décalée dans plusieurs écoles situées à proximité de la cathédrale Notre-Dame de Paris. L'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France a demandé de nouvelles analyses concernant la pollution au plomb, mettant en doute la méthodologie des précédentes.
Les élèves des écoles parisiennes de Sainte-Catherine (5e), Sainte-Clotilde (7e), Saint-Jean-Gabriel (4e), Saint-Thomas d'Aquin (7e), Saint-Victor (5e) vont rester en vacances un peu plus longtemps. L'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France a recommandé, vendredi 30 août, de nouvelles analyses de détection du plomb dans les cinq écoles du diocèse de Paris. Une pollution dûe à l'incendie de Notre-Dame. L'ARS a estimé dans un communiqué que des prélèvements effectués dans ces écoles privées à la suite de l'incendie de Notre-Dame n'étaient pas suffisants.Conséquence, le rectorat a demandé immédiatement le report de la rentrée prévue lundi 1er septembre dans les écoles suivantes : Sainte-Catherine (5e), Sainte-Clotilde (7e), Saint-Jean-Gabriel (4e), Saint-Thomas d'Aquin (7e), Saint-Victor (5e), en attendant que tous les établissements concernés présentent les garanties requises d'innocuité".Limites dans la méthodologie des analysesCette déicsion a fait suite à une réunion qui s'est tenue entre l'ARS et le rectorat et le diocèse, au cours de laquelle les analyses ont été présentées.L'examen des prélèvements "fait apparaître que, pour Saint Thomas d'Aquin, Saint Clothilde, Saint Jean Gabriel et Saint Victor, la méthodologie utilisée dans les rapports d'analyse (...) concernant les espaces intérieurs ne permet pas de porter une appréciation quant à la réalité de l'exposition au plomb: volumes de prélèvements insuffisants, localisation imprécise, valeur limite de quantification inadaptée", a relevé l'ARS. Dans l'école Sainte-Catherine, "les valeurs relevées dans les pièces accessibles aux enfants sont pour certaines élevées". "La moyenne des valeurs observées est supérieure au seuil de 70µg/m²" et "un test de dépistage est recommandé".Des "peintures dégradées" contenant du plomb doivent y faire l'objet de travaux et "de nouveaux nettoyages renforcés suivi de nouvelles analyses" être mis en œuvre.Concernant l'école Saint-Victor, une valeur élevée de plomb a été identifiée dans un espace d'une courette extérieure, et un test de dépistage est recommandé. Cette cour devra rester inaccessible tant qu'elle n'aura pas fait l'objet d'un nettoyage, recommande l'ARS.Les écoles publiques sont aux normesUn premier avis sanitaire du 7 juin concernait toutes les écoles recevant de jeunes enfants à proximité de la cathédrale. Depuis le 18 juillet, le périmètre avait été étendu aux structures "dans un rayon de 300 m autour de tout point sur lequel une valeur supérieure à 5000µg/m2 serait retrouvée sur la voirie". Ce protocole a été mis en œuvre par la Ville de Paris pour les écoles publiques."À ce jour, tous les établissements publics sont conformes aux normes de sécurité et accueilleront leurs élèves lundi 2 septembre", a souligné le Rectorat. Selon Nicolas Péju, directeur régional adjoint de l'ARS, "la stratégie de dépistage fonctionne bien et un grand nombre de plombémies ont été réalisées en juillet et août". "Le même cadre d'investigations est appliqué par l'ARS aux écoles publiques et privées", a-t-il insisté.Environ 260 enfants scolarisés dans les arrondissements proches de la cathédrale ont réalisé une plombémie depuis l'incendie qui a fait fondre plusieurs centaines de tonnes de ce métal, avaient indiqué mercredi les autorités sanitaires.Trois cas d'enfants avec trop de plomb dans le sang ont été annoncés, mais sans qu'un lien puisse être avéré avec l'incendie de Notre-Dame. Une famille avait mercredi assigné en justice l'école Sainte-Clotilde, pour réclamer un diagnostic sur la pollution de l'établissement et, si nécessaire, des mesures d'assainissement.
Une neuvième personne a été remise en liberté pour des raisons de santé.
Huit "gilets jaunes" de la Loire, âgé de 20 à 41 ans, ont été mis en examen jeudi 4 et vendredi 5 avril pour leur implication dans l'incendie de plusieurs radars fixes. L'un d'eux a été écroué "compte-tenu de son rôle majeur dans la commission des faits" pour "destruction en bande organisée du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes". Les autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de manifester. Une neuvième personne, une femme, a été remise en liberté pour des raisons de santé. Elle sera convoquée ultérieurement par le magistrat instructeur, a précisé le parquet de Saint-Etienne.Deux autres "gilets jaunes" déjà mis en examen et écrouésAu cours de l'instruction, les enquêteurs ont découvert que les personnes mises en cause avaient organisé une réunion préparatoire au sabotage de cinq radars, dont deux ont été totalement détruits, sur un rond-point de Saint-Etienne. Ils encourent des condamnations qui peuvent aller jusqu'à trois ans de prison, selon un enquêteur qui souligne que la valeur à neuf d'un radar fixe se situe autour de 50.000 euros. La dégradation des radars va coûter 660 millions d'euros à l'État.Deux autres "gilets jaunes", de 22 et 28 ans, appartenant au même groupe, avaient déjà été mis en examen et écroués le 2 février, après leur interpellation en flagrant délit d'incendie d'un radar fixe.
Un manifestant a été blessé samedi 26 janvier lors de l'acte 11 des "gilets jaunes" à Paris. Jérôme Rodrigues, l'une des figures du mouvement et proche d'Éric Drouet, a été touché à l'oeil alors qu'il se trouvait face aux forces de l'ordre. Au micro de BFMTV, son avocat a donné quelques précisions sur son état et affirmé que la blessure provenait d'un "tir de Flash-ball".
"Jérôme Rodrigues a été plongé dans un coma artificiel cette nuit", a indiqué maître Philippe de Veulle, dimanche matin. Au lendemain de l'incident, "nous sommes toujours dans l'attente du rapport du médecin. (...) Nous attendons de savoir s'il a perdu l'usage de son oeil définitivement", a précisé l'avocat.Samedi soir, la soeur de Jérôme Rodrigues avait posté un message sur Facebook indiquant que son frère était opéré pour tenter de sauver son oeil. Membre influent des "gilets jaunes" et organisateur d'une manifestation à Paris, Jérôme Rodrigues a été blessé pendant qu'il filmait l'arrivée du cortège sur la place de la Bastille. Les images étaient diffusées en direct sur son compte Facebook. L'avocat assure que le tir émanait de la policeBien que l'origine de la blessure n'ait pas été établie formellement, le manifestant affirme avoir été attaqué par les forces de l'ordre, une thèse également défendue par son avocat. "J'ai des éléments matériels dans le sens où c'est un tir de Flash-ball", ou lanceur de balles de défense (LBD), a insisté maître de Veulle dimanche. Sur LCI, Jérôme Rodrigues, toujours hospitalisé, a de son côté indiqué que la balle de LBD qui l'a touché a été "ramassée" par des témoins. "Tout s'est passé très vite. On me lance une grenade et je me prends une balle. J'ai été doublement attaqué. Une grenade au pied et la balle", a-t-il assuré. Sur Twitter, la préfecture de police a confirmé qu'un "blessé" avait été "pris en charge place de la Bastille", sans préciser de qui il s'agissait. "Le préfet de Police, en accord avec le Ministre de l'Intérieur @CCastaner et le secrétaire d'Etat @NunezLaurent, saisit l'IGPN, afin que soient établies les circonstances dans lesquelles cette blessure est intervenue", ajoute le tweet. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.
Interrogée par la chaîne LCP sur la réforme des retraites mercredi 24 juillet, la députée LREM Corinne Vignon a eu bien du mal à trouver ses mots. Une information relevée par L'Obs.
Elle fait partie des "ambassadeurs" de la réforme des retraites. Mercredi 24 juillet, alors que le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye était auditionné sur son rapport de 130 pages à l'Assemblée nationale, Corinne Vignon se faisait, elle, interviewer par la chaîne LCP. La députée de la 3e circonscription de Haute-Garonne est présidente du groupe de travail transpartisan, chargé de la fameuse réforme. Et force est de constater qu'elle a perdu ses moyens au moment où une question sur le système de points lui était posée. "Il ne s'agit pas de capitalisation, il s'agit bien de... Nous allons, comme le système actuel, être un système qui permet une transition complète des...", a ainsi tenté d'expliquer la députée de la majorité.Une réponse qui est finalement arrivéeUne séquence que certains autres parlementaires, comme Ugo Bernalicis de La France insoumise, n'ont pas manqué de critiquer. "Alors les gens? Vous êtes rassurés pour votre retraite?", a écrit le député du Nord sur Twitter, non sans ironie.Alors pourquoi Corinne Vignon a-t-elle eu tant de mal à trouver ses mots ? Est-ce par méconnaissance du dossier, comme le disent des membres de l'opposition ? Ou bien un stress dû à la prise d'antenne en direct ? La canicule qui s'est abattue sur la région parisienne mercredi, peut-être ?Quoi qu'il en soit, la parlementaire a su retomber sur ses pattes, déclarant finalement : "Le point sera fixé à 10 euros [...] ce point sera revalorisé en fonction de l'inflation, lorsque la fonction sera liquidée, et il sera revalorisé en fonction des salaires tout au long de la période de votre carrière."Corinne Vignon a réagi sur cette interview au Parisien vendredi 26 juillet. Elle dit avoir connu un moment de panique, mais a souhaité continué l'échange diffusé en direct car il était prévu depuis longtemps. Elle dit être arrivée "essoufflée" et évoque le moment de la fameuse question : "C'est le trou [...] Je ne peux pas l'expliquer, j'ai buté sur le mot 'répartition', que j'utilise 100 fois par jour, et je me suis sentie hyper mal." Alors qu'elle a suivi comme tous les autres députés LREM des séances de "media training" pour être apte à répondre à toutes les questions des journalistes, elle précise : "On nous apprend notamment la façon dont se positionner, mais ce n'est pas suffisant. On ne m'a pas non plus préparé à la question piège."Présenté le jeudi 18 juillet, le rapport du haut-commissaire à la réforme des retraites préconise un système universel qui remplacerait les 42 régimes actuels par un seul et même régime.
Emmanuel Macron aurait déclaré que "le plan de relance ne peut pas passer par les régions et les départements si on respecte le calendrier électoral".
"La démocratie n'est pas optionnelle". L'eurodéputé et membre de la direction du Rassemblement national, Nicolas Bay, s'est insurgé mercredi 24 juin contre le report des élections régionales évoqué par l'Élysée. Un "marchandage" digne d'une "république bananière", selon lui. "C'est dans les républiques bananières qu'on reporte de plusieurs années comme ça un scrutin pour convenance personnelle du pouvoir", a déclaré sur CNews l'eurodéputé. Les élections régionales doivent avoir lieu en mars 2021, mais l'Élysée avait indiqué la semaine dernière qu'Emmanuel Macron avait "ouvert le débat" d'un report au-delà de la présidentielle de 2022, après un début de polémique sur des propos rapportés. Selon des présidents de régions, le président aurait conditionné l'aide financière de l'État à leur soutien à ce report."C'est une espèce de marchandage entre un président de la République qui n'a aucune assise locale, qui n'a pas de parti, et qui s'appuie sur des espèces de grands seigneurs féodaux que sont les présidents, la plupart LR, de ces régions, sur fond d'échange de moyens financiers de l'État et des collectivités locales mais aussi de tripatouillage électoral", a estimé le représentant du RN. "La démocratie elle n'est pas optionnelle, les élections ce n'est pas quelque chose qu'on fait en fonction de l'humeur du moment", a-t-il ajouté en rappelant que le mandat des présidents de région était de 5 ans et "pas de 6 ans ou de 7 ans".Emmanuel Macron a relancé le débat d'un éventuel report des régionales lors d'un déjeuner mardi à l'Élysée réunissant les présidents de groupe du Sénat, dominé par l'opposition de droite.Selon le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, Emmanuel Macron a déclaré que "le plan de relance ne peut pas passer par les régions et les départements si on respecte le calendrier électoral".
Le protocole sanitaire visant à prévenir le retour de l'épidémie de Covid-19 à l'occasion de la réouverture des écoles a été rendu public, dimanche 3 mai.
Lavage de mains à répétition, port du masque obligatoire ou recommandé, récréations échelonnées: des règles d'hygiène très strictes régissent le protocole sanitaire, publié dimanche, qui encadrera dès le 11 mai la réouverture des écoles. Avant l'arrivée à l'écoleLes parents sont invités à prendre la température de leur enfant. En cas de symptôme ou de fièvre (37,8°C ou plus) l'enfant ne doit pas se rendre à l'école. Les personnels procèdent de la même manière. L'arrivée et le départ à l'école peuvent être étalés dans le temps. Dans les établissements, l'objectif est de "limiter les croisements entre élèves de classes différentes ou de niveaux différents".Un mètre de distanceLes salles de classe doivent être organisées de manière à respecter une distance d'au moins un mètre entre les tables et entre les tables et le bureau du professeur (soit environ 4m² par élève, à l'exception de ceux placés contre un mur, une fenêtre, une bibliothèque, etc.). "A titre d'exemple, une salle de 50m² doit permettre d'accueillir 16 personnes".Ce principe doit pouvoir être décliné dans tous les contextes et espaces (arrivée et abords de l'école, récréation, couloirs, préau, restauration scolaire, sanitaires...) Dans le second degré, il est recommandé de privilégier le déplacement des professeurs plutôt que celui des élèves et donc d'attribuer une salle à une classe.Le port du masquePour les personnels, les autorités sanitaires recommandent le port du masque anti-projection, également appelé masque "grand public". Le ministère de l'Education mettra à disposition de ses agents en contact direct avec les élèves deux masques par jour.Le port du masque est "obligatoire dans toutes les situations où les règles de distanciation risquent de ne pas être respectées". Il est "recommandé" dans toutes les autres situations. Pour les élèves des écoles maternelles, il est "à proscrire". Pour ceux des écoles élémentaires, il n'est pas recommandé mais les enfants peuvent en être équipés s'ils le souhaitent et s'ils sont en mesure de le porter sans risque de mauvais usage.Dans le second degré, le port du masque est "obligatoire dans toutes les situations où le respect des règles de distanciation risque de ne pas être respecté".Lorsqu'ils seront accessibles aisément à l'ensemble de la population, les parents devront équiper leurs enfants. En attendant, le ministère de l'Education va en fournir aux collèges et lycées.Gestes barrièresIls doivent être appliqués "en permanence, partout et par tout le monde". Le lavage des mains à l'eau et au savon doit être réalisé "a minima à l'arrivée dans l'école, avant de rentrer en classe, notamment après les récréations, avant et après chaque repas, avant d'aller aux toilettes et après y être allé, après s'être mouché, avoir toussé, avoir éternué, le soir avant de rentrer chez soi et dès l'arrivée au domicile". A défaut, l'utilisation d'une solution hydro-alcoolique peut être envisagée.Désinfection des locauxL'aération des locaux doit être fréquemment réalisée et durer au moins 10 minutes à chaque fois. Si les lieux n'ont pas été fréquentés dans les 5 derniers jours, le protocole habituel de nettoyage suffit. Si les lieux ont été fréquentés dans les 5 derniers jours, même partiellement, par précaution, un nettoyage habituel et une désinfection doivent avoir lieu selon un protocole de "nettoyage approfondi". Les échanges manuels de ballons, jouets, crayons, etc. doivent être "évités ou accompagnés de modalités de désinfection après chaque utilisation".Les récréationsElles doivent être organisées par groupes de classes, en tenant compte des recommandations relatives à la distanciation et aux gestes barrière. Il s'agit d'éviter les croisements de classes et d'élèves, en échelonnant les temps de récréation, en évitant les regroupements de niveaux différents, en réduisant les temps de pause en fonction des effectifs...Les jeux de contact et de ballon doivent être proscrits, comme "tout ce qui implique des échanges d'objets", ainsi que les structures de jeux dont les surfaces de contact ne peuvent pas être désinfectées. En cas de difficulté d'organisation, les récréations "peuvent être remplacées par des temps de pause en classe à la fin du cours".Les sanitairesLe nombre de personnes présentes doit y être limité afin de respecter la distanciation physique. Les urinoirs utilisés doivent être distants d'au moins 1 mètre. Les sanitaires doivent pouvoir permettre en permanence aux élèves et au personnel de se laver les mains.La restaurationEn cas de restauration à la cantine ou au réfectoire, l'organisation du temps et des accès doivent permettre de limiter au maximum les files d'attente et les croisements de groupes d'élèves dans les couloirs. En cas d'impossibilité de restauration dans les lieux habituels, elle pourra se faire "en salle de classe sous la surveillance d'un adulte et sous forme de plateaux ou de paniers repas, dans le respect des règles d'hygiène".
Ralliant Montréal à Bagotville le 4 janvier, un avion d'Air Canada Express a dû faire demi-tour peu après avoir quitté l'aéroport, en raison d'une perte de roue au moment du décollage.
Vendredi 4 janvier, il valait mieux savoir garder son sang-froid si l'on a peur en avion. En effet, lors d'un vol entre Montréal et Bagotville au Québec (Canada), un avion Dash 8-300 d'Air Canada Express a perdu sa roue au moment du décollage. L'appareil, qui transportait trois membres d'équipage et 49 passagers, a dû attendre un peu dans les airs et "brûler du carburant" avant de revenir en ne faisant aucun blessé à l'aéroport Pierre-Elliot Trudeau de Montréal. Contactée par la Presse canadienne, Manon Stuart, une porte-parole de Jazz Aviation a expliqué que "les pilotes expérimentés ont maintenu un contrôle complet de l'appareil. Nos pilotes sont bien entraînés à répondre à de telles situations. Ils ont réagi conformément à nos procédures opérationnelles habituelles", a-t-elle expliqué dans un courrier.Ce type d'avion est équipé de six roues : deux pour le train d'atterrissage droit, deux pour le train d'atterrissage gauche et deux autres placées sous le nez de l'appareil. Une vidéo a été diffusée sur Twitter par un passager où l'on aperçoit des flammes sur une des roues avant que celle-ci ne se détache tout juste avant le décollage.
Un chaton perdu a fini par retrouver sa maîtresse après avoir été pris en charge par des agents SNCF dans un TER entre Voivres-lès-le-Mans et Le Mans (Sarthe).C'est une drôle d'aventure que celle de Noisette. Mercredi, ce petit chaton a été trouvé près des voies à la gare de Voivres-Lès-le-Mans.
Un contrôleur a alors décidé de la déposer dans un bosquet un peu plus loin. Mais l'animal avait bel et bien décidé de prendre le train : "Je suis reparti vers mon train parce que j'avais le départ à donner et le chat m'a suivi", explique le contrôleur à France Bleu. "Il commençait à aller sous mon train. Donc je l'ai pris avec moi et je lui ai dit : 'petit tu montes, on trouveras une solution quand on sera au Mans'. "LA COMMUNAUTÉ TWITTER A TRÈS BIEN GÉRÉ""Il s'est assis tranquillement sur un siège, il me regardait, miaulait un peu mais vraiment pas apeuré", a précisé le contrôleur à la radio. Après avoir déposé le chaton à ses collègues, le contrôleur a décidé de tweeter une photo de Noisette : "La communauté Twitter a très bien géré ! Il y a une personne qui a fait une corrélation entre mon message et un avis de recherche qui avait été émis deux jours plus tôt sur Facebook", a-t-il expliqué. "Donc j'ai pu retrouver la propriétaire, j'ai pu l'appeler et la mettre en relation avec les gens de la gare. Et elle est venue chercher son chat dans la journée", a-t-il ajouté. En attendant sa maîtresse, Noisette a été "cajolée" par les agents SNCF à la gare du Mans. Elle a eu droit à un gilet orange et un petit croissant.
Le retour au bureau après le confinement imposé par le coronavirus oblige à repenser l'aménagement des espaces de travail avec un grand gagnant, le travail à distance, et une victime, les open spaces ancienne formule, selon des experts interrogés par l'AFP.
Selon la dernière édition, datant de 2017, du baromètre de la qualité de vie au bureau, réalisé par TNS Sofres et Actineo, trois actifs sur cinq (65%) travaillant au bureau sont dans un espace fermé, 29% dans un espace collectif ouvert (ou "open space") et 6% sont sans poste attitré (bureau partagé ou "desk-sharing"). Sur les 65% qui sont en bureau fermé, 32% sont seuls (proportion qui monte à 77% chez les cadres dirigeants et 46% chez les cadres intermédiaires) et 33% sont dans un bureau de plus de deux personnes (36% des employés). Dans le contexte post-covid, "les entreprises vont être obligées de repenser leur organisation. Toucher aux environnements de travail est une question sensible" pour Catherine Pinchaut, secrétaire nationale de la CFDT, qui prévient que beaucoup va dépendre "de la qualité du dialogue social". "Il faut que l'employeur assume ses responsabilités en matière de sécurité, qu'il informe et forme ses salariés", insiste Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT.Les bureaux en plateau ouvert ont été fustigés dans le livre à succès "L'open space m'a tuer" paru en 2008 sous les plumes de Thomas Zuber et Alexandre des Isnards (Pocket). Le sociologue du travail Alain d'Iribarne les a qualifiés de "fabrique du contrôle social" où "chacun se surveille, écoute les conversations des autres". Ils vont devoir être repensés, assure l'architecte et psychologue du travail Elisabeth Pélegrin-Genel. "L'open space a été densifié au fil des années, on a entassé les gens pour économiser des mètres carrés. On va devoir +dédensifier+ et revenir à quelque chose de sans doute beaucoup plus agréable car on ne sera pas collé les uns contre les autres."- Pas "la fin du bureau" -Auteur en 2016 du livre "Comment (se) sauver (de) l'open space ?" (Editions Parenthèse), elle se dit aujourd'hui "assaillie de sollicitations pour installer des plexiglas" sur les plateaux de travail. "Comme dans +Playtime+ de Jacques Tati. J'espère que ce ne sera que temporaire, qu'on ne va pas finir par vivre chacun dans son scaphandre, à deux mètres les uns des autres..."Dans ce contexte, le bureau partagé "peut devenir une bonne solution de par sa facilité d'entretien" car il est plus facile de désinfecter un poste de travail vide de tout effet personnel, estime Mme Pélegrin-Genel. Le cotravail (ou "coworking) permet pour sa part de renouer avec une ambiance de bureau dans des espaces dédiés, partagés par plusieurs entreprises, plus proches du domicile, permettant d'éviter des heures de trajet."Le coworking est une alternative au domicile" pour Odile Duchenne, directrice générale d'Actineo, observatoire de la qualité de vie au travail, tout en permettant ce "travail à distance, grand gagnant" de cette crise.Selon Patrick Conjard, de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), le "travail hors les murs", qui concernait 7% des salariés avant la crise et 30% (un peu plus de 7 millions) pendant, "bouleverse les pratiques managériales" appelées à "gérer les collectifs en présence et à distance"."0n va de plus en plus travailler ailleurs que dans les immeubles de bureau", ajoute Mme Duchenne, mais "cela ne veut pas dire la fin du bureau". Pour la dirigeante d'Actineo, "l'entreprise sera le lieu où l'on vient pour les réunions, le partage, la créativité". Cela impliquera l'aménagement de "salles de réunion plus grandes, plus hautes de plafond, plus aérées". Une chose est certaine pour Odile Duchenne : "la crise marquera ces lieux".
Selon L'Opinion, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) devrait proposer au gouvernement une hausse des prix de l'électricité de 3 à 4% à partir de février 2019.
Alors que la fronde des "gilets jaunes" contre la hausse des taxes sur le carburant, et plus globalement contre la baisse du pouvoir d'achat, Édouard Philippe a annoncé mercredi 28 novembre sur BFMTV qu'il n'excluait pas une baisse des prix du gaz en 2019. En revanche, les prix de l'électricité pourrait augmenter l'an prochain, révèle ce jeudi L'Opinion. Selon le quotidien libéral, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire et le ministre de la Transition écologique François de Rugy vont prochainement recevoir de la part de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) une proposition d'évolution du tarif de l'électricité, qui devrait se traduire par une hausse de 3 à 4% des prix.Les prix ont bondi de 35% en 10 ansRien à voir avec une augmentation des taxes. RTL précise en effet que le cours du marché de gros de l'électricité flambe depuis des mois, le mégawattheure (MWh) se négociant à l'heure actuelle à 55 euros, loin du prix réglementé à 42 euros qu'EDF est tenu de proposer.Cette augmentation tarifaire interviendrait dès le 1er février prochain, soit un mois après la hausse des taxes sur le carburant, sur laquelle l'exécutif ne compte pas revenir. La dernière augmentation date de février 2018. Elle s'élevait à 0,7%, mais la baisse de 0,5% au mois d'août avait finalement presque annulé son effet, rappelle L'Opinion.Le gouvernement peut décider d'ignorer cette recommandation de la CRE, comme l'avait fait la ministre de l'Environnement Ségolène Royal en 2014. Mais le Conseil d'État, saisi par des concurrents d'EDF pénalisés par cette décision, l'avait annulée et les consommateurs avaient dû payer la facture deux ans plus tard "dans le cadre d'une hausse rétroactive".De son côté, Le Parisien estime ce jeudi que les prix de l'électricité pourraient augmenter de 2,3% en 2019 et de 3,3% en 2020 en raison de l'obligation pour EDF de revendre à ses concurrents une partie de sa production nucléaire. Le quotidien rappelle par ailleurs que les prix de l'électricité ont bondi de 35% en 10 ans, ce qui n'a pas manqué de faire réagir Marine Le Pen sur Twitter.
Des inscriptions antisémites ont été découvertes jeudi à Paris et en Haute-Savoie. La veille, Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour lutter contre les actes antisémites qui se sont multipliés en France ces dernières semaines.
Des inscriptions antisémites ont été découvertes jeudi 21 février en Haute-Savoie. "Macron, pute des Juifs", peut-on lire sur un cliché d'un tag, publié en ligne jeudi par l'hebdomadaire local Le Messager, qui a révélé l'information. C'est un promeneur qui a découvert les inscriptions, accompagnées de deux étoiles de David et inscrites en noir sur le mur blanc d'une propriété privée de la municipalité d'Ambilly, dans les Alpes françaises.L'homme s'en est ému sur les réseaux sociaux et a interpellé le maire de la commune, Guillaume Mathelier. "Ces tags sont honteux et indignes de notre pays. On pense toujours que notre commune est épargnée. Eh bien non ! Ça suffit ! Notre pays est touché de toutes parts par la haine. Rien ne saurait justifier cela. Rien !", a déploré l'élu sur son compte Facebook.Des tags antisémites à Paris dans plusieurs rues d'un même quartier Des inscriptions antisémites ont été également été découvertes ce jeudi dans la matinée à Paris, sur des façades d'immeubles et du mobilier urbain. Une enquête a été ouverte pour dégradations en raison de la race ou de la religion, a indiqué à l'AFP une source judiciaire. Selon un responsable municipal contacté par l'AFP, Cédric Grunenwald, "autour d'une dizaine" de tags antisémites ont été comptabilisés "dans plusieurs rues du quartier Plaisance", dans le sud de la capitale."Sale juif", "dehors" et une croix gammée à l'envers ont été inscrits au marqueur sur la porte en bois d'un immeuble de la rue d'Alésia, a observé un journaliste de l'AFP. Le gérant d'une brasserie voisine ne souhaitant pas donner son nom a indiqué à l'AFP que ces inscriptions "n'étaient pas là" mercredi soir. La police s'est rendue sur place jeudi matin et a interrogé le voisinage, a-t-il précisé. Des inscriptions du même type ont été découvertes à l'extérieur de toilettes publiques et sur le banc d'un abribus à proximité, de même que sur la façade d'un autre immeuble à côté de la plaque professionnelle d'un médecin.Les mesures du gouvernement contre l'antisémitisme Ces dernières semaines, plusieurs inscriptions antisémites ont été découvertes à Paris, notamment sur des portraits de Simone Veil, une figure européenne et survivante de l'Holocauste, barrés d'une croix gammée. Les inscriptions découvertes ce jeudi surviennent au lendemain d'annonces d'Emmanuel Macron pour lutter contre la "haine" antijuive. Le chef de l'État a tracé mercredi soir lors du dîner annuel du Conseil représentatif des organisations juives de France (Crif) de "nouvelles lignes rouges" pour lutter contre la "haine" antijuive sur internet ou dans les écoles publiques.La France est en proie à une résurgence des actes antisémites, qu'il s'agisse d'inscriptions ou d'agressions verbales et physiques. Mardi, des milliers de Français ont manifesté dans le pays dans un "appel au sursaut" lancé par des responsables politiques ou religieux.
Elle fustige les dépenses des politiques et estime que cet argent devrait aller à "ceux qui n'ont plus un rond".
"Tout cet argent dépensé est insupportable". Soutien des "gilets jaunes" depuis le début, Brigitte Bardot a assuré dimanche 6 janvier comprendre "ce qu'ils vivent, leur colère au quotidien", dans un entretien accordé au Midi Libre."Quand je vois les millions utilisés pour des choses d'une futilité inimaginable, quand je vois les déplacements des politiques en avion privé, les voitures, les chauffeurs... Tout cet argent dépensé est insupportable. Qu'on le donne aux personnes qui n'ont plus un rond", a développé Brigitte Bardot dans les colonnes du quotidien régional. L'ancienne icône du cinéma français a estimé que "les Restos du Cœur devraient être subventionnés par l'État", saluant "le travail des bénévoles". Interrogée sur les réponses d'Emmanuel Macron aux "gilets jaunes", elle l'a jugé "absolument pas convaincant". Brigitte Bardot, qui avait déjà demandé au président un "miracle" de Noël pour les animaux, a estimé que le gouvernement ne tenait pas compte des pétitions pour les droits des animaux. "À Paris, ils n'en ont rien à faire", a-t-elle déploré. "Je crois que l'on devrait devenir des 'gilets' d'une autre couleur et se révolter pour protéger tous les animaux de la planète. Je suis trop âgée pour prendre ce type d'initiative, d'autres pourraient le faire."Elle a aussi indiqué avoir adressé un courrier à la belle-fille du président, Tiphaine Auzière, passionnée par les chevaux, "pour lui demander de nous soutenir à abolir l'hippophagie". "Plus personne ne mange de cheval et pourtant on continue à tuer 60.000 chevaux par an pour rien et les exporter en Belgique et en Italie. Il faut arrêter tout ça. C'est une horreur", a jugé Brigitte Bardot.
Le fonctionnaire vante les mérites du nouveau camp de tentes en construction sur l'île grecque de Lesbos mais ses interlocuteurs, des demandeurs d'asile afghans rescapés du camp de Moria incendié, ne veulent pas se retrouver dans un camp fermé dont ils ne pourront plus sortir.
Aidé par un traducteur parlant farsi, Michalis, un employé des services d'asile grecs, insiste: "Vous ne pouvez pas rester à la rue. C'est dangereux et je vous rappelle que le coronavirus est partout".Le nouveau camp "sera différent de Moria", assure-t-il. "Nous vous promettons que la procédure d'asile sera accélérée et que vous allez pouvoir quitter rapidement l'île".Plus de 11.000 personnes, dont 4.000 enfants, dorment dans la rue depuis que le camp de Moria, insalubre et surpeuplé, a été ravagé par les flammes mardi soir. Mais beaucoup ont peur d'être de nouveau enfermés après avoir été confinés à Moria à cause de l'épidémie de coronavirus. Personne ne veut revivre de telles conditions: manque d'hygiène, violence et bagarres quasi-quotidiennes entre différents groupes ethniques.La majorité des demandeurs d'asile viennent d'Afghanistan. Les autres sont surtout des Syriens, des Congolais et des Iraniens. Ils dorment sur le bitume, dans des parkings, des stations-service, dans les champs ou même dans un cimetière depuis quatre jours.- "Il fera froid" -Omar, un Burkinabé de 18 ans, se plaint du lieu où est construit le nouveau camp, près de la mer. "L'hiver, il fera trop froid à cet endroit. Comment allons-nous faire?", se demande le jeune homme qui a survécu un an et deux mois à Moria. "Nous allons manifester aujourd'hui encore. Nous ne voulons pas être transférés dans un camp fermé où il n'y a ni sécurité ni liberté", renchérit Mahdi Ahmadi, un Afghan de 21 ans.Aidées de bulldozers de l'armée, les équipes travaillent d'arrache-pied pour ériger un camp qui pourra accueillir pour le moment 3.000 personnes, à quelques kilomètres seulement de Moria. Alexandros Ragavas, un porte-parole du ministère des Migrations, précise que "les plus vulnérables seront transférés en priorité". "La priorité sera donnée aux familles. Elles seront hébergées dans des tentes pour six personnes et le camp sera divisé par groupe ethnique. Nous allons commencer le transfert dès aujourd'hui", explique-t-il. Le gouvernement grec a accusé des migrants, qui protestaient contre les mesures d'isolement prises après la détection de 35 cas de coronavirus à Moria, d'avoir déclenché les incendies.Seuls huit des 35 migrants contaminés ont été retrouvés par les autorités. En plus, le feu a détruit un grand nombre de dossiers de demandes d'asile, et toutes les procédures devront être reprises depuis le début. - Réfugiés et locaux "exténués" -Face aux forces anti-émeutes, des centaines de réfugiés ont manifesté en direction du nouveau camp samedi, en criant "Non au camp" et en tapant sur des bouteilles de plastique. La police a utilisé des gaz lacrymogènes contre les migrants qui leur avaient lancé des pierres. Les habitants de Lesbos sont eux aussi hostiles à la construction d'un nouveau camp. "Ce serait mieux qu'il n'y ait plus de camp ici. Surtout parce qu'avec l'épidémie de coronavirus, nous ne voulons pas qu'ils soient près de chez nous", s'énerve Kostas, dont la maison est proche de l'entrée de la nouvelle structure. "Tout le monde est exténué par cette situation, les réfugiés et les locaux", ajoute-t-il. Encouragés par les autorités locales, certains habitants ont organisé des blocus sur les routes de l'île pour empêcher les bulldozers de passer et retarder les travaux.Des renforts policiers ont été envoyés vendredi à Lesbos, où des émeutes avaient déjà eu lieu en février quand le gouvernement tentait déjà d'avancer dans la construction d'un nouveau camp.
Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a indiqué que les laboratoires de la police scientifique, tout comme ceux de la gendarmerie, allait analyser des tests du Covid-19.
La mobilisation de toutes les forces de l'État pour endiguer l'épidémie de Covid-19 se poursuit. C'est au tour des laboratoires de la police technique et scientifique et de la gendarmerie d'aider les hôpitaux. Ils seront chargés d'analyser de tests du covid-19, a indiqué, mercredi 1er avril, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. "Dans les heures qui viennent, les jours qui viennent, avec la police et la gendarmerie, nous serons en capacité" de travailler sur "les tests, envoyés par les hôpitaux et nous serons là pour renforcer encore nos moyens de dépistage", a déclaré le ministre sur LCI."Pour la gendarmerie, il y a déjà un partenariat pour l'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) et c'est dans ce cadre là que nous allons faire les premiers essais d'utilisation de nos matériels pour faire les tests nécessaires", a-t-il expliqué. "Mais cela sera renforcé très vite par la police nationale pour que nous soyons parmi les fers de lance de l'appui à nos hôpitaux pour les tests de dépistage de covid-19", a ajouté le ministre."Notre savoir faire en matière de police technique et scientifique va être totalement mobilisé au service de la santé des Français", a assuré Christophe Castaner. La France a franchi la barre des 20.000 tests réalisés quotidiennement, ce qui sature les laboratoires.
Le label musical Sony a reconnu que trois des chansons de l'album posthume de Michael Jackson avaient été interprétées par un imitateur. Une procédure avait été intentée en 2010, précise Le Monde.
Michael Jackson a-t-il été "doublé" ? Plus de neuf ans après sa mort, la star de la pop fait toujours parler d'elle au point que certains fans émettent des doutes, notamment à propos de son album posthume sorti en 2010. Et il y a quelques jours, le 21 août, coup de tonnerre : la maison de disque, Sony, a reconnu que trois de ses chansons avaient été interprétées par un imitateur, explique Le Monde. Une décision qui était attendue par de nombreux fans, à commencer par Vera Serova, l'une d'entre eux, qui était persuadée de n'avoir pas reconnu la voix de son idole sur ces titres. Au terme de quatre années de procédure, elle semble avoir eu gain de cause. Sony a en effet reconnu ne pas avoir de preuves de l'authenticité des chansons. Dans cette plainte, sont également visés Eddie Cascio (producteur de l'interprète de "Thriller"), la boîte de production de son frère Angelikson, ainsi que James Porte, l'auteur de plusieurs de ces chansons, croit savoir Le Monde.La famille dubitativeParmi les titres concernés, on trouve "Breaking News", "Keep Your Head Up" et "Monster", explique le site spécialisé Hip Hop'more. Mais si la maison de disques reconnait ne pas avoir de preuves, elle rejette toute responsabilité. Pour elle, ce sont les producteurs qui sont fautifs. Sony leur aurait fait confiance aveuglément.Le fameux imitateur serait quant à lui Joe Malachi, dont l'imposture est semble-t-il prouvée par un rapport d'expertise de plus de 40 pages qu'a constitué Vera Serova, la fan du chanteur. Dedans, on y retrouve aussi des témoignages de son équipe, dubitatifs à certains égards, mais surtout de la famille de la star qui avait dès le début affiché son scepticisme, sa mère parlant même de "fausses chansons" en 2010.Les juges ont 90 jours pour déterminer les responsabilités des uns et des autres dans cette fraude.
Accorder une niche fiscale aux consommateurs du marché de l'occasion permettrait de réaliser des économies d'énergie en diminuant la production, assurent ces figures, essentiellement issues du marché de l'occasion.
Réparer au lieu de remplacer, acheter d'occasion plutôt que neuf...Ce sont autour des ces idées que s'articule l'appel lancé par des grands patrons et des ONG, qui proposent de mettre en place un crédit d'impôts de 15 % pour les acheteurs de tout type de produits de seconde main, rapporte Le Parisien. La grande majorité des biens de consommation serait concernée par cette proposition, à l'exception des véhicules motorisés.« Ma conviction est qu'il faut encourager les achats responsables, l'occasion ou les produits éco-construits (fabriqués à partir de produits recyclés, réparable...) parce que nos ressources sont limitées. Face à l'urgence climatique, on n'a simplement pas le choix» assure,dans les colonnes du Parisien, Antoine Jouteau, le directeur du Boncoin. Il invite même le gouvernement à inscrire cette niche fiscale dans le projet de loi Economie circulaire en ce moment discuté au Parlement. Mode d'emploiComment cela se traduirait-il concrètement ? Lors de l'achat effectué sur les plateformes d'achats de biens d'occasion, un document serait joint à la facture et indiquerait que le produit a bien été acheté en respectant des critères préalablement établis de l'occasion. Il servirait ensuite à la déclaration d'impôts, au même titre que, par exemple, les don aux associations. Pour les boutiques physiques, une mention "déductible des impôts" pourrait apparaître sur le ticket de caisse.Ce principe s'appliquerait aussi aux prestations de réparation ou à l'achat de pièces de rechange.L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie a annoncé des chiffres de biens vendus au titre du réemploi en hausse en 2017. 802 000 tonnes de biens ont été concernés. Cela constitue une augmentation de 38 % par rapport à 2014. Récemment, l'association Zero Waste, ONG qui a accompagné des milliers de familles dans le défi « Rien de neuf » pour essayer d'acheter le moins d'objets sortis d'usine pendant un an a relevé que le prix n'est pas forcément ce qui bloque l'achat de seconde main. « Le frein est plutôt culturel, c'est un pari particulièrement difficile pour les cadeaux d'anniversaire » note l'ONG auprès du quotidien.
L'ancien député écologiste estime que "le gouvernement a mal géré la crise".
Daniel Cohn-Bendit a commenté la mobilisation des "gilets jaunes" du week-end. "C'est un mouvement de ras-le-bol, une réalité qui s'exprime sans filtre particulier. Impossible de dire si cela va durer ou non", estime-t-il dans Le Parisien.L'ancien député écologiste considère par ailleurs que le gouvernement a mal géré la crise car il n'a pas été "à la hauteur du 'en même temps'". "Ce qu'a proposé Édouard Philippe va dans la bonne direction, mais ce qui est incompréhensible, c'est de ne pas l'avoir fait au même moment que la proposition de convergence des tarifs diesel-essence !", dénonce-t-il."Aller plus loin dans les propositions d'économie d'énergie""La transition écologique et énergétique, c'est la chose la plus dure qui soit", souligne encore le proche d'Emmanuel Macron face au désarroi des Français."Il faut que les mesures d'ajustement commencent le plus tôt possible, dès le 1er janvier, pour que cela se fasse en même temps que l'augmentation du carburant", conseille encore l'ancien député européen qui ajoute que "le président doit être à l'écoute". "Il faut aller plus loin dans les propositions d'économie d'énergie et investir dans les transports publics", conclut Daniel Cohn-Bendit.
"Le détenu tenait des propos violents, parlant de Lucifer", a expliqué un responsable syndical.
"C'est une tentative d'assassinat". Deux surveillants du centre pénitentiaire de Fond Sarail, à Baie-Mahault en Guadeloupe, ont été blessés à l'arme blanche par un détenu mercredi 22 mai, a-t-on appris de source syndicale. Les deux agents ont été évacués au CHU de Pointe-à-Pitre, leur pronostic vital n'était pas engagé. Le premier a été touché au thorax et le deuxième au flanc, à l'épaule et à l'avant-bras, selon des informations des pompiers.L'agression a eu lieu à l'ouverture des cellules pour le contrôle du matin. "Le détenu s'est jeté sur eux sans raison avec un pic artisanal. Nos collègues ne s'attendaient pas à cela, car il ne semblait pas virulent", a expliqué à l'AFP, le délégué CGT pénitentiaire, Éric Pétilaire. "C'est une tentative d'assassinat. Le détenu a porté plusieurs coups au thorax et visait la carotide de notre collègue. Il tenait des propos violents, parlant de Lucifer, et était clairement dans un délire mortifère", a poursuivi M. Pétilaire. Le deuxième agent a été blessé en portant secours à son collègue.Neutralisé par un tir à la jambeUne équipe d'intervention a neutralisé l'agresseur par un tir dans la jambe. "Ce détenu avait déjà agressé des surveillants, mais jamais à l'arme blanche. Cette personne doit se faire soigner, ce n'est pas en prison que son état va s'arranger", a dénoncé le délégué CGT.Depuis l'agression, les syndicats CGT, FO et UFAP-UNSA bloquent les abords de la prison de Fond Sarail, réclamant notamment des moyens supplémentaires. "La zone où ça s'est produit compte quatre quartiers de 48 détenus et nous n'avons que deux surveillants. Ce sont des quartiers difficiles et ça fait des années que nous demandons un agent par quartier", a détaillé Éric Pétilaire. L'appel au blocage est maintenu pour jeudi. Le centre pénitentiaire de Fond Sarail est confronté à une forte surpopulation carcérale. D'une capacité de 480 places, il accueille 730 détenus.Dans un communiqué commun, trois parlementaires guadeloupéens socialistes, la députée Hélène Vainqueur-Christophe et les sénateurs Victorin Lurel et Victoire Jasmin, ont apporté leur soutien aux surveillants, estimant "impératif" d'embaucher des agents "afin d'améliorer les conditions de détention, les conditions de travail des personnels et assurer la pleine sécurité".Lors d'une visite le 1er mai, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, avait jugé le manque de places "manifeste" dans ce site et avait présenté un plan d'extension visant à rajouter 340 places d'ici 2023.
Les médecins ont enregistré une forte hausse de cas de gastro-entérite qu'a mis en évidence le réseau Sentinelles.
Se laver les mains plusieurs fois par jour, faire attention dans les transports en commun... autant de réflexes qu'il faut vite reprendre. Le réseau Sentinelles, qui observe l'évolution des épidémies en France, a publié une carte inquiétante montrant une recrudescence des cas de gastro-entérite, maladie provoquant diarrhées aiguës et vomissement allant jusqu'à 72h. La carte établie répertorie une "activité forte" concernant les consultations de médecine générale pour ces symptômes, avec une incidence de 177 cas pour 100.000 habitants. Parmi les régions les plus touchées, la Nouvelle-Aquitaine arrive en tête, avec 225 cas pour 100.000 habitants.Cependant cette montée du nombre de malades de la gastro-entérite n'est pas anormale. Il est même dans la norme des observations des dix dernières années. La période des fêtes, qui voient les gens se regrouper, est particulièrement propice à la propagation de la maladie.
Cali doit-il 30 millions d'euros ? C'est la somme énorme que lui réclame un certain Miguel Sanchez. S'il réclame un tel montant, c'est qu'il affirme être l'auteur de deux de ses plus gros tubes.
"C'est moi qui ai écrit "C'est quand le bonheur" et "Elle m'a dit", je suis l'élu, le sauveur. C'est moi qui t'ai attribué le pseudonyme de Cali", écrit l'auteur de ce courrier un peu farfelu qui peut ressembler à une blague. Une possible boutade donc partagée par le principal intéressé sur son compte Instagram, mais qui va loin puisque l'émetteur a transmis tous les éléments nécessaires pour que l'artiste lui verse plusieurs millions d'euros."Je te transmets un RIB pour que tu me verses de l'argent. Je te réclame 30 millions d'euros. Merci de le verser sur mon compte le plus vite possible. Si tu veux me rencontrer, tu peux m'appeler", peut-on lire dans le courrier envoyé par celui qui signe sa missive Miguel Ange juste après avoir remercié Cali pour son talent et sa sympathie. Une lettre pour le moins inattendue qui a étonné le chanteur qui a partagé cette demande avec les hashtags "Priezpournous" et "Jemesenseul" en légende.
ÉCLAIRAGE. La loi de 2007 oblige les grévistes à se déclarer au minimum 48 heures avant le mouvement et les entreprises à afficher des prévisions de trafic au moins 24 heures à l'avance.
Mais elle ne permet pas de réquisitionner des personnels - contrairement aux hôpitaux - afin d'assurer un service minimum dans les transports en commun. La semaine dernière, le patron du groupe Les Républicains (LR) au Sénat, Bruno Retailleau, a annoncé son intention de déposer une proposition de loi créant "le droit aux transports publics garanti", afin d'assurer un service minimum. Une idée rejetée par le gouvernement, qui a notamment été jugée "pas très sérieuse" par la ministre des Transports Élisabeth Borne. Peut-on réquisitionner des cheminots ? - 26/11par BFMTVEn Île-de-France, à chaque mouvement de grève à la SNCF ou à la RATP, pouvoir garantir un service minimum est aussi le cheval de bataille de la présidente LR de la région, Valérie Pécresse. • Obligation de déclaration et d'information Que dit vraiment la loi sur le sujet ? Le texte a été adopté en 2007, peu après l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Élysée. Il souhaitait initialement obliger les entreprises de transports à assurer un service minimum pendant les grèves, mais s'est heurté au courroux des syndicats. La loi abusivement appelée "sur le service minimum" n'a donc, en réalité, instauré qu'un "service prévisible" en cas de grève. La loi "sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres" oblige les grévistes à se déclarer au plus tard 48 heures à l'avance. À partir de ces données, l'entreprise doit élaborer "un plan de transports", en réaffectant au mieux le personnel non-gréviste, et délivrer aux usagers une information "précise et fiable" sur le service assuré, au plus tard 24 heures avant le début de la perturbation.• Pas de réquisition du personnelContrairement au service minimum dans les hôpitaux, cette loi ne prévoit pas de réquisition de personnel, vécue par les syndicats comme une atteinte au droit de grève. D'où l'impossibilité de garantir un quelconque service minimum en cas de taux très élevé de grévistes.Dans les faits, l'éventuelle mise en place d'un service minimum dépend des accords entre syndicats et compagnies de transports. • En Île-de-France, des accords avec la RATP et la SNCFAinsi, en région parisienne, le service minimum est garanti dans les contrats liant Île-de-France Mobilités (l'autorité organisatrice de transports, ex-Stif) à la RATP et à la SNCF. La semaine dernière, Valérie Pécresse a assuré avoir "demandé à la SNCF et à la RATP, si le service minimum n'est pas garanti, qu'ils remboursent les voyageurs"."La RATP et la SNCF feront leur maximum mais je demande au gouvernement de changer la loi", qui "doit prévoir un service minimum", a-t-elle martelé une nouvelle fois sur Sud Radio le 22 novembre, estimant que "le droit de grève doit pouvoir se concilier avec un principe constitutionnel de continuité du service public".
A l'occasion du retour de son talk-show sur Chérie 25, l'animatrice a soufflé quelques secrets de fabrication aux journalistes d'Europe 1.
Evelyne Thomas et son équipe reprennent du service. Après une saison 2015 couronnée de succès, l'animatrice va retrouver le plateau de C'est mon choix. Et à l'instar des éditions précédentes, cette nouvelle salve d'émissions s'annonce pleine de surprises et de témoignages édifiants. En effet, depuis son lancement en 1999 (et sa résurrection l'an dernier), C'est mon choix a toujours été le porte-parole des personnes au parcours singuliers et la tradition perdure.Vous vous êtes demandé plus d'une fois où la production recrutait ses participants ? Vous êtes loin d'être les seuls ! Evelyne Thomas a plus d'une fois été confrontée à la question, et ce matin, au micro d'Europe 1, la présentatrice a décidé de mettre un terme aux rumeurs qui voulaient qu'il s'agisse en réalité de comédiens. Et elle est formelle : "Il n'y a pas d'impostures, c'est du vrai" s'est-elle défendue, avant d'ajouter : "Je suis extrêmement vigilante là-dessus, j'ai de l'instinct".Nouvelle saison, nouveau lookToujours d'après Evelyne Thomas, ils seraient près de 35 journalistes à travailler sur le casting de l'émission et à chercher la perle rare. Et ce n'est pas tout, la production veillerait également à ce que les témoignages reçus soient authentiques et réels. "S'ils mentent, je le vois tout de suite" assure la présentatrice de 52 ans.C'est donc un casting authentique que l'on retrouvera tous les jours dans C'est mon choix, mais aussi une Evelyne Thomas métamorphosée. La journaliste est apparue la silhouette affinée lors de la première de l'émission. "J'ai perdu du poids" a-t-elle confié à nos confrères de Voici. "C'est aussi mon choix de m'assumer comme je le sens", a-t-elle insisté, en appelant toutes les femmes à s'accepter telle qu'elles sont. À bon ententeur !
Pour l'ancien président de l'UMP, la politique menée par Laurent Wauquiez, le président des Républicains, l'éloigne des Français.
"Notre parti est devenu totalement rabougri". Dans une interview accordée au Point et publiée samedi 25 août, Jean-François Copé s'en est pris à Laurent Wauquiez, l'actuel patron des Républicains, dénonçant son "flirt ostentatoire" avec le Rassemblement national. Entre Valérie Pécresse à Brive-la-Gaillarde, Bruno Retailleau à La Baule, et même certains d'entre eux aux universités d'été de la France insoumise, le parti dispersé. Pour Jean-François Copé, l'ancien dirigeant de l'UMP, la faute à "six mois de décisions prises dans une logique de mise à l'écart, voire d'exclusion" de la part de Laurent Wauquiez, a-t-il confié au magazine. "Cela sonne comme un mauvais bulletin de notes. C'est la sanction de la politique du président des Républicains.""Je ne suis pas à l'aise avec le flirt ostentatoire du président des Républicains avec le Rassemblement national"C'est une approche qui est à l'opposé de celle qui était la mienne lorsque j'étais à la tête de l'UMP", a estimé le maire de Meaux. "J'ai toujours eu à cœur de rassembler, y compris dans la composition des équipes qui m'entouraient. Et Dieu sait si les tensions entre François Fillon et moi étaient vives. Pour autant, j'avais décidé et assumé de réunir fillonistes, libéraux, gaullistes et centristes", a-t-il poursuivi.Le député de Seine-et-Marne s'est également exprimé sur l'attitude de Laurent Wauquiez, qui n'exclut pas un rapprochement avec le parti de Marine Le Pen : "Je ne suis pas à l'aise avec le flirt ostentatoire du président des Républicains avec le Rassemblement national. C'est l'inverse de l'ADN d'un parti de gouvernement qui avait caractérisé pendant des années la manière dont Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand et moi-même avions conduit la droite et le centre", a-t-il expliqué auprès de l'hebdomadaire. "Ses zigzags permanents l'éloignent des Français""C'est justement parce que Jacques Chirac a su rassembler que nous avons pu gouverner la France. Pas en dégageant les centristes, en virant les libéraux et en abandonnant le message gaulliste et européen comme le fait Laurent Wauquiez", a déclaré l'élu des Républicains. "Ses zigzags permanents l'éloignent des Français", a-t-il analysé à propos du leader actuel des Républicains. "Il a développé une image d'insincérité et d'opportunisme systématique. (...) L'effet de sa politique, c'est que notre parti est devenu totalement rabougri et rétréci. C'est bien triste et à mon avis intenable." "Une fois que la droite aura terminé sa lente décomposition, il faut absolument qu'elle renoue avec la culture de gouvernement plutôt que de poursuivre cette course ridicule avec l'extrême droite", a conclu Jean-François Copé.
Un groupe de géomètres chinois est parvenu mercredi au sommet du mont Everest, une expédition qui doit leur permettre de déterminer précisément la hauteur de la plus haute montagne du monde.
Sous un ciel bleu et dégagé, l'équipe de huit personnes a installé des instruments de mesure et a sabré le champagne, d'après des vidéos diffusées par les médias chinois.La hauteur exacte de l'Everest, dont le sommet est situé à cheval sur le Népal et la Chine, fait débat malgré plusieurs campagnes de mesure ces dernières décennies.La dernière pour la Chine remonte à 2005 quand le sommet a été mesuré à 8.844,43 mètres, un chiffre qui ne tient toutefois pas compte de la neige et de la glace qui s'y trouvent, rappelle l'agence Chine nouvelle. Le Népal a lui choisi d'inclure la glace au sommet et considère donc que l'Everest mesure quatre mètres de plus.Les scientifiques se demandent par ailleurs si l'activité sismique dans la région, en particulier le puissant tremblement de terre de 2015 au Népal, a pu avoir une influence sur la hauteur du "Toit du monde". D'après Chine nouvelle, les relevés seront effectués à partir du système de navigation par satellite Beidou, équivalent chinois du GPS. Tout l'équipement de cartographie est également de conception chinoise et les mesures seront appuyées par le recours à la 3D.La date de publication des résultats n'est pas connue, mais la Chine et le Népal ont convenu l'année dernière de faire une annonce conjointe.L'expédition est partie le 30 avril et a été retardée à deux reprises par le mauvais temps.Il s'agit de la première ascension de l'ère du Covid-19, la Chine et le Népal ayant suspendu les expéditions en mars au début de la saison de printemps par peur de l'épidémie.
Il avait sans doute très faim. Mais n'avait vraisemblablement pas les moyens de son appétit d'ogre.
En effet, un habitant de Nantes, en Loire-Atlantique, s'est offert un "resto-basket", c'est-à-dire qu'il est parti sans payer la note, après un repas peu frugal de 444 euros. Une note salée, dont ce client ne s'est pas acquitté samedi 21 septembre, au moment de quitter le restaurant La Cigale.En effet, Ouest-France indique que l'individu a prétexté un vol de portefeuille pour expliquer l'impossibilité de payer. Dans la foulée, il s'est enfui en courant, assure Presse Océan. Il a alors été discrètement suivi par le personnel du restaurant, en attendant l'arrivée de la police. Le jeune homme a été interpellé à 1h15. La question qui se pose alors est de savoir ce que l'individu a bien pu commander afin d'avoir une addition aussi épicée.Un repas bien arroséSelon la presse locale, l'affamé avait soigné son palet avec un Dom Pérignon choisi sur la carte des vins, et facturé à quelque 200 euros la bouteille. Qu'il n'a apparemment pas bu avec modération. Pour le reste, pas de précisions sur les mets commandés, mais la liste a sans doute été longue. En effet, à en croire la carte du restaurant disponible sur le site de La Cigale, le plat individuel le plus cher est le homard de Bretagne à 59 euros. De quoi considérer comme un exploit le fait de pouvoir partir en courant à la fin du repas.Une fois arrêté par les policiers, il s'est avéré que l'individu était connu de leurs services. Ouest-France indique qu'il est notamment entré par effraction dans le magasin L'Heure du Marché, à Orvault, à 10 km de Nantes, la nuit précédant son fameux repas. France 3 indique de son côté que le patron de la brasserie a décidé, dorénavant, de faire payer à l'avance les clients qui commanderaient des bouteilles prestigieuses, qui font la renommée de l'établissement nantais. Le mauvais payeur devra quant à lui s'expliquer devant la justice le 18 février 2020. Le souvenir de ce repas devrait en fin de compte s'avérer amer.
Le porte-parole d'Europe Écologie Les Verts s'est exprimé sur la polémique qui gonfle autour de la présence de Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture et Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, aux arènes de Bayonne pour assister à une corrida.
Parmi les nombreux spectateurs présents dans les arènes de Bayonne mercredi 14 août pour assister à une corrida, la présence de Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture et Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, a fait vivement réagir. "C'est dans la droite ligne des renoncements de ce gouvernement", a commenté Julien Bayou, le porte-parole d'Europe Écologie Les Verts, vendredi 16 août sur BFMTV. "Quand il s'était agi d'agir contre l'élevage intensif, les poules en batterie, le castrage des porcelets ou le broyage des poussins mâles (...), le gouvernement avait dit non non on ne va surtout pas embêter l'élevage intensif et on va retrancher nos discours sur la condition animale", a regretté Julien Bayou."Nous, nous considérons que ça fait partie intégrale de l'écologie et qu'on ne peut pas se dire écologiste si on ne se soucis pas du vivant, que ce soit des animaux domestiques, des animaux sauvages. Il n'y a pas de questions de vie privée. C'est un soutien clair et net à un massacre, à un spectacle lugubre", a-t-il déclaré. "Je ne comprends pas les actions de ce gouvernement si ce n'est un soutien très clair aux lobbys", a-t-il conclu. "Les animaux sont vu comme une matière première dans l'agriculture"Un point de vue qui rejoint celui de Brigitte Gothière, porte-parole de l'association de protection des animaux L214, qui s'est exprimée sur RMC, vendredi 16 août. "C'est un droit (d'aller assister à une corrida) sauf que Didier Guillaume est ministre de l'Agriculture et à ce titre responsable de ce qu'on pourrait appeler le bien-être animal. Théoriquement, il doit se préoccuper des intérêts des animaux", a-t-elle expliqué. "Un ministre qui est censé se préoccuper des animaux et qui prend du plaisir à regarder un taureau qui se fait torturer dans une arène, on voit bien qu'il y a une contradiction", a-t-elle poursuivi. "Cela révèle un état d'esprit. Comment quelqu'un qui peut prendre du plaisir à voir un taureau se faire torturer à dessein peut ensuite venir vous dire 'Ne vous inquiétez pas, tout se passe bien dans les abattoirs, les animaux ne souffrent pas' ?", s'insurge-t-elle. "En réalité, il s'en fiche du sort des animaux. Les animaux sont vu comme une matière première dans l'agriculture, ou un jeu", a-t-elle conclu. Les deux ministres ont assisté, aux côtés du maire de Bayonne Jean-René Etchegaray, à la corrida goyesque de Bayonne. Ils ont été photographiés par un journaliste de Sud-Ouest qui a ensuite partagé les photos sur Twitter. Une présence vivement critiquée par les associations de défense des animaux.
2017 - Les deux finalistes de la primaire de la gauche, Benoît Hamon et Manuel Valls, représentent chacun une extrémité du Parti socialiste. La preuve avec leurs soutiens.Ils ne peuvent plus rien faire.
La campagne de la primaire de la gauche s'est achevée vendredi soir à minuit, 24 heures avant le coup d'envoi dimanche 29 janvier du second tour qui voit s'affronter Benoît Hamon et Manuel Valls. Dans le camp de l'ancien ministre de l'Éducation, qui a obtenu plus de 35% des voix dimanche dernier, la victoire ne fait plus guère de doute et l'afflux de messages de soutien engrangés vendredi nourrit l'optimisme. "Si on perd dimanche il faut réécrire le discours !", plaisante ainsi un des porte-parole de l'ex-Premier ministre, Régis Juanico. Benoît Hamon, frondeur soucieux d'en finir avec la politique de François Hollande, peut en effet compter sur le soutien de socialistes qui comptent comme Martine Aubry. De son côté, l'ex-Premier ministre a pour lui l'appui de nombreux poids lourds du gouvernement. Le point sur la situation.LES SOUTIENS DE BENOÎT HAMONAu soir du premier tour, le vainqueur du "1er round" pouvait d'ores et déjà compter sur un soutien de poids attendu en la personne d'Arnaud Montebourg. Le "troisième homme" de la primaire, qui a récolté un peu plus de 18% des voix, a fait savoir qu'il voterait pour lui au second tour, et a appelé ses électeurs à en faire autant. Une victoire de Benoît Hamon dimanche serait "l'occasion de tourner la page d'un quinquennat rejeté par le peuple de gauche", a fait savoir l'ancien ministre du Redressement productif vendredi 27 janvier lors d'une visite d'une pépinière d'entreprises à Paris aux côtés de son champion.Au lendemain du premier tour, Martine Aubry et ses proches, dont plusieurs parlementaires et anciens ministres, comme Jean-Marc Germain, François Lamy et Marylise Lebranchu, ont fait savoir qu'ils voteront pour le député des Yvelines et ont appelé les électeurs à en faire de même. La maire de Lille, qui ne pourra pas voter dimanche en raison de sa convalescence, a adressé vendredi soir un message audio de soutien à Benoît Hamon, en meeting dans la capitale des Flandres, le félicitant d'avoir "redonné vie à l'idée de progrès". Ancien poids louds du PS, Henri Emmanuelli soutient le soutient également selon LCI.Le député écologiste Noël Mamère a de son côté indiqué vendredi qu'il apporterait son soutien à Benoît Hamon pour la campagne présidentielle si ce dernier remporte dimanche la primaire, avec en ligne de mire "la reconstruction de la gauche". Toujours de ce côté de l'échiquier politique, l'écologiste Nicolas Hulot a salué une vision "lucide et clairvoyante" du candidat sur l'écologie, sans pour autant afficher son soutien.Du côté du gouvernement, on ne se bouscule pas pour soutenir Benoît Hamon. Seule "exception", la secrétaire d'État en charge de l'Innovation et du Numérique Axelle Lemaire a vanté cette semaine dans un entretien à Challenges les "propositions intéressantes" de son ancien collègue tout en étrillant la candidature de l'ancien chef du gouvernement. Ce qui ne veut pas pour autant dire qu'elle le soutient totalement : "Il reste que pour rassembler, Benoît Hamon doit parvenir à s'extraire de son statut de frondeur. Ce n'est pas totalement acquis", a-t-elle précisé dans les pages de l'hebdomadaire.En revanche, Benoît Hamon ne peut plus compter sur l'appui de l'ex-ministre du Droit des Femmes Yvette Roudy. "Hier soir, tu as perdu une voix. La mienne. J'ignorais que tu défendais le port du voile... au nom de cette liberté que les pauvres femmes revendiquent sans savoir ce qu'elle cache", a expliqué celle qui se décrit comme une féministe "jusqu'au bout" dans une lettre ouverte au lendemain du débat de l'entre-deux-tours. Elle lui reproche ces propos : "Là où le voile est imposé, je le combattrai de toutes mes forces. Mais là où une femme décide de porter le voile islamique, et il en existe, elle est libre de le faire."LES SOUTIENS DE MANUEL VALLSContrairement à son adversaire, Manuel Valls a engrangé les soutiens de nombreux ministre du gouvernement : la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, la ministre du Travail Myriam El Khomri, le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, le secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie Jean-Marie Le Guen, la ministre des Familles Laurence Rossignol, le ministre de l'Économie Michel Sapin, ou encore le nouveau ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux.Mercredi le porte-parole du gouvernement et ministre de l'Agriculture ne s'est pas ouvertement déclaré en faveur de l'ancien Premier ministre mais a répété qu'il "n'irait pas voter pour Benoît Hamon".Parmi les anciens candidats à la primaire de la gauche, Sylvia Pinel a annoncé son soutien à Manuel Valls dès le soir du premier tour. Le lundi, le Parti Radical de Gauche (PRG), dont elle est la présidente, a entériné ce soutien. Mercredi 25 janvier, à quelques heures du débat, Jean-Luc Bennahmias a organisé une conférence de presse pour annoncer qu'il voterait pour l'ancien maire d'Évry au second tour, tout en expliquant qu'il s'agissait d'un vote personnel mais en aucun cas d'une consigne de vote. Le candidat écologiste François de Rugy a affirmé en début de semaine qu'il ne "pourra pas voter pour Benoît Hamon" au second tour, mais n'apportait pas "à ce stade" son soutien à Manuel Valls. Vincent Peillon n'a de son côté donné aucune consigne de vote.CEUX QUI NE SE DÉCIDENT (OFFICIELLEMENT) PASL'ancien ministre de l'Éducation n'est pas le seul socialiste à ne pas se déclarer en faveur de tel ou tel candidat. La maire de Paris, Anne Hidalgo, qui soutenait ce dernier, a appelé lundi à aller voter "plus nombreux" au second tour dimanche, sans donner de consigne de vote. Pour le second tour, "soyons encore plus nombreux à aller voter et, le moment venu, sachons tous nous rassembler autour du candidat qui sera désigné", a-t-elle écrit sur sa page Facebook. De son côté, Ségolène Royal entretient plus que jamais le doute. La ministre de l'Environnement, que les médias associent de plus en plus à Emmanuel Macron, a encore répété sur RMC/BFMTV mercredi que l'ex-ministre de l'Économie et candidat à la présidentielle est un homme de gauche. Si le candidat du PS n'est pas suffisamment bien placé dans les sondages à quelques semaines de l'élection, "il faut se réunir et se dire : comment fait-on pour assurer la présence de la gauche au second tour de l'élection présidentielle ?", a expliqué la candidate du PS à l'élection présidentielle de 2007. "Ce que je soutiendrai, c'est le rassemblement, avec le vainqueur des primaires bien évidemment (...) ou avec Emmanuel Macron", a-t-elle souligné. "S'il y a plusieurs candidats à gauche, il n'y a aucune chance".Après un premier tour "zappé" au prétexte d'un déplacement au Chili, le chef de l'État sera sur le territoire français pour le second tour. Mais il ne devrait pas voter non plus, il devrait assister à la finale France - Norvège du mondial de handball, afin de laisser son ex-Premier ministre et son ancien ministre de l'Éducation nationale sur un pied d'égalité. Seule différence de traitement : un coup de téléphone passé par le patron de l'Élysée à Manuel Valls le soir du premier tour, dimanche 22 janvier. Benoît Hamon, lui, n'a pas eu droit à cet honneur.
Hostilité de Donald Trump, discriminations ou encore Covid-19: beaucoup de Chinois recrutés par des universités aux Etats-Unis vivent mal la remise en cause de leur rêve américain. Mais n'entendent pas pour autant y renoncer.
Ils ont souvent investi beaucoup d'argent et de nombreuses années de préparation afin de rejoindre les meilleurs établissements d'outre-Pacifique, convaincus d'y obtenir une qualité d'enseignement bien supérieure à celle proposée en Chine.Mais ces étudiants sont les victimes collatérales des tensions qui s'accumulent entre Pékin et Washington, des droits de l'Homme à Hong Kong, en passant par la rivalité commerciale et technologique."Les mesures sont de plus en plus strictes", déplore Li Boxiong, 18 ans, futur étudiant en économie. Recruté par l'université de Californie à Santa Barbara, il est bloqué en Chine car les services de visas américains sont fermés.Environ 400.000 Chinois étudient aux Etats-Unis. C'est plus d'un tiers des 1,09 million d'étudiants étrangers présents en 2019, lesquels ont rapporté 38 milliards d'euros à l'économie américaine, selon l'Institut d'éducation internationale (IEE), basé à New York.Les Etats-Unis ont annoncé fin mai vouloir interdire d'entrée les étudiants ayant des liens avec l'armée chinoise. Au nom de la sécurisation de la recherche universitaire.Une annonce "surtout symbolique" qui ne toucherait qu'environ 3.000 personnes par an, nuance Tomer Rothschild, co-fondateur à Pékin d'Elite Scholars China, qui aide les Chinois à rejoindre des universités américaines.Mesure bien plus douloureuse: l'administration Trump veut réduire l'accès des Chinois au très prisé programme OPT, qui permet de travailler sur le sol américain après son diplôme."C'est dévastateur pour nombre d'étudiants, parce qu'ils viennent aux Etats-Unis avec l'espoir de pouvoir y rester un certain temps", observe M. Rothschild.- 'Zéro intérêt' -Toutes ces mesures sont "incompatibles avec l'idéal que les Etats-Unis devraient incarner", estime Austin Lu, 25 ans, inscrit en droit à l'université Columbia. Actuellement stagiaire dans un cabinet d'avocats pékinois, il espère pouvoir retourner à New York en janvier.Autre repoussoir: le Covid-19, qui inquiète la dizaine d'étudiants interrogés par l'AFP.La Chine, où le coronavirus a été repéré fin 2019, l'a très globalement jugulé "mais l'épidémie est très mal gérée aux Etats-Unis", souligne Li Boxiong. "Si c'est toujours aussi grave l'an prochain, je songerai à me rabattre sur le Royaume-Uni ou le Canada."Surtout, le Covid-19 empêche nombre d'universités de rouvrir. Et la plupart n'assureront à la rentrée que des cours en ligne."Si je ne peux pas être physiquement là-bas, avec l'environnement autour, il y a zéro intérêt", estime Xu Mengchen, 26 ans. Elle a préféré reporter sa rentrée à 2021 et travailler en Chine en attendant.L'épidémie et les mesures de Donald Trump prises "par pur intérêt politique" ont poussé Hu Yushan, 24 ans, à annuler dans un premier temps son projet d'étudier les relations internationales à Monterey, en Californie.Mais malgré "la discrimination raciale courante contre les Asiatiques" et "le rejet général de la société américaine vis-à-vis de la Chine", elle a finalement décidé de patienter."L'unique chose qui me fait persévérer, ce sont les messages d'espoir que j'ai reçus de l'école et des professeurs. J'avais pensé aux universités britanniques, qui proposent des spécialités similaires. Mais au final, elles sont moins bien qu'aux Etats-Unis."- Liberté d'expression -"Toutes ces restrictions, c'est une perte pour l'Amérique et les étudiants étrangers", déplore Li Boxiong, résigné à suivre des cours en ligne depuis Pékin en attendant de pouvoir rejoindre son campus.Comme lui, la plupart des étudiants n'entendent pas renoncer à leur rêve."Les Etats-Unis sont loin d'être parfaits. Mais les conflits et les manifestations montrent que la liberté d'expression n'y sera jamais entravée", déclare Lin Xiaobin, inscrite en mathématiques à l'université de Californie à Los Angeles."Si je reste en Chine, je n'aurai jamais l'opportunité de vivre ça", souligne la jeune femme, qui a reporté sa rentrée à 2021.Mais l'Amérique conservera-t-elle son pouvoir d'attraction?"Les universités américaines ont toujours un avantage compétitif clair. Mais pas sûr qu'elles puissent le maintenir", estime Tomer Rothschild.Selon une enquête de New Oriental, la plus grande entreprise d'enseignement privé en Chine, le Royaume-Uni a surpassé pour la première fois les Etats-Unis en tant que destination préférée des Chinois pour leurs études.Beaucoup disent surtout attendre l'élection présidentielle du 3 novembre."Je dis aux étudiants que la politique américaine change souvent avec les administrations", déclare Wang Haotian, du cabinet de conseil Stoooges Education basé à Hangzhou (est)."Il devient de plus en plus manifeste que Trump ne sera pas réélu. On peut donc être optimiste quant à une amélioration l'an prochain."
SONDAGE. À l'heure de la multiplication des rumeurs et des "fake news" sur Internet, une grande majorité de Français a une opinion positive des journalistes, dont le rôle est de vérifier l'information.
Informer, voilà le maître mot du métier de journaliste, et pour plus de 9 personnes sur 10, la mission est remplie. 92% des Français estiment que les journalistes font un travail "utile", selon un sondage publié dimanche 11 mars par France Info et Le Journal du dimanche. L'enquête, réalisée en amont des Assises internationales du journalisme qui se tiendront du 14 au 17 mars à Tours, révèle que les Français misent beaucoup sur les journalistes pour avoir accès à une information juste et vérifiée : plus de 8 personnes sur 10 (84%) considèrent que le journalisme est indispensable dans une société démocratique. Ils sont tout aussi nombreux à estimer que ce métier existera toujours et qu'on ne peut pas imaginer une société sans médias.Cette vision positive des journalistes est partagée quel que soit le milieu social, l'âge ou le lieu de vie des personnes interrogées. Une majorité (61%) estime que le rôle des journalistes consiste avant-tout à "vérifier les informations fausses, les rumeurs, la désinformation". D'ailleurs, 87% des Français trouvent qu'il y a de plus en plus de rumeurs ou de fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux. Cette enquête intervient alors qu'Emmanuel Macron a annoncé une loi visant à lutter contre les fausses informations durant les périodes électorales.À quelques jours de l'ouverture des Assises du journalisme, le président de l'événement, Jérôme Bouvier, a plaidé pour la création d'une Agence nationale de l'éducation à l'information, afin d'apprendre aux jeunes à démêler le vrai du faux.
Le trafic des Eurostar a dû être interrompu pendant plusieurs heures et onze trains ont été supprimés.
Un homme a été arrêté samedi 30 mars pour avoir passé la nuit sur le toit de la gare Saint-Pancras, à Londres, muni d'un drapeau anglais, entraînant une suspension du trafic des trains Eurostar, a annoncé la police des transports britanniques."Un homme de 44 ans a été arrêté ce matin pour violation de propriété et obstruction des voies ferrées, après avoir passé la nuit sur le toit de la gare de St Pancras", a tweeté la police des transports britannique. Un porte-parole de la police des transports a précisé que l'homme agitait un drapeau anglais. L'incident a débuté à la fin d'une journée qui a vu des milliers de manifestants pro-Brexit se rassembler à Londres, le jour où le Royaume-Uni était censé quitter l'Union européenne.Les secours ont été avertis vendredi vers 19H00 qu'un homme se trouvait dans une "position précaire à St Pancras", a expliqué la police des transports sur Twitter. Ils l'ont finalement interpellé samedi matin.
Neuf personnes ont été arrêtées ces derniers jours par la police chilienne, soupçonnées d'être impliquées dans le braquage d'un fourgon blindé en mars à l'aéroport de Santiago, l'un des plus importants de l'histoire du pays avec un butin d'environ 15 millions de dollars.
"Je veux saluer le travail de l'institution (la police, ndlr), car un travail sérieux et professionnel a permis en moins de deux mois de mettre ces personnes à disposition de la justice", a souligné mardi Gonzalo Blumel, ministre de l'Intérieur.Huit suspects ont été arrêtés mardi, quelques jours après l'interpellation d'une première personne, ont indiqué les autorités.Selon le directeur général de la police d'enquête du pays, Hector Espinosa, la majorité des suspects sont des "délinquants récidivistes"."Le chef de la bande a été arrêté, il s'agit d'une personne qui a un casier judiciaire. La grande majorité des membres ont un casier judiciaire, ce sont des personnes qui ont dédié leur vie à la criminalité", a-t-il relevé.La police a également récupéré l'équivalent d'environ 122.000 dollars.Le butin se composait de 14 millions de dollars et d'un million d'euros, qui venaient de l'étranger et étaient destinés à plusieurs banques du Chili.Le braquage s'est déroulé le 9 mars dans la zone de fret de l'aéroport où cinq personnes équipées de fusils d'assaut et d'armes de poing ont intercepté un fourgon blindé, avaient expliqué à l'époque les "Carabineros", les policiers chiliens.En 2017, des braqueurs ont dérobé l'équivalent de 19 millions de dollars auprès d'une entreprise de transport à proximité de Santiago. Il s'agit de la somme la plus importante jamais volée au Chili. En 2014, lors de ce qui avait alors été baptisé "le casse du siècle", des hommes armés ont volé plus de 10 millions de dollars à l'aéroport de Santiago.
Les soldats irakiens, qui progressent sur le terrain et reprennent des territoires conquis par l'État islamique (EI), ont fait des découvertes terrifiantes. Parmi elles, des manuels scolaires estampillés Daesh où, même dans les problèmes de maths, l'horreur des massacres transpire.
Extraits."Si tu as 42 balles pour tirer sur 7 mécréants, comment tu répartis tes tirs ?" ou encore "Une fabrique d'explosifs produit 100 engins par jour. Combien en produit-elle par heure ?", ou "Une voiture chargée de 2 tonnes d'explosif C4 est lancée par un kamikaze au milieu d'une foule de mécréants sur une distance de 100 mètres. Combien de personnes seraient tuées ? 1) dans un lieu en plein air ? 2) dans un espace clos ?". Tels sont les énoncés retrouvés dans des manuels scolaires validés par l'État islamique pour les enfants de primaire scolarisés dans le "califat".Hala Kodmani, journaliste franco-syrienne pour Libération, rapporte cette normalisation de l'horreur. C'est via des journaux locaux qu'elle découvre que les soldats irakiens, en reprenant du territoire à l'EI, ont fait ces découvertes. "Conçu par les spécialistes du 'Diwan (direction, ndlr) de l'éducation', l'un des premiers départements mis en place au lendemain de la proclamation du 'califat' à l'été 2014 sur de larges parties de l'Irak et de la Syrie, un nouveau système d'enseignement devait s'appliquer de la maternelle jusqu'à l'université. Il est entré en vigueur depuis l'année scolaire 2015-2016. Le grand chef de ce Diwan, autrement dit le 'ministre de l'Education' de l'Etat islamique, est un 'savant' égyptien de nationalité allemande surnommé 'le bicorne'".Au programme des écoliers du "califat", précise la journaliste, "langue arabe, anglais, histoire, géographie, physique, chimie, biologie, mathématique et bien entendu 'culture jihadiste'". Plus de trace en revanche de la culture générale ou des arts plastiques. En revanche, l'éducation physique s'est taillée la part du lion : elle est devenue obligatoire et a désormais son propre manuel.Sur la couverture de ces manuels scolaires est imprimé partout le drapeau de l'EI. "Des contenus explosifs se retrouvent dans toutes les matières. En expression écrite, on demande aux élèves de dessiner une charge explosive en décrivant ses différentes composantes. Dans le livre d'anglais, pour apprendre à lire l'heure, l'horloge est placée sur une bombe minutée".
Un panda géant, offert par la Chine à Taïwan, a donné naissance à une deuxième femelle, a annoncé lundi le zoo de Taipei.
Yuan Yuan et son partenaire Tuan Tuan, dont les noms signifient "réunion" ou "unité" en chinois, avait été offerts par la Chine à Taïwan en 2008 pour symboliser l'amélioration des relations entre les deux pays.Le nouveau-né, conçu par insémination artificielle, n'a pas encore de nom, a indiqué le zoo. Il pèse 186 grammes et l'accouchement a duré cinq heures. "Nous espérions que sa maman pourrait en prendre soin. Mais Yuan Yuan était sûrement très fatiguée par cet accouchement... donc, après évaluation, nous avons décidé le lui retirer son petit" afin qu'il soit nourri par les soigneurs, a indiqué le zoo dans un communiqué.Le bébé panda se trouve dans un état stable après avoir été soigné pour une légère blessure au niveau du dos.En 2013, Yuan Yuan avait donné naissance à Yuan Zai, une femelle. Elle avait été le premier panda géant né à Taïwan.Généralement, Pékin prête ses pandas et toute progéniture doit être envoyée en Chine. Dans une rare entorse à cet usage, Taïwan a été autorisé à garder Yuan Zai car ses parents ont été offerts, selon les autorités de Taipei.L'arrivée du couple en 2008 avait suscité une véritable "panda mania" à travers l'île, notamment après la naissance de Yuan Zai.L'île et le continent sont gouvernés séparément depuis 1949 mais le régime communiste revendique sa souveraineté sur Taïwan.Depuis l'élection en 2016 de la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen,la Chine a exclu toute offre de négociation avec Taïwan et intensifié les pressions contre une île qu'elle voit toujours comme une province rebelle appelée à revenir dans le giron de la mère patrie, par la force si nécessaire.Moins de 1.600 pandas vivent encore en liberté, principalement dans la province chinoise du Sichuan, et 300 sont en captivité dans le monde.
L'Élysée a décidé de lancer sa propre marque, indique La Lettre A. Le but pour la présidence : vendre des produits dérivés et engranger une nouvelle source de revenus afin d'effectuer des travaux.
Sera-t-il bientôt possible de se procurer des goodies siglés "Élysée" ? Selon La Lettre A (quotidien consacré à l'actualité politique) que cite le Huff Post, le palais présidentiel envisage de donner naissance à une marque officielle baptisée "Élysée - Présidence de la République". Le directeur de cabinet de l'Élysée a déposé fin mai le nom à l'INPI, et cette marque pourrait se décliner sous forme de produits dérivés.L'Élysée a confirmé le dépôt de la marque et a d'ores et déjà lancé des appels d'offres en mettant en concurrence plusieurs entreprises, explique le Huff Post qui a joint ses services par téléphone. Le but affiché par la présidence ? Céder une licence exclusive à un partenaire en vue de "réfléchir à une stratégie marketing avec des produits adaptés, une distribution élargie et la recherche d'une plus grande visibilité", explique La Lettre A.Réaliser des travaux dans le palaisAlors que La Lettre A annonce l'ouverture d'une boutique en ligne courant septembre, l'Élysée dément pour le moment. Sans pour autant oublier l'idée. Dans la forme, le quotidien politique évoque la commercialisation de cravates, mugs, et de nombreux goodies. Ils pourraient ainsi être distribués dans de nombreux points de vente.Avec cette nouvelle rentrée d'argent, l'Élysée pourrait ainsi procéder à de nombreux travaux dans ses bâtiments. "L'intégralité des nouvelles ressources dégagées participera au financement de la rénovation des locaux de la présidence", précise une source de l'Elysée citée par La Lettre A. Et pour cause, la rénovation du palais présidentiel est estimée à plus de 100 millions d'euros.Si ce projet voit le jour officiellement, ce serait une première pour l'Élysée. Jusqu'à présent, les objets dérivés présidentiels étaient gérés par le service des présents diplomatiques, détaille le Huff Post. Ils étaient vendus lors de rares occasions, comme les Journées du Patrimoine.
Des associations de défense des animaux ont appelé à une mobilisation samedi à Foix, en Ariège, pour dénoncer "le meurtre infâme" d'un ours pyrénéen, retrouvé abattu le 9 juin, sur fond de conflit entre éleveurs et défenseurs de la biodiversité.
L'ONG Sea Shepherd, qui a offert une prime de 30.000 euros en échange d'informations menant à l'arrestation du tueur, figure parmi les signataires de cet appel au côté de l'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) et du parti animaliste.Le rassemblement est prévu en fin de matinée devant la préfecture d'Ariège, "pour manifester notre colère face à l'incurie d'un Etat qui depuis maintenant des années baisse les bras, voire pire est complaisant et signe des chèques en blanc au monde de l'élevage", mentionne le texte, posté mardi.Dimanche, ces mêmes associations appellent à une "randonnée hommage" à l'ours de 100 kg, retrouvé mort près de la station de ski de Guzet, à 1.800 mètres d'altitude, non loin d'une estive.L'emblématique association pro-ours Pays de l'Ours ne s'est pas associé à cet appel, qui intervient alors que l'abattage de l'ours a relancé les tensions entre pro et anti-ours dans les Pyrénées. "Toutes les initiatives respectueuses sont les bienvenues", a indiqué Alain Reynes, son président. Sea Shepherd s'est retrouvée après son offre de prime dans le collimateur de la Fédération nationale ovine, qui a accusé l'ONG de recourir à une pratique "indigne alors que les éleveurs essaient eux de vivre dignement de leur métier".Dans le camp anti-ours, les éleveurs estiment que la présence du plantigrade est incompatible avec leur activité pastorale. Plus d'un millier de morts de brebis ont été indemnisées en 2019 en lien avec la présence de l'ours. Depuis 30 ans, l'Etat a engagé un programme de sauvetage de l'ours brun des Pyrénées, sur le point de disparaître au début des années 1990. Pour repeupler le massif pyrénéen, des ours bruns de Slovénie ont été réintroduits et se sont relativement bien acclimatés, puisque il y a actuellement environ 50 ours dans les Pyrénées, en particulier en Ariège.
Le Sénat américain souhaite réguler les activités de la cellule du Pentagone qui étudie les objets volants non identifiés (ovnis), pour que le public soit informé de ses activités et que les diverses branches du renseignement américain partagent leurs informations.
Dans un amendement au projet de loi de finance 2021 actuellement en discussion, la commission du Renseignement du Sénat apporte son soutien "à la cellule de travail sur les phénomènes aériens non identifiés" du Pentagone, confirmant ainsi officiellement la poursuite des activités de cette unité dévoilée en 2017 par le New York Times.Pour les très sérieux sénateurs, les "phénomènes aériens non identifiés" n'ont rien à voir avec de potentiels petits hommes verts, mais plutôt avec de très réels adversaires des Etats-Unis.Cette cellule rattachée au bureau du renseignement naval de l'armée américaine a pour mission d'"harmoniser la collecte d'informations et les rapports sur les phénomènes aériens non identifiés, leurs liens potentiels avec des gouvernements adversaires et les menaces qu'ils posent aux équipements et aux édifices de l'armée américaine", précise le texte déposé par le sénateur républicain de Floride Marco Rubio et publié la semaine dernière.Les Etats-Unis s'inquiètent notamment des capacités d'espionnage de la Chine, à l'aide de drones ou autres moyens aéroportés.Tout en reconnaissant que c'est un sujet sensible, les sénateurs "trouvent que le partage d'informations et la coordination entre services de renseignement sur le sujet sont inconsistants", et souhaitent donc un rapport détaillé --et public-- sur les activités de cette cellule de travail et sur les phénomènes qu'elle a observés.Si cet amendement est adopté, le Pentagone aura 180 jours pour présenter ce rapport au Congrès.Le Pentagone a diffusé fin avril trois vidéos prises par des pilotes de l'US Navy montrant des rencontres en vol avec ce qui semble être des ovnis. Une de ces vidéos -toutes en noir et blanc- date de novembre 2004 et les deux autres de janvier 2015.Sur l'une, on peut voir un objet de forme oblongue se déplaçant rapidement qui, quelques secondes après avoir été repéré par un des capteurs à bord de l'appareil de l'US Navy, disparaît sur la gauche à la suite d'une soudaine accélération.Dans une autre vidéo, on distingue un objet au-dessus des nuages, le pilote se demandant s'il s'agit d'un drone.
Le Parlement a approuvé mercredi soir l'application pour smartphone StopCovid, censée contribuer à la lutte contre l'épidémie, mais jugée "liberticide" par ses détracteurs, avec un clivage entre députés et sénateurs de droite et quelques voix dissonantes chez LREM.
Le gouvernement a l'intention de lancer dans les jours qui viennent cet outil de traçage numérique, afin d'accompagner la deuxième phase du déconfinement. Devant l'Assemblée puis le Sénat en soirée, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a longuement insisté sur les "garanties" entourant cette application "temporaire, d'installation volontaire, non identifiante et transparente".Les députés ont approuvé ce projet controversé à une confortable majorité, par 338 voix contre 215, et 21 abstentions. Au Sénat, 186 sénateurs ont voté pour, dont une majorité du groupe LR, 127 ont voté contre et 29 se sont abstenus. Ces deux votes, bien que sans valeur contraignante pour le gouvernement, constituent un motif de satisfaction pour le secrétaire d'Etat chargé du numérique Cédric O, en première ligne sur le sujet, alors que le Premier ministre, absent lors du débat parlementaire, paraît circonspect. StopCovid "sera utile dans la lutte contre le virus. Notre seul objectif est de sauver des vies", a réagi Cédric O après le vote du Sénat.A l'Assemblée, cinq "marcheurs" ont voté contre l'application, dont le député Sacha Houlié, en critiquant la "dangerosité" et "l'irréversibilité" de ce type d'outils. Treize se sont abstenus, comme Aurore Bergé. Hormis l'UDI, les groupes d'opposition de droite comme de gauche ont voté contre à la quasi unanimité, tout comme le RN. Sur la base du volontariat, StopCovid permettra à une personne positive au coronavirus d'alerter automatiquement tous les utilisateurs avec lesquels elle a eu un "contact prolongé" récemment, à moins d'un mètre et durant plus de quinze minutes, afin qu'ils se fassent tester à leur tour.Le gouvernement cible notamment les "urbains actifs", qui prennent les "transports en commun", croisent des "inconnus" dans les magasins...Selon Cédric O, StopCovid "offre un complément utile et nécessaire" aux équipes sanitaires, qui retracent les personnes en contact avec des malades du coronavirus.L'application utilise la fonction bluetooth et non la géolocalisation, et "il s'agit d'un projet français", a-t-il aussi souligné. - "Ça ne vous regarde pas" -A gauche, l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon a mené la charge contre un outil "inefficace" et "liberticide"."Je fais partie de ceux qui ne veulent pas qu'on sache près de qui j'étais à moins d'un mètre, pendant plus d'un quart d'heure. C'est le temps d'un baiser. Ça ne vous regarde pas", a-t-il lancé. La socialiste Cécile Untermaier a jugé l'application "tardive" et mis en garde contre une société de la "défiance".La droite est apparue divisée, massivement contre à l'Assemblée, mais pour StopCovid au Sénat. Le chef de file des députés LR Damien Abad a ainsi dénoncé "une application mort-née, qui arrive trop tard" et un "pas de plus même prudent" vers une société "orwellienne".A l'inverse, le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau a préféré "donner une chance à une application française", au nom de "la souveraineté numérique", face "aux sirènes des Gafam" américains. Car contrairement à d'autres pays, le gouvernement a choisi de ne pas passer par les solutions de Google et Apple, et a sollicité des chercheurs d'Inria, l'institut français de recherche en informatique. Les développeurs ont planché pour que leur solution soit compatible avec un maximum de mobiles, même si certains problèmes techniques persisteraient sur de "vieux téléphones" et des modèles Apple.Le gouvernement a rappelé à plusieurs reprises le feu vert de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil). Cette instance a estimé mardi que StopCovid respecte la législation relative à la vie privée, tout en réclamant une évaluation régulière et une information détaillée pour les utilisateurs."Cédric O a voulu aller au bout, comme il est sur le devant de la scène pour la première fois", glissait une source parlementaire avant ce débat. Mais "la question en suspens est l'adhésion des Français". L'application devra aussi prouver son efficacité, mise en doute par des parlementaires hostiles au projet.De l'association La Quadrature du net à la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH), plusieurs organisations de défense des libertés ont pris position contre l'application.
Donald Trump est en guerre contre les journalistes, et il n'a visiblement pas l'intention de changer d'attitude après sa prise de fonction. En témoigne le premier point presse improvisé du porte-parole de la Maison Blanche.
Sean Spicer a accusé samedi 21 janvier les médias d'avoir diminué intentionnellement les estimations du nombre de participants à l'investiture."Certains médias s'appliquent à faire circuler de fausses informations", a-t-il dit, évoquant notamment les chiffres estimés de la Marche des Femmes, bien supérieurs à ceux de l'investiture. Pour le porte-parole, tous les records ont pourtant été battus. "Ce fut la plus grande foule jamais vue lors d'une investiture, point barre, a-t-il assuré. Nous savons que 420.000 personnes ont utilisé le métro hier, contre 317.000 pour la dernière investiture du président Obama". Il a également assuré que plus d'un million de personnes avaient assisté à la cérémonie. Pourtant les informations réunies aussi bien par la presse que par les transports publics de Washington DC disent le contraire. Le New York Times a ainsi comparé les photographies aériennes prises à la même heure lors de l'investiture de Donald Trump et lors de l'investiture de Barack Obama en 2009, et le résultat est sans appel : la foule était bien plus clairsemée en janvier 2017.Par ailleurs, le réseau public du métro de Washington DC a publié sur Twitter les chiffres d'affluence comparés pour les deux événements : 193.000 voyages ont été effectués à 11h du matin vendredi dernier, contre 513.000, au même moment en 2009.Mais ces évidences n'empêchent pas Donald Trump de poursuivre sa "guerre" contre les médias. Samedi matin, il a ainsi déclaré que 1,5 million de personnes avaient fait le déplacement pour assister à son investiture. "Honnêtement, cela avait l'air d'un million et demi de personnes, cela allait jusqu'au Washington Monument, a-t-il assuré. A la télévision, ils montraient des pelouses vides et parlaient de 250.000 personnes. C'est un mensonge." Fidèle à ses déclarations outrancières à destination des médias, il a également estimé que les journalistes faisaient partie "des êtres humains les plus malhonnêtes de la terre."
La parolière de Calogero et de Jenifer, Alana Filippi s'est éteinte dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 janvier.
Derrière chaque chanson, il y a un auteur. Alana Filippi a notamment écrit plusieurs tubes avant de s'éteindre dans la nuit du 10 au 11 janvier. D'après Le Figaro, l'auteure des deux morceaux cultes Face à la mer et En apesanteur interprétés par Calogero s'est éteinte à 59 ans.Pour l'heure, les circonstances de son décès ne sont pas encore connues, ou du moins n'ont pas été précisées. Elle avait également travaillé avec Grégory Lemarchal pour Je suis en vie, avec Natasha St-Pier sur Juste un besoin de chaleur ou encore avec Jenifer sur J'attends l'amour, son premier succès au sortir de la Star Academy. Les chanteurs lui rendent hommageSur son compte Instagram, Jenifer a tenu à lui rendre un dernier hommage en publiant une photo en noir et blanc de la parolière accompagnée de quelques mots : « Alana Filippi fait partie des premières et des plus belles rencontres que j'ai pu faire. Elle est l'auteure de ma toute première chanson ».De son côté, Calogero a lui aussi écrit un petit message bienveillant en mémoire de son ancienne collaboratrice : « Alana Filippi est partie dans la nuit... C'est avec ses mots que je suis venu jusqu'à vous. Je les chanterai toujours. Fais un beau voyage Alana, je t'aime », a-t-il posté.Au début des années 1990, l'auteure s'était aussi essayée à l'interprétation avec plusieurs albums, et notamment Laissez-les moi, sorti en 1993, mais avec beaucoup moins de réussite que dans sa carrière de faiseuse de hits.Au total, Alana Filippi, très prolifique, a écrit plus d'une centaine de chansons. Beaucoup d'entre elles l'ont été pour Jean-Jacques Daran (Daran et les Chaises), son ancien compagnon, avec qui elle a eu une fille, rapporte Pure People. En 2005, elle avait remporté le prix Vincent Scotto (récompense remise par la SACEM chaque année à la meilleure chanson populaire) aux côtés du duo formé par Passi et Calogero pour Face à la mer.
Alors que la loi interdisant l'usage des téléphones portables à l'école peine à être appliquée, une une large majorité de Français continue de soutenir cette interdiction, avant la rentrée 2019.
Quelle place pour le téléphone ? Certainement pas à l'école pour une majorité de Français, à en croire un sondage réalisé par Yougov, une société d'études de marché, pour le Huffpost. L'étude, faite sur un échantillon de 1030 personnes, révèle que 82% des Français sont favorables à une interdiction pure et simple des smartphones dans les écoles. Ce résultat masque malgré tout des disparités selon les classes d'âge. 52% des 18-24 ans sont pour l'interdiction, contre 92% des plus de 55 ans. Cette volonté est largement motivée, à 50% et loin devant les alternatives proposées, par la volonté de maintenir le lien entre l'enfant et les parents. Comme le rappelle le Huffpost, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, avait fait voter une loi interdisant les téléphones portables au collège. Loi entrée en vigueur en septembre 2018. Téléphones portables : faut-il les interdire dans les lycées ?par franceinfoToutefois, cette loi peine à être appliquée dans les faits, en raison des difficultés pour stocker et filtrer les téléphones entré dans l'établissement. La cause est simple : 83% des 12-17 ans sont équipés d'un smartphone. Les contrôler et les filtrer nécessite des effectifs dont ne disposent pas les établissements.
Une voiture a percuté une trottinette électrique sur les quais de Bordeaux dans la nuit de samedi à dimanche. Une enquête est en cours pour tenter d'identifier le conducteur de la voiture, auteur d'un délit de fuite.
Drame à Bordeaux. Un jeune homme et une jeune femme ont été percutés par une voiture alors qu'ils étaient sur une trottinette électrique sur un quai de la Garonne, dans le centre de la ville, dimanche 20 octobre à 3h30.Le jeune homme, âgé de 25 ans selon les pompiers, a été déclaré décédé sur la voie publique alors que la jeune femme, âgée de 18 ans, a été transportée dans un état grave aux urgences du Centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Une enquête est en cours pour tenter d'identifier le conducteur de la voiture, auteur d'un délit de fuite, a indiqué la police.Plusieurs accidents mortels impliquant des trottinettes électriques ont eu lieu ces derniers mois en France. En septembre, un jeune homme est mort percuté par une voiture alors qu'il circulait en trottinette sur une route départementale près de Béthune (Pas-de-Calais) et une jeune femme de 25 ans est décédée après un accident avec une voiture dans le centre de Reims.
En déplacement sur la route du Tour de France, le Premier ministre n'a pas coupé aux questions quant à l'affaire du collaborateur violent d'Emmanuel Macron, qui ébranle tout l'exécutif.
Chacun son travail. Telle est en substance la teneur du message d'Edouard Philippe qui en a appelé vendredi 20 juillet depuis Valence à la "responsabilité" face à "l'obstruction parlementaire" et la "récupération politique" de l'affaire Benalla.Collomb dans la tourmente, Macron dans le silenceDeux jours après les révélations du Monde sur le collaborateur du chef de l'Etat, filmé en train de frapper un manifestant, des parlementaires de tous bords réclament la venue du patron de Matignon à l'Assemblée nationale pour fournir ses explications. Dans le même temps, les appels à la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb se multiplient. "Pour ceux qui, au delà d'attendre les réponses (des enquêtes et des commissions d'enquête parlementaires, NDLR), utilisent ces événements et ces questions à des fins soit d'obstruction parlementaire, soit d'exploitation politique, je leur dis: 'prenons tous ensemble le sens de nos responsabilités'", a t-il ainsi déclaré, en appelant également au "sang froid" après avoir suivi la 13e étape du Tour de France, entre Bourg d'Oisans et Valence.Interrogé sur le plateau de BFMTV, la députée La République en marche Aurore Bergé a évoqué une "escalade assez guignolesque" de la part de l'opposition.Sous la pression politique et médiatique, l'Elysée a annoncé vendredi engager la procédure de licenciement d'Alexandre Benalla, filmé frappant un manifestant et placé en garde à vue vendredi. Le président de la République, lui, ne s'est toujours pas prononcé publiquement sur les faits.
La nièce de Donald Trump s'apprête à publier des mémoires qui braquent "une lumière crue sur la sombre histoire" de la famille du président américain, selon sa maison d'édition.
Ecrit par Mary Trump, "Too Much and Never Enough: How My Family Created the World's Most Dangerous Man" (soit "Trop et jamais assez: comment ma famille a créé l'homme le plus dangereux du monde" en français), sortira le 28 juillet, a précisé Simon & Schuster.Alors que les ouvrages critiques sur l'élection et le mandat de M. Trump se sont multipliés, c'est la première fois qu'un membre de la famille Trump témoigne à charge sur l'ancienne vedette de téléréalité.Le livre paraît en pleine campagne électorale pour la présidentielle du 3 novembre, au cours de laquelle Donald Trump briguera un second mandat.Mary Trump, 55 ans, est la fille de Fred Trump Jr, le frère aîné du milliardaire républicain, décédé en 1981 à l'âge de 42 ans des suites d'alcoolisme.Dans ce livre de 240 pages, elle raconte des évènements dont elle a été témoin dans la maison de ses grands-parents à New York, où ont grandi les cinq enfants de Fred et Mary Anne Trump."Elle décrit un cauchemar fait de traumatismes, de relations destructrices, et un mélange tragique de négligence et d'abus", assure la maison d'édition.Mme Trump, spécialiste en psychologie clinique, affirme ainsi que le président "a rejeté et ridiculisé" son père, dont il était pourtant le fils favori, quand il commencé à souffrir de la maladie d'Alzheimer.Elle explique "comment des évènements particuliers et des schémas familiaux ont créé l'homme abîmé qui occupe actuellement le Bureau ovale", notamment "la relation étrange et dangereuse" entre Fred Trump, mort en 1999, et ses deux premiers fils, Fred Jr et Donald."Elle est la seule à pouvoir raconter cette saga fascinante et troublante, pas seulement à cause de sa proximité avec le sujet mais aussi parce qu'elle est la seule Trump prête à dire la vérité sur l'une des familles les plus puissantes et dysfonctionnelles du monde", assure l'éditeur.Selon le site d'information Daily Beast, qui avait annoncé dimanche la sortie du livre, Mary Trump devrait aussi révéler qu'elle est la source principale d'une grande enquête sur les finances de Donald Trump publiée par le New York Times. L'enquête, qui a valu un prix Pulitzer au quotidien, affirme que le président a reçu l'équivalent aujourd'hui de 400 millions e dollars, hérités de l'empire immobilier de son père, en grande partie à travers des montages financiers frauduleux.
Contrairement aux affirmations du groupe laitier, une autre partie de l'usine mayennaise aurait également été contaminée aux salmonelles. De nouveaux éléments que Lactalis a fermement démentis vendredi.
La tour n°2 de l'usine Lactalis de Craon (Mayenne) était-elle également contaminée ? Deux types de salmonelle auraient été retrouvés dans des produits fabriqués par la cette partie de l'usine lors d'autocontrôles réalisés par le groupe, peu avant le début de l'affaire du lait contaminé, selon des documents de la Direction générale de la Santé (DGS) consultés jeudi 29 novembre par l'AFP. Selon des comptes-rendus de réunions hebdomadaires de sécurité sanitaire organisées sous l'égide de la DGS entre le 6 décembre 2017 et le 7 février 2018, le groupe Lactalis a étendu, le 20 décembre 2017, son retrait-rappel "à l'ensemble des produits fabriqués sur le site de Craon depuis le 15 février 2017, à la suite de la mise en évidence de "Salmonella mbandaka" et "Salmonella agona" dans des produits fabriqués par la tour n°2 lors d'autocontrôles environnementaux en novembre". Le groupe a "contesté fermement" vendredi les documents de la DGS. "Le groupe Lactalis conteste fermement (cette information) reprise par l'ensemble des médias selon laquelle : 'des produits de la tour n°2 étaient également contaminés'", indique-t-il dans un communiqué. "Nous confirmons qu'en aucun cas il n'y a eu, avant l'arrêt de la tour n°2 début décembre 2017, de résultat positif de salmonelle dans les produits issus de cette tour n°2, ce qui peut être vérifié notamment auprès de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations)", poursuit le groupe laitier. "S'il y a bien eu des autocontrôles positifs dans l'environnement de la tour n°2 en aucun cas il y a eu mise en évidence de salmonelle dans les produits fabriqués par la tour n°2" de l'usine de Craon (Mayenne) "avant déclenchement de la crise début décembre", assure Lactalis."Je reste sur des éléments factuels. Ce document est un élément officiel, et sur lequel on peut se baser. C'est un élément extrêmement important parce qu'il remet en cause l'ouverture d'usine", a réagi à son tour le président de l'association des familles victimes du lait contaminé (AFVLCS), Quentin Guillemain. "Cette tour n° 2 est un élément majeur nouveau dans la mesure où Lactalis a toujours assuré que le phénomène de contamination était limité à la tour n°1" de l'usine, qui a été depuis définitivement fermée, a noté jeudi ce père d'un bébé contaminé. La tour n°2 avait repris sa production en juillet. "C'est sur l'absence de contamination dans la tour n°2 que le groupe s'appuie pour justifier la réouverture de l'usine de Craon", a ajouté Quentin Guillemain.Des salmonelle détectées mais "avant la mise en boîte"Le groupe laitier estime avoir été mis en cause dans une information tirée "d'une phrase inexacte d'un compte-rendu de la Direction générale de la Santé du 27 décembre 2017", et regrette la reprise d'une "information erronée (...) qui lui porte préjudice". Lactalis a toujours assuré que le phénomène de contamination était limité à la tour n°1. La tour n°2 a, elle, repris sa production en juillet. Le 8 novembre, le directeur de la communication Michel Nalet indiquait à l'AFP en avoir "eu quelques unes (des salmonelles, ndlr) dans les produits mais elles ont été détectées avant la mise en boîte".Dans le rapport de la commission d'enquête du Sénat du 5 avril 2018, la directrice générale de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) évoquait déjà la détection de salmonelle dans "l'environnement" de la tour n°2. "Le 21 décembre 2017, suite à la détection de la bactérie dans l'environnement de la tour n°2, le groupe Lactalis annonce généraliser le retrait-rappel à l'ensemble des produits fabriqués ou conditionnés sur la partie du site Lactalis Nutrition Santé depuis le 15 février 2017", expliquait-elle aux sénateurs. Après le scandale lié à la contamination à la salmonelle agona, Lactalis avait été contraint d'arrêter sa production à l'usine de Craon en décembre 2017 et de rappeler l'ensemble de la production de lait infantile de cette usine.
La plateforme de musique en ligne Spotify a acquis l'exclusivité des droits du podcast le plus téléchargé aux Etats-Unis, la "Joe Rogan Experience", a annoncé mardi le groupe suédois, nouveau signe de son appétit pour ce format en plein essor.
Selon le Wall Street Journal, Spotify aurait mis sur la table plus de 100 millions de dollars pour s'offrir cette émission qui sera accessible tant aux abonnés payants qu'aux utilisateurs de la version gratuite de la plateforme."Cela restera gratuit et ce sera exactement la même émission", a écrit Joe Rogan, 52 ans, dans un message posté sur Instagram, précisant que l'exclusivité entrerait en vigueur fin 2020. "Ce n'est qu'un accord de licence, donc Spotify n'aura aucun contrôle créatif sur l'émission".L'exclusivité vaut pour le podcast, mais aussi pour la version filmée du programme, qui alimente actuellement la chaîne YouTube de Joe Rogan et dépasse systématiquement le million de vues par épisode.Venu très tôt au podcast, dès 2009, Joe Rogan a bâti au fil des années une base de fidèles inégalée dans cet univers encore jeune."The Joe Rogan Experience" est une émission débridée, souvent longue de plus de trois heures, lors de laquelle l'animateur discute à bâtons rompus avec un invité.Elle est arrivée en 2019 en tête des podcasts les plus téléchargés sur les équipements Apple.Personnage atypique, à la fois humoriste, ancien kickboxeur et champion de taekwondo, Joe Rogan se démarque aussi par la variété de ses invités, médecins, entrepreneurs, combattants de MMA (arts martiaux mixtes), humoristes ou mathématiciens.Depuis un peu plus d'un an, Spotify avance ses pions dans le podcast à coup de millions.La plateforme a racheté début 2019 le spécialiste Gimlet pour environ 230 millions de dollars, ainsi que l'interface de production Anchor pour plus de 100 millions.Elle a mis la main début février sur le studio de production The Ringer, spécialisé dans le sport et le divertissement, pour une somme comprise entre 141 et 195 millions de dollars, en fonction de plusieurs variables.