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Dans les Pyrénées-Orientales, un homme mordu par une des araignées les plus dangereuses de France, la veuve noire, a été soigné juste avant une issue fatale rapporte L'Indépendant.
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C'est au Sainte-Marie-la-Mer dans les Pyrénées-Orientales qu'un drame a failli se nouer. Thierry, un riverain raconte à nos confrères de L'Indépendant : "J'ai bien failli y rester". Et il pèse ses mots. Il faut dire qu'il lui a fallu un séjour à l'hôpital et une forte dose d'antibiotiques pour s'en sortir et comprendre qu'une simple morsure d'araignée aurait pu l'emporter : "J'étais en train de manger, vendredi soir dernier chez moi, quand j'ai senti une violente piqûre au niveau du tibia. J'ai juste eu le temps d'apercevoir que c'était une araignée, mais je ne me suis pas inquiété plus que cela. J'ai désinfecté les points qu'elle m'a laissés, sans plus", explique-t-il auprès de L'Indépendant. Quelques heures plus tard, la fièvre le réveille et ses jambes commencent à gonfler. Le venin fait effet. Un venin qui peut s'avérer mortel s'il n'est pas traité à temps. Thierry prend des anti-douleurs en pensant que ce n'est qu'une morsure d'araignée comme une autre. Sauvé par des amisLe samedi soir, il répond même favorablement à l'invitation d'amis, mais a du mal à cacher son état de santé qui se dégrade. À la suite de cette soirée, le lendemain, ses proches cherchent à le joindre mais il ne répond pas par manque de forces. Inquiets ces derniers appellent directement les pompiers. "J'étais tellement affaibli que je n'avais pas entendu les appels. Alors quand les secours sont arrivés, ils m'ont transporté d'urgence à l'hôpital."Après avoir passé des examens, le médecin lui explique que son sang commençait à être infecté et qu'il aurait pu mourir. Grâce à un traitement à base d'antibiotiques à forte dose durant 48 heures, Thierry a pu rentrer chez lui. La première chose qu'il a faite a été de chercher la responsable de cette aventure et il a fini par la trouver dans un tapis dans son salon. Avant de la tuer, il la prise en photo pour faire quelques recherches. Sur Internet, il a pu constater que c'était une veuve noire, une araignée dangereuse et qu'il a bien failli mourir à cause de sa morsure...
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Le Défenseur des droits a demandé une "intervention" du ministère de l'Education nationale.
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Alors que les écoles maternelles et primaires ont rouvert progressivement leurs portes cette semaine, plusieurs soignants ont révélé que leurs enfants avaient été "mis à l'écart dans des groupes distincts des autres élèves" ou "affectés dans des établissements scolaires accueillant exclusivement des enfants du personnel soignant". Sollicité par plusieurs soignants, le Défenseur des droits Jacques Toubon a demandé vendredi 15 mai une "intervention" du ministère de l'Education nationale. "Certaines académies et/ou établissements scolaires justifient cette décision comme étant l'application de directives gouvernementales destinées à limiter le 'brassage des élèves'", indique-t-il dans un communiqué. Il affirme avoir "déjà appelé l'attention du ministre de l'Éducation" sur "le caractère hautement préjudiciable du contenu et du ton excessivement anxiogène de certaines consignes adressées par les établissements scolaires aux parents et aux enfants dans le cadre du déconfinement."En l'espèce, ces décisions "vont au-delà du protocole sanitaire prévu par la circulaire du 4 mai 2020 relative à la réouverture des écoles et des établissements scolaires", souligne Jacques Toubon. "Les enfants du personnel soignant ne doivent pas pâtir des difficultés d'organisation. Ils doivent, comme tous les enfants, pouvoir renouer avec leur milieu scolaire d'origine et retrouver une certaine continuité pédagogique", estime-t-il."Cette différence de traitement rapportée dans plusieurs académies, qui stigmatise une catégorie d'enfants, doit cesser", conclut le Défenseur des droits, qui ajoute qu'une "intervention du ministère de l'Éducation nationale auprès des services départementaux est nécessaire afin de préciser le sens des directives ministérielles". Quelque 1,5 million écoliers devaient retrouver les bancs de l'école au cours de cette première semaine de déconfinement, avant que les premiers collégiens des zones vertes ne leur emboîtent le pas la semaine prochaine.
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Le ministre de l'Education a exclu jeudi un report généralisé de la rentrée scolaire du fait du rebond des contaminations de Covid-19 même si des "exceptions locales" pourront être envisagées.
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Invité de France 2, Jean-Michel Blanquer a par ailleurs annoncé que le port du masque devra être "systématique" au collège et lycée dans les espaces clos même quand les règles de distanciation physique pourront être respectées. "L'éducation n'est pas une variable d'ajustement, ni de nos sociétés ni d'une crise sanitaire", a déclaré le ministre, après avoir rejeté un report de la rentrée de septembre réclamé par certains syndicats enseignants, inquiets de la résurgence de l'épidémie en France."Bien sûr, il peut y avoir des exceptions locales", a indiqué le ministre, évoquant "l'échelle d'une école, d'un établissement, ou même d'un territoire". Des syndicats enseignants ont récemment fait part de leurs inquiétudes pour la rentrée au moment où les cas de Covid-19 repartent à la hausse et alors que le dernier protocole sanitaire à l'école, qui remonte à fin juillet, a notamment supprimé les règles de distanciation dans les espaces extérieurs.Ce protocole "prévoit toutes les situations" et "nous permet d'assurer nos deux objectifs : protection pour tous et éducation pour tous", a rétorqué M. Blanquer, en annonçant un léger durcissement des règles s'agissant du masque.Jusqu'à présent, le protocole ne le rendait obligatoire pour les élèves à partir de 11 ans que dans le cas où un mètre de distance ne pouvait être respecté dans les espaces clos."Ce que nous avons ajouté c'est que le port du masque sera systématique à partir du collège, et pas seulement quand il n'y a pas de distance physique, dans les espaces clos. Mais dans les espaces aérés, c'est à l'appréciation locale", a détaillé le ministre. La participation physique des élèves à la classe redevient la norme à compter de la rentrée des classes, prévue mardi 1er septembre. "L'enseignement est obligatoire", a rappelé le ministre. Le ministre a également détaillé la procédure en cas de découverte d'un cas de Covid-19 dans un établissement, au lendemain de l'appel lancé par des associations de pédiatres à établir "des stratégies claires et précises" dans un tel scénario."On fait immédiatement des tests sur la classe et sur l'école et à partir de là, on remonte la chaîne de contamination", a assuré le ministre, ajoutant que des fermetures de classe ou d'école pourront alors être ordonnées.Le ministre, qui se dit "très attentif" aux avis des pédiatres, a mentionné une possible extension ultérieure du port du masque obligatoire aux élèves de CM1 et CM2 "dans les temps futurs".La France a dépassé ces dernières 24 heures les 4.700 nouveaux cas de Covid-19, une progression inédite depuis mai, selon les chiffres publiés jeudi par Santé Publique France.
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Des milliers d'Américains ont défilé mercredi avec gravité devant la dépouille de la juge Ruth Bader Ginsburg, exposée à Cour suprême des Etats-Unis, au premier jour d'hommages officiels dont la solennité est brouillée par l'âpre bataille pour sa succession.
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Le décès de la magistrate vendredi, à moins de deux mois de la présidentielle, est vécu comme une "tragédie" par Heather Vandergriff, venue exprès du Tennessee pour saluer une dernière fois cette "championne des droits des femmes".Le président Donald Trump a engagé au pas de course le processus pour la remplacer et ancrer durablement la haute cour dans le conservatisme, ce qui pourrait profondément modifier la société américaine. Mais cette quinquagénaire progressiste ne veut pas y penser."Franchement, il faut déjà que j'affronte cette journée", dit-elle à l'AFP, alors que le cercueil de la juge, drapé dans une bannière américaine, fait son arrivée dans l'imposant bâtiment de marbre blanc.Ruth Bader Ginsburg est morte à 87 ans des suites d'un cancer, après avoir siégé pendant 27 ans à la Cour suprême des Etats-Unis, où elle a défendu les droits des femmes, des homosexuels, des migrants, ou encore l'environnement.Lors d'une cérémonie à l'intérieur de la haute Cour, son chef John Roberts a rendu un hommage appuyé à la défunte. "Parmi les mots qui décrivent le mieux Ruth: forte, courageuse, une battante, une gagnante", a-t-il dit, les yeux rouges.Sa dépouille a ensuite été placée à l'entrée de ce bâtiment néoclassique, sur le catafalque de l'ancien président Abraham Lincoln, où les Américains ont deux jours pour lui faire leurs adieux, avant un hommage national vendredi au Capitole voisin.La Maison Blanche a annoncé que Donald Trump se rendrait jeudi devant son cercueil.- Dernières volontés -La juge "RBG" sera inhumée dans l'intimité la semaine prochaine au cimetière national d'Arlington, près de WashingtonSans attendre, le président républicain aura enclenché sa succession: il doit annoncer samedi à 17H00 (21H00 GMT) qui il souhaite nommer à ce poste influent. Cinq femmes, dont la magistrate Amy Coney Barrett, coqueluche des milieux religieux, et une juge conservatrice d'origine cubaine, Barbara Lagoa, ont été présélectionnées.A 40 jours de l'élection, les sénateurs républicains entendent se dépêcher pour confirmer le choix du président, alors même que selon la petite-fille de "RBG", sa dernière volonté était de "ne pas être remplacée tant qu'un nouveau président n'aura pas prêté serment", en janvier 2021."Il faut que l'on aille vite", a encore plaidé Donald Trump mercredi. "C'est très important que l'on ait neuf juges" le 3 novembre, a justifié le président qui anticipe des recours en justice contre les résultats du scrutin.Si les résultats étaient contestés, la Cour suprême pourrait être amenée à trancher comme elle l'avait fait lors de l'imbroglio de 2000, entérinant de fait la victoire du républicain George W. Bush.En attendant ces grandes batailles politiques, l'heure était au recueillement mercredi."Je ne veux pas penser" à la succession de "RBG", confiait Paul Duffy, un cadre de 58 ans venu seul de Boston pour l'occasion. "Je veux vraiment me concentrer sur elle, lui rendre hommage et à tout ce qu'elle représentait."- "Ca me brise le coeur" -A l'arrivée du cercueil, le murmure de la foule s'est éteint. Pas de bannières ni de mots d'ordre politique, le public a opté pour des vêtements sombres, ou des t-shirts à l'effigie de la juge, voire une couronne pour cette "reine".Virginia Blake-West, une sexagénaire new-yorkaise, a noué un drapeau américain sur sa tête, parce que la magistrate était selon elle "une patriote".Mais la politique affleurait vite dans cette foule, majoritairement féminine, acquise aux idées progressistes. "Je suis anxieuse pour la suite", confiait Samantha Jacobs, une enseignante de 26 ans. "J'espère que Joe Biden va gagner" le 3 novembre et que les démocrates pourront "atténuer" l'influence des conservateurs à la Cour suprême. "Les républicains tirent avantage de la situation", regrettait également Michelle Mouton, cadre dans la distribution. Ils avaient refusé de confirmer un juge choisi par Barack Obama en 2016, au motif que c'était une année électorale et "maintenant ils se précipitent.""Ca me brise le coeur", ajoutait cette Afro-Américaine de 51 ans qui, elle aussi, voulait tellement pouvoir se concentrer sur les hommages à Ruth Bader Ginsburg et à sa "force tranquille".
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L'ex-présentatrice du JT de TF1 décryptera l'actualité sur France Info dans une nouvelle émission dès le mois prochain.
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Retour aux sources pour Claire Chazal. L'actuelle animatrice d'Entrée Libre, la revue culturelle de France 5 va retrouver ses premiers amours : l'information et l'actualité. En effet, comme le rapporte Puremedias, l'ex-reine du 20 heures est la nouvelle recrue de France Info, le canal d'info en continu lancé par France Télévisions en septembre 2016.C'est à Germain Dagognet, directeur délégué de l'information du groupe média, que l'on doit cette révélation. De passage sur le plateau du Grand direct des médias, sur Europe 1, le chef de l'info a annoncé à nos confrères que Claire Chazal y présentera à partir du mois prochain, un best of d'Entrée Libre qui s'étendra sur trois minutes, et qu'elle animera également tous les week-ends, un décryptage des images qui ont fait la Une durant la semaine.Un projet qui se concrétiseDouble récompense donc pour la journaliste, qui n'a jamais caché son intérêt pour une nouvelle émission d'actualités. En effet, en janvier, toujours au micro d'Europe 1, Claire Chazal avait fait part de son souhait d'intégrer l'équipe de France Info : "J'aimerais y collaborer, nous réfléchissons à des choses." Un rêve, semble-t-il, désormais exaucé.Claire Chazal n'est cependant pas la seule à rejoindre les rangs de la chaîne. Les chroniqueurs François Lenget et Jean-Paul Chapel, ainsi que le journaliste Dominique Verdeilhan y officieront également très prochainement. Mais une chose est sûre, avec cette nouvelle recrue, France Info vient de s'armer d'un poids lourd de l'information. Icône de l'actualité, Claire Chazal a tenu les rênes du JT de TF1 pendant 24 ans... avant sa brutale éviction du groupe en 2015.
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L'histoire de la Shoah est connue d'une très large majorité des jeunes de 15 à 24 ans, grâce à l'école, selon un sondage publié dimanche, mais l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) regrette que cet enseignement soit impossible dans une classe sur dix.
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Quelque 87% des jeunes interrogés témoignent avoir déjà entendu parler de la Shoah, 95% des chambres à gaz et pour 80% d'entre eux, cette connaissance s'est faite grâce à l'école, selon ce sondage nommée "Le Regard des jeunes sur la Shoah", mené par l'Ifop pour l'UEJF et le JDD, réalisé du 4 au 9 septembre. Ce sondage est publié à l'occasion de la cérémonie du souvenir en mémoire des déportés et des victimes de la Shoah, commémorée dimanche par un office solennel à la Grande synagogue de la rue de la Victoire à Paris."Nous pouvons nous féliciter des progrès faits au sein de la société grâce à l'école sur la connaissance de la Shoah. Quelque 68% des jeunes sondés assurent d'ailleurs connaître la rafle du Vel'd'Hiv, alors qu'ils étaient seulement un tiers en 2012", constate l'UEJF dans un communiqué.Selon l'UEJF, "ces chiffres sont la preuve que l'engagement de l'école ainsi que des nombreuses parties prenantes que sont les rescapés qui témoignent ou les associations qui oeuvrent, portent ses fruits".Cependant, "malgré ces résultats encourageant, un élève sur dix témoigne qu'il a été impossible d'enseigner la Shoah dans sa classe, 21% d'entre eux ont observé lors de l'enseignement de nombreuses critiques et remises en cause de la part d'autres élèves", tempère l'UEJF. Elle dit "s'alarme(r) sur ces chiffres particulièrement importants. Ils témoignent d'un antisémitisme latent dans certaines classes françaises. Comment être un élève juif si l'antisémitisme est tellement présent qu'il est impossible de parler de la Shoah?", s'interroge-t-elle.Le sondage dévoile également l'influence des propos négationnistes sur les plateformes de vidéos en ligne et les réseaux sociaux. Près d'un jeune interrogé sur trois (29%) affirme avoir déjà lu ou visionné un contenu remettant en question l'existence de la Shoah. Parmi ceux-là, 57% ont pris connaissance de ces théories négationnistes sur Youtube et 40% sur Facebook. L'UEJF "alerte sur ces chiffres qui démontrent une nouvelle fois que les plateformes doivent urgemment s'engager de façon réelle pour ne pas défaire tout ce qui est enseigné à l'école en permettant la propagation simple et rapide de contenus antisémites", écrit-elle.
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Les opérations de démontage de l'échafaudage de Notre-Dame de Paris, déformé et soudé par la chaleur de l'incendie de la cathédrale en avril 2019, ont débuté lundi, a constaté un journaliste de l'AFP, même si les cordistes n'arriveront que mardi.
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Vers 09H45, des ouvriers ont commencé à monter à l'intérieur de l'échafaudage, via un ascenseur, pour des vérifications. "Dans une opération comme celle-ci, c'est comme dans une fusée avant le décollage, c'est le +check-up+ final avant l'arrivée des cordistes" mardi, a indiqué Christophe Rousselot, délégué général de la fondation Notre-Dame."L'un des points-clé est la stabilité de la voûte. Quand tout cela sera réglé, on sera très soulagés car la cathédrale sera sauvée", a-t-il estimé, évoquant "une opération très sensible, très compliquée, avec un facteur de risque non négligeable". "Il peut y avoir des morceaux qui tombent de l'échafaudage et fragilisent telle ou telle partie des murs de la cathédrale", a développé M. Rousselot. Cet échafaudage est constitué de 40.000 pièces, de 200 tonnes dont la moitié se trouve à plus de 40 mètres de haut. Il avait été installé pour la restauration de la flèche de la cathédrale gothique. S'il a résisté à l'effondrement de la flèche lors de l'incendie du 15 avril 2019, il a été déformé par la chaleur. Il a dans un premier temps été "consolidé puis ceinturé de poutres métalliques sur trois niveaux afin de le stabiliser et d'empêcher tout risque d'écroulement", a rappelé dimanche l'établissement public chargé de la restauration de la cathédrale.Un second échafaudage a été mis en place et à partir de lundi, "deux équipes en alternance de cinq cordistes descendront au plus près des parties calcinées pour découper, à l'aide de scies sabres, les tubes métalliques fondus les uns sur les autres".Cette opération doit se dérouler tout au long de l'été. Le chantier de Notre-Dame a connu de nombreux aléas entre l'instauration de mesures contre la contamination au plomb, des intempéries fin 2019 et la crise du coronavirus. Il a repris progressivement fin avril.
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Nicolas Domenach était présent lors d'un déplacement de Manuel Valls à l'étranger. Ayant été directement invité par le Premier ministre, le journaliste politique n'a pas payé son voyage et a été indirectement accusé par Quotidien de connivences avec le chef de Matignon. Le principal intéressé a alors réagit à ces déclarations afin de s'en défendre... tant bien que mal.
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Depuis le début de la semaine du lundi 31 octobre 2016, une polémique agite le monde du petit écran français, mais aussi la sphère politique. Ce sont d'ailleurs d'anciens collègues de Canal+ qui se prennent le bec ! En effet, dans Quotidien (le nouveau programme de Yann Barthès sur TMC), le journaliste Hugo Clément proposait un reportage dans les coulisses d'un déplacement de Manuel Valls à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Dans ce segment, le reporter mettait en lumière les invités du Premier ministre, en précisant que les journalistes conviés avaient tout à leurs frais (transports, vie sur place...). Seules les personnes directement invitées par Manuel Valls ne déboursaient rien. Parmi elles, se trouvait notamment Nicolas Domenach, l'un des chroniqueurs de La Nouvelle Edition sur C8.Début d'une polémiqueInterrogé dans la vidéo quant à sa présence ici et à une éventuelle connivence avec le grand patron de Matignon, le spécialiste politique a démenti entretenir tout rapport privilégié. Cette séquence ayant toutefois été très commentée, l'acolyte de Daphné Bürki a pris la parole dans l'émission du mercredi 2 novembre 2016 afin de clarifier la situation. "Ça fait plus de quarante ans que je fais ce métier dont je suis très fier parce que je le fais en toute indépendance (...) Alors qu'on vienne me soupçonner d'être vendu non pas au grand capital mais à un homme politique ou quoi que ce soit, j'ai eu l'impression que j'étais chez les fous et que les fous avaient pris le contrôle de l'asile. (Suivre Manuel Valls de cette façon servait à) obtenir et donner des infos que les autres journalistes non invités n'auront pas", résume-t-il. Suite et... fin ?Mais la polémique ne s'est pas arrêtée là puisque dans le Quotidien de cette même date, Hugo Clément en a remis une couche ! Reprenant les propos de Domenach, quant à la récolte d'éventuelles informations exclusives, il a comparé les déclarations recueillies et rapportées par ce dernier sur RTL et C8, avec celles d'un journaliste de BFMTV présent lors du déplacement, mais non invité par le Premier ministre. Les révélations des deux journalistes apparaissent alors semblables et Hugo Clément a conclu ironiquement son intervention en ces termes : "Peut-être que Nicolas Domenach nous garde des infos pour demain ou les prochains jours..." Le chroniqueur de LNE réagira-t-il à cette démonstration ?
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Moins utilisé, mais moins sûr. Selon un rapport de la Banque de France, le chèque est devenu le support de paiement privilégié des fraudeurs, devant la carte bancaire.
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La fraude sur les chèques a connu une forte augmentation en 2018, a indiqué mardi 9 juillet la Banque de France, qui souligne que cette évolution fait désormais du chèque le moyen de paiement le plus fraudé en France."Depuis trois années consécutives, le chèque connaît une hausse des montants fraudés, lesquels atteignent 450 millions d'euros en 2018, ce qui représente une progression annuelle de 52%", a souligné la Banque de France à l'occasion de la publication de son troisième rapport annuel sur la sécurité des moyens de paiement. "Il est l'instrument désormais le plus fraudé en montant, alors qu'il était le deuxième après la carte encore en 2017", a souligné François Villeroy de Galhau, le gouverneur de l'institution lors d'une conférence de presse.Cette évolution est d'autant plus notable qu'elle s'inscrit dans un contexte où l'usage du chèque en tant que moyen de paiement est pourtant orienté à la baisse."Une partie de la hausse de la fraude observée en 2018 provient d'un phénomène de rattrapage (...) parce qu'il y a une meilleure comptabilisation des déclarations de fraude par les banques". Pour autant, "la hausse de la fraude ne fait pas beaucoup de doute. (...) Notre sentiment, c'est qu'au fur et à mesure que nous faisons des gros progrès sur la sécurité des autres moyens de paiement, il y a une tendance au report des fraudeurs et de la fraude vers le maillon plus fragile qu'est le chèque", a affirmé le gouverneur. Le taux de fraude sur les chèques est ressorti l'an dernier à 0,05%, contre un peu moins de 0,03% en 2017. "Comme en 2017, deux catégories de fraude concentrent la majeure partie des montants fraudés en 2018 : d'une part, l'utilisation frauduleuse de chèques perdus ou volés, en forte augmentation par rapport à 2017, et d'autre part la falsification d'un chèque régulièrement émis", précise le rapport de l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement.Pour lutter contre cette évolution, l'institution invite "l'ensemble des professionnels, banques et commerçants, à mettre en place des moyens d'identification des transactions à risque permettant par exemple d'alerter le titulaire de compte en cas de mouvements suspects ou de refuser une transaction au point de vente en cas de suspicion de fraude". Elle appelle par ailleurs les utilisateurs à la vigilance en cas de perte ou de vol de chéquiers.
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On connaissait Emmanuel Macron banquier, Emmanuel Macron président, ou encore Emmanuel Macron comédien. Mais nous ne connaissions pas encore Emmanuel Macron poète.
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C'est pourtant bien en vers que le président de la République a répondu au poème qu'une adolescente britannique avait écrit après sa visite de la Tour Eiffel, selon l'ambassade de France en Grande-Bretagne.En avril dernier, Sophie, 13 ans, avait été époustouflée par son voyage à Paris en famille. La Dame de fer lui avait laissé un souvenir particulièrement prégnant. Elle avait alors rédigé un poème sur le monument emblématique de la capitale, et l'avait envoyé à l'Élysée, alors occupé par François Hollande. Huit mois plus tard, c'est Emmanuel Macron qui lui a répondu... Avec un poème de son cru.Les deux textes ont été publiés sur le compte Twitter de l'ambassade de France au Royaume-Uni, qui a également fourni la version originale, en français : "En voyage à Paris, la petite SophieCroisa une géante illuminant la nuit."Comment t'appelles-tu, monstre surnaturel ?""Mes nombreux visiteurs m'appellent Tour Eiffel""N'es-tu pas parfois lasse, avec tes mille atoursQue l'on ne voie en toi qu'une banale tour ?Toi le dragon, la fée, qui veille sur Paris,Toi, immense flambeau planté dans le ciel gris !""Quel plaisir tu me fais ! Ils sont devenus raresCeux qui comme Cocteau, Aragon ou Cendrars,Trenet, Apollinaire, avaient su célébrerMon âme parisienne aux charmes singuliers.Puisque tu sais si bien percer les apparences, Tu pourrais, si tu veux, à ton retour de France,Prendre à ton tour la plume et conter en anglais(It would be nice and fun) ce qui chez moi te plaît !""Tu peux compter sur moi ! Il y a tant à dire !Je t'écrirai vingt vers... Mais qui voudra les lire ?""Oh, moi j'en connais un qui lira ton cantique.""C'est ?""Monsieur le président de la République"
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Un automobiliste a fait l'acquisition d'une voiture dans une vente aux enchères des douanes du Havre (Seine-Maritime). Le véhicule s'est révélé inutilisable car il était fiché comme étant volé, selon une information de Ouest-France.
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L'acheteur a porté plaine contre le service des douanes et le commissaire-priseur de la vente.Impossible de rouler au volant de sa voiture, au risque de faire l'objet de poursuites judiciaires. Un habitant de Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, a rapidement déchanté après l'achat de sa nouvelle voiture. L'homme de 46 ans souffre d'un handicap au dos qui l'invalide à 80%, selon Ouest-France. Pour se déplacer malgré tout, il a fait l'acquisition d'un véhicule automatique au Havre, dans le courant du mois de janvier. La vente était organisée par le service des douanes. Mais au moment de faire immatriculer la voiture, un détail cloche. À la préfecture, on lui explique que son véhicule est répertorié comme volé. "Lorsqu'ils ont renseigné le numéro de série sur leur fichier informatique Schengen, une alerte est apparue", a déclaré l'homme au journal régional.Le véhicule avait en réalité été immatriculé au Cameroun et déclaré volé en Espagne. Pour les 20.000 euros qu'il a déboursés, le propriétaire n'a donc rien pu faire de sa voiture. Il a porté plainte fin janvier contre les douanes du Havre ainsi que le commissaire-priseur chargé de la vente.- LETTRE DE MICHEL SAPIN -"Je me retrouve avec un morceau de ferraille qui m'a coûté près de 20.000 euros avec les réparations, sans solution des parties concernées", déplore l'acheteur. Selon le commissaire-priseur, contacté par Ouest-France, l'une des clauses de la vente stipule clairement qu'"aucune réclamation ne sera admise". Le ministre de l'Économie Michel Sapin a adressé une lettre au plaignant. "Il est écrit qu'il a fait suivre au ministère de la Justice. Le dossier est donc suivi en haut lieu. J'ai l'espoir d'une réponse rapide. J'irai jusqu'au bout", ajoute l'automobiliste.
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L'état d'urgence, régime d'exception préconisé par plusieurs syndicats policiers pour faire face aux violences des manifestations des "gilets jaunes", octroie des pouvoirs renforcés à l'exécutif et aux forces de l'ordre.
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L'état d'urgence va-t-il faire son retour ? Un an et demi après la fin de ce régime d'exception, qui était entré en vigueur au soir des attaques terroristes du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, plusieurs voix s'élèvent pour le remettre au goût du jour compte tenu des violences urbaines qui se sont produites samedi 1er décembre lors de la troisième journée de mobilisation des "gilets jaunes".Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, a affirmé ne pas avoir de "tabou" concernant un éventuel recours à l'état d'urgence. "Nous étudierons toutes les procédures qui nous permettront de sécuriser plus encore", a-t-il souligné sur BFMTV. L'instauration de l'état d'urgence a aussi été demandé par le syndicat de police Alliance et suggéré par le syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) et Synergies-Officiers.L'état d'urgence, régime d'exception prévu par la loi n° 55-385 du 3 avril 1955, octroie des pouvoirs renforcés au ministre de l'Intérieur et aux préfets qui sont les représentants de l'État. Il peut être décrété en Conseil des ministres, sur tout ou une partie du territoire, pour une durée de 12 jours. Pour une prorogation, l'exécutif doit obtenir l'aval des députés.Avec l'état d'urgence, les autorités compétentes peuvent notamment :- interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans des zones et lieux choisis,- interdire le séjour dans une zone délimitée de toute personne constituant une menace pour la sécurité et l'ordre public,- assigner à résidence toute personne constituant une menace pour la sécurité et l'ordre public,- ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacles, débits de boissons, lieux de réunion et lieux de culte,- dissoudre des associations ou des groupes qui participent à la "commission d'actes portant une atteinte grave à l'ordre public",- interdire les réunions "de nature à provoquer ou à entretenir le désordre",- interdire les cortèges, défilés et rassemblements de personnes sur la voie publique "dès lors que l'autorité administrative justifie ne pas être en mesure d'en assurer la sécurité compte tenu des moyens dont elle dispose",- procéder à des perquisitions et saisies administratives lorsqu'il "existe des raisons sérieuses de penser que ce lieu est fréquenté par une personne dont le comportement constitue une menace pour la sécurité et l'ordre publics".L'état d'urgence avait été appliqué par Jacques Chirac en novembre 2005, en réponse aux émeutes dans les banlieues. Vingt agglomérations et l'ensemble de l'Île-de-France étaient concernés. Le dispositif avait pris fin en janvier 2006.
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Le JDD a pu se rendre à l'intérieur du Palais de l'Elysée pour rencontrer le président de la République qui livre son ressenti face à cette crise historique.
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C'est un palais de l'Elysée amorphe dans lequel ont pénétré les journalistes du Journal du Dimanche. Ils décrivent une ambiance calme dans laquelle tout tourne au ralenti et tout est contrôlé. Des gels phytosanitaires à l'entrée des pièces et seulement de proches collaborateurs auprès du président de la République qu'ils retrouvent tous les jours. Un proche d'Emmanuel Macron explique au JDD : "Le Président est un homme comme les autres, il faut donc faire attention" même s'il a répondu "hors de question" lorsque l'idée de le "mettre sous cloche" a été présentée. "Pas au bout de ce que cette épidémie va nous faire vivre" Face à nos confrères, le président explique que l'épidémie est déjà bien installée et qu'il va falloir l'affronter : "La vague est là. Nous devons faire face à l'urgence sanitaire, protéger les plus faibles, nos aînés et ensuite notre système de santé lui-même." Quant aux répercussions il avance : "Nous allons affronter une crise financière sans précédent, une crise de l'économie réelle. Nous ne sommes pas au bout de ce que cette épidémie va nous faire vivre." "Une guerre" Enfin, Emmanuel Macron n'hésite pas à continuer à utiliser le vocabulaire martial dans l'affrontement avec l'épidémie : "C'est une guerre. Elle va durer. Elle suppose une solidarité, un esprit d'unité très fort. Mais aussi de s'adapte". Auprès de l'hebdomadaire, il insiste sur les fonctions qui sont les siennes en ces temps de crise. "Mon rôle est de superviser. Je donne des instructions stratégiques en fonction de l'évolution du terrain (...) Je dois être au front, aller voir les hôpitaux, être dans l'anticipation", explique-t-il.Européens, Américains, Chinois... Emmanuel Macron est conscient que la crise n'est pas que française, bien au contraire. Outre la réponse nationale, il cherche donc également une réponse européenne et mondiale. Le 4 mars, il mettait d'ailleurs en garde le président américain Donald Trump : "La crise est mondiale, personne n'est à l'abri".
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C'est plus que la totalité des personnes tuées sur l'ensemble de la saison 2018 - 2019, lors de laquelle 7 accidents mortels avaient eu lieu.
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La saison est pourtant loin d'être terminée. La secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire Emmanuelle Wargon a alerté mardi 26 novembre dans un tweet sur les nombreux accidents de chasse depuis le début de la saison. Déjà huit personnes ont été mortellement blessées alors que la saison est loin d'être terminée. "Le nouvel accident qui s'est produit ce samedi 23 novembre dans les Ardennes porte à 8 le nombre de décès lors d'accidents de chaque au cours de la saison cynégétique en cours. Ce nombre est supérieur au bilan total de la saison précédente, alors même que la saison en cours est loin d'être terminée", écrit Emmanuelle Wargon dans une lettre datée du 23 novembre et adressée au président de la Fédération nationale des chasseurs. Samedi 23 novembre, un homme de 59 ans est mort après avoir reçu un coup de fusil dans l'abdomen. Un homme de 43 ans avait été placé en garde à vue pour homicide involontaire. 131 accidents l'année dernièreEmmanuelle Wargon appelle à "une réaction déterminée du monde cynégétique" et rappelle les mesures du gouvernement pour plus de sécurité lors des chasses comme la signalisation des actions de chasse et le port obligatoire du gilet fluorescent. "La série récente d'accidents graves montre à quel point il est essentiel que ces mesures soient pleinement mises en oeuvre sur tout le territoire. (...) Je vous demande de rappeler à l'ensemble des fédérations départementales des chasseurs (...) les règles élémentaires de sécurité et de prudence". La saison prend fin généralement en février. Lors de la précédente, 131 accidents avaient eu lieu, dont sept mortels, selon l'Office national de la chasse et la faune sauvage (ONCFS), qui pointait l'impact de la chasse au grand gibier et des battues.
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La femme de 44 ans a commis l'irréparable sous les yeux son enfant, dans la gare de Bourg-la-Reine.
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Une mère de famille s'est suicidée sous les yeux de son enfant de 11 ans, vendredi 17 août, en se jetant sous une rame d'un train du RER B en gare de Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine). Selon Le Parisien, qui a rapporté les faits, le drame s'est produit à la mi-journée lorsqu'une rame est entrée dans la gare. Selon des témoins de la scène interrogés par Le Parisien, la quadragénaire a attendu le dernier moment pour passer à l'acte, sautant subitement sous le train. Les secours n'ont pu que constater son décès.Fils de 11 ans en état de chocL'enfant de la victime, qui a assisté à la scène, a été pris en charge en état de choc et transporté dans un établissement hospitalier de Clamart, avant que son père ne l'y rejoigne. "Il est prématuré d'interroger l'enfant, sous le choc, pour en savoir plus", a commenté une source policière. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances du drame, images de vidéosurveillance à l'appui.
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L'ancien ministre du Budget est décédé à l'âge de 78 ans de suites d'une longue maladie, rapporte France Bleu.
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Il était un des hommes les plus proches de François Mitterrand. Michel Charasse est mort à l'âge de 78 ans, dévoile France Bleu qui cite une information du conseil départemental du Puy-de-Dôme et de sa femme. L'ancien sénateur et ministre du Budget (1988-1992) du gouvernement Bérégovoy était hospitalisé depuis plusieurs mois. Déjà élu sénateur de 1981 à 1988, il se fait réélire en 1992 dans le Puy-de-Dôme et quitte le ministère du Budget afin de prendre un poste de conseiller auprès de François Mitterrand. Oreille du président, il aura une grande influence auprès de lui. Il dira d'ailleurs : "J'ai toujours fait ce que François Mitterrand me demandait de faire le mieux possible, le plus vite possible, sans me répandre. Je lui ai obéi au doigt et à l'œil". Après des études à Sciences Po, il intégrera la SFIO à 21 ans avant de devenir attaché parlementaire. Sa carrière sera ensuite jalonnée de nombreux postes : de conseiller général du Puy-de-Dôme (1988-2010) à ministre donc, en passant par sénateur et Questeur du Sénateur (2001-2004). Il sera enfin membre du Conseil constitutionnel de 2010 à 2019.Proche de Sarkozy aussiAprès François Mitterrand, il sera aussi proche de Nicolas Sarkozy, c'est d'ailleurs ce dernier qui le nommera au Conseil constitutionnel en 2010, précise France Bleu. Un rapprochement qui n'avait guère plu au PS à l'époque, qui décidera finalement de l'exclure en 2008, après 46 ans d'adhésion, rappelle La Montagne. Pas de quoi l'émouvoir outre mesure sur le moment puisqu'il déclarait qu'il n'était pas "nécessaire, pour être socialiste, d'appartenir au parti socialiste", avec la verve qu'on lui connaissait. Mais bien plus tard, il ajoutait avoir une certaine rancune : "J'ai très mal vécu le fait d'être exclu par des adhérents de fraîche date qui n'ont pas fait pour le PS et la gauche le tiers du quart de ce que j'ai réalisé dans ma vie".France Bleu rappelle son côté intransigeant, qui fait de lui un personnage politique à part. En témoigne sa commune, Puy-Guillaume (où il sera maire 33 ans), une des dernières en France où subsistent des petits commerçants puisqu'il a toujours refusé d'y installer des supermarchés. Emmanuel Macron était venu lui rendre visite en octobre dernier, alors qu'il était déjà hospitalisé à Clermont-Ferrand. Le 27 janvier dernier, malgré son retrait de la vie politique et sa maladie, il avait reçu les insignes d'officier de la Légion d'honneur des mains du président.
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Gérald Darmanin a dénoncé lundi "l'irresponsabilité" de Marine Le Pen sur les questions de sécurité, estimant que la présidente du Rassemblement national n'était "pas sérieuse" sur ces sujets et prônait "la politique du pire".
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Marine Le Pen "est l'irresponsabilité faite femme", a déclaré le ministre de l'Intérieur sur RMC-BFMTV, soulignant qu'elle n'avait "jamais voté une disposition en trois ans pour renforcer la sécurité des Français"."Elle n'a pas voté la loi portée par Gérard Collomb contre le terrorisme, elle n'a pas voté les lois de finances que j'ai présentées pour augmenter de 10.000 (le nombre de) policiers et gendarmes. Quand elle était députée au Parlement européen, elle a voté contre toutes les dispositions qui prévoyaient de renforcer la sécurité des Européens et des Français", a énuméré Gérald Darmanin.La dirigeante d'extrême droite, candidate déjà déclarée à la prochaine élection présidentielle, a promis dimanche lors de son discours de rentrée à Fréjus (Var) de combattre "la barbarie" et de "réveiller" les Français sur l'insécurité.Marine Le Pen "vit des problèmes" et est à la tête "d'une petite PME (...) qui consiste à espérer que les problèmes perdurent", a estimé M. Darmanin.Le ministre est accusé depuis plusieurs semaines de reprendre le vocabulaire de l'extrême droite en parlant "d'ensauvagement" de la société après une série d'agressions violentes cet été.Les questions de sécurité et de justice figurent parmi les "priorités" du séminaire gouvernemental de rentrée programmé mercredi.Le ministre de l'Intérieur a assuré dimanche dans une interview au Parisien que la lutte contre les trafics de stupéfiants serait sa "première priorité", quelques jours après la généralisation de l'amende forfaitaire de 200 euros pour les consommateurs.
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Alors qu'il fera le 25 avril prochain son grand retour à la présentation du "Burger Quiz" sur TMC, Alain Chabat s'est confié à TV Magazine. L'occasion pour le comédien d'évoquer une possible reformation des Nuls.
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Pourra-t-on bientôt revoir Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby ensemble sur le devant de la scène ? Fort possible. C'est en tout cas ce qu'a laissé entendre Alain Chabat dans les colonnes de TV Magazine. Mais à une condition : que ce soit pour la bonne cause. "Avec Chantal Lauby et Dominique Farrugia, on s'est dit que le seul contexte possible serait une action caritative. Pour éviter qu'on nous soupçonne de nous reformer uniquement pour le blé", a expliqué le comédien de 59 ans.En novembre 2014, Dominique Farrugia avait déjà évoqué la possibilité de voir les Nuls se reformer. "On en parle à chaque fois qu'on se voit ! On le refera quand on aura envie de le faire, au moment où on pourra le faire... Je n'en sais rien, peut-être... Un film ? Une série télé ? Je ne sais pas", avait-il alors avoué.En attendant de revoir le cultissime trio, Alain Chabat va quant à lui reprendre du service dans le célèbre "Burger Quiz". Le jeu télévisé qui avait fait les belles heures de Canal +, entre septembre 2001 à juin 2002, sera de retour dès le 25 avril prochain en prime time sur TMC. Aux commandes : Alain Chabat évidemment. Pour l'occasion, des anciens de la bande feront leur grand retour également : Jean-Paul Rouve, Marine Foïs, Gérard Darmon ou encore Helena Noguerra. Alain Chabat accueillera également des petits nouveaux : Pierre Niney, Géraldine Nakache, Leïla Bekhti, Bigflo et Oli, Mathieu Madénian et Aïssa Maiga.
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Une petite société de fusées devancera-t-elle la Nasa et l'Europe en allant explorer Vénus dans trois ans? C'est l'espoir de Peter Beck, patron de la petite société américaine Rocket Lab, qui veut lancer sa propre sonde low-cost en 2023.
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"Une mission pour Vénus devrait coûter environ 30 millions de dollars", assure Peter Beck à l'AFP depuis Auckland, en Nouvelle-Zélande, sur la côte de laquelle Rocket Lab a installé son pas de lancement, loin de tout et avec un accès au ciel dégagé de tout trafic aérien.Vénus, infernale et toxique, a été largement délaissée depuis les années 1980 par les agences spatiales au profit des planètes plus distantes du système solaire dont Mars, où des dizaines de sondes et de robots ont été envoyés dans l'espoir d'y découvrir les premières traces de vie passée."Sur Vénus, on cherche des traces de vie actuelle", corrige Peter Beck en insistant sur le mot "actuelle".La découverte surprise d'une molécule appelée phosphine dans les nuages de Vénus, grâce à des radiotélescopes sur Terre, a provoqué le 14 septembre une vague d'enthousiasme chez les astronomes et astrobiologistes qui défendent depuis des années l'hypothèse que des microbes vivent aujourd'hui dans les nuages de la planète. La phosphine n'est pas une preuve définitive, mais il est possible qu'elle trahisse la présence d'organismes vivants.L'annonce a même poussé le chef de la Nasa à dire qu'il fallait redonner la priorité à Vénus.Il se trouve que Peter Beck faisait partie du camp pro-Vénus, et réfléchissait depuis deux ans à la faisabilité de l'envoi d'une sonde, entièrement développée de façon privée, raconte-t-il. Il a calculé, à l'aide d'un doctorant, que le petit satellite que Rocket Lab a développé en interne, Photon, pouvait être adapté pour un voyage interplanétaire -- jusqu'à présent le domaine réservé des agences spatiales, étant donné les coûts à huit ou neuf zéros."Quand on parle de missions interplanétaires en dizaines de millions de dollars au lieu de milliards, et en mois plutôt qu'en décennies, cela crée des opportunité de découvertes incroyables", s'exclame Peter Beck.- 5 minutes, chute comprise -Le créneau commercial de Rocket Lab est l'envoi de petits satellites en orbite terrestre, avec sa petite fusée de 18 mètres de hauteur, un pari lucratif et en plein essor avec la multiplication des microsatellites. La sonde pour Vénus sera donc petite: de l'ordre de 37 kilogrammes et 30 cm de diamètre. Le voyage depuis la Terre prendra 160 jours, puis Photon lâchera la sonde dans les nuages de la planète pour les analyser, sans parachute, à 11 kilomètres par seconde.La sonde n'aura donc qu'entre 270 et 300 secondes pour faire ses mesures dans les parties intéressantes de l'atmosphère, selon Peter Beck. Puis elle se désintégrera ou s'écrasera dans la fournaise vénusienne, si chaude que le plomb y fondrait (465°C au sol).Le plus compliqué sera de choisir l'instrument scientifique: quelle molécule devra-t-il chercher? Et surtout: il devra peser de l'ordre de 3 kg seulement, une miniaturisation dont des experts doutent mais tout à fait possible, répond Peter Beck. Là, Rocket Lab aura besoin de l'aide de scientifiques (l'astronome Sara Seager du MIT collabore déjà).Cette aventure très personnelle s'inscrit dans la nouvelle ère spatiale, dont le meilleur représentant est Elon Musk, le fondateur de SpaceX, qui a révolutionné le secteur des lancements avec ses fusées réutilisables, achemine désormais les astronautes de la Nasa vers la Station spatiale internationale, et rêve de coloniser Mars.La Nasa n'a plus peur de sous-traiter des missions à ces entrepreneurs. Rocket Lab sera payée 10 millions de dollars pour envoyer en 2021 un microsatellite en orbite lunaire.Quant à Vénus, Peter Beck aimerait bien, après sa première mission privée, offrir ses services (payants) à la Nasa. L'agence spatiale envisage bien de retourner elle-même sur Vénus, mais pas avant 2026 au plus tôt."Nous voulons beaucoup, beaucoup de missions tous les ans", dit le jeune patron.
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Avec la levée du confinement, il va forcément y avoir plus de contaminations. Mais, si le nombre de personnes hospitalisées redevient incontrôlable, la France pourrait être reconfinée.
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Le "M. déconfinement" du gouvernement, Jean Castex, également chargé de plancher sur un plan de reconfinement, en a détaillé les mesures mardi 12 mai devant les députés. Dans son rapport sur le déconfinement publié lundi, Jean Castex évoque aussi un nouveau tour de vis. "J'ai fait un rapport de 68 pages où le reconfinement en prend une demie, ce n'est pas l'alpha et l'oméga de mes propositions", a-t-il expliqué aux élus mardi. Mais "il n'est pas sérieux, quand on déconfine, de ne pas envisager un coup d'arrêt, une réversibilité, qu'elle soit nationale ou territoriale", selon Jean Castex. "Il est normal que les pouvoirs publics s'y préparent". "Un reconfinement en urgence doit être anticipé", écrit dans son rapport Jean Castex. "En l'absence, à brève échéance, de vaccin ou de solution curative, la population française demeure vulnérable à une reprise de l'épidémie", souligne le document. "Notre souci n'est pas qu'on manque de tests""Il ne faut pas se démobiliser", a-t-il souligné mardi. Pour réussir à endiguer l'épidémie, "il est indispensable que les gens (se fassent) tester". Actuellement, "notre souci n'est pas tellement qu'on manque de tests (...) Ma première crainte, c'est que les gens n'aillent pas se signaler et se faire tester", insiste-t-il. Jean Castex explique qu'il faudra reconfiner si le nombre de contaminations quotidien double, selon les précisions de BFMTV. Le haut fonctionnaire a évoqué la décision prise en Allemagne : au-dessus de 50 nouveaux cas pour 100.000 habitants, il faut reconfiner. Ne pas fermer les lits de réanimation supplémentaires A l'hôpital, Jean Castex recommande de ne pas fermer pour l'instant les lits de réanimation supplémentaires. Il recommande un "désarmement" très "progressif" des lits de réanimation, dont la capacité avait été augmentée durant la crise. Et leur réouverture doit pouvoir s'effectuer "très rapidement (dans des délais de 24, 48 ou 72 heures selon les lits) pour faire face à un nouvel afflux de patients"."Une attention particulière devra être également apportée aux ressources humaines dans un contexte de fatigue des personnels hospitaliers, en particulier dans les régions les plus affectées par la crise", avertit encore Jean Castex."Mieux prévenir les risques psycho-sociaux du confinement" Il indique par ailleurs que l'autorisation de se déplacer à plus de 100 km de son domicile sur présentation d'une attestation pourrait être supprimée par les préfets en cas de nouveau foyer épidémique. En cas de reconfinement, Jean Castex appelle à "mieux prévenir les risques psycho-sociaux du confinement, aujourd'hui mieux connus".
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Un entraînement militaire ne suffit plus: dans l'unique école de gardes du corps de Chine, les étudiants sont désormais formés à la cybersécurité et à une protection rapprochée haut de gamme pour riches patrons.
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A l'école de sécurité Genghis à Tianjin (nord), près de Pékin, des étudiants vêtus de costumes noirs et de chemises blanches impeccables travaillent sur un scénario de protection d'un client face à un intrus menaçant."Dangeeeeeeer!", s'époumone Ji Pengfei, leur formateur.Les apprentis gardes du corps bondissent sur le champ: ils placent derrière eux la personne à protéger et dégainent de leur poche un pistolet.Ils ont deux secondes, top chrono, pour réaliser correctement les mouvements. Faute de quoi ils sont punis et doivent faire 50 pompes.Les pistolets utilisés sont factices car la Chine interdit strictement la possession d'armes à feu. Mais les élèves sont régulièrement conduits au Laos voisin pour s'exercer au tir.Chaque garde du corps en herbe doit débourser environ 2.500 euros pour sa formation. Et chaque année, un millier sortent diplômés de l'école Genghis. Mais son fondateur, Chen Yongqing, estime que le pays manque encore cruellement de professionnels, au regard du nombre de millionnaires en Chine -- 4,4 millions, selon une étude de Crédit Suisse datant de 2019, soit davantage qu'aux Etats-Unis.Durant leur formation, les élèves sont soumis à une discipline de fer: entraînements de l'aube jusqu'à minuit et téléphones portables confisqués."C'est seulement en étant ferme qu'on peut forger une bonne épée. Sinon, elle se brisera en deux d'elle-même", assure cet ancien militaire, qui affirme avoir un "tempérament vif" et être "très exigeant".- Présidents français -Les repas sont pris en silence dans un grand réfectoire où sont exposées des photos d'anciens diplômés. Certains ont protégé Jack Ma, le richissime fondateur du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, ou encore des présidents français en visite officielle.La Chine est déjà l'un des pays les plus sûrs au monde, grâce notamment à l'omniprésence des caméras de surveillance, de la police et du relatif respect de la loi par les citoyens.Voilà pourquoi selon Chen Yongqing, la protection rapprochée doit désormais "créer de la valeur" ajoutée car le risque d'attaque physique est au final limité.La clientèle est surtout constituée d'entrepreneurs fortunés. Certains sont à la tête des plus grandes entreprises immobilières et technologiques du pays.Mais ces patrons "n'ont pas besoin que vous vous battiez", explique M. Chen à ses étudiants.Le garde du corps moderne se doit selon lui d'avoir dans sa boîte à outils d'autres compétences plus subtiles: déjouer le piratage d'un smartphone, assurer la sécurité d'un réseau informatique ou encore prévenir les risques d'espionnage."Qu'est-ce que vous faites si votre patron veut détruire rapidement un fichier vidéo?", demande ainsi Chen Yongqing à un groupe d'élèves.- "Cool" -Les étudiants doivent également apprendre à faire face aux caprices de leurs clients.Par superstition, certains ne font confiance qu'à un garde du corps avec le même signe du zodiaque que le leur, explique le formateur Ji Pengfei. D'autres ne veulent engager qu'une personne originaire de la même ville. La formation reçue à l'école Genghis peut déboucher sur une carrière et un salaire attrayants.Zhu Peipei, un ex-militaire de 33 ans originaire d'une zone rurale de la province du Shanxi (nord), estime qu'il s'agit d'une voie idéale pour les jeunes sans qualifications particulières comme lui."Et puis bien sûr, il y a aussi le fait que le métier est cool", sourit-il.En Chine, les meilleurs gardes du corps peuvent gagner jusqu'à 500.000 yuans (62.000 euros) par an, soit nettement plus que le salaire annuel moyen d'un employé de bureau.Mais certains rêvent de dépaysement. "Je veux travailler aux Philippines ou en Birmanie", pays voisins de la Chine, explique à l'AFP un étudiant originaire de Wuhan (centre), qui a requis l'anonymat."Là-bas au moins, je peux avoir une arme à feu. Le travail est plus difficile mais je peux gagner plus".
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Génération Écologie (GE) a lancé mercredi une campagne "contre le projet de loi remettant en cause l'interdiction des néonicotinoïdes", dont la "toxicité" a des "conséquences monstrueuses" sur l'environnement, et accuse le gouvernement d'"obscurantisme".
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La dérogation pour cet insecticide est "le plus grave recul en matière de protection du vivant depuis des années", a affirmé Delphine Batho, présidente du mouvement, lors d'une visioconférence de presse tenue à la veille de la présentation, jeudi, du projet de loi sur ce dossier en conseil des ministres.L'ancienne ministre de l'Écologie soutient que "la réhabilitation des néonicotinoïdes par le gouvernement est basée sur un mensonge", alors que "1.221 études scientifiques" démontrent leur dangerosité. Selon elle, le gouvernement a pris sa décision "sous la pression des lobbys de l'industrie du sucre". "L'enjeu est absolument vital", insiste GE. "La toxicité des néonicotinoïdes a des conséquences monstrueuses qui entraînent l'effondrement accéléré des pollinisateurs, des insectes, des oiseaux, impactent l'ensemble du vivant, y compris la santé humaine".Il "appelle à une mobilisation citoyenne indispensable et urgente" par la diffusion d'une brochure intitulée "Neonicotinoïdes: quand c'est non, c'est non!" et "la création de collectifs citoyens avec des réunions publiques dans les territoires".GE a également adressé une "lettre aux partis démocratiques et syndicats", les invitant à une réunion en visio-conférence le 9 septembre. Les planteurs de betteraves ont demandé de pouvoir utiliser les néonicotinoïdes pour s'attaquer aux pucerons verts, vecteurs du virus de la jaunisse qui fait s'effondrer les rendements cette année. Selon le gouvernement, il y a urgence à agir pour sauver le secteur qui en France, premier producteur de sucre européen, concerne 46.000 emplois.Il prévoit une autorisation d'utilisation dès 2021 et jusqu'en 2023 maximum de ce pesticide, sous "conditions strictes".Les néonicotinoïdes, qui s'attaquent au système nerveux des pollinisateurs comme les abeilles, essentiels à l'agriculture, ont été interdits de tout usage phytosanitaire en septembre 2018.
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Les suspects avaient déjà organisé plusieurs traversées clandestines désastreuses entre avril et août 2016 à bord de petits bateaux pneumatiques, entre France et Angleterre.
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Un groupe de six individus britanniques et albanais a été reconnu coupable par un tribunal londonien d'avoir fait passer des migrants de la France vers l'Angleterre par la mer. La bande projetait également d'utiliser des jet-skis pour les traversées. Selon les détails du jugements rendu mardi 7 août, deux Albanais servaient d'intermédiaires et travaillaient avec une famille basée dans le Kent, un père et ses deux fils qui s'étaient procuré plusieurs bateaux pneumatiques. Les Albanais recrutaient leurs compatriotes à Calais et les aidaient ensuite à disparaître dans la nature côté britannique. Les migrants payaient environ 5.500£ (6.000 euros) leurs services, a précisé le parquet dans un communiqué.Les prétendants à l'Angleterre recrutés à CalaisLes enquêteurs britanniques sont intervenus alors qu'ils planifiaient d'utiliser des jet-skis dans leur trafic. Auparavant, le réseau avait "monté" plusieurs traversées désastreuses entre avril et août 2016 à bord de petits bateaux pneumatiques, précise la police dans un communiqué.Les services chargés des investigations avaient été interpellés par une première embarcation, retrouvée vide mi-mai sur une plage du Kent, comté du sud-est de l'Angleterre qui "fait face" à la France. Les services de police français avaient ensuite pris le relais de leurs homologues britanniques pour surveiller les passeurs, qui trouvaient leurs "recrues" à Calais et partaient ensuite depuis la plage proche d'Escalles (Pas-de-Calais).Les passeurs avaient cependant une connaissance très approximative de la navigation, faisant frôler le drame à plusieurs reprises. Fin mai, 18 migrants avaient été secourus près des côtes britanniques car le bateau était tombé en panne d'essence. Fin juillet, un autre avait circulé à contresens sur la route maritime dans ces eaux très fréquentées. Puis le bateau était tombé à court d'essence et avait dû être remorqué. "Ils étaient prêts à risquer des vies humaines pour de l'argent, à traiter les gens comme des marchandises à acheminer à travers la voie maritime la plus fréquentée au monde en utilisant des petits bateaux, et même un jet-ski", déplore la police britannique.
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De mémoire de "teufeurs", c'est du jamais vu depuis les années 90. Il aura fallu une épidémie, la fermeture des clubs et une relative permissivité des autorités pour que Paris devienne en un été un sanctuaire de la "free party", ces fêtes techno clandestines.
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L'épicentre de ce phénomène, qui fait bruisser d'excitation une partie de la jeunesse parisienne, se trouve dans le bois de Vincennes à portée de métro. Il faut marcher plus d'un quart d'heure, s'orienter au bruit des "boom boom" avant de déboucher sur l'une des dizaines de scènes musicales disséminées en toute illégalité dans les profondeurs du bois. Certaines de ces free party, aux portes de Paris, ont rassemblé en juillet jusqu'à un millier de personnes. "Je n'avais jamais vu ça, c'était complètement fou", témoigne l'organisateur de fêtes Illa Gianotti, cofondateur du collectif "Soeurs Malsaines". "C'est arrivé timidement. Petit à petit les collectifs ont commencé en mai à remettre le nez dehors, avec des premières fêtes discrètes, il nous a pas fallu grand-chose, juste sortir la platine du salon, louer un générateur et une sono et installer quelques guirlandes lumineuses", confirme Antoine Calvino, à la tête du collectif Microclimat, l'un des premiers à avoir posé ses platines dans le bois dès le déconfinement. "Avec la sortie du confinement, la pression était très forte, les discothèques et même les bars étaient toujours fermés et il n'y avait pas beaucoup d'alternatives pour revoir ses amis et faire la fête", explique-t-il."Or, la fête est vitale. Pour certains, c'est un mode de vie parallèle, le moment pour se défouler et se retrouver. C'est un exutoire et une zone de tolérance sans égal", ajoute-t-il. Mais la nouvelle vie secrète et nocturne du bois a fini par s'ébruiter. La police a commencé à intervenir mi-juillet, pour disperser les fêtards et saisir le matériel des organisateurs. La Mairie de Paris, en charge des Parcs et Jardins, reconnait avoir été "surprise par l'ampleur du phénomène" et tente de trouver en urgence les moyens d'encadrer cette pratique.- "Seule alternative" -"Il y a un vrai phénomène culturel et social qui se passe en ce moment et nous à la Mairie nous ne voulons pas envoyer la maréchaussée, on veut rendre les choses possibles", assure à l'AFP Frédéric Hocquard, adjoint à la vie nocturne. "Notre approche est de trouver un dispositif, avec des endroits autorisés où l'on sait ce qu'il se passe, où les collectifs se déclarent au préalable et où l'on peut faire de la prévention, que se soit pour les risques habituels (alcool, drogues, MST) et ceux dus à l'épidémie", assure M. Hocquard.A l'autre bout de Paris, les adeptes du mouvement "free party", ceux rompus depuis les années 90 aux terrains boueux et aux murs de sons des Tecknival, sont en pleins préparatifs pour la soirée clandestine "Transe ta Race". Eux aussi font le plein de jeunes fêtards déconfinés, certains néophytes au sein du milieu des "free party", qui a la réputation d'être assez extrême en terme de style musical (trance et dub) et de consommation de stupéfiants. "Il (le public des boîtes de nuit) est toujours venu mais disons qu'en ce moment, vu que les soirées technos sont un peu arrêtées, c'est la seule alternative", explique à l'AFP l'organisatrice du soir, qui répond au pseudo de Geutto Blaster One. L'adresse du lieu squatté a été donnée au dernier moment via la traditionnelle "infoline", une messagerie vocale dédiée. Pour rentrer, il faut escalader un petit muret, sortir son masque et se désinfecter les mains, puis s'acquitter de 10 euros pour couvrir les frais d'organisation et ceux d'une éventuelle amende. Cinq policiers en uniforme viennent d'ailleurs passer une tête, lancer des avertissements et saisir quelques joints, mais repartent sans s'attarder. La soirée peut commencer.
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Jusqu'à 340.000 personnes -1,4 million selon les organisateurs-, avaient manifesté contre le mariage pour les personnes de même sexe, en 2012-2013.
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Le spectre des mobilisations massives contre le mariage pour tous plane sur les opposants à la PMA. Avec leur marche prévue dimanche, ils espèrent faire aussi bien que pendant les manifestations de 2012-2013. Mais le contexte est moins favorable, estiment vendredi 4 octobre les observateurs.À la manœuvre, il y a toujours la Manif pour tous, ainsi qu'une vingtaine d'autres associations. Elles appellent à se rassembler dimanche à partir de 13h près du Sénat. Pour mobiliser les troupes, plus de trois millions de tracts ont été distribués, des milliers d'affiches placardées, plus d'une centaine de cars complets et deux TGV affrétés. "Liberté, égalité, paternité", "Tous nés d'un père et d'une mère voilà l'égalité", "privés de papa, de quel droit ?": les slogans préparés sur les banderoles combattront la "PMA sans père", le mot d'ordre martelé de longue date par les opposants à une extension de la procréation médicalement assistée aux lesbiennes et aux femmes célibataires. "Le sujet, c'est l'absence volontaire de père, le détournement de la médecine, la marchandisation de l'humain et, bien sûr, de la démocratie", énumère Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous."On n'a pas été écouté, ni lors des États généraux de la bioéthique, ni par les députés lors des auditions en commission. Macron et son gouvernement n'ont rien voulu entendre, il ne nous reste plus que la rue", résume Valérie, mère de famille catholique de 61 ans, qui viendra en bus depuis les Pays-de-la-Loire.Alors que la contestation contre le mariage pour tous avait drainé jusqu'à 340.000 personnes dans les rues selon la police - jusqu'à 1,4 million selon les organisateurs -, Ludovine de la Rochère, prudente, ne fixe pas d'objectif cette fois-ci. "Le déroulement et l'ambiance de la manifestation sont aussi importants que son ampleur", argue-t-elle."Ce ne sera pas ridicule. Ce sera sans doute comparable aux chiffres de la première manifestation de 2012, autour de 100.000 personnes", pronostique Pascale Morinière, présidente des Associations familiales catholiques (AFC), autre poids lourd de la mobilisation."Il est difficile d'anticiper ce qui va se passer dimanche, mais l'opinion est beaucoup moins crispée sur la PMA que sur le mariage", analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. Selon le dernier sondage de l'institut, publié en septembre, une très large majorité de Français soutient l'ouverture de la PMA aux femmes seules (68%) et aux lesbiennes (65%), un "niveau record". Le mobilisation risque de pâtir également d'un déficit d'"incarnation" selon M. Dabi. L'ancienne porte-parole médiatique de la Manif pour tous Virginie Tellenne, alias Frigide Barjot, n'a pas été conviée au cortège, puisqu'elle défend un modèle de coparentalité, alliant PMA et conservation du lien avec le père biologique, que rejettent les autres organisations. "Si vous divisez par deux le podium, vous divisez la rue par 10", prédit la déléguée générale de l'Avenir pour tous.Côté politique, hormis l'ex-députée d'extrême droite Marion Maréchal, les quelques élus LR (François-Xavier Bellamy, Guillaume Larrivé, Xavier Breton, Julien Aubert) ou du Rassemblement national (Nicolas Bay, Gilbert Collard, Emmanuel Ménard) qui ont annoncé leur présence n'ont pas le poids politique qu'avaient Laurent Wauquiez ou François Fillon il y a sept ans. window.pvp_a2eb397b2c26a8d0294c5d9049041497 = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001jK7Z8', 'idDigiteka': "pups8v", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_a2eb397b2c26a8d0294c5d9049041497", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUid/CNT000001jK7Z8/adCategory/embed"
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Dimanche soir, un TGV qui effectuait la liaison Bordeaux-Toulouse a été contraint de s'arrêter en gare de Marmande, pour évacuer un jeune homme armé, révèle Ouest-France.
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C'est un passager du train qui a donné l'alerte, effrayé de voir un jeune homme manipuler un pistolet dans son wagon. Vite avertis, les contrôleurs du train se sont empressés de prévenir les forces de l'ordre, qui ont rapidement ordonné de stopper le TGV en gare de Marmande.Aux alentours de 20h15, sept gendarmes de la brigade territoriale sont alors montés à bord du train et ont contrôlé l'intégralité des wagons, précise Ouest-France. Le jeune homme en question a pu rapidement être identifié et intercepté. L'individu, âgé de 18 ans, qui n'a opposé aucune résistance, portait bien sur lui un pistolet, mais factice. Ce que les autres passagers du train ont pris pour une arme à feu n'était en réalité qu'un pistolet airsoft à air comprimé.Placé en garde à vue, le jeune homme a été libéré quelques heures plus tard. Son pistolet a quant à lui été placé sous scellé et confié au parquet d'Agen. Le TGV Bordeaux-Toulouse a pour sa part pu reprendre son trajet avec une vingtaine de minutes de retard.
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La ministre de la Santé a fait savoir que les Français vivant dans la région de Wuhan, foyer de l'épidémie de coronavirus, pourront être rapatriés par voie aérienne s'ils le souhaitent.
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Toujours confinés dans la région de Wuhan, les Français qui le souhaitent vont pouvoir rentrer en France. Le gouvernement va organiser "un rapatriement par voie aérienne directe" pour leur permettre de fuir l'épicentre de l'épidémie de Coronavirus en Chine, a annoncé, dimanche 26 janvier, la ministre de la Santé Agnès Buzyn à l'issue d'une réunion autour du Premier ministre. Ce rapatriement se fera "en milieu de semaine" et "avec l'accord des autorités chinoises". Il sera effectué sous la supervision d'une "équipe médicale dédiée" et les personnes rapatriées devront en outre "demeurer dans un lieu d'accueil pendant 14 jours", période d'incubation estimée, a précisé la ministre.Elle a estimé que le nombre de personnes concernées pourrait "aller de quelques dizaines à quelques centaines" et précisé que les autorités consulaires sur place étaient "en train de recenser" les personnes souhaitant rentrer, certaines pouvant hésiter en raison de la période de quarantaine destinée à éviter "toute propagation du virus sur le territoire" national.Pas de nouveaux cas sur le territoireMme Buzyn a par ailleurs indiqué qu'il n'y avait pas de nouveau cas confirmé d'infection sur le territoire français, mais que six cas suspects étaient "en attente de résultats". Il ne s'agit pas de cas de personnes ayant été en contact avec les trois personnes déjà diagnostiquées comme touchées par le nouveau virus 2019-nCoV et hospitalisées à Paris (deux) et Bordeaux (une). "Quelques cas-contacts" de ces malades confirmés ont été identifiés et les autorités leur ont demandé de rester chez eux en surveillant l'apparition éventuelle de symptômes, fièvre, toux ou troubles respiratoires. La "stratégie est d'éviter une propagation", a poursuivi la ministre en réitérant les consignes (appeler le Samu au 15 en cas de doute et ne pas se rendre aux urgences ou chez son médecin) et en expliquant qu'il était par contre "totalement inutile d'acheter des masques".
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Un accident qui lui a changé la vie ... Le célèbre pâtissier, Cyril Lignac, a confié au Figaroscope vouloir lever le pied sur sa carrière....
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Une prise de conscience qui survient après sa chute de scooter dans la nuit du 19 au 20 novembre dernier l'a obligé à rester alité pendant deux long mois. Celui qui a fait sa première apparition télévisée en 2005 dans l'émission « oui chef !» s'explique : « ma réflexion a un peu changé depuis mon accident qui m'a cloué au lit pendant deux mois. J'ai toujours fait confiance à mes équipes en les corrigeant parfois et en les encourageant souvent. Avant j'avais tendance à vouloir tout contrôler. Mais l'accident m'a permis de prendre du recul ». L'ancien compagnon de Sophie Marceau affirme qu'il n'est plus le même homme aujourd'hui avec ceux qui travaillent à ses côtés : « ma relation avec mes collaborateurs est devenue plus forte, ils ont encore plus de responsabilités. J'aime la cuisine, j'aime créer des lieux mais j'aime aussi l'humain ». Cyril Lignac ambitionne aujourd'hui de décrocher un deuxième macaron dans son restaurant « le Quinzième », et ce, toujours en équipe.
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L'organisation terroriste Jamaat Nosrt al-Islam wal-Mouslimin a diffusé jeudi 1er mars une nouvelle vidéo de l'otage française de 72 ans, dans laquelle elle apparaît très affaiblie.
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Enlevée le 24 décembre 2016 à Gao, au Mali, Sophie Pétronin est apparue jeudi soir 1er mars dans une vidéo diffusée par ses ravisseurs, le groupe djihadiste Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (JNIM), "le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans" en arabe, relié à Al-Qaïda, révèlent RFI et France Inter. Jusqu'à maintenant, la dernière preuve de vie de l'humanitaire française de 72 ans remontait au 1er juillet dernier, à la veille d'une visite d'Emmanuel Macron au Mali.Dans cette vidéo intitulée "SOS, Save Old Sophie", la Française est allongée dans une case et apparaît très affaiblie. Selon les deux radios, les images montrent des médicaments et une perfusion. La bande-son est une phrase d'Emmanuel Macron qui passe en boucle : "Je vous protégerai".L'inquiétude de la familleDes images qui ont alarmé ses proches. "Elle est dans un état de détresse totale (...) l'heure est grave", s'est inquiété son neveu Arnaud Granouillac sur France Inter. "Il faut que le gouvernement passe à l'action, parce que depuis le premier jour de l'enlèvement, rien n'a été fait. Elle ne mérite pas ce qu'elle vit actuellement", a-t-il dénoncé.Le 24 décembre dernier, il avait déjà interpellé le gouvernement, rappelant que sa tante avait un cancer. "On se sent un peu abandonnés", avait-il déploré. "Pour des raisons évidentes de sécurité, nous continuerons d'observer la plus grande discrétion sur la situation de Sophie Pétronin", avait alors répondu le Quai d'Orsay lors d'un point presse.
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Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a dit regretter mais aussi assumer le peu de résultat dans l'enquête sur la mort d'un étudiant italien en janvier 2016 au Caire.
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"J'ai dit à la famille Regini que s'il y a une incapacité à obtenir plus de résultats (dans l'enquête), je suis celui qui en est responsable", a déclaré M. Conte jeudi soir devant une commission du Sénat."Moi-même je suis préoccupé par les lenteurs de l'Egypte pour coopérer avec l'Italie", a-t-il assuré, tout en défendant la vente en cours de deux frégates italiennes à l'Egypte.En janvier 2016, l'étudiant italien Giulio Regeni, alors âgé de 28 ans, avait été enlevé par des inconnus et son corps retrouvé torturé et atrocement mutilé quelques jours plus tard dans la banlieue du Caire. L'étudiant enquêtait sur les syndicats égyptiens, un sujet très sensible dans le pays.Ses meurtriers n'ont jamais été retrouvés. Les enquêteurs italiens ont identifié en 2018 cinq suspects, membres des services de renseignements, une thèse rejetée par le Caire.Cette affaire a longtemps empoisonné les relations entre Le Caire et Rome, l'Italie accusant régulièrement les autorités égyptiennes de ne pas coopérer, voire d'orienter les enquêteurs italiens vers de fausses pistes.Elle est revenue sur le devant de la scène ces derniers jours, après l'annonce de l'achat par l'Egypte de deux frégates italiennes pour 1,2 milliard d'euros. S'exprimant dans la presse, les parents de Giulio Regeni ont dit s'être "sentis trahis" par le gouvernement."Nous n'obtiendrons des résultats dans l'enquête qu'en intensifiant le dialogue bilatéral, pas en l'interrompant", a plaidé le chef du gouvernement devant les sénateurs.Il a indiqué avoir appelé le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi pour lui demander que se "concrétisent dans les faits les déclarations de bonne volonté" de la partie égyptienne.Les procureurs italien et égyptien doivent se rencontrer le 1er juillet pour discuter de l'affaire.
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Le capitaine de police a écopé d'une amende de 2.000 euros pour avoir insulté ses collègues lors d'une manifestation des "Gilets jaunes", en septembre à Paris.
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Il a expliqué avoir dit "de loin" ce qu'il pensait. Un capitaine de police a été condamné, vendredi 25 octobre, à 2.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris.Jugé pour outrage et rébellion, il lui était reproché d'avoir traité ses collègues de "bande de pédales" lors d'une manifestation de "gilets jaunes". Nicolas C., en poste au service informatique du ministère de l'Intérieur, n'était pas en service lorsqu'il défilait, le samedi 21 septembre, sur l'avenue des Champs-Élysées. Le gradé, qui s'est lui-même décrit pendant sa garde à vue comme un "sympathisant" du mouvement de contestation, a copieusement insulté une brigade "voltigeurs", terme utilisé pour désigner les policiers à motos lors des manifestationsRepéré et arrêté un peu plus tard, il opposera de la résistance selon les policiers qui sont intervenus, ce qu'il a contesté. Le tribunal l'a d'ailleurs relaxé des faits de rébellion et débouté les parties civiles de leur demande de dommages et intérêts.Nicolas C. a précisé les avoir qualifiés "probablement de branleurs, éventuellement de lopettes". Il a également reconnu que l'emploi de l'expression "bande de pédales", figurant au dossier, pouvait "correspondre" à ses propos tout en se défendant d'être "homophobe".Ancien de la brigade criminellePassé par la prestigieuse brigade criminelle du 36 Quai des Orfèvres, les services de renseignement et de l'antiterrorisme, le prévenu, en dépression depuis deux ans, avait expliqué ressentir de la "tristesse" par rapport "à l'actualité, ce qui s'est passé au Bataclan", en référence aux attentats jihadistes du 13 novembre 2015 à Paris.Suspendu pendant quatre mois à titre conservatoire, il est sous le coup d'une procédure disciplinaire.
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La députée LREM de Loire Atlantique Sophie Errante a annoncé mercredi 29 mai sa candidature à la mairie de Nantes en publiant sur son site officiel une photo de Montpellier.
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C'est une maladresse dont elle risque de se rappeler. La députée LREM de Loire-Atlantique, Sophie Errante, a annoncé mercredi 29 mai sa candidature à la mairie de Nantes pour les Municipales de 2020. Sur son site officiel, elle a publié un message accompagné d'une photo. Problème ce cliché censé représenté la place Royale à Nantes, l'une des places emblématiques de la ville, était en fait une photo de la place de la Comédie à Montpellier.Détectée par des journalistes de Presse Océan, la bourde a été commentée et raillée sur les réseaux sociaux notamment par certains de ses opposants politiques.La photo de la fontaine a été remplacée dans la journée par l'équipe de la députée.
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Selon La Provence, un professeur de droit aurait eu une altercation violente avec un étudiant en plein examen. Il s'en serait pris physiquement à lui selon une lettre ouverte des étudiants présents
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.L'affaire crée énormément de remous au sein de la fac de droit d'Aix-Marseille. Selon les informations de La Provence, des étudiants ayant passé un examen de droit des sûretés mercredi 3 juillet ont signé une lettre ouverte dénonçant le "pétage de plomb" de l'un des professeurs, chargé ce jour-là de surveiller l'épreuve. L'enseignant aurait ainsi eu un accrochage verbal puis physique avec un étudiant, qui a fait constater la présence d'hématomes au cours d'un passage aux urgences.Selon le quotidien régional, le jeune homme aurait été interpellé par un surveillant de l'examen une heure après le début de l'épreuve pour cause de discussion intempestive. S'en seraient suivis ensuite des hurlements disproportionnés au fond de la classe, selon les termes de la lettre ouverte que La Provence a pu consulter. C'est à la suite de ces hurlements, et après avoir, dit-il, entendu l'étudiant traiter le chargé de travaux dirigés (TD) de "bouffon", que le professeur est alors intervenu. Et c'est à ce moment-là que l'incident a pris une autre ampleur."Taisez-vous où je vous bute tous"L'enseignant, selon les étudiants présents, aurait alors tancé fortement son interlocuteur. "Fermez bien votre gueule où je vais finir par vraiment m'énerver", aurait ainsi crié le professeur avant d'empoigner son étudiant par le t-shirt et de le secouer. Les témoins assurent avoir tenté de s'interposer, provoquant la réaction du professeur à leur encontre : "Taisez-vous où je vous bute tous. Le premier qui moufte, je le prends à coups de poing dans la tronche", aurait-il menacé. Il a fallu l'intervention d'un policier présent et qui passait l'examen en formation continue pour ramener le calme.Une enquête a été ouverte par les instances de la faculté, le doyen assurant que "rien ne sera étouffé". Mais il faudra faire le tri entre les dires des différentes parties. Le professeur reconnaît s'être énervé au-delà du raisonnable, il admet même avoir attrapé son vis-à-vis, mais il nie l'avoir étranglé. Un autre chargé d'études présent pour surveiller l'épreuve confirme de son côté la version du professeur face au policier et à l'étudiant. Le doyen a de son côté indiqué que les copies ont été corrigées par des correcteurs neutres, les étudiants ayant aussi la possibilité de repasser l'examen s'ils le désirent. L'avocat du professeur assure que son client n'est pas "un Rambo des universités". "Il a de gros soucis de santé, je le vois mal se muer en agresseur. Enfin, si cet étudiant avait respecté le règlement, rien de tout cela ne serait arrivé", a-t-il conclut auprès de La Provence.
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Durant les cinq premiers mois du mouvement, les "gilets jaunes" ont occupé 20% du temps d'information sur les grandes chaînes, selon l'Institut national de l'audiovisuel (INA).
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Les "gilets jaunes", stars des JT. Le 17 novembre 2018, les premiers protestataires manifestaient partout France. Un an après, ils sont toujours présents. Moins visible au 20 Heures depuis quelques mois, le mouvement des "gilets jaunes" a bénéficié dans ses débuts d'une très forte médiatisation, selon une étude des journaux télévisés des cinq principales chaînes, publiée mardi 12 novembre sur le site de la revue des médias de l'INA. "Le mouvement des 'gilets jaunes' a connu une médiatisation inédite par son ampleur", souligne l'étude, avec 20% des JT consacrés aux manifestations pendant cinq mois. 842 sujets en décembreSur les chaînes d'info en continu, plus de 14 heures quotidiennes d'information étaient consacrées aux "gilets jaunes", lors des premiers week-ends de mobilisation. Le pic de la médiatisation a été atteint en décembre avec 842 sujets, soit 27 sujets par jour en moyenne. La médiatisation du mouvement suit ensuite le rythme hebdomadaire des appels aux blocages et aux manifestations, le samedi. Après un suivi régulier mais plus modeste des journées d'action en janvier et février, le nombre de sujets remonte le samedi 16 mars, à l'occasion d'un regain de violence à Paris.Les revendications économiques évincées par les questions sécuritairesTF1 et France 3 se distinguent par la part de sujets consacrés au mouvement (respectivement 24,7% du JT de TF1 et 25,8% du JT de France 3), suivies de France 2 (22 % du JT), M6 (18,9 %), puis le JT plus international d'Arte (6,3 %).Le volet économique des revendications apparaît central au début du mouvement mais est beaucoup moins médiatisé à partir de janvier. Les sujets en lien avec les débordements, les violences, y compris policières, le vandalisme et les questions de sécurité, connaissent des pics en décembre et en mars. La polémique sur l'usage des armes utilisées par les forces de l'ordre fait l'objet de 28 sujets en janvier, tandis que l'affaire de l'ancien boxeur Christophe Dettinger frappant des gendarmes mobiles est traitée dans 14 sujets. En mars, 12 sujets se rapportent à la blessure d'une manifestante à Nice.19 heures d'antenne le 1er décembre sur BFMTVLa médiatisation du mouvement a aussi été analysée sur LCI et BFMTV du 17 novembre 2018 au 4 janvier 2019, et on constate "un temps d'antenne considérable" : un peu plus de 176 heures sur LCI et 184 heures sur BFMTV. Le 1er décembre, cette dernière a consacré près de 19 heures d'antenne aux "gilets jaunes" contre 17 heures 30 pour LCI. Sur les chaînes d'info, les éditorialistes, "experts" et représentants des "gilets jaunes" assurent, proportionnellement, plus de commentaires que les représentants du gouvernement, davantage présents sur les grandes chaînes. Pour l'ensemble des chaînes, le Premier ministre Édouard Philippe est la personnalité qui a fait le plus d'apparitions, suivi par Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Éric Drouet est la figure des "gilets jaunes" qui a été la plus visible à la télé.
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La présence de l'industrie chimique à Rouen remonte aussi loin que 1768. Et déjà à l'époque, les riverains se plaignaient.
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Le spectaculaire incendie qui a ravagé l'usine Lubrizol de Rouen n'a fait que souligner une situation que les habitants de Rouen connaissent bien. Berceau de l'industrie chimique, la ville abrite des nombreuses usines, dont plusieurs à risque. Une véritable "poudrière", avec laquelle les Rouennais ont appris à vivre.Pour comprendre Rouen en un coup d'œil, il est nécessaire de monter en haut du mont Saint-Aignan: on découvre une ville en forme de cuvette, qui s'étire le long d'un méandre de la Seine, avec sur la rive droite une ville médiévale, et sur la rive gauche une succession impressionnante d'usines, dont Lubrizol ou l'ex-Petroplus au loin. Avec une proximité entre les zones industrielles et les habitations qui frappe le regard. Guillaume Blavette, représentant de France Nature Environnement, détaille ce panorama: "nous avons encore 14 sites Seveso, seuil haut, dont Borealis la petite soeur de l'usine qui avait explosé à Toulouse en 2001, des stockages d'hydrocarbures, des installations et des entreposages de produits dangereux...", égrène-t-il. Sans oublier la présence de deux centrales nucléaires à environ 80 km. "Effectivement, ici, on a une concentration de risques", dit-il gravement.L'histoire et la richesse de Rouen sont inséparables de l'industrie chimique: au moyen-âge, la draperie a été un des moteurs économiques de la ville et ce grand port fluvial se spécialisa ensuite dans la teinte des draps, notamment à travers des relations avec le lointain Brésil pour rechercher des colorants."Rouen est un des berceaux de l'industrie chimique en France, explique l'historien des sciences et techniques au CNRS, Jean-Baptiste Fressoz. La première usine d'acide sulfurique, qui permet de produire de la soude pour blanchir les tissus, y est construite en 1768 par le manufacturier anglais John Holker et un conflit naît autour de cette usine. À cette époque-là, on pense que l'environnement est le déterminant essentiel de la santé des populations."Et dans une tribune au Monde, l'historien Thomas Le Roux rappelle qu'eut lieu en 1770 la première grande pollution industrielle chimique en France, à 500 mètres du site actuel de Lubrizol... "Les fumées corrosives d'une fabrique d'acide sulfurique détruisirent la végétation alentour et on les soupçonna de menacer la santé publique", explique le chercheur au CNRS."Les odeurs, elles sont là !"Aussi, quand on interroge les habitants de l'agglomération sur l'accident de Lubrizol, beaucoup imaginaient que cela pouvait arriver, d'autant que plusieurs incidents avaient déjà eu lieu et que lors de la signature d'un bail locatif ou de l'achat d'une maison des documents préviennent du risque industriel.Même lors du grand rassemblement de l'Armada à Rouen, les sites industriels sont toujours en toile de fond derrière les grands voiliers. Et il n'a pas fallu attendre le spectaculaire incendie il y a une semaine pour que l'air de Rouen empeste, comme l'explique Dominique Lefaix: "Il n'y a pas besoin d'avoir une catastrophe pour qu'il y ait les odeurs. Les odeurs elles sont là !". "On est entourés un peu d'une poudrière en fin de compte. Après, il faut vivre avec", explique ce retraité, laconique.Pour beaucoup de Rouennais, cet incendie aux conséquences sanitaires et environnementales encore incertaines est une brutale piqûre de rappel des risques engendrées par la présence d'usines Seveso, alors que la ville tente de s'offrir une cure de jouvence: un ambitieux éco-quartier doit sortir de terre, devant accueillir 15.000 personnes à terme, au pied du pont Flaubert, à proximité de l'usine Lubrizol...Selon Nicolas Mayer-Rossignol, ancien président de la région de Haute-Normandie et conseiller municipal (PS), passé l'urgence de la situation, il conviendra de réfléchir au long terme et de mener un "travail de développement, de réorientation, de transition écologique de la vallée de la Seine". Dans un département de Seine-Maritime où 47 établissements Seveso seuil haut et 28 seuil bas sont recensés par l'inspection des installations classées.À Rouen, "il y a des stocks pétroliers, l'équivalent d'un AZF ici qui fait de l'ammoniac pour des fins agricoles comme AZF Toulouse à l'époque", rappelle-t-il, soulignant la difficulté de la "coexistence entre des aires d'urbanisation et économiques".
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Une boucherie a été vandalisée samedi 1er septembre à Épinay-sur-Orge, dans l'Essonne, rapporte le Parisien. La piste des militants vegan est privilégiée.
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Les faits se sont déroulés vers 4h du matin, quand un groupe d'individus masqués et gantés ont brisé la vitrine du commerce. L'inscription "stop spécisme" a été taguée en jaune sur la devanture. "J'ai entendu du bruit, raconte au Parisien le gérant du commerce. Mon voisin aussi. Il a vu six ou sept personnes partir en courant. Il les a suivis mais n'a pas réussi à les rattraper. J'ai tourné dans la ville pendant près d'une heure sans les trouver, il ont dû fuir en voiture." Il s'agissait de militants anti-viande, assure-t-il. "On en avait entendu parler, on savait que cela pourrait arriver. Après, pourquoi nous, pourquoi à Épinay..., explique-t-il. Pour moi, ce n'était pas des gamins. Ils étaient organisés et avaient fait des repérages avant de passer à l'action." Début juillet, un ou plusieurs individus avaient brisé la porte vitrée d'une boucherie à Jouy-en-Josas, dans les Yvelines. Le même slogan avait été tagué sur la vitrine. En début de semaine, des faits similaires s'étaient déroulés à Fontenay-sous-Bois, dans le Val-de-Marne. Depuis le début de l'année, une cinquantaine de boucheries et de charcuteries ont été ciblées.C'est également la piste privilégiée par les forces de l'ordre, qui enquêtent après le dépôt d'une plainte, selon une source proche du dossier.
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L'agence des Nations unies pour l'enfance (Unicef) tire la sonnette d'alarme face à l'augmentation des cas de la maladie, potentiellement mortelle.
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L'Unicef a lancé un avertissement devant la recrudescence de la rougeole dans le monde. Selon l'institution, dix pays, dont le Brésil, l'Ukraine et la France, sont responsables de trois-quarts environ de l'augmentation totale des cas en 2018.Une augmentation des cas de rougeole en 2018 par rapport à 2017 a été constatée dans 98 pays à travers le monde. Cette observation marque un coup d'arrêt dans les progrès accomplis dans la lutte contre cette maladie hautement évitable, mais dont l'issue peut être fatale."C'est un appel au réveil. Nous disposons d'un vaccin sûr, efficace et peu coûteux contre une maladie très contagieuse, un vaccin qui a sauvé près d'un million de vies chaque année au cours des deux dernières décennies", a déclaré Henrietta Fore, directrice générale de l'Unicef. Parmi les pays visés, l'Ukraine, les Philippines et le Brésil ont connu la plus forte augmentation annuelle de cas. En 2018, 35.120 cas ont été recensés rien qu'en Ukraine, soit environ 30.000 de plus qu'en 2017. Et selon le gouvernement 24.042 personnes supplémentaires ont été contaminées au cours des deux premiers mois de 2019. Au Brésil, 10.262 cas ont été signalés alors qu'aucun cas n'avait été rapporté l'année précédente. En France, l'augmentation entre 2017 et 2018 a été de 2.269 cas, selon l'Unicef.Le mouvement "anti-vax" pointé du doigtL'agence explique la recrudescence des épidémies par la médiocrité des infrastructures de santé, les troubles civils, la faible sensibilisation de la communauté, la complaisance et l'hésitation face à la vaccination. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà alerté sur une flambée de rougeole dans le monde, en relevant un bond d'environ 50% des cas signalés l'an dernier par rapport à 2017, faisant 136.000 morts.Le retour en force du virus, plus contagieux que la grippe ou la tuberculose, est corrélée dans certains pays à des rumeurs sans fondement médical établissant un lien entre le vaccin contre la rougeole (ROR, Rougeole Oreillons Rubéole) à l'autisme. Ces allégations sont relayées sur les réseaux sociaux par des membres du mouvement dit "anti-vax". A la mi-février, au Costa-Rica, un couple français et son enfant ont été placés en quarantaine, soupçonnés d'avoir réintroduit le virus dans le pays.Le mois dernier, l'OMS a classé "l'hésitation à l'égard du vaccin" parmi les 10 principales menaces pour la santé mondiale les plus pressantes en 2019.
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Dans les colonnes du Parisien, Patrick Fiori et le producteur de la comédie musicale, signée Luc Plamandon et Richard Cocciante, semblent prêts à organiser un événement spécial pour Notre-Dame.
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Une pétition a été lancée sur le site change.org pour Notre-Dame de Paris, ravagée lundi par les flammes. Objectif ? Obtenir que la troupe originale de la comédie musicale se reforme pour "un grand concert de solidarité dont les bénéfices seront tous reversés à l'effort de reconstruction" de l'édifice gothique. Mercredi 17 avril, la pétition a déjà recueilli près de 75.000 signatures. Les signataires ont-il déjà été entendus ? Mardi, le producteur de comédie musicale Nicolas Talar a déclaré au Parisien qu'il travaillait à l'organisation d'"un événement réunissant les créateurs du spectacle et des membres de toutes les troupes dans une grande salle parisienne". Mercredi, Patrick Fiori a confirmé l'événement dans les colonnes du quotidien francilien : "Dans la troupe, on est plusieurs à lui devoir beaucoup. Elle a été très généreuse avec nous, alors nous allons lui rendre ce qu'elle nous a donné. Nous préparons un événement à sa mesure, pas seulement des chansons. Il faudra être à la hauteur". "Nous allons aider financièrement à la reconstruction de Notre-Dame. Au-delà d'un don de notre société, nous réfléchissons à plusieurs manières de recueillir des fonds, en France et à l'étranger. On nous demande de remettre des disques en magasin. On y travaille pour reverser un ou deux euros sur chaque vente", ajoute le producteur de la comédie musicale, toujours au Parisien. Les artistes de la troupe originale, Garou et Hélène Ségara notamment, ont également fait part de leur émotion après l'incendie de la cathédrale parisienne. "Notre berceau parisien se consume... Ce pilier de la foi, de l'architecture et de l'inspiration de temps de gens, d'artistes, de siècles... C'est les cloches que je sonne pour la maison de mon Quasimodo. Je suis triste", a l'interprète de Quasimodo. Hélène Ségara a quant à elle tweeté des photos de la troupe originale, accompagnées de ce message : "je ne peux y croire".
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Des dirigeants de Sanofi seront reçus la semaine prochaine à l'Elysée, après la polémique créée par le groupe pharmaceutique
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en arguant qu'il pourrait réserver la primeur d'un vaccin contre le nouveau coronavirus aux Etats-Unis. "Un vaccin contre le Covid-19 devra être un bien public mondial", ont souligné jeudi 14 mai le Premier ministre et l'Elysée au lendemain des déclarations polémiques du groupe pharmaceutique Sanofi. Les propos du groupe "ont ému tous ceux qui travaillent (à lutter contre le virus), dont le président", a indiqué l'Elysée. Emmanuel Macron recevra des dirigeants du groupe en début de semaine prochaine pour en discuter. "Il est important de continuer d'avancer avec Sanofi", selon la présidence. "Les efforts déployés ces derniers mois montrent qu'il est nécessaire que ce vaccin soit un bien public mondial, extrait des lois du marché", a ajouté la présidence. En insistant sur l'importance de maintenir "les efforts considérables, multiples, pour arriver à construire autour d'acteurs multilatéraux, une réponse collective et coordonnée" face à la pandémie.Le Premier ministre Edouard Philippe, qui a échangé jeudi avec le président du conseil d'administration de Sanofi, Serge Weinberg, a également affirmé que "l'égal accès de tous au vaccin n'est pas négociable". Le président du conseil d'administration, le Français Serge Weinberg, "m'a donné toutes les assurances nécessaires quant à la distribution en France d'un éventuel vaccin Sanofi", a ajouté le Premier ministre dans un tweet, rappelant que Sanofi était "une grande entreprise profondément française".Le groupe a créé la polémique mercredi en arguant que la primeur du vaccin pourrait être réservé aux Etats-Unis en raison de l'important investissement des autorités américaines. Sanofi a renvoyé jeudi les autorités européennes à leurs responsabilités en leur demandant d'être aussi "efficaces" que leurs homologues américaines. Sanofi "a besoin de partager les risques" pour produire les doses d'un potentiel vaccin contre le Covid-19 avant même son autorisation formelle, ce que les Etats-Unis ont fait selon un "modèle" qui "n'existe pas en Europe", a déploré le directeur général du laboratoire français, Paul Hudson. "C'est un risque que nous devons partager (...) C'est un modèle rodé (aux Etats-Unis), mais (qui) n'existe pas en Europe. Maintenant, il y a une énorme volonté en Europe (...) la prochaine étape sera (d'élaborer) l'instrument pour garantir que nous soyons capables d'assurer la production en Europe et dans le reste du monde", a-t-il insisté lors d'un entretien avec une journaliste du Financial Times.La classe politique française, unanime, s'est indignée de l'annonce du groupe pharmaceutique. "Parce que la santé est un bien commun à soustraire aux jeux du marché, aucune entreprise française ne doit pouvoir jouer contre notre propre souveraineté sanitaire sans s'exposer à une nationalisation", avait menacé le Parti socialiste dans un communiqué.
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La fille de Vanessa Paradis et Johnny Depp, Lily-Rose Depp, a frôlé la mort. A l'époque, elle n'avait que 7 ans, et pourtant son papa n'a rien oublié de ces terribles moments.
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Alors qu'il recevait un prix au Rhonda's Kiss Healing and Hope Award récompensant son engagement pour les enfants malades, il n'a pu éluder dans son discours de remerciement cet instant très douloureux. "J'étais de ces parents, pendant des semaines, quand ma fille était malade", a-t-il déclaré revenant sur l'hospitalisation de sa fille, alors qu'elle avait contracté la très dangereuse bactérie E. coli. Pas question pour lui alors de laisser Lily-Rose se battre toute seule. L'acteur n'avait pas hésité à vivre à Londres, le temps que sa fille s'en sorte. "J'ai habité à l'hôpital pendant trois semaines avec ma fille et mon garçon, sans savoir si elle allait s'en sortir ou pas" , a-t-il expliqué avec émotion face aux parents d'enfants malades présents dans l'assistance. Heureusement, aujourd'hui l'adolescente va beaucoup mieux contrairement à la maman de Johnny Depp récemment disparue, à qui l'acteur a tenu à rendre hommage, comme au personnel hospitalier qui l'a accompagné.
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La maire d'une commune forestière de Gironde a pris récemment un arrêté municipal interdisant de fumer en voiture si celle-ci n'est pas équipée de cendrier, tandis qu'une sénatrice a réclamé au gouvernement le retour des cendriers dans les voitures.
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Hervé Seyve, maire LR de Saint-Jean d'Illac, à 17 km de Bordeaux, a pris l'arrêté fin juillet, alors qu'en période de canicule, la préfecture de Gironde avait élevé sa vigilance "feux de forêt" au niveau orange (3 sur une échelle de 5).Jusqu'à fin septembre, il y est donc "interdit de fumer dans des véhicules non pourvus de cendrier", interdiction qui vaut "pour les véhicules circulant près des forêts" (plutôt omniprésentes à Saint-Jean d'Illac) "ou les véhicules en stationnement, jusqu'à une distance de 200 mètres des bois, landes, pins". Elle ne s'applique que lorsque le risque feux de forêt est "au moins au niveau 3". "Avec une amende de quelque 15 euros, il ne s'agit pas de réprimer, mais de marquer les esprits", a expliqué M. Seyve vendredi, disant avoir été "ulcéré de voir à plusieurs reprises cet été, des gens jeter leur mégots de leur voiture, sur des routes à grande circulation longeant des espaces boisés" sur la commune.Saint-Jean d'Illac avait été fin juillet 2015 le théâtre d'un grand incendie de forêt, l'un des plus importants de la décennie en Gironde, qui avait brûlé pendant cinq jours environ 600 hectares de pins. La piste d'un mégot de cigarette jeté en bord de route avait été privilégiée.Dans une initiative parallèle, une sénatrice de Gironde, Nathalie Delattre, qui a été en contact avec M. Seyve, a adressé mardi une question écrite au gouvernement pour demander "l'obligation pour les constructeurs (automobiles) de prévoir un cendrier dans les véhicules afin de lutter contre le risque incendie"."Le vrai problème, estime la sénatrice RDSE (à majorité radicale) dans un communiqué, c'est que les constructeurs ne prévoient plus de manière systématique de cendrier dans les véhicules. Le réflexe devient alors de jeter le mégot par la fenêtre". "Il est tout à fait possible, poursuit-elle, d'imposer un certain nombre de contraintes techniques, c'est d'ailleurs déjà le cas au sein du Code de la route, dans la partie réglementaire relative aux dispositions techniques du véhicule. Je demande au gouvernement de prendre ses responsabilités ! La Gironde, recouverte à près de 50% de forêt, est le premier département de France en nombre de départs de feux par an (en moyenne autour de 1 000), même si la surface totale détruite (environ 1 000 hectares) y reste relativement modeste.
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Le président du groupe des députés LREM Gilles Le Gendre a jugé jeudi qu'il était "impossible" d'adopter la loi sur la PMA pour toutes avant "l'été" en raison de la crise sanitaire, provoquant des réactions de parlementaires, jusque dans son camp.
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Dans un tweet jeudi, le ministre de la Santé Olivier Véran a semblé confirmer l'information: "La loi bioéthique porte de nombreuses, belles et réelles avancées sociétales. Le débat parlementaire n'est pas achevé, et si la priorité donnée à la crise sanitaire rend difficile son adoption avant l'été hélas, elle le sera dans les tout prochains mois !", a-t-il tenté de rassurer."J'espère que nous pourrons adopter la PMA d'ici la fin du quinquennat", a déclaré M. Le Gendre sur LCI. "Avant l'été c'est impossible, pour deux raisons: pour une raison de calendrier, nous n'avons plus beaucoup de temps et nous avons des textes importants très liés à la situation économique d'urgence, et par ailleurs les hémicycles, Sénat comme Assemblée, travaillent à effectif réduit pour respecter les règles sanitaires", a-t-il insisté."Sur une loi aussi importante, que l'ensemble des forces politiques ne puissent pas être présentes dans l'hémicycle, ça pose un vrai problème de principe", a-t-il argumenté, tout en souhaitant que "dans le quinquennat, c'est-à-dire durant les deux ans qui restent, nous puissions aller au bout d'une loi essentielle".Sa déclaration a fait réagir de nombreux parlementaires, jusqu'au sein de la majorité: "Pour nombre de couples et de femmes, la #PMA est bel et bien une urgence. Les députés de la majorité sont attachés à ce que cette promesse de campagne soit réalisée le plus tôt possible", a twitté le député LREM Sacha Houlié."Non seulement la loi de bioéthique porte la #PMA, enjeu de vie privée et familiale absolument fondamental pour de nombreuses personnes, mais au surplus elle cadre les rapports entre sciences et société. Comment imaginer reporter à date inconnue ce sujet brûlant d'actualité ?", a réagi sur twitter la députée LREM Coralie Dubost.Le député LREM de la Sarthe Damien Pichereau, s'est dit aussi "défavorable au report de l'examen en seconde lecture de #PMApourtoutes". Pour le député Guillaume Chiche, "La #PMApourToutes est une urgence absolue. Chaque jour qui passe est une chance de succès en moins de fonder #familles pour celles qui le désirent".Pour la députée Agir Agnès Firmin Le Bodo, "avant l'été impossible d'accord, mais la loi #bioéthique doit être absolument inscrite à l'agenda de l'assemblée dès la rentrée . Une autre décision serait incompréhensible".A gauche, le sénateur PS de Paris Rémi Féraud a lui aussi dénoncé cette annonce: "Il va falloir trouver mieux que cet argument bidon de @GillesLeGendre pour justifier l'abandon de la loi bioéthique et de la #PMApourtoutes"."Il y a des femmes derrière vos décisions de calendrier. Des personnes humaines. Votre mépris est sidérant", a répondu pour sa part Caroline de Haas, du collectif #NousToutes."On utilise ce projet de loi comme une variable d'ajustement du calendrier parlementaire en méprisant toutes ces femmes lesbiennes et célibataires qui espéraient débuter un parcours de PMA cette année ou au début de l'année prochaine", a aussi déploré l'association des familles homoparentales dans un communiqué."Aucun doute, a twitté en fin de journée Gille Le Gendre, "la Loi Bioéthique, dont le vote est retardé par #COVID__19, sera adoptée au plus vite, dès que les circonstances le permettront. Les députés @LaREM_AN et le @gouvernementFR sont déterminés à faire de #PMApourtoutes une des grandes avancées sociétales de notre pays."
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Les Qataries ont repris le chemin de la plage mercredi avec la levée d'une partie des restrictions imposées pour stopper la propagation du nouveau coronavirus dans ce petit pays du Golfe qui a enregistré l'un des taux par habitant les plus élevés du monde.
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Amoureux du soleil et amateurs de jet-ski ont bravé des températures atteignant 39 °C pour de nouveau profiter des plages publiques, notamment celle du Katara Cultural Village, l'une des plus fréquentées de la capitale Doha. Plus de 3,5% des 2,75 millions d'habitants du Qatar ont été atteints de la maladie du Covid-19, selon les chiffres officiels qui font état de 115 décès depuis mars. Mais la moyenne des nouvelles infections par jour enregistrée au cours de la semaine écoulée a baissé à 889. Elle avait atteint les 1.086 cas une semaine auparavant. "Nous attendions depuis longtemps, c'est un moment spécial pour moi", se réjouit Ali al-Khelaifi, un Qatari qui s'apprête à lancer son jet-ski pour la première fois depuis la suspension des sports aquatiques en mars dans le cadre des mesures prises face au nouveau coronavirus. Autour de lui, d'autres baigneurs s'enduisaient de crème solaire alors que des enfants jouaient avec le sable. Les places étaient délimitées par des cordes pour maintenir la distanciation physique comme mesure de précaution. "Je suis très contente du retour à la plage, j'aime beaucoup et il fait très beau", affirme Fatma Khatei, une résidente égyptienne venue à Katara avec sa famille. Elle est surtout heureuse pour ses enfants: "moi j'ai pu pendant le confinement aller faire les courses, mais c'est le premier jour de sortie pour mes enfants. Ils n'arrivent pas à croire qu'on revient à la vie normale". Ailleurs à Doha, des dizaines de 4X4 de luxe faisaient la queue devant une rangée de food trucks qui ont rouvert mercredi après plusieurs mois de fermeture. Le Qatar a levé les restrictions d'accès aux jardins publics et aux mosquées, et permis la réouverture des cafés et restaurants avec cependant des mesures strictes de protection. Les masques restent obligatoires en public, à l'exception des personnes faisant du sport. Et les rassemblements sont limités à cinq personnes.
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Marine Le Pen a affirmé lundi avoir proposé la troisième place de la liste Rassemblement national (RN) aux élections européennes au polémiste Eric Zemmour. Sur RTL, celui-ci donne les raisons qui l'ont poussé ne pas s'engager.
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L'essayiste Éric Zemmour a confirmé lundi 13 mai sur RTL avoir été approché par Marine Le Pen pour figurer sur la liste du RN pour les européennes. Plus tôt dans la journée, Marine Le Pen a nié avoir proposé la tête de liste au polémiste mais a confirmé lui avoir proposé la troisième place. Européennes : Eric Zemmour tête de liste de Marine Le Pen ? Elle répondpar Non Stop People"Des proches de Marine Le Pen m'avaient proposé la tête de liste. Finalement, Marine Le Pen m'a proposé d'être troisième sur la liste et j'ai refusé tout ça. Marine Le Pen n'est pas la seule puisque Nicolas Dupont-Aignan aussi m'a proposé d'être troisième sur sa liste", a déclaré Éric Zemmour au micro de RTL. Le président de Debout la France confirme également avoir proposé la 3e place de sa liste à Éric Zemmour, qui a "refusé", selon l'ancien allié de Marine Le Pen à la présidentielle."Je suis pour un grand rassemblement des droites et même des populismes"Pourquoi Éric Zemmour a-t-il refusé la proposition de Marine Le Pen ? "D'abord parce que je n'avais pas envie de rentrer dans cette bataille électorale, ensuite parce que ce n'est pas mon métier. Je pense que je fais un travail utile de métapolitique, de bataille sur les idées, sur les convictions. Je ne me voyais pas membre d'une boutique. Moi je suis pour un grand rassemblement des droites et même des populismes, je ne me voyais membre d'une boutique pour être député européen. Je ne cherchais pas un poste, ce n'était pas mon objet". Selon l'hebdomadaire L'Express, Marine Le Pen aurait proposé à Éric Zemmour, lors d'un déjeuner en novembre 2018, de conduire la liste de son parti. Mais quelques semaines plus tard, elle l'aurait informé que la liste du RN sera conduite par le jeune Jordan Bardella et lui aurait alors proposé la 3e place. "Tête de liste, j'aurais davantage réfléchi", a déclaré à L'Express Eric Zemmour. Éric Zemmour, 60 ans, a été condamné en 2011 pour provocation à la haine et en mai 2018 pour provocation à la haine religieuse. En septembre 2018, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) avait mis en demeure Paris Première (groupe M6) pour des "propos stigmatisants à l'égard des migrants de confession musulmane" tenus dans une émission par le polémiste.
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Un rapport du Forum économique mondial, dont les résultats ont été relayés par Le Figaro, indique que le classement de la France concernant l'état des routes est de moins en moins reluisant.
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C'est l'un des fleurons historiques de la France qui aujourd'hui dégringole dans la hiérarchie mondiale. Selon un classement du Forum économique mondial repris par Le Figaro, l'état des routes du pays s'est très fortement dégradé depuis plusieurs années. Selon ce rapport annuel, la France est passée du 7e au 18e rang désormais, avec une chute vertigineuse puisqu'elle était en tête du classement en 2012. Ainsi, la note est passée de 6,6 à 5,4 en sept ans selon les usagers. Car le Forum économique mondial fait appel à un panel représentatif de chacun des 141 pays concernés par cette étude. Et chaque personne choisie établit une note de 1 à 7, de "très mauvais" à "très bon", précise Le Figaro. Ces résultats sont à mettre en rapport avec les résultats de l'audit commandé par la direction des infrastructures, et dont les conclusions avaient alerté la ministre des Transports, Élisabeth Borne, en 2018.Un "sous-investissement manifeste"Le gouvernement avait alors décidé la mise en oeuvre d'un plan de sauvetage des routes, en débloquant un milliard d'euros par an pour la rénovation du réseau routier national. Devant le Sénat, Élisabeth Borne avait même évoqué un "sous-investissement manifeste" avec "50% des surfaces de chaussées" à renouveler, ainsi qu'un pont sur dix "en mauvais état". Selon Routes de France, au rythme actuel de renouvellement du réseau, il faudrait 160 ans pour que toutes les routes soient refaites, relaie le quotidien.L'association préconise un investissement massif, bien supérieur aux 15 milliards d'euros investis chaque année, mais qui ne reprendrait que 0,6% de la valeur totale du réseau. "Les travaux d'entretien préventifs sont bien moins lourds et nettement moins coûteux que les travaux curatifs lancés trop tardivement", prévenait Routes de France en 2016. D'autant que les routes se dégraderaient plus vite.Le transport intérieur de marchandises a par exemple augmenté de 5% entre 2002 et 2017 selon les chiffres du ministère des Transports, ce qui est un facteur d'usure du bitume. Le nombre de voyageurs a connu une croissance de 4%. Enfin, le poids des véhicules a aussi augmenté depuis plusieurs années.
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A quelques heures de la rentrée scolaire, l'ancien chef de l'Etat a évoqué la crise sanitaire du Covid-19 en France, estimant que "le masque, aujourd'hui, est la réponse".
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Pendant que des millions d'enfants préparent leur retour vers le chemin de l'école, l'ancien président de la République a appelé à la distribution massive de masques aux élèves et professeurs. "Il faut faire preuve de cohésion. Le masque aujourd'hui est la réponse", a commenté François Hollande sur France 2, dimanche 30 août. "Si on veut vivre à peu près normalement, il va falloir vivre masqués", a t-il ajouté, dans la lignée d'Emmanuel Macron qui avait qualifié cette mesure de "contrainte raisonnable". François Hollande réclame ainsi le "masque partout, pour tous", "si on veut éviter le confinement qui est la contrainte absolue. Interrogé sur la question de la gratuité des masques, François Hollande a d'abord tempéré sa réponse, affirmant que "c'est toujours facile de dire ce que j'aurais pu faire".Il a néanmoins pris position : "Le masque doit être gratuit , pour tous, et fourni par l'Education nationale", a t-il déclaré, évoquant les distributions de matériel informatique dans les établissements scolaires, pour lutter contre le décrochage. "On fournirait des ordinateurs mais pas de masques? Tout cela n'a pas de sens", a t-il conclu.
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VIDÉO. La maire socialiste de Lille, Martine Aubry, a réclamé ce vendredi 28 septembre plus de "policiers nationaux, de CRS" pour certains quartiers où l'on n'est "plus dans une République".
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"Il faut absolument que nous ayons plus de policiers nationaux mais aussi de CRS. Non pas que je sois une fan absolue des CRS partout, mais dans certains cas (...) Je pense aux tours de Lille-sud qui sont tenues par des dealers", a expliqué l'ancienne ministre lors d'une conférence de presse de rentrée."La sécurité des citoyens, c'est une tâche régalienne""Il n'est pas pensable que dans une ville il y ait des tours où des assistantes sociales, des médecins ne puissent plus renter, où les amis, les parents, les familles qui y habitent ne puissent plus rentrer, je dis que ce n'est plus possible, on n'est plus dans une République, voilà", a-t-elle ajouté, assurant en avoir parlé au ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. L'élue a également martelé qu'elle ne souhaitait pas que la police municipale soit armée, alors qu'un rapport parlementaire vient de proposer au gouvernement de rendre l'armement obligatoire. "Un rapport dit qu'il faut armer la police municipale, ça ne me fera pas changer d'avis sur le fait que la sécurité des citoyens, c'est une tâche régalienne, comme la justice et comme la défense nationale", a-t-elle déclaré lors de sa conférence de presse de rentrée à Lille."On nous transfère des tas de choses en nous disant 'débrouillez vous'""Je vois trop ce qui se passe ces dernières années où on recentralise" la fiscalité "et en même temps, on nous transfère des tas de choses en nous disant 'débrouillez-vous', donc là, 'armez votre police municipale, et puis comme ça, nous, on va pouvoir se dégager'. C'est non !", a-t-elle ajouté. Par ailleurs, "la République doit apporter la sécurité à tous ses habitants, qu'ils habitent dans une ville riche, dans une ville pauvre ou qu'ils habitent à la campagne et ça, c'est le rôle de l'État", a poursuivi l'ancienne patronne du Parti socialiste. "À Nice, ils ont beaucoup de policiers municipaux tous armés et ça n'a pas empêché ce qu'on sait", a-t-elle encore affirmé, dans une allusion à l'attentat au camion-bélier du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, qui avait fait 86 morts et 206 blessés.
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Alors qu'Emmanuel Macron, empêtré dans l'affaire Benalla, est enfin sorti du silence mardi soir devant les élus de La République en marche, le président de Debout la France a dénoncé une "mascarade" et fustigé un président qui "va voir ses députés".
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Depuis près d'une semaine, l'affaire Benalla, du nom du collaborateur d'Emmanuel Macron filmé en train de frapper deux manifestants en marge des manifestations du 1er-Mai à Paris, agite l'exécutif. Mardi soir 24 juillet, le chef de l'État est finalement sorti de son silence. "Le seul responsable de cette affaire, c'est moi et moi seul!", a-t-il martelé devant son gouvernement et sa majorité parlementaire réunis quasiment au grand complet à l'occasion d'un pot de fin de session parlementaire à la Maison de l'Amérique latine de Paris. Une prise de parole inadaptée selon Nicolas Dupont-Aignan. "Est-ce qu'il y a deux catégories de députés? Les députés En Marche qui ont l'honneur de recevoir le président de la République et l'ensemble des députés qui sont baladés par une commission qui n'auditionne pas tous ceux qu'elle voudrait voir?", a fustigé mercredi matin 25 juillet le député de l'Essonne à l'ouverture des travaux de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla. "Je vois que le président de la République n'est plus le président de la Nation mais va voir ses députés, entre guillemets, ce qui est totalement contraire aux institutions", a ajouté le président de Debout la France. "Je trouve que la situation est très grave et que le président de la République dans cette affaire n'est pas digne de sa fonction et moi, je ne participerai plus à cette mascarade", a tranché M. Dupont-Aignan, avant de claquer la porte des travaux de la commission."Au revoir", a alors répondu Yaël Braun-Pivet, la présidente La République en marche de la commission des Lois et corapporteur de la commission d'enquête.
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En Île-de-France, les professionnels de la restauration pourront très prochainement prendre la température de leurs clients, avec leur accord, avant de les installer.
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Les restaurateurs sont prêts à tout pour éviter la fermeture. Après l'annonce de la mise en place d'un cahier de rappel afin de collecter les identités des clients pour les recontacter en cas de Covid-19 dans l'établissement, les professionnels du secteur pourront également prendre la température. Une mesure qui devrait entrer en vigueur prochainement en Île-de-France, selon Marcel Benezet, président de la branche des cafés, bars, brasseries du Groupement national des indépendants hôtellerie et restauration (GNI-HCR), auprès de franceinfo.Une prise de température par infrarouge qui se fera néanmoins sur la base du volontariat. "Beaucoup d'établissements le font déjà et il n'y a pas de problème, au contraire cela se passe très bien. La prise de température, c'est une bonne chose, c'est d'une simplicité, c'est infrarouge, c'est très rapide", affirme Marcel Benezet, également élu à la CCI Île-de-France. Cette idée est à attribuer à la mairie de Paris, contrairement au cahier de rappel dont les syndicats de la profession sont à l'origine. Avec ce nouveau protocole sanitaire, les restaurateurs mettent toutes les chances de leur côté pour éviter les mêmes restrictions qu'à Marseille. En effet, les bars et restaurants de la cité phocéenne doivent désormais fermer à 23 heures, en raison de la recrudescence de cas positifs dans la ville. Une telle décision dans la capitale serait catastrophique après un été plus que morose. "Si l'on devait fermer à 23 heures, ce que je ne souhaite pas, ce serait une catastrophe parce qu'économiquement, ce serait encore nous prendre 10 à 20% de nos chiffres d'affaires", estime dans les colonnes de franceinfo Marcel Benezet. "Nous perdons de l'argent depuis le 15 mars et nous n'avons pas eu de saison d'été. Il est impensable pour nous de fermer à 23 heures. Ce serait la mort économique de tout le secteur", surenchérit auprès du Figaro Pascal Mousset, le président du groupement national des indépendants hôtellerie, restauration et traiteurs (GNI) Paris Île-de-France.Et les professionnels du secteur peuvent compter sur le soutien de la Ville de Paris, qui a déjà prolongé l'extension des terrasses dans l'espace public pour les cafés et restaurants jusqu'en juin 2021. "Nous sommes attachés à ce qu'ils puissent continuer à ouvrir après 23 heures. Une fermeture à 23 heures serait catastrophique pour eux, car ils ne pourraient faire qu'un seul service. C'est un secteur important, gros pourvoyeur d'emplois (...) On ne sait pas jusqu'à quand va durer l'épidémie, on fait ce qu'on peut pour aider les restaurateurs d'un point de vue sanitaire et économique", reconnaît dans les colonnes du Figaro Olivia Polski, adjointe d'Anne Hidalgo au Commerce.
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L'heure est au règlement de comptes pour le président d'honneur du Front national (FN). Dans le journal de bord hebdomadaire qu'il publie sur son site, Jean-Marie Le Pen accuse sa fille de "paranoïa".
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Alors que la présidente du FN lui avait interdit mardi l'accès au siège du FN à Nanterre, où se déroulait une réunion du bureau politique du parti, Jean-Marie Le Pen a répondu, à sa manière, dans son 477e journal de bord vidéo : "Je pensais honnêtement que Marine Le Pen avait intégré la réalité des deux échecs qu'elle a subis mais qu'elle semble par paranoïa avoir transformés en succès, paraît-il, et que cette réflexion allait l'amener probablement à admettre au sein du bureau politique des débats qui n'avaient pas jusque-là eu l'occasion de se dérouler, malheureusement", avant d'ajouter "Eh bien, pas du tout! Marine Le Pen n'a pas changé d'opinion. Elle est toujours sûre d'elle-même et dominatrice et malgré les échecs, elle tient à ne surtout pas en discuter avec qui que ce soit". ► Marion Maréchal "s'est retirée sans qu'on sache très bien pourquoi", selon Jean-Marie Le PenEt après la fille, c'est au tour de sa petite-fille, Marion Maréchal Le Pen d'en prendre pour son grade. Le président d'honneur est revenu sur le refus de la jeune femme de briguer un nouveau mandat dans la Vaucluse : "C'est courage, fuyons !" a-t-il lancé au sujet de la décision de Marion Maréchal Le Pen. "L'un a menacé de partir (Florian Philippot). L'autre, qui était la plus populaire, s'est retirée sans qu'on sache très bien pourquoi, perdant d'ailleurs à cette occasion son siège, le siège de Carpentras, qui est passé à un autre parti", a conclu Jean-Marie Le Pen dans sa vidéo.
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La crise, la propreté, les transports, mais aussi la sécurité ont été abordés dans un débat parfois tendu.
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Les trois candidates aux élections municipales à Paris, la maire sortante PS Anne Hidalgo, la LR Rachida Dati et la LREM Agnès Buzyn, se sont affrontées jeudi 26 juin dans un dernier débat âpre. La question de la sécurité a notamment focalisé les oppositions.À trois jours du second tour des municipales dimanche, les trois candidates à la mairie de Paris se sont finalement retrouvées pour cet ultime débat sur BFMTV et BFM Paris, 24 heures après le report demandé par la maire sortante en soutien aux grévistes des chaînes d'information en continu, qui dénoncent un plan de licenciements massifs. Cette dernière confrontation, dont la tenue est restée incertaine jusqu'au dernier moment, a été marquée par un fort clivage entre les candidates de la gauche et la droite, face à une candidate du parti de la majorité présidentielle qui a peiné à s'imposer. "Comme je suis extrêmement polie, je ne peux pas parler", s'est agacée Agnès Buzyn face à ses deux rivales, qui la devancent toujours dans les intentions de vote.Plusieurs thèmes ont été égrenés pendant près de deux heures: crise, propreté, sécurité, transports...Sur la sécurité, Rachida Dati a taclé l'organisation de l'exécutif parisien et estimé que Mme Hidalgo a "tellement d'adjoints, que ça les occupera". Évoquant la salle de consommation de drogue à moindre risque, dite "salle de shoot", dans le Xe arrondissement, Mme Buzyn a reconnu ne pas s'y être rendue. "C'est pas une salle ouverte, elle n'a pas compris je crois", s'est moquée Anne Hidalgo, s'adressant d'un air complice à Rachida Dati.Interrogée sur les récentes manifestations contre les violences policières, la candidate de la droite a estimé que "l'insécurité à Paris est bien antérieure à toutes ces revendications" et rappelé que la délinquance a "explosé, tout crime confondu, de + 25%"."Si je suis élue maire de Paris, l'ordre sera respecté. Je ne laisserai pas 'Extinction rébellion' (organisation écologiste d'extrême gauche, Ndlr) passer 15 jours sur le parvis (de l'Hôtel de Ville) parce que ces gens sont sympathiques", a ajouté Agnès Buzyn.En réponse, Anne Hidalgo a pointé la responsabilité de l'État et rappelé que c'est "la préfecture de police qui a une compétence pour autoriser une manifestation à dimension nationale", évoquant brièvement les cortèges contre "la suppression d'emplois dans les hôpitaux". "Il n'y a pas de plan de suppression d'emploi dans les hôpitaux Mme Hidalgo, vous vous trompez de manifestation", a taclé Mme Buzyn.
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Une fillette de trois ans est morte des suites du Covid-19 en Belgique. L'enfant présentait plusieurs pathologies associées.
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Les autorités sanitaires de Belgique ont annoncé ce vendredi 24 juillet la mort d'une enfant de 3 ans des suites du Covid-19. Il s'agit de la plus jeune victime connue dans le pays. Elle présentait plusieurs pathologies associées. "Cette nouvelle nous touche tous profondément, que ce soit en tant que scientifique ou en tant que parent", a déclaré Boudewijn Catry, un porte-parole des autorités sanitaires de ce pays, qui connaît une recrudescence récente des cas. "En moyenne, trois personnes décèdent chaque jour, y compris récemment une personne de 18 ans", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse, reconnaissant que les décès chez les jeunes étaient "rares". En mars dernier, une enfant de 12 ans avait succombé au virus.Hausse des contaminationsLa Belgique, qui compte 64.847 cas de Covid-19 et 9.812 décès, connaît une hausse des contaminations. Le nombre de nouvelles infections au cours de la période du 14 au 20 juillet a augmenté de 89% par rapport à la semaine précédente. L'augmentation est observée dans toutes les provinces, à l'exception du Brabant wallon.En moyenne au cours de la dernière semaine, 220,6 nouveaux cas par jour ont été diagnostiqués. L'augmentation affecte toutes les tranches d'âge mais elle est plus prononcée dans la population active (moins de 60 ans) qui représente 85% de l'ensemble des cas diagnostiqués cette dernière semaine.Port du masque obligatoireFace à cette hausse, la Première ministre Sophie Wilmès a annoncé le renforcement des mesures de protection : le port du masque est désormais obligatoire dans "tout endroit à forte fréquentation", comme les marchés, les brocantes, les rues commerçantes, les hôtels, les restaurants et les cafés. Les zones de "forte fréquentation" où le masque devra désormais être porté seront définies par les autorités locales.La Belgique est l'un des pays qui compte le plus grand nombre de morts du Covid-19 par rapport à sa population, avec 85 décès pour 100.000 habitants.
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Les attaques, d'une extrême violence, avaient semé l'effroi et la consternation en France comme à l'étranger: le procès des attentats de janvier 2015 contre la rédaction de Charlie Hebdo, des policiers et les clients d'une supérette juive, s'ouvre mercredi à Paris sous haute surveillance policière.
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A la veille de l'ouverture de ce procès historique, Charlie Hebdo a décidé de republier les caricatures de Mahomet, celles-là même qui avaient fait de l'hebdomadaire satirique une cible pour les jihadistes. Face à une haine qui "est toujours là", "nous ne nous coucherons jamais", a assuré le directeur de l'hebdomadaire satirique, Riss.Emmanuel Macron, en visite au Liban, a défendu mardi soir "la liberté de blasphémer" en France, "qui est attachée à la liberté de conscience". "Demain, nous aurons tous une pensée pour les femmes et les hommes lâchement abattus" en janvier 2015, a ajouté le président.Cette republication a toutefois déclenché l'ire du Pakistan, qui l'a condamnée mardi soir avec "la plus grande fermeté".Durant deux mois et demi, 150 témoins et experts vont se succéder devant la cour d'assises spéciale, chargée de juger ces attaques hors norme.Quatorze accusés sont poursuivis, soupçonnés à des degrés divers de soutien logistique aux frères Saïd et Chérif Kouachi et à Amédy Coulibaly, auteurs des tueries qui ont fait 17 morts entre les 7 et 9 janvier, secouant la France et le reste du monde. Plusieurs millions de personnes, dont de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement, avaient défilé le 11 janvier à Paris et dans des villes de province contre ces attaques, lors d'une manifestation monstre d'ampleur inédite.Les attentats de janvier 2015 ont marqué le début d'une série d'attaques islamistes en France, dont celles du 13 novembre à Paris et en banlieue nord, qui firent 130 morts et plus de 350 blessés.Initialement prévu avant l'été, le procès avait été reporté en raison de la crise sanitaire. Il sera intégralement filmé pour la constitution d'archives historiques de la justice -- une première en matière de terrorisme.Ce procès a "un double intérêt": "approcher la vérité" et offrir "un moment d'expression" aux victimes, a insisté le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard. Elles "vont pouvoir expliquer, demander, tenter de comprendre et ça, c'est fondamental".Signe de l'importance accordée à cette démarche cathartique: les premières semaines d'audience seront consacrées aux témoignages des 200 parties civiles. Le déroulement de l'enquête et l'interrogatoire des accusés ne seront abordés que dans un second temps. - Trois accusés absents -Le 7 janvier 2015, les frères Chérif et Saïd Kouachi ont assassiné 11 personnes dans une attaque à l'arme de guerre contre la rédaction de Charlie Hebdo à Paris, avant de prendre la fuite en tuant un policier.Le lendemain, Amédy Coulibaly -- qui avait côtoyé Chérif Kouachi en prison -- a tué une policière municipale à Montrouge, près de Paris, puis le 9 janvier, il a exécuté quatre hommes, tous juifs, lors de la prise d'otages du magasin Hyper Cacher, dans l'Est parisien.Ce périple meurtrier avait pris fin avec la mort des trois jihadistes lors d'un double assaut policier, mené quasi simultanément dans le magasin et dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) où les tueurs de Charlie Hebdo s'étaient retranchés.Quel rôle ont joué les 14 accusés? Que savaient-ils des attaques? Jusqu'au 10 novembre, la cour d'assises va s'efforcer de discerner le degré de responsabilité de chacun dans la préparation des attentats.Trois d'entre eux manqueront cependant à l'appel et seront jugés par défaut: Hayat Boumeddiene, compagne de Coulibaly et figure du jihadisme féminin, et les frères Belhoucine, tous trois partis quelques jours avant les attaques pour la zone irako-syrienne.La mort des frères Belhoucine, évoquée par diverses sources, n'a jamais été officiellement confirmée. Hayat Boumeddiene, un temps donnée morte, est pour sa part suspectée d'être en cavale en Syrie.- "Frustration" - Sur le plan pénal, les juges antiterroristes ont retenu les charges les plus lourdes -- la "complicité" de crimes terroristes passible de la réclusion à perpétuité -- contre l'aîné des frères Belhoucine, Mohamed, et contre Ali Riza Polat, qui sera lui dans le box des accusés.Ce proche d'Amédy Coulibaly est soupçonné d'avoir eu un rôle central dans les préparatifs des attentats, en particulier la fourniture de l'arsenal utilisé par le trio terroriste, ce dont il se défend.Les autres accusés sont essentiellement jugés pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et encourent vingt ans de réclusion. Un seul comparaît libre sous contrôle judiciaire pour "association de malfaiteurs" simple, un délit puni de dix ans de prison.La cour va "avoir la lourde tâche de juger des faits pour lesquels les principaux responsables ne seront pas présents, et ne peuvent rendre compte. Pour cela, la justice sera mise à lourde épreuve", rappelle Me Safya Akorri, avocate de l'un des 14 accusés. L'absence des frères Kouachi et d'Amédy Coulibaly est une "source de frustration", a reconnu le procureur national antiterroriste, tout en "récusant l'idée" que les 14 accusés soient "de petites mains, des gens sans intérêt".Au total, la vague d'attentats perpétrés en France depuis janvier 2015 a fait 258 morts, la menace terroriste restant à un niveau "extrêmement élevé" cinq ans après les faits, selon l'Intérieur.Pour François Hollande, président de la République à l'époque des attentats, les terroristes ont malgré tout "perdu" dans leur volonté de "diviser les Français".
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Dans le contexte de l'épidémie de coronavirus, "la plupart des recommandations habituelles pour faire face à une vague de chaleur continuent de s'appliquer", rappellent les autorités sanitaires, qui soulignent néanmoins l'importance de continuer à respecter les gestes barrières. Seul changement significatif : l'utilisation des ventilateurs et des climatiseurs qui doit être adaptée.
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Alors que l'épidémie de coronavirus est loin d'avoir disparu, avec une augmentation du nombre de personnes testées positives, un pic de chaleur très intense touche la France, avec des températures qui devraient dépasser les 40 degrés ce vendredi sur une grande partie du territoire. Quarante-cinq départements ont été placés en vigilance orange canicule par Météo France sur une large bande allant des Pyrénées à la frontière belge, en passant par le Centre et la région parisienne. Entre chaleur et coronavirus, tour d'horizon des gestes de prévention à adopter, car "quel que soit notre âge, quelle que soit notre condition physique, les grandes chaleurs comportent toujours des risques", comme l'a rappelé le ministre de la Santé Olivier Véran sur Twitter.• Ne pas abandonner gestes barrières et masquesMême si cela n'est pas facile en cas de chaleur, "le respect des gestes barrières, notamment la distanciation physique et le port du masque lorsque celle-ci n'est pas possible, doit perdurer", rappelle la Direction générale de la Santé (DGS). "Il ne faut jamais humidifier le masque, même si cela peut procurer une sensation de rafraîchissement", ajoute-t-elle. "Si le masque se trouve humidifié, par exemple à cause de la transpiration, il faut le changer rapidement, car son efficacité n'est plus assurée", explique la DGS.• Boire mais pas tropDans le contexte de l'épidémie de Covid-19, "la plupart des recommandations habituelles pour faire face à une vague de chaleur continuent de s'appliquer", souligne la DGS. Première recommandation : boire mais pas trop. S'il faut en effet se désaltérer sans attendre d'avoir soif, pour compenser l'eau perdue (par la transpiration, la respiration et les urines), il ne faut pas boire avec excès non plus, pour éviter des œdèmes et d'autres conséquences néfastes. Attention donc à ne pas "noyer" les aînés, sous prétexte de les faire boire suffisamment. En revanche, il est conseillé d'éviter l'alcool et les boissons chargées en caféine qui ont un effet diurétique. L'alimentation contribue à l'hydratation avec les légumes et les fruits (concombre, tomate, laitue, pastèque, melon..) et les laitages (yaourts, fromages blancs). Il ne faut donc pas hésiter à modifier son alimentation pour faire la part belle aux fruits et légumes gorgés d'eau. • Se rafraîchir en se mouillant le corpsIl faut se rafraîchir en mouillant son corps régulièrement (au moins le visage et les avant-bras) et en prenant des douches, mais pas à l'eau trop froide : si sur le moment la sensation est agréable, gare au choc thermique qui peut suivre ! De même, si se rafraîchir en piquant une tête dans une rivière ou un lac frais est agréable, les plongeons intempestifs sont déconseillés ! Comme la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) le rappelle régulièrement, en cas de fortes chaleurs, il faut entrer progressivement dans l'eau et se mouiller la nuque et le torse. Dans le cas contraire, on court le risque de noyade par hydrocution. • Rester et dormir au fraisChez soi, il est conseillé de laisser volets, rideaux et fenêtres fermés le jour et d'ouvrir le soir et la nuit s'il fait moins chaud. Il est également conseillé d'éviter de sortir aux heures les plus chaudes et de se mettre à l'abri du soleil. Sport et efforts intenses en plein cagnard sont également à proscrire. De même, il est conseillé "d'éviter de circuler aux heures les plus chaudes de la journée (entre 12H et 16H)" et de protéger son véhicule du soleil.Si l'envie de dormir à côté d'un ventilateur est tentante, il s'agit en réalité d'une mauvaise idée : l'air très sec risque au bout de plusieurs heures de dessécher les sinus ou la gorge et ce n'est guère conseillé aux allergiques exposés à un brassage d'impuretés.Avec l'épidémie de coronavirus, il est également "nécessaire d'adapter les habitudes en matière de rafraîchissement des espaces intérieurs, notamment en collectivité", rappelle la DGS. "Ainsi, le ventilateur ne peut plus être utilisé en collectivité, dans les milieux clos où se trouvent plusieurs personnes. Il peut en revanche être utilisé dans le milieu familial en l'absence de personnes malades", précise l'autorité sanitaire. Pour la climatisation, il faut "nettoyer et entretenir régulièrement les installations", et "utiliser des filtres ayant une bonne performance sanitaire, correctement entretenus".• Protéger les plus jeunes de la chaleurLes aînés ne sont pas les seuls à craindre la chaleur : les enfants y sont également très vulnérables. Ainsi, ils "ne doivent jamais être laissés en plein soleil ni laissés seuls dans un véhicule", rappellent les autorités sanitaires. La température peut rapidement y dépasser 30 degrés, faisant courir un risque mortel aux enfants. "Visage rouge, transpiration, pleurs, inconfort" sont les premiers signes qui montrent que les bébés commencent à souffrir de la soif et le chaleur, selon l'Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).• En cas de malaiseIl ne faut pas négliger des signes d'alerte montrant que l'organisme commence à souffrir de la chaleur : crampes, fatigue, faiblesse et/ou insomnie inhabituelle. En cas de symptômes, il faut penser à boire et à se mettre au frais. Si les signes s'aggravent ou persistent plus d'une heure, il ne faut pas hésiter à appeler un médecin. Maux de tête violents, nausées, vomissements, propos incohérents, perte de connaissance, convulsions, température supérieure à 39°C : c'est le coup de chaleur. Dans ce cas, il faut appeler le Samu (le 15).Alors que cette vague de chaleur est amenée à durer, le ministère de la Santé a ouvert sa plateforme téléphonique "canicule" (0800 06 66 66) un numéro gratuit pour obtenir des conseils de protection contre cette chaleur, qui peut être mortelle.
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20 Minutes rapporte l'initiative exemplaire de Youcef Shamasna. Ce restaurateur marseillais s'est confiné seul et cuisine chaque jour une centaine de repas qu'il livre gratuitement au personnel hospitalier.
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En cette difficile période d'épidémie liée au coronavirus, c'est un élan de solidarité qui redonne le sourire aux professionnels de santé. 20 Minutes relaie l'initiative prise par Youcef Shamasna. Propriétaire du restaurant La Palestine à Marseille (Bouches-du-Rhône), dans le quartier des Docks, il a été forcé de fermer en raison des mesures de confinement imposées par le gouvernement. Mais plutôt que de rester chez lui pendant les prochaines semaines, il a choisi de venir en aide aux soignants. La fermeture officielle de son restaurant ne l'empêche pas de continuer son activité. Très vite, sur ses réseaux sociaux, il fait part de son nouveau projet : « Durant cette période de crise, le restaurant La Palestine se propose d'offrir et livrer gratuitement des repas pour le personnel hospitalier pour les soutenir et les encourager. »Il explique cette envie par ses origines et l'éducation qu'il a reçue. « Là d'où je viens en Palestine, on s'entraide tous. Je voulais rendre hommage aux personnels soignants qui prennent des risques, nous avons besoin d'eux, c'est normal de montrer qu'on est avec eux et qu'on pense à eux », estime-t-il auprès de 20 Minutes. « Je ne pouvais pas rester à la maison sans rien faire donc je me suis servi de mon restaurant pour rendre service. Et si ça peut donner des idées à d'autres. »Un investissement humain et financierChaque matin, seul ou parfois accompagné d'un employé, Youcef se met aux fourneaux. « Je prépare les entrées, la viande, les desserts, le pain tout », raconte-t-il. « Je ne peux pas dépasser une petite centaine de repas par jour, sinon je n'arrive pas à suivre. Je m'occupe seul des livraisons en plus. »Son offre a d'ores et déjà été couronnés de succès. Plusieurs établissements de la ville (l'hôpital Européen, Saint Joseph, la Timone ou même l'hôpital Nord) prennent régulièrement contact avec le restaurateur marseillais. « Des médecins ou des infirmières m'appellent ou m'écrivent par SMS avec le nombre de repas qu'il faut que je livre, et l'heure de la livraison », révèle-t-il à 20 Minutes. De nombreux soignants l'ont remercié en postant des messages de remerciements sur les réseaux sociaux.La solidarité de Youcef Shamasna l'a même poussé à prendre ses distances avec sa propre famille. « Ma femme est enceinte et comme je me rends dans les hôpitaux, j'ai préféré me confiner seul dans l'appartement au-dessus du restaurant. Je passe mes journées seul », avoue-t-il.Il espère pouvoir continuer à aider aussi longtemps que possible le personnel hospitalier même s'il redoute que la réalité économique le freine dans son activité. « J'utilise les économies du restaurant. Je vais faire le maximum, mais il faut que je fasse attention, je ne sais pas encore qui va payer mes cuisiniers qui ont arrêté de travailler, et j'ai une famille à nourrir », rappelle-t-il à 20 Minutes. « C'est difficile, je commence à être fatigué mais je tiens le coup. »
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Selon un sondage, les habitants de l'Hexagone se lavent moins souvent qu'avant le début des mesures de confinement. Les hommes semblent plus touchés que les femmes.
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Il y a du relâchement dans la toilette quotidienne des Français. Selon une étude de l'Ifop, depuis le début des mesures de confinement le 17 mars dernier, les habitants de l'Hexagone sont devenus les mauvais élèves de l'hygiène. En effet, détaille La Provence, seulement 67% des Français interrogés déclarent pratiquer une "toilette complète" au quotidien en cette période de confinement, contre 76% auparavant. L'Ifop compare le sondage réalisé les 3 et 4 avril avec une autre enquête effectuée début février. "Cette absence de toilette quotidienne constitue, comme dans les précédentes enquêtes, un phénomène plutôt masculin, affectant avant tout les seniors dont les pratiques en matière d'hygiène ont été inculquées à une époque où le confort sanitaire de base (comme l'eau courante, la salle de bain, la douche...) n'était pas aussi répandu", soulignent les auteurs de l'étude.Le laisser-aller des sous-vêtementsAinsi, 61% des hommes déclarent procéder à une toilette complète au moins une fois par jour, contre 74% des Françaises. A noter également que moins de la moitié (49%) des hommes de 65 ans et plus déclarent se laver entièrement tous les jours, contre 67% des jeunes de moins de 25 ans. Par ailleurs, l'étude montre que les hommes vivants seuls ont davantage tendance à se laisser aller (49%, contre 70% des hommes vivant à quatre ou plus dans leur foyer).Autre tendance au laisser-aller : les sous-vêtements. En cette période de confinement, il apparaît que les Français en changent moins souvent. 68% des hommes déclarent changer quotidiennement de sous-vêtements, contre 73% avant la mise en place du confinement, alors que 91% des femmes changent de culotte tous les jours. 41% des hommes vivant seuls admettent notamment ne pas changer de slip ou de caleçon tous les jours, contre 15% des femmes.
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Les Dernières Nouvelles d'Alsace révèlent qu'un restaurant a créé la polémique en citant des extraits du livre d'Eric Zemmour à l'intérieur de son menu.
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C'est un menu avec un arrière-goût amer qu'ont découvert certains clients alsaciens. Le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace relaie une initiative qui a profondément choqué sur internet. Situé à Gambsheim dans le Bas-Rhin, le restaurant « La Forge » a profondément choqué. Si sa carte ne propose pas de plats farfelus, elle se permet en revanche de diffuser des messages controversés. Au moment de choisir parmi les propositions de desserts, les clients ont eu la surprise d'y retrouver des extraits du livre « Le Suicide français » écrit par l'éditorialiste polémique Eric Zemmour.Ce fameux menu « affaires » n'a pas vraiment fait fureur. Il y contient des passages mentionnant le fait que « peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux. Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l'égout mais il est content. » Il était également possible de lire que « pour son immigration, la France a particulièrement choisi des populations incapables de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien. » Des propos qui divisent et se ponctuent par « Et comme disait Vladimir Poutine : la France va devenir la colonie de ses anciennes colonies. » « Et alors, ça vous dérange ? »Les internautes n'ont pas hésité à exprimer leur indignation sur des sites de notations comme TripAdvisor. Certains n'hésitent pas à directement interpeller le gérant, lui ordonnant de « choisir ses activités : soit on est restaurateur en acceptant la sensibilité de chacun, soit on ne fait que de la politique. » Sur la page Facebook de l'établissement, d'autres évoquent un « lieu de rencontre des fidèles de la croix gammée. »Christian Zinck, le propriétaire en question, assume totalement cette citation d'Eric Zemmour. C'est un homme finalement surpris qui a découvert l'ampleur de l'affaire. « Et alors, ça vous dérange ? On n'a plus le droit de dire ou de penser dans ce pays ? Cela dérange qui ? », s'insurge-t-il dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace. « Chaque semaine, je mets un autre texte. Là, c'est un peu plus osé, je sais. Il a été condamné, c'était dans les journaux. Mais je peux encore penser ce que je veux. » Une philosophie qu'il n'a finalement pas appliquée. Face au tollé suscité, il a fini par retirer le message en question.
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Ce sera la grande nouveauté dès le 1er janvier 2019 : le prélèvement à la source. Et afin de l'expliquer au mieux aux salariés, le gouvernement s'apprête à modifier les fiches de paie.
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Avec l'entrée en vigueur de l'impôt à la source le 1er janvier prochain, le gouvernement a décidé de mettre son nez dans les fiches de paie. Selon les informations du Figaro, un arrêté a été publié au Journal officiel le 12 mai dernier. Celui-ci règle la pagination des bulletins de salaire à partir de l'année prochaine. Une ligne supplémentaire devrait ainsi apparaître sur les fiches de paie. Elle indiquera le salaire net à payer avant impôt. Et pour que les salariés ne puissent pas passer à côté de cette information, le gouvernement a décidé de la mettre en avant. Cette ligne sera rendue plus visible que les autres car écrite avec "un corps de caractère dont le nombre de points est au moins égal à 1,5 fois le nombre de points du corps de caractère des autres lignes".Trois lignes de salaireAvec cette modification du bulletin de salaire, le gouvernement veut faire en sorte que les contribuables comprennent bien que leur salaire net n'a pas soudainement baissé. L'exécutif souhaite également mettre en avant les gains liés à la hausse de la CSG et à la suppression des cotisations salariales. Selon Le Figaro toujours, pour les personnes qui gagnent le SMIC, les modifications fiscales devraient leur rapporter 258 euros sur l'année. La ministre du Travail Muriel Pénicaud, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin mais aussi la ministre de la Santé Agnès Buzyn ont tous trois signé l'arrêté publié au Journal officiel.Il y a aura donc à partir du mois de janvier, trois lignes de salaire : le brut, le net avant impôt et le net après impôt (qui est la somme perçue par les contribuables).
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Sur BFMTV et RMC jeudi, la députée de La France insoumise (LFI) s'est dite "lasse" des polémiques au sein de son groupe politique, qui l'empêche d'être "audible sur les enjeux majeurs".
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Clémentine Autain s'est une nouvelle fois désolidarisée de Jean-Luc Mélenchon. Invitée jeudi 26 septembre de BMTV et RMC, la députée LFI a été interrogée sur la polémique qui oppose le leader du mouvement aux forces de l'ordre, qu'il a qualifiées de "barbares". "Franchement, le mot 'barbares', je ne l'aurais pas utilisé, parce qu'il est fort et aussi parce qu'il globalise. Ce qui n'est pas notre position, ni celle de Jean-Luc Mélenchon", a-t-elle assuré.Alors que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a demandé, au nom des forces de l'ordre, des "excuses" au député des Bouches-du-Rhône, Clémentine Autain estime n'avoir "aucune leçon à donner à Jean-Luc Mélenchon". "La politique doit se régler sur le terrain politique", a-t-elle par ailleurs jugé, alors que le ministre a annoncé qu'il allait signaler les propos de Jean-Luc Mélenchon à la justice. "M. Castaner ferait bien de balayer devant sa porte", a-t-elle affirmé, en dénonçant "un dispositif policier qui n'est pas approprié" lors des manifestations, citant notamment les gardes à vue préventives et les quelque 24.000 "gilets jaunes" blessés. "Il n'y a pas un seul policier qui a été suspendu", a-t-elle déploré. "Je crois qu'en France, il nous faut un rapport de confiance entre la police et la population", a-t-elle martelé, tout en assurant qu'elle n'appelait pas à "la haine de la police". La députée de la Seine-Saint-Denis a également réaffirmé son désaccord avec le refus de Jean-Luc Mélenchon de ne plus accréditer les journaliste de l'émission "Quotidien" de TMC, défendant la liberté de la presse et le droit de la critiquer. "La défiance qui existe envers les médias est en problème démocratique majeur", a-t-elle souligné."On est aussi dans un moment politique (...) où on va de polémique en polémique, et on perd le fil de la proposition de fond. (...) Je suis lasse, de jour en jour, d'être de polémique en polémique en ayant le sentiment que, nous tous, notre famille politique au sens large, n'arrivions pas à être suffisamment audibles sur les enjeux, qui sont des enjeux majeurs."
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Lors de la cérémonie mercredi à Porsmouth, le chef de l'État a lu des extraits de la lettre d'adieu du jeune résistant fusillé en 1943 sous l'Occupation. Certains sur Twitter se sont insurgés de ces coupes, notamment des passages liés à la religion.
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Il n'avait que 16 ans lorsqu'il a été fusillé en 1943 pour faits de résistance. Mercredi 5 juin, lors la cérémonie internationale du 75e anniversaire du Débarquement à Portsmouth (en Angleterre), Emmanuel Macron a rendu hommage à Henri Fertet en lisant sa lettre d'adieu à ses parents, qu'il avait écrit après 87 jours d'emprisonnement et de torture. Une lecture poignante, qui n'a néanmoins pas manqué de faire réagir certains internautes. Sur Twitter, certains se sont offusqués des coupes effectués dans le texte, et notamment des passages liés à la religion, parlant même de "censure". Pourquoi le président français a-t-il choisi de ne pas lire la lettre dans son intégralité ? Contacté par Franceinfo, l'Élysée a expliqué que "le temps de parole imparti était précis et imposé par les Britanniques". Chaque chef d'État et de gouvernement n'avait que deux minutes. Emmanuel Macron n'avait donc tout simplement pas le temps de tout lire. Mais pourquoi avoir coupé les passages faisant référence à la foi du jeune homme ? "Les passages choisis étaient ceux où le jeune résistant parlait de la France et de son engagement. Les passages coupés sont ceux où il adresse des mots personnels à sa famille", a expliqué l'Élysée.Voici la version originale de la lettre d'Henri Fertet, avec en gras, les passages lus par le président."Chers Parents,Ma lettre va vous causer une grande peine, mais je vous ai vus si pleins de courage que, je n'en doute pas, vous voudrez encore le garder, ne serait-ce que par amour pour moi.Vous ne pouvez savoir ce que moralement j'ai souffert dans ma cellule, ce que j'ai souffert de ne plus vous voir, de ne plus sentir peser sur moi votre tendre sollicitude que de loin. Pendant ces 87 jours de cellule, votre amour m'a manqué plus que vos colis, et souvent je vous ai demandé de me pardonner le mal que je vous ai fait, tout le mal que je vous ai fait. Vous ne pouvez vous douter de ce que je vous aime aujourd'hui car, avant, je vous aimais plutôt par routine, mais maintenant je comprends tout ce que vous avez fait pour moi et je crois être arrivé à l'amour filial véritable, au vrai amour filial. Peut-être après la guerre, un camarade vous parlera-t-il de moi, de cet amour que je lui ai communiqué. J'espère qu'il ne faillira pas à cette mission sacrée.Remerciez toutes les personnes qui se sont intéressées à moi, et particulièrement nos plus proches parents et amis. dites-leur ma confiance en la France éternelle. Embrassez très fort mes grands-parents, mes oncles, tantes et cousins, Henriette. Donnez une bonne poignée de main chez M. Duvernet. dites un petit mot à chacun. Dites à M. le Curé que je pense aussi particulièrement à lui et aux siens. Je remercie Monseigneur du grand honneur qu'il m'a fait, honneur dont, je crois, je me suis montré digne. Je salue aussi en tombant, mes camarades de lycée. À ce propos, Hennemann me doit un paquet de cigarettes, Jacquin mon livre sur les hommes préhistoriques. Rendez 'Le Comte de Monte-Cristo' à Emourgeon, 3 chemin Français, derrière la gare. Donnez à Maurice André, de la Maltournée, 40 grammes de tabac que je lui dois.Je lègue ma petite bibliothèque à Pierre, mes livres de classe à mon petit papa, mes collections à ma chère petite maman, mais qu'elle se méfie de la hache préhistorique et du fourreau d'épée gaulois.Je meurs pour ma Patrie. Je veux une France libre et des Français heureux. Non pas une France orgueilleuse, première nation du monde, mais une France travailleuse, laborieuse et honnête. Que les français soient heureux, voila l'essentiel. Dans la vie, il faut savoir cueillir le bonheur.Pour moi, ne vous faites pas de soucis. Je garde mon courage et ma belle humeur jusqu'au bout, et je chanterai 'Sambre et Meuse' parce que c'est toi, ma chère petite maman, qui me l'as apprise.Avec Pierre, soyez sévères et tendres. Vérifiez son travail et forcez-le à travailler. N'admettez pas de négligence. Il doit se montrer digne de moi. Sur trois enfants, il en reste un. Il doit réussir.Les soldats viennent me chercher. Je hâte le pas. Mon écriture est peut-être tremblée. mais c'est parce que j'ai un petit crayon. Je n'ai pas peur de la mort. j'ai la conscience tellement tranquille.Papa, je t'en supplie, prie. Songe que, si je meurs, c'est pour mon bien. Quelle mort sera plus honorable pour moi que celle-là ? Je meurs volontairement pour ma Patrie. Nous nous retrouverons tous les quatre, bientôt au Ciel. Qu'est-ce que cent ans ?Maman, rappelle-toi : 'Et ces vengeurs auront de nouveaux défenseurs qui, après leur mort, auront des successeurs.'Adieu, la mort m'appelle. Je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous. C'est dur quand même de mourir.Mille baisers. Vive la France.Un condamné à mort de 16 ansH. FertetExcusez les fautes d'orthographe, pas le temps de relire.Expéditeur : Henri Fertet Au Ciel, près de Dieu."
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics s'est offusqué ce vendredi matin 23 novembre du traitement médiatique de ses déclarations à la Sorbonne, lorsque pour montrer sa sympathie envers les "gilets jaunes", il s'est plaint "des additions dans les restaurants parisiens de 200 euros".
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C'est une petite phrase qui a été repris par bon nombre de médias. Lors d'un discours à la Sorbonne jeudi 22 novembre, Gérald Darmanin a mis en garde contre un "Brexit intérieur", conséquence d'une société française fracturée qui a éclaté au grand jour avec le mouvement des "gilets jaunes". "Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin", a déclaré le ministre de l'Action et des Comptes publics, rapporte l'AFP. Dans ces conditions, "qui peut croire que nous vivons dans la même société?", a-t-il ajouté en appelant à "écouter et entendre la détresse identitaire, sociale, qui n'est pas fondée que sur une question de pouvoir d'achat".Des propos notamment repris par Marianne, qui précise que les tarifs avancés par le ministre relèvent plutôt du restaurant étoilé, et qui n'ont pas manqué de faire réagir les internautes qui s'insurgent de la déconnexion de l'ancien maire de Tourcoing. La réaction de DarmaninDans un tweet publié ce vendredi 23 novembre, Gérald Darmanin a réagi à l'article de l'hebdomadaire, dénonçant de la "malhonnêteté intellectuelle" et une "fake news"."Pointer la déconnexion, ce n'est pas la revendiquer. Peut-être auriez-vous dû assister à la réunion pour en parler (avant d'en faire tout un plat ;-))" a-t-il ajouté.
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Elle a révélé un pan de l'histoire des galaxies: l'astrophysicienne Françoise Combes a reçu jeudi la médaille d'or du CNRS, l'un des prix scientifiques les plus prestigieux, pour ses travaux qui ont mis en lumière l'évolution de ces structures essentielles de l'Univers.
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Déjà reconnue par de nombreux prix internationaux, cette chercheuse française de 68 ans est "une sommité scientifique incontestée de la physique extragalactique au niveau mondial", a déclaré le président du CNRS, Antoine Petit, saluant une "carrière scientifique exceptionnelle".La lauréate s'est réjouie, auprès de l'AFP, qu'il y ait "davantage de femmes parmi les récompenses décernées par le CNRS depuis dix ans". Aujourd'hui professeure au Collège de France, Françoise Combes poursuit ses recherches au Laboratoire d'études du rayonnement et de la matière en astrophysique et atmosphères (Lerma) de l'Observatoire de Paris-PSL."On est très fiers !", a réagi Fabienne Casoli, astronome présidente de l'Observatoire.Françoise Combes est une spécialiste de la dynamique des galaxies, une discipline qui cherche à savoir comment ces structures sont nées, puis ont évolué tout au long de l'histoire de l'Univers.Ses travaux, dont l'originalité est de mêler observation et simulation numérique, "ont permis de comprendre la relation entre la forme des galaxies et leur histoire, et donc de décoder les différentes étapes" de leur croissance, explique le CNRS. - Un Univers moins statique - "Elle a vraiment donné une impulsion dans ce domaine, en apportant une vision dynamique, et non statique, de l'Univers", analyse Fabienne Casoli, dont Françoise Combes fut la directrice de thèse."Il y a trente ans, on pensait que les galaxies s'étaient formées au début de l'Univers et n'évoluaient que doucement, sans changement majeur", décrypte l'astronome pour l'AFP. Mais le monde que Françoise Combes a contribué à décrire est bien plus complexe: fusions, instabilités des barres galactiques, spirales... Ses recherches ont confirmé une construction progressive, qui "connecte les galaxies entre elles", développe-t-elle.Sa plus belle découverte, Françoise Combes raconte l'avoir faite en 1980, pendant sa thèse d'Etat. Grâce à l'utilisation de simulations numériques en 3D, dans laquelle elle a été pionnière, elle parvient à expliquer la formation de bulbes (appelés aussi "cacahuètes") sur certaines galaxies. Un mécanisme qui était jusqu'ici observé, mais non élucidé.Elle a aussi montré que les trous noirs supermassifs logés au cœur des galaxies provoquaient un ralentissement de la formation des dizaines de milliards d'étoiles qui les peuplent. "Ce lien entre le trou noir central et la galaxie est une problématique très moderne", selon Mme Casoli.Ses recherches l'ont amenée à participer à la découverte des premiers systèmes d'absorptions moléculaires dans l'Univers lointain, détaille le CNRS. Enfin, elle a été pionnière d'une technique d'observation des quasars lointains (des galaxies avec un trou noir supermassif) pour y détecter de très faibles quantités de matière à de très grandes distances. Ses découvertes ouvrent de nombreuses perspectives, notamment pour une "meilleure compréhension de la matière noire", ce composant invisible qui peuple les galaxies, dont on peut "observer les effets par simulations numériques", souligne Annaëlle Hallé, astrophysicienne au sein du Laboratoire Lerma.
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Un tableau du maître italien de la Renaissance Sandro Botticelli va être mis en vente en janvier à New York par la maison d'enchères Sotheby's, qui estime son prix au-delà de 80 millions de dollars.
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La toile représente un jeune homme aux cheveux longs et tenant un médaillon. Son identité n'est pas connue, mais les spécialistes pensent qu'il pourrait s'agir d'un proche de la puissante famille florentine de Médicis.L'oeuvre n'est pas datée, mais elle aurait été réalisée entre la fin des années 1470 et le début des années 1480 par Sandro Botticelli (1445-1510), né Alessandro di Mariano Filipepi.C'est la période la plus prolifique du peintre, durant laquelle il se rend à Rome à la demande du pape pour décorer la chapelle Sixtine, et peint également "La Naissance de Vénus" et "Le Printemps", deux de ses oeuvres les plus célèbres."Cette image symbolise la Renaissance à Florence", a expliqué Christopher Apostle, chef du département des maîtres anciens chez Sotheby's à New York. Ce moment "où tout a fondamentalement changé pour la pensée, l'art et la littérature occidentale".Le tableau a été estimé à plus de 80 millions de dollars, soit environ huit fois le record pour une peinture du maître florentin, établi en 2013 par "La madone et l'enfant avec le jeune Saint-Jean Baptiste", vendu 10,4 millions de dollars."Ce Botticelli est tellement plus impressionnant que tout ce qu'on a pu voir arriver sur le marché" provenant de l'oeuvre du peintre, a fait valoir Christopher Apostle.Bien que vieux de plus de 500 ans, le tableau est dans un état de conservation exceptionnel.En possession d'un collectionneur privé, qui l'avait acheté 810.000 livres en 1982 (environ 1,3 million de dollars), il a néanmoins été exposé dans de nombreux musées et durant de longues périodes."Quand vous regardez une toile comme celle-ci, qui est à ce point exceptionnelle, il faut la comparer à d'autres chefs d'oeuvre, des tableaux de Picasso, de Bacon ou de Basquiat", a fait valoir le spécialiste de Sotheby's pour expliquer comment la maison était arrivée à cette estimation.S'il dépassait les 100 millions de dollars, le tableau serait le premier à franchir ce seuil en 20 mois."Quand vous avez un chef d'oeuvre qui se présente, les gens se réveillent, (...) quelle que soit la période", estime Christopher Apostle, en référence au contexte marqué par une grande incertitude sur le plan économique.Il rappelle que le marché est resté soutenu malgré la pandémie, avec notamment un triptyque de Francis Bacon vendu 84,6 millions en juin.
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Le Premier ministre a reconnu que "cette décision aurait mérité une concertation beaucoup plus approfondie".
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Tout le monde était contre : droite, gauche et majorité. Alors mercredi 24 septembre, en pleine séance de questions au gouvernement, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé renoncer au projet de suppression de l'exonération fiscale accordée aux personnes âgées non-dépendantes quand elles emploient une aide à domicile."J'ai demandé à la ministre du Travail de renoncer à cette mesure", a indiqué Édouard Philippe devant l'Assemblée nationale lors des questions au gouvernement. "Je veux donc rassurer les professionnels et les employeurs: ces mesures n'entreront pas en vigueur", a-t-il ajouté.Le gouvernement avait envisagé de supprimer l'an prochain un avantage accordé spécifiquement aux personnes âgées de plus de 70 ans qui emploient une aide à domicile, en le réservant aux seuls seniors dépendants (bénéficiant de l'APA, l'allocation personnalisée d'autonomie) ou en situation de handicap.Cette mesure, prévue dans le prochain projet de loi de finances qui doit être présenté en Conseil des ministres vendredi, a immédiatement suscité de vives critiques de la part des oppositions, à gauche comme à droite. La grogne avait également gagné la majorité et plusieurs députés de La République en marche avaient fait part de leurs grandes réserves au Premier ministre."Cette décision aurait mérité une concertation beaucoup plus approfondie", a reconnu mercredi Édouard Philippe, en réponse à une question d'un député LR, Gilles Lurton. Selon le Premier ministre, l'annonce de cette mesure ne correspond pas "aux conditions qui sont conformes à ce que je fixe comme objectif et ce que je veux suivre comme méthode s'agissant de l'acte II du quinquennat". Le chef du gouvernement a précisé que la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, "fera parvenir rapidement d'autres propositions qui seront soumises à concertation avec les parlementaires et avec les secteurs concernés".
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Un violent incendie s'est déclaré ce samedi à Europa-Park, le parc d'attractions situé à Rust, en Allemagne, provoquant un vent de panique chez les visiteurs, rapporte BFMTV.
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Un important incendie s'est déclaré ce samedi en fin d'après-midi dans le parc d'attractions allemand Europa-Park, situé à Rust, à quelques kilomètres de la frontière française, rapporte BFMTV. Sur son compte Twitter, le parc a confirmé l'information, précisant que le feu s'était déclenché dans l'attraction "Piraten von Batavia". Les visiteurs sont appelés à éviter le quartier scandinave.L'incendie aurait provoqué un vent de panique dans l'enceinte, comme en témoignent des vidéos postées par des visiteurs sur les réseaux sociaux. On peut également y voir une épaisse fumée noire s'élever dans le ciel, et visible à plusieurs kilomètres à la ronde, selon L'Alsace.fr.À 19 heures, Europa-Park a précisé que des "équipes d'interventions et les pompiers" étaient sur place "pour maîtriser l'incendie".Pour l'heure, les circonstances de cet incendie restent encore inconnues. La police locale et le directeur du parc d'attractions ont précisé sur Twitter qu'il n'y avait pour l'heure aucun blessé.
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L'avion médicalisé transportant le principal opposant russe Alexeï Navalny, dans le coma après ce que ses proches assurent être un "empoisonnement", a atterri samedi matin à Berlin et son état de santé est jugé "stable".
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Le jet privé, qui avait décollé de la ville sibérienne d'Omsk à l'issue de longues et intenses tractations, s'est posé vers 8h47 locale (6h47 GMT) sur le tarmac de l'aéroport Tegel, dans le nord-ouest de Berlin, selon le site de suivi du trafic aérien Flightradar24."L'état de santé d'Alexeï Navalny est stable", a assuré à l'AFP le dirigeant de l'ONG allemande Cinema for peace, Jaka Bizilj, qui a affrété l'avion-ambulance de M. Navalny.L'appareil devait initialement atterrir à l'aéroport de Schönefeld dans le sud-est de la ville. Mais il s'est dirigé finalement vers l'autre aéroport de la capitale allemande, Tegel, et s'est posé dans la partie militaire de cet aéroport où attendaient de nombreuses ambulances, selon le quotidien allemand Bild.Aucune raison n'a été immédiatement avancée pour expliquer ce changement soudain.Une voiture de police et au moins deux véhicules de secours étaient postés sur le tarmac et le Russe a été transporté hors de l'avion, selon des images en direct diffusé par le site internet de Bild.L'opposant de 44 ans devrait être transporté vers l'hôpital de la Charité, l'un des plus réputés en Europe.- Bras de fer -Son arrivée dans la capitale allemande intervient après une journée de bras de fer entre ses proches et les médecins russes au sujet de son évacuation. "Merci à tous pour votre persévérance. Sans votre soutien, nous n'aurions pas pu l'emmener!", a remercié avant le décollage, sur Instagram la femme de l'opposant, Ioulia Navalnaïa, qui l'accompagne sur le vol. Elle a publié une photo du brancard de son mari embarqué dans l'avion.L'hôpital russe où a été admis l'ancien avocat jeudi avait donné son feu vert vendredi soir à son transport vers l'Allemagne après s'y être tout d'abord opposé.L'avion médicalisé était arrivé vendredi matin à l'aéroport d'Omsk. Les médecins allemands ont pu examiner M. Navalny et assuré être en mesure de le transporter à Berlin pour qu'il y reçoive les soins nécessaires. Alexeï Navalny se rendait jeudi de Tomsk, en Sibérie, à Moscou en avion quand il a fait un malaise. L'appareil a dû faire un atterrissage d'urgence à Omsk.Après son admission à l'hôpital de cette ville de Sibérie occidentale, il avait été placé en réanimation sous respiration artificielle. Il se trouvait dans le coma, dans un état grave avant son départ pour la capitale allemande.L'ONG allemande Cinema for peace, engagée dans la défense des droits de l'Homme, a assuré financer ce transport médicalisé avec des fonds privés mais sans fournir de précision.- 'Empoisonnement' -Son entourage affirme qu'il a été victime d'un "empoisonnement intentionnel", "avec quelque chose de mélangé à son thé".Les médecins russes ont eux assuré n'avoir détecté "aucun poison" dans le sang et l'urine de M. Navalny. Ils ont souligné privilégier l'hypothèse d'un "déséquilibre glucidique", provoqué par une baisse du taux de sucre dans le sang.La porte-parole de M. Navalny a attribué le refus initial des médecins russes de le laisser partir à une intention de "gagner du temps et attendre que le poison ne puisse plus être détecté dans son organisme".L'hôpital a finalement donné son accord dans la soirée, après l'examen par les médecins allemands du malade, une lettre de sa femme Ioulia Navalnaïa demandant au président Vladimir Poutine d'autoriser l'évacuation.La famille de l'opposant avait aussi saisi la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH).L'hôpital de la Charité à Berlin avait traité en 2018 un autre opposant russe, Piotr Verzilov, transporté par la même ONG. Ce dernier, guéri, avait également dénoncé un empoisonnement.Principal opposant au Kremlin, dont les publications dénonçant la corruption des élites russes sont abondamment partagées sur internet, Alexeï Navalny a déjà été victime d'attaques physiques.Ces dernières années, de nombreux adversaires du Kremlin ont été victimes d'empoisonnement, ou en ont dénoncé, en Russie ou à l'étranger. Les autorités russes ont toujours démenti toute responsabilité.
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Alors que les dépenses de son collègue François de Rugy sont au cœur de l'actualité, le ministre de l'Agriculture a estimé mardi 16 juillet sur RTL qu'il fallait "rester sur des faits" et "vérifier un certain nombre de choses" avant de tirer des conclusions. "Le 'tous pourris' est inacceptable", a-t-il martelé.
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Affaibli par des révélations sur son train de vie alors qu'il présidait 'Assemblée nationale, François de Rugy doit affronter ce mardi 16 juillet les parlementaires. "Il va se faire défoncer, tout le monde va y aller contre lui et à juste titre", prophétise auprès de l'AFP un député La République qui prévient : "Lorsqu'on nous demandera d'applaudir à ses réponses, on se planquera".De son côté, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume appelle à la tempérance. "Le président de la République s'est exprimé. Il a dit qu'il demandait au premier ministre de faire toute la clarté. Le Premier ministre va faire toute la clarté", a-t-il rappelé mardi matin sur RTL. Selon lui, le Président a dit "quelque chose de très important. Il ne faut jamais crier avec la foule. Il faut laisser se poser les choses. Pour l'instant, ce n'est pas un problème de boulet, il faut vérifier un certain nombre de choses". Le ministre de l'Agriculture comprend la réaction des Français, choqués par les révélations de Mediapart, mais rappelle que "la déontologue de l'Assemblée nationale a été saisie"."S'il y a des décisions à prendre, elles seront prises dans les jours qui viennent", a-t-il assuré "Il faut rester sur les faits. Aujourd'hui, nous vivons dans la transparence. Rien n'est à cacher et nous ne devons rien cacher", a jugé l'élu de la Drôme, selon qui "nous n'irons jamais assez loin." "L'affaire Cahuzac a été un vrai drame pour l'ensemble de la classe politique. Le 'tous pourris' est inacceptable. C'est insupportable d'entendre "'ous êtes tous pourris', d'entendre 'vous mangez du homard', de dire 'vous allez tous détourner de l'argent'", a-t-il martelé. "Chaque fois, il y a des mesures qui ont été prises", a-t-il rappelé, en citant les affaires Cahuzac et Thévenoud. "La Haute Autorité de la Transparence a été mise en place. On est contrôlés. Quand je suis rentré au gouvernement, j'ai été radiographé", a-t-il souligné."La politique, c'est beau, c'est noble et c'est fait par des gens qui sont passionnés. En politique, il n'y a pas de voyou. Il y a peut-être des gens qui peuvent franchir la ligne jaune, mais ils ont toujours été sanctionnés", a-t-il insisté.
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Plusieurs dirigeants internationaux ont appelé vendredi, pour le 75e anniversaire de la fin de la Deuxième guerre mondiale, à retrouver l'esprit de cette époque pour affronter la pandémie du nouveau coronavirus qui déstabilise le monde.
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Dans un discours à la BBC à 20H00 GMT, heure à laquelle le roi George VI s'était adressé à ses sujets le 8 mai 1945, sa fille la reine Elisabeth II a appelé les Britanniques à "ne jamais perdre espoir"."Au début, les perspectives semblaient sombres, l'issue lointaine, le résultat incertain", a déclaré la reine en évoquant la Deuxième guerre mondiale. "Mais nous avons continué à croire que la cause était juste et cette conviction (...) nous a portés. Ne baissez jamais les bras, ne perdez jamais espoir, tel était le message du jour de la Victoire en Europe".Son Premier ministre, Boris Johnson, avait affirmé à l'attention des anciens combattants qu'"en cet anniversaire, nous sommes engagés dans un nouveau combat contre le coronavirus qui exige le même esprit d'effort national que vous avez incarné il y a 75 ans".La victoire lors de la guerre de 1939-1945 a montré que "rien n'est plus grand que la détermination de l'esprit américain", a lancé quant à lui le président des Etats-Unis Donald Trump, avant de déposer une gerbe devant un mémorial."Au cours des derniers mois, notre nation a dû faire face à une grande adversité durant la pandémie de coronavirus, mais comme dans tant de situations dans le passé, les Etats-Unis vont triompher", a-t-il ajouté.- Coopération -Le chef de l'Etat allemand lui a fait la parallèle mais pour refuser la tentation des replis nationalistes. "Nous ne devons pas accepter que l'ordre de paix" mis en place à partir de 1945 "parte en fumée sous nos yeux", a dit le président Frank-Walter Steinmeier dans un discours à Berlin, "nous voulons plus et pas moins de coopération dans le monde, y compris dans la lutte contre la pandémie".Sur la même ligne, le président russe Vladimir Poutine a affirmé à la télévision autrichienne que "nous luttons tous contre cette épidémie, et le soutien mutuel est très important pendant cette période difficile".L'épidémie, qui a fait plus de 270.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, a été omniprésente lors des commémorations du 8 mai, en les limitant à leur minimum.- Format restreint -En France, le chef d'Etat Emmanuel Macron a présidé à Paris une cérémonie en format restreint sur une place de l'Etoile quasiment vide. Il a déposé une gerbe devant la statue du général de Gaulle au milieu des Champs-ELysées, qu'il a remontés avec une petite escorte.Mais les cérémonies en Allemagne ont retenu particulièrement l'attention car, d'ordinaire, ce pays ne commémore pas ou très peu le jour anniversaire de la capitulation du régime nazi face aux Alliés. Cette fois, la municipalité de Berlin a décidé d'en faire un jour férié, une initiative limitée à la capitale allemande et à l'année 2020.Le président Steinmeier a appelé ses compatriotes à ne pas considérer le 8 mai avec amertume pour la défaite, les souffrances subies lors des bombardements alliés, l'expulsion des populations allemandes des territoires d'Europe de l'Est ou les pertes de territoires.- 'Gratitude' -"Oui, nous autres Allemands pouvons dire aujourd'hui: le jour de la libération est un jour de gratitude!", a-t-il déclaré, et "il nous a fallu trois générations pour que nous puissions le dire de tout cœur". M. Steinmeier faisait ainsi référence à un autre discours prononcé par un de ses prédécesseurs, Richard von Weizsäcker, et resté dans l'Histoire. En 1985, pour le 40e anniversaire de la fin de la guerre, ce dernier avait pour la première fois parlé d'un "jour de libération". En employant cette fois le terme de "gratitude", l'Allemagne franchit un pas supplémentaire, à un moment où l'extrême droite remet en cause la culture de repentance allemande vis à vis des crimes nazis.Le parti Alternative pour l'Allemagne (AfD) a condamné les célébrations. Son principal dirigeant, Alexander Gauland, a affirmé que le 8 mai restait une "défaite absolue". L'Allemagne a perdu ce jour-là son "'autonomie" pour "façonner son avenir", a-t-il affirmé. "Les Allemands sont présentés surtout comme des victimes" le jour du 8 mai, a réagi le président de la communauté juive nationale Josef Schüster. "Je trouve qu'il s'agit d'une relativisation historique irresponsable des crimes nazis".
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Il était connu que Guillaume Canet s'était inspiré d'un drame personnel pour "Les petits mouchoirs." Mais une autre tragédie est survenue dans sa vie à la sortie du film, confie-t-il à Sud-Ouest.
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La France se souvient encore du film poignant de Guillaume Canet, sorti en octobre 2010. Après un accident terrible de scooter, une bande de copains décide quand même de partir en vacances, sur fond de remords et d'éclats de rire. On savait que Guillaume Canet s'était inspiré de son histoire personnelle pour créer son film. Il raconte à Sud-Ouest que ce long-métrage a aussi précédé un autre drame. "Je n'ai pas très bien vécu tout ça. Je parlais d'une histoire vraie, d'un pote mort dans un accident de moto."Et l'histoire de se répéter. "Le film a été compliqué pour moi et le jour de la sortie, un autre pote de ma bande s'est tué en moto. J'étais en pleine promo. Du coup, je n'ai pas tellement vécu le succès du film. J'avais l'impression d'un truc très putassier [...] J'ai même fait un rejet du film."Une véritable épreuve que ce tournage et cette promo, qui ont conduit Guillaume Canet et sa bande à un succès retentissant. Le film a totalisé 5,4 millions d'entrées dans l'Hexagone. Une suite est d'ailleurs prévue, intitulée "Nous finirons ensemble!".
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Le député européen d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) Yannick Jadot a durement critiqué jeudi le ministre de l'Economie Bruno le Maire sur Renault, ainsi que le manque de soutien public à la rénovation énergétique des bâtiments, dans un face à face sur France 2.
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"Les Français ne comprennent pas que l'Etat, une nouvelle fois mettent des milliards et des milliards dans l'automobile et que ça conduise à 5.000 suppressions de postes" chez Renault, s'est emporté M. Jadot au cours de l'émission politique "Vous avez la parole"."On a eu le scandale du diesel, l'explosion des SUV et là vous nous refaites le même plan de relance sans penser la relocalisation autour du recyclage de l'automobile et des services de l'automobile", a poursuivi le leader écologiste."Il faut savoir ce qu'on veut, si Renault ferme ou pas, Renault joue sa survie, et la responsabilité du ministre de l'Economie, c'est de lui apporter son soutien pour qu'elle puisse vivre", lui a rétorqué le ministre de l'Economie, qui a signé cette semaine une garantie de l'Etat pour un prêt de cinq milliards d'euros au constructeur automobile en difficulté."Nous avons demandé à Renault de faire des relocalisations, le moteur 100 kilowatts qui devait être produit en Chine sera produit à Cléon. Renault multipliera par 4 ou 5 le nombre de véhicules électriques produits en France", a assuré Bruno Le Maire."Dans votre parti, j'entends certains qui disent que les véhicules électriques ne sont pas l'avenir, alors c'est quoi, la trottinette?", a-t-il lancé à son détracteur.L'eurodéputé vert a ensuite déploré que sur la rénovation thermique du bâtiment, le gouvernement ait "réduit le budget, alors que c'est un sujet éminemment consensuel", selon lui."Il y a 12 % de notre population qui vit dans la précarité énergétique, on a six millions de passoires énergétiques. On a des bâtiments publics, des écoles notamment, qui ne sont pas rénovés", a dénoncé M. Jadot."On a là un potentiel extraordinaire de créations d'emplois, d'amélioration du pouvoir d'achat, d'aménagement du territoire", a-t-il répété.Bruno Le Maire a indiqué qu'il y aurait des mesures pour le bâtiment au sein des 40 milliards de dépenses supplémentaires destinées à soutenir les secteurs les plus touchés par la crise du coronavirus. Elles seront présentées le 10 juin dans le projet de budget rectificatif, a-t-il précisé."La rénovation thermique des bâtiments, ça peut être le projet phare de la relance verte de la France", a estimé le ministre.
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Le président américain Donald Trump s'est dit prêt samedi à recourir à un moyen de riposte controversé pour réimposer de façon unilatérale des sanctions de l'ONU sur Téhéran, après le rejet par le Conseil de sécurité d'une résolution américaine visant à prolonger l'embargo sur les armes en Iran.
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Après le camouflet subi par Washington, le locataire de la Maison Blanche a promis une réponse sous la forme d'un "snapback", un mécanisme qui est une sorte de droit de veto à l'envers."Nous connaissions l'issue du vote, mais nous ferons un +snapback+. Vous verrez la semaine prochaine", a affirmé Donald Trump.Les détracteurs de la démarche américaine soupçonnent l'administration Trump de vouloir parvenir avant l'élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis à cette réimposition controversée des sanctions de l'ONU, au risque de plonger le Conseil dans l'une des pires crises diplomatiques de son histoire.L'Iran a crié victoire après ce rejet, qui a déjà des répercussions sur l'accord nucléaire iranien: Donald Trump ne participera "probablement pas" au prochain sommet des cinq membres permanents du Conseil de sécurité avec l'Iran proposé par son homologue russe Vladimir Poutine."Je pense que nous allons attendre jusqu'à après l'élection", a affirmé M. Trump, interrogé sur son éventuelle participation à ce sommet.Seuls deux des quinze membres du Conseil ont voté vendredi pour la résolution, mettant en exergue les divisions entre Washington et ses alliés européens depuis que le président Donald Trump a retiré unilatéralement les Etats-Unis de l'accord international sur le nucléaire iranien en mai 2018.Plusieurs pays pourtant a priori favorables à une prolongation de l'embargo, à l'instar des Européens, ont en effet refusé de jouer le jeu américain.Téhéran a raillé Washington pour son incapacité à obtenir plus qu'une seule voix de soutien, celle de la République dominicaine. Les alliés européens de Washington se sont tous abstenus.Pour le président iranien Hassan Rohani, les Etats-Unis n'ont pas réussi à mettre fin à ce qu'il a appelé l'accord "à moitié vivant" de 2015 avec les grandes puissances qui a permis à l'Iran d'échapper aux sanctions en échange d'une réduction de son programme nucléaire."Les Etats-Unis ont échoué dans cette conspiration, humiliés", a déclaré M. Rohani lors d'une conférence de presse retransmise à la télévision. "A mon avis, ce jour restera dans l'histoire de notre pays et dans l'histoire de la lutte contre l'arrogance mondiale.""Pendant les 75 ans d'histoire des Nations unies, l'Amérique n'a jamais été aussi isolée", a renchéri le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Abbas Moussavi.Le vote a donné lieu à des réactions mitigées d'habitants de Téhéran."Il s'agit juste d'un autre jeu politique américain. Un jour, ils présentent une résolution au Conseil de sécurité, le lendemain ils disent qu'ils ont saisi" des pétroliers iraniens, a déclaré Ahmadi, 61 ans, à Téhéran.Abdoli, 56 ans et employée de pharmacie à Téhéran, a indiqué à l'AFP qu'elle était "heureuse" que l'Iran ait gagné. Mais la République islamique "devrait interagir avec les Etats-Unis et établir des relations."- Epreuve de force -Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a dénoncé une "grave erreur". "Je regrette que le monde entier ne se soit pas associé à la lutte contre le plus grand Etat sponsor du terrorisme pour s'assurer qu'il ne puisse pas avoir de systèmes d'armements présentant un risque, un risque pour le coeur de l'Europe", a-t-il déclaré.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a jugé "scandaleuse" la décision de ne pas renouveler l'embargo. "Au lieu de s'opposer aux ventes d'armes, le Conseil de sécurité les encourage", a-t-il fustigé.Le ministre israélien de la Défense Benny Gantz a parlé de "mauvaise décision". "Dans sa tentative incessante de se doter d'armes nucléaires et ses efforts d'alimenter la terreur et la violence, l'Iran nuit à la paix dans la région et dans le monde", a-t-il tweeté.Cette décision devrait poser les jalons d'une longue épreuve de force avec des répercussions sur l'accord international conclu en 2015 pour empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire.L'embargo sur les armes arrive à expiration le 18 octobre.Or, bien que Donald Trump ait retiré les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien qu'il jugeait insuffisant, la diplomatie américaine menace désormais d'invoquer son statut de pays "participant" à ce même texte pour imposer unilatéralement le rétablissement des sanctions de l'ONU levées en échange de l'engagement iranien à ne pas se doter de l'arme nucléaire.Une telle manoeuvre, sur la base d'un argument juridique contesté par de nombreux membres du Conseil, risquerait de pousser l'Iran à claquer définitivement la porte de l'accord nucléaire, dont il a déjà commencé à se désengager.La fin de l'embargo "pourrait avoir de graves conséquences pour la sécurité et la stabilité régionales", a reconnu Anne Gueguen, représentante permanente adjointe de la France auprès des Nations unies.
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Tempête en formation dans les parages des Açores, au large du Portugal, Miguel devrait toucher le littoral atlantique vendredi. Les vents pourraient souffler à plus de 100 km/h.
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La météo s'emballe en France en ce mois de juin. Après la canicule du week-end, suivie des orages, la fin de semaine pourrait être marquée par une tempête. Une tempête en formation dans les parages des Açores, au large du Portugal, et baptisée Miguel par les services météorologiques espagnols, devrait se creuser jeudi 5 juin au large de la Galice, en Espagne. Elle devrait se diriger vers le golfe de Gascogne dans la nuit de jeudi à vendredi pour atteindre la Bretagne dans la matinée, alertent La Chaîne Météo et Météo France. Elle s'éloignera vers la mer du Nord dans la soirée. Des rafales de vent de 70 à 100 km/h sont attendues entre les côtes aquitaines et celles normandes, en passant par la Bretagne. "Un risque de rafales plus fortes est à prendre en compte sur les littoraux exposés du centre-ouest (Vendée, Charente-Maritime), prévient La Chaîne Météo. Ce sont surtout les littoraux entre le Morbihan et la Charente qui seront les plus exposés à ces fortes rafales, avec un risque d'atteindre 110 à 130 km/h." De fortes pluies sont également attendues. 10 à 20 mm de pluie pourraient tomber en 24 heures entre la Bretagne, la Normandie et les Pays de la Loire. Quelques orages sont également à prévoir.L'évolution de Miguel pourrait néanmoins être favorable d'ici 24 heures. Les tempêtes sont assez rare en juin. Il faut remonter au 7 juin 1987 pour en trouver trace, souligne La Chaîne Météo.
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Les "sages" ont jugé inconstitutionnelle la mesure centrale de la loi anticasseurs présentée par le gouvernement.
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Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi 4 avril l'article phare de la proposition de loi anticasseurs qui donnait notamment à l'autorité administrative le pouvoir d'interdire de manifestations toute personne présentant une "menace d'une particulière gravité pour l'ordre public"."Latitude excessive""Les dispositions contestées laissent à l'autorité administrative une latitude excessive dans l'appréciation des motifs susceptibles de justifier l'interdiction", écrivent les "sages", qui ont en revanche validé les autres dispositions de ce texte adopté le 12 mars par le Parlement après les violences en marge du mouvement de contestation des "gilets jaunes".L'article 3 de ce texte, présenté par le gouvernement comme une "loi de protections" dénuée de "tout arbitraire", permettait aux préfets de prononcer des interdictions administratives de manifester sanctionnées de six mois d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende. Aux termes de l'article, cette interdiction ne pouvait frapper que les personnes ayant commis des "atteintes graves à l'intégrité physique des personnes ainsi que des dommages importants aux biens" ou encore "un acte violent" lors de manifestations précédentes. Le "délit de dissimulation volontaire du visage" est en revanche validéInspirée de l'interdiction de stade, cette mesure préventive qui s'accompagnait d'une inscription au fichier des personnes recherchées (FPR) avait été vivement dénoncée comme percutant les libertés d'aller et venir, le droit d'expression collectif et de réunion, qui sont protégés par la Constitution. Des arguments qui ont retenu l'attention du Conseil constitutionnel, qui avait été saisi par des parlementaires des oppositions mais également par le chef de l'Etat Emmanuel Macron. "Compte tenu de la portée de l'interdiction contestée, des motifs susceptibles de la justifier et des conditions de sa contestation, le législateur a porté au droit d'expression collective des idées et des opinions une atteinte qui n'est pas adaptée, nécessaire et proportionnée", écrit dans sa décision le Conseil. Les "sages" ont en revanche validé les autres articles soumis à son contrôle qui autorisent notamment les fouilles de sacs et de véhicules dans les manifestations et à ses abords (article 2), et créent un délit de dissimulation volontaire du visage puni d'un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende (article 6).
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Le Sénat a entamé lundi l'examen du projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire, fermement décidé à y "inscrire des garanties essentielles" en vue du déconfinement, notamment sur le suivi des malades du coronavirus et leurs contacts, ainsi que sur la responsabilité des maires.
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Le Sénat est saisi du projet de loi en premier lieu. Adopté avec d'importantes modifications en commission lundi matin, son examen dans l'hémicycle devrait se poursuivre tard dans la nuit. Le vote sur l'ensemble du texte est prévu mardi après-midi. Il ira ensuite à l'Assemblée nationale, en vue d'une adoption définitive avant la fin de semaine."Nous sommes mobilisés, déterminés, pour réussir le déconfinement, mais nous n'accepterons pas de le faire sans garanties", a prévenu le rapporteur LR Philippe Bas.Avec ce texte, le gouvernement souhaite prolonger jusqu'au 24 juillet l'état d'urgence sanitaire qui lui donne des moyens exceptionnels pour combattre l'épidémie de Covid-19. En commission, les sénateurs ont toutefois réduit cette durée, fixant son terme au 10 juillet. Pour un nouveau prolongement au-delà de cette date, le gouvernement devrait revenir devant le Parlement.Les sept articles du projet de loi visent à "conforter le cadre juridique" de ce régime dérogatoire et à l'"élargir" pour "y intégrer les enjeux du déconfinement", qui doit débuter le 11 mai, selon le ministre de la Santé Olivier Véran. Il prévoit ainsi des mesures nouvelles, telle une quarantaine à l'arrivée sur le territoire national dans certains cas, et -mesure la plus discutée-, un "système d'information" permettant de tracer les malades et leurs contacts.Dominé par l'opposition de droite, le Sénat a jusqu'ici voté sans trop barguigner les premiers textes d'urgence du gouvernement pour faire face à l'épidémie. Aujourd'hui, le ton a changé, la chambre des territoires faisant même peser la menace d'une saisine du Conseil constitutionnel si la question de la responsabilité des élus locaux dans la gestion du déconfinement n'était pas résolue, à l'issue de l'examen au Parlement.- Secret médical -Rappelant que la loi Fauchon protège les décideurs, Edouard Philippe a dit lundi dans l'hémicycle souhaiter conserver "l'équilibre" actuel. S'en remettant à la sagesse des parlementaires, il a appelé à traiter cette question avec "prudence", soulignant que "nos concitoyens veulent que les maires agissent sans blocage, mais ils ne veulent pas non plus que les décideurs, publics ou privés, s'exonèrent de leurs responsabilités".En commission, les sénateurs ont adopté un amendement du rapporteur définissant "un aménagement temporaire de la mise en oeuvre de la responsabilité pénale de tous ceux qui vont avoir à prendre des risques" pour permettre la sortie du confinement. Le PS entend cependant défendre en séance "des mesures spécifiques aux élus locaux", a indiqué Jean-Pierre Sueur.Autre casus belli pour les sénateurs, l'article 6 prévoit la création d'un "système d'information", destiné à identifier les personnes infectées ou susceptibles de l'être, ainsi que celles qui ont été en contact avec elles, afin de remonter les chaînes de contamination."Si la loi intervient, c'est uniquement pour lever les obstacles touchant au secret médical", en raison du grand nombre d'intervenants dans ce "tracing", a indiqué le ministre.Les sénateurs ont balisé en commission la dérogation ainsi accordée au secret médical en limitant la durée - celle de l'état d'urgence sanitaire -, et le périmètre - uniquement les données concernant l'infection par le virus. Ils ont refusé d'habiliter le gouvernement à légiférer par ordonnances sur cette question et ont créé une instance de contrôle. Ils ont encore prévu la possibilité dans certains cas de refuser d'être inscrit au fichier de suivi des malades.Ils ont enfin explicitement exclu que le texte puisse servir de base juridique au déploiement de l'application informatique StopCovid. Le ministre a de son côté "souhaité couper court à toute suspicion", en assurant que les systèmes d'information prévus par le texte "sont juridiquement et techniquement indépendants de +Stop Covid+".Le groupe CRCE à majorité communiste a défendu en vain une motion d'irrecevabilité du projet de loi, annonçant d'ores et déjà qu'il voterait contre.
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FAIT DIVERS - Un cadavre calciné a été retrouvé dans un véhicule garé à Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne, qui avait pris feu. Les pompiers sont intervenus dans la nuit de vendredi à samedi.
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C'est aux alentours de 3 heures du matin que l'alerte a été donnée pour un feu de voiture. Le véhicule se trouvait en bord de Marne, à Joinville-le-Pont, une ville de la proche banlieue parisienne. À l'issue de l'intervention des pompiers, le Lieutenant-Colonel Destable, porte-parole de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, a déclaré qu'un "corps a(vait) été retrouvé calciné", sans que l'âge ni le sexe de la victime n'aient pu être déterminés."On n'a pas grand chose. Le feu a tout consumé et on n'est même pas sûr d'avoir déterminé le modèle de la voiture", a ajouté une source policière. Le véhicule ne semblait pas avoir été accidenté."C'est peut-être quelqu'un qui dormait dans sa voiture et le feu a pris à cause d'un chauffage ou autre", a repris la source policière. Selon les premiers éléments de l'enquête, cette voiture servait de logement à une personne sans domicile fixe, indique Le Parisien. Il se pourrait donc que le propriétaire soit la victime. L'enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.
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Le député LFI François Ruffin a réclamé mardi un référendum sur le déploiement de la 5G et, à l'instar des écologistes, accusé Emmanuel Macron de se renier sur ce sujet polémique.
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Assurant que la France allait "prendre le tournant de la 5G", Emmanuel Macron a ironisé lundi devant des entreprises du numérique sur ceux qui préfèreraient "le modèle Amish" et le "retour à la lampe à huile", au lendemain de la demande de moratoire de 70 élus de gauche et écologistes. Des déclarations perçues par le maire EELV de Grenoble, Eric Piolle, comme "une caricature du modèle néolibéral qui n'est plus en phase avec les aspirations de la société, devient extrêmement violent" et s'enferme selon lui dans une "fuite en avant" alors que "le poids du numérique dans les émissions de gaz à effet de serre est grandissant".Il a aussi dénoncé sur franceinfo "une trahison des engagements de la Convention" citoyenne sur le climat."La question n'est pas de +croire au modèle amish+ mais de croire à la parole donnée. En l'occurrence celle du Président de la République devant la Convention Citoyenne Climat", avait tweeté lundi soir le secrétaire national d'EELV Julien Bayou.Pour François Ruffin également, le président de la République avait "tacitement" validé fin juin l'ensemble des 149 propositions de cette convention, à l'exception de trois d'entre elles qu'il avait listées, sans citer la 5G, rappelle le député LFI dans un entretien à L'Obs.Le rapport final des 150 citoyens tirés au sort proposait notamment d'"accompagner l'évolution du numérique pour réduire ses impacts environnementaux" et l'instauration d'"un moratoire (...) en attendant les résultats de l'évaluation de la 5G sur la santé et le climat".Mais la secrétaire d'Etat à l'Economie, Agnès Pannier-Runacher, avait ensuite annoncé que les enchères pour les premières fréquences, prévues en septembre, seraient bien lancées, fermant ainsi la porte à la demande de moratoire de la convention."Il n'y a aucun mépris" de la part du chef de l'Etat, a assuré mardi sur franceinfo la ministre de la Fonction publique Amélie de Montchalin, "mais nier en bloc une technologie parce qu'elle suscite des débats n'est pas notre façon de concevoir la politique et le progrès".François Ruffin souhaite "un référendum sur la 5G" ou, "autre option", une nouvelle Convention citoyenne dédiée à ce dossier, alors "qu'aujourd'hui, tout est fait pour qu'il n'y ait pas de débat démocratique là-dessus".Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a plaidé pour un "vrai débat" à l'issue duquel "on fait des choix". "Je ne crois pas qu'on ait aujourd'hui l'obligation de chercher à moquer celles et ceux qui posent des questions", a-t-il répliqué au chef de l'Etat sur Public Sénat: "Le progrès technologique n'est pas toujours un progrès pour l'Homme".
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Guillaume Seznec avait été condamné, en 1924, au bagne à vie pour avoir tué Pierre Quéméneur, conseiller général du Finistère.
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Derrière l'une des plus grandes affaires judiciaires du siècle dernier, l'affaire Seznec, se cacherait en fait un secret de famille bien caché, révèlent France 2 et Le Télégramme. Les héritiers de Guillaume Seznec révèlent aujourd'hui la vérité à propos du meurtre de Pierre Quéméneur, conseiller général du Finistère, près d'un siècle après la fait pour lequel leur grand-père avait été condamné au bagne à vie. Jean-Yves et Gabriel Seznec, ses petits-fils, expliquent que c'est en fait leur grand-mère qui aurait tué le conseiller général en état de légitime défense après avoir été sexuellement agressée."Un homicide involontaire""J'ai envie que la vérité se sache", affirme Jean-Yves Seznec. Avant de mourir, leur père Guy Seznec leur avait confié ce qu'il s'était passé le dimanche 27 mai 1923. "Papa, il m"avait dit : 'C'est une affaire toute simple, ça je me souviens de ses mots, c'est une affaire toute simple qui a été compliquée à outrance'". "La grand-mère s'est défendue, elle a eu un geste de défense. Notre père n'a pas vu tomber Quémeneur, mais il était par terre quand il a regardé par la fenêtre. Cela a duré quelques secondes entre le moment où sa mère a crié et celui où il a regardé à la fenêtre", raconte encore Jean-Yves."Ils n'ont pas voulu sa mort, c'est un homicide involontaire finalement", conclut le petit-fils de Guillaume Seznec.
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Le 16 octobre 1984, le corps du petit Grégory Villemin, 4 ans, était retrouvé dans les eaux de la Vologne (Vosges). Près de trente-trois ans après le drame, son grand-oncle et sa grand-tante, Marcel et Jacqueline Jacob, ont été mis en examen vendredi 16 juin à Dijon pour enlèvement et séquestration suivis de mort, puis écroués.
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Tous deux avaient été placés en garde à vue mercredi par les gendarmes, après leur interpellation dans les Vosges. Un nouveau rebondissement dans l'une des plus énigmatiques affaires de l'histoire criminelle. Si l'enquête a pu être relancée, c'est parce que la prescription ne s'applique toujours pas à l'affaire Grégory, en raison notamment de plusieurs réouvertures du dossier. Comme l'explique BFMTV, à chaque fois qu'un magistrat engage de nouveaux actes, cette dernière est repoussée. Le dossier a été rouvert en 2000 et 2008, pour réaliser de nouvelles analyses ADN.LA PRESCRIPTION FIXÉE À 2018Ces derniers actes avaient permis de ne pas clore à jamais l'enquête sur le meurtre du petit garçon. La loi prévoit que lorsqu'un crime est commis sur un mineur, le délai de prescription est enclenché à partir de l'année de la majorité de la victime, précise Franceinfo. Dans le cas de Grégory Villemin, le délai de prescription était ainsi fixé à 2008.En outre, le délai de prescription étant de dix ans à l'époque du meurtre (il est désormais de vingt ans pour les crimes depuis une loi promulguée en février dernier), la nouvelle date de prescription est ainsi fixée à 2018, selon les calculs de BFMTV.La mise en examen de Marcel et Jacqueline Jacob a été relancée par l'analyse graphologique des lettres de menaces et autres courriers anonymes. De nouvelles expertises sur une lettre de menaces, manuscrite et anonyme, adressée en 1983 au père de Grégory, ont orienté les soupçons sur Jacqueline Jacob.
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VIDÉO - Les "gilets jaunes" ont joué au chat et à la souris tout l'après-midi avec les forces de l'ordre.
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Ils voulaient "prendre le fort de Brégançon". Une quarantaine de "gilets jaunes" ont tenté jeudi d'investir la résidence d'été des présidents de la République française, a indiqué vendredi 28 décembre à l'AFP le maire de Bormes-les-Mimosas (Var), François Arizzi."La gendarmerie est intervenue pour bloquer au niveau du hameau de Cabasson une quarantaine de gilets jaunes qui voulaient aller dans le fort de Brégançon", a priori inoccupé, a précisé l'élu, confirmant une information de Var-Matin. Dans ses colonnes vendredi, le quotidien détaille en photos le jeu du chat et de la souris jeudi après-midi entre les manifestants et les gendarmes, aux abords du fort, situé sur une presqu'île.Contacté, le service de presse de l'Élysée s'est refusé à communiquer le lieu où se trouve actuellement Emmanuel Macron. Selon M. Arizzi, qui évoque une "action symbolique", ces "gilets jaunes" auraient l'intention de revenir sur place ce vendredi, pour tenter à nouveau d'investir le fort. "C'est du grand n'importe quoi, pour des gens qui veulent la démocratie, il faudrait déjà qu'ils commencent par respecter la propriété des autres", a accusé M. Arizzi, certains de ces "gilets jaunes" ayant traversé des domaines privés pour tenter d'accéder à leur cible.
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Selon les informations du Parisien et de Closer, l'animateur aurait été interpellé après avoir s'être introduit de force au domicile de son ancienne compagne.Igor Bogdanoff aux prises avec la justice. Mercredi matin, l'animateur a été placé en garde à vue à Paris, après s'être introduit dans l'appartement parisien de son ancienne compagne, rapportent Le Parisien et Closer.
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La jeune femme de 23 ans, mannequin et étudiante en biologie, a eu une relation de plus de deux ans avec l'animateur. Le couple s'est séparé début novembre, précise Closer. La jeune femme envisage de porter plainte, indique Le Parisien. Selon les précisions de Closer, l'étudiante a expliqué aux policiers qu'elle a aperçu Igor Bogdanoff, dans la nuit de mardi à mercredi aux alentours de 2 heures 30 du matin, en bas de chez elle alors qu'elle rentrait en compagnie de son nouveau compagnon. Igor Bogdanoff vivrait mal leur séparation et aurait souhaité s'entretenir avec son ancienne petite-amie, quitte à lui barrer la route de son appartement. Alertées, les forces de police interviennent une première fois pour éloigner l'animateur et permettre à la jeune femme de rentrer chez elle.Quelques heures plus tard, celle-ci entend du bruit dans son immeuble. Et c'est en ouvrant la porte qu'Igor Bogdanoff parvient, par surprise, à pénétrer dans son appartement. De nouveaux appelés, les policiers interviennent, mais l'animateur de vulgarisation scientifique refuse de quitter l'appartement et menace de médiatiser l'affaire. Les agents des forces de l'ordre, peu impressionnés, décident alors d'interpeller Igor Bogdanoff. Il a été placé en garde à vue au commissariat du VIe arrondissement de Paris, précise Le Parisien.
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Les agents fédéraux envoyés à Portland par Washington resteront dans cette ville du nord-ouest des Etats-Unis jusqu'à que la police locale la débarrasse "des anarchistes et des agitateurs", a déclaré vendredi le président américain Donald Trump.
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"La Sécurité intérieure (les forces fédérales) ne quittera pas Portland tant que la police locale n'aura pas achevé le nettoyage (de la ville) des anarchistes et des agitateurs!", a tweeté M. Trump.Les agents fédéraux avaient été envoyés à Portland à la suite de nombreuses manifestations notamment antiracistes organisées dans cette ville, une présence qui a provoqué une vive hostilité.Les autorités de l'Oregon et le gouvernement de Donald Trump s'étaient entendus mercredi sur un retrait progressif de ces policiers fédéraux à partir de jeudi, à condition que la police locale stabilise la situation autour du tribunal fédéral de la ville et d'autres bâtiments officiels visés par les manifestations.L'accord prévoyait que la police locale assurerait le maintien de l'ordre à l'extérieur du tribunal fédéral, à charge pour quelques agents fédéraux dont c'est la mission habituelle de sécuriser les bâtiments eux-mêmes. La police de Portland avait commencé jeudi à faire évacuer des secteurs du centre-ville bordant le tribunal, pour préparer le retrait des fédéraux.Des centaines de manifestants se trouvaient toujours dans les rues du centre-ville tôt samedi matin, sans qu'aucun agent fédéral soit visible.Plus tôt, la police de Portland avait évacué les parcs et les grands axes du centre, anticipant le retrait progressif des forces fédérales.Le maire démocrate de Portland, Ted Wheeler, avait affirmé que cette évacuation s'inscrivait dans le cadre de l'accord entre les autorités locales et le gouvernement.Sur Twitter, il a remercié vendredi soir les manifestants pacifiques pour avoir "repris possession d'un espace qui a été le théâtre de violences afin de partager leur puissant message de réformes et de justice".La mort de George Floyd, quadragénaire noir asphyxié le 25 mai à Minneapolis (nord) par un policier blanc, a déclenché dans tous les Etats-Unis d'énormes manifestations congre le racisme et les violences policières. La mobilisation s'est considérablement affaiblie, mais des poches de contestation ont persisté, notamment à Portland, nettement marquée à gauche.Début juillet, l'administration Trump y avait envoyé des équipes d'intervention fédérales, parfois issues des douanes ou de la police aux frontières et arborant toute une panoplie militaire, après des semaines de manifestations contre le racisme et les violences policières. Leur déploiement a eu pour effet de durcir le mouvement dans cette ville à la longue histoire contestataire, en particulier après la diffusion de vidéos montrant des manifestants être attrapés dans la rue par des agents fédéraux et jetés dans des véhicules banalisés, et des heurts ont eu lieu chaque nuit aux abords du tribunal fédéral.Pour les démocrates, ces interventions ont un fort relent d'"Etat policier" et sont une stratégie politique pour donner à M. Trump, à la peine dans les sondages à l'approche de la présidentielle de novembre, l'image d'un président attaché au maintien de l'ordre.Le ministre de la Justice Bill Barr a défendu l'initiative fédérale contre "des émeutiers violents et des anarchistes (qui) ont supplanté les manifestations légitimes" et nié toute motivation politique.
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L'homme s'est présenté à la police lundi matin et a été placé en garde à vue, a annoncé lundi matin sur Twitter le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
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L'"acte 8" de la mobilisation des "gilets jaunes" a été émaillé de heurts samedi 5 janvier. Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont notamment éclaté à Paris sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor qui relie les deux rives de la Seine au niveau du Jardin des Tuileries. Une vidéo a circulé tout le week-end sur les réseaux sociaux, montrant un ancien boxeur professionnel frappant à mains nues un gendarme tombé à terre lors de la manifestation parisienne et un autre derrière son bouclier.Rapidement identifié par le syndicat des commissaires de la police nationale, l'homme s'est présenté à la police lundi matin et a été placé en garde à vue, a indiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner sur Twitter. "L'individu qui a violemment attaqué samedi des gendarmes mobiles sur la passerelle Senghor s'est présenté aux enquêteurs de la sûreté territoriale de Paris. Il a été immédiatement placé en garde à vue et devra répondre de ses actes devant la justice", a-t-il déclaré. Une information également confirmée par le parquet de Paris.Les deux gendarmes, qui se sont vu prescrire 15 jours d'incapacité totale de travail (ITT) pour celui frappé à terre et deux jours d'ITT pour l'autre, avaient porté plainte dimanche contre le boxeur.
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L'ancien député des Alpes-Maritimes avait été mis en lumière à l'occasion du vote de la loi sur la fin de vie, en 2005. Il est aussi un cadre très discret des Républicains, (ex-UMP), dont il a participé à la création.
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En pleine tempête depuis la déroule des élections européennes, les Républicains ont perdu leur capitaine Laurent Wauquiez. Ce dernier a annoncé dimanche 2 juin qu'il quittait la présidence du parti pour ne pas être "un obstacle" à la reconstruction de la droite. Dans l'attente de l'élection d'un nouveau chef de file et conformément aux statuts du parti, la présidence par intérim a été confiée à son vice-président délégué, Jean Leonetti.Maire d'Antibes depuis 1995 et ancien député des Alpes-Maritimes entre 1997 et 2017, son nom est connu du grand public pour son projet de loi éponyme sur la fin de vie. Ce cardiologue de formation avait porté le texte promulgué en 2005, qui avait notamment établi les notions "d'obstination déraisonnable" et de "prolongation artificielle de la vie".Il est également un homme de l'ombre des Républicains, ex-UMP, dont il est un des membres fondateurs. Il avait accédé à la vice-présidence déléguée du parti avec l'éviction de Virginie Calmels en juin 2018."Je suis certes brillant et jeune d'esprit, mais j'ai 70 ans"Dans l'organigramme interne, Jean Leonetti incarne la branche modérée des Républicains, et une caution centriste au sein d'un parti aux personnalités plus clivantes à l'instar de Laurent Wauquiez. "On n'est pas obligé d'aimer tout le monde, mais, ce qui m'importe, c'est que le courant social et humaniste y ait sa place", affirmait-il ainsi en 2011.Il est également connu pour ne pas afficher d'ambitions dans la perspective des prochaines échéances électorales. "Je ne peux pas dire qu'il faut renouveler et ensuite vouloir être tête de liste. Je suis certes brillant et jeune d'esprit, mais j'ai 70 ans", déclarait-il en décembre 2018, alors qu'il était pressenti pour être tête de liste pour les élections européennes. Il avait soutenu Alain Juppé lors de la primaire de la droite en vue de l'élection présidentielle de 2017, regrettant par la suite son départ du parti.Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, Jean Leonetti était passé par la case gouvernement entre juin 2011 et mai 2012, en tant que ministre chargé des Affaires européennes. Désormais, son intérim à la tête des Républicains ne devrait pas, dans les textes, excéder deux mois. L'article 23 du règlement intérieur du parti précise en effet que "l'élection du nouveau Président a lieu, sauf cas de force majeure constaté par la Haute Autorité du Mouvement, dans les cinquante jours au moins et soixante-cinq jours au plus après l'ouverture de la vacance".
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La nouvelle scène hip-hop s'adapte au Covid-19: le premier concert en drive-in à Paris est prévu le 12 septembre, avec un objectif de 500 spectateurs répartis dans 125 véhicules, ont annoncé lundi les organisateurs.
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Une dizaine d'artistes sont prévus, dont les têtes d'affiche PLK - qui a tout juste sorti un nouvel album, "Enna" - Leto, qui vient également de lâcher "100 visages", et Hamza, talent émergent du rap belge qui a collaboré au dernier titre de Lous and the Yakuza, "Laisse moi". Le concert est prévu de 17H à 21H (arrivée des véhicules à partir de 16H), au Paris Event Center, Porte de la Villette, dans le XIXe arrondissement de Paris, sur une esplanade de 3.500 m2, en plein air. Ce show est gratuit, sur inscription (https://www.radar.st/drive-in.), sur le principe du premier arrivé-premier servi puisque les places sont limitées. Le concert sera également retransmis en live en streaming sur la plateforme Radar, tremplin de la scène musicale urbaine et parrain de l'évènement.Les autres genres musicaux ont déjà tenté la formule drive-in. Suzane, figure de proue de la scène chanson-électro, a ainsi participé ce week-end à un concert devant des voitures à l'aérodrome de Chaux, près de Belfort.Et l'orchestre symphonique de Montréal avait donné début août une représentation devant 500 voitures rangées sur le parking d'un aéroport international de la ville, avec Beethoven, Ravel et Mozart, entre deux décollages.
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Le célèbre opposant et militant des droits humains bahreïni Nabil Rajab a été libéré mardi après presque quatre ans d'emprisonnement pour des tweets et des interviews critiquant le gouvernement et l'intervention militaire saoudienne au Yémen, a annoncé à l'AFP son avocat.
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"Nabil a été libéré", a indiqué Me Mohammed al-Jichi, précisant que son client, une grande figure du Printemps arabe de 2011, a bénéficié de mesures "alternatives" pour les trois années d'emprisonnement qui lui reste à purger.M. Rajab est une figure de proue du mouvement de contestation qui réclame depuis plusieurs années une véritable monarchie constitutionnelle dans le plus petit pays du Golfe, à majorité chiite et gouverné par une dynastie sunnite.Le militant, devenu symbole du resserrement sécuritaire dans le pays, avait été condamné en 2018 à cinq ans de prison pour des tweets critiquant l'intervention militaire au Yémen de l'Arabie saoudite et de ses alliés, dont Bahreïn, et dénonçant des cas présumés de torture dans son pays.Il avait déjà passé deux ans derrière les barreaux, de 2016 à 2018, pour "propagation de fausses nouvelles", lors d'interviews accordées à la presse, notamment étrangère, au sujet de la situation des droits humains à Bahreïn, pays régulièrement critiqué par les ONG.Amnesty International a exhorté Bahreïn à "envisager d'urgence de nouvelles mesures pour réduire la population carcérale". Et "les autorités doivent annuler toutes les peines prononcées contre M. Rajab et garantir son accès à des voies de recours pour les violations qu'il a subies", a ajouté le groupe de défense des droits humains dans un communiqué. "Nous nous réjouissons de la nouvelle de la libération de Nabil Rajab", a déclaré à l'AFP Aya Majzoub, chercheuse sur le Bahreïn pour l'ONG Human Rights Watch (HRW). "Il n'aurait jamais dû être emprisonné, mais nous sommes heureux qu'il ait enfin retrouvé sa famille", a-t-elle ajouté.L'ONG bahreïnie Bahrain Center for Human Rights a également "salué" la libération d'un "grand défenseur" des droits humains, publiant une photo de Nabil Rajab entouré de ses proches.Dans un communiqué, la famille du militant a précisé que ce dernier "souffre d'un affaiblissement sévère du système immunitaire, ce qui le rend vulnérable" à une contamination au nouveau coronavirus et constitue "une menace pour sa vie".En 2018, Nabil Rajab avait été fait citoyen d'honneur de la Ville de Paris, pour "son combat pour les droits humains".Bahreïn, siège de la Ve Flotte des Etats-Unis, est secoué par des troubles sporadiques depuis la répression des manifestations de 2011. Des mouvements d'opposition ont été dissous et des dizaines de dissidents emprisonnés et parfois déchus de leur nationalité.
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Alors que les autorités sanitaires ont tiré la sonnette d'alarme après l'usage d'hydroxychloroquine en automédication, le professeur Didier Raoult rappelle dans une vidéo qu'il ne faut pas l'utiliser hors prescription.
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Faut-il utiliser l'hydroxychloroquine pour soigner le coronavirus ? Dérivé de l'anti-paludique chloroquine, l'hydroxychloroquine, mieux toléré, est connu en France sous le nom de Plaquénil et utilisé contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde. Depuis le début de la crise du coronavirus, le professeur Didier Raoult défend l'usage de cette molécule en combinaison avec un antibiotique, l'azithromycine, par les patients atteints du Covid-19. Mais cette affirmation est contestée par de nombreux scientifiques, qui critiquent notamment la méthodologie employée. Alors que les autorités sanitaires, comme l'Agence du médicament (ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) et l'Agence régional de Santé de Nouvelle-Aquitaine, ont mis en garde contre l'usage de hydroxychloroquine en automédication après le signalement de décès et de cas suspects, le Pr Raoult a fait de même, comme l'a relevé Le Monde."Faites attention, ne vous autoprescrivez pas ça. En particulier, il faut qu'un médecin vous le prescrive, il faut un électrocardiogramme et qu'on dose le potassium dans votre sang. Il ne faut pas improviser, ce sont quand même des médicaments et il faut faire attention", explique dans une vidéo Youtube publiée mardi 31 mars le directeur de l'IHU Méditerranée Infection, localisé à Marseille.Face à la polémique et aux espoirs suscités par l'usage de la choloroquine, le CHU d'Angers a annoncé mardi le lancement d'une vaste étude "aux standards scientifiques et méthodologiques les plus élevés", portant sur 1.300 patients atteints du Covid-19, afin de "clore le débat" sur son efficacité. "Il s'agit d'une étude qui répond aux standards scientifiques et méthodologiques les plus élevés. Elle sera réalisée dans des conditions qui ne laisseront pas de place au doute dans l'analyse des résultats", a souligné le Pr Vincent Dubée, investigateur principal du projet, au cours d'un point presse.
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"Le champion est de retour!" a écrit l'ancien roi des poids lourds Evander Holyfield pour annoncer jeudi, à 57 ans, son retour sur le ring pour aider les enfants dans la lutte contre la pandémie de coronavirus.
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"Êtes-vous prêts ? Le moment que vous attendiez tous... Le Champ est de retour!" a tweeté Holyfield, prêt à "un retour sur le ring" pour "disputer des combats exhibition en faveur d'une grande cause", celle de sa fondation Unite4OurFight, qui aide des projets d'apprentissage destinés aux enfants dont la scolarité a été perturbée par la pandémie."Mon nom s'est forgé à travers les combats", a déclaré 'The Real Deal' sur le site de l'association de charité, estimant qu'il "est temps de monter en puissance car les citoyens ont besoin d'aide comme jamais auparavant."L'annonce de l'ex-roi américain des lourds-légers, qui a ensuite régné dans la catégorie-reine, intervient après celle de son ancien rival Mike Tyson qui, à 53 ans, s'est montré à l'entrainement en évoquant aussi un retour avec le même objectif.Les deux anciens géants du ring pourraient se retrouver entre les cordes pour la troisième fois, Holyfield ayant remporté la première confrontation en novembre 1996 tandis que Tyson avait été disqualifié lors de la revanche en 1997 pour la légendaire morsure d'oreille.Holyfield, qui n'a plus combattu depuis sa victoire sur le Danois Brian Nielsen en 2011, présente un palmarès de 44 victoires pour 10 défaites et deux nuls.
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Sur Europe 1, le président de Sanofi France a évoqué le printemps prochain pour une commercialisation d'un vaccin contre le coronavirus.
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Allons-nous bientôt être fixés sur la commercialisation tant attendue d'un vaccin contre le coronavirus ? Ce mercredi 26 août, le président de Sanofi France, Olivier Bogillot, était l'invité d'Europe 1. Sur l'antenne de nos confrères, il a évoqué l'avancée des recherches de son laboratoire. "Un vaccin prend généralement plusieurs années. Là, on est dans une course contre la montre pour le faire en moins de 18 mois, parfois un an (...) On espère pouvoir être en capacité de commercialiser un vaccin à la fin du premier trimestre ou au début du second trimestre 2021", a-t-il lancé dans l'émission "La France bouge"."Une course où il faut plusieurs gagnants"À l'heure où l'épidémie de coronavirus repart de plus belle en France, avec notamment 3 300 nouveaux cas enregistrés en 24 heures mardi 25 août, le printemps 2021 est donc évoqué par le président de Sanofi. Comme le souligne Europe 1, cette date est hypothétique, le vaccin de Sanofi étant moins avancé en matière de phases cliniques que celui de l'Américain Moderna. Au sujet de cette fameuse course au vaccin, Olivier Bogillot souhaite d'ailleurs une forme d'émulation entre les différents laboratoires. "Il va falloir produire des milliards de doses, (...) c'est une course où il faut plusieurs gagnants." Après un accord scellé en juillet, 300 millions de doses ont d'ores et déjà été commandées par l'Union européenne à Sanofi et son partenaire britannique GSK.
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Victime d'une blessure, Yann-Alrick Mortreuil, le partenaire de l'animatrice Karine Ferri dans Danse avec les stars, ne participera pas à l'émission de ce samedi 19 novembre. Heureusement, la jeune maman pourra compter sur Christophe Licata, récemment éliminé de la compétition, pour prendre la relève !
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"Salut tout le monde ! Bon, comme vous savez, je me suis blessé à la cheville et au genou et du coup, effectivement, Karine va danser avec Christophe samedi", annonce Yann-Alrick dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, dévoilant ses béquilles en compagnie du nouveau binôme. "Donc on compte sur vous parce que c'est une galère totale !", avoue Christophe Licata, avant que le trio appelle le public à les soutenir en votant en masse pour que Karine Ferri puisse poursuivre l'aventure DALS. Malgré cette blessure, survenue sur une prestation lors du prime exceptionnel du jeudi 10 novembre (avancé pour cause de match de l'équipe de France de football le samedi), Yann-Alrick ne se démonte pas. "La semaine prochaine, je reviens et on cartonne tout !", assure-t-il notamment en fin de vidéo. Les fans du blondinet n'ont donc pas de raison de s'inquiéter outre mesure, puisque le danseur devrait à nouveau fouler le parquet de Danse avec les stars dès la prochaine session.Christophe Licata, toujours à la rescousse !Mais pour l'instant, c'est à Christophe Licata de voler au secours de Karine Ferri. Éliminé il y a quelques jours, avec sa partenaire de cette saison 7, Sylvie Tellier, à la surprise générale, le futur papa rejoint provisoirement la compétition. Particulièrement apprécié du public, celui qui a rencontré la femme de sa vie dans un numéro de C'est mon choix quand il avait 13 ans, peut donc se consoler de sa défaite le temps d'un prime.Mais ce n'est pas la première fois que le danseur joue les roues de secours dans l'émission. Durant la saison 5, il avait notamment remplacé au pied levé Grégoire Lyonnet, après le départ de ce dernier pour "raisons personnelles". Déjà éliminé avec sa partenaire de l'époque Ophélie Winter, Christophe Licata avait ainsi réintégré la compétition aux côtés de Nathalie Péchalat. Un retour gagnant puisqu'ils étaient parvenus ensemble jusqu'à la finale du concours.
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Le procès de l'homme accusé d'avoir commis des viols en série dans la forêt de Sénart entre 1995 et 2000 a débuté mardi devant la cour d'assises d'Evry, en présence de plusieurs plaignantes.
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Âgé de 45 ans, Aïssa Z. devra répondre pendant plus d'un mois d'une trentaine de viols, tentatives de viol et agressions sexuelles commis majoritairement sur des promeneuses ou des joggeuses dans une forêt de l'Essonne.Cette série d'agressions avait créé une psychose autour du "violeur de la forêt de Sénart" qui a échappé aux enquêteurs pendant de longues années. Cheveux ras et petites lunettes rectangulaires dans le box, les mains derrière le dos, Aïssa Z., qui conteste les faits, a décliné son identité et sa situation familiale à son arrivée dans le box.Marié et père d'un garçon de cinq ans, cet ancien chauffeur de bus qui habite désormais Ris-Orangis a déclaré, d'une voix ferme et claire, souhaiter "répondre aux questions" de la cour.Il "revendique son innocence depuis le début de la procédure", a déclaré une de ses avocates, Me Cloé Fonteix, à l'AFP.Confondu par son ADN, ce père de famille sans histoires avait été arrêté et mis en examen fin 2015 au terme d'une longue et tortueuse enquête.Faute de preuves et d'élément probants, les investigations avaient été closes une première fois en 2005 avant d'être rouvertes près de dix ans plus tard.Une nouvelle technique d'analyse génétique avait alors permis d'identifier "de façon quasi certaine" l'ADN de l'accusé, selon l'accusation.Plusieurs victimes du violeur de Sénart ont tenu à assister aux audiences dans l'espoir, disent-elles, de "tourner la page".Verdict attendu le 9 octobre.
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CHRONOLOGIE. Une vague de protestations enflamme le pays depuis la mort de George Floyd, 46 ans, le 25 mai à Minneapolis, dans le Minnesota (nord des Etats-Unis).
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Cet afro-américain est décédé au cours de son interpellation, après avoir été plaqué au sol pendant plus de 8 minutes par un policier blanc. La scène a été filmée et les images largement médiatisées. La victime était soupçonnée d'avoir acheté des cigarettes avec un faux billet de 20 dollars. Les violentes manifestations qui ont éclaté à Minneapolis, avant de s'étendre à des dizaines de villes américaines, pour dénoncer les brutalités policières et le racisme, s'inscrivent dans une longue liste de mouvements de protestations dans le pays. - 1965 : Los Angeles - L'arrestation par des policiers blancs d'un jeune noir, Marquette Frye, lors d'un contrôle routier suivi d'une altercation avec des proches, déclenche une révolte dans le ghetto de Watts, à Los Angeles.Pendant six jours, du 11 au 17 août, ce quartier déshérité se transforme en zone de guerre où les Gardes nationaux patrouillent en jeeps, armés de mitraillettes, et où un couvre-feu est imposé. Le bilan est lourd : 34 morts, 4.000 arrestations, et des dégâts qui se comptent en dizaines de millions de dollars.- 1967 : Newark -Une altercation entre deux policiers blancs et un chauffeur de taxi noir déclenche des émeutes à Newark, dans le New Jersey. Cinq jours durant, du 12 au 17 juillet, les émeutiers mettent le quartier à sac sur fond de misère exacerbée par la chaleur. Les violences font 26 morts et 1.500 blessés.- 1967 : Detroit -Des émeutes éclatent à Detroit à la suite d'une intervention policière dans la 12e rue, majoritairement noire. Armée et Garde nationale sont déployées. Du 23 au 27 juillet, les affrontements font 43 morts et plus de 2.000 blessés. Les troubles s'étendent dans plusieurs Etats dont l'Illinois, la Caroline du Nord, le Tennessee et le Maryland.- 1968 : assassinat de Martin Luther King -A la suite de l'assassinat du pasteur Martin Luther King à Memphis (Tennessee) le 4 avril, la violence éclate dans 125 villes faisant au moins 46 morts et environ 2.600 blessés. A Washington - ville alors aux deux-tiers noire - des incendies sont allumés et des pillages ont lieu. Le lendemain, les troubles gagnent les quartiers commerçants du centre, jusqu'à 500 mètres de la Maison Blanche. Le président Lyndon B. Johnson fait appel à l'armée, qui intervient également à Chicago, Boston, Newark, Cincinnati...- 1980 : Miami -Du 17 au 20 mai, des émeutes font 18 morts et plus de 400 blessés dans le quartier noir de Liberty City à Miami (Floride). Les violences ont éclaté après l'acquittement à Tampa de quatre policiers blancs poursuivis pour avoir battu à mort un motard noir qui avait brûlé un feu rouge.- 1992 : Los Angeles - Le 29 avril, l'acquittement de quatre policiers blancs qui avaient abattu un automobiliste noir, Rodney King, le 3 mars 1991, enflamme la mégalopole. Les violences se propagent à San Francisco, Las Vegas, Atlanta et New York, et font 59 morts et 2.328 blessés.- 2001 : Cincinnati -Le 7 avril, un jeune noir de 19 ans, Timothy Thomas, est tué à Cincinnati par un policier blanc au cours d'une poursuite. S'ensuivent quatre jours de violences au cours desquels 70 personnes sont blessées. Le calme revient après l'instauration de l'état d'urgence et d'un couvre-feu. - 2014 : Ferguson -La mort d'un jeune noir de 18 ans, Michael Brown, tué par balles par un policier blanc à Ferguson (Missouri), provoque, du 9 au 19 août, dix jours de violentes émeutes entre la population noire et des forces de l'ordre usant de fusils d'assaut et de véhicules blindés. Fin novembre, l'annonce de l'abandon des poursuites contre le policier déclenche une nouvelle explosion de colère. - 2015 : Baltimore -Le 19 avril, Freddie Gray un jeune noir de 25 ans meurt, une semaine après avoir subi une fracture aux vertèbres cervicales lors de son transport dans un fourgon policier à Baltimore (Maryland). L'affaire et la diffusion de vidéos de l'interpellation de Freddie Gray, pour un regard de travers, déclenchent de violentes émeutes et des pillages dans cette ville de 620.000 habitants dont près des deux tiers sont noirs. L'état d'urgence est déclaré et les autorités appellent les militaires de la Garde nationale en renfort.- 2016 : Charlotte -En septembre, de violentes manifestations éclatent à Charlotte (Caroline du Nord) après la mort de Keith Lamont Scott, un homme noir de 43 ans, tué alors qu'il sortait d'un véhicule et était cerné par des policiers.D'après les forces de l'ordre, il a été mortellement blessé par balle alors qu'il refusait de lâcher son arme de poing. Mais ses proches affirment qu'il n'avait qu'un livre en main et qu'il attendait pacifiquement son fils à un arrêt d'autobus. Après plusieurs nuits de manifestations tendues le gouverneur décrète l'état d'urgence et appelle en renfort les militaires de la Garde nationale.
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La victime, âgée de 32 ans, n'était pas vaccinée contre la rougeole, a annoncé ce mardi l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine.
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L'épidémie de rougeole qui frappe la Nouvelle-Aquitaine depuis novembre 2017 a fait sa première victime. Une femme de 32 ans est morte de la rougeole à Poitiers, dans la Vienne, a annoncé l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, mardi 13 février. Elle avait été hospitalisée jeudi 1er février, et placée en réanimation le lendemain, a l'agence dans un communiqué, sans donner la date exacte du décès. Elle n'était pas vaccinée. L'épidémie "persiste" dans cette région, selon l'ARS qui recense à ce jour 269 cas confirmés, dont 66 ont nécessité une hospitalisation, et pour quatre des patients une admission en réanimation. Ces chiffres ont plus que doublé depuis le 24 janvier, quand l'ARS comptait 115 cas ayant entraîné 32 hospitalisations, une épidémie qui touche essentiellement la Gironde et la Vienne, où se trouvent les grosses agglomérations de Bordeaux et Poitiers."Cette annonce renforce la nécessité, pour l'ensemble de la population, de vérifier rapidement sa vaccination, seul moyen de stopper l'épidémie", souligne l'ARS, rappelant qu'il "n'existe pas de traitement pour soigner cette maladie" très contagieuse puisqu'un malade peut contaminer jusqu'à 20 personnes. "La rougeole n'est pas une maladie bénigne, notamment pour les nourrissons et les adultes et peut entraîner des complications respiratoires (pneumopathies) et neurologiques (méningo-encéphalite) pouvant avoir des conséquences très graves", insiste l'ARS.L'ARS soulignait en janvier dernier que la couverture vaccinale en Nouvelle-Aquitaine était "insuffisante". Elle "varie de 70,8% à 81% quand l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande une couverture de 95%". Dans les faits, aucun département français n'assure une couverture vaccinale à 95%. Aujourd'hui, seuls cinq départements français approchent péniblement les 85% de couverture (l'Ain, la Haute-Saône, l'Île-de-France, la Seine-Saint-Denis le Val-de-Marne). Et huit d'entre eux affichent même une couverture inférieure à 70% (Orne, Lot, Jura, Gers, Aude, Ariège, Hautes-Alpes et la Réunion), la dernière place revenant aux Hautes-Alpes, avec 61,9%.Un vaccin trivalent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) est recommandé dès la petite enfance à 12 et 18 mois (deux doses). Il peut être rattrapé à tout âge si le doute existe ou si les deux doses n'ont pas été administrées. Il fait partie des onze vaccins devenus obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier, selon un nouveau calendrier vaccinal rendu public le 9 février.
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Le producteur s'engage à rembourser les consommateurs.
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La société allemande Seeberger a indiqué vendredi 29 septembre qu'elle procédait au retrait de la vente et au rappel de quatre lots de maïs à pop-corn qui contiennent un niveau trop élevé de certaines toxines potentiellement nuisibles à la santé.Les lots L435136 (périmant en janvier 2020), L435137, L437018 - et L437019 (périmant tous les trois en février 2020) des sachets de maïs de 500 grammes de la marque sont concernés et rappelés "pour des raisons de protection préventives des consommateurs". "Les produits de ces lots peuvent présenter dans certains cas un taux supérieur à la valeur limite relative aux aflatoxines ou aux ochratoxines (mycotoxines). En cas de prise chronique, ces mycotoxines peuvent être nuisibles à la santé", indique le groupe dans un communiqué. "Cet article a été commercialisé par les enseignes de distribution alimentaire connues. Seeberger a réagi immédiatement et a déjà fait retirer des rayons les éventuels articles concernés", ajoute l'entreprise. "AUCUN DANGER POUR LA SANTÉ PUBLIQUE"Sur leur site internet, Seeberger précise néanmoins que la consommation du produit "ne présente aucun danger pour la santé publique". Les consommateurs peuvent être dédommagés en envoyant par courriel (à l'adresse popcorn@seeberger.de) une photo de l'emballage affichant le numéro de lot et la date de péremption. L'entreprise s'engage à "rembourser le prix d'achat correspondant".
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L'ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, hospitalisé depuis le 3 septembre en raison d'une infection pulmonaire due au Covid-19, est sorti lundi de l'hôpital San Raffaele de Milan (nord).
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"Cela a été une épreuve difficile, mais grâce au ciel et aux médecins de San Raffaele, je me suis sorti de cette épreuve, peut-être la plus dangereuse de ma vie", a affirmé M. Berlusconi lors d'une courte allocution à la presse devant l'hôpital. "Merci à tous ceux qui m'ont été proches", a déclaré l'ancien Premier ministre, impeccable en costume-cravate, qui s'est déplacé sans assistance mais avait la voix légèrement enrouée. Le "Cavaliere", qui aura 84 ans le 29 septembre, avait annoncé le 2 septembre être positif au Covid-19. Trois de ses enfants et sa nouvelle compagne ont également été testés positifs dans les jours suivants.L'ex-chef du gouvernement avait été hospitalisé en tant que "patient à risque en raison de son âge et de ses anciennes pathologies", dont une intervention à cœur ouvert, avait expliqué le professeur Alberto Zangrillo, chef du département de réanimation de l'hôpital San Raffaele et qui suivait personnellement le magnat des médias.
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L'heure du repos a sonné pour le chef de l'État, le Premier ministre et l'ensemble des ministres, en vacances depuis samedi et pour trois semaines. Le gouvernement a reçu pour consigne de rester en Europe pour pouvoir regagner rapidement Paris en cas de besoin.
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Jeudi, Emmanuel Macron a pris ses quartiers d'été au fort de Brégançon (Var), la résidence estivale des présidents. Accompagné de son épouse Brigitte, le chef de l'État a posé ses valises en toute discrétion, loin des caméras, dans la demeure fortifiée qui domine les eaux turquoise de la Méditerrannée à Bormes-les-Mimosas (Var), à mi-chemin entre Marseille et Nice.Des "vacances studieuses" pour continuer à suivre l'actualité Il y passera "des vacances au calme et studieuses", notamment pour préparer le sommet du G7 qu'il accueillera à Biarritz du 24 au 26 août, a indiqué jeudi l'Élysée, qui n'a pas précisé la durée du séjour. Emmanuel Macron a entamé ses vacances au lendemain du dernier Conseil des ministres mercredi. Au fort de Brégançon, le chef de l'État va continuer à suivre les dossiers d'actualité nationale, notamment la canicule et la sécheresse, et internationale, en particulier les tensions entre l'Iran et les États-Unis. Il a prévu de s'entretenir avec le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson. En août, il devrait assister aux cérémonies du 75e anniversaire du Débarquement en Provence le 15, avant le Conseil des ministres de rentrée le 21 et le sommet du G7.Une piscine au fort de BrégançonPerché sur un piton rocheux, le fort de Brégançon, devenue résidence officielle de la République en 1968, n'est accessible que par une étroite digue artificielle. Il est protégé des regards par de hauts murs et des massifs de bougainvilliers et de mimosas, que scrutent les paparazzis en prenant position sur la plage publique, en face de la presqu'île. Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, l'Élysée a repris la gestion directe du fort, qui "a vocation à la fois à accueillir le président pour des périodes de repos, des rencontres officielles et des petits sommets diplomatiques". Des travaux de rénovation y ont été menés, une piscine hors-sol y a été installée pour un coût déclaré de 34.000 euros, ce qui avait provoqué une polémique l'an dernier. Le chef de l'État s'y est rendu à deux reprises en 2018, en mai et en août, pour un coût total de 72.043 euros, selon la Cour des comptes. Il y a aussi effectué un court séjour fin mai pour le pont de l'Ascension.Le gouvernement au repos avant "une rentrée chargée"Soucieux de protéger sa vie privée, Emmanuel Macron s'y montre plus discret que certains de ses prédécesseurs, comme Jacques Chirac, adepte des bains de foule dans la petite ville de Bormes-les-Mimosas. Ses successeurs Nicolas Sarkozy et François Hollande ont peu séjourné au fort de Brégançon, que le public peut visiter lorsqu'il n'est pas occupé. Ces visites reprendront le 26 août, selon l'Office de tourisme.Pour le gouvernement, les vacances ont débuté samedi, après le dernier Conseil des ministres. Emmanuel Macron "nous a appelés à prendre du repos en nous indiquant que face à une rentrée chargée, il fallait que nous ayons fait le plein d'énergie", a souligné la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye mercredi, à l'occasion du compte-rendu du Conseil des ministres.Les ministres exposés "aux crises potentielles" doivent rester à proximité Les consignes données ont été de partir "pas trop loin" : les ministres ne vont "pas plus loin que l'Europe", a expliqué Sibeth Ndiaye, interrogée pour savoir si la règle d'un éloignement maximal de Paris de trois heures était toujours valable. "L'objectif est de faire en sorte que les ministres soient disponibles pour être de retour rapidement dans un délai raisonnable dans leur ministère en cas de crise nécessitant leur présence". "Des ministères sont plus exposés aux crises potentielles", a-t-elle précisé, notamment la Santé, les Affaires étrangères et l'Intérieur. Il est "rappelé aux ministres qu'ils doivent choisir une destination compatible avec leurs responsabilités ministérielles", précise de son côté Matignon.Rentrée le 21 août Les vacances estivales ministérielles couvrent une période allant "du 27 juillet au matin au 18 août au soir", soit une semaine supplémentaire par rapport à l'été 2018. "C'est conjoncturel", a expliqué Sibeth Ndiaye, mentionnant le sommet du G7 à Biarritz, "qui conduit à avoir un départ (en vacances) qui est anticipé". Le Conseil des ministres de rentrée est prévu le mercredi 21 août.En attendant, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire ira au festival de piano de la Roque-d'Anthéron (Bouches-du-Rhône), en Grèce et "dans sa maison familiale" à Saint-Pée-sur-Nivelle (Pyrénées-Atlantiques). Le Pays basque prisé Le Pays basque est une destination prisée par une partie du gouvernement. S'y rendront aussi le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne et la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault, qui ira ensuite sur ses terres, en Loir-et-Cher. Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des solidarités, prévoit en Corse des activités de "natation" et de "lecture", mais "jamais très loin de son téléphone" en cette période de canicule. La ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne s'y rendra aussi, avant d'aller sur la Côte d'Azur - où elle croisera peut-être Sébastien Lecornu (Collectivités territoriales). La Méditerranée a aussi ses adeptesQuant aux secrétaires d'État de ce ministère, Emmanuelle Wargon part en Haute-Savoie puis en Grèce, et Brune Poirson dans le Vaucluse, où elle avait été élue députée, puis en Espagne. "Été studieux en perspective", affirme son entourage.Comme elle, Le ministre de la Culture Franck Riester va quitter la France. Selon BFMTV, il a prévu de passer ses vacances sur un bateau en mer Méditerranée. La ministre des Sports campera dans le CotentinLa garde des Sceaux Nicole Belloubet ira aussi dans le Vaucluse, puis dans sa région de Toulouse, où l'un de ses fils se marie quand. Son collègue de l'Éducation Jean-Michel Blanquer "ira deux semaines en Bretagne en famille". La Bretagne est aussi au programme du secrétaire d'État à la Jeunesse, Gabriel Attal, qui, selon Le Parisien, part sur l'Île-aux-Moines, dans le golfe de Morbihan et a prévu de lire "Passions", le livre à succès de Nicolas Sarkozy. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian ouvrira, lui, le Festival interceltique de Lorient, avant de partir en Espagne, le pays d'origine de son épouse, précise Le Parisien. La ministre des Sports Roxana Maracineanu se rendra en famille dans un camping, dans le Cotentin, "comme depuis quelques années". Exemptée de l'obligation de proximité, la ministre des Outre-mer Annick Girardin sera trois semaines à Saint-Pierre et Miquelon (3.400 km de Paris), petit territoire français de l'Atlantique Nord dont elle est originaire. Cédric O reste à Paris en attendant son deuxième enfantLe secrétaire d'État au numérique Cédric O va "a priori" rester "tout le temps avec sa famille" à Paris, en raison de la naissance de son deuxième enfant prévue "au début du mois d'août". Vacances familiales aussi pour la secrétaire d'État à l'Économie Agnès Pannier-Runacher, qui se rendra en Italie et dans le Périgord, avec au programme "repos", "visites" et "lecture". Cette dernière destination a également été choisie par Marc Fesneau, chargé des Relations avec le Parlement. Selon les informations de BFMTV, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, se rendra en Corse, comme en 2018. Philippe discret sur sa destination de vacances Les lieux de vacances du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et de son secrétaire d'État Laurent Nuñez n'ont pas été communiqués pour "des raisons de sécurité". Sollicités, d'autres ministères n'ont pas répondu. L'entourage du Premier ministre Édouard Philippe a indiqué, comme l'année dernière, que sa destination relevait de la vie privée. En 2018, il avait passé quelques jours en Italie, selon BFMTV.
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La compagnie ferroviaire lance ce jeudi 9 mai sa nouvelle grille tarifaire et une gamme de cartes de réductions à prix unique (49 euros pour un an), qui se "remboursent quasiment au premier achat".
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La SNCF a inauguré jeudi 9 mai ses nouvelles cartes de réductions présentées comme "plus avantageuses". La compagnie simplifie également sa gamme tarifaire. Trois tarifs, "seconde, première et business première", seront désormais disponibles dans les TGV (hors Ouigo) et Intercités. Il n'y aura plus qu'un tarif par train dans chacune de ces trois classes. Les billets "Prem's", "Loisir" et "Pro" vont ainsi disparaître. Le nom "Prem's" va toutefois subsister pour les tarifs les moins chers. Tous les billets sont désormais échangeables ou remboursables, gratuitement jusqu'à trente jours avant le départ, pour 5 euros jusqu'à trois jours et pour 15 euros jusqu'au départ du train. "Les prix n'augmenteront pas", promet la direction. Les nouvelles cartes "Avantage" donnent droit à des réductions de l'ordre de 30% pour les adultes, et éventuellement de 60% pour les enfants (de 4 à 11 ans).EN BREF♦ TROIS CLASSES DE PRIX : SECONDE, PREMIÈRE, ET BUSINESS PREMIÈRE♦ UNE CARTE "LIBERTÉ" A 399 EUROSElle remplace les abonnements "Fréquence" et donne droit à d'importantes réductions sur les TGV classiques et Intercités (entre -45% et -60%).♦ QUATRE CARTES DE RÉDUCTION "AVANTAGE" A 49 EUROS• Pour les 12-27 ans : la carte Avantage Jeune remplace la carte Jeune SNCF (actuellement vendue 50 euros)• Pour les plus de 60 ans : la carte Avantage Senior remplace la carte Senior+ (actuellement à 60 euros).• Pour tous : la carte Avantage Week-end remplace la carte Week-end (actuellement à 75 euros).• Pour les familles : la carte Avantage Famille remplace la carte Enfant+ (à 75 euros).Toutes ces cartes seront aussi valables sur les TER si les régions concernées l'acceptent, mais pas sur les Ouigo. Les cartes Avantage Week-end et Avantage Famille seront valables sur un aller-retour incluant un jour de week-end, selon la SNCF.♦ TOUS LES BILLETS ECHANGEABLES ET REMBOURSABLES SANS EXCEPTION• Jusqu'à 30 jours avant le départ : gratuit.• Jusqu'à 3 jours : 5 euros.• Jusqu'au départ : 15 euros.
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Claudia Cardinale est en deuil ... Et pour cause son compagnon et père de sa fille est décédé le 18 février dernier à l'âge de 78 ans.
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En France c'est le magazine Voici qui a relayé la triste nouvelle de la presse italienne. Le réalisateur Pasquale Squitieri était en couple avec l'actrice mythique du Guépard depuis 1974. En mai 2015, Claudia Cardinale avait accordé un entretien à France Dimanche et avait déclaré : "je suis la femme d'un seul homme. Et cet homme, c'est le père de ma fille, le réalisateur napolitain Pasquale Squitieri". Ensemble, le couple a eu une fille âgée de 38 ans et prénommée comme sa maman : Claudia. Pasquale Squitieri s'est éteint à Rome des suites d'une maladie respiratoire. La cérémonie religieuse s'est déroulée à Naples dans l'église de Sainte Maria des Vierges le 21 février dernier. Se confiant aux journalistes le jour des obsèques, Claudia Cardinale a expliqué "Je l'ai aimé pour son intelligence, sa beauté, sa culture, il était même très amusant et un peu fou" avant d'ajouter "Je suis celle qui l'a choisi".
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La femme du prince héritier de Norvège a révélé mercredi 24 octobre être atteinte d'une maladie chronique touchant ses poumons.
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Une communication claire, afin de couper court aux éventuelles rumeurs et aux spéculations de la presse people. C'est pour cela que le palais royal de Norvège a décidé de révéler, mercredi 24 octobre, par le biais d'un communiqué, l'état de santé fragile de la princesse Mette-Marit, rapporte Purepeople. On y apprend que l'épouse du prince héritier Haakon souffre d'une fibrose pulmonaire, une maladie chronique qui nécessite quelques ajustements. "Depuis des années, j'ai des problèmes de santé réguliers et maintenant nous en savons plus sur leur nature. La conséquence de cela, c'est que ma capacité de travail variera", a confié la princesse. Une démarche de transparence rendue indispensable par les aménagements de calendrier que la maladie de Mette-Marit oblige à mettre en place. Un diagnostic précoce et des traitements expérimentaux"Le prince héritier et moi-même avons choisi de vous en informer maintenant, principalement parce que, dans le futur, il y aura des aménagements, avec des périodes sans programme officiel. En fonction du traitement et quand la maladie se fera plus gênante, cela sera nécessaire", a précisé la princesse âgée de 45 ans, et mère de trois enfants, dont le premier issu d'une relation précédente.Côté traitement, c'est le médecin de la princesse qui a pris le relais afin d'éclairer les sujets du royaume du traitement que va devoir suivre la princesse Mette-Marit. "La princesse héritière devra se soumettre à une recherche plus poussée à l'avenir et à des traitements expérimentaux", a indiqué le professeur Kristian Bjøro. Le dépistage précoce de la maladie rend le pronostic meilleur, et la princesse a indiqué vouloir "continuer à travailler et à participer au programme officiel autant que possible".
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Le site Mediapart révèle qu'un document qui aurait pu permettre d'éviter l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray n'aurait pas été traité correctement par les renseignements français.Tout était là. Sous les yeux des renseignements français, une semaine avant les faits.
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C'est en tout cas ce que Mediapart affirme jeudi 4 janvier. Un document permettant d'identifier l'auteur et le lieu de l'attaque de Saint-Etienne-du-Rouvray, n'a pas été pris en considération. Ce même document aurait même été postdaté d'une semaine par un membre des renseignements français, sur demande de sa hiérarchie. En effet, un brigadier du GIP (groupe informatique et procès) de la DRPP (Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris) était parvenu à intercepter un appel au Djihad, sur la messagerie cryptée Telegram. Une attaque au couteau dans une église y était notamment mentionnée. L'identité de l'auteur du message est également trouvée grâce aux messages recueillis : Adel Kermiche. Le 26 juillet 2016, deux assaillants attaquaient l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray et égorgeaient le père Jacques Hamel.La DRPP étant affectée à la seule région parisienne, c'est à la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) que revenait l'affaire car l'auteur du message est alors localisé à Rouen. Mais la note ne sera transmise que le jour même de l'attentat. Selon Mediapart, consciente de son raté, la DRPP aurait donc tenté d'étouffer l'affaire.Des accusations que réfute la préfecture de police de Paris. Dans un communiqué de presse, l'instance explique que la note faisait uniquement état d'un individu appelant ses fidèles à le rejoindre pour former un groupe terroriste mais qu'aucun élément n'évoquait "l'imminence d'un passage à l'acte et encore moins le ciblage d'un lieu précis". Une note "sans caractère d'urgence" qui aurait été transmise selon le "circuit habituel de validation". Une deuxième note aurait été rédigée juste après l'attaque "le rédacteur de la (première) note a immédiatement fait le lien avec l'individu qu'il avait identifié. Sans délai la DRPP a informé oralement les services enquêteurs et a rédigé une nouvelle note datée du 26 juillet".
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Pour Shawna Green et beaucoup d'autres habitants de Palmdale, une ville de Californie dans le désert des Mojaves, il n'y a aucun doute: la mort de Robert Fuller, un jeune homme noir retrouvé pendu à un arbre, est un crime raciste.
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"C'est une entreprise de dissimulation", assène Shawna Green, la quarantaine, à propos de la mort du jeune homme de 24 ans, retrouvé le 10 juin dernier pendu, une corde autour du cou. Les autorités locales avaient d'abord conclu qu'il s'était suicidé. Devant les cris de sa famille et plusieurs milliers de manifestants réclamant la lumière sur l'affaire, elles ont depuis fait machine arrière et ordonné une autopsie.Le FBI s'est également saisi du dossier, ainsi que de celui d'un autre homme noir, Malcolm Harsh, 38 ans, lui aussi retrouvé pendu, le 31 mai, à environ 80 kilomètres au sud de Palmdale, à Victorville. Ces deux morts évoquent pour beaucoup les lynchages racistes de milliers d'Afro-Américains à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, une période très douloureuse de l'histoire américaine.Le Ku Klux Klan, à l'origine de nombre de ces meurtres, pendait les Noirs américains aux arbres. Ces deux drames sont survenus en Californie au moment où un mouvement massif contre le racisme et les violences policières a secoué les Etats-Unis, après la mort de George Floyd, un homme noir asphyxié sous le genou d'un policier blanc à Minneapolis le 25 mai.Plusieurs veillées et manifestations pour Robert Fuller et Malcolm Harsh ont été organisées ces derniers jours, et mardi, plus de 200 personnes se sont rassemblées près de la mairie de Palmdale, où le corps de Robert Fuller a été découvert, pour réclamer des réponses. Au pied de l'arbre auquel il a été retrouvé pendu, des dizaines de bougies, de bouquets de fleurs et de messages recouvrent le sol."Arrêtez de nous tuer et de nous lyncher", dit une pancarte. "AmeriKKKa a de la chance que les personnes noires veuillent la justice, et non la vengeance", dit une autre.- "C'est un lynchage" -De nombreuses personnes interrogées par l'AFP rejettent l'idée que Robert Fuller ait pu se suicider, et suspectent l'implication du Ku Klux Klan."Les Noirs ne se pendent pas", soutient Dee Johnson, 64 ans. "On ne fait pas ça. On ne va pas répéter l'histoire."Selon elle, les adeptes du Ku Klux Klan se font plus entendre dans la région depuis l'élection de Donald Trump, et on y voit également plus de drapeaux confédérés -- celui des Etats du Sud qui se sont battus contre l'abolition de l'esclavage lors de la guerre de Sécession, un emblème considéré comme raciste par beaucoup d'Américains."Ils se montrent plus qu'ils ne l'ont jamais fait", affirme-t-elle. Jamon Hicks, l'avocat de la famille de Robert Fuller, s'est montré très critique des autorités locales pour leur promptitude, selon lui, à clore le dossier. "S'empresser de conclure qu'il s'agissait d'un suicide et non d'un homicide est très perturbant, sachant comment M. Fuller a été retrouvé -- pendu à un arbre", a-t-il déclaré. "Pour les Afro-Américains aux Etats-Unis, être pendu à un arbre, c'est un lynchage.""Mon frère n'était pas suicidaire", a pour sa part déclaré la soeur de Robert Fuller, Diamond Alexander, lors d'une veillée le week-end dernier. "Mon frère était un battant." Pour l'un de ses proches amis, Tommie Anderson, pour qui Robert Fuller était "la personne la plus gentille que vous connaissiez", ce dernier n'aurait jamais été dehors à 3H40 du matin, l'heure à laquelle il a été retrouvé par un passant. Une autopsie complète a été réalisée le 12 juin, mais les autorités attendent également les résultats d'une analyse toxicologique et plus d'informations sur ses antécédents médicaux avant de communiquer leurs conclusions.Les enquêteurs examinent également la corde passée autour de son cou et la façon dont elle a été nouée, ainsi que le contenu du téléphone de Robert Fuller, et des enregistrements de vidéosurveillance. La ville de Palmdale, située à environ 100 kilomètres au nord de Los Angeles et connue pour abriter des entreprises aérospatiales comme Boeing ou Lockheed Martin, est à majorité hispanique. Environ 12% de ses 170.000 habitants sont noirs.
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