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Selon les informations du Parisien, un conseil de défense devrait décider jeudi 28 mai de l'évolution du déconfinement en France. Le Premier ministre annoncera les décisions prises dans l'après-midi.
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La deuxième phase du déconfinement en France pourrait commencer à prendre forme cette semaine. Selon les révélations du Parisien, le Premier ministre Edouard Philippe devrait organiser un conseil de défense jeudi 28 mai pour décider des mesures à prendre pour continuer à sortir du confinement. Il annoncera par la suite les mesures décidées. Le processus continue à suivre la feuille de route établie par le gouvernement. Démarré le 11 mai dernier, le déconfinement est amené à évoluer. Edouard Philippe avait promis un nouveau rendez-vous à la fin du mois de mai pour définir les conditions d'une « nouvelle phase de déconfinement ». Il aurait donc lieu cette semaine.Des annonces attendues de pied fermeCette discussion va devoir trouver des réponses aux nombreuses problématiques qui persistent en France malgré le début du déconfinement depuis deux semaines. Plusieurs métiers se retrouvent toujours à l'arrêt. Que cela soit les restaurateurs ou bien les gérants de lieux culturels (cinéma, théâtre etc...), ils espèrent tous savoir quand ils pourront rouvrir leurs portes. Le gouvernement se sait également attendu sur la question de la reprise scolaire dans le pays.Le secteur de l'automobile se retrouve lui aussi à l'agonie. Les derniers chiffres de ventes sont en chute libre. Parmi les mesures qui s'offrent à lui, Emmanuel Macron pourrait, selon Le Parisien, augmenter la prime à la conversion pour l'achat d'un véhicule plus propre. Un véritable coup de pouce pour vider davantage des stocks trop importants aujourd'hui.Le Parisien rappelle également que la question des déplacements dans le pays devrait occuper une place importante parmi les discussions au sein du gouvernement. Edouard Philippe devra annoncer s'il maintient ou non la limitation des déplacements au-delà de 100 kilomètres dans son département. Une mesure très attendue à l'heure où les Français tentent d'organiser leurs vacances d'été.
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Depuis 40 ans, Choi Jung-ja n'a pas revu son époux, disparu lors de la sanglante répression du soulèvement populaire de Gwangju par l'armée sud-coréenne, un épisode sombre de l'histoire du pays qui continue de cliver la classe politique.
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Le 18 mai 1980, des manifestants pro-démocratie descendent dans les rues de Gwangju, une grande ville du sud-ouest du pays, pour protester contre la loi martiale proclamée par le dictateur Chun Doo-Hwan. Des centaines de personnes sont décédées au cours des dix jours où l'armée a violemment réprimé ce mouvement.Encore aujourd'hui, les conservateurs sud-coréens condamnent ce soulèvement qu'ils estiment être une révolte fomentée par les communistes soutenus par la Corée du Nord. Pour sa part, le président Moon Jae-in, du Parti démocratique (centre-gauche) souhaite l'inscrire dans la constitution.Le mari de Mme Choi avait 43 ans quand, au moment de ces événements, il est sorti faire une course dans les rues de Gwangju. Il n'est jamais revenu.Une fois la répression finie, Mme Choi l'a désespérément cherché, ouvrant même au hasard, dans les rues de la ville, des cercueils recouverts du drapeau sud-coréen couvert de sang. "Je n'ai pas pu continuer après avoir ouvert le troisième cercueil", se souvient-elle."Les visages étaient couverts de sang (...) méconnaissables", a raconté à l'AFP Mme Choi qui suis toujours un traitement pour l'aider à surmonter son traumatisme. Aucun bilan humain concernant cette répression ne fait l'objet d'un consensus. Selon des rapports, des enterrements secrets ont été organisés à terre et en mer. Les militaires étant restés huit ans de plus au pouvoir, ils ont eu largement le temps de faire disparaître les preuves.Un bilan officiel fait état d'environ 160 morts, parmi lesquels des militaires et des policiers, et de plus de 70 personnes portées disparues. Des associations avancent que jusqu'à trois fois plus de personnes auraient été tuées.Le massacre de Gwanju demeure l'un des événements historiques les plus politisés dans ce pays qui demeure profondément divisé sur le sujet. - Restes humains -La Corée du Sud est encore techniquement en guerre avec la Corée du Nord, dotée de l'arsenal nucléaire.A l'époque, le régime militaire du général Chun avait présenté ce soulèvement comme une révolte menée par les partisans du leader de l'opposition de l'époque, Kim Dae-jung, originaire de cette région, et par des agitateurs pro-Pyongyang. Condamné à mort pour sédition, la peine de M. Kim avait été commuée en une peine de prison sur intervention de Washington.Elu président de la Corée du Sud (1998-2003) après la restauration de la démocratie dans le pays, il a remporté le prix Nobel de la Paix en 2000.En 1996, le dictateur Chun a été condamné à mort pour son rôle dans le coup d'Etat et la répression du soulèvement de Gwagju, puis en appel, à la détention à perpétuité. Celui qui nie toujours toute implication directe dans ces événements a ensuite été gracié.Le président Moon qui, en tant qu'étudiant, avait pris part à des manifestations contre la dictature, évoque régulièrement Gwangju et promet de rouvrir les enquêtes et de l'inscrire dans la constitution.L'opposition sud-coréenne considère M. Moon dont le parti, a remporté en avril une large victoire électorale, comme un sympathisant de Pyongyang."La Corée du Nord est au coeur de cette stratégie de clivage en Corée du Sud", a expliqué à l'AFP Hannes Mosler de l'université de Duisburg-Essen. L'an dernier, les restes humains d'une quarantaine de personnes ont été retrouvés sur le site d'une ancienne prison à Gwangju. Depuis, 242 parents de ces disparus ont donné des échantillons d'ADN dans l'espoir d'identifier des cadavres.Parmi eux, Cha Cho-gang, 81 ans, dont le fils de 19 ans n'est jamais revenu après être parti vendre de l'ail sur un marché de la ville."Mon mari est décédé il y a trois ans. Sa dernière volonté était d'enterrer la dépouille de son fils avant ses propres funérailles", raconte-t-elle."J'ai le même souhait mais je ne sais pas s'il se réalisera un jour".
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Des combats ont éclaté lundi dans le sud du Yémen entre séparatistes et forces alliées au gouvernement qui ont tenté de reprendre Zinjibar, chef-lieu de la province d'Abyane, faisant dix morts et de nombreux blessés des deux côtés, selon des sources séparatistes et médicales.
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Il s'agit des premiers affrontements militaires de cette ampleur depuis que les séparatistes du Sud ont proclamé le 26 avril l'autonomie de leur région après l'échec d'un accord de paix avec le gouvernement, qui prévoyait le partage du pouvoir entre les deux parties.D'après un responsable militaire des combattants séparatistes, des forces appartenant à l'aile armée du parti islamiste Al-Islah --allié au gouvernement-- ont lancé une opération pour reprendre Zinjibar, chef-lieu de la province d'Abyane, dans le sud du Yémen.Les séparatistes ont réussi à stopper leur progression en faisant de "nombreux morts" et prisonniers dans les rangs progouvernementaux, a assuré à l'AFP ce responsable, Nabil al-Hanachi.Des sources médicales ont indiqué à l'AFP que huit soldats progouvernementaux ont été tués et 23 autres blessés dans les combats.Deux combattants séparatistes ont été également tués et onze autres blessés, selon ces mêmes sources.Les morts et les blessés ont été transférés vers des hôpitaux de la région, ont poursuivi ces sources. Des images tournées par l'AFP aux alentours de Zinjibar montrent un véhicule blindé en feu et des combattants séparatistes célébrant "la victoire" sur les forces progouvernementales.Depuis 2014, la guerre au Yémen oppose les rebelles Houthis --soutenus par l'Iran et qui contrôlent le nord du pays, dont la capitale Sanaa-- aux forces gouvernementales appuyées militairement depuis 2015 par une coalition emmenée par l'Arabie saoudite.Mais le camp anti-Houthis est traversé par de profondes divisions entre le gouvernement en exil et un mouvement séparatiste exigeant l'autonomie du Sud du Yémen, le Conseil de transition du sud (STC).L'accord entre le gouvernement et le STC avait été signé le 5 novembre à Ryad, après la prise de contrôle par les séparatistes d'Aden, la deuxième ville du pays, située dans le sud et non loin de Zinjibar.Selon des sources yéménites et saoudiennes, cet accord prévoyait d'intégrer des membres du STC au gouvernement, en contrepartie du retour de celui-ci à Aden.Ce pacte a toutefois vite été caduc, en raison de la non application dans les temps de mesures clés, notamment la formation d'un tel gouvernement.Selon des ONG, des dizaines de milliers de personnes, essentiellement des civils, sont mortes depuis 2014 au Yémen, pays qui subit la pire crise humanitaire au monde, selon les Nations unies.
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Le délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe a confié au Parisien les chiffres des nouveaux radars-tourelles déployés sur les routes en remplacement des radars endommagés lors de la crise des "gilets jaunes".
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Largement dégradé lors du mouvement des gilets jaunes, le parc de radars sur les routes de France retrouve des couleurs. Dans les colonnes du Parisien vendredi 1er novembre, le délégué interministériel à la Sécurité routière Emmanuel Barbe annonce le déploiement sur les routes de 1.200 radars tourelles d'ici à la fin 2020. "À ce jour, nous en avons installé 150 à 200. Notre objectif est d'en déployer 400 à 450 d'ici à la fin 2019. Et 1 200 à fin 2020", détaille-t-il dans le quotidien francilien."Initialement les radars tourelles devaient être déployés en 2016 sur le fonctionnement suivant : seulement un 'boîtier' sur cinq devait contenir un radar, les autres faisant office de leurre", explique le délégué interministériel à la Sécurité routière. Il ajoute : "Finalement, nous les utilisons autrement, en remplacement des radars cassés". En mars 2019, au plus fort de la crise des "gilets jaunes", le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait chiffré à 75 % le nombre de radars "détruits, attaqués, ou détériorés". Emmanuel Barbe refuse, lui, de communiquer sur les chiffres. "Je ne donne pas de réponse trop précise à cette question pour ne pas encourager les pratiques délictueuses. Tout ce que je peux dire, c'est que beaucoup de radars fonctionnent. Sans compter qu'en ce week-end de grand départ les forces de l'ordre sont mobilisées", commente pour Le Parisien le délégué interministériel à la Sécurité routière. Un sévère manque à gagner pour l'ÉtatEn 2019, selon Les Échos, les radars routiers ne devraient rapporter qu'entre 500 et 600 millions d'euros, et environ 730 millions en 2020 aux caisses de l'État alors que le gouvernement espérait des recettes supérieures à 1 milliard d'euros il y a encore un an. En cause notamment, la crise des "gilets jaunes". Perché sur un mât de quatre mètres de haut, le radar-tourelle pourrait être ainsi moins sujet aux dégradations. Le radar-tourelle est équipé d'une caméra de 36 millions de pixels qui peut suivre simultanément jusqu'à 32 véhicules sur 200 mètres de long dans les deux sens de circulation. Ils sont habilités pour les infractions suivantes : excès de vitesse, passage au feu rouge, défaut de port de ceinture, dépassement par la droite, véhicule non assuré, usage du téléphone, non-respect des distances de sécurité.
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Un jeune homme chinois a créé la panique dans un avion, rapporte le média South China Morning Post. Il a ouvert la porte de secours à l'atterrissage parce qu'il avait "trop chaud", a-t-il raconté.
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Il ne fait pas bon d'avoir trop chaud en Chine, semble-t-il. Un jeune homme de nationalité chinoise a ouvert la porte de secours de son avion à l'aéroport de Mianyang (province du Sichuan) parce qu'il avait "trop chaud", rapporte le South China Morning Post. Mais la porte qu'il a ouverte était également attachée au toboggan d'évacuation, provoquant une panique dans l'avion. "Je me sentais étouffé, il faisait chaud dans l'avion, donc j'ai décidé d'ouvrir la poignée de la porte devant moi. Quand la porte est tombée, j'ai paniqué", a-t-il raconté en tentant de se justifier. Et d'ajouter qu'il ne savait pas qu'il s'agissait "d'une issue de secours".9 000 euros d'amendeDans la foulée, l'équipage alerte la police. Le Chinois de 25 ans est alors détenu quinze jours en garde à vue suite à « l'ouverture d'une porte » de façon "non autorisée". Mais aussi pour couvrir les frais de la compagnie. Pour ces faits, il a écopé de 70 000 yuans d'amende, soit 9 000 euros. Cet incident n'est pas le premier impliquant un usager chinois. En avril 2016, un homme de 30 ans avait ouvert une porte de sortie avant que son avion n'atterrisse, ignorant ainsi les instructions du personnel. Il prenait l'avion pour la première fois. Les autorités chinoises ont décidé de mettre en place une kyrielle de mesures pour éviter que ces incidents ne se reproduisent.
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Plus aucun département ne se trouve en alerte canicule, même orange, a annoncé Météo-France jeudi après-midi, mettant ainsi un terme à un épisode de fortes chaleurs qui a frappé une grande partie du pays pendant une semaine.
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Jusqu'à 15 départements, notamment la totalité de l'Ile-de-France et des Hauts-de-France, avaient été placés en alerte rouge canicule en raison des risques de surmortalité liés aux températures très élevées, combinées à la pollution à l'ozone et à l'épidémie de Covid-19. Toutes les vigilances rouges avaient été levées mercredi, laissant 47 départements d'un grand quart nord-est en vigilance orange. Puis 21 demeuraient encore en vigilance orange jeudi matin, avant l'annonce de la levée totale à 16H.La multiplication des vagues de chaleur est un des marqueurs les plus clairs du réchauffement de la planète et même si ce nouvel épisode n'aura pas atteint l'intensité de ceux de 2019, avec un record à 46°C, ni la longueur de la canicule historique de 2003, il devrait se classer dans les cinq plus sévères subis par le pays.Cette canicule devrait malgré tout atteindre le top 5 des plus sévères qu'aura connu la France, avec des nuits tropicales, la barre des 40°C une nouvelle fois franchie sur de nombreuses stations météo ou des séries de plusieurs jours consécutifs très chauds pour certaines villes, même au nord de la Loire.Par exemple, la station historique de Paris-Montsouris a enregistré six jours au dessus de 35°C en une semaine (contre 9 jours consécutifs en 2003), avec un pic à 39,1°C.La nuit du 9 au 10 août a elle été la plus douce de l'année jusque là, "+tropicale+ même à l'échelle du pays avec une moyenne d'un peu plus de 20°C sur l'indicateur thermique national. Une valeur atteinte une seule fois entre 1947 et 2002, 21 fois depuis 2003", a commenté le prévisionniste Gaétan Heymes sur Twitter.
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Google va rémunérer plusieurs médias pour alimenter une nouvelle plateforme d'information, une étape dans la relation entre le géant d'internet et les éditeurs de presse, même si beaucoup voient là une façon pour le moteur de recherche de dicter ses conditions.
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Cette annonce, qui concerne l'Allemagne, l'Australie et le Brésil, intervient alors que la pression législative et réglementaire s'accroit sur Google, qui refusait jusqu'ici de payer pour les contenus des éditeurs de presse.Dans chacun des trois pays, seuls quelques éditeurs seront partenaires du groupe californien, notamment le groupe Spiegel en Allemagne, selon un billet de blog signé du vice-président de Google en charge des contenus d'information, Brad Bender, publié jeudi.Il s'agit d'un "programme de licence pour rémunérer les éditeurs pour un contenu de haute qualité via une nouvelle expérience de l'information", a expliqué le dirigeant, annonçant une prochaine extension à d'autres pays.Il n'a rien dit des paramètres financiers de cette collaboration."Google propose en outre de financer l'accès gratuit des utilisateurs à des articles payants sur le site d'un éditeur", indique le géant américain, sans donner plus de détails."Cette opportunité va nous donner accès à de nouveaux marchés et offrir des revenus commerciaux supplémentaires", a commenté, dans le billet de blog, Paul Hamra, directeur de Solstice Media, groupe de presse australien qui contrôle notamment le site d'information InDaily."Nous évoluons vers la rémunération des informations écrites, de la même façon que (Google) paie déjà pour les droits de la musique, de la vidéo et d'autres contenus produits par des professionnels", a réagi David Chavern, PDG de la News Media Alliance, association professionnelle de la presse américaine.Pour lui, "c'est un accident de l'Histoire qu'ils ne l'aient pas fait plus tôt".Il voit aussi dans ce geste une manière pour Google de répondre au problème croissant de la désinformation qui lui vaut, dans une moindre mesure que Facebook, des critiques. "Le journalisme professionnel est un antidote", estime David Chavern.- "Manoeuvre dilatoire" -Pour Nikos Smyrnaios, enseignant-chercheur à l'université de Toulouse-III et spécialiste de la presse en ligne, l'initiative de Google répond, au moins en partie, à la pression législative et réglementaire croissante à laquelle il est soumis dans plusieurs pays.En mars 2019, le Parlement européen a adopté une directive sur les droits voisins, qui doit favoriser un meilleur partage des revenus du numérique.La France a été le premier pays européen à transposer cette directive, qui s'applique théoriquement sur son territoire depuis octobre.Le 9 avril, l'Autorité française de la concurrence a donné trois mois à Google pour proposer "effectivement" un mode de rémunération aux éditeurs ou agences qui désirent négocier.En Australie, l'autorité de la concurrence prépare des propositions pour favoriser, là aussi, le partage des revenus tirés des contenus d'actualité."C'est une manœuvre dilatoire, qui n'a rien à voir avec le droit voisin", a commenté à l'AFP Pierre Petillault, directeur général de l'Alliance de la presse d'information générale, principale organisation de la presse française, au sujet de l'annonce de jeudi."Nous demandons à être rémunérés pour nos contenus, avec lesquels Google créée déjà de la valeur, comme le prévoit la loi, alors que ces partenariats consistent à partager une valeur qui est à créer", a-t-il ajouté.Pour Nikos Smyrnaios, les relations entre Google et les éditeurs restent "asymétriques", avec d'un côté, un quasi-monopole mondial sur le moteur de recherche, et de l'autre, une multitude d'acteurs."Ce monopole peut imposer à chaque acteur un rapport différent", dit-il, "donc on aura des chouchous de Google qui auront la possibilité de toucher un peu d'argent pour la rémunération de leur contenu, mais ça voudra dire que l'objectif de Google reste de ne pas rémunérer tous les autres."Google a déjà consacré des moyens considérables pour soutenir le journalisme, notamment par le biais de la Google News Initiative, dotée d'une enveloppe de 300 millions de dollars.Mais toutes ces initiatives précédant l'annonce de jeudi s'apparentaient davantage à des subventions qu'à un partenariat économique qui générerait des revenus pour les deux parties."Google est toujours seul à décider qui est invité et selon quelles conditions", abonde Gabriel Kahn, professeur de journalisme à l'université de Californie du Sud (USC). "On est loin d'un combat à armes égales."
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L'ex-députée du Rassemblement national (RN) a tenu à faire une mise au point mardi sur les réseaux sociaux. Elle assure ne pas avoir l'intention d'être candidate.
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"Je n'ai pas l'intention d'être candidate à la présidentielle de 2022". Marion Maréchal a publié un message sur Twitter et Facebook mardi 1er octobre. "Suite aux spéculations des médias après la Convention de la droite, une clarification me semble nécessaire", écrit l'ex-députée RN du Vaucluse. "En faisant ce discours dans lequel j'ai tenté de proposer un cap, je me suis simplement associée à une démarche que je crois utile : réfléchir, dialoguer, casser les digues partisanes, à droite notamment, pour espérer construire une vision alternative à Emmanuel Macron et empêcher sa réélection", poursuit celle qui s'est mise en retrait de la vie politique. Des spéculations sur son retour en politiqueSamedi, Marion Maréchal a participé avec ses proches à Paris, dont le polémiste Éric Zemmour, en quête d'une "alternative" conservatrice à Emmanuel Macron. Marine Le Pen ne s'y est pas rendue. Elle a par ailleurs jugé Marion Maréchal "un peu jeune" pour représenter le parti en 2022. Cette "convention de la droite" a agacé au sein du Rassemblement national et nourri les spéculations sur son éventuel retour en politique. "Pour autant, je n'ai pas l'intention d'être candidate à la présidentielle de 2022. Je travaille aujourd'hui à l'émergence d'une nouvelle génération de dirigeants avec l'Issep (Institut des sciences sociales économiques et politiques, fondé en 2018 à Lyon, ndlr). Cette mission est primordiale si l'on souhaite retrouver une élite au service des intérêts et de la grandeur de la France", conclut la nièce de Marine Le Pen.
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Dans un entretien accordé au Monde, le chanteur Pierre Perret a confié sa sympathie pour le mouvement des "gilets jaunes".
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C'est l'une des voix emblématiques de la chanson française. A 84 ans, Pierre Perret fait toujours partie des artistes préférés des Français. Dans un entretien accordé au Monde, le chanteur aux 44 albums est revenu sur son exceptionnelle carrière mais a également commenté l'actualité marquée par le mouvement des "gilets jaunes." "Mes parents auraient été des 'gilets jaunes'. Ils travaillaient quinze heures par jour. Ils sont partis une seule fois en vacances dans leur vie, quinze jours à la mer. Au Café du pont, je n'ai connu que des 'gilets jaunes'. Le 15 du mois, c'était fini pour eux, ils n'avaient plus rien à mettre dans la marmite. Ils tondaient les gosses pleins de poux pour ne pas payer le coiffeur. La misère a beaucoup de patience. La soupape a jailli d'un coup, c'est très difficile d'arrêter un peuple en colère", confie l'interprète de la célèbre chanson "Le Zizi". Gilets jaunes: "Les Français sont des gens de tempérament joyeux (...) cette France là, elle est en train de s’abîmer", Pierre Perretpar BFMTVChanteur engagé prônant la liberté, Pierre Perret regrette toutefois les débordements de violence observés lors des différents rassemblements organisés le samedi. "Je regrette que les 'gilets jaunes' commencent à être déstabilisés par des casseurs, récupérés par des politiques, parce qu'il y a une générosité. La sincérité de leur discours doit être respectée, explique-t-il. Mais le gouvernement est à des années-lumière de leur quotidien. Il a charge d'âmes auxquelles il ne comprend rien. C'est le combat de ceux qui souffrent dans leur quotidien et qui ont été blessés, humiliés. On n'a pas le droit de traiter les gens comme ça quand on dirige un pays. A côté de 'Liberté, Egalité, Fraternité', dans la devise française, on devrait inscrire 'Dignité'." Invité de BFMTV ce dimanche 17 février, Pierre Perret a par ailleurs regretté que le gouvernement d'Edouard Philippe fasse "des cadeaux mais pas aux pauvres."
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En raison de la paralysie des transports en commun, la situation est particulièrement difficile sur les routes ce lundi matin.
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Au cinquième jour de grève dans les transports, les routes sont prises d'assaut en Ile-de-France. A 8 heures, on comptait déjà plus de 600 kilomètres de bouchons au lieu de 225 habituellement, selon le site d'information routière Sytadin. A 7h30, il y en avait environ 500 km, et 400 km à 7 heures. Un trafic qualifié "d'exceptionnel" par le site, qui dépend de la Direction des routes d'Ile-de-France. La situation est aggravée par la pluie. Situation similaire mardi ?Jeudi, au premier jour de la contestation contre la réforme des retraites et des perturbations, le trafic routier était resté très calme autour de Paris. Légèrement au-dessus de la moyenne avant 7 heures, il avait ensuite chuté à des niveaux très faibles pour flirter toute la matinée avec une petite vingtaine de kilomètres de bouchons seulement. Le trafic était redevenu très compliqué vendredi. Les perspectives ne sont pas meilleures pour mardi, compte tenu de la deuxième journée de mobilisation interprofessionnelle contre la réforme des retraites.
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PREVISIONS - Les RER A et B circuleront une grande partie de la journée, pour la première fois depuis le début du mouvement social.
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Le trafic ferroviaire restera "très perturbé" ce vendredi 27 décembre, lors du 23e jour de la grève dans les transports contre la réforme des retraites, avec en moyenne 6 TGV sur 10 et 1 Transilien (RER SNCF et trains de banlieue parisienne) sur 5 en circulation, a indiqué la direction la SNCF.Le groupe ferroviaire prévoit également 4 circulations de TER sur 10, dont une grande partie assurée par des cars de substitution, un Intercités sur trois et un trafic international toujours "perturbé", selon un communiqué. Du côté des transports en Île-de-France, cinq lignes de métro seront toujours fermées. L'amélioration sera toutefois "notable" sur le RER. Le RER A et le RER B circuleront ainsi une grande partie de la journée pour la première fois depuis le début du mouvement. "La ligne A circulera à raison d'un train sur deux entre 06H30 et 19H00 et la ligne B à hauteur d'un train sur trois entre 6h30 et 19h".Pour les métros, le trafic sur les lignes 3bis, 5, 6, 7bis et 13 sera totalement interrompu, et il sera assuré partiellement voire très partiellement sur les autres lignes. Le trafic des tramways sera quasi normal et deux bus sur trois seront en circulation, selon la régie.
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Elle le reconnaît elle-même, sa vision est quelque peu "paternaliste". Cependant, Najat Vallaud Belkacem en est persuadée, François Hollande est en quelque sorte le père de tous les Français.
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Et Il se doit de leur expliquer lentement et clairement sa politique pour qu'ils la comprennent.C'est au micro de France Culture que la ministre de l'Education nationale a livré son analyse, reprise ensuite par Le Lab d'Europe 1. "Pardon pour ce bon sens peut-être un peu trop classique pour certains, mais je trouve qu'un responsable politique, et en particulier un responsable politique au sommet de l'Etat, qui préside aux destinées d'un pays, d'une certaine façon il a un peu un rôle équivalent à ce que peut avoir un père de famille ou une mère de famille à l'égard de ses enfants", a-t-elle déclaré. Elle réagissait à une chronique qui évoquait la méthode Coué utilisée par François Hollande quand il répète que "ça va mieux"."Ca ne va peut-être pas plaire à tout le monde comme analyse", a-t-elle tout de même reconnu. Ce qui ne l'a pas empêchée de poursuivre sa métaphore. "Mais réfléchissez à la façon dont vous vous comportez avec vos enfants. N'est-il pas utile que de temps en temps, vous leur donniez confiance en eux-mêmes, vous leur disiez où on va et comment on y va ? Parce que vous, vous avez l'ensemble des informations utiles pour éclairer, justement, leur chemin".Des propos qui ont fait réagir certaines personnalités, à commencer par le maire d'Orange et député du Vaucluse, Jacques Bompard (Ligue du Sud), qui a ironisé en évoquant le retrait du code civil de la notion de "bon père de famille".Le réalisateur et auteur de Bandes-dessinées Joann Sfar, s'est quant à lui estimé que "ça craint".Des réactions qui pourraient illustrer la conclusion de Najat Vallaud-Belkacem sur le sujet. Elle a en effet estimé que cette relation père-enfant serait tellement plus simple sans les "inspecteurs des travaux finis" et les "observateurs spécialistes en dérision", qui passent leur temps à tourner en ridicule ce brave père de famille qu'est François Hollande.
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Dans un match de popularité auprès des Parisiens, dans l'optique des élections municipales de 2010, Mounir Mahjoubi l'emporterait sur Benjamin Griveaux. Un résultat tiré d'un sondage commandé discrètement par le secrétaire d'État au Numérique.
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La campagne pour les municipales de Paris s'intensifie en sous-marin. Le Journal du dimanche en date du 17 mars rapporte que le secrétaire d'État Mounir Mahjoubi, candidat déclaré à l'investiture de La République en Marche, a commandé avec ses fonds personnels un sondage secret pour tester sa popularité auprès des habitants de région parisienne. Surtout, il s'agissait de se comparer à l'un de ses concurrents au sein de la majorité présidentielle : le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux qui ne s'est pas officiellement déclaré. Le résultat de cette enquête serait favorable à Mounir Mahjoubi, qui récolterait 38% d'opinions favorables contre 27% pour son rival.Pas de mention, en revanche, du député Cédric Villani, également candidat pour entrer à l'Hôtel de Ville avec l'étiquette LREM, ni des autres marcheurs prétendants que Hugues Renson, Julien Bargeton et Anne Lebreton.Outre la rivalité entre les deux membres du gouvernement, cette indiscrétion du JDD alimente un peu plus cette bataille de sondages secrets qui semble faire rage à Paris. Fin février, Paris Match rapportait que Benjamin Griveaux était soupçonné d'avoir commandé une discrète étude Viavoice réalisée sur quatre arrondissements. Des initiatives qui ne se limiteraient pas à LREM, car Les Républicains auraient également eu recours à une enquête non-officielle alors que l'eurodéputée et maire du VIIe arrondissement Rachida Dati était sur le point d'annoncer sa candidature. De façon plus officielle, un sondage Ifop publié jeudi 14 mars attribue une meilleure cote de popularité à la maire Anne Hidalgo par rapport à Benjamin Griveaux (49% contre 34%) et Rachida Dati (53% contre 39%).
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L'heure est au bilan ! Comme chaque année, nos confrères de PureMédias recensent les 100 meilleures audiences de la télévision. Entre fictions romantiques, humoristiques ou futuristes, quels sont les films qui ont le mieux marché à la TV en 2016 ?
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À la télévision, la guerre des audiences fait rage, que ce soit entre les programmes sportifs, d'actualité, les séries ou les films. Parmi cet océan télévisuel, sept longs-métrages sont ressortis gagnants et ont intéressé les Français. La première chose à retenir de ce classement, c'est l'omniprésence des comédies françaises. Avec une actualité qui n'est pas toujours réjouissante, la diffusion de ces films est un bon moyen de se changer les idées.Les films français prennent le dessus sur TF1S'il y a bien une chaîne qui peut sortir le champagne, c'est TF1. En effet, la première chaîne compte six films sur sept parmi les meilleures audiences de 2016, dont cinq productions françaises. "Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ?" monte sur la première marche du podium. Le film mené par Christian Clavier a fédéré 10,8 millions de téléspectateurs (40,4 % de PDA). "Les Tuche" suit le mouvement avec 8,8 millions de fidèles (31,8 % de PDA). "Eyjafjallajökull", le film dont le titre est imprononçable, avec Dany Boon et Valérie Bonneton, ferme le trio de tête avec 7,6 millions d'auditeurs (29,7 % de PDA).En quatrième position, un classique du genre n'a pas dit son dernier mot. En effet, "Les Visiteurs" passionne toujours autant les foules avec 7,5 millions de téléspectateurs (29,3 % de PDA). L'inoubliable film de Jean-Marie Poiré, avec en tête d'affiche Jean Reno et Christian Clavier, fait toujours autant rire et ne lasse pas ses plus fidèles spectateurs. Le dernier long-métrage français est "Supercondriaque", une autre production avec Dany Boon dans le premier rôle. 6,7 millions de curieux (29,7 % de PDA) ont suivi Romain Faubert et son hypocondrie maladive."La Reine des Neiges" au secours de M6M6 s'est illustrée avec l'Euro 2016, mais en ce qui concerne les films de cinéma, c'est grâce au succès de Disney, "la Reine des Neige", que la chaîne a marqué un gros coup. Unique film d'animation de ce classement, le long-métrage a rassemblé 6,6 millions (23,1 % de PDA) de petits et grands. Côté production américaine, un seul film tire son épingle du jeu. Le succès planétaire de James Cameron, "Avatar", a émerveillé 6,5 millions de téléspectateurs (29,9 % de PDA) sur TF1. Et vous, êtes-vous surpris par ce classement ?Le classement comptabilise les 100 meilleurs scores selon Mediamat-Mediamétrie, toutes chaînes confondues, de plus, les chiffres obtenus sont des audiences consolidées, prenant ainsi en compte les visionnages différés à sept jours.
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Le frère de George Floyd a appelé mercredi l'ONU à "aider les Américains noirs" notamment en envisageant "la mise en place d'une commission d'enquête indépendante" sur les violences policières contre les Afro-Américains.
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"Vous avez le pouvoir de nous aider à obtenir justice", a lancé Philonise Floyd dans un message vidéo au ton très combatif diffusé lors d'une réunion sur le racisme et la police des Etats-Unis convoquée par le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève à la demande des pays africains."Vous avez vu mon frère mourir", a-t-il poursuivi, en revenant sur le calvaire de George Floyd, asphyxié le 25 mai à Minneapolis par un policier blanc, resté agenouillé sur son cou pendant près de neuf minutes, tandis qu'une passante filmait la scène."La triste vérité, c'est que ce n'est pas un cas unique", a-t-il poursuivi. "La façon dont mon frère a été torturé et tué devant une caméra est la façon dont les personnes noires sont traitées par la police en Amérique".Ensuite, a-t-il poursuivi, "quand des gens ont osé lever la voix, et manifester au nom de mon frère", ils ont fait face à des gaz lacrymogènes, des tirs de balles en caoutchouc... "Plusieurs ont perdu des yeux ou souffert de lésions cérébrales", a-t-il assuré.Se posant en "gardien" de la mémoire de son frère, il a lancé aux pays membres "vous êtes les gardiens de vos frères et soeurs en Amérique". "Je vous demande de m'aider, de nous aider, les Américains noirs", a imploré Philonise Floyd. "J'espère que vous allez considérer la mise en place d'une commission d'enquête indépendante sur les personnes noires tuées par la police aux Etats-Unis et sur la violence déployée contre des manifestants pacifiques".Dans un projet de résolution, le groupe des pays africains avait demandé d'établir une telle commission, mais la dernière mouture du texte se contente de demander "d'établir les faits".
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SONDAGE. Alors que l'exécutif esquisse les premières pistes pour sortir du confinement, les salariés et les parents estiment qu'ils ne reprendront pas tout de suite leur "vie d'avant", selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, mercredi 22 avril.
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52% des salariés en télétravail ne pensent pas qu'ils retourneront sur leur lieu de travail. 54% des travailleurs au chômage technique ou à temps partiel ne croient pas qu'ils retravailleront à temps plein. Et 62% des parents pensent que leurs enfants ne retourneront pas à l'école dès le 11 mai. L'incertitude latente fait replonger la confiance dans le gouvernement à son plus bas niveau (33%) depuis le début du confinement. Que se passera-t-il le 11 mai ? De nombreuses incertitudes demeurent sur les modalités du déconfinement, ce qui génère un regain d'inquiétude chez les Français. Les télétravailleurs, après les annonces d'Edouard Philippe invitant les entreprises qui le peuvent à maintenir leur salariés en télétravail, sont beaucoup moins nombreux que vendredi à penser qu'ils retourneront sur leur lieu de travail (44%; -11).Les parents restent dubitatifs sur le retour à l'école de leurs enfants le 11 mai : seuls 33% le pensent (+2), l'annonce d'un échelonnement sur trois semaines de la reprise de l'école contribuant sans doute à ce sentiment. Par ailleurs, la proportion de personnes pensant que le déconfinement sera repoussé au-delà du 11 mai diminue un peu depuis vendredi (22%; -2 points), signe que les Français intègrent de plus en plus l'idée que cette date sera tenue. Ils anticipent toujours un déconfinement lent sur au moins deux mois (55%; stable), même si on observe une très légère hausse des personnes escomptant un déconfinement rapide (16%; +3).Pour autant, les Français se montrent toujours partagés sur les modalités du déconfinement : seuls 9% (-3) souhaitent un déconfinement immédiat généralisé à tous et 22% un déconfinement rapide (+2) ; 38% (stable) préfèreraient un déconfinement plus lent et 25% souhaitent même toujours que l'on repousse ce dernier au-delà du 11 mai (+1). Côté vie pratique, les Français sont plus nombreux à estimer que les commerces non essentiels rouvriront (58%; +8) et que l'on pourra se déplacer normalement (32%; +8), mais dans des proportions qui demeurent limitées (respectivement 40% et 66% de la population pensent que ce ne sera pas le cas). Le doute est encore très fort également sur la question des masques (seuls 26% pensent que tout le monde pourra en disposer, -2).Une incertitude qui génère un regain d'inquiétude : le sentiment que "le pire est devant nous" repart à la hausse (44%; +3) et la plupart des indicateurs de confiance se détériorent. La confiance dans la gestion de la crise par le gouvernement retrouve ainsi son plus bas niveau (33%).
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Météo France place les Pyrénées-Atlantiques en vigilance orange pluie-inondation ce vendredi, alors que le Nord-Ouest du pays connaît un régime perturbé : fortes averses, giboulées, et chute de températures accompagnent les premiers jours de l'automne.
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Le thermomètre redescend. Après un mois de septembre marqué par des records de températures, Météo France place les Pyrénées-Atlantiques (64) en vigilance orange pluie-inondation vendredi 25 septembre, alors que le pays connaît un régime perturbé au Nord-Ouest. Sur la moitié sud, le temps reste sec, mais les températures baissent.Retour de la neige dans les Pyrénées et dans les AlpesDe fréquentes giboulées en Aquitaine vont s'abattre samedi matin, ainsi que des ondées au nord de la Loire. Ces ondées se décaleront sur le Nord-Est l'après-midi, et des éclaircies se développeront sur le Nord-Ouest mais avec toujours un risque d'averse près de la Manche. Au sud de la Garonne, les averses se succéderont jusqu'au soir. Parfois orageuses, les cumuls seront surtout importants sur les Pyrénées-Atlantiques, où la neige fait son retour dans les massifs. Il a ainsi neigé ainsi vendredi sur les Pyrénées, ainsi que sur les Alpes du Nord. la limite pluie-neige située vers 2000 mètres en début de journée s'est abaissée à 1500 mètres l'après-midi.Ailleurs sur la moitié sud, le temps reste plus sec, le ciel variable. Sur les régions méditerranéennes un ciel voilé mais lumineux est observé, au prix d'une tramontane soufflant à 100 km/h sur le littoral. Le vent est aussi présent en Corse : jusqu'à 120 km/h, ainsi qu'en montagne et sur la façade océanique avec 80 à 100 km/h.Les températures sont elles en baisse. Les minimales iront de 6 à 11 degrés dans les terres, 9 à 15 en bord de mer. Les maximales varieront entre 11 et 16 degrés sur la moitié nord et le Massif central, 14 et 20 au sud.
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Le record a été battu dès le mois de septembre, notamment grâce à un mois de mais particulièrement chargé : 182.000 éclairs.
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L'année 2018, déjà la plus chaude depuis 1900, a aussi été la plus orageuse en France en plus de 30 ans, avec 296 jours d'orage, a annoncé jeudi 3 janvier Météorage, filiale de Météo France.Avec 724.953 éclairs "nuage-sol" (la décharge électrique entre le nuage et la terre, soit le "coup de foudre"), 2018 est l'année la plus "foudroyée" depuis la création, en 1987, du réseau national de détection de la foudre de Météorage, a indiqué la PME basée à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Dès septembre, 2018 avait franchi le seuil de l'année la plus orageuse enregistrée jusqu'alors : 1995, qui avait compté 697.000 éclairs. Notamment en raison d'un mai chargé, avec plus de 182.000 éclairs, soit trois fois la moyenne d'un mois de mai. Mais c'est une journée d'août, le 9 août, qui a enregistré le plus d'éclairs : plus de 41.600.Outre les "nuage-sol", Météorage a recensé en 2018 plus de 8 millions d'éclairs "intra-nuage" (entre parties inférieure et supérieure du nuage). Pour Météorage, la température de l'année 2018 - la plus chaude qu'a connue la métropole depuis 1900 -, "a certes été un élément prépondérant dans cette activité orageuse mais, seule, elle n'explique pas tout, notamment les épisodes orageux précoces".En fait, 2018 a ainsi vu "beaucoup de conditions réunies" pour les orages, avec notamment au printemps, des "contrastes importants de températures entre air chaud dans les basses couches et air froid dans les hautes couches", mais aussi des pics de chaleur d'été, "avec de subites apparitions d'air frais amenant l'étincelle". La Corse, avec une densité de 3,13 éclairs nuage-sol par km2 (plus de 2 fois la moyenne nationale), a été la région la plus impactée par la foudre en 2018, suivie de Provence-Côte d'Azur, qui est habituellement la plus frappée, et de l'Occitanie. Météorage est un leader européen de prévention du risque de foudre, avec une vingtaine de capteurs de précision en France (plus d'une centaine en Europe), et plus de 1.600 abonnés à un système d'alerte lié à la détection d'impacts. Parmi eux, des sites industriels, des opérateurs de réseaux et des sites accueillant du public, notamment.
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RMC a exhumé une vidéo d'avril 2018 dans laquelle le chef de l'État semble partager l'avis de son ministre de l'Éducation nationale selon qui le "voile n'est pas souhaitable dans notre société".
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Alors que le sujet divise sa majorité, Emmanuel Macron a clarifié jeudi 24 octobre sa position sur le port du voile. "Le port du voile dans l'espace public n'est pas mon affaire", a-t-il affirmé en marge d'un voyage à la Réunion. "Dans les services publics, il y a un devoir de neutralité. Quand on éduque nos enfants, on demande qu'il n'y ait pas de signe religieux ostentatoire". "Après, ce qui se passe dans l'espace public, c'est pas l'affaire de l'État ou du président de la République", a-t-il tranché sur la chaîne Réunion la 1ère, répondant ainsi à l'opposition qui le pressait de s'exprimer sur la laïcité.Le chef de l'État a pourtant déjà donné son avis sur le sujet, rappelle ce vendredi matin RMC. La chaîne a en effet exhumé une vidéo du 15 avril 2018, lorsque le président était interviewé par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. Le président de la République évoquait un problème de "civilité", sans pour autant vouloir l'interdire dans la rue. "Le sujet du voile est très important aujourd'hui, il a pris un tour très particulier. Et ce n'est pas vrai que c'est la laïcité qui consisterait à dire que l'on va interdire partout le voile. Quand je croise une femme voilée je la respecte. mais je veux être sûr d'une choix: que c'est son choix. Je n'ai pas une réponse univoque sur ce point. Mais pourquoi cela nous insécurise, ce voile ? C'est que ça n'est pas conforme à la civilité qu'il y a dans notre pays, c'est à dire au rapport entre les hommes et les femmes dans notre pays. Nous sommes attachés à l'égalité entre l'homme et la femme, mais je ne veux pas faire une loi qui l'interdise dans la rue car ce serait contre-productif. Ce dont je veux être sûr c'est qu'aucune femme ne soit obligée de le porter. Et ça c'est la clé de la bataille qui est la nôtre." En estimant que le voile "n'est pas conforme à la civilité", Emmanuel Macron tenait ainsi des propos pas si éloignés que ça que ceux du ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, qui a jugé que le voile n'était "pas souhaitable dans notre société".
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Après un été 2019 caniculaire, une vague de chaleur devrait toucher le pays en fin de semaine.
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Les dernières heures de juillet s'annoncent étouffantes. Une vague de chaleur va déferler sur l'Hexagone à partir de mercredi 29 juillet, avec un pic attendu vendredi. Selon Météo-France, la barre des 40 degrés devrait être franchie notamment dans le Sud-ouest, qui a déjà subi un bref "coup de chaud" en début de semaine. Lundi, le thermomètre avait frôlé les 40 dans la région d'Albi. Après une légère accalmie ce mardi, le mercure va repartir à la hausse. Pour jeudi et vendredi, l'épisode de chaleurs caniculaires devrait ainsi engendrer des températures approchant les 41 à 42 degrés en Nouvelle-Aquitaine, 40 dans les régions centrales, et 39 à Paris.En 2019, le record absolu de température enregistré en France avait été battu, avec 45,9°C, dans la commune de Gallargues-le-Montueux (Gard).Cette année, juillet s'annonce comme le mois de juillet le plus sec à l'échelle nationale sur les 60 dernières années.Plus de la moitié des départements français (64) sont actuellement en alerte sécheresse.
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Le procureur national antiterroriste a invité à "relativiser" l'absence au procès, qui s'ouvre mercredi, des auteurs des attaques contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher, qui ont été tués.
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Procès des attentats de janvier 2015 : "Il s'agit d'un procès pour l'histoire", même si "nous n'aurons pas la vérité sur beaucoup d'éléments" (procureur de la République antiterroriste)par franceinfoPlus de cinq ans après les attentats jihadistes de janvier 2015, le procès des attaques contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher s'ouvre ce mercredi 2 septembre à Paris. Quatorze accusés, soupçonnés à des degrés divers de soutien logistique aux frères Saïd et Chérif Kouachi et à Amédy Coulibaly, les auteurs des attaques, seront jugés jusqu'au 10 novembre devant une cour d'assises spéciale.Malgré l'absence des frères Kouachi et d'Amédy Coulibaly, tués après les attentats, le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard a contesté lundi sur franceinfo l'idée selon laquelle le procès serait celui des "petites mains". "Je récuse l'idée qu'il s'agit de petites mains, de gens sans intérêts, c'est une erreur d'appréciation", a expliqué le magistrat. Selon lui, "il s'agit d'individus qui sont dans la logistique, dans la préparation des faits, qui ont fourni des moyens de financement, du matériel opérationnel, des armes, un domicile... Tout ça est indispensable à l'action terroriste".Si le magistrat a reconnu que leur absence était "une source de frustration", il a invité à la "relativiser" au vu des précédents. "On attribue beaucoup trop de poids à la présence indispensable des auteurs directs dans le box des accusés", a souligné le procureur. "Prenons d'expérience ce qu'il se passe quand nous avons les auteurs directs d'attentats dans le box des accusés : ils restent soit silencieux, soit se bornent à des dénégations, soit font des provocations. La plupart du temps on n'en sait rien de plus", a-t-il estimé. "C'est souvent encore plus frustrant car il y a parfois de véritables provocations à l'égard des victimes", a-t-il ajouté.Selon Jean-François Richard, le procès qui s'ouvre mercredi a "un double intérêt" : "Approcher la vérité" et être "un moment d'expression" pour les victimes. "C'est tout à fait nouveau : les premières semaines de ce procès vont être consacrées à la parole des victimes", s'est-il félicité. "Elles vont pouvoir expliquer, demander, tenter de comprendre et ça c'est fondamental", a-t-il ajouté.
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Deux nouveaux Français ont été condamnés à mort dimanche 2 juin pour pour appartenance au groupe Etat Islamique. La porte-parole du gouvernement a déclaré que la France intervenait "au plus haut niveau".
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Un tribunal antiterroriste de Bagdad a condamné à mort dimanche 2 juin Vianney Ouraghi, 28 ans. Il est le neuvième Français à écoper de cette peine pour appartenance au groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Irak, a constaté une journaliste de l'Agence France-Presse. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a réagi à cette information lors du Grand rendez-vous Europe 1-Les Echos-Cnews et a réaffirmé que la France, opposée à la peine capitale, intervenait "au plus haut niveau". "Le ministre des Affaires étrangères a eu l'occasion de le dire : la justice irakienne se fait dans de bonnes conditions, avec une défense qui est présente", a-t-elle poursuivi, alors que les avocats des familles dénoncent une justice expéditive en Irak et réclament leur jugement en France. Sibeth Ndiaye a assuré que ces Français condamnés "ont le droit comme les autres à la protection consulaire. Ils sont accompagnés sur place par notre ambassade, y compris pour avoir une bonne connaissance du droit irakien et de leur propre droit". Deuxième condamnation à mort dimancheVianney Ouraghi, Français d'origine algérienne dont l'audience, initialement prévue lundi, a été avancée à dimanche, a reconnu devant le juge avoir "travaillé avec Daech (EI)". "Mais je n'ai pas participé aux combats ni en Syrie ni en Irak", a-t-il ajouté.Ce Français d'origine algérienne a dit aux enquêteurs irakiens avoir abandonné ses études de psychologie en France puis s'être radicalisé en ligne. Toujours selon les "aveux", rendus publics par la justice irakienne, il a suivi "des formations religieuses et militaires", puis fait allégeance à l'EI à Mossoul (nord) en 2014.Cette condamnation s'ajoute à celle, prononcée un peu plus tôt, de Fodil Tahar Aouidate 8e Français condamné à mort pour appartenance à l'EI par ce même tribunal. Le procès de cet homme de 32 ans, décrit comme autoritaire, violent et prêt à mourir pour l'idéologie radicale de l'EI s'était ouvert le 27 mai.Accusation de tortureComme 10 autres Français et un Tunisien, il avait été transféré de Syrie, où il était détenu par une force kurde anti-EI, vers l'Irak début janvier. Il a ensuite été interrogé pendant quatre mois, d'abord par le renseignement puis par un juge d'instruction. A l'ouverture de son procès il avait affirmé avoir été frappé au cours de ces interrogatoires. Des affirmations réfutées par le juge Ahmad Mohammad qui a déclaré que "selon le rapport médical, il n'y a pas de traces de torture sur son corps".Originaire de Roubaix (nord de la France), Fodil Tahar Aouidate était apparu peu après les attentats du 13 novembre 2015 en France (130 morts) dans une vidéo. Il y disait son "grand plaisir et grand bonheur de voir ces mécréants souffrir" et menaçait: "on continuera à frapper chez vous".Celui qui avait été emprisonné en France plusieurs mois pour trafic de drogue a été enregistré dans les archives administratives de l'EI comme un "combattant", selon un document à en-tête du groupe présenté par le juge. Sept Français et le Tunisien ont été condamnés à mort pour appartenance à l'EI depuis le 26 mai. Pour Human Rights Watch (HRW), les procès irakiens présentent de "graves lacunes, dont la torture" et Paris ne devrait pas "sous-traiter la gestion" de ses ressortissants "à des systèmes judiciaires abusifs". Paris, qui dit ne pas vouloir s'ingérer dans les décisions de la justice irakienne, affirme avoir réitéré auprès de Bagdad son opposition à la peine de mort.
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- La scène est pour le moins inhabituelle. Un couple a retrouvé, jeudi matin à l'aube, une vache dans la piscine de sa maison située à Fontenilles, une commune située à l'ouest de Toulouse aux limites de la Haute-Garonne et du Gers.
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-La haie entourant la maison et la clôture électrique n'ont pas suffi à l'arrêter. Une blonde d'Aquitaine, pesant près de 500 kilos, a décidé de prendre un bain jeudi dernier. "Ma femme se trouvait dans la cuisine et elle a entendu du bruit. Elle a regardé par la fenêtre et a vu la vache dans la piscine", a expliqué à La Dépêche du Midi le propriétaire de la maison. "La vache était calme. Elle avait déjà brisé le rideau qui permet de couvrir la piscine et détruit le robot nettoyeur qu'elle a arraché", a ajouté le retraité. D'IMPORTANTS DÉGÂTS Les pompiers et les gendarmes de Saint-Lys ont été appelés sur place, vers 7h du matin, et ont réussi a faire sortir la vache par les marches d'accès à la piscine. "Elle paraissait en forme et elle est repassée par où elle était arrivée : la laurière qu'elle a trouée", a expliqué le propriétaire des lieux. "Ce n'est pas la première fois que nous avons des soucis avec les vaches de ce troupeau. Je l'ai déjà signalé à l'éleveur en 2013. Il a installé une clôture électrique mais elle n'est pas assez solide"."Tout s'est bien terminé puisque la vache est secourue et se porte bien aujourd'hui", a expliqué la gendarmerie de Haute-Garonne sur son compte Facebook. "Nous avons été obligés de vider 75 m3 d'eau pour tout nettoyer. Il va falloir changer le liner ce qui coûte le plus cher, plus le volet de protection et le robot de nettoyage", a expliqué le propriétaire qui a déposé plainte vendredi à la gendarmerie. "Le plus embêtant, c'est que cet incident est intervenu juste avant l'arrivée de mes enfants et de mes petits-enfants pour leurs vacances. Personne ne va pouvoir profiter de la piscine".
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Un boulanger de Lusigny-sur-Barse (Aube) a été condamné début février à une amende de 3.000 euros pour avoir ouvert son commerce sept jours sur sept durant l'été 2017. La loi impose un jour de repos hebdomadaire.
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Cédric Vaivre tient une boulangerie dans la petite commune de Lusigny-sur-Barse, près de Troyes (2.000 habitants). Pour répondre à la demande touristique - la commune se trouve à proximité des lacs de la forêt d'Orient -, il avait décidé d'ouvrir sept jours sur sept l'été dernier. Problème : la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, du travail et de l'emploi (DIRECCTE) l'a épinglé pour non-respect de la réglementation qui impose un jour de repos hebdomadaire.L'affaire n'avait pas rencontré d'écho national, jusqu'à la diffusion ce mardi 13 mars d'un reportage dans le journal de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut sur TF1. Dans l'Aube, la fermeture hebdomadaire des boulangeries est encadrée par deux arrêtés. Ces textes imposent un jour de repos et précisent les dérogations possibles. L'artisan en bénéficiait jusqu'en 2016 mais cette dérogation n'a pas été renouvelée en 2017. SOUTIEN DES HABITANTSPour le maire du village, les décrets encadrant l'ouverture des commerces doivent s'adapter aux spécificités locales : "Il faut avoir un peu de bon sens, on est dans une zone où il n'y a pas énormément de concurrence [...] laissons travailler les gens alors que les visiteurs attendent ce service", a expliqué à TF1 le maire de la commune Christian Branle."Sur une zone touristique, cela semble indispensable que l'on puisse avoir un commerce ouvert tous les jours pendant l'été, il n'y a rien de pire que des commerces fermés lorsqu'il y a des touristes", avait-il également expliqué à l'Est éclair.Une pétition de soutien à été lancée sur Avaaz.org. Le boulanger ne s'est pas encore acquitté de l'amende de 3 000 euros. Il espère qu'elle sera minorée voire annulée, compte tenu des spécificités de son commerce.
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Le président du département des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian est mort dans la nuit de samedi à dimanche, à l'âge de 75 ans. De nombreuses personnalités, de droite et de gauche, saluent son engagement.
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La mort du président du département des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian a suscité, dès son annonce dimanche matin, de nombreuses réactions dans le monde politique. De gauche comme de droite, nombreux ont salué la personnalité et la culture de cet ancien ministre de Nicolas Sarkozy. Âgé de 75 ans, Patrick Devedjian était hospitalisé depuis mercredi après avoir été diagnostiqué positif au Covid-19. A DROITE L'ancien président Nicolas Sarkozy, dont Patrick Devedjian fut un soutien de la première heure, a salué "un homme passionné, entier, sincère, engagé. Il incarnait la politique comme je l'aime, avec des sentiments, des convictions, du panache. Je suis fier de l'avoir eu à mes côtés. Je veux dire à ses proches ma vive émotion et ma tristesse infinie". Pour la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, "Patrick Devedjian était une personnalité exceptionnelle par sa personnalité, ses convictions et son immense culture. Il a marqué de son empreinte à la fois son département des Hauts-de-Seine et le pays". "Bouleversée, je pense à Sophie, sa femme et à ses fils", poursuit-elle sur Twitter. "Patrick Devedjian, des convictions, de la culture, de l'empathie, du caractère, du talent,... un ministre qui a fait honneur à la fonction. L'un des meilleurs. Profonde Tristesse", a commenté l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Le président du Sénat Gérard Larcher a exprimé de son côté sa "grande tristesse d'apprendre la mort de Patrick Devedjian. Homme courageux et totalement dévoué à sa ville d'Antony et aux Hauts-de-Seine". Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a fait part quant à lui de sa "grande émotion" à l'annonce du décès de Patrick Devedjian, qui était selon lui un "républicain engagé, esprit libre".La maire du 7e arrondissement de Paris Rachida Dati a fait part de sa "très grande tristesse". "Esprit brillant, élu dévoué à son territoire, empathique et doté d'un grand sens de l'Etat, il était une figure de la vie politique française. Mes pensées vont à sa famille et à ses proches", a-t-elle écrit. De son côté, Jean-François Copé a rendu hommage à "un homme de conviction, un homme de culture et de dialogue, un homme d'une très grande sensibilité et un patriote qui s'était engagé au service de la France".Le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau a également témoigné de sa "très grande tristesse". "Plusieurs fois ministre il a toujours gardé un lien très fort avec son territoire. Exigeant et passionné, il avait la conviction que la culture était garante de la cohésion sociale. Condoléances aux siens", a-t-il déclaré. Quant à Eric Ciotti, il a salué la mémoire de son "ami", "homme de conviction, brillant juriste, ministre efficace et président des Hauts de Seine engagé". REACTIONS AU SEIN DU GOUVERNEMENT ET DANS LA MAJORITE Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a fait part de sa "tristesse". "Ancien ministre, élu de terrain, décentralisateur convaincu, il était un républicain engagé. Son franc parler manquera au débat public. Toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches", a-t-il déclaré. Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a salué un "serviteur de la France et de son territoire des Hauts-de-Seine". "Quand la culture et le franc-parler font alliance pour servir son pays", a-t-il ajouté en adressant ses "condoléances à sa famille et à ceux qui l'ont aimé. Pensées pour tous ceux qui perdent un proche à cause de l'épidémie". Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a fait part quant à lui de sa "grande émotion" à l'annonce du décès de Patrick Devedjian, qui était selon lui un "républicain engagé, esprit libre".De son côté, François Bayroua salué un homme "brillant, drôle, cultivé, courageux, passionné", "engagé mais libre dans ses engagements". "Ses amis l'aimaient et tous l'estimaient", a-t-il ajouté. A GAUCHE Pour l'ancien président François Hollande, "Patrick Devedjian était un combattant. Il avait surmonté avec courage bien des épreuves. Celle qui l'a emporté était la plus sournoise car la plus invisible. Je salue sa mémoire et celle de toutes les victimes de ce fléau. La lutte engagée appelle la plus grande unité nationale.", a-t-il écrit sur Twitter. "Une autre bien triste nouvelle ... ", a déclaré l'ancien Premier ministre Manuel Valls. "J'aimais bien Patrick Devedjian, son franc parler, son humour, son ancrage local. Il était affectueux et d'une grande culture. À sa famille et à ses proches, toutes mes condoléances", a-t-il poursuivi. Quant à la maire de Paris Anne Hidalgo, elle a fait part de son "immense tristesse" et à "adresser toutes mes condoléances à son épouse et à sa famille. Je pense à nos amis Arméniens qui perdent aujourd'hui un de leurs frères".
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Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé lundi soir un durcissement des règles du confinement, période qui peut "durer encore quelques semaines".
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Invité du 20H de TF1 lundi 23 mars, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé un durcissement des règles du confinement pour lutter contre l'épidémie de coronavirus. Ces nouvelles règles s'appliqueront dès mardi. "Sortir pour promener ses enfants ou pour faire du sport, ça doit être dans un rayon de 1 km de chez soi au maximum, pour 1 heure, et évidemment tout seul, et une fois par jour", a précisé le chef du gouvernement, qui intervenait en direct de Matignon, après une semaine de confinement national. Edouard Philippe a également annoncé sa décision de "fermer les marchés ouverts". "Mais il sera permis aux préfets sur avis des maires de déroger cette interdiction" lorsque le marché, comme c'est le cas dans certains villages ou certains quartiers, est le "seul" moyen d'avoir "accès à des produits frais". Les sorties pour motif médical vont également être restreintes. Seules demeureront autorisées celles qui concernent des soins urgents ou qui sont sur convocation du médecin. Ces nouvelles restrictions répondent à la demande de nombreux médecins qui réclamaient ces derniers jours des mesures plus strictes face à une épidémie qui se propage et a tué 860 personnes en France, 2.082 patients étant lundi soir en réanimation, selon le dernier bilan.Le Premier ministre a lancé un "appel solennel" aux Français à respecter "très très strictement les règles du confinement. "Nous voulons faire en sorte de freiner la circulation du virus et c'est ce qui explique toutes les décisions que nous avons prises", a-t-il expliqué. "Les effets du confinement ne pourront se faire sentir qu'avec le temps, il faut donc respecter très strictement ces mesures", a-t-il poursuivi. "Le temps du confinement pourra donc "durer encore quelques semaines", a indiqué le chef du gouvernement, sans davantage de détails. "Beaucoup de nos concitoyens aimeraient retrouver le temps d'avant, le temps normal, mais il n'est pas pour demain", a-t-il ajouté.Le chef du gouvernement a également salué le travail des personnels soignants. "Nous leur devons à la fois de la reconnaissance et nous leur devons aussi les armes pour se battre", a-t-il affirmé. C'est pourquoi "nous nous organisons pour monter en puissance et pour être capables de faire face à cette vague" notamment "en multipliant le nombre de lits susceptibles de pouvoir accueillir des personnes en réanimation ou en soins intensifs", a-t-il indiqué."Nous voulons continuer à garantir" à tous les soignants "qu'ils pourront disposer du matériel indispensable", masques mais aussi blouses, surblouses, lunettes, charlottes ou respirateurs, a-t-il énuméré. En ce qui concerne les masques "un effort de mobilisation considérable a été engagé" depuis plusieurs semaines "pour que la production nationale monte en puissance" mais aussi pour "importer des masques, ce qui a été difficile au début de la crise, puisque l'essentiel des masques sont produits en Chine, et donc l'accès à la ressource a été difficile". De plus la consommation de masques est "supérieure à ce que nous pensions avant le début de la crise", a-t-il ajouté. "Nous devons veiller à ce que le stock de masques constitué puisse nous permettre de tenir dans la durée", a-t-il indiqué.Edouard Philippe a également appelé à "un effort de solidarité nationale" envers les plus âgés pour qui "nous avons besoin d'un réserve civique". "Nous avons besoin d'une réserve civique pour accompagner les personnes âgées, en veillant à respecter les consignes de sécurité que nous imposons et notamment le confinement", et "veiller à ce que ceux qui sont dans des structures collectives puissent continuer à bénéficier de contacts", a affirmé le Premier ministre. "On peut évidemment demander beaucoup de choses à l'Etat" mais "il faut aussi que chacun d'entre nous soit capable de participer à cet effort de solidarité nationale pour aider les plus âgés, donc les plus fragiles, à passer cette étape", a-t-il ajouté.
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D'après une enquête publiée par l'association Journée nationale de l'audition (JNA), jeudi 10 octobre, le coût social du bruit au travail atteint plusieurs milliers d'euros par actif en poste de travail.
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C'est à l'occasion de la Semaine de la santé auditive au travail, du 14 au 18 octobre, que cette étude pointe un chiffre assez méconnu sur le bruit au travail, relève le quotidien Ouest-France. Chaque année, le bruit génère des pertes de productivité et de l'absentéisme. Cela se traduit par une perte concrète de 30 minutes de travail par jour par un actif sur cinq, soit six millions de Français.3 840 euros par actifLe coût de cette nuisance s'élèverait donc à près de 23 milliards d'euros par an. L'enquête JNA-Ifop 2016 établit un coût moyen horaire à 32 euros. Ainsi, 3 840 euros par actif en poste de travail seraient perdus pour l'entreprise par année, selon cette étude, qui pointe aussi que "pour 59% des travailleurs, le bruit au bureau est une gêne importante, particulièrement pour les jeunes". En 2017, l'équipe chargé de l'étude a réalisé un audit du coût social du bruit et de la fatigue auditive auprès d'une entreprise de 30 personnes du secteur tertiaire. Cet audit fait apparaître une perte annuelle de 45 000 euros sur la seule base du coût horaire (hors charges patronales). Face à cette gêne sonore, peu d'employeurs proposent de solutions, selon cette enquête présentée en amont de la semaine de la santé auditive au travail. Seulement 28% mettent à disposition des dispositifs de protection individuels (bouchons mousse, casques ...) et 23% créent des espaces pour s'isoler du bruit, quand 22% réaménagent l'existant.
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Hong Kong a ouvert un hôpital de campagne de 500 lits samedi pour prendre en charge des malades du Covid-19, au moment où la ville fait face à une nouvelle vague de contaminations.
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La place financière asiatique, autrefois un modèle en matière de gestion de l'épidémie, a vu revenir le virus en juillet.L'hôpital ouvre au lendemain de l'annonce par la cheffe du gouvernement Carrie Lam du report des législatives à l'année prochaine. "Rien à voir avec la politique", a-t-elle assuré, invoquant des raisons sanitaires.Plus de 2.000 contaminations ont été recensées depuis début juillet - 60% des contaminations au total depuis l'arrivée de l'épidémie fin janvier. L'hôpital de campagne, installé dans le hall d'exposition AsiaWorld-Expo près de l'aéroport, accueillera des patients de 18 à 60 ans."Notre objectif est de trier les patients (...) et leur fournir un traitement approprié", a expliqué le docteur Larry Lee, de l'Autorité hospitalière. Les patients instables seront envoyés vers des hôpitaux en dur, tandis que les malades stabilisés seront traités et placés sous observation dans la nouvelle installation, a-t-il précisé.La ville a recensé 125 nouveaux cas samedi, un chiffre supérieur à 100 pour le 11e jour d'affilée. Au total, au moins 3.396 personnes ont été contaminées. Le nombre de morts est passé de sept à 31 depuis début juillet.
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Députés et sénateurs tenteront samedi de se mettre d'accord sur une version commune du projet de loi, en vue d'une adoption définitive d'ici dimanche soir. Le président doit saisir le Conseil constitutionnel une fois le texte adopté afin de s'assurer de la constitutionnalité du texte.
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Après le Sénat mardi, l'Assemblée nationale a voté dans la nuit de vendredi 8 à samedi 9 mai le projet de loi prolongeant l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 10 juillet et qui "intègre les enjeux" du déconfinement progressif. Les députés ont adopté le texte en première lecture à main levée, avec l'appui des élus LREM, du MoDem et de la majorité des UDI-Agir. LR a voté contre, comme le PS au nom des "libertés individuelles", ainsi que LFI notamment en raison de l'absence de mesures sociales et le PCF, jugeant l'état d'urgence "contreproductif". Les élus du groupe Libertés et Territoires se sont partagés essentiellement entre votes contre et abstentions. Le Sénat avait adopté dans la nuit de mardi à mercredi le projet de loi qu'il avait largement modifié, avec "des garanties essentielles" portant sur le suivi des malades du coronavirus et la responsabilité des maires pendant le déconfinement. Députés et sénateurs tenteront samedi en commission mixte paritaire (CMP) de se mettre d'accord sur une version de compromis du projet de loi, en vue d'une adoption définitive d'ici dimanche soir. La question de la responsabilité pénale des décideurs risque de faire débat entre les deux chambres. Le Sénat à majorité de droite a voulu préciser en début de semaine qu'ils devront avoir commis une faute intentionnelle ou délibérée pour que leur responsabilité pénale soit engagée. Les députés ont ensuite totalement revu le dispositif : la justice devra selon eux tenir compte, "en cas de catastrophe sanitaire, de l'état des connaissances scientifiques au moment des faits". La majorité et Les Républicains s'accusent désormais mutuellement d'organiser "l'impunité". Raphaël Schellenberger (LR) a notamment justifié le vote de son groupe par l'organisation "de l'irresponsabilité de ce gouvernement".Parmi les mesures majeures du projet de loi de 7 articles figure la création d'un "système d'information" pour identifier les personnes infectées par le coronavirus et leurs contacts. Cette disposition a soulevé de vives inquiétudes dans l'opposition à l'Assemblée, mais aussi chez certains élus LREM quant au respect du secret médical. Le projet de loi encadre en outre les régimes de mise en quarantaine préventive, et de placement à l'isolement pour les malades, obligatoires pour certaines personnes arrivant sur le territoire national. Les députés ont ajouté des garanties de droit à ces régimes. Les députés ont en outre voté vendredi une nouvelle prolongation de la trêve hivernale des expulsions locatives jusqu'au 10 juillet. Ils ont en revanche supprimé un article introduit au Sénat qui entendait "figer" dans la loi l'organisation des cartes de la situation sanitaire, ainsi qu'une disposition visant à empêcher le paiement de frais bancaires par les personnes en fragilité financière, le ministre y voyant "un pur cavalier législatif", sans lien avec le projet de loi.Emmanuel Macron va saisir le Conseil constitutionnel sur la prolongation de l'état d'urgence sanitaire, juste après l'adoption du projet de loi par le Parlement, a indiqué son entourage. "Le Président a décidé de saisir le Conseil constitutionnel juste après le vote du Parlement", qui doit intervenir d'ici la fin de semaine, afin de s'assurer de la constitutionnalité du texte.
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Dans une interview accordée au Parisien, Jérémy Frérot a accepté de se confier sur sa relation avec Laure Manaudou.
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En pleine promotion de son premier album solo "Matriochka", Jérémy Frérot s'est confié au Parisien. L'occasion pour l'ancien acolyte de Flo Delavega, de faire quelques révélations sur sa vie privée. Marié depuis mai dernier avec l'ancienne nageuse Laure Manaudou, le chanteur de 28 ans avoue voir la vie différemment depuis qu'il est devenu père. "Le fait d'être mari et père m'aide à avoir les pieds sur terre et à me dire : je suis fort. J'ai eu une éducation où la famille était le centre de l'affaire. Si je n'ai pas cette stabilité-là, je ne suis pas bien", confie dans les colonnes du quotidien Jérémy Frérot.Une vie de famille et une histoire d'amour qui l'ont libéré. L'ancien membre des Fréro Delavega avoue désormais ne plus avoir peur de parler d'amour dans ses chansons. "Avant, j'avais beaucoup de mal à parler d'amour, en général. Dans les albums des Fréro, je n'ai écrit que sur des ruptures. J'ai mis quatre ans à y arriver, alors que j'étais très amoureux dès le début", explique celui qui a d'ailleurs dédié une chanson de son album à son épouse. En couple depuis 2015, Jérémy Frérot et Laure Manaudou ont accueilli leur premier enfant, Lou, né le 18 juillet 2017. L'ancienne nageuse de 32 ans est également maman de Manon, née le 2 avril 2010, fruit de ses amours passées avec le champion de natation, Frédérick Bousquet.
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Nouveau rebondissement dans l'affaire Adama Traoré. De sources concordantes, on a appris ce vendredi 5 juin que les juges allaient auditionner deux nouveaux témoins.
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C'était une demande de la famille qui, jusqu'à présent, n'avait pas été suivie d'effets. Ce vendredi 5 juin, on apprend que les juges en charge du dossier concernant la mort d'Adama Traoré ont décidé d'entendre deux nouveaux témoins. D'après RTL, ils ont envoyé un mail aux avocats de la famille Traoré pour les avertir de cette décision. Une information confirmée par Le Parisien. Ce mail a été envoyé le mercredi 3 juin, soit le lendemain de la manifestation pour Adama Traoré qui a réuni à Paris devant le tribunal, près de 20.000 personnes. Ce rassemblement spontané lancé par le comité "Vérité pour Adama", fait suite aux nombreuses manifestations qui émaillent les Etats-Unis depuis la mort de George Floyd le lundi 25 mai. Cet homme de 46 ans, afro-américain, a été tué lors de son interpellation par des policiers. Des témoins cruciauxLes témoins devraient être entendus début juillet. Initialement, leur audition devait avoir lieu en mai, mais elle a dû être décalée pour cause de coronavirus. La première personne que les juges vont entendre est celle chez qui s'est réfugié Adama Traoré après s'être enfui au moment de sa première interpellation. Cet homme a déjà été interrogé par les gendarmes, mais jamais par les juges. L'autre témoin a assisté à l'arrestation selon Le Parisien. Il s'agit d'une jeune femme et elle n'a encore jamais été auditionnée. « C'est la première fois que les juges écoutent notre avocat et acceptent sa demande », a déclaré la sœur du défunt Assa Traoré au Parisien. "Il s'agit de deux témoignages extrêmement importants. Il n'était pas normal de clôturer une enquête quand on sait que des témoins n'ont pas été entendus. Ces témoignages doivent permettre d'apporter des éléments importants dans cette affaire", a ajouté Me Yassine Bouzrou, avocat de la famille d'Adama Traoré sur BFMTV. Adama Traoré est décédé au sein de la caserne de gendarmerie de Persan (Val D'oise) en 2016, deux heures après avoir été arrêté. Il avait 24 ans. Selon un nouveau rapport médical établi le 2 juin, le jeune homme serait décédé après un plaquage ventral effectué par les gendarmes. Cette expertise contredit les précédentes qui dédouanaient les gendarmes. La famille espère maintenant obtenir une reconstitution des faits.
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SONDAGE. S'ils ont confiance en leur maire, plus des deux tiers des Français estiment que depuis la mobilisation des "gilets jaunes", l'exécutif n'est pas plus attentif aux territoires, ni à leurs élus locaux, révèle une étude Elabe réalisée pour BFMTV.
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À quelques mois à peine des élections municipales du mois de mars, le sondage Elabe * réalisé pour BFMTV et dévoilé mercredi 20 novembre confirme que le maire est bien l'élu préféré des Français. Selon cette étude, 68% d'entre eux déclarent avoir confiance en leur maire.Néanmoins cette confiance reste fragile, puisque 56% des sondés déclarent avoir "plutôt confiance" et 12% "très confiance". Par ailleurs, ce taux est en baisse de trois points par rapport à novembre 2017. Cette confiance varie par ailleurs en fonction de la taille des villes : si elle est en forte hausse dans la région parisienne (669%, +8), elle est fort repli dans les communes de 2.000 à 20.0000 habitants (65%, -11) et dans les communes de plus de 100.000 habitants (61%, -3). Elle est par ailleurs très majoritaire mais en léger repli dans les communes rurales (74%, -4) et les communes de 20.000 à 100 000 habitants (72%, -4). Un peu plus de la moitié (51%) des Français estiment vivre dans un endroit qui va bien, mais ce ressenti est également fragile, 40% (-6) déclarent vivre dans un endroit "qui va plutôt bien" et seuls 11% (-2) dans un endroit "qui va très bien", et en repli, en baisse de 8 points par rapport au baromètre des territoires Elabe de janvier 2019.Les Français ne comptent pas sur l'exécutifS'ils font confiance à leur maire, les Français ne comptent en revanche pas sur le gouvernement. Plus des deux tiers d'entre eux estiment en effet que ni Emmanuel Macron ni le gouvernement d'Édouard Philippe ne sont pas plus attentifs aux territoires, ni aux élus locaux depuis la mobilisation des "gilets jaunes". Dans le détail, 72% jugent que l'exécutif ne se préoccupe pas plus des enjeux des communes rurales (contre 28% de oui), 70% qu'il ne mène pas une politique qui se préoccupe davantage de réduire les fractures territoriales (contre 30% oui), 70% qu'il ne fait pas plus attention aux enjeux des villes de banlieue défavorisées (contre 30% oui) et 66% qu'il n'est pas plus à l'écoute des élus locaux (contre 34% oui).Les habitants des villes rurales et des villes de 2.000 à 20.000 habitants sont plus sévères (entre 80% et 66% de jugements négatifs selon les questions) que ceux de l'agglomération parisienne (entre 59% et 57% de jugements négatifs).Logiquement, les électeurs d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle sont une majorité à juger positivement l'action de l'exécutif sur ce sujet (entre 64% et 56% de jugements positifs selon la question). Ceux qui ont voté pour Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont les plus critiques (entre 85% et 80% de jugements négatifs), tandis que les électeurs de François Fillon entre 67% et 53% de jugements négatifs) et Benoît Hamon (entre 72% et 65%) sont plus mitigés.* Étude Elabe réalisée pour BFMTV auprès d'un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération. Interrogation par Internet les 19 et 20 novembre 2019.
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Facebook et Twitter ont de nouveau démantelé une opération russe de manipulation à l'approche de l'élection américaine, mais les réseaux sociaux sont désormais concentrés sur d'autres menaces, moins bien maîtrisées que ces campagnes de désinformation qui avaient entaché le précédent scrutin présidentiel.
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Facebook a annoncé mardi avoir retiré un "petit réseau" de 13 comptes et pages liés à des individus associés dans le passé à une organisation russe proche du Kremlin, la "Internet Research Agency" (IRA). Cette agence est accusée d'avoir animé une campagne anti-Clinton et pro-Trump aux Etats-Unis en 2016.Cette fois-ci, l'opération, d'abord repérée par le FBI, en était à un stade peu avancé. D'après Facebook, les comptes et pages mis en cause étaient surtout suivis dans des pays arabes. Ils n'avaient que 14.000 abonnés, dont seulement 200 Américains sur la page en anglais.Twitter a de son côté suspendu 5 comptes pour une "manipulation que nous pouvons attribuer de façon fiable à des acteurs liés à l'Etat russe", a fait savoir la plateforme dans une série de tweets mardi.L'essentiel de la campagne consistait surtout, à ce stade, en un site se faisant passer pour un média indépendant, baptisé "PeaceData" ("données de paix"). Il publiait et diffusait des articles ciblant les sensibilités de gauche, sur la corruption, le réchauffement climatique, les droits humains et en général sur des "sujets qui sont cachés au grand public", d'après la page d'accueil.- Vrais journalistes, faux médias -"Ils ont considérablement investi dans la création de faux individus, avec une personnalité et des photos de profil, pour leur donner une apparence légitime et réelle", a expliqué Nathaniel Gleicher, le directeur des règlements sur la sécurité de Facebook, lors d'une conférence de presse.Contrairement à d'autres campagnes d'influence de ce type, celle-ci fonctionnait moins grâce à des fermes de trolls qu'à des journalistes, notamment des pigistes qui pensaient avoir été recrutés par un site d'information engagé et authentique."Il n'y a aucune indication que les pigistes n'étaient pas sincères dans leur travail de rédaction", remarque Graphika, société spécialisée dans l'analyse des réseaux sociaux, dans un rapport sur cette opération.Selon ce document, les articles qui attaquaient aussi bien les politiques de droite que de centre-gauche révèlent "une tentative d'attirer un plus gros public démocrate pour de futures opérations de manipulation"."Cela va bien avec les tentatives passées de l'IRA d'affaiblir les soutiens pour la candidate démocrate en 2016, Hillary Clinton, en infiltrant des audiences de gauche", ont-ils ajouté.Les articles en arabe portaient principalement sur des abus des droits humains par des pays occidentaux, les guerres au Moyen-Orient et la corruption. Certains articles attaquaient aussi la France et le président Emmanuel Macron, pour les accuser d'une approche "impérialiste" en Afrique, détaillent-ils.- L'enjeu du jour J -Les divers acteurs, étrangers et nationaux, qui orchestrent ces opérations, ont perfectionné leurs techniques pour être moins facilement repérés, a rappelé Nathaniel Gleicher.Plus discrets, ils sont aussi moins efficaces, et la collaboration entre les différentes plateformes, les autorités et la société civile permet de les arrêter généralement avant qu'ils soient parvenus à se construire une audience conséquente.Depuis 2017, Facebook dit avoir démantelé 100 réseaux dans le monde pour "comportement inauthentique coordonné", dont une douzaine liés à l'IRA, qui tentaient de répandre fausses informations, théories du complot, incitations à la haine et vidéos détournées.La plateforme se prépare à des tentatives plus agressives en cas d'incertitude prolongée sur les résultats électoraux américains en novembre, "une période propice" à la propagation de rumeurs."Mais nous sommes aussi concentrés sur des opérations qui ne construisent pas de réseaux, et attendent juste le moment opportun pour diffuser un contenu fallacieux. Nous devons être prêts", a élaboré Nathaniel Gleicher.Il s'attend en effet à des tactiques de type "hack-and-leak", où des entités liées à des Etats donnent des infos piratées aux médias et se servent des réseaux pour les propager. C'est ce qui s'était passé avec des e-mails d'Hillary Clinton."Et puis il y a les choses auxquelles personne n'a encore pensé", a-t-il ajouté. "Donc nous avons des outils et des équipes mobilisées pour réagir rapidement".
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Apple a acquis pour sa plateforme Apple TV+ les droits de diffusion du prochain film d'Anthony et Joe Russo, qui ont réalisé "Avengers: Endgame", le long métrage ayant battu le record de recettes mondiales.
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C'est une acquisition marquante pour Apple, qui après avoir mis en avant des séries pour le lancement d'Apple TV+, début novembre 2019, se prépare à mettre en ligne plusieurs films en exclusivité.Selon le site spécialisé Deadline, le groupe aurait mis une quarantaine de millions de dollars sur la table pour s'assurer l'exclusivité de "Cherry". Sollicité par l'AFP, Apple a refusé de confirmer ce montant. Les frères Russo ont dirigé quatre films de la série Marvel, dont "Avengers: Endgame", qui a rapporté 2,79 milliards de dollars de recettes au box office mondial, un record.Avec "Cherry", ils changent complètement d'univers, en s'intéressant à un ancien médecin militaire souffrant de stress post-traumatique, qui devient dépendant aux opiacés et se met à braquer des banques.Il est prévu que le film, avec à l'affiche Tom Holland ("Spider-Man"), bénéficie d'une sortie en salle d'une "durée limitée", a indiqué Apple à l'AFP - avant d'être proposé sur Apple TV+ début 2021.L'action se déroule à Cleveland (Ohio), ville d'origine des frères Russo. "Cette crise (des opiacés) a touché nos familles, donc c'est un film très personnel pour nous", avait expliqué Anthony Russo en juillet 2019 lors du festival Comic-Con de San Diego."Joe et moi sommes maintenant en situation de pouvoir faire aboutir des films et nous voulons mettre à profit ce capital", avait dit le plus âgé des deux frères (50 ans).Même une sortie début 2021 pourrait permettre au film de rester en course pour les prochains Oscars, qui ont repoussé au 28 février la date limite pour l'éligibilité d'un film.Plusieurs autres films acquis par Apple sont attendus prochainement, notamment "On The Rocks" de Sofia Coppola.La plateforme s'est aussi engagée à produire le prochain film de Martin Scorsese, "Killers of the Flower Moon", dont le budget tournerait autour de 200 millions de dollars, selon plusieurs médias américains.
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Des centaines de citoyens français disposant de la double nationalité franco-américaine se voient refuser des services bancaires en France, sur la base d'une loi américaine de 2010.
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306 Français ont porté plainte mercredi 27 mars contre plusieurs banques françaises. Ces dernières leur refusent des ouvertures de compte et d'autres services pour la seule raison qu'ils ont la nationalité américaine, obtenue par le fait qu'ils sont nés outre-Atlantique.Ces "Américains accidentels" sont vus comme citoyens américains par l'administration des Etats-Unis, alors qu'ils n'y ont jamais vécu, travaillé ou séjourné. Problème : une loi américaine votée en 2010 (Foreign Account Tax Compliance Act, dit FATCA), impose aux banques internationales, sous réserve de sanctions, de transmettre les données personnelles de leurs clients détectés comme américains. En conséquence, plusieurs banques refusent d'accepter ces clients "particuliers", par crainte de sanctions."On est considérés aux yeux du fisc américain comme des contribuables", explique le président de l'Association des Américains Accidentels (AAA). L'organisation lutte contre l'application du FATCA et son principe de taxation basée sur la nationalité ("Citizen-based taxation"). Elle défend tout particulièrement les personnes qui détiennent la nationalité américaine "sans en avoir jamais tiré profit et qui se sentent appartenir exclusivement à leur seconde nation".La situation des "Américains accidentels" a récemment été soulevée au Sénat par la sénatrice Jacky Deromedi.L'Association des Américains accidentels dénonce la longueur et le coût de la procédure pour renoncer à la nationalité américaine, évaluée à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Selon la même source, "des dizaines de milliers de Français et d'Européens sont potentiellement concernés".
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À l'occasion des 75 ans du massacre d'Oradour-sur-Glane, France 3 Nouvelle-Aquitaine s'est entretenue avec le dernier témoin, encore en vie.
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Les commémorations du 75e anniversaire du massacre d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) se déroulaient ce lundi 10 juin 2019. À cette occasion, Robert Hébras, dernier survivant encore en vie, était l'invité de l'émission spéciale "Tulle, Oradour : oublions-nous l'Histoire ?", diffusée sur France 3 Nouvelle-Aquitaine dimanche 9 juin. Aujourd'hui encore, il se demande comment il a pu échapper à la mort, alors que 642 habitants de ce village paisible ont péri le 10 juin 1944, brûlés ou abattus par les nazis. Depuis ce jour, Robert Hébras, 93 ans, n'a cessé d'arpenter les ruines, laissées en l'État, pour raconter cette terrible journée aux enfants et adolescents. Un devoir de mémoire. "Je vois encore ces enfants qui devaient être enfermés dans l'église", se remémorait le dernier survivant en 2017 lors des commémorations en présence d'Emmanuel Macron. Un manque d'entretienMais à 93 ans, Robert Hébras ne souhaite désormais plus retourner dans les ruines, "écœuré" par le manque d'entretien. "Pour moi, c'est un drame." Le dernier survivant du massacre d'Oradour-sur-Glane souhaite désormais que le temps fasse son œuvre. "Moi je crois qu'il faut attendre qu'elles disparaissent d'elles-mêmes, quoi qu'on fasse, elles disparaitront. Qu'on fasse des travaux dans l'église, quelques travaux dans les ruines surtout pour la sécurité, je crois que les ruines ne resteront jamais comme elles sont aujourd'hui et comme elles étaient il y a 70 ans", a-t-il lancé sur le plateau de France 3, en présence de François Hollande. Si des crédits viennent d'être débloqués pour consolider l'église, Robert Hébras lui privilégie le devoir de mémoire, un patrimoine immatériel fragile.
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Alors que le Bataclan est encore en travaux, des premiers noms ont été révélés pour des concerts fin 2016. Parmi eux, Pete Doherty.Le Bataclan reprend du service.
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La salle de concert a annoncé ce mardi 13 avril la programmation à venir d'ici la fin de l'année 2016. Pete Doherty sera peut-être la première star a refouler la scène depuis les attentats du 13 novembre. La venue de la rock star anglaise est prévue pour le 16 novembre 2016, presque un an jour pour pour après le drame. "Il retrouve la salle parisienne dès sa réouverture, à l'occasion d'un nouvel album solo prévu pour la rentrée", précise le site internet du Bataclan. Les billets seront en vente dès le 14 avril prochain.D'autres concerts bientôt annoncésYoussou Ndour sera à l'affiche juste après, le 18 novembre. Enfin, Nada Surf est programmé pour le 2 décembre. La révélation de cette programmation pose la question de la venue des Eagles of Death Metal. Le groupe de rock avait fait part de sa volonté d'être le premier à rejouer au Bataclan. Mais les récentes sorties médiatiques du leader, Jesse Hughes, ont peut-être changé la donne. Il avait notamment accusé la sécurité du Bataclan de complicité lors des attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts. La salle est actuellement en travaux. "Nous allons tenter de préserver sa chaleur et sa convivialité. Nous voulons maintenir l'esprit populaire et festif qui a toujours été le sien", assure l'équipe. D'autres concerts devraient être annoncés dans les prochains jours
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Le conseiller d'Édouard Philippe a été sommé par Matignon de s'expliquer, après que des médias ont affirmé qu'il travaillait également pour le Premier ministre maltais. Sandro Gozi a indiqué "que son emploi de cabinet à Matignon était exclusif de toute autre activité professionnelle, a fortiori pour un autre gouvernement".
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Des preuves écrites lui ont été demandées.Ancien secrétaire d'État italien aux Affaires européennes, Sandro Gozi est devenu fin juillet chargé de mission auprès du Premier ministre Édouard Philippe. Lundi, il s'est retrouvé au cœur d'une polémique après que des médias ont affirmé qu'il travaillait également pour le Premier ministre maltais Joseph Muscat. Matignon lui a demandé de s'expliquer. "M. Gozi a été invité hier (lundi) par le directeur du cabinet du Premier ministre à produire des explications sur les faits allégués par plusieurs organes de presse", a déclaré Matignon à l'AFP, mardi 22 octobre. Sandro Gozi "a confirmé, comme il l'avait fait, par écrit, au moment de son embauche, en juillet 2019, que son emploi de cabinet à Matignon était exclusif de toute autre activité professionnelle, a fortiori pour un autre gouvernement", a assuré Matignon."Le directeur de cabinet du Premier ministre en a pris acte et l'a invité àproduire dans les plus brefs délais les pièces attestant de la fin de sa collaboration avec le gouvernement maltais au moment de son embauche afin de clore la polémique", a ajouté Matignon. M. Gozi a également été prié de "justifier rapidement de l'accomplissement de ses obligations déclaratives à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, obligations sur lesquelles le Premier ministre est particulièrement vigilant"."Ceux qui ont l'honneur de servir la France doivent être défendus"Lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale mardi après-midi, le député LR Pierre-Henri Dumont a demandé au Premier ministre : "Pour qui travaille réellement votre conseiller ? Pour lui-même, pour la France, pour Malte pour l'Italie ? Pouvez-vous nous garantir que votre conseiller n'a jamais utilisé aucune information qu'il aurait eu à connaître à Matignon au profit d'un autre gouvernement ?" L'eurodéputé LR François-Xavier Bellamy a réclamé que "les éléments évoqués par le Premier ministre soient communiqués".Édouard Philippe a assuré que "tous ceux qui ont l'honneur de servir la France en travaillant au sein d'un cabinet ministériel doivent être, lorsqu'ils font l'objet d'une attaque politique, défendus par le chef du gouvernement". Il a néanmoins précisé que "le chef du gouvernement exige d'eux une parfaite probité et le respect de toutes les règles qui s'imposent à tous ceux qui ont l'honneur de servir la France".M. Gozi, contacté par l'AFP, n'avait pas encore répondu en début d'après-midi. Sandro Gozi, nouvellement chargé de mission à Matignon, taxé de trahison à Romepar euronews (en français)Candidat LREM aux élections européennes où il a élu en 22e position, Sandro Gozi ne siégera qu'après le Brexit. Il est devenu fin juillet chargé de mission auprès du Premier ministre pour suivre la mise en place des nouvelles institutions européennes et des relations avec le Parlement européen. Cette nomination a fait polémique en Italie.
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Plusieurs milliers de personnes, venues notamment de l'extrême droite et de la mouvance conspirationniste, ont manifesté samedi en Allemagne contre les restrictions anti-coronavirus, des rassemblements hebdomadaires depuis début avril qui prennent de l'ampleur et inquiètent les autorités.
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"Il n'y a aucune preuve que le port du masque aide en quoi que ce soit", affirme Markus Windebrandt, 43 ans, venu défiler à Munich (sud).Les restrictions de mouvement qui subsistent ans le pays "servent à remplir un dessein qui n'a rien à avoir avec la santé", dit un autre, Gerion. Beaucoup des sympathisants de ce mouvement dénoncent un projet de dictature qui serait à l'oeuvre.Dans la capitale bavaroise, un millier de protestataires ont été autorisés à se rassembler. Mais il y en avait beaucoup d'autres tout autour, que la police a dû parfois disperser.Scénario similaire à Stuttgart (ouest), où la municipalité avait autorisé 5.000 personnes à venir sur une place. Là aussi, elle a dû faire évacuer le trop-plein vers des rues adjacentes.- 'Nazis dehors!"' -Au total, les rassemblements se sont tenus dans une vingtaine de villes, réunissant souvent plusieurs centaines de personnes, notamment Francfort avec 1.500 protestataires et autant de contre-manifestants défilant aux cris de "les Nazis dehors!", Brême, Nuremberg, Leipzig, ou Hambourg.Dans cette ville du nord de l'Allemagne des échauffourées ont opposé manifestants anti-restrictions et de contre-manifestants de gauche. Ces derniers portaient des banderoles affirmant "ce sont les théories du complot qui mettent votre santé en danger!".Des incidents ont été aussi signalés à Berlin entre des protestataires et la police.A Dortmund (ouest), une centaine de personnes ont manifesté. "Nous sommes ici car nous nous inquiétons pour les libertés publiques", explique Sabine, 50 ans. "Sous couvert de lutte contre la pandémie, qui a vraiment baissé en Allemagne et est même quasiment maîtrisée ici à Dortmund, des lois d'exception contournent la constitution", accuse-t-elle.Ces rassemblements réunissent un assemblage hétéroclite de militants extrémistes, de personnes authentiquement inquiètes d'une limitation de libertés publiques, d'opposants aux vaccins, voire d'antisémites. Tous se rejoignent pour dénoncer le port du masque dans les magasins ou les restrictions de mouvement qui subsistent après le déconfinement. - Merkel visée -Vendredi, des protestataires ont déposé une imitation de pierre tombale devant la permanence de députée de la chancelière Angela Merkel à Stralsund, dans le nord. Accroché dessus: un masque de protection. Et un slogan comparant la mobilisation actuelle avec les manifestations populaires ayant précédé l'effondrement de la dictature communiste est-allemande en 1989.Cette mobilisation est soutenue par le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) qui espère bien regagner le terrain perdu au pic de la pandémie de coronavirus: Angela Merkel jouit d'une popularité insolente en raison d'une gestion de l'épidémie ayant permis à l'Allemagne d'être moins touchée que ses voisins. Le mouvement n'est pas marginal. Près d'un Allemand sur quatre dit comprendre les manifestations, selon un sondage Civey.La chancelière a elle-même jugé ces marches "alarmantes", auprès de dirigeants de son parti, et accusé la Russie d'être derrière des opérations de désinformation qui les nourriraient, selon le quotidien populaire Bild.- Antisémitisme -Le phénomène semble avoir pris par surprise les autorités, d'autant qu'il gagne en intensité au moment où l'Allemagne a entamé une levée significative des restrictions. Le chef du gouvernement de la puissante région de Bavière, Markus Söder, considéré comme un successeur possible d'Angela Merkel au pouvoir, a appelé le monde politique "à ne pas commettre la même erreur qu'avec Pegida".Lancé en 2014 à partir de manifestations spontanées et hebdomadaires à Dresde en Saxe, le mouvement islamophobe allemand Pegida fut à l'origine de la poussée de l'extrême droite anti-migrants en Allemagne, devenue aujourd'hui la première force d'opposition à la chambre des députés. Ces manifestations "constituent un réservoir dans lequel antisémites, conspirationnistes et négationnistes peuvent se retrouver", met en garde Felix Klein, commissaire du gouvernement pour la lutte contre l'antisémitisme.
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Le président de la République, lors d'un échange avec des Bordelais, a fait référence à ses propos polémiques de l'automne dernier lorsqu'il avait invité un jeune chômeur à "traverser la rue" pour trouver du travail.
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C'est une petite phrase qui vit encore. En déplacement à Bordeaux dans le cadre du grand débat national, jeudi 28 février, Emmanuel Macron a été interpellé par un père de famille qui lui a parlé de la situation de son fils qui cherche du travail depuis neuf mois avec un bac+5 en poche. "Comment vous pouvez dire traverser la rue pour trouver du travail", lui a lancé cet homme. Ce à quoi le président de la République a répondu : "Je ne suis pas le personnage qu'on a voulu caricaturer : je vais toujours vers les gens et je parle très librement. (...) On est dans une société où l'on sort les propos de leur contexte". "Je ne l'ai pas dit pour toutes les rues de France et de Navarre"Le 16 septembre, lors des Journées du patrimoine, dans les jardins de l'Élysée alors ouverts au public, le chef de l'État avait lancé à un jeune chômeur: "Si vous êtes prêt et motivé, dans l'hôtellerie, les cafés et la restauration, dans le bâtiment, il n'y a pas un endroit où je vais où ils ne me disent pas qu'ils cherchent des gens. Pas un ! Hôtels, cafés, restaurants, je traverse la rue, je vous en trouve !".À Bordeaux, le père de famille a assuré que cette sortie lui avait "fait très mal". Emmanuel Macron, qui n'était alors jamais revenu sur cette saillie abondamment commenté et critiquée, a ajouté à sa réponse : "J'ai dit, les cafés-restaurants de l'autre côté de la rue - ce qui est vrai - embauchent (dans le quartier parisien de) Montparnasse, il y en a plein. Et c'est vrai. Donc je ne l'ai pas dit pour toutes les rues de France et de Navarre, je connais suffisamment bien le pays pour que ça ne soit pas le cas".Cette séquence girondine s'est déroulée peu après une visite surprise dans un centre social, où le chef de l'État a discuté avec des mères célibataires. Il s'est ensuite rendu à Pessac, pour participer à un débat avec des femmes.
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La 100e édition du festival de musique, d'opéra et de théâtre de Salzbourg (Autriche), échappant à une vague mondiale d'annulations, a ouvert ses portes ce weekend, avec de nombreuses mesures de protection contre le coronavirus.
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Le festival a démarré samedi avec des représentations d'"Elektra", l'opéra de Richard Strauss mis en scène par le Polonais Krzysztof Warlikowski, et de la pièce "Everyman", jouée chaque année depuis la création de l'événement.La pièce devait être jouée en extérieur sur la place de la Cathédrale de Salzbourg, mais un orage a contraint à la jouer en intérieur, les spectateurs masqués ayant du mal à respecter les distances de sécurité en allant s'asseoir, selon la presse locale.Les organisateurs ont promis de respecter des mesures sanitaires strictes pour cette version allégée du festival - 110 spectacles sont prévus courant août, contre 200 initialement.Les 80.000 billets vendus - contre 230.000 les autres années - sont personnalisés pour permettre un traçage des contacts en cas de contamination.Les spectateurs doivent porter un masque jusqu'à ce qu'ils soient assis, et il n'y aura ni entracte, ni restauration.Les artistes qui ne peuvent respecter une distance d'au moins un mètre avec leurs collègues, comme les musiciens d'orchestre, doivent se soumettre régulièrement à des tests de dépistage du coronavirus.Au programme figurent notamment la première représentation d'une pièce du prix Nobel de littérature autrichien Peter Handke et un autre opéra, "Cosi fan tutte" de Mozart, mis en scène par l'Allemand Christof Loy.L'Autriche a été relativement peu touchée par la pandémie, avec quelque 21.000 cas recensés officiellement et environ 700 décès.Mais les contaminations sont à la hausse, ces dernières semaines, depuis la levée de la plupart des sévères restrictions mises en place au printemps.De nombreuses contaminations ont récemment été détectées autour du pittoresque lac Wolfgang, à moins de 50 km de Salzbourg.Mais les autorités assurent que l'épidémie est sous contrôle dans le pays de près de neuf millions d'habitants.
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Yannick, salarié de l'entreprise Onet basée à Marseille (Bouches-du-Rhône), estime avoir été renvoyé sous un "prétexte". Officiellement, il n'aurait pas dû manger un morceau de fromage pendant sa journée de travail.
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Mais il estime que c'est son engagement syndical qui lui a coûté son poste. Il a engagé une procédure aux prud'hommes.Yannick apprend son licenciement pour faute grave le 7 juin. Ce laveur de vitres explique à l'AFP, jeudi 6 juillet, avoir été surpris en train de manger du fromage dans la cuisine de l'hôtel où il travaillait à Cogolin (Var). "Une personne du service hôtelier était en train de jeter une assiette dans laquelle il y avait un morceau de fromage. Je reconnais l'avoir pris alors qu'il allait partir à la poubelle", a témoigné le quadragénaire dans Var-Matin jeudi. • "Je n'avais pas mangé depuis 6 heures" Il se trouvait dans les cuisines de l'hôtel pour prendre de l'eau afin de laver les vitres de l'hôtel, explique-t-il, estimant ne pas être en tort. "Il était 11h30, je n'étais pas très bien car je n'avais pas mangé depuis 6 heures, et comme ce fromage partait à la poubelle j'en ai pris un morceau", indique Yannick. La directrice de l'hôtel lui aurait alors reproché d'avoir mangé ce fromage "sans demander avant". Quelques jours plus tard, la direction d'Onet recevait l'employé pour l'informer de son licenciement pour faute grave, invoquant notamment un défaut d'hygiène. Pour l'entreprise, Yannick n'avait pas de le droit d'entrer dans les cuisines de l'établissement. Il s'en défend : "Depuis deux ans je vais chaque mois à cet hôtel et je change mon eau dans cette cuisine sans que personne ne m'ait rien dit". • "Discrimination syndicale" Mais, selon lui, l'argument du fromage serait "un prétexte" son employeur a d'autres raisons pour le licencier. Syndiqué à la CGT depuis un an, Yannick allait s'investir comme délégué du personnel. La CGT parle donc de "discrimination syndicale" et exige, dans Var-Matin, la "réintégration du salarié". Monique Negrel, secrétaire générale de l'union locale CGT de La Garde et de l'est toulonnais précise à Var-Matin qu'Onet a aussi évoqué "une attitude contraire à la déontologie du métier et une atteinte à l'image et à la réputation de l'entreprise". Sollicitée par l'AFP, la direction d'Onet n'avait pas réagi jeudi après-midi.
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La mère d'un jeune héraultais disparu, en janvier 2017 en Asie, a été reçue le jeudi 26 juillet au ministère des Affaires étrangères, a rapporté France Bleu Hérault.
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Arthur Daligault n'a pas donné le moindre signe de vie depuis un an et demi. Âgé de 31 ans, ce jeune héraultais effectuait un tour du monde à pied depuis près de cinq ans au moment de sa disparition. Aux dernières nouvelles, il se trouvait entre le sud du Bangladesh et la Birmanie, après avoir traversé l'Europe, l'Afrique et une partie de l'Asie."J'ai l'intime conviction qu'Arthur est vivant"Sa mère, Mireille, a multiplié les avis de recherche. Elle s'est même rendue sur place au Bangladesh. En vain. Elle s'est ensuite adressée à l'Élysée, via des courriers envoyés à l'épouse du chef de l'État, Brigitte Macron.Ces lettres ont trouvé réponse la semaine dernière. Mireille Daligault a été reçue au Quai d'Orsay, en présence d'une conseillère de l'Élysée : "J'ai senti que pour la première fois, je pouvais m'exprimer. Pour la première fois, on pouvait vraiment s'inquiéter de la disparition d'Arthur", a commenté Mireille à France Bleu Hérault ce dimanche."Ils ont accepté de m'écouter, de regarder tout ce qu'Arthur avait préparé pour son voyage. Et ils ont ouvert les yeux ronds parce que bien sûr, Arthur n'a pas disparu volontairement, il s'est passé quelque chose de grave". La mère d'Arthur réclame désormais des moyens pour retrouver son fils. Une page Facebook a également créée "Arthur Where are you". "J'ai l'intime conviction qu'Arthur est vivant", a assuré sa mère à la radio. "Il peut être aux mains de malfrats, de trafiquants..." La réunion au Quai d'Orsay "nous a redonné de la force", ajoute-t-elle. "Il faut savoir ce qu'il s'est passé et où il est".
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Pour rentrer à la crèche publique comme privée, votre enfant devra désormais avoir non plus 3 mais 11 vaccins à jour. Ces derniers sont obligatoires depuis le 1er janvier 2018.
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Les parents ont un délai de trois mois pour se mettre en conformité, sinon leurs bambins (nés en 2018 et plus) pourront être exclus.Les parents devront fournir au choix leur nouveau modèle de carnet de santé, une photocopie de la page vaccination ou une attestation signée du médecin. Quelque soit le document choisi, il faut des mentions très précises : noms des vaccins, numéro de lot, date des injections.Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018, il suffira, comme jusqu'à présent, d'être à jour des trois vaccins auparavant obligatoires (diphtérie, tétanos et polio) pour pouvoir entrer en structure collective (école, centre de loisirs, crèche, assistante maternelle, etc.).Seuls trois vaccins infantiles étaient auparavant obligatoires en France : contre la diphtérie (depuis 1938), le tétanos (depuis 1940) et la poliomyélite (depuis 1964). On parle du "DTP", qui fait l'objet de trois injections groupées avant l'âge de 18 mois.Huit autres étaient "recommandés" : contre la rougeole, la coqueluche, les oreillons, la rubéole, l'hépatite B, la bactérie Haemophilus influenzae, le pneumocoque, le méningocoque C. Ceux-là ont été rendus obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 en plus du DTP. Seuls 69% des Français font confiance à la vaccinationÀ noter que le vaccin BCG contre la tuberculose n'est plus obligatoire depuis 2007 et est actuellement "recommandé" pour les enfants "exposés à un risque élevé de tuberculose dans leur entourage ou dans leur environnement". Ce sont par exemple les enfants "résidant en Île-de-France, en Guyane ou à Mayotte" (calendrier vaccinal 2017). Pourquoi rendre 11 vaccins obligatoires ?par Ministère des Solidarités et de la SantéLes Français montrent un scepticisme grandissant face aux vaccins : d'après une enquête publiée en octobre 2016, seules 69% des personnes interrogées disent faire confiance à la vaccination. C'est le plus bas niveau depuis 2012, année de création du baromètre. À peine la moitié des sondés (52%) considèrent que les vaccins présentent plus de bénéfices que de risques, selon ce sondage réalisé par Ipsos pour le Leem (association des entreprises pharmaceutiques).Les parents qui refusent les vaccins obligatoires pour leur enfant s'exposent en théorie à une peine de 6 mois de prison et 3.750 € d'amende. Mais les condamnations sont rares et la ministre de la Santé a indiqué envisager une clause d'exemption.Pourquoi ces réticences ? Aux États-Unis et en Angleterre, des parents refusent de vacciner leurs enfants, en particulier sur la foi d'une fausse étude publiée en 1998 par la revue médicale The Lancet suggérant un lien entre vaccination ROR (rougeole-oreillons-rubéole) et autisme. L'étude n'était qu'un "trucage élaboré" et a fait l'objet de démentis officiels et répétés. Mais la défiance perdure.En France, les sels d'aluminium utilisés depuis les années 1920 dans les vaccins pour déclencher une meilleure réponse immunitaire, sont accusés, en particulier par l'association E3M, de provoquer des maladies. La défiance croissante des parents entraîne une baisse de la couverture vaccinale (à savoir le pourcentage des vaccinés dans la population générale) et permet à certaines maladies de réapparaître, comme la rougeole.
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Aucun nouveau cas n'a pour l'heure été détecté en France, a également annoncé le ministère de la Santé lors d'un point presse mercredi.
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Les nouvelles données mercredi 12 février par le ministère de la Santé se veulent rassurantes. Deux des onze personnes hospitalisées en France après avoir été contaminées par le nouveau coronavirus sont "guéries" et sont sorties de l'hôpital, a indiqué le gouvernement. Les deux patients guéris sont le couple de trentenaires chinois qui était hospitalisé à l'hôpital Bichat à Paris, a précisé le numéro 2 du ministère, Jérôme Salomon, lors d'une conférence de presse. Cet homme de 31 ans et sa femme de 30 ans, originaires de Wuhan, épicentre de l'épidémie, faisaient partie des premiers cas sur le sol français, annoncés le 24 janvier. Ils étaient arrivés en France le 18 janvier.Un "protocole extrêmement sûr" pour décider de la sortie d'hôpitalLes critères de sortie répondent à un "protocole extrêmement sûr" qui fait l'objet d'un "consensus international" : les symptômes (fièvre, toux...) doivent avoir disparu et "on exige deux tests négatifs" dans un intervalle de 24 heures pour s'assurer que ces patients ne sont plus contagieux. D'autres sorties parmi les premiers cas interviendront "dans les prochains jours", selon le Pr Salomon.Neuf patients encore hospitalisés en FranceAprès ces deux sorties, neuf patients restent hospitalisés en France : un à Bordeaux, deux à Bichat (dont un Chinois de 80 ans dans un état toujours "sévère") et un à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, plus les cinq Britanniques qui ont été contaminés par un compatriote dans un chalet des Contamines-Montjoie (Haute-Savoie).Les 61 tests réalisés en Haute-Savoie sont négatifs, et il n'y a pas de "chaîne de transmission" qui s'est installée à partir des personnes contaminées par le Britannique, s'est félicité le Pr Salomon. "Par précaution", trois écoles demeurent toutefois fermées et "de nombreuses personnes restent en confinement à domicile".Le "Covid-19" responsable de 1.113 mortsLa maladie provoquée par le nouveau coronavirus, désormais nommée "Covid-19" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a fait 1.113 morts en Chine, selon les autorités sanitaires chinoises, sur un total de 44.653 personnes contaminées répertoriées en Chine continentale. En dehors de la Chine, près de 500 cas de contamination et deux décès ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires. L'OMS a par ailleurs estimé mercredi qu'il était "beaucoup trop tôt" pour prédire une fin de l'épidémie.
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Décédé des suites de ses blessures, le suspect aurait été éviscéré par sa victime.
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Une femme est morte après avoir été poignardée dans son appartement de Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris mercredi 13 novembre de sources proches de l'enquête. Son compagnon, lui aussi décédé de blessures à l'arme blanche, est soupçonné de l'avoir tuée devant leurs deux filles. Selon ces sources, le père de famille a porté plusieurs coups de couteaux à son épouse dans la cuisine de l'appartement, à la suite d'un "différend". La victime a essayé de se défendre, en le poignardant également.Les cris des fillettes ont alerté les voisins, qui ont appelé la police. Sur place, trois couteaux ont été découverts, maculés de "beaucoup de sang", selon une source policière. L'homme, éviscéré, a été transporté à l'hôpital Bichat à Paris, et a succombé à ses blessures dans la nuit, selon une autre source. Choquées, mais non blessées, les fillettes ont été prises en charge par l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et par une aide psychologique. La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été saisie. Contacté, le parquet de Bobigny n'avait, à ce stade, pas d'informations à communiquer.En 2018, 121 femmes ont été tuées lors de violences conjugales, selon le ministère de l'Intérieur.
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Une juge de Toulouse a permis à des personnes atteintes d'une affection précise de refuse l'installation du compteur nouvelle génération Linky.
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Le combat de nombreux consommateurs contre l'installation du compteur électrique 'intelligent" Linky de dernière génération a connu un nouveau rebond le 11 mars dernier, rapporte La Dépêche du Midi. En effet, treize plaignants de Haute-Garonne ont obtenu une décision favorable d'une juge toulousaine afin de pouvoir refuser la pose du compteur tant décrié. Une victoire pour des consommateurs électro-hypersensibles, dont la pathologie est jugée incompatible avec la présence du Linky dans leur logement. Devant le tribunal de grande instance de Toulouse, la juge des référés Anne Véronique Bitar Ghanem a ainsi donné raison aux clients de Me Christophe Léguevaques. " Il s'agit de personnes électro-hypersensibles dont la pathologie a été validée par un certificat médical", explique l'avocat, qui mène des actions collectives dans toute la France et défend l'intérêt de 5 500 personnes contre les effets dénoncés comme nocifs du compteur Linky.Linky "pas neutre d'un point de vue sanitaire"Si la mesure ne s'applique qu'à certaines personnes, atteintes d'une affection particulière et reconnue médicalement, la décision confirme "que le compteur nouvelle génération n'est pas neutre d'un point de vue sanitaire", appuie Me Léguevaques. L'avocat appuie en assurant que le distributeur "Énedis devra délivrer à proximité du logement des malades une électricité exempte de tout courant porteur en ligne, notamment dans les fréquences comprises entre 35 kHz et 95 kHz", en particulier si les voisins sont déjà équipés d'un compteur Linky. La Dépêche du Midi a également précisé qu'Énedis a fait appel de la décision.Outre des soupçons de dangerosité pour la santé, Linky est jugé par certains consommateurs comme intrusif. En effet, le compteur "intelligent" récolte les habitudes de consommation des habitants d'un foyer. Ce que la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) a tenu à encadrer strictement, afin de ne pas permettre de trop affiner les données, empiétant ainsi sur la vie privée. D'autres détracteurs jugent également Linky coûteux, inutile et potentiellement dangereux.
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Masque obligatoire dans certains lieux publics et feu vert au rétablissement de mesures restrictives: face à une épidémie qui ne faiblit pas, le gouvernement iranien a décrété la remobilisation dimanche, au lendemain d'un appel du guide suprême à la vigilance.
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Pays le plus touché par la pandémie au Moyen-Orient, l'Iran a enregistré un record de 144 décès au cours des dernières 24 heures, un plus haut en près de trois mois qui porte le bilan national à 10.508 morts. Samedi, l'ayatollah Ali Khamenei avait déploré que les efforts initiaux pour contenir la maladie aient "diminué de la part de certaines personnes et autorités", avertissant que les problèmes économiques du pays empireraient en cas de propagation non maîtrisée de l'épidémie.L'Iran n'a jamais imposé de confinement obligatoire mais les autorités ont plusieurs fois appelé la population à porter un masque en public, avant de décréter que son utilisation serait obligatoire dans "les espaces couverts où il y a des regroupements" à partir de samedi prochain, début de la semaine en Iran. Appelant les Iraniens à se préparer à affronter le virus "sur le long terme", le président Hassan Rohani a annoncé que la mesure devra être appliquée jusqu'au 22 juillet et pourra être prolongée si nécessaire, lors d'une réunion du Comité national de lutte contre la pandémie retransmise par la télévision d'Etat.M. Rohani a ajouté que le ministère de la Santé avait préparé une liste des lieux de regroupement à risque, sans donner de précisions sur d'éventuelles sanctions en cas de non-respect de la mesure.Selon le vice-ministre de la Santé Iraj Harirchi, "les services ne seront pas fournis" à ceux qui ne portent pas de masque dans des endroits tels que "les bureaux gouvernementaux et les centres commerciaux".Dès samedi, le ministère de la Santé avait lancé une campagne "Je porte un masque" pour inciter les Iraniens à respecter les protocoles sanitaires.Mais l'application de la mesure pourrait être difficile car, selon le maire de Téhéran Pirouz Hanachi, de nombreuses personnes ne portent pas de masque, notamment dans les transports en commun de la capitale où il est déjà obligatoire."(Seulement) 50% des passagers du métro portent des masques (...) et c'est encore moins dans les bus", a regretté M. Hanachi, cité par l'agence semi-officielle Isna, ajoutant ne pas avoir les moyens pour faire respecter la mesure.- "Indifférence" -Les chiffres officiels montrent une tendance à la hausse des nouveaux cas confirmés depuis début mai, date à laquelle l'Iran avait atteint un plus bas de nouvelles contaminations. Au cours des dernières 24 heures, 2.489 nouveaux cas ont été recensés, portant le total à 222.699, tandis qu'un tel nombre de décès (144 en un jour) n'avait pas été enregistré depuis le 5 avril. Les autorités ont annulé les événements publics, fermé les commerces non essentiels et interdit tout déplacement entre les provinces en mars avant de lever progressivement les restrictions à partir d'avril, pour tenter de ranimer l'économie du pays, étouffée par les sanctions américaines réimposées par Washington après son retrait en 2018 de l'accord sur le nucléaire iranien.Mais l'épidémie ne faiblissant pas, les autorités se sont résolues dimanche à donner le feu vert aux provinces les plus touchées -- celles classées "rouge" selon l'échelle de risque établie par les autorités-- pour rétablir des restrictions à leur population. Selon M. Rohani, l'autorisation sera aussi étendue aux provinces avec des comtés --subdivision des provinces-- "rouges". "Le comité provincial de tout comté 'rouge' pourra proposer de réimposer des limitations pour une semaine" et celles-ci pourront être prolongées si nécessaire, a-t-il assuré.Le comté de Zanjan (nord-ouest) a déjà réimposé de telles mesures pendant deux semaines, a déclaré dimanche son gouverneur, Aliréza Asgari, précisant que la décision avait été prise en raison d'"une certaine indifférence de la part des résidents" et de "la reprise du nombre de décès ces dernières semaines".Les restrictions comprennent la fermeture des salles de mariage et l'interdiction des funérailles organisées dans les mosquées car celles-ci peuvent conduire à de grands regroupements, a ajouté M. Asgari.
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Certaines communes ont préféré annuler ou reporter le traditionnel feu d'artifice qui accompagne les célébrations du 14-Juillet en raison d'un risque trop important d'incendie.
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Entre la canicule et le manque de pluie, la sécheresse s'est installée en France. Selon les données publiées sur le site Propluvia samedi 13 juillet, 55 départements sont désormais placés en alerte, notamment des départements au sud de la Loire. En conséquence, certaines communes ont pris la décision d'annuler ou de reporter le traditionnel feu d'artifice qui accompagne les célébrations du 14-Juillet. Ce sera le cas notamment à Ambierle (Loire), Crécy-en-Ponthieu (Somme), Machy (Somme), Montroy (Charentes-Maritimes), Orvilliers-Saint-Julien (Aube) Pierrefonds (Oise), Pocé-sur-Cisse (Indre-et-Loire), Saint-Gilles (Gard) ou encore Vauvert (Gard) et Vironchaux (Somme).À Ambierle, c'est la maire de la commune, Raymonde Brette, qui a pris la décision. Elle a estimé sur France Bleu avoir pris "une sage décision" face au risque de départ d'incendie. À Saint-Gilles comme à Vauvert, les mairies ont également décidé d'annuler les feux en raison d'un risque trop important d'incendie. À Pocé-sur-Cisse, c'est le lieu qui pose problème."Le feu d'artifice est tiré depuis toujours dans le parc classé du château de Pocé", a expliqué le maire Claude Courgeau sur France Bleu. "Il y a également la forêt qui entoure le château, qui est là juste derrière, et je ne peux pas prendre le risque d'avoir un départ de feu dans la forêt qui pourrait porter préjudice au château et à de l'habitat qui est à proximité". À Pierrefonds, la décision est venue des pompiers de l'Oise, inquiets de la sécheresse des sols, rapporte Le Parisien. Dans toutes ces communes, les autres festivités sont maintenues. Ce samedi 13 juillet, 20 départements ont été placés au niveau d'alerte "crise", le plus important, 15 étaient en "alerte renforcée", 20 en "alerte". Enfin, 8 départements sont en vigilance. Lorsqu'un département est placé en vigilance, les autorités incitent les particuliers et les professionnels à faire des économies d'eau. À partir du niveau "alerte", des restrictions d'eau entrent en vigueur par arrêté préfectoral : réduction des prélèvements à des fins agricoles, interdiction à certaines heures d'arroser les jardins, espaces verts, golfs, ou encore de laver sa voiture. Lorsqu'un département est au niveau d'alerte "crise", seuls les prélèvements d'eau permettant d'assurer l'exercice des usages prioritaires sont autorisés (santé, sécurité civile, eau potable, salubrité).
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Le couple présidentiel a dîné en toute discrétion à l'improviste mercredi soir dans une cave à vin de Caen. Ouest France a rencontré les deux restaurateurs.
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Les deux associés n'en reviennent toujours pas. Mercredi 5 juin, Brigitte et Emmanuel Macron sont apparus dans ce restaurant de Caen (Calvados) pour un dîner en tête-à-tête. Les restaurateurs n'avaient pas été informés de la venue du chef de l'État et de la première dame, rapporte Ouest France. Une équipe était bien venue repérer les lieux quelques heures plus tôt, mais "on pensait que ce serait pour le préfet", confie l'un des deux dirigeants du Mooky's.Le couple présidentiel, en déplacement dans la région, pour les commémorations du Débarquement, a fait irruption à 21 heures, entouré de plusieurs personnes dont les membres de la sécurité. Quatre autres clients se trouvaient déjà attablés. Brigitte Macron a commandé un gratin de ravioles, quant au chef de l'État, il a dîné d'une planche de charcuterie. Chacun a accompagné son dîner d'un verre de vin. D-Day : quelles retrouvailles pour Trump et Macron ?par FRANCE 24"Il ne se la pète pas du tout"Pourquoi les Macron ont-ils atterri dans cette cave à vin située dans rue discrète de la cité normande ? "Ils nous ont répondu qu'ils voulaient un bar à vin discret. Apparemment, trois avaient été sélectionnés sur photos. Emmanuel Macron a choisi le nôtre. Il a beaucoup d'humour et ne se la pète pas du tout. Beaucoup de prestance et de charisme. On a discuté football". Le couple a quitté le restaurant à pied vers 22h30, précise Ouest France. Brigitte et Emmanuel Macron ont séjourné dans un hôtel juste à côté, où ils déjeunent avec Donald Trump ce jeudi, avance le quotidien de l'Ouest. Ils ont laissé à leurs hôtes un pourboire de dix euros.
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La course au vaccin anti-Covid-19 mobilise de grandes firmes pharmaceutiques et accapare l'attention médiatique. Une compétition plus discrète se joue entre laboratoires pour trouver rapidement des anticorps monoclonaux capables de neutraliser le nouveau coronavirus.
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Ces outils thérapeutiques modernes, utilisés depuis une trentaine d'années pour traiter cancers ou maladies inflammatoires, seraient des armes de choix dans l'arsenal en cours de constitution contre le SARS-CoV-2.A l'origine, les anticorps monoclonaux sont des molécules naturellement produites par notre système immunitaire pour déclencher une attaque ciblée face à un danger: cellules cancéreuses, bactéries ou virus. Pour pouvoir les utiliser à des fins thérapeutiques, des techniques de laboratoire permettent de les cloner.Plusieurs dizaines d'équipes de recherche dans le monde sont actuellement au travail pour sélectionner au plus vite des anticorps capables de neutraliser efficacement le coronavirus responsable d'une pandémie qui a fait plus de 320.000 morts dans le monde.De tels anticorps sont sélectionnés dans le sang de malades guéris ou bien produits en laboratoire à partir de lignées de cellules spécialement mises au point.Ils ont comme point commun de s'attaquer à la protéine S par laquelle le virus SARS-CoV-2 s'arrime à la surface des cellules humaines et qui joue un rôle clé dans le processus infectieux, explique à l'AFP le chercheur Hugo Mouquet.- "Promesse d'un antidote efficace" -Son laboratoire parisien d'immunologie humorale à l'Institut Pasteur s'est lancé dans cette course aux anticorps il y a deux mois. Il a déjà réalisé une première sélection d'anticorps à partir du sang d'une dizaine de patients français ayant présenté une "forte réponse" immunitaire.D'autres laboratoires sont plus avancés et les publications sur la découverte d'anticorps anti-coronavirus se suivent à un rythme soutenu, avec au total une quinzaine d'articles sur le sujet, selon Hugo Mouquet.Lundi, une équipe suisso-américaine a annoncé dans la revue Nature la découverte d'un "anticorps monoclonal humain" neutralisant "prometteur". Cet anticorps baptisé S309 "contient la promesse d'un antidote efficace pour limiter la pandémie de Covid-19", selon les chercheurs. Il présente comme particularité d'avoir une activité neutralisante à large spectre contre les sarbecovirus, une catégorie de coronavirus dont font partie SARS-CoV-2 et le virus responsable de l'épidémie de Sras en 2003.Quelques heures plus tôt, une équipe chinoise a annoncé dans la revue américaine Cell avoir également découvert des anticorps neutralisants efficaces. Un cocktail de 14 anticorps, sélectionnés à partir du sang de 60 patients chinois convalescents, a été testé avec succès sur des souris, permettant à des animaux malades de guérir et à des animaux sains de rester protégés après contamination en laboratoire.Des essais cliniques sur l'homme avec ce cocktail sont en préparation et un traitement pourrait être disponible avant la fin de l'année, a indiqué à l'AFP Sunney Xie, auteur principal de ces recherches et directeur du Centre d'innovation avancée en génomique de l'université de Pékin.- Effet ricochet bénéfique -Ce type de délai est "tout à fait envisageable", selon Hugo Mouquet. Il faut, en effet, environ six mois pour réaliser des tests d'efficacité d'anticorps monoclonaux sur l'homme.Même s'ils peuvent a priori être utilisés comme un vaccin pour empêcher l'infection, les anticorps monoclonaux "auraient plus une vertu thérapeutique que préventive" dans le cas de la maladie Covid-19, souligne le chercheur français. Ils ne seront pas concurrents mais complémentaires des vaccins, anticipe-t-il.En effet, la connaissance précise des modes d'action des anticorps monoclonaux sur le coronavirus aura par ricochet un effet bénéfique sur les vaccins. Un tel savoir permettra la mise au point de "vaccins plus précis et efficaces" par rapport à ceux de première génération qui sont actuellement élaborés, estime encore le chercheur.Reste un frein de taille: leur coût jusqu'à présent élevé. A titre d'exemple, l'un des anticorps monoclonaux les plus anciens et plus vendus au monde, l'infliximab traitant notamment maladie de Crohn et polyarthrite rhumatoïde, coûte en France environ 500 euros par perfusion.
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Un gendarme de 23 ans s'est donné la mort sur son lieu de travail, lundi 17 décembre. Le drame s'est déroulé dans la caserne de Saint-Astier, en Dordogne.
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Un militaire s'est suicidé lundi dans son logement de fonction, au sein de la caserne de Saint-Astier, près de Périgueux. Le corps a été découvert en début de journée par ses collègues, selon la presse locale. Âgé de 23 ans, l'homme était originaire de Bretagne et venait de terminer sa formation à l'école de gendarmerie deux mois plus tôt, rapporte France Bleu. Interrogée par l'AFP, la gendarmerie nationale a simplement confirmé le décès, sans autre précision. Les motifs de son geste ne sont pas connus pour le moment. Une enquête est en cours et le préfet était attendu sur place lundi soir, a indiqué la gendarmerie.La caserne de Saint-Astier abrite le centre européen d'entraînement de la gendarmerie nationale.
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Après les "shalom" et les "salam" à la Maison Blanche entre Israël et des pays du Golfe, l'Etat hébreu s'est réveillé mercredi sous un "barrage" de roquettes depuis la bande de Gaza, théâtre aussi de frappes de représailles israéliennes.
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Des premières roquettes avaient été tirées mardi soir vers Israël à l'occasion de la signature, à Washington, des accords de normalisation des relations entre l'Etat hébreu et deux pays arabes, suivies mercredi matin par de nouveaux tirs et des frappes de représailles israéliennes, selon ces sources.Avant l'aube, des sirènes retentissaient dans plusieurs villes israéliennes bordant la bande de Gaza, enclave palestinienne de deux millions d'habitants sous contrôle du Hamas et sous blocus israélien, selon l'armée israélienne.L'armée israélienne a fait état d'un "barrage" de 13 roquettes mercredi matin, s'ajoutant à deux mardi soirs, pour un total de 15 frappes dont neuf ont été interceptées."Je ne suis pas surpris que des terroristes palestiniens aient tiré sur Israël juste au moment de cette cérémonie historique. Ils veulent empêcher la paix, mais ils n'y parviendront pas", a déclaré mercredi matin le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, au moment d'embarquer pour son vol de retour de Washington."Nous frapperons tous ceux qui tentent de nous faire du mal, et nous tendrons une main de paix à tous ceux qui nous tendent la main pour faire la paix", a ajouté M. Netanyahu. Dans la bande de Gaza, des sources sécuritaires et des témoins ont fait état de frappes aériennes israéliennes sur l'enclave. Des "jets de combats" et "des hélicoptères", ont visé des postes du Hamas dans une série de frappes, a indiqué l'armée israélienne disant avoir frappé "une usine de fabrication d'armes et d'explosifs", "un complexe utilisé pour lancer des roquettes ont été ciblés" et une "infrastructure souterraine" du Hamas.Dans la foulée, le Hamas a mis en garde Israël contre une nouvelle escalade militaire. "La force d'occupation va payer le prix de toute agression contre notre peuple ou des sites de la résistance", a déclaré dans un communiqué la branche armée du Hamas promettant "d'accroître sa réponse au fur et à mesure" que l'Etat hébreu "persistera dans son agression".- Accords à Washington -Mardi soir, une des deux roquettes s'est abattue sur la ville d'Ashdod, située entre Gaza et la métropole de Tel-Aviv, selon les services de secours locaux qui ont fait état d'au moins deux blessés légers.Ces tirs coïncidaient avec la cérémonie de signature à la Maison Blanche des accords de normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis et Bahreïn.A Washington, le président américain, Donald Trump, a évoqué "un nouveau Moyen-Orient" et M. Netanyahu a estimé que les accords pouvaient "mettre fin au conflit israélo-arabe".Mais le Jihad islamique, second groupe armé de la bande de Gaza, après le Hamas, avait indiqué dans un communiqué, diffusé peu après les tirs de roquettes, que ces accords "injustes" allaient "pousser" les "forces de la résistance à poursuivre le jihad"."Il n'y aura aucune paix, sécurité ou stabilité pour quiconque dans la région sans la fin de l'occupation et le respect des pleins droits du peuple palestinien", avait affirmé le président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, au pouvoir en Cisjordanie occupée, territoire séparé de Gaza.Au pouvoir à Gaza depuis 2007, le Hamas a multiplié en août les lancers de ballons incendiaires et mené plusieurs tirs de roquettes depuis l'enclave vers Israël qui a répliqué avec des frappes aériennes nocturnes sur des positions de ce groupe armé.Mais les deux camps sont parvenus début septembre à un accord, grâce à une médiation du Qatar, afin de cesser les hostilités et de remettre sur les rails une trêve fragile en vigueur depuis environ un an et demi.- "Jour sombre" -Evoquant un "jour sombre", les factions palestiniennes avaient appelé à des manifestations mardi pour dénoncer les accords de normalisation. Mais ces rassemblements n'ont réuni que quelques centaines de personnes en Cisjordanie occupée et à Gaza, selon les équipes de l'AFP."Non à la normalisation avec l'occupant" israélien, "Les accords de la honte" ou encore "Trahison", pouvait-on lire sur des banderoles lors d'une manifestation à Ramallah, en Cisjordanie occupée.A Gaza, des manifestants ont piétiné et incendié des effigies de Benjamin Netanyahu, du roi de Bahreïn, Hamad ben Issa Al-Khalifa, et du prince héritier d'Abou Dhabi, Mohammed ben Zayed al-Nahyane.Selon une enquête d'opinion publiée mardi par un Centre palestinien de sondages, 86% des Palestiniens estiment que les accords de normalisation servent uniquement les intérêts d'Israël et non ceux des Palestiniens.
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L'ancien porte-parole du gouvernement et ex-candidat aux municipales de Paris, Benjamin Griveaux, a été chargé par le Premier ministre d'une mission parlementaire sur l'alimentation des jeunes, selon le Journal officiel publié mardi.
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"M. Benjamin Griveaux, député, est (...) chargé d'une mission temporaire ayant pour objet les moyens d'assurer aux jeunes une meilleure alimentation accessible à tous", indique le décret signé par Jean Castex.Cette mission doit s'attaquer à "la question de l'égalité des chances, qui passe aussi par l'assiette", et concernera, entre autres, les enfants "issus des milieux populaires ou défavorisés", a souligné une source parlementaire.En juin, l'ancien candidat à la mairie de Paris, contraint à la démission après la publication de vidéos intimes à caractère sexuel, avait été chargé d'une mission sur l'industrie de défense française. A l'issue d'une "mission flash", les députés Benjamin Griveaux (LREM) et Jean-Louis Thiériot (LR) ont estimé, fin juillet dans leur rapport, qu'"un effort de relance (était) indispensable pour parer (le) risque" de perte d'autonomie stratégique qui résulterait d'un affaiblissement du secteur.Les deux députés proposaient notamment d'agir sur la commande militaire, en accélérant ou intensifiant les programmes d'armements prévus par la loi de programmation militaire (LPM).
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Selon un sondage réalisé par Ifop/Mad and Women pour le collectif féministe Les Glorieuses, 7 Français sur 10 estiment que le gouvernement n'en fait pas assez pour réduire les inégalités salariales entre les hommes et les femmes.
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À travail égal, les femmes sont rémunérées environ 9% de moins que les hommes et l'écart atteint 25% pour l'ensemble d'une carrière, et 37% au moment de la retraite, selon l'Insee, a rappelé le 23 octobre dernier la ministre du Travail Muriel Pénicaud, dénonçant un "système aberrant".Se basant sur les derniers chiffres d'Eurostat, organisme de statistiques de l'Union européenne, la newsletter féministe Les Glorieuses constate elle que la rémunération à taux horaire brut des femmes est inférieure de 15,2% à celle des hommes. Soit un manque à gagner de 38 jours ouvrés. Autrement dit, depuis 15h35 ce mardi 6 novembre, les Françaises travaillent gratuitement. À l'initiative du collectif féministe, le hashtag #6Novembre15h35 se multiplie sur les réseaux sociaux. Afin de combattre les inégalités salariales, Les Glorieuses réclament au gouvernement, à travers une pétition, que le congé paternité soit équivalent au congé maternité, pour que les femmes ne pâtissent pas d'une interruption de carrière plus longue que les hommes, la transparence des salaires au sein des organisations ou encore qu'un "certificat d'égalité" soit obligatoire dans les entreprises.Des mesures validées par une grande majorité des Français, révèle ce mardi un sondage réalisé pour le collectif par Ifop/Mad and Women. Cette étude révèle par ailleurs que 73% des sondés estiment que l'action actuelle du gouvernement est insuffisante. Les entreprises de plus de 50 salariés où des inégalités salariales entre femmes et hommes auront été mesurées auront "trois ans" pour remédier à la situation, faute de quoi elles pourraient encourir une "sanction" équivalente à "1% du chiffre d'affaires", a annoncé il y a quinze jours la ministre du Travail.
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Visiblement peu pressé de laisser sa place, Laurent Wauquiez a proposé d'organiser des "états généraux" lors desquels il entend "tout remettre à plat sur les valeurs, le projet, le fonctionnement et la stratégie d'alliance".
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C'est une débâcle historique, de l'avis des observateurs et des premiers concernés, Les Républicains. Depuis dimanche soir et l'annonce des résultats, de nombreuses voix s'élèvent à droite pour remettre en cause la ligne politique ou la direction, jusqu'au fondateur même du parti. Nicolas Sarkozy estime qu'il faut "tout changer" après cet "échec terrible", rapporte Le Parisien lundi 27 mai."On a tous la gueule de bois, et lui aussi", confie au quotidien un membre des Républicains qui s'est entretenu avec l'ancien président, qui ne fait officiellement plus de politique partisane, selon ses proches. Pourtant, il garde un œil sur son parti. Et cette défaite a surement un goût tout particulier pour lui. En effet, rappelle Le Parisien, il était lui-même président de l'ancêtre des Républicains, le RPR, lors de la déroute des élections européennes de 1999 (12,8% des voix). "Moi j'ai vécu 1999, Nicolas Sarkozy n'a pas tenu, se souvient un sarkozyste historique. Au début, il a voulu rester, mais il n'a pas pu. Il y avait trop de vents contraires. Et pour Wauquiez, je pense que c'est pareil."Évoquant un "échec terrible", l'ancien chef de l'État estime qu'"il est urgent de tout changer" chez Les Républicains, rapporte le quotidien. "Il m'a dit qu'il y avait deux enjeux : que l'on se parle et que l'on engage une révolution de la ligne, indique un membre du parti. Il s'inquiète que le parti se soit rétréci." Malgré les critiques, Laurent Wauquiez ne semble pourtant pas disposé à laisser sa place. Après avoir réalisé le plus mauvais score de la droite sous la Ve République (8,48%), le patron de LR devait "absolument prendre une initiative politique", selon un de ses soutiens. Lors d'un bureau politique réuni au siège du parti, il a mis sur la table sa proposition d'organiser des "états généraux" lors desquels il entend "tout remettre à plat sur les valeurs, le projet, le fonctionnement et la stratégie d'alliance".Lors de ces états généraux, "chaque sensibilité devra pouvoir s'exprimer, il faut pouvoir associer tous ceux qui le souhaitent, même ceux qui sont extérieurs aux Républicains", a assuré M. Wauquiez, souvent critiqué depuis son élection en décembre 2017 pour sa ligne droitière et sa gouvernance jugée "solitaire".Dans la matinée, Valérie Pécresse avait déclaré qu'à la place de M. Wauquiez, elle démissionnerait de la présidence. "Il faut que tout change pour que ne rien ne change", a de son côté ironisé l'ancien patron du parti Jean-François Copé, qui dans la journée avait jugé "intenable" la situation et évoqué un "rejet massif" des dirigeants du parti
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L'ancien président de la République semble sortir de son mutisme depuis quelques jours. Cité dans un article du Parisien, il regrette que l'on ne fasse plus de politique à l'Assemblée nationale.
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C'était mieux avant ? Dans un article du Parisien, paru ce samedi, François Hollande s'est rappelé au bon souvenir de la politique. L'ancien président de la République ayant déclaré avoir connu une époque où l'Assemblée nationale était réellement le théâtre de la politique. Une période, qui selon-lui, était propice au débat et où l'on "faisait alors de la politique. Avant d'expliquer que la différence est liée aux personnalités présentes au Palais-Bourbon : j'ai connu une période où il y avait dans l'hémicycle Giscard d'Estaing, Marchais, Chirac et Mauroy." Le prédécesseur d'Emmanuel Macron semble trancher net avec l'époque actuelle où "à l'Assemblée nationale, on ne fait plus de politique." Une référence à la majorité présidentielle qui impose son calendrier depuis la rentrée de septembre.L'article du Parisien revenait sur le rythme intensif des élus, dont certains s'estiment surpris, voire lessivés par le nombre de séances. Nul doute que les propos de François Hollande sauront être appréciés par les principaux concernés.
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Le procès de l'historien russe Oleg Sokolov, accusé d'avoir tué et démembré sa jeune compagne, s'est ouvert mardi à Saint-Pétersbourg, une affaire qui a provoqué un débat en Russie sur les violences conjugales et l'impunité de leurs auteurs.
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A la demande de la défense, la première audience n'aura duré qu'environ une heure, les avocats ayant obtenu un délai pour étudier notamment le contenu de l'ordinateur de la victime, Anastassia Echtchenko. Les parties se retrouveront au tribunal le 15 juin.Pandémie de nouveau coronavirus oblige, l'historien est entré portant un masque chirurgical et des gants bleus dans la cage en verre réservée aux accusés. Les participants présents dans la salle d'audience avaient également tous le visage couvert.Reporté à plusieurs reprises à cause de la situation épidémiologique, le procès a pu finalement s'ouvrir mardi sans public. L'intégralité de l'audience est toutefois retransmise en ligne sur un portail de la justice de Saint-Pétersbourg.Professeur d'histoire à l'université d'Etat de Saint-Pétersbourg et spécialiste de Napoléon, Oleg Sokolov avait été arrêté le 10 novembre 2019.En état d'ébriété, il avait été sorti de la petite rivière Moïka par la police qui avait trouvé dans son sac à dos deux bras de femme et un pistolet d'alarme. D'autres fragments du corps de la victime avaient été retrouvés plus tard dans un autre cours d'eau.L'historien de 63 ans avait rapidement avoué avoir tué et démembré une de ses anciennes étudiantes, Anastassia Echtchenko, 24 ans, dont il partageait la vie. Juste avant l'audience, son avocat, Alexandre Potchouev, a évoqué devant la presse pour la première fois une nouvelle ligne de défense, sans apporter de détails: "Il y eu des instigateurs dans cette affaire, qui ont empoisonné (l'esprit) de Sokolov pendant une longue période" avant le meurtre.- Précédente affaire -Très réputée, l'université d'Etat de Saint-Pétersbourg avait été mise en cause pour son inertie alors qu'Oleg Sokolov avait déjà été accusé de violences.Une étudiante, qui avait eu une liaison avec Oleg Sokolov en 2008, avait déposé une plainte, affirmant qu'il l'avait attachée à une chaise, frappée au visage et avait menacé de la marquer au fer rouge parce qu'elle voulait le quitter, selon les médias russes.Aucune mesure disciplinaire n'avait pourtant été prise à l'encontre de l'historien.Cette affaire criminelle a rapidement eu un grand retentissement en Russie, plusieurs associations y voyant une nouvelle illustration des violences faites aux femmes alors que le pays a décriminalisé en 2017 les violences familiales et conjugales dans la majorité des cas, une réforme soutenue par Vladimir Poutine.Chaque année, près de 16,5 millions de femmes sont victimes de violences domestiques en Russie, selon des chiffres établis par des militantes avant la pandémie.Hors cas de violence grave ou de récidive, les peines pour les violences commises au sein du cercle familial sont passées de deux ans de prison à de simples amendes et selon les associations russes spécialisées, des carences juridiques, notamment l'absence d'injonctions d'éloignement, laissent les femmes sans défense.Un autre dossier retentissant de violence domestique en Russie concerne trois soeurs ayant tué leur père dans son sommeil après des années de sévices physiques, sexuels et psychologiques.Les enquêteurs - qui dans le système judiciaire russe déposent la plainte - ont refusé en mai d'accéder aux demandes du parquet, qui avait appelé à l'abandon des poursuites pour assassinat, et de reconnaître que les jeunes femmes étaient en état de légitime défense du fait des "violences systématiques" du père.
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L'Iran s'apprête à rouvrir des mosquées pour deux heures pendant trois nuits à l'occasion d'un des moments les plus sacrés de l'année, a déclaré mardi le ministre iranien de la Santé.
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Les mosquées ont été fermées en mars afin de freiner la propagation de la maladie du Covid-19 dans le pays le plus endeuillé du monde musulman qui vit depuis le 25 avril au rythme du ramadan.La réouverture temporaire a été accordée à l'occasion des célébrations de Laylat al-Qadr, ou Nuit du Destin, la 27e nuit du ramadan qui marque, selon la tradition musulmane, la nuit où les premiers versets du Coran ont été révélés à Mahomet.Le ministre de la Santé, Saïd Namaki, a ainsi annoncé la réouverture des mosquées entre minuit et 02H00 pour trois des cinq nuits prochaines à partir de mercredi."La plus grande erreur stratégique serait de penser que le coronavirus est terminé", a-t-il toutefois prévenu sur la télévision d'Etat, en appelant à la vigilance. "A tout moment, nous risquons de revenir à une mauvaise situation" à cause d'une "négligence"."Notre priorité reste d'organiser des cérémonies en plein air" comme "dans les stades", a-t-il ajouté, "afin que la distanciation sociale soit correctement observée".Il a souligné que la réouverture temporaire des mosquées répondait à un "souci" de l'ayatollah Ali Khamenei, qui, toutefois, "soutient toujours toutes les mesures" gouvernementales contre la pandémie.Le ministre a appelé les fidèles à respecter "au maximum les protocoles sanitaires" lors des cérémonies.Le ministre de la Santé a annoncé mardi 48 décès supplémentaires dus au Covid-19, portant le bilan national des morts à 6.733.Lors des dernières 24 heures, 1.481 nouveaux cas de contaminations a été détectés, portant le nombre total des patients à 110.767 en Iran.Les premiers cas de la maladie sont apparus en Iran à la mi-février. Sans imposer de confinement ou de quarantaine les autorités ont toutefois fermé les mosquées, écoles, universités, cinémas, stades et autres lieux de regroupement.Depuis le 11 avril, l'Etat a autorisé une réouverture progressive des commerces, et lundi, la réouverture des mosquées dans environ 30% des comtés.Les fidèles peuvent aussi désormais revenir assister aux prières hebdomadaires les vendredis dans plusieurs provinces, alors qu'à Téhéran, les restrictions sont maintenues.Lundi, le vice-ministre de la Santé, Aliréza Raïsi, a cependant fait état d'un "retour en arrière au Khouzestan (sud-ouest), avec hausse des hospitalisations et non-respect des protocoles" sanitaires."Cela peut arriver pour toute autre province si nous ne faisons pas attention", a-t-il averti affirmant que les restrictions seraient réimposées si nécessaire.
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La rectrice de l'académie de Rennes a demandé aux collèges et lycées bretons de vérifier s'ils n'abritaient pas d'acide picrique, un produit utilisé en cours de physique-chimie potentiellement explosif.
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Cette demande, adressée par courrier le mardi 12 juin, a été faite suite à la découverte en début de semaine, dans deux établissements de Vannes (Morbihan), de fioles de ce produit extrêmement dangereux une fois cristallisé. Deux autres établissements, en Ille-et-Vilaine et dans le Finistère, ont depuis recensé le produit. Au total, 84 collèges, 121 lycées et 57 lycées professionnels sont concernés au total en Bretagne, précise Ouest France.Utilisé pour fabriquer les obus en 1914-1918"Nous avons demandé aux chefs d'établissements de regarder dans leurs réserves et nous leur avons donné la procédure à suivre pour l'évacuer", a indiqué le rectorat à l'AFP. L'évacuation nécessite notamment l'intervention des pompiers et d'un service de déminage. L'acide picrique, ou trinitophénol, est un composé très réactif et très sensible au choc et à la chaleur. Très couramment utilisé pour fabriquer des obus durant la première guerre mondiale, il peut être utilisé de nos jours en métallurgie. À l'état liquide, l'acide picrique est inoffensif. En vieillissant il se solidifie et peut devenir dangereux s'il est manipulé.
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Le Premier ministre a expliqué qu'il allait "réfléchir" aux implications de la démission de Nicolas Hulot en matière de "recomposition du gouvernement".
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Le Premier ministre confirme. Après la démission de Nicolas Hulot, le gouvernement "va continuer à avoir" un ministre en charge de la Transition écologique et "ne changera pas de cap", a affirmé Edouard Philippe dans une interview accordée au Dauphiné Libéré et publiée mercredi 29 août. "Je peux vous confirmer que le gouvernement va continuer à avoir un ministre en charge de la Transition écologique, ça ne fait aucun doute", a déclaré le Premier ministre au quotidien régional."J'aurai l'occasion de faire au président de la République un certain nombre de propositions""Rien dans cette décision de Nicolas Hulot ne me conduit à ralentir ou à modifier la politique sur laquelle le gouvernement s'est engagé sous l'autorité du président de la République. Évidemment, la transformation écologique est là, elle s'impose à tous. Nous ne changerons pas de cap", a-t-il ajouté.Edouard Philippe a rajouté qu'il allait "réfléchir" aux conséquences engendrées par la démission de Nicolas Hulot en matière de "recomposition du gouvernement". "J'aurai l'occasion de faire au président de la République un certain nombre de propositions", a-t-il seulement dit. "J'ai apprécié travailler avec lui"Au lendemain de l'annonce lâchée par Nicolas Hulot, Edouard Philippe s'est exprimé sur ses relations avec l'ancien militant devenu ministre : "Dans les 16 mois qui se sont écoulés depuis sa nomination, on a beaucoup travaillé ensemble et j'ai apprécié travailler avec lui", avait-il déclaré."On a bien avancé sur un certain nombre de sujets avec parfois des résultats visibles, parfois des résultats moins visibles. Mais nous avons changé la donne dans un certain nombre de domaines, que ce soit sur le plan climat, sur la prise en compte de la biodiversité, sur l'interdiction d'exploration de la production d'hydrocarbures ou sur la sortie du glyphosate", a énuméré le Premier ministre.
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Ni la chloroquine, ni son dérivé l'hydroxychloroquine ne se montrent efficaces contre le Covid-19 chez les malades hospitalisés, et ces molécules augmentent même le risque de décès et d'arythmie cardiaque, prévient une vaste étude parue vendredi dans The Lancet, qui recommande de ne pas les prescrire en dehors des essais cliniques.
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Menée sur près de 15.000 malades, il s'agit de la "première étude à large échelle" à montrer une "preuve statistique robuste" que ces deux traitements qui font couler tant d'encre, "ne bénéficient pas aux patients du Covid-19", déclare dans un communiqué le Dr Mandeep Mehra, auteur principal de l'étude publiée dans la prestigieuse revue médicale.Ces patients ont reçu quatre combinaisons différentes à base de chloroquine (un anti-paludéen) et d'hydroxychloroquine (prescrit contre la polyarthrite rhumatoïde par exemple): les traitements étaient soit administrés seuls, soit associés à un antibiotique de la famille des macrolides.L'étude a analysé des données d'environ 96.000 patients infectés par le virus SARS-CoV-2 admis dans 671 hôpitaux entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, sortis ou décédés depuis. Environ 15.000 d'entre eux ont reçu l'une des quatre combinaisons (chloroquine seule ou associée à l'antibiotique, hydroxychloroquine seule ou associée à ce même antibiotique), puis ces quatre groupes ont été comparés aux 81.000 malades du groupe témoin n'ayant pas reçu ce traitement.Résultat, les quatre traitements ont tous été associés à un risque de mortalité bien plus élevé qu'au sein du groupe témoin (qui était de 9,3%): 16,4% de décès pour la chloroquine seule, 22,2% quand elle était combinée à l'antibiotique; 18% pour l'hydroxychloroquine seule, et 23,8% quand elle était associée au même antibiotique.Les auteurs estiment ainsi que le risque de mortalité est de 34% à 45% plus élevé chez des patients prenant ces traitements que chez des patients présentant des facteurs de comorbidité, c'est-à-dire de facteurs de risques.Ils ont aussi découvert de sérieuses arythmies cardiaques graves plus fréquentes chez les patients recevant chloroquine ou hydroxychloroquine, surtout avec la combinaison hydroxycholroquine/macrolide (8% des malades contre 0,3% dans le groupe témoin). Le risque d'arythmie serait au final cinq fois plus élevé avec la prise de ces deux molécules, même si le lien de cause à effet n'est pas directement prouvé, expliquent les auteurs qui demandent une confirmation "urgente" via des essais cliniques randomisés (patients choisis par tirage au sort) avant toute conclusion.Soulignant que des études préliminaires à petite échelle ont déjà "échoué à identifier des preuves robustes d'un bénéfice" de ces deux traitements, "nous savons maintenant avec notre étude que les chances d'améliorer" l'état des malades du Covid-19 "sont plutôt minces", écrit le Dr Frank Ruschitzka, du centre hospitalier universitaire de Zurich, coauteur.Alors que plusieurs pays comme le Brésil parient sur l'usage de la chloroquine et de son dérivé, l'étude recommande de ne pas administrer ces traitements en dehors des essais cliniques. L'hydroxychloroquine est actuellement testée dans plusieurs essais cliniques, dont l'essai européen Discovery.
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Selon les informations du Parisien, la limitation de vitesse à 80 km/h pourrait être modifiée au moment où Edouard Philippe lance, ce lundi, un débat sur le sujet.
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Lancée l'été dernier sur les routes secondaires pour freiner le nombre de morts au volant, la limitation de vitesse à 80 km/h n'a eu de cesse d'être critiquée. Jeudi dernier, à l'occasion de son entretien avec Laurent Wauquiez, Emmanuel Macron aurait même reconnu, selon le Parisien, « je n'y suis pour rien dans cette affaire. C'est le Premier ministre, et c'était une connerie. D'ailleurs, cette mesure n'était pas dans mon programme.» Des propos toutefois démentis sur BFMTV par l'Elysée. Comme le révèle le quotidien ce dimanche 27 janvier, Edouard Philippe ne serait pas contre l'idée de procéder à quelques aménagements au moment même où le Premier ministre lance, ce lundi, un débat sur le sujet. Dans les faits, le gouvernement pourrait permettre aux conseils départementaux de décider tronçon par tronçon s'ils veulent rester aux 80 km/h ou repasser aux 90 km/h. Mais Matignon ne veut pas entendre parler de marche arrière. "Edouard Philippe n'a jamais fait de la sécurité routière l'alpha et l'omega de sa politique, confie au Parisien l'entourage du Premier ministre. On va profiter des résultats qui sont bons pour lancer le débat avec les présidents des départements, avec une évaluation route par route." Comme le rappelle Le Parisien, un sondage réalisé par Opinion Way pour LCI indique que 78 % des sondés se disent favorables à la suppression de cette limitation. Selon de nombreux experts, cette mesure a par ailleurs été un des détonateurs de la colère des Gilets jaunes.
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Qu'on se le dise, comme tous les participants aux primaires droite et gauche, Arnaud Montebourg n'envisage pas la défaite en janvier prochain. Le candidat pense bien remporter ce scrutin qui l'opposera vraisemblablement à François Hollande.
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Invité à s'exprimer sur France Info ce mardi matin, l'ancien ministre de l'Économie a réaffirmé ses ambitions et espère être le candidat de la gauche en avril à la présidentielle. Mais que fera-t-il en cas de défaite ? La question lui a été posée et la réponse a surpris les journalistes. "Quand on accepte un processus de rassemblement et de primaire, on en accepte toutes les règles". S'il perdait "je ne vous dis pas que je serai en première partie, chauffeur de salle. Je l'ai déjà fait, je vois ce que ça a donné. Je ne serai pas candidat au-delà, c'est à dire que je me tairai, je rentrerai dans ma Saône-et-Loire natale, j'irai cultiver mon jardin. Voilà ce que je ferai", a alors expliqué le candidat.Dans un récent sondage BVA effectué pour Orange et la presse régionale, François Hollande était donné battu par Arnaud Montebourg au deuxième tour de la primaire socialiste.
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Le 1er juillet prochain, la vitesse sur les routes du réseau secondaire sera abaissée à 80 km/h.
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Qui dit changement de vitesse, dit changement panneau. 20.000 nouveaux panneaux 80 km/h doivent ainsi être installés d'ici le 1er juillet prochain sur les routes de France. Problème : certains maires ne sont pas pressés de changer ces nouveaux panneaux, révèle Le Parisien.Les collectivités doivent en effet les commander et les poser avant de demander un remboursement à l'Etat. Le gouvernement s'est engagé à rembourser les municipalités par le biais des recettes des radars. Les radars, eux aussi, recalibrésÀ 80 euros le panneau, la facture serait comprise entre 6 et 12 millions d'euros, selon le quotidien. Une variation qui s'explique par les coûts de pose différents suivant l'emplacement du panneau. Pas question de bricoler un panneau "90" en peignant un 8 par dessus, prévient Aly Adham, le président du syndicat des équipements de la route (SER), également patron de la société Isosign, spécialisée dans les panneaux de signalisation. Les panneaux doivent être certifiés pour être légaux "mais s'ils ne sont pas changés à temps, les collectivités pourront masquer l'ancien panneau 90 km/h", explique au Parisien le délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe.Les radars seront, quant à eux, recalibrés d'ici le 1er juillet. D'après Auto Plus, la mesure rapporterait 335 millions d'euros par an.
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Avant son discours devant le Congrès, Emmanuel Macron voulait partager un repas avec les patrons des différents groupes parlementaires. Dans son style, Jean-Luc Mélenchon a refusé tout net, rapporte BFMTV.
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Ce lundi après-midi, Emmanuel Macron fera, comme l'an dernier, un discours devant le Parlement réuni en Congrès au château de Versailles. Quelques heures avant sa prise de parole, le président de la République a souhaité, comme pour se mettre en bouche, déjeuner avec les différents chefs de file des députés et des sénateurs.Le leader du groupe La France insoumise n'a pas goûté à cette invitation, lui qui boycotte déjà le Congrès. Le député des Bouches-du-Rhône a affirmé sèchement au président, dans une lettre publiée par le site de BFMTV, être "retenu par des activités hostiles à (son) gouvernement" et qu'"à l'ordinaire personne ne (le) 'prie de bien vouloir venir' à un déjeuner, mais (l)'invite à y participer".Jean-Luc Mélenchon n'est pas le seul à avoir refusé de discuter avec Emmanuel Macron autour d'un repas. Les leaders des députés et sénateurs les Républicains et du PCF ont aussi décliné, ainsi que les députés socialistes membres du bureau de l'Assemblée nationale. Le patron de La France insoumise a rappelé dans cette lettre que son groupe parlementaire n'écouterait pas le discours du président cet après-midi, refusant de "participer à des écoutes sans dialogues dans le cadre de la vie du Parlement. Aucune forme de pratique monarchique ne nous agrée".
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"Il n'était pas question qu'il n'y ait pas de tastevinage": malgré le coronavirus, les Chevaliers du tastevin ont tenu vendredi au château du Clos de Vougeot (Côte d'Or) leur 105e dégustation, véritable institution bourguignonne. Avec 658 bouteilles de vin, 75 dégustateurs et du gel hydroalcoolique.
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A neuf seulement par salle, les dégustateurs semblent perdus dans les gigantesques pièces médiévales du château, dont le majestueux Grand Cellier de 400 mètres carrés, qui accueille chaque année la vente des Hospices de Nuits, petite sœur de celle de Beaune. Sur les tables - une par participant, distanciation oblige - six verres, deux sceaux à cracher, un carnet de dégustation et une bouteille d'eau côtoient un flacon de désinfectant.10h. La cloche retentit. Les sommeliers masqués commencent à verser les crémants, les blancs et les rouges de bouteilles "anonymes", revêtues d'une robe de velours noir qui ne révèle que le millésime et l'appellation.Un silence impérial règne. Seuls se font entendre les grumages - quand les dégustateurs aèrent le vin dans leur bouche -, les crachats qui tombent dans les seaux et le grincement du parquet multicentenaire sous les pas des serveurs."L'atmosphère est différente, c'est beaucoup plus studieux", témoigne Thierry Prot, l'un des 75 dégustateurs.Leur nombre a été réduit afin de limiter les risques d'éventuelle contamination. - Quatre minutes par vin -"Avant, on était 250 dans le Grand Cellier, un moment qui fait partie des institutions bourguignonnes", ajoute l'ancien négociant, qui dit avoir participé à une quarantaine de tastevinage (prononcez tatevinage, sans "s")."C'est un peu moins convivial", ajoute ce caviste à Beaune, non loin de là, qui regrette notamment que le célèbre déjeuner ait été annulé. "C'était comme une troisième mi-temps", se souvient-il."On est plus seul", confirme Madame le régisseur du château du Clos de Vougeot, Ludivine Griveau, dégustatrice depuis 2001. "Il y avait beaucoup d'échanges entre nous. C'est moins spontané maintenant. On est un peu dans la retenue", regrette-t-elle. "Mais c'est nécessaire. On avait vraiment peur que ce soit annulé"."Il n'était pas question qu'il n'y ait pas de tastevinage", assure le Grand Maître de la Confrérie, Vincent Barbier, tastevin (tasse à dégustation) autour du cou. "Le tastevinage existe depuis 1950" (à raison de deux par ans), rappelle Arnaud Orsel, Grand Intendant de la Confrérie. "La 105e édition devait avoir lieu le 6 mars. On a repoussé puis à nouveau repoussé... ", se souvient-il.Les Chevaliers ont donc "tout" fait pour satisfaire les gestes barrières et pouvoir ainsi perpétuer la tradition. "Toutes ces contraintes me paraissaient pesantes", se souvient M. Barbier. "Mais finalement, ça fonctionne".En une journée, 658 bouteilles auront été dégustées trois fois, soit 24 à 28 par personne, à raison de quatre minutes par vin. Une note supérieure ou égale à 13/20 permet au vin de recevoir le très convoité label "tastevinage" gravé du blason de la Confrérie. Généralement, environ 20% des vins reçoivent ce précieux sceau.
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La maman de l'étudiante tuée dimanche 17 mars a lancé un appel pour une prise de conscience face aux violences et aux agressions.
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Elle a tenu à être présente à l'hommage rendu par les étudiants de la Faculté d'Aix-Marseille à sa fille, Marie-Bélen Pisano, tuée dimanche 17 mars. La maman de la jeune étudiante de 21 ans a profité de la présence des médias afin de livrer un message émouvant, fort, et digne afin de combattre la violence. "Ces enfants ce sont des diamants, il faut réagir et ne pas laisser vaincre ceux qui les détruisent. Aujourd'hui c'est moi qui pleure, demain, ça sera peut-être vous", a prévenu la mère dans des propos rapportés par La Provence."Changer nos comportements"Marie-Bélen, agressée à Marseille, avait déjà été la cible de violences lorsqu'elle vivait à Montpellier, et ce devant des témoins passifs. "Elle était en train de se reconstruire, mais je demande a ceux qui sont témoins des violences de réfléchir", exhorte-t-elle. "On ne peut pas être indifférent (...) Il faut changer nos comportements. Demain je serais témoin, qu'est-ce que je ferai ?", insiste la mère de la victime en évoquant la passivité devant les violences et autres agressions en public. Symbole de son combat, elle porte un rouge à lèvres, qui était le sujet du mémoire d'anthropologie de sa fille. "Ce rouge à lèvres symbolise un doigt d'honneur à toute cette violence", a-t-elle indiqué. Elle a ensuite appelé à une prise de conscience collective : "On a le choix entre deux choses : tu détruis ou tu construis. Qu'est-ce que tu choisis dans ta vie ? Construire ou détruire ?"
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Emmanuel Macron écourte son escapade au ski. Comme le rapporte BFMTV, qui relaie l'Élysée, le président de la République va finalement rentrer dans la soirée du samedi 16 mars à Paris suite aux violences commises par les "gilets jaunes".
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Changement de programme pour Emmanuel Macron. Selon BFMTV, qui relaie l'Élysée, le président de la République est de retour à Paris dès samedi soir pour faire face aux violences de l'acte 18 des "gilets jaunes" à Paris. Une réunion de crise est prévue à partir de 22h30 au ministère de l'Intérieur à laquelle se doit de participer le chef de l'Etat, a encore fait savoir la présidence.Fraîchement rentré du Kenya, le chef de l'État était revenu à ses premières amours avec le ski. Pourtant, en décembre dernier, il avait dû y renoncer, devançant certaines polémiques en pleine période de contestation. Officiellement parce qu'il manquait de la neige. Mais La Dépêche raconte comment le chef de l'État avait rejoint les Pyrénées et la station de La Mongie ce vendredi 15 mars afin d'y rejoindre sa femme Brigitte.Il n'était pas question de se cacher cette fois-ci, puisqu'Emmanuel Macron s'était précipité sur les pistes, comme le dévoile le quotidien local avant d'y retrouver des amis. "Je vais passer deux-trois jours ici pour me ressourcer, retrouver des paysages et des visages amis" avait-il confié, avant de porter un regard bienveillant sur le département. "Il faut savoir d'où on vient. Je suis content de voir les Pyrénées comme ça, radieuses, même si je sais que ça a été plus difficile à Noël. Mais il y a ici, et Éric en est un exemple, des gens qui ont envie de faire bouger les choses. Il faut concilier l'authenticité de ces vallées et une croissance autour du tourisme. J'ai vraiment à cœur que ce territoire se développe". "Une parenthèse pyrénéenne"Après une pose photo notamment avec son ami Éric Abadie, berger et restaurateur, figure du Tourmalet, Emmanuel Macron était reparti faire du ski, éludant tous les sujets d'actualité et de politique. "C'est une parenthèse pyrénéenne, affirmait-il alors. Après, pendant 48 heures, je ne coupe pas totalement. Retrouver cette chaîne, ses odeurs, mes amis, ça me fait du bien." Féru de ski, ses amis le comparaient même à un certain Jean-Claude Killy, champion olympique de ski en 1968, en février dernier dans Le Parisien. "Génie du ski", "capable de tout descendre", "même en hors-piste"... les superlatifs allaient bon train le concernant. "Emmanuel, c'est Killy", lançait même l'un de ses amis.
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Les journalistes de Libération, L'Opinion et L'Express étaient privés d'accréditation pour couvrir la "convention de la droite" le 28 septembre à Paris, dont Marion Maréchal est l'invitée vedette. Après une menace de boycott de plusieurs médias, ils ont finalement été réintégrés.
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Tous les médias qui le désirent pourront finalement assister à la "convention de la droite" organisée par des proches de Marion Maréchal. Un volte-face de la part des organisateurs, qui avaient dans un premier temps refusé leur accréditation aux journalistes de Libération, L'Express et L'Opinion "pour des raisons de personnes". "Ils ont été systématiquement agressifs et dénigrants à notre sujet, pour certains en trahissant leur parole parfois", avait affirmé Jacques de Gillebon, rédacteur en chef de L'Incorrect, qui organise l'événement. Après cette annonce, plusieurs médias et invités avaient menacé de boycotter l'événement, dont les directeurs de la rédaction du Monde, Luc Bronner, celui des rédactions du Figaro, Alexis Brézet, ainsi que la rédactrice en chef web des Inrocks Marie Kirschen. Les organisateurs ont finalement fait volte-face ce mercredi, affirmant que cette polémique "n'a pas lieu d'être". De son côté, la rédaction de L'Opinion a remercié via son directeur de la rédaction "tous ceux, confrères et intervenants, qui ont appuyé notre exigence de respect de la liberté de la presse".Problème réglé ? Pas pour tout le monde : le député LREM Aurélien Taché, qui avait initialement accepté l'invitation à venir porter la contradiction à cette réunion, a maintenu son refus de participer à la convention, même après la réintégration des médias. "Je ne vais pas m'y rendre. Le mal est fait", a-t-il tranché."Si L'Opinion, L'Express et Libé ne sont pas accrédités, j'annulerai également ma participation à la convention de la droite", avait tweeté de son côté le philosophe Raphaël Enthoven, autre invité censé porter la contradiction. Le journaliste de l'émission "Quotidien" de la chaîne TMC qui n'avait pas reçu d'accréditation parce que "c'est juste du divertissement", a finalement été aussi invité, selon un organisateur.
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- Une organisation britannique de lutte contre le sida rapporte qu'après le dépistage en direct du prince Harry, le 14 juillet, elle a enregistré une hausse de 400% des demandes d'autotest. -Le prince Harry, chemise décontractée et barbe fournie, arbore un grand sourire et, tel un scientifique, s'attarde même sur un microscope après avoir effectué sous l'œil des caméras et des photographes un test VIH.
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De quoi réussir une belle opération de communication pour un geste banal que certains ont encore du mal à réaliser. Lancée le 14 juillet par Terence Higgings Trust, une association britannique de lutte contre le VIH, celle-ci n'aura pas servi à rien puisque, selon la presse anglaise, les demandes d'autotest ont, depuis, augmenté de 400%. Tournée à Londres et diffusée en live sur Internet, la vidéo a été visionnée deux millions de fois. "La décision du prince Harry de réaliser un test en direct sur les réseaux sociaux est un moment révolutionnaire dans la lutte contre le VIH. (...) Cela donne une résonance incroyable à son message, touchant des millions de personnes à travers le monde : se faire dépister est facile, rapide et n'a rien d'effrayant. Nous avons la possibilité de stopper la transmission du virus au Royaume-Uni mais pour commencer il faut que chacun connaisse son statut sérologique", a insisté Ian Green, président de Terence Higgins Trust. LES DEMANDES ONT AFFLUÉPendant cette opération, les 14 et 15 juillet, le centre a envoyé dans le cadre d'une expérimentation 150 tests par jour. Deux jours avant la diffusion de la vidéo du prince Harry, seules 32 demandes de tests avaient été enregistrées. Mais grâce à l'opération, les demandes ont afflué de tout le royaume. Au moins 26 personnes ont ainsi appris leur séropositivité et en ont fait part au centre, qui peut désormais leur apporter un soutien et les diriger vers un suivi médical. En 1987, la princesse Diana avait serré la main d'un séropositif, alors qu'à l'époque beaucoup pensaient pouvoir être contaminé par un simple contact physique. Avec ce geste, le prince Harry rend aussi hommage au combat de sa mère.
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Aucun train ne circule entre les stations Parc-des-Expositions et aéroport Charles-de-Gaulle mardi à la suite de l'inondation de locaux techniques.
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Annoncée interrompue jusqu'à "la fin du service", la circulation des trains pourra reprendre sur le RER B vers 17 heures mardi 2 avril. Le trafic est interrompu depuis 09 heures du matin sur le RER B, entre Parc des Expositions et Aéroport Charles de Gaulle 2. En cause ? "L'inondation de locaux techniques essentiels à l'exploitation ferroviaire", a indiqué le compte Twitter de la ligne dans la matinée.L'incident serait dû à des travaux sur les voiries aéroportuaires. Alors que le trafic devait reprendre vers 16 heures, puis annoncé interrompu jusqu'à "la fin du service", il devrait pouvoir reprendre vers 17 heures. Des bus de substitution ont été mis en place entre la gare du Parc des expositions, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et la gare routière de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. "Entre les gares CDG 1 et CDG2, il faut emprunter le métro automatique CDG VAL", ajoute le compte Twitter de la ligne.
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SONDAGE - Le 3e anniversaire de l'élection d'Emmanuel Macron intervient en pleine crise sanitaire inédite. Dans ce contexte très particulier, comment les Français perçoivent-ils non seulement l'action du chef de l'Etat mais plus globalement son bilan ?
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Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe en baisse, après leur progression du début de la crise Comme souvent en période de crise, la confiance à l'égard du couple exécutif avait enregistré une hausse significative il y a un mois. Cette amélioration aura été de courte durée : la cote de popularité d'Emmanuel Macron perd ainsi 2 points à 38% tandis que celle d'Edouard Philippe recule de 3 points (41%).Tous deux retrouvent des niveaux de popularité proches de ceux obtenus depuis la rentrée 2019. "Sachons nous réinventer, moi le premier" : Emmanuel Macron ne convainc pas Seuls 39% des Français pensent que, suite à la crise sanitaire, Emmanuel Macron va modifier sa ligne politique au cours des deux prochaines années du quinquennat.Une proportion à peine plus importante (41%) estime qu'il va modifier sa manière d'exercer la fonction présidentielle, dont 10% seulement "tout à fait". Moins d'1 Français sur 2 attend une réelle inflexion de la ligne politique présidentielle Adhésion ? Résignation ? Indifférence ? Interrogés sur l'évolution de la ligne politique d'Emmanuel Macron lors des deux prochaines années de son quinquennat, 41% des Français souhaitent qu'elle ne soit ni plus à droite ni plus à gauche tandis que 17% ne se prononcent pas.Un quart des Français aimerait néanmoins que sa ligne politique soit plus à gauche (25%). 17% seulement des personnes interrogées se prononcent en faveur d'une ligne politique plus à droite. Après 3 ans à l'Elysée, un bilan très critiqué... Pour juger son action en tant que président de la République, depuis son élection en mai 2017, les Français attribuent à Emmanuel Macron une note moyenne de 8,3/20.Bien qu'il s'agisse de "la moins mauvaise note" enregistrée depuis que nous suivons cet indicateur, elle reste faible et dans la lignée des précédentes mesures : 8/20 en avril 2018 puis 7,1/20 au sortir de la crise des gilets jaunes en avril 2019. ... et des qualités qui se sont évaporées au cours de son mandat Même 1 an après son élection, alors que sa popularité avait déjà largement commencé à décroitre, Emmanuel Macron restait auréolé d'un certain nombre de qualités : solide, ayant une stature présidentielle servant l'image de la France, compétent, etc. Aujourd'hui, on reconnaît à Emmanuel Macron seulement d'avoir des convictions profondes (54%). Arrêtons-nous sur certains items, particulièrement importants dans la crise que nous traversons, qui auraient pu permettre au président de la République de regagner la confiance d'une partie de l'opinion publique en ces temps difficiles :• 41% des Français saluent sa capacité à prendre les décisions qui s'imposent (-19 points en 2 ans mais +4 points depuis l'année dernière)• 37% des Français seulement estiment qu'Emmanuel Macron explique bien son action (+ 7 points cependant depuis 1 an, peut-être un effet de la multiplication de ses allocations télévisées récentes);• 30% jugent qu'il reconnaît ses erreurs, en référence à son début de mea culpa lors de l'intervention télévisée du 13 avril dernier ;• 28% le trouvent rassurant ;• 23% seulement estiment qu'il est rassembleur (+6 points néanmoins depuis l'année dernière) Il y aurait pu avoir un avant et un après « crise du Covid-19 ». Ce ne sera vraisemblablement pas le cas, à moins qu'Emmanuel Macron ne parvienne à s'imposer comme le Président qui saura relever la France de la crise.
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Accusée d'agression sexuelle après avoir été l'une des figures de proue du mouvement #metoo, Asia Argento s'est exprimée dans un communiqué publié par le Corriere della sera, relayé en France par francetvinfo.fr.
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Asia Argento dément. Dans un communiqué publié par le quotidien italien Corriere della sera et relayé en France par francetvinfo.fr, l'actrice italienne est revenue sur les accusations d'agression sexuelle dont elle est la cible : « Je démens et rejette le contenu de l'article publié par le New York Times qui circule dans les médias internationaux. J'ai été profondément choquée et touchée en lisant ces informations qui sont totalement fausses. Je n'ai jamais eu aucune relation sexuelle avec Bennett. » Comme le rappelle lemonde.fr, Asia Argento, à la suite de ses accusations de viol envers le producteur Harvey Weinstein, aurait, selon les informations du New York Times, versé de l'argent à un homme qui affirmait qu'elle l'avait agressé sexuellement alors qu'il était mineur. Jimmy Bennett, un acteur et chanteur américain alors âgé de 17 ans et deux mois, assure que la transalpine (37 ans à l'époque) s'en est prise à lui en 2013, dans une chambre d'un hôtel californien. Selon des documents envoyés au New York Times par une source non identifiée, les avocats du jeune homme ont décrit l'événement comme une « agression sexuelle. » Circonstance aggravante : l'âge légal du consentement à une relation sexuelle dans l'État de Californie est fixé à 18 ans. La déclaration d'intention de poursuite en justice du plaignant contre la comédienne portait sur une demande de 3, 5 millions de dollars de dommages et intérêts. Au final, un montant de 380 000 euros lui aurait, d'après le New York Times, été versé.Comme le rappelle lemonde.fr, Asia Argento est l'une des premières femmes à avoir accusé publiquement Harvey Weinstein de l'avoir violée. Figure importante du mouvement #metoo, elle avait notamment déclaré lors de la cérémonie de clôture du Festival de Cannes : « Les choses ont changé. On ne va plus vous permettre de vous en tirer sans être inquiétés. »
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Selon Nice-Matin, l'acteur Samy Naceri a été interpellé pour défaut de permis, ce samedi, à Cannes. Le héros de "Taxi" se serait également montré virulent envers les policiers.
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Il a donné sa version des faits au quotidien.Est-ce un nouveau dérapage pour Samy Naceri ? Selon Nice-Matin, l'acteur de 54 ans a été interpellé par la police, samedi 14 mai vers 18h30, alors qu'il se trouve actuellement à Cannes. Le héros du film "Taxi" aurait alors présenté un permis de conduire ukrainien aux forces de l'ordre. Mais ces dernières se sont rendues compte que Samy Naceri n'était plus titulaire du permis."Une fois encore, l'artiste s'est montré plutôt virulent avec les policiers, frôlant l'outrage et la rébellion avant de se calmer", écrit le quotidien. Samy Naceri a été emmené au commissariat pour être entendu avant d'être relâché un peu plus tard dans la soirée.L'acteur, lui, a donné sa version des faits :"Je ne roulais pas sans permis. Si je n'avais pas de permis de conduire, je serais en garde à vue et pas en liberté. Aux policiers qui m'ont contrôlé, j'ai présenté un permis de conduire espagnol, que j'ai obtenu là-bas lors d'un tournage. J'ai des papiers réglementaires, remis par l'ambassade, mais je n'ai pas encore fait les démarches pour le changer" , a-t-il confié à Nice-Matin.Son dossier aurait été transmis au parquet de Paris, où il réside. Le 16 mars dernier, l'enfant terrible du cinéma français avait posté un clip sur Youtube, intitulé "Seconde chance", dans lequel il confiait : "J'ai envie de tout recommencer et repartir du bon pied".
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L'ancienne star du football David Beckham a donné un coup de pouce à une ferme normande en postant sur son compte Instagram la photo d'un de leur produit, rapporte francetvinfo mardi 23 janvier.C'est l'euphorie à la Ferme des Peupliers. Ce sont leurs abonnés sur Facebook qui ont prévenu les propriétaires de cet établissement situé dans l'Eure.
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"C'est une excellente surprise, s'est félicité Édouard Chédru, qui possède la ferme avec son père et son frère. On savait qu'on était présent dans les palaces parisiens, mais c'est quand même super agréable de savoir que David Beckham mange un de nos yaourts et qu'en plus, il l'apprécie suffisamment pour le poster sur son compte Instagram."Au delà de la satisfaction, le geste de l'ancienne star du PSG a eu des répercussions immédiates sur les affaires de la famille Chédru. "On a des demandes qui ont augmenté lundi et côté production, en conséquence, on a doublé ce qui était prévu ce lundi en yaourt nature.""Tout l'équipe est très fière et très contente, car c'est quelqu'un qui va quand même régulièrement dans des bonnes tables, a encore dit Édouard Chédru. On l'a invité sur les réseaux sociaux à venir chez nous en Normandie pour voir comment on fait de si bons yaourts. On n'a pas eu de réponse, on s'est surement pas les seuls, mais on verra, on attend".
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Vendredi 31 août, l'ex-ministre de l'Économie est revenu sur le coup de frein amorcé la veille par le président de la République dans la mise en place du prélèvement de l'impôt à la source. Jeudi, le chef de l'État a laissé planer le doute sur une instauration dès janvier prochain.
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Michel Sapin en est convaincu : Emmanuel Macron "raconte des histoires" au sujet du changement de méthode de versement de l'impôt sur le revenu. Invité de la matinale de France Info vendredi, l'ancien ministre socialiste a laissé entendre que le locataire de l'Élysée avait déjà pris la décision de reporter la réforme. "Je ne veux pas être désagréable avec le président de la République mais il raconte des histoires. Il connaît parfaitement toutes les réponses aux questions posées", a-t-il lancé au micro de la station. La veille, le chef de l'État avait indiqué attendre "des réponses précises" avant de décider si l'impôt sera prélevé à la source sur les fiches de paie de 2019.Pour Michel Sapin, Emmanuel Macron a tout simplement "peur de la réforme". "Je croyais que c'était un président qui avait été élu sur le terme de la réforme", a-t-il taclé. "Ce que je crains, c'est qu'à force d'avoir peur de réformer, le président de la République finisse par faire peur aux Français", a ironisé l'ancien ministre sous la présidence de François Hollande. Sapin (PS) : "Des décisions ont été mauvaises pour la croissance"par franceinfoCes derniers jours, le prélèvement à la source a suscité de nombreux couacs au sein de la majorité. À quatre mois de son instauration supposée, le Premier ministre Edouard Philippe a promis de faire "le point" d'ici quelques semaines, contredisant le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, qui ne cesse de répéter que la mesure entrera bien en vigueur le 1er janvier prochain.
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Ce samedi 30 septembre avait lieu sur TF1 la grande finale de la saison 4 de The Voice Kids. Et après plusieurs semaines de compétition, c'est finalement Angelina, 9 ans, qui a été sacrée grande gagnante du concours.
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La saison 4 de The Voice Kids s'est terminée ce samedi 30 septembre. Et au terme de plusieurs semaines de compétition, c'est finalement Angelina, talent de l'équipe de Patrick Fiori, qui a remporté la finale. La jeune fille de 9 ans a repris au cours de la soirée un titre de Stromae, puis "All in You". Angelina a finalement réussi à séduire le public face à Leelou et Betyssam. Elle succède donc à Manuela et offre un second titre à Patrick Fiori qui avait déjà remporté la saison 2 de The Voice Kids avec Jane. Face à l'annonce des résultats, la petite fille n'a pas pu s'empêcher de fondre en larmes dans les bras de son coach.
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Le président de la République est venu saluer les visiteurs présents dans les jardins de l'Elysée à l'occasion des Journées du patrimoine.
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Pour trouver un emploi, Emmanuel Macron a visiblement la solution tout prête. Lors des Journées du patrimoine, samedi 15 septembre, à l'Élysée, le chef de l'Etat a été interpellé, sous l'œil des caméras, par un jeune chômeur qui peine à trouver un emploi. Journée sans voiture : quelles conséquences sur la pollution ?par franceinfo"J'ai beau envoyer des CV et des lettres de motivation, ça ne fait rien", explique le jeune homme, inscrit à Pôle emploi. "Vous voulez travailler dans quel secteur ?", lui demande alors le président. "A la base, je suis horticulteur. J'ai envoyé partout dans les mairies, mais ils ne prennent pas", répond le jeune garçon.Choisir un secteur qui embauche plusEmmanuel Macron lui conseille alors de chercher un emploi dans un secteur qui recrute davantage. "Mais si vous êtes prêt et motivé... Dans l'hôtellerie et la restauration, dans le bâtiment, il n'y a pas un endroit où je vais où ils ne me disent pas qu'ils cherchent des gens. Hôtels, cafés, restaurants, je traverse la rue, je vous en trouve ! Ils veulent simplement des gens qui sont prêts à travailler. Avec les contraintes du métier", déclare Emmanuel Macron."Moi personnellement ça ne me pose pas de problème. Mais je donne mon CV et ils ne me rappellent jamais", répond le jeune homme. Emmanuel Macron enchaîne alors : "Vous faites une rue, vous allez à Montparnasse, vous faites la rue avec tous les cafés et les restaurants... Franchement, je suis sûr qu'il y en a un sur deux qui recrute en ce moment. Allez-y !".
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Un gendarme a été blessé au visage en intervenant dans un bagarre entre une commerçante et un groupe de jeunes vacanciers qui refusaient de porter le masque dans la station balnéaire de Palavas-les-Flots. Un événement pas isolé dénoncé par le ministre de l'Intérieur.
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Il a reçu un "coup au visage". Un gendarme a été blessé vendredi 21 août par un groupe de vacanciers, après une altercation survenue dans le centre-ville de Palavas-les-Flots, dans l'Hérault.Les jeunes gens avaient refusé de porter le masque, pourtant obligatoire depuis le 17 août en extérieur, devant un magasin, a rapporté Franceinfo ce samedi. L'incident a débuté lorsque la gérante de la boutique de vêtements a demandé à "quatre ou cinq" de ces jeunes touristes de s'éloigner, car ils ne portaient pas le masque et salissaient certains de ses produits avec des glaces qu'ils consommaient. Refusant de s'exécuter, les vacanciers ont "tartiné" la boutique avec le la glace, avant de "frapper une employée avec un manche à balai", a décrit la préfecture. "Violences inacceptables"Cet événement n'est pas isolé dans la région. Midi libre rapporte plusieurs autres bagarres au sein de la station balnéaire. Un trop-plein pour les commerçants, qui ont décidé de fermer leurs boutiques samedi après-midi en guise de protestation. Ils "ont manifesté une nouvelle fois devant le poste de police pour dénoncer cet 'abandon' des pouvoirs publics".Samedi après-midi, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a déploré des "violences inacceptables" sur Twitter, réclamant "la plus grande fermeté pour mettre un terme à ces agissements. Le maire LR de Nice Christian Estrosi a quant à lui dénoncé une "situation invivable et inacceptable", "depuis le mois de juin". Comme dans 23 autres communes de l'Hérault, le masque a été rendu obligatoire en extérieur à Palavas-les-Flots le 17 août dernier, alors que le département fait partie des 7 considérés comme "à risque" par Santé publique France.
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Les enseignes de grande distribution Leclerc, U et Auchan demandent aux consommateurs de rapporter certains lots de mini-blinis contaminés à la listeria et donc impropres à la consommation.
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Alerte à la listeria. Au début du week-end dernier, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a lancé un avis de rappel concernant des lots de mini-blinis suite à la présence de "listeria monocytogenes". Les lots en question proviennent du fournisseur "Aspasia Bui Kim Khue". Commercialisés sous diverses marques distributeurs des groupes Leclerc, U et Auchan à partir du mois d'octobre, ces mini-blinis ne sont actuellement plus en vente mais font l'objet de rappels. "Par précaution il est demandé aux personnes qui en auraient achetés, et qui en détiendraient encore, de ne pas le consommer et de le rapporter au magasin", précise la DGCCRF.Jusqu'à 8 semaines d'incubation pour la listériosePour les produits Leclerc, il s'agit d'un lot de 16 mini-blinis (135 g) vendu sous la marque repère "Ronde des mers" (n°101414) et dont la date limite de consommation est le 18 novembre 2019. Pour U, ce sont des mini-blinis Apero de marque U dont la date limite est le 23 novembre 2019 (lot n°102424). Enfin, du côté d'Auchan, sont concernés des produits de marques Auchan et Auchan Bio (mini-blinis x16) dont les dates limites sont les 21, 24, 28 et 29 novembre 2019 ainsi que le 10 décembre 2019."Les personnes qui auraient consommé" les produits "et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation", indique également la DGCCRF. "Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immuno-déprimées et les personnes âgées. Ces symptômes peuvent évoquer une listériose, maladie qui peut être grave et dont le délai d'incubation peut aller jusqu'à huit semaines."
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La municipalité de Buenos Aires a adopté jeudi une loi qui assure un "droit à l'adieu" aux personnes atteintes de formes graves du Covid-19, qui décèdent souvent dans la solitude en raison de la crainte de la contagion.
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La législature de Buenos Aires a approuvé un protocole qui sera en vigueur dans le système de santé de la région capitale et qui permettra qu'un proche âgé de 18 à 60 ans accompagne le malade du coronavirus se trouvant en phase terminale."Dans une grande partie du monde, on a défini le coronavirus comme la maladie de la solitude. Il existe de nombreux cas où les proches ressentent que leurs êtres chers sont morts de se sentir trop seuls", a déclaré le député Facundo del Gaiso, initiateur du projet de loi qui vient d'être adopté."Les médecins et les infirmières peuvent accompagner (les malades). Ils le font effectivement, ils transmettent de l'affection. Mais ce ne sont pas les personnes avec lesquelles ils ont partagé toute leur vie qui accompagnent les patients en phase terminale", a-t-il ajouté.Aux termes du nouveau protocole, l'accompagnant ne doit pas présenter de maladies préexistantes qui l'inclueraient dans un groupe à risque, et ne doit pas être une femme enceinte.Les établissements de santé devront fournir à l'accompagnant un équipement de biosécurité identique à celui que les médecins utilisent lorsqu'ils se trouvent auprès des patients. Ils fourniront de plus un soutien psychologique."Nous voulons rapprocher les patients de leurs êtres chers et fournir les moyens nécessaires pour un adieu digne sans mettre en danger la vie" de la personne accompagnante, a déclaré lors de la session législative la députée Maria Luisa Gonzalez Estevarena.Buenos Aires et sa périphérie concentrent l'immense majorité - près de 85% - des cas de contamination enregistrés en Argentine.Les initiatives pour assurer une mort digne aux malades de la pandémie ont été lancées il y a quelques semaines lorsque des experts ont souligné leur importance.Santiago Levin, président de l'Association des psychiatres argentins, a rappelé qu'au début de l'épidémie les équipements de protection manquaient. "Mais nous estimons qu'à ce stade de la pandémie il faut apporter tout le soutien possible aux protocoles permettant une mort digne, qui est une mort sans douleur, en compagnie d'un proche, une mort humanisée", a-t-il déclaré à l'AFP.Avant l'adoption du protocole, seuls un hôpital et une clinique privée permettaient à Buenos Aires un accompagnement des malades du Covid-19 en phase terminale.Des projets similaires à celui qui vient d'être adopté à Buenos Aires sont en cours d'examen dans une dizaine de provinces argentines."Il faut trouver un juste milieu entre les rituels culturels et religieux que nous accomplissons tous lorsqu'un être cher nous quitte et les restrictions que nous impose la pandémie", a expliqué à l'AFP Luis Fondebrider, président d'une association argentine d'anthropologie.
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Le mari demeure donc le principal suspect, a estimé l'adjoint du procureur de la République d'Orléans.
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Un homme de 22 ans est soupçonné d'avoir égorgé sa femme avant de maquiller le crime en incendiant leur appartement, situé à Malesherbes, dans le nord du Loiret, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Interpellé, l'homme devrait être présenté vendredi à un juge d'instruction à Orléans, après l'ouverture d'une information judiciaire par le parquet pour "meurtre sur conjoint et destruction volontaire par incendie". Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 août, l'homme était sorti indemne, avec son bébé de 3 mois, de l'incendie qui a ravagé l'appartement qu'ils occupaient avec son épouse. Âgée de 22 ans elle aussi, cette dernière avait été découverte sans vie, sur son lit. Selon l'autopsie pratiquée jeudi à l'institut médico-légal de Tours, la jeune femme est "morte d'une hémorragie massive et a été égorgée", a précisé Alain Leroux, adjoint du procureur de la République d'Orléans. "Aucun autre élément ne permet de découvrir l'intervention d'un tiers. Le mari demeure donc le principal suspect", a précisé encore le magistrat. "Le pire dans cette histoire, c'est le mutisme du mari. Nous espérons que le juge d'instruction a réussi à le faire parler" a t-il encore ajouté.Toujours présumé innocent, le jeune homme est en effet resté silencieux jusqu'à présent, se contentant de nier les faits. L'arme du crime, malgré le travail des gendarmes de la section de recherches d'Orléans, n'a pas été retrouvée. Le bébé du couple, âgé d'à peine trois mois, a quant à lui été placé par les services sociaux. Le couple s'était installé en début d'année dans cette petite ville du Loiret et n'était pas connu de la gendarmerie locale.
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L'armée israélienne a annoncé jeudi matin de nouveaux bombardements contre des positions du Hamas dans la bande de Gaza, en représailles à des lancers de ballons incendiaires depuis l'enclave palestinienne vers Israël dans un scénario laissant craindre une nouvelle escalade.
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Au cours de la semaine passée, l'armée israélienne a revendiqué une série de frappes nocturnes contre des positions du Hamas, mouvement islamiste armé au pouvoir dans la bande de Gaza, en réponse à des tirs de ballons incendiaires dont certains sont à l'origine d'incendies de broussailles dans le sud d'Israël qui n'ont toutefois pas fait de victime.En réponse à ces lancers de projectiles, Israël a aussi fermé depuis mardi le poste de Kerem Shalom, où entrent les marchandises à Gaza, langue de terre peuplée de deux millions d'habitants dont plus de la moitié vivent sous le seuil de pauvreté, selon la Banque Mondiale. Dans un premier temps, le carburant et l'aide humanitaire essentielle avaient fait l'objet d'une exception, mais jeudi matin, le ministère de la Défense israélien a annoncé "arrêter l'import de carburant dans la bande de Gaza" en raison de "l'envoi continu de ballons incendiaires" depuis l'enclave.Mercredi soir, l'Etat hébreu qui maintient un blocus sur Gaza depuis plus d'une décennie, a aussi annoncé une réduction "immédiate" de la zone de pêche en Méditerranée pour les Gazaouis, de quinze à huit milles nautiques, avant d'annoncer de nouvelles frappes tôt jeudi matin."Les avions de combat et des tanks ont frappé un certain nombre de cibles militaires du Hamas dans la bande de Gaza", a indiqué l'armée israélienne dans un bref communiqué. "Les cibles frappées incluent un site militaire utilisé pour les forces navales du Hamas, des infrastructures souterraines et des postes d'observation", a ajouté l'armée qui a dit avoir agi en "réponse" à la poursuite des lancers de ballons incendiaires. Dans la bande de Gaza, une source sécuritaire palestinienne a confirmé ces frappes israéliennes qui ont "endommagé" des "sites" du Hamas et des "résidences" mais "sans faire de blessés". Le Hamas et Israël se sont livré trois guerres (2008, 2012, 2014) depuis la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas en 2007.Malgré une trêve l'an dernier, favorisée par l'ONU, l'Egypte et le Qatar, les deux camps s'affrontent sporadiquement avec des tirs de roquettes, d'obus de mortier ou de ballons incendiaires depuis Gaza et des frappes de représailles de l'armée israélienne.Selon des analystes palestiniens, les tirs depuis Gaza visent souvent à faire pression sur l'Etat hébreu pour qu'il donne son feu vert à l'entrée de l'aide financière du Qatar dans l'enclave, prévue dans l'accord de trêve.
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"La situation n'est pas la même sur tout le territoire", avancent les maires, qui veulent pouvoir décliner localement les mesures prises par le gouvernement.
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Il faut que le dispositif de sortie du confinement en France soit adaptable à l'échelon local, estiment mardi 21 avril les maires de France, qui veulent être associés à la stratégie du gouvernement."Trois conditions préalables sont nécessaires pour réussir le déconfinement", écrit l'Association des maires de France (AMF) dans une contribution adressée mardi à Jean Castex, le haut-fonctionnaire chargé de sa préparation. Le dispositif doit, selon elle, "être cadré nationalement mais adaptable jusqu'à l'échelon le plus local". Les mesures doivent "être territorialisées et progressivescar la situation n'est pas la même sur tout le territoire", selon les élus qui veulent être "tenus informés le plus en amont possible des décisions prises, afin de leur permettre de les traduire rapidement" au niveau local. L'AMF "ne se reconnaît aucune compétence dans le domaine sanitaire et médical, qui relève exclusivement des autorités qui en ont la charge", souligne-t-elle. Elle inscrit ses préconisations "dans la perspective d'un retour le plus rapide possible à une dynamique économique et sociale qui limite les effets de la crise" et permette la reprise.L'association affirme enfin "la nécessité de maintenir le caractère proportionné et temporaire des atteintes aux droits individuels et collectifs nécessitées par l'état d'urgence sanitaire".Sur la gestion des masques "grand public", elle souhaite que l'État s'appuie sur les maires pour assurer leur bonne distribution à la population "en coordination avec le préfet de département pour l'aspect logistique". Elle suggère également "une mesure minimale d'obligation du port du masque dans les transports (collectifs, co-voiturage, taxis)" et "le cas échéant, dans tous les lieux clos et/ou confinés (rues étroites par exemple) accueillant du public (commerces, administrations...)".Les modalités d'approvisionnement des EHPAD et établissements médico-sociaux en tests de dépistage doivent être "fixées en lien avec les collectivités", souligne l'AMF. Et les professionnels en lien permanent avec des enfants (personnels des écoles, crèches et centres de loisirs), doivent, selon elle, également être "soumis régulièrement aux tests". Un "maillage territorial des lieux de dépistage" doit être mis en place, "en s'appuyant sur les maisons de santé et/ou centres municipaux de santé".L'AMF attend également "des consignes sanitaires précises et la fourniture du matériel adéquat" pour la réouverture progressive des écoles et crèches, qui suscite de nombreuses interrogations des élus. Les maires entendent enfin "agir pour la reprise économique", en organisant notamment la réouverture "rapide et contrôlée" des commerces et services.
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La sœur d'Adama Traoré porte plainte pour "dénonciation calomnieuse" et "faux en écriture publique" contre Didier Lallement, indique franceinfo.
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Le clan Traoré contre-attaque. Selon franceinfo, le comité "Vérité pour Adama" porte plainte contre le préfet de police de Paris Didier Lallement pour "dénonciation calomnieuse" et "faux en écriture publique". Il lui reproche un tweet publié au nom du compte officiel Twitter de la préfecture de police de Paris où le préfet insinuait que des manifestants avaient scandé des insultes lors d'un rassemblement contre les violences policières le 13 juin dernier. " 'Sales juifs' scandé par les manifestants. Le préfet de Police signale ces propos antisémites à la justice", pouvait-on alors lire. Selon les écrits de la plainte déposée qu'a pu consulter franceinfo, seul un homme aurait proféré de tels propos, et "Didier Lallement ne pouvait pourtant ignorer que les termes 'sales juifs' n'avaient pas été scandés par les manifestants le 13 juin 2020 place de la République". Une vidéo incrimine un manifestant Tout est parti d'une vidéo publiée par Valeurs Actuelles le 13 juin dans l'après-midi, où l'on entend distinctement une voix crier "sale juif", mais personne ne peut l'identifier. Selon divers médias, les propos auraient pu être tenus par cette personne à l'encontre de militants d'extrême droite ou du groupe Génération identitaire. Ils avaient alors affiché à ce moment-là une banderole où il était inscrit : "Justice pour les victimes du racisme anti-blanc. White lives matter". Selon la plainte, ni les personnes présentes ce jour-là, ni les journalistes n'ont fait état d'un tel écart de langage mis à part "celui, isolé, de la vidéo publiée par Valeurs actuelles". Raison pour laquelle le collectif porte plainte ce jeudi 18 juin : "En affirmant dans un signalement au procureur de la République sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale que 'les manifestants' avaient proféré des injures à raison de la religion, le préfet se rend coupable de dénonciation calomnieuse mais aussi du crime de faux en écriture publique puisqu'il a altéré la vérité dans un document officiel", avance l'avocat Yassine Bouzrou auprès de franceinfo. Et d'ajouter amer : "Le préfet de police a le droit d'être un mauvais préfet mais n'a pas le droit de commettre des infractions pénales". Jointe par le média, la préfecture de police de Paris a indiqué qu'il était du "devoir" de tout fonctionnaire de "signaler toute infraction dont il a connaissance". Selon le Code pénal, une dénonciation calomnieuse peut coûter jusqu'à cinq ans de prison et un délit de faux en écriture est passible, quant à lui, de 15 ans de prison.
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Depuis début juin, en Haute-Loire, des vautours fauves s'attaquent à des animaux vivants. Sur six attaques, près d'une dizaine de bovins et d'ovins ont été tués, relate Le Parisien.
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« Les vautours n'attaquent pas des animaux vivants et mobiles » soutenait, mercredi 24 juin, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Les faits viennent tristement prouver le contraire. Début juin, à Saugues (Haute-Loire), commune de 1700 habitants connue pour son musée de la Bête du Gévaudan, s'est déroulé un spectacle des plus morbides : plusieurs vautours ont sauvagement attaqué une vache, rapporte le Parisien. Le lendemain, 75 d'entre eux s'acharnaient encore sur le cadavre de l'animal. Le surlendemain, ils étaient une centaine. Non loin du Puy-en-Velay, dans les communes de Torsiac, Lubilhac, Couteuges, Chanaleilles, ou encore Thoras, les offensives se sont multipliées, avec toujours plus de violence. À Torsiac, les vautours ont pris pour cible un agneau nouveau-né. Heureusement, le petit animal a pu être sauvé. « A chaque fois, les vautours s'en sont pris à des animaux qui étaient bien vivants, il n'y a aucun doute là-dessus », assène dans le quotidien la présidente des Jeunes Agriculteurs 43, Laurine Rousset."Enlever les œufs des nids"Qu'importent les dires de la LPO, l'éleveuse ne compte pas se laisser faire. Elle et ses camarades agriculteurs de Haute-Loire ont pris rendez-vous avec la préfecture le 2 juillet. Ils y négocieront "un plan départemental", ainsi qu'une indemnisation de l'État, compte tenu des dégâts occasionnés. « Nous demandons que des œufs soient enlevés des nids et des tirs d'effarouchement effectués. On voit bien que le vautour, une espèce protégée, prolifère dans le département. »
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L'élu de Mimet dénonce une décision arbitraire de l'Agence régionale de santé (ARS), qui plonge sa commune dans "l'anxiété".
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Aucun cas dans les écoles, ni à la crèche ou au centre aéré, pas plus qu'à l'Ehpad... Et pourtant, le masque est désormais obligatoire dans la commune de Mimet, qui fait partie des 27 municipalité des Bouches-du-Rhône où le masque est obligatoire. Mais le maire, qui n'a jamais été averti par l'ARS, ne comprend pas cette décision.Lundi, le préfet des Bouches-du-Rhône a renforcé les mesures pour freiner la propagation de l'épidémie. Il a notamment imposé le masque de 6h à 2h dans 27 communes où le taux d'incidence de la maladie dépasse le seuil d'alerte de 100 pour 100.000. Mais pour le maire Georges Cristiani, c'est "un choc car aucune information ne m'a jamais été transmise par l'ARS", a-t-il expliqué mardi 15 septembre. "Aucun cas n'a été déclaré dans les écoles de la commune, ni à la crèche ni au centre aéré de Mimet. De la même façon, à ce jour, aucun cas de Covid positif n'est à déplorer à l'Ehpad de ma commune", explique-t-il dans un communiqué. Et le maire de cette commune d'environ 4.500 habitants de dénoncer "l'inertie de l'ARS". "Comment l'ARS qui brille par son absence dans nos communes peut-elle conduire M. le préfet à décider que 92 communes seraient 'saines' et 27 communes 'contaminées' et plongées dans l'anxiété croissante ?", demande-t-il. Pour le maire de Mimet, le durcissement des mesures sanitaires, publié "sans en avoir préalablement informé les maires des communes concernées", a pour "conséquence dramatique de mettre la population de ces communes en émoi et c'est encore aux maires de gérer la panique ambiante".Dans la soirée de mardi, l'ARS a indiqué que la liste des communes les plus impactées par le virus qu'elle a établie "permet au préfet d'arrêter ses mesures". "Nous allons écrire conjointement aux maires concernés pour les informer de la situation. La liste des communes concernées sera revue chaque semaine", a ajouté l'agence régionale de santé dans un mail.
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Les Etats-Unis ont étrillé lundi "l'échec" de l'OMS, qualifiée par ailleurs de "marionnette de la Chine" par Donald Trump, lors de la réunion annuelle de l'organisation au cours de laquelle le monde a demandé une "évaluation" de la riposte internationale face à la pandémie.
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"Je ne suis pas content de l'Organisation mondiale de la santé", a tempêté le président américain depuis la Maison Blanche. "Ils sont une marionnette de la Chine".Interrogé sur l'avenir de la contribution américaine à cette organisation, dont il avait annoncé la suspension mi-avril, M. Trump est resté évasif. "Nous allons prendre une décision bientôt", a-t-il assuré. Washington était le premier bailleur de l'agence onusienne.Celle-ci a tenu lundi sa première Assemblée mondiale de la santé (AMS) virtuelle, qui devrait finalement s'achever dans la soirée et non mardi.Les pays membres ont également décidé de reporter les débats sur la participation de Taïwan comme observateur, réclamée par les Etats-Unis et une quinzaine d'autres pays. Après avoir bénéficié d'un statut d'observateur, l'île a été exclue de l'OMS en 2016 sous pression chinoise, la présidente taïwanaise refusant de reconnaître le principe de l'unité de l'île et de la Chine continentale au sein d'un même pays.- Louanges de l'OMS et de son patron -Le report des débats a été accepté lundi sans opposition des Etats-Unis mais peu après, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a condamné dans un communiqué l'"exclusion" de Taïwan, et dénoncé "l'absence d'indépendance" du directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, accusé d'avoir "choisi de ne pas inviter Taïwan sous la pression de la République populaire de Chine". Donald Trump, qui soupçonne Pékin d'avoir caché un accident de laboratoire qui aurait été à l'origine de la pandémie, a déjà accusé l'OMS de s'être "plantée" en s'alignant sur les positions chinoises au début de l'épidémie.S'adressant à la réunion de l'OMS, son secrétaire d'Etat américain à la Santé, Alex Azar, a assuré que l'"échec" de l'agence onusienne face à la pandémie de Covid-19 a coûté de "nombreuses vies", réclamant une OMS "bien plus transparente" et qui "rende davantage de comptes".Dans un discours diamétralement opposé, la très grande majorité des hauts dignitaires ayant pris la parole à l'occasion de ce marathon diplomatique virtuel ont chanté les louanges de l'OMS et de son patron, tout en reconnaissant la nécessité de renforcer cette agence spécialisée des Nations unies.Alors que l'OMS "dépend à 80% des contributions volontaires" des pays, "est-il décent d'exiger tellement d'elle et de payer de manière aussi arbitraire", a notamment lancé la présidente suisse, Simonetta Sommaruga.Ouvrant les discussions, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a pour sa part critiqué les pays ayant "ignoré les recommandations de l'OMS", estimant que le monde payait aujourd'hui au "prix fort" les stratégies divergentes.Appelant à un "effort multilatéral énorme" face à cette "tragédie", il a dit espérer "que la recherche d'un vaccin pourra en être le point de départ". Comme en écho, le président chinois Xi Jinping a assuré qu'un éventuel vaccin chinois deviendra un "bien public mondial", promettant que son pays consacrerait par ailleurs deux milliards de dollars sur deux ans à la lutte mondiale contre le Covid-19.Dans un message vidéo, le président français Emmanuel Macron a également affirmé que si un vaccin est découvert, il "sera un bien public mondial, auquel chacun devra pouvoir avoir accès".- Résolution européenne -Malgré les vives critiques américaines à l'égard de l'OMS et de la Chine, les pays espèrent adopter dans les prochaines heures une résolution portée par l'Union européenne qui réclame "l'accès universel, rapide et équitable de tous les produits (...) nécessaires à la riposte contre la pandémie", et souligne le rôle d'une "vaccination à grande échelle contre le Covid-19, en tant que bien public mondial".Le texte demande aussi de lancer "au plus tôt (...) un processus d'évaluation" pour examiner la riposte sanitaire internationale et les mesures prises par l'OMS face à la pandémie.Il appelle aussi l' OMS à "collaborer étroitement avec l'Organisation mondiale de la santé animale, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture et les pays (...) en vue d'identifier la source zoonotique du virus et de déterminer par quelle voie il s'est introduit dans la population humaine, (...) notamment moyennant des missions scientifiques et des missions de collaboration sur le terrain".Si la résolution est adoptée, "ce sera un résultat important parce que l'OMS sera le premier forum mondial à se retrouver de manière unanime sur un texte", a indiqué une source diplomatique européenne. "Aucun sujet n'a été évité" dans la résolution, comme "continuer à réformer l'OMS et notamment ses capacités qui se sont révélées insuffisantes pour prévenir une crise de cette ampleur", a assuré cette source européenne à l'AFP.LTedros Adhanom Ghebreyesus a d'ores et déjà réaffirmé lundi que l'OMS avait sonné l'alarme "rapidement" et "souvent", et qu'il lancerait une enquête "indépendante" sur la réponse à la pandémie de l'agence onusienne et de ses Etats membres "le plus tôt possible au moment approprié".
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Le 1er juin 2009, le vol AF447 entre Rio et Paris s'écrasait en mer. Si les juges d'instruction livreront bientôt leurs décisions, un nouvel élément pourrait relancer l'enquête.
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Explications.Dix ans après le crash du vol Rio-Paris AF447, qui a provoqué la mort de 228 personnes le 1er juin 2009, les juges d'instruction du pôle accidents collectifs du tribunal de Paris vont prochainement rendre leurs décisions. Depuis 2011, Air France et Airbus sont mis en examen dans ce dossier pour homicides involontaires, ce qui pourrait les amener à être renvoyés devant le tribunal correctionnel ou, à l'inverse, à bénéficier d'un non-lieu. En juillet dernier, le parquet de Paris avait requis le renvoi d'Air France et un non-lieu pour Airbus, estimant qu'"aucune faute pénale en lien causal avec l'accident ne peut être imputée au constructeur". En retour, l'association des familles des victimes Entraide et Solidarité AF447 a produit un document inédit concernant les sondes Pitot Thalès AA, qui ont connu de graves dysfonctionnements durant le vol : selon le collectif, Airbus connaissait les risques liés à ces pièces.Des indications de vitesse trompeusesPour rappel, ces tubes de nickel ont givré en plein vol, indiquant aux pilotes des mesures de vitesse erronées. "Le givrage est la cause originelle de l'accident", estime Me Sébastien Busy, cité par le Parisien. Par ailleurs, l'avocat d'Entraide et Solidarité AF447 s'est étonné, dans ses observations adressées aux juges, que le réquisitoire du parquet "règle en cinq lignes à peine cette question fondamentale". Des propos appuyés dans le Parisien par l'ancien pilote Gérard Arnoux, auteur d'un ouvrage sur le drame : "si ce défaut avait été corrigé à temps, l'accident ne se serait pas produit". Entraide et solidarité AF447 a mis la main, il y a deux ans, sur un document prouvant, d'après elle, qu'Airbus avait connaissance des défaillances de ces sondes. Remontant à novembre 2004, le rapport dépeint en 36 pages les résultats de l'étude comparative du vieillissement de deux sondes Pitot ayant "environ 10 000 heures de vol". Pour les parties civiles, Airbus était au courantPour Laurent Lamy, informaticien appartenant au collectif Entraide et solidarité AF447 interviewé par Le Parisien, "ce rapport, dont Airbus a vraisemblablement eu connaissance, démontre que Thalès savait que sa sonde était quasi HS après 10 000 heures de vol (...) La corrosion des tubes rendait le système de réchauffage inefficient. Or, les sondes de l'AF447 totalisaient près de 19 000 heures de vol ! Soit quasiment le double". Rappel important : en 2008, année précédant le crash dramatique du vol AF 447, ces sondes Pitot avaient connu 11 avaries en haute altitude, dont huit pour la seule compagnie Air France. "Ce que les familles des victimes ne comprennent pas, c'est pourquoi Airbus, qui était informé de ces incidents, a fait en sorte que l'EASA (NDLR : agence de la sécurité aérienne en Europe) n'émette pas de directive de sécurité pour interdire les Pitot AA avant l'accident", insiste Laurent Lamy. Par ailleurs, selon les parties civiles, le sort des sondes n'est évoqué nulle part dans le dossier judiciaire. Autre reproche émis à l'encontre d'Airbus, émanant cette fois de Gérard Arnoux, l'ancien pilote : "Airbus prétendait que l'entraînement au décrochage en haute altitude n'était pas nécessaire sur ce type d'avion. Les manœuvres d'urgence ad hoc n'existaient donc pas".
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La légende jamaïcaine du sprint Usain Bolt est devenue père pour la première fois, sa compagne Kasi Bennett ayant donné naissance à une petite fille, a annoncé lundi la presse locale.
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Le Premier ministre jamaïcain Andrew Holness a confirmé l'heureux évènement sur les réseaux sociaux. "Félicitations à notre légende du sprint Usain Bolt et à Kasi Bennett pour l'arrivée de leur petite fille!", a-t-il tweeté. Selon les médias locaux, la fille du couple est née dimanche. Bolt, 33 ans, avait révélé sur les réseaux sociaux en mars qu'il allait devenir père, avertissant, non sans humour, les futurs prétendants de se tenir à l'écart de sa fille. "N'importe quel homme! N'importe quel garçon! Ne joue pas avec moi!", avait prévenu l'octuple champion olympique.Bolt, détenteur des records du monde du 100 m et du 200 m, a pris sa retraite sportive en 2017 après une décennie de domination sans partage sur le sprint masculin. Lors des Jeux olympiques 2016 de Rio, il est devenu le premier athlète de l'histoire à réaliser le doublé 100/200 m pour la troisième fois de suite.
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Des supporters du Paris-SG ont publié sur les réseaux sociaux une photographie d'une banderole injurieuse déployée à Paris, près de la Tour Eiffel, une initiative qui a suscité dimanche l'indignation du collectif anti-homophobie Rouge Direct.
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Jour de "Clasico" dans l'Hexagone. Et avec lui, une polémique sur le caractère homophobe d'une action de supporters. Le Collectif ultras Paris (CUP), le principal groupe de fans du club de la capitale, a publié sur Twitter la photo d'une banderole "PSG-OM: 9 ans de sodomie en bande organisée" sur le pont de Bir-Hakeim, devant la Tour Eiffel. Dimanche matin, Rouge direct, qui lutte contre l'homophobie dans le monde du football, a dénoncé sur le même réseau social une "injure homophobe" et "inacceptable". "L'impunité face à l'homophobie dans le football ne fait que la nourrir. Le 17 mars 2019, il y a eu les injures homophobes lors d'un PSG-OM en présence de la ministre", développe le porte-parole du collectif Julien Pontes à l'AFP."On va certainement porter plainte contre ces banderoles comme on le fait à chaque fois. On est les seuls à le faire. Pourquoi la mairie de Paris ne le fait pas ? Le PSG, l'OM, les instances du football devraient réagir", a-t-il continué. Une photo déployée près du Parc des Princes d'une banderole visant l'attaquant marseillais Dimitri Payet, a également été publiée: "Dimitri, la seule chose que tu as soulevée, c'est Ludivine". Sollicité, le CUP n'a pas réagi. Le PSG reçoit dans la soirée (21h00) son rival Marseille, contre lequel il n'a plus perdu depuis 2011.Des chants "inadmissibles" l'année dernièreLors du match de mars 2019, la ministre des Sports Roxana Maracineanu, présente au stade, avait qualifié d'"inadmissibles" certains chants parisiens. Des refrains assimilant les Marseillais à "des rats", des "pédés" ou des "enculés" avaient alors été entendus.Soumis aux restrictions de la jauge gouvernementale, le Parc des princes a réduit le nombre de spectateurs à environ 4.000 pour le "Clasico", toujours très attendu. Le CUP a déjà fait savoir fin août qu'il n'allait "ni se rendre au Parc des princes ni en déplacement, tant que la situation n'évolue pas."
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Sea-Watch veut marquer les consciences. L'organisation non-gouvernementale allemande a décidé de diffuser la photo d'un enfant retrouvé noyé dans un naufrage en Méditerranée.
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L'ONG, qui participe aux opérations de sauvetage de migrants, a publié cette image pour alerter l'Union européenne.Dans un communiqué, l'organisation estime devoir diffuser cette photo, jugeant que "ces images tragiques doivent être vues par la société européenne car les tragédies sont la conséquence de la politique étrangère européenne". La photo montre un très jeune enfant noir dans les bras d'un des membres de l'organisation, à bord d'une embarcation. "Si vous ne voulez pas voir ces images, arrêtez de les produire !", explique l'ONG, qui ne donne aucune information ni sur l'âge, ni sur l'identité de cet enfant. La photo diffusée lundi a été prise lors d'une opération au large des côtes libyennes le 27 mai, après qu'une embarcation à bord de laquelle se trouvaient 350 personnes, eut chaviré. "Beaucoup d'entre eux étaient déjà morts lorsque l'équipe Sea-Watch est arrivée", précise-t-elle, affirmant que "la gravité de la situation exige la publication" de ces photos."Dans le sillage de ces événements terribles, il devient clair que les appels des politiciens européens à mettre un terme à ces morts en mer ne sont que des mots", déplore le fondateur de l'ONG, Harald Höppner, cité dans le communiqué. "Seul l'établissement de nouveaux systèmes assurant des entrées légales et en sécurité dans l'UE peut finalement conduire à en finir avec cette tragédie humanitaire", poursuit Sea-Watch qui en appelle à "la société civile" pour pousser les responsables européens à agir.Dimanche en Italie, le porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), Federico Fossi, affirmait craindre que près de 700 migrants, dont une quarantaine d'enfants, aient trouvé la mort la semaine passée dans trois naufrages au large de la Libye.En septembre, les images du corps sans vie du petit Aylan, enfant syrien retrouvé noyé sur une plage turque, avaient fait le tour du monde et suscité une vague d'indignation planétaire.L'Italie, où près de 40.000 migrants et réfugiés sont arrivés entre janvier et fin mai d'après l'ONU, est redevenue la principale porte d'entrée méditerranéenne depuis la fermeture de la route des Balkans et l'accord controversé sur le renvoi vers la Turquie des nouveaux arrivants en Grèce.
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VIDÉO - Il comparaîtra le 11 juillet au tribunal pour violences, injures à caractère racial et outrage à agents
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Jean-Vincent Placé, récemment renvoyé en procès pour des violences et injures, a fait son mea culpa mercredi 11 avril dans Paris Match. Alors qu'il avait passé deux nuits en garde à vue, il a confié sa "honte" et son intention d'arrêter de boire."Je mesure bien la honte et l'indignité d'avoir été en état d'ébriété, d'avoir eu un comportement déplacé et inconvenant. J'en paierai les conséquences. Je le dois à ma famille auprès de laquelle je m'excuse aussi", a-t-il expliqué à Paris Match. Et l'ex-sénateur va plus loin. "Les 37 heures de garde à vue ont eu un mérite : j'ai enfin pris le temps de réfléchir. J'ai réalisé que, dans les derniers mois, j'avais bu excessivement en diverses circonstances. Il y a eu des excès, de l'alcoolisme. J'assume le mot. C'est une maladie l'alcoolisme", a-t-il confié.Évoquant son enfance difficile, avec "quelques sanglots", rapporte Paris Match, l'écologiste assure vouloir "solder le temps d'avant, présenter (ses) excuses, arrêter de boire." "Mais après, je veux qu'on me laisse tranquille", tranche-t-il. Revenant sur l'épisode qui lui vaudra un passage devant le tribunal, Jean-Vincent Placé a tenu à contester une partie des faits. "Une chose est de boire trop, une autre d'être pris pour un pervers et un raciste. Je n'ai jamais insulté cette jeune femme. Elle l'a confirmé lors de la confrontation. Je n'ai jamais proféré d'insultes racistes. Encore moins avec ce videur qui se fait appeler Vladimir et se prétend Serbe. Lui m'a mis une gifle, mes lunettes sont tombées, elles se sont cassées en deux. L'outrage aux policiers est à replacer dans ce contexte d'énervement", a expliqué l'ancien sénateur.Début avril, Jean-Vincent Placé a été arrêté ivre à la sortie d'un bar de la rue Princesse, connue pour ses nuits animées, dans le VIe arrondissement de la capitale. Il présentait un fort taux d'alcoolémie de 1,16 mg par litre d'air expiré, soit environ plus de 2 grammes d'alcool par litre de sang. Il doit comparaître le 11 juillet au tribunal pour violences, injures à caractère racial et outrage à agents.
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L'acte 17 du mouvement des gilets jaunes débute vendredi 8 mars. Comme l'explique Le Parisien, des rassemblements sont prévus partout en France, même si les leaders misent particulièrement sur les événements organisés dans la capitale.
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Les gilets jaunes repartent pour un tour. Des événements vont être organisés ce week-end dans l'ensemble de l'Hexagone. Comme le relève le Parisien, certains leaders promettent d'ores et déjà une "grosse date", voire même un "acte décisif".D'après le quotidien francilien, les gilets jaunes espèrent en effet un mois de mars "intense" avec davantage d'événements encore qu'à l'accoutumée. Les hostilités vont être lancées dès le vendredi 8 mars, pour permettre notamment aux femmes du mouvement de se joindre aux manifestations liées à la Journée internationale des Droits des Femmes.De plus, le groupe Facebook de gilets jaunes "la France en colère", alimenté notamment par Priscillia Ludosky, appelle, comme le rapporte le Parisien, à un rassemblement peu banal. Il doit en effet débuter dès vendredi 18 heures 30 au Champs-de-Mars et durer jusqu'au lundi 11 mars à 6 heures 30. D'après cette même source, certains gilets jaunes parlent même "d'assiéger Paris" et d'arriver à camper jusqu'au week-end suivant, date initiale de la fin du Grand débat.D'autres groupes de gilets jaunes appellent par ailleurs à se mobiliser, durant le week-end, à d'autres points de la capitale. Si la plupart des figures de proue du mouvement appellent à se réunir à Paris, d'autres rassemblements sont également prévus dans le reste de l'Hexagone.Les villes qui se sont fortement mobilisées poursuivent leur combat. Rendez-vous est donné à midi 30 place de la République à Lille, 13 heures place de la Bourse à Bordeaux ou 13 heures 30 place Jean Jaurès à Toulouse.
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SONDAGE. Si une large majorité de Français entend profiter des premiers jours du déconfinement pour revoir leurs proches (74%), sortir se promener dans la rue (70%) ou encore retourner à leur bureau ou sur leur lieu de travail (69% des actifs), peu sont passés à l'acte pour le premier jour de levée du confinement.
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Alors que les Français vivent leur deuxième jour de déconfinement, les craintes quant à la situation sanitaire en France restent palpables, souligne la vague 55 du baromètre quotidien de suivi de la crise du Covid-19 de BVA pour Orange et Europe 1 publiée mardi 12 mai. Seule une minorité (18%, stable) estime en effet que le pire est derrière nous et plus d'un tiers s'attendent encore au pire (38%, stable également). Le taux important de personnes interrogées qui ne se prononcent pas (13%) reflète le flou qui entoure cette période "d'entre-deux ", qui n'est plus le confinement mais pas encore non plus le retour à une vie normale.Près de 4 Français sur 5 (78%) ont peur qu'eux-mêmes ou un membre de leur famille attrape le coronavirus, un score qui progresse légèrement depuis le début du déconfinement (+ 2 points) et qui est plus élevé qu'au début de la crise.Et enfin, signe particulièrement prégnant de l'incertitude des Français quant à la situation actuelle : plus des trois quarts (76%) s'attendent dans les prochains mois à une nouvelle vague d'épidémie qui conduira à un second confinement.Dans ce contexte perçu comme très incertain, les craintes concernant l'économie restent également particulièrement marquées, avec en premier lieu, des inquiétudes fortes quant à la situation économique de la France : seuls 16% des Français se disent confiants. Mais aussi, des doutes croissants des salariés sur la capacité de leur entreprise à faire face à la crise : 60% se disent confiants sur ce point mais cet indicateur à perdu 6 points en 3 jours.Pour autant, signe de la capacité de résilience des Français, leur moral se maintient à son niveau le plus élevé (6,5/10) depuis le début de la crise et les envies du quotidien reprennent le dessus avec une large majorité de Français qui a profité ou entend profiter des premiers jours du déconfinement pour revoir leurs proches (74%), sortir se promener dans la rue (70%) ou encore retourner à leur bureau ou sur leur lieu de travail (69% des actifs). Notons tout de même que depuis hier, les passages à l'acte restent marginaux, signe peut-être d'une certaine frilosité : seuls 13% des Français ont effectivement vu un proche au cours des dernières 24 heures tandis que 8% sont allés chez le coiffeur.
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L'homme devrait être soumis à une expertise psychiatrique. Selon le procureur, il ne s'agirait pas d'un acte terroriste.
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Il a semé la panique. Un homme cagoulé a été arrêté dans un TGV Paris-Brest avant d'être placé en garde à vue, a-t-on appris lundi 25 mars de sources concordantes. La gare de Saint-Brieuc a été temporairement évacuée. "Ça ne semble pas être du terrorisme", a déclaré le procureur de Saint-Brieuc, Bertrand Leclerc, évoquant plutôt un "comportement un peu délirant".L'homme de 35 ans, sans emploi et originaire de Chambéry, est monté dans le train à Paris "avec beaucoup de bagages", selon le magistrat. Son comportement et son "accoutrement bizarre" ont intrigué les passagers du train. "Il disait des choses comme 'je vais leur casser la gueule' sans s'adresser à quelqu'un en particulier. Et il allait aux toilettes avec ses valises, selon des témoins", a notamment expliqué le procureur.Aucune arme retrouvée sur luiPuis l'homme a enfilé une cagoule et une femme s'est écriée "il est armé", provoquant un début de panique dans le train, selon la même source. Il a d'abord été maîtrisé par trois passagers dont un gendarme hors service puis a été arrêté par des fonctionnaires de la Police aux frontières qui étaient en mission de sécurisation du train, selon une source proche de l'enquête. Aucune arme n'a été retrouvée sur lui ni dans le wagon. "Il n'est pas acquis qu'il ait été armé ni qu'il ait menacé des gens en particulier", a indiqué le procureur. Placé en garde à vue, l'homme devrait être soumis à une expertise psychiatrique. Un passager du train a décrit un "homme bizarre, agité" qui "essayait de bloquer les portes", selon un correspondant de l'AFP. Le TGV a été placé sur une voie de service afin de permettre aux démineurs d'intervenir en toute sécurité. Fermée vers 17h00, la gare de Saint-Brieuc a été rouverte peu après et la circulation des trains avait repris en début de soirée. Certains voyageurs attendaient en gare de pouvoir récupérer les bagages restés dans le train immobilisé.
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D'après Europe 1, Monique Olivier doit être entendue dès ce mardi 5 juin pour livrer certains détails concernant la mort de Johanna Parrish et Marie-Angèle Domèce. Monique Olivier a-t-elle encore des secrets à livrer à la justice ? Europe 1 révèle que l'ex-épouse du tueur en série Michel Fourniret a été extraite de sa cellule pour être entendue dès ce mardi 5 juin par une juge d'instruction.
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Cette audition par la magistrate doit durer jusqu'à la fin de la semaine.Grâce à cette audition, les familles de Johanna Parrish et Marie-Angèle Domèce espèrent avoir certaines réponses. Johanna Parrish, britannique de 20 ans, avait été retrouvée morte en mai 1990 dans une rivière de l'Yonne. Deux ans avant, Marie-Angèle Domèce, handicapée mentale de 19 ans, avait disparu. Le meurtre de cette dernière par Michel Fourniret avait été avoué par Monique Olivier en 2008. Près de trente ans après, les deux familles souhaitent obtenir certaines réponses. Europe 1 rappelle que, par exemple, le corps de Marie-Angèle Domèce n'a jamais été retrouvé malgré de nombreuses fouilles.Me Corinne Hermann, qui représente les deux familles, estime que les révélations dépendent avant tout de Monique Olivier. "D'habitude, elle répond très lentement, seulement quelques mots à l'heure. Elle a été entendue il y a un an, un an et demi, et on avait le sentiment qu'elle réagissait plus vite qu'auparavant. Elle avait même l'air de s'énerver, donc on a peut-être face à nous une nouvelle Monique Olivier. Il va falloir en tenir compte", précise-t-elle au micro d'Europe 1 mardi 5 juin. D'autres révélations ? Si la juge d'instruction va chercher à élucider certains points de ces deux disparitions, elle pourrait également interroger Monique Olivier sur Estelle Mouzin. Âgée de 9 ans, la fillette avait disparu en janvier 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne). Comme le rappelle Europe 1, Monique Olivier avait par le passé avoué avoir fourni un faux alibi à Michel Fourniret en affirmant qu'ils étaient ensemble le soir de la disparition d'Estelle Mouzin.
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Quinze jours après une première journée de mobilisation très suivie, les soignants vont de nouveau battre le pavé mardi 30 juin pour réclamer plus de moyens pour l'hôpital.
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Le personnel soignant, mis à rude épreuve durant l'épidémie de coronavirus, retourne dans la rue manifester cette semaine. Un "deuxième round" de manifestations pour "élever le rapport de force", prévient la CGT dans un communiqué. "Après le succès de la journée du 16 juin, il faut maintenir la pression sur le gouvernement et l'obliger à s'engager dans de réelles négociations", a ajouté le syndicat. Voilà deux semaines, plus de 100.000 manifestants selon des sources policières (180.000 pour les organisateurs) avaient participé aux rassemblements organisés un peu partout en France. Une réussite, malgré des affrontements entre casseurs et forces de l'ordre qui ont terni certains cortèges.La mobilisation sera-t-elle de même ampleur mardi ? Dans le sillage de la CGT, la plupart des syndicats de la fonction publique hospitalière (FO, Unsa, SUD) ainsi que les collectifs de soignants (Inter-Urgences, Inter-Hôpitaux) ont appelé les "blouses blanches" à défiler. Plusieurs organisations de médecins hospitaliers, dont l'Intersyndicat national des praticiens hospitaliers (INPH), Action praticiens hôpital (APH) et Jeunes médecins, ont par ailleurs décidé de se joindre au mouvement."Ce coup-ci, on espère être entendu. On a pris la vague du Covid en pleine face: il faut que le gouvernement agisse concrètement, et insuffle de l'argent dans l'hôpital", a insisté lors d'une conférence de presse le vice-président de l'APH, Jean-François Cibien.Une centaine de rassemblements prévusAu total, près d'une centaine de rassemblements sont prévus un peu partout en France, principalement devant des hôpitaux et des agences régionales de santé (ARS). Parmi les villes concernées figurent Nancy, Vannes, Dijon et Charleville-Mézières.A Paris, le cortège s'élancera à 14 heures de l'ancien hôpital militaire du Val-de-Grâce (Ve arrondissement), aujourd'hui à l'abandon. Il passera devant l'hôpital Cochin, puis l'hôpital Necker, pour aboutir devant le ministère de la Santé.Six milliards d'euros pour augmenter les rémunérationsCet "acte II" de la mobilisation survient alors que le "Ségur de la santé", lancé le 25 mai par Edouard Philippe, est entré cette semaine dans sa dernière ligne droite, avec une première annonce sonnante et trébuchante du gouvernement.Lors d'une réunion avec les syndicats, le ministre de la Santé Olivier Véran a ainsi mis sur la table mercredi une enveloppe de six milliards d'euros pour augmenter la rémunération des personnels hospitaliers non médicaux.Cette somme inclut une hausse générale des salaires dans la fonction publique hospitalière, une refonte des primes, ainsi que des hausses ciblées sur certaines professions, qui pourraient être étendues aux établissements privés. Concernant les médecins hospitaliers, qui font l'objet d'une négociation à part, aucune enveloppe financière n'a, à ce stade, été fournie. Mais une nouvelle séance de discussions est prévue lundi après-midi, en présence d'Olivier Véran.Les annonces gouvernementales sont attendues pour leur part dans la semaine du 6 juillet.
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Le vol massif des huîtres et de 200 kg de palourdes s'est produit dans la nuit de mardi à mercredi, rapporte Ouest France.
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Énorme coup dur pour un ostréiculteur de Baden (Morbihan) à moins de trois semaines de Noël. Dans la nuit de mardi à mercredi, l'entreprise L'huîtrière de Port Blanc a été victime d'un vol massif d'une partie de sa marchandise. En tout, en moins de deux heures et demie, les voleurs ont dérobé plus de 4,5 tonnes d'huîtres ainsi que 200 kg de palourdes. Selon Ouest France, les ravisseurs, semble-t-il, bien informés, ont profité de sacs prêts à être livrés pour constituer leur butin. Ils auraient utilisé des chariots élévateurs présents sur place pour charger les coquillages dans leurs fourgons. Ils auraient aussi fracturé une fenêtre, croit savoir Le Télégramme. 20 bacs de 10 kg de palourdes et 4,5 tonnes d'huîtres n° 3 et n° 2 déjà conditionnées (150 sacs de 20 kg et 1,5 t en tas de 15 kg) ont été dérobés en tout. "Pour commettre un tel vol, il faut être bien renseigné et bien équipé. D'autant qu'il s'agissait d'une commande préparée qui devait partir mercredi matin", ont précisé les gendarmes. La gendarmerie de Vannes a ouvert une enquête. Selon le gérant de la société, le préjudice de ce vol s'élèverait à environ 20 000 euros. Des dizaines de tonnes volées chaque année Le vol d'huîtres est devenu un fléau dans la région, tout comme dans le bassin d'Arcachon, raison pour laquelle des rondes de gendarmes supplémentaires sont organisées. Mais les autorités ont aussi demandé aux ostréiculteurs d'augmenter leurs mesures de surveillance. Pour lutter contre ces vols, les gendarmes multiplient les moyens, comme l'utilisation de drones pour surveiller les parcs. Dans le bassin d'Arcachon (Nouvelle-Aquitaine), les professionnels du secteur ne cessent de dénoncer "la culture du vol". Si en moyenne ce sont près de 3,5 tonnes qui sont volées, fin 2018, un ostréiculteur s'est fait dérober 7 tonnes. Du coup, ils ont décidé d'investir, en utilisant par exemple des mouchards, raconte Le Figaro. Une start-up s'est d'ailleurs spécialisée dans le domaine en créant une huître avec le fameux mouchard qui vient se nicher au milieu des autres. Mais le dispositif est coûteux pour les gérants puisqu'il faut compter 4 800 euros par an pour deux dizaines et demie "d'huîtres intelligentes". En juillet 2018, deux ostréiculteurs qui avaient noué un partenariat pour amener les larves d'huîtres à maturité (à Cancale, en Ille-et-Vilaine), s'étaient arrangés pour voler leur "écloseur". Montant du préjudice : plus de 225 000 euros. Convaincus de "vols en réunion de naissains", les deux hommes avaient écopé de 10 mois de prison avec sursis.
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