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Souffrant de problèmes cardiaques, Omar Yaghi, bébé palestinien de huit mois, devait être transféré de Gaza en Israël pour subir une intervention médicale. Mais avec la fin de la coordination décrétée par les Palestiniens, l'opération a été repoussée et Omar est décédé.
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La famille Yaghi est "effondrée" depuis sa mort le 18 juin. Des ONG le qualifient de première victime depuis l'arrêt de la coordination sécuritaire annoncé en mai par le président Mahmoud Abbas pour protester contre le projet israélien d'annexer des pans de la Cisjordanie occupée."Nous sommes les victimes de ce différend", soupire Mohamed, l'oncle du garçon, précisant que les parents du défunt lui ont demandé de répondre aux questions de l'AFP car eux-mêmes sont trop bouleversés.Né en octobre avec des problèmes cardiaques, Omar devait subir une intervention chirurgicale le 24 mai, soit quatre jours après la décision de M. Abbas. Or, l'opération d'Omar était prévue en Israël, pays qui dispose d'hôpitaux à la pointe de la technologie.Les blessés et malades graves des territoires palestiniens de Gaza et Cisjordanie peuvent être traités dans des hôpitaux en Israël mais leur transfert exige une coordination entre les administrations.Si le mouvement islamiste Hamas contrôle Gaza, cette coordination pour y entrer et en sortir s'effectue entre Israël et l'Autorité palestinienne de M. Abbas.Après sa suspension fin mai, des ONG se sont mobilisées pour trouver une solution.Mais Omar s'est éteint trois jours avant la nouvelle date prévue pour son opération dans un hôpital près de Tel-Aviv, située à une soixantaine de kilomètres au nord de Gaza, enclave paupérisée sous blocus israélien depuis plus d'une décennie.- Qui est responsable? -Qui est responsable de la mort du bébé Omar? "L'occupation est responsable de l'accès depuis Gaza", affirme Mohammed, contacté par téléphone par l'AFP, en allusion au contrôle par Israël des accès de Gaza.L'organe du gouvernement israélien chargée de la coordination avec les Territoires palestiniens, le Cogat, dit continuer d'accorder l'accès "à des résidents de la bande de Gaza pour les traitements vitaux et autres besoins humanitaires".Un mois après sa naissance, Omar avait été transféré à l'hôpital Tel Hashomer.Le 17 juin, peu avant minuit, ses parents l'ont amené dans un hôpital de Gaza, "où il a subi une réanimation cardiaque et a été placé sous ventilateur", explique son oncle. Mais son état s'est rapidement détérioré.Sa famille a alors tenté d'obtenir un transfert d'urgence en Israël. "Mais à dix heures du matin (le 18 juin), l'administration de l'hôpital a contacté Ahmed, le père d'Omar, pour l'informer de la mort de son fils", raconte l'oncle.- "Dans l'inconnu" -Dans un communiqué, l'ONG israélienne "Docteurs pour les droits de l'Homme", qui avait aidé la famille à trouver une autre date pour l'opération, a imputé la mort du bébé à la fois à Israël et aux responsables palestiniens."Israël est le premier responsable, puis l'Autorité palestinienne n'a pas donné d'alternatives" pour soigner Omar sur place, dénonce Ghada Majadle, directrice générale de cette ONG, pour qui le système de permis israélien est "bureaucratique et arbitraire", ce que nie Israël.Côté palestinien, le directeur des transferts médicaux au ministère de la Santé, Dr Haitham Al-Hadra, réfute la thèse d'une absence d'alternative palestinienne. "95% des conditions médicales peuvent être traitées dans les hôpitaux palestiniens, qu'ils soient gouvernementaux ou privés", note-il. Il affirme aussi que, depuis la décision de M. Abbas, des patients qui ont besoin de passer en Israël effectuent "eux-mêmes" la coordination sans passer par son ministère. Mais Omar n'est pas un cas unique.Atteinte de leucémie "aiguë", Hala al-Johari, 58 ans, de Naplouse en Cisjordanie, doit se rendre chaque semaine à l'hôpital Hadassa Ein Kerem de Jérusalem, pour se faire injecter des plaquettes et renforcer ainsi son sang.Les autorités palestiniennes payaient pour son traitement à Jérusalem ainsi que pour ses médicaments et facilitaient aussi son transport sur place. Mais depuis la fin de la coordination, rien ne va plus pour cette Palestinienne."Je suis dans l'inconnu", dit-elle à l'AFP.Ces derniers jours, des patients palestiniens atteints de cancer ont manifesté à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne. "On vient de m'appeler pour me dire que j'aurais suffisamment de médicaments pour le prochain mois", souffle-t-elle, la voix étouffée de sanglots avant d'ajouter: "Je ne veux pas mourir".
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VIDÉO. Comme un air de campagne...
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L'ancien président François Hollande fait depuis deux semaines le tour des librairies françaises pour dédicacer son livre "Les leçons du pouvoir", retrouvant avec un plaisir non dissimulé ses anciens électeurs.Publié dans un premier temps à 70.000 exemplaires, l'ouvrage de 400 pages rencontre le succès en librairie. "Une semaine après parution du livre Les leçons du pouvoir de François Hollande, nous en sommes déjà à 3 réimpressions et 95.000 exemplaires", s'est félicité son éditeur Stock, le 18 avril sur Twitter.Lors des séances de dédicace, qui doivent s'achever en juin, les files de lecteurs s'allongent : "C'est très stimulant", se félicite François Hollande, interrogé lundi par la presse à son arrivée à la librairie Galignani à Paris. À Rennes, "ça a duré jusqu'à minuit", se réjouit-il."C'est une période très particulière qui a été bien gérée"Ce tour de France, débuté le 14 avril à Tulle (Corrèze), lui rappelle-t-il l'ambiance des campagnes électorales ? "Oui, il y a ce côté-là (...) Je vois des gens sortir de leur maison et qui me disent tout le plaisir qu'ils ont de me voir. Ce contact me manquait, c'est très bien qu'on se retrouve", a expliqué l'ancien chef de l'État, dont l'interview sur France 2 il y a deux semaines a reçu au contraire un accueil plus mitigé.À Paris, les lecteurs qui défilent sont acquis à sa cause. Beaucoup ont été prévenus de l'événement via les réseaux hollandais, "Répondre à gauche" ou "D12". Avec tous, François Hollande échange un mot, s'efforçant de personnaliser chaque dédicace. Le premier à se présenter, Philippe, est un ancien policier. "Vous avez fait beaucoup pour les effectifs de la police (...) Vous avez fait ce qu'il fallait", salue-t-il.Jack souligne à quelle point la période que François Hollande a dû affronter était "difficile". "C'est une période très particulière qui a été bien gérée. Parfois, il y eu des points sur lesquels je n'étais pas d'accord, c'est évident. Mais ceci dit, par comparaison, en ce moment, il y en a plus", déclare-t-il dans un sourire. "C'est bien la normalité, par rapport à la mégalomanie""C'est quelqu'un de très honnête qui est apparu trop gentil. Pendant cinq ans, on s'est moqué de lui", s'est désolée une militante auprès du Huffington Post. "C'est bien la normalité, par rapport à la mégalomanie. (...) Et l'humour, c'est la politesse du désespoir et j'aime l'humour de François Hollande", a ajouté une autre fidèle. "Les attentats reviennent beaucoup, et la comparaison", commente pour la presse François Hollande. "Méfions-nous de ces anniversaires qui sont partiels. On ne juge pas une politique sur un an", ajoute-t-il. "Un président travaille toujours pour ses successeurs", poursuit-il, dans une référence aux bons résultats économiques qu'il estime avoir laissés à Emmanuel Macron.Michel regrette qu'il n'ait pas "posé un acte d'autorité" vis-à-vis des frondeurs. L'ancien président, qui les avait accusés en décembre sur RTL d'avoir été un "coup d'épée dans le dos", approuve. "J'espère que la leçon a été tirée. Qu'on puisse avoir des débats, des sensibilités différentes, ça fait partie de l'honneur de la gauche. Mais il y a des règles. La première règle, c'est la cohésion et c'est la loyauté".Parmi les visiteurs, certains sont inattendus, tels Nadjet Boubekeur, ancienne petite main de la campagne de Hollande en 2012, devenue collaboratrice à l'Élysée, puis attachée de presse de Benoît Hamon pendant sa campagne en 2017. Comme aux autres, François Hollande lui écrit un petit mot : "je suis sûr qu'avec ces 'Leçons du pouvoir', nous repartirons vers d'autres victoires".
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Avec du sérieux mais aussi un brin d'autodérision, Jean Lassalle a accusé Emmanuel Macron de lui piquer toutes ses idées. Jean Lassalle accuse.
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Sa cible : Emmanuel Macron. Avec du sérieux mais aussi un brin d'autodérision,le candidat à la présidentielle a accusé son rival "de lui piquer toutes ses idées". "Il me pique l'idée. Macron n'arrête pas de me piquer toutes mes idées" a-t-il lancé sur France 2 ce lundi. Interrogée par Caroline Roux pour savoir ce que Macron lui avait "piqué", Lassalle a répondu : "par exemple, c'est moi qui ait marché et c'est lui qui dit "En Marche". Il est plus fûté, faut le reconnaître". "Il parle maintenant de l'intelligence de la main mais c'est moi qui l'ait inventée quand même. Et maintenant, il dit très exactement ce que je dis. Il faut commencer d'entrée à réunir d'entrée un certain nombre de partenaires pour se mettre d'accord sur des éléments" a-t-il ajouté. "La différence entre Macron et moi, c'est que moi je veux d'abord réunir ce peuple qui a peur et qui n'a plus confiance en rien, ni en personne. Mais qui aspire à se retrouver. Ensemble" a conclu Lassalle sur le sujet.
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Le parquet de Paris a annoncé mercredi à l'AFP qu'il confirmait son classement sans suite d'une enquête visant le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, accusé d'avoir abusé de sa position d'élu en 2015 pour obtenir des relations sexuelles.
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La plainte pour "abus de faiblesse" de cette habitante de Tourcoing (Nord), qui affirmait avoir été incitée à avoir une relation sexuelle avec M. Darmanin, alors maire de la ville, pour obtenir un logement et un emploi, avait été classée sans suite en mai 2018 par le parquet. Mais mi-juillet, l'association "Pourvoir féministe" avait demandé à la justice de réexaminer les faits, constitutifs selon elle d'un "trafic d'influence". Le ministre de l'Intérieur reste par ailleurs visé par une information judiciaire pour viol, relancée en juin après une longue bataille procédurale.Selon le parquet de Paris, le courrier de l'association portait toutefois sur les mêmes éléments déjà examinés par l'enquête préliminaire de 2018 et n'apportait pas d'éléments nouveaux de nature à remettre en cause la décision initiale."Le parquet de Paris nous a en effet indiqué que le classement sans suite était confirmé, aucune infraction n'ayant été commise", se sont félicités auprès de l'AFP les avocats du ministre de l'Intérieur, Mathias Chichportich et Pierre-Olivier Sur. "C'est ce que nous avions toujours dit et nous espérons que l'acharnement contre notre client va maintenant enfin cesser", ont ajouté les avocats du ministre.A l'époque du classement, le parquet avait toutefois expliqué que les investigations n'avaient "pas permis de caractériser dans tous ses éléments constitutifs une infraction pénale". La plaignante n'avait pas formé de recours contre ce classement. En juillet sur Europe 1, un des avocats du ministre avait par ailleurs donné lecture d'un sms de cette femme, qui aurait été envoyé au ministre lors de sa nomination au début du mois et dans lequel elle lui disait que, pour elle, "cette affaire était close"."Pourvoir féministe", créée en juin, avait également adressé mi-juillet un courrier à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), afin de "l'alerter" sur une situation qui pose un "réel conflit d'intérêts", selon sa présidente Anaïs Leleux.Poids lourd du gouvernement, Gérald Darmanin fait en outre l'objet d'une information judiciaire pour des accusations de viol lancées en 2017. Dans cette autre affaire, la plainte avait aussi été classée sans suite au printemps 2018 par le parquet. Mais la procédure a été relancée début juin par la cour d'appel de Paris qui a fait droit à la demande de la plaignante qu'un juge d'instruction reprenne les investigations.
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Quelques heures après l'auto-destruction d'une toile de Banksy en pleine enchère, le facétieux artiste engagé a publié une vidéo explicative sur Instagram.
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Il avait tout prévu. Banksy a confirmé samedi 6 octobre être l'auteur de la destruction de sa célèbre toile La Petite Fille au Ballon, lors d'une vente aux enchères organisée la veille à Londres. Les images de cet acte inédit, alors que l'œuvre venait d'être adjugée pour plus d'un million d'euros chez la maison Sotheby's, ont fait le tour du monde.Le mystérieux artiste a expliqué sa démarche dans une vidéo publiée sur son compte Instagram. "Il y a quelques années j'avais en secret incorporé une déchiqueteuse à papier dans la peinture, pour le cas où elle serait mise aux enchères", a-t-il raconté dans un texte superposé aux images d'un homme insérant l'appareil dans les dorures du cadre. La vidéo est accompagnée d'une citation attribuée à Picasso : "Quel plaisir que de détruire pour recommencer".Le clip se termine sur la scène de la fin de la vente avec le scénario désormais connu : une alarme intermittente provenant du cadre retentit, puis la peinture se fait découper en fines lamelles par une broyeuse à papier cachée dans l'épais cadre. Le résultat final laisse alors apparaître le tableau à moitié vide, avec la partie découpée suspendue en-dessous.Le mythe Banksy se renforceDans un premier temps, Banksy avait commenté le coup monté en publiant sur Instagram une photo ironiquement accompagnée de la légende : "Adjugé, vendu...". Ce message, et le fait qu'un mystérieux homme portant chapeau et lunettes de soleil ait été vu près de l'entrée de Sotheby's peu après la vente, alimentait les spéculations sur la possibilité que la star de l'art contemporain ait pu être présente. Concernant la possibilité qu'il ait bénéficié d'un complice, le responsable de la maison d'enchères américaine a assuré ne pas avoir été averti du canular.Cette vente devrait encore renforcer la mythologie Banksy, graffeur et peintre de Bristol (sud-ouest d'Angleterre), qui se plait à garder son identité secrète. L'artiste s'est fait connaître pour son art urbain ironique et engagé, et certaines de ses créations ont été vendues aux enchères pour des sommes vertigineuses.
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Franceinfo révèle samedi 15 mai que les écouvillons destinés aux vingt robots achetés par la France à la société chinoise MGI ne sont pas les bons : ils sont destinés à des prélèvements dans la gorge, mais pas dans le nez, comme c'est le cas pour la plupart des tests utilisés en France. Les importations sont stoppées.
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La France "est prête pour tester massivement" dès le 11 mai les personnes présentant des symptômes ainsi que celles avec lesquelles elles ont été en contact, a martelé la semaine dernière l'exécutif en présentant les modalités du déconfinement, assurant que la capacité des départements en tests virologiques étaient estimés à 700.000 tests par semaine. Pour ce faire, la France a acheté 20 machines produites par la société chinoise MGI capables de réaliser 2.400 tests par jours. Mais sont-elles capable de fonctionner pleinement. Selon la cellule investigation de Radio France, les livraisons des écouvillons destinés à ces robots sont suspendues jusqu'à nouvel ordre. En effet, ces longs cotons-tiges utilisés lors des prélèvements ne sont utilisables que pour des prélèvements dans la gorge (oro-pharyngés), mais pas dans le nez (naso-pharyngés), comme c'est le cas pour la plupart des tests utilisés en France dans le dépistage du Covid-19, précise Franceinfo samedi 16 mai. Un arrêté publié le 12 mai 2020 au Journal officiel, cosigné par le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, indique en effet que "le prélèvement à privilégier est un prélèvement naso-pharyngé profond des voies respiratoires hautes par écouvillonnage ou un prélèvement des voies respiratoires basses (crachats ou liquide brochoalvéolaire)".Les importations stoppées en attendant les expertisesDans un mail envoyé le mercredi 13 mai 2020 aux différents établissements dans lesquels les robots de la société chinoise MGI ont été installés et auquel Radio France a eu accès, la Direction générale de l'offre de soins (DGOS), qui dépend de la Direction générale de la santé (DGS), précise : "Toutes les références livrées par la société MGI dans le cadre de son marché avec la DGS, pour le compte de l'État, sont des références d'écouvillons oro-pharyngées. Par conséquent, les livraisons vers les structures d'accueil ont été temporairement suspendues."Selon Radio France, un stock d'un million d'écouvillons oro-pharyngés est ainsi en attente de livraison dans l'attente d'expertises pour vérifier leur utilisation ou non dans le dépistage du coronavirus. "Des avis d'experts, réglementaires et scientifiques ont été sollicités pour instruire d'une part les possibilités d'utilisation de ces écouvillons dans le cadre du dépistage Covid, et d'autre part les autres pistes permettant de diminuer cette tension. Nous nous engageons à revenir très rapidement vers vous pour vous faire part dès que possible des nouvelles avancées sur ce sujet", précise la DGOS dans son mail du 13 mai 2020.Le CNR-Institut Pasteur explique en effet que "sous certaines conditions, les prélèvements oro-pharyngés hauts par voie buccale (...) pourraient être réalisés (...) et mériteraient de continuer à être évalués", même si "le risque d'une forte induction d'un réflexe nauséeux (prélèvement oro-pharyngé haut), et d'induction d'une fausse route (gargarismes) en particulier chez les enfants et les personnes âgées pourrait limiter l'utilité de tels prélèvements, et en limiter l'usage à des populations adaptées (tranche d'âge 15-65 ans par exemple)". "L'utilisation d'écouvillons (...) destinés à un usage oro-pharyngé est possible pour la réalisation des écouvillonnages naso-pharyngés, mais peut induire une perte de sensibilité liée au risque d'une douleur rapportée au moment du prélèvement du fait de la taille de l'écouvillon", souligne par ailleurs le CNR-Pasteur."Un mélange de manque d'anticipation et d'excès de précipitation"Franceinfo précise que ni la DGS, ni MGI n'a commenté ces informations auprès de Radio France. La cellule investigation a néanmoins pu consulter un mail envoyé le 9 mai dernier par la société chinoise aux établissements concernés dans lequel la représentante de MGI en Europe assure qu'elle n'est pas responsable de cette situation, rejetant la faute sur ses fournisseurs. "Il y a de cela plusieurs semaines, nous avions prévenu tous les sites que nous recevrons un mélange de deux références (...) oro-pharyngée et (...) naso-pharyngée. (Le 7 mai 2020) je découvre avec vous que ni l'une ni l'autre des références (n') a été livrée. (...) Malheureusement, nous ne pouvons pas remplacer ces écouvillons par du naso-pharyngés. Ce que je peux essayer de faire est de remettre encore la pression pour que le reste (450.000 écouvillons à venir) soit du naso-pharyngé. Mais je ne peux rien garantir, ni une réponse positive des fournisseurs, ni une date de livraison. Nous, MGI, pouvons mettre la pression sur notre production, sur nos produits, mais nous ne pouvons en aucun cas forcer d'autres fournisseurs à respecter leurs engagements."Cela va-t-il impacter le rythme des tests ? "Il n'y a pas de problème, pour le moment, concernant le bon fonctionnement de notre robot chinois. Mais la fourniture en écouvillons est globalement très tendue", explique une source au sein d'un important CHU. De son côté, le CHU de Lyon se veut confiant. "Il s'avère que même si ces écouvillons de type oro-pharyngés ne correspondent pas au support de prélèvement standard pour un prélèvement naso-pharyngé (écouvillons trop gros), ils devraient tout de même permettre de réaliser un diagnostic satisfaisant chez des patients en début d'évolution de la maladie vie un prélèvement a minima nasal profond", explique l'hôpital dans un mail envoyé le 12 mai à MGI. "Nous vous demandons donc de débloquer les livraisons des écouvillons actuellement dans vos entrepôts et de faire tout votre possible pour continuer à nous approvisionner en écouvillons si possible naso-pharyngés (fins) ou à défaut oro-pharyngés", demande ainsi l'hôpital.La société MGI assure de son côté qu'elle travaille à "un plan B" avec un autre fournisseur d'écouvillons qui "enverra bientôt un stock en Europe"."Cette histoire est une preuve de plus d'un mélange de manque d'anticipation et d'excès de précipitation", déplore le professeur Éric Caumes, chef du service de maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, qui plaide, lui, pour des tests salivaires "comme les Italiens et les Espagnols".
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Grâce à sa sympathie et à ses programmes consacrés à l'histoire et au patrimoine, Stéphane Bern a conquis les Français. Depuis septembre dernier, il anime Visites privées, une émission quotidienne diffusée l'après-midi sur France 2. Alors que les audiences ne sont pas au beau fixe, l'animateur revient sur ce sujet dans une interview accordée à Télé Loisirs.
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Les audiences de l'émission Visites privées ne sont pas désastreuses, mais restent tout de même un peu timides. Généralement, ce sont entre 300 000 et 450 000 téléspectateurs qui suivent le programme. Bien conscient de la situation, Stéphane Bern croît en son émission qui dévoile les coulisses du patrimoine et de ses institutions. "On m'a surtout demandé faire de la qualité, une émission de service public", explique-t-il à nos confrères.La qualité prime pour Stéphane BernNe perdant pas son humour, le présentateur de Secrets d'histoire s'interroge sur l'heure choisie pour son programme. "C'est vrai qu'on peut se demander qui regarde la télévision à 15h35 du lundi au vendredi. Avant, je faisais des tutoriels de maquillage et de coiffure qui attiraient davantage les jeunes filles (dans Comment ça va bien ! diffusée à la même heure l'année dernière, ndlr), qui par exemple, au lieu de faire leurs devoirs, préféraient regarder la télévision", s'amuse Stéphane Bern. Toujours fidèle à lui-même, il ne compte pas changer sa façon d'être et reste fier de son programme. "Je préfère faire cette émission que de montrer mes fesses ou de sauter à la corde, simplement pour faire de l'audience", continue-t-il.Avant d'ajouter : "Ce n'est pas ma nature, je préfère parler du patrimoine, de ce qui me touche, de ce qui touche à l'identité des Français." Cependant, Stéphane Bern se montre réaliste et préfère rester sur ses gardes concernant l'avenir de Visites privées. "Aucune case horaire ne m'appartient, je ne suis accroché à rien. Je suis au service d'une antenne, on me met là où on a envie de me mettre. En même temps, j'essaie de faire mon métier le mieux possible, le plus sincèrement possible", confie-t-il avec honnêteté.Stéphane Bern ne s'avoue pas vaincuPassionné depuis tout jeune par l'Histoire, l'animateur n'en est pas à son premier coup d'essai et préfère relativiser, tout en souhaitant qu'on laisse le temps à son émission de se faire une place. "En presque 30 ans de carrière à la télévision, j'ai eu des émissions qui ont marché tout de suite et qui se sont cassées la figure après, d'autres qui n'ont pas marché tout de suite mais qui ont bien évolué. Jacques Chirac disait toujours : 'C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses.' Je ne fais aucune comparaison avec cette émission (rires), mais simplement, on comptera les points à la fin de la partie", ironise Stéphane Bern. Et vous, que pensez-vous de Visites privées ?
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Paris Photo, plus grand rendez-vous annuel de la photographie d'art, a annulé sa 24e édition prévue en novembre au Grand Palais dans la capitale française, en raison des risques liés à l'épidémie du Covid-19, ont annoncé vendredi les organisateurs.
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"Suite à l'annonce du gouvernement, qui limite la jauge des grands événements à 1.000 personnes contre 5.000 jusqu'à présent, Paris Photo est contraint d'annuler la foire prévue du 12 au 15 novembre 2020, et de reporter sa 24e édition du 11 au 14 novembre 2021", indiquent-ils dans un communiqué.L'annulation de cet événement culturel parisien, première foire internationale dédiée à la photographie, suit celle de la Foire internationale d'art contemporain (Fiac)."La dernière décision du gouvernement ne nous laisse pas le choix. Nous avons pris cette décision d'annuler avec un regret immense, mais avec le sens des responsabilités envers chacun", a expliqué Florence Bourgeois, directrice de Paris Photo. Elle a rappelé que de "nombreux échanges avec les exposants, visiteurs, collectionneurs et partenaires ces derniers jours témoignaient pourtant d'un fort enthousiasme pour le maintien de Paris Photo".L'an dernier, Paris Photo avait réuni plus de 200 exposants - 180 galeries de 30 pays et 31 éditeurs de livres d'art -.La jauge, désormais réduite à 1.000 personnes à Paris, rend impossible la tenue des grandes foires d'automne. La réduction drastique du nombre de visiteurs, notamment de l'étranger, leur donnait déjà des perspectives financières réduites. Art Paris, deuxième foire d'art contemporain après la Fiac, s'était maintenue début septembre et avait été qualifiée de succès par les visiteurs et les galeristes, ce qui avait redonné espoir aux autres foires et salons.Outre Paris Photo, Art Elysées, foire de taille moyenne prévue sur les Champs Elysées, a jeté l'éponge jeudi.A l'inverse, le Salon d'automne se maintient, tout comme la foire Galeristes, au Carreau du Temple, Art Shopping au Carrousel du Louvre, et Asia Now, près de l'Etoile, qui présente des galeristes asiatiques installés en France. "Notre format de foire plus intimiste et à taille humaine nous permet de résister à des jauges de 1.000 personnes, voire de 500", a expliqué à l'AFP Alexandra Fain, directrice d'Asia Now. Art Shopping entend se présenter avec un format réduit de moitié: "A chaque mesure gouvernementale, on a réajusté, avec une amplitude horaire plus grande" pour gérer les flux, détaille sa directrice, Myriam Annonay-Castanet. Mais l'éventualité d'une jauge encore revue à la baisse à Paris inquiète les organisateurs de ces foires de taille moyenne.Quant à la Biennale Paris, grand rendez-vous annuel des antiquaires qui aurait dû se tenir au Grand Palais à l'automne, elle a annulé cet événement "physique" mais a passé un accord avec la maison de ventes Christie's pour permettre à des galeristes de vendre leurs objets d'art en ligne.
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Selon Le Journal du Dimanche, le maire de Fréjus ne s'inquiète pas des départs de certains élus du Rassemblement national vers le parti de Nicolas Dupont-Aignan.
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La bataille pour les élections européennes de mai 2019 est bel et bien lancée. Dernier assaut en date : le ralliement par Nicolas Dupont-Aignan de plusieurs élus déçus du Rassemblement national (ex-FN). Dans une lettre ouverte, obtenue vendredi 5 octobre par l'AFP, dix-neuf conseillers régionaux élus en 2015 sur des listes FN ont en effet annoncé s'engager "aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan" et de sa liste des Amoureux de la France, "au-delà des impasses partisanes". Des "tocards" au chômageDes élus qui avaient "déjà quitté le mouvement" ou en avaient "été exclus", a temporisé Marine Le Pen vendredi après-midi en marge d'une visite au salon de l'Automobile. "Ils sont au chômage. Ils traversent la rue pour essayer de trouver un nouveau taf et (...) sont tombés sur l'échoppe de Nicolas Dupont-Aignan", a par ailleurs ironisé la présidente du Rassemblement national. De son côté, David Rachline, membre exécutif du bureau du RN, estime que le président de Debout la France "fait les poubelles de notre mouvement", rapporte le 7 octobre Le Journal du Dimanche. "Il prend l'intégralité des tocards. Il prend tous les déçus qui n'ont pas eu de poste chez nous", aurait également déclaré le maire de Fréjus. Nicolas Dupont-Aignan, ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, avait annoncé le 23 septembre qu'il mènera sa propre liste pour les européennes de mai 2019 malgré l'appel à une liste commune lancée en mai par la présidente du RN. Il avait lancé à cette occasion un "appel solennel" à toute la droite, des Républicians (LR) et au RN, à le rejoindre. Du côté des Républicains, deux anciens élus, Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud, ont été approchés mais n'ont encore rien décidé.
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"On n'est pas encore au bout du décompte des conséquences économiques", avait déjà prévenu le nouveau patron de la compagnie ferroviaire dans les colonnes du Monde, le 24 décembre dernier.
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La grève contre la réforme des retraites, qui perturbe fortement le trafic ferroviaire depuis le 5 décembre, a occasionné un manque à gagner de plus de 600 millions d'euros à la SNCF, a indiqué son patron Jean-Pierre Farandou dans ses voeux aux cheminots. "Nous avons perdu près de 600 millions d'euros, sans compter les dédommagements pour les voyageurs de la vie quotidienne et les chargeurs qui vont quitter le ferroviaire pour repasser à la route", a déclaré le successeur de Guillaume Pépy, dans une vidéo diffusée en interne. La SNCF estime généralement à 20 millions par jour le manque à gagner pendant les grèves, les pertes commerciales étant loin d'être compensées par les économies en salaires, en électricité et en carburant. S'ajoutent les compensations qu'elle devra verser aux voyageurs et aux régions qui subventionnent les transports locaux (qu'il est difficile de quantifier à l'avance) et les coûts engendrés par la recherche de transports de substitution. A titre d'exemple, la grève par épisodes contre la réforme ferroviaire, deux jours sur cinq du 3 avril au 28 juin 2018, avait coûté environ 890 millions d'euros de manque à gagner de chiffre d'affaires et amputé de 790 millions la marge opérationnelle.Le chiffre d'affaires du groupe ferroviaire avait du coup reculé de 0,1% en 2018, à 33,3 milliards d'euros, alors qu'il aurait progressé de 3,9% sans le conflit social selon les calculs de la direction. "Les comptes 2019 seront fortement impactés", d'autant plus "qu'on n'est pas encore au bout du décompte des conséquences économiques", avait prévenu le patron de la compagnie dans un entretien au Monde le 24 décembre."Je formule le voeu que la grève qui a démarré le 5 décembre dernier, il y a plus d'un mois, s'arrête. Cette grève perturbe lourdement la vie des Français, affecte l'économie de notre pays et abîme notre entreprise", a-t-il déploré lundi. Les cheminots en grève, "je respecte leur position", a-t-il observé, après avoir remercié ceux qui travaillent. "Je voudrais toutefois qu'ils prennent conscience des avancées obtenues en termes de transition entre le régime spécial et le nouveau système", a-t-il relevé. "Je rappelle que 58% des cheminots statutaires, dont 3 conducteurs sur 4, ne sont pas concernés. Et je rappelle que pour les cheminots statutaires concernés, la transition sera très progressive et les modalités de calcul de leurs retraites donneront un résultat très proche du régime actuel."A trois jours de la prochaine journée de mobilisation interprofessionnelle, le taux de grévistes s'établissait ce lundi 6 janvier, selon des chiffres communiqués par la direction.Pour les usagers de la RATP, les remboursements arriveront "à la fin de la grève"A la RATP, elle aussi durement touchée par la grève depuis le 5 décembre, le manque à gagner est pour l'instant estimé à "au moins 100 millions d'euros" selon un porte-parole. Un calcul pour l'instant purement mécanique au 33ème jour du mouvement, la grève coûtant "au moins 3 millions par jour", a-t-il noté. S'ajouteront également les compensations à négocier à l'issue du conflit avec Ile-de-France Mobilités, l'autorité régionale des Transports.Sa présidente Valérie Pécresse a demandé en décembre le remboursement intégral de l'ensemble des voyageurs qui empruntent les transports de la région parisienne sur toute la durée de la grève. "Nous ne connaitrons bien entendu le détail de ce remboursement qu'à la fin de la grève", a indiqué un porte-parole d'Ile-de-France Mobilités. La SNCF est engagée par contrat avec Ile-de-France Mobilités à faire circuler au moins un train de banlieue sur trois. La RATP, elle, a une obligation contractuelle de 50% en heure de pointe (sur les RER A, RER B, le métro et le réseau de surface). En attendant, les voyageurs sont censés être munis d'un titre de transport valable, quand bien même le service est très dégradé.
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Éjecté en 2015 de son siège de présentateur de Questions pour un Champion, l'ex-animateur de France 3 plaidait sa cause jeudi devant les prud'hommes de Paris.
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Aux commandes de l'émission de France 3 Questions pour un Champions depuis 28 ans, Julien Lepers a été remercié à la fin de l'année 2015. Jeudi 8 mars, il s'opposait au côté de son avocat à FremantleMedia, producteur de l'émission, dont Julien Lepers était salarié. Selon son avocat, l'animateur de France 3, rémunéré à l'époque à hauteur de 40 000 euros par mois, a été la première victime de Delphine Ernotte, fraichement arrivée à la tête de France Télévisions. "Delphine Ernotte, la 'tueuse d'Orange' comme elle a été surnommée, prend à l'été 2015 la présidence de France Télévisions. À son arrivée, elle déclare : 'il y a trop d'hommes blancs de plus de 50 ans à la télévision française, il va falloir que cela change'. Le premier de la liste des victimes de cette discrimination sera Julien Lepers, mais il y aura dans la foulée William Leymergie, Henri Sannier, Gérard Holtz, Georges Pernoud de Thalassa...', a plaidé l'avocat de Julien Lepers, cité par L'Express. Une chute d'audience plaidée par FemantlemediaFigure emblématique de l'émission de France 3, l'animateur a réclamé 3,4 millions d'euros pour "licenciement sans cause réelle et sérieuse, dans des conditions brutales et vexatoire". De son côté, l'avocat de la société de production a mis en avant la chute des audiences sous l'ère Lepers : "L'émission a perdu 33% d'audience entre 2000 et 2003, 56% supplémentaire en chute entre 2005 et 2015", a-t-il estimé. Lors de cette confrontation, Julien Lepers a également pris la parole, dénonçant les mensonges de la partie adverse : "J'ai travaillé 28 ans pour cette émission. Ce n'est pas un hasard, c'est que je ne devais pas être si mauvais. On ne m'a pas dit que je partais, alors que tout le monde le savait. J'ai travaillé sans relâche lors de la dernière session d'enregistrements. Le lendemain, on m'a dit que c'était terminé. Je n'ai même pas pu dire au revoir au public..." Julien Lepers a enregistré sa dernière émission à la fin de l'année 2015, celle-ci a été diffusée le 20 février 2016.
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Le projet de loi de finances pour 2020, qui sera présenté vendredi en Conseil des ministres, prévoit notamment une baisse de 5 milliards d'euros de l'impôt sur le revenu.
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Le projet de loi de finances, aussi appelé PLF, doit être présenté vendredi 27 septembre en Conseil des ministres. Le gouvernement a eu du mal à trouver les économies suffisantes pour financer les baisses d'impôts et dépenses supplémentaires promises pour calmer le mouvement des "gilets jaunes". Le PLF prévoit notamment une baisse de 5 milliards d'euros de l'impôt sur le revenu, grâce à une baisse de 3 points du taux d'imposition de la première tranche, qui concerne 12 millions de foyers. "Un budget de baisse d'impôts sans précédent", s'est félicité mercredi le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin.Le point sur les mesures d'économies prévues par le gouvernement. • Niches fiscales des entreprises L'État a prévu d'aller chercher 615 millions d'euros dans la poche des entreprises via la suppression ou la révision de certaines niches fiscales. L'exonération partielle de taxe sur le gazole non routier sera supprimée progressivement sur trois ans, avec un premier pas en juillet 2020, pour le secteur du BTP et de la construction. En revanche, l'agriculture et le transport ferroviaire ne seront pas concernés. Cela devrait rapporter "un peu plus de 200 millions d'euros dès 2020", a affirmé le ministre de l'Économie Bruno Le Maire. La déduction forfaitaire spécifique, qui consiste en un abattement de charges patronales dans certains secteurs comme le BTP, l'aviation ou le nettoyage, sera elle réduite de 400 millions d'euros.Le budget 2020 va aussi acter des rabots sur le crédit d'impôt recherche et les incitations au mécénat, mais leur mise en application attendra 2021.• Impôt sur les sociétésL'exécutif a fait de la baisse des charges pour les entreprises l'axe de la première partie du quinquennat. L'impôt sur les sociétés devait ainsi être progressivement réduit pour atteindre 25% en 2022 pour toutes les entreprises, avec une première étape à 28% l'an prochain. Finalement, les grandes entreprises devront patienter : l'an prochain il passera seulement de 33,3% à 31% pour celles dont le chiffre d'affaires est supérieur à 250 millions d'euros. De quoi rapporter 700 millions.• Prestations socialesComme l'an dernier, les allocations familiales, les aides personnalisées au logement et les pensions de retraites supérieures à 2.000 euros ne seront revalorisées que de 0,3%, alors que l'inflation est attendue à 1,2%. Dans le même temps le gouvernement devrait tirer les fruits de la modification du calcul du montant des aides au logement. Le montant perçu sera désormais déterminé par rapport aux revenus de l'année en cours du bénéficiaire et non des revenus enregistrés deux ans plus tôt. Le gouvernement en attend 1,3 milliard d'euros d'économies en année pleine.• Fonctionnaires2.593 suppressions de postes sont prévues l'an prochain dans la fonction publique d'État. En proportion de leurs effectifs, les ministères de la Santé (-2,2%, 396 postes) et de la Transition écologique et solidaire (-1,8%, 1.769 postes) seront les plus concernés. Ces coupes devraient rapporter de 75 à 100 millions d'euros, selon une note confidentielle citée par Le Parisien.Après 1.600 postes supprimés en 2018, et 4.100 cette année, l'objectif initial de 50.000 postes en moins dans la fonction publique d'État durant le quinquennat ne sera pas tenu. Désormais, le gouvernement évoque plutôt le chiffre de 15.000. • Audiovisuel publicL'audiovisuel public est encore prié de se serrer la ceinture, avec un budget en baisse de 70 millions d'euros. Au total, le gouvernement table sur quelque 190 millions d'euros d'économies d'ici à 2022. Cela passera notamment par la suppression de la chaîne France Ô de la TNT.• Bâtiment/logementOutre la suppression de la niche fiscale sur le gazole non routier, le gouvernement prévoit également de durcir l'accès aux aides à la rénovation énergétique. Le crédit d'impôt (CITE) va être transformé en prime mais il sera supprimé pour les 20% de ménages les plus aisés. Par ailleurs, l'organisme Action Logement, l'ex-1% Logement, devrait se voir ponctionner de 500 millions d'euros l'an prochain, selon des informations de presse. Ce prélèvement s'ajoute aux 300 millions d'euros par an que devra verser Action Logement pour compenser la baisse des économies demandées par l'État aux organismes HLM.• HoméopathieLa mesure est cosmétique pour les finances publiques (quelques dizaines de millions d'euros), mais le sujet est sensible pour des millions de Français. Les traitements homéopathiques seront désormais remboursés à hauteur de 15% contre 30% au 1er janvier, avant un déremboursement total en 2021.
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La sécurité routière a annoncé une hausse de 9,7 % de la mortalité en janvier 2020, comparé au même mois de l'année dernière.
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Le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a augmenté de 9,7% en janvier par rapport au même mois l'année dernière, avec 260 personnes décédées contre 237 l'an passé, a annoncé mercredi la sécurité routière. En janvier, 5.628 personnes ont été blessées (+18,4%), selon le communiqué du ministère de l'Intérieur. La sécurité routière indique que tous les autres indicateurs sont à la hausse. Ainsi, les accidents corporels sont en hausse de 16% (4.422 contre 3.812 en 2019) . Une hausse légèrement inférieure à celle du nombre de blessés, qui bondit de 18,4% (5.628 blessés contre 4.754 en janvier 2019).Cette hausse concerne essentiellement les jeunes de 18-24 ans ainsi que les conducteurs de scooters, vélo et automobiles, tandis la mortalité pour les motos est stable, et que celle des piétons baisse, selon la même source. A l'inverse, en Outre-Mer, la mortalité routière a baissé en janvier 2020, 16 personnes ayant perdu la vie dans des accidents de la route, soit 4 de moins qu'en janvier 2019.La mortalité sur les routes de France métropolitaine a suivi une tendance haussière entre 2014 et 2018, mais se tasse depuis 2018. Ces chiffres viennent contrarier la tendance, historiquement basse, enregistrée en 2019 sur les routes de l'Hexagone L'année passée a en effet été marquée par un plus bas historique du nombre de morts sur les routes de la métropole. Avec 3.239 tués, la Sécurité routière avait comptabilisé pour 2019 neuf morts de moins qu'en 2018 en métropole, soit une très légère baisse de 0,3%. Le gouvernement avait imputé mi-janvier cette stagnation annuelle à l'entrée en vigueur en 2018 de l'abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires. La mesure, impopulaire auprès des élus de certaines communes et conspuée par les "gilets jaunes", devrait néanmoins faire l'objet d'assouplissement. Au cas par cas, un relèvement à 90 km/h sur certaines routes est désormais possible.
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Grimée en femme fatale, en demoiselle en détresse ou en grande bourgeoise sur ses autoportraits, l'Américaine Cindy Sherman ne cesse d'explorer les représentations féminines stéréotypées: cette photographe, parmi les plus reconnues de l'art contemporain, est à l'honneur d'une grande rétrospective à Paris.
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Sobrement intitulée "Cindy Sherman à la fondation Louis Vuitton", l'exposition, qui débutera mercredi (jusqu'au 3 janvier), rassemble 170 œuvres de l'artiste réalisées entre 1975 et 2020."Ces 170 présences différentes de Cindy Sherman montrent aussi son évolution technologique: elle part de photos en noir et blanc, passe à la couleur puis intègre (le logiciel de retouche: ndlr) Photoshop et même Instagram", souligne auprès de l'AFP la directrice artistique de la fondation, Suzanne Pagé.Devenue l'une des artistes contemporaines les plus admirées - et des plus cotées sur le marché de l'art - Cindy Sherman, 66 ans, est célèbre pour ses autoportraits à la mise en scène élaborée, qui jouent avec l'imagerie du cinéma et de la mode. "Toujours elle" mais "jamais la même", l'artiste aux mille visages s'efface complètement grâce un travestissement savamment orchestré à l'aide de maquillage, costumes, perruques ou prothèses... Une transformation devenue sa marque de fabrique.- Stars de l'Age d'or -Imaginée avec la photographe, qui n'a pas pu faire le déplacement à cause de la crise sanitaire, l'exposition est globalement chronologique, hormis la première salle qui regroupe trois séries portant sur le cinéma, dont la plus célèbre "Untitled Film Still".Dans cette série réalisée de 1977 à 1980, Cindy Sherman travaille encore en noir et blanc et sur petit format. Elle se montre en femme fatale et s'inspire du néo-réalisme italien pour incarner Anna Magnani, ou se transforme en Brigitte Bardot dans une scénographie qui fait écho au film Le Mépris (1963).Dans les séries "Rear Screen projections" (1980) et "Flappers" (2015-2018), elle adopte la couleur et passe à un format plus grand. Dans la seconde, elle se grime en stars de l'Âge d'or hollywoodien (les années 1930), à grands renforts d'étoles moirées, de breloques clinquantes et de paillettes. Au total, l'exposition dévoile dix-huit séries très différentes mais qui poursuivent la même ambition: déconstruire les stéréotypes féminins. Une thématique "au cœur de la société" que Cindy Sherman explore, en précurseure, depuis la fin des années 1970, relève Suzanne Pagé.Amener le spectateur à s'interroger sur les stéréotypes de genre sans jamais lui imposer une vérité, c'est l'une des règles que s'est fixée l'artiste, qui ne commente jamais ses oeuvres.- "Masculinité vulnérable" -Sa série "Men" (2019), encore inédite en France, qui clôt l'exposition, joue une fois encore et subtilement avec les codes du genre. Dans la peau de personnages androgynes, en costume ou en matador, elle semble exhorter le public à réfléchir à la notion même de masculinité. Sur l'une d'elles, deux hommes réapparaissent en arrière-plan, presque fantomatiques dans une étonnante fluidité des genres. "Il y a toujours eu des hommes dans ses oeuvres, mais avec cette série, elle a voulu montrer une masculinité vulnérable", analyse la directrice artistique de la fondation.Parallèlement à la rétrospective, la Fondation Louis Vuitton a imaginé une nouvelle présentation de "Crossing views", sélection des oeuvres de la collection de la Fondation en dialogue avec Cindy Sherman.L'artiste y a même installé une autre de ses séries. Des portraits de femmes réalisés sur le réseau social Instagram, devenu le médium d'une beauté idéalisée et sans cesse retouchée. En opposition à cette vision, l'artiste prend les traits de femmes défigurées par l'usage excessif de filtres en tout genre, ridées, au maquillage outrancier. "Pour elle, c'est une façon de dire qu'elle refuse la beauté idéalisée", détaille Suzanne Pagé. Cette série, encore peu connue du grand public, demeure aussi unique. Car ces oeuvres ne sont pas des photos mais des tapisseries. "Ultime provocation" d'une artiste qui, 45 ans après ses débuts, ne cesse de se réinventer, relève Mme Pagé.
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Plusieurs déflagrations ont touché la capitale du Liban en fin d'après-midi ce mardi 4 août faisant au moins 73 morts selon les bilans en fin de soirée. Les réactions se succèdent dans la classe politique.
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Des images de chaos. Beyrouth, la capitale du Liban a été frappée par plusieurs explosions en fin d'après-midi. Des déflagrations ressenties à plusieurs kilomètres et qui ont provoqué de nombreux dégâts. Si le bilan est déjà lourd avec au moins 73 morts et 3 700 blessés aux alentours de 23 heures, il peut encore augmenter. La classe politique française a exprimé son émotion.En arabe et en français, le président de la République a affiché sa "solidarité fraternelle avec les Libanais". Emmanuel Macron a rappelé que "la France se tient aux côtés du Liban. Toujours." Et a également annoncé sur Twitter que "des secours et moyens français sont en cours d'acheminement sur place." Plus tard dans la soirée, le palais présidentiel a fait savoir que le chef de l'État avait appelé son homologue libanais afin de lui confirmer l'envoi de secours, rapporte BFMTV.Son ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, lui a emboîté le pas, en présentant "ses condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux nombreux blessés." La ministre déléguée à la citoyenneté, Marlène Schiappa, a adressé son "soutien chaleureux aux services de secours mobilisés et mes pensées les plus sincères aux victimes, à leurs proches au Liban comme en France".L'opposition est aussi sous le chocMême soutien dans l'opposition, où la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a parlé "d'images terrifiantes". "En ces temps difficiles pour le Liban déjà durement éprouvé par la crise, j'adresse mes condoléances aux familles des victimes et tout mon soutien aux Libanais face à cette tragédie."Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, a parlé "d'horrible explosion" et demandé à ce que la France "se porte à la rescousse du Liban" qui est "notre ami".Le député LR, Damien Abad, a dit "partager la douleur des Libanais". "Ce grand pays ami si durement touché par le passé et si tragiquement meurtri aujourd'hui. Mes pensées vont aux victimes et leurs familles." Même son de cloche pour Nicolas Dupont-Aignan, qui s'est dit "de tout coeur" avec le peuple libanais.Enfin, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a fait part de tout son "soutien et sa solidarité" et son "affection aux habitantes et habitants de Beyrouth".Des réactions aussi à l'étrangerA l'étranger, ces images terribles ont aussi fait réagir les différents leaders politiques. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a publié en français et en anglais : "Les Canadiens sont de tout cœur avec les Libanais aujourd'hui. On pense à tous ceux qui ont été blessés dans cette explosion tragique, ainsi qu'à ceux qui essaient de retrouver un ami ou un membre de leur famille ou encore qui ont perdu un être cher. On est prêts à vous aider."Boris Johnson s'est montré de son côté très choqué. "Les images et vidéos de Beyrouth que j'ai vues ce soir sont très choquantes. Toutes mes pensées et mes prières vont vers ceux touchés par ce terrible accident. Le Royaume-Uni est prêt à apporter son soutien, y compris pour les ressortissants britanniques touchés."
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Dans 14 départements, le nombre de nouveaux cas rapportés à la population est au-dessus du seuil d'alerte, fixé à 50 pour 100.000 habitants. Au niveau national, ce taux d'incidence a atteint à 40,1 cas pour 100.000 habitants.
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Jeudi, le Premier ministre Jean Castex a "tiré le signal d'alarme" face à une "recrudescence incontestable de l'épidémie", estimant qu'il fallait "intervenir maintenant" pour "éviter un reconfinement, surtout généralisé". Une recrudescence également soulignée dans le point hebdomadaire de Santé publique France sur l'épidémie. Coronavirus : vers un retour de l'épidémie ?par franceinfoAinsi, le nombre de cas positifs a poursuivi sa "progression exponentielle" la semaine dernière, en augmentation de 58%, une hausse qui est en outre plus rapide que celle du taux de dépistage (+32%). Cette progression est plus rapide chez les jeunes adultes (+86% chez les 20-24 ans, +65% chez les 25-29 ans), mais elle concerne "l'ensemble des classes d'âge", souligne l'agence sanitaire, avec par exemple 43% de cas en plus chez les 65-74 ans et 13% en plus chez les personnes âgées d'au moins 75 ans.Fait nouveau, "plus de la moitié des cas positifs (51%) présentaient des symptômes" au cours de la semaine du 17 au 23 août, contre 48% la semaine précédente. "Cette proportion est en augmentation et pour la première fois le nombre de cas symptomatiques est supérieur aux asymptomatiques (c'est-à-dire porteurs du virus et donc susceptibles d'être contagieux, mais qui ne présentent pas eux-mêmes de signes de la maladie, ndlr)", souligne Santé publique France. L'information sur la présence de symptômes n'était toutefois disponible que pour 20.681 personnes sur les 26.890 testées positives la semaine dernière.Quatorze départements présentent désormais une incidence (nombre de nouveaux cas rapportés à la population) au-dessus du seuil d'alerte de 50 pour 100.000 habitants, dont cinq en Île-de-France et trois en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Au niveau national, ce taux d'incidence se rapproche du seuil d'alerte, à 40,1 cas pour 100.000 habitants, contre 25,6 la semaine précédente.Santé publique France pointe également une poursuite de la hausse des nouvelles hospitalisations (+7,5% à 1.084) et admissions en réanimation (+36% à 174), une "poursuite de l'augmentation" du nombre de foyers de contagion ainsi qu'une "augmentation des nombres de signalements dans les Ehpad".
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Selon le maire de la commune la plus touchée et la préfecture, les écobuages seraient à l'origine de plusieurs des départs de feu qui ont ravagé des centaines d'hectares de végétation.
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Calenzana en proie aux flammes, le maire hausse le ton. Après une deuxième nuit d'incendies en Corse, et alors qu'ils n'étaient toujours pas complètement circonscrits dans la matinée de lundi 25 février après avoir ravagé 1.200 hectares de végétation, Pierre Guidoni épingle des habitants qui seraient responsables de ce sinistre. Selon lui, des écobuages non maîtrisés (débroussaillement par le feu), combiné à des vents forts, auraient provoqué la catastrophe."Tout s'est embrasé d'un coup, mais le feu n'est pas parti tout seul", a déclaré, au micro de France Bleu RCFM, Pierre Guidoni qui annonce son intention de porter plainte. "C'est inadmissible de voir ce qui se passe. Cela devient insupportable", a-t-il regretté.Les écobuages, réglementés, ne sont pas autorisés lorsque le vent souffle fort. "Les gens sont irresponsables, il faut avoir un peu d'amour-propre et être conscient de ne pas créer de grands dangers", s'est agacé le maire auprès de franceinfo. Une situation dénoncée aussi par la préfète Josiane Chevalier : "Dimanche encore, alors que personne ne pouvait ignorer les incendies, continuaient à brûler tout un tas de choses". Un arrêté préfectoral interdit l'usage du feu dans toute l'île de Beauté jusqu'à nouvel ordre, "mais on ne peut pas prendre d'arrêté contre l'imprudence", a-t-elle estimé. La Corse lutte contre les flammespar euronews (en français)Lundi 25 février au matin, les secours s'apprêtaient à héliporter du personnel sur les foyers encore actifs, ont-ils ajouté. Le vent était moins violent lundi mais "il y a encore des rafales significatives", selon le service d'incendie et de secours (Sdis). "Nous avons un doute sur l'engagement des moyens aériens à Calenzana car de nouveaux départs de feu sont annoncés sur Ghisoni, au centre de l'île, donc la priorité serait d'envoyer les trackers et Canadairs là-bas", a indiqué à l'AFP le porte-parole du Sdis. En Corse-du-Sud, les feux de Sampolo (au centre de l'île) et Ocana (près d'Ajaccio) sont toujours actifs. "Quelques points chauds restent encore à traiter, mais la situation a évolué favorablement durant la nuit compte tenu des températures assez basses qui sont tombées jusqu'à 3°C", a souligné le colonel Bruno Maestracci.
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Ignorant les mises en garde sur le coronavirus, Donald Trump a renoué samedi soir avec les meetings dont il raffole mais sans la foule attendue pour donner un coup de fouet à une campagne de réélection mal engagée.
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Assurant être dans une forme éclatante, le président américain s'est en pris avec virulence à son adversaire démocrate Joe Biden, qualifié de "marionnette" à la fois de "la gauche radicale" et de la Chine, et présenté comme un politicien n'ayant "jamais rien fait" en un demi-siècle de carrière à Washington.Dans un discours décousu de près de deux heures, Donald Trump s'est posé en défenseur de "la loi et l'ordre" et a appelé les Américains à se rendre aux urnes le 3 novembre pour lui assurer un deuxième mandat de quatre ans.Mais la salle qui devait consacrer ce retour en fanfare n'était pas pleine, loin s'en faut. Et les nombreuses rangées de sièges vides n'ont pas contribué à donner l'image d'un candidat ayant su trouver un deuxième souffle. Son directeur de campagne, Brad Parscale, a reconnu que les chiffres étaient en-deçà des espérances, désignant comme responsables les "manifestants radicaux" et "une semaine de couverture médiatique apocalyptique".Une première brève allocution du président, initialement prévue en dehors de la salle pour les malchanceux qui n'y auraient pas accès, a été annulée à la dernière minute.Lundi, Donald Trump avait assuré dans un tweet que "près d'un million" de personnes avaient réclamé des billets pour ce rendez-vous.- "Ralentissez le dépistage" -Tentant de retrouver le ton des meetings qui ont un joué un rôle central dans sa victoire-surprise de 2016, le président américain de 74 ans a assuré qu'il était, contrairement à son adversaire de 77 ans, en pleine forme physique."S'il y a un problème, je vous le dirai", a-t-il lancé, revenant longuement sur une cérémonie à la prestigieuse académie militaire de West Point, au cours de laquelle il avait semblé donner des signes de fatigue."Il y a quelque chose qui ne va pas concernant (Joe) Biden, ça je peux vous le dire", a-t-il ajouté.Malgré sa campagne mise en sourdine par le confinement, l'ancien vice-président de Barack Obama a récemment pris le large dans les sondages devant Donald Trump. Devant une salle où peu de ses partisans portaient des masques de protection, il a vigoureusement défendu ses décisions face au Covid-19, qu'il a de nouveau qualifié de "virus chinois"."J'ai sauvé des centaines de milliers de vies, mais personne ne salue jamais notre travail", a-t-il lancé.Le président de la première puissance mondiale a estimé que les tests étaient "une arme à double tranchant": "Quand on fait ce volume de dépistage, on trouve plus de gens, on trouve plus de cas".Et, dans la foulée, il a ajouté sur un ton semble-t-il ironique: "Alors j'ai dit +Ralentissez le dépistage+"."Il plaisantait évidemment pour dénoncer la couverture médiatique absurde", a ensuite indiqué à l'AFP un responsable de la Maison Blanche, sous couvert d'anonymat. Quelques heures avant le début de ce rassemblement, six membres de son équipe de campagne avaient été testés positifs au Covid-19 et placés en quarantaine Selon l'équipe de campagne Trump, la température de tous les membres du public a été prise à l'entrée et masques et gel désinfectant systématiquement proposés.Le premier meeting du président républicain depuis le coup d'arrêt de sa campagne sur le terrain, sonné par la pandémie de Covid-19 début mars, a suscité une vive polémique, beaucoup s'inquiétant des conséquences sanitaires d'une telle foule venue de tous les Etats-Unis. Jusqu'à présent relativement épargné, l'Oklahoma connaît en ce moment une forte poussée des cas détectés.Entre "Trumpistes" et manifestants antiracisme, les autorités locales avaient dit attendre jusqu'à 100.000 personnes à Tulsa, dans cet Etat conservateur du sud des Etats-Unis tout acquis à sa cause.Criant des slogans contre Donald Trump et le racisme, quelque 1.000 manifestants ont défilé vers la salle du meeting.- "Foutaises !" -"Nous sommes là pour montrer que nous soutenons le président Trump et que nous, le peuple, allons remporter l'élection de 2020, peu importe ce que disent les médias +fake news+ et autres multinationales libérales, gauchistes et qui cherchent à contrôler nos esprits", expliquait plus tôt Brad, un costaud qui comme beaucoup d'autres portait T-shirt et casquette à l'effigie de son idole.Et la crainte du Covid-19 ? "Foutaises! Ils mentent au sujet des chiffres".Autre sujet majeur de controverse, le choix de Donald Trump d'organiser son grand retour autour des commémorations de la fin de l'esclavage, et dans une ville encore marquée par un des pires massacres raciaux de l'histoire américaine, le meurtre de quelque 300 Afro-Américains par une foule blanche, en 1921.Une "vraie gifle", selon le responsable local du mouvement "Black Lives Matter", qui organisait un petit rassemblement en amont du meeting dans un parc de la ville. En plein mouvement historique de colère contre le racisme et les violences policières, Donald Trump avait initialement choisi d'organiser son meeting le 19 juin ou "Juneteenth", date commémorant l'émancipation des derniers esclaves aux Etats-Unis.Devant le scandale, il l'avait reporté au lendemain.
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La popularité d'Edouard Philippe continue de grimper (+8) et le Premier ministre creuse l'écart avec Emmanuel Macron (+1), relégué 16 points derrière, selon un sondage BVA diffusé vendredi.
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Avec 54% d'opinions favorables, Edouard Philippe, très exposé dans la gestion de la crise du Covid-19, a gagné 13 points en deux mois et une majorité de Français déclare désormais avoir une bonne opinion de lui. 45% (-8) ont en revanche une mauvaise opinion du Premier ministre, selon cette enquête pour Orange et RTL.Edouard Philippe progresse notamment auprès des sympathisants LR (+13), mais aussi de ceux de la gauche hors PS (+15) et même du PS lui-même (+5). L'ensemble des récents sondages donnent le chef du gouvernement en forte progression.Quelques jours après son allocution télévisée, la cote du chef de l'Etat reste en revanche quasiment stable à 38%, et 62% (=) des Français interrogés ont une mauvaise opinion de lui, selon BVA.Par ailleurs, plus de six Français sur dix (61%) ne souhaitent pas qu'Emmanuel Macron change de Premier ministre, contre 38% d'un avis contraire.Trois ans après son entrée en fonction, le couple exécutif reste toutefois plus populaire que ses prédécesseurs : à la même époque du quinquennat, François Hollande était crédité de 26% et Manuel Valls de 40% d'opinions favorables dans ce baromètre.Enfin, plus de trois-quarts des Français (77%) considèrent que le déconfinement se passe bien dans le pays, contre 23% d'une opinion inverse.Nicolas Hulot reste en tête du classement des personnalités (38%, +1), mais Bruno Le Maire (30%, +5) et Xavier Bertrand (30%, +3) réduisent l'écart. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, perd 2 points à 26%.Enquête réalisée en ligne du 17 au 18 juin auprès de 1.003 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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En pointant la "nécessité d'une préparation" face à des températures record, le Premier ministre a défendu l'action gouvernementale et appelé à la "vigilance" en période de canicule, en particulier au sujet des noyades.
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Le Premier ministre a appelé vendredi les Français à "la plus grande vigilance" face à la canicule, faisant état d'"une augmentation sensible" du nombre de noyades, "une par jour", depuis le début de cet épisode de fortes chaleurs.Face à certaines critiques, il a estimé qu'il n'y avait "pas de surréaction" du gouvernement "mais au contraire la nécessité d'une préparation" face à des températures record.En cette veille de première vague de départs en vacances, des "consignes" ont aussi été passées à la SNCF et aux concessionnaires autoroutiers en matière notamment d'approvisionnement en eau des usagers, a-t-il aussi indiqué lors d'une visite au centre opérationnel des urgences sanitaires au ministère de la Santé. Lançant un "appel à la plus grande vigilance" et "au sens des responsabilités de nos concitoyens", il a souligné qu'"il y a des morts évitables dans un épisode caniculaire, parce que la chaleur, la tension parfois, fait prendre des risques"."On a vu une augmentation sensible du nombre de noyades, il y une noyade par jour en ce moment depuis le début de l'épisode caniculaire", a-t-il dit, appelant à "la vigilance des parents vis-à-vis de leurs enfants".Selon l'enquête Noyades 2018 de Santé publique France, 1.758 noyades avaient été recensées sur la période du 1er juin 2018 au 30 septembre 2018 (contre 858 sur la même période en 2015), dont 373 noyades suivies de décès (329 sur la période précédente).Sur les 1.758 noyades, 902 étaient accidentelles, dont 198 décès, et sur ces 198 décès, 63 avaient eu lieu en mer, 50 en cours d'eau, 42 en plan d'eau, 34 en piscine.Le Premier ministre a également appelé à la "responsabilité" s'agissant de la circulation qui, en période de canicule, "n'est pas totalement sans risque"."Consignes très fermes"Le gouvernement a passé "des consignes très fermes aux concessionnaires d'autoroutes" en matière de "distribution d'eau" et de "rappel des consignes en français et en anglais à destination des touristes".Des "consignes assez fermes" ont aussi été passées à la SNCF concernant l'"approvisionnement en eau" des usagers, mais aussi leur "responsabilisation", avec la mise en place de "messages de façon répétée dans les gares tendant à expliquer à nos concitoyens qui s'apprêtent à prendre train qu'il (ne) faut le faire (que) si c'est véritablement nécessaire". "Compte tenu des grandes températures, notamment dans le Sud", la circulation des trains "peut être impactée par des difficultés techniques", a souligné M. Philippe.
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La baisse de l'activité physique est particulièrement notable chez les femmes, dont seulement la moitié atteint les recommandations des autorités sanitaires.
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Travail sédentaire, trop de temps devant les écrans... Les Français sont trop peu nombreux à pratiquer suffisamment d'activité physique, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France, publié mardi 9 juin. Le document montre même que la situation s'est même dégradée pour les femmes. Moins des trois-quarts (71%) des hommes et un peu plus de la moitié (53%) des femmes "atteignaient" ainsi "les recommandations de l'OMS en matière d'activité physique", soit au moins 2h30 par semaine d'activité d'intensité modérée ou 1h15 d'activité intense.Ces résultats, issus de données recueillies en France métropolitaine entre 2014 et 2016, montrent une amélioration de la proportion d'hommes physiquement actifs par rapport à 2006-2007, mais une chute chez les femmes, puisque dans cette précédente enquête, 63% des deux sexes atteignaient les recommandations en matière d'activité physique, soulignent les auteurs, rappelant que "l'inactivité physique et la sédentarité sont des facteurs de risque majeurs de maladies non transmissibles".La situation est encore moins bonne chez les enfants, avec "seulement la moitié des garçons et un tiers des filles" avec une activité physique suffisante, soit au moins 1h par jour avec une intensité "modérée à forte", "sans évolution depuis 2006". Parmi les "comportements sédentaires", l'enquête observe en particulier que "le temps quotidien passé devant les écrans a fortement augmenté ces dernières années, tant chez les adultes que chez les enfants".Huit adultes sur dix déclaraient ainsi passer 3h ou plus par jour devant un écran en dehors de leur activité professionnelle, contre un peu plus de la moitié (53%) en 2006-2007, une augmentation "davantage marquée chez les femmes". Le pourcentage d'enfants passant 2h ou plus devant un écran chaque jour est passé dans le même temps de 66% à 77%. "Il apparaît nécessaire de promouvoir des politiques de santé publique visant conjointement à augmenter le niveau d'activité physique et à limiter le niveau de sédentarité de la population", conclut-t-elle.Qu'est-ce qu'une activité physique intense?Elle recommande notamment de lutter contre les inégalités sociales dans l'accès aux activités physique de loisirs, de développer la pratique sportive en milieu scolaire et de favoriser le recours aux modes de transports "actifs" pour se rendre à l'école. Pour déterminer si les personnes interrogées atteignent ou non les recommandations de l'OMS, les chercheurs ont construit un indicateur adaptant ces objectifs.Ils considèrent ainsi qu'un adulte atteint les recommandations d'activité physique s'il cumule au moins trois jours par semaine avec au moins 25 minutes d'activité physique intense par jour, ou au moins cinq jours avec au moins 30 minutes d'activité modérée quotidienne. Une activité physique est classée comme intense lorsqu'elle "accélère considérablement la fréquence cardiaque" (natation, course à pied, football...) et comme modérée lorsqu'elle "accélère sensiblement" cette fréquence (marche, danse, vélo...)
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En visite à l'hôpital des Gardiens de la Paix, le ministre de l'Intérieur a annoncé des mesures pour "mieux combattre ce fléau".
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"J'ai décidé d'affirmer haut et fort que le suicide dans la police et la gendarmerie ne sera jamais une fatalité". Ce sont les mots de Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, prononcés ce vendredi 12 avril lors d'une visite à l'hôpital des Gardiens de la Paix, à Paris. Tandis que 24 policiers se sont suicidés depuis le début de l'année, le ministre souhaite lutter plus efficacement contre "ce fléau". Celui-ci n'a pas annoncé un nouveau programme de lutte et de prévention des suicides. Il a cependant promis une accélération dans la mise en oeuvre du plan lancé en 2018 par son prédécesseur, Gérard Collomb, après une année 2017 déjà marquée par une recrudescence des suicides au sein des forces de l'ordre.Une "cellule alerte prévention suicide" va ainsi être créée pour la police nationale. Elle aura pour mission de porter le plan d'actions et sera également chargée de faire des propositions au ministre.Un numéro de téléphone dédié, disponible 24h/24, permettra de signaler les risques et de mettre les personnes en souffrance en relation avec des psychologues.L'importance de l'écoute de la hiérarchieChristophe Castaner a insisté sur l'importance de la hiérarchie dans la prévention du suicide, en estimant qu'elle devait être "une vigie attentive et bienveillante" en écho aux récriminations récurrentes des syndicats et collectifs de policiers souvent critiques sur son rôle. Selon le ministre, le suivi psychologique, médical et social "dans la durée" doit être amélioré, par exemple en ce qui concerne les agents revenant de maladie ou d'arrêt de travail. Ce chantier a déjà été lancé au sein de la Police nationale.En 2018, 35 policiers et 33 gendarmes se sont suicidés, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur.
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POLITIQUE. Les macronistes ne prêtent aucune influence à François Hollande, selon Le Monde.
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Pour le camp du président, les piques répétées de l'ex-président "aide(nt) plus Macron que ça ne le gêne". Après les commémorations du 11 novembre, Emmanuel Macron et François Hollande se retrouvent lundi 13 novembre pour rendre hommage aux victimes des attentats survenus deux ans plus tôt à Paris et au Stade de France. À chaque fois, poignées de mains et sourires sont de rigueur. Pourtant, depuis des semaines, les deux hommes ne cessent de s'invectiver par médias interposés.François Hollande a commencé dès cet été en le mettant en garde contre la réforme du Code du travail. En octobre dernier, à Séoul, l'ancien chef de l'État a fustigé les choix fiscaux de son ancien ministre de l'Économie, en faveur des plus "riches", avant de dénoncer la "brutalité" de l'arrêt des emplois aidés. Œil pour œil, dent pour dent ? La veille, lors de sa grande interview, le président de la République n'avait pas été tendre envers celui qu'il n'avait cessé de nommer son "prédécesseur"."Hollande est irrité de voir que Macron prend systématiquement ses distances avec le quinquennat, explique au Monde le 13 novembre l'ex-conseiller élyséen Bernard Poignant. Les critiques de l'exécutif contre le 'budget insincère' laissé par leurs prédécesseurs, par exemple, ou le fait que l'amélioration de la situation économique soit imputée au seul Macron, sont comme des chiffons rouges agités sous son nez."MACRON "A GAGNÉ LA PREMIÈRE BATAILLE ESSENTIELLE, CELLE DE L'INCARNATION PRÉSIDENTIELLE"Si les proches de François Hollande l'appelle, ainsi que ses fidèles, à calmer le jeu, arguant qu'il va "encore dégrader (s)on image", ceux d'Emmanuel Macron "se réjouiraient presque des piques de son prédécesseur, certains qu'elles sont bénéfiques au nouveau président par effet de comparaison", écrit Le Monde. "En six mois, Macron a tué le match face à Hollande. Il a gagné la première bataille essentielle, celle de l'incarnation présidentielle, qui a été le centre de l'échec de Hollande et une partie de celui de Sarkozy. Macron, même ceux qui ne l'aiment pas reconnaissent qu'il est vraiment président", estime dans les colonnes du quotidien du soir un visiteur régulier de l'Élysée.Les fidèles du président ne s'inquiètent pas de François Hollande. "Hollande n'a pas de pouvoir de nuisance, sauf peut-être à l'intérieur du PS. À chaque fois qu'il critique Macron, il rappelle aux Français combien les choses ont changé. En réalité, ça aide plus Macron que ça ne le gêne", commente l'un d'entre eux.
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Le bar "Le Saint-Sauveur", situé dans le 20e arrondissement de la capitale, a été dévasté par un groupe d'individus de "l'extrême-droite radicale", selon les premiers éléments de l'enquête.
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Un bar de l'est parisien, emblématique de la mouvance antifasciste, a été attaqué dans la soirée de jeudi 4 juin par des militants d'extrême-droite, a-t-on appris de sources concordantes. Selon la préfecture de police de Paris, la police est intervenue vers 21h pour une rixe impliquant une vingtaine d'individus après l'irruption sur place d'un "groupe armé de matraques et d'aérosols de gaz lacrymogène qui ont dégradé l'intérieur du débit de boisson et agressé des clients". Un blessé a été pris en charge par les services de secours sans que son pronostic vital ne soit engagé. "Il y avait sur la place beaucoup de monde, des habitués du bar, des habitants du quartier, des passants, des enfants... Quand, peu après 21 heures, un groupe d'une vingtaine d'individus a surgi du haut de la rue, armé de manches de pioche et s'est ruée sur les gens attablés", a décrit un responsable du bar, le Saint-Sauveur, dans un communiqué."C'est l'extrême-droite radicale, les fachos, qui attaquent. Ils saccagent la terrasse, agressent les gens sur la place sans distinction et inondent de gaz lacrymogène le bar où se sont réfugiés un grand nombre de personnes", a poursuivi l'équipe du bar. "Ce type de tentative d'intimidation ne fait que renforcer nos convictions. Nous continuerons à défendre l'esprit antifasciste de ce quartier", a-t-elle conclu. Des sources policières ont confirmé que les assaillants appartenaient à des groupuscules d'extrême-droite."L'enquête diligentée par la direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (Dspap) doit permettre de déterminer les circonstances de cette rixe", a-t-on affirmé à la préfecture de police. Cette attaque intervient sept ans après la mort du jeune militant antifasciste Clément Méric, le 5 juin 2013, lors d'une rixe entre militants d'extrême gauche et skinheads d'extrême droite, après une rencontre fortuite dans une vente privée de vêtements.
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Une crue éclair, au nord de Kaboul, a presque tout emporté sur son passage, faisant au moins 100 morts et plus de 100 blessés. Ne reste plus mercredi que de la boue et des tractopelles qui s'activent pour retrouver des cadavres dans les rues de la ville afghane de Charikar.
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Dans la capitale de la province de Parwan, à une soixantaine de kilomètres de Kaboul, les amas de pierres racontent les maisons détruites dans la catastrophe, environ 500 selon les autorités, situées dans plusieurs quartiers de la ville.D'après le ministère de la Gestion des désastres, 100 personnes sont mortes et une centaine ont été blessées. Des chiffres appelés à évoluer dans les heures à venir."Vers 02H00 (21H30 GMT mardi), des crues éclair déclenchées par de fortes précipitations ont frappé Charikar", a expliqué à l'AFP la porte-parole du gouvernement de la province de Parwan, Whaida Shahkar, qui faisait précédemment état de 72 morts et plus de 100 blessés."Quand l'inondation est descendue de la montagne, elle a emporté avec elle toutes les maisons", observe Safiullah Rajabi, notable du quartier de Charikar le plus touché par le sinistre.Mohammad Qasim, un agriculteur de 45 ans, a perdu onze membres de sa famille, "un homme, sept enfants et trois femmes". "Cette nuit, quand je les ai appelés, leurs téléphones étaient éteints. J'ai appelé leurs voisins, qui m'ont dit que leur maison avait été détruite", dit-il.Dans les ruines de la bâtisse, la dépouille du mari de sa sœur reste encore introuvable.- 'Tout perdu' -Hamida, une femme de 70 ans, raconte s'être agrippée à sa fenêtre pendant deux heures, alors que l'eau montait, avant d'être sauvée par ses voisins: "J'ai tout perdu, mes bijoux, mon argent, tout ce que possédais". Les sauveteurs, aidés par des engins de terrassement, continuaient à fouiller les décombres, sous l'œil de dizaines d'habitants pataugeant dans la boue."Nous avons des signalements de personnes toujours coincées sous les débris", a rapporté le porte-parole du ministère de la Gestion des désastres, Tamim Azimi.Le chef de l'Etat Ashraf Ghani a ordonné l'envoi d'aide d'urgence à Charikar, a fait savoir la présidence dans un communiqué.Les talibans quant à eux ont ordonné à leurs combattants "de se rendre dans la zone pour aider les personnes touchées". Les catastrophes dues à des crues sont fréquentes dans le pays, en particulier dans les zones rurales pauvres où les maisons sont souvent fragiles et bâties dans des zones à risque.Les sauvetages et acheminements d'aide après des catastrophes naturelles, notamment dans les zones isolées, sont souvent entravés par le manque d'équipements et d'infrastructures dans ce pays appauvri par 40 ans de guerre.Il y a plusieurs semaines, au moins 15 enfants et une femme avaient trouvé la mort, et des dizaines de maisons avaient été détruites par une crue éclair survenue dans un village de la province de Nangarhar, dans l'est de l'Afghanistan.D'après le ministère de la Gestion des désastres, des crues éclair ont été recensées dans la nuit de mardi à mercredi dans au moins cinq autres provinces du pays.Dans le district de Surubi de la province de Kaboul, une crue éclair a causé la mort de huit personnes et en a blessé 13 autres, selon Khushal Nabizada, directeur de la santé publique pour la province. Des pluies de mousson ont également fait trente morts - par noyade, électrocution, effondrement d'immeubles, etc. - ces trois dernières semaines à Karachi (Sud), la plus grande ville du Pakistan, pays voisin de l'Afghanistan, selon les autorités locales.
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La marque était l'objet d'insultes et de menaces depuis l'annonce de l'arrivée prochaine en France d'un voile de sport pour les musulmanes.
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Le produit, déjà vendu au Maroc, n'arrivera finalement pas dans les rayons français. Le groupe français Decathlon renonce "à l'heure qu'il est" à commercialiser son hijab de running en France, a annoncé le directeur de la communication de la société, Xavier Rivoire, mardi 26 février sur RTL. Depuis lundi 25 février, la polémique avait enflé au sujet de ce voile de sport pour les femmes musulmanes. Sur Twitter, la porte-parole des Républicains Lydia Guirous s'était insurgé contre "la soumission" de Décathlon à "l'islamisme qui ne tolère les femmes que la tête couverte"."C'est une vision de la femme que je ne partage pas. J'aurais préféré qu'une marque française ne promeuve pas le voile", avait de son côté regretté la ministre de la Santé Agnès Buzyn, mardi 26 février, sur RTL. Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, appelé au boycott de la marque française, expliquant : "J'ai deux filles et je n'ai pas envie qu'elles vivent dans un pays où la place des femmes dans la société régresse comme en Arabie Saoudite". "Dommage que Decathlon cède aux appels au boycott"Depuis cette annonce, Decathlon a été l'objet de nombreuses critique et la marque a également reçu de nombreuses menaces, explique le community manager de la marque sur TwitterCes menaces ont-elles poussé la marque à faire marche arrière ? La députée LREM du Val d'Oise Fiona Lazaar a regretté la décision annoncée par Decathlon. "Dommage que Decathlon cède aux appels au #boycott (illégaux), aux menaces racistes et à l'islamophobie la plus décomplexée. On est en droit d'être contre le voile, mais jamais de menacer quiconque le porte, souhaite le porter ou ici, simplement, le commercialiser", dénonce-t-elle sur Twitter. Plusieurs marques se sont déjà mises à la mode islamique. En 2016, Uniqlo avait lui aussi lancé des hijabs tandis que Nike commercialise des voiles spécifiques pour le sport depuis 2017 au prix de 30 euros.
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La plateforme portuaire normande est la première de France en matière de trafic de conteneurs. A Marseille, une opération "ports morts" est en cours au port autonome.
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La zone industrielle et portuaire du Havre est bloquée ce jeudi 12 décembre par "largement plus" d'un millier de personnes réparties sur plusieurs carrefours, selon la police, 5.000 à 6.000 selon la CGT mobilisée contre la réforme des retraites. A Marseille, les accès au Grand Port Maritime sont bloqués par une action de la Fédération nationale des Ports et Docks de la CGT.Du côté du Havre, "on dépasse largement le millier de personnes" a indiqué Sandrine Gérard, secrétaire de l'Union locale CGT. "On est entre 5.000 et 6.000 personnes sur les huit principaux points de blocages. Il n'y pas du tout d'activité portuaire. Toute la zone industrielle est fermée. Maintenant, il faut tenir la journée. Les annonces de notre Premier ministre hier ont augmenté la mobilisation", a-t-elle ajouté. Une école évacuée à cause de fuméesLa préfecture ne donne pas de chiffre mais a signalé jeudi matin l'évacuation "en cours" de 280 enfants de deux écoles du Havre, incommodés selon la police par des "fumées très épaisses" issues d'un feu de pneus initié par la CGT du port à environ 200 mètres d'une des écoles. "Il suffisait juste de patienter un peu que ça s'éteigne. J'ai passé le message notamment au secrétaire général de la CGT du port pour lui dire que ça gênait l'école. C'est éteint. Il ne faut pas que la sous-préfecture panique. Effectivement c'est dommageable qu'ils aient dû évacuer l'école mais ils nous ont prévenus et on a fait en sorte que ça s'éteigne. Il n'y a plus rien", a de son côté déclaré Mme Gérard.Fief d'Edouard Philippe, ex-député-maire de cette ville, Le Havre est le premier port français pour le trafic de conteneurs. A Rouen, le siège du port était bloqué jeudi en fin de matinée et "quelques coupures ponctuelles de courant" dans la zone portuaire du fait de grévistes Enedis ont été signalées, selon la préfecture.
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Comme le relaye LCI, six touristes Français qui visitaient la Vallée de la mort ont été brulés à la suite du crash d'un avion de chasse. Le pilote du jet est décédé.
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Située au cœur de la Californie, la Vallée de la mort a été le décor d'un tragique accident. Comme le relaye en effet LCI, un avion de chasse s'est crashé jeudi 1er août. La marine américaine a malheureusement confirmé le décès du pilote de combat qui a perdu le contrôle de l'avion au milieu d'un entraînement classique dans une zone appelée "Star Wars Canyon". Un lieu magnifique avec son sol minéral et ses montagnes rouges, grises et roses où les jets ont l'habitude d'effectuer d'impressionnantes accélérations militaires.L'antenne militaire de CBS précise par ailleurs que le crash du F/A-18F a blessé sept personnes dont six touristes français en visite dans le parc national. Des témoins de la scène expliquent que l'accident a fait exploser l'avion et que du carburant brûlant aurait alors éclaboussé les visiteurs. Selon les précisions de CBS, les six Français ont été principalement brûlés au niveau des jambes et du dos. Interrogé par le média américain, le docteur Peter Grossman qui travaille dans un centre de grands brûlés, et qui a pris en charge les blessés, a confié qu'ils nécessitaient tous des interventions chirurgicales, et pour certains des greffes de peau.Comme l'indique enfin LCI, la Marine n'a pas encore communiqué sur l'identité du pilote qui était rattaché à la base navale de Lemoore. Mais le bilan aurait pu être plus dramatique. "Aussi malchanceux soient-ils d'avoir subi ces blessures, ils auraient pu y laisser leur vie, donc je dirais qu'ils s'en sortent bien", a souligné le praticien. Les causes du crash restent encore indéterminées mais font l'objet d'une enquête.
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L'armée a connu quelques dysfonctionnements lors de ses frappes menées en Syrie.
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"Tous les missiles tirés par la France, et sans doute par l'ensemble des alliés, ont atteint leur cible." Voici ce que déclarait le général François Lecointre, chef d'état-major des armées, après les frappes occidentales menées en Syrie. C'est vrai pour ceux qui ont été effectivement été tirés, mais il oublie de mentionner que des dysfonctionnement ont empêché à certains d'entrer en action.Des frégates restées muettesTrois frégates françaises se trouvaient alors en Méditerranée, chacune avec des missiles de très haute technologie. Mais la frégate Aquitaine n'est pas parvenue à tirer ses trois missiles, tout comme la frégate Auvergne. Seul le Languedoc a réussi ses tirs. "Nous sommes sur une arme de souveraineté, qui à chaque fois qu'on appuie sur le bouton, doit toucher au but", analyse Jean-Marc Tanguy, journaliste spécialisé au magazine Raid Aviation. "Manifestement, à deux reprises sur deux navires différents, ça n'a pas pu se passer comme prévu. C'est particulièrement inquiétant".Certes, toutes les cibles ont été détruites, mais il existe également une dimension commerciale pour ces nouveau armements. "Ne pas pouvoir démontrer la fiabilité au combat, ce qui est la preuve ultime de la fiabilité d'un matériel, c'est évidemment très gênant au plan commercial", ajoute Jean Guisnel, autre journaliste spécialisé dans la défense. Quant aux cinq avions Rafale, ils devaient tirer deux missiles Scalp chacun, mais l'un d'eux n'a pas pu larguer le second. Il a dû le relâcher en mer, comme le veut la procédure, car le retour avec la bombe était trop périlleux. Chaque missile coûte 850 000 euros. Reste à connaître l'origine de ces dysfonctionnements.
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- Un prêtre de 65 ans a été poignardé dimanche 31 juillet par un homme qu'il avait accueilli à son domicile. Son pronostic vital n'est pas engagé.
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-Un homme a agressé au couteau un prêtre à son domicile de Lanaken, commune flamande de la province de Limbourg située près de Maastricht. Selon le site d'information du Soir, le prêtre Jos Vanderlee a été légèrement blessé et conduit à l'hôpital. L'agresseur a pris la fuite. La police belge a lancé un appel à témoins, tandis que le parquet de Limbourg a ouvert une enquête.Selon les premiers éléments révélés par les médias locaux, l'agresseur s'était présenté au prêtre comme un demandeur d'asile aux Pays-Bas, demandant au pasteur de pouvoir prendre une douche à son domicile. Il lui aurait ensuite demandé de l'argent. Face à son refus, il l'aurait agressé avec un couteau, le blessant aux mains. L'homme de foi a ensuite été pris en charge par les secours et transporté à l'hôpital de Genk, où il a subi une opération. Ses jours ne sont pas en danger. Le Soir a écarté tout lien possible avec l'organisation terroriste Etat islamique.Mardi 26 août, le père Jacques Hamel, prêtre auxiliaire à Saint-Étienne-du-Rouvray, avait été égorgé dans l'église de la commune de Seine-Maritime par Adel Kermiche et Abdelmalik Petitjean. L'attentat des deux terroristes avait été revendiqué par Daesh. En Allemagne, une série de quatre attaques violentes, dont une fusillade à Munich et un attentat à la hache perpétré dans un train en Bavière, ont ébranlé le pays.
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FAIT DIVERS. Selon Le Parisien, l'homme, qui faisait l'objet d'un mandat de recherche, se serait fait déposer dans le Bois de Vincennes pour voir une prostituée.Sa cavale s'est achevée dans la violence.
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La police a découvert vendredi 22 septembre vers 2h du matin un homme gravement blessé à la tête dans le Bois de Vincennes, dans le XIIe arrondissement de Paris, rapporte Le Parisien. La victime en question est un détenu en semi-liberté qui faisait l'objet d'un mandat de recherche.Selon le quotidien, il aurait demandé à ses amis de le déposer dans le Bois de Vincennes pour qu'il puisse y voir une prostituée. De retour à la voiture, "il se serait fait sortir manu militari par plusieurs individus armés de barres de fer". "Les 'amis' de la victime ont déclaré aux policiers soit n'avoir 'rien vu' ou être 'partis s'enfoncer dans le bois pour se cacher'". Ils n'ont pas pu décrire les agresseurs, seulement le véhicule.La victime a été transportée à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe) avec un pronostic vital engagé. Les hommes du 2e district de police judiciaire (DPJ) sont chargés de l'enquête.
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Cette fois, ils sortent les griffes. Selon une information révélée mardi 20 septembre par "Le Monde", Emmanuel Macron et sa femme Brigitte Trogneux ont attaqué le journal "France Dimanche" en justice, après la parution d'un numéro à la Une polémique les mettant en scène.
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Sur la première de couverture du journal people, publiée vendredi 2 septembre, figurait un cliché du couple accompagné d'une légende équivoque : "Il divorce". Cette une accrocheuse qui pouvait laisser suggérer une séparation entre l'ancien ministre de l'Economie et sa compagne, n'est pas bien passée aux yeux du couple Macron, qui a décidé de porter plainte contre le titre de presse.Dans l'article qui leur était consacré, deux titres faisaient aussi état d'un "coup de tonnerre" et d'une "décision irrévocable" prise par l'ex-ministre. Il s'agissait en réalité d'une simple référence à son départ de Bercy, intervenu trois jours avant la parution du numéro."Cette plainte est un signal envoyé", estime un proche du fondateur du mouvement "En Marche", interrogé par "Le Monde". "Le couple est aujourd'hui chassé en permanence par les paparazzis, on parle d'eux tous les jours sur les sites Internet people, il faut que cela cesse" ajoute t-il. L'attaque en justice marque également un tournant dans la relation entre l'ancien locataire de Bercy et les médias people.Pendant l'été, de nombreux titres de presse ont consacré des Unes au couple. "VSD" avait consacré sa première page aux Macron deux semaines d'affilée lors de leur vacances à Biarritz, tandis que le numéro de "Paris Match" du 11 août montrant le couple croisant un naturiste à la plage a "cartonné" dans les kiosques, vendu à 280000 exemplaires.Après cet épisode d'exposition estivale, la communication d'Emmanuel Macron a été prise en main par Sylvain Fort, nouveau patron de la communication du mouvement "En Marche!", qui verrouille ses prises de parole. Selon les informations du Monde, toute les demandes d'intervention de l'ex-ministre dans les médias seraient pour le moment refusées.
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En raison des orages violents qui frappent le centre et le sud de la France, Météo-France avait maintenu six départements en alerte orange. Dans son bulletin de 10h,
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La situation "fortement orageuse", que connaissent le centre et le sud de la France, avait conduit Météo-France a maintenir en alerte orange six départements : Ain (01), Isère (38), Loire (42), Haute-Loire (43), Lozère (48) et Rhône (69). Mais au cours de la matinée, les orages se déplacent vers le nord-est de la France, accompagné de précipitations diminution, qui perdent leur caractère orageuxUn axe pluvio-orageux reste malgré tout actif de =11.0ptl'est de Midi-Pyrénées à Rhône-Alpes et au Nord-Est de la France. Les pluies sont parfois soutenues, principalement de la Lozère à la Haute-Loire et à Rhône-Alpes, avec quelques averses de grêle. Cependant l'activité électrique est en diminution. Orage sur Pont-Salomon et Aurec-sur-Loire (43), mardi 6 août 2019par Le Progrès- Haute-Loire infosL'institut météorologique précise enfin qu'une activité orageuse pourrait frapper une grande partie nord-est du pays, sans toutefois être comparable à celle qu'aura connue le sud de la France.
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L'annonce de l'arrivée sur BFMTV de l'ancienne conseillère de Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou, a suscité de vives réactions. Face à la polémique, Marc-Olivier Fogiel tente de répondre aux réactions qu'il estime « disproportionnées ».
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Une polémique injustifiée à ses yeux. Face à l'ampleur des indignations liées à l'annonce jeudi 4 juillet de l'arrivée de Sophia Chikirou sur BFMTV, Marc-Olivier Fogiel monte au front dans un entretien accordé à L'Express. Directeur général de la chaîne d'information en continu depuis le 1er juillet, il a souhaité faire une mise au point. Parmi la nouvelle grille de BFMTV qui verra le jour à la rentrée, le public a pu découvrir le nouveau casting de personnalités qui débattront avec Alain Duhamel dans l'émission « 19 heures Ruth Elkrief ». On retrouvera Aurélie Filipetti, Natacha Polony et donc Sophia Chikirou.Une nomination surprenante au vu de ses propos tenus il y a plusieurs mois sur Twitter et repérés par l'Obs où elle avouait notamment ne ressentir « aucune compassion sincère » envers des journalistes agressés lors de manifestations de gilets jaunes. Elle les avait également accusés de « désinformation » et de « corruption mentale ». La voir désormais membre de la même antenne en a choqué certains, mais pas son futur patron. « Il me semble que les réactions sont totalement disproportionnées », estime Fogiel auprès de L'Express. « On ne va tout de même pas recevoir uniquement des gens qui disent du bien de BFMTV ! Elle sera d'ailleurs sans doute confrontée à des sujets médias, et amenée à débattre là-dessus, avec Alain Duhamel qui connaît bien le domaine. Mais honnêtement, si on commençait à ne recevoir que des personnes qui pensent du bien de nous.. Ce n'est pas un critère de recrutement. »Fogiel prône la pluralité des idées politiquesSi la chaîne d'information a souhaité proposer cette opportunité à l'ancienne conseillère de Jean-Luc Mélenchon, c'est avant tout pour apporter un point de vue différent aux nombreux débats qui ont lieu à l'antenne. « Chaque soir, il y aura une sensibilité différente. On a identifié Sophia Chikirou qui viendra parler au nom de La France insoumise », annonce le directeur général à l'Express. « D'autres chroniqueurs viendront les autres jours, avec d'autres sensibilités. Il y aura donc la France insoumise, un débatteur un peu plus 'Valeurs actuelles '.. Ce sont des invitations récurrentes, pas des postes d'éditorialistes. » Marc-Olivier Fogiel fait une distinction claire entre les idées de sa chroniqueuse et la ligne éditoriale des journalistes qu'il dirige. Un traitement différent qui pourrait même se poursuivre au niveau du statut professionnel. « Je ne l'ai pas recrutée, attention. [...] Elle n'est pas salariée de BFMTV. Concernant la rémunération, nous n'avons pas évoqué ce sujet avec elle, elle ne nous l'a pas demandé non plus. Je suis en train de regarder comment cela se déroule sur les chaînes d'information, si les débatteurs sont payés ou non », révèle-t-il. « S'ils le sont, elle le sera, si ils ne le sont pas, elle ne le sera pas. Il n'y aura pas de cas particulier, ni dans un sens, ni dans l'autre. »
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Des séquelles pulmonaires peuvent toucher les anciens malades du Covid-19, même ceux qui n'ont eu que peu de symptômes.
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Parmi les centaines de milliers de Français aujourd'hui "guéris" du Covid-19, combien gardent des séquelles qu'ils ignorent ? Les pneumologues tirent la sonnette d'alarme et appellent les anciens malades du coronavirus à établir des bilans pulmonaires, même s'ils ont le sentiment d'être totalement guéris. En effet, les anciens malades du Covid-19 peuvent garder des séquelles pulmonaires, même s'ils n'ont été que peu touchés par la maladie, comme l'explique la professeure Chantal Hérisson, présidente de la Société de pneumologie de langue française, jeudi 23 juillet sur franceinfo. "Il n'y a pas besoin d'avoir fait une forme sévère pour avoir des séquelles", souligne-t-elle, précisant qu'"on entend par séquelles le fait de continuer, par exemple, à avoir un essoufflement quelques semaines ou quelques mois après l'infection, ou continuer à tousser, ou encore à voir des anomalies quand on va souffler dans une machine pour mesurer le souffle". "Ces séquelles peuvent être même le signe d'une forme chronique d'atteinte des poumons", prévient-elle. Or avec une prise en charge "précoce" et adaptée, il est possible de retrouver ses capacités respiratoires. "On a pu voir notamment que les patients qui étaient pris en charge avec ce qu'on appelle une réhabilitation à l'exercice, du ré-entraînement à l'effort, avaient une amélioration de leur capacité respiratoire. Il n'y a pas de fatalité", assure-t-elle.
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Le calvaire continue pour Sylvie Tellier et sa petite Margaux. Le 31 janvier dernier, la directrice du comité Miss France révélait que sa fille de 3 ans avait été hospitalisée d'urgence à l'hôpital Necker à Paris après s'être étouffée avec une fève lors de la galette des Rois.
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Dix jours plus tard, la petite Margaux est toujours hospitalisée. Ce vendredi 9 février, sur son compte Instagram, Sylvie Tellier a annoncé que sa fille devait retourner pour la troisième fois en 10 jours au bloc opératoire. "15h24. 3e et dernière fois. Demain, c'est décidé, on rentre à la maison", a-t-elle écrit en légende d'un cliché de couloir de l'hôpital. Il y a quelques jours, alors au chevet de sa fille, l'ex-Miss France avait pris le temps de remercier le personnel hospitalier. "Merci au personnel de Necker pour leur dévouement, leur professionnalisme et leur gentillesse. Aux médecins, aux infirmières, brancardiers et aux auxiliaires de puériculture. Plus qu'un métier, une véritable vocation...", avait-elle souligné sur son compte Instagram.
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La chanteuse américaine Ariana Grande et l'artiste canadien Justin Bieber ont mis en ligne vendredi un duo enregistré à distance alors que chacun était confiné et dont les recettes iront à une oeuvre de charité.
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"Stuck with You" (coincé avec toi) est la première vraie collaboration musicale entre les deux artistes, même si Ariana Grande avait déjà posé sa voix sur un remix du titre de Justin Bieber "What Do You Mean ?", en 2015.Les paroles de la chanson font référence au confinement et au fait de le passer en couple. "J'ai tout ce temps devant moi", dit Ariana Grande, quand Justin Bieber chante: "J'espère que nous sommes ici pour toujours."La vidéo du titre montre des images tournées par Ariana Grande chez elle, notamment enlassant celui que beaucoup de publications américaines présentent comme Dalton Gomez, un jeune agent immobilier californien avec laquelle la rumeur lui prêtait une relation.Côté Justin Bieber, le chanteur est le plus souvent en compagnie de son épouse Hailey Baldwin.Les deux artistes avaient demandé à leurs fans de leur envoyer des vidéos susceptibles d'être intégrées dans le clip de "Stuck with You".Outre beaucoup d'anonymes, la plupart en train de danser, apparaissent dans le montage final plusieurs célébrités, notamment l'actrice Gwyneth Paltrow, Kylie Jenner, Stephen Curry ou Chance The Rapper.Les recettes nettes (hors coûts de production) générées par le titre iront à l'association First Responders Children's Foundation, qui soutient des enfants ayant perdu un parent durant la pandémie et des familles en difficulté financière.Publiée à minuit heure de la côte est des Etats-Unis (04H00 GMT), la vidéo était en tête des tendances vendredi sur YouTube, avec plus de 5 millions de vues.Le projet a été monté par leur manager commun, Scooter Braun, qui a co-signé le titre.Scooter Braun a récemment été critiqué par une autre chanteuse, Taylor Swift, qui l'a accusé de l'empêcher de récupérer les droits des chansons de ses six premiers albums, après le rachat de son ancienne maison de disques.La société de Scooter Braun, SB Projects prévoit de mettre en ligne d'autres collaborations de ce type.
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Philip, prince consort à la longévité record dans l'histoire britannique, fête mercredi son 99e anniversaire, confiné au château de Windsor avec son épouse, la reine Elisabeth II, en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.
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Pour cette occasion, le palais de Buckingham a diffusé une nouvelle photographie du couple royal, uni depuis 72 ans, posant début juin dans la cour du château situé à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres.Elisabeth II porte une robe d'Angela Kelly, qui fut sa styliste personnelle, avec une broche de diamant en forme de coeur. Son mari est en blazer avec une cravate de la Household Division de l'armée britannique. En raison de leur âge, la souveraine de 94 ans et son mari, le duc d'Edimbourgh, font partie de la population à risque face à la maladie Covid-19. Elisabeth II s'était retirée à Windsor le 19 mars, quelques jours avant l'entrée en vigueur du confinement au Royaume-Uni, qui compte plus de 40.500 morts et a commencé à lever certaines restrictions début juin.Elle avait fêté son 94e anniversaire dans la discrétion, le 21 avril, sans sa famille ni les traditionnelles salves d'honneur. Le prince Philip, qui s'était retiré de la vie publique en 2017, n'a pas été vu en public depuis sa brève hospitalisation "par précaution" en décembre en raison de "problèmes de santé préexistants".
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Frédéric Lodéon va présenter dimanche son dernier "carrefour", un rendez-vous des amateurs de musique classique depuis 28 ans sur France Inter puis sur France Musique, a annoncé l'animateur à l'AFP.
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"C'est une décision mûrement réfléchie", prise pendant le confinement, explique Frédéric Lodéon. "Mon père, et mon père spirituel Rostropovitch, sont morts à 80 ans. J'ai 68 ans, on fait vite le compte. On se dit que la vie passe vite"."Ça va continuer sans moi", souligne celui qui continuera à "suivre les jeunes artistes" qu'il affectionne. "J'ai fait pas mal pour ouvrir la musique à beaucoup de gens. On en parlait de façon très compassée, j'ai voulu en parler comme je parle à mes amis".La direction de France Musique a salué dans un communiqué "ce conteur hors-pair" qui "aura réussi à décloisonner la musique classique pour la partager avec le plus grand nombre", avec ces "deux heures de découvertes, servies avec verve et une humeur savoureuse".Après une brillante carrière de violoncelliste et de chef d'orchestre, Frédéric Lodéon s'est tourné vers les médias, avec le parrainage de Jacques Chancel, en participant au "Grand échiquier" sur Antenne 2. Il a ensuite animé l'émission "Musique, Maestro!" sur France 3, où il a également présenté Les Victoires de la Musique Classique pendant 17 ans.L'animateur a commencé sa quotidienne du "Carrefour de Lodéon" en 1992, l'après-midi sur France Inter, avant de migrer sur France Musique en 2014. La saison dernière, l'animateur avait déjà levé le pied en passant à un rythme dominical. "La musique classique va beaucoup mieux qu'il y a trente ans", se félicite l'animateur. "On peut écouter de la musique partout, dans des festivals, dans les petites villes (...) Il y a eu beaucoup de volonté d'ouvrir la musique au public, et le public s'en est emparé", souligne-t-il. "Le seul regret que j'aie, c'est que je m'éloigne de ces gens que j'adore et qui m'ont donné une formidable affection" à Radio France.Frédéric Lodéon va quitter le bureau aux 15.000 disques qu'il occupait à la Maison de la Radio. Il souhaite consacrer du temps à sa famille, à ses passions (pêche, gastronomie) mais aussi à l'écriture. Il collabore déjà à la future "Discothèque idéale" de France Musique.
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La présidente la région Île-de-France a fait une comparaison étonnante pour décrire la stratégie du Front national sur Europe1-CNews et Les Echos.
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Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, était invitée ce dimanche 27 mai du Grand Rendez-vous sur Europe 1, CNews et Les Échos. Et l'élue Les Républicains n'y est pas allée de main morte. Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron en ont pris pour leur grade. Mais le Front national a bénéficié de la sortie la plus cinglante. Lorsqu'elle a été interrogée sur le récent changement de nom de Marion Maréchal, qui ne souhaite plus voir le nom "Le Pen" lui être accolé, Valérie Pécresse a comparé le FN, "spécialiste du changement de nom", au Petit chaperon rouge. "Le loup se déguise en grand-mère. Mais ce n'est que de l'habillage. Derrière la grand-mère, il y a toujours le loup", a-t-elle lâché.
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Le président Emmanuel Macron sera présent mardi à la préfecture de police de Paris, lors d'un hommage aux quatre policiers décédés jeudi dernier.
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Une cérémonie en hommage aux victimes de la tuerie qui a fait cinq morts jeudi, dont l'assaillant proche de la "mouvance salafiste", se tiendra mardi à 11H00 à la préfecture de police de Paris en présence d'Emmanuel Macron, a annoncé samedi l'Elysée.Les détails de l'organisation de la cérémonie après ce qu'Emmanuel Macron a qualifié de "véritable drame", seront fournis par la présidence lundi en fin de matinée, a précisé l'Elysée. Quatre fonctionnaires de la préfecture de police de Paris ont été tués par l'un de leurs collègues qui "aurait adhéré à une vision radicale de l'islam" et était en contact avec des individus de la "mouvance islamiste salafiste", selon le procureur antiterroriste. Il travaillait depuis 2003 à la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP).Cette attaque a soulevé une vive polémique, l'opposition de droite et d'extrême droite demandant une enquête parlementaire sur les "dysfonctionnemments" et pour certains, la démission du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
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Aucun praticien n'a accepté de se déplacer chez la victime, décédée chez elle à 86 ans la veille de Noël. En Seine-et-Marne, une famille a vécu un calvaire similaire le week-end du 31 décembre.
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À Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne), le corps de Gérarda Colaluca, décédée chez elle le 24 décembre, à 86 ans, est resté sur son canapé pendant trois jours avant que la famille ne trouve un médecin pour venir constater le décès. À Meaux (Seine-et-Marne), le même drame est arrivé à la famille de Jeanne Lucas, 79 ans, retrouvée morte dans sa chambre le 30 décembre. Deux incidents que révèle le Parisien. En cas de mort suspecte, un médecin légiste intervient rapidement sur place. Mais, en cas de mort naturelle supposée, c'est un médecin de ville qui constate le décès puis délivre le certificat permettant aux pompes funèbres de prendre en charge le corps et aux proches d'organiser les obsèques. Mais ces déplacements ne sont pas indemnisés - sauf le soir après 20h00, le week-end et les jours féries, où les praticiens touchent 100 euros. Ils ne se bousculeraient donc pas pour effectuer cette tâche. • "Le médecin de famille n'a pas répondu"En attestent deux drames récents rapportés par le Parisien. Dimanche 24 décembre, à Villeneuve-le-Roi - pas dans un désert médical, mais à une dizaine de kilomètres de Paris -, la petite-fille de Gérarda Colaluca a dû attendre trois jours avant qu'un médecin ne vienne constater le décès de sa grand-mère, retrouvée morte par son infirmier à la veille de Noël. Tous les praticiens qu'elle a appelés étaient "injoignables, indisponibles", partis en vacances ou bien mobilisés par l'épidémie de grippe. Même "le médecin de famille n'a pas répondu", se désole Stéphanie Rodrigues auprès du quotidien mercredi. Quand elle contacte le Samu, on lui oppose une fin de non recevoir : "Ce n'est pas une urgence ! On n'est pas là pour ça", se serait-elle entendu répondre. "Ils m'ont même conseillé d'éteindre le chauffage pour la conservation du corps. Un comble !", s'indigne la petite-fille de la victime, encore sous le choc. Elle appelle alors les pompiers, qui contactent le commissariat voisin de Villeneuve-Saint-Georges. Une patrouille de police vient sur place établir un procès-verbal avant de repartir, raconte le Parisien. La quadragénaire tente alors de contacter les élus d'astreinte en mairie, mais "personne n'est joignable". Un officier de police judiciaire interviendra finalement le 26 décembre, accompagné d'un transporteur agréé qui emportera la dépouille à l'institut médico-légal de Paris. La vieille dame aura passé 72 heures sur son canapé. "C'est inadmissible. La maison a servi de morgue", s'indigne Stéphanie Rodrigues auprès du journal francilien. • "Ma mère n'a même pas été tranquille dans la mort" Son calvaire ne serait pas isolé. Le Parisien a raconté, le week-end dernier, l'histoire similaire vécue par Catherine Doucet. Samedi 30 décembre, l'infirmière à domicile de sa mère, Jeanne Lucas, 79 ans, a découvert le corps sans vie de la vieille dame. Celle-ci était tombée de son lit. Là encore, aucun médecin ne s'est déplacé avant trois jours. "Je suis en colère contre le système. Ce qui s'est passé est scandaleux", confie la fille de la victime, les larmes aux yeux, au Parisien. "Les policiers du commissariat contacteront 37 médecins, aucun ne se déplacera !", indique le quotidien. "Il y a deux semaines, pour un autre décès, nous avons passé jusqu'à 65 appels", confie l'un d'eux au journal. "La police a posé des scellés sur la porte de la chambre puis sur la porte d'entrée de l'appartement. J'ai passé un week-end épouvantable, je pensais à ma mère qui n'a pas eu une vie simple. Elle n'a même pas été tranquille dans la mort", se désole Catherine Doucet. Ce n'est que le mardi 2 janvier, en début d'après-midi, qu'un médecin se déplacera.• "On ne touche rien. Ce n'est pas normal"Comment expliquer ces deux événements ? Tout d'abord, il y a de moins en moins de médecins généralistes en France : - 9,1% entre 2007 et 2017, soit 88.137 praticiens, selon le Conseil national de l'Ordre des médecins. Par ailleurs, constater un décès représente "une grande responsabilité", explique au Parisien Margot Bayart, vice-présidente du syndicat de médecins généralistes MG France. "Il faut parfois interroger la famille quand on n'a pas connu le patient, faire une mini-enquête pour être sûre que la mort soit bien d'origine naturelle. Si ce n'est pas le cas, il faut appeler la gendarmerie", détaille-t-elle. Puis il faut souvent accompagner la famille : On s'asseoit et on les écoute". Or, en dehors des nuits (20h00-08h00), week-ends et les jours fériés, "on ne touche rien. Ce n'est pas normal", juge Jacques Battistoni, président du syndicat.
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Des chercheurs de l'Université suisse de Zurich annoncent avoir mis au point un vaccin qui pourrait, d'ici trois ans, grandement faciliter la vie des personnes allergiques aux chats.
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Fel-d-1, vous connaissez ? C'est le nom de la protéine présente dans les poils, la salive et les larmes des chats. Et pour environ 10% de la population occidentale, elle représente un véritable cauchemar puisqu'elle provoque de façon récurrente une allergie à nos félidés préférés à coups d'éternuements, de picotements des yeux et autres démangeaisons. Plus pour longtemps ?C'est en tout cas ce qu'annoncent des chercheurs de l'Université suisse de Zurich. Dans un article paru récemment dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology, ils expliquent que les premiers tests se sont avérés concluants et qu'un vaccin sera bientôt disponible pour mettre fin au calvaire des allergiques aux chats. Petite originalité, ce vaccin ne serait pas administré à la personne allergique mais directement au chat provoquant les nuisances. Le remède permettrait alors de maîtriser la fameuse Fel-d-1 sans effet notable chez les petits félins. "Une réduction du niveau d'allergènes endogènes et une réduction de l'allergénicité des échantillons de larmes ont été observées", indique l'article. Ledit vaccin, appelé HypoCat et produit par la société suisse HypoPet, pourrait être disponible d'ici trois ans. Son coût n'est pas encore connu.
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Dans son édition du lundi 22 octobre, Le Parisien dévoile les grandes lignes du projet de loi sur les transports que défendra l'exécutif au printemps prochain. Au programme : la possible disparition des barrières aux péages, une hausse de la taxe de la carte grise ou encore l'encadrement des tarifs de covoiturage.
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Explications.Le quotidien des automobilistes pourrait connaître plusieurs changements l'an prochain. En début d'année, l'Assemblée débattra du projet de loi d'orientation des mobilités, un texte qui a pour objectif de réglementer les déplacements, en ville comme en zone rurale. C'est dans le cadre de cette future loi que des péages urbains pourraient voir le jour aux portes des agglomérations de plus de 100.000 habitants. Voici les principales mesures que comprend le document de travail, épais de plus de 70 pages, dévoilé par Le Parisien. ►La fin des barrières aux péagesPour gagner du temps et fluidifier le trafic, l'État veut imposer aux sociétés d'autoroutes la mise en place d'un système de paiement automatique. Au lieu de payer au guichet, le conducteur n'aura qu'à passer au péage en ralentissant : des capteurs détecteront automatiquement un badge, une vignette ou bien la plaque d'immatriculation du véhicule. Le principal frein reste la fraude qui pourrait augmenter fortement, de 0,02% à 5%.►Une carte grise (légèrement) plus chèreL'exécutif envisage la création d'une nouvelle taxe sur la carte grise, afin de financer le renforcement des contrôles imposés par Bruxelles dans la foulée du scandale sur le diesel. Cette taxe s'élèverait à 3 euros par immatriculation, soit un bénéfice de 7,5 millions d'euros par an. Le gouvernement affirme toutefois qu'il ne s'agit que d'une piste, la mesure n'étant par arrêtée.►Des tarifs imposés pour les covoitureursAfin d'éviter que des conducteurs ne tirent un revenu régulier (et dissimulé) du covoiturage, l'État veut encadrer les prix et imposer davantage de transparence. "Concrètement, le gouvernement souhaite que le prix payé corresponde bien à un partage des frais et évolue en fonction du nombre des passagers transportés", détaille Le Parisien. Le tarif sera donc fixé en fonction de la distance et du nombre de personnes à bord. ►Une prime pour les travailleurs à vélo ou en covoiturageLes employés qui se rendent au bureau à vélo ou en partageant une voiture pourront, eux aussi, bénéficier de l'indemnité transport, qui existe déjà pour les usagers des transports en commun. Chaque employeur aura le choix d'étendre ou non le "forfait mobilité" aux cyclistes et covoitureurs. Le remboursement plafonnera à 400 euros par an.►Descendre du bus entre deux arrêtsDernière mesure importante présentée par le projet de loi sur les transports, le gouvernement souhaite instaurer les descentes de bus entre deux arrêts, en soirée et la nuit, pour les personnes seules. La ville de Nantes a déjà mis en place ce dispositif pour lutter contre les agressions.Le texte prévoit également l'instauration de péages urbains pour les agglomérations de plus de 100.000 habitants. Les élus locaux auront "des possibilités" pour mettre en place des péages urbains, a confirmé jeudi 18 octobre sur BFMTV le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, qui a précisé que les prix seraient "plafonnés".
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FAIT DIVERS. Selon Le Journal du Centre, les deux nourrissons, l'enfant de 3 ans et la mère de famille étaient vendredi soir 16 mars en urgence absolue après avoir été évacués de leur appartement en feu.
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Drame à Nevers (Nièvre) vendredi 16 mars. Pour les sauver des flammes qui embrasaient son appartement, une mère de famille a laissé tomber ses trois enfants en bas âge par la fenêtre du deuxième étage, sur un matelas posé par des voisins, ont indiqué les pompiers à l'AFP. Deux des enfants étaient âgés de 13 jours et le troisième de trois ans. Selon le Journal du Centre, certains ont été réceptionnés directement dans les bras de voisins, d'autres ont atterri sur le matelas.Avec leur mère, ils ont été transportés à l'hôpital de Nevers, l'un des nourrissons en urgence absolue en raison d'un traumatisme cérébral, les autres en urgence relative en raison d'une intoxication par les fumées, ont précisé les services de secours à l'AFP. Dans la soirée, Le Journal du Centre affirmait que les trois enfants étaient en urgence absolue, tout comme la maman. L'incendie a été maîtrisé par les pompiers en une heure. Son origine est inconnue.
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Le chauffeur du camion a été placé en garde à vue et les clandestins remis aux autorités italiennes. Parmi eux figurent trois adolescents âgés d'une quinzaine d'années.
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Trente et un Pakistanais ont été découverts cachés dans un camion vendredi 1er novembre sur l'autoroute A8 dans les Alpes-Maritimes, a indiqué samedi le parquet de Nice. Le chauffeur, également pakistanais, a été placé en garde à vue.Ce groupe de ressortissants pakistanais, découvert lors d'un contrôle effectué au péage de La Turbie à proximité de la frontière italienne, ne comportait pas de familles, mais trois adolescents d'une quinzaine d'années, selon la même source. Tous ont été remis aux autorités italiennes conformément à la procédure de non-admission en vigueur depuis le rétablissement du contrôle aux frontières en novembre 2015, précise la préfecture des Alpes-Maritimes, confirmant une information de Nice-Matin.Cette procédure est valable lorsque les personnes contrôlées le sont à un "point de passage autorisé" (PPA), sorte de frontière virtuelle, ce qui est le cas du péage de La Turbie. Elle s'applique à toutes les personnes en situation irrégulière, sans distinction d'âge. "Nous allons essayer d'établir si on peut remonter à un réseau et à des commanditaires, comme nous le faisons systématiquement dans ce type de dossier", a expliqué le parquet de Nice. Le spectre du camion-charnier de Grande-Bretagne Les journalistes de France 2 tombent sur des migrants cachés dans un camion vers l'Angleterre (vidéo)par Non Stop ZappingDans le cas où cela ne pourrait pas être établi, le chauffeur du camion, en garde à vue dans les locaux de la police aux frontières (PAF) à Menton, devrait alors être déféré au parquet et poursuivi en comparution immédiate pour aide aggravée à l'entrée et au séjour d'étrangers en situation irrégulière, poursuit la même source. "Cela montre l'efficacité des dispositifs de lutte contre l'immigration clandestine qui fonctionnent 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7", se félicite la préfecture des Alpes-Maritimes, ajoutant que ce contrôle a été réalisé par une compagnie de CRS en poste au péage autoroutier.Ce fait divers survient quelques jours après la découverte d'un camion-charnier en Grande-Bretagne. Les corps de 39 migrants avaient été découverts dans la nuit du 22 au 23 octobre dans un camion frigorifique au sein d'une zone industrielle de Grays, dans l'Essex, à une trentaine de kilomètres à l'est de Londres. Pour l'heure, les causes de leur mort ne sont pas encore connues.
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En Nouvelle-Zélande, personne n'est exempté des mesures strictes de prévention contre la propagation du coronavirus, pas même la Première ministre Jacinda Ardern, qui s'est vu refuser l'entrée d'un café en raison des règles de distanciation sociale qu'elle a elle-même édictées.
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Mme Ardern, son fiancé Clarke Gayford et un groupe d'amis se sont présentés dans un café de la capitale Wellington samedi mais ont été priés de faire demi-tour car l'établissement avait déjà atteint le nombre limite de clients."Je dois en assumer la responsabilité, je ne me suis organisé et n'ai réservé nulle part", a tweeté M. Gayford en réponse à un autre consommateur qui avait remarqué que ces clients VIP avaient été refusés.La Nouvelle-Zélande a commencé à lever les mesures de restrictions contre la propagation du coronavirus, les cafés ayant été autorisés à rouvrir jeudi, mais ils doivent maintenir une distance entre les tables, et les clients doivent rester assis.Un client qui avait remarqué que Mme Ardern s'était vu refuser l'entrée du restaurant a déclaré à Stuff media qu'un employé du café avait "dû dire, gêné, qu'il était plein et qu'il n'y avait pas de tables, et ils sont partis".Heureusement pour Mme Ardern et ses accompagnateurs, des clients du restaurant sont partis peu après, et le personnel du café leur a couru après dans la rue pour inviter la Première ministre à revenir."C'était très gentil de leur part de nous courir après dans la rue quand une place s'est libérée. Un service A+", a tweeté M. Gayford.
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Depuis 2017, les policiers peuvent faire usage de leur arme, sans être sanctionnés, dans certaines situations.
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Près de 400 tirs de policiers en 2017. Selon un rapport de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), les tirs de policiers ont augmenté de 54 % entre 2016 et 2017, révèle le Parisien. Si la police des polices ouvre systématiquement une enquête lorsqu'un policier fait usage de son arme, légitimement ou non, la réglementation s'est assouplie depuis février 2017, où une nouvelle loi, qui élargit les règles de la légitime défense, a été instaurée. Les policiers ont désormais la possibilité de faire usage de leur arme, sans sanctions, dans certaines situations. 14 personnes tuées après une intervention de police en moins d'un anC'est le cas lors de contrôle routier, où la présence d'un véhicule "dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d'autrui". Si l'utilisation des armes à feu est également en hausse chez les gendarmes, l'augmentation est moindre. Mercredi 15 août, un policier a fait usage de son arme contre un jeune homme à Paris. Ce dernier, qui avait refusé de se soumettre à un contrôle de police, avait été pris en chasse par le fonctionnaire avant d'être blessé mortellement.Selon le dernier rapport de l'IGPN, 14 personnes ont été tuées à la suite d'une intervention de police entre juillet 2017 et mai 2018, "qu'elles aient été touchées par balles, qu'elles soient mortes noyées ou par accident dans leur fuite ou qu'elles se soient suicidées lors de l'intervention des forces de l'ordre", détaille le Parisien.
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Les faits se seraient passés en 1975 en Suisse alors que la Française avait dix-huit ans. L'avocat du cinéaste a affirmé que Roman Polanski "conteste fermement toute accusation de viol".
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La sortie prochaine de "J'accuse", le nouveau film du réalisateur Roman Polanski qui porte sur l'affaire Dreyfus, a poussé la Française à prendre la parole. Dans les colonnes du Parisien vendredi 8 novembre, Valentine Monnier a accusé publiquement le cinéaste de viol. Les faits se seraient produits en 1975 en Suisse alors qu'elle avait dix-huit ans. Cette photographe, qui a été mannequin à New York et a joué dans quelques films dans les années 80 comme "Trois hommes et un couffin", a indiqué dans Le Parisien ne pas avoir déposé plainte pour ces faits, prescrits. "Je n'avais aucun lien avec lui, ni personnel, ni professionnel et le connaissais à peine", a-t-elle raconté au Parisien qui a publié son témoignage. "Ce fut d'une extrême violence, après une descente de ski, dans son chalet, à Gstaad (Suisse). Il me frappa, roua de coups jusqu'à ma reddition puis me viola en me faisant subir toutes les vicissitudes", a détaillé cette fille d'industriels alsaciens. Dans son témoignage, Valentine Monnier indique avoir raconté plus tard cette nuit à sa meilleure amie, puis à celui qui deviendra son petit ami pendant quatre ans. Contactés par Le Parisien, ils ont tous deux confirmé ses dires. Depuis 2017, encouragée par le scandale Weinstein, Valentine Monnier dit aussi avoir raconté son histoire dans des lettres à la police de Los Angeles, à Brigitte Macron, Franck Riester et Marlène Schiappa. La lettre de la secrétaire d'État chargée de l'Égalité hommes-femmes, communiquée à l'AFP par son cabinet et datée de mars 2018, salue le courage de Mme Monnier "d'avoir osé briser un silence de 42 ans". La ministre "compatit" à sa douleur, tout en soulignant que "les faits sont prescrits pour la justice française". C'est une lettre qui est adressée à toutes les femmes qui lui écrivent pour trouver un soutien, et exprimant un soutien inconditionnel qui est évident, fait-on valoir à son cabinet.L'avocat du cinéaste, Hervé Temime, affirme au Parisien que Roman Polanski "conteste fermement toute accusation de viol" et observe que ces faits allégués datant d'il y a 45 ans "n'ont jamais été portés à la connaissance de l'autorité judiciaire". Sollicité par l'AFP, l'avocat n'a pas souhaité faire d'autres commentaires dans l'immédiat.Adèle Haenel, en tournée en Suède et en Norvège pour la promotion du film de Cécile Sciamma "Portrait de la jeune fille en feu", a déclaré au Monde, vendredi : "Je soutiens Valentine Monnier pour son témoignage bouleversant, courageux et précis, je suis en soutien total".Les accusations de Valentine Monnier viennent s'ajouter à celles d'autres femmes. Le cinéaste est par ailleurs toujours sous le coup de poursuites de la justice américaine dans le cadre de la procédure pour détournement de mineure lancée à son encontre en 1977. Roman Polanski avait alors plaidé coupable de détournement de mineure après avoir eu des relations sexuelles illégales avec Samantha Geimer, âgée de 13 ans. Ce seul chef d'accusation retenu était le résultat d'un accord à l'amiable avec le juge, après que le réalisateur eut été inculpé initialement de chefs d'accusation plus graves, notamment viol d'une mineure sous l'emprise de stupéfiants. Condamné à 90 jours de prison, il avait été libéré après 42 jours. Mais le juge avait ensuite estimé la sentence insuffisante. Roman Polanski avait choisi de s'envoler pour la France. Il est depuis sous le coup d'un mandat d'arrêt. Le cinéaste a depuis été visé par d'autres accusations. En plein festival de Cannes en 2010, l'actrice britannique Charlotte Lewis avait accusé le réalisateur d'avoir "abusée (d'elle) sexuellement" à 16 ans lors d'un casting en 1983. Une deuxième femme, identifiée comme "Robin", l'a accusé en août 2017 d'agression sexuelle lorsqu'elle avait 16 ans, en 1973. En septembre 2017, Renate Langer, une ancienne actrice, déposait une nouvelle plainte pour viol, affirmant avoir été agressée en 1972 à Gstaad alors qu'elle avait 15 ans. Deux mois plus tard, la justice suisse déclarait ces accusations prescrites.Toutes ces accusations sont "sans fondement", avait déclaré l'avocat du réalisateur.
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Selon l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), "la procédure générale de régulation" n'était "pas conforme aux recommandations de bonnes pratiques".
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Après la publication d'un rapport, mercredi 20 juin, pointant des dysfonctionnements dans "la procédure générale de régulation" des services de secours de Strasbourg, qui ont conduit au décès de la jeune Naomi Musenga, le responsable du SAMU de Strasbourg a annoncé sa démission. La jeune Française, d'origine congolaise, Naomi Musenga est morte chez elle, le 29 décembre dernier, après qu'une opératrice du Samu a répondu à son appel de détresse par des railleries, avant de lui dire de contacter SOS Médecins, ce qui avait retardé l'intervention des secours. "Le non-respect de la procédure interne de régulation", à l'origine du décès de la jeune femme Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), publié mercredi 20 juin, pointe une série de dysfonctionnements et indique que "la procédure générale de régulation" n'était "pas conforme aux recommandations de bonnes pratiques" et "source de risque pour les patients". Les réponses "non adaptées de l'assistante de régulation médicale", qui n'avait pas pris l'appel de la jeune femme au sérieux, sont aussi mises en cause par l'Igas, car elles ont "conduit à un retard global de prise en charge de près de deux heures vingt"."Alors que tout appel à caractère médical devrait être 'régulé' par un médecin, la procédure en vigueur au Samu de Strasbourg permettait aux assistants de régulation médicale, dans certains cas, de traiter seuls ce type d'appels", observent les inspecteurs de l'Igas dans leur rapport. Les procédures en vigueur "soulignaient néanmoins la nécessité de transférer l'appel à un médecin régulateur de l'aide médicale d'urgence, par exemple dans le cas d'une douleur abdominale", ce qui "n'a pas été fait" par l'opératrice, détaille le rapport. Ainsi, "le non-respect de la procédure interne de régulation" par l'opératrice, "à deux reprises, a conduit à un retard de prise en charge adaptée de deux heures dix-neuf", peut-on lire."Un ton dur, intimidant et déplacé face à des demandes d'aide réitérées"Le 29 décembre dernier, il est 11h28 quand Naomi Musenga est mise en relation avec le Samu, "après avoir échangé avec l'opératrice" des pompiers, une conversation qui "se fait sur un ton moqueur", note l'Igas. L'opératrice "emploie un ton dur, intimidant et déplacé face à des demandes d'aide réitérées" et ne transfère pas l'appel à un médecin, "bien que deux médecins soient présents". L'assistance de régulation ne pose "aucune question permettant d'éclairer l'état clinique de la patiente" et répète plusieurs fois à la jeune femme d'appeler SOS Médecins - alors que cette dernière a répondu "explicitement qu'elle n'était pas en mesure de le faire" -, détaillent les inspecteurs.À 13h47, "une autre assistante de régulation médicale reçoit un appel de SOS Médecins et le transfère au médecin régulateur". Les services mobiles de réanimation, immédiatement envoyés, arriveront à 13h58, précise le rapport. La jeune femme est décédée quelques heures plus tard à l'hôpital des suites d'un infarctus. Après la publication de l'enregistrement audio de la conversation entre la jeune femme et l'opératrice du Samu, de nombreuses personnes avaient exprimé leur indignation. À commencer par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui s'était déclarée "profondément indignée", dénonçant de "graves dysfonctionnements".
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Selon BFM TV, le gouvernement veut dépister en grand nombre les Français après le confinement. Pour parvenir à ses fins, il devrait mettre en place une grande campagne de prises de sang pour détecter les sujets qui ont été atteints par le Covid-19.
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On pourrait croire ce scénario sorti d'un film mais c'est pourtant bien vrai. Selon BFM TV, le gouvernement pourrait après le confinement procéder à des tests sérologiques afin de détecter les personnes qui ont été touchées par le coronavirus à travers une prise de sang. C'est une source proche de l'exécutif qui l'a révélé à BFM TV. Cette façon de faire serait préférée à un dépistage massif de la population. A ce propos, une réunion technique aurait eu lieu mardi 24 mars. Une demie confirmation du ministre de la SantéOlivier Véran, le ministre de la Santé a été interrogé à ce sujet durant les questions au gouvernement, le mardi 24 mars à l'Assemblée Nationale. Et il n'a pas été aussi clair même s'il a commencé à aborder le sujet par ces propos : "Nous sommes désormais parfaitement mobilisés avec l'ensemble des biologistes de notre pays et du monde entier pour pouvoir à la fois développer un test de sérologie pour permettre de déterminer qui a été malade et qui ne l'a pas été par le moyen d'une prise de sang", a indiqué le ministre de la Santé, ajoutant: "Là c'est sans limite, des dizaines, des centaines de milliers de tests pourront être faits chaque jour."L'avantage qu'auraient ces tests est qu'ils permettraient de savoir qui a été atteint par le virus à grande échelle même de façon asymptomatique. Cela afin de savoir qui a été immunisé et qui n'a pas été touché, divisant le pays entre les personnes encore vulnérables et celles immunisées.
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Figure de proue des anti-vaccins, le professeur Henri Joyeux est contesté par l'immense majorité de la communauté médicale pour ses propos "sans fondement scientifique", à commencer par le médecin star du PAF.
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Alors que le professeur Henri Joyeux a obtenu, mardi 26 juin, l'annulation en appel de sa radiation pour des pétitions anti-vaccins, Michel Cymès, le médecin préféré du PAF, a exprimé son mécontentement sur le plateau du Magazine de la santé sur France 5, dont il est le présentateur. "Ainsi, donc Henri Joyeux pourra continuer son œuvre destructrice", a-t-il déclaré mercredi 27 juin, avant d'adresser un "carton rouge" à Henri Joyeux, chirurgien de 73 ans, à la retraite depuis 2014. En septembre 2014 et mai 2015, le professeur avait publié sur Internet deux pétitions. La première s'élevait contre une recommandation du Haut Conseil de la santé publique, préconisant d'abaisser de 11 à 9 ans l'âge de la vaccination contre le papillomavirus pour les jeunes filles. La seconde fustigeait le remplacement du vaccin DTPolio trivalent (trois affections) par un vaccin hexavalent (six affections). Après le dépôt d'une plainte par le Conseil national de l'Ordre des médecins, la chambre disciplinaire du Languedoc-Roussillon avait décidé de le radier, en juillet 2016. Mais mardi 26 juin, la chambre disciplinaire nationale de l'Ordre des médecins, indépendante du Conseil national de l'Ordre, a estimé que la radiation prononcée en première instance n'était "pas suffisamment motivée" et a annulé cette décision. Selon elle, les propos du professeur Joyeux "n'excédaient pas le principe de la liberté d'expression" et ne constituaient pas un manquement à la déontologie médicale."Une victoire qui va vous permettre d'instiller le poison du doute dans l'esprit de parents""Je ne suis pas du tout radié, je n'ai pas de blâme. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que j'ai raison !", a déclaré Henri Joyeux, après cette annonce. "J'ai pitié de ceux qui m'ont accusé. Ils ont été lamentables. Les laboratoires pharmaceutiques ont essayé de me détruire. Ils n'y sont pas arrivés", a-t-il répliqué, ajoutant "il faut continuer plus que jamais". Mercredi, sur le plateau de France 5, Michel Cymès a répondu aux propos du professeur Joyeux : "Évidemment, on ne peut que reconnaître votre victoire : vous aviez raison. (...) Une victoire qui va vous permettre d'instiller le poison du doute dans l'esprit de parents qui se disent que puisque vous avez été blanchi, c'est bien que les vaccins sont dangereux. Une victoire pour les médias qui n'ont cessé de vous inviter depuis des années", a ironisé le médecin et présentateur. "J'espère pour vous et vos amis que si un enfant venait à mourir des suites d'une infection parce que ses parents avaient refusé un vaccin à la suite de vos pétitions, (...), j'espère que ces parents, se sentant responsables, ne vous demanderont pas de rendre des comptes. Parce qu'être médecin, c'est aussi être responsable", a conclu le médecin préféré des Français.
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La Corée du Nord a procédé mercredi à deux nouveaux tirs de missiles. Séoul appelle son voisin du Nord à l'apaisement.
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Pyongyang a lancé deux missiles balistiques selon la Corée du Sud. Ces tirs interviennent seulement quelques jours après les tirs de deux autres projectiles de courte portée pour protester contre des exercices militaires conjoints prévus entre Séoul et Washington.Les missiles tirés mercredi 31 juillet à l'aube de la région de Wonsan, sur la côte orientale de la Corée du Nord, ont volé environ 250 km à une altitude de 30 km avant de s'abîmer en mer de l'Est, le nom que les Sud-Coréens donnent à la mer du Japon, a annoncé le comité sud-coréen des chefs d'États-majors interarmées. "Nous soulignons qu'une série de lancements de missiles ne contribuent pas à apaiser les tensions sur la péninsule coréenne et exhortons le Nord à se garder de tels actes", a-t-il dit dans un communiqué. Pyongyang et Washington sont engagés depuis plus d'un an dans un processus diplomatique pour régler la question des programmes nucléaire et balistique nord-coréens. Il a été marqué par trois rencontres entre le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. Lors de leur entrevue impromptue en juin dans la Zone démilitarisée (DMZ) qui divise la péninsule coréenne, les deux hommes étaient alors convenus de reprendre les discussions. Mais cet engagement ne s'est pas concrétisé et Pyongyang a averti récemment que le processus pourrait capoter si des manœuvres communes avec les Américains se déroulaient comme prévu en août au Sud.Des négociations "dans les prochaines semaines"Voilà des années que Pyongyang développe ses programmes nucléaire et balistique au mépris des sanctions votées par la communauté internationale, tout en faisant traîner en longueur les efforts diplomatiques. En route pour un forum régional sur la sécurité à Bangkok, où le dossier nord-coréen sera certainement discuté, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a dit aux journalistes que les négociations étaient attendues "dans les prochaines semaines" mais qu'elles prenaient "un peu plus de temps" à démarrer. La Corée du Nord n'a pour l'instant fait aucun commentaire sur les tirs de mercredi.Pour Harry Kazianis, spécialiste des questions de défense au centre de réflexion conservateur Center for the National Interest, ils sont de la part du Nord un avertissement aux Sud-Coréens et à leurs alliés américains pour qu'ils cessent les exercices militaires conjoints, au risque dans le cas contraire que Pyongyang "fasse doucement monter les tensions avec le temps". Bientôt un missile capable d'atteindre le territoire américain ? Pyongyang procédera à d'autres tirs avant le début des manœuvres la semaine prochaine et continuera par la suite, prédit le spécialiste "Le seule question est de savoir si le régime de Kim oserait tester un missile balistique intercontinental ou un missile de longue portée qui pourraient atteindre le territoire américain", ajoute-t-il.Les missiles tirés jeudi dernier avaient parcouru une distance bien supérieure à ceux de mercredi -600 km- et volé à une altitude plus élevée, 50 km contre 30. Pyongyang avait assuré que ces projectiles étaient de nouvelles armes tactiques constituant "un avertissement solennel aux militaires bellicistes sud-coréens" qui persistent dans leur volonté de mener les exercices conjoints.Près de 30.000 soldats américains sont déployés en Corée du Sud. Les exercices annuels qu'ils mènent avec des dizaines de milliers de soldats sud-coréens ne manquent jamais d'irriter Pyongyang. Le Nord les considère comme la répétition générale d'une invasion de son territoire.
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C'est un nouveau témoignage qui vient ternir un peu plus l'image de Nordahl Lelandais. Dans le Parisien du jour, un couple de Pont-de-Beauvoisin (Isère) raconte la soirée durant laquelle, le meurtrier présumé de la petite Maëlys, aurait également approché leur fille, âgée de 3 ans et demi.
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Leur fille aurait-elle pu être la "proie" de Nordahl Lelandais ? Un couple de Pont-de-Beauvoisin (Isère) raconte pour la première fois, dans les colonnes du Parisien, une soirée d'anniversaire qu'ils ne sont pas près d'oublier. Ce 26 août 2017, à 1 kilomètre de leur domicile, dans la salle des fêtes du village, se tient une autre fête. Un mariage rendu tristement célèbre au cours duquel la petite Maëlys, 9 ans, sera enlevée puis tuée par Nordahl Lelandais.Le 26 août 2017, Élodie et Éric (comme Le Parisien les appelle), fêtent l'anniversaire d'Élodie. Au programme : barbecue avec famille et amis proches. La fête bat son plein lorsqu'en fin d'après-midi, Éric décide d'aller "racheter des bouteilles d'alcool", rapporte Le Parisien. Sur le parking qui jouxte la maison, une Audi A3 est garée. À l'intérieur : Nordahl Lelandais. "Il attendait, téléphonait avec son portable. Je ne l'avais jamais vu. Mais le frère d'Élodie, lui, le connaissait un peu", raconte Éric, qui lui propose alors de rejoindre la fête. Lelandais décline l'invitation et se rend à la salle des fêtes du village où se tient une fête de mariage."En mode prédateur"22 heures. L'ancien militaire revient à l'anniversaire d'Élodie. Et c'est un Lelandais bien différent qui fait son entrée, explique au Parisien Éric : "Il était bizarre. Il a créé un malaise". Il s'approche vers Élodie et lui dit : "Vous êtes bien la maman d'Emilie ?". "Je lui ai répondu que oui. Il m'a alors dit : 'votre fille est très jolie, gentille et polie'". Élodie est dans l'incompréhension. Pourquoi Nordahl Lelandais lui parle-t-elle de la sorte de sa fille, Emilie, 3 ans et demi, "plutôt sauvage avec les gens et ne disait pas bonjour" ? La mère de famille confie au Parisien ne plus avoir quitté des yeux sa fille de la soirée. "Je regardais Nordahl Lelandais. Il s'en est sans doute aperçu. Et au bout d'un moment, il a fini par quitter la soirée", explique Élodie. Avec son mari, ils en sont convaincus : "Avec le recul, je pense qu'il était en mode prédateur. Il recherchait une proie. Et sa proie, cela aurait pu être notre fille".Dans la nuit qui suit, Nordahl Lelandais enlève et tue la petite Maëlys, à un kilomètre du domicile d'Éric et Élodie, dans la salle des fêtes du village. L'ancien militaire, qui a avoué les faits, nie avoir prémédité son acte et parle "d'accident".
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La récolte commence une semaine plus tôt qu'en 2003, une année déjà exceptionnelle.
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Les vendanges n'ont jamais commencé aussi tôt au domaine Fichet d'Igé, en Saône-et-Loire. Pas même en 2003, le précédent record. Les viticulteurs bourguignons ont entamé mercredi 12 août les récoltes, une date historiquement précoce.Le domaine Fichet a été le premier à sortir les sécateurs dès 6h mercredi matin, avec près d'un mois d'avance par rapport à l'an dernier (8 septembre) et une bonne semaine par rapport au précédent record de 2003. "Lors de la canicule de 2003, nous avions débuté le 20 août", a expliqué Olivier Fichet, propriétaire du domaine qui compte 35 hectares de vignes dans le Mâconnais (appellations Mâcon et Bourgogne). "Cette année est historiquement précoce. La sécheresse et les derniers jours de canicule ont asséché les raisins et apporté beaucoup de concentration. Nous avons donc commencé les vendanges à la machine sur les 2,5 hectares exposés plein Est et à maturité", a ajouté Olivier Fichet.La cueillette commence traditionnellement plus tôt dans le Mâconnais (Bourgogne Sud) que dans le nord. Mais les vignes plus septentrionales devraient elles aussi être largement en avance, selon la Confédération des appellations et des vignerons de Bourgogne (CAVB), qui prévoit un début des vendanges en Bourgogne Nord et pour les vins tranquilles "entre les 22 et 25 août", des dates proches du record de 2003. Les vendanges de Crémant devraient elles commencer dès ce week-end.Selon Olivier Fichet, les rendements devraient globalement être inférieurs de 20 à 25 %. "Mais, à la sortie de pressoir, le jus sort à 13 degrés, ce qui est exceptionnel. Et avec une belle couleur pourpre. Ce sera assurément un très beau millésime", prévoit le vigneron.
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Après son interview au journal télévisé de 13h jeudi sur TF1, Emmanuel Macron poursuit son offensive médiatique ce week-end. Le chef de l'État sera interrogé dimanche 15 avril à 20h35 par Jean-Jacques Bourdin (BFMTV, RMC) et Edwy Plenel (Mediapart).
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Une configuration inédite imaginée et souhaitée par l'Élysée, qui s'attend néanmoins à "un match de boxe".Jusqu'à présent avare d'apparitions à la télévision, Emmanuel Macron mène cette semaine une offensive médiatique pour marquer le premier anniversaire de son arrivée au pouvoir. La séquence intervient aussi dans un contexte social perturbé (grève à la SNCF, mobilisation des fonctionnaires, colère des retraités...) qui a entraîné un décrochage de l'exécutif dans les sondages."Deux émissions à trois jours d'intervalle, contre deux en un an de mandat, c'est qu'il y a urgence", a estimé dans L'Opinion Franck Louvrier, ancien conseiller communication de Nicolas Sarkozy et président de Publicis Events. Jeudi, le chef de l'État s'est voulu rassurant en affirmant qu'il entendait "les inquiétudes" des Français, notamment des retraités mécontents de la hausse de la CSG et des ruraux préoccupés par la désertification de leur territoire ou mécontents de la limitation de la vitesse à 80 km/h prévue à partir du 1er juillet sur certaines nationales. "Il bachote comme un étudiant"Le président n'a cependant rien cédé sur le fond et le rythme des réformes engagées, notamment de la SNCF, répétant qu'il avait bien l'intention d'aller "jusqu'au bout". La deuxième interview, dimanche, "pourrait permettre d'aborder d'autres sujets" comme "la conception de la République, la politique économique ou l'international", croit savoir Hugues Renson, vice-président (LREM) de l'Assemblée. Ou encore le projet de loi sur l'asile et l'immigration, qui doit être débattu à partir de lundi à l'Assemblée et fait grincer des dents au sein de LREM.Pour cet entretien de deux heures, l'attelage des journalistes est inattendu. Edwy Plenel, engagé à gauche, fondateur d'un site qui a révélé l'affaire Cahuzac et les soupçons de financement libyen de la campagne Sarkozy, a hésité. Il a accepté pour "ne pas se dérober" et promet de relayer les "questionnements sans concessions de la société".De son côté, Jean-Jacques Bourdin se présente souvent comme le porte-parole des colères populaires et exige des réponses sans langue de bois de ses invités politiques. Face à ces deux professionnels aguerris, "il s'agit pour Emmanuel Macron de travailler son image de 'cohérence', voire de 'vérité' ou de 'transparence'. Il veut être le premier président dont les Français disent : 'lui au moins dit ce qu'il fait'. Même s'ils ne sont pas d'accord avec lui", souligne Philippe Moreau-Chevrolet, expert en communication politique. Comment le président se prépare-t-il ? "Il s'enferme dans son bureau avec ses fiches et il bachote comme un étudiant", a expliqué son entourage à RMC. Le chef de l'État a aussi "beacoup consulté" selon la radio et "a déjeuné avec François Bayrou et Marielle de Sarnez mercredi à l'Élysée pour avoir leur remontée de terrain".Emmanuel Macron s'est également "renseigné sur les sujets phare des deux présentateurs, leur marotte, histoire d'avoir quelques repères d'ici dimanche soir", poursuit RMC. "L'entourage du président s'attend à un match de boxe avec les deux présentateurs".
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Dans le Vaucluse, un trentenaire a été arrêté par les gendarmes dimanche 15 avril. Il avait beaucoup de choses à se reprocher, rapporte La Provence et Le Dauphiné.
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Les gendarmes ont fait une sacrée prise dimanche après-midi sur la route de Pertuis à Mérindol (Vaucluse). Les militaires de la brigade motorisée des Beaumettes ont interpellé un homme de 38 ans, originaire de ce bourg du Lubéron (Vaucluse). Celui-ci aurait cherché à se faire contrôler qu'il n'aurait pu faire mieux puisqu'il conduisait son Volkswagen Combi avec un garçon en bas âge sur les genoux.Une fois le véhicule arrêté, les gendarmes ont eu l'incroyable surprise de constater qu'un deuxième enfant se trouvait assis, d'après La Provence, debout selon Le Dauphiné, entre les deux sièges avant. Bilan : trois personnes à l'avant du van, dont deux enfants, sans aucune ceinture de sécurité !L'inconscience de l'automobiliste mérindolais ne s'est pas arrêtée là. Les forces de l'ordre se sont rendu compte qu'il était en état d'ivresse. Il avait plus de deux grammes d'alcool dans le sang, selon le contrôle d'alcoolémie effectué.Bouquet final : le trentenaire roulait sans permis. Ayant perdu tous ses points, il avait été annulé... trois ans auparavant ! La voiture du délinquant a été immobilisée et l'homme va prochainement répondre de toutes ses fautes devant la justice.
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Le gouvernement n'a finalement pas déposé ce vendredi 25 janvier d'amendement à la loi Pacte pour faciliter la résiliation des complémentaires santé. Une mesure vivement décrié par les fédérations des complémentaires santé mais qui entrera bien en vigueur en 2020 "comme prévu", assurent des sources gouvernementales à l'AFP.
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Contrairement aux assurances automobile et habitation, la résiliation de mutuelle santé ne bénéficie pas de la loi Hamon de 2014 qui permet la rupture de contrat à tout moment après la première année de souscription. Il faut attendre la date anniversaire de son contrat d'assurance santé pour pouvoir le résilier.Mais le gouvernement veut faire en sorte que ça change. La résiliation "sans frais" et "à tout moment" des complémentaires santé a été demandée par Emmanuel Macron lors d'une réunion en décembre avec les mutuelles, assurances et institutions de prévoyance. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a ainsi indiqué mardi que cette mesure "figurerait dans la loi Pacte", actuellement en première lecture au Sénat.L'exécutif a donc préparé son amendement qui devait être déposé ce vendredi 25 janvier au Sénat, qui prévoit un préavis d'un mois pour la résiliation des complémentaires santé et fixe une date-butoir au 1er janvier 2020 pour l'entrée en vigueur de la réforme.Les syndicats opposés à la mesureMais les fédérations des complémentaires santé sont vivement opposées à cette mesure, la Mutualité française dénonçant "une fausse bonne idée qui aura un impact négatif pour les assurés", tandis que le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) a jugé que cette réforme imposée "sans concertation ni étude d'impact préalable" était "porteuse de risques majeurs".Les cinq grandes centrales syndicales (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC), impliquées dans la gestion paritaire de ces organismes, ont à leur tour réclamé "le retrait" de cette mesure, dans un courrier envoyé mercredi à Mme Buzyn.Le gouvernement a finalement décidé de ne pas déposer son amendement, la disposition risquant d'être considérée comme un "cavalier législatif" par le Conseil constitutionnel, ont expliqué à l'AFP deux sources au sein du gouvernement. "Un travail est en cours avec les parlementaires pour trouver le bon vecteur législatif", a ajouté une de ces sources, affirmant que l'engagement du chef de l'État "sera tenu" et que "la mesure sera présentée à l'Assemblée nationale dans les prochaines semaines pour une mise en oeuvre en 2020, comme prévu". Selon plusieurs associations de consommateurs, autoriser les Français à changer plus facilement d'assureur engendrerait une baisse des tarifs de 2%, rapporte France 2. La mesure pourrait ainsi faire économiser un milliard d'euros aux ménages français.
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Selon la SNCF, le troupeau s'était échappé d'un élevage à quelques kilomètres du lieu de l'accident, survenu dans la nuit de vendredi 15 à samedi 16 novembre.
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Une douzaine de vaches en divagation ont été tuées par un train de maintenance de la SNCF, qui circulait sur la ligne Rouen-Le Havre. L'accident a causé l'arrêt de la circulation sur cet axe ferroviaire pendant plusieurs heures, samedi 16 novembre. "Une draisine qui nettoyait les voies a percuté un troupeau d'une douzaine de vaches à 4h34 ce matin et la majorité des vaches a été tuée sur le coup", a indiqué l'astreinte SNCF en Normandie. "Nos équipes se sont rendues immédiatement sur place pour faire le point sur l'étendue des dégâts, dégager les animaux et rétablir la circulation", a précisé la compagnie ferroviaire. Le trafic a été interrompu pendant sept heures, perturbant principalement la circulation des TER et Intercités, tandis qu'un TGV Le Havre-Marseille a été annulé. Neuf autocars ont assuré la navette entre Le Havre et Bréauté ainsi qu'entre Bréauté et Rouen. Selon la SNCF, le troupeau s'est échappé d'un élevage situé à plus de 5 kilomètres du lieu de la collision.
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Séoul et Pyongyang ont commémoré séparément, jeudi, le début il y a 70 ans de la Guerre de Corée, un conflit qui a fait des millions de morts et n'est, techniquement, toujours pas terminé.
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C'est le 25 juin 1950 que les forces nord-coréennes avaient envahi le Sud pour tenter de réunifier de force une péninsule que Moscou et Washington avaient divisée à la fin de la Seconde Guerre mondiale et de la colonisation japonaise.Les armes se sont tues trois ans plus tard à la faveur d'un armistice qui n'a jamais été suivi d'un traité de paix, ce qui signifie que les deux parties de la péninsule divisée par la Zone démilitarisée (DMZ) sont toujours en guerre.Au Sud, les dépouilles de 150 soldats rapatriées de Hawaï après avoir été sorties de terre en Corée du Nord ont été formellement reçues jeudi soir lors d'une cérémonie appelée "Le Salut aux héros".Des messages vidéo des dirigeants de 22 Nations étrangères qui ont combattu aux côtés des Sud-Coréens sous la bannière de l'ONU ont été diffusés, dont un du président américain Donald Trump.- Défendre la paix -"La guerre de Corée a fait ce que nous sommes aujourd'hui", a déclaré le président sud-coréen Moon Jae-in lors de cette cérémonie."Nous voulons la paix, mais si quiconque menace nos vies et notre sécurité, nous répondrons avec fermeté", a-t-il ajouté. Il a aussi fait observer que l'économie sud-coréenne était "plus de cinquante fois" supérieure à celle de son voisin communiste du Nord.Jeudi matin, Séoul et Washington ont réaffirmé leur engagement à défendre la paix "durement gagnée"."En ce jour de 1950, l'alliance militaire entre les Etats-Unis et la République de Corée naquit du fait de la nécessité, avant de se renforcer dans le sang", ont déclaré dans un communiqué commun le secrétaire américain à la Défense Mark Esper et son homologue sud-coréen Jeong Kyeong-doo.Sur les lieux d'une importante bataille, dans le conté de Cheorwon, près de la DMZ, une poignée de vétérans de la Guerre ont célébré l'événement."Il est malheureux que le Sud et le Nord aient dû vivre dans la confrontation pendant 70 ans à cause de la guerre", a déclaré un vétéran avant que des colombes ne soient lâchées.Les bilans de ce conflit ne font pas consensus. Le ministère sud-coréen de la Défense fait état de 520.000 Nord-Coréens tués, de même que 137.000 militaires du Sud et 37.000 Américains.- Tombes fleuries à Pyongyang -Pyongyang fait une lecture radicalement différente d'un conflit appelé au Nord la Guerre de libération de la patrie en affirmant avoir été attaqué par le Sud.Les historiens ont cependant trouvé dans les archives soviétiques de multiples documents montrant que Kim Il Sung demanda à Staline la permission d'envahir le Sud, et d'autres détaillant les préparatifs de l'opération.A Pyongyang, des militaires et des civils se sont rendus dans le cimetière des héros de la guerre, en banlieue de Pyongyang, pour fleurir les tombes.Selon un sondage publié jeudi à Séoul par le Korea Institute for National Unification, la majorité des citoyens du Sud (54,9%) préfèrent une "coexistence pacifique" avec le Nord à une réunification (26,3%).Le journal officiel nord-coréen Rodong Sinmun a publié de son côté jeudi plus de dix articles consacrés à la Guerre, dont un éditorial affirmant que les Etats-Unis "réduisirent tout le pays en cendres". "Un cessez-le-feu n'est pas la paix", poursuit-il. Encore aujourd'hui, la Corée du Nord justifie par l'existence d'une menace américaine ses programmes nucléaires, qui lui valent d'être sous le coup de plusieurs trains de sanctions internationales.Les relations entre Séoul et Washington ont été refroidies ces dernières années par les déclarations de Donald Trump selon lesquelles Séoul dvrait verser une contribution plus importante au maintien de 28.500 soldats américains sur son sol.Mais les alliés "demeurent totalement engagés dans la défense de la paix durement gagnée sur la péninsule coréenne", peut-on lire dans le communiqué.Cet anniversaire intervient au moment où les relations intercoréennes se sont considérablement dégradées, deux ans après le début d'une détente historique qui avait été marquée par plusieurs sommets entre le leader nord-coréen Kim Jong Un et son homologue sud-coréen.
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Un ancien ami de Nordahl Lelandais s'exprime dans Le Parisien paru lundi. Il décrit le tueur présumé de la petite Maëlys comme un "fou qui s'est bien caché pendant des années".
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Philippe est un ami d'enfance de Nordahl Lelandais. Si en septembre dernier, au moment de la mise en examen pour "enlèvement" de l'ancien militaire, il n'hésitait pas à prendre sa défense, aujourd'hui, il n'a pas de mots assez durs pour décrire Nordahl Lelandais. Il confie au Parisien que "tous ses amis sont choqués et en colère contre lui (...). On imagine le monstre que ce doit être."Cet ancien ami parle de Nordahl Lelandais comme d'un "fou qui s'est bien caché pendant des années"[I/TALIC]. "A mon avis, il a un problème psychiatrique, un vice. Il doit être malade. Il devait savoir qu'il avait un problème, mais il ne s'est jamais confié à personne", déclare-t-il. D'ailleurs, Philippe ne croit pas à la version d'une mort accidentelle. "Je ne sais pas ce qu'il va raconter maintenant comme connerie pour expliquer la mort de Maëlys, mais la petite, elle, n'a pas fait le trajet en voiture avec lui par accident", affirme cet ancien proche de Nordahl Lelandais.
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Après trois arrestations, la police de l'Etat américain de Géorgie a indiqué vendredi être en train de "finaliser" l'enquête sur la mort d'un jeune joggeur noir, qui suscite un fort émoi aux Etats-Unis.
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Ahmaud Arbery, 25 ans, a été abattu le 23 février, alors qu'il courait dans un quartier résidentiel de Brunswick, dans cet Etat du Sud au long passé ségrégationniste. Pendant plus de deux mois, les policiers locaux n'ont procédé à aucune interpellation et il a fallu la diffusion d'une vidéo du drame, début mai, pour que l'enquête leur soit retirée et démarre véritablement.Selon sa famille, et leurs nombreux soutiens, le jeune homme a été victime d'un crime raciste, qui a ensuite été étouffé par le système policier et judiciaire."Nous allons faire en sorte que la justice soit rendue", leur a promis vendredi la procureure Joyette Holmes qui vient de récupérer le dossier après le retrait de trois autres procureurs."Nous savons que nous avons une famille et une communauté brisée", a ajouté, lors d'une conférence de presse, cette Afro-Américaine flanquée de deux collaborateurs noirs affectés à l'affaire.Les conclusions des policiers devraient lui être transmises rapidement. "Je ne prévois pas grand chose de plus avant que nous bouclions le dossier", a expliqué le chef du Bureau des investigations de Géorgie, Vic Reynolds.- "Soulagée" - La veille au soir, ses services ont arrêté William Bryan, 50 ans, l'auteur de la vidéo qui a relancé l'enquête. Sur son enregistrement, on voit le jeune homme courir le long d'une route. Alors qu'il contourne un pick-up sur lequel un homme blanc se tient, il est stoppé par un deuxième homme blanc qui l'agrippe. On entend trois coups de feu.Les images ont provoqué la mobilisation de plusieurs personnalités, dont la star du basket LeBron James ou l'actrice Zoë Kravitz. Elles sont "très dérangeantes", a également jugé le président Donald Trump.Après leur diffusion, la police locale a été dessaisie du dossier, qui a été confié aux enquêteurs de l'Etat. Ils ont immédiatement arrêté les deux personnes qui apparaissent sur le film: Gregory McMichael, 64 ans, et son fils Travis, 34 ans.Comme eux, William Bryan a été inculpé pour meurtre, mais aussi pour tentative d'arrestation illégale. L'accusé "a utilisé à plusieurs reprises son véhicule dans l'intention de l'interpeller", selon le mandat d'arrêt consulté par l'AFP.William Bryan, qui a filmé la scène depuis un véhicule en suivant le jeune joggeur, s'est toujours présenté comme un simple témoin du crime, niant y avoir participé et avoir été armé. "Nous avons des motifs sérieux" de soupçons, a rétorqué Vic Reynolds, en assurant n'avoir cédé à "aucune pression".La famille d'Ahmaud Arbery réclamait depuis plusieurs jours son arrestation et s'est dite "soulagée" qu'il ait finalement été placé en détention.- "Fardeau" -Selon les premiers rapports de police, Gregory McMichael a déclaré qu'il avait pris le jeune homme pour un cambrioleur et qu'il avait voulu l'arrêter, avec l'aide de son fils. Pour lui, l'altercation a ensuite mal tournée.Ancien policier à la retraite, il a longtemps travaillé comme enquêteur pour les services du procureur local. Pour cette raison, les deux premiers procureurs se sont récusés, mais le second a mis plusieurs semaines à le faire. Depuis la diffusion de la vidéo, de nombreux manifestants et internautes, réunis derrière le slogan #IrunwithMaud ("Je cours avec Maud", le surnom du jeune homme) réclament des comptes au système judiciaire.Prenant acte de leurs interrogations, le chef de la police de Géorgie a espéré que l'action de ses services "redonne un air de crédibilité au système pénal, particulièrement dans notre Etat".Samedi dernier, l'ancien président Barack Obama avait dénoncé "le fardeau historique" qui, selon lui continue de peser sur les Afro-Américains. "Nous l'observons quand un homme noir fait son jogging et que des gens décident de l'interpeller, de l'interroger et de l'abattre s'il ne se soumet pas à leurs questions", a-t-il déclaré.
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Les partis d'opposition dénoncent un "sabotage pratiqué sciemment" par la majorité parlementaire et la présidente de la commission des Lois, Yaël Braun-Pivet.
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Le torchon brûlait déjà depuis plusieurs jours. Les Républicains et La France Insoumise ont indiqué jeudi 26 juillet suspendre leur participation à la commission d'enquête de l'Assemblée nationale menant auditions et investigations au sujet de "l'affaire Benalla", qui ébranle l'exécutif. Principale cible : la présidente La République en marche (LREM) de la commission des Lois et co-rapporteure de la commission d'enquête, Yaël Braun-Pivet. La veille, cette dernière avait été accusée d'être une "militante politique" au service de l'Elysée.SOUMISSION AU MONARQUE"Après avoir tenté d'empêcher la création de la commission puis la publicité de ses débats, les députés 'En Marche' refusent que des personnages clés soient auditionnés. Par un coup de force, Yaël Braun-Pivet a fait adopter hier une liste de trois auditions supplémentaires. Cette liste ne contient aucun collaborateur du Président de la République", dénonce La France Insoumise dans un communiqué rendu public ce jeudi. "La méthode de la majorité à l'Assemblée nationale contraste avec le bon déroulement des auditions au Sénat. Elle démontre que la volonté de la présidente de la commission des Lois et des députés 'En Marche' est de protéger Emmanuel Macron en étouffant la vérité sur les liens entre les protagonistes de cette affaire. Cette soumission au monarque de la part des élus de la majorité déshonore l'Assemblée nationale.De l'autre bord, les ténors Les Républicains (LR) ont également réagi avec véhémence au déroulé des débats. Guillaume Larrivé, co-rapporteur LR de la Commission d'enquête, a dénoncé une "parodie", annonçant son retrait. "Nous sommes aujourd'hui dans une parodie de commission dont l'objectif est d'étouffer la vérité", commente quant à lui le député LR des Alpes-Maritimes Éric Ciotti. Le parti communiste a également annoncé son retrait de la Commission.Face à ces retraits, les députés LREM répondent en mettant en avant la continuité des travaux de la Commission. "C'est une tentative de hold-up", estime quant à elle l'élue LREM de l'Hérault Coralie Dubost.
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Pour le savoir, une vaste consultation a été lancée en ligne par une soixantaine de parlementaires.
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Une soixantaine de parlementaires ont invité il y a quinze jours les Français à mettre "à profit le confinement pour imaginer ce que nous voulons de mieux" pour "le jour d'après" la crise du coronavirus. A mi-parcours de la consultation en ligne, des premières tendances se dégagent : indépendance sanitaire, revenu universel et agriculture locale figurent parmi les idées les plus en vogue sur le site lejourdapres.parlement-ouvert.fr . "Plus de 5.550 propositions ont été formulées par des citoyennes et citoyens, mais aussi par des collectifs, des associations et parlementaires" et près de 50.000 votes de soutien ont été enregistrés au total, se félicitent les élus, emmenés par les députés ex-LREM Matthieu Orphelin - proche de Nicolas Hulot - et Paula Forteza, ainsi que par le "marcheur" de l'aile gauche Aurélien Taché.Dans le palmarès à ce stade figurent donc le "développement de projets alimentaires territoriaux, pour une agriculture locale, de qualité et en circuit court", la création d'un "revenu universel de base", l'indépendance sanitaire de la France mais aussi le recours accru au télétravail partiel, "l'expérimentation du tirage au sort citoyen dans des institutions représentatives" ou encore le rétablissement de l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune) modifié en 2018.Une synthèse de la consultation sera rendue publique avant mi-mai. Vingt mesures seront portées par les parlementaires dans un plan d'action post-crise, promettent-ils.
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Aux États-Unis, il est tombé dans les eaux bouillantes du site naturel de Yellowstone.Il a fait une chute mortelle. Un touriste américain, Colin Nathaniel, se promenait dans le parc national de Yellowstone (États-Unis) avec sa sœur.
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Comme le rapporte l'Associated Press, il n'a pas respecté les consignes de sécurité. Le jeune homme de 23 ans a fait une chute mortelle dans le bassin de Geyser Norris mardi 7 juin 2016, sous les yeux de sa sœur. Les équipes de secours ont depuis stoppé les recherches. En effet, la source d'eau est bouillante (100 degrés) et affiche un important taux d'acidité. Le corps du jeune homme serait donc entièrement dissous. Citée par l'agence de presse, la porte-parole du parc, Charissa Reid, a souligné que « les sauveteurs ont pu récupérer quelques effets personnels. Il n'y avait rien d'autre à sauver ».Malheureusement, ce type d'accident n'est pas le premier dans ce parc fortement visité de l'État du Wyoming. Depuis 1980, 22 personnes sont décédées dans les eaux bouillantes de ce parc naturel qui a attiré, en 2015, le nombre record de 4,1 millions de visiteurs. Lee Whittlesey, historien du parc, précise que la plupart des décès sont accidentels même si au moins deux personnes avaient tenté de se baigner volontairement dans une source d'eau chaude. Tout au long de la promenade, des panneaux avertissent les visiteurs de ne pas trop s'approcher des zones thermiques qui peuvent libérer des gaz toxiques.
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Le projet de loi de bioéthique, porté par les ministres de la Santé, Agnès Buzyn, de la Justice, Nicole Belloubet, et de la Recherche, Frédérique Vidal, était présenté en Conseil des ministres mercredi 24 juillet. Les députés le voteront à la rentrée.
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L'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux lesbiennes et aux femmes célibataires, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, a attiré toute l'attention. Mais le texte comprend nombre d'autres mesures plus strictement médicales, sur la génétique ou les cellules souches. Voici les principales. • La PMA pour toutes les femmesC'est la mesure phare du texte, qui éclipse les autres et est attendue depuis des années par les associations militant pour les droits des homosexuels. La PMA (insémination artificielle, fécondation in vitro, etc.) va être autorisée aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, et non plus réservée aux seuls couples hétérosexuels. "Le critère médical d'infertilité est supprimé", souligne le projet de loi.Comme pour les couples hétérosexuels, cette PMA élargie sera remboursée par la Sécurité sociale. Seule inconnue, le dispositif de filiation qui sera retenu. En d'autres termes, dans le cas d'un couple de lesbiennes, comment reconnaître l'existence de deux mères pour un enfant ? Une certitude : le texte prévoit la création d'une "déclaration commune anticipée" à signer avant la PMA pour établir la filiation du bébé à naître. Reste à savoir si cette déclaration sera réclamée à tous les couples qui font une PMA avec don de sperme (hétérosexuels et homosexuelles) ou réservée aux couples de lesbiennes. Le gouvernement a demandé l'avis du Conseil d'État. Selon Mediapart, qui a eu accès au document, la plus haute juridiction administrative penche pour la seconde solution et un régime spécifique aux lesbiennes, ce qui mécontenterait les associations. • Don de sperme : vers la fin de l'anonymatComme pour la PMA, à laquelle elle est intimement liée, cette mesure procède d'une demande sociétale. De nombreux individus nés d'une PMA avec donneur, aujourd'hui adultes, veulent accéder à leurs origines biologiques. C'est aujourd'hui impossible, puisque l'anonymat est l'un des piliers du don de sperme en France - même s'il est fragilisé par le développement des tests ADN sur internet (illégaux dans l'Hexagone mais facilement accessibles).Le texte prévoit que les enfants nés d'un don après l'entrée en vigueur de la loi puissent accéder à leur majorité à des "données non-identifiantes" (âge, caractéristiques physiques, etc.) du donneur, voire à son identité s'il est d'accord.Deux scénarios sont sur la table. Dans le premier, l'accord du donneur serait nécessaire pour procéder au don et serait recueilli à ce moment-là. Dans le deuxième, l'accord serait demandé au moment où l'adulte né du don réclame d'accéder à ces éléments (et le donneur aurait donc la possibilité de refuser). Là encore, l'avis du Conseil d'État a été sollicité. Selon Mediapart, il est favorable au deuxième scénario.• Les femmes en bonne santé autorisées à conserver leurs ovocytesLe fait de conserver ses propres ovocytes pour mener à bien une grossesse future est actuellement très encadré. C'est autorisé pour des raisons médicales (cancers, etc.) ou à une femme qui fait don d'une partie d'entre eux. Il n'est en revanche pas permis de les conserver en prévision d'éventuels problèmes de fertilité dus à l'âge (essentiellement après 35 ans). Le texte propose de lever cette interdiction, sous réserve d'une limite d'âge. La ministre de la Santé Agnès Buzyn propose d'autoriser les femmes à faire congeler leurs ovocytes "au-delà de 30-32 ans", comme elle l'a détaillé mercredi sur France Inter. • La recherche sur les cellules souches embryonnaires facilitée Les recherches sur l'embryon et les cellules souches issues d'un embryon humain, interdites sauf dérogation jusqu'en 2013, sont aujourd'hui strictement encadrées. Le texte propose de faire évoluer ce cadre. Le but affiché : "supprimer les contraintes infondées qui pèsent sur la recherche recourant à certaines cellules". En clair, le texte part du principe que la recherche sur les cellules souches embryonnaires pose des questions éthiques moins lourdes que celle sur l'embryon lui-même. Le projet de loi sépare donc les régimes juridiques qui régissent ces deux types de recherche, afin de faciliter celle sur les cellules souches embryonnaires humaines, mais pas celle sur l'embryon.Les cellules souches embryonnaires, capables de réparer ou remplacer tous les tissus de l'organisme, peuvent être multipliées à l'infini. • Tests génétiques : les patients mieux informésHors motifs médicaux, les tests génétiques sont interdits en France, et même quand ils sont permis, ils sont très encadrés. Actuellement, quand un médecin généticien procède au test génétique d'un patient, il ne peut le faire que dans un but défini à l'avance (par exemple, identifier une maladie). S'il découvre autre chose dans le cadre de l'examen, il ne peut en informer le patient. Désormais il le pourra. • Faciliter le don de rein Actuellement, les greffes de rein sont possibles à partir d'un donneur vivant, qui ne peut donner qu'à un proche. Depuis 2011, on peut avoir recours à un don croisé. Par exemple, un donneur A veut donner à son proche, le receveur A, mais ils ne sont pas compatibles; et un donneur B souhaite donner un rein au receveur B, pas compatible avec lui. Un don croisé est envisageable si le donneur A est compatible avec le receveur B et le donneur B avec le receveur A. Pour pallier le manque de donneurs, le texte propose que le don croisé soit possible jusqu'à quatre paires donneur-receveur (contre deux actuellement).
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"Mon père est mort de la gangrène, de dénutrition, de déshydratation et de douleur par défaut de soins", dénonce l'une des filles d'un octogénaire décédé dans un établissement pour personnes dépendantes.
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Le rapport des experts pointe plusieurs manquements dans la prise en charge d'un octogénaire, décédé en mai 2017 dans une maison de retraite. Les filles de cet homme de 89 ans ont porté plainte, accusant l'établissement d'avoir maltraité et négligé leur proche, a-t-on appris jeudi 23 mai auprès de la famille, confirmant une information de RTL."Mon père est mort de la gangrène, de dénutrition, de déshydratation et de douleur par défaut de soins. C'était une personne vulnérable et l'établissement de Grugny (Seine-Maritime) ne l'a pas accompagné", indique Isabelle Tessier, l'une des filles de l'octogénaire décédé, dans une plainte transmise au procureur de la République de Rouen que l'AFP a pu consulter. Sollicité pour confirmer la réception de la plainte, le parquet de Rouen n'a pas donné suite dans l'immédiat. Contactées à leur tour par l'AFP, la direction de l'Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Grugny et son avocate n'ont pas souhaité s'exprimer."L'Ehpad de Grugny ne doit pas être un mouroir pour personnes dépendantes et vulnérables. Mon papa avait plus que jamais besoin de soins, d'attention, d'être assisté, rassuré et protégé, il a eu tout le contraire", dénonce Mme Tessier dans sa plainte envoyée le 10 mai. "Comment vous voulez faire le deuil de votre papa quand vous savez comment il est mort, comment pendant des semaines il a souffert, c'est inhumain, a-t-elle déploré au micro de RTL. Jusqu'au bout, il a supplié avec les yeux. C'est marqué dans le dossier médical que j'ai récupéré et ils n'ont rien fait."Cette femme de 54 ans s'appuie, entre autres, sur un rapport d'experts commandé par le tribunal administratif de Rouen. Dans ce document, que l'AFP a pu consulter, un professeur de médecine interne, Pierre-Yves Hatron, pointe "certains manquements lors de la prise en charge médicale de M. Tessier". Notamment un "retard de prise en charge (d'un) ulcère artériel qui incombe à l'établissement de Grugny". Celui-ci "a été à l'origine d'une perte de chance d'éviter le décès du patient. On estime cette perte de chance d'éviter le décès du patient à 10 à 15%", détaille l'expert.Manquement également "dans la surveillance de l'état d'hydratation de Monsieur Tessier et dans sa prise en charge". "Cette déshydratation globale a sans aucun doute participé à l'altération de l'état général du patient et son décès", souligne cet expert qui pointe aussi "un manquement dans la prise en charge de la douleur de M. Tessier, altérant la qualité de sa fin de vie".
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"Manuel Valls ici, il est mort". Cette formule d'un habitant ne s'embarrasse pas de nuances, mais résume la tension de ces législatives pour l'ex-Premier ministre.
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Sans parti, marqué par l'exercice du pouvoir, il joue son avenir politique sur son seul nom, dans son fief de l'Essonne. Le Catalan, redevenu député une fois quitté le gouvernement pour tenter, en vain, sa chance à la primaire socialiste après le renoncement de François Hollande, a toujours répété son attachement à "sa" ville d'Evry, banlieue parisienne emblématique de la première circonscription du département. Mais dans les rues rectilignes de cette ville nouvelle, l'ancien maire a les oreilles qui sifflent."Il ne pense qu'à lui, trop orgueilleux", enchaîne Hassen Mehdaoui. Ce chauffeur de bus juge sévèrement sa "trahison" de Benoît Hamon, le vainqueur de la primaire, tout comme sa défense de la déchéance de nationalité. Myriam El Achaoui, trentenaire sans emploi, lui reproche son "fameux 49-3" pour imposer la loi travail. Tous excluent de voter pour celui qui domine ce territoire depuis 2001. Ils ne sont pas les seuls électeurs à entonner le "tout sauf Valls"."Ces législatives, c'est quitte ou double pour lui", observe Stéphane Beaudet, maire Les Républicains de la ville limitrophe de Courcouronnes et "ami assumé" de M. Valls. Mais les mécontents peuvent-ils vraiment le congédier en choisissant entre 22 candidats? "En face, c'est la foire", soupire Marc Crosnier, conseiller bancaire à Corbeil-Essonnes, l'autre grande ville de la circonscription. Etrange situation pour celui qui s'est longtemps vu à l'Elysée avant de se faire coiffer au poteau par Emmanuel Macron, et qui risque de tout perdre.Au lendemain de la présidentielle, il a franchi le Rubicon et revendiqué l'investiture d'En Marche!, s'attirant une avalanche de critiques - et des réactions peu enthousiastes du camp Macron. Finalement, signe de son statut particulier, ni le PS ni la République en marche n'alignent de candidat contre lui. Mais plusieurs impétrants lui disputent l'étiquette "majorité présidentielle", dans une campagne où s'invitent aussi l'humoriste controversé Dieudonné et le chanteur Francis Lalanne. - Les "insoumis" à 50-50? -La candidate de la France insoumise, Farida Amrani, se dit "seule à pouvoir battre Valls". Son suppléant, Ulysse Rabaté, galvanisé par un récent sondage qui leur prédit un duel à 50-50 au second tour, martèle le message. "Pour que Valls saute, il faut donner sa voix à ceux qui peuvent gagner, pas aux agitateurs du web", lance-t-il à un habitant de Corbeil-Essonnes, sur le parking du supermarché en lisière des Tarterêts, un quartier sensible. Le ticket "insoumis" a des raisons d'espérer, dans une circonscription où Jean-Luc Mélenchon a terminé nettement devant Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. Ils espèrent mobiliser les quartiers populaires et jouent sur leur expérience d'opposants municipaux, elle à Evry, lui à Corbeil.Mais lorsque M. Mélenchon est venu les soutenir, seules 200 personnes étaient présentes, là où le duo en espérait "un millier". Le communiste Michel Nouaille fait, lui, campagne avec le soutien de Benoît Hamon. Quitte à être l'instrument d'une vengeance personnelle? "Ce n'est pas mon problème", élude le candidat de 66 ans. La droite ne jette pas non plus l'éponge. Caroline Varin (LR) laboure la circonscription et "sent Manuel Valls vaciller". L'avocate rêve même d'une expulsion dès le premier tour.Sous pression, M. Valls fuit la presse nationale et construit sa campagne autour de réunions privées en petit comité."Il ne veut plus de spectacle médiatique", raconte Francis Chouat, fidèle vallsiste et actuel maire d'Evry. Lui jure ressentir "un grand décalage entre le +dégagisme+ national et la façon dont il est reçu ici". Car de nombreux habitants gardent le souvenir d'un "excellent maire". Elena Moldovan, une ancienne habitante du quartier difficile des Pyramides, loue son bilan sécuritaire et votera pour lui. "Il avait les pieds et poings liés au gouvernement", estime Sébastien Collin, comptable de 36 ans. "Même blessé, il reste le favori", assure le maire LR de Courcouronnes.
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Un accompagnateur en montagne de Haute-Savoie et un médecin généraliste de la région parisienne, à l'origine de la pétition, réclament à Emmanuel Macron la modification du décret qui instaure le confinement jusqu'au 11 mai au moins, "afin d'autoriser l'accès aux espaces naturels".
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Une promenade en pleine campagne ou en montagne présente-t-il un réel danger ? "Non", assurent un accompagnateur en montagne de Haute-Savoie et un médecin généraliste de la région parisienne qui réclament "un accès responsable à la nature" durant la période de confinement dans une pétition en ligne qui a recueilli plusieurs dizaine de milliers de signatures. L'accompagnateur en montagne Billy Fernandez et le Dr Solène Petitdemange, le duo à l'origine du texte, estiment que l'interdiction de la pratique des sports et des activités de plein air, pourtant "autorisés en Allemagne", ne repose "sur aucun critère de sécurité sanitaire". "Se promener dans la nature ne porte pas atteinte aux règles de distanciation sociale et ne conduit pas à une augmentation des accidents", argumentent-ils, ajoutant que les moyens mobilisés pour faire respecter la réglementation en place dans les espaces naturels "sont considérables".Les deux signataires réclament à Emmanuel Macron la modification du décret qui instaure le confinement jusqu'au 11 mai au moins, "afin d'autoriser l'accès aux espaces naturels". "À condition de respecter strictement les règles de distanciation sociale, et exclusivement pour les activités qui ne présentent objectivement pas plus de risque que des activités domestiques ou de jardinage", soulignent-ils. "Nous laissons le soin aux autorités de définir ce cadre, y compris en prévenant d'éventuelles surfréquentations dommageables pour la faune, la flore et les milieux".Soutenue par une quinzaine de personnalités, dont l'ancienne ministre de l'écologie Delphine Batho ou encore l'alpiniste Lionel Daudet, cette pétition avait recueilli samedi près de 75.000 signatures.Les professionnels de la montagne impatientsMardi, deux syndicats et une association de professionnels de la montagne ont appelé à déconfiner la pratique de certains sports de pleine nature pour les amateurs à partir du 11 mai, dans le respect des "objectifs de lutte contre la pandémie" de coronavirus.Le Syndicat interprofessionnel de la montagne (SIM-CFDT), l'Union nationale des accompagnateurs de montagne (UNAM) et l'Association professionnelle sport et outdoor (APSO) plaident pour un "redémarrage raisonné et au plus tôt des activités de montagne et de pleine nature" et soumettent plusieurs "mesures de déconfinement à l'horizon du 11 mai 2020".Les trois organisations proposent de lever l'interdiction autour des sports et des activités de plein air "à risque faible ou modéré" comme "la randonnée pédestre, équestre, cycliste et cyclotouriste" ou encore "la course à pied" et "l'escalade en site sportif". Elles soutiennent également la reprise des activités de pleine nature encadrée par des professionnels et dressent une série de huit mesures à respecter pour une "reprise progressive".
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Historien du fascisme français, militant engagé pour la paix avec les Palestiniens, homme arc-bouté contre la droite montante en son pays, l'historien Zeev Sternhell, décédé dimanche à l'âge de 85 ans, était l'une des figures phares intellectuelles et politiques de la gauche en Israël.
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Il était aussi l'une des personnalités les plus francophiles de ce pays, un legs de son histoire tragique: celle d'un enfant né dans une famille juive en Pologne. Son père, combattant dans l'armée polonaise, meurt au début de la guerre, puis sa mère et sa soeur sont tuées par les nazis.Pour survivre, son oncle et sa tante le font passer pour un catholique en pleine traque des juifs à l'heure où son pays natal voit s'ériger sur son territoire des camps d'extermination.Après la guerre, jeune adolescent, il trouve refuge en France, pays qui deviendra sa patrie intellectuelle d'adoption et l'objet de ses recherches, avant de rejoindre Israël peu après sa création en 1948.Observateur averti de la politique israélienne, il a consacré une partie de son oeuvre à l'histoire de l'extrême-droite française avec des essais comme "Ni droite ni gauche: l'idéologie fasciste en France" ou encore "L'histoire refoulée - La Rocque, Les Croix de feu et le fascisme français", publié en 2019.Sternhell s'intéressait aux "racines françaises du fascisme" et proposait un "examen de conscience" à la France sur ce sujet épineux, ce qui l'a plongé dans de vifs débats et controverses, se souvient son ancien élève Denis Charbit, professeur à l'Open University d'Israël.Pour l'historien "Vichy n'est pas une parenthèse, c'est précédé, préparé, par des écrits, des théories, des publications, des organisations, des ligues, des factions, etc. Et c'est vrai que de ce point de vue-là, il mettait en cause une lecture plus indulgente de la France", dit à l'AFP M. Charbit qui se souvient d'un professeur "très exigeant" mais aussi "attentif" à ses meilleurs étudiants.En novembre, M. Charbit avait animé une conférence de Zeev Sternhell à l'Institut français Romain Gary de Jérusalem devant certains de ses plus fidèles lecteurs mais aussi des critiques, ce qui avait suscité des échanges pointus et animés."Il a été pour tous les historiens de ma génération, celui qui a ouvert un champ considérable d'analyse sur le fascisme français", commente l'historien français Benjamin Stora. - La paix demain? -Professeur de sciences politiques à l'université hébraïque de Jérusalem, Zeev Sternhell aimait descendre de sa tour académique pour plonger sa plume dans les plaies de la Cité et s'engager, parfois au péril de sa vie, pour la paix avec les voisins arabes et palestiniens.En septembre 2008, il avait été atteint à la jambe droite par l'éclat d'une bombe qui avait explosé alors qu'il fermait la clôture de sa résidence. "Le problème ce n'est pas Zeev Sternhell ou une attaque contre la personne de Zeev Sternhell, c'est un problème de société, c'est un problème politique. Notre société devient de plus en plus violente", avait-il alors déclaré à des centaines de personnes venues devant chez lui pour manifester leur soutien après l'incident.L'historien avait participé à la guerre du Kippour en 1973, avant de s'engager dans l'ONG Peace Now, "La Paix Maintenant", favorable à un accord de paix entre Israël et l'Egypte."C'était vraiment un sioniste énergique et sérieux dont le message était +nous avons une terre pour deux peuples+ (...) avec Jérusalem comme capitale des deux pays. Ce message il le livrait de manière humaniste, égalitaire", raconte à l'AFP Janet Aviad, une des fondatrices de "La paix Maintenant".- "Excellence et engagement" -L'ONG est aujourd'hui engagée dans la lutte contre l'essor des colonies israéliennes, sujet sensible et actuellement à la Une de l'actualité en raison du projet d'annexion de pans de la Cisjordanie occupée par Israël, considéré par les Palestiniens comme "la mort de la solution à deux Etats"."Il était l'exemple même d'une personne qui a réussi à combiner excellence académique à un engagement profond envers notre société et notre pays", a souligné son université alors que les hommages affluaient de la gauche israélienne et en France."Dans son enfance, Sternhell a fait la terrible expérience du fascisme et toute sa vie durant il a eu le courage et la force de la combattre. Pendant des décennies, il a été une voix fondamentale pour le droit des Palestiniens et contre l'occupation des territoires", a salué Ayman Odeh, chef de la liste des partis arabes israéliens.Il laisse derrière lui sa femme et ses deux filles. Zeev Sternhell était un homme "aimant et aimé", a simplement écrit sa fille Yaël sur Facebook.
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Le Royaume-Uni a fait un pas supplémentaire lundi vers le déconfinement, avec la réouverture partielle des écoles en Angleterre, une étape délicate qui suscite l'inquiétude et les doutes parmi les enseignants comme les parents malgré la décrue de l'épidémie.
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Critiqué pour avoir tardé à agir face à la pandémie de nouveau coronavirus, le gouvernement conservateur de Boris Johnson tente désormais de redémarrer une économie en berne. Mais les premiers légers assouplissements du confinement décrété le 23 mars ont eu lieu dans la confusion mi-mai, ce que n'a pas arrangé la vive controverse provoquée par les déplacements de Dominic Cummings, l'influent conseiller de Boris Johnson. Lundi, le pays a enregistré 111 morts supplémentaires, le bilan le moins élevé depuis le début du confinement. Un "progrès important" a souligné le ministre de la Santé Matt Hancock, appelant toutefois à la prudence: "la maladie n'est pas encore partie". 1.570 nouveaux cas ont été diagnostiqués au Royaume-Uni, deuxième pays dans le monde le plus endeuillé avec plus de 39.000 décès de patients testés positifs.Outre le début de reprise dans les écoles, la nouvelle étape franchie en Angleterre comprend aussi la réouverture des marchés en extérieur, de certains commerces tels les concessionnaires automobiles et le redémarrage du sport entamé avec la course de pigeons, le billard et les courses de chevaux avant la très attendue reprise de la Premier league de foot le 17 juin.Les rassemblements à l'extérieur sont autorisées - jusqu'à six personnes -, permettant aux familles ou amis de se retrouver dans un parc ou de partager un barbecue. Mais nombre de Britanniques n'avaient pas attendu et se sont regroupés en masse sur certaines plages ce week-end pour profiter du mois de mai le plus ensoleillé jamais enregistré.- "Aller de l'avant" -Seuls les enfants de 4 à 6 ans et de 10 à 11 ans, soit environ 2 millions d'élèves en théorie, étaient attendu de retour en classe lundi.Mais selon une étude conduite par la fondation nationale pour la recherche en matière d'éducation auprès de 1.200 directeurs d'école, ceux-ci s'attendaient à ce que 46% des familles gardent leurs enfants à la maison.Claire Syms, directrice de l'école de Halley House à Londres, s'attendait à recevoir un peu plus de la moitié des élèves de maternelle. "On est très vigilants quant à leur bien-être, revenir à l'école doit être une expérience vraiment positive pour eux", a-t-elle dit à l'AFP.Le ministre de l'Education, Gavin Williamson a dit "comprendre" l'inquiétude de certains parents. "Mais nous avons besoin d'aller de l'avant et nous devons aussi nous assurer que nos enfants ne régressent pas", a-t-il plaidé dans le quotidien conservateur The Daily Telegraph.A la différence de l'Angleterre, en Ecosse et en Irlande du Nord, les enfants ne retourneront pas à l'école avant août. Le Pays de Galles n'a pas fixé de date de rentrée.Les "progrès restent fragiles", a prévenu lors d'une conférence de presse Nicola Sturgeon, Première ministre de l'Ecosse, où le confinement reste plus strict qu'en Angleterre.L'allégement du confinement est "un moment délicat", a reconnu sur la BBC le ministre chargé des Entreprises, Alok Sharma. Il a assuré que le gouvernement agissait de manière "prudente" et "graduelle".Cette stratégie de déconfinement s'appuie sur un système pour dépister les malades du Covid-19 et contacter les personnes avec lesquelles ils ont été en contact. Le gouvernement a annoncé samedi être désormais en capacité de dépister 200.000 personnes par jour.Pas totalement convaincues par le calendrier, nombre de collectivités locales anglaises ont demandé à leurs écoles d'attendre encore avant d'accueillir de nouveau les élèves.Ces craintes concernant le retour en classe font écho à celles de certains membres du comité scientifique chargé de conseiller le gouvernement sur le nouveau coronavirus.Le professeur John Edmunds, qui en est membre, a ainsi estimé qu'il était "risqué", voire "dangereux", de passer à l'étape suivante du déconfinement avec encore plusieurs milliers de contaminations par jour.
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Les faits, filmés et diffusés sur les réseaux sociaux, avaient provoqué l'indignation.
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La sentence est tombée pour le jeune homme qui avait jeté un veau vivant par dessus un pont en Corse. Lundi 20 juillet, il a été condamné à 10 mois de prison dont quatre mois ferme par le tribunal correctionnel de Bastia pour acte de cruauté sur un animal. Maintenu en détention, le jeune homme, qui élevait 15 vaches et 8 veaux à Lozzi (Haute-Corse) avant son procès, a également été condamné à une interdiction de détenir un animal pendant trois ans et à une obligation de soin pendant deux ans. Les faits remontent à avril 2019 mais n'ont été rendus public que fin juin lorsqu'une vidéo de la scène a été diffusée sur les réseaux sociaux. Les images avaient alors scandalisées des associations de défense de la cause animale, dont neuf se sont constituées partie civile. Au lendemain de la publication de la vidéo, l'auteur des faits, originaire du Niolu, avait été placé en garde à vue. Une première audience de comparution immédiate s'est tenue le 2 juillet, mais le prévenu, par la voix de son avocat, avait sollicité un délai afin de préparer sa défense.A l'audience lundi, le jeune homme a refusé de livrer l'identité de la personne qui a filmé la scène diffusée. Pour expliquer son geste, il a déclaré avoir percuté l'animal en divagation en rentrant d'un fête assez arrosée, sur la route entre Corte et le Niolu. "J'ai vu qu'il boitait, j'en ai déduit qu'il avait la patte cassée, j'ai voulu abréger ses souffrances", a expliqué le jeune homme. Une explication rejetée par une avocate des parties civiles, Me Anna Maria Sollacaro, qui a mis en avant le fait que son véhicule n'avait subi "aucun dégât".La peine prononcée à l'encontre du jeune homme est finalement inférieure aux réquisition de procureure Caroline Tharot qui avait demandé 16 mois de prison dont 10 ferme avec maintien en détention, la confiscation des bêtes et l'interdiction de détenir des animaux pendant 10 ans. Dans son réquisitoire, la magistrate avait évoqué un "acte de cruauté, commis sans nécessité avec une méchanceté réfléchie". Me Anna Maria Sollacaro, représentant la Fondation assistance aux animaux, et Me Valerie Vincenti, représentant la SPA France, toutes deux parties civiles, se sont néanmoins dites "satisfaites" du jugement. "Cette réponse pénale montre qu'il y a une prise en compte de la gravité des faits. Cette décision, rendue par le tribunal correctionnel, est également rassurante pour l'avenir, pour l'ensemble des autres affaires d'actes de cruauté", a ajouté Me Sollacaro.L'avocat du prévenu Me Marc-Antoine Luca, qui a mis en avant lors de l'audience une rupture amoureuse difficile pour expliquer les actes de son client, a de son côté estimé que "les arguments développés par la défense (avaient) partiellement été entendus". "Les réquisitions étaient trop hautes. La place de mon client n'est pas en prison, il doit sa détention à la pression médiatique et l'émoi sur les réseaux sociaux", a-t-il déclaré à l'AFP à l'issue de l'audience.
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La France a connu une vague de chaleur très intense jeudi et vendredi. Elle devrait se poursuivre au moins jusqu'à dimanche pour une majeure partie du pays, avec une lègere accalmie dès samedi.
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Meteo France a maintenu sa vigilance orange pour 13 départements, contre 32 jusqu'à vendredi soir. "La nuit prochaine, de vendredi à samedi, sera encore chaude, voire très chaude", écrit Météo France. "Samedi et dimanche, la chaleur deviendra progressivement moins intense par l'ouest et le nord-ouest, mais les températures resteront tout de même très élevées en journée de samedi, avant un rafraîchissement plus sensible dimanche qui mettra fin à cet épisode caniculaire." Les départements en vigilance orange canicule sont les suivants : Ain (01), Ardèche (07), Côte-d'Or (21), Doubs (25), Drôme (26),Isère (38), Jura (39), Loire (42), Haute-Loire (43), Rhône (69), Saône-et-Loire (71), Savoie (73) et Haute-Savoie (74).La vigilance orage a, en revanche, été totalement levée. "Les orages actuellement sur la Bourgogne diminuent d'intensité et ne justifient plus le maintien de la vigilance orange orage", indique Météo France.
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Une crèche de Saint-Ouen a dû être brièvement évacuée ce jeudi matin pour une raison plutôt surprenante. En effet, les enfants et le personnel de l'établissement ont précipitamment quitté les lieux, croyant à une prise d'otages.
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Il s'agissait en fait d'une fausse alerte. Les responsables ? Deux militaires de l'opération Sentinelle. Ils se sont précipités dans la crèche la Motte pour satisfaire "un besoin pressant", provoquant la panique des employés de l'établissement qui ont crû à une prise d'otages.Vers 9 heures, la police s'est donc rendue sur place et a procédé à l'évacuation des lieux, par mesure de précaution. Les enfants ont été mis à l'abri pendant que la BAC inspectait la crèche. L'alerte a finalement été levée.Il semblerait qu'un quiproquo soit à l'origine de cette pagaille. "Ils (les militaires) ont demandé à la directrice s'ils pouvaient utiliser les toilettes. Ce qui leur a été accordé", a confié une source militaire à LCI. Après être passés aux WC, les deux soldats ont rejoint leur patrouille sans avertir la directrice de l'établissement de leur départ. Entre temps, il semblerait qu'une autre personne se soit enfermée aux toilettes, provoquant un vent de panique.La ville de Saint-Ouen de son côté a vite rassuré la population via son compte Twitter. Les enfants ont quant à eux pu regagner la crèche aux alentours de 11 heures.
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L'Autorité de la concurrence recommande d'ouvrir la vente de certains produits de santé aux supermarchés, sous conditions.
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L'Autorité de la concurrence a publié jeudi 4 avril les conclusions de son enquête sur la santé. Elle recommande d'élargir la vente de médicaments sans ordonnance aux parapharmacies et à la grande distribution, et d'ouvrir le capital des pharmacies. L'organisme affirme la "pleine justification du monopole pharmaceutique", tout en défendant dans le même temps son "assouplissement partiel et strictement encadré". Objectif affiché : favoriser la baisse des prix de certains produits de santé et améliorer leur accès.♦ Quels produits concernés?"L'assouplissement" des règles de distribution va concerner une gamme définie de produits de santé :• Les médicaments à prescription médicale facultative (traitements des maux de gorge, rhumes, plaies superficielles, etc...).• Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (autotests de dépistage VIH, lecteurs de glycémie, dosage du cholestérol, tests de diagnostic pour la maladie de Lyme, etc.)• Certaines plantes médicinales• Certaines huiles essentielles jusque-là réservées à la vente en officine Selon les suggestions de l'Autorité, Ces produits pourraient être vendus dans des espaces dédiés au sein de supermarchés, avec la présence "obligatoire et continue d'un pharmacien" responsable. La mise en place de nouveaux lieux de vente devrait aussi être encadrée par les autorités afin de ne pas affaiblir le maillage territorial des pharmacies. Cette dernière problématique est l'une des craintes majeures des syndicats du secteur."Ne pas fragiliser une officine en situation délicate pourrait être un motif de refus tout à fait légitime" à l'installation d'un espace concurrent dans un supermarché voisin, précise ainsi Isabelle de Silva, la présidente de l'Autorité. L'institution a également plaidé pour une ouverture du capital des officines.En l'état actuel, le cadre légal empêche un pharmacien de détenir plus d'une officine. Selon l'Autorité de la concurrence, cette législation "bride" le développement des nouvelles missions des pharmaciens (télémédecine, télédiagnostic), qui sont pourtant des relais de croissance pour leur activité.
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L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) souhaite que le nom des marques soit moins visible sur les boites de médicaments. Une recommandation qui froisse les laboratoires, selon qui ce "paquet neutre" risque de créer une "confusion" chez les patients.
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L'ANSM a publié fin février des recommandations pour rendre le nom des marques et leurs parfums (citron, fraise, caramel, cappuccino...) moins visibles sur le devant de la boîte. À la place, le régulateur préconise de faire ressortir la dénomination scientifique des substances actives et l'objectif du produit. Exemple pour l'Imodium : "Chlorhydrate lopéramide" et "diarrhées aiguës passagères"."L'enfer est pavé de bonnes intentions"L'association française des fabricants de médicaments vendus sans ordonnance (Afipa) s'est insurgée ce jeudi 31 mai contre ces recommandations : "On s'inquiète vraiment d'un risque de confusion pour les patients", a déclaré à l'AFP la déléguée générale de l'Afipa, Daphné Lecomte-Somaggio. "L'enfer est pavé de bonnes intentions".Sur le segment des médicaments en vente libre dans les officines, "on sait très bien que les patients choisissent leurs produits par rapport à la marque. Or là on est sur un paquet neutre où ils n'auront plus de repères", a-t-elle estimé.L'ANSM a, elle, défendu ses recommandations : "Aujourd'hui les patients ne retiennent que la marque. Et certaines recouvrent jusqu'à huit médicaments différents. C'est le travers : des patients qui se plaignent d'effets secondaires à leur pharmacien ne savent pas quel médicament ils ont pris", a expliqué à l'AFP la directrice juridique de l'ANSM, Carole Le Saulnier. "Nous voulons faire en sorte que les paquets soient le plus lisibles possibles, pour prévenir les erreurs", a ajouté le directeur de la surveillance, Patrick Maison.L'ANSM a par ailleurs rappelé qu'elle émettait des "recommandations", laissant le soin aux industriels de les suivre ou non. Cependant si ces recommandations ne figurent pas au code de la santé publique, elles s'imposent dans les faits, selon l'Afipa. Car si un laboratoire refuse d'en tenir compte, l'ANSM peut ne pas autoriser sa demande de mise sur le marché d'un nouveau médicament. Les laboratoires et l'ANSM ont chacun montré à quoi ressembleraient, d'après eux, les boîtes de médicaments en suivant les recommandations. Pour les labos, elles pourraient devenir beaucoup plus grandes, avec un texte très long. Pour l'ANSM, elles garderaient la même taille, avec un texte relativement court et clair.Les ventes de médicaments sans ordonnance en France se sont élevées à 2,2 milliards d'euros en 2017, soit 6% du total des ventes d'officines, selon des données du cabinet OpenHealth. L'Afipa a déposé un recours en annulation de ces recommandations devant le Conseil d'État fin avril, qui est en cours d'instruction.
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Le ministre de l'Education nationale a lancé sa saison scolaire à l'occasion d'une conférence de rentrée où il a mis l'accent sur l'environnement et l'école primaire, "priorité" du gouvernement.
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Jean-Michel Blanquer a réaffirmé ce mardi 27 août la priorité donnée à l'école primaire et joué la carte de l'apaisement après une fin d'année tendue, en évoquant la possibilité d'aménagements de la réforme du lycée. A quelques jours de la rentrée, qui aura lieu le 2 septembre, le ministre veut placer l'année 2019-2020 "sous le signe de la maturité et de la réussite", lors de sa conférence de presse rituelle, organisée dans le jardin du ministère pour illustrer une volonté d'agir en faveur du développement durable.L'école primaire reste la "priorité" du gouvernement, a souligné M. Blanquer, comme l'illustre la mesure-phare de sa loi "pour une école de la confiance" votée cet été : l'abaissement à 3 ans de l'âge de l'instruction obligatoire, contre six aujourd'hui. La mesure ne concernera que 2,5% d'enfants mais c'est un enjeu important pour des territoires comme Mayotte ou la Guyane. Blanquer et le "peuple de colibris"Par ailleurs, la réduction des effectifs dans les classes de CP et CE1 des quartiers défavorisés s'achève. Quelque 300.000 élèves sont concernés et ils devraient être 450.000 d'ici la fin du quinquennat, le président Emmanuel Macron ayant annoncé au printemps qu'elle serait étendue progressivement aux classes de grande section en éducation prioritaire. "C'est une bonne nouvelle mais on va demander au ministre comment il compte faire, car il ne va pas falloir gonfler les effectifs des autres classes", a mis en garde Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp-FSU, le premier syndicat des enseignants du primaire."L'égalité des chances passe aussi par la scolarisation des enfants en situation de handicap", a souligné le ministre, rappelant que 4.500 accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) supplémentaires ont été recrutés.Les évaluations des élèves de CP, CE1, 6e et Seconde, très décriées par une partie des professeurs, sont maintenues mais revues pour tenir compte des critiques. Jugeant "essentielle" la question de l'environnement, le ministre a aussi annoncé que 250.000 "éco délégués" seraient nommés (un par classe au collège et au lycée) pour favoriser la mise en œuvre d'actions concrètes."Les raisons de la colère sont là"Le gouvernement doit également préparer une autre réforme épineuse, celle du baccalauréat, qui doit entrer en vigueur en 2021. Le projet prévoit une réduction du nombre d'épreuves finales au profit du contrôle continu, couplée d'une restructuration de l'enseignement au lycée. Cette année, les séries (L, ES et S) sont supprimées en classe de Première et remplacées par des enseignements de spécialité.La réforme a cristallisé les oppositions de ceux qui craignent l'instauration d'un examen "local" et non plus national, jusqu'à rejaillir fin juin sur le bac, entaché par une grève des correcteurs. Plusieurs syndicats restent, eux, sceptiques. "Les raisons de la colère sont là, cette rentrée va être compliquée car elle est pleine d'incertitudes", estime ainsi Claire Guéville, secrétaire nationale du Snes-FSU, premier syndicat dans le secondaire, opposé à la réforme. En recevant les syndicats au cours des derniers jours, le ministre a voulu déminer le terrain et a annoncé que des "comités de suivi" seraient mis en place pour tenir compte des difficultés éventuelles et décider d'aménagements.
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La directrice d'un établissement privé de Montpellier a été entendue alors qu'au moins huit enfants dénoncent des cas de maltraitance, révèle Le Parisien.
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Les présumées victimes sont âgées de 4 à 8 ans. Ces élèves subiraient depuis plusieurs mois des mauvais traitements qui ont débouché ce mardi 12 février, sur l'interpellation et la garde à vue par les enquêteurs de la sûreté départementale de l'Hérault de la directrice de l'école hors contrat, indique Le Parisien. Une femme de 64 ans décrite comme "instable psychologiquement" qui nie les accusations. En inscrivant leur enfant dans une école bilingue privée de Montpellier, les parents d'élèves n'avaient sans doute pas imaginé que leurs enfants pourraient être confrontés à de la maltraitance. Les soupçons sont pourtant très lourds. Les sévices décrits par les enfants qui ont témoigné sont proches de l'insoutenable.Peur des représaillesSelon Le Parisien, un enfant aurait été obligé de manger son propre vomi à la cantine, un autre des aliments auxquels il était pourtant allergique. Un enfant aurait été exhibé avec un sexe masculin dessiné sur le ventre. À la piscine, certains auraient eu la tête maintenue sous l'eau. Au ski, certains élèves auraient été forcés de porter des chaussures inversées : droite pour gauche et gauche pour droite. Le Parisien rappelle que la famille d'un ancien élève âgé de huit ans avait porté plainte il y a près d'un an, en mars dernier contre la directrice et certains professeurs. Les policiers de la sûreté départementale avaient alors ouvert une enquête ralentie par la loi du silence qui semblait jusqu'ici régner autour de l'école controversée de Montpellier."Les tarifs élevés de l'école, présentée comme un modèle du genre par les parents, et la crainte de représailles ont été des obstacles importants pour les enquêteurs", explique une source proche de l'affaire au Parisien. Il se pourrait que le dossier grossisse prochainement puisque d'autres victimes pourraient briser le silence et d'autres enseignants être mis en cause dans ce scandale de maltraitance présumée. Pour le moment, la directrice "a été remise en liberté avec une poursuite de l'enquête en préliminaire".
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Le réseau social américain Twitter va fermer des dizaines de milliers de comptes de propagande et désinformation liés au gouvernement chinois, son compatriote Zoom reconnaissant pour sa part avoir accédé à des demandes de Pékin pour suspendre aux Etats-Unis et à Hong Kong des comptes de défenseurs des droits de l'Homme.
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Twitter, comme YouTube, Google et Facebook, est interdit en Chine, dotée d'une "Grande muraille informatique" pour bloquer les contenus indésirables. Mais diplomates chinois et médias d'Etat inondent ces plateformes de messages.Vendredi, Twitter a annoncé avoir désactivé un "noyau" de 23.750 comptes liés à la Chine et relayés par quelque 150.000 autres comptes servant d'"amplificateurs".Le réseau a été découvert avec des outils mis en place en août pour effacer les comptes liés à Pékin lors des manifestations pro-démocratie à Hong Kong.Ce réseau publiait des tweets, principalement en chinois et vraisemblablement destinés à la diaspora, "diffusant des théories géopolitiques favorables au Parti communiste chinois", explique Twitter dans une note d'analyse.Ces milliers de comptes ont également servi à promouvoir les vues de Pékin concernant la lutte contre le coronavirus, puis les manifestations antiracistes aux Etats-Unis.Invitée à réagir, une porte-parole de la diplomatie chinoise, Hua Chunying, a fustigé vendredi la décision de Twitter, assurant que la Chine était "la plus grande victime de désinformation"."Si Twitter veut remplir sa part du contrat, ils devraient fermer (les) comptes organisés et coordonnés pour attaquer et discréditer la Chine", a suggéré Mme Hua, elle-même une fervente utilisatrice du réseau social. En mai, Twitter avait placé un avertissement invitant à vérifier les faits sur un tweet d'un porte-parole du gouvernement chinois reprenant une thèse conspirationniste selon laquelle l'armée américaine pouvait avoir introduit le nouveau coronavirus en Chine.Cette suppression massive de comptes constitue la deuxième offensive en un an des compagnies technologiques américaines pour contrer des réseaux d'influence attribués au gouvernement chinois.- Questions pressantes -En août 2019, Facebook, YouTube et Twitter ont déjà supprimé des milliers de comptes pour contrer une vaste campagne des autorités chinoises discréditant la mobilisation pro-démocratie à Hong Kong.Dans son annonce vendredi, Twitter ajoute avoir fermé 7.340 comptes liés à la Turquie, un réseau détecté début 2020 et principalement consacré selon lui à la promotion du président turc Recep Tayyip Erdogan et du parti au pouvoir, et 1.152 liés à la Russie qui promouvait le parti au pouvoir et attaquait ses détracteurs.Dans un communiqué, la présidence turque a qualifié cette mesure de "tentative inacceptable de diffamer le gouvernement turc et un mouvement politique populaire".L'attitude qu'adoptent les plateformes occidentales envers les menées et les exigences des gouvernements autoritaires, dont les pays représentent aussi des marchés d'importance, soulève des questions de plus en plus pressantes.L'application de vidéo-conférence Zoom, popularisée durant le confinement lié au coronavirus, se retrouve ainsi au coeur d'inquiétudes pour la liberté d'expression.Jeudi soir, la société californienne a reconnu avoir accédé à des demandes de Pékin pour fermer trois comptes de militants des droits de l'homme aux Etats-Unis et à Kong Kong qui voulaient commémorer la répression meurtrière chinoise de Tiananmen contre des manifestations pro-démocratie en juin 1989, un épisode tabou en Chine.Pour Zoom, cette réponse "était un échec" et "n'aurait pas du toucher des utilisateurs hors de Chine continentale". Les comptes ont été réactivés et Zoom prévoit des outils pour se conformer uniquement dans leurs pays aux demandes de gouvernements de faire cesser des activités qu'ils considèrent comme illégales."Zoom ne permettra pas aux demandes du gouvernement chinois d'avoir un impact sur quiconque en dehors de la Chine continentale", a-t-il assuré.
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VIDÉO. À partir de ce dimanche 1er avril, les constructeurs automobiles ont l'obligation d'intégrer la technologie "ECall" dans leurs nouveaux modèles de voitures mis en circulation en Europe.
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Celui-ci alerte les secours en cas d'incident et pourrait "éviter 1.500 morts par an".Le système "Ecall" se déclenche automatiquement en cas de "choc brutal" grâce à des capteurs situés sur les airbags. Il peut également s'activer par la pression d'un bouton - souvent situé à droite du volant ou sur le tableau de bord -, en cas de difficultés qui "nécessitent un besoin d'assistance". Une plateforme informatique réceptionne ces signaux et effectue un premier tri entre les alertes automatiques et manuelles.Des opérateurs "physiques" distribuent ensuite les appels vers les services adéquats, comme les secours ou les remorqueurs. Cela grâce à une carte implantée à bord du véhicule permettant de le géolocaliser. "Le délai de traitement de l'appel depuis la voiture et la mise en relation avec les services d'intervention n'excédera pas les 75 secondes", avait expliqué en 2017 à l'AFP le président du syndicat national des sociétés d'assistance (SNSA) Nicolas Gusdorf. Cette législation, qui correspond à l'application d'une directive européenne de 2015, précise que seuls les modèles de voitures non encore commercialisés à l'heure actuelle sont concernés. "Par exemple, une Peugeot 208 produite après avril 2018 ne devra pas obligatoirement être équipée de la technologie Ecall", a expliqué Nicolas Gusdorf. Pour près de 140 euros, il est également possible d'installer l'Ecall sur les véhicules déjà commercialisés.400.000 APPELS D'URGENCE EN 2020L'organisation professionnelle estime à 30.000 le nombre d'appels d'urgence que la plateforme "Ecall" devra traiter en 2018, puis à 150.000 en 2019 et à 400.000 en 2020. La technologie d'appels d'urgence embarquée dans les véhicules existe depuis 2003 mais n'équipe que "2% du parc automobile" de l'Union européenne. En 2016, près de 25.000 personnes ont perdu la vie sur les routes européennes. "Avec Ecall, la réponse des services de secours sera réduite de 50% dans les zones rurales et de 40% dans les zones urbaines, ce qui permettra d'éviter jusqu'à 1.500 décès chaque année", a expliqué l'eurodéputée tchèque, Olga Sehnalová, en charge du dossier au Parlement.Les informations récupérées sont dites "minimales" et incluent la géolocalisation de l'accident, le type de véhicule, le carburant utilisé, et de manière optionnelle les données du système de bord. Les services sauront également si l'Ecall a été déclenché manuellement ou automatiquement.
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Il a été touché à l'artère fémorale et doit être opéré d'urgence.
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La deuxième édition de la Féria de l'Atlantique a été marquée par un accident ce samedi 1er septembre, à Bayonne, rapporte France Bleu Pays Basque.Thomas Joubert, qui participait à sa troisième féria de la saison, commençait à peine à travailler son premier taureau avec la cape, lorsqu'il a été encorné à l'intérieur de la cuisse.Remplaçant d'un autre torero blesséLe torero s'est fait surprendre par une bête de 520 kilos. Touché à l'artère fémorale, l'Arlésien de 28 ans a aussitôt été pris en charge à l'infirmerie des arènes. Stabilisé, il a finalement été transporté à la clinique Belharra où il doit être opéré d'urgence. Mort du torero Ivan Fandino : les images chocs de sa corrida mortelle (vidéo)par Non Stop ZappingThomas Joubert avait été choisi dans la semaine par les organisateurs pour remplacer son compatriote arlésien, Juan Leal, lui aussi blessé le week-end précédent à Bilbao.
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L'opposant bélarusse Viktor Babaryko a été arrêté jeudi, troisième personnalité visée par la justice après avoir déclaré vouloir se présenter contre le président Alexandre Loukachenko à la présidentielle d'août.
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L'étau semble se resserrer une nouvelle fois sur l'opposition dans cette ex-république soviétique située entre la Russie et l'Union européenne, qui n'a connu aucune élection jugée libre ou équitable par les observateurs européens depuis l'arrivée au pouvoir de M. Loukachenko en 1994.Selon les enquêteurs, Viktor Babaryko a été arrêté car il est soupçonné d'être à la tête d'un "groupe organisé" composés d'employés et d'anciens employés de la banque Belgazprombank, filiale du géant gazier russe Gazprom qu'il a précédemment dirigée.Ce groupe serait à l'origine, selon les autorités, de fraudes et de blanchiment atteignant plus de 60 millions de dollars.S'exprimant à la télévision, Ivan Tertel, chef du Comité de contrôle gouvernemental bélarusse, en charge de l'enquête, a accusé l'opposant d'avoir "tenté de faire pression sur des témoins, de cacher les traces des crimes commis et d'avoir retiré récemment une grande quantité d'argent des comptes qu'il contrôlait".Selon l'agence de presse russe Ria Novosti, M. Tertel doit s'entretenir jeudi avec des diplomates européens et américains.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a appelé à "la libération immédiate de tous les militants détenus arbitrairement" et à assurer des élections "compétitives" le 9 août prochain.L'équipe de campagne de l'opposant avait indiqué plus tôt jeudi à l'AFP que Viktor Babaryko faisait l'objet d'un interrogatoire au département des enquêtes financières. Son domicile a également été perquisitionné.L'opposant et son fils devaient se rendre jeudi au siège de la commission électorale à Minsk, la capitale, pour déposer les parrainages nécessaires à la candidature de l'ex-banquier.Selon une proche, le fils de l'opposant, Edouard, 30 ans, est également en détention pour des accusations de "non-paiement des impôts".Se présentant comme le défenseur des entrepreneurs, M. Babaryko s'était lancé dans la campagne à la présidentielle en critiquant le système économique, largement contrôlé par l'Etat et en crise, dans un contexte de conflits politiques et pétroliers avec le grand frère russe.Le président bélarusse l'a accusé de vouloir "privatiser" le pays et insinue qu'il est financé par Moscou.Vendredi, une quinzaine de personnes avaient été arrêtées par les forces de l'ordre bélarusses lors d'un raid dans la banque Belgazprombank.Anticipant une possible arrestation, M. Babaryko avait alors affirmé que tous les fonds et biens qu'il possède "ont été obtenus légalement et que des impôts ont été payés pour eux". - Les rivaux dans le viseur -Avant les déboires de Viktor Babaryko, d'autres opposants et rivaux déclarés du président Alexandre Loukachenko ont été inquiétés, avant une élection présidentielle prévue le 9 août malgré l'épidémie du nouveau coronavirus, que le chef de l'Etat n'a cessé de minimiser.Sergueï Tikhanovski, un blogueur dénonçant la corruption et la mainmise de M. Loukachenko sur le pays, a ainsi été arrêté fin mai et inculpé notamment pour "troubles à l'ordre public". Il risque jusqu'à trois ans de prison.Puisqu'il est dans l'incapacité de se présenter, son épouse Svetlana Tikhanovskaïa cherche à le faire à sa place. Elle a dit avoir reçu des menaces.Ces nouveaux visages dans le paysage politique bélarusse avaient dynamisé la campagne présidentielle dans un pays où les scrutin sont d'habitude une formalité.Figure historique de l'opposition, Mikola Statkevitch, purge lui une peine de 15 jours de prison pour une manifestation non autorisée, condamnation qui l'empêche de présenter sa candidature à l'élection présidentielle.Depuis 1994, aucune opposition n'a pu s'ancrer dans le paysage politique bélarusse. Nombre de ses dirigeants ont été emprisonnés, et en 2019, aucun opposant n'a été élu au Parlement.Les résultats des quatre dernières élections présidentielles n'ont pas été reconnus comme justes par les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui ont dénoncé des fraudes et des pressions sur l'opposition.Malgré cela, l'Union européenne a levé en 2016 la plupart des sanctions qui visaient Minsk depuis 2010, année marquée par la répression particulièrement sévère de manifestations d'opposition et l'emprisonnement de plusieurs opposants.Aucun n'opposant n'a été élu aux législatives de l'an passé.
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Pour le directeur, l'absence de ses salariés l'été laisse place à des saisonniers "qui n'ont aucune connaissance de notre métier et aussi, souvent pas forcément l'envie que vous avez de faire bien".
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"C'est au moment où l'on a le plus besoin de vous que vous vous absentez". Le directeur de l'Intermarché de Villemagne-l'Argentière (Hérault) a lancé un référendum auprès de ses salariés, le 31 juillet dernier, pour supprimer la possibilité de poser ses vacances en juillet et en août, rapporte Le Parisien, vendredi 24 août. Pour Jean-Pierre Le Berrigo, le patron du supermarché, le but est de convaincre ses employés de renoncer à leurs vacances d'été, pour "faire progresser l'entreprise". "Avoir accepté de mettre en place des congés payés au mois de juillet et d'août est pour moi une erreur", a estimé le gérant de l'Intermarché. "Nous devons tous assumer nos décisions""Vous êtes tous de très bons professionnels dans vos domaines respectifs, et pour nous deux mois les plus forts vous prenez tous ou presque des congés. C'est au moment où l'on a le plus besoin de vous que vous vous absentez pour laisser vos univers à des saisonniers qui n'ont aucune connaissance de notre métier et aussi, souvent pas forcément l'envie que vous avez de faire bien", a-t-il expliqué dans une lettre destinée à ses employés. Si le directeur du magasin a décidé de ne pas imposer la décision, mais de la soumettre à ses salariés, le vote ne sera, cependant, pas anonyme : "Ce vote n'est pas anonyme, car je considère que nous devons tous assumer nos décisions. Les votes non exprimés seront pris en compte comme un oui pour ne pas se retrouver avec une participation trop faible", a-t-il justifié dans le courrier."Pas de passage en force"Et pour que la mesure passe, Jean-Pierre Le Berrigo ajoute qu'il faudra l'accord de non "pas 50 %", mais "60 %" des salariés du magasin de Villemagne-l'Argentière, "afin que décision soit incontournable grâce à l'adhésion d'un maximum d'entre vous". "Il n'y a rien contre les lois du travail. Je les respecte. Comme mes salariés. La preuve, pas de passage en force", a expliqué le directeur sur sa page Facebook. Selon le Parisien, la proposition ne sera pas suivie par les salariés. "J'ai perdu, je pense", a indiqué le directeur à nos confrères. Les résultats du référendum seront connus à la fin du mois de septembre.
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De gros orages ont éclaté lundi sur une partie de l'Occitanie, provoquant d'énormes dégâts par endroit.
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De la foudre et des trombes d'eau se sont abattus sur une partie de l'Occitanie, l'ex-région Midi-Pyrénées, ce lundi. Ces orages ont provoqué de nombreux dégats des Pyrénées à la région toulousaine, en passant par l'Ariège.Ce sont les Hautes-Pyrénées, lundi en fin d'après-midi, qui ont été touchés en premier. Les fortes pluies ont provoqué des éboulements de terrain. Dans la ville de Toulouse et en Haute-Garonne, les pompiers sont intervenus 94 fois, essentiellement pour des inondations de cave. Selon la Dépêche du Midi, un grand nombre de routes ont été coupées à la circulation. Vers 23h00, les gendarmes ont fermé temporairement l'accès à la rocade vers Blagnac à cause de la quantité d'eau sur les chaussées.
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Dans un mail que s'est procuré l'AFP mercredi 21 novembre, le chef de file des députés La République en marche (LREM) Gilles Le Gendre dénonce des "intimidations" de la part de "gilets jaunes" autour de domiciles ou permanences de députés "marcheurs".
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Plus faible, la mobilisation des "gilets jaunes" se poursuivait ce mercredi soir 21 novembre, des barrages filtrants subsistant aux abords de sites pétroliers et d'axes routiers. Si le nombre de "bloqueurs" recule, les violences et dégradations inquiètent les autorités, confrontées à une mobilisation sans organisateur ou leader clairement désigné. Certains d'entre eux s'en prendraient même à des parlementaires de la majorité. Le président du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre a en effet rapporté ce mercredi des "intimidations" de la part de "gilets jaunes" autour de domiciles ou permanences de députés "marcheurs", dans un mail que s'est procuré l'AFP. "Nombre d'entre vous font l'objet depuis hier (mardi) de la part de 'gilets jaunes' de leur circonscription d'intimidations autour de leurs domiciles ou de leurs permanences, voire de menaces d'agressions sur leur propre personne", a écrit l'élu de Paris aux membres de son groupe. "Ces faits sont intolérables et confirment un durcissement de ce mouvement que le gouvernement et notre majorité dénoncent depuis dimanche", poursuit M. Le Gendre, qui explique avoir "saisi (mardi) soir Christophe Castaner qui (lui) a promis le soutien du ministère de l'Intérieur".Les parlementaires marcheurs régulièrement ciblésLe Journal de Saône-et-Loire a notamment rapporté qu'à Chalon-sur-Saône, une trentaine de "gilets jaunes" se sont rendus ce mercredi après-midi devant la permanence du député Raphaël Gauvain.M. Le Gendre, qui exprime son soutien à ceux déjà visés, conseille aux députés concernés "d'en informer immédiatement le préfet" de leur département et de prévenir le groupe majoritaire, afin de pouvoir "apprécier l'ampleur du phénomène".Interrogé par l'AFP, le groupe LREM, qui a recueilli des "témoignages", a indiqué ne pas avoir fait de comptage. Une source parlementaire a précisé que les dégradations de permanences ont été relativement fréquentes depuis le début de la législature, en lien avec les ordonnances travail, la réforme ferroviaire et encore la loi agriculture.Quelques "marcheurs" sont allés durant le week-end au contact de "gilets jaunes". "Il ne faut pas avoir peur de dire ce que l'on pense, ce que l'on croit, sans être critique ou arrogant à l'égard de ceux qui manifestent", a préconisé mardi le Premier ministre Édouard Philippe à la majorité.
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Près de 200 personnes se sont rassemblées, lundi, devant un collège toulousain pour exprimer leur colère face au "silence" de la direction de l'établissement, dans une affaire de viol par des élèves sur une camarade.
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"Éducation nationale, votre silence vous rend coupable". Quelque 200 personnes se sont rassemblées, lundi 4 novembre, devant un collège toulousain pour exprimer leur incompréhension face au "silence" de la direction de l'établissement, au courant, selon eux, d'au moins une affaire de viol par des élèves sur une camarade. En octobre, trois adolescents du collège Lamartine ont été mis en examen pour viol en réunion en mars sur une jeune fille de 13 ans dans une résidence attenante à l'établissement scolaire. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire. "Depuis, il y a eu au moins deux autres plaintes" pour des agressions sexuelles, affirme à l'AFP Abdallah Amghar, responsable CGT Educ'Action 31, accusant la direction du collège d'un "laisser-aller horrible"."On est sur quelque chose de très grave""Ils étaient au courant, ils étaient en possession de vidéos de l'agression qui tournaient sur les réseaux sociaux et ils n'ont rien fait", déplore-t-il, indiquant que le syndicat a été alerté en octobre par "un ancien surveillant du collège". "On n'est pas sur un vol de calculette ou une claque. On est sur quelque chose de très grave, c'est scandaleux", lâche-t-il.Contactée par l'AFP, la direction du collège Lamartine n'a pas souhaité s'exprimer. "Éducation nationale, votre silence vous rend coupable, stop à la culture du viol", pouvait-on lire sur une pancarte accrochée devant l'établissement. Présente au rassemblement organisé lundi, la mère de la collégienne qui a porté plainte pour viol en réunion a laissé éclater sa colère. "Ma fille allait très mal et je ne comprenais pas""La direction m'a convoquée pour me dire qu'il y avait des vidéos qui circulaient sur ma fille, mais ils n'ont pas voulu me les montrer, ni me dire de quoi il s'agissait", raconte-t-elle. Ce n'est qu'après une nouvelle agression, physique, en septembre, que cette mère de famille apprend que sa fille a été violée.Aujourd'hui elle souhaite que les collégiens soient jugés, mais également la direction de l'établissement contre laquelle elle a porté plainte pour leur "silence"."Je suis allée les voir à plusieurs reprises car ma fille allait très mal et je ne comprenais pas. A chaque fois on me jetait quasiment à la porte, en me disant que ce qui se passait à l'extérieur de l'établissement ne les regardait pas", indique-t-elle. Le rectorat qui est également pointé du doigt, doit recevoir les organisations syndicales et associatives dans l'après-midi.
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À l'occasion de la diffusion prochaine de The Voice Kids et la sortie de son nouvel album, Jenifer s'est confiée à TV Magazine.
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Éloignée de la scène publique depuis près de deux ans, Jenifer est de retour dans la lumière avec la sortie prochaine d'un nouvel album et un come-back en tant que coach dans The Voice. Dans une interview à TV Mag, la chanteuse de 35 ans a accepté de revenir sur son passage à vide. Une période sombre qui est intervenue à la suite d'un accident mortel sur la route, pendant sa tournée. "Je n'ai jamais perdu cette flamme, si ce n'est sur ces deux années plus compliquées pour moi. La fin de la tournée, oui... Puis j'ai perdu l'une des personnes les plus importantes à mon cœur", confie l'actrice, faisant référence à l'assassinat de son oncle. Jenifer avoue même avoir "songé à tout arrêter pendant un moment". "Comme je vous l'ai dit, j'avais perdu la flamme", insiste-t-elle.Fort heureusement, la chanteuse a aujourd'hui retrouvé le goût de la scène grâce à la nouvelle équipe qui l'entoure. "Ce n'est pas un hasard si j'ai changé d'équipe aussi. J'avais besoin de nouvelles énergies pour retrouver ce lien indéfectible avec le public, avec les chansons. Les auteurs et les compositeurs ont joué un grand rôle pour que ces chansons transpirent la vérité. Il fallait que cela me ressemble à 200 %!", explique-t-elle.Son nouvel album "Nouvelle page" sortira dans les bacs le 26 octobre prochain. Le premier single "Notre idylle" est quant à lui déjà disponible.
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Le monde du petit écran est en deuil. Mercredi 14 mars, TF1 a perdu l'une de ses plus fidèles collaboratrices.
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Emmanuelle Lenvec, responsable de la programmation artistique de la première chaîne depuis 10 ans, est décédée des suites d'une longue maladie.Depuis l'annonce de son décès, de nombreuses personnalités du PAF ont tenu à rendre hommage à celle qui travaillait sur les émissions phares de la chaîne telles que les NRJ Music Awards et Danse avec les stars. Mercredi soir, dans "C'est Canteloup", Nikos Aliagas lui a rendu un vibrant hommage en lui dédiant cette émission.Sur les réseaux sociaux, plusieurs animateurs ont tenu à partager leur tristesse. Comme Christophe Beaugrand. "Parce que je viens d'apprendre qu'une de mes collègues qu'on aimait tant vient de partir de cette saleté de maladie... plus que jamais il faut se mobiliser ! Pour toi Emmanuelle Lenvec, on va continuer à sourire, on t'aime". Olivier Minne a également fait part de son "immense tristesse" et a salué "une femme de grande qualité" et "une grande professionnelle" partie "trop tôt". Sur Twitter, Julien Courbet a lui partagé sa peine. "Je suis dévasté par cette nouvelle, nous étions amis depuis 30 ans. Nous avons démarré ensemble sur TF1. Tes coups de gueule vont me manquer cocotte, je pense à ta famille qui était tout pour toi", a-t-il écrit sur le réseau social.
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Un contrat de lobbying de deux millions de dollars et des pétitions d'élus européens font monter la pression sur l'Arabie saoudite pour qu'elle libère un prince philanthrope emprisonné depuis deux ans sans inculpation.
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L'arrestation du prince Salmane ben Abdel Aziz et de son père en janvier 2018 s'est inscrite dans la campagne de répression menée par le prince héritier Mohammed ben Salmane qui n'a pas seulement visé des rivaux potentiels mais aussi des personnalités qui ne menaçaient a priori pas son pouvoir.La répression a touché également des membres de la famille de Saad Aljabri, ex-collaborateur du prince. Cet ancien haut responsable des services de renseignement qui détient des secrets d'Etat s'est enfui au Canada.Ancien étudiant de la Sorbonne à Paris et n'ayant apparemment pas d'ambition politique, le prince Salmane, 37 ans, avait la réputation d'être un mécène finançant des projets de développement dans les pays pauvres.- Campagne de pression -"Il s'agit d'un enlèvement en plein jour et d'une disparition forcée", a affirmé à l'AFP un associé du prince sous couvert de l'anonymat.Après avoir été détenu environ un an dans la prison de haute sécurité d'Al-Hair, près de Ryad, puis dans une villa avec son père Abdel Aziz ben Salmane, le prince a été transféré dans un centre de détention secret en mars, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources qui n'ont pas souhaité être identifiées.Il a été soudainement ramené à la villa la semaine dernière pour être réuni avec son père, selon trois de ces sources.Ses appels téléphoniques à sa famille sont surveillés par les services de renseignement saoudiens, ont affirmé les mêmes sources.Mais son retour pourrait être le signe que la pression internationale pour sa libération fonctionne.Les autorités saoudiennes n'ont pas répondu à une demande de commentaires sur l'affaire.Une délégation du Parlement européen a demandé la libération des membres de la famille royale détenus, dont le prince Salmane, lors d'une visite à Ryad en février, selon une source et un rapport interne de la tournée consulté par l'AFP. Par ailleurs, le Sonoran Policy Group de Robert Stryk, lobbyiste de premier plan à Washington, a signé en mai un contrat de deux millions de dollars pour plaider en faveur de la libération du prince auprès des "gouvernements des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France et de l'Union européenne", selon un dossier du ministère américain de la Justice consulté par l'AFP.Robert Stryk, connu pour avoir des liens étroits avec l'administration du président américain Donald Trump, a été recruté par Hashim Mughal, un confident du prince Salmane basé à Paris, selon le dossier.Une source a décrit M. Mughal comme un Pakistanais, ancien conseiller financier du prince qui a levé deux millions de dollars en puisant notamment dans sa fortune personnelle.La démarche est cependant un pari risqué, les dirigeants du royaume étant allergiques à ce genre de pression.Mais comme les appels à la libération du prince adressés aux dirigeants restent sans réponse, la campagne pourrait bien être le seul moyen d'action.- "Rien de politique" -D'autres membres de la famille royale ont été arrêtés. En mars, ça a été le tour du frère ainsi que du neveu du roi Salmane, les princes Ahmed et Mohammed ben Nayef. Ce dernier avait été écarté du trône en 2017.Deux enfants adultes et un frère de Saad Aljabri ont été arrêtés aussi en mars. Une source proche de leur famille les a qualifiés de "victimes d'un Game of Thrones saoudien".M. Aljabri avait auparavant tenté de faire partir ses enfants d'Arabie saoudite mais les autorités leur avaient interdit de voyager, a déclaré la source à l'AFP.La princesse Basma bent Saud, autre membre de la famille royale considérée comme proche du prince Mohammed ben Nayef, a été emprisonnée à Al-Hair pendant un an sans inculpation avec sa fille.Sa famille a perdu tout contact avec elle depuis la diffusion en avril d'un appel désespéré sur Twitter à sa libération, selon la même source.Quant à savoir ce que le pouvoir saoudien reproche au prince Salmane, il n'existe aucune certitude: sa détention pourrait être liée à sa rencontre en 2016 avec l'Américain Adam Schiff, élu démocrate à la chambre des représentants et farouche critique de Donald Trump.Les associés du prince Salmane affirment toutefois que "rien de politique" n'a alors été discuté et le bureau de M. Schiff a déclaré à l'AFP qu'on y avait peut-être parlé de "l'Arabie saoudite en général"."Emprisonner quelqu'un pour sa rencontre avec un démocrate convaincu ne fera que rendre plus difficile pour Trump le maintien de liens étroits avec la famille royale saoudienne avant les élections américaines" de novembre, estime de son côté Kirsten Fontenrose, du centre de réflexion Atlantic Council.
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Une étude de l'Insee dresse une image précise du profil des habitants de HLM en France, rapporte Sud-Ouest.
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Qui habite vraiment dans les HLM ? C'est à cette question que répond une étude de l'Inseen reprise par Sud-Ouest, et qui se base sur l'occupation des Habitations à loyer modéré en 2016. Ces dernières représentent ainsi 16% du parc de logements en France, soit environ 4,5 millions d'habitations qui abritent 10,7 millions de personnes. Plusieurs chiffres de cette étude éclairent sur la manière dont sont réparties les HLM. Ainsi, elles se situent à 57% dans les unités urbaines de plus de 200 000 habitants. On trouve donc le plus d'habitants de ces logements en région parisienne, dans le Nord de la France ou encore dans les grandes villes comme Marseille et Lyon. Un supplément de loyer en cas de dépassement des plafonds de revenusMais ce sont les revenus des locataires de HLM qui interpellent le plus. En effet, si les locataires sont soumis à des conditions de ressources afin de pouvoir bénéficier d'un logement destiné aux faibles revenus, 2% des locataires font partie des 20% de personnes les plus riches. Et tout cela en toute légalité. Car même si elles correspondaient aux critères de revenus lors de l'attribution des logements, ces personnes ont vu leurs ressources augmenter sans pour autant devoir quitter leur HLM. En effet, le logement est garanti, et "si leurs ressources dépassent de 20% les plafonds d'attribution, un supplément de loyer de solidarité peut leur être facturé", assure l'Insee.
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Lundi 4 février, sur Twitter, le site d'information rapporte avoir refusé une perquisition de ses locaux par la justice.
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Mediapart s'insurge et dénonce. Ce lundi 4 février, "deux procureurs, accompagnés de trois policiers, ont voulu perquisitionner ce matin, à 11h10, les locaux" du journal "dans le cadre d'une enquête ouverte par le parquet pour (notamment) atteinte à la vie privée de M.Benalla suite à nos révélations de la semaine dernière", peut-on lire sur le compte Twitter du media.Et d'ajouter : "Cette enquête, qui vise les enregistrements révélés par Mediapart, est susceptible d'atteindre le secret des sources de notre journal. C'est pourquoi nous avons refusé cette perquisition, un acte inédit - et particulièrement grave - dans l'histoire de Mediapart". Les révélations en question ont été publiées le 31 janvier dernier. Ce jour-là, le site d'information dirigé par Edwy Plenel écrivait, documents et sources à l'appui, qu'Alexandre Benalla et Vincent Crase "se sont rencontrés physiquement le 26 juillet dernier, à Paris, en violation manifeste du contrôle judiciaire qui leur interdit pourtant tout contact." Pour rappel, ils sont tous deux mis en examen dans l'affaire des violences commises le 1er mai à Paris, place de la Contrescarpe.Mediapart indiquait également que "contrairement à ce qu'il a juré sous serment devant le Sénat, Alexandre Benalla s'est personnellement impliqué, y compris dans les montages financiers, alors même qu'il travaillait à l'Élysée, dans un contrat de sécurité avec un oligarque russe proche de Vladimir Poutine, par ailleurs soupçonné de liens avec la mafia". L'ancien collaborateur de l'Élysée aurait même "touché de l'argent en lien avec ce contrat", selon les révélations du journal.Enfin, et l'information avait elle aussi fait grand bruit, l'ex-"monsieur sécurité" de l'Élysée s'est revendiqué du soutien d'Emmanuel Macron lors d'une discussion enregistrée avec Vincent Crase, s'appuyant sur des textos du chef de l'État. Alexandre Benalla aurait même "maintenu des liens importants avec l'Élysée pendant plusieurs mois après sa mise en examen", est-il écrit sur le site de Mediapart.
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Avec 23.000 kilomètres avalés en une centaine de jours, la Suzuki Ertiga de Barkha Dutt accuse le coup du long périple de cette journaliste indienne pour raconter la souffrance de ses compatriotes pauvres en pleine pandémie de coronavirus.
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Depuis qu'elle a pris la route avec son équipe en mars, cette journaliste de télévision chevronnée a sillonné le pays de 1,3 milliard d'habitants pour témoigner de l'impact du virus dans les villes et villages du géant d'Asie du Sud. Un voyage qu'elle décrit comme "éprouvant"."J'ai vu tant de cadavres, j'ai assisté à tant d'enterrements, j'ai dû abandonner tant de gens qui se sont effondrés dans mes bras", confie la journaliste de 48 ans lorsque l'AFP la rencontre lors d'un tournage devant un hôpital de New Delhi.L'ancienne vedette de la chaîne d'informations en continu NDTV a rapporté de ce road-trip d'innombrables histoires humaines de désespoir et d'espoir des quatre coins de l'Inde, publiées sous forme de reportages sur sa chaîne YouTube Mojo.De fin mars à début juin, l'Inde a instauré un confinement national parmi les plus sévères du monde pour limiter la propagation du virus. Tous les moyens de transports publics se sont brusquement arrêtés, les différents Etats ont fermé leurs frontières.Des dizaines de millions de travailleurs migrants, venus de la campagne pour gagner leur vie dans les grandes villes indiennes, se sont retrouvés sans emploi du jour au lendemain. Certains ont tenté de regagner leur village d'origine coûte que coûte, quitte à faire des centaines de kilomètres à pied --une grande marche qui a coûté la vie à des dizaines d'entre eux.Au milieu de cet exode sans précédent, la journaliste a ainsi vu "des enfants marchant sans chaussures sous un soleil de plomb et parfois la nuit, avec la seule lumière de la lune pour les guider".- "Le prix fort" -Dans l'Etat de l'Haryana, voisin de la capitale New Delhi, elle a notamment rencontré la famille d'un homme qui a vendu son téléphone portable pour 2.000 roupies (23 euros) afin de se procurer de l'argent.Il a dépensé le gros de cette somme pour acheter de la nourriture et un ventilateur puis "il a donné le reste de l'argent à sa femme et s'est suicidé le lendemain", rapporte Mme Dutt."Un homme qui a perdu sa femme m'a dit +nous allons mourir comme des insectes car nous sommes pauvres+", se remémore-t-elle. "Il fallait que quelqu'un raconte ces histoires."Peu après l'entrée en vigueur du confinement le 25 mars, la journaliste a embarqué dans la voiture avec producteur, vidéaste et chauffeur pour suivre "l'histoire la plus importante de notre vie"."Je ne pensais pas à ce stade que ce que je découvrirais serait, autoroute après autoroute, nos citoyens les plus pauvres marchant des milliers de kilomètres."La petite équipe a dû négocier âprement pour franchir les frontières fermées des différents Etats, et parfois lancer des appels à l'aide sur Twitter pour faire réparer leur véhicule dans une nation complètement à l'arrêt.Le confinement "a violemment frappé nos travailleurs migrants, des millions d'entre eux. Les pauvres ont payé le prix fort pour que la classe moyenne et la classe moyenne supérieure restent en sécurité", estime rétrospectivement l'ex-présentatrice.Ses reportages ont aussi illustré les différences de situation à travers l'Inde, les Etats du Sud pouvant se montrer plus compassionnels que ceux du Nord. A Dharwad, au Karnataka, elle a ainsi découvert un responsable municipal qui avait converti des auberges en refuges pour les migrants et avait obtenu d'une usine locale de leur confectionner des vêtements.New Delhi a levé début juin le confinement national face à la situation économique critique mais l'épidémie de Covid-19 fait toujours rage dans le pays et s'y est aggravée ces dernières semaines. Dans ce contexte, Barkha Dutt compte bien continuer son périple. Mais elle va probablement accorder un répit à sa fidèle voiture."Lorsque nous avons commencé ce voyage, il n'y avait pas d'avions, d'hôtels ni de nourriture disponible sur les autoroutes", déclare-t-elle. "Peut-être que maintenant nous allons prendre des vols entre certaines villes et ensuite conduire par la route."
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Au moins 20 personnes ont perdu la vie lors d'inondations et de glissements de terrain dans le sud de la Chine, où les célèbres pains de sucre chers aux touristes ont les pieds dans l'eau.
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Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur le sud du pays depuis le début du mois ont détruit plus de 1.300 habitations et entraîné le déplacement de près de 230.000 personnes, a rapporté jeudi l'agence Chine nouvelle.Dans la région du Guangxi, six personnes ont été tuées et une est portée disparue, a précisé l'agence officielle, citant le ministère des Situations d'urgence.Les rues de la ville touristique de Yangshuo, au coeur des collines karstiques en forme de pains de sucre, y sont envahies par les eaux, portant un nouveau coup dur à cette région frappée par l'arrêt des voyages du fait du Covid-19.Plus d'un millier d'hôtels et de pensions de famille ont été inondés, ainsi qu'une trentaine de sites touristiques. Des habitants et des visiteurs ont dû être évacués sur des pirogues en bambous.Un hôtelier a déclaré à Chine nouvelle que ses chambres étaient englouties sous un mètre d'eau.Selon le ministère, les dégâts dans l'ensemble des zones touchées dépasse les 4 milliards de yuans (500 millions d'euros).La province voisine du Hunan est encore plus endeuillée, avec 13 morts en date de mercredi, ainsi que le Guizhou, qui déplore huit morts et disparus.De nouvelles pluies sont annoncées au cours des prochains jours.
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Gérard Holtz ne s'attendait pas à ça. A sa grande surprise, l'ancien animateur de France Télévisions a trouvé Leonardo DiCaprio sur le pas de sa porte.
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Une rencontre impromptue qui a eu lieu au printemps dernier à Rome, à la Villa Médicis, dirigée par sa femme Muriel."Elle était en ville pour un déjeuner important, j'ouvre et je vois Leonardo DiCaprio, raconte Gérard Holtz dans Gala. Il était accompagné de son père, d'une assistante et d'un garde du corps. Il avait rendu visite au Pape et comme son avion était un peu décalé, on lui avait conseillé de venir visiter l'Académie de France à Rome." Gérard Holtz a donc joué le guide pour l'acteur américain, curieux d'en savoir plus sur ce lieu mythique de la cité éternelle. Depuis ses adieux aux larmes à la fin du Tour de France en juillet dernier, Gérard Holtz s'est installé à Rome où sa femme Muriel a pris les commandes de la Villa Médicis. L'ancien journaliste sportif, bientôt 70 ans, se consacre désormais à l'écriture et au théâtre. Avec parfois la chance d'accueillir sous son toit des stars de cinéma.
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Victime d'une fracture du nez et de plusieurs lésions, Sven Lelandais avait été transporté à l'hôpital en février dernier, après une violente agression.
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Sven Lelandais, le frère de Nordahl Lelandais, le meurtrier présumé de la petite Maëlys et d'Arthur Noyer, a été violemment agressé le 1er février dernier, près de Point-de-Beauvoisin, en Savoie. Le procès de ses agresseurs présumés s'est tenu jeudi 23 mai devant le tribunal correctionnel de Chambéry, selon le Dauphiné Libéré.L'après-midi du 1er février dernier, Sven Lelandais s'est promené au centre du village de la Bridoire, où il vit, lorsqu'une voiture s'est arrêtée à sa hauteur. "Le premier, que je ne connais pas, a ouvert sa vitre pour me dire : T'es le frère de Lelandais, je vais t'****", a raconté la victime à la barre, selon le quotidien régional."Des représailles contre la famille Lelandais"Sven Lelandais aurait ensuite été projeté au sol avant d'être passé à tabac, a raconté un témoin. L'un des deux prévenus a, de son côté, assuré que c'est Sven qui a porté les premiers coups. Victime d'une fracture du nez et de plusieurs lésions, le frère Lelandais a été transporté à l'hôpital. Il a déposé plainte le lendemain."Pour la énième fois, il y a eu des représailles contre la famille Lelandais. On se paye le frère et la mère à cause du frère", a regretté l'avocat du jeune homme.Délibéré le 3 juin Dénonçant des "violences en réunion [...] caractérisées, la procureure, Sandra Reymond, a requis dix mois de prison pour le premier prévenu, un homme de trente ans et un an ferme pour le second. L'affaire a été mise en délibéré au 3 juin.
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Alors que la CGT cheminots appelle à faire grève le 17 septembre prochain, le ministre délégué aux Transports a expliqué auprès de Franceinfo qu'il "aurait espéré qu'il y ait une forme de paix sociale souhaitable pour tous" dans "un moment compliqué pour la France".
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La CGT-Cheminots, premier syndicat de la SNCF, a déposé fin août un préavis de grève pour le 17 septembre, lancée par la CGT, rejointe par la FSU, Solidaires et des organisations de jeunesse. Une journée nationale d'action pour "lutte(r) contre la précarité et la pauvreté, (pour la) hausse des salaires, (le) développement des services publics, (et l')abandon définitif de la réforme des retraites", mais dont les motivations sont incompréhensibles pour Jean-Baptiste Djebbari. "J'ai du mal à comprendre très honnêtement cette grève. Elle se raccroche au mouvement confédéral mais j'ai l'impression d'une grève par habitude, c'est dommage", a déploré le ministre délégué aux Transports sur Franceinfo lundi 7 septembre. "Dans un moment compliqué pour la France, singulièrement compliqué pour tous les transports publics (...), j'aurais espéré qu'il y ait une forme de paix sociale souhaitable pour tous", a-t-il ajouté.D'autant que le gouvernement "investit plus que jamais dans le ferroviaire", en y consacrant 4,7 des 11,5 milliards d'euros du plan de relance consacrés aux transports, a rappelé le ministre. "Lorsqu'on est dans une crise profonde (...), tout le monde doit s'y mettre. Ca veut dire parfois requestionner des matrices idéologiques ou des préconceptions politiques qui aujourd'hui n'ont pas lieu d'être", a-t-il ajouté.Le Premier ministre Jean Castex en avait appelé la semaine passée "au sens des responsabilités de chacune et chacun". "Dans le contexte sanitaire (...), économique, social (actuel), cette grève, on a du mal à la comprendre", avait de son côté déploré vendredi sur RTL le PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou, se disant convaincu qu'elle serait "assez peu suivie, avec peu de perturbations". "Je sens que le climat social actuellement chez les cheminots n'est pas à faire une grève dont on se pose la question de la motivation profonde", avait-il affirmé.
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Le père de l'adolescente a expliqué avoir été au départ opposé à l'engagement écologique de sa fille, Greta.
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Après des réserves initiales sur son engagement, Svante Thunberg, le père de Greta Thunberg, a estimé, lundi 30 décembre, dans une interview à la BBC que sa fille est plus heureuse depuis qu'elle est devenue une militante écologiste. L'homme de 50 ans, acteur devenu producteur, a indiqué à la chaîne britannique que lui et sa femme, la chanteuse d'opéra Malena Ernman, étaient initialement opposés à la décision de leur fille de devenir une militante pour la préservation de l'environnement."Nous pensions évidemment que c'était une mauvaise idée, de l'exposer ainsi, avec toute la haine sur les réseaux sociaux", a expliqué Svante Thunberg. Décrite comme une adolescente timide de 16 ans, Greta Thunberg a été propulsée porte-parole d'une génération hantée par la crise climatique depuis qu'elle a commencé à faire des sit-in devant le Parlement suédois en août 2018 avec un panneau "Grève scolaire pour le climat". Une dépression à 11 ansElle est devenue le visage des inquiétudes environnementales des jeunes et des moins jeunes, poussant des millions de personnes à s'engager, au point d'être invitée à s'exprimer au sommet des Nations unies sur le climat. La famille Thunberg a réalisé à quel point la crise environnementale pesait sur la jeune fille lorsqu'elle fit une dépression à l'âge de 11 ans. Elle avait alors cessé de manger, manqué l'école et même cessé de parler.Malgré ses appréhensions initiales, Svante Thunberg a confié à la BBC être convaincu que sa fille était bien plus heureuse depuis qu'elle s'était engagée dans le militantisme. "Elle a changé et a pu faire des choses qu'elle n'aurait jamais pu faire auparavant", a-t-il dit. Atteinte du syndrome d'Asperger, la jeune fille ne pouvait manger que chez elle et "ne parlait absolument à personne". Elle est à présent "une enfant ordinaire", a ajouté son père."Elle est très surprise d'avoir été accueillie aussi bien"Greta Thunberg est férocement critiquée par les climatosceptiques. Certains l'accusent d'être manipulée par des prophètes de malheur, d'autres d'être payée par un "lobby vert". Mais son père estime qu'elle était préparée à la "haine" qu'elle allait recevoir avant même qu'elle ne lance son mouvement. "Elle savait exactement ce qu'elle faisait et je crois franchement qu'elle est très surprise d'avoir été accueillie aussi bien" par l'opinion mondiale, selon Svante Thunberg.
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À l'instar des Belges ou des Espagnols avant eux, les Parisiens doivent porter le masque depuis lundi matin dans les quartiers les plus fréquentés de la capitale française dans l'optique de freiner un rebond du coronavirus, en dépit de températures caniculaires.
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La mesure concerne plus d'une centaine de rues situées dans la quasi-totalité des arrondissements de la capitale. Il s'agit principalement des quais, des zones très touristiques comme la Butte Montmartre, de rues commerçantes ou festives."Dans telle rue on le porte, dans telle autre non ! Vous croyez qu'on a tous un plan de Paris en tête ? Et ces pauvres touristes, déjà qu'on n'en a pas beaucoup, ils ne vont rien comprendre !", s'emporte Didier, cafetier rue du Faubourg Saint-Denis.Mais même si beaucoup râlent, globalement, dans plusieurs des zones concernées, le masque était lundi matin nettement plus visible que les jours précédents, a constaté une journaliste de l'AFP. Prévue pour une durée d'un mois renouvelable, cette mesure doit permettre selon les autorités sanitaires d'enrayer un rebond du virus qui fait craindre une deuxième vague de l'épidémie.Pour certains, cette obligation, décidée au moment d'une vague de chaleur, tient de la punition. Camille, 24 ans, vendeur pour l'été dans un magasin bio de la capitale, rumine. "Imposer maintenant le port du masque en extérieur, en plein mois d'août, en pleine canicule, alors que ça aurait pu être fait il y a des mois, c'est tout simplement ridicule".- "Encerclée" -En rendant le port du masque obligatoire, Paris emboîte le pas à d'autres villes françaises à l'image de Nice, Marseille ou encore Lille, mais également d'autres pays comme la Belgique, la Roumanie, ou encore la quasi-totalité de l'Espagne qui depuis fin juillet ont musclé leurs mesures sanitaires.De son côté, l'Italie s'inquiète de la situation chez ses voisins européens. "France, Espagne, Balkans: l'Italie est encerclée par les contagions", met en garde lundi le quotidien Il Corriere della Sera. L'Italie a enregistré dimanche deux morts, bilan le plus bas depuis le 21 février, date des premiers morts dans le pays. Si le chiffre des nouveaux cas est moins bon (+463 en 24 heures), la situation reste sous contrôle, selon les autorités.La journée de lundi sera également marquée par la réouverture des restaurants, cinémas et transports publics au Pakistan et par la rentrée scolaire à Berlin, où élèves et enseignants devront porter le masque, à l'exception des salles de classe et cours de récréation. Aux États-Unis, où le débat autour de la question du port du masque continue de faire rage et de diviser les Américains comme la classe politique à trois mois de l'élection présidentielle, l'épidémie continue sa progression meurtrière. Selon le décompte de l'université Johns Hopkins, qui fait référence, la première puissance économique mondiale est de loin la plus touchée avec plus de 162.000 morts et a franchi dimanche la barre des cinq millions de cas officiels de contamination.Au Brésil, deuxième pays le plus touché au monde, le seuil des 100.000 morts a été passé dimanche, déclenchant sur les réseaux sociaux une vague de messages de solidarité envers les familles endeuillées mêlées à des critiques acerbes du gouvernement."Le Brésil en deuil. Un génocide provoqué par un gouvernement d'incompétents et d'irresponsables", a ainsi taclé Ciro Gomes, troisième de l'élection présidentielle de 2018 et représentant du Parti démocrate travailliste (centre-gauche).Face aux critiques, le président Jair Bolsonaro s'est contenté de poster un tweet mettant en valeur les personnes rétablies et de célébrer une victoire de son équipe de football préférée.- "Comme prévu" -Au Venezuela, l'escalade du nombre de cas de coronavirus a conduit dimanche le président Nicolas Maduro à proroger pour 30 jours l'"état d'alerte" qui l'autorise à prolonger la quarantaine qui est en vigueur depuis mars. Selon les derniers chiffres officiels, 25.805 cas de contamination et 223 décès ont été recensés depuis mars dans ce pays de 30 millions d'habitants, un bilan qui selon plusieurs ONG serait en réalité beaucoup plus élevé.Depuis son apparition en décembre en Chine, le coronavirus a tué près de 730.000 personnes et en a contaminé plus de 19 millions dans le monde, selon un comptage réalisé dimanche par l'AFP à partir de sources officielles.Au-delà de ses conséquences sanitaires, l'épidémie a mis à mal l'économie mondiale, ravivé des lignes de fracture et des inégalités sociales et bousculé calendriers culturels et sportifs. Interrompue par la pandémie, la Ligue des champions devait connaître son dénouement lors d'un "Final 8" inédit organisé à Lisbonne à partir de mercredi. Mais l'annonce de deux cas de coronavirus au sein de l'Atlético Madrid jette une ombre sur la compétition même si l'UEFA a annoncé lundi que le quart de finale contre les Allemands du RB Leipzig était "programmé comme prévu".
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L'ex-première dame des États-Unis ne sera pas restée inactive très longtemps. À peine rentrée de son voyage aux Caraïbes avec sa famille, Michelle Obama s'apprête à être jurée dans MasterChef Junior pour la version américaine.
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"Je serai de retour plus vite que vous ne le pensez", avait tweeté Michelle Obama le jour de l'investiture de Donald Trump. En effet, ce retour est imminent car elle sera l'une des jurées invitées de l'émission MasterChef Junior sur la Fox. Le programme, dont la saison 5 vient de démarrer aux US, est animé par Gordon Ramsay, le chef de la version anglo-saxonne de Cauchemar en cuisine. À cette occasion, la femme de Barack Obama ne sera pas seule à juger les plats des mini-chefs, puisque d'autres guests ont été conviés. Ainsi, Mayim Bialik, la pétillante Amy dans "The Big Bang Theory" et Julie Bowen, l'inégalable Claire Dunphy de "Modern Family", participeront également à cette émission.Michelle Obama, la star des plateaux téléL'ex-Première dame est une habituée des plateaux de télévision puisqu'elle a multiplié, pendant les années de présidence de son mari, les apparitions dans des émissions américaines. Ses interventions ne sont jamais laissées au hasard, car elles lui permettent de soutenir les causes qui lui tiennent à coeur. Elle avait ainsi échangé quelques pas de danse avec Jimmy Fallon dans son talk-show, ou encore fait un passage remarqué dans The Voice US en faveur des anciens combattants. Outre les émissions télévisées, Michelle Obama a également joué son propre rôle dans certaines séries comme "NCIS" et "Night Shift".Michelle Obama lutte contre l'obésité infantileAvec MasterChef Junior, qui met en compétition des apprentis cuisiniers âgés de 8 à 13 ans, Michelle Obama s'attaque cette fois à une autre cause d'importance : la lutte contre l'obésité infantile. Avant le concours culinaire, elle s'était déjà beaucoup investie sur le thème de la santé des enfants. Afin de faire passer le message, elle avait notamment fait la promotion du sport à l'école, en dansant sur un morceau de Bruno Mars sur le plateau télé d'Ellen Degeneres.
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Le Parisien révèle ce lundi que l'ancien leader de FO a touché en 2017 plus de 100 000 euros bruts en rémunération et que les treize membres de la direction se sont fait rembourser près de 400 000 euros de notes de frais.
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Alors que les salaires élevés des patrons du CAC 40 déclenchent l'ire des syndicats, les dirigeants des centrales ne sont pas en reste. Ainsi, selon des documents que Le Parisien a pu consulter, Jean-Claude Mailly a perçu en 2017 un salaire annuel brut de 62 816,90 euros, soit quelque 5 200 euros par mois. Mais c'est sans compter moult primes qui lui font atteindre une rémunération brute annuelle de 100 334,63 euros.Parti en avril de Force ouvrière, il a touché son salaire jusqu'à fin mai, ainsi qu'une prime de départ à la retraite de 22 792,37 euros. Contacté par Le parisien, Jean-Claude Mailly, qui s'est reconverti dans le conseil, n'a pas réagi. Chez FO, ils sont cinq autres responsables à avoir reçu le même salaire annuel hors primes. Tous avoisinent les 80 000 euros avec les primes.Concernant les notes de frais, la confédération est généreuse également, selon d'autres documents obtenus par Le Parisien. En 2017 toujours, chacun des treize membres du bureau confédéral de FO s'est fait rembourser près de 30 000 euros par personne.Hôtels, avions, loyers, trains et surtout logements : des loyers jusqu'à 1 800 euros par mois ont été remboursés par huit membres du bureau. Et le plus dépensier n'est autre que Pascal Pavageau, avant d'être secrétaire général : plus de 50 000 euros. Contacté lui aussi, Pascal Pavageau n'a pas commenté non plus.De 2015 à 2017, Jean-Claude Mailly a dépensé pour 35 000 euros de frais divers. Mais les patrons de la centrale ne sont pas les plus dépensiers. Des secrétaires confédéraux ont cumulé 60 000 euros de frais, dont la moitié pour des vols pour l'un d'eux. Des milliers d'euros dépensés chaque année parfois aux mêmes dates d'une année sur l'autre. D'autres ont consommé beaucoup à des dates précises. Idem pour les notes d'hôtels, en un peu moins salées tout de même. Pas étonnant que les comptes du syndicat en 2017 soient dans le rouge avec une perte de 635 182 euros.
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