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En France pour les commémorations du 11-Novembre, Donald Trump devait se rendre ce samedi au cimetière américain de Bois Belleau (Aisne). Mais le chef d'Etat a annulé au dernier moment arguant "des raisons de programme et de logistique liées au temps".
Une décision qui passe mal, rapporte l'Obs.Donald Trump semble préférer les cocotiers au climat pluvieux du nord de la France. Arrivé vendredi après-midi à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron ce samedi matin, le président américain devait ensuite se rendre dans l'Aisne, et plus précisément au cimetière américain de Bois Belleau. Mais il a finalement annulé au dernier moment, son équipe mettant en avant "des raisons de programme et de logistique liées au temps". Donald Trump qui devait s'y rendre avec sa femme, Melania, est finalement resté à Paris où l'y attend un dîner au Musée d'Orsay avec Angela Merkel, Recep Tayyip Erdogan et le président français.Une annulation qui passe mal, dans une période de commémorations de la Première Guerre mondiale chargée. Outre-Atlantique, un ex-conseiller de Barack Obama, Ben Rhodes, explique sur Twitter qu'il y a toujours des alternatives en cas de mauvais temps. "Il y a toujours une option en cas de pluie. Toujours."Le célèbre avocat américain, Scott Hechinger, n'hésite pas à faire le comparatif avec son prédécesseur démocrate qui avait fait un discours sous une pluie battante lors d'une journée de mémoire en 2010.Mais d'autres vont même plus loin, à l'image de David Frum, ancien auteur des discours de George W. Bush, comme l'a remarqué l'Obs. Dans une série de tweets, il dézingue Donald Trump. "C'est incroyable qu'un président voyage en France pour cet anniversaire marquant - et ensuite reste dans sa chambre d'hôtel à regarder la télé plutôt que de rendre en personne hommage aux Américains qui ont donné leur vie en France pour la victoire obtenue il y aura 100 ans demain", s'offusque-t-il notamment.D'autres parlent de l'affront fait par Trump à cette page de l'Histoire. L'historien et spécialiste des États-Unis, Corentin Sellin, joue la carte de l'ironie, avant de rappeler le contexte historique. "Heureusement pour nous que les Marines à #BoisBelleau ne renoncèrent pas eux à combattre en juin 1918 parce qu'il faisait trop chaud."Idem pour le journaliste du Monde, Thomas Wieder. "Belle marque de respect pour les poilus qui, comme chacun sait, ont combattu pendant quatre ans sous un soleil radieux."Rappelons que ce lieu a été marqué par une bataille sanglante en mai 1918. Face à une offensive allemande, la 2e division d'infanterie américaine avait été appelée en renfort pour la combattre et était parvenue en juin à stopper l'avancée allemande. Mais les Américains avaient subi une lourde perte, avec 7876 soldats tués, rappelle Le Huffington Post. En 1922, une nécropole avait été installée, ainsi qu'une statue de Marine et un Musée de la Mémoire.Ironie du sort, un peu plus au nord ce samedi après-midi, le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, s'est lui bel et bien rendu à la crête de Vimy pour y commémorer la perte de 11 000 hommes lors de cette Première Guerre mondiale.
SONDAGE. S'ils sont toujours une large majorité à penser que la mobilisation contre la réforme des retraites est justifiée, 57% des Français souhaitent désormais voir la grève s'arrêter, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo.
Au 44e jour de la mobilisation contre la réforme des retraites, accompagnée d'une grève dans les transports, le soutien des Français commence à s'essouffler, notamment depuis l'annonce le 11 janvier par le Premier ministre Édouard Philippe du retrait, sous conditions, de l'âge pivot. Une annonce saluée par la majorité des Français, puisque 55% des Français estiment que c'était la bonne décision, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo*. Dans le détail, ce retrait est perçu comme un "compromis raisonnable" (53%) qui ne "vide pas la loi de sa substance" (59%) même si cette décision arrive sans doute "trop tard après plus d'un mois de grève" (67%).Un Français sur deux (49% VS 49%) estime que cette décision devrait "inciter l'ensemble des syndicats à arrêter la grève". Si 66% des sondés jugent que cette grève est/était justifiée, ils sont désormais 57% à demander l'arrêt du mouvement. Une part qui monte à 66% chez les Franciliens, particulièrement impactés par la grève dans les transports. Aucun des protagonistes de ce mouvement social n'est bien perçu par les Français, que ce soit les syndicats, les cheminots ou bien encore l'exécutif. La CGT, qui réclame le retrait de la réforme des retraites, recueille 62% de mauvaises opinions, les cheminots et salariés de la SNCF et de la RATP 61%, le Premier ministre Édouard Philippe 64% et le président Emmanuel Macron 67%. La CFDT, qui demandait depuis le début le retrait de l'âge pivot, est celle qui s'en sort le mieux avec 43% de bonnes opinions. * Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.001 Français interrogés par internet les 15 et 16
Les yeux rivés à son téléviseur, à regarder les bouchons monstres à la frontière gréco-bulgare, Yiannis Laspas, propriétaire d'un hôtel dans le Nord de la Grèce, décompte ses réservations annulées pour la saison touristique qui s'ouvre après trois mois de confinement.
"Le nombre d'annulations ressemble à un krach boursier", déplore cet hôtelier âgé de 37 ans.Plus de 13.000 personnes ont déjà traversé depuis lundi la frontière gréco-bulgare voisine, le premier point de contrôle routier que les autorités grecques ont rouvert depuis la levée des restrictions contre la pandémie. "On regarde ce qu'on peut sauver de cette année désastreuse", confie Yiannis Laspas à l'AFP. "Notre seul but est de survivre", s'inquiète-t-il. Son établissement se trouve sur la péninsule de Chalcidique, l'une des destinations touristiques les plus populaires pour les Européens de l'Est. Près de 100.000 chambres d'hôtels et d'appartements dépendant à 60% du tourisme, y sont proposés aux voyageurs.L'année dernière, 1,5 million de touristes en provenance des pays voisins des Balkans ont visité la région.Mais actuellement, la majorité des stations balnéaires sont vides.De nombreux opérateurs de tourisme redoutent une résurgence de l'épidémie qui pourrait anéantir la saison.- "Les Balkans devraient s'entraider" -En Albanie voisine, dont le PIB repose à près de 15% sur le tourisme, les professionnels redoutent aussi une année désastreuse après la suspension des réservations de touristes polonais et scandinaves.Osvaldo Dallia, directeur du Grand Blue Fafa Resort, à Golem, au bord de la mer Adriatique, dont les plages de sable blanc ont rouvert, explique que les opérateurs s'attendent à un renversement total du profil de la clientèle."L'an dernier, les visiteurs des Balkans représentaient 15% de la clientèle. Cette année, ils représenteront entre 80% et 85% des clients", explique-t-il."Pourquoi nos pays des Balkans ne devraient-ils pas s'entraider pendant les vacances?", plaide Diola Kryeziu, une touriste de l'hôtel, étudiante de Prizren au Kosovo.Moins touchée que les autres pays européens par l'épidémie du coronavirus, la Grèce totalise moins de 190 décès. En Albanie, il n'y a eu que 38 morts.Yannis Laspas, propriétaire de trois petits hôtels de 150 lits à Pefkochori, un village balnéaire de Chalcidique, n'a jusqu'ici qu'une seule réservation, une famille de Roumanie.Il ne se fait pas d'illusion: il n'y a "aucun espoir d'atteindre le nombre de réservations de l'année dernière". "Mais si on y arrive à 30%, nous pourrons espérer nous remettre sur pied et continuer", observe-t-il.Malgré l'autorisation de rouvrir les hôtels en Grèce, la majorité des établissements de Chalcidique ne reprendront leur activité que le 1er juillet, quand la perspective des retours des touristes sera plus claire.- "On ne va pas se laisser abattre" -Pour le redémarrage de la saison en Grèce lundi, 15 km de bouchons s'étaient formés à la douane gréco-bulgare de Promachonas, selon la télévision publique grecque ERT."Nous avons attendu quatre heures pour traverser la frontière", a rapporté Andrei Istrate, un automobiliste roumain de 36 ans, voyageant avec sa famille."Avec ce soleil, j'espère que le virus ne survivra pas. On ne va pas se laisser abattre par la peur", s'exclame le Bulgare Dancho Ivanov, qui se rend souvent en Chalcidique.Mais de nombreux automobilistes ont dû rebrousser chemin faute d'être ressortissants européens, dans la confusion et la colère."Après plusieurs heures d'attente, nous avons compris que la seule solution était de faire demi-tour, les enfants étaient déçus et nous fatigués et ulcérés", s'est plainte, auprès du tabloïd serbe Informer, Violeta, une mère serbe qui voyageait avec ses trois enfants. Des centaines de Serbes ont été informés à la dernière minute par les garde-frontières grecs qu'ils ne pourraient rentrer en Grèce qu'à partir du 1er juillet, tout comme les ressortissants d'Albanie et de Macédoine du Nord."Il y a clairement eu un malentendu", a souligné le ministre serbe des Affaires étrangères Ivica Dacic, au quotidien Blic. Finalement, mardi, après son intervention auprès d'Athènes, les garde-frontières grecs ont laissé passer les Serbes."Je suis content que ce cauchemar soit terminé", a raconté Igor Milanovic au journal serbe Vecernje Novosti, "et heureux de pouvoir poursuivre mon voyage".str-bme-mat-ds/jph-hec/chv/lch
Pour le démontrer, l'association a envoyé une vingtaine d'adolescents tenter d'acheter de l'alcool dans une centaine de grandes surfaces. Ils y sont parvenus près de deux fois sur trois, malgré l'interdiction de vente d'alcool aux mineurs.
Si la loi française interdit la vente d'alcool aux mineurs, ces derniers n'ont aucun mal à en acheter, révèle une enquête de 60 millions de consommateurs, rendue publique jeudi 27 juin. Pour réaliser son enquête, l'association de consommateur a envoyé une vingtaine d'adolescents, âgés de 14 à 16 ans, dans plus d'une centaine de grandes surfaces situées à Paris, Strasbourg, Toulouse, Marseille, Lyon et Rennes.Le résultat est sans appel pour 60 millions de consommateurs : les jeunes sont parvenus à acheter de l'alcool sans la moindre difficulté dans près de 60 % des cas (66 visites sur un total de 111). Au total, les adolescents sont parvenus à acheter 22 bouteilles de vodka et 222 canettes de bière, soit un taux d'achats réussis de 69% pour la bière et de 47% pour la vodka.Au cours de cette enquête, les magasins hard discount se sont montrés les plus vigilants : les adolescents s'y sont vu refuser un peu plus d'un achat d'alcool sur deux (54%). Les supermarchés se sont montrés les plus laxistes : seulement 34% des tentatives d'achats d'alcool ont été refusées aux mineurs. Aucune enseigne n'est "respectueuse de la loi"Selon 60 millions de consommateurs, "aucune enseigne ne peut se targuer d'être respectueuse de la loi". L'association de consommateur souligne une "impression de laxisme des acteurs de la distribution", renforcée par les témoignages des adolescents. Lors de cinq visites, les personnes en caisse ont bien demandé leur pièce d'identité aux mineurs mais ont accepté la vente malgré tout. Vendre de l'alcool à des mineurs est interdit par l'article L. 3353-3 du code de la santé publique. Y contrevenir expose à une amende de 7 500 €. En cas de récidive dans les cinq ans, ce montant est doublé.
Jenifer ne pardonne pas. Dans un documentaire diffusé par TMC le mardi 16 octobre qui lui était consacré, celle qui a remporté la première édition de la Star Academy est revenue sur la manière dont elle a été traitée par les paparazzis.
Etre célèbre n'a pas que des avantages. Jenifer en a fait l'amère expérience, comme elle l'a expliqué dans un documentaire diffusé par TMC le mardi 16 octobre qui lui était consacré. L'interprète des titres "Au Soleil" ou "Ma révolution" est notamment revenue sur ses relations avec les paparazzis. "On ne s'habitue jamais, c'est humiliant", a déclaré celle dont le nouvel album sortira le 26 octobre prochain.Jenifer raconte que ses relations avec les paparazzis l'ont particulièrement fait souffrir, en 2003, juste avant d'avoir son premier enfant. "Je ne sortais plus de chez moi, raconte-t-elle. On m'a volé ma grossesse. J'étais enceinte jusqu'aux dents de mon premier garçon et ils m'ont fait tomber dans un caniveau. Ils n'avaient pas de pitié en fait. Ils vous disent 'vas-y souris', ce sont des provocations en permanence. On relativise avec le temps mais j'ai peur. Si je n'avais pas eu mes racines, j'aurais pu sombrer.""J'espère qu'ils auront le courage d'aller faire des reportages de guerres"Comme le rappelle l'article de BFMTV, celle qui a remporté la première édition de la Star Academy avait déjà dénoncé le comportement des paparazzis sur le plateau de l'émission "Quotidien", un peu plus tôt dans la soirée du mardi 16 octobre. "J'évoque [dans le documentaire] les paparazzis qui m'ont souvent volé des choses intimes et qui m'ont souvent épiée", annonçait-elle. Jenifer leur a ensuite lancé une pique. Elle avoue espérer "qu'ils auront le courage d'aller faire des reportages de guerres, des trucs un petit peu plus vaillants, courageux et moins lâches." Son passage dans l'émission de Yann Barthès a également été marqué par un flashback sur la manière dont elle avait été présentée au moment de son passage à la Star Academy : Jenifer, 18 ans, Nice (06), 1 mètre 58, 48 kg et... 90C. Des informations publiées au sujet de son tour de poitrine qu'elle juge honteuses avec le recul.
Contre la "culture de l'entre-soi" et sur fond de tensions avec les magistrats, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti a annoncé lundi avoir choisi une avocate pénaliste pour diriger l'école nationale de la magistrature.
Lors d'une conférence de presse à la Chancellerie, celui qui a longtemps prôné la suppression de cette école a annoncé avoir proposé au président de la République le nom de Nathalie Roret, avocate pénaliste et vice-bâtonnière du barreau de Paris. Ce sera la première fois que l'ENM sera dirigée par une non-magistrate depuis sa création en 1958.Cette annonce intervient alors que les relations avec les magistrats sont tendues : vendredi, le garde des Sceaux a demandé l'ouverture d'une enquête administrative contre trois magistrats du parquet national financier (PNF), après un rapport de l'Inspection générale de la justice (IGJ) qui a relevé des dysfonctionnements de procédure dans une enquête sur la "taupe" de Nicolas Sarkozy dans l'affaire des "écoutes"."Une attaque inédite" de l'institution judiciaire, avaient dénoncé les deux principaux syndicats de la magistrature.Depuis sa prise de fonction il y a deux mois, a dit le ministre à la Chancellerie lundi, M. Dupond-Moretti a certes constaté "l'enthousiasme de la majorité des magistrats", mais aussi "la force d'inertie de certains, la frilosité à moderniser l'institution et les dérives d'une culture de l'entre-soi". "J'ai dit lors de mon installation à la Chancellerie que je n'aurai pas le temps d'opérer une refonte totale, mais je ne renonce certainement pas à ouvrir davantage cette école"."L'ouverture, c'est d'abord rompre avec des traditions surannées, c'est rompre avec la tentation du vase clos et de l'entre-soi", a-t-il affirmé, sans entrer dans les détails des "grandes orientations" qu'il souhaitait pour l'école formant chaque année environ 350 magistrats. "Rien ne sera fait sans un dialogue indispensable et constructif" à l'ENM, a-t-il insisté.Dans un communiqué, l'ENM a pris "acte de l'annonce", rappelant "à cette occasion" les progrès de l'école en terme d'ouverture. "Le recrutement s'est profondément diversifié", les auditeurs qui passent "70% de leur temps de formation" en stage entretiennent "au quotidien" des échanges avec le monde de la justice dans son ensemble, souligne l'ENM.- "Deuxième salve" -Nathalie Roret s'est dans un tweet dite honorée de cette "mission majeure" qui "permettra de renforcer le lien entre avocats et magistrats".Chez les magistrats, les conférences des premiers présidents et procureurs généraux se sont réjouies dans un communiqué "de la nomination d'une femme", de surcroît "expérimentée", à ce poste. Mais elles se sont également "inquiétées" des "propos inutilement polémiques du Garde des Sceaux sur la prétendue +culture de l'entre soi+ (...) ou des +traditions surannées+, des mots "qui divisent et stigmatisent au lieu de réunir et de construire".Alors avocat, M. Dupond-Moretti avait plaidé dans un livre en 2018 pour la suppression de l'ENM pour la remplacer par une école de formation commune aux magistrats et avocats, la jugeant "incapable" de former correctement les futurs magistrats. Elle "encaste les jeunes gens dans un moule dont ils ne sortiront jamais".Des propos mal digérés par les magistrats - l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) avait qualifié sa nomination à Chancellerie de "déclaration de guerre"."Un avocat pénaliste qui devient garde des Sceaux et nomme une avocate pénaliste... On nous accuse de corporatisme, j'ai envie de répondre +pareil+", a grincé Cécile Mamelin de l'USM en réaction à l'annonce d'Eric Dupond-Moretti lundi. La décision est "inédite" mais reste "symbolique" et les magistrats "n'y sont pas fermés", a pour sa part réagi Nils Monsarrat, secrétaire national du Syndicat de la magistrature (SM, classé à gauche), s'attardant plutôt sur le "timing" de l'annonce, quelques jours après l'annonce de l'enquête administrative visant des magistrats."C'est une deuxième salve, encore une fois un signe de défiance envers nous", abonde Cécile Mamelin.Éric Dupond-Moretti s'était attiré les foudres de la magistrature vendredi en annonçant l'ouverture de cette enquête administrative, qui vise notamment l'ancienne cheffe du PNF Éliane Houlette. L'inspection avait été saisie par l'ancienne garde des Sceaux Nicole Belloubet après des révélations sur l'ampleur d'investigations menées par le PNF pour tenter d'identifier qui avait pu informer Nicolas Sarkozy et son avocat qu'ils étaient sur écoute.Les relevés téléphoniques de plusieurs ténors du barreau dont M. Dupond-Moretti avaient été épluchés. Il avait déposé une plainte avant de la retirer une fois nommé garde des Sceaux en juillet - un conflit d'intérêt majeur, selon les syndicats de magistrats.
Au micro de Léa Salamé pour "Stupéfiant" sur France 2 ce lundi, Nadine Trintignant évoque pour la première fois le retour sur scène de Bertrand Cantat, l'homme qui a tué sa fille, Marie, en 2003.
Elle a décidé de sortir du silence. Marie Trintignant s'exprime à la télévision dans une interview de Léa Salamé pour un document de "Stupéfiant", et ce, quinze ans après la mort de sa fille Marie, tuée par Bertrand Cantat. Une prise de parole résolument offensive motivée par un désir de prévention. "La raison pour laquelle j'accepte de témoigner aujourd'hui est la même que celle qui m'avait amenée à écrire le livre Ma fille Marie, je veux remettre les choses au point. Et je veux surtout parler au nom des femmes battues", explique-t-elle, comme le rapporte Gala.Mais sa réaction n'est pas le fruit du hasard. Bertrand Cantat, qui a purgé sa peine après le meurtre de sa compagne et le suicide de sa femme Krisztina Rady (qui avait évoqué la violence de son mari avant son geste), est reparti la semaine dernière en tournée. Une information qui était passée totalement inaperçue aux yeux de Nadine Trintignant et qui la révolte toujours autant. "Il n'a rien payé du tout ! Il a été condamné à huit ans, mais en a fait quatre", déplore-t-elle. (Ndlr : Bertrand Cantat a en effet bénéficié d'une remise de peine). "Il aurait dû en faire vingt, ainsi sa femme serait encore vivante et il y aurait deux orphelins de moins sur la terre", continue-t-elle. Nadine Trintignant juge ainsi "honteux, indécent, et dégueulasse" le retour du chanteur sur le devant de la scène et salue la décision de certains maires "de refuser qu'un meurtrier vienne dans leur ville".Contre la violence faite aux femmesNadine Trintignant veut surtout pointer du doigt la violence faite aux femmes. Aussi, le calvaire que sa fille a vécu avant de mourir, tombé dans l'oubli. "Tout le monde semble avoir oublié le nombre de coups qu'a reçu Marie : vingt-trois ! Vingt-trois coups !", martèle-t-elle. Si Nadine Trintignant n'en veut pas aux fans du chanteur, elle ne comprend pas leur soutien sans faille : "Je ne comprends pas qu'ils aient oublié les larmes, le sang, l'horreur...", dit-elle.Alors que depuis plusieurs semaines, de nombreux mécènes menaçaient de couper leurs subventions aux festivals si le chanteur était maintenu dans les programmations et que deux festivals (Les Escales de Saint-Nazaire et l'Ardèche Aluna Festival) ont déjà déprogrammé la star, Bertrand Cantat a annoncé ce lundi soir qu'il renonçait à se produire cet été. "Pour mettre fin à toutes les polémiques et faire cesser les pressions sur les organisateurs, j'ai décidé de retirer notre projet de tous les festivals d'été", a-t-il déclaré à l'AFP. Il poursuit néanmoins sa propre tournée débutée le 1er mars.
VIDEO - Plusieurs dizaines de cheminots, qui protestaient contre la réforme de la SNCF, ont envahi le siège parisien de La République en Marche ce vendredi dans l'après-midi.
Des cheminots ont pénétré dans les locaux parisiens de la République en Marche ce vendredi après-midi, alors qu'ils protestaient contre la réforme de la SNCF, avant d'être évacués par les forces de l'ordre. Réunis en assemblée générale, ce vendredi matin, "on a décidé d'aller montrer notre mécontentement" aux représentants d'une majorité présidentielle qui "n'écoute absolument pas ni les Français, ni les cheminots", a rapporté Patrick Belhadj, secrétaire général de la CGT-Cheminots à Paris-Est. Emmanuel Macron : Des cheminots envahissent le siège de La République En Marche (Vidéo)par Non Stop ZappingL'occupation de la cour intérieure s'est faite dans le calme, selon les participants qui ont affirmé n'être "pas des casseurs, ni des preneurs d'otage". C'est "une action purement symbolique pour interpeller les responsables de LREM sur la réforme" ferroviaire, a expliqué un cheminot. Les manifestants, de la CGT et de SUD-rail principalement, ont quitté la rue Saint-Anne (2e arrondissement) dans le calme peu avant 15H00, après avoir été brièvement retenus, pour certains, par les forces de l'ordre présentes en nombre."On est le 4 mai, et nous sommes autant que le 9 avril"Par ailleurs, entre 180 et 300 personnes, selon la police et la CGT, s'étaient réunies vendredi matin devant la gare de Dijon, à l'appel de l'intersyndicale (CGT, Unsa, SUD et CFDT) de la SNCF, avant de défiler en ville. De nombreux rassemblements de cheminots avaient déjà eu lieu jeudi dans toute la France. "Pour la voie du service public" ou encore "Je ne suis pas rien, je suis cheminot, et ma SNCF, j'y tiens", pouvait-on lire sur quelques pancartes à Dijon."Le gouvernement pensait que ça allait être fini au bout de dix jours. On est le 4 mai, et nous sommes autant que le 9 avril, il y a une grève qui s'installe", a fait valoir Jean-Christophe Gossart, secrétaire régional de la CGT-cheminots, qui dit n'avoir jamais connu une telle mobilisation après 14 jours de grève. "Nous avions rendez-vous hier (jeudi) avec le directeur territorial de la région (de la SNCF). On sent que le rapport de force commence à porter ses fruits", a-t-il ajouté.
Les vidéos font le tour d'Internet depuis plusieurs jours. On y voit des porteurs de cercueil danser lors d'un enterrement.
Des professionnels d'un genre un peu particulier devenus symboles du confinement. C'est le nouveau phénomène d'Internet. Le « coffin dance meme » ou la danse du cercueil en Français envahit, depuis quelques jours, les réseaux sociaux. Des diffusions au scénario bien rodé : une première vidéo met en scène l'utilisateur frôlant la mort, avant que des porteurs de cercueils n'apparaissent en dansant au rythme de l'entêtante musique d'EDM "Astronomia" de Tony Igy. Des professionnels devenus les symboles du confinement derrière le slogan « Stay at home or dance with us », détaille franceinfo. Mais derrière ces vidéos qui tournent en boucle sur Twitter, Instagram et autres Tiktok se cache une véritable tradition. Au Ghana, ces porteurs de cercueils qui dansent existent vraiment. Appelés les « danseurs des funérailles », ils sont de véritables artistes professionnels qui, à la demande des familles, transforment les funérailles en fête. L'objectif de ces « danseurs des funérailles » est de faire du transport du cercueil une parade joyeuse.Un phénomène difficile à expliquer Cette coutume est devenue populaire dans le pays en 2015 avec la création d'une troupe remarquée sur YouTube. Mais comment expliquer que ces images de « dancing pallbearers » refassent surface aujourd'hui pour devenir en meme en pleine pandémie de coronavirus ? Le phénomène reste difficile à expliquer. Pour la journaliste américaine Gita Jackson interrogée par Vice, ces danseurs ghanéens rendent notamment « toutes ces horreurs du monde plus faciles à supporter ».L'épidémie de Covid-19 qui secoue la planète a fait 210 000 morts dans le monde et contraint la moitié de la population mondiale à se confiner.
La circulation devrait être extrêmement chargée dans l'Hexagone ce week-end, en raison du traditionnel chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens. Bison Futé a hissé le drapeau noir pour la journée de samedi.
Le trajet risque d'être long ceux qui prennent le volant ce week-end, que ce soit pour se rendre sur leur lieu de vacances ou, au contraire, pour rentrer chez eux. Les journées de vendredi, samedi et dimanche pourraient bien être les plus difficiles de tout l'été, selon les prévisions de Bison Futé.• Samedi 3 aoûtIl s'agit probablement de la pire journée de tout l'été pour prendre le volant. Dans le sens des départs, Bison Futé hisse le drapeau noir sur l'ensemble de la France et prodigue les conseils suivants aux automobilistes : - mieux vaut éviter les abords des grandes métropoles dès 9 heures- éviter l'autoroute A10 entre Tours et Bordeaux, de 6 heures à 17 heures- l'autoroute A6 entre Beaune et Lyon, de 10 heures à 17 heures- l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon de Provence, de 4 heures à 19 heures- l'autoroute A8 entre Aix et Nice de 9 heures à 17 heures- l'autoroute A9 entre Orange et l'Espagne, de 5 heures à 17 heures- les autoroutes A20 et A71 entre Orléans et Clermont-Ferrand, de 7 heures à 18 heures- les autoroutes A62 et A61 entre Bordeaux et Narbonne, de 7 heures à 16 heures- l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry de 7 heures à 17 heures.L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc devrait également être dense, entre de 10 heures et 16 heures, et même extrêmement dense entre 11 et 12 heures, avec une attente supérieure à une heure.Dans le sens des retours, la journée est classée orange pour les trois quarts du pays, mais rouge en Auvergne-Rhône-Alpes. Pour ne pas se retrouver pare-choc contre pare-choc, il faudra : - regagner l'Île-de-France avant 14 heures- éviter les abords des grandes villes entre 9 heures et 18 heures- l'autoroute A10 entre Bordeaux et Poitiers, de 9 heures à 15 heures- l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Lyon, de 7 heures à 16 heures- l'autoroute A9 entre Narbonne et Montpellier, de 8 heures à 17 heures- l'autoroute A71 à hauteur de Clermont-Ferrand de 10 heures à 18 heures- l'autoroute A62 entre Toulouse et Bordeaux de 9 heures à 16 heures. • Dimanche 4 aoûtEn cette dernière journée de chassé-croisé, classée orange au niveau national dans le sens des départs, Bison Futé recommande d'éviter : - de traverser l'Île-de-France après 10 heures- de circuler aux abords des grandes métropoles, entre 10 heures et 20 heures- d'emprunter l'autoroute A10 entre Poitiers et Bordeaux de 9 heures à 17 heures- l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon de Provence de 7 heures à 20 heures- l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 8 heures à 19 heures- l'autoroute A20 entre Limoges et Brive-la-Gaillarde de 10 heures à 17 heures- l'autoroute A62 entre Bordeaux et Toulouse de 14 heures à 20 heures- l'autoroute A61 entre Toulouse et Narbonne de 9 heures à 14 heures- l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry de 10 heures à 19 heuresDans le sens des retours, la journée est classée verte, excepté dans la vallée du Rhône, où le trafic sera plus dense. Les prévisionnistes conseillent aux automobilistes : - de traverser l'Île-de-France avant la mi-journée- d'éviter l'autoroute A10 à hauteur de Bordeaux entre 10 heures et 17 heures- l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Lyon de 8 heures à 18 heures- l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange de 10 heures à 19 heures- l'autoroute A62 entre Toulouse et Bordeaux de 10 heures à 18 heures- l'autoroute A61 entre Narbonne et Carcassonne de 10 heures à 19 heures- l'autoroute A43 entre Chambéry et Lyon de 9 heures à 19 heures.
Une explosion mercredi sur le site d'une entreprise à cheval sur les communes d'Avon et de Samois-sur-Seine (Seine-et-Marne) a fait une dizaine de blessés, dont deux très graves, brûlés par des produits chimiques, selon Le Parisien et BFMTV.
L'incident industriel a eu lieu mercredi matin sur le site de l'entreprise Corning, située sur les communes d'Avon et Samois-sur-Seine, en Seine-et-Marne. Sur Twitter, la préfecture de Seine-et-Marne évoque 14 blessés. Deux personnes ont été hospitalisées en état d'urgence absolue, mais d'après Le Parisien, leur pronostic vital n'était plus engagé en fin de matinée.Le secrétaire régional du syndicat Alliance Police nationale évoque "l'explosion d'une bonbonne d'acide" à BFMTV. "Tout est confiné, il n'y a aucun risque pour la population", a précisé le syndicaliste. La préfecture, pour qui c'est un "incident", a confirmé une "projection de produits chimiques circonscrite à l'unité" de ce "laboratoire de recherche dédié au développement de matériaux vitraux, cristallins et polymères".Quelque 150 personnes, présentes dans le centre de recherche francilien de l'entreprise américaine, ont été évacuées. Un périmètre de sécurité avait été établi par les forces de police.Béatrice Rucheton, vice-présidente du Sdis 77 et conseillère départementale LR, a pour sa part parlé d'une "réaction chimique". "Tout est sous contrôle", a rassuré l'élue, qui a souligné dans Le Parisien l'intervention de pompiers spécialisés dans les risques chimiques. Selon elle, l'acide en cause sera versé dans un conteneur spécial et envoyé dans une société spécialisée pour être analysé."Je suis rassurée pour les habitants d'Avon et de Seine-et-Marne en général car il n'y a eu aucune évacuation de population et tout risque de pollution est écarté", a ajouté l'élue.Une enquête est en cours par le parquet de Fontainebleau. La justice travaille en lien avec les services de l'inspection du travail et la Direction régionale et interdépartementale de l'Energie et de l'Environnement.
Un internaute a piégé un pédophile présumé en se faisant passer pour une jeune fille de 12 ans sur les réseaux sociaux. Après la diffusion de la vidéo le mettant en cause, l'homme s'est présenté de lui-même au commissariat.
Dans une vidéo intitulée "On piège un pédophile", un internaute montois, sous le pseudonyme de Vins Hlf, raconte comment il a piégé un pédophile présumé en créant un faux profil Facebook où il se fait passer pour une "jeune fille de douze ans, ignorante, fan de Mat Pokora, en classe de cinquième". Il explique vouloir "ouvrir les yeux aux jeunes et aux parents face au danger des réseaux sociaux". 48 heures à peine après la création de ce faux profil, le piégeur a indiqué avoir reçu plus de 400 demandes d'amis, des demandes provenant principalement d'Afrique du Nord, d'Amérique du Sud, des États-Unis et de France. "Après avoir fait le tour de certains profils, on a accepté certains individus et très vite ils sont passés à l'attaque. Au cours des discussions avec certaines personnes, une ambiance malsaine se faisait sentir", raconte-t-il dans sa vidéo. Parmi ces personnes, "nous avons eu le choc de tomber sur quelqu'un de notre entourage", détaille la complice du piégeur dans la vidéo. Le pédophile présumé piégé dans la vidéo a pris contact avec la fausse jeune fille via Facebook, raconte le piégeur. Pensant s'adresser à une jeune collégienne, l'homme a "tenu des propos salaces", "envoyé une photo de lui nu", et l'a "invitée à une rencontre" dans un parc de Mont-de-Marsan (Landes), lui conseillant de "rester discrète". La rencontre, tournée en caméra cachée, a finalement eu lieu le 11 février. Alors que le prédateur sexuel présumé s'attend à rencontrer la jeune fille, c'est Vins Hlf qui se présente. "La petite de 12 ans, c'est moi, je chasse les pédophiles (...) j'ai toutes les discussions (...) ça va aller aux flics", explique le piégeur qui a ensuite diffusé la vidéo sur Internet. 48 heures plus tard, vendredi 14 février, l'homme mis en cause dans la vidéo, âgé de 48 ans, s'est présenté au commissariat de Mont-de-Marsan. "Il a été placé en garde à vue", a indiqué Olivier Janson, le procureur de la République de Mont-de-Marsan, qui a appris cette affaire après sa diffusion sur les réseaux sociaux. Faire des propositions de nature sexuelle à un mineur de moins de quinze ans ou à une personne se faisant passer pour telle est passible de deux ans d'emprisonnement et de cinq ans de prison en cas de rencontre physique.
Confrontée à une résurgence estivale de nouveaux cas de coronavirus, notamment en provenance de Sardaigne, l'Italie a organisé au pied levé des tests en "drive-in" pour les vacanciers rentrant de l'île en ferry à Civitavecchia, un grand port à 70 km au nord de Rome.
Dimanche à l'aube, une longue file de voitures et de deux-roues se forme devant un grand parking situé juste à la sortie du port. Y trônent deux grands chapiteaux où sont censés défiler un à un les véhicules. Seul problème : les barrières sont fermées et pas âme qui vive à l'horizon. A 06H30, des centaines de passagers ont pourtant débarqué des premiers ferries.Un voyageur impatient se dévoue pour appeler le numéro vert inscrit à l'entrée et s'entend répondre : "le drive-in est fermé le dimanche". La nouvelle se répand comme une traînée de poudre, provoquant stupeur et désarroi.Marco, un Romain 37 ans, qui gère une salle de gym, se dit "indigné" face à cette "situation absurde"."C'est l'Italie, le coronavirus se repose le dimanche", essaye de plaisanter Francesco Nevolo, un barbu au sourire jovial de 41 ans juché sur son scooter, tout en tapotant nerveusement son casque. "C'est le dimanche que les gens rentrent de vacances, mais on est en Italie...", lâche-t-il d'un ton résigné.En attendant, la file de voitures continue de s'allonger jusqu'à bloquer le rond-point voisin. Débarque alors un policier : "Le drive-in n'est pas ouvert le dimanche, donc je vous prie de bien vouloir circuler".Soupirs, jurons, bras levés en signe d'impuissance... chacun réagit à sa façon. Les plus entêtés veulent attendre jusqu'à 09H00, l'heure d'ouverture habituelle des agences locales de santé, pour pouvoir s'informer. Les autres abandonnent la partie et reprennent la route.- "Un vrai couillon" -Ceux qui restent font chauffer leur téléphone et engagent la conversation avec leurs compagnons d'infortune, tandis que le propriétaire du café au coin de la rue se frotte les mains."Nous sommes dans une situation de crise, et on se retrouve face à un manque évident de préparation", déplore Stanislau Binacchi, un Romain 28 ans au bronzage impeccable, adepte du chic décontracté avec son sarouel beige."C'est une plaisanterie, ils ne font rien pour améliorer la situation", s'énerve Jacopo, un grand échalas de 24 ans aux yeux clairs. "Chez moi il y a ma grand-mère de 95 ans, je ne peux pas prendre de risques"Emiliano Dandretta, 26 ans, les yeux rougis par le sommeil sous une crinière de cheveux bouclés, n'arrive pas y croire et confesse "une certaine amertume".Les bras ballants ou une cigarette à la main, chacun s'occupe comme il peut en attendant l'hypothétique ouverture du drive-in. Francesco Mazza, un producteur vidéo de 43 ans qui revient de San Teodoro, essaye de rester zen pendant que sa femme tente de calmer leurs deux fillettes après un voyage épuisant depuis le port d'Olbia."A bord du ferry, on était serrés comme des sardines, ils n'ont même pas réduit les capacités des navires ou augmenté leur fréquence", regrette-t-il en maudissant la "désorganisation italienne".Sur place en Sardaigne, "il y avait beaucoup de monde partout, et sur la plage il y avait souvent des attroupements, notamment chez les jeunes", témoigne-t-il au volant de son Hummer rouge. Soudain, à 08H30, coup de théâtre: une infirmière débarque, déclenchant une salve d'applaudissements. "Ce n'est que moi", réagit-elle dans un sourire.Elle est rapidement rejointe par des membres de la Protection civile et de la Croix Rouge italienne, qui remettent à chacun un formulaire à remplir (nom, coordonnées...). L'accès au parking est ouvert, et un serpentin se forme sagement. A 9H00 pétantes, les tests commencent. Ceux qui ont eu la patience d'attendre recevront le résultat dans un délai maximum de 48 heures.Francesco, notre barbu jovial, ne cache pas joie : "Moi je suis content! Malheureusement le policier a renvoyé la moitié des passagers par manque d'informations. Un vrai couillon!"
L'administration Trump a limogé samedi un procureur fédéral de Manhattan qui enquêtait sur des proches du président américain et refusait de démissionner, dernier coup de théâtre en date dans un bras de fer spectaculaire qui a provoqué l'indignation des démocrates.
Procureur fédéral de Manhattan depuis 2018, nommé par l'administration Trump, Geoffrey Berman avait notamment supervisé la mise en accusation de Michael Cohen, ex-avocat personnel du milliardaire new-yorkais.Tombée tard vendredi soir, l'annonce surprise de sa démission par le ministre américain de la Justice avait provoqué une levée de boucliers chez les critiques de Donald Trump mais aussi le malaise chez certains de ses alliés. Peu après, Geoffrey Berman avait déclaré n'avoir "aucune intention" de quitter son poste et n'avoir appris son départ qu'avec le communiqué du ministre William Barr. "Je n'ai pas démissionné", avait-il souligné. "Parce que vous avez déclaré que vous n'aviez aucune intention de démissionner, j'ai demandé au président de vous renvoyer dès aujourd'hui, et il l'a fait", lui a répondu le ministre dans une lettre, samedi. M. Berman a par la suite confirmé, dans un communiqué, qu'il quitterait ses fonctions "immédiatement".Le ministre n'a pas mâché ses mots dans sa lettre au procureur. "Avec votre communiqué la nuit dernière, vous avez choisi le spectacle public plutôt que le service public", a-t-il jugé. "Il est bien établi qu'un procureur fédéral nommé par une cour peut être renvoyé par le président".Après des aveux retentissants, M. Cohen avait été condamné à trois ans de prison en décembre 2018 pour avoir acheté le silence de deux anciennes maîtresses présumées de Donald Trump pendant la campagne présidentielle de 2016, en violation des lois électorales, fraudé sur ses impôts et menti au Congrès.Geoffrey Berman a également mené l'enquête sur les efforts de Rudy Giuliani, l'actuel avocat personnel du président, et deux de ses associés pour discréditer Joe Biden, aujourd'hui adversaire démocrate de M. Trump pour la présidentielle de novembre.Et le procureur avait enquêté sur les affaires de Rudy Giuliani lui-même.Chargé en outre de l'enquête sur l'affaire Jeffrey Epstein, le procureur fédéral a accusé publiquement début juin le prince Andrew de faire semblant de coopérer dans ce dossier d'exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.L'administration Trump espère remplacer le procureur par Jay Clayton, l'actuel patron du gendarme boursier américain (SEC). - "Inquiétudes" - L'annonce surprise du départ de M. Berman "tard vendredi soir pue l'entrave potentielle" à la justice, a tonné le chef de l'opposition démocrate au Sénat Chuck Schumer."Qu'est-ce qui met le président Trump en colère? Une action antérieure de ce procureur ou une action en cours?", s'est-il interrogé, avant de demander à M. Clayton de retirer sa candidature. A la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, le président de la commission judiciaire Jerry Nadler a accusé William Barr d'avoir déjà fait entrave à plusieurs reprises "à des enquêtes pénales, pour le compte de Trump".Dans un communiqué, la commission a annoncé qu'elle allait "immédiatement ouvrir une enquête sur cet incident, dans le cadre d'investigations plus lage sur l'inacceptable politisation par Barr du ministère de la Justice". Deux lanceurs d'alerte témoigneront mercredi à ce sujet, a-t-elle précisé.L'administration Trump a limogé plusieurs responsables chargés de superviser l'action gouvernementale. Le prédécesseur de M. Berman, Preet Bharara, qui avait été renvoyé après avoir refusé de démissionner comme le lui demandait M. Trump, s'est interrogé sur Twitter: "Pourquoi un président se débarrasse-t-il du procureur qu'il a lui-même choisi dans le district Sud de New York un vendredi soir, à moins de cinq mois de l'élection" présidentielle de novembre. Chez les alliés de Donald Trump aussi le malaise était palpable. Le sénateur républicain Lindsey Graham, à la tête de la commission judiciaire qui serait chargée d'examiner la nomination de Jay Clayton, a souligné qu'il n'avait pas été prévenu de ce remplacement. Cet allié de Donald Trump a ajouté qu'il permettrait "comme toujours" aux deux sénateurs de New York, des démocrates, de valider sa nomination. Ce qui, compte tenu des réactions, la condamne d'avance. Pour Jonathan Turley, juriste qui avait témoigné au Congrès contre la destitution de Donald Trump, William Barr doit "expliquer clairement" pourquoi il a voulu se débarrasser du procureurL'annonce tard vendredi "constitue une erreur sérieuse qui n'a fait qu'amplifier les inquiétudes sur les motivations politiques derrière cette décision", a déclaré à l'AFP le professeur à l'université George Washington.
Les gardes statiques répétées à la résidence présidentielle de La Lanterne, à Versailles, agacent les syndicats des forces de l'ordre. Emmanuel Macron se rend chaque week-end dans ce pavillon de chasse réservé au chef de l'État.
"Avec Emmanuel Macron, c'est tous les week-ends". Des patrouilles immobilisées chaque week-end, un manque d'effectif avec des conséquences pour la sécurité publique : les gardes statiques répétées de La Lanterne à Versailles (Yvelines), résidence présidentielle particulièrement prisée d'Emmanuel Macron, agacent les syndicats policiers.Depuis son accession à l'Élysée, Emmanuel Macron a pris pour habitude de séjourner très fréquemment dans ce pavillon de chasse cossu situé en lisière du parc du château de Versailles et réservé au président de la République. Implantée dans un domaine de quatre hectares, avec piscine et terrain de tennis, cette ancienne résidence des premiers ministres, que Nicolas Sarkozy s'était appropriée en 2007, est peu à peu devenue une demeure très appréciée du premier personnage de l'Etat."À Versailles, on se retrouve à une patrouille, voir zéro sur le week-end" Si Nicolas Sarkozy n'y passait pas très souvent, "c'est monté en puissance avec Hollande", raconte Julien Le Cam, délégué syndical Alliance dans le département, "et là maintenant, avec Emmanuel Macron, c'est tous les week-ends". Trois patrouilles, composées au total de six policiers, doivent garder l'extérieur du domaine dès que le président y séjourne. L'intérieur est surveillé par le groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR)."Ce ne sont pas les gardes en soi qu'on dénonce, affirme Julien Le Cam, mais c'est l'impact que ça a sur police-secours. Alors qu'il y a déjà peu d'équipages le week-end, qui trinque ? C'est la sécurité publique". "Ça plombe l'opérationnalité de l'ensemble du département", approuve son collègue Cyril Thiboust, délégué Unité-SGP police, en affirmant que "par moment à Versailles, on se retrouve à une patrouille, voir zéro sur le week-end". "Même quand M. Larcher sort avec sa 4L pour aller à la chasse, une patrouille doit rester devant son domicile"Versailles n'est pas le seul lieu concerné dans les Yvelines. Le deuxième personnage de l'État, le président du sénat Gérard Larcher, se rend aussi régulièrement à son domicile privé de Rambouillet. Et une patrouille est à chaque fois mobilisée pour en assurer la surveillance. "Même quand M. Larcher sort avec sa 4L pour aller à la chasse, une patrouille doit rester devant son domicile. Et quand vous mobilisez une patrouille, vous mobilisez tous les effectifs de Rambouillet", détaille Julien Le Cam. "S'il y a appel au 17, ce sont les collègues d'Élancourt qui doivent se déplacer"."On est là à regarder nos tablettes, nos téléphones portables... nous ce qu'on veut c'est bosser"Sur le terrain, les effectifs supportent de moins en moins ces gardes statiques. "Qu'on arrête de piocher dans police-secours", réclame un policier du commissariat de Versailles, qui souhaite rester anonyme. Selon ce policier, en 2018, 40% du temps de travail des unités de Versailles a été consacré à des gardes statiques", en comptant les gardes du commissariat ou de détenus hospitalisés. "On est là à regarder nos tablettes, nos téléphones portables... nous ce qu'on veut c'est bosser", réclame ce policier."On a mis deux ans à la suppression de cette servitude"Les syndicats déplorent également l'absence de toilettes devant La Lanterne, dont l'installation a été refusée. "Il faut demander une relève" pour s'y rendre, s'indigne Cyril Thiboust.Les policiers des Yvelines ont déjà connu une situation similaire avec la surveillance de la maison de Marine Le Pen, à La Celle-Saint-Cloud, parfois pendant "des étés entiers alors qu'il n'y avait personne", se rappelle Julien Le Cam. "On a mis deux ans à la suppression de cette servitude", imposée au lendemain des attentats de janvier 2015, assure Cyril Thiboust.Une unité dédiée aux gardes statiques ? La préfecture a reçu les syndicats et leur a assuré avoir fait remonter l'information au ministère de l'Intérieur, ainsi qu'à la présidence de la République. D'après Cyril Thiboust, la direction départementale de la sécurité publique des Yvelines a suggéré la création d'une unité dédiée à ces gardes statiques. Elle nécessiterait le recrutement d'"approximativement 36 personnes", avance-t-il. Une perspective à laquelle ne croit guère Julien Le Cam : "en un an, on a eu 6 recrues dans les Yvelines". Contactée à plusieurs reprises par l'AFP, la Direction départementale de la sécurité publique n'a pu être jointe.
Le gouvernement a décidé l'interdiction des marchés pour répondre aux demandes des médecins.
Les acteurs du secteur des marchés de plein air ont saisi le Conseil d'État d'un référé pour contester la fermeture des marchés primeurs, décidée par le gouvernement pour freiner la propagation du Covid-19, a-t-on appris jeudi 26 mars."On part du principe que les commerçants des marchés seraient moins capables de respecter les gestes barrières que ceux des grandes surfaces, alors qu'ils mettent tout en oeuvre pour assurer la sécurité de leur clientèle", a commenté auprès de l'AFP Me David Dokhan, qui plaidera l'affaire pour la Fédération nationale des marchés. Cette requête est soutenue par plusieurs organismes professionnels: la CPME, Saveurs commerces (une fédération de syndicats de primeurs), la Fédération des fromagers de France, l'Organisation des poissonniers écaillers de France et la Confédération des commerçants de France. Le Conseil d'État se prononcera sur la requête la semaine prochaine, selon Me Dokhan, le délai de cette procédure en référé-liberté devant la plus haute juridiction administrative étant un peu allongé dans le contexte de l'épidémie.La décision du gouvernement de fermer dès mardi les marchés de plein air répondait à la demande de nombreux médecins d'imposer des dispositions plus strictes face à la pandémie. Mais elle a suscité une vague de protestations parmi les acteurs du secteurs. Les trois principaux syndicats agricoles ont notamment dénoncé la mesure. L'exécutif a toutefois laissé la porte ouverte aux dérogations, notamment lorsque le marché est "le seul" moyen d'avoir "accès à des produits frais".Plusieurs ministères et organismes représentant les acteurs du secteur concerné ont débuté un "travail conjoint" afin d'établir un "protocole de bonnes pratiques pour les marchés" afin de "sécuriser les flux" et inciter les maires à "plaider auprès du préfet l'ouverture de tel ou tel marché", selon Bercy.
Elèves et enseignants devront respecter les gestes barrières. Les établissements sont encouragés à prendre des mesures pour l'enseignement en ligne, en cas de nouvelles fermetures.
Les étudiants vont pouvoir reprendre le chemin de l'école en septembre. Fermés au public depuis le 16 mars à cause de l'épidémie de coronavirus, les universités et grandes écoles vont pouvoir rouvrir pour la rentrée, en respectant un protocole sanitaire bien défini, précisé jeudi par une circulaire du ministère de l'Enseignement supérieur. Le port du masque est "recommandé dans tous les espaces clos", indique ainsi le ministère dans cette circulaire qui doit permettre aux établissements "d'accueillir le plus grand nombre d'étudiants", contraints pendant plusieurs mois à suivre exclusivement leurs cours en ligne. Après le déconfinement amorcé le 11 mai, les établissements scolaires avaient peu à peu rouvert leurs portes en France mais ceux du supérieur étaient restés fermés pour éviter une propagation de l'épidémie. Alors que les cas de Covid-19 sont récemment repartis à la hausse en France, le ministère se montre prudent mais estime qu'une réouverture est aujourd'hui envisageable même s'il continue d'appeler à la "vigilance". "Nous travaillons main dans la main avec les établissements pour mettre en place à la rentrée des mesures qui protègent du virus les enseignants, les personnels et les étudiants tout en leur permettant de se retrouver en privilégiant autant que possible le présentiel", a commenté la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, citée dans un communiqué. Avec ce nouveau protocole, des règles de distanciation - un mètre entre chaque étudiant ou un siège laissé vacant dans les espaces clos - devront être respectées. Quand cela n'est matériellement pas possible, le port du masque sera "obligatoire" et le sera par ailleurs en "toute circonstance" à l'intérieur des bibliothèques. En dehors de ces situations, le ministère encourage "fortement" les étudiants à revêtir un masque. "Eu égard à la permanence de la circulation du virus, le port du masque est, en tout état de cause, recommandé dans tous les espaces clos même quand la distanciation physique y est respectée". En outre, les espaces clos devront être aérés "deux fois par jour" et la circulation des étudiants devra être régulée pour éviter les "regroupements et croisements trop importants". La jauge des amphithéâtres devra ainsi "être adaptée". Dans cette optique, le ministère encourage les établissements à chercher "une plus grande amplitude horaire" pour l'ouverture de leurs locaux. Ce protocole assoupli s'appliquera dans les établissements, campus, résidences et restaurants universitaires, mais pourra être remis en cause en cas de reprise de l'épidémie qui pourrait conduire à des "reconfinements localisés", avertit le ministère. Dans cette perspective, la circulaire encourage les universités à prévoir dès maintenant les mesures permettant une "continuité pédagogique" grâce à l'enseignement en ligne.Le nombre de cas de Covid-19 est reparti à la hausse ces dernières semaines en France, mais les chiffres des décès et hospitalisations en réanimation restent très loin du pic de l'épidémie.
Un enfant d'une "dizaine d'années" a été retrouvé par terre en coma éthylique dans le Ve arrondissement de Paris le mardi 19 juin, rapporte Le Parisien.
Le garçon, sans pièce d'identité, a été découvert par un passant "la tête dans le caniveau, gémissant", précise le quotidien. Il se trouvait rue Censier entre la rue Monge et le jardin des Plantes (Ve arrondissement). Alertés, les policiers et le Samu ont retrouvé le mineur. "Il sentait fortement l'alcool. Vomissait et tremblait", a explique l'un des agents."Souvent une compétition avec des plus grands"L'enfant a immédiatement été mis sous perfusion avant d'être conduit à l'hôpital Necker (XVe arrondissement). "Tous les ans, nous voyons arriver quelques enfants de 10-14 ans dans cet état", explique au Parisien Pierre Canoui, médecin des hôpitaux de Paris et ancien pédo-psychiatre de l'hôpital Necker. "L'excès s'apparente à un pari, une compétition avec des plus grands. Cela répond aussi souvent à un malaise, à un manque d'attention parentale".L'enfant était encore hospitalisé jeudi soir et sa mère était "à son chevet", précise le quotidien. Une enquête a été ouverte par l'Aide sociale à l'Enfance, après l'émission d'un signalement de la Brigade des mineurs de la police judiciaire de Paris.
Les annonces du gouvernement ont rassuré, mais le retard accumulé pendant le confinement ne pourra pas être rattrapé.
Tout s'est accéléré ces derniers jours, mais les chiffres restent mauvais en cumulé. Libérés par les annonces du gouvernement, les Français ont commencé à réserver massivement pour leurs vacances d'été.Dès le 14 mai, le feu vert donné par le Premier ministre Édouard Philippe à des vacances dans l'Hexagone en juillet et août avait engendré un premier flot de réservations. Ses déclarations du 28 mai - déverrouillage des 100 km, réouverture des restaurants, campings et résidences de tourisme le 2 juin en zone verte- ont littéralement débloqué les prises de commandes pour des séjours. "L'annonce du 28 mai a permis de 'booster' les ventes sur le web avec une hausse des flux sur les quatre derniers jours de 150% pour Pierre et Vacances, et 180% pour les domaines Center Parcs", indique le groupe Pierre et Vacances. Le numéro un européen des résidences de loisir dit observer "une hausse des paniers moyens portée par un allongement significatif des séjours, et une montée en gamme", mais "à ce stade, et malgré ces bonnes tendances, constate toujours un retard sur le niveau de réservations en cumulé"."Quoi qu'on fasse, on ne rattrapera pas le retard lié à l'arrêt total des réservations pendant les deux mois de confinement, et la clientèle étrangère manquera toujours", renchérit Patrick Labrune, président du Syndicat national des résidences de tourisme. Mais il se réjouit des annonces du Premier ministre de jeudi dernier, "qui ont fait exploser de 200 à 300% les prises de commande par rapport au weekend de la Pentecôte de l'an dernier.La plate-forme Leboncoin -qui propose 220.000 annonces pour des locations de vacances- a pour sa part recensé 32% de visites supplémentaires lors du lundi de Pentecôte. De son côté, le Club Med fait état pour son site web d'un taux de conversion dont "les niveaux avoisinent ceux de l'an dernier. La France est particulièrement bien positionnée avec des progressions à deux chiffres versus la même période l'an dernier. Mais nous restons vigilants"."Peut-être" une saison normale dans les campingsLa tendance est la même dans les 8.000 campings français, dont 75% rouvriront cette semaine: "depuis jeudi, on a triplé le nombre de réservations en rythme journalier. On est en phase de rattrapage, mais on imagine peut-être avoir un niveau normal pour la clientèle française", juge Nicolas Dayot, président de la Fédération de l'hôtellerie de plein air. Pour lui, "si tout va bien et si les frontières rouvrent rapidement, la clientèle européenne reviendra aussi".L'Italie, la Grèce, l'Espagne et le Portugal ont déjà indiqué qu'ils accueilleraient les estivants européens sans imposer de quarantaine. Les réservations pour l'étranger faites en ligne auprès d'agences de voyage "représentaient la semaine dernière seulement 20% de ce qu'on avait à la même période l'an dernier", résume Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage. Opodo a pour sa part enregistré un renversement de tendance depuis les annonces du 28 mai: la Corse, qui était jusqu'alors en tête des réservations avec Ajaccio, Figaro et Bastia, a été détrônée par le Portugal, avec les villes de Lisbonne et Porto, indique le site de voyages en ligne.Concernant l'Outre-mer, la saison est suspendue à la levée de la quarantaine qui reste en vigueur jusqu'à nouvel ordre. Le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne, a affirmé mardi que le gouvernement "travaillait à un dispositif de tests"."C'est catastrophique. Alors que l'Europe va s'ouvrir, l'Outre-mer reste fermé", déplore Jean-Pierre Mas. "La situation est surréaliste, c'est une ineptie économique", estime également Gilbert Cisneros, président du voyagiste Exotismes, spécialiste des îles, qui dénonce un contexte "purement électoraliste". "Les politiques locaux veulent maintenir la quarantaine pour capter aux municipales les voix des extrémistes qui pensent que les étrangers" vont faire venir le coronavirus sur leurs îles, affirme-t-il.
VIDÉO - Emmanuel Macron a été interpellé, ce mardi 6 février à Ajaccio, par la femme d'Yvan Colonna, condamné à la réclusion à perpétuité pour l'assassinat du préfet Claude Erignac en 1997. Elle l'a supplié de transférer en Corse son mari détenu à Arles (Bouches-du-Rhône)
."Bonjour, je suis la femme d'Yvan Colonna", a déclaré Stéphanie Colonna, en approchant le président à la sortie du musée Fesch qu'il venait de visiter au premier jour de sa visite en Corse. "Mon fils de 6 ans n'a pas vu son père depuis un an et demi. S'il vous plait, faites quelque chose (...) Ce n'est pas un animal, c'est un être humain". "Vous me regardez dans les yeux, je ne vous mens pas"Yvan Colonna (57 ans) a épousé Stéphanie en 2011 en prison. Il avait été interpellé en juillet 2003, après quatre ans de cavale dans le maquis corse. Condamné à perpétuité le 13 décembre 2007 puis à la perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans en appel en 2009, il a été condamné une troisième fois à la perpétuité (sans période de sûreté) en 2011 après l'annulation par la Cour de cassation du verdict d'appel pour vice de forme. "Que votre enfant puisse voir son père, que les personnes qui sont détenues dans notre pays puissent voir leur famille, ça fait partie des choses que nous allons assurer", lui a répondu Emmanuel Macron. La femme d'Yvan Colonna s'est dit alors "choquée" par les propos du président excluant toute amnistie pour les prisonniers corses, le matin même dans son discours en hommage au préfet Érignac.Le chef de l'État avait adopté un ton ferme, en excluant toute amnistie de prisonniers, l'une des revendications des dirigeants nationalistes, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, qu'il a rencontrés dans la soirée. L'assassinat de Claude Érignac par un commando "ne se justifie pas, ne se plaide pas, ne s'explique pas", avait affirmé Emmanuel Macron devant 300 personnes. Il s'est félicité que "la justice de la République" ait "pu être rendue" et a averti qu'elle serait "suivie sans complaisance, sans oubli, sans amnistie".Le président avait dénoncé avec force la "lâcheté" des assassins du préfet, coupables d'"un de ces actes de terrorisme dont notre nation eut encore récemment à subir la barbarie", en faisant référence aux attentats jihadistes. "Personne n'oubliera ce qui s'est passé" et "je ne parle pas d'amnistie" pour Yvan Colonna, a précisé Stéphanie Colonna. "Vous me regardez dans les yeux, je ne vous mens pas", a répondu le président.
Nouvelle polémique en vue pour Donald Trump. Le nouveau média d'information américain Axios, publie ce lundi 26 février un article rapportant que Donald Trump aurait en tête une idée radicale pour endiguer le trafic de drogue : la peine de mort.
"Il plaisante souvent à propos de l'exécution des trafiquants de drogue. Il dit 'vous savez, les Chinois et les Philippins n'ont pas de problème avec la drogue. Ils les tuent'", a ainsi expliqué à Axios un membre haut placé de l'administration Trump, qui rapporte une autre anecdote à propos du président américain. "Il dit 'quand je demande au Premier ministre de Singapour s'ils ont un problème avec la drogue, il dit 'Non. Peine de mort'", a encore ajouté la même personne, dans des propos confirmés par cinq autres sources. Ces dernières ajoutent que Donald Trump serait cependant sceptique quant à la possibilité d'instaurer une loi infligeant la peine de mort à tous les dealers américains. Et si une idée aussi radicale peut sembler surréaliste de la part d'un président des États-Unis, Kellyanne Conwayn, en charge des mesures antidrogues à la Maison-Blanche, a déclaré à Axios que le président américain voulait seulement appliquer la peine de mort aux dealers les plus importants. Une nouvelle polémique, pour Donald Trump, un peu plus d'un an après son arrivée aux plus hautes fonctions.
Des dizaines de milliers de manifestants dénonçant le pouvoir du président bélarusse Alexandre Loukachenko sont descendus dans les rues de Minsk à l'appel de l'opposition pour le troisième dimanche consécutif, selon des estimations de l'AFP et de médias locaux.
Malgré une présence massive des forces anti-émeutes, y compris de véhicules blindés, qui ont empêché plusieurs cortèges d'opposants de se rejoindre, le centre-ville de la capitale bélarusse était noir de monde, notamment de la place d'Octobre à celle de l'Indépendance, mais aussi aux abords du monument de la Stella, protégé par l'armée.Les manifestant portaient des drapeaux rouge et blanc de l'opposition et scandaient des slogans comme "Loukachenko en fourgon cellulaire" ou "Pars!", selon un journaliste de l'AFP.En plusieurs endroits du centre, les forces de l'ordre sont intervenues en début de manifestation, vers 14H00 locales (11H00 GMT), arrêtant plusieurs dizaines de personnes.Mais elles n'ont pas fait usage de gaz lacrymogènes, de grenades assourdissantes ou de balles en caoutchouc, comme elles l'avaient fait contre les premiers rassemblements dénonçant la réélection le 9 août de l'homme fort du pays, qui est confronté depuis à une vague de contestation inédite. Beaucoup de manifestants moquaient aussi dans leurs slogans dimanche le président à l'occasion de son 66e anniversaire. Certains portaient même un cercueil décoré d'un cafard, le surnom donné à Loukachenko par ses détracteurs.D'autres, confrontés à des cordons de forces anti-émeutes, reprenaient en choeur : "libérez le passage!".Des médias et groupes Telegram d'opposition, moyens de mobilisation cruciaux pour l'opposition, ont aussi diffusé des images de manifestations rassemblant des milliers de personnes dans différentes villes du pays, comme Brest ou Grodno. Les deux dimanches précédents, quelque 100.000 personnes avaient défilé dans les rues de Minsk, défiant l'interdiction de manifester et une répression qui a visé manifestants, responsables politiques et de nombreux médias.
"La jauge est atteinte. Nous ne pouvons plus accepter de nouvelles personnes sur la fan zone pour des raisons de sécurité", prévient la préfecture de police.
La fan zone installée pour la finale de la Coupe du monde sur le Champ de Mars en face de la tour Eiffel à Paris était pleine près de trois heures avant le début de la finale opposant la France à la Croatie, a annoncé dimanche 15 juillet la préfecture de police."La jauge est atteinte. Nous ne pouvons plus accepter de nouvelles personnes sur la fan zone pour des raisons de sécurité", a-t-elle écrit sur Twitter vers 14h15. Les supporters des Bleus avaient commencé à affluer dès la matinée, alors que le coup d'envoi est à 17h. Les abords du Champ-de-Mars et les métros y menant étaient remplis de supporters des Bleus, avec une circulation difficile et beaucoup de bruit.
"D'importants moyens matériels et humains" sont mis en oeuvre pour retrouver le jeune homme qui a disparu le 9 août dans une zone rocheuse du sud de l'Italie.
"Les recherches se poursuivent sans discontinuer" pour retrouver la trace d'un jeune randonneur français blessé, Simon Gautier, introuvable depuis sept jours, ont indiqué les gendarmes italiens à l'AFP vendredi 16 août. Deux équipes de recherches comprenant des alpinistes, des pompiers et des gendarmes sont mobilisées. Des survols de la zone par hélicoptère et drones sont également effectués.Ce Français de 27 ans, qui vit depuis deux ans à Rome pour rédiger une thèse en histoire de l'art, randonnait près de Policastro, à près de 200 km au sud de Naples. Vendredi 9 août, vers 9h du matin, il avait appelé les secours avec son portable. "Il a dit qu'il était confus, qu'il avait les deux jambes cassées, qu'il avait mal", rapporte une amie française se référant à l'enregistrement de l'appel.Cette amie indique que Simon Gautier, "très sportif et organisé, avait préparé son voyage". Il est vraisemblablement parti la veille, avec un sac contenant de l'eau et des vivres pour quelques jours, mais sans doute pas pour une semaine entière, estime-t-elle, en s'inquiétant de l'intense chaleur de la région. Des moyens insuffisantsUne source du Quai d'Orsay a indiqué à l'AFP que la France suivait de près les efforts déployés par les autorités italiennes pour retrouver la trace du jeune homme. Cette source a estimé que les autorités italiennes "déploient d'importants moyens matériels et humains, qui sont renforcés, afin de retrouver Simon Gautier dans une zone étendue et difficile d'accès". Ceci passe par "des survols par hélicoptère et drones, le recours à des équipes de spéléologues, la mobilisation de volontaires, et de la reconnaissance depuis la mer".Sur place, Delphine, la mère du randonneur, juge cependant les effectifs déployés insuffisants. "Il nous faut de l'aide, nous sommes à plus sept jours, c'est insupportable", a-t-elle confié à RTL. "Le terrain est très difficile d'accès et ils ne sont que douze pompiers à pouvoir accéder, c'est absolument insuffisant". "Il faut que la France ou l'Italie envoie des pompiers formés à la haute montagne, des spéléologues... Il faut beaucoup plus d'équipes que ça. Même avec la meilleure volonté du monde, les équipes en place, qui travaillent beaucoup, ne peuvent pas couvrir toute la zone", explique-t-elle. Une quinzaine d'amis de l'étudiant sont également arrivés sur place pour participer aux recherches.
Selon Météo France, la pluie fera son retour dans l'Hexagone dimanche 14 octobre, après une semaine historiquement chaude.
Plus que 24 heures de soleil. Dimanche 14 octobre, la pluie devrait effectuer son grand retour. D'après les prévisions de Météo France, les précipitations s'inviteront en effet sur l'ensemble de l'Hexagone. Les températures vont chuter. Elles sont en effet censées passer sous la barre des 15 degrés dans la majorité du pays et sous celle des 20 degrés sur le pourtour méditerranéen.Avant le redoux, la journée du samedi 13 octobre s'annonce néanmoins très chaude et pourrait à nouveau battre des records. 29 degrés sont ainsi attendus à Bayonne, 28 degrés à Bordeaux ou 27 degrés à Paris. D'après le prévisionniste Frédéric Nathan, contacté par Francetvinfo, la température moyenne pourrait approcher les 20 degrés sur l'ensemble du territoire. En ce qui concerne la capitale, c'est plus chaud que la température normale de l'été et entre 8 et 10 degrés au-dessus des valeurs de saison.Un pic jamais enregistréSi un début d'automne s'esquisse avec le retour de la pluie dimanche, la semaine a été estivale. Un article de Francetvinfo explique que les températures exceptionnelles qui y ont été enregistrées sont dues à "un vaste système dépressionnaire sur le proche Atlantique, combiné à un anticyclone présent sur l'Europe de l'Est".Selon Météo France : "Il n'avait jamais fait aussi chaud aussi tard dans l'année depuis le début des relevés à la station en 1938. Le précédent record datait du 7 octobre 2009." La moyenne de 18,8 degrés sur l'ensemble du territoire, jeudi 11 octobre, constitue ainsi un pic jamais enregistré par l'institut météorologique. À titre d'exemple, il a fait 27,2°C à Orléans mercredi 10 octobre.
Les buveurs se bousculaient lundi devant les magasins d'alcool en Inde, autorisés à rouvrir après 40 jours de prohibition avec l'entrée en vigueur d'un confinement assoupli.
Les débits d'alcool de l'immense pays de 1,3 milliard d'habitants étaient fermés depuis fin mars en raison des restrictions destinées à lutter contre la pandémie de coronavirus."Nous vivons dans la solitude depuis un mois. L'alcool nous donnera de l'énergie pour maintenir la distanciation sociale durant la pandémie", assure Asit Banerjee, 55 ans, dans la queue devant un débit de Calcutta (nord-est).Mais malgré les cercles de chaux destinés à faire respecter les distances entre les clients, des scènes de cohue se sont produites devant de nombreuses échoppes lundi matin.Des consommateurs équipés de masques se sont bousculés dans les longues files d'attente, forçant la police à fermer des débits dans certaines zones et disperser les assoiffés."Un des magasins a ouvert dans la matinée mais des heurts sont survenus car une foule importante s'était rassemblée. Donc la police a ordonné au magasin de fermer à nouveau", a indiqué un responsable policier de Ghaziabad, ville de banlieue de la capitale New Delhi.Habitant de Delhi, Sagar fait s'est rendu dans un magasin à 7h30 du matin et a été ravi de découvrir que la boutique avait ouvert en avance."Il y avait environ 20-25 personnes le matin et le magasin est resté ouvert pendant environ deux heures", explique le jeune homme de 25 ans, reparti avec du vin. "Les gens étaient autorisés à entrer par groupes de cinq. Maintenant ils sont fermés."Le gouvernement a reconduit pour deux semaines à partir de lundi le confinement national instauré le 25 mars, mais en l'assouplissant largement.Si les lieux de rassemblements (écoles, centres commerciaux, restaurants...) restent fermés, la plupart des commerces peuvent ouvrir, sauf dans les "zones d'endiguement" scellées par les autorités.Les entreprises peuvent à nouveau faire venir leurs employés, dans la limite d'un tiers d'entre eux. Les transports publics (bus, rickshaws, taxis...) peuvent reprendre sous conditions dans les districts les moins touchés, mais restent à l'arrêt ailleurs, notamment dans les grandes villes.Des élus locaux faisaient pression sur le gouvernement central pour qu'il réautorise la vente d'alcool, fortement taxé en Inde et manne financière considérable pour les États.L'Inde a recensé 1.373 morts du coronavirus pour 42.533 cas confirmés, selon le dernier bilan officiel lundi matin. Ces chiffres sont considérés par les experts comme sous-évalués en raison de la faiblesse du dépistage.
Quatre mois après avoir été endommagée par une manifestation des "Gilets jaunes", la célèbre brasserie parisienne a invité ses clients réguliers pour célébrer sa réouverture.
La célèbre brasserie parisienne Le Fouquet's a rouvert ses portes samedi à quelques clients fidèles, avant une réouverture totale dimanche 14 juillet, quatre mois après avoir été sévèrement endommagée par une manifestation des "Gilets jaunes".Sur des Champs-Élysées sous haute surveillance policière à la veille du traditionnel défilé militaire, les 110 employés de la brasserie ont posé pour une photo souvenir avant la reprise de leurs activités. "C'est une joie de retrouver tous les collègues et revoir nos clients", a déclaré Géraldine Dobey, la directrice générale de l'établissement. La journée de samedi est consacrée à une remise en route du restaurant, avec la participation de clients réguliers invités pour l'occasion. "C'est un grand restaurant, ça bouge beaucoup, après quatre mois de fermeture nous avons besoin de nous remettre en place en cuisine et en salle", a expliqué Mme Dobey.Le public sera à nouveau accueilli dimanche, avec notamment un brunch devant le défilé - pour lequel les réservations sont complètes, a précisé la directrice générale. Le restaurant où Nicolas Sarkozy avait célébré sa victoire à l'élection présidentielle de 2007, avait été vandalisé dans la matinée du 16 mars, lors du 18e samedi de mobilisation du mouvement social des "Gilets jaunes". Son auvent rouge orné de lettres d'or avait été incendié, lors d'une journée marquée par d'importantes dégradations sur la prestigieuse avenue. Une femme de 30 ans, soupçonnée d'avoir volé des fourchettes, un tabouret et une salière au Fouquet's le jour des événements passera en procès le 11 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris."Nous n'avons rien voulu changer, juste refaire le Fouquet's comme avant", a indiqué Mme Dobey, en rappelant que l'établissement avait déjà été complètement rénové il y a 2 ans. Mme Dobey n'a pas souhaité revenir sur les événements de mars, et sur ce que la brasserie pouvait représenter aux yeux des "Gilets jaunes". "Les messages que nous avons reçus nous confirment que le Fouquet's est d'abord le symbole de la grande restauration parisienne", a-t-elle simplement déclaré.Le groupe Barrière, propriétaire du Fouquet's, n'a pas indiqué le coût des travaux, ni la perte de chiffre d'affaires sur la période. Mais il a comparé les 4 mois de la réfection avec les 5 à 6 mois de travaux nécessaires pour rénover entièrement le Grand Hôtel de Dinard. Le groupe Barrière possède 33 casinos, dont six à l'étranger, mais également 18 hôtels et plus de 120 restaurants et bars.
Le virus n'était plus détectable à la sortie du confinement. Les niveaux relevés, qui restent "très faibles", ne permettent néanmoins pas de tirer des conclusions sur le nombre de personnes infectées en région parisienne.
Le coronavirus est de nouveau présent dans les eaux usées de Paris et de la région parisienne, a indiqué mercredi dans un communiqué l'Observatoire épidémiologique dans les eaux usées (Obépine). L'analyses des eaux usées révèlent une présence du SARS-Cov-2 à un "faible niveau" qui ne permet toutefois pas de tirer des conclusions sur l'évolution de l'épidémie. A la sortie du confinement mi-mai, "le virus n'était plus détectable dans plusieurs stations d'épuration d'Île-de-France", explique Obépine, qui surveille plusieurs stations d'épuration de la région. Mais "les derniers prélèvements présentent des signaux positifs - quoique très faibles - de présence du génome de SARS-CoV-2 dans certains points de suivi localisés", indique l'Observatoire. "Cette très légère augmentation des traces de SARS-CoV-2 dans les eaux usées ne permet cependant pas à ce stade de tirer des conclusions sur le nombre de personnes infectées", insiste Obépine qui ajoute que les niveaux relevés n'ont rien à voir avec la tendance observée début mars. "On était sur une dynamique exponentielle, chose qu'on ne constate pas aujourd'hui", a précise Sébastien Wurtzer, ingénieur et virologue au laboratoire d'Eau de Paris.Depuis l'apparition du Covid-19 en Chine, plusieurs études scientifiques ont relevé la présence du coronavirus dans les selles de patients. Des toilettes aux égouts et aux stations d'épuration, il n'y a qu'un pas qu'ont franchi plusieurs groupes de recherche qui ont vite trouvé des éléments du génome du nouveau coronavirus dans les eaux usées, à Paris, Amsterdam ou Brisbane. Dès le 5 mars, le laboratoire de la régie municipale Eau de Paris a donc mis en place une surveillance dans plusieurs stations d'épuration qui a montré une corrélation entre la concentration du génome du virus dans les eaux usées et la courbe épidémique. Suite aux premiers travaux réalisés sur le sujet, Eau de Paris et plusieurs laboratoires de recherche, notamment de Sorbonne Université, ont créé l'observatoire Obépine, qui vise d'ici l'automne à mettre en place un réseau de 150 stations d'épuration sur tout le territoire français pour suivre l'épidémie de Covid-19.
Dans une interview au Journal du Centre, l'ancienne présidente du Comité Miss France a donné son avis sur le mouvement des "gilets jaunes".
"Gilets jaunes", Emmanuel Macron, religion... Geneviève de Fontenay a accepté de se confier ce dimanche 17 mars, sans langue de bois, au Journal du Centre. Interrogée sur les "gilets jaunes" et les violences qui entachent chaque samedi les manifestations, l'ancienne patronne des Miss leur apporte tout son soutien et invite à ne pas faire d'amalgames. "C'est la seule opposition politique, cette France qui se soulève. C'est ma France, celle chantée par Jean Ferrat. Il ne faut pas résumer leurs actions à cette minorité de casseurs ou d'antisémites que je condamne fermement. Cela dessert les gilets jaunes. Les casseurs sont manipulés, ils sont là pour décrédibiliser l'action de ces braves gens qui vivent avec peu de chose. Il leur faudrait un leader", insiste-t-elle.Geneviève de Fontenay va même plus loin et se verrait bien en tête d'affiche d'un nouveau parti, inspiré des "gilets jaunes". "Les autres partis, on ne les entend plus. Pour le PS, le temps de Jaurès est bien loin... Mélenchon, c'est un tribun, mais il a scié la branche sur laquelle il était assis. Il faudrait créer un nouveau parti politique qui s'appellerait Les démocrates républicains. Je suis prête à en prendre la présidence", assure-t-elle dans les colonnes du quotidien régional."Une banque à la place du cœur"Interrogée également sur ses relations avec Emmanuel Macron, Geneviève de Fontenay confirme être en contact régulier avec lui. "Je lui parle régulièrement via des SMS. Je l'appelle Emmanuel. J'évoque avec lui tous les sujets d'actualité, comme la taxe d'habitation, la non-taxation des gens les plus riches... Je lui ai souvent dit qu'il avait une banque à la place du cœur. Un jour, je lui ai proposé d'arrêter mes critiques. Il m'a dit : 'Non, non, continuez !'", raconte la dame au chapeau.Outre le chef de l'État, il y a bien une personnalité avec qui Geneviève de Fontenay aimerait s'entretenir : le pape François. Elle souhaiterait aborder avec lui un sujet qui la touche particulièrement : la pédophilie dans l'Église.
Le 9 janvier 2003, Estelle Mouzin, 9 ans, disparaît alors qu'elle rentre de l'école, dans son village de Seine-et-Marne. La semaine dernière, l'ex-femme du tueur en série Michel Fourniret, Monique Olivier, a avoué qu'il avait enlevé, violé et tué la fillette. Retour sur 17 ans d'enquête. - Disparue en rentrant de l'école
Le 9 janvier 2003, Estelle Mouzin, 9 ans, disparaît à Guermantes (Seine-et-Marne), entre son école et son domicile. Une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration de mineur de 15 ans" est ouverte à Meaux. Les habitants du village sont interrogés, certains placés en garde à vue puis libérés. Le 18 mars, le procureur de Meaux déclare que l'une des "orientations" de l'enquête "est celle d'une personne avec des appétences pédophiles". Cent trente-quatre militaires ratissent en vain des bois autour de Guermantes.- Dès 2003, la piste Fourniret Le 24 juin, le procureur distribue le portrait-robot d'un "témoin très important" et des photos d'un véhicule utilitaire blanc. Une fillette de l'école d'Estelle avait déclaré avoir été importunée par cet automobiliste trois semaines avant les faits.En juillet 2003, les enquêteurs de Versailles disent étudier le dossier du pédophile Michel Fourniret, qui vient d'être arrêté en Belgique après la tentative d'enlèvement d'une fillette. "Une piste parmi d'autres".Le 16 décembre, 75 personnes condamnées en France pour agression sexuelle ou enlèvement de mineur sont entendues par la police, sans résultat.En 2004, un homme est arrêté dans l'Oise puis mis hors de cause.- Multiples pistes Le 20 juin 2006, le parquet de Charleville-Mézières (Ardennes), en charge du dossier Fourniret, transmet des éléments au parquet de Meaux. Mais le 6 janvier 2007, la police met le tueur en série hors de cause.En 2008, un restaurant de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) est perquisitionné, une "fausse piste" conclut la police.En janvier 2009, Eric Mouzin, père d'Estelle, évoque une piste estonienne, après avoir vu sur un site pornographique estonien la photo d'une adolescente ressemblant à Estelle.Le 7 octobre 2013, l'expertise de milliers de poils et cheveux prélevés dans la voiture de Michel Fourniret ne permet pas de retrouver de trace ADN d'Estelle. - Le père d'Estelle porte plainte contre l'Etat Le 28 décembre 2017, Nordhal Lelandais, poursuivi pour l'enlèvement et le meurtre de Maëlys, 9 ans, le 27 août 2017 en Isère, est mis hors de cause dans le dossier Mouzin.Le 8 janvier 2018, Eric Mouzin attaque l'Etat pour "faute lourde", accusant la police de négligences répétées dans l'enquête, notamment sur l'alibi de Fourniret.- Les aveux de Fourniret Le 2 mars 2018, Michel Fourniret, qui avait toujours nié être lié à la disparition d'Estelle, livre devant une juge d'instruction ce qu'une avocate de la famille Mouzin qualifie d'"aveux en creux". Des fouilles sont menées, sans résultat, chez une de ses ex-épouses dans les Yvelines.Le 21 novembre 2019, l'ex-épouse de Fourniret, Monique Olivier, qui fut aussi sa complice, contredit l'alibi fourni par le tueur en série dans cette affaire. Il est mis en examen pour "enlèvement et séquestration suivis de mort".Le 24 janvier 2020, Monique Olivier estime devant la juge d'instruction que son ex-mari a "bien tué" Estelle. Le 7 mars, le parquet de Paris révèle que le tueur de 77 ans "a reconnu" la veille "sa participation aux faits".Fin juin, quatre jours de fouilles dans deux anciennes propriétés de Fourniret ne permettent pas de retrouver le corps d'Estelle.- L'ADN d'Estelle sur un matelas Le 21 août, on apprend que l'ADN partiel d'Estelle Mouzin a été retrouvé sur un matelas saisi en 2003 dans la maison de la soeur défunte de Fourniret, à Ville-sur-Lume (Ardennes). Le même jour, Monique Olivier déclare à la justice que son ex-mari a kidnappé la petite fille pour la séquestrer là-bas, puis l'a violée et étranglée. Elle est mise en examen pour complicité.Le 25, Michel Fourniret est entendu par le juge. "Maintenant on sait qui c'est. Il faut qu'il dise où est Estelle, c'est la seule chose importante", demande le père de la fillette.
FAIT DIVERS. La mère de l'enfant ainsi que son son compagnon ont été mis en examen vendredi 16 mars pour "violences volontaires".
Une information judiciaire a également été ouverte pour des faits de viols.Qu'est-il arrivé à cette petite fille de trois ans, hospitalisée à Amiens (Oise) pour des brûlures ? Lundi 12 mars, dans un petit village de l'Oise, le beau-père âgé de 28 ans de la fillette "appelle les secours et invoque un accident domestique avec de l'eau trop chaude dans un bain après que la fillette a perdu connaissance", a expliqué à l'AFP le procureur de Senlis Jean-Baptiste Bladier, confirmant une information du Parisien. "Lors de l'hospitalisation il a été constaté des brûlures et une quarantaine d'hématomes. L'hôpital a alors fait un signalement à l'autorité judiciaire", a-t-il ajouté. "Les examens gynécologiques révèlent qu'il y a eu viol", rapporte également Le Parisien. Vendredi, la mère et le beau-père, qui nient les faits qui leur sont reprochés, ont été mis en examen notamment "pour violences sur mineur de moins quinze ans par personne ayant autorité". Le beau-père, qui a un casier judiciaire pour des délits routiers, a été écroué. Une information judiciaire a également été ouverte pour des faits de viols. "Sur des faits de viols, je pense que les faits sont matériellement avérés mais je n'ai pas suffisamment d'éléments pour savoir qui les a occasionnés", a dit le procureur. Sur ces faits, le juge d'instruction va enquêter et "ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de mise en examen qu'il n'y en aura pas ultérieurement", a expliqué M. Bladier. La Brigade de recherche (BR) de Méru (Oise) est chargée de l'enquête.
L'animal, qui vivait dans son poulailler de Margny-lès-Compiègne (Oise), a été jugé trop bruyant par la justice. Son propriétaire a fait appel.
"Sauvez Coco!". Une pétition en ligne au titre sans équivoque a déjà recueilli plus de 67.000 signatures, pour réclamer le retour d'un coq, éloigné de sa basse-cour depuis une décision de justice. L'appel a été lancé par son propriétaire, Nicolas Boucher, qui demande au tribunal de Compiègne de revenir sur sa décision. Le 24 mai dernier, cet habitant du village de Margny-lès-Compiègne avait été contraint à éloigner son animal à cause de ses chants qui gênaient des membres de son voisinage, rapporte le Courrier Picard. Le maître de Coco avait en outre dû verser 200€ aux plaignants. "Coco est le dernier animal encore en vie du vivant de ma grand-mère", explique t-il, dénonçant une décision de première instance "injuste" face à laquelle il a interjeté appel. Dans l'attente d'un éventuel revirement de justice, "Coco" est pour le moment exilé à deux rues de son poulailler.Le litige autour de "Coco" et des chants d'animaux de la ferme n'est pas un cas isolé. Le 4 juillet dernier s'est tenu à Rochefort le procès de "Maurice", un gallinacé accusé d'être une "nuisance sonore" en raisons de ses chants matinaux sur l'île d'Oléron. Le jugement a été mis en délibéré au 5 septembre.
Le dimanche 17 novembre, quelques manifestants liés au mouvement des Gilets jaunes ont brièvement occupé les Galeries Lafayette, à Paris. Le centre commercial a été évacué, et restera fermé jusque lundi 18 novembre.
Le dimanche 17 novembre, à Paris, environ 200 personnes, dont les personnalités "Gilets jaunes" Jérôme Rodrigues ou Priscilla Ludosky, se sont rassemblées dans le calme à Paris. Cela fait un an, jour pour jour, que le mouvement a débuté en France. Autorisé par les autorités, ce rassemblement s'est déroulé sur la place Joachim du Bellay dans le 1er arrondissement de la capitale. "Macron détruit la France et vos droits, ne nous critiquez pas ! On est là pour vous", pouvait-on lire sur une pancarte, ou entendre les chants habituels des Gilets jaunes: "On est là, on est là, même si Macron le veut pas, nous on est là". S'il s'est globalement déroulé dans le calme, ce mouvement dominical a tout de même connu quelques débordements. Les Galeries Lafayette ont ainsi subi une intrusion des Gilets jaunes, avant d'être évacuées par les forces de l'ordre et les vigiles du centre commercial. Selon LCI, les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann ne rouvriront que demain, lundi 17 novembre. D'autres appels à manifester ont été lancés sur les réseaux sociaux en ce week-end anniversaire des Gilets jaunes. Pour encadrer ces manifestations, les forces de l'ordre ont maintenu un dispositif semblable à celui mis en place hier, le samedi 16 novembre. Ce rassemblement est intervenu au lendemain d'un 53e acte qui, à Paris, s'est envenimé sur la place d'Italie puis dans le quartier commerçant des Halles, en soirée. Des affrontements violents ont d'ailleurs eu lieu entre manifestants et forces de l'ordre, ainsi que des dégradations sur du matériel public et privé. En tout, selon le ministère de l'Intérieur, 28.000 personnes se sont mobilisées partout en France, dont 4.700 à Paris.
Débuts snobés par la presse branchée, traversée du désert dans les années 1990, décès d'un membre clé: Indochine a survécu à tout, renoué avec le succès, et lance cette semaine les célébrations de ses 40 ans.
C'est un exemple unique en France. "Des groupes français qui perdurent, il y en a plein, mais ils ne remplissent pas les salles: Indochine est le seul qui a du succès sur 40 ans, fait des hits à 20 ans d'intervalle et a des fans sur trois générations", résume pour l'AFP Christian Eudeline, auteur du livre "L'aventure Indochine" (Prisma). Officiellement, l'anniversaire de la bande à Nicola Sirkis - fondateur et seul rescapé des premières heures - tombe l'an prochain. Mais la fête commence avec la sortie d'une première compilation, "Singles Collection 2001-2021", ce vendredi. Le deuxième volet, 1981-2001, sera livré le 27 novembre (labels Indochine Records/Sony). Et une tournée des stades - scène au milieu de la foule et écran géant à 360° - est programmée au printemps-été 2021.Le visuel de la compilation s'articule autour d'adolescents au look punk-gothique, mi-inquiets, mi-bravaches. "C'est un hommage à ce qu'on était à l'époque où on a l'inconscience de créer un groupe de rock, à 16-17 ans", confie à l'AFP Nicola Sirkis, sexagénaire à l'allure toujours juvénile. "Il y a la jeunesse, la fougue, et la peur de ne pas savoir où on va dans un monde d'adultes, poursuit-il. Et on été très bien servis ! On nous a dit tout de suite: +le nom du groupe est nul ! Arrêtez tout ! (rires)+. Alors on a signé avec la seule maison de disque qui nous autorisait à garder notre nom (rires)".- "Plein la gueule" -Choisir Indochine "c'était vu comme s'appeler Algérie française", se souvient Sirkis. Pour celui qui ne se voyait pas faire carrière, c'est une référence à Marguerite Duras, qu'il relit régulièrement tout comme "Rimbaud, Apollinaire, Mallarmé". Sans oublier J.D. Salinger, cité dans un hit du groupe. Et Indochine, c'est tout un roman. "Quand le single +Dizzidence Politik+ sort (en 1981), les branchés adorent, mais quand le grand public s'empare de +L'aventurier+ (1982), alors la presse branchée dit +c'est de la merde+", relate Christian Eudeline, également rédacteur en chef du nouveau bimestriel "Vinyle & Audio"."On en a pris plein la gueule: +quoi, pas de batteur? ah, non c'est pas du rock !+ et maintenant les mêmes journalistes vénèrent les boites à rythme, bon, c'est le jeu", commente Sirkis, philosophe. Les années 1990 s'assombrissent. Le groupe est au creux de la vague. Une parodie des Inconnus leur colle à la peau. Il y a aussi des changements de musiciens et un drame. Stéphane Sirkis, jumeau de Nicola et guitariste du groupe, succombe à 39 ans en 1999 d'une hépatite, terme d'une vie rock'n'roll. - "Ce qu'on a traversé" -"C'est la déprime, les interrogations, +pourquoi?+, +qu'est ce qu'on n'a pas su faire?+, +c'est super cher payé cette histoire+", rembobine Nicola. Après le temps de la douleur, vient la décision de continuer: "Indochine, l'âme de Stéphane est là". Les années 2000 sont celles du renouveau. Il y a une belle histoire. Olivier Gérard (nom de scène Oli de Sat), un graphiste, fan et lui-même musicien, envoie des remixes à Indochine. Nicola le repère. Lui confie une pochette à réaliser. Le barbu sera ensuite chauffeur du groupe, prompteur, puis de fil en aiguille, membre de la formation. Vient alors "Paradize" (2002), album riche en collaborations, notamment le hit "J'ai demandé à la lune" signé par Mickaël Furnon (Mickey 3D).Le récent single "Nos célébrations" est escorté d'un beau clip animé qui fait défiler quatre décennies. "C'est tout ce qu'on a traversé, de l'élection de Mitterrand au Covid-19, à la fin le train s'arrête à une gare: le chemin est encore à venir, ou pas, on verra", synthétise Nicola. Vu son enthousiasme, ce n'est sans doute pas le terminus.pgr/fmp/zl
De la fiction à la réalité, il n'y a qu'un pas pour Charlotte Gainsbourg. Alors que la fille de Jane Birkin devient une jeune célébrité à tout juste 14 ans pour le film "L'Effrontée" de Claude Miller, elle vit en parallèle une histoire d'amour destructrice.
Dans ce film Charlotte Gainsbourg joue Charlotte, une jeune fille de 13 ans qui ne veut plus être une enfant et veut vite passer à l'âge adulte. Une fiction que vivra en fait l'actrice débutante au même moment. Dans un entretien accordé au magazine américain "Interview" paru en février 2016, l'actrice s'est alors confiée sur sa vie sentimentale lorsqu'elle était très jeune. L'actrice a expliqué avoir été "dans un sale état" à la fin de cette histoire d'amour secrète. C'est sa rencontre avec l'acteur et réalisateur Yvan Attal qui l'aidera à remonter la pente : "Nous nous sommes mis en couple un mois après la mort de mon père. Il a été d'une extrême patience, j'étais à ramasser à la petite cuillère. Je pleurais tous les jours. Il ne pouvait pas s'éloigner, je m'écroulais par terre. Et j'ai donné naissance à notre premier enfant à l'âge de 25 ans, l'horizon s'est dégagé. En devenant mère, j'ai appris à faire face à la vie", a-t-elle confié au magazine.
Les syndicats ont décidé de poursuivre le mouvement par des "actions locales le 19 et jusque fin décembre". Aucune nouvelle journée d'action nationale n'a été prévue pour l'instant.
Mardi 17 décembre au soir, à l'issue de la troisième journée de mobilisation intersyndicale contre les réformes de retraites, qu'ils ont qualifiée de "franc succès", les syndicats ont décidé de poursuivre le mouvement par des "actions locales le 19 et jusque fin décembre". Ils ont également décidé l'absence de trêve "jusqu'au retrait" du projet du gouvernement. À ce stade, aucune nouvelle journée d'action nationale n'a été prévue. "Sans réponse du gouvernement dans les heures qui viennent", les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires "décideront des suites nécessaires au-delà du mois de décembre", ont indiqué les syndicats dans leur communiqué commun, lu à l'issue d'une réunion intersyndicale. "C'est un ultimatum", a commenté à l'issue de plus de trois heures de réunion Benoît Teste (FSU), pour qui "ce n'était pas complètement mûr pour fixer une nouvelle date de mobilisation nationale dès ce soir"."Pour l'instant nous appelons à multiplier les mobilisations locales," a expliqué Eric Beynel (Solidaires), tandis que Catherine Perret (CGT) estimait qu'il fallait "privilégier la proximité pour favoriser l'élargissement de la participation".La journée d'action de mardi, la troisième depuis le 5 décembre contre le projet de réforme des retraites du gouvernement, marquée dans toute la France par grèves et manifestations, a jeté dans la rue 1,8 million de personnes selon la CGT, 615.000 selon le ministère de l'Intérieur. Pour la première fois depuis le début du mouvement, l'ensemble des syndicats, dont la CFDT, la CFTC et l'Unsa, avaient appelé à manifester.Le Premier ministre, Edouard Philippe, recevra mercredi après-midi les organisations syndicales et patronales représentatives dans une série de rencontres bilatérales à Matignon, avant une rencontre multilatérale jeudi.
Après le ralliement de Mounir Mahjoubi à Cédric Villani mercredi, il ne reste désormais que quatre candidats à l'investiture LREM pour les municipales à Paris : les députés Benjamin Griveaux, Hugues Renson et Cédric Villani et l'écologiste Antonio Duarte.
L'adjointe au maire du 4e arrondissement de Paris Anne Lebreton a retiré, samedi 6 juillet, sa candidature à l'investiture LREM pour les élections municipales à Paris. Dans une tribune au JDD elle annonce se désister au profit du député Cédric Villani. "Aujourd'hui je choisis de rejoindre Cédric Villani avec Mounir Mahjoubi", écrit Anne Lebreton. "Malgré mon très fort désir de porter une candidature féminine à la commission d'investiture de LREM, je souhaite aujourd'hui apporter tout mon soutien à celui dont je pense qu'il fera un maire exceptionnel pour Paris. Paris, plus que tout, à besoin d'une personnalité qui sache mettre tout le monde autour de la table, Paris a besoin d'une personnalité qui dépasse la politique, qui dépasse les partis", explique-t-elle.D'après Anne Lebreton, "Cédric Villani a l'énergie qui déplace les montagnes, une bienveillance qui sait réunir au-delà de tous les camps, il aura cette capacité de s'adresser à tous les Parisiens, de réconcilier l'Ouest et l'Est, Paris et sa région, Paris et l'État, Paris et le reste de la France. Nous avons aujourd'hui la possibilité d'avoir un maire exceptionnel, ne passons pas à coté de cette occasion".Mercredi 3 juillet, l'ex-secrétaire d'État au numérique Mounir Mahjoubi avait déjà annoncé se désister au profit de Cédric Villani. Il reste désormais quatre prétendants à l'investiture LREM pour les municipales à Paris : les députés Benjamin Griveaux, Hugues Renson et Cédric Villani et l'écologiste Antonio Duarte. Ils seront entendus le 9 juillet par la commission d'investiture du parti présidentiel. Celle-ci doit rendre sa décision le lendemain.
En conflit avec le Vatican, les nonnes risquent d'être relevées de leurs vœux.
Les bonnes sœurs du couvent de Saint-Aignan-sur-Roë, dans la Mayenne, sont en conflit avec le Vatican, qui leur reproche d'être trop rigoristes et autonomes, rapporte France Bleu mardi 3 octobre. Si le Saint-Siège essaye de remettre la main sur la communauté, les nonnes refusent de plier. Elles ont même refusé d'accueillir une nouvelle mère supérieure.C'est en 2016 que tout a commencé, quand une visite canonique est diligentée dans la congrégation des Petites Sœurs de Marie, dont une partie est installée dans le couvent mayennais. Le rapport qui en ressort est sévère avec les religieuses, à qui l'ont reproche leur façon de vivre leur spiritualité : les 14 sœurs sont trop rigoristes et autonomes. En 2017, le Vatican organise une deuxième visite canonique, qui contredit les conclusions de la première. Mais le conflit s'enlise et la hiérarchie exige tout de même le remplacement de la mère supérieure. Ce que les nonnes refusent, au risque d'être relevées de leurs vœux. "Si nous sommes relevées de nos vœux, c'est par fidélité au charisme, ce n'est pas par résistance, confie à France 3 une ancienne mère supérieur. C'est une menace très grave."À Saint-Aignan-sur-Roë, où les sœurs participent à la vie et à l'économie du bourg depuis bien longtemps, on ne comprend pas les critiques de Rome. "Non, ce n'est pas du tout de l'intégrisme, assure le maire. Beaucoup de gens vont à la messe, il y a des messes tous les jours. Ce n'est pas de l'intégrisme, loin de là. Ce n'est pas ressenti comme ça par les gens de la commune.""Je ne peux pas vous dire les reproches qui sont faits, puisque c'est Rome qui gère cette affaire-là, assure à France 3 une responsable du diocèse de la Mayenne. Je ne peux pas vous dire si on parle en terme de reproches d'ailleurs."
Au secours du tourisme, de l'automobile et encore de l'aéronautique : l'Assemblée nationale s'empare lundi d'un troisième budget rectifié face à la "crise inédite" du coronavirus, la gauche et une partie de la majorité voulant imposer des conditions écologiques et sociales.
Objet de plus de 2.000 amendements, le projet de loi, au menu en fin d'après-midi et pour toute la semaine, table sur une récession historique de 11% du PIB en 2020, un déficit qui se creuse encore (11,4%) et une dette publique qui gonfle à 120,9% du PIB. Et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire anticipe la suppression de "800.000 emplois" dans les prochains mois.Ces prévisions restent très incertaines. La secrétaire d'Etat Agnès Pannier-Runacher a déjà évoqué pour "septembre" la présentation d'un quatrième budget rectifié, qui pourrait intégrer des mesures plus vastes de relance.Car ce projet de loi de finances rectificative N.3 prévoit surtout des "plans de soutien et d'urgence sectoriels": 18 milliards d'euros pour le secteur du tourisme, l'un des plus affectés par le confinement, 15 milliards d'euros de soutien à l'aéronautique ou les huit milliards du plan automobile.Ce "PLFR 3" doit aussi entériner un soutien de 4,5 milliards d'euros de l'Etat aux collectivités, au moment où leurs recettes fondent avec la crise.Pour les secteurs les plus touchés, le gouvernement débloque environ 45 milliards d'euros. Et il revendique depuis le début de la crise un soutien total de "460 milliards d'euros", si on intègre les prêts ou les simples garanties de l'Etat. C'est "un gros texte", un "avant-goût" du budget de l'automne, estime le rapporteur général Laurent Saint-Martin (LREM). Ce député du Val-de-Marne s'attend à de "longs débats sur les secteurs d'activité qu'il faut sauver prioritairement", et à des discussions nourries sur des contreparties écologiques aux aides publiques, poussées notamment par la gauche et les ONG environnementales. "Là-dessus, on n'a pas tous la même opinion dans la majorité", reconnaît-il, alors qu'est attendu un discours d'Emmanuel Macron sur les priorités de la deuxième partie de son quinquennat."Ce n'est pas le moment de poser des conditions pour des mesures de trésorerie d'urgence", se lamente une figure LREM, confiante cependant pour trouver "un terrain d'entente", avec une conditionnalité pour certaines grandes entreprises. Conscient de l'enjeu, le gouvernement a multiplié les interventions à ce sujet. Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a récemment insisté sur les conditions environnementales du plan de sauvetage d'Air France. Et la suppression de lignes aériennes intérieures en France, quand il existe une alternative en train en moins de deux heures et demie, s'appliquera à toutes les compagnies, a-t-il assuré.- Climat -Une quarantaine de députés, notamment de la majorité, réclament aussi d'intégrer dès ce PLFR 3 certaines mesures législatives proposées par la Convention citoyenne pour le climat.Face à la crise du secteur du bâtiment, un amendement du gouvernement devrait d'ailleurs faire débat au plan environnemental: il souhaite reporter d'un an la suppression d'un avantage fiscal sur le gazole non routier (GNR).Ce troisième budget rectifié sera aussi l'occasion pour l'opposition de gauche de revenir à la charge pour le rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune. Un débat "d'arrière garde", aux yeux du gouvernement, qui exclut toute hausse d'impôt. A droite, Eric Woerth (LR) a quant à lui critiqué les mesures "trop parcellaires" de ce budget, sans "vision d'ensemble", et pousse le gouvernement à accélérer sur son plan global de relance, prévu à la rentrée. Lors des débats en commission cette semaine, les députés ont voté notamment en faveur de la prolongation de la "prime Macron" que les entreprises peuvent verser à leurs salariés, en en repoussant l'échéance du 31 août au 31 décembre. Cette prime pouvant atteindre jusqu'à 1.000 euros, exonérée de cotisations sociales et de prélèvements fiscaux, avait été créée fin 2018 pour répondre à la colère des "gilets jaunes".La semaine prochaine, le gouvernement pourrait aussi proposer d'intégrer à ce texte de nouvelles mesures, notamment en faveur des petits commerces.
Laeticia Hallyday est de retour en France pour assurer la promotion du dernier album de Johnny, 'Mon pays, c'est l'amour", qui sort le 19 octobre.
La guerre annoncée entre Laeticia, Laura et David n'aura-t-elle finalement pas lieu ? Alors que l'épouse de la star est de retour en France pour la première fois depuis décembre 2017, les avocats des deux parties seraient en train de négocier un accord, avance Le Parisien mardi 9 octobre."Le temps a calmé les tensions qui régnaient entre Laeticia, Laura et David, assure au Parisien un proche de la veuve. Elle a tendu la main plusieurs fois et ils l'ont saisie. La preuve, Laura a pu revenir à la Savannah (la maison de Marnes-la-Coquette où Johnny Hallyday est décédé, ndlr) et s'y recueillir pendant une heure. Dès qu'on a fait la demande à ses avocats, Laeticia l'a acceptée."Si aucun avocat ne souhaite s'exprimer sur le sujet, ils auraient pourtant repris contact pendant l'été. "Et cette fois, il y a eu des échanges positifs, selon une source proche du dossier. Aujourd'hui, tout le monde est dans une démarche de négociation." Plusieurs propositions sont sur la table des négociations, croit savoir Le Parisien.La fille de Johnny, Laura Smet, souhaite récupérer la villa de Marnes-la-Coquette, dans les Hauts-de-Seine, obtenir un pourcentage sur l'exploitation future de l'image de son père et quelques objets personnels du chanteur. De son côté, son fils David Hallyday veut récupérer les droits de 24 albums sur 51 du rocker, auxquels il a participé, notamment "Sang pour sang", qu'il a composé et coproduit en 1999. En cas d'accord, ce serait David Halliday qui toucherait les royalties qui revenaient à son père. Il souhaite également la mise en place d'un système d'exploitation de l'oeuvre de Johnny géré à cinq, avec Laeticia, Laura, Jade et Joy. Héritage Hallyday: qui demande quoi ?par BFMTV"Laura Smet est animée d'une volonté d'apaisement", confirme au Parisien son avocat. "Mais il n'est pas convenable que des échanges confidentiels se retrouvent sur la place publique, ajoute-t-il. À ce jour, aucun accord n'a été trouvé et Laura n'a toujours pas le moindre objet personnel de son père.""Par respect pour la mémoire de Johnny, tout le monde veut que la sortie de son dernier album se passe bien", avance un ami de Laeticia. "Et tout le monde monde veut avancer, renchérit un proche de Laura Smet. L'idéal serait d'aboutir à un accord avant le 30 novembre, date du prochain épisode judiciaire."
Leur cas est devenu emblématique de la désobéissance civile climatique: 12 militants suisses qui s'étaient introduits chez Credit Suisse déguisés en Roger Federer, pour dénoncer l'appui de la banque aux énergies fossiles, ont été condamnés en appel jeudi.
La cour d'appel de Renens (ouest de la Suisse), près de Lausanne, a invalidé le retentissant jugement rendu en première instance: en janvier, un juge unique avait relaxé les prévenus au bénéfice de l'"état de nécessité", estimant qu'ils avaient légitimement agi face à l'urgence climatique.Mais les militants avaient d'autres "possibilités d'action", notamment politiques, et leur geste n'a pas directement freiné les émissions de gaz à effet de serre, ont balayé en appel les trois magistrats, selon l'agence Keystone-ATS.Suivant l'avis du parquet, qui avait appelé mardi à "faire du droit, pas des sentiments", la cour d'appel a donc condamné les jeunes activistes de Lausanne Action Climat à des amendes de 100 à 150 francs (93 à 140 euros), ainsi qu'à des peines pécuniaires avec sursis."C'est un doigt d'honneur à la jeunesse qui se lève dans la rue", a déclaré l'un des prévenus à sa sortie, déplorant que la cour n'ait "pas osé faire évoluer le droit". La défense a annoncé un recours devant le Tribunal fédéral, puis éventuellement devant la Cour européenne des droits de l'homme. - Federer veut "dialoguer" -Le 22 novembre 2018, les militants étaient entrés dans une succursale de Credit Suisse à Lausanne pour y disputer un simulacre de partie de tennis, bandeau ou perruque sur la tête, afin d'interpeller le champion Roger Federer sur les investissements de son sponsor dans les énergies fossiles.Leur campagne #RogerWakeUp ("Roger réveille-toi"), relayée notamment par Greta Thunberg, avait poussé l'icône suisse du tennis à réagir en janvier lors de l'Open d'Australie, pour se dire "reconnaissant auprès des jeunes militants de nous pousser à examiner nos comportements"."J'apprécie les rappels sur ma responsabilité en tant que personne, athlète et entrepreneur et je m'engage à utiliser cette position privilégiée pour dialoguer sur des questions importantes avec mes sponsors", avait déclaré le champion.A la même période, Credit Suisse avait promis de ne plus financer "de nouvelles centrales électriques au charbon" et d'"aligner son portefeuille de crédits sur les objectifs de l'Accord de Paris" sur le climat.Mais selon la coalition "Roger Wake Up", le deuxième groupe bancaire suisse "demeure l'un des plus gros investisseurs mondiaux dans la recherche de nouvelles réserves d'énergies fossiles, finançant le fracking et le boom du gaz, les bitumineux, l'extraction en Arctique, les multinationales responsables de la déforestation et le pétrole du bassin amazonien".- "Décrocheurs" français -En Suisse, la décision d'appel intervient en pleine semaine d'action pour le climat, et alors que la police a évacué dans la nuit de mardi à mercredi une centaine de manifestants qui occupaient la place du Parlement fédéral à Berne pour réclamer davantage de mesures.Une autre action visant Credit Suisse a par ailleurs été examinée lundi et mardi par la Cour d'appel de Genève (sud-ouest de la Suisse): en octobre 2018, lors de la première grande Marche pour le climat, une quinzaine de manifestants avaient apposé leurs mains couvertes de peinture rouge sur le siège genevois de la banque.Citée comme témoin, la climatologue Julia Steinberger a expliqué lors de cette audience qu'"à eux seuls, les investissements de la place financière suisse soutiennent un réchauffement de quatre à six degrés" d'ici la fin du siècle, selon Keystone-ATS.Mais le débat sur la désobéissance civile climatique, soit l'usage de moyens non-violents mais illégaux, est loin de s'arrêter à la Suisse: il concerne aussi bien les occupations de mines de charbon brun, en Allemagne, que le "décrochage" symbolique de portraits du président Emmanuel Macron en France.Les "décrocheurs" français ont d'ailleurs mené une bataille judiciaire sur le même fondement de "l'état de nécessité". Ils n'ont obtenu gain de cause qu'une seule fois, en première instance à Lyon, mais ont été condamnés à Bourg-en-Bresse (centre-est de la France) ou Paris.
La résidence communale Beaupré Thérèse-Vandevannet à Haubourdin, près de Lille, a été reconfinée après la détection de 15 cas de Covid-19 parmi les résidents et le personnel.
Alors que le Premier ministre Jean Castex a appelé lundi les Français à "ne pas baisser la garde" face au Covid-19 pour éviter "un reconfinement généralisé", une résidence pour personnes âgées à Haubourdin, près de Lille (Nord), a été reconfinée après la découverte de plusieurs cas de contaminations. Une première personne de la résidence communale Beaupré Thérèse-Vandevannet, composée notamment d'une résidence autonomie et d'un Ehpad, "a eu des symptômes et a été hospitalisée" le 26 juillet, a rapporté mardi 4 août à l'AFP le maire de la commune, Pierre Béharelle, confirmant une information de La Voix du Nord. "Suite à ça, l'ensemble du personnel et des résidents ont été testés", a-t-il ajouté. Ainsi, 15 personnes ont été testées positives dont cinq dans le personnel, a affirmé à l'AFP l'Agence régionale de santé des Hauts-de-France. La structure a donc été reconfinée "dès le premier cas positif" et les personnes contaminées "isolées en chambre", a précisé le maire.Un reconfinement de "plusieurs semaines""Nous avons eu une politique de confinement très stricte, on a déconfiné de façon beaucoup moins rapide que ce qui était préconisé par le gouvernement", entre le mois de mars et le 26 juillet, "il y avait eu zéro cas positif et zéro décès", a expliqué l'édile. "La réouverture des visites a effectivement été très progressive avec notamment la mise en place d'un sas en bois et des protocoles imposés : prise de température, gel hydroalcoolique, port du masque et d'une surblouse", a précisé auprès de La Voix du Nord Aude Dubremetz, médecin coordonnateur des soins. "Mais après, il y a eu un assouplissement (les recommandations des autorités sanitaires ont permis, par exemple, les visites en chambre, même si c'est avec port du masque et respect des gestes barrière). Nous, à partir de juillet, nous avons opté pour un protocole plus strict, par exemple en n'autorisant qu'une personne. Le port du masque était évidemment obligatoire. Mais quand les portes des chambres sont fermées, on ne va pas voir si les gestes barrières sont respectés. Ça, c'était début juillet. Et voilà le résultat quelques semaines plus tard !", a-t-elle expliqué."Ce reconfinement durera plusieurs semaines car il n'est pas impossible que d'autres cas soient détectés. On va vivre des moments difficiles car, en plus, on a du mal à trouver des personnels remplaçants, aides-soignants, infirmiers et médecins qui doivent prendre leurs congés", a ajouté le docteur Dubremetz.Le port du masque dans l'espace public est obligatoire depuis lundi dans certaines zones de la métropole européenne de Lille (MEL), en raison d'une recrudescence des cas de Covid-19.
Le manque de temps entre la présentation et le vote du plan de levée du confinement a causé de vives critiques, de tous bords. Le chef de file de La France insoumise
dénonce une "mise en quarantaine politique" de l'Assemblée nationale.Un temps incertain, le vote sur le plan de déconfinement aura bien lieu dans la foulée de sa présentation à l'Assemblée nationale par Edouard Philippe, mardi 28 avril. Plusieurs figures de l'opposition se sont élevées contre une procédure rapide ne laissant pas de temps suffisant au débat entre la présentation le même jour à l'Assemblée et le vote. Ces revendications n'ont pas été satisfaites par la conférence des présidents de l'Assemblée, qui s'est prononcée contre un report du vote à mercredi. Cette visioconférence des présidents a réuni les présidents des groupes politiques et des commissions ainsi que le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau autour du titulaire du perchoir Richard Ferrand. Les LREM-MoDem y sont majoritaires. A droite, le chef de file des députés LR Damien Abad a encore estimé lundi matin sur France 2 que "cette accélération du calendrier est un déni de démocratie", demandant "24 heures de plus pour un travail de fond en commission et la consultation de nos collègues qui ne pourront siéger".Pour Jean-Luc Mélenchon, c'est "une brutalité de plus". "Ça a l'air d'être de la démocratie, c'est seulement de la brutalité", estimait-il déjà la veille, qualifiant "d'imposture" et de "simulacre" le procédé.Même au sein de La République en marche, des députés comme Martine Wonner ont contesté le délai trop court pour se prononcer. L'élue d'Alsace a notamment déploré une Assemblée réduite à un "rôle consultatif".Le Premier ministre présentera mardi à 15 devant l'Assemblée nationale "la stratégie nationale du plan de déconfinement" qui doit débuter le 11 mai. Un débat de deux heures trente suivra, conclu par le vote, à main levée.
Le collégien s'est jeté du haut d'un pont à la sortie des cours, juste après avoir reçu deux heures de colle pour avoir utilisé son téléphone en classe. On ignore pour le moment si c'est la punition qui a motivé son geste.
Une enquête a été ouverte.Jeudi 15 novembre, un élève du collège de Beausoleil (Alpes-Maritimes) s'est donné la mort. Le garçon, âgé de 11 ans, s'est suicidé sur le chemin de son domicile en sautant d'un pont, a indiqué le parquet de Nice samedi 17 novembre. Vers 17h30, "le garçon, comme d'habitude, se dirigeait avec deux copains vers l'arrêt de bus pour rentrer chez lui quand il a annoncé à ses camarades son intention de se suicider", a expliqué le procureur de la République, Jean-Michel Prêtre, confirmant une information de France Bleu Azur.Paniqués, les deux camarades ont alors appelé leurs parents, qui ont à leur tour prévenu le père et la mère du collégien. Arrivés sur place, les parents du jeune homme se sont mis à la recherche de leur enfant mais n'ont pu que constater le drame : le corps sans vie du collégien a été retrouvé en contrebas du pont."Tout cela était en relation, semble-t-il, avec une peur panique qu'il éprouvait suite à des remontrances de la part d'un professeur pour avoir sorti ou utilisé un téléphone en classe", a expliqué le procureur. Le professeur avait sanctionné cette attitude par deux heures de colle. Une cellule psychologique a été mise en place au sein du collège, indique le maire de Beausoleil Gérard Spinelli, et une enquête de police a été ouverte.
Après le passage remarqué de Marlène Schiappa le 25 janvier dernier dans l'émission "Balance ton post!", Cyril Hanouna a cette fois convaincu un autre membre du gouvernement, François de Rugy. Une information confirmée via le compte Twitter de l'émission.
Ce vendredi 8 février, l'animateur vedette de C8 Cyril Hanouna proposera une nouvelle soirée spéciale "grand débat national". Et pour l'occasion, le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy a accepté l'invitation. Il interviendra avec les chroniqueurs de l'émission et plusieurs invités sur des questions d'ordre démocratique et écologique. C'est donc la seconde fois que Cyril Hanouna parvient à faire venir un membre du gouvernement dans son émission. Il y a deux semaines, Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, était venue en tant qu'animatrice du débat.Sa participation avait engendré une forte polémique, qui s'était invitée jusque dans les rangs de l'opposition à l'Assemblée nationale : "Ne jouez pas avec la démocratie, ne cédez pas au spectacle du vide. Les Français n'attendent pas d'être bluffés ou distraits sur les plateaux de télévision, ils attendent des actes", avait alors critiqué le député Aurélien Pradié.L'émission avait toutefois permis de faire ressortir 7 propositions, parmi lesquelles le retour de l'ISF ou l'augmentation du budget des hôpitaux.Ce fut également un succès d'audience. 1,1 million de téléspectateurs avaient regardé la soirée spéciale "grand débat national", un record pour "Balance ton post!".
"Nous sommes dans une incohérence totale !", estime la présidente du Rassemblement national (RN), alors que l'épidémie se propage en Italie.
L'épidémie de coronavirus a connu une soudaine flambée dans le week-end en Italie, avec un nombre de cas passant de six à 229 en l'espace de quatre jours. Cette propagation rapide en Europe a fait réagir Marine Le Pen, qui s'est exprimée sur l'un des thèmes récurrents de son parti. A la question "Il faut des contrôles à la frontière italienne ?", la présidente du RN a répondu "bien sûr". "Je pense que l'ensemble des mesures de protection n'ont pas été prises", a t-elle commenté mardi 25 février, en marge d'une visite au 57e salon de l'Agriculture. "Il faut des contrôles de toute façon. La frontière, c'est un élément de protection des populations. On parle de l'épidémie en Italie mais on ne parle pas de tous les gens qui traversent la frontière sans être du tout contrôlés parce qu'ils sont en situation clandestine. Tous les pays quasiment, qui sont au côté d'un pays où existe une épidémie, ferment ou contrôlent leur frontière", a t-elle avancé, citant notamment le cas de l'Iran, où le bilan officiel du "Covid-19" s'élève désormais à 15 morts. En Chine, le décompte s'élève à près de 2.600 décès constatés."Nous sommes dans une incohérence totale. Nous mettons en quarantaine des Français qui reviennent de Chine en revanche des avions arrivent de Chine, plusieurs, chaque jour, sans qu'il y ait aucune mesure les concernant. Je pense que le gouvernement français commence à se rendre compte que nous sommes sur le point de voir cette épidémie se transformer en pandémie. Est-ce qu'ils ont pris véritablement la mesure du problème? Je n'en ai pas le sentiment", a t-elle abondé."Je ne cesse de lire des témoignages de gens qui reviennent de Pékin à qui l'on a absolument rien demandé. On leur indique vaguement une affiche scotchée dans un aéroport. Il faut vraiment, maintenant que nous sommes confrontés à une épidémie importante, qu'on prenne des mesures plus sérieuses".
La nouvelle a été annoncée par l'Elysée, dans la soirée de mardi 2 avril.
Un médecin militaire français est décédé dans une opération contre des groupes terroristes, annonce le palais présidentiel dans un communiqué rendu public mardi 2 avril en début de soirée.Selon l'Elysée, le militaire a été tué suite "au déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé"."Le président de la République adresse ses très sincères condoléances à sa famille, ses amis et ses frères d'armes, et les assure de la pleine solidarité de la nation dans ces douloureuses circonstances", indique le communiqué.Emmanuel Macron "tient à saluer l'abnégation et le courage des femmes et des hommes du service de santé des armées qui sauvent des vies au péril de la leur".♦ La traque des groupes jihadistes se poursuit au SahelL'armée française mène depuis un an et demi, avec la force antijihadiste Barkhane, une série d'opérations militaires dans le Liptako, dans le nord-est du Mali, et étend désormais son action de l'autre côté du fleuve Niger, dans la zone adjacente du Gourma, frontalière du Burkina Faso. Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France. Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l'ONU, malgré la signature en 2015 d'un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes, dont l'application accumule les retards.
"Une autre parole française existe", promet l'ancien candidat à l'élection présidentielle.
5 jours après la lettre "aux Citoyens d'Europe" publiée par Emmanuel Macron dans les journaux de 28 pays de l'Union européenne, Jean-Luc Mélenchon a livré sa "réponse" dans une tribune publié dimanche 10 mars sur le site de Libération, et à paraître lundi 11 mars dans plusieurs journaux du continent.Mélenchon attaque le "pseudo-couple allemand" Dans ce texte, intitulé "Sortez des traités, stupides !", le leader de La France insoumise assure qu'une 'autre parole française existe" que la "stratégie du bavardage de posture" du chef de l'Etat. "C'est la langue des biens communs à défendre et à étendre (...) celle des droits sociaux et des services publics à reconstruire après le saccage de trente ans de concurrence libre et non faussée"."C'est celle de la paix, face aux délires belliqueux anti-Russes et aux provocations guerrières de l'OTAN", détaille le député des Bouches-du-Rhône, pourfendeur affiché de cette alliance, ainsi que du "pseudo-couple allemand" dont "nous n'avons que faire", et qui "humilie les vingt-six autres Etats et isole les Français de leurs parents naturels au Sud". "Nous n'avons que faire de la peur des Russes, qui sont des partenaires", ajoute t-il."Si la démocratie est menacée, c'est plutôt par la tyrannie de la finance et les méthodes de brutes pour diriger les peuples", estime t-il encore, dénonçant la "répression féroce" de la mobilisation des "gilets jaunes" par l'exécutif."Toutes ces misères sociales ont leur origine commune dans le contenu des Traités européens, qui ont figé toutes les politiques économiques dans le dogme absurde de l'ordo-libéralisme, cher au gouvernement Merkel. La condition préalable de la coopération en Europe est la sortie de ces Traités", résume t-il. Pour lui, s'il faut une "renaissance" en Europe, "que ce soit celle de la souveraineté du peuple, celle des Lumières contre l'obscurantisme de l'argent et des passions religieuses adverses". Il prône le respect partout en Europe de la "règle verte", qui préconise de "ne plus prendre à la nature davantage que ce qu'elle peut reconstituer"; la lutte contre l'évasion fiscale; un "protectionnisme négocié avec le monde"; l'éradication de la pauvreté et la limitation des écarts de revenus.
Arrivé sur France 2 en 2001, le présentateur du journal de 20 heures continue à faire les beaux jours de la chaîne grâce à ses bonnes audiences. S'il semble avoir trouvé sa place au sein du service public, David Pujadas se livre sur son avenir au journal Télé-Loisirs.
David Pujadas n'est pas un inconnu de TF1, car dans les années 1990, il officiait déjà sur la première chaîne en tant que présentateur du journal télévisé. Mais depuis seize ans, il reste fidèle à France 2. Lors d'une interview accordée à Télé-Loisirs, le journaliste est revenu sur sa carrière et son rapport avec les deux chaînes.Et si David Pujadas quittait France 2 ?Après tant d'années à travailler au sein d'une même chaîne, et surtout au même poste, certaines personnes peuvent finir par se lasser. Cependant, cela ne semble pas être le cas de David Pujadas. "J'ai du mal à me projeter dans le futur, c'est un défaut. Le JT, j'y suis bien. Il reste ma fierté ! Quand je suis arrivé, le rapport d'audience était du simple au double avec celui de TF1. Arrivé à un certain âge, seul compte le plaisir. Et le plaisir est là", explique le présentateur. Et pourtant, tout n'a pas toujours été rose au sein de France 2. Des moments difficiles qui ont presque poussé le journaliste vers la sortie."J'ai failli partir au moins trois fois. Parfois, il s'en est fallu d'un fil, comme après "l'affaire Juppé" (en 2004, il avait maintenu à l'antenne le retrait de la vie politique d'Alain Juppé, alors que ce dernier annonçait l'inverse sur TF1, ndlr). En l'occurrence, je ne suis pas parti, car on avait voulu que je reste. D'autres fois, c'est moi qui ai voulu partir...", confie-t-il. Considérant toutes ces années comme un privilège, il se sent plus apaisé qu'à ses débuts. "Je ne suis pas certain d'être un bon manager"Le journaliste de Télé-Loisirs interroge David Pujadas sur une éventuelle évolution de poste, se demandant ainsi si l'interviewé serait intéressé par "un poste de directeur de l'info ou de patron de chaîne". "J'ai eu des propositions de ce type, sur des chaînes info, à la radio et même ici, à France Télévisions. Mais c'est un autre métier, avec de grosses équipes. Je ne suis pas certain d'être un bon manager", argumente le présentateur, en finissant par, "Ma maison, bâtie avec d'autres, c'est ici, à France 2 !" Et vous, imaginez vous David Pujadas sur une autre chaîne que France 2 ?
Relaxé du procès de Tarnac, Julien Coupat a été interpellé et placé en garde à vue alors qu'il se trouvait dans une voiture avec un gilet jaune.
Longtemps présenté comme le leader d'un groupe d'ultragauche et relaxé au printemps lors du procès dit de Tarnac, Julien Coupat a été interpellé à Paris durant la matinée de samedi 8 décembre. Son arrestation est survenue en marge des manifestations de "l'acte IV" des "gilets jaunes". Il a été placé en garde à vue pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations". Julien Coupat se trouvait à proximité du parc des Buttes-Chaumont, au nord-est de la capitale, en fin de matinée. Il se trouvait à bord d'un véhicule accompagné d'un proche. Au cours de l'interpellation, les policiers ont mis la main sur un gilet jaune, un masque de chantier et des bombes de peinture. "N'importe quelle personne qui a un gilet jaune dans sa voiture peut se faire arrêter pour groupement", a ironisé son avocat, Me Jérémie Assous auprès de l'AFP.En début d'année, Julien Coupat avait comparu devant la justice avec d'autres prévenus pour des soupçons de sabotage d'une ligne SNCF en 2008. Avec son ex-compagne, il était d'abord poursuivi pour terrorisme avant d'être jugé pour des délits de droit commun. Tous deux ont finalement été seulement condamnés pour refus de prélèvement biologique mais ont été dispensés de peine.
Selon Les Échos, le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers menace de démissionner après l'annonce d'une baisse des dépenses de 850 millions d'euros pour le ministère de la Défense. Ces économies provoquent une levée de boucliers à l'heure où les armées, surengagées (Serval, Barkhane, Sentinelle...), manquent de moyens et où la menace terroriste reste maximale.Tout juste prolongé dans ses fonctions, Pierre de Villiers n'a pas mâché ses mots.
Devant la cinquantaine de députés réunis mercredi matin en commission de la Défense, il a mis "sa démission dans la balance" et annoncé qu'il ne "se laisserait pas 'baiser' par Bercy et que les militaires en avaient soupé des promesses de lendemains qui chantent", écrit le quotidien économique. Ces annonces de coupes budgétaires contredisent les promesses de campagne du candidat Macron. Les économies réclamées consistent à faire payer aux armées les opérations extérieures (opex) alors que ces dernières ont toujours été financées par la solidarité interministérielle. LES COUPES PORTERONT SUR LES ÉQUIPEMENTS"Le président de la République rencontrera les militaires ce soir. Je vais faire confiance au président de la République pour s'adresser aux militaires", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner sur RMC et BFMTV. "Je ne crois pas qu'il change d'avis d'ici ce soir. Par contre, il aura l'occasion de s'exprimer sur sa priorité (...) qui est de faire en sorte que le budget des armées pendant cette mandature soit en forte augmentation, parce que c'est nécessaire à sa modernisation", a poursuivi le porte-parole du gouvernement. Dans une interview publiée mercredi dans Les Échos, le Premier ministre Édouard Philippe avait promis que le gouvernement ferait "un effort supplémentaire l'an prochain". "Ce qu'il fallait pour le ministre du Budget, c'est trouver 4,5 milliards, excusez-moi du peu, d'économies budgétaires. Tous les ministères y contribuent. Et sur certaines lignes du ministère des Armées, il y a la possibilité de décaler non pas des salaires, non pas la sécurité, non pas les militaires eux-mêmes, mais de décaler quelques commandes, sur du gros matériel par exemple, et c'est pour ça que nous avons identifié ces 850 millions", a expliqué Christophe Castaner. "Une chose est sûre: même avec ce gel de 850 millions d'euros le budget de l'armée sera au même niveau que ce qui était prévu dans la loi de finances initiale qui a été votée. Donc il y a des moyens pour notre défense et notre sécurité, et il y a des efforts demandés"L'ARMÉE "MALTRAITÉE" POUR ÉRIC WOERTHDe son côté, le président (Les Républicains) de la commission des finances de l'Assemblée, Éric Woerth, a expliqué sur ce jeudi sur RTL comprendre les protestations des militaires, jugeant l'armée "maltraitée" et que "trop d'efforts" mettent en cause "la souveraineté du pays". "L'armée est devant un mur budgétaire, vraiment", a-t-il estimé. "Trop d'effort, ça met en cause la souveraineté du pays. On est devant des dépenses nucléaires extrêmement importantes. Il faut renouveler du matériel, il faut aider les industriels de l'armement, très importants en France, à innover sur pleins de sujets. Où sont les drones français aujourd'hui ? Où est l'autonomie française sur pleins de sujets ? On dépend beaucoup des Américains. Il faut avoir plus d'autonomie"."Que les Européens participent plus est une piste extrêmement puissante qu'il faut creuser, mais aujourd'hui l'armée française est maltraitée dans ce décret d'avance, c'est-à-dire dans cette annulation de crédits. Et je peux comprendre que les chefs militaires considèrent qu'on ne peut pas risquer la vie d'un certain nombre de soldats, faire de la géopolitique au travers de nos propres armes et de ne pas avoir les moyens d'en faire"."Il y a ces fameuses opérations à l'extérieur". "En général elles étaient sous-budgétisées, c'est vrai, de l'ordre probablement de 500 millions (d'euros) aujourd'hui, 550. Ça vaut maintenant à peu près 1 milliard donc le gouvernement est obligé de ressortir de l'argent. Auparavant c'étaient toujours les autres ministères qui payaient, une sorte de solidarité des ministères et des dépenses. Aujourd'hui le gouvernement décide que non, que c'est la Défense qui va payer elle-même ces opérations extérieures. Ca réduit d'autant les capacités de la Défense notamment par exemple à renouveler leurs équipements alors qu'ils en ont bien besoin", a expliqué Éric Woerth.
Vincent Cassel ne pouvait pas mieux commencer l'année. En maillot de bain au Brésil, où il vit la majeure partie de l'année, l'acteur a annoncé avec sa femme Tina Kunakey la naissance prochaine de leur premier enfant.
À 52 ans, l'acteur Vincent Cassel attend donc son troisième enfant. Les deux premiers sont nés de sa précédente union avec l'Italienne Monica Bellucci. Et c'est sur le réseau social Instagram, dans un cadre idyllique que la nouvelle a été annoncée. On voit Tina Kunakey, la jeune mannequin de 21 ans, tout sourire aux côtés de son mari, puis posant en faisant apparaître son ventre. Vincent Cassel y a ajouté quelques hashtags tels que "Tellement de chance" ou encore "Dans la vie rien n'est dû".Le secret était en tout cas bien gardé. Personne n'aurait pu voir venir la nouvelle il y a encore trois semaines. Le couple était présent à la première de l'Empereur de Paris, un film policier et historique, où Vincent Cassel joue le rôle principal. Mais Tina Kunakey n'avait donné aucun signe de sa grossesse. Selon Le Figaro Madame, l'enfant qui doit naître au début de l'été serait une petite fille.
Une battue était organisée ce lundi après-midi à Lavars, dans l'Isère. Une octogénaire a disparu depuis vendredi 18 mai sur cette commune.
Yolande Fantin, 85 ans, a disparu vendredi 18 mai à Lavars, dans l'Isère. Elle a quitté sa résidence secondaire pour une ballade, vers 16h45, et n'est jamais revenue, raconte France Bleu Isère.Depuis, une douzaine de gendarmes de la compagnie de La Mure sont à sa recherche. Ils sont aidés par la famille de l'octogénaire, des proches, des voisins, des volontaires, et des employés municipaux.Troubles de la mémoireDeux chiens et un hélicoptère ont été mobilisés samedi 19 mai pour la retrouver, en vain. Yolande Fantin souffre de troubles de la mémoire. Elle aurait pu faire de l'auto-stop et monter à bord d'une voiture. C'est la seule piste que les enquêteurs mettent en avant, après l'échec des recherches. Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte.
Onze personnes ont été condamnées vendredi pour trafic de stupéfiants ou "délit de de participation avec arme à un attroupement par une personne dissimulant volontairement son visage", à la suite de l'enquête sur les violences survenues du 12 au 15 juin à Dijon.
Six hommes de 18 à 51 ans ont été condamnés pour trafic de stupéfiants à des peines allant de six mois d'emprisonnement à domicile à 18 mois de prison dont 8 avec sursis, détaille le procureur de la République de Dijon Eric Mathais dans un communiqué. Deux autres jeunes ont demandé un délai pour préparer leur défense. Ils ont été placés sous mandat de dépôt et seront jugés le 28 juillet.Un mineur de 17 ans, a été placé en centre éducatif fermé. Dans l'autre volet de l'enquête, qui concerne la détention d'armes, cinq autres personnes, âgées de 21 à 41 ans et demeurant en Côte d'Or, ont écopé de 3 à six mois de détention à domicile avec bracelet ou de 140 heures de travail d'intérêt général. Tous ont interdiction de porter ou détenir une arme pendant cinq ans.Toutes ces personnes avaient été interpellées lors d'opérations de recherches d'armes, au nombre de quatre en moins d'une semaine (vendredi 19 juin, ainsi que lundi, mercredi et jeudi derniers), qui avaient été déclenchées suite aux troubles survenus notamment dans le quartier sensible des Grésilles. Lundi 15 juin au soir, des hommes encagoulés étaient apparus sur des vidéos munis de ce qui semblait être des fusils d'assaut ou des pistolets automatiques, factices ou réels. Le procureur a récemment souligné que certaines de ces images n'avaient pas été tournées à Dijon.Neuf personnes avaient été interpellées lors de l'opération de lundi et huit lors de celle de mercredi matin, suivie d'une autre interpellation plus tard dans la journée. Quatorze personnes avaient été placées en garde à vue jusqu'à ce vendredi. Trois ont été mises hors de cause et remises en liberté tandis qu'une dernière a été convoquée le 2 juillet pour "participation avec arme à un attroupement par une personne dissimulant volontairement son visage".Les violences aux Grésilles et à Chenôve, en proche banlieue, avaient eu lieu après une série d'actions de représailles lancées par des membres de la communauté tchétchène, qui voulaient se venger de l'agression d'un adolescent qu'ils imputent à des dealers des Grésilles.Dans l'enquête concernant ces faits, six Tchétchènes ont été interpellés le jeudi 18 juin. Deux ont été mis hors de cause, tandis que les quatre autres ont été mis en examen, dont trois placés en détention provisoire. Le quatrième suspect est resté libre sous contrôle judiciaire.
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé lundi la généralisation des caméras-piétons équipant les forces de l'ordre "pour le 1er juillet 2021", une technologie censée notamment lutter contre les contrôles au faciès.
"Le problème des caméras-piétons est qu'aujourd'hui elles ont une charge limitée. Une patrouille dure huit heures, une charge entre deux et quatre heures, donc vous comprenez bien qu'elles ne peuvent pas se mettre en marche dès le début. Pour l'instant la consigne est de mettre en marche la caméra quand on est en intervention", a déclaré M. Darmanin sur la chaîne de télévision LCI. "Mon travail à moi est de trouver de nouvelles caméras qui durent le temps des patrouilles. C'est du bons sens. Nous sommes en train de les acheter, tout sera généralisé pour le 1er juillet 2021" a-t-il ajouté.Le 14 juillet, le président Emmanuel Macron avait annoncé sa volonté de généraliser les caméras-piétons "avant la fin du quinquennat", afin de permettre de "retracer la vérité des faits qui permettent de protéger, de rétablir (la) confiance".Christophe Castaner, le prédécesseur de M. Darmanin, avait déjà promis lors de discussions mi-juin avec les organisations syndicales de la police leur généralisation et une montée en gamme de leur technologie, sans pour autant fixer un objectif dans le temps.A la question de savoir si les forces de l'ordre qui n'enclencheraient pas leur caméra-piéton seraient sanctionnées, Gérald Darmanin a répondu qu'il faisait "confiance aux policiers et aux gendarmes"."La caméra est là pour les protéger. (Ce sont) les plus sanctionnés de tous les fonctionnaires. C'est une grande police, une grande gendarmerie, il faut leur faire confiance. Ce sont souvent des gens qui se sont engagés pour l'amour du drapeau et la protection des plus faibles, le +police bashing+ commence vraiment à agacer je crois les Français" a-t-il ajouté.Avec les récentes accusations de racisme dans la police, les critiques contre les "contrôles au faciès" ont trouvé un nouveau souffle. Dans un récent rapport sur la France, Human Rights Watch avait fait état de contrôles "sans fondement ciblant les minorités, y compris des enfants de seulement 10 ans".L'Etat français a déjà été condamné en 2016 pour des contrôles d'identité "au faciès". La Cour de cassation avait estimé qu'un contrôle d'identité discriminatoire constituait une "faute lourde" qui engageait sa responsabilité.
Sur l'antenne de RTL, Claire Chazal a annoncé quel serait son nouveau projet, en plus de ses émissions de la rentrée. Pour la première fois, la journaliste sera sur les planches aux côtés d'une troupe de théâtre dans "Peau d'Âne".
Claire Chazal arrive là où on ne l'attendait pas. En cette rentrée, à l'heure où les chaînes annoncent leurs programmes de l'année et où l'on retrouve les animateurs dans de nouvelles émissions, Claire Chazal annonce le lancement d'un magazine culturel et le retour d'Entrée libre, sur France 5. Jusqu'ici, rien de surprenant. Mais, sur RTL, l'ancienne présentatrice du journal de TF1 a annoncé sa participation à un projet plutôt étonnant. Claire Chazal sera en effet à l'affiche de Peau d'Âne, au théâtre Marigny, du 14 novembre 2018 au 17 février 2019 ! La journaliste jouera le rôle du "Narrateur", principalement au début et à la fin du spectacle. Au micro de RTL, Claire Chazal s'est confiée quant à ce nouveau challenge et, qui sait, à cette nouvelle carrière : "J'essaierai de faire le mieux possible au milieu d'une troupe importante. Nous serons une vingtaine sur scène. Et moi, j'arriverai modestement pour raconter l'histoire. L'introduction et la conclusion et quelques surprises au milieu du spectacle"."Je suis sereine"Sur scène, chaque soir, le casting sera accompagné de huit musiciens qui interpréteront la musique du film Peau d'Âne, arrangée par Michel Legrand lui-même. Pas de quoi, pour l'instant, intimider Claire Chazal, mais cela pourrait bien changer. "Je suis sereine là parce qu'on n'a pas encore commencé à travailler tous ensemble, explique-t-elle. J'ai bien sûr conscience que c'est une nouvelle aventure, que c'est quelque chose de difficile. J'ai déjà touché à la scène lors de lectures, mais c'est différent. D'abord, vous n'êtes pas avec une troupe !"Une chose en entraînant une autre, Claire Chazal apparaîtra également sur grand écran, comme le rappelle Purepeople. La journaliste sera dans le premier film d'un confrère, Michel Denisot, Toutes ressemblances. Mais à voir le casting, qui comprend notamment Anne-Sophie Lapix, Laurence Ferrari ou Patrick Poivre d'Arvor, on ne sait vraiment qui de la comédienne ou de la journaliste a décroché ce rôle...
Emmanuel Macron entame dimanche 4 novembre à Strasbourg une "itinérance mémorielle" sur les principaux lieux de bataille de la Première guerre mondiale, 100 ans après l'Armistice du 11 novembre 1918.
Une itinérance de 11 départements et 17 villes. Durant une semaine, à partir de dimanche 4 novembre, Emmanuel Macron se déplacera dans l'Est et le Nord pour commémorer les cent ans de l'Armistice de la Grande guerre. Lancé à Strasbourg, ce périple inédit se terminera le 11 novembre sous l'Arc de Triomphe, où le chef de l'Etat ravivera la flamme du soldat inconnu en présence d'une centaine de dirigeants étrangers. D'après l'Élysée, le chef des Armées souhaite "aller à la rencontre de nos ancêtres les Poilus", ces quelque huit millions de Français qui ont combattu de 1914 à 1918. Emmanuel Macron va ainsi visiter les sites incontournables de la guerre : Verdun, "la mère des batailles", le Chemin des Dames ou la nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais). Il fera aussi étape dans des lieux qui n'ont "jamais été visités par un président français", comme ceux des terribles batailles de Morhange et des Eparges.Ce marathon a aussi une forte dimension politique et sociale. "Chaque étape sera l'occasion d'aborder les préoccupations actuelles des territoires visités, qui tentent de rebondir après avoir été frappés par la désindustrialisation et les bouleversements agricoles", souligne la présidence.Dimanche 4 novembreÀ Strasbourg (Bas-Rhin) pour la première étape, Emmanuel Macron retrouvera son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier pour un concert qui lancera les célébrations du centenaire. Au programme, dans la cathédrale Notre-Dame : des Debussy et Beethoven sur le thème de la paix européenne et du retour de l'Alsace-Moselle à la France. Il sera interprété par 80 musiciens de l'orchestre symphonique de l'Académie supérieure de Strasbourg.Lundi 5 novembreEmmanuel Macron se rendra dans la matinée sur le site de la bataille de Morhange (Moselle). Les environs de cette ville de Moselle, alors territoire allemand, est le théâtre en août 1914 de la première grande bataille du conflit pour l'armée française, qui essuiera une lourde défaite. Un obélisque est érigé sur les lieux de la bataille après la guerre. Détruit par les Allemands en 1940, il est reconstruit en 1964.Mardi 6 novembreEmmanuel Macron assurera une allocution devant la statue de l'écrivain Maurice Genevoix, sur les lieux de la bataille des Éparges (Meuse). La figure du romancier, grièvement blessé dans cette bataille survenue entre février et avril 1915, pourrait être "panthéonisée". D'après une source proche de la présidence, le chef de l'État est animé par la "volonté de faire entrer 14-18 au Panthéon". Le Figaro indique que l'Élysée réfléchit à associer Maurice Genevoix au Panthéon, sans se limiter à lui et sans forcément y faire entrer sa dépouille.Dans l'après-midi, une visite est prévue sur des champs de bataille de Verdun. Elle se fera en compagnie de lycéens. Doivent ensuite avoir lieu une cérémonie militaire et un ravivage de la flemme du souvenir dans l'ossuaire de Douaumont.L'escale suivante est prévue à Reims(Marne) pour rendre hommage à l'Armée Noire. Cela se fera en compagnie du président malien Ibrahim Boubacar Keita. Durant la guerre, quelque 200.000 soldats des colonies françaises d'Afrique ont combattu. Environ 30.000 ont péri. Mercredi 7 novembreAprès un conseil des ministres décentralisé à Charleville-Mézières, puis la visite d'un Ephad à Rozov-sur-Serre, Emmanuel Macron est attendu à La Flamengrie (Aisne). C'est là qu'a retenti le premier clairon de l'Armistice en 1918.Jeudi 8 novembreD'abord en visite dans une usine de Renault, le président de la République doit assister, à Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais), à une cérémonie dans la nécropole nationale. Au pied de l'édifice est installé un "anneau de mémoire", rendant hommage aux 600.000 victimes, de toutes nationalités, du conflit dans le Nord-Pas-de-Calais. Un recueillement devant les tombes de soldats inconnus est ensuite organisé. Vendredi 9 novembreUn entretien avec la Première ministre britannique Theresa May se tiendra à Albert (Somme), avant une visite de la nécropole franco-britannique de Thiepval. Ce mémorial massif de 45 mètres de haut, dédié aux armées britannique et française et aux combattants sud-africains, est le plus grand du Commonwealth de par le monde. Y sont gravés les noms des 72.000 soldats du Royaume-Uni et d'Afrique du Sud portés disparus entre 1914 et 1918 dans la Somme. Une table ronde avec des historiens de la Grande guerre est programmée en début de soirée à Péronne (Somme).Samedi 10 novembreAvant le retour à Paris, le périple se terminera par une cérémonie sobre avec la chancelière allemande Angela Merkel dans la clairière de Rethondes, à Compiègne (Oise), où a été signé l'armistice. Le texte avait été signé le 11 novembre 1918, à 6 heures du matin, à bord du wagon du général Foch, généralissime des armées alliées. "On sera dans les pas de Helmut Kohl et François Mitterrand en 1984 à Verdun", dont l'image main dans la main devant un catafalque devint l'un des symboles les plus forts de la réconciliation franco-allemande, souligne l'Elysée.Dimanche 11 novembreC'est aussi la paix qui sera le fil rouge de la journée du 11 novembre, avec la traditionnelle cérémonie parisienne à l'Arc de Triomphe, à laquelle assisteront notamment les présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine. Emmanuel Macron y prendra la parole avant de laisser Angela Merkel prononcer le discours d'ouverture du Forum de la Paix qui se tiendra dans l'après-midi à La Villette. Ce rendez-vous, qui a vocation à devenir annuel, "permettra aux dirigeants d'échanger sur la paix durable et la prévention des conflits", selon l'Elysée.
La finale de DALS 7 hier soir sur TF1 fut forte en émotions. C'est Laurent Maistret qui en sort grand gagnant.
Retour sur cette séquence avec Non Stop Zapping.Hier soir dans DALS 7, Laurent Maistret et Denitsa Ikonomova ont été sacrés grands gagnants du programme. Une soirée riche en émotion où notamment leurs rivaux, Camille Lou et Grégore Lyonnet, ont connu quelques problèmes techniques (Camille Lou l'a fait tomber pendant sa danse...). C'est la perséverance et le perfectionnisme de l'ex-Koh-Lanta et de la danseuse Bulgare ayant déjà gagné deux fois auparavant Danse avec les Stars qui ont convaincu le public. Lors de l'annonce des résultats, ils ont tous deux eux un petit récapitulatif. Laurent Ournac a commencé : "D'un côté, Laurent Maistret, un mental d'acier, des capacités de travail hors du commun... Et avec lui, une alliée, une alliée précieuse : Denitsa Ikonomova." DALS 7 : Laurent Maistret et Denitsa Ikonomova, grands gagnants du programme (vidéo)par Non Stop ZappingLaurent Maistret : "Si on a gagné ce soir, c'est grâce à Denitsa"Sandrine Quétier a enchaîné : "De l'autre côté, Camille Lou. Une sensibilité à fleur de peau, un engagement total, et une solide épaule, celle de Grégoire Lyonnet." Puis, le pourcentage des votes ont été affichés : 54% des voix pour Laurent Maistret, contre 46% pour Camille Lou. Le jeune homme a courru dans les bras de sa partenaire. Puis il a fait une annonce, d'abord en mettant maladroitement le genou à terre devant elle. "Tu la demandes en mariage ?", se sont moqués ses camarades. Laurent Maistret s'est rattrapé : "Non non, je ne la demande pas en mariage ! Mais voilà, je voulais dire que si on a gagné ce soir, c'est grâce à Denitsa. C'est une bosseuse, y'a pas à chercher plus loin. J'ai vraiment envie de vous dire ce soir : tout est faisable dans la vie. Par le travail, par la volonté, par la niaque, l'envie, tout est faisable. Il faut juste se donner les moyens." Une bosseuse, c'est clair : c'est la troisième fois que Denitsa Ikonomova est sacrée gagnante. Laurent Maistret a terminé en remerciant les créateurs du show, ses camarades, le public, mais aussi les journalistes.
Quelque 403 journalistes ont été fichés sous la présidence de Mauricio Macri (2015-2019), à l'occasion de sommets de l'OMC et du G20 à Buenos Aires, a révélé la nouvelle direction de l'Agence fédérale du renseignement qui demande une enquête sur l'ex-président de centre droit.
La liste inclut des dizaines de journalistes de médias étrangers, dont plusieurs de l'AFP."Une plainte a été déposée vendredi et demain (lundi) toutes les preuves seront fournies", a indiqué dimanche à l'AFP une source officielle ayant requis l'anonymat.Une centaine d'universitaires, de chefs d'entreprise et autres personnalités de la société civile ont aussi été fichés.Les documents sur cette affaire ont été trouvés dans trois enveloppes marquées "2017", "journalistes G20", "divers", dans un coffre-fort du bureau qu'occupait à l'époque le directeur opérationnel du contre-espionnage de l'Agence fédérale du renseignement (AFI)."Les enquêtes sur les journalistes étaient sommaires", a expliqué la source. Il s'agissait "d'informations prises sur les réseaux sociaux et à partir de là on traçait un profil idéologique et politique".Une plainte a été déposée par Cristina Caamaño, chargée par le président de centre gauche Alberto Fernandez de mener un audit de l'Agence fédérale du renseignement, en vue de sa réorganisation.Selon la plainte, figuraient sur les fiches "les préférences politiques, les publications sur les réseaux sociaux, les sympathies envers des groupes féministes ou à connotation politique et/ou culturelle, entre autres".Les fiches portaient des commentaires comme "prend toujours parti contre le gouvernement", "se montre très critique envers l'actuel gouvernement", "soutient le gouvernement", a "signé une pétition en faveur de l'avortement légal". Selon le profil, les fiches portaient des indications de différentes couleurs (vert, jaune et rouge) destinées probablement à orienter le ministère des Affaires étrangères dans le processus d'accréditation des journalistes à ces sommets. Buenos Aires a accueilli le 11e sommet de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2017 et le 13e sommet du G20 l'année suivante. Mme Caamaño a demandé à la justice d'ouvrir une enquête sur l'ancien directeur de l'AFI Gustavo Arribas, la sous-directrice Silvina Majdalani et divers agents du renseignement, ainsi que l'ex-président Macri en tant que personnalité "chargée de déterminer les objectifs stratégiques de la politique de renseignement nationale"Les enquêtes en question sur des journalistes et personnalités civiles "n'ont été mandatées ni autorisées par aucun magistrat", souligne la plainte déposée par l'AFI.L'Association des correspondants étrangers en République d'Argentine (ACERA) a réagi dans un communiqué : "Si les agissements du gouvernement de Mauricio Macri sont avérés, l'ACERA rejette fermement les pratiques de cette nature, qui sont inacceptables dans une démocratie et nuisent gravement à l'exercice de la profession de journaliste".La Fédération argentine des travailleurs de la presse (FATPREN) et le Syndicat de la presse de Buenos Aires (SIPREBA) ont également exprimé leur rejet de telles pratiques. Lors du sommet de l'OMC, les fichages ont été plus approfondis sur des chefs d'entreprise, syndicalistes et autres dirigeants sociaux, avec des données détaillées sur les personnes, leurs biens et leurs salaires.Fin mai, le parquet fédéral argentin a déjà ouvert une enquête préliminaire contre Mauricio Macri, soupçonné d'avoir demandé que soient espionnés des chefs d'entreprises, fonctionnaires, artistes et figures de l'opposition et de sa majorité pendant son mandat.M. Macri avait déjà été mis en cause pour espionnage illégal lorsqu'il était maire de Buenos Aires (2007-2015), mais l'affaire avait été classée sans suite deux semaines après son arrivée à la tête du pays en décembre 2015.
C'est une idylle révélée par le magazine Gala. Louis de Funès a entretenu une liaison secrète avec la voix des nuits de France Inter, Macha Béranger.
Tout commence en 1970, lors d'un cocktail organisé à la Maison de la Radio à Paris, où Louis de Funès est invité. Entre eux, c'est le coup de foudre. L'acteur est alors marié à Jeanne depuis 1943, il a deux fils, et tient à sa famille, il ne divorcera pas, Macha le sait. Le couple se retrouve dans la suite de l'Hôtel Intercontinental près de la place Vendôme à Paris que l'acteur loue à l'année. En 1982, sur le tournage des "Gendarmes et les gendarmettes", la production met un studio à disposition du couple afin qu'ils puissent "travailler" ensemble, sans être dérangés, selon la version officielle. L'épouse du célèbre acteur venant fréquemment lui rendre visite en tournage, des gardes du corps sont postés devant leur nid d'amour, afin de donner l'alerte. Mais cette année-là, Jeanne est au courant. Elle fera le pied de grue sur le plateau, contraignant Macha Béranger à rentrer à Paris. Seule la mort de l'acteur en 1983 mettra fin à leur passion secrète entretenue pendant plus de dix années.
Invité mardi matin d'Europe 1, le chef de file de La France insoumise n'a pas condamné la fuite de Carlos Ghosn. Il a même attaqué la justice japonaise, dont il a jugé l'attitude envers l'homme d'affaires "inacceptable".
"Les droits de l'Homme et de la défense ne s'appliquent pas en fonction de critères de classe". Carlos Ghosn "y a le droit comme tous les autres", a estimé Jean-Luc Mélenchon mardi matin sur l'antenne d'Europe 1. "La maltraitance à laquelle s'est livrée la justice japonaise est inacceptable, je le dis pour lui comme je le dirais pour d'autres", a ajouté le leader de La France insoumise, sans condamner la fuite rocambolesque de l'ancien PDG de l'alliance Renault-Nissan au Liban, le pays de son enfance et où il bénéficie d'appuis. "Vous connaissez un être humain qui n'essaye pas de s'échapper quand on le maltraite ? Ça n'existe pas", a insisté l'ancien candidat à la présidentielle. "Pourquoi Carlos Ghosn serait le seul être humain à qui ça serait indifférent d'être maltraité ? Quand mes amis s'évadent des prisons des dictateurs, je ne leur dis pas 'vous devez respecter la loi, retournez-y'", conclut le député des Bouches-du-Rhône, rappelant que "l'être humain a des droits non négociables et ça s'applique à tout le monde".Cet interview intervient la veille de la prise de parole de Carlos Ghosn devant une centaine de journalistes internationaux. L'homme d'affaires franco-libano-brésilien de 65 ans s'exprimera mercredi après-midi depuis Beyrouth sur ses conditions de détention à Tokyo, où il était assigné à domicile, et donnera sa version des faits alors qu'il est poursuivi par le Japon pour malversations financières depuis fin 2018.Carlos Ghosn a confié à une journaliste de Fox Business qu'il détenait des "preuves" et des documents montrant qu'une manœuvre a été ourdie au plus haut de l'appareil étatique japonais pour "l'évincer" parce qu'il avait l'intention de fusionner Renault et Nissan.Par ailleurs, mardi matin, le Japon a émis un mandat d'arrêt contre son épouse Carole Ghosn. Son mari doit être convoqué dans la semaine par la justice libanaise, qui a reçu une notice rouge d'Interpol. Le parquet général peut décider de l'arrêter ou le laisser en liberté.
Comme le relaie notamment Le Monde, un travail de rêve est actuellement à pourvoir... si vous n'êtes pas allergique aux chats, entre autres.
Si vous n'aimez pas les animaux et que vous ne supportez pas la chaleur, passez votre chemin. Dans le cas contraire, un job qui peut vous intéresser est actuellement à pourvoir. Comme le relaie un article du site du journal Le Monde, Joan Bowell, la fondatrice d'un sanctuaire pour chats situés dans une petite île des Cyclades, est à la recherche de quelqu'un pour veiller sur ses quelque 70 félins et l'a fait savoir dans un message posté sur Facebook : « Vous devrez surveiller tous les chats, les nourrir et leur donner leurs médicaments pendant mon absence. [...] En plus de ça, vous devrez également jouer avec eux et leur donner beaucoup d'amour. Il nous faut quelqu'un de responsable, en qui nous pouvons avoir confiance, quelqu'un d'honnête avec un grand cœur. »Comme le rapporte Le Monde, le poste est à pourvoir pour au moins six mois à partir du 1er novembre. Joan Bowell doit retourner pour quelques mois à New York cet automne, et cherche donc un remplaçant. Problème pour les candidats : ils vont devoir faire face à une concurrence féroce. Joan Bowell a déjà reçu plus de 3 000 candidatures. Comme le relaie le Monde, elle n'en revient toujours pas. « Je suis juste sidérée », écrit-elle sur sa page Facebook, « notre offre a même été diffusée à la télévision, en bandeau sur BBC News ». Rien de bien surprenant cependant, étant donné qu'une magnifique maison gratuite avec vue sur la mer accompagne également l'offre d'emploi, même si la tâche ne s'annonce pas de tout repos. Selon Le Monde, Joan Bowell et son mari ont aménagé sur Syros il y a sept ans pour des raisons de santé et ont très rapidement recueilli des chats abandonnés. « J'avais d'ores et déjà fait du bénévolat dans un refuge pour chat au Danemark, dont je suis originaire. En arrivant en Grèce, nous nous sommes rendu compte qu'ici, ils étaient régulièrement abandonnés », expliquait Mme Bowell sur un blog spécialisé dans l'accueil de chats abandonnés.
Le ministre de l'Intérieur a répondu lundi matin à la présidente du Rassemblement national, qui a accusé la veille le gouvernement d'être laxiste sur la sécurité, estimant qu'elle n'était "pas sérieuse" sur ces sujets et prônait "la politique du pire".
Lors de sa rentrée politique à Fréjus, dans le Var, dimanche 6 septembre, Marine Le Pen a promis de combattre "la barbarie", mettant plus que jamais l'accent sur l'insécurité, attaquant de front le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, qualifié de "Taubira en pire". "Madame Le Pen n'est pas sérieuse", a répliqué lundi matin sur BFMTV/RMC Gérald Darmanin. "Madame Le Pen, c'est l'irresponsabilité faite femme", a dénoncé le ministre de l'Intérieur. "Qu'a-t-elle fait concrètement? Elle est députée de la Nation, Madame Le Pen. Elle n'a pas voté la loi de Gérard Collomb contre le terrorisme. Elle n'a pas voté les lois de finances que j'ai présentées, à la demande du président de la République, pour augmenter de 10.000 policiers et gendarmes. Elle n'a pas souhaiter non plus voulu voter tout le travail qu'on a fait contre l'immigration irrégulière. Quand elle était députée au Parlement européen, elle a voté contre toutes les dispositions qui prévoyaient de renforcer la sécurité des Européens et des Français", a-t-il énuméré. Marine Le Pen "vit des problèmes" et est à la tête "d'une petite PME (...) qui consiste à espérer que les problèmes perdurent", a déploré l'ancien maire de Tourcoing. "Le travail des républicains, c'est de dire non à cette farce, tragique pour le pays et de dire à Madame Le Pen que, si elle veut résoudre les problèmes des Français, qu'elle vote les dispositions qui vont dans le bon sens pour la République et pour les Français", a-t-il insisté. Gérald Darmanin est accusé depuis plusieurs semaines de reprendre le vocabulaire de l'extrême droite en parlant "d'ensauvagement" de la société après une série d'agressions violentes cet été. Les questions de sécurité et de justice figurent parmi les "priorités" du séminaire gouvernemental de rentrée programmé mercredi.Le ministre de l'Intérieur a assuré dimanche dans une interview au Parisien que la lutte contre les trafics de stupéfiants serait sa "première priorité", quelques jours après la généralisation de l'amende forfaitaire de 200 euros pour les consommateurs.
L'usine Cargill de Haubourdin (Nord), qui extrait et transforme de l'amidon en ingrédients industriels, a fait valider son plan de sauvegarde de l'emploi. 186 salariés sont menacés. Les salariés sont prêts à aller au conflit.
L'activité maintenue pendant le confinement n'aura pas suffi. L'administration a validé le plan de sauvegarde de l'emploi pour l'usine de Haubourdin (Nord) de Cargill, géant américain du négoce et de la transformation des matières premières agricoles, "susceptible de conduire au licenciement de 186 salariés", selon une décision consultée par l'AFP mardi 18 août.L'usine emploie environ 300 personnes et transforme du maïs, en provenance essentiellement du sud de la France et du sud de l'Europe. La direction veut y abandonner l'activité d'extraction d'amidon, qu'elle dit être déficitaire, et se "repositionner" sur la deuxième activité du site, celle de la transformation de l'amidon en ingrédient industriel de spécialité pour la pharmacie et l'alimentation infantile.Dans sa décision datée de lundi, la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) estime "suffisantes" les mesures d'aide au reclassement interne et externe et que les "mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés consécutivement au plan de réorganisation" sont prévues.Selon la Direccte, le projet de licenciement collectif porte sur 170 suppressions de poste et 16 modifications de contrat de travail "susceptibles de conduire au licenciement pour motif économique de 186 salariés".129 licenciés "au maximum" assure la directionSelon les chiffres de la direction, il y aura "129 personnes licenciées au maximum", grâce à la "création de 30 postes et un investissement de 30 millions d'euros dans les deux ans".Les chiffres qui apparaissent dans la décision officielle de la Direccte sont dus à "un problème technique, informatique, côté Direccte, des champs" dans un logiciel que la direction de Cargill "n'a pas pu modifier", affirme-t-on à l'AFP du côté de la direction.Une "imprécision vertigineuse et des lacunes" que l'avocat des salariés, Me Fiodor Rilov, compte utiliser pour faire annuler l'homologation et suspendre le PSE, en saisissant le tribunal administratif et le tribunal judiciaire de Lille."L'objectif, c'est de stopper cette restructuration de faire barrage à ce projet qui n'a pas de justification valable. C'est un démantèlement d'usine pour accroître la profitabilité d'un groupe déjà extrêmement prospère", a réagi auprès de l'AFP Me Rilov.Cargill fait partie des quatre géants mondiaux de l'agrobusiness et du trading des matières premières agricoles.L'usine d'Haubourdin, qui fournit notamment des produits de dialyse, a continué à tourner pendant le confinement, mais ni la demande des clients ni la production n'ont augmenté, selon la direction.
Une étude dévoilée ce 20 octobre par Le Journal du Dimanche révèle le degré d'ignorance des PME françaises sur les conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, programmée le 31 octobre.
Le Royaume-Uni sortira-t-il de l'Union européenne le 31 octobre prochain comme prévu? À 11 jours de la date butoir du Brexit, l'heure est plus que jamais à l'incertitude, les députés britanniques ayant décidé samedi de repousser le vote sur l'accord de divorce trouvé il y a quelques jours. Si le Premier ministre britannique Boris Johnson s'oppose à un nouveau report du Brexit, un délai supplémentaire pourrait néanmoins être profitable aux petites et moyennes entreprises françaises qui ont l'habitude de commercer avec leurs voisins d'outre-Manche, révèle ce 20 octobre Le Journal du Dimanche. En effet, selon une enquête du service de communication de la Direction générale des entreprises (DGE) dévoilé par l'hebdomadaire, 53% des 3.000 PME interrogées s'estiment mal préparées au Brexit. 54% déclarent par ailleurs ne pas en connaître les effets et 40% s'en sont souciées sans en chiffrer l'impact potentiel. Seules 6% ont mesuré l'impact de la sortie du Royaume-Uni de l'UE avec précision."Il faut qu'elles se dépêchent de passer à l'action"Le manque d'informations à ce sujet et les nombreuses incertitudes sur la portée des mesures en matière de taxes douanières et démarches administratives sont avancées pour expliquer cette situation. "Je ne peux me satisfaire de ce que 54% des entreprises interrogées déclarent ne pas avoir examiné les conséquences d'un Brexit pour elles, leurs clients et leurs fournisseurs", déplore dans les colonnes du JDD Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie. "Il faut qu'elles se dépêchent de passer à l'action", martèle-t-elle. Le gouvernement estime de son côté avoir fait le nécessaire pour que les entreprises s'organisent au mieux. La DGE a notamment mis au point des guides sur un site dédié et un autodiagnostic avec lequel chaque entreprise peut évaluer rapide son degré d'exposition au Brexit, explique le JDD.
Avec l'aide de sa fille et d'un haut-parleur, il a déclenché un fou rire général à ses funérailles
."Bonjour, bonjour ? Laissez-moi sortir !" C'est le message qu'ont entendu les personnes présentes à l'enterrement de Shay Bradley samedi 12 octobre. Petit problème : c'est le défunt lui-même qui a pris la parole à ses propres funérailles à Kilmanagh en Irlande, comme l'explique Metro UK. Décédé des suites d'une longue maladie, il avait décidé de faire une ultime blague à ses proches avec la complicité de sa fille. Celle-ci a placé un haut-parleur près du cercueil et a lancé ensuite le message humoristique enregistré par son père avant son décès. Après un morceau de cornemuses, on entend ainsi comme des coups donnés sur le cercueil en bois. "Où est-ce que je suis ? Laissez-moi sortir. Il fait p**** de sombre ici. C'est le prêtre que j'entends ici ? C'est Shay, je suis dans la boîte", continue le défunt, avant de conclure sa blague : "Non, je me fous de ta gueule. Je suis mort." Il finit ensuite en chanson, en reprenant "Hello again" de Neil Diamond, dont il a modifié les paroles : "Hello again, hello. I called to say goodbye" ("Bonjour encore bonjour, bonjour, j'appelle juste pour dire au revoir" en français, ndlr)."L'homme le plus drôle que j'aie connu"De quoi déclencher une crise de fou rire dans l'assistance : personne ne semble choqué d'entendre la voix de Shay Bradley prétexter être en vie à son propre enterrement. La scène a été filmée et publiée sur les réseaux sociaux par sa petite-fille : la vidéo a été vue plus de 500.000 fois en quelques jours, mercredi. "C'est l'homme le plus drôle que j'aie jamais connu. Mon grand-père s'en est allé en nous offrant l'ultime rire dont nous aurions rêvé, et je ne pourrais pas en être plus fière", a expliqué sa petite-fille à franceinfo.Jonathan, le fils de Shay Bradley, ne s'imaginait pas que cette scène, relayée par des médias du monde entier ferait un tel "buzz". "Je n'avais pas réalisé que c'était filmé. C'était supposé être un moment pour nous en tant que famille", a-t-il expliqué à la BBC, avant de revenir sur la blague de son père : "Il voulait quelque chose de spécial, que tout le monde se souvienne de lui pour ce qu'il était et pour que tout le monde, surtout ma mère, ne quitte pas la tombe en étant sombre." La mission est on ne peut plus réussie.
L'oncle d'Arnaud Beltrame s'est confié sur BFMTV alors que vendredi, son neveu a réussi à convaincre l'assaillant de le laisser se substituer à un otage du Super U de Trèbes.
Après le sacrifice de son neveu vendredi 23 mars lors de la prise d'otages du Super U de Trèbes (Aude), l'oncle du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame s'est confié sur BFMTV dimanche. "En écoutant la radio, j'apprends qu'un gendarme a pris la place de l'otage et lorsque j'entends dire que ce gendarme à 45 ans, je pense tout de suite à mon neveu, connaissant son héroïsme et sa bravoure", témoigne Armel Nicolic au micro de la chaîne d'information. "Dix minutes après, sa mère me téléphone pour me dire que c'était Arnaud et qu'il était gravement touché avec une balle dans le thorax", poursuit-il. Le militaire succombera à ses blessures dans la nuit du vendredi au samedi. Interrogé sur le geste héroïque du gendarme, "on ne peut être que fier" répond-il. "On ne peut pas mieux se comporter. Je crois qu'il n'y a pas de plus grands gestes", déclare l'oncle de celui à qui la nation s'apprête à rendre hommage. L'homme évoque le "courage", le "sérieux", et la "bravoure" d'Arnaud Beltrame. "Il a donné sa vie pour des gens qui n'étaient même pas de sa famille, tout est dit", ajoute-t-il. "Arnaud Beltrame (...), son nom ne sera pas oublié du jour au lendemain", conclut Armel Nicolic.
L'organisation mondiale de la santé s'inquiète de l'apparition de cas atypiques du virus. En Italie, une dizaine de villes ferment des lieux publics par peur d'une contagion.
Alors que 28 Français sont rentrés vendredi de Chine et vont rester 14 jours en quarantaine dans un village de vacances normand, le nouveau ministre de la Santé Olivier Véran annonce qu'il ne reste plus qu'un patient atteint du Coronavirus hospitalisé en France. Dix autres sont guéris, et un est décédé. Plus d'une soixantaine de personnes sont encore en quarantaine en France.Au niveau mondial, l'inquiétude grandit. Les nouveaux foyers de la maladie se multiplient: premier cas confirmé au Liban, deux décès supplémentaires en Iran, doublement des cas en Corée du Sud et quelque 500 prisonniers contaminés en Chine. Signe de la nervosité croissante, neuf villes du Nord de l'Italie ont fermé vendredi bars, écoles et autres lieux publics en raison de soupçons de contamination sur 16 personnes.La période pour enrayer l'épidémie "se rétrécit"L'Organisation mondiale de la Santé a affirmé vendredi que la période propice pour enrayer l'épidémie "se rétrécit", déplorant le manque de soutien financier international. L'OMS est aussi particulièrement préoccupée par l'apparition de cas en dehors de Chine "sans lien épidémiologique clair, tels que les antécédents de voyage ou les contacts avec un cas confirmé"."Nous voyons que la situation évolue", a souligné le Dr Sylvie Briand, directrice du département Préparation mondiale aux risques infectieux à l'OMS: "Non seulement le nombre de cas augmente mais nous voyons aussi différents modèles de transmission dans différents endroits".L'OMS refuse pour l'instant de parler de pandémie, mais considère qu'il y a une "des épidémies différentes, montrant des phases différentes", a-t-elle expliqué. "Nous essayons de trouver un sens à toutes ces situations différentes dans le monde".
Selon RTL, certains anciens ministres de François Hollande ne voient pas d'un très bon œil la publication de son livre-bilan. "Ça sent le ressentiment, la rancœur, l'obsession", estime l'un d'entre eux.
Plutôt discret depuis la fin de son quinquennat, François Hollande s'invite depuis quelques jours avec fracas dans le débat politique avec son livre Les leçons du pouvoir, où il accuse notamment les réformes de son successeur, Emmanuel Macron, de "creuser les inégalités". Publié mercredi 11 avril, cet ouvrage connaît déjà un fort succès : 90.000 exemplaires ont déjà été imprimés.Pour autant, les écrits de l'ancien président socialiste ne font pas l'unanimité, notamment dans son camp. "Tout ce qu'écrit" l'ancien chef de l'État dans son livre est "ridicule est contradictoire", a notamment déploré Martine Aubry. Ses anciens ministres ne sont pas en reste, rapporte vendredi 13 avril RTL. Si la plupart estiment qu'il est revenu "beaucoup trop tôt", à l'instar de Manuel Valls, certains "ont l'air catastrophés", avance la station. "Je mesure sa frustration, son besoin d'expliquer ce qu'il a fait, mais il faut qu'il arrête les interviews, on sent la meurtrissure chez lui", explique un ancien membre du gouvernement. La sortie du livre de l'ancien chef de l'État s'accompagne en effet d'un plan média bien chargé : interview à L'Obs, 20h de France 2, matinale de France Inter, C à Vous (France 5)... "C'est affreux, triste, dramatique. Ça sent le ressentiment, la rancœur, l'obsession. Tout cela est d'un autre siècle", regrette un autre. Cet ouvrage est-il le premier pas d'une longue série d'interventions politiques ? "François Hollande ne fera aucun cadeau à Macron dans ce quinquennat", confie un de ses proches, selon qui "il va jouer le rôle du lanceur d'alerte".
CHRONOLOGIE. Le conflit a pris fin vendredi, Laeticia Hallyday et Laura Smet ayant trouvé un accord, et David Hallyday abandonnant toute action en justice.
Cette bataille judiciaire et médiatique opposait, depuis février 2018, la veuve de Johnny, Laeticia, à ses aînés, Laura et David. Le patrimoine du chanteur - mort le 5 décembre 2017 à 74 ans - représenterait plusieurs dizaines de millions d'euros.Le testament contestéLe 12 février 2018, Laura Smet et son demi-frère David Hallyday déposent un recours devant la justice française pour contester les modalités de succession de leur père, rédigées en Californie. Ils estiment que son testament les "déshérite", ce qui est interdit en droit français, et demandent "que la succession soit soumise aux règles de dévolution légales" en France. Laeticia exprime son "écœurement de l'irruption médiatique" autour de la succession. Le 16, Laura affirme via ses avocats que "la vérité des chiffres sera bientôt établie par la justice". Des documents, produits la veille par RTL et Le Point, avaient fait état de donations du chanteur à ses deux aînés, ainsi que d'un versement mensuel à sa fille aînée, raison pour laquelle il les aurait écartés de son héritage.Le lendemain, Laura et David intentent une action en référé pour obtenir le gel du patrimoine de leur père.Les soutiens se mobilisentEddy Mitchell, parrain de Laura, lui apporte son soutien, ne comprenant pas "que l'on puisse déshériter ses enfants". Jacques Dutronc, Michel Polnareff, Brigitte Bardot ou Hugues Aufray abondent dans ce sens.Du côté de Laeticia, Jean Reno - parrain de Jade, une des deux filles adoptées par Johnny et Laeticia Hallyday avec Joy - défend celle "qui a partagé (sa) vie pendant 23 ans et fut à ses côtés jusqu'aux tous derniers moments". Laeticia est aussi soutenue par la chef étoilée Hélène Darroze, marraine de Joy, Jean-Claude Camus, ancien producteur de Johnny, ou le cinéaste Claude Lelouch.Les mères s'en mêlent Sylvie Vartan, mère de David, déclare qu'elle ne pensait pas son ex-mari capable d'avoir pu "renier son sang et son histoire" et déshériter "de son plein gré" ses deux aînés. Nathalie Baye juge que Laura, sa fille, et David "sont niés dans leur filiation artistique". "Johnny aimait ses enfants, David et Laura ainsi que Jade et Joy. Malheureusement, les aînés étaient les bêtes noires de leur belle-mère", déclare-t-elle.Laeticia riposte le 11 avril dans une longue interview au Point : "On me vole mon deuil. On me roue de coups".Le patrimoine en partie gelé Le 13 avril, le tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre, saisi en référé, ordonne le gel des propriétés immobilières de Johnny Hallyday en France et de ses droits d'auteur.Le tribunal refuse en revanche d'accorder à Laura et David le droit de regard qu'ils réclamaient sur l'album posthume de leur père.Le 18 décembre, le TGI de Paris ordonne le gel de 37,5% des royalties dues par les maisons de disque Sony, Universal et Warner sur les ventes d'album, dont le dernier, qui enregistre des ventes record.La justice française compétenteLe 28 mai 2019, la justice française se déclare compétente pour trancher le litige sur l'héritage. Laeticia fait appel.Son avocat révèle que l'ancienne épouse de Johnny Hallyday a déposé en mars une demande de nationalité américaine, tout en voulant conserver la nationalité française. Le 15 octobre, elle renonce à faire appel du jugement qui consacre la compétence des tribunaux français.Epilogue Le 3 juillet 2020, Laeticia annonce avoir "trouvé un accord définitif" avec Laura Smet, et David Hallyday se "désiste" de toute action en justice après cet accord.
"La République en marche est tout sauf bienveillante et empathique". "La République en marche marche désormais sur la tête" et s'est "progressivement coupée de ses forces vives".
Le constat est d'autant plus sévère qu'il émane de "marcheurs" eux-mêmes. Ce mardi, une centaine d'entre eux, qui se sont surnommés les "100 démocrates", publient une lettre annonçant leur démission du parti de la majorité. Un événement loin d'être anodin, qui révèle une dynamique interne sur le déclin, à quelques jours seulement du Congrès qui doit fonder officiellement La République en marche, samedi à Lyon. Le texte, signé par des militants et des élus et relayé par nos confrères de Franceinfo, dresse un contact accablant pour la formation politique. Les démissionnaires y dénoncent tout d'abord "des comités qui se sont vidés" quelques mois seulement après l'élection d'Emmanuel Macron.
Le "monsieur déconfinement" du gouvernement a expliqué avoir déjà préparé un plan de "reconfinement" en cas de résurgence de l'épidémie de coronavirus.
A quelques jours de la sortie du confinement, le coordonnateur national à la stratégie de déconfinement Jean Castex a mis en garde les Français. "Le comportement de nos concitoyens est la clé de la réussite de la victoire un jour contre cette pandémie. Il me semble observer un petit relâchement et ce n'est pas bon", a-t-il alerté mercredi 6 mai, lors de son audition par la commission des lois du Sénat. "Si ça se prolonge en phase de sortie de confinement, si on ne respecte par les gestes barrières, les règles essentielles, les mesures barrières, le lavage des mains, le port du masques dans certaines situations, aller se faire tester dès qu'on a un symptôme, on risquera la rechute", a-t-il poursuivi. Un plan de "reconfinement" est d'ailleurs d'ores et déjà prévu même si "ce n'est pas notre objectif". "Dans le plan de sortie du confinement que j'ai préparé, j'ai proposé que soit également prêt un plan éventuel de reconfinement - parce que ça se prépare", a-t-il souligné. "Si on ne fait pas bien les choses, les concitoyens comme les pouvoirs publics, on peut passer la marche arrière mais nous faisons tout pour passer au contraire la marche avant", a-t-il expliqué. Plus de sept semaines après le début du confinement, le 17 mars dernier, le pays doit, selon lui, retrouver "les voies de la vie économique, sinon un confinement trop prolongé pourrait avoir des conséquences aussi désastreuses que la pandémie" de coronavirus. Pour autant, "on est sur la phase 1 du déconfinement, c'est encore une période où il faut que nous soyons très précautionneux", a-t-il expliqué le "monsieur déconfinement" du gouvernement.Cette première étape, qui doit se tenir du 11 mai au 2 juin, "c'est la recherche de l'équilibre entre le respect de la doctrine sanitaire et les exigences de la vie économique et sociale du pays", a-t-il fait valoir. "On ne peut pas refaire comme avant, tout le monde ne peut pas aller partout en toutes circonstances. Donc, il faut faire des choix", a soutenu Jean Castex. Un bilan "le plus transparent possible" de cette première étape du déconfinement sera fait fin mai. Lors de son audition, Jean Castex a également évoqué la possible apparition de nouveaux clusters sur le territoire, "des endroits localisés où on voit une résurgence de l'épidémie". "Dès que (...) le nombre de patients positifs, au-delà des cas contacts, sera anormalement élevé, alors il faudra effectivement - y compris de manière localisée - se donner les moyens d'agir immédiatement". Idem dans les départements rouges "si la circulation du virus est intense".Le "monsieur déconfinement" du gouvernement a estimé que la question des transports s'annonçait comme le sujet "le plus délicat" dans les "très grosses collectivités et en particulier en Île-de-France". "Le maître mot est progressivité", a-t-il souligné, rappelant l'importance de poursuivre le télétravail pour ceux qui le peuvent et de mettre en place des horaires aménagés dans les entreprises pour lisser les heures de pointe dans les transports.Concernant la réouverture des écoles, Jean Castex a également mis en avant la progressivité. "Si toutes les écoles de France ne rouvrent pas exactement le même jour, dans les mêmes conditions dès lors que les règles sanitaires sont respectées, eh bien si dans telle commune il faut trois jours de plus, on prendra trois jours de plus. L'intérêt c'est que la machine redémarre, doit-elle redémarrer le 11 mai pile ? Non", a-t-il affirmé. Enfin, Jean Castex a également indiqué que le calcul retenu par le gouvernement pour les déplacements, qui seront de nouveau autorisés en France à partir du 11 mai dans une limite de 100 km autour du domicile, devrait être celui du "vol d'oiseau". Il a souligné l'objectif d'éviter des transferts massifs d'une région à une autre : "Nous n'avons rien contre les migrations de personnes, mais nous avons beaucoup contre les déplacements du virus qu'elles pourraient transporter".
Pour la rentrée 2019, le montant de l'allocation s'élève de 368 à 402 euros, suivant l'âge de l'enfant.
L'allocation de rentrée scolaire (ARS) a pour objectif d'aider les parents aux revenus modestes à payer les fournitures scolaires de leurs enfants. Elle sera versée ce mardi 20 août à 3 millions de familles dont les enfants, âgés de 6 à 18 ans, sont scolarisés dans un établissement d'enseignement public ou privé. "L'allocation de rentrée scolaire apporte un soutien à ces familles au moment où elles doivent faire face à un pic de dépenses à l'occasion de la rentrée scolaire", expliquait le ministère de la Santé dans un communiqué fin juillet.Pour la rentrée 2019, l'ARS s'élève à 368,84 euros pour un enfant âgé de 6 à 10 ans, à 389,19 euros pour un enfant de 11 à 14 ans et à 402,67 euros pour un enfant de 15 à 18 ans. Le montant a été revalorisé d'environ 0,3% par rapport à 2018. Au niveau national, l'enveloppe globale consacrée à l'ARS avait atteint 2,031 milliards d'euros en 2018, soit 0,9% de plus qu'en 2017. Éducation : l'allocation de rentrée scolaire est-elle suffisante ?par franceinfoPour bénéficier de l'ARS à la rentrée 2019, il faut que les ressources du foyer pour l'année 2017 n'aient pas dépassé 24.697 euros pour les familles avec un enfant à charge, à 30.396 euros pour les familles avec deux enfants à charge et à 36.095 euros pour les familles avec trois enfants à charge. Le plafond augmente ensuite de 5.699 euros par enfant supplémentaire à charge. "Lorsque les ressources de la famille dépassent légèrement le plafond, celle-ci bénéficie alors d'une allocation de rentrée scolaire à taux réduit, dégressive en fonction de ses revenus", précise le ministère de la Santé.L'ARS est versée automatiquement aux familles déjà allocataires auprès des Caisses d'allocations familiales (CAF) dont les enfants auront entre 6 et 15 ans au 31 décembre 2019. Les familles dont les enfants seront âgés de 16 à 18 ans au 31 décembre doivent déclarer que l'enfant est toujours scolarisé à la rentrée 2019. Pour les enfants entrant en CP cette année mais qui n'auront six ans qu'en 2020, la famille doit récupérer un certificat de scolarité auprès de l'école et l'envoyer à la CAF. Enfin, pour les familles non allocataires mais qui peuvent prétendre à l'ARS, il faut faire une demande auprès de sa CAF.
Le trafic des TER en Nouvelle-Aquitaine et en Provence-Alpes-Côte d'Azur pourra connaître "quelques adaptations".
Pas de grosses perturbations à craindre jeudi sur les réseaux SNCF et RATP malgré les préavis de grève déposés. Ainsi, le trafic sera globalement normal jeudi à la SNCF, où les syndicats CGT-Cheminots et SUD-Rail ont appelé les salariés à la grève. A la RATP, où la CGT avait déposé un préavis de grève, le mouvement n'aura "pas d'impact" sur le trafic. La CGT, Solidaires, la FSU et des organisations de jeunesse appellent à faire grève et à manifester jeudi contre les suppressions d'emploi et pour des hausses de salaires. Très légèrement impactés par ce mouvement, les réseaux Transilien et Intercités offriront un trafic "quasi normal" jeudi. Le trafic TGV sera "normal", de même que celui des TER qui connaîtront toutefois "quelques adaptations dans les régions Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d'Azur", selon le groupe. A l'international (Eurostar, Thalys, Lyria...), le trafic sera également "normal".Lors d'une conférence de presse mardi, le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Laurent Brun, avait souligné que les salariés de la SNCF vivaient "une triple reprise : la reprise six mois après une grève reconductible dure - ce n'est quand même pas évident de refaire une journée de grève après une telle implication -, une reprise après les vacances et une reprise après le confinement".Mais "la colère, qui était préexistante à la SNCF l'année dernière et en début d'année, est en train de réémerger. Les perspectives données aux cheminots, pour l'instant, elles sont nulles, on ne voit pas où on va", avait-il ajouté.
De précieuses archives du régime de Saddam Hussein secrètement restituées à l'Irak ont mis au jour le douloureux passé du pays, suscitant l'espoir de pouvoir élucider le sort de proches disparus depuis longtemps mais aussi la crainte d'une nouvelle effusion de sang.
Cinq millions de pages de documents internes du Baas avaient été retrouvés dans le siège partiellement inondé du parti à Bagdad, quelques mois seulement après l'invasion américaine qui a mis fin au règne de Saddam Hussein en 2003.Deux hommes avaient été appelés par des soldats américains pour déchiffrer les dossiers en arabe de ce parti depuis dissous et interdit: Il s'agit de Kanan Makiya, un opposant et archiviste de longue date, et Moustafa al-Kazimi, alors écrivain et activiste, aujourd'hui Premier ministre irakien."Nous sommes entrés dans le sous-sol inondé avec des lampes de poche, parce que l'électricité était coupée", raconte à l'AFP M. Makiya par téléphone depuis les Etats-Unis."En lisant ces documents, Moustafa et moi avions compris que nous étions tombés sur quelque chose d'énorme", dit-il.Il y avait notamment des dossiers d'adhésion au Baas et des lettres de délation de citoyens ordinaires contre des voisins accusés de critiquer Saddam Hussein.Alors que Bagdad s'enfonçait dans les violences confessionnelles, M. Makiya a convenu avec les autorités américaines de transférer les archives aux Etats-Unis, une décision qui demeure controversée.Les documents ont été numérisés et stockés à la Hoover Institution, un groupe de réflexion à l'Université de Stanford, avec un accès limité aux chercheurs sur place.Mais le 31 août, les 48 tonnes de documents ont été discrètement ramenées à Bagdad et immédiatement cachées dans un lieu tenu secret, raconte à l'AFP un haut responsable irakien. Aucun des deux gouvernements n'a annoncé le transfert de ces documents et Bagdad n'envisage pas d'ouvrir les archives au public, a-t-il précisé.- "Début d'un fil" -Mais des milliers de familles pourraient avoir un intérêt personnel dans ces archives."Saddam a détruit le peuple irakien. On ne peut pas garder le silence sur une chose comme ça", affirme Ayyoub Al-Zaidy, 31 ans.Son père, Sabar, a disparu après avoir été mobilisé pour l'invasion du Koweït en 1990.La famille n'a pas reçu de notification de sa mort ou de sa capture, et espère que les archives du Baas élucideront son sort. "Ces documents sont peut-être le début d'un fil qui va nous permettre de savoir s'il est toujours en vie", espère Hasina, la mère d'Ayyoub, âgée de 51 ans.Elle n'a rien pu obtenir de l'ancien régime sur le sort de son époux et a peu d'espoir d'y parvenir aujourd'hui, même avec le retour des archives: "je serai morte avant qu'ils ne les rendent publiques".D'autres estiment que les archives pourraient aider le pays à empêcher que sa sanglante histoire ne se reproduise."Beaucoup de jeunes disent aujourd'hui que +Saddam était bon+" pour le pays, explique à l'AFP le réalisateur irakien Mourtadha Faysal.M. Faysal avait 12 jours lorsque son père a été arrêté dans la ville de Najaf lors d'un soulèvement en 1991. Depuis, on ne sait rien de lui.Il souhaite l'ouverture des archives pour en finir avec l'idée que le régime du Baas était meilleur que la classe politique fragmentée d'aujourd'hui."Les gens devraient comprendre comment ne pas créer un autre dictateur. Cela est déjà en train de se produire -- nous avons beaucoup de petits dictateurs aujourd'hui", souligne-t-il.Les divisions sur le Baas restent profondes en Irak. "L'ouverture des archives au public prouverait que le parti Baas était patriotique", affirme à l'AFP un ancien membre de second rang du parti.- "Horreur" -Mais "l'Irak n'est pas prêt", estime Abbas Kazem, directeur de l'Initiative pour l'Irak au Atlantic Council, qui s'est penché sur les documents pour ses ouvrages sur l'histoire et la société irakiennes.L'Irak "n'a pas entamé une réconciliation, qui permettrait à ces archives de jouer un rôle", affirme-t-il faisant état de documents impliquant même des responsables actuels."Les baasistes ont tout documenté, depuis les blagues jusqu'aux exécutions", dit-il.Les Etats-Unis disposent toujours d'archives irakiennes saisies après l'invasion, y compris "des dossiers gouvernementaux encore plus dangereux", explique à l'AFP un autre responsable irakien.Les événements sanglants racontés dans ces documents feront un jour partie du passé lointain de l'Irak, espère M. Makiya.Selon lui, "on ne peut pas se souvenir des gloires de la Mésopotamie et de l'empire abbasside, et oublier les 35 années d'horreur réelle que l'Irak moderne a vécu"."Cela fait autant partie de ce que signifie être un Irakien aujourd'hui que ces choses romantiques", dit-il.
Des manifestations étaient en cours lundi devant plusieurs usines et le siège de la télévision publique bélarusse à Minsk à l'appel de l'opposition, qui a annoncé une grève générale pour protester contre la réélection controversée du président Alexandre Loukachenko.
Des protestataires brandissant les drapeaux blanc et rouge de l'opposition se sont notamment réunis devant une usine de véhicules lourds (MZKT) où M. Loukachenko est arrivé lundi en hélicoptère, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des milliers d'employés ont également arrêté le travail dans l'usine de tracteurs de Minsk (MTZ), ont affirmé des ouvriers de cette entreprise à l'AFP. Des foules d'ouvriers d'autres usines étaient en route vers l'usine MZKT pour rejoindre les protestations, selon une vidéo publiée par le site d'information tut.by."Pars!", "Nous n'oublierons pas, nous ne pardonnerons pas", ont scandé les protestataires réunis devant le siège de MZKT.Une figure de l'opposition bélarusse, Maria Kolesnikova, s'ext exprimée devant les manifestants, annonçant notamment qu'elle se rendrait au siège de la télévision publique pour "soutenir nos collègues dans la résistance".Cette annonce a été accueillie par des cris "Merci!"Pour sa part, le président Loukachenko a rencontré des ouvriers de l'usine MZKT, tentant de minimiser la portée du mouvement de protestation et assurant que les usines fonctionnaient globalement malgré des appels à une grève générale."Si quelqu'un ne veut pas travailler et veut sortir (...), les portes sont ouvertes", a-t-il déclaré, cité par son service de presse.M. Loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans, a de nouveau rejeté les appels à sa démission. "Jamais je ne ferai quoi que ce soit sous pression", a-t-il affirmé.
En prévision de l'épisode neigeux annoncé par Météo-France dans vingt-quatre départements du nord et du centre du pays, la SNCF et les autorités prennent des mesures de précaution.
La France se prépare aux premières chutes de neige de l'hiver. Compte tenu de la vigilance orange "neige-verglas" émise par Météo-France pour vingt-quatre départements du grand-quart nord-est du pays, des restrictions de circulation ont été annoncées en Île-de-France et la SNCF a fait savoir qu'elle était en état de "pré-alerte".À partir de 6 heures mardi 22 janvier, sur les principaux axes routiers de la région francilienne, les véhicules de plus de 3,5 tonnes et ceux transportant des matières dangereuses sont soumis à une limitation de vitesse à 80 km/h et une interdiction d'effectuer une manoeuvre de dépassement. Ces mêmes véhicules seront aussi interdits de circuler sur la RN 118. Il s'agit de mesures liées au passage en niveau 2 du "plan neige verglas" en Île-de-France, décidé par le préfet de police Michel Delpuech. En outre, les autorités incitent les usagers à limiter leurs déplacements routiers et privilégier les transports en commun.Concernant le réseau ferroviaire, la SNCF n'a "pas encore activé" son plan "grand froid". Cependant, un porte-parole précise à l'AFP que la compagnie se trouve en "pré-alerte comme à chaque fois que Météo-France prévoit un refroidissement important avec des chutes de neige en plaine". Le groupe se prépare tous les ans en novembre, a-t-il rappelé : les stocks de sel sont vérifiés, les locomotives chasse-neige révisées et les stocks de nourriture et couvertures réapprovisionnés. Dans les techni-centres, les stocks d'antigel pour les matériels roulants et ceux de fenêtres de train sont également réévalués.En Île-de-France, les agents de la RATP sont "mobilisés" et "prêts à mettre en oeuvre les mesures nécessaires", selon un porte-parole. Ils seront prêts le cas échéant à sabler les quais et les abords des stations, sabler les voies aériennes et garder les équipements hors-gel, a-t-il noté.Les chutes de neige devraient commencer en fin de nuit de lundi à mardi sur la Haute-Normandie et l'ouest de la Picardie, avant d'atteindre le bassin parisien au petit matin, puis la Bourgogne et la Champagne dans la journée. Météo-France compte sur un cumul de 2 à 5 centimètres sur ces régions.
Selon le secrétaire national d'EELV, LFI était "jusqu'ici plutôt en mode 'voici mon projet, venez derrière moi, c'est à prendre ou à laisser'". Mais "on a l'impression que son discours évolue un petit peu".
Y aura-t-il une alliance entre EELV et LFI pour les prochaines échéances électorales ? Le secrétaire national d'Europe Ecologie - Les Verts Julien Bayou a estimé jeudi 20 août sur RTL que l'enjeu des discussions avec La France insoumise était de construire "un projet clair" autour de l'écologie et non une bataille d'"étiquettes". "Nous, l'enjeu, c'est l'écologie, le projet", a expliqué Julien Bayou. "L'enjeu c'est pas tellement les étiquettes, les alliances de partis derrière ceci cela ; c'est un projet clair, cohérent autour de l'écologie", a-t-il souligné au moment où les deux formations tiennent leurs universités d'été. Mercredi, le numéro deux de La France insoumise Adrien Quatennens avait appelé EELV à "clarifier leur point de vue quant à l'unité" avec la gauche, en assurant que "certains membres de la direction" du parti "semblent exclure de ce champ le programme écologiste qui a réuni le plus de voix lors de la dernière élection présidentielle, qui était celui de La France insoumise". De son côté, le chef de file de LFI Jean-Luc Mélenchon a estimé mercredi que son mouvement et EELV pouvaient "s'entendre" aux élections départementales et régionales de 2021, dans un entretien à paraître jeudi dans les quotidiens régionaux du groupe Ebra. "Cela fait deux ans que nous avons proposé le rassemblement dans une 'fédération populaire'. Ils l'ont ignoré", a-t-il regretté. "Nous sommes patients. Les écologistes sont si divers", a néanmoins souligné Jean-Luc Mélenchon, faisant la différence entre "une aile assez libérale avec (l'eurodéputé Yannick) Jadot" et "l'autre avec Eric Piolle", maire de Grenoble réélu avec le soutien de LFI.Selon Julien Bayou, au contraire, LFI était "jusqu'ici plutôt en mode 'voici mon projet, venez derrière moi, c'est à prendre ou à laisser'". Mais "on a l'impression que son discours évolue un petit peu", et s'il y a "des points de désaccord sur l'Europe, les pays autoritaires", "tout ça peut se discuter", a-t-il estimé.Le sujet, c'est "quelle coalition de projet peut mettre fin au pouvoir actuel" : "la clarté ne doit pas se faire autour d'un dispositif tactique d'alliance, elle doit se construire autour d'un fond", a abondé l'eurodéputé EELV et ex-secrétaire national David Cormand sur franceinfo. Tout en assurant que la question de "l'attitude à avoir par rapport à La France insoumise" n'est "pas le sujet de préoccupation majeure" chez les Verts.
SONDAGE. Selon une étude de l'institut Ifop, 32% des femmes affirment avoir déjà été victime de harcèlement sexuel ou d'agression sexuelle sur leur lieu de travail, soit 12 points de plus qu'en 2014.
Dans le sillage de l'affaire Weinstein, le harcèlement sexuel est devenu l'un des sujets forts de l'actualité de ces derniers mois. Un phénomène également très présent sur le lieu de travail en France, révèle mercredi 28 février un sondage* Ifop pour le site VieHealthy.com. En effet, près d'une femme sur trois (32%) dit avoir été victime d'une forme de harcèlement sexuel au cours de sa carrière.Les formes verbales ou visuelles de harcèlement sont les atteintes les plus répandues, à commencer par les sifflements, gestes ou commentaires grossiers (34% des femmes interrogées disent en avoir été victimes au moins une fois), suivis des remarques gênantes sur la tenue ou le physique (27%). 24% des personnes interrogées disent avoir été victimes au moins une fois de contacts physiques légers, comme par exemple un effleurement des mains, des cheveux, du visage ou des jambes, et 13% de contacts de type "main aux fesses". Les pressions psychologiques visant à obtenir un acte de nature sexuelle constituent une pratique plus limitée, 8% des femmes disant les avoir subies.Lors d'une précédente enquête datant de janvier 2014, seules 20% des sondées affirmaient avoir déjà été victimes de harcèlement sexuel au travail. Il est néanmoins difficile de savoir si cette augmentation est due à une multiplication des cas ou à une prise de conscience de ces situations. Certaines femmes plus ciblées que d'autres"Toutes les femmes ne sont pas exposées au même risque de harcèlement", souligne François Kraus, directeur de l'expertise "genre, sexualités et santé sexuelle" à l'Ifop. Les femmes célibataires, "sans doute parce que perçues comme 'disponibles'", apparaissent davantage victimes de harcèlement sexuel au travail. Les femmes affichant un IMC inférieur à la normale sont 43% à avoir été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail, contre 27% pour les femmes souffrant d'obésité.Les bisexuelles et lesbiennes sont par ailleurs plus nombreuses à se dire victimes de harcèlement sexuel au travail que les hétérosexuelles. "C'est comme si, dans un monde du travail valorisant assez peu l'anticonformisme, leur transgression des normes de genre les exposait plus à des risques de 'rappels à l'ordre' de leurs collègues masculins", note M. Kraus. Les cadres et professions intellectuelles supérieures sont également quasiment deux fois plus nombreuses (40%) que les ouvrières (23%) à avoir déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail.Une majorité de victimes a parlé de son expérience à un tiers (surtout un proche ou collègue de même rang), mais celles en ayant parlé à un interlocuteur susceptible de résoudre le problème en interne (supérieur hiérarchique, syndicaliste) restent peu nombreuses, entre 7% et 16% selon les cas.* Enquête réalisée en ligne auprès d'un échantillon représentatif de 2.008 femmes de 15 ans et plus, du 26 au 29 janvier (méthode des quotas).
Un pêcheur philippin a été secouru le 9 mars dernier au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée après avoir dérivé pendant 56 jours en mer. Son oncle est mort à ses côtés.Rolando Omongos est un miraculé.
Selon la presse locale, c'est un bateau de pêche qui l'a retrouvé le 9 mars, affaibli et hagard alors qu'il dérivait à bord d'un canot sans aucune nourriture. Le jeune homme de 21 ans a été transporté à Rabaul, sur l'île papouasienne de Nouvelle-Bretagne, où il a été examiné par des médecins. En janvier, une tempête avait éloigné le canot dans lequel il se trouvait avec son oncle de leur navire de pêche, parti le 21 décembre du port de General Santos (sud des Philippines), a expliqué à l'AFP la mère du survivant Rosalie Omongos. L'EAU DE PLUIE RÉCUPÉRÉETous deux se sont alors retrouvés sans carburant, sans nourriture et sans matériel pour pêcher, a poursuivi cette femme âgée de 40 ans qui est également la sœur de l'homme décédé. "Rolando m'a dit qu'ils avaient perdu leur voix en une semaine et que mon frère est mort ensuite. Mon fils dit qu'il a pleuré mais que ses yeux étaient secs". "Il m'a dit avoir gardé le corps de son oncle à bord au cas où un bateau viendrait les secourir mais il a fini par le jeter à l'eau quand il a commencé à sentir mauvais", a-t-elle ajouté, précisant avoir parlé au téléphone à son fils le 12 mars, trois jours après son sauvetage.Rolando a survécu grâce à deux bidons de cinq litres d'eau et à l'eau de pluie recueilli dans un récipient en plastique, a-t-elle indiqué. "Ils ont souffert de la faim et de la soif, leur peau était brûlée par le soleil". Quand le navire de pêche est rentré après la tempête avec son équipage sans Rolando et son oncle, la famille les a crus morts tous les deux. "C'est difficile pour nous d'accepter la mort de mon frère mais nous avons été très heureux en apprenant que mon fils était vivant", a déclaré la mère du survivant.
L'employée d'un bar aurait été victime d'une agression d'un passant qui lui reprochait de servir de l'alcool en ce premier jour de ramadan.La scène s'est déroulée du côté de Nice (Côte d'Azur). Une serveuse qui travaillait dans un bar du centre-ville a été agressée rue Lamartine.
Son tort ? Avoir servi de l'alcool à ses clients. Un passant l'aurait violentée pour ce motif selon Nice-Matin, en ce premier jour de ramadan.En passant sur le trottoir à proximité du bar, l'homme aurait interpellé l'employée en la voyant servir des verres d'alcool à la terrasse de l'établissement, comme le rapporte 20minutes. Elle aurait répondu qu'il ne pouvait pas la juger, vu qu'il n'était pas Dieu pour le faire."Si j'étais Dieu, je t'aurais déjà étranglé", aurait-il déclaré à la serveuse, avant de lui porter un coup.Le propriétaire du bar a immédiatement réagi en portant plainte auprès du commissariat. Selon le site d'information, la police a procédé à des recherches dans le secteur, car elle disposerait des bandes-vidéo de la scène de l'agression.Nice Matin précise qu'un acte du même type s'est déjà déroulé dans le même secteur fin 2014. Il concernait un boulanger d'origine tunisienne qui avait été menacé parce qu'il proposait des sandwiches au jambon.
"Une nouvelle épidémie" de fièvre hémorragique Ebola s'est déclarée dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo, a déclaré lundi le ministre de la Santé Eteni Longondo.
"Il y a déjà quatre personnes décédées", a ajouté le ministre lors d'une conférence de presse. Les quatre décès ont été enregistrés dans un quartier de Mbandaka, le chef-lieu de la province de l'Equateur à environ 600 km à vol d'oiseau au nord de la capitale Kinshasa. Les deux villes sont reliées par le fleuve Congo (environ une semaine de navigation). "L'Institut national de recherche bio-médicale (INRB) vient de me confirmer que les échantillons venus de Mbandaka sont positifs à la maladie à virus Ebola", a ajouté le ministre."Nous allons leur envoyer très rapidement le vaccin et aussi les médicaments", a-t-il poursuivi, envisageant de se rendre sur les lieux en fin de semaine.La province de l'Equateur a été touchée par une précédente épidémie d'Ebola entre mai et juillet 2018 (54 cas pour 33 morts et 21 survivants)."C'est une province qui a déjà connu la maladie. Ils ont déjà des réflexes de ce qu'il faut faire. Ils ont déjà commencé la riposte au niveau local depuis hier" dimanche, a estimé le ministre.Une autre épidémie d'Ebola est encore en cours à l'autre bout du pays, dans l'Est, qui a tué 2.280 personnes depuis août 2018. La fin de cette épidémie doit être proclamée le 25 juin, au bout d'un compte à rebours de 42 jours sans nouveau cas.Il s'agit de la onzième épidémie de fièvre Ebola déclarée sur le sol congolais depuis la découverte du virus dans ce pays alors appelé Zaïre en 1976.La RDC est également touchée par l'épidémie mondiale de coronavirus (3.195, dont 2.896 à Kinshasa, et 72 décès, selon les derniers chiffres officiels publiés lundi.
Huit départements du quart sud-ouest de la France étaient toujours placés en "vigilance orange" aux orages dans le bulletin de 22h de Météo France.
Un "épisode pluvio-orageux" touchait le sud-ouest de la France mardi soir 28 août. La Charente (16), la Charente-Maritime (17), la Dordogne (24), le Gers (32), la Gironde (33), le Lot-et-Garonne (47), les Deux-Sèvres (79) et la Vienne (86) étaient toujours en alerte à 22h. Les Landes (40), les Pyrénées-Atlantiques (64) et les Hautes-Pyrénées (65), n'étaient en revanche plus concernés par le suivi."Les orages restent localement violents sur une grande partie nord de la Nouvelle-Aquitaine jusqu'aux Charentes et gagnant la Dordogne, en se décalant vers le Poitou", écrit l'institut météorologique. "Les orages sont maintenant plus épars mais restent potentiellement assez forts sur les départements les plus au sud en fin de suivi".D'importantes rafales ont été enregistrées par endroit : 113 km/h à Saint-Gervais, 98 km/h à Pauillac et 89 km/h à Mérignac (Gironde) ; 110 km/h à Cognac (Charente) ; 87 km/h à Pau (Pyrénées-Atlantiques), 93 km/h au Houga (Gers). "Les orages perdurent encore quelques heures en se décalant vers le Poitou où ils auront tendance à faiblir; les rafales peuvent encore dépasser très localement les 100 voire 110 km/h", ajoute Météo France.
Le comédien de 73 ans s'est livré au "Parisien Week-end", dévoilant notamment l'une de ses plus grandes peurs pour l'avenir.
Une interview confession. C'est à cet exercice tout en émotion que s'est livré Pierre Arditi pour Le Parisien Week-end. Le comédien, actuellement sur les planches pour jouer "Tartuffe", au Théâtre de la Porte Saint-Martin, a exposé ses désirs et ses envies, notamment exposer les peintures de son père ou encore tenter de faire monter sur les planches Catherine Deneuve afin de lui donner la réplique. Ce qui serait "un rêve", confie-t-il.Mais Pierre Arditi livre aussi ses peurs, dont l'une qu'il redoute par-dessus tout. En effet, le comédien espère ne pas un jour souffrir de la maladie d'Alzheimer. "Je fais des voeux et j'implore le ciel de m'éviter cette terrible maladie", confesse-t-il au supplément hebdomadaire. "Elle fait perdre le fil de la vie et de la mémoire, mon premier matériau pour travailler. C'est le sens même de mon existence", explique Pierre Arditi."Ça m'a relativement bouleversé et en même temps ça m'a permis de traverser ça"Plus qu'une peur, c'est sans doute même une phobie pour lui, car cette maladie dégénérative ne lui est pas complètement étrangère. En effet, son père a été atteint d'Alzheimer à la fin de sa vie. Une période difficile à vivre, mais qu'il a pu surmonter à l'époque grâce au tournage du film "La fleur de l'âge" en 2012, alors que son père vivait ses derniers jours. Il y campait le fils d'un Jean-Pierre Marielle dont le personnage était devenu dépendant au point d'emménager chez son fils. Le tournage avait ainsi été difficile, car il "s'est doublé d'une situation personnelle" grave, avait-il alors confié sur RTL en 2013. "Ça m'a relativement bouleversé et en même temps ça m'a permis de traverser ça d'une manière presque sereine", expliquait Pierre Arditi, aujourd'hui âgé de 73 ans et qui cartonne toujours sur les planches, avec une mémoire impeccable.
Parmi les hommes de la vie d'Isabelle Adjani, il y a Daniel Day-Lewis. Une relation qui s'est achevée en 1995 à la naissance de leur fils Gabriel-Kane.
Un enfant qu'elle a élevé seule. Mais 20 ans après, le temps de l'amertume semble passé. "Tout est pacifié, mais je suis convaincue que les grandes passions ne se transforment jamais en grandes amitiés. J'ai beaucoup de respect et d'admiration pour sa carrière et pour la vie qu'il a offerte à sa nouvelle compagne et à ses enfants" , a confié la star dans une interview accordée à Madame Figaro. Mais pas question de se voir régulièrement dans un "esprit de fête". La plaie est cicatrisée, mais elle n'a rien oublié. Parfois, il arrive pourtant à Isabelle Adjani de faire des exceptions. "Une fois quand même, on a fêté Thanksgiving tous ensemble dans le Connecticut. Il n'y avait pas de tension, mais c'était très bizarre" , a-t-elle révélé. De son côté, Gariel-Kane Day Lewis précise que si c'est son père qui lui a appris la dureté de la vie, c'est bien au côté de sa mère qu'il a ressenti le plus d'amour.
Cette décision, déjà prise par les Pays-Bas et l'Allemagne, a un "effet immédiat", ont indiqué samedi soir les ministères français des armées et des affaires étrangères.
La France suspend les exportations de "matériel de guerre susceptible d'être employé dans le cadre de l'offensive en Turquie" ont fait savoir ce samedi 12 octobre les ministères des Armées et des Affaires étrangères. "Cette décision est d'effet immédiat", ont précisé les deux ministères dans un communiqué. "Le conseil des Affaires étrangères de l'UE qui se réunira le 14 octobre à Luxembourg sera l'occasion de coordonner une approche européenne en ce sens" ont-ils fait savoir.Avec cette annonce, la France rejoint les gouvernement néerlandais et allemand, qui ont pris des mesures similaires. Par ailleurs, le texte des deux ministères français précise que "la France réitère sa ferme condamnation de l'offensive unilatérale engagée par la Turquie dans le Nord-Est de la Syrie". Elle "remet en cause les efforts sécuritaires et de stabilisation de la coalition globale contre Daech (acronyme en arabe du groupe Etat islamique, ndlr). Elle entraîne des conséquences humanitaires importantes. Elle porte donc atteinte à la sécurité des Européens".La Turquie a déclenché mercredi une offensive dans le nord de la Syrie contre une milice kurde, deux jours après que les Etats-Unis ont retiré des militaires américains déployés dans certains secteurs du nord syrien juste à la frontière avec la Turquie.La Turquie évoque une "question vitale"Par ailleurs, la France demande dans ce communiqué "la tenue rapide d'une réunion de la Coalition contre Daech pour évoquer la poursuite des efforts de la Coalition dans ce contexte". Le ministre turc des Affaires étrangères a de son côté justifié cette offensive sur la radio allemande Deutsche Welle évoquant une "question vitale" et "une question de sécurité nationale, une question de survie". "Peu importe ce que tout le monde fait, qu'il s'agisse d'un embargo sur les armes ou d'autre chose, cela ne fait que nous renforcer", a-t-il ajouté."Même si nos alliés soutiennent l'organisation terroriste, même si nous sommes seuls, même si un embargo est imposé, quoi qu'ils fassent, notre lutte est dirigée contre l'organisation terroriste", la milice kurde syrienne des Unités de protection du peuple (YPG), a-t-il martelé.
JUSTICE - Le porte-parole de François Fillon pour la présidentielle se trouve, à son tour, dans la tourmente. Selon les révélations du Canard enchaîné dans son édition du 15 février, le député Les Républicains n'aurait pas payé en totalité ses impôts, et ce sur plusieurs années consécutives.
Entre 2010 et 2013, Thierry Solère aurait "omis de régler une partie de ses impôts", selon l'hebdomadaire satirique. Un simple contrôle fiscal, mené en juillet 2016, a éveillé les soupçons, comme l'a révélé le site d'investigation Médiapart. Le parquet de Nanterre a confirmé qu'une enquête préliminaire était en cours depuis le mois de septembre dernier, à la suite d'une plainte pour fraude fiscale déposée par Bercy.Mardi soir, l'entourage de Thierry Solère a indiqué que le député avait l'intention de porter plainte pour diffamation contre le Canard enchaîné. Le porte-parole du candidat de la droite l'a également annoncé en direct sur BFMTV, dans la foulée de ces révélations.SON ÉPOUSE, ATTACHÉE PARLEMENTAIREL'enquête concerne les impôts sur le revenu des époux Solère des années 2010 à 2013, ainsi que la taxe foncière de 2013. Dans un autre volet des révélations, le Canard enchaîné révèle que l'épouse du député est également employée en tant qu'assistante parlementaire de son mari, un travail pour lequel elle a été rémunérée 4.400 euros nets sur les six premiers mois de l'année 2012.Karine Theet-Solère possède également une société de conseil, Lerins Communication, dont les bénéfices s'élèveraient à 200.000 euros. Cette activité n'aurait toutefois pas été indiquée par Thierry Solère dans sa déclaration d'activité remise à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Ils croyaient manger un légume rare qu'ils avaient planté dans leur jardin, mais le datura, une plante toxique, les a conduits à l'hôpital: quatre membres d'une même famille ont été placés en réanimation, gravement intoxiqués dans la région Grand Est, rapporte l'Anses.
L'agence de sécurité sanitaire et les Centres antipoison mettent en garde, dans un communiqué jeudi, contre "les risques liés à la consommation de plantes toxiques sauvages confondues avec des plantes comestibles, y compris dans les jardins potagers".Le cas qui motive cette mise en garde a été rapporté par le Centre antipoison de la région Grand-Est courant juillet."Quatre personnes d'une même famille avaient préparé et consommé dans un plat cuisiné des feuilles de datura, confondues avec des feuilles de tétragone cornue ramassées dans leur jardin potager", explique le communiqué."Elles ont rapidement présenté des signes d'intoxication grave nécessitant une hospitalisation en réanimation pour chacune d'entre elles. Si l'évolution clinique a été favorable pour ces quatre personnes, l'une d'elles a nécessité un suivi médical prolongé", poursuit le texte."Les personnes intoxiquées pensaient avoir cultivé de la tétragone cornue", également appelée "épinard de Nouvelle-Zélande" ou "épinard d'été". "Considérée comme un légume dit +oublié+, la tétragone cornue connait un regain d'intérêt ces dernières années", relève l'Anses.Comment cette confusion a-t-elle été possible? "Les personnes avaient semé des graines achetées en sachet dans un magasin botanique qui n'ont cependant pas poussé au moment prévu", indique l'Anses."Constatant, un an après, des petites pousses à l'endroit où avaient été initialement semées les graines de tétragone cornue, les personnes ont repiqué ces pousses qui étaient en fait du datura ayant poussé de manière involontaire", poursuit l'agence sanitaire.Le datura est une plante sauvage "qui pousse facilement sur tout le territoire", rappelle l'Anses. Elle "est parfois semée en bout de rang de pomme de terre pour attirer et empoisonner les larves de doryphores dans une approche de lutte écologique"."Toutes les parties de la plante sont toxiques et peuvent être à l'origine d'effets sanitaires graves voire mortels". Les premiers signes (nausées, hallucinations, voire convulsions) apparaissent "dans l'heure suivant le repas".Les autorités mettent fréquemment en garde contre le datura. Début 2019, l'enseigne de grande distribution E. Leclerc avait dû rappeler deux lots de haricots verts surgelés, à cause d'un risque de présence de cette plante toxique.
Panique dans le métro londonien ce mardi 15 août. La station Holborn a été évacuée d'urgence après qu'une détonation a été entendue par les passagers.
Rapidement, de la fumée a commencé à se propager sur le quai. Il y a quelques heures, les passagers de la station Holborn dans le métro de Londres ont eu une belle frayeur, lorsque la rame a été complètement évacuée à la suite d'une détonation. Sur de nombreuses vidéos dévoilées sur la Toile, les passagers quittent précipitamment le train alors qu'une épaisse fumée se propage sur le quai. Selon un porte-parole des transports de Londres, "il y a eu une alerte incendie sur un train de la ligne centrale vers l'ouest". Un porte-parole de la Brigade des pompiers de Londres a fait savoir au MailOnline que l'incident était dû "à la surchauffe d'un compresseur qui se trouvait sous un wagon du train". L'incident n'a fait aucun blessé.
Près de soixante ans après avoir assisté à l'enlèvement de sa soeur, un homme a miraculeusement réussi à retrouver sa trace, comme l'explique Midi Libre.
Au bout de l'espoir, André a finalement retrouvé Michèle. Cette histoire incroyable, que raconte Midi Libre, a commencé en 1959. Âgé de quatre ans, le petit garçon est le témoin médusé de l'enlèvement de sa soeur aînée, plus vieille de deux ans, par un homme devant le domicile où les deux enfants vivent avec leur mère à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Après avoir recherché en vain la petite fille pendant des heures, la maman d'André est persuadée que c'est son père, dont elle est séparée et dont sa fille porte le nom, qui est l'auteur du kidnapping. "Je n'ai plus jamais rien su de ma soeur", explique André au quotidien.Les années puis les décennies passent et André, s'il continue à croire à ses chances de revoir un jour sa grande soeur, n'est jamais loin de se résigner. ["Toute ma vie, je l'ai cherchée, je n'ai jamais renoncé, mais franchement, après plus de 50 ans, je ne pensais pas la revoir", confie-t-il au quotidien. Jusqu'à cette journée d'août 2018, lorsque l'une de ses filles l'appelle : "Papa, elle est en vie, je l'ai retrouvée".Celle-ci a en effet fait passer une petite annonce dans les pages du quotidien local, l'Indépendant : "Perdue de vue au retour d'Algérie, sa famille la recherche depuis 59 ans". Après avoir reçu en une heure deux coups de fils, qui faisaient tous deux mention d'une certaine Michèle Breuil habitant à Nuits-Saint-Georges (Côte-d'or), elle se décide à en parler à son père. André contacte Michèle Breuil en lui envoyant un courrier accompagné de tous les documents attestant de leur parenté.Il s'avère que Michèle, abandonnée rapidement en Algérie par son père après avoir été enlevée, a ensuite fugué de chez sa grand-mère avant d'aller de foyer d'accueil en foyer d'accueil, perdant ainsi toute trace de sa famille d'origine. Une fois leur lien établi, André est allé voir Michèle chez elle. "C'est bizarre, c'est comme si on s'était quittés une semaine plus tôt [...] On a beaucoup parlé de notre père. On regrette de n'avoir aucune photo de lui", explique-t-il à Midi Libre, encore ému d'avoir mis fin à une séparation de près de soixante ans.
MONDIAL-2018. Pendant quelques heures, la France s'est arrêtée pour suivre France-Belgique.
L'Assemblée nationale n'a pas fait exception.Les travaux parlementaires pouvaient bien attendre deux heures. Mardi soir 10 juillet, des scènes de joie (plus mesurées que la liesse populaire qui s'est emparée des rues de l'Hexagone) ont pu être observées dans les jardins de l'Assemblée nationale, que les députés avaient investi le temps de s'enthousiasmer devant les exploits d'Umtiti et consorts.Dans l'après-midi, le président La République en marche (LREM) François de Rugy avait annoncé du haut de son "perchoir" que les débats seraient suspendus pendant la demi-finale opposant la France à son voisin belge, le temps de "respecter un moment d'unité nationale". Bien leur a visiblement pris, puisque les parlementaires ont pu "tranquillement" assister à la victoire des Bleus. "J'ai pris les applaudissements que vous avez faits à l'instant plutôt comme des félicitations à l'équipe de France", a ensuite glissé dans un sourire le président de l'Assemblée, revenu à son poste présider la première séance nocturne de la révision de la Constitution.Côté parlementaires, certains ont profité de l'occasion pour travailler leur image de "collectif", comme Les Républicains, réunis au QG du parti autour de Laurent Wauquiez.Si l'événement pouvait être vu comme une trêve, pas de quoi cependant faire table rase des différends entre les groupes parlementaires. Jean-Luc Mélenchon a ainsi préféré regarder le match avec son entourage, loin des jardins de l'Assemblée. La députée de La France Insoumise Caroline Fiat a pour sa part émis des critiques quant au retard pris dans les débats. "Le match est fini depuis une demi-heure, nous sommes arrivés à l'heure prévue pour la reprise parce que nous suivons les règles et que l'on parle de la Constitution, il serait de bon augure de nous expliquer pourquoi il n'y avait pas assez de personnes dans l'Hémicycle et personne au perchoir pour continuer le débat", a t-elle expliqué à François De Rugy, qui lui a répondu par une pirouette : "Mme Fiat, je vous laisse chercher vous-même l'explication". Plus radical, Philippe Poutou avait de son côté ironisé sur la mobilisation de la population.Après ces interventions, le débat a alors repris, avec l'intervention de fond de Sacha Houlié, chef de file des élus LREM sur toute la réforme institutionnelle. Ce fan de football avait pris moins de pincettes pour réagir à la victoire des Bleus.Que les élus se rassurent : aucune séance n'est prévue pendant la grande finale, dimanche 15 juillet, à 17h.
Il est diplomate, intellectuel et écrivain japonais. Arrêté en 2002 puis incarcéré dans la même prison que celle où se trouve Carlos Ghosn, Masaru Sato évoque le quotidien de détenu.
Il est interrogé par le journal Challenges.On savait les conditions de détention de Carlos Ghosn difficiles. Grâce au témoignage de Masaru Sato, incarcéré 512 jours avant d'avoir droit à un procès, on en sait maintenant plus.Sur la vie en cellule d'abord : "Il est interdit de se couvrir la tête avec le drap. La tête doit être face caméra, de 21h à 7h du matin. Il faut être dans le futon, pendant dix heures, sans bouger. Si on bouge un peu trop, un gardien viendra vous réprimander. Le garde passe toutes les quinze minutes, et vous regarde." Masaru Sato explique également le rôle prépondérant du procureur : "Il lui est en principe interdit de parler aux journalistes. Mais il leur parle en secret pour noircir l'image des suspects, de manière indirecte. Avant que le procès commence. Pour l'opinion publique nous sommes coupables avant d'avoir été jugés."Carlos Ghosn pourrait comme l'ex-détenu japonais rester encore plusieurs mois en prison, mais également se voir interdire de quitter le sol nippon pendant plusieurs années.
Le canot de sauvetage de la Société nationale de sauvetage en mer de St-Tropez est immobilisé depuis mi-juillet. L'unité sensée le remplacer n'est toujours pas arrivée, faute de moyens suffisants.
La SNSM de St-Tropez espérait collecter des dons de la part des riches propriétaires de yachts qui mouillent à quai. Trop optimiste : personne n'a mis la main au portefeuille.Il ne faudra pas compter sur lui en cas de coup dur en mer ! Depuis plus de deux semaines, le canot de sauvetage Bailli de Suffren, propriété de la Société nationale de sauvetage en mer de St-Tropez (SNSM) n'a pas pu lever l'ancre. Une pièce mécanique défectueuse doit être remplacée, mais cette dernière, fabriquée en Italie, doit être importée. Trop coûteux dans l'immédiat. Résultat, le bateau de sauvetage devrait être immobilisé jusqu'à la mi-août.Les bénévoles ont demandé aux propriétaire de yachts une aide financière, mais aucun ne semble prendre à coeur la situation et personne ne se mobilise. "Avec les moyens des propriétaires qui sont là, on pourrait faire mieux, ça c'est sûr. On est peu écouté et c'est vraiment dommage. Le jour où une personne a un accident, cela peut être embêtant pour elle", a déploré Pierre-Yves Barasc, le président de la SNSM Saint-Tropez, au micro de RTL. UN SEUL DONLa SNSM peine donc toujours à réunir les 200.000 euros manquants et nécessaires pour acheminer un nouveau canot de sauvetage depuis l'Italie. Un seul plaisancier aurait accepté de débourser 10.000 euros pour lui venir en aide. Les bénévoles de la station SNSM de St-Tropez n'ont donc seulement à leur disposition que leur semi-rigide 140 CV et l'appui des vedettes basées à Fréjus et à Cavalaire. Des bateaux aux capacités nettement moindres que le Bailli de Suffrens, un canot tous temps, seule unité de ce type dans le département avec le Bâtonnier Alphonse Grandval basé à Hyères, capables de prendre la mer peu importe les conditions climatiques et remorquer de grosses unités.Le Var prenant en charge plus d'un tiers des sauvetages en Méditerrannée, Corse comprise, cette absence pourrait vite poser problème en plein été, rappelle Var-Matin. La station tropézienne a réalisé l'an dernier 87 interventions à elle seule : 90% d'entres elles, entre le 15 juin et le 15 septembre.
- Alors que la pollution de l'air est considérée comme étant la 3e cause de mortalité évitable en France, le dispositif de vignette automobile devrait permettre de réguler la circulation. Il entrera en vigueur le 1er juillet, un an après son annonce par le gouvernement.
-Selon l'organisme public Santé Publique France, 48.000 décès annuels sont attribuables aux particules fines, émises entre autres par la circulation automobile. La mise en place d'un dispositif de vignette automobile, qui vise à lutter contre la pollution de l'air et réguler la circulation, sera disponible le 1er juillet, a confirmé ce mardi 21 juin Ségolène Royal, la ministre de l'Environnement. COMMENT FONCTIONNE CE DISPOSITIF ?Il s'agit de certificats qui devront être collés sur le véhicule. Il y aura six vignettes différentes : vert pour les véhicules "propres" (électriques, gaz, hybrides), violet, jaune, orange, bordeaux et gris pour les autres. Ce système est déjà mis en place dans 200 villes européennes comme Lisbonne ou Londres. Cela va permettre aux mairies "de décider quels véhicules vont avoir le droit de circuler en fonction de la pollution", a expliqué Ségolène Royal, lors d'une visite dans les locaux d'Airparif, l'organisme chargé de la surveillance de la qualité de l'air en Île-de-France.Pour obtenir le sésame, il faudra se rendre sur internet (www.certificat-air.gouv.fr) avec le numéro d'immatriculation du véhicule et s'acquitter de la somme de 4,5 euros. Les vignettes seront ensuite envoyées par voie postale. Les véhicules les plus anciens - pour les voitures, celles immatriculées avant le 31 décembre 1996 - ne pourront pas obtenir de vignette. "Elles ne sont pas obligatoires mais comme dans les 'zones de circulation restreinte' seuls seront autorisés un certain nombre de certificats de qualité de l'air, tout le monde a intérêt à les obtenir", a précisé Ségolène Royal.D'autres villes prévoient aussi d'agir. Grenoble, qui a innové en généralisant la limitation de la vitesse à 30 km/h, devrait se servir des vignettes pour gérer des pics de pollution. À Strasbourg et Bordeaux, des consultations sont engagées. Mais pour le Réseau action climat (RAC), ces restrictions de circulation qui ont "fait leurs preuves à l'étranger" ne "ne suffiront pas" pour résorber le problème majeur de santé publique que représente la pollution atmosphérique.LES AUTRES MESURES POUR LIMITER LA POLLUTIONA partir du 1er juillet, les voitures essence ou diesel immatriculées avant le 1er janvier 1997 et les deux-roues d'avant le 1er janvier 1999 ne devront plus circuler à Paris en semaine entre 08h00 et 20h00. Une période "pédagogique" avec contrôles mais sans sanctions sera toutefois observée jusqu'en octobre.Le bonus de 10.000 euros pour l'achat d'un véhicule électrique en remplacement d'un vieux diesel sera par ailleurs maintenu l'an prochain : il a contribué à l'achat de 6.000 véhicules depuis sa mise en place en 2015. La ministre de l'Environnement souhaite aussi résorber en trois ans l'écart de TVA existant pour l'achat de véhicules professionnels, aujourd'hui très favorable aux véhicules diesel.Enfin, pour aller plus loin dans la lutte contre la pollution de l'air, le Réseau action climat préconise de "mettre les bouchées doubles" pour développer les transports alternatifs. La Fondation Hulot défend notamment des mesures d'aide, en particulier aux populations les plus précaires, pour remplacer les vieux véhicules.
Sa fille a été amputée d'une jambe après avoir été renversée par un automobiliste de 92 ans qui avait perdu le contrôle de son véhicule, samedi 27 octobre à Paris. Désormais, Bertrand Déroulède réclame l'ouverture d'un débat sur les conducteurs âgés.
À la fin du mois dernier, trois personnes ont été fauchées par une voiture, rue de la Convention dans le XVe arrondissement. Parmi elles, se trouvait Pauline, 27 ans, qui a eu la vie sauve mais restera handicapée à vie. L'accident a été provoqué par un nonagénaire, qui aurait vraisemblablement été victime d'un malaise au volant de sa voiture. Cinq jours après les faits, le père de Pauline s'insurge. "Ma fille ainsi que deux autres piétons également très gravement blessés ont été fauchés par un automobiliste âgé de 92 ans. Était-il encore apte à conduire ? Je n'en suis pas sûr", lance Bertrand Déroulède dans un entretien au Parisien, jeudi 1er novembre. "Le constat est qu'en France, il n'y a pas de contrôle régulier sur l'aptitude au volant. Pour les personnes âgées, peut-être que ce serait intelligent de mettre en place quelque chose", a-t-il renchéri au micro de BFMTV. "J'ai petit à petit un sentiment de colère qui me remplit. Mon combat n'est pas du tout contre les personnes âgées. Je dis simplement qu'on n'en parle pas, il n'y a rien là-dessus. On parle de l'alcool au volant, ce qui est tout à fait normal, on parle des véhicules qui ne sont plus en état, mais concernant l'aptitude au volant à des âges plus ou moins avancés...", a-t-il encore. estimé.Pas de traces de freinageSamedi en fin d'après-midi, l'homme de 92 ans avait perdu le contrôle de son véhicule à un carrefour et avait fini sa course dans la devanture d'un fleuriste, fauchant trois personnes. Pauline avait été heurtée alors qu'elle était assise sur son scooter, garé sur le trottoir devant le magasin de fleurs. L'une des deux autres victimes a subi un traumatisme crânien et est toujours entre la vie et la mort. Une enquête a été ouverte. Selon les premières constatations, le conducteur n'aurait pas freiné à l'approche du carrefour. Interrogé sur cette affaire mardi 30 octobre, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner en avait appelé à la responsabilité de chaque conducteur, refusant l'instauration de contrôles pour les seniors. "J'en appelle à la responsabilité de chacun, les conducteurs mais aussi les familles", avait-il déclaré sur RTL.
En déplacement au Tchad, le président de la République a appelé à faire régner "lordre et la concorde".
Emmanuel Macron a déclaré samedi 22 décembre, en marge de sa visite aux militaires au Tchad, que "c'est maintenant l'ordre qui doit régner, le calme et la concorde" à propos de la nouvelle journée de manifestation des "gilets jaunes".Répondant à BFMTV, le chef de l'Etat, qui venait de réveillonner avec les soldats français sur la base militaire de N'Djamena, a expliqué que "le ministre de l'Intérieur a suivi les choses tout au long de la journée" et qu'il était "en contact avec lui"."Un engagement sincère pour les causes collectives""Il est évident que les réponses judiciaires les plus sévères seront apportées. C'est maintenant l'ordre qui doit régner, le calme et la concorde. Notre pays a besoin de ça. Il a besoin de concorde, d'unité, d'un engagement sincère pour des causes collectives fortes et il faut apaiser les divisions", a-t-il dit.Dans son allocution aux troupes plus tôt dans la soirée, il avait salué le "courage" et la "fraternité d'armes" des soldats, sans faire la moindre allusion aux "gilets jaunes" qui ont mené une nouvelle journée de mobilisation, nettement moins suivie que les précédents.
Grosse frayeur pour les fans de Maxime Le Forestier. Le chanteur hospitalisé d'urgence après un malaise, l'information s'est répandue comme une trainée de poudre sur la majorité des sites people ce vendredi 7 avril.
Mais l'artiste de 68 ans, rentré chez lui, va mieux et le fait savoir. "Tout le monde s'inquiète et appelle pour prendre des nouvelles, c'est gentil mais c'est passé", explique Maxime Le Forestier au site du journal Le Parisien. Mais l'interprète de "Né quelque part" ne dément pas les informations du site de La Nouvelle République qui révélait que le 1er avril dernier, il avait été victime d'un malaise dans sa maison de Péri­gny, dans le Loir-et-Cher. "J'ai fait un malaise samedi à la maison et j'ai été transporté en hélicoptère à l'hôpital de Tours. C'était un petit pépin et je suis rentré chez moi lundi. Tout va bien. J'en profite pour dire un grand bravo et merci aux services d'urgence de Tours. En France, on a beaucoup de chance" , précise Maxime Le Forestier dans Le Parisien.Pour le chanteur, ce "petit pépin" est déjà loin puisqu'il annonce son retour avec une nouvelle chanson dès vendredi prochain.
Plages fermées et interdiction de la restauration dans les espaces clos: à son tour, la Californie a fait machine arrière mercredi sur les mesures de déconfinement, dans l'espoir de contrer une flambée de coronavirus que les autorités américaines admettent ne pas contrôler totalement.
Les festivités du 4 juillet, fête nationale américaine marquée par des réunions familiales ou de grands rassemblements pour assister aux feux d'artifice, interviennent à l'heure d'une poussée de la pandémie de Covid-19 dans de nombreuses régions du pays.Face à l'explosion de nouveaux cas, le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a décidé d'interdire, comme au plus fort de la pandémie, tout service de restauration en espaces clos à Los Angeles et 18 autres comtés de l'Etat particulièrement touchés.L'interdiction frappe en outre les bars, cinémas et musées, pour une durée d'"au moins trois semaines". Le gouverneur du Michigan, dans le nord du pays a lui aussi annoncé la fermeture d'une grande partie des bars, identifiés comme étant à l'origine de "foyers récents", tandis que l'Oregon (nord-ouest) et la Pennsylvanie (nord-est) ont rejoint les rangs des Etats rendant obligatoire le port du masque en public.Marqueur symbolique de la reprise de l'épidémie, Apple a indiqué à l'AFP fermer temporairement une trentaine de boutiques à travers le pays, dont la moitié en Californie."Il est clair qu'il y a des endroits en Californie où les gens ne se sentent pas concernés par la situation actuelle. On ne voit personne qui porte de masque, personne qui pratique la distanciation sociale", a dit à l'AFP un habitant de Los Angeles, Ben Smith, venu se faire tester.Pour le quatrième jour consécutif, plus de 2.000 nouveaux cas ont été recensés dans le comté de Los Angeles et les autorités sanitaires ont affirmé que "des actions immédiates étaient nécessaires" pour endiguer le phénomène.Pour le long week-end férié qui s'annonce, Los Angeles et d'autres comtés ont annulé leurs feux d'artifice et fermé leurs plages, tout comme la ville de Galveston au Texas.Le Texas, qui a ordonné la semaine dernière la fermeture de tous les bars, a enregistré mercredi plus de 8.000 nouveaux cas en 24 heures, un record pour la deuxième journée de suite. - "De pire en pire" -Certaines plages de Floride, où la saison touristique bat son plein, ont également été fermées pour tenter de freiner ce nouveau pic de contaminations et les municipalités ont renforcé les mesures de protection sanitaire. Dans le comté de Miami-Dade, des volontaires font du porte-à-porte pour distribuer masques, gants et gel hydro-alcoolique en répétant aux habitants l'importance des gestes barrières.A Miami, les autorités ont décidé mardi de fermer pendant 30 jours les commerces qui ne respecteraient pas les mesures sanitaires. Et la plupart des événements prévus dans en Floride pour la fête de l'indépendance ont été annulés. Pour ceux qui restent organisés, les autorités ont demandé aux spectateurs d'y assister depuis leur voiture.Même constat à New York, où le maire de la ville Bill de Blasio a annoncé mercredi que les restaurants ne pourraient rouvrir leurs salles, comme prévu dans la stratégie municipale de déconfinement. "Nous sommes tous inquiets de voir que manger à l'intérieur d'un restaurant est devenu un problème", a-t-il expliqué lors d'un point-presse."Même la semaine dernière, j'avais un espoir, mais les informations qui proviennent de tout le pays sont de pire en pire", a justifié le maire démocrate.L'Etat de New York, qui fut longtemps l'épicentre de l'épidémie américaine et où celle-ci reflue depuis plusieurs semaines, a par ailleurs mis en place des mesures strictes pour se protéger en ordonnant une quarantaine aux visiteurs de 16 Etats, soit près de la moitié de la population américaine.La chaîne de grands magasins Macy's y a annoncé l'organisation "surprise" de plusieurs spectacles pyrotechniques de cinq minutes pendant toute la semaine, pour éviter les foules de spectateurs. - Spectacles surprise -Le 3 juillet, le président Donald Trump prévoit d'assister avec sa femme Melania Trump à des feux d'artifices au Mont Rushmore, haut lieu touristique du Dakota du Sud, où les têtes d'anciens présidents ont été taillées dans le granite.Avec 1.199 décès supplémentaires du nouveau coronavirus en 24 heures, le bilan journalier aux Etats-Unis est reparti à la hausse mardi, selon l'université Johns Hopkins. Le nombre de décès quotidiens était resté sous la barre des 1.000 depuis le 10 juin. Près de 128.000 personnes sont décédées du Covid-19 sur le sol américain, le pays le plus endeuillé au monde en valeur absolue. Le pays compte aussi depuis plusieurs jours plus de 40.0000 nouvelles infections quotidiennes du Covid-19.
À Nantes, un policier a blessé un homme en tirant avec son arme de service lors d'une bagarre de rue. Une information judiciaire a été ouverte et vise le policier, mais aussi la victime qui est suspectée d'avoir porté des coups.
Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Nantes, jeudi 7 février, concernant la blessure causée à un trentenaire par un policier qui a fait usage de son arme de service alors qu'il n'était pas en mission. Les faits, survenus vers 3 heures du matin dans la nuit de samedi 2 au dimanche 3 février dans une rue nantaise, se sont produits dans un contexte d'une rixe.Le policier, membre de la brigade anti-criminalité (Bac), a pris part à une altercation qui impliquait la victime et un autre homme, selon le procureur de la République de Nantes. Ces deux individus sont soupçonnés d'avoir porté des coups au policiers. Deux femmes qui les accompagnaient ont été mises hors de cause. L'information judiciaire a été ouverte pour des chefs de "violences aggravées sur personne dépositaire de l'autorité publique" pour les deux hommes, et de "violences avec arme par personne dépositaire de l'autorité publique" pour le policier."Un juge d'instruction a été saisi de la totalité des faits. Il devra déterminer les qualifications pénales", a indiqué le procureur, précisant que la hiérarchie policière avait été informée de l'ouverture de l'information judiciaire. Le juge devra notamment déterminer si les coups ont précédé ou non le tir. Le blessé a été transporté dimanche au CHU de Nantes. Ses jours ne sont pas en danger. Le policier présentait quant à lui des traces de coups à la tête.
La défense affirme qu'il s'agirait d'un bizutage qui aurait mal tourné...
Dix membres de la prestigieuse équipe de gymnastique de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) sont jugés à partir de lundi 3 décembre à Paris pour des violences et atteintes sexuelles lors d'un bizutage qui a mal tourné.Les faits remontent au 6 mai 2012. Alors que l'équipe des pompiers rentrait de Colmar après une représentation sportive, deux jeunes recrues ont été appelées successivement dans le "bronx", le nom donné à l'arrière du bus. Le premier, Maxime B., a eu son slip arraché, a reçu des fessées, de violentes morsures sur les fesses. Un collègue lui a donné une bouteille en plastique à mordre pour l'aider à supporter la douleur alors qu'il pleurait. L'équipe de gymnasstes dissouteC'était ensuite au tour de Jérémy D. Et là encore fessées, pincements, morsures aux fesses jusqu'au sang. Sur ses plaies et jusqu'à l'anus lui était appliqué du baume du tigre. Plusieurs pompiers sont également accusés d'avoir frotté leurs fesses nues sur son visage. La scène a été filmée avec un téléphone. Jérémy D. affirme également avoir subi une pénétration anale d'abord avec un doigt, puis une bouteille en plastique, alors qu'il était maintenu au niveau des bras et des jambes. Il a déposé plainte à son arrivée à Paris et l'affaire a rapidement fait la une des médias. La prestigieuse équipe de gymnastique, vitrine de la BSPP avec ses 50 gymnastes de très haut niveau, a été dissoute près d'un siècle après sa création. À l'issue de l'enquête, la qualification de viol n'a pas été retenue, mais trois des prévenus seront jugés devant le tribunal correctionnel pour "atteinte sexuelle". La plupart comparaitront pour "violences volontaires" et deux d'entre eux pour s'être "abstenus d'empêcher un crime ou un délit contre l'intégrité corporelle" de Jérémy D.Le procès qui démarre lundi se terminera le 17 décembre.