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En tout, 550 pompiers et gendarmes étaient mobilisés pour lutter contre cet incendie qui s'est déclaré mardi en début d'après-midi. Mercredi matin, il était "fixé".
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L'incendie s'est déclaré mardi 30 juillet en début d'après-midi à Générac (Gard). Selon un communiqué de la préfecture du Gard, à 23h30, ce feu de broussaille et de forêt avait parcouru près de 480 hectares. Quelque 190 personnes ont été évacuées et les maires de Générac (15 km au sud de Nîmes) et de la commune voisine de Saint-Gilles ont chacun mis à disposition une salle - le gymnase à Saint-Gilles et la salle du château à Générac - pour les accueillir précise la préfecture. Mercredi matin, le feu est "fixé" ont annoncé les pompiers, selon des propos rapportés par France Bleu Gard Lozère. C'est à dire que s'il n'est pas encore éteint, il ne progresse plus. "Je demande aux Généracois de rester chez eux", a ajouté le maire de la commune. Aucun blessé n'est à déplorer parmi les personnes évacuées mais un sapeur-pompier a été légèrement blessé, selon ces sources. Mardi après-midi, la centaine de pompiers mobilisés ont été rejoints par 400 autres pompiers de la zone et de la région PACA et des militaires de la sécurité civile de Brignoles. A cet effectif, il faut ajouter 100 gendarmes soit un total de 550 hommes et femmes mobilisés pour lutter contre cet incendie et porter secours à la population. Aucune habitation n'a été endommagée, précise la préfecture gardoise mais quelque 130 foyers sont privés d'électricité dans les deux communes situées dans une zone déjà fortement touchée par des incendies fin juin lors d'une canicule classée rouge.Les cinq canadairs, deux trackers et deux dashs engagés avaient effectué 189 largages mardi soir, souligne la préfecture. Les autres moyens déployés représentent 130 véhicules composés de quatre Groupes incendie feux de forêts (GIFF) et six colonnes extra départementales de Commandement Génie Feux de Forêt(COGEFFO), ajoute-t-elle. Des habitations, dont le château de Valcombe ont dû être protégées. L'incendie a provoqué la coupure de la RD 14 et des déviations ont été mises en place. Un massif de l'Hérault menacé Parallèlement, mardi soir, un incendie s'est déclaré sur la commune de Montbazin (Hérault, 20 km au sud ouest de Montpellier) et a parcouru près de 30 hectares, quatre maisons ayant été brûlées et une trentaine - pour l'essentiel des mas et mazets - protégées, ont indiqué les pompiers de l'Hérault. "Le travail du personnel est difficile avec la nuit qui ralentit la progression des moyens terrestres et qui ne permet pas l'appui des moyens aériens ainsi que la présence d'un vent fort, mais près de 200 sapeurs-pompiers sont mobilisés pour stopper la propagation du feu", ajoutent-ils. Selon France Bleu Hérault, l'incendie a été maîtrisé au milieu de la nuit mais les pompiers étaient toujours sur place dans la matinée pour s'assurer que le feu ne reprenne pas, attisé par une forte tramontane, note la radio publique. Les pompiers du Gard et de l'Hérault demandent à la population d'éviter de se rendre sur les lieux et de redoubler de vigilance dans cette période de sécheresse où faire du feu est formellement interdit. Dans les Bouches-du-Rhône, la plupart des massifs forestiers sont interdits de présence mercredi, notamment le parc national des Calanques en raison du risque d'incendie. Les préfectures du Var et du Vaucluse ont pris des mesures similaires pour plusieurs massifs.
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Le secrétaire d'État dénonce l'entourage "trop parisien, trop bourgeois" d'Emmanuel Macron.
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Emmanuel Macron manque-t-il, autour de lui, de "gens qui boivent de la bière et mangent avec les doigts" ? C'est l'opinion du ministre des Comptes publics Gérald Darmanin. Vendredi 20 décembre, Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont réagi, dénonçant des propos caricaturaux ou méprisants.Dans un portrait que lui consacre Paris Match cette semaine, Gérald Darmanin, qui revendique ses origines populaires, critique l'entourage présidentiel qu'il juge "trop parisien, trop bourgeois, trop techno, trop strauss-kahnien". "Il manque sans doute autour de lui (Emmanuel Macron) des personnes qui parlent à la France populaire, des gens qui boivent de la bière et mangent avec les doigts. Il manque sans doute un (Jean-Louis) Borloo à Emmanuel Macron", ajoute M. Darmanin, évoquant l'ancien ministre et ex-maire de Valenciennes."Voilà la vision qu'ils ont du peuple... une caricature de Reiser !", l'ancien dessinateur de Charlie Hebdo notamment, a fustigé Marine Le Pen vendredi sur Twitter. "Macronie rime avec mépris ! Vivement 2022 pour que les Français aient enfin des dirigeants à leur image et non déconnectés", a également réagi Nicolas Dupont-Aignan, le président du parti souverainiste Debout la France.Interrogée sur le sujet sur RTL, Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, est partie d'un grand éclat de rire. "J'aime beaucoup la bière...", a-t-elle plaisanté. "Dans ma culture africaine on mange avec les doigts, pas avec une fourchette et une cuillère, a-t-elle ajouté. Dans un gouvernement, il y a besoin de personnalités qui ont des origines diverses et je crois très sincèrement que dans le gouvernement aujourd'hui, on n'a pas que des technos blancs de 40 ans."
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Une centaine de nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés à Pékin depuis que la maladie a fait sa réapparition dans la ville chinoise, a annoncé lundi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
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Alors que plusieurs pays européens ont rouvert leurs frontières lundi, l'OMS a mis en garde contre une "résurgence" du coronavirus à l'origne de la pandémie."Même les pays qui ont démontré leur capacité à supprimer la transmission du Covid-19 doivent rester attentifs à la possibilité d'une résurgence" du virus, a averti le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d'une conférence de presse virtuelle."La semaine dernière, la Chine a fait état d'un nouveau foyer à Pékin, après plus de 50 jours sans aucun cas dans cette ville. Plus de 100 cas ont maintenant été confirmés. L'origine et l'étendue de l'épidémie font l'objet d'une enquête", a-t-il ajouté.Haute responsable de l'OMS, Maria Van Kerkhove, a précisé: "Je crois comprendre qu'il n'y a pas eu de mort associé jusqu'à présent" à ce nouveau foyer.Le nouveau coronavirus semblait presque éradiqué en Chine, où il est apparu fin 2019 à Wuhan, dans le centre du pays. Jusqu'à ce qu'un foyer soit repéré dans la capitale la semaine dernière.Ce rebond de la maladie à Pékin, où de nouveaux cas sont liés à un marché géant de Xinfadi dans le Sud de la ville, a entraîné de nouveaux confinements de zones résidentielles et des dépistages supplémentaires. Sites sportifs et culturels ont aussi été refermés."Après plus de 50 jours sans transmission locale significative, un tel foyer est préoccupant. Il doit faire l'objet d'une enquête et être contrôlé, et c'est exactement ce que font les autorités chinoises", a souligné le directeur des questions d'urgence sanitaire à l'OMS, Michael Ryan, aux côtés du chef de l'agence spécialisée onusienne.Il a expliqué que l'OMS disposait d'un certain nombre d'épidémiologistes qui travaillent en permanence dans le bureau chinois de l'organisation qui travaillent tous les jours avec les autorités sanitaires chinoises.- 'Réponse rapide' -"Nous leur avons offert une assistance et un soutien supplémentaires (...), et il se peut que nous complétions l'équipe de notre bureau national avec plus d'experts dans les prochains jours, à mesure qu'évoluera l'enquête", a spécifié M. Ryan.Le haut responsable a expliqué que lorsqu'un ensemble de mesures est rapidement pris, les foyers sont habituellement endigués. "Ce que nous aimons voir, c'est une réponse immédiate et un ensemble complet de mesures", a-t-il dit."Cependant, Pékin est une grande ville et une ville très dynamique et connectée, il y a donc toujours une préoccupation. Et je pense que vous pouvez voir ce niveau de préoccupation dans la réponse des autorités chinoises", a-t-il relevé, avant de conclure: "Nous suivons cela de très près".La pandémie du nouveau coronavirus a fait quelque 433.500 morts dans le monde et plus de 7,9 millions de cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles lundi.Alors qu'"il a fallu plus de deux mois pour que les 100.000 premiers cas soient signalés, au cours des deux dernières semaines, plus de 100.000 nouveaux cas ont été signalés presque chaque jour", a relevé Tedros Adhanom Ghebreyesus.Il a souligné que "près de 75% des cas récents proviennent de dix pays, principalement dans les Amériques et en Asie du Sud", mais a indiqué qu'il y avait "également un nombre croissant de cas en Afrique, en Europe de l'Est, en Asie centrale et au Moyen-Orient".
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Jimmy Cobb, le batteur de jazz américain qui a participé à l'album mythique de Miles Davis "Kind of Blue" (1959), est mort à l'âge de 91 ans, ont annoncé des medias américains.
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Sa femme Eleana Cobb a indiqué à la station de radio NPR que le musicien était décédé d'un cancer du poumon dimanche à son domicile de Manhattan, à New York."Kind of Blue" est considéré par les critiques et les amateurs comme l'un des plus grands albums de jazz de tous les temps. C'est aussi le disque le plus vendu de l'histoire du jazz (plus de 4 millions d''exemplaires).Cobb était le seul survivant du groupe de six musiciens réunis au printemps 1959 par le légendaire trompettiste Miles Davis pour enregistrer "Kind of Blue" en deux jours dans une ancienne église sur la 30è rue à New York transformée en studio par Columbia Records."Personne ne pouvait imaginer que 50 ans après, ça continuerait", confiait Jimmy Cobb à l'AFP en 2009, pour le cinquantenaire de la sortie de l'album."Miles est juste arrivé avec quelques idées sur un bout de papier. On a dû travailler pour construire à partir de ce peu de choses, mais ça a été facile".Il faut dire que Miles, déjà célèbre à 32 ans, avait réussi à rassembler quelques-unes des plus grandes pointures du jazz.Outre Cobb, il y avait deux saxophonistes, John Coltrane et Julian "Cannonball" Adderley, deux pianistes, Bill Evans et Wynton Kelly, et le bassiste Paul Chambers.Une seule prise a suffi pour la plupart des morceaux, dont les fameux "So What" et "Flamenco Sketches". "Miles, disait Cobb, pensait que le premier coup était toujours le meilleur, sinon c'était du rabâchage".Résultat: une musique envoûtante, un des premiers exemples de jazz "modal" basé sur des trames plutôt que sur les "phrasés" traditionnels et permettant une plus grande liberté mélodique.Et un enregistrement classé par le magazine Rolling Stone au 12e rang des 500 plus grands albums des tous les temps et dans tous les styles de musiques."C'était juste un autre grand enregistrement de Miles Davis où tout le monde avait bien joué", se rappellait Cobb, dont le morceau favori était "Freddie Freeloader", à la tonalité bluesy.Cobb, qui avait accompagné les chanteuses Billie Holliday et Dinah Washington, jouait depuis peu avec Miles Davis (1926-1991), qu'il a quitté quelques années plus tard pour former son propre trio avec Chambers et Kelly.
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Alexandre Benalla devait emménager à la rentrée dans un immeuble du quai Branly, dans le VIIe arrondissement de Paris.
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C'était une manière d'attirer l'attention de la presse, mais aussi de faire un pied de nez à Emmanuel Macron. Les militants du Droit au logement (DAL) ont manifesté devant l'immeuble dans lequel se trouve ce qui devait être le logement de fonction d'Alexandre Benalla, rapporte Le Parisien mardi 14 août."Nous aussi on veut un logement", ont scandé les manifestants, après s'être installés pour un pique-nique sur le terre-plein du quai Branly. Si "au début, les policiers ne voulait pas qu'on reste ici", les CRS qui sécurisaient l'immeuble avaient l'air détendu, "sourire en coin", indique Le Parisien. L'immeuble du quai Branly, dans le VIIe arrondissement de Paris, est classé monument historique et est propriété de l'État. Il comporte 60 logements destinés à de hauts fonctionnaires. Henri Guaino et Claude Guéant y ont habité, mais également la maîtresse de François Mitterrand, Anne Pingeot, et leur fille Mazarine.L'ex-garde du corps d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, devait y emménager à la rentrée. Son logement était en en cours de rénovation, pour un coût de 180.000 euros, selon une information de l'Express, démentie par l'Élysée.En fin d'après-midi, les militants du DAL ont quitté les lieux. "On a obtenu ce qu'on voulait, a indiqué au Parisien une militante. Nous avons rendez-vous jeudi avec le directeur de cabinet du préfet et avec le ministère du logement." Ils réclament le relogement de 300 familles, dont beaucoup sont hébergées en hôtel social, à la charge de l'État.
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Un homme de 39 ans a été hospitalisé en 2016 avec des atteintes au système nerveux.
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La dengue, le Chikungunya, le Zyka... Et maintenant le Usutu. Un virus qui s'attaque au système nerveux et transmis par les moustiques a été identifié en France par les chercheurs de l'Inserm, rapporte France 3 mardi 12 juin.Un premier et unique cas a été recensé en 2016 en Occitanie, selon l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Un homme de 39 ans aurait été infecté en France par un moustique qui avait piqué des oiseaux migrateurs venus d'Afrique. "Il est arrivé avec une paralysie faciale, se souvient le neurologue qui l'a soigné au CHU de Montpellier. Son côté droit du visage ne pouvait plus bouger, il avait des fourmis dans tout le corps et dans le côté droit principalement, et des petits déficits moteurs. Un tableau assez atypique pour paralysie faciale classique." Hospitalisé pendant 3 jours, le patient a pu être soigné à temps. Deux cas seulement ont été identifiés en Afrique, rapporte RTL : l'un en 1981, l'autre en 2004. En Europe cependant, plusieurs cas ont été recensés depuis 2009 : 10 en Italie et 3 en Croatie. Le virus ne se transmet pas d'humain à humain, mais doit être surveillé de près, estiment les virologue, qui le rapprochent d'autres virus plus virulents comme la fièvre du Nil occidental.Nommé d'après une rivière, il a été identifié pour la première fois en Afrique du Sud en 1959 et touche principalement les oiseaux migrateurs. Il est transmis par le moustique Culex, ou "moustique commun", le plus répandu en France.
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L'organe de propagande de l'EI a affirmé que Cherif Chekatt était un de ses "soldats" peu après sa mort jeudi soir dans un échange de tirs avec la police.
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Après 48 heures de traque, Cherif Chekatt, l'auteur de l'attentat du marché de Noël à Strasbourg qui a fait trois morts et 13 blessés, a été tué par les forces de l'ordre jeudi soir 13 décembre dans le quartier du Neudorf de Strasbourg, là où les forces de l'ordre avaient perdu sa trace après son équipée sanglante. Mardi soir, cet ancien détenu au passé judiciaire lourd, signalé pour sa radicalisation islamiste en prison, avait pénétré dans le centre historique de Strasbourg au milieu du marché de Noël. Criant "Allah Akbar" (Dieu est le plus grand, en arabe) selon des témoins, il avait ouvert le feu à plusieurs reprises sur les passants, en frappant d'autres à coups de couteau.C'était "un soldat" du groupe État islamique (EI), a annoncé son média de propagande Amaq, peu après la nouvelle de son décès. Selon ce communiqué, cité par le groupe de surveillance des réseaux extrémistes SITE, le jeune homme de 29 ans "a mené cette opération en réponse à l'appel à viser les citoyens (des pays) de la coalition internationale" qui combat l'EI en Syrie et en Irak. Le groupe EI lance des appels réguliers à viser les pays, dont la France, qui sont membres de cette coalition dominée par les États-Unis."Ce n'est pas la revendication totalement opportuniste de Daech qui change quoi que ce soit"Ce vendredi 14 décembre, Christophe Castaner a dénoncé une revendication "totalement opportuniste". "Ce n'est pas la revendication totalement opportuniste de Daech (acronyme arabe de l'EI, ndlr) qui change quoi que ce soit. Il y avait ici un homme qui a nourri en son sein le mal", a déclaré le ministre de l'Intérieur, qui s'est rendu dans la matinée sur le marché de Strasbourg, qui a rouvert après deux joursPlus tôt, sur Europe 1, il avait affirmé que "rien n'indique" que Cherif Chekatt ait été "intégré dans un réseau ou qu'il ait eu des protections particulières dans ce cadre-là".
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Ségolène Royal et François Hollande ont marié samedi en Corrèze leur fils aîné, Thomas. Pour l'occasion, l'ancien chef de l'État n'a pas manqué de se faire remarquer en lâchant une petite boutade sur sa nouvelle belle-fille, rapporte France 3.
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Thomas Hollande et Émilie Broussouloux se sont unis samedi 8 septembre à Meyssac, en Corrèze. Ségolène Royal et François Hollande, parents du jeune marié, étaient évidemment de la partie. Le lieu du mariage n'a évidemment pas été choisi au hasard. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas parce que son père fut député du département et maire de Tulle, que Thomas Hollande a choisi de se marier dans cette contrée, mais plutôt parce que son épouse en est originaire. La journaliste sportive de 27 ans est en effet née à Brive-la-Gaillarde.Un petit détail qui a visiblement quelque peu chagriné François Hollande, qui n'a pu s'empêcher de lâcher une petite boutade à ce sujet, rapporte France 3 Nouvelle-Aquitaine. "Je suis très heureux que mon fils ait choisi une Corrèzienne (...) J'aurais bien voulu qu'elle soit de Tulle, mais qu'est-ce que vous voulez, elle est de cette partie de la Corrèze je n'y peux rien", a-t-il lancé en marge de la cérémonie.En couple depuis deux ans, Émilie Broussouloux et Thomas Hollande se sont dit oui samedi devant leurs proches et quelques curieux. Le maire de Tulle et proche conseiller de François Hollande, Bernard Combes était la seule personnalité politique invitée. Valérie Trierweiler qui a partagé la vie de l'ancien président pendant 9 ans n'était pas de la partie, tout comme son actuelle compagne, Julie Gayet, qui n'apparaît sur aucune photo de la cérémonie. Selon gala, l'actrice était à Paris pour la projection du court-métrange "My branch so thin", dont elle est la productrice.
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L'institution veut "avoir le temps" d'examiner "dans de bonnes conditions" le projet de réforme et estime que cela ne sera pas possible avec la procédure accélérée mise en place pour le faire.
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Après le Conseil d'État qui a "regretté" ne pas pouvoir "garantir au mieux la sécurité juridique" du projet de réforme des retraites et des députés qui ont dénoncé des "conditions de travail inadmissibles", c'est au tour du Sénat de déplorer les méthodes du gouvernement. L'institution a demandé mardi 28 janvier lalevée de la procédure accélérée, engagée par le gouvernement, a-t-on appris de sources parlementaires. Dans le cadre de cette procédure, un projet de loi n'est examiné qu'une fois par chaque chambre avant d'être éventuellement discuté en commission mixte paritaire, si des désaccords persistent. À l'exception du président du groupe LREM François Patriat qui a voté contre, et du président du groupe Les Indépendants qui s'est abstenu, l'ensemble des présidents de groupes réunis en conférence des présidents du Sénat ont voté pour cette proposition du groupe CRCE, à majorité communiste. L'article 45 de la Constitution française prévoit que les deux chambres du Parlement, Sénat et Assemblée nationale, "peuvent s'opposer 'conjointement'" à la mise en œuvre de la procédure accélérée. Après ce vote des présidents du Sénat, le président LR de l'institution Gérard Larcher "va se rapprocher du président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand pour essayer de faire lever la procédure accélérée", a indiqué à l'AFP le vice-président LR du Sénat Philippe Dallier."Le Sénat a le mérite de mettre chacun en face de ses responsabilités", a déclaré à l'AFP le président LR de la commission des Lois du Sénat Philippe Bas. "Ce que le Sénat propose, c'est un vrai travail parlementaire". Pour M. Bas, "on est passé à la phase politique qui est encore plus tendue que la phase sociale". C'est "une réforme perforée", en raison du recours massif aux ordonnances, c'est "une réforme opaque dans la mesure où elle n'est pas chiffrée", souligne-t-il, estimant que la note du Conseil d'État "justifie la décision prise par la conférence des présidents"."C'est une affaire de bon sens. Le minimum, c'est qu'on puisse discuter de ce dossier et qu'on fasse les choses tranquillement", a jugé le président du groupe centriste Hervé Marseille. "Nous voulons avoir le temps de pouvoir travailler dans de bonnes conditions", a renchéri le président du groupe PS Patrick Kanner, relevant qu'"un arc républicain s'est créé à nouveau, non pas sur des solutions de fond, mais sur l'importance de respecter le Parlement". "Si l'Assemblée nationale ne nous suit pas, on va pouvoir montrer que les choses s'embrayent beaucoup trop rapidement", a-t-il ajouté."Derrière de grands principes, la défense du Parlement, on essaie de faire passer les arrières pensées", a de son côté dénoncé M. Patriat. "Le seul objectif de cette alliance contre nature, c'est de faire reculer le gouvernement sur la réforme des retraites", a-t-il ajouté.Selon le calendrier prévu, l'examen du projet de réforme des retraites, présenté le 24 janvier en Conseil des ministres, débutera à l'Assemblée nationale le 3 février. Il sera d'abord examiné en commission, puis dans l'hémicycle à partir du 17 février. Il n'arrivera au Sénat qu'après les élections municipales de mars, en avril-mai, d'après M. Larcher. Début janvier, le président du Sénat avait demandé solennellement "au gouvernement d'attendre les résultats de la conférence de financement avant de saisir le Parlement d'un projet de loi".
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Mohamed Ali est mort. Il se présentait comme le plus grand boxeur de tous les temps, et aux yeux de millions de fans, il l'était.
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Mohamed Ali était atteint depuis les années 1980 par la maladie de Parkinson. Né en 1942 à Louisville dans le Kentucky sous le nom de Cassius Marcellus Clay Jr, il commence la boxe alors qu'il n'est encore qu'un enfant pour se venger du garçon qui lui avait volé son vélo. Très talentueux, Clay remporte la médaille d'or aux Jeux Olympiques de 1960 avant de provoquer un séisme sur la planète boxe en détrônant le champion du monde Sonny Liston. On est alors en 1964.Proche de Malcolm X, il se convertit à l'islam en 1965 et prend le nom de Mohamed Ali.Le boxeur américain devient une icône pour la communauté noire et les défenseurs des droits de l'Homme. Son opposition à la guerre du Viêtnam, sa chute et sa renaissance dans les années 1970 en font une légende. Ses combats contre les boxeurs Joe Frazier et George Foreman résonnent encore sur les rings. Un véritable mythe dépassant largement les frontières du sport s'est envolé.
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Une enquête menée par le Snes-FSU, syndicat majoritaire des lycées et des collèges, révèle le malaise des personnels de l'Éducation.
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Un mois et demi après le suicide de Christine Renon, directrice d'école de Pantin, en Seine-Saint-Denis, le ministère de l'Éducation nationale réunit mercredi 6 novembre un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) exceptionnel. Ce même jour, le Snes-FSU, syndicat majoritaires des lycées et des collèges, dévoile les résultats de son enquête sur les conditions de travail du personnel éducatif, révélé en exclusivité par Franceinfo. Une étude menée auprès de 8.700 enseignants (89%), conseillers principaux d'éducation, assistants d'éducation ou encore accompagnants d'élèves en situation de handicap, qui souligne le malaise des personnels d'éducation. "Dans le second degré, l'accroissement des effectifs, les suppressions de postes, la mise en place des réformes successives du collège puis du lycée ont accru les phénomènes de souffrance au travail", déplore le syndicat. "Les collègues ont largement répondu, et leurs réponses sont explicites : les tâches sont plus nombreuses et plus lourdes, la pratique des métiers leur fait perdre de leur sens, le travail collectif est mis à mal et les conflits entre personnels augmentent", explique-t-il.Plus de travail, pas assez payéLa quasi-totalité des personnes interrogées (93%) estiment en effet que leur charge de travail s'est intensifié. Face à cette situation, 66% d'entre eux ont augmenté leur temps de travail et 44% expliquent de ne pas avoir le temps d'approfondir les sujets. Pour 14% des sondés, cela a conduit à un arrêt de travail. En tout, 73% estiment que leur travail a dégradé leur santé ces derniers mois.Seules 18% des personnes interrogées se disent satisfaites, à la fin de leur journée, du travail accompli, contre 47% qui ne sont pas contentes de la qualité du travail fourni. Plus des trois quarts (77%) ont le sentiment d'une perte de sens de leur métier et 82% ont le sentiment de perdre la main sur leur métier.Enfin, une grande majorité des personnels (94%) s'estiment mal payés et pensent que leurs salaires n'augmentent pas proportionnellement aux tâches fournies et aux compétences demandées.
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L'ancien ministre de la Transition écologique est candidat à la présidence du groupe LREM à l'Assemblée nationale. "J'ai démissionné du gouvernement pour privilégier l'intérêt collectif du président de la République, du gouvernement, de la majorité", a-t-il fait valoir mardi 4 août sur Europe 1, estimant que c'était "une qualité" pour devenir le chef de file des députés de la majorité.
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Contraint à la démission l'été dernier après les révélations de Mediapart sur son train de vie fastueux en tant que président de l'Assemblée nationale et ministre de la Transition écologique, François de Rugy brigue désormais la présidence du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale. "J'ai reconnu des erreurs, j'ai payé d'ailleurs et surtout à l'époque je me suis retiré, j'ai démissionné du gouvernement pour privilégier l'intérêt collectif du président de la République, du gouvernement, de la majorité", a expliqué le député de Loire-Atlantique mardi 4 août sur Europe 1. "Ce n'est pas si fréquent en politique de faire primer l'intérêt collectif sur son intérêt individuel mais je crois justement que c'est une qualité pour la présidence d'un groupe à l'Assemblée nationale", a-t-il fai valoir. Revenu sur les bancs de l'Hémicycle après sa démission du gouvernement, il assure avoir pu "observer, écouter, dialoguer" avec ses collègues. "C'est à la suite de ces échanges avec les députés du groupe La République en marche qu'est venue l'idée, collectivement, d'une candidature à la présidence du groupe", a-t-il justifié."L'eau a coulé sous les ponts"L'ancien ministre estime que toute cette affaire est derrière lui. "Tout a été clarifié depuis, je crois surtout qu'avec le temps l'emballement médiatique qui a eu lieu à l'époque apparaît un peu dérisoire ou en tout cas décalé avec la réalité des faits", a-t-il relevé. Aucune poursuite judiciaire n'a jamais été engagée à ce sujet, a-t-il rappelé. "Les collègues députés, comme des Français que je croise dans la rue, ceux que je connais notamment à Nantes où je suis élu depuis un certain temps, mais aussi ceux que je croise par hasard, viennent souvent me dire c'était complètement décalé avec la réalité, que c'était trop. Avec le temps encore une fois, l'eau a coulé sous les ponts comme on dit", a-t-il insisté. "Le temps est venu de nous rassembler pour être plus efficace dans notre tâche, plus opérationnel dès la rentrée aux côtés du président de la République, en soutien au gouvernement, mais aussi et surtout pour faire remonter ce que nous disent les Français", a-t-il conclu.Fragilisé par des critiques internes et le départ de plusieurs députés de la majorité, Gilles Le Gendre a annoncé cet été qu'il quitterait la présidence du groupe LREM à la rentrée. Outre François de Rugy, l'ancien ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et la députée des Yvelines Aurore Bergé ont également annoncé leur candidature pour le remplacer. Le scrutin est prévu les 9 et 10 septembre pour dévoiler le résultat à l'ouverture des journées parlementaires LREM, organisées à Amiens les 10 et 11 du même mois.
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Brian Johnson était la voix d'AC/DC depuis 36 ans, mais risque la surdité s'il continue à donner des concerts.Ce sont deux géants du hard rock qui s'associent. La voix d'Axl Rose, chanteur du groupe Guns n' Roses accompagnera bientôt les lignes de basse et les riffs du groupe AC/DC.
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Les rockeurs australiens ont annoncé samedi 17 avril qu'Axl Rose, chanteur du groupe Guns n' Roses prendrait la place de leur chanteur Brian Johnson, qui risque de devenir sourd s'il continue à monter sur scène. Un remplacement qui pourrait donc devenir permanent.AC/DC a confirmé le remplacement quelques heures avant que Guns N' Roses ne se produise sur la scène du festival Coachella, en Californie, réunissant Axl Rose et Slash, le guitariste originel du groupe, en froid depuis plus de 20 ans. Axl Rose devrait faire ses débuts avec AC/DC le 7 mai à Lisbonne, à l'entame d'une série de 12 concerts en Europe. Le rockeur à la voix haut perchée retournera ensuite en Amérique du Nord pour la tournée de Guns N' Roses prévue dans 20 grandes villes américaines, ainsi que Toronto au Canada.- Un remplacement d'une durée indéterminée -AC/DC avait annoncé début mars le report d'une série de concerts prévus jusqu'au 10 avril, expliquant qu'il reviendrait sur scène "probablement" avec un autre chanteur. Les médecins avaient conseillé au chanteur Brian Johnson, âgé de 68 ans, "d'arrêter la tournée immédiatement, au risque de perdre complètement l'audition". "Les membres d'AC/DC souhaitent remercier Brian Johnson pour ses contributions et son dévouement au groupe au cours des années", a déclaré le groupe dans un communiqué. "Nous lui souhaitons le meilleur avec ses problèmes d'audition et ses entreprises futures. Bien que nous aimerions que cette tournée s'achève comme elle a commencé, nous comprenons, respectons et soutenons la décision de Brian d'arrêter la tournée et de préserver son audition", a indiqué AC/DC.Brian Johnson, connu pour son timbre aigu et des performances mettant les cordes vocales sous pression, avait rejoint le groupe AC/DC en 1980 après la mort du chanteur Bon Scott. M. Johnson ne s'est pas exprimé en public sur le sujet, mais aurait exprimé tout son désarroi en privé.
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Les points de sortie de villes, les lieux d'arrivées, mais aussi les gares et les aéroports seront particulièrement surveillés.
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Pour empêcher un éventuel relâchement du confinement, les autorités ont prévu un important déploiement d'agents de forces de l'ordre sur les routes, dans les gares et dans les aéroports, a rapporté Europe 1 vendredi 10 avril. Quelque 160.000 policiers et gendarmes vont être déployés à l'occasion du week-end de Pâques, qui tombe aussi pendant les vacances scolaires des zones B et C. "Nos points de contrôle sont d'abord les axes de départs, les points de sortie des villes, les gares et les aéroports, mais aussi les points d'arrivées, les lieux de villégiature", a expliqué sur Europe 1 le porte-parole de la police nationale, Michel Lavaud. "Le week-end dernier, nous avions procédé à beaucoup de contrôles sur la zone d'Arcachon", a-t-il expliqué pour illustrer le fait que les zones touristiques sont particulièrement concernées par l'afflux de vacanciers."Nous avions contrôlé près de 70.000 véhicules sur les routes de France, et près de 5.000 personnes dans les gares et les aéroports, a indiqué Michel Lavaud. La police nationale avait verbalisé environ 4.000 personnes." Dans les Bouches-du-Rhône, où les vacances débutent, les contrôles du confinement seront renforcés sur le littoral, sur l'autoroute et dans les massifs, selon le ministère de l'Intérieur."Ce n'est pas le moment de baisser la garde car le confinement reste le moyen de faire décroître l'épidémie", a affirmé Emmanuel Macron lors d'une rencontre vendredi avec les responsables patronaux et syndicaux. La poursuite du confinement entamé le 17 mars est "indispensable", a insisté le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon qui précise avoir constaté "un ralentissement très léger de l'épidémie". L'avis initial du Conseil scientifique, qui conseille Emmanuel Macron, était d'un confinement d'"au moins six semaines". Selon Jérôme Salomon, "un très haut plateau semble s'amorcer, avec une épidémie toujours très dynamique, toujours très hétérogène selon les régions". "Il faut surtout, dans le mois qui vient, continuer cet effort avec la même intensité, parce qu'il ne faudra pas que ça redémarre", a également mis en garde Arnaud Fontanet
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Une patiente est morte aux urgences de l'hôpital Lariboisière, alors qu'elle y avait été admise douze heures plus tôt. Une enquête a été ouverte.
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Une patiente est morte au sein du service d'accueil des urgences de l'hôpital parisien Lariboisière (Xe arrondissement), dans la nuit du 17 au 18 décembre. Le décès de cette femme, âgée d'une cinquantaine d'années selon Le Parisien, a été constaté à 6h20. La défunte avait pourtant été amenée par les pompiers sur les lieux à 18h45, la veille. Presque 12 heures se sont ainsi écoulées entre son arrivée et la macabre découverte.Que s'est-il donc passé durant ce laps de temps ? "Elle a été accueillie par l'infirmière d'accueil et d'orientation et enregistrée dans le circuit de prise en charge du service", assure l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (APHP) dans un communiqué, précisant qu'une "enquête interne" a été diligentée pour "reconstituer la chronologie précise des faits".Une enquête judiciaire a aussi été ouverte par le parquet de Paris. "L'AP-HP transmettra toutes les informations à la justice. Les autorités de tutelle ont également été informées", ajoute l'AP-HP.
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Le Collectif des familles unies a écrit samedi au chef de l'État pour le presser de rapatrier les femmes et enfants de jihadistes, retenus aujourd'hui dans des camps kurdes en Syrie, ce que les autorités françaises refusent de faire.
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Ils ne lâchent rien. Des familles de jihadistes français en Syrie ont écrit samedi 19 octobre au président Emmanuel Macron pour lui redemander de rapatrier au plus vite leurs proches retenus dans des camps kurdes. Le "Collectif des familles unies" demande au chef de l'État "d'incarner cette France qui, selon vos propres termes, 'est une nation qui n'abandonne jamais ses enfants, quelles que soient les circonstances et fût-ce à l'autre bout du monde', et de procéder au rapatriement en France de tous les enfants français innocents et de leurs parents, comme nous l'avons demandé à maintes et maintes reprises depuis près de deux ans". Les familles mettent en avant les injonctions faites à la France vendredi par deux comités des Nations unies de prendre des "mesures diplomatiques" pour protéger la vie de ses ressortissants, leur garantir un procès équitable, empêcher le transfèrement des enfants en Irak et les prémunir des traitements inhumains.Jusqu'à présent, la France, qui compte environ 200 ressortissants adultes dans les camps et prisons sous contrôle kurde, se refuse, comme nombre d'autres pays, à les rapatrier en raison de l'hostilité de l'opinion publique, et souhaite qu'ils soient jugés au plus près de là où ils ont commis leurs crimes. Selon les familles, 300 femmes et enfants les accompagnent et seule une poignée d'entre eux, essentiellement des orphelins, a été rapatrié, au cas par cas. Or, depuis que la Turquie a lancé le 9 octobre une offensive contre une milice kurde dans le nord syrien, les Occidentaux redoutent que les 12.000 jihadistes détenus par les Kurdes en Syrie, dont 2.500 à 3.000 étrangers, ne s'évadent.La crainte de procès en IrakLe ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'est déplacé en Irak jeudi et vendredi pour convaincre Bagdad d'accepter de juger sur son sol des jihadistes français après leur transfèrement de Syrie.L'hypothèse scandalise les familles qui dénoncent un pays "qui torture et condamne à mort en quelques minutes dans des simulacres de procès"."Nos enfants sont tous judiciarisés en France et nulle part ailleurs" où ils seront incarcérés, rappellent les familles face aux craintes de l'opinion publique. "Nos petits-enfants eux, sont épuisés, malades, et profondément traumatisés", s'alarment-ils. "Tous sont la proie des attaques turques et de l'armée syrienne. Et si l'armée de Bachar Al Assad parvient jusqu'aux camps où s'entassent nos familles, nos enfants et nos petits-enfants périront entre ses mains", mettent-ils en garde.Dans un entretien à l'AFP publié ce samedi, le juge d'instruction David De Pas, coordonnateur du pôle antiterroriste du tribunal de Paris, a plaidé pour le rapatriement des jihadistes français. La France encourt un "risque de sécurité publique" en refusant de prendre en charge judiciairement ses jihadistes, a-t-il estimé.
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Françoise Le Clanche, enseignante retraitée de 66 ans, a été expulsée de son logement HLM mercredi 31 octobre à Vannes (Morbihan), à la veille de la trêve hivernale. Elle assure qu'elle payait son loyer, mais plus le chauffage, trop cher.
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Le timing est mal choisi, à la veille de la trêve hivernale et alors que le gouvernement vient d'annoncer son plan grand froid. Mercredi 31 octobre, des huissiers et des policiers sont venus au matin pour expulser Françoise Le Clanche, enseignante à la retraite de 66 ans, relate RTL. Comble de la situation : la retraitée devra payer elle-même les frais d'expulsion... L'expulsion a été filmée par un soutien de l'ancienne enseignante sur place : la vidéo, qui dure plus de 30 minutes, a déjà été vue plus de 50 000 fois sur Facebook mercredi soir.Trois chats comme seule familleFrançoise Le Clanche assure qu'elle payait son loyer à HLM Vannes Habitat. Mais elle ne pouvait plus payer le chauffage, trop cher pour elle. Une réalité à laquelle sont confrontés de nombreux Français : selon un rapport publié par le médiateur national de l'énergie, 30% des Français vont réduire le chauffage dans leur habitation cette année en raison du coût de cette dépense.François Le Clanche explique que sa retraite est passée de 1 080 à 880 euros et qu'elle a perdu son APL en 2016, détaille RTL. Elle assure que son bailleur n'aurait pas apprécié ses critiques concernant la vétusté de son logement, d'où son expulsion à la veille de la trêve hivernale... Contacté par RTL, Vannes Habitat évoque une procédure de 4 ans, des loyers impayés et des tentatives de relogement qui ont échoué, ce que dément la principale intéressée. Ce mercredi après-midi, la retraitée était dans l'attente d'une solution d'hébergement avec sa seule famille : ses trois chats...
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- François Fillon, Benoist Apparu, Nathalie Kosciusko-Morizet... Plusieurs voix se font entendre pour demander à Nicolas Sarkozy d'annoncer rapidement sa candidature à la primaire de la droite et du centre et de quitter la tête des Républicains (LR).
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Ils redoutent un mélange des genres et craignent à demi-mots que le président des Républicains profite des moyens du parti pour faire campagne. -La non-officialisation de la candidature de Nicolas Sarkozy agace à droite. "Nicolas Sarkozy fait des meetings, rencontre les militants et fait une vraie campagne de terrain. Je pense qu'une clarification serait utile", a notamment lancé lundi Jean-Pierre Raffarin sur France Inter. L'ancien Premier ministre s'est rangé depuis plusieurs semaines derrière Alain Juppé. Selon Le Parisien, mardi soir c'est Nathalie Kosciusko-Morizet qui a décrié en plein bureau politique LR "l'inégalité des moyens" entre les candidats. "Si je fais des salles remplies de monde et que d'autres font des salles à moitié vides, c'est peut-être aussi qu'il y a une inégalité de talent", lui a renvoyé Nicolas Sarkozy en pleine assemblée. "On lui reproche d'utiliser les moyens du parti mais il faut bien quelqu'un pour tenir la boutique", explique au quotidien un cadre du parti. "Et il ne va pas non plus rien dire et rien faire pendant que les autres sont tranquillement en campagne".NICOLAS SARKOZY PEUT ATTENDRE JUSQU'AU 25 AOÛTSelon les statuts, le président du parti - s'il se déclare - doit quitter ses fonctions au plus tard quinze jours avant la date limite de dépôt des candidatures fixée au 9 septembre. "Il doit démissionner avant le 25 août. Et avant, c'est son calendrier", a rappelé mardi le député LR, Thierry Solère, président du comité d'organisation de la primaire. Peut-il rester président du parti alors que sa candidature ne fait guère de doute ? "On a besoin d'un chef de parti. Il a été élu". "Vous ne pouvez pas organiser des primaires si le parti ne fonctionne pas", a-t-il répondu sur I-Télé. "Cela traduit l'inquiétude et la fébrilité chez ses concurrents", explique Éric Ciotti, l'un des soutiens de Nicolas Sarkozy. Pour le député des Alpes-Maritimes "Nicolas Sarkozy a été élu président des Républicains par les adhérents du parti", il est donc "légitime à s'exprimer à ce titre"."Juridiquement parlant, il n'y a rien à dire. Financièrement parlant, il n'y a aucun problème. Politiquement parlant, le plus tôt sera le mieux", a expliqué Benoist Apparu, proche d'Alain Juppé, mardi sur France Info. "On voit bien que Nicolas Sarkozy est en campagne. C'est naturel d'ailleurs, il est revenu pour ça, il est légitimement candidat", a ajouté le député de la Marne alors que l'ancien chef de l'État tient un meeting à Saint-André-lez-Lille (Nord) ce mercredi soir. S'il "écarte" la question de l'utilisation par Nicolas Sarkozy de l'argent du parti, Benoist Apparu estime que "si on veut éviter ce type de suspicion pour la primaire, qu'on ait tous les candidats sur la table au plus vite ce sera plus clair pour tout le monde". La semaine dernière, Bernard Accoyer, soutien de François Fillon, avait lui aussi demandé à Nicolas Sarkozy d'"éclaircir sa situation". FRANÇOIS FILLON EXPRIME SES DOUTESInvité du journal télévisé de TF1 mardi soir, François Fillon a estimé que Nicolas Sarkozy est "face à sa conscience". "Les statuts de notre formation politique prévoient que quand il annonce sa candidature, il doit quitter la présidence du parti. C'est son choix, c'est lui qui maîtrise le calendrier", a déclaré l'ancien Premier ministre. "Ce que je vous dis simplement, c'est que je mène ma campagne en pleine transparence sans toucher un sou de mon parti, de ma formation politique, avec les dons que m'apportent les Français".Lui aussi candidat, Hervé Mariton appelle Nicolas Sarkozy à "afficher la couleur". "Il faut être franc du collier. Ca veut dire aussi, quand on est candidat, de l'assumer explicitement, plutôt que d'être candidat tout en l'étant sans l'être, enfin avec toutes ces hypocrisies qui sont dans la démarche de Nicolas Sarkozy aujourd'hui". Douze candidats ont d'ores et déjà annoncé leur candidature à cette primaire (20-27 novembre) : Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Hervé Mariton, Nadine Morano, Frédéric Lefebvre, Geoffroy Didier, Jacques Myard et Jean-Frédéric Poisson.
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Le président islandais Gudni Johannesson a été triomphalement réélu samedi avec plus de 92% des suffrages, selon les résultats définitifs de l'élection présidentielle publiés dimanche.
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Lors de ce scrutin au suffrage universel à un tour, cet ancien professeur d'histoire à l'université a récolté 92,2% des 168.821 voix exprimées, contre 7,8% pour son adversaire de droite populiste, Gudmundur Franklin Jonsson.Une tendance écrasante qui a été uniforme à Reykjavik et dans toutes les régions d'Islande.La participation ressort elle en baisse à 66,9%, contre 75,7% en 2016 lors de la première élection de Johannesson, et 69,3% en 2012.Cette victoire démocratique avec un score quasi dictatorial avait été prévue par les sondages, qui créditaient ces dernières semaines le président sortant d'entre 90 et 94% des intentions de vote.C'est le deuxième score le plus élevé à une présidentielle en Islande.Dans une interview à l'AFP samedi soir, le chef de l'Etat islandais a annoncé son intention de garder le cap."Pour moi, le résultat de cette élection est la preuve que mes concitoyens ont approuvé ma conception de cette charge. Et m'ont donné un mandat pour continuer à exercer mon rôle de la même façon que ces quatre dernières années", a-t-il commenté, se disant "honoré et fier".En Islande, le président a en pratique un rôle essentiellement protocolaire en dehors de sa capacité à convoquer un référendum sur une loi votée par le Parlement. Son adversaire Jonsson revendiquait lui une lecture plus présidentialiste de la Constitution, rédigée en 1944 lors de l'indépendance de l'île volcanique du Danemark."Je suis très content (...) parce que cela signifie que 92% des Islandais veulent ce type de président qui ne prend pas parti et est juste neutre", a expliqué Hjálmtýr Heiddal, un des électeurs interrogés à l'AFP au lendemain du scrutin.Le mandat du président est renouvelable sans limitation. Le prédécesseur de M. Johannesson, le conservateur Olafur Grimmson, a ainsi fait cinq mandats (1996-2016). Mais l'actuel président a affirmé vouloir se limiter à deux ou trois mandats maximum.L'Islande se distingue dans l'histoire électorale mondiale pour avoir été le premier pays à élire une femme présidente, en 1980, en la personne de Vigdis Finnbogadottir, en poste de 1980 à 1996. C'est elle qui détient le record de l'élection la plus large, avec 94,6% en 1988.Après la Serbie dimanche dernier, et avant la Pologne et la France ce dimanche, l'Islande était le deuxième pays à organiser une élection depuis le début des mesures de confinement en Europe.
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Selon Antonio de Carvalho, maire DVD d'un village de Seine-et-Marne, le deuxième tour du scrutin prévu dimanche 28 juin menace la santé des électeurs.
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Trois mois après "l'acte 1" des élections municipales, le deuxième tour doit se tenir le 28 juin prochain, sous réserve de conditions sanitaires satisfaisantes. L'option retenue par l'exécutif ne fait toutefois pas l'unanimité chez les élus locaux. Le Parisien rapporte qu'en Seine-et-Marne, le maire du village de Brou-sur-Chantereine a protesté de manière radicale, en présentant sa démission ainsi que celle de 16 membres du conseil municipal. Municipales 2020 : comment faire campagne sans aller au contact ?par franceinfo"Il est beaucoup trop dangereux de faire voter des gens et c'est pourquoi je ne veux pas prendre la responsabilité d'organiser le second tour des élections municipales alors que le virus du Covid-19 circule toujours !", explique Antonio de Carvalho dans les colonnes du journal, mercredi 3 juin. La décision de l'édile a entraîné la dissolution du conseil municipal, semant le doute sur la tenue prochaine du scrutin.Selon Le Parisien, l'édile était arrivé en troisième position du premier tour du scrutin, qualifié dans une "triangulaire" avec les candidats PS et SE. Il maintient toutefois que sa décision n'est pas due à ces premiers résultats. "Je me bats pour protéger ma population. Lors du premier tour, on nous a expliqué que le gel hydroalcoolique était suffisant alors que désormais électeurs et assesseurs doivent porter un masque. On sent que le gouvernement ne gère pas cette crise!", accuse t-il.Cette contestation d'élus locaux n'est pas un cas unique. Dans l'Hérault, le maire de la commune de Saint-Brès, pourtant élu au premier tour, avait demandé l'annulation du scrutin du 15 mars, dénonçant une "mascarade".Le jour de l'élection, Laurent Jaoul avait ainsi appelé ses administrés à faire l'impasse sur le scrutin, et à rester chez eux. "Ça a été largement entendu", avait commenté l'élu, tandis que le taux d'abstention a atteint 82 % dans sa commune. Par sa démarche, l'édile souhaitait mettre en avant ce qu'il estimait comme une atteinte à la sincérité du scrutin.
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L'idée avait émergé dès les premiers jours de l'épidémie de Covid-19 en Europe : et si le virus SARS-CoV-2 disparaissait avec l'arrivée des beaux jours, comme une vulgaire grippe saisonnière ?
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Trois mois plus tard, la décrue générale observée sur le vieux continent en cette fin de printemps, ravive l'hypothèse d'une "saisonnalité" pour le nouveau coronavirus.L'idée n'est pas farfelue pour un "virus respiratoire" et a même fait l'objet de plusieurs études parmi l'avalanche de publications scientifiques qui a accompagné la vague pandémique."De nombreux virus respiratoires sont saisonniers, comme celui de la grippe ou le VRS (Virus respiratoire syncytial, responsable des bronchiolites chez le nourrisson, ndlr)", observe l'épidémiologiste Antoine Flahault. Le SARS-CoV-2 pourrait donc, lui aussi, être sujet à l'influence des saisons : températures, humidité, ensoleillement ou comportements humains. Quels arguments à l'appui d'une telle assertion?- "Une décrue prononcée" - Tout d'abord, c'est "en hiver" et "en Chine continentale" que ce virus a émergé fin 2019. Ensuite "il a entraîné de fortes épidémies dans les zones tempérées de l'hémisphère nord entre janvier et mai" énumère le Pr Flahault, alors que "son activité était moindre dans les zones tempérées de l'hémisphère sud".Depuis quelques semaines, "nous connaissons un peu partout une décrue prononcée, sauf dans certaines régions de l'hémisphère nord comme la Suède, la Pologne et certains États des USA", poursuit l'expert qui dirige l'Institut de Santé Globale de l'Université de Genève.A l'inverse, "à l'approche de l'hiver austral, l'Argentine, le Chili, le sud du Brésil, l'Afrique du Sud connaissent des croissances épidémiques fortes qui nous rappellent les nôtres il y a quelques mois", ajoute-t-il."L'impression est, au total, qu'il existe un frein estival, mais il est peut-être partiel et ne parviendra pas nécessairement à empêcher une circulation, peut-être modérée, durant tout l'été dans notre hémisphère", selon Antoine Flahault.Le président du Conseil scientifique Covid-19 qui conseille le gouvernement français sur l'épidémie, Jean-François Delfraissy, évoque lui aussi cette hypothèse.Le "scénario numéro un" attendu pour l'été est celui "d'un contrôle de l'épidémie" dans le pays, grâce "aux conséquences du confinement" mais aussi "au fait que ce virus est peut-être sensible à la température", a-t-il indiqué sur la radio France Inter.La saisonnalité du SARS-CoV-2 demeure une hypothèse difficile à vérifier, tempère l'infectiologue Pierre Tattevin. Au moment où températures et ensoleillement augmentaient en France et en Europe, "on s'est confiné à fond", souligne-t-il. Aussi est-il difficile de distinguer l'influence saisonnière de l'effet du confinement sur le ralentissement actuel de l'épidémie."Il y a tellement de paramètres qui entrent en ligne de compte, qu'on ne peut pas savoir ce qui est lié au climat, ce qui est lié à la saison ou au fait que les gens font attention", souligne ce praticien du CHU de Rennes (ouest).- "Quelles que soient les conditions climatiques" -Une étude de chercheurs de l'université américaine de Princeton, publiée en mai dans la revue Science, concluait à un effet secondaire de la température et de l'humidité sur la propagation du virus, du moins dans les premiers temps de la pandémie."Le virus se propagera vite, quelles que soient les conditions climatiques", anticipait la première auteure de l'étude, Rachel Baker. Car il est un facteur bien plus prépondérant pour la circulation du SARS-CoV-2 : l'actuelle faible immunité collective de la population.Antoine Flahault rappelle toutefois que la saisonnalité des virus comme ceux de la grippe ne se résume pas à la température et à l'humidité. Entrent également en ligne de compte l'ensoleillement (rôle destructeur des rayons ultraviolets sur l'enveloppe des virus) et les comportements liés au saison (plus de temps passé à l'extérieur lorsqu'il fait beau).La grippe ne provoque d'ailleurs jamais d'épidémie en été en Europe, mais en produit tout au long de l'année dans les zones intertropicales.Un coronavirus saisonnier laisserait augurer un été plus paisible dans l'hémisphère nord, mais entrouvrirait la porte à un automne/hiver plus menaçant avec un "haut risque de résurgence" au retour du froid."C'est une hypothèse qui tient la route si on accepte l'idée d'une composante saisonnière. Les pandémies de grippe ont toutes eu une seconde vague, toujours hivernale dans les zones tempérées de l'hémisphère nord", relève le Pr Flahault.
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L'Indonésie pourrait connaître un baby boom avec plus de 400.000 naissances additionnelles à cause des mesures de confinement en vigueur qui limitent l'accès aux moyens de contraception, a indiqué mardi l'agence nationale chargée du planning familial.
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Des petites cliniques ont dû fermer et les médecins disent voir beaucoup moins de patient depuis que l'archipel d'Asie du Sud-Est a mis en place des mesures de confinement partiel pour contenir l'épidémie de coronavirus.Dans ces conditions, l'accès aux contraceptifs et aux consultations de planning familial est devenu plus difficile, a souligné l'agence."Beaucoup de gens obéissent aux directives du gouvernement et restent à leur domicile sauf en cas d'urgence. Et je suppose que pour beaucoup la contraception n'est pas considérée comme une urgence", a expliqué à l'AFP Hasto Wardoyo, chef du service indonésien de planning familial et de la population (BKKBN).Au début de l'année prochaine, l'Indonésie, qui compte la quatrième plus importante population au monde, pourrait voir 420.000 bébés supplémentaires naître par rapport aux prévisions, ont calculé ces services.Le planning familial estime qu'environ 10% de son public n'a plus accès aux moyens de contrôle des naissance. Et il s'attend à un bond des naissances par rapport aux 4,8 millions de bébés qui voient le jour chaque année en moyenne en Indonésie, pays de plus de 260 millions d'habitants."Si vous avez un projet d'enfant, ce n'est pas le bon moment actuellement et vous ne devez pas renoncer à votre contraception", a même averti Hasto Wardoyo.L'agence a indiqué avoir envoyé du personnel faire du porte à porte pour fournir des moyens de contraceptions à ceux qui le désirent.95% de ceux qui utilisent des contraceptifs sont des femmes en Indonésie où les hommes sont très peu nombreux à utiliser des préservatifs, a précisé l'agence.
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Confiné depuis les mesures prises par le gouvernement, le présentateur vedette de TF1, n'a pas mâché ses mots ce vendredi 24 avril.
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Trop c'est trop pour Jean-Pierre Pernaut. S'il a décidé de ne plus venir en plateau depuis le début du confinement et de faire finalement du "télé-travail", le présentateur du JT de 13 Heures intervient néanmoins de façon quotidienne dans le journal présenté par Jacques Legros en semaine. Mais ce vendredi, au début de son intervention, il s'est emporté alors qu'il a dû sortir pour la première fois depuis le 17 mars pour un rendez-vous important, a-t-il dit. "Dans une ville à côté de chez moi, (il y avait) un monde fou sur les trottoirs, des adultes, des enfants qui jouent, plein de monde, sans masque et sans contrôle. Quel contraste avec les reportages où l'on nous montre des PV infligés à des gens qui se promènent tout seuls sur une plage, à la montagne et en forêt alors qu'il n'y a aucun risque dans les régions où il n'y a pas de virus. Tout cela paraît incohérent", a-t-il dans un premier temps dénoncé. "On a du mal à comprendre tout ça !" Avant de s'emporter et de critiquer les atermoiements du gouvernement. "C'est comme les masques interdits en pharmacie mais autorisés chez les buralistes, comme les fleuristes fermés pour le 1er mai mais les jardineries ouvertes, comme les cantines bientôt ouvertes mais les restaurants toujours fermés... On a du mal à comprendre tout ça !" Agacé, Jean-Pierre Pernaut ne s'est pas arrêté là : "Entre les infos, un jour, sur un déconfinement par région, le lendemain, ce n'est plus par région. Un jour, l'école est obligatoire, le lendemain, elle ne l'est plus". De l'incompréhension, de l'agacement et une once d'ironie. Son coup de gueule est semble-t-il bien passé.
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Ce projet de loi, qui vise à permettre une restauration en cinq ans, objectif fixé par le président Emmanuel Macron, devrait permettre au gouvernement de passer outre à des obligations en matière de marchés publics et de lois de protection du patrimoine.
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"Il y a beaucoup de précipitation. Les lois d'exception, ça m'angoisse toujours". L'animateur Stéphane Bern, chargé d'une mission patrimoine par Emmanuel Macron, a affiché mercredi 24 avril son inquiétude, alors que le gouvernement a présenté un projet de loi autorisant des dérogations en matière de marchés publics et de protection patrimoniale pour la restauration de Notre-Dame."Un peu d'humilité""Cela nous inquiète. Le risque est de créer des précédents. Il y a beaucoup de précipitation. Les lois d'exception, ça m'angoisse toujours. Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation", a déclaré à l'AFP l'animateur de télévision. "Les donateurs veulent la reconstruction de la cathédrale à l'identique. Et il faut se garder des 'starchitectes' qui veulent laisser leur nom sur ce bâtiment. Un peu d'humilité est requise devant 850 ans d'histoire", a-t-il ajouté, interrogé par l'AFP.L'ancien ministre de la Culture Jack Lang se réjouit de la présentation de la loi, saluant "la célérité" de l'action du gouvernement, mais exprime une "réserve" sur les dérogations aux règles du marché public. "Les promesses faites sont tenues. La reconstruction pourra être menée tambour battant. Je salue la création d'un établissement public, qui permet qu'un véritable commando prenne les choses en mains", a-t-il dit. "Ma seule réserve", a ajouté l'ex-ministre de François Mitterrand, "porte sur la liberté qui serait accordée de s'affranchir des règles du marché public", qu'il juge inutiles pour réaliser un grand chantier comme Notre-Dame. Combien coûteront les travaux de Notre-Dame ?par BFMTVLe projet de loi, intitulé "Restauration et conservation de la cathédrale de Notre-Dame de Paris et institution d'une souscription nationale", propose la mise en place d'une souscription nationale, des avantages fiscaux pour les donateurs, un comité de contrôle pour "le bon emploi des fonds" et un établissement public chargé de concevoir et réaliser les travaux.Dans sa partie la plus contestée, il donne la possibilité au gouvernement de "prendre par ordonnance les mesures d'aménagement ou de dérogation à certaines dispositions législatives qui seraient nécessaires afin de faciliter la réalisation des travaux", selon le compte-rendu du conseil des ministres.
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Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale, a indiqué que le protocole sanitaire très strict appliqué dans les écoles allait être allégé, au lendemain de l'annonce du retour des élèves.
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Critiqué par le corps enseignant pour sa rigidité, le protocole sanitaire, appliqué dans les écoles, va être allégé. Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale, a annoncé lundi 15 juin que l'amendement de ce protocole très strict. Il va être amendé mardi pour permettre le retour à l'école la semaine prochaine de tous les élèves, annoncé dimanche par Emmanuel Macron."L'allègement fondamental sera celui de la distanciation physique qui sera désormais moins contraignante", a dit Jean-Michel Blanquer sur Europe 1. Désormais, il faudra respecter une distance d'"un mètre latéral entre chaque élève", et non plus de 4m2 par élève."Dans les écoles élémentaires et les collèges, l'observation d'une distanciation physique d'au moins un mètre s'applique uniquement dans les salles de classe et tous les espaces clos, entre l'enseignant et les élèves ainsi qu'entre chaque élève lorsqu'ils sont côte à côte ou qu'ils se font face", explique un décret publié lundi matin. Depuis le début du déconfinement, le protocole sanitaire très strict imposé aux établissements scolaires ne permettait d'accueillir que 15 élèves maximum par classe en primaire. Avec cette nouvelle mesure, mise en place à partir de lundi prochain, "la limitation de 15 élèves par classe en primaire" sera donc levée.Ces derniers jours, de nombreux parents d'élèves ont fait part de leur impatience et épuisement, du fait du nécessaire suivi scolaire de leurs enfants alors que leur activité professionnelle reprenait de manière plus soutenue. Selon les derniers chiffres du ministère, 1,8 million d'écoliers, sur un total de 6,7 millions, sont retournés à l'école mais rarement à temps complet. Au collège, ils sont 600.000 sur 3,3 millions.
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Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a adressé un courrier aux parlementaires, tandis que les habitués de l'hémicycle sont appelés à réduire leur activité sociale.
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Au lendemain de l'annonce de deux cas de Covid-19 à l'Assemblée nationale, quatre autres personnes vont faire l'objet d'un dépistage. Ces quatre nouveaux cas potentiels "ont effectué un signalement et sont actuellement pris en charge par les services de santé en vue d'un dépistage", indique dans un communiqué la présidence de la Chambre basse, ce vendredi 6 mars. La direction de l'institution demande à ce que les personnels "qui auraient pu être en contact avec des cas déclarés" puissent poursuivre leur activité en télétravail, les présidents de groupes politiques et les députés étant appelés à faire de même pour leurs collaborateurs. Deux cas de contamination sont avérés chez les personnes fréquentant l'Assemblée nationale: le député du Haut-Rhin Jean-Luc Reitzer, qui est en "réanimation", et un salarié qui travaillait à la buvette des députés. S'y ajoutait un autre cas suspect d'un salarié, travaillant au restaurant des députés, "hospitalisé".La présidence de l'hémicycle souligne que l'interruption des travaux du 9 au 22 mars, pour les élections municipales, fait que "le nombre de personnes sur site sera fortement réduit".En parallèle, la Chambre basse renforce ses mesures de précaution : les visites de groupes et les colloques prévus dans la période de trêve seront reportés, alors que vendredi matin, des scolaires déambulaient encore dans les couloirs du Palais Bourbon.Les restaurants de l'Assemblée resteront fermés et vont "faire l'objet de désinfections". La présidence a également indiqué que l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France débuterait une enquête épidémiologique vendredi après-midi.
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Plusieurs mairies sont fermées mercredi 4 août dans l'Eure. L'union des maires et des élus du département, menés par l'édile d'Evreux, ont appelé à une grève des services publics pour protester contre la baisse partielle de la taxe d'habitation.
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Une mesure qui risque d'empêcher les communes d'assurer les services publics de proximité, rapporte France 3 Normandie.L'exécutif s'est engagé à supprimer la taxe d'habitation pour 80% des foyers qui la paient aujourd'hui. La mesure, promesse de campagne du président de la République, Emmanuel Macron, sera étalée sur trois ans, avec une première étape inscrite dans le projet de loi de finances pour 2018. Cette décision est toutefois vivement contestée par les élus locaux, en particulier les maires qui craignent de perdre une de leurs principales ressources financières. La taxe d'habitation a en effet rapporté plus de 22 milliards d'euros aux communes en 2016, rappelle France Bleu. LA POLICE MUNICIPALE SUR LE TERRAINÀ Évreux, mercredi, la mairie est donc fermée, ainsi que le service de l'État-civil, l'hôtel d'agglomération, les stades, les gymnases, les parcs et jardins, les bâtiments culturels, les crèches et les halte-garderies. Sans oublier les piscines et les cimetières. Le ramassage des ordures ménagères ne sera pas assuré, indique France 3. Toutefois, les policiers municipaux seront sur le terrain, tandis que les repas seront fournis aux personnes âgées dans les maisons de retraite.Si le mouvement est suivi, parfois partiellement dans plusieurs communes, il ne fait pas l'unanimité. "Je ne participerai pas à ce que j'appelle une mascarade, a déclaré le maire LR de Vernon, François Ouzilleau, cité par France Bleu Normandie. Il est plus sérieux de prendre des décisions politiques courageuses, parfois même impopulaires, que de participer à ce type d'opération de communication dont les Français ne sont plus dupes."
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"Je n'ai jamais abusé de personne": mis en cause en 2019 aux Etats-Unis pour harcèlement sexuel, contaminé au Covid-19 mais aujourd'hui rétabli, le célébrissime chanteur d'opéra espagnol Placido Domingo a "retrouvé sa voix", à la fois pour démentir de nouveau ses accusatrices et pour rependre ses récitals.
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"J'ai changé. Je n'ai plus peur. Quand j'ai appris que j'avais le Covid, je me suis promis que si je m'en sortais vivant, je me battrais pour laver mon nom - je n'ai jamais abusé de personne, je le répéterai tant que je vivrai", a déclaré la superstar de l'opéra, dans une interview exclusive publiée jeudi par le quotidien italien La Repubblica.Placido Domingo, 79 ans, avait annoncé en mars depuis son refuge d'Acapulco (Mexique) avoir été testé positif au nouveau coronavirus, puis avait été hospitalisé."Retrouver ma voix a été un miracle (...) Il y a deux ou trois mois, je n'étais pas sûr de pouvoir chanter à nouveau", explique-t-il à La Repubblica."La seule chose qui m'inquiète maintenant est de quitter mon refuge à Acapulco, d'où je n'ai pas bougé depuis des mois; je n'ai jamais passé autant de temps à la maison avec ma femme, mon fils, ma belle-fille et mes deux petits-enfants", raconte le chanteur, confiant que le confinement avait été "un moment extraordinaire, utile pour réfléchir à nos vies, à nos choix"."Il est maintenant temps de revenir à la normale". Mais "nos vies ont changé. Et comme vous le savez, c'est encore plus difficile pour moi en raison des accusations qui ont été portées contre moi" dans les médias.Ces accusations "ont déstabilisé ma famille et moi-même" et "m'ont fait plus de mal que le virus. Il ne me reste plus qu'à prendre note du fait que pour l'instant je ne pourrai pas chanter dans certaines parties du monde, comme les États-Unis et l'Espagne, mon pays. Et certainement pas à cause d'un choix fait par le public, qui m'envoie constamment des messages de solidarité. (...) Mais que faire? C'est la vie!". Placido Domingo a été accusé courant 2019 dans la presse américaine d'avoir harcelé sexuellement une vingtaine de femmes aux Etats-Unis. Ce qui l'a contraint à abandonner son poste de directeur de l'Opéra de Los Angeles et à annuler toutes ses représentations outre-Atlantique, mettant fin de facto à sa carrière en Amérique du Nord. Placido Domingo, habitué aux ovations dans le monde entier et qui a enregistré une centaine d'albums, s'est ainsi retrouvé rattrapé par le mouvement #MeToo, né dans la foulée des accusations contre le producteur de cinéma Harvey Weinstein en octobre 2017.
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Selon les prévisions du FMI ce mercredi 24 juin, l'économie française devrait connaître l'une des pires récessions de la planète, conséquence de la crise sanitaire liée au coronavirus.
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Un horizon bien sombre. L'économie française devrait connaître l'une des pires récessions au monde en 2020, selon les nouvelles prévisions du Fonds monétaire international, qui table sur un scénario encore plus pessimiste que celui du gouvernement. En effet, selon les estimations ce mercredi 24 juin du FMI, qui a actualisé ses prévisions mondiales, le PIB français devrait chuter en 2020 de 12,5% - au lieu de 7,2%. Il s'agirait de la plus forte récession du pays depuis 1945. La pandémie de Covid-19 et les mesures strictes mises en place pour éviter sa propagation ont particulièrement touché la France. Le pays, confiné durant 55 jours, a enregistré près de 30.000 décès liés au Covid-19. La récession toucherait également l'Italie (-12,8%) et l'Espagne (-12,8%), deux autres pays d'Europe frappés durement par la pandémie. Dans l'Hexagone comme ailleurs, "la reprise devrait être plus progressive que prévu", explique le FMI, tout en soulignant l'incertitude qui entoure ses nouvelles prévisions.Avec ce chiffre de -12,5%, l'institution se montre plus pessimiste que le gouvernement, qui table sur un recul du PIB de 11%. "Le choc de la crise a été extrêmement violent en France", avait souligné Bruno Le Maire le 2 juin sur l'antenne de RTL. "Le plus dur est devant nous", avait mis en garde le ministre de l'Economie.Cette prévision, qui repose sur une hypothèse de réouverture des frontières en Europe le 15 juin et à la fin de l'été avec le reste du monde, tient compte du redémarrage seulement progressif de l'économie, avait précisé Bercy. Le Haut Conseil des finances publiques l'avait jugé "prudente".Un scénario plus sombre que celui de la Banque de FranceL'estimation du FMI est également plus sombre que celle de la Banque de France, qui anticipe un plongeon du PIB d'environ 10% cette année, malgré la reprise "progressive" de l'activité à partir du troisième trimestre. A l'heure actuelle, la situation s'est déjà nettement améliorée dans l'industrie où les fermetures d'usines sont désormais rares, et dans le bâtiment, où les chantiers ont repris, mais elle reste plus contrastée dans les services, où certains secteurs viennent tout juste de reprendre leur activité, comme la restauration, les cinémas ou les salles de sport. L'avenir de la reprise dépendra notamment de l'impact et de la durée des protocoles sanitaires dans les entreprises, des comportements de consommation et d'investissement des ménages et des entreprises, ainsi que du contexte international, selon l'Insee, qui n'a pas publié de prévision annuelle sur l'ampleur de la récession.La reprise de la consommation des ménages sera particulièrement déterminante puisque la crise sanitaire a surtout provoqué un arrêt de la demande. Pendant le confinement, en France, comme ailleurs, les ménages ont effectué principalement des achats de produits de première nécessité (alimentaire et hygiène), délaissant vêtements, meubles ou encore véhicules."Je ne crois pas à (...) une reprise extraordinairement rapide après un effondrement brutal qui nous permettrait de retrouver à la fin de l'année 2020 le même niveau de croissance qu'au début de cette année", avait affirmé le ministre de l'Économie Bruno Le Maire la semaine dernière lors d'une audition à l'assemblée parlementaire franco-allemande. De façon générale, à travers le monde, "la consommation devrait se renforcer progressivement l'an prochain", tout comme l'investissement qui devrait cependant "rester modéré", prédit le FMI dans son rapport.Un rebond en 2021Dans ces conditions, après une récession très forte attendue en 2020, l'institution anticipe pour la France un rebond de la croissance de 7,3% en 2021, un chiffre en amélioration de 2,8 points par rapport à sa précédente estimation datée d'avril et proche de celui attendu par la Banque de France (7%).Il s'agirait de l'une des plus fortes croissances parmi les pays développés. La France se place ainsi devant les États-Unis (+4,5%), l'Allemagne (+5,4%) ou encore l'Italie (+6,3%) et l'Espagne (+6,3%), selon les prévisions du FMI. Toutefois, "ce fort rebond apparent ne permettrait pas de retrouver le niveau d'activité de fin 2019 avant mi-2022", a déjà prévenu la banque centrale française.
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Il est issu de la promotion "Léopold Sédar Senghor" de l'ENA, la même qu'Emmanuel Macron.
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Il sera chargé de réorganiser les services de l'Élysée : Emmanuel Macron va nommer Jérôme Rivoisy directeur général des services (DGS) pour remettre de l'ordre dans son palais, rapporte Le Monde lundi 10 septembre. Ce projet, en préparation depuis plusieurs mois, a été accéléré par l'affaire Benalla, qui a plombé l'été du président.Actuel directeur adjoint de Pôle Emploi, Jérôme Rivoisy devrait être nommé la semaine prochaine, avance le quotidien. Il est issu de la promotion "Léopold Sédar Senghor" de l'ENA (école nationale de l'administration), en 2004, la même qu'Emmanuel Macron. M. Rivoisy a débuté sa carrière à la direction du Trésor, à Bercy. Il a ensuite rejoint le tribunal administratif de Paris puis l'inspection générale des finances. En tant que directeur général de Pôle Emploi, il était notamment chargé de la stratégie et des relations extérieures. "C'est quelqu'un qui a une très bonne connaissance des grosses administrations, indique l'entourage du chef de l'État, cité par Le Monde. Il sera chargé de réorganiser les services de l'Élysée, notamment de mettre en place des procédures transparentes." Il sera sous l'autorité du directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, pris dans la tourmente Benalla et annoncé sur le départ, mais à qui le président aurait demandé de rester.Nicolas Sarkozy avait nommé un directeur général des services pendant deux ans, mais pas François Hollande.
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VIDÉO. Le directeur général des Fermiers de Loué (Sarthe), Yves de la Fouchardière, a livré le mardi 6 mars deux poules à Emmanuel Macron.
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Il en avait offert une au président devant les caméras lors de son passage au Salon de l'Agriculture le 24 février. Il lui en a finalement ramené une autre pour qu'elle ne soit pas toute seule. "Je les prends parce qu'aujourd'hui c'est le ministère de l'Intérieur qui me fournit les œufs", avait expliqué le président en acceptant le cadeau. "Il faudra qu'on trouve un système pour la protéger du chien", avait-il cependant précisé.Nemo intimidéLe chef de l'État a accueilli lui même les poules mardi à l'Élysée. Les volatiles ont été installés dans un poulailler aménagé dans les jardins présidentiels. Leur nom : Agathe - prénom de la fille de l'éleveur, que l'on voit sur la vidéo diffusée par l'Élysée - et Marianne. L'entente semble finalement bonne entre Nemo et les deux oiseaux de basse-cour. Sur les images, le croisé labrador retriever-griffon - adopté fin août dans un refuge de la Société protectrice des animaux (SPA) - semble même un peu intimidé par ses deux nouvelles colocataires. On voit également Yves de la Fouchardière expliquer au président comment tenir et endormir facilement une poule.Le Parisien précise de son côté qu'Agathe a pondu son tout premier œuf lundi à 15h28. Comme précisé par Emmanuel Macron, jusqu'à présent, une partie des œufs utilisés à l'Élysée provenaient de la Place Beauvau, à quelques mètres du château. Là bas, quatre poules pondeuses résident à l'année. Leur nom ? Gertrude, Cunégonde, Rosine et Colette.
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C'est les 7 et 8 juillet dernier que se tenait le G20 à Hambourg. Alors que les chefs d'État des pays les plus influents de la planète étaient présents, Emmanuel Macron goûtait pour la première fois aux joies de ce sommet pas comme les autres.
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Alors que le président de la République répondait aux questions d'un journaliste, Emmanuel Macron n'a pas hésité à tacler François Hollande et sa politique. Après des mois et des mois d'une campagne politique riche en rebondissements en tout genre et en chiffres historiques, Emmanuel Macron a été élu comme étant le nouveau président de la République le 7 mai dernier. Et si le chef d'État est un des plus jeunes que le pays ait accueilli, ce dernier a très vite pris ses nouvelles responsabilités au sérieux. C'est donc avec un très grand professionnalisme qu'Emmanuel Macron s'est rendu à Hambourg, afin d'assister à son premier sommet du G20. Et si les Français connaissent Emmanuel Macron comme un homme souriant à la poigne de fer, ce dernier peut aussi se montrer très piquant envers certaines personnes. C'est du moins ce qu'a prouvé le président français en évoquant la question de la Syrie.En effet, Emmanuel Macron n'a pas hésité à tacler la politique de François Hollande sur ce sujet épineux. "Écoutez, où était la France en mai dernier sur le sujet syrien ? Nulle part. Nous n'étions ni à Astana ni à Genève. Donc sur le sujet syrien quelles sont les lignes de force qui sont les miennes ? Je l'ai dit depuis le début, la lutte absolue contre les terroristes islamistes. Toutes les formes, toutes les sensibilités, sans entrer dans aucune nuance. Deuxième chose : éviter la création, en tout cas nous-mêmes, de susciter un état failli. Parce qu'on peut avec les meilleurs principes dire, je vais remplacer tel ou tel dirigeant. Nous l'avons l'a déjà testé en Irak nous lavons testé en Libye. On se réveille 510 plus tard avec une situation qui est encore pire."
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SONDAGE. Grand favori de l'élection à la présidence des Républicains, Laurent Wauquiez pâtit d'une image très dégradée auprès des Français, révèle une étude publiée par France Info et Le Figaro.
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Près d'une personne sur deux trouve même que le candidat LR "imite le Front national". S'il semble avoir les faveurs des sympathisants de droite, Laurent Wauquiez ne fait pas l'unanimité au sein des Français. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes est vu d'un mauvais œil par une majorité de citoyens, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting publié jeudi 7 décembre. À trois jours du premier tour de l'élection à la présidence des Républicains, l'étude souligne la très mauvaise image qu'ont les Français de lui : 51% des personnes interrogées ne le jugent "pas compétent", 55% pensent qu'il n'est "pas sympathique" et six Français sur dix ne le trouvent "ni honnête", ni "proche des gens".DES IDÉES PROCHES DU FRONT NATIONALAutre constat dressé par le sondage, les Français sont nombreux à estimer que l'ex-secrétaire général de l'UMP reprend des idées du FN ou encore qu'il serait "démagogique". Du côté des sympathisants de droite, en revanche, l'appréciation de Laurent Wauquiez est toute autre. Près de 62% déclarent qu'ils seraient prêts à votre pour lui dimanche s'ils étaient adhérents au parti Les Républicains. Le président de région devance très largement ses rivaux Florence Portelli et Maël de Calan, qui remportent respectivement 20% et 14% des intentions de vote. Dans le détail, 86% des sympathisants LR le trouvent "compétent", "dynamique" et "sympathique" à 73%. Près d'un sympathisant sur deux le qualifie tout de même de "démagogue". Malgré ces bons résultats auprès des personnes de droite, la route jusqu'à la présidentielle de 2022 n'est pas encore dégagé. Seuls 15% des Français et 33% des sympathisants LR espèrent qu'il représentera la droite à la prochaine élection pour l'Élysée. Jeudi, le candidat a rencontré l'ex-Premier ministre François Fillon pour un "échange amical", avant de s'entretenir avec Nicolas Sarkozy vendredi à Lyon. "Merci cher François Fillon d'avoir pris le temps d'un échange amical à trois jours de l'élection à la présidence de notre famille politique. Je n'oublie pas le courage qui a été le tien quand tu as refusé d'édulcorer ton projet de droite pendant la présidentielle", a-t-il écrit sur Twitter. Le premier tour de l'élection des Républicains, prévu dimanche, opposera Laurent Wauquiez à Florence Portelli et Maël de Calan.
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Dame guépard élève seule ses petits, dont 90% mourront en bas âge, et chasse en solitaire. Mais c'est elle qui choisit leur père après mûre réflexion, explique le Safari de Peaugres, investi dans la sauvegarde de cette espèce vulnérable.
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Dans ce parc animalier de plus de 80 hectares, en Ardèche, qui s'est spécialisé dans la reproduction et l'élevage des guépards, tout est fait pour favoriser les rencontres amoureuses et préserver cette espèce très fragile.Parfois, "ce n'est qu'au septième candidat qu'une femelle est séduite et trouve chaussure à son pied" pour s'accoupler, sourit sa directrice, le Dr Christelle Vitaud. "Les premiers guépards adultes sont arrivés au parc en 1991 et les premières naissances ont eu lieu en 1995", précise à l'AFP la vétérinaire. "Depuis, nous avons eu 150 petits", ce qui place le Safari de Peaugres dans le peloton de tête des dix parcs européens réussissant à reproduire régulièrement cette espèce classée "vulnérable" par l'Union internationale pour la conservation de la nature. C'est-à-dire confrontée à un risque élevé d'extinction à l'état sauvage. Le parc, qui abrite plus de 120 espèces, outre ces gracieux félins, participe au Programme européen d'élevage (EEP) des guépards. Le Dr Vitaud fait partie de son comité scientifique.Huit enclos dédiés aux guépards ne sont pas visibles du public et offrent l'intimité nécessaire à leurs amours.Dans un autre espace, on peut voir des jeunes à la crinière de duvet gris s'amuser comme des fous avec un sac rempli de laine de mouton qu'ils déchiquètent avec ardeur. Leurs jeux sont fougueux. Ils se poursuivent, montrent les crocs et grognent comme de gros chats tachetés. Chaque jour, "on leur donne des jouets": cartons parfumés au viandox, laine bien odorante, ballons de foot... qu'ils réduisent vite en miettes !, raconte la directrice.Sprinteur hors pair à la silhouette fine et aérodynamique, pouvant atteindre 100 km/h, le guépard (Acinonyx jubatus) est l'animal terrestre le plus rapide au monde grâce à sa colonne vertébrale très flexible et à ses griffes qui lui servent de crampons. Il maintient cette vitesse éclair sur 500 mètres maximum. Et après avoir capturé une proie, il peut attendre une demi-heure avant de reprendre son souffle et de la manger.- Braconnage -Pendant ce temps, lions ou hyènes en profitent pour lui subtiliser son repas. Et tout est à recommencer !. "Les guépards se font voler 80% de leurs proies".Quand une mère chasse, pas de nursery avec "baby-sitters", comme chez les lions. La femelle guépard cache ses petits dans les hautes herbes. Mais les prédateurs guettent."La mère évite de les affronter par crainte des blessures qui l'empêcheraient de chasser, condamnant à mort sa progéniture", souligne la directrice."Il y a un siècle, 100.000 guépards vivaient à l'état sauvage. Aujourd'hui, ils sont moins de 10.000 et ça ne s'améliore pas", déplore-t-elle. Seuls 10% des petits survivent à leur première année dans la nature. Victimes des prédateurs, de famines ou tués par les éleveurs lorsqu'ils s'attaquent au bétail. "S'y ajoute le braconnage, notamment à destination des pays du Golfe", friands des élégants guépards comme animaux de compagnie et d'apparat. Les braconniers tuent les mères avant de capturer les petits. Plusieurs associations travaillent à la sauvegarde de ces animaux, comme le Cheetah Conservation Fund, basé en Namibie. Le Safari de Peaugres aide ce dernier, financièrement, et par ses recherches."Nous avons ainsi réussi à faire adopter un petit par une autre mère qui venait d'avoir une portée. Une première mondiale" qui pourra servir quand un bébé, dans la nature, se retrouve orphelin. Une femelle qui n'a qu'un seul petit n'a pas assez de lait pour le nourrir.Dès leur naissance dans le parc, à l'abri des regards, les bébés sont suivis par vidéosurveillance et pesés chaque jour pour vérifier leur croissance. Ils ne sont jamais nourris "à la main", ni les femelles inséminées. En France, le zoo de Montpellier, en particulier, oeuvre aussi à la sauvegarde des guépards et les parcs s'échangent des reproducteurs. Des prêts stoppés aujourd'hui par le Covid-19.
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David Bowie aux claviers pour Iggy Pop sur scène? C'est une des facettes de leur fascinante collaboration, remise à l'honneur avec la sortie du coffret "Iggy Pop, The Bowie Years" vendredi.
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Des versions remastérisées des albums cultes de "L'Iguane" en solo, "The Idiot" et "Lust for Life", coproduits avec Bowie (1977), sont les morceaux de choix de cet ensemble de 7 CD, riches en démos, raretés, et lives inédits (Universal Music)."C'est une histoire d'admiration, David Bowie se rapproche toujours des gens qui le bluffent, c'est le cas d'Iggy Pop", résume pour l'AFP Jérôme Soligny, auteur d'un livre-référence sur Bowie ("Rainbowman"/Gallimard) dont le deuxième tome est attendu à l'automne. "La première fois que Bowie le voit, c'est sur une photo, où Iggy marche littéralement sur la foule dans un concert, avec ses cheveux courts et son pantalon argenté. Puis il l'entend avec les Stooges. Bowie adore le +performer+ et le parolier de +No Fun+". Et Bowie mixera "Raw Power" des Stooges (1973). Puis, Iggy touche le fond et se rend de lui même dans une institution psychiatrique, "car il ne se sent pas bien, peut-être aussi pour se planquer de dealers qu'il ne paie pas", raconte Soligny. "Bowie fait partie des rares personnes qui vont le voir". L'auteur de "Station To Station" met ensuite l'Américain "dans ses valises", direction notamment la France et l'Allemagne. Bowie ouvre Iggy à la culture européenne, "il l'éduque", synthétise Soligny. Le morceau "Lust For Life" naît à Berlin quand un épisode de "Starsky et Hutch" est précédé d'une série de bips à la télé qui les inspire. "David (...) a aussitôt trouvé une suite d'accords (...) et m'a fait +Vas-y, écris des paroles là-dessus. Tu n'auras qu'à appeler cette chanson +Lust For Life+", relate Iggy dans "Rainbowman".Froissé par le manque d'entrain de sa maison de disque pour soutenir son album "Low", Bowie accompagne ensuite Iggy pour sa tournée, occasion aussi de "surveiller" ce dernier, développe Soligny.Les spectateurs des concerts de "L'Iguane" ont donc la surprise de voir, dans un coin de la scène, Bowie assis aux claviers. "Beaucoup de gens ne réalisent pas au début que c'est Bowie. Les musiciens de cette tournée disent que Bowie se plaît bien dans ce rôle", dépeint Soligny. Autre belle main tendue par l'Anglais: il offrira au titre "China Girl" (présent sur "The Idiot") une nouvelle vie sur son album "Let's Dance" (1983). "Bowie se dit, si l'album marche, Iggy, avec les droits, sera à l'abri du besoin et arrêtera peut-être ses bêtises chimiques, décrit Soligny. Et c'est ce qui se passe, le succès venant. Cet altruisme n'est pas habituel dans le show-business. Iggy lui en sera éternellement reconnaissant".
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Dans un entretien accordé au Point, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a estimé qu'il était la "principale victime" dans le cadre de la plainte pour viol le concernant.
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Le ministre de l'Intérieur contre-attaque dans un entretien au Point. Gérald Darmanin, visé par une plainte pour viol et dont la nomination suscite la colère des féministes, a estimé qu'il était la "principale victime" de ce qu'il qualifie une "calomnie". "La victime dans cette histoire, c'est moi. C'est moi dont on salit le nom. C'est à moi qu'on prête des comportements que je n'ai jamais eus", déclare le ministre de l'Intérieur dans un entretien au Point, mis en ligne mercredi 5 août. "C'est difficile à vivre. Mais je n'ai pas le droit de me plaindre", ajoute l'ancien ministre des Comptes publics.Gérald Darmanin a été accusé en 2017 de viol par une femme, Sophie Patterson-Spatz, qui l'avait sollicité en 2009 lorsqu'il était chargé de mission à l'UMP (parti devenu LR) pour faire annuler une condamnation pour chantage et appels malveillants à l'égard d'un ex-compagnon."Passage initiatique"Selon ses déclarations, Gérald Darmanin lui aurait fait miroiter son appui et elle se serait sentie contrainte de "passer à la casserole", ainsi qu'elle l'a expliqué aux enquêteurs. Le ministre a reconnu avoir eu une relation sexuelle avec cette femme mais, selon lui, librement consentie.Classée sans suite dans un premier temps, la procédure a été récemment relancée par la cour d'appel de Paris qui a demandé début juin de nouvelles investigations. "Je suis à la disposition de la justice", répète le ministre dans l'entretien, où il suggère que cette affaire soit un "passage initiatique pour ceux qui dérangent quand on fait de la politique nationale".
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D'autres raffineries pourraient prendre la même décision lundi. Pour la CGT-Chimie, il s'agit de "monter d'un cran" son opposition à la réforme de retraites.
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"Les procédures d'arrêts sont enclenchées, cela va prendre plusieurs jours". Le secrétaire général de la CGT Chimie Emmanuel Lépine a confirmé à Franceinfo dimanche 22 décembre dans la soirée l'arrêt des installations de de la raffinerie de Lavéra, dans les Bouches-du-Rhône. D'autres raffineries pourraient suivre. Des assemblées générales on lieu ce lundi "dans les raffineries du Grandpuits (Seine-et-Marne), à la Mède (Bouches-du-Rhône), à Feyzin (Rhône)" où il sera également proposer aux salariés de stopper l'activité. Selon Emmanuel Lépine, si ces raffineries suivent, c'est "la moitié de la capacité de production de carburant en France qui s'arrête"."On avait donné un ultimatum au gouvernement, il n'a pas entendu, on fait ce qu'on avait prévu", a déclaré Emmanuel Lépine à franceinfo qui précise que la CGT veut "monter d'un cran" la pression sur le gouvernement. Selon lui, l'exécutif est "responsable de la situation actuelle". Un risque de pénurie ? "On est très, très loin d'une pénurie, j'ai vu des situations beaucoup plus critiques que ça. (Le plus grand risque), c'est ce qu'on a vu au début avec des rumeurs et l'impact des médias. Les gens se disent qu'il faut absolument qu'ils aillent faire le plein même s'ils n'en ont pas besoin. Notre demande augmente de trois ou quatre. Donc là, on crée la pénurie, nous-mêmes consommateurs. Mais le phénomène s'est réduit", avait déclaré mercredi 18 décembre sur Franceinfo Francis Duseux, président de l'Union française des industries pétrolières. À ce moment, les raffineries en grève étaient seulement bloquées pour un moment limité. Il s'agit cette fois de l'arrêt totale de l'activité. La gouvernement, qui veut remplacer les 42 régimes de retraites existants par un "système universel" par points, exclut de revenir sur la "suppression des régimes spéciaux", comme l'a rappelé Laurent Pietraszewski, nouveau M. Retraites du gouvernement. Il doit présenter "lundi un programme et un calendrier de concertation" avec les partenaires sociaux début janvier, le projet étant attendu en conseil des ministres le 22.
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Le pouvoir algérien profite de la maladie Covid-19 pour tenter d'enterrer une bonne fois pour toutes le mouvement populaire qui l'a ébranlé pendant un an, jusqu'à sa récente suspension, et empêcher toute récidive, estiment des analystes.
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Depuis le début de la crise sanitaire et l'arrêt des manifestations hebdomadaires mi-mars, la répression continue à s'abattre sur des opposants, des journalistes et médias indépendants ainsi que des internautes.Parallèlement, l'adoption précipitée de textes de loi criminalisant la diffusion de fausses informations et les discours de haine sur internet fait craindre une tentative de "museler" la liberté d'expression."C'est le retour à l'ordre de fer, le même qui, dans les années 1970, imposait à toutes les Algériennes et tous les Algériens de la boucler et de filer droit", fustige le journaliste Akram Belkaïd dans sa chronique pour le Quotidien d'Oran, journal francophone indépendant."Le +Hirak+ (le mouvement de contestation, NDLR) a remporté le match aller. Le pouvoir est en train de gagner la rencontre retour et son +vrai+ but est d'empêcher qu'il n'y ait un match d'appui, autrement dit une résurgence des manifestations quand l'épidémie sera maîtrisée", dit M. Belkaïd.- "Acharnement" -"La pandémie est du pain bénit pour le pouvoir en place qui bénéficie d'une chance insolente. La période de confinement se prête à l'acharnement policier et judiciaire", abonde Karima Direche, historienne spécialiste du Maghreb."Ce qui explique les dizaines d'arrestations de personnes connues et inconnues dans toutes les villes d'Algérie", remarque-t-elle. "Les détentions et les jugements prouvent encore une fois que le pouvoir judiciaire est totalement inféodé à l'exécutif".Malgré l'épidémie, plusieurs centaines de personnes ont défilé dimanche près de Tizi-Ouzou, en Kabylie (nord-est), pour dénoncer la convocation par la police de cinq jeunes activistes anti-régime locaux, selon les réseaux sociaux. Une première, apparemment, depuis mi-mars.Pendant 56 semaines, conspuant la corruption, le népotisme et "l'Etat militaire", le "Hirak" a réclamé un changement du "système" en place depuis l'indépendance en 1962. En vain, même s'il a obtenu la tête du président Abdelaziz Bouteflika après 20 ans de règne."Qu'ils dégagent tous!", a été l'un slogan phare de ce soulèvement inédit, pacifique, pluriel et sans leadership.Mais pour le président Abdelmadjid Tebboune, élu en décembre 2019 avec 60% d'abstention, "la véritable démocratie ne saurait se construire que dans le cadre d'un Etat fort avec sa justice et sa cohésion nationale".M. Tebboune justifie par la "souveraineté nationale" les mesures de censure à l'encontre de sites en ligne accusés d'être à la solde d'"organisations étrangères".Face à lui et à l'armée, "qui reste plus que jamais présente", selon Mme Direche, l'opposition politique est affaiblie et divisée."On se retrouve dans une situation où le régime gagne du terrain, consolidé par le sursis de la pandémie, l'absence de vision alternative à la sienne, rassurante et déchiffrable", écrivait récemment l'écrivain algérien Kamel Daoud dans une interview au quotidien genevois Le Temps. "Il n'y a pas un régime mais plusieurs, en concurrence interne à l'évidence, tentés certains par des réformes réelles, d'autres par des contrôles encore plus stricts", soulignait-il.- "Les idées ne meurent pas" -Le pouvoir est toutefois fragilisé non seulement par le "Hirak" et l'urgence sanitaire mais aussi par la chute du prix des hydrocarbures, qui menace d'une grave crise économique l'Algérie, hyper dépendante de la rente pétrolière."Le gouvernement se préoccupe plus de la relance des activités économiques, sociales et scolaires que de la reprise du +Hirak+", argue Mansour Kedidir, chercheur au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d'Oran."Le nouveau président compte mettre en oeuvre les réformes promises, du projet de nouvelle Constitution à l'ouverture d'autres chantiers institutionnels. Il projette d'insuffler une nouvelle dynamique dans l'économie et d'asseoir son crédit dans la société. La tâche est ardue", reconnaît-il.Le fait même que M. Tebboune veuille faire inscrire le "Hirak" dans le marbre de la Constitution, à l'occasion d'une révision, signifie qu'il s'apprête à en signer l'avis de décès, selon des observateurs."Profitant de l'urgence sanitaire et du confinement, il y a effectivement une volonté d'atomiser le +Hirak+. Mais le régime n'arrive pas à voir que le +Hirak+, c'est avant tout des idées et les idées ne meurent pas", assure Asma Mechakra, chercheuse en biomédecine, qui milite pour la libération de Karim Tabbou, figure emblématique de la contestation en prison."Peut-être que ma génération ne verra pas le changement mais nous aurons laissé le terreau pour l'épanouissement d'une nouvelle Algérie."
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Une femme d'une vingtaine d'années résidant dans le Haut-Rhin a décroché un jackpot de 36 millions d'euros, la plus haute somme jamais remportée pour une gagnante de son âge.
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C'est un joli "coup de pouce" pour commencer sa vie d'adulte... Une jeune alsacienne a reçu un chèque record de la Française des Jeux en remportant le jackpot de l'Euromillions mis en jeu à l'occasion du tirage du 19 juin : 36 158 964 euros et 20 centimes, rapporte Le Parisien mercredi 11 juillet. La jeune femme a coché les cinq bons numéros (7-19-26-42-50) ainsi que les deux bonnes étoiles (4-9), puis validé son ticket gagnant dans un tabac-presse du village de Porte-du-Ried. Aucun joueur français n'avait encore gagné cette année à la loterie continentale, proposée dans douze pays européens.La France, terre de chanceuxSi le destin de la jeune gagnante a basculé, elle ne compte pas bouleverser sa vie pour autant : "Quand je rêvais de gagner, je me disais 'si je gagne, je change tout et je quitte tout', mais maintenant, je me dis 'je ne change rien et je ne quitte rien'", explique t-elle, précisant qu'elle "se donne entre un et trois ans pour réfléchir à une nouvelle vie", selon ses dires rapportés par Le Parisien. L'Alsacienne vient s'ajouter à la longue liste des gagnants français. Depuis la création de l'Euromillions, 102 des 458 pactoles remportés l'ont été en France. Aucun pays ne fait mieux, la deuxième place revenant à l'Espagne (97 gagnants), et la troisième au Royaume-Uni (96).
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18,2 % des adolescents en classe de Troisième sont en surcharge pondérale. Parmi eux, près d'un quart sont obèses.
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Les chiffres sont en augmentation depuis 10 ans. Les adolescents français sont "plus souvent en surcharge pondérale", révèle une étude publiée mercredi 28 août par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), le service statistique des ministères sociaux. Ainsi, en classe de troisième, 18,2% des adolescents sont en surcharge pondérale. Parmi eux, plus d'un quart (5,2%) sont obèses. Ces proportions étaient respectivement de 17% et 3,8% en 2009 et 15,8% et 3,5% en 2001, rappelle la Drees, soulignant que la hausse est notable "en particulier pour les filles". Elles sont 20% à être touchée par cette surcharge pondérale contre 17% pour les garçons.Cette enquête de santé a été menée en 2016 et 2017 auprès de 7.200 élèves. Les jeunes participants à l'étude ont réalisé un examen de santé ainsi qu'un entretien portant sur leurs habitudes de vie et leur santé respiratoire.La santé bucco-dentaire s'amélioreL'étude révèle également que près d'un adolescent sur huit (12%) déclare avoir eu des sifflements dans la poitrine au cours des douze derniers mois, ce qui peut être un indicateur d'asthme, contre 10% en 2009. Les filles étaient plus fréquemment concernées par ces sifflements que les garçons (15% contre 9%).En revanche, "la santé bucco-dentaire est en nette amélioration : 68% des adolescents ont des dents indemnes de caries, contre 56% en 2009", note l'organisme statistique.De fortes inégalités sociales qui perdurentDans ses conclusions, la Drees met l'accent sur la persistance de fortes inégalités sociales. "Ainsi, 24% des enfants d'ouvriers sont en surcharge pondérale et 8% sont obèses, contre respectivement 12% et 3% des enfants de cadres. La proportion de ceux qui n'ont aucune dent cariée s'élève à 59% pour les enfants d'ouvriers, contre 77% pour ceux des cadres". De même, 10% des élèves en collèges "éducation prioritaire" ont des troubles de la vision de loin non corrigés, soit le double des élèves scolarisés dans d'autres établissements."Ces disparités peuvent en partie s'expliquer par des habitudes de vie différenciées selon le milieu social. Les habitudes de vie bénéfiques à la santé sont plus souvent déclarées par les adolescents issus des milieux socialement favorisés : prise régulière d'un petit déjeuner, pratique d'un sport, limitation du temps passé devant les écrans, recours au dentiste", analyse la Drees. Par exemple, seule une moitié (52%) des collégiens scolarisés en éducation prioritaire déclarent prendre un petit déjeuner tous les matins, contre les deux tiers (65%) pour ceux des autres établissements.
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Julien Aubert, le secrétaire général adjoint du parti Les Républicains a annoncé sa candidature à la présidence du parti. C'est le troisième candidat déclaré.
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Les nouvelles candidatures continuent. Après l'annonce de la candidature de Guillaume Larrivé à la tête des Républicains, le député Julien Aubert, secrétaire général adjoint des Républicains a annoncé dimanche 30 juin dans le Journal du dimanche qu'il souhaitait remplacer Laurent Wauqiez à la tête de son parti.Julien Aubert, qui présente sa candidature comme un duel de "David contre Goliath", à savoir Christian Jacob, a déclaré "après mûre réflexion" "devoir défendre ce en quoi (il) croit et (se) porter candidat à l'élection interne". A 41 ans, Julien Aubert assure que "la jeune génération (l)'a encouragé à présenter (sa) candidature"."Je ne suis plus seul. J'ai créé en novembre 2017 le mouvement Oser la France (micro-parti de tendance souverainiste), qui compte une dizaine de parlementaires, des élus locaux et plus de 1.000 membres. De plus, j'ai désormais un bilan" comme secrétaire général adjoint du parti, souligne-t-il.Pas "d'appel du pied"Interrogé sur le dîner cette semaine entre Marion Maréchal et des élus LR, qui a semé la zizanie dans le parti de la droite, M. Aubert répond qu'il ne va "pas faire la police des dîners en ville" et qu'"il faut arrêter de se définir en creux, par rapport aux autres". "Je ne fais pour ma part aucun procès en sorcellerie, mais pas non plus d'appel du pied à quiconque", ajoute-t-il. Il est le troisième candidat déclaré à la présidence des Républicains, après Christian Jacob et Guillaume Larrivé. Sa candidature "ne vise pas (la) personne" de Christian Jacob, mais "de toute évidence, je suis David contre Goliath", lance ce défenseur d'"une ligne gaulliste, patriote, républicaine, mais aussi populaire". Parmi ses projets, le député depuis 2012 veut "reconnecter (les) adhérents" et pour cela "propose un référendum d'initiative militant". Par ce biais, "un certain nombre d'adhérents ou une fédération locale pourra imposer à la direction du parti un sujet".
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APPEL À TÉMOINS. Margot Floquet, 22 ans, n'a plus donné de nouvelles depuis samedi 24 juin.
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Elle séjournait avec ses parents dans le Pays basque. Souffrant d'une maladie orpheline, elle suit un traitement médical lourd. Le commissariat de Biarritz et le parquet de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) ont lancé un avis de recherche lundi, deux jours après la disparition inquiétante d'une jeune fille. Margot Floquet, 22 ans, originaire d'Aix-en-Provence, séjournait dans une location saisonnière avec ses parents, comme le rapportent France Bleu et Sud-Ouest. La jeune fille a quitté sa famille samedi matin vers 9h00. "Elle devait rappeler ses parents à midi ce jour-là. Mais le soir, ils n'avaient toujours pas de nouvelles. Ils ont alors signalé la disparition de leur fille au commissariat", raconte Sud-Ouest."Il semble que Margot a passé la journée de samedi avec un groupe de surfeurs. Des surfeurs qui ont été entendus par les enquêteurs mais qui selon la police 'n'ont rien à se reprocher'", précise France Bleu. La jeune touriste a emporté avec elle sa carte Vitale et sa carte bancaire, mais pas de pièce d'identité. Au moment de sa disparition, elle portait un short vert avec des motifs africains ou un pantalon en coton noir, ainsi qu'un sweat-shirt blanc, précise l'avis de recherche. "Cette jeune fille suit un traitement médical, qui s'il n'est pas pris, peut entraîner des conséquences au niveau cardiaque. Elle souffre d'une maladie orpheline nécessitant un lourd traitement sans lequel sa santé psychologique et physique s'altère rapidement", alerte le quotidien régional. Les éventuels témoins sont invités à contacter le commissariat de Biarritz : 05 59 01 22 22.
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Le Premier ministre a suggéré la date du 21 juin 2020.
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Après consultation des différents chefs de partis et des présidents des deux chambres parlementaires, Gérard Larcher et Richard Ferrand, le Premier ministre Édouard Philippe vient de proposer le report du second tour des municipales à l'été. Le Premier ministre a présenté via une visioconférence aux chefs de parti les conclusions du conseil scientifique, suggérant un report du scrutin.Le premier tour, qui s'est déroulé dimanche 15 mars, s'est tenu dans un contexte de propagation du virus mais avec des consignes d'hygiène drastiques : gel et masques à disposition des électeurs et des assesseurs. Depuis plusieurs heures, des personnalités du monde politique appelaient à un report du second tour.Cette proposition a été faite à quelques heures de l'intervention du président Emmanuel Macron, qui s'adresse de nouveau aux Français dans le contexte de l'épidémie de coronavirus qui s'étend en France.Le PCF a immédiatement annoncé que le report du second tour était inévitable et accepté la proposition du Premier ministre. De même pour le député de la Somme François Ruffin, qui n'a pas souhaité attendre les résultats du premier tour pour se prononcer, ou encore le candidat à la mairie de Paris Cédric Villani.Les réunions qui ont eu lieu avec les représentants des formations politiques tout au long de la journée l'ont été "dans un esprit de consensus républicain" a assuré l'entourage du Premier ministre. Tous ont été informés de l'évolution de l'épidémie.
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80 % des TGV et TER et 75% des Transilien seront en circulation, selon les prévisions publiées par le groupe ferroviaire ce mardi.
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Grève : quel taux de grévistes à la SNCF ?par franceinfoIl y aura du mieux, dès ce mercredi, dans la circulation des trains. Au 42e jour consécutif de grève contre la réforme des retraites, la moitié des trains Intercités rouleront "en moyenne". Le trafic international sera lui "très peu perturbé". En région parisienne, la continuité de la ligne du RER B sera "rétablie avec la RATP", permettant "une traversée de Paris sans interruption", souligne la SNCF. Côté TGV, le trafic sera "quasi normal au départ et à destination de Paris sur tous les axes".Un taux de grévistes en hausseCette annonce va à rebours du taux de grévistes au sein de la compagnie ferroviaire, qui est remonté mardi matin à 6%, avec un quart (24,8%) des conducteurs de train en grève, selon la direction. Parmi les autres personnels indispensables à la circulation des trains, 14,9% des contrôleurs et 10,6% des aiguilleurs étaient en grève, d'après un décompte de la direction. Tous ces taux étaient en nette hausse par rapport à lundi, où le taux global était tombé à 4,3%, son plus bas niveau depuis le début du mouvement. Son plus haut niveau - 55,6% - avait été atteint le premier jour de cette grève illimitée, le 5 décembre.Le trafic RATP sera quant à lui encore perturbé mercredi, mais "avec de nouvelles améliorations sur les réseaux métro et RER", a annoncé la direction mardi, en prévenant que "le trafic devrait être encore perturbé" jeudi.Seules les lignes automatisées 1 et 14 du métro fonctionneront normalement. Trois autres lignes (2, 7 bis et 10) seront ouvertes aux horaires normaux, mais avec un service perturbé et des stations fermées. Le trafic des RER A et B sera encore "perturbé", mais "en très nette amélioration", selon la régie. Le service autobus sera "légèrement perturbé", tandis que les tramways circuleront normalement.
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David Ramault, l'homme de 45 ans qui a reconnu avoir tué Angélique, une adolescente de 13 ans, était inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles (FIJAIS) créé en 2004. Son inscription relance le débat sur l'efficacité de ce dispositif, jugé trop inefficace par certains.
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C'est grâce au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV) que les enquêteurs ont pu remonter jusqu'à David Ramault, qui a rapidement avoué avoir tué Angélique, retrouvée morte à Quesnoy-sur-Deule, près de Lille (Nord). Le suspect était inscrit dans ce fichier alors que les faits qu'il avait commis étaient antérieurs à 2005. Il avait été condamné en 1996 pour "viol avec arme sur mineure de moins de 15 ans", "attentats à la pudeur aggravés" et "vol avec violence". Quand et dans quel but ce fichier a-t-il été créé ?Ce fichier a été mis en place en 2005, avec la loi Perben II sur la grande criminalité, alors que Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur. Son but, "éviter la récidive et accélérer la recherche des auteurs des infractions" sexuelles, déclarait à son lancement Pascal Clément, alors ministre de la Justice. Avec ce fichier, la justice doit pouvoir contrôler les adresses des délinquants sexuels sur le long terme. Tout délinquant sexuel est fiché pour une durée de 30 ans pour les crimes (comme les viols) et 20 ans pour les délits (agressions sexuelles). La durée d'inscription passe à 10 ans pour les délinquants mineurs. Quelles sont les obligations pour les personnes inscrites à ce fichier ?La personne inscrite doit justifier son adresse chaque année ou chaque semestre, voire chaque mois, selon les situations.L'homme qui a reconnu avoir tué Angélique à Quesnoy-sur-Deûle (Nord), David Ramault, a respecté "globalement" cette obligation après sa sortie de prison en 2000, a déclaré lundi le procureur de Lille, Thierry Pocquet Du Haut-Jussé. Une seule fois, en 2014, il n'a pas signalé un changement d'adresse et il a fait l'objet d'un rappel à la loi. Mais à part ce contrôle d'adresse, une inscription au FIJAIS n'entraîne pas de suivi particulier.Qui figure dans ce fichier et qui y a accès ?Au 31 mars, 78.197 personnes étaient inscrites au FIJAIS, selon la chancellerie. A sa création le 30 juin 2015, il comptait 20.200 noms. L'autorité judiciaire et les officiers de police judiciaire ont accès à ce fichier. Il est mis à disposition des préfectures et de certaines administrations, mais de façon restreinte, notamment pour les décisions de recrutement, d'affectation, d'agrément ou d'habilitation concernant des activités ou professions impliquant un contact avec des mineurs.Ce fichier est-il efficace ?Le suspect a été localisé "grâce au FIJAIS qui a permis de savoir précisément où il était et de savoir qu'il avait déjà été condamné", a déclaré le procureur de Lille. Sans le fichier, il aurait fallu des "investigations extrêmement longues" pour l'identifier et le localiser, a-t-il ajouté. Isabelle Trouslard, du syndicat de policiers Synergie-Officiers, souligne pour sa part que "dans certains types d'enquête, c'est l'un des premiers fichiers vers lesquels on se tourne pour voir si une personne y est inscrite"."Le FIJAIS sert essentiellement à retrouver quelqu'un, mais ne vise pas la prévention ou la dissuasion", souligne Céline Parisot, de l'Union syndicale des magistrats (USM). La récidive est "rarissime" plus de 20 ans après les faits, comme c'est le cas pour le suspect dans le meurtre d'Angélique, ajoute la magistrate. Pourquoi David Ramault n'était-il pas soumis à une obligation de soin ? Le procureur a indiqué qu'il ne l'avait pas été à sa sortie de prison et plus de vingt ans après les faits, un suivi judiciaire était difficile à envisager. "Cela exigerait beaucoup de moyens et il y a dans notre droit, le droit à l'oubli, qui impose au bout d'un moment de permettre à la personne condamnée de retourner à une vie normale", explique Céline Parisot à l'AFP.
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Le corps du migrant présumé est tombé "à un mètre" d'un homme "qui prenait le soleil" dans son jardin.
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Un quartier londonien était sous le choc après la découverte du corps d'un homme, probablement un clandestin tombé du train d'atterrissage d'un vol Kenya Airways à destination de l'aéroport londonien d'Heathrow, rapportait la presse britannique mardi 2 juillet.La victime est tombée dimanche dans le jardin d'une maison de Clapham, dans le sud-ouest de Londres, où un homme prenait un bain de soleil, a rapporté un voisin cité par l'agence britannique Press association. Ce voisin a raconté avoir entendu un grand bruit et avoir regardé par la fenêtre. "Au départ j'ai cru que c'était un clochard endormi dans le jardin", a-t-il expliqué. "Il avait ses vêtements sur lui. J'ai regardé plus attentivement et j'ai vu qu'il y avait du sang partout sur les murs du jardin, a-t-il décrit, j'ai tout de suite compris qu'il était tombé".Il a expliqué avoir vu son voisin qui était "bouleversé". "Il prenait le soleil et (l'homme) est tombé à un mètre de lui", a-t-il relaté, sous couvert d'anonymat. L'accident est survenu à quelques centaines de mètres d'un parc très fréquenté dimanche après-midi. Le corps a heurté le sol avec une telle force que cela a laissé un trou dans la pelouse et sur une dalle du jardin, montre une photo publiée par le tabloïd The Sun. Selon le voisin, "une des raisons pour lesquelles son corps était intact était qu'il était comme un bloc de glace".Les enquêteurs pensent "que l'homme était un passager clandestin et qu'il est tombé du train d'atterrissage", a indiqué Scotland Yard lundi. "Un sac, de l'eau et de la nourriture ont été découverts dans le compartiment du train d'atterrissage", a expliqué la police. Plusieurs incidents similaires se sont produits autour de Londres ces dernières années. En 2012, le corps d'un homme originaire du Mozambique avait été retrouvé sur le trottoir à East Sheen (sud de Londres) tombé d'un vol British Airways parti d'Angola. Trois ans plus tard, une autre victime avait été retrouvée sur le toit d'un magasin de Richmond (sud-ouest de Londres), après une chute du train d'atterrissage d'un avion reliant Johannesburg (Afrique du sud) à Heathrow.Alastair Rosenschein, consultant en aviation et ancien pilote, interrogé par la BBC a pointé du doigt le "manque de sécurité dans un certain nombre d'aéroports" et "la tentation de l'immigration illégale". Il a souligné que sur les vols long courrier, "l'immense majorité des passagers clandestins meurent" en raison du manque d'oxygène et des températures glaciales.
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Se couvrir le visage est devenu un geste quasi-politique aux Etats-Unis: les démocrates appellent à rendre les masques obligatoires en public pour endiguer la pandémie, et de plus en plus de villes le décrètent localement, comme Jacksonville qui accueillera en août l'investiture républicaine de Donald Trump.
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Plus de la moitié des Etats du pays, largement dans le Sud et l'Ouest, voient leurs courbes des contaminations au nouveau coronavirus monter plutôt que descendre. "Beaucoup de gens s'imaginaient que tout irait mieux en été, que ce serait fini. Cela n'a même pas commencé à s'améliorer", a dit lundi la numéro deux des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), Anne Schuchat, dans un échange vidéo avec la revue Jama. "Il y a beaucoup trop de virus dans le pays (...) C'est très décourageant."Le nombre de décès quotidiens continue certes de décliner, ce dont se sert le gouvernement de Donald Trump pour minimiser la nouvelle flambée. Mais le nombre de cas nouvellement détectés est plus élevé qu'à aucun moment depuis l'apparition du Sars-Cov-2 (plus de 40.000 par jour au niveau national), et les hospitalisations augmentent dans plusieurs foyers comme Houston (Texas) et Phoenix (Arizona), ce qui fait craindre le pire.En réaction, le gouverneur d'Arizona, un républicain comme Donald Trump, a annoncé lundi la fermeture des bars, salles de sport et cinéma pour au moins les trente prochains jours.- Investiture masquée? -Quant au masque, Donald Trump n'en porte pas en public, à l'inverse des démocrates, dont son adversaire pour la Maison Blanche, Joe Biden.L'attitude se retrouve chez les Américains: les trois-quarts des démocrates disent porter régulièrement un masque dans les commerces, contre une moitié des républicains, selon un sondage Pew.C'est dans le désordre, selon les divisions politiques et géographiques, que les autorités tentent de contenir la nouvelle vague de cas, rappelant l'ordre dispersé dans lequel, en absence de leadership fédéral, le pays était entré puis sorti du confinement. Les masques sont aujourd'hui obligatoires en public dans au moins 20 des 50 Etats américains, selon l'organisation ASTHO et l'AFP. Plusieurs gouverneurs démocrates (Californie, Nevada) l'ont décidé ces dernières semaines, et l'Oregon ce lundi. Ceux du Texas et de la Floride, républicains, l'encouragent mais refusent de le requérir.Mais Jacksonville, en Floride, est la dernière grande ville en date à avoir décrété l'obligation, suivant d'autres agglomérations dont Miami. C'est là que Donald Trump a déménagé sa convention d'investiture en août."Il m'a dit qu'il n'avait pas de problème avec les masques, et qu'il fallait suivre les conseils de votre juridiction locale", a répondu lundi sa porte-parole, Kayleigh McEnany.De nombreux républicains, dont le puissant chef du Sénat Mitch McConnell lundi, encouragent de plus en plus activement les gens à se masquer.Autre nouvelle mesure restrictive décidée au niveau local: toutes les plages du sud de la Floride, dont celles de Miami, seront fermées le long week-end prochain, dont vendredi qui est férié pour la fête nationale. Le maire de Miami Beach a rendu obligatoire le port du masque en public sous peine d'une amende de cinquante dollars et la ville de Miami a menacé d'au moins dix jours de fermetures les commerces ne respectant pas les consignes sanitaires.En Californie, le comté de Los Angeles a lui aussi décidé de fermer temporairement ses plages le week-end prochain pour éviter un regain de contaminations. - "En déni" -Face au patchwork de décisions, les appels montent pour qu'une obligation nationale du masque dans les espaces publics intérieurs soit décrétée par Donald Trump, notamment d'Andrew Cuomo, le gouverneur démocrate de New York."La Maison Blanche est en déni sur le coronavirus depuis le début", a accusé Andrew Cuomo.Les données confirment l'efficacité de la mesure, explique à l'AFP David Rubin, professeur de médecine et responsable d'un modèle épidémiologique à l'hôpital pour enfants de Philadelphie. Il cite Richmond où les contaminations ont nettement chuté après l'obligation imposée le 29 mai en Virginie.C'est pour lui "la seule façon de créer une cohérence dans tout le pays pour réduire le risque posé par les gens qui voyagent d'une région à une autre".Pour les épidémiologistes, il est urgent d'intervenir pour inverser la tendance.Treize Etats, dont les trois plus peuplés (Californie, Texas, Floride), subiront plus de décès dans les quatre prochaines semaines que dans les quatre précédentes, selon les CDC. De 125.000 morts, le pays peut s'attendre à entre 5.000 et 20.000 supplémentaires d'ici le 18 juillet.
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L'ancien candidat LREM à la mairie de Paris, qui s'était retiré après un scandale de vidéos intimes, a trouvé un nouveau poste. Selon L'Opinion, le député va s'occuper...
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de la BITD.Au vu de son passé, l'information a de quoi faire sourire. L'Opinion a révélé, jeudi 11 juin, que Benjamin Griveaux avait trouvé un nouveau poste. D'après nos confrères, l'ancien porte-parole du gouvernement, qui a dû jeter l'éponge dans la course à la mairie de Paris après la révélation de vidéos intimes en février dernier, va s'occuper de la "base industrielle et technologique de défense", plus connue sous le nom de... BITD. Même si L'Opinion relève que le sigle se prononce "B-I-T-D" et non "BITD", les premières réactions amusées ne se sont pas faites attendre. Pour contrer les railleries, la commission de la défense, dont Benjamin Griveaux est membre, va modifier l'appellation. La BITD deviendra la "Base industrielle de souveraineté de la défense".Benjamin Griveaux moqué lors de son retour à l'Assemblée nationaleAprès environ quatre mois loin de projecteurs, le retour sur la scène publique de l'homme politique n'est définitivement pas passé inaperçu. Cette semaine, à l'occasion de son retour sur les bancs de l'Assemblée nationale, le député de Paris a été quelque peu chahuté par ses camarades, Fabien Di Filippo, député (LR) de Moselle, demandant même "s'il (Griveaux) avait quelque chose à nous montrer".
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Pour le sénateur LR, le président de la République doit son salut au "grand débat" national, au cours duquel il a revêtu son costume de "candidat talentueux".
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"Il s'est mis en scène". Le chef de file des Républicains au Sénat a évoqué les derniers mois d'Emmanuel Macron au pouvoir, déclarant que le mouvement social de l'hiver a conditionné la "résurrection" du patron de l'exécutif dans l'opinion. "L'histoire contemporaine retiendra que les gilets jaunes ont sauvé du naufrage Emmanuel Macron", a commenté Bruno Retailleau sur CNews, jeudi 27 juin. Selon, ce fidèle de François Fillon, les épisodes de grogne sociale et de violences lui ont "permis d'apparaître comme le chef de l'Etat détenteur de l'autorité de l'Etat". Dans ce contexte, "il est redevenu un candidat talentueux qu'il est. Avec le grand débat, il s'est mis en scène!", a t-il ajouté. "Les Français jugeront Emmanuel Macron aux résultats que sa politique produira", a t-il conclu.
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Dans un rapport publié mercredi 18 septembre, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), organisme rattaché à la Cour des comptes, relance l'idée d'élargir la taxe carbone, dont la hausse avait été suspendue puis annulée face à la colère des "gilets jaunes". Le gouvernement "n'envisage pas de hausse de la taxe carbone en 2020", assure néanmoins sa porte-parole Sibeth Ndiaye.
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Alors que les prix à la pompe risquent de s'envoler en France après l'attaque d'infrastructures pétrolières en Arabie saoudite, le rapport du CPO, intitulé "la fiscalité environnementale au défi de l'urgence climatique", pourrait bien s'avérer explosif. Cet organisme rattaché à la Cour des comptes relance en effet l'idée d'élargir la taxe carbone à l'ensemble des "consommations fossiles" par "la suppression ou la réduction des dépenses fiscales (exonérations, remboursements, taux réduits)".La hausse de cette taxe environnementale sur les énergies fossiles a été l'un des détonateurs de la crise des "gilets jaunes". Face à la fronde, le gouvernement avait suspendu puis annulé la hausse prévue pour 2019. Aucune augmentation n'est par ailleurs inscrite dans le budget 2020, ainsi que l'a rappelé mercredi Emmanuelle Wargon, secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, dans L'Opinion. "Nous n'envisageons pas de hausse de la taxe carbone en 2020", a aussi insisté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Mais le CPO estime que la "reprise d'une trajectoire de fiscalité carbone" est la seule alternative si la France veut respecter ses engagements de baisse des émissions de gaz à effet de serre. "La fiscalité carbone fait partie des instruments parmi les plus efficaces pour réduire l'émission de gaz à effet de serre", a expliqué à Franceinfo Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes.Le CPO souhaite faire payer les secteurs les plus polluants et plaide pour une révision des "exemptions du transport aérien et maritime, les mécanismes de remboursement du secteur routier et les taux réduits applicables au gazole non routier dans la perspective d'un alignement progressif sur le droit commun". Reconnaissant que ce sont les ménages les plus modestes qui sont impactés par la taxe carbone, le CPO préconise de mettre en place des compensations financières, comme des aides directes et la baisse d'autres impôts.
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Le parti mené par Marine Le Pen cumulait plus de 24,4 millions d'euros de dettes à la fin de l'année 2018.
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Les dettes du Rassemblement national s'accumulent dangereusement : fin 2018, elles s'élevaient au total à plus de 24,4 millions d'euros, selon les chiffres financiers de 2018 publiés mardi soir par la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Le RN en mauvaise santé financière, ce n'est pas la première fois que cela arrive. Mais depuis le début de l'année 2020, le parti est confronté à ses créanciers, et se voit notamment poursuivi en justice pour ne pas avoir remboursé à échéance son emprunt russe de 9,4 millions d'euros. D'ici les prochains jours, il touchera son aide publique pour 2020 de 5,1 millions d'euros mais qui sera amputée des 4,2 millions d'euros dus à Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen. "Il n'y a pas de quoi payer les créanciers", selon un élu "La situation est très critique", confiait un élu à L'Opinion le 13 février dernier. "Il n'y a pas de quoi payer les créanciers", explique un autre élu au Parisien. L'édito de Christophe Barbier: RN, à quoi s'attendre aux municipales ? - 21/02par BFMTVPourtant, la direction du RN ne semble pas céder à la panique. Lors de ses voeux le 16 janvier, Marine Le Pen avait annoncé un emprunt direct auprès des Français à un taux d'intérêt de 5%. Là encore, ce n'est pas la première fois : elle avait déjà fait appel avec succès à sa base en 2017 et 2019, évoquant le refus des banques de prêter à son parti. Le dernier emprunt contracté avait permis de récolter 4 millions d'euros.Mais cet emprunt auprès de ses sympathisants risque surtout d'accroître la dette du parti. Pourtant le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, se veut confiant : "on va faire face aux dettes", affirme-t-il au Parisien. Reste à savoir comment.
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Une personne a été tuée et au moins cinq autres blessées, selon un dernier bilan, à la suite d'une fusillade ce mercredi dans les quartiers sud de Bastia, révèle Corse Matin. Le tireur, armé, est toujours retranché dans un immeuble.
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Moment de panique ce mercredi après-midi dans les quartiers sud de la ville de Bastia (Corse). Un homme a ouvert le feu sur des passants tuant une personne et blessant au moins cinq autres, révèle Corse matin. Selon le quotidien local, un policier se trouverait parmi les victimes. Des coups de feu et coups de couteau ont en effet été constatés dans le quartier de Lupino, obligeant les forces de l'ordre à intervenir.=10.0pt Si les circonstances ne sont pas encore connues, des secouristes ont été appelés en renfort. Le tireur présumé, armé, serait âgé d'une soixantaine d'années et aurait déjà été condamné par la justice. Il s'est retranché dans un bâtiment de la Cité Aurore, précise Corse matin. L'auteur avait le visage masqué au moment des faits, croit savoir France Bleu. Une opération de police est en cours.Après le drame, plusieurs élus ont réagi, à l'image du Président du Conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, qui a adressé son soutien à tous les Bastiais. "Nous sommes tous, physiquement ou par la pensée, avec les victimes et leurs familles."Le quartier est toujours bloqué depuis que le RAID est arrivé sur place vers 20h30 (en provenance de Marseille). Une opération est d'ailleurs toujours en cours, alors que plusieurs détonations ont été entendues sur place. La BRI a donné les dernières sommations, indique Corse Matin. Par ailleurs, deux des victimes se trouveraient dans le bâtiment où se retranche le forcené.L'homme qui a perdu la vie serait un membre de l'Office de l'Habitat de la Collectivité de Corse et gardien de la barre d'immeubles, révèle France 3 Corse Viastella. Parmi les cinq blessés, on dénombre trois femmes et deux hommes, dont un âgé de 23 ans qui se trouve dans un état grave. Il a été attaqué à l'arme blanche, indique France 3 Corse Viastella, et est en réanimation. Toujours selon le média local, une femme blessée au cou a été admise à l'hôpital.
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Le conducteur avait été flashé en excès de vitesse et avec des plaques minéralogiques modifiées.
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Un automobiliste de Régny, dans la Loire, risque une peine de prison ferme pour avoir effectué un geste obscène en passant devant des radars automatiques, rapporte Le Parisien mardi 20 mars.Il est poursuivi pour "outrage à une personne chargée d'une mission de service public". En effet, si l'automobiliste n'a pas adressé son geste à une personne en chair et en os, le parquet a estimé qu'il visait les fonctionnaires amenés à visualiser les images prises par les radars. C'est le 22 mai 2015 que les faits se sont déroulés, quand le quadragénaire se fait flasher en excès de vitesse par deux radars automatiques. Dans un premier temps, impossible d'identifier son véhicule, dont la plaque minéralogique a été maquillée avec un morceau de ruban adhésif. Les enquêteurs finiront par y parvenir après un travail minutieux.L'automobiliste a reconnu les excès de vitesse et payé les amendes. Cependant, il a contesté les doigts d'honneur. "À ce moment, j'étais en discussion avec ma compagne, et j'étais énervé, car elle parlait de son ex-compagnon. Le doigt d'honneur lui était destiné", s'est-il justifié. Le parquet a requis de 2 à 4 mois de prison ferme à son encontre, ainsi que trois mois supplémentaire pour une conduite en état d'ivresse constatée le 20 août dernier. Verdict le 3 avril.
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Une protéine produite par l'organisme dans un contexte d'inflammation pourrait jouer un rôle important dans les formes graves de Covid-19, et la cibler pourrait donc aider à lutter contre l'aggravation de la maladie, selon une étude menée par des chercheurs français.
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Selon ces travaux, publiés jeudi dans la revue Cell, on relève "un taux très élevé" - 100 à 1.000 fois plus que la normale - de cette protéine, la calprotectine, chez les patients atteints d'une forme sévère de Covid-19."Nos résultats suggèrent que la calprotectine pourrait être responsable de l'aggravation de la Covid-19", a estimé dans un communiqué l'auteur principal de l'étude, le chercheur en immunologie Aymeric Silvin.De nombreux travaux à travers le monde cherchent à mieux comprendre les mécanismes de l'"orage cytokinique", une réaction inflammatoire incontrôlée et excessive mise en cause dans les formes graves de Covid-19."La forte augmentation de calprotectine dans le sang pourrait intervenir avant l'orage cytokinique associé à l'emballement inflammatoire des patients développant une forme sévère", a poursuivi Aymeric Silvin.En théorie, on pourrait donc peut-être repérer les patients risquant de développer une forme sévère de la maladie, en testant le taux de calprotectine dans leur sang, selon le communiqué des organismes français à l'origine de ces recherches (Gustave Roussy, AP-HP, Inserm), en collaboration avec des équipes étrangères (Singapour, Chine, Israël). En outre, cette piste pourrait offrir "une approche thérapeutique inédite", puisque le blocage du récepteur de la calprotectine pourrait aider à combattre l'aggravation."Ces stratégies sont à évaluer par des essais cliniques", selon le communiqué.L'étude s'est appuyée sur l'analyse d'échantillons sanguins provenant de 158 patients admis aux urgences pour suspicion de Covid-19.Chez les patients les plus atteints, outre le taux élevé de calprotectine, les analyses ont révélé un fonctionnement anormal de certains globules blancs, qui semble amoindrir la réponse immunitaire.Faire des analyses portant sur ces deux marqueurs lors de l'admission d'un patient pourrait donc aider à repérer en amont les risques de formes graves."Le diagnostic précoce d'une forme grave de la Covid-19 peut être réalisé sur un tube de sang", a espéré une autre des chercheuses, la Pr Michaela Fontenay, à la tête du service d'hématologie biologique de l'hôpital Cochin à Paris, citée dans le communiqué.
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Jack Lang maladroit ? Lundi, alors que la cathédrale Notre-Dame de Paris était en proie aux flammes, l'ancien ministre a posté sur son compte Twitter un selfie avec en toile de fond, l'édifice en feu.
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Une photo prise depuis la terrasse de l'Institut du monde arabe, avec en toile de fond, l'édifice en feu, qui a suscité une vague d'indignation sur les réseaux sociaux. Beaucoup pointant son manque de décence dans un moment dramatique. Au lendemain de la catastrophe, Jack Lang s'est une nouvelle fois fait remarquer en déclarant sur France 2 que la reconstruction devait prendre "trois ans, pas plus". Un délai bien éloigné de celui évoqué par les historiens. "Je ne comprends pas qu'on puisse dire qu'il faut des décennies. C'est inacceptable. D'ailleurs, des expériences antérieures montrent que l'on peut, quand on est décidé à agir, faire les choses correctement, sérieusement et rapidement", a-t-il déclaré dans le 13 Heures de France 2.Jack Lang donne en exemple la cathédrale de Strasbourg dont la façade avait été rénovée en seulement trois ans, alors qu'il était ministre de la Culture.
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Les élèves de troisième ont commencé à plancher lundi matin sur les épreuves de français.
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Reporté à cause de la canicule, les épreuves du brevet des collèges ont débuté lundi 1er juillet. "C'était la meilleure décision à prendre parce que cela aurait été bien pire si (les collégiens) avaient eu à travailler dans une chaleur impossible", avait estimé le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, lundi 24 juin sur RTL. La Réunion et de Mayotte étaient également concernés par le report. Seuls les élèves de troisième de Guyane, Guadeloupe et Martinique ont eux composé pour le brevet comme prévu jeudi 27 juin et vendredi 28 juin. En cas d'empêchement majeur, les élèves pourront se présenter à la session de septembre qui se déroulera les 16 et 17 septembre. En tout, 848.878 candidats sont inscrits pour ce premier examen importer de la scolarité, indique franceinfo. Les élèves planchent ce lundi sur les épreuves de français et de mathématiques. Ils passeront mardi les épreuves d'histoire-géographie et de sciences. Il existe également une épreuve orale, qui se tient dès le mois d'avril et qui permet notamment "d'évaluer la qualité de l'expression orale", précise le site de l'Éducation nationale. Un total de 800 points L'évaluation du socle commun (contrôle continu) est noté sur 400 points, idem pour l'examen du brevet. L'élève est reçu s'il obtient 400 points. Il obtient la mention assez bien dès 480 points, mention bien pour 560 points et la mention très bien à partir de 640 points. "Délivré par un jury, le brevet est un diplôme qui atteste les connaissances et compétences acquises en fin de collège", peut-on lire sur le site de l'Éducation nationale. "L'attribution du brevet ne conditionne pas l'accès à une classe supérieure en fin de troisième", est-il également souligné.
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Le pays compte seize entrepôts classés Seveso seuil haut et 31 classés seuil bas.
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Présenté comme l'origine des explosions dévastatrices à Beyrouth qui ont fait au moins 149 morts et 5.000 blessés, le nitrate d'ammonium est principalement employé comme engrais "azoté" pour un usage agricole, mais peut aussi entrer dans la composition de certains explosifs à usage civil. Plus de 20 millions de tonnes de ce composé sont produites chaque année dans le monde, soit l'équivalent chaque jour de 20 fois la quantité (2.700 tonnes) qui a explosé à Beyrouth.Les stockages de plusieurs centaines et même de milliers de tonnes sont donc fréquents à travers le monde, et un seul exploitant agricole peut en utiliser plusieurs tonnes par an. Rien qu'en France, une dizaine de millions de tonnes de fertilisant minéraux sont utilisés chaque année, dont 5 à 6 millions d'engrais azotés, habituellement sous forme de nitrate d'ammonium, selon le ministère de l'environnement. Pas moins de 108 sites répartis sur tout le territoire stockent ce produit. Nitrate d'ammonium : y-a-t-il des risques en France ?par franceinfoSelon le cabinet spécialisé IHS, un peu plus des trois quarts environ sont destinés à l'agriculture - riche en azote, le produit favorise la croissance des plantes - et le reste pour les explosifs, notamment dans le secteur minier et des travaux publics, avec une concentration plus élevée et donc plus dangereuse. "Insensible aux chocs et aux frottements", le nitrate d'ammonium est "un explosif 'médiocre' sauf s'il est mélangé à des combustibles comme des hydrocarbures, ou s'il est fondu et confiné lors, par exemple, d'un incendie violent", indique la Société chimique de France. "Il ne peut pas brûler ou exploser spontanément", ajoute une porte-parole de Yara, un des principaux producteurs mondiaux, avec le russe Eurochem, l'américain CF Industries ou encore le chilien Enaex. Par contre, s'ils restent rares - quelques dizaines depuis un siècle - les accidents impliquant le nitrate d'ammonium ont des bilans effroyables. "L'onde de détonation du nitrate d'ammonium provoque des destructions très importantes. Ca fait des ravages", souligne auprès de l'AFP Daniel Vanschendel, expert en explosifs. "Même des petits stockages de nitrates d'ammonium, parfois d'à peine 10 tonnes selon certaines législations, peuvent entraîner un risque élevé pour les populations si les mesures de sécurité ne sont pas parfaitement en place", relève l'Union européenne."Il y a une pression constante à travers le monde pour réguler l'usage et le commerce du nitrate d'ammonium du fait de son usage détourné à des fins terroristes ou du risque de détonation accidentelle. Plusieurs pays ont banni sa vente comme engrais, comme l'Afghanistan, la Chine, la Colombie, les Philippines et la Turquie", selon IHS. En Europe, les stockages sont encadrés par la directive Seveso 3, qui a été renforcée à la suite de l'accident de l'usine AZF à Toulouse en France en 2001. Les mesures sont de plus en plus strictes en fonction de la quantité entreposée, mais "il n'y a pas de limites maximales" aux quantités stockées, selon Lukasz Pasterski, porte-parole de l'organisation du secteur Fertilizers Europe. "Les stockages de nitrate d'ammonium concentré relèvent du statut Seveso seuil bas à partir de 350 tonnes de nitrate d'ammonium et du statut Seveso seuil haut à partir de 2.500 tonnes", a expliqué à l'AFP le ministère français de l'Ecologie, qui recense 16 entrepôts Seveso seuil haut et 31 entrepôts Seveso seuil bas en France."La France a mis en place une réglementation parmi les plus strictes d'Europe, notamment en matière de fractionnement en îlots de taille réduite et séparés entre eux pour éviter qu'une réaction en chaîne conduise à un phénomène accidentel de masse, de distanciation avec les sources de chaleur ou avec les stockages d'autres produits susceptibles de conduire à un incendie important ou encore avec les sources de contamination (huiles, hydrocarbures, pesticides, carton, carburant, etc.) qui ont tendance à réduire la stabilité des nitrates d'ammonium", indique la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) de la Nouvelle-Aquitaine, citée par le quotidien Sud-Ouest. Sont également imposés "des nettoyages réguliers des cellules de stockage pour éviter les contaminations par des matières extérieures pour la même raison, des rondes de surveillance, des détecteurs de fumées, des relevés de températures pour les engrais les plus sensibles". Selon la Dreal, seuls les nitrates d'ammonium à forte concentration ont pu conduire à des détonations dans l'histoire.
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Les associations de défense des consommateurs UFC Que Choisir et CLCV ont annoncé ce lundi avoir déposé un recours devant le Conseil d'État contre une ordonnance prise par le gouvernement pendant la crise sanitaire du Covid-19, qui permet aux voyagistes de proposer aux clients dont le séjour a été annulé à cause de la pandémie un bon d'achat ou un avoir plutôt qu'un remboursement, comme l'impose la loi.
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Il y a "urgence". Plus de quatre mois après les premières annulations de séjours à cause de la pandémie de coronavirus, les consommateur devraient pouvoir "choisir le remboursement", plutôt que les bons et les avoirs.C'est ce qu'affirment lundi 6 juillet les associations de défense des consommateurs UFC Que Choisir et CLCV, qui déposent un recours devant le Conseil d'État contre une ordonnance prise pendant la crise sanitaire, autorisant les voyagistes à proposer aux clients un bon d'achat ou un avoir en cas de vol annulé, ce qui va à l'encontre de la loi.L'ordonnance visée permet aux tour-opérateurs et aux agences de voyage, depuis le 25 mars, de proposer aux clients dont le séjour ne peut se réaliser à cause du Covid-19, un bon d'achat ou un avoir valable 18 mois afin de préserver leur trésorerie - alors que la loi impose habituellement un remboursement en numéraire. Cet avoir sera remboursable en espèces au bout de 18 mois s'il n'a pas été utilisé. Bruxelles favorable au remboursementLa France et neuf autres pays de l'Union européenne sont dans le viseur de Bruxelles, qui a lancé la semaine dernière une procédure d'infraction pour défendre le droit des voyageurs à se faire rembourser dans ce cas là. "Plus de 4 mois se sont écoulés depuis les premières annulations et la situation économique de certains ménages est toujours fragile. Il y a donc urgence à permettre effectivement aux consommateurs de choisir le remboursement", ont plaidé l'UFC Que Choisir et la CLCV dans un communiqué commun.Selon elles, "le secteur des agences de voyages doit avoir accès au crédit de trésorerie garantie par l'État. Ce n'est pas aux consommateurs à sauver les voyagistes par le renoncement de leurs droits".Les compagnies aériennes ont deux mois pour répondre"Plusieurs compagnies aériennes, comprenant l'urgence de restaurer la confiance des consommateurs dans le secteur, reviennent sur leur politique de refus du remboursement. Il n'est pas acceptable que les voyagistes, eux, continuent, même après l'action de la Commission européenne, de sentir au-dessus des lois et à malmener les clients", dénoncent les deux associations.Les dix pays dans le viseur de l'Union européenne disposent d'un délai de deux mois pour répondre. Un délai à l'issu duquel, si aucune réponse n'est apportée, l'exécutif européen passera à la seconde étape de la procédure d'infraction, soit "l'avis motivé". Dans ce cas, la Commission demande aux pays de se conformer au droit de l'Union. UFC Que choisir avait déjà mis en demeure mi-avril Air France de permettre le remboursement aux clients des billets annulés. Résultat : le 14 mai dernier, la compagnie aérienne a annoncé que les consommateurs pourront se faire rembourser, même si "le traitement de ces demandes pourrait prendre plus de temps", en raison "de l'ampleur de la crise et du nombre d'annulations" a prévenu le géant de l'aviation.
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Le chef de l'État a souligné mercredi lors de ses vœux à la presse que "les élections municipales ne sont pas une élection nationale" et a assuré qu'il n'en "tirerait pas de manière automatique des conséquences nationales".
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Deuxième rendez-vous électoral du quinquennat après les européennes de mai 2019, les élections municipales seront un test pour La République en marche (LREM) et Emmanuel Macron. Lors de ses vœux à la presse à la presse mercredi 15 janvier, le chef de l'État a reconnu la difficulté du scrutin pour son jeune parti mais en écartant un remaniement en fonction des résultats. "Je ne vais pas considérer que les gens votent pour tel ou tel candidat parce qu'ils soutiennent ou pas le président, je crois que ce n'est pas vrai, c'est très, très rare, et je n'en tirerai pas de manière automatique des conséquences nationales", a-t-il estimé, en réponse à une question sur un possible remaniement post-municipales. "Je considère que les élections municipales, ce n'est pas une élection nationale", a-t-il fait valoir."Le mouvement qui m'a porté à la présidence n'existait pas aux dernières municipales. Considérer qu'on peut du jour au lendemain rafler les municipales comme on gagne les législatives est faux, car l'équation politique n'est pas la même", a-t-il plaidé, alors que la situation s'annonce difficile pour LREM dans nombre de grandes villes. "Il y a des mouvements politiques engagés dans une majorité présidentielle, beaucoup de maires ne veulent pas avoir d'étiquette pour ne pas nationaliser leur élections", a-t-il souligné.Un président très actif en coulissesS'il semble se tenir à distance des élections municipales, hormis la réception de 2.000 maires à l'Élysée fin novembre, il évite actuellement tout événement qui pourrait s'apparenter à la campagne, en coulisses, le chef de l'État prend en revanche l'affaire en main personnellement. Passionné de carte électorale qu'il a apprise canton par canton, il se penche sur les candidatures jusque dans les petites villes. Il réunit d'ailleurs chaque mois à l'Élysée les cadres LREM et la commission d'investiture, avec ses conseillers politiques, pour discuter des personnalités à choisir et des alliances locales.Il s'est aussi efforcé de rétablir de bonnes relations avec les maires, très hostiles au début du quinquennat à ce président "vertical" qui avait fait supprimer abruptement la taxe d'habitation. Pour les amadouer, le chef de l'État est revenu en 2019 devant le Congrès des maires de France et fait passer un texte qui améliore le statut des élus.Mais conscient des faiblesses de son jeune parti, il se projette déjà vers les sénatoriales, les départementales et surtout les régionales qui, pour lui, donneront le ton de la présidentielle. C'est là que peuvent émerger des adversaires potentiels, comme Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, ou Valérie Pécresse, présidente d'Île-de-France.L'Élysée s'inquiète pourtant des résultats des grandes villes, les plus clairement interprétables au niveau national. Mais à Paris, Lyon, Marseille, Lille ou Bordeaux, LREM est en difficulté, alors que des proches d'Emmanuel Macron sont en lice : Benjamin Griveaux à Paris, Thomas Cazenave à Bordeaux, Gérard Collomb pour la métropole de Lyon. Ce qui ne peut que conforter le choix du président de ne pas paraître s'en mêler.
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La valeur total de la marchandise atteint 3,8 millions d'euros.
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C'est un gros coup pour les douaniers. Ils ont saisi 8,7 tonnes de cigarettes de contrebande, jeudi à la frontière franco-espagnole. La cargaison était dissimulée dans un camion frigorifique balte en provenance d'Espagne, a annoncé vendredi 28 septembre le ministère de l'Action et des Comptes publics.La prise a été réalisée jeudi à 10H30 au péage de Biriatou par les douaniers d'Hendaye (Pyrénées-Atlantiques), et une équipe de la brigade de scanners mobiles spéciaux, des camions-radars au nombre de trois et qui tournent sur le territoire, a-t-on indiqué de source proche de l'enquête. La marchandise, 29 palettes de cigarettes au total, a été découverte derrière un chargement de saumon congelé, grâce au passage du poids lourd au scanner, qui a détecté différents type de contenu, a-t-on précisé de même source. Le camion était immatriculé dans les Pays baltes. La valeur marchande de la saisie est estimée à 3,8 millions d'euros. Le chauffeur du camion, de nationalité lituanienne, a été interpellé et remis au service national de douane judiciaire de Bordeaux.Le ministre Gérald Darmanin, qui avait rendu visite le mois dernier aux douaniers sur un péage du Pays basque, a dans un communiqué félicité les douaniers de Hendaye et rappelé avoir "demandé aux agents des douanes de faire de la lutte contre le tabac illicite leur priorité". Dans un contexte de hausse des prix du tabac et de tentation de développement du trafic, le volume de saisies de cigarettes de contrebande pour 2018 en Nouvelle-Aquitaine devrait être cinq à six fois supérieur à 2017, précise-t-on auprès de la direction interrégionale.
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Des heurts entre manifestants et policiers ont secoué samedi soir plusieurs grandes villes des Etats-Unis, placées sous couvre-feu pour tenter de calmer la colère qui s'est emparée du pays depuis la mort de George Floyd.
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Le président Donald Trump a promis de "stopper la violence collective", après plusieurs nuits d'émeutes à Minneapolis, où cet Afro-Américain de 46 ans est décédé lundi aux mains de la police.Dans cette ville du Minnesota, dans le nord du pays, des agents en tenue anti-émeutes ont chargé les manifestants qui ont défié le couvre-feu, les repoussant avec des fumigènes et des grenades assourdissantes. Peu de temps avant, les manifestants affichaient leur détermination à rester sur place. "Ils ne nous donnent pas le choix, il y a tellement de colère", expliquait Deka Jama, une femme de 24 ans venue "réclamer justice" pour George Floyd.Des affrontements ont également eu lieu à New York, Philadelphie, Los Angeles et Atlanta, conduisant les responsables de ces deux dernières villes, ainsi que ceux de Miami et Chicago, à annoncer à leur tour un couvre-feu.Donald Trump, qui a dénoncé à plusieurs reprises la mort "tragique" de George Floyd, a estimé que les émeutiers déshonoraient sa mémoire."Nous ne devons pas laisser un petit groupe de criminels et de vandales détruire nos villes", a-t-il lancé en attribuant les débordements à "des groupes de l'extrême gauche radicale" et notamment "Antifa" (antifascistes).Le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden a lui aussi condamné dimanche les violences. "Manifester contre une telle brutalité (policière) est un droit et une nécessité (...) Mettre le feu à des villes et la destruction gratuite ne l'est pas", a-t-il affirmé.- Police militaire -Le gouverneur du Minnesota Tim Walz a également dénoncé des éléments extérieurs à son Etat qui pourraient être, selon lui, des anarchistes mais aussi des suprémacistes blancs ou des trafiquants de drogue.Pour reprendre le contrôle de la situation, il a annoncé la mobilisation des 13.000 soldats de la Garde nationale de l'Etat, une première, et a demandé l'aide du ministère de la Défense.Des unités de la police militaire ont été mises en alerte pour pouvoir éventuellement intervenir à Minneapolis dans un délai de quatre heures, a précisé le Pentagone.La police militaire ne peut légalement intervenir sur le territoire américain qu'en cas d'insurrection.Vendredi soir, 2.500 policiers et soldats de la Garde nationale et l'imposition d'un couvre-feu n'avaient pas empêché Minneapolis de s'embraser, avec de nombreux pillages et incendies volontaires.Dans la journée, les habitants, armés de balais, ont tenté de donner une autre image de leur ville. Minneapolis "a mal, brûle", commentait Kyle Johnson, 28 ans. "Tout ce que je peux faire, c'est faire le ménage."D'autres s'étaient préparés à de nouveaux débordements, en calfeutrant leurs commerces avec de grands panneaux en bois. "On les installe, on croise les doigts et on espère que ça va bien se passer", résumait Nicole Crust, propriétaire d'un salon de beauté déjà vandalisé la nuit précédente.- "Miracle" -Mais à Minneapolis, comme ailleurs, la tension est rapidement montée. Des foules de protestataires se sont rassemblées à Dallas, Las Vegas, Seattle, Memphis, etc. Et même à Washington sous les fenêtres du président Trump, où des gaz lacrymogènes et des incendies ont assombri l'horizon.A New York, plus de 200 personnes ont été arrêtées après des échauffourées ayant fait plusieurs blessés au sein des forces de l'ordre. Un cocktail Molotov a été lancé à l'intérieur d'une voiture de police qui était occupée. "C'est un miracle qu'aucun policier n'ait été tué", a déclaré le chef de la police Dermot Shea.A Atlanta, ou à Miami, des véhicules de patrouille de la police ont été brûlés.A Los Angeles, cinq policiers ont été blessés et plusieurs centaines de personnes arrêtées lorsqu'une manifestation pacifique a dégénéré avec, là aussi, des commerces incendiés et des pillages, surtout dans les magasins de luxe de Beverly Hills.Partout les manifestants ont dénoncé les bavures policières qui frappent les Noirs de manière disproportionnée.A Houston, la ville d'origine de George Floyd où il doit être inhumé, Chavon Allen s'est dite "fatiguée, écoeurée" de voir ses "frères et soeurs mourir aux mains de la police". "Mon frère a été abattu, par erreur, par la police de Houston et la justice n'a jamais été rendue", a confié cette mère de famille.Les manifestants veulent que cette fois, les forces de l'ordre rendent des comptes pour l'arrestation mortelle de George Floyd, dont les images éprouvantes ont fait le tour du monde.Le policier blanc Derek Chauvin qui, sur cette vidéo, maintient son genou pendant de longues minutes sur le cou du quadragénaire, a été arrêté vendredi et inculpé pour "homicide involontaire".Mais pour nombre d'Américains, ce n'est pas assez: ils réclament son inculpation pour homicide volontaire et l'arrestation des trois autres agents impliqués dans le drame.
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Édouard Philippe annoncera de nouvelles "mesures" après les consultations politiques qu'il mène pour tenter de résoudre la crise des "gilets jaunes".
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Le gouvernement tente de résoudre la crise. Matignon a fait savoir lundi 3 décembre que de nouvelles mesures seraient annoncées par Édouard Philippe, une fois que les entretiens avec les "gilets jaunes" et les représentants des partis politiques auront eu lieu."L'ensemble des consultations, ainsi que celles ayant eu lieu la semaine dernière, conduiront le Premier ministre à annoncer les mesures destinées à permettre le déroulement serein de la concertation décentralisée souhaitée par le président de la République, et à assurer le maintien de l'ordre et le respect de la loi", écrit Matignon dans son communiqué, deux jours après les violences qui ont fait 263 blessés et d'importants dégâts matériels lors de la manifestation des "gilets jaunes" à Paris.Lundi 3 décembre, Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Olivier Faure (PS), Benoît Hamon (Génération.s), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Marine Le Pen (RN), Florian Philippot (Patriotes), Laurent Wauquiez (LR), Marielle de Sarnez (MoDem) et une délégation de la France insoumise doivent se succéder à Matignon pour s'entretenir avec le chef du gouvernement. Le lendemain, dans l'après-midi, c'est un collectif de "gilets jaunes" qui doit être reçue par Édouard Philippe.Un débat parlementaireLe gouvernement annonce également un débat à l'Assemblée nationale mercredi 5 décembre et au Sénat jeudi 6 décembre, en vertu de l'article 50-1 de la Constitution, c'est-à-dire sans engager sa responsabilité. Matignon n'a pas précisé dans l'immédiat si ce débat donnerait lieu ou non à un vote.Le Premier ministre se rendra par ailleurs mardi matin à la réunion de groupe des députés de La République en Marche à l'Assemblée nationale pour un "échange avec le groupe majoritaire", précise encore son cabinet.
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Pour le romancier libanais Jabbour Douaihy, la pandémie de nouveau coronavirus sera, avec du recul, une grande source d'inspiration pour les écrivains, tout comme l'ont été les guerres et épidémies d'autrefois.
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"Les grands auteurs ont écrit sur les épidémies précédentes et les ont utilisées comme des symboles", explique-t-il à l'AFP lors d'une interview en visioconférence.Le nouveau coronavirus "fera partie de la scène littéraire générale et de l'imagination de l'humanité, tout comme les guerres, la peste et d'autres pandémies", assure-t-il.Mais si le virus aura bien un impact sur le comportement humain, il ne chamboulera pas totalement notre mode de vie, selon l'écrivain de 71 ans, deux fois nominé pour le prestigieux Prix international de la fiction arabe (IPAF), avec notamment en 2008 son roman "Pluie de Juin".Jabbour Douaihy, qui possède un doctorat de littérature comparé de la Sorbonne, attend le déconfinement complet dans la ville d'Ehden, sur les hauteurs de Tripoli, au Liban, pays relativement épargné par l'épidémie (1.306 cas dont 28 décès). Personnellement, le romancier dit ne pas avoir été "ennuyé" par les strictes mesures de confinement, bien qu'il ait trouvé dur, au début, de se concentrer sur la lecture et l'écriture. - "Cicatrices" -Il compare l'épidémie de Covid-19 à son expérience de la guerre civile libanaise entre 1975 et 1990."Je ne pense pas que l'on ait écrit sur la guerre libanaise avant qu'elle soit terminée", estime-t-il.De la même façon, Jabbour Douaihy dit ne pas vouloir écrire sur l'épidémie de nouveau coronavirus pour le moment. "Ecrire des romans prend du temps, on ne peut pas écrire sur des événements qui sont encore en cours."Mais il l'assure, en temps voulu, l'épidémie commencera à inspirer la littérature.Tout comme Albert Camus, dit-il, a résumé sa philosophie de la futilité dans son roman "La Peste" (1947), en prenant pour cadre la ville d'Oran, en Algérie.Ou "Rhinocéros", l'oeuvre du dramaturge franco-roumain Eugène Ionesco, qui a utilisé l'histoire d'une pandémie fictive pour critiquer les régimes politiques.L'épidémie de coronavirus "laissera des cicatrices sur nos esprits, sur la façon dont nous pensons et particulièrement sur l'imagination", assure-t-il encore. - "Mouvement écologique" -Le romancier ne s'attend cependant pas à un changement fondamental après la pandémie, que ce soit dans le monde politique, économique ou dans la société."On dit toujours que les choses vont être différentes après la crise actuelle, mais je ne suis pas sûr que le comportement humain va changer drastiquement"."Je tends vers l'idée que l'humanité surmontera cette pandémie et continuera à détruire l'environnement", même si l'on peut s'attendre à voir "un certain mouvement écologique émerger.""L'inquiétude pour l'environnement va grandir" et "il va devenir clair que nous devons revenir à une agriculture biologique, appropriée", dit-il encore.Jabbour Douaihy envisage également un changement en ce qui concerne l'idée d'autosuffisance et de retour vers des économies nationales. Selon lui, l'apprentissage et l'éducation à distance pourrait aussi se développer, affectant la mondialisation et la communication."Le phénomène de consommation excessive", lui, "est là pour rester (et) l'individualisme pourrait se renforcer", estime l'écrivain. Il met en parallèle la fermeture des frontières en raison de l'épidémie aux gens se réfugiant chez eux."Nous retournons dans nos maisons comme si elles étaient un refuge contre le virus. Les Etats ont fait de même en essayant de s'enfermer", dit-il. "Cela laisse prévoir un recul des principes que le monde a essayé de promouvoir, comme la liberté de mouvement."D'après le romancier, la pandémie a freiné le mouvement transnational mais il est encore "trop tôt pour tirer des conclusions".Une chose est sûre, dans le monde arabe, malgré la pandémie, "nous faisons toujours face à nos conflits habituels, comme si rien ne s'était passé", souligne-t-il.
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Les plaignants se disent victimes de violences policières et dénoncent une répression disproportionnée dans les manifestations.
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Crâne fracturé, mâchoire et dents cassées, œil perdu... Quatorze personnes blessées par la police lors de manifestations de "gilets jaunes" ont déposé plainte lundi auprès du parquet de Toulouse.Ils ont lancé un "appel des blessé.e.s de Toulouse" pour dénoncer les violences policières. "Le mouvement des 'gilets jaunes' a donné lieu à une répression policière et judiciaire sans précédent", dénonce Claire Dujardin, l'avocate de nombreux blessés, lors d'une conférence de presse. Une dizaine d'entre eux étaient présents pour témoigner de leur cas, dénonçant tous des violences policières "arbitraires" et "abusives". Au total, leur appel recueillait lundi 25 février, 31 signatures de personnes blessées à Toulouse, une ville en pointe dans la mobilisation. 467 signalements à l'IGPN depuis le début du mouvement"J'ai perdu connaissance et me suis réveillé dans une mare de sang", la mâchoire fracturée et 11 dents cassées, raconte Benoît, un artisan ébéniste de 29 ans, plongé plusieurs jours dans le coma victime d'un tir de LBD 40 le 1er décembre."On a été agressés alors qu'on ne représentaient aucune menace, et laissés gisant à terre jusqu'à l'arrivée des secours", s'insurge Yann, 39 ans, qui affirme avoir été "tabassé à coup de matraque" le 19 janvier lors d'une manifestation nocturne."Aucun des blessés n'a été poursuivi ou condamné. Beaucoup d'entre eux n'ont même pas été interpellés, et ceux qui l'ont été ont été rapidement relâchés", souligne leur avocate. Les plaignants exigent le retrait des policiers non préparés aux missions de maintien de l'ordre et l'interdiction des lanceurs de balle de défense et grenades de désencerclement.Depuis le début du mouvement le 17 novembre, il y a eu "467 signalements à l'IGPN (Inspection générale de la police nationale), près de 200 personnes blessées à la tête, 21 personnes éborgnées et cinq dont la main été arrachée", affirme encore l'avocate, reprenant les signalements donnés par le journaliste indépendant David Dufresne.
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C'est une vache quasiment victime d'une certaine discrimination. Elle se distingue du troupeau par sa couleur, mais surtout par son gabarit.
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Avec ses 1,94m et ses 1 400 kg, Knickers est la vache la plus grande d'Australie. Tellement grande, que les abattoirs n'en veulent pas.En octobre dernier, son propriétaire Geoff Person avait décidé de l'y emmener pour la mettre aux enchères... mais c'était sans compter sur un refus. La raison : elle simplement trop grosse pour être transportée estiment les abattoirs. Une histoire racontée par la BBC qui a fait le buzz. Lorsqu'il a été acheté par la ferme de Person, ce mâle Holstein avait 12 mois mais se démarquait déjà. "Knickers a toujours été différent des autres, un peu plus gros que le reste", se souvient Geoff Person au micro de la BBC. C'est donc comme "coach" des 20 000 autres bovins que le fermier avait décidé de s'en servir tout en le laissant grossir. Pourtant, Knickers ne serait pas le boeuf le plus grand du monde puisqu'il a été battu par un bovin italien. En 2010, Bellino mesurait plus de 2 mètres.
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Les forts coefficients de marées, couplés à des vents violents placent jeudi cinq départements des façades nord et ouest du pays en vigilance orange inondation.
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"Dans un contexte de grandes marées", Météo France a placé jeudi en vigilance orange inondation cinq départements du nord et de l'ouest et du nord de l'hexagone. L'alerte concerne la Vendée, la Charente maritime, le Pas-de-Calais, la Seine maritime et l'Eure. Elle commence jeudi à midi et se termine vendredi à 6 heures. L'alerte a été levée en Gironde.Jeudi matin, le temps se caractérise par un "vent de sud-ouest assez fort à fort sur la Bretagne et sur toute la Manche", selon le prévisionniste. "La mer est forte. Une houle de nord-ouest se propage jusqu'au fond du golfe de Gascogne". "Attention particulière" pour le Pas-de-CalaisL'institut météorologique décrit notamment un "épisode de fortes vagues nécessitant une attention particulière en Manche notamment sur l'ouest du Pas-de-Calais"."Les submersions marines peuvent provoquer des inondations sévères et rapides du littoral, des ports et des embouchures de fleuves et rivières. Les vagues peuvent, quant à elles, endommager des infrastructures côtières par effet mécanique et provoquer des envahissements d'eau par projection. Ces deux phénomènes, lorsqu'ils sont simultanés, sont particulièrement destructeurs", prévient Météo France. En période "de grandes marées (coefficient 115 jeudi matin, 111 jeudi soir), la conjonction de niveaux marins élevés et de fortes vagues risque d'engendrer, au moment des pleines mers, des submersions par débordement sur les parties basses du littoral", ajoute l'institut. Les "forts débits des cours d'eau" peuvent aussi "occasionner par endroit des surélévations des niveaux marins déjà particulièrement importants".
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Dans une interview accordée à Télé Star, Bernard Montiel revient sur les propos qu'aurait tenus la mère de Laeticia Hallyday. Le présentateur se défend et lui répond avec fermeté.
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La hache de guerre est loin d'être enterrée entre Bernard Montiel et la mère de Laeticia Hallyday. Début juin, Mamie Rock avait violemment critiqué l'intervention de Bernard Montiel dans le documentaire consacré au king du rock "L'héritage de Johnny Hallyday : que s'est-il vraiment passé?", diffusé sur W9. "Vous avez été odieux sur W9. Avez-vous oublié quand vous a reçu à Saint-Barth ? Si Johnny revenait, il vous mettrait son poing sur la gueule. En tout cas, moi, je vous emmerde. À bon entendeur. Salut."Des déclarations que n'a pas digéré le chroniqueur de Touche pas à mon poste. Dans Télé Star, il dément catégoriquement. "Contrairement à ce que Mamie Rock laisse entendre, je n'ai jamais passé des vacances à l'œil chez Johnny. J'ai juste déjeuné chez lui à Saint-Barthélemy. Mais je ne lui en veux pas."En colère contre Laeticia ?Dans le documentaire, Bernard Montiel n'avait pas été tendre avec la veuve du chanteur. "Quand Johnny Hallyday est mort, on n'appelle pas les enfants en premier, on appelle l'AFP et Madame Macron (...) la belle image qu'elle avait de la veuve éplorée, c'est fini. Là on est passé à la femme d'argent, la femme vénale, la veuve noire, tout y passe". Des propos qu'il tempère quelque peu aujourd'hui. "Laeticia a été extraordinaire avec Johnny qui n'était pas facile. Mais je ne comprends pas qu'elle ne fasse pas un geste envers Laura et David, avec qui je suis très ami. Qu'ils n'aient pas pu avoir accès à sa chambre..."Après la diffusion du documentaire, Bernard Montiel s'était déjà défendu une première fois. Il avait répondu à Élyette Boudou, non sans ironie. "Je la connais, je l'ai rencontrée plusieurs fois. Elle est extrêmement sympathique, elle faisait rire à table, elle est bonne vivante, Johnny l'adorait, elle défend sa petite fille, c'est normal. Cela dit, elle a dû mal comprendre ce que j'ai dit dans le documentaire". Pas sûr que les deux se retrouvent un jour, une nouvelle fois, à la même table.
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François Fillon à l'heure de la synthèse. Le candidat de la droite a dévoilé ce jeudi 15 décembre son organigramme de campagne.
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Celui-ci fait la part belle à toutes les sensibilités du parti. Les sarkozystes sont toutefois moins représentés que les juppéistes et les lemairistes.Plusieurs noms étaient déjà connus. Aux postes clés, on savait par exemple que Patrick Stefanini serait son directeur de campagne et que les deux soutiens de Bruno Le Maire, Sébastien Lecornu et Thierry Solère, seraient respectivement directeur adjoint et porte-parole. Mais après plus de deux semaines de concertation, le député de Paris a dévoilé un organigramme plus élargi. "Cette organisation correspond à une volonté politique de rassemblement et à une volonté d'efficacité opérationnelle", a expliqué Sébastien Lecornu ce jeudi depuis le siège parisien du candidat à la présidentielle."LES NOUVEAUX AMIS DE FRANÇOIS FILLON"Le rassemblement est en effet assez large, si ce n'est "fourre-tout" : les perdants, comme Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-Frédéric Poisson et Jean-François Copé deviennent conseillers politiques. Bruno Le Maire - qui avait rapidement rallié François Fillon dans l'entre deux tours - obtient lui le poste de représentant pour les affaires européennes et internationales, tremplin habituel pour le Quai d'Orsay en cas de victoire. Les président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, et le président des députés UDI, Philippe Vigier, sont également représentés. Le premier est chargé des relations avec les partis, en binôme avec Bernard Accoyer, secrétaire général de Les Républicains. Le second est intégré dans l'équipe des porte-parole.Au total, le candidat Fillon aura six porte-parole. Thierry Solère, Philippe Vigier donc, mais également le juppéiste Benoist Apparu, les fillonistes Isabelle Le Callennec, David Lisnard et Florence Portelli. Son fidèle porte-parole lors de la campagne de la primaire, Jérôme Chartier, devient lui "conseiller spécial". La députée des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer - qui se présente encore sur Twitter comme la porte-parole de François Fillon - est désormais affectée au département "faits, chiffres et arguments". Selon Le Parisien, un petit surnom sous la forme d'un acronyme a fait son apparition ces derniers jours chez les fillonistes historiques : les NAFF, pour "nouveaux amis de François Fillon" qui ne s'étaient pourtant pas privés de cogner sur l'ancien député de le Sarthe ces derniers mois. "Les voir aujourd'hui en train de quémander et faire toutes les génuflexions possibles dans les médias pour espérer avoir une place, c'est pathétique. Mais tellement commun en politique", a réagi un parlementaire filloniste questionné par le quotidien.La direction de la campagne est complétée par le juppéiste Vincent Le Roux, au poste de conseiller. Un autre juppéiste, Gilles Boyer, qui a été le directeur de la campagne du maire de Bordeaux, devient trésorier. Des sarkozystes sont également dans l'équipe : Laurent Wauquiez sera conseiller politique, Gérald Darmanin et Éric Ciotti dans une cellule riposte. Mais pour un élu interrogé par l'AFP, qui avait soutenu la campagne de l'ancien chef de l'État, "les sarkozystes sont sous-représentés. Ils n'ont aucun poste clé". Cette équipe sera élargie une dernière fois en janvier prochain.
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Le scenario d'une candidature de Cédric Villani, candidat malheureux à l'investiture LREM en juin, à la mairie de Paris apparaît de plus en plus probable. Il a déjà assuré Emmanuel Macron que ce n'était pas une "défiance" à son égard.
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Petit à petit, tout se met en place pour une candidature de Cédric Villani aux élection municipales de Paris. Le député LREM a assuré, lundi 2 septembre, à Emmanuel Macron et Edouard Philippe que sa possible candidature dissidente aux municipales à Paris ne serait pas l'expression d'une "défiance" à leur égard, a appris l'AFP auprès de son entourage."Cédric Villani a informé le président de la République et le Premier ministre qu'il ferait une déclaration aux Parisiennes et Parisiens ce mercredi 4 septembre à 19h et que sa décision n'était en aucun cas un acte de défiance vis-à-vis de leur action", a déclaré Baptiste Fournier, directeur de campagne de M. Villani pour l'investiture en marche.Benjamin Griveaux, choisi à l'unanimité par les membres de la Commission nationale d'investiture en juillet pour représenter LREM en mars 2020, a proposé à Cédric Villani de "co-piloter" la campagne du parti présidentiel, "à la fois sur le fond et sur l'incarnation". Mais le député de l'Essonne, dont la possible candidature "alternative" agite la Macronie depuis des semaines, a décliné la proposition.La question de son exclusion de LREM se poseDans un autre message adressé lundi à M. Griveaux et au patron de LREM Stanislas Guerini, le mathématicien les assure que sa déclaration à venir mercredi "ne serait pas contre LREM". Mais il déplore que "le fonctionnement actuel ne (soit) pas à même de remplir les conditions permettant aux Parisiennes et Parisiens de se rassembler autour d'un projet d'avenir et novateur".M. Villani doit officiellement annoncer mercredi à 19h00 ses "intentions" pour Paris, en l'occurrence une candidature dissidente, ou pas, pour sortir du duel annoncé entre la maire PS sortante Anne Hidalgo et Benjamin Griveaux, quitte à fragmenter le vote en marche dans la capitale. La perspective d'une éventuelle candidature de Cédric Villani pose la question de son exclusion du parti. Dimanche, le patron des députés LREM Gilles Le Gendre, tout en soutenant M. Griveaux, s'est dit hostile à "toute forme d'exclusion ou de sanction vis-à-vis de Cédric Villani ou vis-à-vis de ses éventuels soutiens", s'il se présentait.
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En Chine, certains élèves ont retrouvé le chemin de l'école en étant coiffés de chapeaux étonnants. Grâce à une tige d'un mètre, les couvre-chefs permettent de respecter la distanciation sociale.
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À l'approche du 11 mai et de la réouverture des écoles en France, l'initiative pourrait inspirer le gouvernement. En Chine, dans la province du Zhejiang, les élèves ont fait leur rentrée des classes post-confinement lié au coronavirus avec des "chapeaux de distanciation sociale". L'image, repérée par franceinfo, a de quoi faire sourire. Mais ces couvre-chefs surmontés d'une tige d'un mètre sont une mesure prise très au sérieux pour que les élèves ne s'approchent pas de trop près. Ces drôles d'accessoires ont déjà été utilisés dans l'histoire chinoise au cours de la dynastie Song (960-1279). Ils avaient pour but d'empêcher les officiels de chuchoter entre eux. "Ils servaient déjà pour la distanciation sociale", s'amuse la directrice d'une école de journalisme de Taïwan, citée par franceinfo.Des visières... par-dessus les masquesEn Chine, d'où est partie l'épidémie de coronavirus, la vie commence tout juste à reprendre son cours. Mais face à la crainte d'une deuxième vague de contaminations, les règles sont strictes, notamment dans les écoles. Ainsi, comme le note Europe 1, "chaque élève travaille sur une table et doit porter un masque tout au long de la journée". À Taïwan, Courrier international a pour sa part repéré l'usage de visières en plastique... par-dessus les masques de protection.
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Ce dimanche 30 septembre dans l'émission Sept à Huit, Marc-Olvier Fogiel revient avec émotion sur la naissance de ses deux filles, Mila et Lily.
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Depuis 7 ans, Marc-Olivier Fogiel est un papa submergé de bonheur. En 2011, l'animateur de l'émission Le Divan sur France 3 accueillait dans sa vie sa première petite fille, Mila, née en 2011. En 2013, Lily comblait à nouveau le journaliste. Comme l'indique Gala, Marc-Olivier Fogiel et son compagnon François Roelants ont eu recours à une GPA (Gestation pour autrui) aux Etats-Unis, une pratique interdite en France, pour construire cette famille homoparentale soudée. Invité du magazine Sept à Huit ce dimanche 30 septembre sur TF1, l'animateur âgé de 49 ans revient ainsi longuement sur sa paternité. Un matin, elle (la mère porteuse) nous a envoyé un sms. Elle nous a écrit : 'We are pregnant.' On est enceinte ! Et voilà, confie-t-il très ému. Si vous me demandez d'abord ce que je suis, je suis d'abord papa. Je crois que depuis qu'elles sont nées, je pleure tous les jours. Je ne pleurais pas beaucoup avant." Marc-Olivier Fogiel profite sans réserve de ce bonheur quotidien, lui qui a su très tôt qu'il était homosexuel, "vers 15-16 ans et que ça voulait dire renoncer à fonder une famille." Pour rappel, l'animateur est marié depuis 2013 au photographe François Roelants. J'ai rencontré mon mari dans le cadre de ce métier. Et ça a transformé ma vie. Donc évidemment, la plus belle rencontre, c'est celle-là", expliquait-il en 2016 dans les colonnes de Gala.
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L'éditorialiste de BFMTV et BFM Business Emmanuel Lechypre croyait son micro coupé lorsqu'il a murmuré "ils enterrent des Pokémons" pendant une séquence montrant la journée de deuil national organisée dans toute la Chine en mémoire des morts du Covid-19.
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Recueillement solennel, drapeaux en berne, distractions annulées... La Chine observe samedi 4 avril une journée de deuil national en hommage aux plus de 3.300 personnes mortes du Covid-19 dans le pays. "Ils enterrent des Pokémons", ont pu entendre les téléspectateurs de BFMTV alors que la chaîne diffusait une séquence tout en images, montrant le recueillement des dirigeants chinois. Une sortie de l'éditorialiste Emmanuel Lechypre qui a suscité des milliers de réactions sur les réseaux sociaux. Le journaliste a ensuite présenté ses excuses. "Ce matin pendant la diffusion de l'hommage aux victimes en Chine, je me suis permis une expression totalement déplacée, pensant que les micros étaient fermés. C'était totalement inapproprié, j'en suis vraiment désolé et je renouvelle mes excuses", a-t-il notamment déclaré sur la chaîne d'info.La chaîne et son dirigeant Marc-Olivier Fogiel ont également présenté des excuses "suite à l'involontaire diffusion de propos totalement déplacés en plateau ce matin". BFMTV a présenté samedi ses excuses aux téléspectateurs et "mis en retrait" provisoire d'antenne son journaliste.
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Une journaliste allemande a indiqué jeudi à l'AFP avoir déposé plainte pour agression sexuelle contre l'ancien président de la République française Valéry Giscard d'Estaing, l'accusant de lui avoir touché plusieurs fois les fesses fin 2018.
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Elle confirmait ainsi des informations publiées mercredi soir par les quotidiens français Le Monde et allemand Süddeutsche Zeitung. Ann-Kathrin Stracke, journaliste de 37 ans travaillant pour la télévision publique allemande WDR, affirme que l'actuel membre du Conseil constitutionnel et ex-chef de l'État (1974-1981) lui a, à trois reprises, posé la main sur les fesses lors d'une interview réalisée dans son bureau parisien en décembre 2018. "J'ai décidé de raconter mon histoire parce que je pense que les gens doivent savoir qu'un ancien président français a harcelé sexuellement une journaliste, en l'occurrence moi, après une interview", a-t-elle expliqué à l'AFP.Elle a adressé sa plainte pour agression sexuelle au Parquet de Paris le 10 mars 2020. Elle est soutenue par son employeur qui a diligenté une enquête indépendante.Interrogé par l'AFP, le Parquet de Paris n'a pas voulu faire de commentaire dans l'immédiat. Egalement sollicité, l'entourage de Valéry Giscard d'Estaing n'a pas non plus répondu à ce stade.Les faits se seraient produits le 18 décembre 2018 pendant une interview avec M. d'Estaing, aujourd'hui âgé de 94 ans, à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance d'Helmut Schmidt, ex-chancelier allemand qu'a côtoyé l'ancien président français lorsqu'il était à l'Elysée."Après l'interview, j'ai demandé à pouvoir faire une photo avec M. d'Estaing et mes collègues. Cette photo a été prise par son assistante qui était dans la pièce. J'étais debout à gauche de +VGE+ et, pendant la photo, il a mis sa main sur ma taille gauche, qui a ensuite glissé plus loin vers mes fesses et est restée là", déclare Mme Stracke.Une situation qui se serait répétée à deux autres reprises juste après: lors d'une nouvelle photo et alors que l'ancien président lui montrait des anciennes images de lui aux côtés d'autres chefs d'Etats ou de sa famille."J'ai encore essayé de le repousser, mais je n'ai pas réussi", précise-t-elle.Pour se libérer de cette situation qu'elle qualifie de "très dégradante", elle affirme avoir obtenu l'aide de son cameraman qui, renversant un abat-jour et plaçant une chaise entre l'ancien président et la journaliste, a cherché à faire diversion.De retour à son bureau, elle fait part de cette situation à son employeur qui prend l'histoire au sérieux."La WDR a accompagné et soutenu Ann-Kathrin Stracke depuis que l'incident a été connu, même lorsqu'elle a décidé de porter plainte", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la chaîne de télévision.
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Qui sont les donateurs de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, et surtout, combien ont-ils donné ? C'est le Journal du Dimanche qui révèle une liste sur laquelle apparaissent 74.702 dons reçus par En Marche, soit 14 millions d'euros pour financer sa course à la présidentielle.
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1,2 % des dons totaux ont rapporté à eux seuls 6,3 millions d'euros, soit 48 % du montant total des dons faits à Emmanuel Macron pendant sa campagne. Pour le Journal du Dimanche, le chef de l'État a majoritairement été financé par "la France d'en haut". En effet 56 %, des dons proviennent de Paris et sa proche banlieue, soit 7,4 millions d'euros sur 14 millions d'euros.Même si des milliers de dons modiques ont été récoltés, notamment via des paiements en ligne, le montant total qu'ils ont constitué apparaît marginal au regard des sommes versées par quelques centaines de mécènes fortunés. Autre chiffre surprenant : 14 % des dons viennent des expatriés. 800.000 euros de dons ont été enregistrés en provenance du Royaume-Uni - ainsi que 18 dons en provenance du Liban, d'un montant total de 105.000 euros. Selon le Journal du Dimanche, les équipes d'En Marche ont visé la City. La finance londonienne a donné plus pour la campagne d'Emmanuel Macron que les neuf plus grandes villes de province réunies (4,3% du budget de campagne).
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En moins d'un mois, Maria Nunes Sinimbu, 76 ans, a vu mourir cinq membres de sa famille, dont trois de ses enfants, terrassés par un coronavirus qui fait des ravages à Manaus, principale ville de l'Amazonie brésilienne.
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"Je n'aurais jamais imaginé que ça pourrait arriver à ma famille: imaginez, perdre trois enfants", dit à l'AFP cette fervente catholique, le regard triste fixé sur une statuette de la Vierge Marie."Quand le premier est mort, Dieu et Notre Dame des Carmes m'ont donné la force de survivre. Mais après le deuxième décès, je me suis dit, 'c'est fini'. Je suis allée dans ma chambre et j'ai reçu une force encore plus grande de Dieu pour ne pas tout abandonner", dit cette enseignante à la retraite.Maria avait 12 enfants. C'est une famille très nombreuse qui est endeuillée à cause du coronavirus. Les enfants de Maria Nunes Sinimbu sont âgés de 40 à 60 ans, elle a plus de 60 petits-enfants et n'arrive plus à compter ses arrière petits-enfants.Le drame familial a débuté le 5 avril, avec le décès de son fils Raimundo, enseignant de 58 ans, qui vivait avec elle et deux autres frères et soeurs dans leur maison de trois chambres à Sao Francisco. Dans ce quartier du sud de Manaus, la plupart des habitations sont très modestes, en briques rouges, avec de simples toits de taule ondulée.Deux jours plus tard, c'était au tour de sa belle-soeur Etelvina, 77 ans, de mourir du Covid-19.Et le 13 avril, Iolanda, 48 ans, fille de Maria Nunes Sinimbu, est décédée elle aussi. Commerçante, elle avait décidé de continuer de travailler, ignorant les recommandations de confinement des autorités locales. "Ma fille ne croyait pas en la gravité de cette maladie. Elle a continué à travailler et à se déplacer normalement, sans prendre de précaution", déplore-t-elle.Le drame a continué, avec le décès de son beau-frère Luiz, à 80 ans, le 24 avril, puis de son fils Raniere Thiago, 52 ans, hospitalisé en état grave le 1er mai et mort très vite.- Maladie "silencieuse" -L'Etat d'Amazonas, dont Manaus est la capitale, est l'un des plus touchés par la pandémie, avec 1.413 décès et plus de 20.000 cas confirmés, selon le dernier bilan officiel. Avec environ quatre millions d'habitants, c'est seulement le 13e Etat le plus peuplé du Brésil, mais le cinquième en termes de morts du coronavirus.Malgré le décès de nombreux proches, Maria Nunes Sinimbu n'a pas fait le test de dépistage. Ces dernières semaines, elle a ressenti quelques symptômes légers, a pris des médicaments antigrippaux. Elle pense qu'elle peut avoir été infectée, mais déjà guérie.Dans sa maison aux murs peints de couleurs vives, tout le monde porte un masque de protection et des flacons de gel hydroalcoolique sont disponibles dans chaque pièce. "Il faut que les gens fassent plus attention, c'est une maladie silencieuse", conclut-elle.
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L'homme a crié "Allaouh Akbar" lors de son arrestation par les gendarmes, sur le tarmac de l'aéroport de Nice. Selon les premiers éléments de l'enquête, qui exclut la piste terroriste, il s'agit d'un déséquilibré.
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Un Boeing de la compagnie Transavia a été dérouté vers Nice (Alpes-Maritimes) jeudi 24 janvier. L'appareil s'est posé sur le tarmac de la cité méditerranéenne vers 18h30, alors que l'appareil effectuait la liaison Paris-Tunis, rapporte France Bleu Azur. Un passager, agité, s'est montré violent avec le chef de cabine et le personnel de bord après le décollage de l'avion à l'aéroport parisien d'Orly. Selon des témoins, il aurait ensuite essayé de faire une prière devant le cockpit. L'avion a alors fait demi-tour pour se poser à Nice. Interpellé par la gendarmerie à l'intérieur de l'avion, l'homme a crié : "Allaouh Akbar", comme le montre la vidéo tournée par un passager et diffusée sur Twitter. Il a été placé en garde à vue puis a rapidement été pris en charge psychologiquement. "Une personne de nationalité tunisienne a eu un comportement particulièrement violent à l'égard des passagers et de l'équipage, ce qui a contraint un atterrissage à Nice", a commenté pour France Bleu Azur le procureur de Nice. "Les examens médicaux qui ont été effectués montrent que c'est quelqu'un qui n'a plus tout son esprit et qui vraisemblablement sera orienté en direction de soins psychiatriques". La piste terroriste est "clairement" écartée, ajoute le procureur.
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SpaceX a accompli mardi au Texas un vol de moins d'une minute du plus grand prototype jamais testé de la future fusée Starship avec laquelle la société veut un jour coloniser Mars.
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"Mars commence à devenir crédible", a tweeté le fondateur de SpaceX, Elon Musk, en réponse à un fan.Le prototype de Starship est, à ce stade, très grossier: c'est un grand cylindre métallique, construit en quelques semaines par les équipes de SpaceX sur la côte texane, à Boca Chica, et qui reste plus petit que la future fusée.Plusieurs prototypes ont explosé lors de tests au sol, dans un processus assumé de tâtonnements et d'apprentissage par l'erreur.Selon les images retransmises mardi par plusieurs spécialistes de l'espace, dont @NASASpaceflight, le dernier prototype, SN5, s'est élevé lentement en parvenant à rester droit, a atteint une altitude indéterminée puis est redescendu se poser dans un nuage de poussière, démontrant un bon contrôle de la trajectoire."Une fois la fumée dissipée, elle se tenait là majestueusement, après un vol de 150 mètres! Félicitations, SpaceX", a tweeté le plus haut responsable scientifique de la Nasa, Thomas Zurbuchen.Une altitude de 150 mètres devait initialement être atteinte lors de ce "bond", mais SpaceX n'a confirmé aucun détail du vol.En 2019, un prototype précédent, Starhopper, plus petit, s'était envolé à 150 mètres d'altitude et était revenu se poser.Le Starship imaginé par Elon Musk mesurera 120 mètres de hauteur et devra pouvoir atterrir à la verticale sur Mars."Nous irons sur la Lune, nous aurons une base sur Mars, nous enverrons des gens sur Mars et créerons de la vie multiplanétaire", a-t-il lancé dimanche, après avoir accueilli deux astronautes de la Nasa revenus de la Station spatiale internationale à bord d'une capsule développée par SpaceX, Dragon, pour la première fois.
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La manifestion en hommage aux victimes de l'effondrement d'immeubles de Marseille a réuni plusieurs milliers de manifestants venus crier leur colère, un an après la catastrophe.
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"Gaudin assassin", "On n'oublie pas, on ne pardonne pas". La rancoeur est toujours présente chez les habitants de Marseille. Un an après l'effondrement d'immeubles vétustes dans le centre populaire de Marseille, qui avait fait 8 morts, des milliers d'habitants ont manifesté, samedi 9 novembre, en soutien aux familles des victimes. L'occasion également de crier leur colère. Le débat de La Provence : un an après la rue d'Aubagne, où en est la lutte contre le mal-logement ?par La Provence"Ni oubli, ni pardon" a scandé le cortége tout au long de défilé, descendu du centre-ville vers la mairie, située sur le Vieux-Port, derrière une banderole portée par des proches des 8 personnes tuées dans la catastrophe le 5 novembre 2018. Les manifestants ont repris de nombreux slogans déjà entonnés dans les rassemblements qui avaient suivi le drame il y a un an.Beaucoup portaient de petites maisons de carton sur la tête. La manifestation a rassemblé jusqu'à 20.000 personnes selon les organisateurs, et 6.700 selon la police."En un an, pas grand-chose n'a changé""Le pays n'a pas réglé son problème du mal-logement", a déclaré à la presse le député LFI de Marseille Jean-Luc Mélenchon avant le départ du cortège, déplorant une "incurie locale spectaculaire". D'autres élus ou personnalités politiques locales, comme le chef de file de l'opposition socialiste à la mairie, Benoît Payan, le conseiller municipal PCF Jean-Marc Coppola, ou le candidat EELV aux municipales de mars 2020 Sébastien Barles, ont également pris part à la manifestation."Il y a un an déjà, j'étais venu à la première marche de la colère (contre l'habitat indigne, ndlr), et ça fait vraiment mal de se rendre compte qu'en un an, pas grand-chose n'a changé", a déploré Fayçal Oubada, 45 ans, venu manifester avec sa femme et ses deux filles.A l'approche de l'hôtel de ville, l'ambiance de la manifestation s'est tendue. Des incidents avaient déjà eu lieu au même endroit lors de manifestations similaires fin 2018.
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Le Brésil a dépassé vendredi le cap du million de cas de contaminations de coronavirus, seulement franchi auparavant par les Etats-Unis, signe que l'épidémie n'est toujours pas contrôlée dans le plus grand pays d'Amérique latine.
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Nouvel épicentre mondial de la pandémie, le Brésil enregistre 1.032.913 contaminations après un record de 54.771 nouveaux cas en une journée, a annoncé le ministère de la Santé.Le pays va franchir dans les jours qui viennent le cap des 50.000 morts, après 48.954 décès vendredi suite à la prise en compte de 1.206 morts supplémentaires en 24 heures. Les statistiques officielles sont jugées très sous-estimées par les scientifiques en raison du manque de dépistages massifs dans ce gigantesque pays de 212 millions d'habitants. Mais ces données font du Brésil le deuxième pays au monde où le Covid-19 tue le plus et contamine le plus -- près de quatre mois après le premier cas -- derrière les Etats-Unis, qui ont dépassé les 2 millions de cas et déplorent près de 119.000 morts.Depuis le début de juin, le Brésil a enregistré le plus de nouvelles contaminations (518.000) et de décès (19.000) qu'aucun autre pays au monde, selon une compilation de l'AFP. A ce jour, la plus forte hausse en 24 heures de cas de contamination était d'un peu plus de 34.000, un chiffre atteint le 16 juin.Le ministère a expliqué la forte poussée de vendredi "en partie par une instabilité dans le mode d'extraction des données d'Etats comme Bahia, Rio de Janeiro et Sao Paulo". Des données concernant plusieurs jours auraient ainsi été comptabilisées au titre d'une seule journée.Avec 12.232 morts, l'Etat de Sao Paulo, capitale économique du Brésil et aussi peuplé que l'Espagne avec 46 millions d'habitants, reste de loin le premier foyer de coronavirus, devant celui de Rio de Janeiro, qui compte 8.595 morts.- Impact du déconfinement-Toutefois, en dépit du cap symbolique du million de cas, les experts estiment prudemment que la pandémie semble atteindre enfin un plateau, même si cela cache de fortes disparités régionales.Interrogé sur l'évolution de la pandémie par l'AFP, l'ancien ministre de la Santé Luiz Henrique Mandetta avait estimé jeudi que "le pire est passé dans les villes du Nord et du Nord-est et que Sao Paulo s'oriente vers une baisse dans les prochaines semaines, comme Rio". Mais, a-t-il averti, il faudra observer l'impact du déconfinement. C'est ce qui inquiète les épidémiologistes, comme l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), alors que de nombreux Etats brésiliens, dont les plus touchés, ont entamé un déconfinement.Certains, comme celui de Sao Paulo, ont autorisé la réouverture des commerces "non-essentiels", après près de trois mois de paralysie. A Rio, le championnat de football a repris jeudi."Dans d'autres villes du Sud-est, il me semble (que la pandémie est) encore en progression. Dans le Sud (le reflux) n'a pas encore commencé", a ajouté M. Mandetta. "En considérant le Brésil dans son ensemble, l'épidémie (devrait être passée) à la fin août ou en septembre", a-t-il prédit.Au coeur de l'Amazonie, les populations indigènes n'ont pas été épargnées: plus de 6.000 personnes ont été contaminées et plus de 300 sont mortes, selon l'Association des peuples indigènes (APIB).- Valse des ministres -Si un plateau se profile, il n'en reste pas moins que les chiffres des nouveaux décès en 24 heures restent à un niveau très élevé, au dessus de 1.200 ces derniers jours, signe que l'épidémie est loin d'être sous contrôle comme l'a affirmé le gouvernement.Pays sans stratégie sanitaire face au coronavirus, le Brésil est gouverné par un président Jair Bolsonaro qui a minimisé la crise et appelé la population à ne pas rester confinée, au nom de la préservation des emplois. Tandis que les Etats prenaient des mesures en ordre dispersé, le ministère de la Santé a connu une valse de ses titulaires depuis l'apparition de la pandémie.Le général Eduardo Pazuello est le troisième ministre de la Santé depuis avril. Il a nommé une vingtaine de militaires au sein du ministère et a généralisé l'hydroxychloroquine, très contestée, à l'insistance du président Bolsonaro.
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Des chercheurs de l'université de Fribourg en Suisse ont mis au point un capteur qui pourrait bien être utile aux amateurs de vin, rapporte Le Temps. Il permet de détecter si le vin est bouchonné.
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N'y a-t-il pas plus désagréable sensation que déguster une gorgée de vin qui a le goût de bouchon ? Pour les grands amateurs, l'angoisse est souvent grande au moment de déboucher une bouteille ou une cuvée spéciale. Mais des chercheurs de l'université de Fribourg (avec le soutien de celle de Bordeaux) ont peut-être trouvé un remède, explique Le Temps.Ils ont mis au point un "capteur" : en pratique, un réseau supramoléculaire poreux et spongieux, basé sur la fluorescence. En théorie, "dès que les molécules du bouchon sont présentes et se nichent dans les pores de la substance de détection, un signal visuel est émis", précise l'étude. Dans les faits, le capteur alors fluorescent change de couleur si le vin est dégradé. Pour cela, les scientifiques ont imaginé son utilisation de deux façons : soit sous forme de solution, soit sous forme de bande de papier. Pesticides et herbicides aussi détectésCar un vin bouchonné est dû... à son bouchon. Celui-ci, constitué de liège le plus généralement, libère des molécules et entrent en contact avec le vin.La méthode mise au point pourra aussi servir à détecter des pesticides ou herbicides qui sont souvent présents dans les fruits et légumes, indique l'université. La substance réagit également aux explosifs et pourrait ainsi être utilisée pour préserver notre sécurité, notamment dans les aéroports.
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Au Nicaragua, les médecins mettent en garde contre une aggravation imminente de l'épidémie de Covid-19, alors que des familles et l'opposition accusent le gouvernement du président Daniel Ortega d'ordonner des "enterrements express" pour cacher la réalité des contaminations.
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Selon le ministère de la Santé, le pays d'Amérique centrale n'a enregistré que 25 contaminations pour huit décès depuis le diagnostic de premiers cas le 19 mars, des chiffres contestés par les professionnels et les ONG. "Nous entrons dans une phase de propagation communautaire rapide du virus. A mesure que la courbe va continuer d'augmenter de manière exponentielle et provoquer plus de malades, cela va devenir chaotique", met en garde l'épidémiologiste Alvaro Ramirez. La présidente de l'Association médicale nicaraguayenne, Gretel Solis, évoque également une "transmission communautaire" de la maladie qui se répand désormais localement.Le Nicaragua est le seul pays d'Amérique centrale qui n'a ni adopté de mesures de confinement, ni fermé ses frontières, ni suspendu l'école en raison de la pandémie. Le 29 avril le gouvernement a fini tout de même par inciter la population à prendre des mesures préventives d'hygiène et de distanciation sociale.Or les hôpitaux font face à un afflux croissant de patients souffrant de maladies respiratoires. Mais les malades décédés de "pneumonie atypique" sont enterrés dans des cercueils scellés lors d'"enterrements express", sans veillée ni rassemblement. La situation est particulièrement difficile à Chinandega, dans le nord-ouest du pays, considérée comme l'épicentre de l'épidémie dans le pays de 6 millions d'habitants. Sur place, les hôpitaux sont gardés par la police ou des hommes en civil afin d'empêcher les journalistes d'approcher pour filmer ou interroger des proches de malades. - "Courir après les corbillards" -Les familles sont également tenues à distance de leur proche hospitalisé, comme l'a été celle de l'ancienne star locale du football Alberto Mendoza, qui a eu interdiction de lui rendre visite pendant les onze jours qu'il a passés à l'hôpital de Chinandega où il est finalement décédé. Agé de 74 ans, Alberto Mendoza avait été hospitalisé le 2 mai, souffrant de "fièvre, d'une toux et des poumons", a raconté à l'AFP son épouse Consuelo. Elle n'a jamais revu son mari. A son décès, elle a eu trois heures pour préparer l'enterrement. Seule une de ses filles a pu y assister. Selon l'acte de décès, Alberto Mendoza est mort "d'insuffisance respiratoire et pneumonie atypique". Mais sa famille soupçonne que le Covid-19 soit la cause du décès.L'ONG Observatorio ciudadano, qui procède à un décompte avec l'appui de la société civile, avait recensé au 13 mai 266 décès et 1.270 cas suspects, principalement dans la capitale Managua ainsi que dans le sud et le nord-ouest du pays."Les familles de ceux qui sont morts du Covid-19 font face à un gouvernement qui leur ment, leur donne des certificats de décès qui ne correspondent pas à la vérité médicale", a récemment accusé la Coalition nationale, plateforme de mouvements d'opposition au président Daniel Ortega."Les personnes en deuil sont obligées de courir après les corbillards emportant les cercueils pour savoir où vont être enterrés leurs proches" et "elles sont menacées par la police ou les paramilitaires pour qu'elles ne disent pas la vérité sur les causes de la mort", ajoute la plateforme.La vice-présidente Rosario Murillo, l'épouse du président socialiste fortement contesté depuis l'éclatement d'une grave crise politique en avril 2018, a dénoncé une campagne de dénigrement de l'opposition.Le secrétaire d'Etat adjoint américain chargé de l'Amérique latine, Michael Kozak, a également récemment émis des doutes sur les chiffres officiels du gouvernement nicaraguayen.Selon le pneumologue Carlos Quant, de nombreux médecins "travaillent à l'aveuglette" sans diagnostics précis en raison du manque de tests. Seul le ministère de la Santé est habilité à effectuer des test de Covid-19, et les particuliers ne sont pas autorisés à en acheter."Beaucoup de patients arrivent à l'hôpital avec des symptômes suggérant un Covid-19, à la fois cliniquement et selon les radios, mais les tests ne sont pas disponibles, donc beaucoup de ces cas finissent par un diagnostic de pneumonie atypique", explique le spécialiste qui exerce dans une clinique privée.
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L'heure exacte de l'arrivée de Tariq Ramadan à Lyon le 9 octobre 2009, jour du viol dont le théologien suisse est suspecté d'être l'auteur est au cœur de l'enquête. Selon un document publié vendredi par le "Muslim Post", son alibi est fragilisé.
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Selon un dossier de réservation que s'est procuré le Muslim Post et relayé par Libération vendredi 23 février, le théologien serait arrivé en milieu de journée à Lyon (Rhône) le 9 octobre 2009 et non en fin d'après-midi comme l'affirment ses avocats. Selon ce document, le vol de la compagnie Iberia, en provenance de Madrid, était prévu à 11h15 et non à 18h35, comme l'a pourtant affirmé le théologien suisse poursuivi et incarcéré pour viol depuis le 2 février à la prison de Fleury-Mérogis. Deux versions, deux timingsDeux femmes ont porté plainte contre lui pour viol à la fin du mois d'octobre. L'une d'elles affirme avoir été violée deux ou trois heures avant une conférence que Tariq Ramadan tenait ce soir-là à Lyon vers 20h30. Tariq Ramadan aurait toutefois débuté son allocution à 21 heures selon l'Union des jeunes musulman, organisateur de l'événement. Le vol d'Air Iberia remet en cause l'emploi du temps de Tariq Ramadan dont les avocats ont fourni un récépissé d'une réservation de billet d'avion indiquant son arrivée à 18h35 en provenance de Londres, un horaire qui, lui, mettait à mal le témoignage de la plaignante. "Selon des informations concordantes, des militants de l'UJM seraient venus chercher Tariq Ramadan à l'aéroport et l'auraient ensuite déposé à l'hôtel Hilton, là où Christelle (prénom donné à la plaignante), selon son témoignage, l'aurait rejoint", rapporte Libération. L'emploi du temps de Tariq Ramadan pourrait être clarifié très prochainement avec les auditions la semaine prochaine de plusieurs témoins, précise le quotidien national.
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Un homme venu dans un parc national pour tuer un rhinocéros a été piétiné par un éléphant avant d'être dévoré par des lions, rapporte la BBC.
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La séance de chasse a viré au drame. Le 1er avril dernier, des animaux ont décidé de prendre leur revanche contre un braconnier dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud. Ils étaient quatre à venir chasser illégalement un rhinocéros et se sont retrouvés dans une très mauvaise posture.L'un d'entre eux se serait fait charger par un éléphant avant de se faire piétiner à mort par le pachyderme, rapporte la BBC. Effrayés par la scène, les trois complices ont pris leurs jambes à leur cou, avant d'alerter la famille de leur ami qui a à son tour informé la direction de la plus grande réserve animalière du pays.Des restes retrouvésCe n'est que jeudi, après plusieurs jours de recherches, que le corps du braconnier a été retrouvé. Il ne restait que son crâne et son pantalon déchiqueté. L'homme aurait été dévoré par des lions. "Il est malavisé de pénétrer dans le parc national Kruger illégalement, cela présente de nombreux dangers et cet incident en est la preuve. Il est très triste de voir que les filles du défunt pleurent la mort de leur père, et pire encore, de pouvoir récupérer si peu de ses restes", a déclaré le directeur général du parc Glen Philipps, tout en présentant ses condoléances à la famille du défunt.Une enquête a été ouverte. Les complices du braconnier, âgés de 26 à 35 ans, ont été interpellés et placés en détention. Deux fusils ainsi que des munitions ont également été saisis.Pas une premièreCe n'est pas la première fois qu'un tel drame se produit dans le parc Kruger. Comme le rappelle BFMTV, en 2018, un autre braconnier avait également été dévoré par des lions. Là aussi seuls son crâne et quelques ossements avaient été retrouvés.Le parc national Kruger, grand de 20 000 km², se situe à la frontière avec le Mozambique. Ici cohabitent les cinq espèces les plus prisées des braconniers : les lions, les léopards, les éléphants, les buffles et les rhinocéros. Les cornes de ces derniers faisant l'objet d'un important commerce dans les pays asiatiques.
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Les orages débuteront ce vendredi en fin de journée et pourront être accompagnés localement de chutes de grêle et de fortes rafales de vent.
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Météo France étend son alerte orages. Dans son bulletin de 16h du vendredi 26 juin, l'institut météorologique place désormais vingt départements de l'Île-de-France aux Pyrénées en vigilance orange en raison d'une "situation fortement orageuse qui nécessite une vigilance particulière dans la mesure où il existe un risque fort de phénomène violent". Outre l'Allier, le Cantal, la Loire, la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme, la Dordogne, le Lot-et-Garonne, la Corrèze, la Creuse, la Haute-Vienne, le Gers, le Lot et le Tarn-et-Garonne, sont désormais également concernés par cette alerte orages, valable de ce vendredi 18h jusqu'à samedi 4h, l'Aveyron, le Cher, la Haute-Garonne, l'Indre, le Loiret, la Seine-et-Marne et le Tarn.Les orages, qui débuteront vendredi en fin de journée selon Météo France, devraient être accompagnés "d'une activité électrique parfois intense", "de chutes de grêle pouvant être marquées" et "de rafales de vent pouvant atteindre 90-100 km/h, localement 110-120 km/h". De fortes précipitations sont également attendues, pouvant atteindre "30 à 50 mm par heure", relève également Météo France.Météo France prévoit une "atténuation progressive du risque orageux" par le sud en première partie de nuit et en deuxième partie de nuit pour les départements plus au nord.
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Pour protéger son administration après l'annonce de sa candidature à l'élection municipale à Lyon, le ministre de l'Intérieur a remis lundi sa démission au président de la République, qui a refusé. Le chef de l'État "veut rester maître des horloges", explique l'un de ses proches à RTL.
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Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a présenté lundi 1er octobre sa démission à effet immédiat à Emmanuel Macron pour protéger son administration d'une "sorte de campagne de dénigrement". Mais celui-ci l'a refusée "pour mieux lui renouveler sa confiance" pour les mois à venir. "Face aux attaques dont le ministre fait l'objet depuis qu'il a confirmé qu'il serait candidat, le moment venu, à la mairie de Lyon, le président de la République lui a renouvelé sa confiance et lui a demandé de rester pleinement mobilisé sur sa mission pour la sécurité des Français", a indiqué l'Élysée à l'AFP, confirmant une information du Figaro.Gérard Collomb avait annoncé le 18 septembre son départ du gouvernement après les élections européennes de mai 2019 pour se présenter l'année suivante aux élections municipales de Lyon. Depuis, plusieurs voix s'étaient élevées pour réclamer la démission immédiate du ministre de l'Intérieur, 71 ans. Ce qui a vraisemblablement lassé le locataire de la place de Beauvau. "Je crois qu'il en a eu marre du bashing dans les médias de ces derniers jours. Avec des articles très violents et des syndicats de police qui ne retiennent plus leurs coups", a confié un de ses proches à RTL. Collomb "est plus Gaston que Defferre"La radio explique notamment qu'un papier de L'Express lui est particulièrement "resté en travers de la gorge". Publié le 28 septembre et titré "Gérard Collomb en résidence surveillée", l'article dresse la liste des reproches "des flics, gendarmes, préfets ou anciens ministres". Ils condamnent son mince bilan, sa gestion de l'affaire Benalla, son âge ou encore sa méconnaissance présumée des dossiers et son "obsession lyonnaise".Ses gaffes agacent. "Il est plus Gaston que Defferre", lâchent certains, quand d'autres se demandent "si Benalla ne ferait pas un meilleur ministre que lui". C'est "un type maladroit et inexpérimenté qui n'avait jamais été ne serait-ce que secrétaire d'État ou Ministre délégué. Un tout petit sénateur", est-il encore écrit dans cet article. À ces critiques viennent s'ajouter celles, publiques cette fois, de Daniel Cohn-Bendit. "M. Collomb a le droit à la retraite, qu'il quitte ce ministère, qu'il aille s'occuper de ses petits-enfants, des pâquerettes", a notamment balancé lundi 1er octobre sur Franceinfo l'écologiste. Macron veut "rester le maître des horloges"Malgré ses critiques répétées à l'encontre du chef de l'État, dont il fut pourtant l'un des premiers soutiens, le scénario d'une éviction rapide de Gérard Collomb n'a pas été sérieusement envisagé par Emmanuel Macron et le Premier ministre Édouard Philippe, moins d'un mois après la démission fracassante de Nicolas Hulot, selon un familier du sommet de l'État à l'AFP.Un proche d'Emmanuel Macron a par ailleurs confié à RTL que le président de la République avait refusé la démission de Gérard Collomb parce qu'il suffit que la presse s'étonne et que ses amis le pressent pour qu'il envoie chier tout le monde". "Il veut rester le maître des horloges. Et il ne veut pas que l'un de ses hommes se fasse lyncher", a expliqué un autre membre de son entourage.
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La directrice des ressources humaines de Charlie Hebdo a été exfiltrée de son domicile en raison de menaces jugées sérieuses, en plein procès des attentats de janvier 2015, a-t-elle expliqué lundi dans une interview à l'hebdomadaire Le Point.
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A la suite de "menaces précises et circonstanciées" reçues le 14 septembre par les officiers de sécurité qui la protègent depuis bientôt 5 ans, la DRH de Charlie Hebdo, Marika Bret, a été contrainte de partir de chez elle."J'ai eu dix minutes pour faire mes affaires et quitter mon domicile. Dix minutes pour abandonner une partie de son existence, c'est un peu court, et c'est très violent. Je ne reviendrai pas chez moi", a-t-elle confié au Point. Une exfiltration qui "traduit le niveau de tension inédit auquel nous sommes confrontés", note-t-elle, en soulignant "un niveau de haine hallucinant autour de Charlie Hebdo"."Depuis le début du procès et avec la republication des caricatures, nous avons reçu toutes sortes d'horreurs, notamment des menaces de la part d'Al-Qaïda et des appels à finir le travail des frères Kouachi", témoigne Mme Bret.L'organisation jihadiste Al-Qaïda a menacé d'attaquer de nouveau Charlie Hebdo, qui a réédité des caricatures du prophète de l'islam Mahomet à l'occasion du procès, affirmant que le raid meurtrier de janvier 2015 contre le journal "n'était pas un incident ponctuel".La DRH de Charlie Hebdo accuse également le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon d'alimenter "un climat de haine"."Mais Jean-Luc Mélenchon n'est pas le seul. Beaucoup de responsables politiques ont, par clientélisme ou par peur, oublié des notions fondamentales comme la citoyenneté", estime-t-elle. "On ne s'adresse pas à des électeurs potentiels en fonction de leur couleur de peau ou de leur religion, c'est la négation même de ce que doit être la politique".
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Un homme a été tué ce samedi matin près de Toulon (Var), alors qu'il participait à une battue au sanglier. Selon Le Parisien, un chasseur a été placé brièvement en garde à vue et des investigations au laser doivent avoir lieu pour déterminer les causes du décès.
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À Solliès-Ville (Var), un chasseur toulonnais est mort ce samedi matin. L'homme, probablement septuagénaire, a été touché par balle au thorax alors qu'il participait avec d'autres chasseurs à une battue au sanglier. D'après les premiers éléments de l'enquête, confiée à la gendarmerie de La-Valette-du-Var, les faits se seraient produits aux alentours de dix heures, relate Le Parisien. L'un des chasseurs participant à la battue a cru tirer trois balles sur un animal, depuis le mirador. Sans succès. Au moment de vouloir prévenir l'un de ses collègues posté sur un autre mirador, il découvre ce dernier, gisant au sol au pied du mirador et sa carabine à ses côtés.Placé en garde à vue, le tireur a été libéré dans la journée. S'il affirme avoir tiré dans les limites de l'angle de tir définies, les enquêteurs vont mener des investigations au laser afin de vérifier les angles de tirs en question. Des recherches doivent être effectuées sur le terrain pour retrouver le projectile qui a tué le chasseur et qui est ressorti du corps. Une autopsie sera pratiquée en début de semaine prochaine. En 2017 déjà, deux hommes avaient perdu la vie dans le Var au cours de parties de chasse. Une enfant âgée de 11 ans avait également été grièvement blessée.
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Emmanuel Macron s'est attiré les critiques du gouvernement italien après avoir critiqué publiquement la décision du pays de refuser d'accueillir le bateau de migrants.
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La guerre des mots continue entre la France et l'Italie. Alors qu'Emmanuel Macron a dénoncé, mardi 12 juin, le "cynisme" et l'"irresponsabilité" de l'Italie qui a refusé d'accueillir l'Aquarius, le gouvernement italien a immédiatement répondu, expliquant qu'il refusait de recevoir des "leçons hypocrites" de pays comme la France "ayant préféré détourner la tête" sur la question migratoire. Après le refus des autorités maltaises et italiennes, l'Espagne a proposé d'accueillir le navire humanitaire qui a secouru 629 migrants au large de la Libye. Emmanuel Macron, par la voix de Benjamin Grievaux, le porte-parole du gouvernement, a rappelé que "le droit maritime" indique "qu'en cas de détresse", c'est "la côte la plus proche qui assume la responsabilité de l'accueil". "Si un bateau avait la France pour rive la plus proche, il pourrait accoster" en France, car "c'est le respect du droit international", avait-il déclaré."Emmanuel, si tu as le cœur aussi gros que tu le dis, demain nous te donnerons les 9.000 migrants"Avec cette déclaration, le chef de l'Etat français s'est attiré les foudres du gouvernement italien : "Les déclarations concernant Aquarius qui proviennent de la France sont surprenantes", peut-on lire dans une note de la présidence du Conseil italien, qui souligne que "l'Italie ne peut accepter de leçons hypocrites de pays ayant préféré détourner la tête en matière d'immigration". "Nous avons reçu un geste inédit de solidarité de la part de l'Espagne. Ce même geste n'est pas arrivé de la France", poursuit la note. "Il est embarrassant que des représentants de ces pays viennent faire la morale seulement parce que nous demandons à tous nos partenaires européens de partager avec l'Italie les droits, les devoirs et la solidarité", a répliqué Luigi Di Maio, le vice-Premier ministre italien. L'homme fort du gouvernement italien et patron de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini, l'autre vice-Premier ministre italien et ministre de l'Intérieur, a lui aussi déploré les "leçons" françaises : "Au président français, je dis, 'Emmanuel', si tu as le cœur aussi gros que tu le dis, demain nous te donnerons les 9.000 migrants que tu t'étais engagé à prendre. Vu qu'ils nous donnent des leçons, que les Français se prennent aussi celle-là, de leçon", a-t-il lancé à l'adresse du chef de l'Etat français. Matteo Salvini a également demandé à Emmanuel Macron de "passer de la parole aux actes et à donner un signal de générosité" dans l'accueil des migrants, rappelant que la France s'était engagée à accueillir plus de 9.000 migrants arrivés ces dernières années en Italie mais qu'elle n'en avait accueilli que 640. Il a réclamé des excuses et a fait planer également la menace d'une annulation de la rencontre entre M. Macron et le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte, prévue vendredi dans la capitale française. Si les excuses officielles n'arrivent pas, le Premier ministre Conte fera une bonne chose en n'allant pas en France", a-t-il lancé.De son côté, le ministère italien des Affaires étrangères a indiqué, mercredi 13 juin, avoir convoqué l'ambassadeur de France à Rome, Christian Masset. Le ministre italien de l'Economie annule sa rencontre avec Le MaireL'affaire s'est envenimée quelques heures plus tard. Le ministre italien de l'Economie, Giovanni Tria, a annulé sa rencontre avec son homologue français Bruno Le Maire, prévue à 17h30 ce mercredi à Paris. M. Le Maire a regretté cette décision. "La visite a été annulée à la demande des Italiens et nous le regrettons", a-t-il déclaré, soulignant qu'il avait "beaucoup de sujets importants à discuter avec M. Tria en particulier dans la perspective" du sommet européen des 28 et 29 juin, où des propositions de réformes de la zone euro seront présentées. "Nous espérons que cette rencontre pourra avoir lieu très vite", a ajouté M. Le Maire dans une brève déclaration transmise à la presse par le ministère."On n'a pas de leçon à donner à un pays qu'on a laissé tomber""L'affaire de l'Aquarius" n'a pas manqué de faire réagir la classe politique française, y compris au sein même de la majorité. Et d'autres voix se sont élevées, mercredi 13 juin, pour dénoncer la réponse du gouvernement français, à l'image de Gérard Larcher, le président du Sénat : "Je n'ai aucune sympathie pour le gouvernement italien", a-t-il expliqué sur Europe 1, estimant cependant "qu'on n'a pas de leçon à donner à un pays qu'on a laissé tomber pendant 3 ans, toute l'Europe"."Au fond, l'Europe a détourné les yeux de la réalité italienne. Aujourd'hui, l'Europe peut se déconstruire sur la question migratoire et celle du terrorisme", a rajouté le président du Sénat.Marine Le Pen, quant à elle, a dénoncé des "ONG" qui "deviennent les complices objectifs des passeurs". "C'est de la traite d'être humains. C'est de la souffrance pour ceux qui risquent leur vie pour rejoindre l'Europe, et de la souffrance pour les peuples en Europe qui ne peuvent plus accueillir personne. Il faut les sauver, les ramener à leur port de départ, pour éviter que d'autres prennent d'autres bateaux", a-t-elle défendu, mercredi 13 juin, au micro de Jean-Jacques Bourdin, sur BFM TV."Je serais au pouvoir, je confisquerais les bateaux de ces ONG qui débarquent sur les côtes françaises", a rajouté la présidente du Rassemblement national (ex-FN).
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L'hélicoptère a pris feu en atterrissant sur le toit d'un immeuble de Manhattan, non loin de Times Square.
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L'atterrissage brutal d'un hélicoptère sur le toit d'un gratte-ciel de Manhattan dans la pluie et le brouillard a provoqué la mort d'une personne lundi 10 juin à New York. L'hélicoptère a pris feu en atterrissant, a indiqué Andrew Cuomo, le gouverneur de l'État de New York, écartant la piste terroriste. "Ma première pensée a été : est-ce que c'est un accident ? Est-ce que c'était intentionnel ? En tant que New Yorkais, après (les attentats) du 11-Septembre, on est toujours inquiet", a-t-il expliqué.Seul le pilote aurait été à bordLe gouverneur de New York a indiqué que la personne décédée se trouvait à bord de l'hélicoptère, mais qu'on ignorait encore combien de personnes l'appareil transportait.L'agence fédérale de l'aviation américaine (FAA) a indiqué dans un tweet que l'hélicoptère était un Agusta A109E et que, selon les indications préliminaires, seul le pilote se trouvait à bord. L'agence fédérale pour la sécurité dans les transports (NTSB) sera chargée de l'enquête pour déterminer la cause probable de l'accident. Le gratte-ciel évacuéL'accident s'est déroulé non loin de Times Square, sur une tour de 54 étages située sur la 7e avenue, entre les 51e et 52e rues, qui abrite notamment le siège américain de la banque BNP Paribas. L'immeuble a été évacué. Le gouverneur de New York a précisé que l'atterrissage avait fait trembler toute la tour, affirmant que personne dans le bâtiment n'avait été blessé."On a senti l'impact", a raconté Nathan Hutton, qui travaille dans le bâtiment. "Il était 13h35. On a senti tout le bâtiment bouger. On a pensé que c'était un tremblement de terre ou quelque chose comme ça. Puis, deux minutes après, les alarmes ont retenti et la sécurité est arrivée : 'Prenez tous vos sacs et sortez tout de suite'".S'il n'y a pas eu de panique, il y a eu "un peu de nervosité", d'autant qu'il a fallu trente minutes pour évacuer tout le monde du bâtiment. "Il faut comprendre: regardez le World Trade Center, combien de gens sont restés coincés en essayant de sortir du bâtiment. Ils (les gens qui sortaient du bâtiment, NDLR) pensaient la même chose", a expliqué Nathan Hutton.Plus d'une centaines de véhicules de secours ont été déployés au pied de plusieurs grands immeubles . Le quartier a été temporairement évacué.
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Un premier cas de coronavirus été détecté à la prison de Fresnes, en région parisienne.
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Un premier cas de coronavirus a été détecté en prison. Il s'agit d'une infirmière qui travaille dans la 3e division de la prison de Fresnes a communiqué le syndicat national pénitentiaire Force Ouvrière ce vendredi 13 mars. Le syndicat a été prévenu par le ministère de la Justice. Plusieurs détenus ont été confinés mais n'ont pas été détecté porteurs du virus affirme Le Figaro. Près de 800 prisonniers occupent la division où travaille l'infirmière en question. "Depuis ce vendredi matin, il faut préparer les cellules pour placer en confinement les détenus présentant des risques", explique Cédric Boyer, délégué syndical FO interrogé par Le Parisien. "Une infirmière a été testée positive à Fresnes. Il y a des masques qui sont distribués pour les personnels médicaux qui travaillent dans l'unité sanitaire et pour les personnels pénitentiaires", a précisé la ministre de la Justice Nicole Belloubet lors d'un point presse ce vendredi 13 mars. "On applique les règles générales de manière extrêmement sérieuse pour éviter toute propagation", a-t-elle ajouté, précisant que l'infirmière se trouvait en arrêt maladie lorsqu'elle a découvert qu'elle était porteuse du virus. A ce jour selon elle, "aucun cas de coronavirus" n'a été confirmé parmi les détenus.Écoles et musées fermésJeudi soir, le président de l'État Emmanuel Macron a annoncé la fermeture des écoles et des crèches dès lundi jusqu'à nouvel ordre. Le gouvernement a déclenché le "plan blanc maximal", ordonnant aux hôpitaux et cliniques d'annuler toute chirurgie non-urgente pour accueillir le maximum de malades du coronavirus. Enfin ce vendredi, le gouvernement a préconisé l'interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes. Quelques musées parisiens ont aussi annoncé leur fermeture comme Le Louvre, le Quai Branly mais aussi le château de Versailles.
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VIDÉO. Pour l'ancien eurodéputé, Daniel Cohn-Bendit, Gérard Collomb "n'est pas à la hauteur de la problématique" liée à la crise des migrants.
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Selon lui, le ministre de l'Intérieur a "repris une partie du vocabulaire de l'extrême droite"."Je rougis quand j'entends le ministre de l'Intérieur. Je trouve qu'il n'est pas à la hauteur de la problématique", a déploré Daniel Cohn-Bendit, le jeudi 21 juin sur le plateau de l'émission "Questions d'info" organisée par LCP-Le Point-AFP, estimant qu'il y avait un "problème Collomb"."Je suis persuadé que le gouvernement français a fait une erreur""Quand il dit que la France est submergée de migrants, Emmanuel Macron ne dirait jamais ça (...) il (Gérard Collomb) a repris au Parlement une partie du vocabulaire de l'extrême droite", a fustigé l'ancien élu, qui a soutenu Emmanuel Macron à la présidentielle. "Il y a peut-être un partage des rôles", entre Emmanuel Macron et Gérard Collomb, a reconnu Daniel Cohn-Bendit. S'il a souligné que "la France a accueilli bien plus de réfugiés que le gouvernement d'avant", il a cependant regretté que l'État n'ait pas pris la décision d'accueillir l'Aquarius. "Je suis persuadé que le gouvernement français a fait une erreur (...) Je l'aurais fait en Corse (...) avec des fonctionnaires de l'Ofpra qui vérifient leur situation", a-t-il expliqué."Emmanuel Macron peut dormir tranquille à l'Élysée"Appelant le chef de l'État à aller "plus loin sur une protection sociale universelle", Daniel Cohn-Bendit a en revanche déploré les polémiques récentes autour du prix du remplacement de la vaisselle de l'Élysée, ou de la possible installation d'une piscine dans la demeure de Brégançon (Var), racontée par L'Express."Tous les futurs présidents de la République, que ce soit Mélenchon, Marine Le Pen, pourront utiliser la piscine de Brégançon, donc ils devraient être contents", a-t-il ironisé. "Il serait bien qu'une République, une démocratie française ait une opposition intelligente", a-t-il ajouté. "Entre Wauquiez, Marine Le Pen, et Jean-Luc Mélenchon, il (Emmanuel Macron) peut dormir tranquille à l'Élysée".L'ancien eurodéputé a toutefois confié sa "sympathie pour la tentative de Yannick Jadot" de pousser pour une liste Europe Écologie-Les Verts aux européennes (EELV). "Je crois que La République en marche, pour l'instant, a besoin d'être titillée par un mouvement pro-européen et écologiste. Ça ne veut pas dire qu'Europe Écologie a raison sur tout, mais on a besoin de cette tension pour avancer", a-t-il analysé.
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Le Belge J.J Lionel, de son vrai nom Jean-Jacques Blairon, est décédé mercredi 15 juillet à l'âge de 72 ans des suites d'une tumeur au cerveau.
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"C'est la danse des canards, qui en sortant de la mare se secouent le bas des reins..." J.J Lionel (ou encore Jiji Lionel), connu essentiellement pour cette chanson culte des années 1980, s'est éteint dans la nuit de mardi à mercredi 15 juillet à l'âge de 72 ans, ont indiqué mercredi les pompes funèbres de Comines-Warneton (Belgique) où le chanteur vivait, confirmant l'information du quotidien belge l'Avenir, selon lequel il serait mort des suites d'une tumeur au cerveau. Le chanteur, qui s'appelait en réalité Jean-Jacques Blairon, avait sorti en 1981 le célèbre tube "La danse des canards", vendu à l'époque à 3,5 millions d'exemplaires. Un succès qui lui valut de figurer dans le Livre des records de 1983, comme étant le disque le plus vendu en France en vinyle. Mais la chanson avait été écrite par le parolier belge Éric Genty, et "n'étant ni l'auteur, ni le compositeur, le tube n'a jamais fait de J.J. Lionel un homme fortuné", souligne l'Avenir. Jean-Jacques Blairon n'était pas seulement l'interprète d'une chanson devenu incontournable lors des repas de mariage à travers le monde, sous le nom de "Chicken dance" aux États-Unis ou "Birdie Song" au Royaume-Uni. Bassiste, il avait également joué dans l'orchestre d'Hector Delfosse, un accordéoniste belge. Il doit être enterré d'ici la fin de la semaine.
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Le nombre de personnes infectées par le coronavirus dans le monde a passé le cap des 100.000, selon le dernier bilan établi vendredi 6 mars. En tout, plus de 3.400 personnes sont décédées.
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Le nombre de cas répertoriés dans le monde a franchi la barre les 100.000, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources des autorités nationales compétentes et des informations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), vendredi 6 mars. Au total, ce sont précisément 100.002 personnes qui ont été contaminées et 3.407 décédées. Une hausse de 2.492 nouvelles contaminations, comptabilisées depuis jeudi à 17 heures, qui est notamment liée à l'augmentation des cas en Iran. La république islamique a répertorié 1.234 nouveaux cas. En France, le bilan établi vendredi fait état de 154 nouveaux cas de personnes contaminées et de deux nouveaux décès, ce qui porte à 9 le nombre de victimes et à 577 personnes porteuses du virus.Du côté de l'Asie, la Chine, hormis les territoires de Hong Kong et Macao, comptait 80.552 cas et 3042 décès liés à cette épidémie. 143 nouvelles contaminations et 30 nouveaux décès y ont été annoncés.L'Asie, premier foyer du coronavirusAilleurs dans le monde, 19.450 cas, dont 2.349 nouveaux, étaient recensés vendredi à 15 heures, dont 365 décès. Les pays les plus touchés après la Chine sont la Corée du Sud où l'on dénombre 6.284 cas, dont 196 nouveaux, et 42 décès, l'Iran avec 4.747 cas et 124 décès, l'Italie avec 3.858 cas et 148 décès, puis la France avec 577 personnes contaminées.L'Espagne et les Pays-Bas, ont également recensé de nouveaux décès, tandis que les autorités palestiniennes, la Serbie, le Vatican, la Slovaquie, le Pérou ou encore le Bhoutan, ont annoncé le diagnostic de premiers cas sur leur sol. L'Asie recensait au total vendredi 88.388 cas et 3.101 décès, l'Europe 6284 cas et 165 décès, le Moyen-Orient 4.993 cas et 127 décès, les Etats-Unis et le Canada 194 cas et 12 décès, l'Océanie 68 cas et deux décès, l'Afrique 41 cas, l'Amérique latine et les Caraïbes 34 cas.
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À l'âge vénérable de 855 ans, Notre-Dame de Paris a besoin d'un grand chantier de rénovation. Sur le toit de la cathédrale, loin du regard des touristes, le temps a fait son oeuvre.
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Des sculptures qui subissent les effets de la pollution, ou fatiguées, dégradation du plomb... Le chantier va coûter 60 millions d'euros sur dix ans. La flèche ? 11 millions d'euros. Le chemin de ronde ? 12 millions d'euros. Le remplacement des gargouilles et des pinacles ? 30 millions d'euros.L'Etat va financer le chantier à hauteur de 40 millions d'euros. Pour réunir les 20 millions restants, certains touristes ont une proposition : faire payer l'entrée de la cathédrale. Cela se fait dans plusieurs pays d'Europe, comme en Espagne ou au Royaume-Uni. Le recteur de la cathédrale Notre-Dame, lui, n'en veut pas. Il a un autre projet : "Je fais appel aux mécènes français, j'irai aussi chercher un peu de mécénat aux Etats-Unis", explique Monseigneur Patrick Chauvet. Une délégation est partie à New York pour une collecte de fonds.
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Le Covid-19 n'est pas la seule calamité à avoir fait parler d'elle cette année: les nuées de criquets migrateurs ont ravagé des cultures dans plusieurs régions du monde, un phénomène lié à une phéromone irrésistible, selon une étude publiée mercredi.
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Pris individuellement, ce criquet est plutôt inoffensif, mais il peut se transformer, changer de couleur, et rejoindre ses congénères dans des nuages de millions d'individus.Selon une étude parue mercredi dans Nature, le secret de cette métamorphose est lié à une phéromone: presque comme un parfum irrésistible, la substance chimique est émise par le criquet dès qu'il se trouve à proximité d'une poignée de ses semblables.Effet boule-de-neige, la phéromone attire alors d'autres individus qui rejoignent le groupe et commencent eux-aussi à émettre cette substance, la 4-vinylanisole ou 4VA.Cette découverte, qui intervient alors que des nuées record de criquets ont dévasté les cultures d'Afrique de l'Est et menacent l'approvisionnement alimentaire au Pakistan, permet d'envisager certaines applications.Comme la création de criquets génétiquement modifiés qui seraient privés du détecteur de la phéromone, ou la mise en place de pièges pour attirer les insectes.Les chercheurs ont expérimenté cette dernière hypothèse, installant des pièges à phéromone dans des environnements contrôlés et dans des champs, qui ont effectivement attiré les criquets.C'est "relativement efficace", même "si une optimisation et des ajustements sont nécessaires pour passer de l'expérimentation à une application pratique", a commenté l'un des auteurs, Le Kang, de l'Académie des sciences chinoise.Une modification génétique de ces criquets pourrait également permettre "un contrôle durable et vert" de ces nuées, a noté le scientifique. Mais cela nécessiterait des efforts à long terme, et "une évaluation stricte de la sûreté biologique avant application", a-t-il ajouté.Pour Leslie Vosshall, chercheuse à l'Université Rockefeller, qui n'a pas participé à l'étude, la perspective la plus enthousiasmante serait de trouver une substance chimique qui bloquerait la réception de la 4VA."La découverte d'une telle molécule fournirait un antidote chimique à l'agrégation des insectes, et renverrait les criquets à leur vie pacifique et solitaire", a-t-elle commenté, soulignant toutefois de nombreuses inconnues, notamment savoir si cette phéromone est la seule responsable du comportement grégaire des criquets.
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Les tests de dépistage du Covid-19 et le traçage des contacts des personnes infectées sont des mesures essentielles pour ralentir la circulation du coronavirus mais ne suffiront pas si elles ne sont pas combinées avec d'autres actions, estiment mercredi des chercheurs britanniques.
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Menée de façon efficace, la stratégie "tester-tracer-isoler" peut permettre de réduire le taux de reproduction du virus (dit "R") de 26%, conclut cette équipe de l'Imperial College de Londres, qui a utilisé des modèles mathématiques pour analyser les données d'études déjà publiées.Le taux de reproduction désigne le nombre moyen de personnes infectées par chaque porteur du virus. Au-dessus de "1", l'épidémie se développe, en dessous, elle régresse.De nombreux pays qui sont parvenus à reprendre le contrôle de l'épidémie après une première vague mais peinent à éviter sa résurgence ont des taux de reproduction bien au-dessus de ce seuil.En France, il se situe ainsi autour de 1,3 depuis fin juillet, selon l'agence sanitaire Santé publique France."Nos résultats montrent que tester et tracer peut aider à réduire le taux de reproduction, mais seulement si c'est fait de façon efficace et rapide", avertit dans un communiqué Nicholas Grassly, professeur à l'Ecole de santé publique de l'Imperial College, et auteur principal de l'étude, publiée dans la revue The Lancet Infectious Diseases. La réduction de 26% est ainsi obtenue à condition que les tests soient effectués dès l'apparition des symptômes, que les résultats soient rendus dans les 24 heures, que l'isolement des personnes en contact avec le malade se fasse lui aussi dans les 24 heures et qu'au moins 80% des personnes infectées et de leurs contacts soient identifiés.Des critères ambitieux, loin d'être respectés dans la plupart des pays.En France métropolitaine, le délai entre l'apparition des symptômes et le prélèvement parmi les cas symptomatiques se situe en moyenne à 3,5 jours, selon Santé publique France.Et il faut souvent ensuite plusieurs jours pour obtenir les résultats, tout comme aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.Même dans les pays qui s'approchent de ces critères - la Corée du Sud, Taïwan et l'Allemagne notamment -, cela ne suffira pas pour réduire suffisamment le taux de reproduction, conclut l'étude."Les tests et le traçage seuls ne permettront pas de contrôler les contaminations dans la plupart des groupes de population et des mesures complémentaires seront nécessaires pour ramener le taux de reproduction sous le seuil de 1", analyse le Pr Grassly.Dépister avec une fréquence hebdomadaire les groupes à risque tels que les professionnels de santé et les travailleurs sociaux, même en l'absence de symptômes, permettrait de réduire le "R" de 23% supplémentaires, estime ainsi son équipe.
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Une barrière de sécurité d'une attraction de la Foire du Trône s'est brisée en plein vol le jeudi 5 avril sur la pelouse de Reuilly dans le XIIe arrondissement de la capitale, rapporte Le Parisien.
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Les deux occupants du manège ont eu la peur de leur vie. "J'ai cru mourir. Je hurlais ! Ne lâche pas", a expliqué au Parisien Neda, l'étudiante de 19 ans qui était jeudi sur "La Boule" lorsqu'une barrière de sécurité s'est soudainement ouverte. C'est au décollage que celle-ci a lâché et a frappé sa jambe, indique le quotidien régional."Ah ! Vous avez eu de la chance !"Ce manège à deux places, retenu par des câbles élastiques, est catapulté à grande vitesse jusqu'à 45 mètres de hauteur. "Ah ! Vous avez eu de la chance !", lui aurait glissé le placier, une fois de retour au sol. Selon l'ami de l'étudiante, Jessy, également présent dans l'attraction, les gérants de l'attraction ne se sont pas plus inquiétés que cela, puisque la barre de sécurité a été remise en place quelques minutes plus tard et qu'un autre couple s'est rapidement installé dans la nacelle.Le cogérant de l'attraction a expliqué au quotidien que la barre en question n'est qu'"une 'barre de confort' qui maintient les mains". Selon lui, celle-ci "n'est pas obligatoire pour faire fonctionner la machine". Neda et Jessy ont tout de même récupéré la vidéo de leur passage sur l'attraction pour 10 euros. Des images que les gérants de l'attraction ont voulu récupérer un peu plus tard. "Nous n'étions pas en position de négocier !", a expliqué Jessy au Parisien, parlant de six forains menaçants. "On a dû échanger les clés USB".Le cogérant explique avoir voulu récupérer le film de l'attraction pour éviter qu'il "se retrouve sur les réseaux sociaux et cause un préjudice publicitaire pour son exploitation". Les deux amis avaient cependant copié le film sur un ordinateur. Alertés, les policiers ont ordonné la fermeture du manège jusqu'au passage d'un expert indépendant "pour confirmer qu'il n'y avait pas de danger". L'an dernier à la Foire du Trône, la catastrophe avait été évitée de justesse sur un autre manège. Un harnais de sécurité s'était décroché, laissant une jeune fille pendue par les pieds, sa tête frôlant la structure du manège.
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Des adhérents de La République en marche saisissent la justice. Leur requête: l'annulation de la convocation à l'assemblée générale où doivent être adoptés les nouveaux statuts de la formation politique.
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Il dénonce le manque de démocratie au sein du parti. Vent de fronde à La République en marche. Un collectif d'adhérents vient de saisir la justice pour faire annuler la convocation à l'assemblée générale où doivent être adoptés les nouveaux statuts du parti politique qu'ils jugent trop peu démocratiques. Ces dizaines de partisans et animateurs de comités locaux ont déposé un recours en référé devant le tribunal de grande instance de Créteil, dans le Val-de-Marne. pour tenter d'obtenir l'annulation du scrutin. Le vote pour adopter les nouveaux statuts a débuté ce dimanche et doit s'achever le 30 juillet. La quarantaine de requérants estime que La République en marche penche vers les travers des "vieux" partis politiques qu'a dénoncé à maintes reprises le président de la République. "Les statuts proposés cantonnent en effet les adhérents à un rôle de supporteur et les excluent de la gouvernance, aussi bien locale que nationale", écrivent-ils, parlant de "verrouillage". Pour exemple, ils citent l'absence des adhérents dans les élections internes, "la majorité des cadres du mouvement étant désignés ou membres de droit".
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Le porte-parole de l'Élysée a démenti ce mercredi 5 septembre sur LCI les informations de presse annonçant son départ. Le magazine Challenges avait pourtant assuré à la mi-journée que son ancien éditorialiste avait "quitté ses fonctions" au palais présidentiel.
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L'ancien journaliste a évoqué une "fake news", alors que de nombreux médias évoquent depuis plusieurs jours son possible départ. Le journal Les Échos expliquait même qu'Emmanuel Macron avait décidé de "tirer les leçons de l'affaire Benalla" et souhaitait restructurer toute son équipe de communication. Son actuel "conseiller discours", Sylvain Fort, devait même, toujours selon le quotidien, reprendre "toute la communication" élyséenne. Il devait être secondé dans cette tâche par l'actuelle conseillère de l'Élysée Sibeth Ndiaye, précise même le journal. "Un étranger qui n'a pas participé à la conquête du pouvoir"Cet éventuel départ est justifié dans la presse par sa gestion de l'affaire Benalla. Les éléments transmis lors de sa prise de parole, après les révélations du Monde sur l'ancien "Monsieur sécurité" d'Emmanuel Macron fin juillet, avaient été démentis sur plusieurs points.Le porte-parole avait notamment expliqué que l'ancien collaborateur du chef de l'État avait été "mis à pied 15 jours" entre le 4 et le 19 mai, après visionnage par ses supérieurs des images le montrant entrain de frapper deux manifestants en marge de la manifestation du 1er mai à Paris. Le directeur du cabinet de l'Élysée, Patrick Strzoda, avait précisé que le salaire intégral du mois de mai avait été pourtant versé à l'ancien "chargé de mission", invoquant une impossibilité légale : un agent contractuel, suspendu, ne peut faire l'objet d'une retenue sur traitement selon un décret de 1986. Mais qui est Bruno Roger-Petit ?par Le PointBruno Roger-Petit avait également expliqué qu'Alexandre Benalla avait été "démis de ses fonctions en matière d'organisation de la sécurité des déplacements du président". Problème : Alexandra Benalla apparaît sur plusieurs clichés aux côtés d'Emmanuel ou Brigitte Macron. De son côté, L'Express avance une autre explication et explique que l'équipe élyséenne "n'aurait jamais accepté cet étranger, qui n'a pas participé à la conquête du pouvoir".
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"Notre armée suit de près la situation en cas de tirs supplémentaires et se tient prête à réagir", a prévenu l'état-major sud-coréen.
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La Corée du Nord a tiré deux missiles de courte portée dans la mer jeudi 25 juillet en signe de protestation face à des exercices militaires conjoints prévus entre Séoul et Washington. Il s'agit du premier essai de missile depuis la rencontre impromptue le mois dernier entre Donald Trump et Kim Jong Un dans la Zone démilitarisée (DMZ) qui divise la péninsule. Le président des Etats-Unis et le dirigeant nord-coréen avaient alors convenu de reprendre les discussions. Mais cet engagement ne s'est pour l'heure pas concrétisé et Pyongyang a averti récemment que le processus pourrait dérailler si les manœuvres se déroulaient comme prévu en août.L'état-major interarmées sud-coréen a annoncé que les deux missiles avaient été tirés peu après l'aube de Wonsan, sur la côte orientale nord-coréenne, parcourant 430 kilomètres avant de s'abîmer. "Notre armée suit de près la situation en cas de tirs supplémentaires et se tient prête à réagir", ajoute l'état-major. Nous appelons le Nord "à cesser ses opérations qui ne contribuent pas à l'apaisement des tensions militaires", a dit Choi Hyun-soo, porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense. Le ministre japonais de la Défense a dénoncé des tirs "extrêmement regrettables", soulignant cependant que les missiles ne s'étaient pas abîmés dans la zone économique exclusive du Japon. Pyongyang avait déjà lancé en mai des engins similaires, ses premiers tests depuis novembre 2017, ce que Donald Trump avait balayé d'un revers de la main. Il s'agissait de "quelque chose de très standard", avait-il dit.Les deux dirigeants se sont retrouvés le 30 juin dans la DMZ, promettant de reprendre un dialogue en panne depuis l'échec de leur deuxième sommet à Hanoï en février. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo avait déclaré que des discussions de travail commenceraient vraisemblablement à la mi-juillet mais la semaine dernière, Pyongyang a prévenu que les manœuvres conjointes pouvaient tout remettre en cause. Pour le Nord, ces exercices constituent une "violation claire" de la déclaration commune signée par les deux dirigeants lors de leur premier tête-à-tête historique en juin 2018 à Singapour. Pyongyang a même laissé entendre qu'il pourrait revoir son moratoire sur ses essais balistiques et nucléaires.Les derniers tirs constitue "un message fort", "une protestation de Pyongyang" contre les exercices conjoints, a commenté Cheong Seong-chang, analyste à l'Institut Sejong. Près de 30.000 soldats américains sont déployés en Corée du Sud et les exercices annuels qu'ils mènent avec des dizaines de milliers de soldats sud-coréens ne manquent jamais de courroucer Pyongyang. Le Nord les considère comme la répétition d'une invasion de son territoire.
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