summary
stringlengths 0
86.6k
| text
stringlengths 0
949k
|
|---|---|
"J'ai fixé un cap, le gouvernement l'applique", a affirmé mercredi le chef de l'État en marge d'un déplacement à Pékin, alors que le gouvernement s'apprêtait à détailler les mesures sur l'immigration, refusant de commenter les "états d'âmes" de Nicole Belloubet, selon qui les "quotas ne sont pas la solution".
|
Le chef du gouvernement Édouard Philippe et ses ministres ont détaillé mercredi 6 novembre les mesures sur l'immigration. Parmi elles, l'instauration de quotas d'immigrés économiques.Une mesure qui est loin de convaincre tout le gouvernement. "Ce que je souhaiterais dire ici c'est que je n'ai jamais pensé que les quotas étaient la réponse, enfin la seule réponse. De ce que j'ai lu sur les pays qui ont instauré les quotas obligatoires, ça n'a jamais marché", a estimé mercredi matin sur France Inter la ministre de la Justice Nicole Belloubet."Je ne crois pas que ce soit la réponse. En revanche, il me semble que se donner des lignes directrices pour dire que la France a besoin de tel ou tel type d'emploi ce n'est pas, me semble-t-il, dans la même philosophie", a-t-elle poursuivi.De son côté, Emmanuel Macron a été très clair. "J'ai fixé un cap, le gouvernement l'applique après une discussion intense avec les experts du sujet et les parlementaires", a-t-il déclaré en marge d'un déplacement à Pékin. Le chef de l'État n'a pas tenu à "commenter les propos des ministres". "Si on veut que la République tienne à peu près debout, le rôle du président de la République ce n'est pas de commenter des commentaires ou les états d'âmes", a-t-il balayé.
|
Ce lundi 11 mai, jour de déconfinement, les transports en commun étaient peu fréquentés. Des couacs en Île-de-France ont perturbé le trafic durant la matinée et ont fait réagir.
|
Valérie Pécresse a demandé davantage de moyens.Le déconfinement ne se sera pas fait sans couac. Le trafic dans les transports en commun franciliens a été déploré ce lundi 11 mai dans la matinée. La ligne 13 et le RER B ont subi des retards importants, ce qui a entraîné une forte affluence des usagers, rendant impossible à certaines heures le respect de la distanciation physique. Valérie Pécresse tient à éviter qu'une telle matinée ne se reproduise dans les jours qui suivent. Dans un tweet, elle a assuré ce lundi soir que l'autorité régionale Ile-de-France Mobilités a demandé davantage de moyens auprès de la RATP et de la SNCF. "Deux RER B et un RER D de plus entre 6h et 6h30, passant dans le tunnel de la Gare du Nord", a précisé la Présidente du conseil régional d'Île-de-France. "Et aux forces police aidant au filtrage en gare d'être présentes dès 6h, notamment sur la ligne 13 et RER B et D", a ajouté Valérie Pécresse."C'est une première journée qui, pour l'instant, se déroule correctement", a assuré sur CNews ce lundi Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d'État chargé des Transports. Pourtant, des images des transports en commun bondés ont fait bondir plus d'un. "J'ai vu que la première ligne 13 avait eu 40 minutes de retard et qu'elle était bondée", a regretté Olivier Véran, au micro de BFMTV/RMC. "Alors j'ai vu aussi que tout le monde avait un masque - ça c'est bien, parce que le port du masque est obligatoire dans les transports en commun. Mais j'ai vu que les gens étaient très serrés. J'ai vu qu'ensuite, les choses s'étaient améliorées. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas la polémique, mais de voir si on est capable de corriger le tir", a ajouté le ministre de la Santé.De vives réactionsLa présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, et le député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis, Eric Coquerel, ont également réagi. "En ce jour de déconfinement, que la RATP et la SNCF proposent uniquement 70% de leur offre (...) est une honte", a étrillé la première. "Ce matin toutes les lignes métro et RER venant du 93 étaient bondées. Comme depuis 2 semaines, rien n'a été vraiment anticipé pour acheminer les travailleurs depuis les villes populaires", a regretté le second.La ministre de la Transition écologique et des Transports, Elisabeth Borne, a de son côté jugé "honteux" de "chercher à polémiquer" sur les réseaux sociaux "pendant que tout le monde cherche des solutions sur le TERRAIN", a-t-elle écrit dans un tweet.
|
Si la propagation du virus semble pour le moment limitée en France, les services de santé restent en alerte.
|
"Je ne peux pas dire qu'il n'y en aura pas". Agnès Buzyn a indiqué qu'il était "très probable que nous ayons de nouveaux cas" de Covid-19 (nouveau nom officiel du coronavirus), "vu la sévérité de l'épidémie chinoise et vu le nombre de cas en Asie du sud-est". Sur France Inter, la ministre de la Santé a évoqué la mobilisation croissante des établissements hospitaliers, dont l'équipement s'améliore. "De plus en plus d'hôpitaux ont à disposition le test (de détection du Covid-19, ndlr). Ces tests sont fiables et pour l'instant toujours négatifs", a expliqué Agnès Buzyn, ce vendredi 14 février. Agnès Buzyn : "Il est très probable que nous ayons de nouveaux cas [de coronavirus] " en Francepar France Inter"Même s'ils ne viennent pas de Chine, on voit qu'il y a circulation de virus dans différents territoires. Nous sommes prêts, nous continuons cette stratégie d'isolement et de repérage des cas", a t-elle encore indiqué.Le virus, qui a touché plus de 60.000 personnes et fait au moins 1.300 morts en Chine, où il est apparu en décembre, affecte 35 personnes dans sept pays de l'UE, où il n'a pas fait de mort.
|
Les personnels des établissement publics comme privés sont concernés.
|
"Un effort exceptionnel de près de 700 millions d'euros" : c'est le coût -supporté par l'Assurance maladie- de la prime annoncée jeudi par le gouvernement pour les professionnels du médico-social, a annoncé le ministère de la Santé vendredi 8 mai."Afin de reconnaître pleinement leur très forte mobilisation et leur participation à la gestion de la crise sanitaire", le gouvernement a décidé le versement d'une prime exceptionnelle "aux professionnels présents durant la crise, quel que soit leur statut, de tous les établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), ainsi que des établissements et services accompagnant les personnes adultes et enfants en situation de handicap", rappelle le ministère dans un communiqué. Pour ceux qui ont travaillé dans les 33 départements les plus touchés par l'épidémie, la prime sera de 1.500 euros. Pour les autres, elle sera de 1000 euros. "Cette prime sera versée dans les prochaines semaines. Elle ne sera ni imposable ni soumise à prélèvements sociaux", souligne le ministère.Au ministère, on explique avoir choisi de ne pas faire de différence entre établissements publics et privés pour s'assurer que tous les personnels touchent bien la prime et que celle-ci ne soit pas répercutée sur le prix des nuitées des résidents. Le ministre de la Santé Olivier Véran avait en outre annoncé jeudi que l'État verserait une aide budgétaire de 475 millions d'euros à ces structures pour les aider à surmonter cette période.Le ministère indique par ailleurs que "les échanges se poursuivent" avec les départements sur le versement d'une prime pour les personnels des structures qu'ils financent intégralement, ainsi que pour les professionnels de l'aide sociale à l'enfance (dont les assistants familiaux) "fortement mobilisés durant la crise".
|
Jetés en prison pendant des années pour avoir enfreint la draconienne loi sur la lèse-majesté, des dissidents thaïlandais ne renoncent pas au combat. A la veille d'une manifestation présentée comme historique, ils soutiennent le mouvement étudiant qui ose se confronter au plus grand tabou du pays, la royauté.
|
"La lutte n'est pas terminée", s'enthousiasme Somyot Prueksakasemsuk. "Nos efforts se poursuivent. La nouvelle génération découvre la réalité (...) et demande ouvertement des réformes de la monarchie".Condamné en vertu de l'article 112 du Code pénal thaïlandais sur le crime de lèse-majesté qui punit très sévèrement toute diffamation envers la famille royale, le journaliste a passé sept ans derrière les barreaux.Son crime: avoir insulté la monarchie du temps du roi Bhumibol, père du souverain actuel, en autorisant, comme rédacteur en chef, la publication de deux articles satiriques dans "Voice of Thaksin". Cette revue, qui a disparu depuis, était proche du mouvement des "rouges" de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, considéré comme une menace pour la royauté par les élites de Bangkok.Samedi et dimanche, malgré les risques, l'activiste de 58 ans se joindra aux manifestations. Au moins 40.000 personnes sont attendues dans Bangkok, d'après des médias locaux. Il s'agirait du plus grand rassemblement d'opposants depuis le coup d'Etat de 2014 qui a porté au pouvoir l'actuel Premier ministre, Prayut Chan-O-Cha, légitimé depuis par des élections controversées."Cette génération vient exprimer ce que nous n'avons pas osé dire auparavant", se félicite Jatupat Boonpatararaksa, dit "Pai". Le jeune homme de 29 ans a passé plus de deux ans en prison pour avoir partagé sur les réseaux sociaux un article peu flatteur de la BBC sur le roi Maha Vajiralongkorn, avant d'être gracié par ce dernier en 2019. Au coeur des revendications d'une partie du mouvement des étudiants, une réforme en profondeur des institutions monarchiques. Ils demandent notamment la non-ingérence du roi dans les affaires politiques, l'abrogation de la loi sur la lèse-majesté et le retour des biens de la Couronne dans le giron de l'Etat.Du jamais-vu dans le royaume où jusqu'ici la monarchie, en dépit des renversements successifs de régimes, restait intouchable.Leur objectif n'est pas "de démolir" l'institution, assurent-ils, mais de la "moderniser, la rendre plus adaptée à notre époque".Ils réclament aussi la fin du "harcèlement" des opposants politiques, la dissolution du Parlement avec la démission de Prayut Chan-O-Cha et la réécriture de la Constitution jugée trop favorable à l'armée.Employé très fréquemment sous la junte à partir de 2014, l'arsenal juridique contre la lèse-majesté n'est plus utilisé depuis quelques années. Un signe, d'après les autorités, de la "mansuétude" du nouveau monarque couronné l'année dernière.Mais certains militants qui manifestent aujourd'hui sont tout de même poursuivis, accusés de "sédition", un crime passible de sept ans de prison.- "Dangereux" -S'opposer au régime reste "dangereux", relève Prontip Mankhong, une militante de 32 ans arrêtée en 2014 pour une pièce de théâtre satirique jugée diffamatoire envers la royauté."Si vous choisissez de vous battre contre la monarchie en Thaïlande, vous devez être prêt pour le pire des scénarios", estime la jeune femme, libérée en 2016 et qui vit actuellement en Europe.Au cours des deux dernières années, au moins neuf militants pro-démocratie qui ont fui la Thaïlande depuis le coup d'État de 2014 ont disparu, selon Human Rights Watch.Et, parallèlement à la contestation étudiante, qui défile dans les rues quasi-quotidiennement depuis juin, des cellules archi-royalistes sont apparues dans le royaume, ce qui pourrait exacerber les tensions. Pour "Pai", ces menaces ne sont plus efficaces. "Les gens avaient l'habitude de nous considérer comme des moutons noirs ou des étrangers à la société, mais cela ne fonctionne plus, ils se sont réveillés".L'audacieux mouvement étudiant bénéficiera-t-il d'une véritable assise populaire? Verdict samedi et dimanche dans les rues de Bangkok.
|
Plus de trente ans après l'assassinat du Premier ministre Olof Palme, la justice suédoise a annoncé mercredi clore l'enquête, le principal suspect étant décédé.
|
Ce suspect, identifié mercredi comme Stig Engström, "est décédé, je ne peux donc pas engager des poursuites ni même l'interroger, c'est pourquoi j'ai décidé de clore cette enquête", a déclaré le procureur en charge de l'affaire Krister Petersson, lors d'une conférence de presse en visioconférence.Dirigeant social-démocrate charismatique, Olof Palme a été froidement abattu sur un trottoir gelé du centre de Stockholm le 28 février 1986, à l'âge de 59 ans, alors qu'il rentrait à pied du cinéma avec sa femme, sans gardes du corps.Le nom de Stig Engström, également connu comme "l'homme de Skandia", du nom de l'entreprise pour laquelle il travaillait à l'époque, est régulièrement apparu dans les médias en tant que suspect. C'était un opposant aux idées de gauche d'Olof Palme.Arrivé parmi les premiers sur les lieux du crime, les autorités l'ont interrogé en tant que témoin mais l'ont jugé peu fiable car changeant régulièrement de version. Il est mort en 2000.Le meurtrier du Premier ministre de l'époque avait réussi à prendre la fuite, emportant avec lui l'arme du crime. Des milliers de personnes ont été entendues, des dizaines d'autres ont revendiqué l'acte et le dossier occupe 250 mètres d'étagères.Christer Pettersson, un petit délinquant toxicomane, a été inculpé pour cet assassinat en juillet 1989 après avoir été identifié par l'épouse d'Olof Palme, Lisbet lors d'une présentation de suspects très critiquée. Son témoignage avait été fragilisé par les conditions, entachées d'irrégularités, dans lesquelles il avait été recueilli. Après avoir avoué le meurtre, ce marginal s'était rétracté. Il est mort en 2004 et Lisbet en 2018.Au fil des années, ont été également soupçonnés, entre autres, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatistes kurdes turcs), l'armée et la police suédoises ou les services secrets sud-africains - Olof Palme était très critique à l'égard de la politique d'apartheid du pays.L'enquête pourrait toutefois être rouverte si de nouveaux éléments apparaissaient à l'avenir.
|
Sur France 2 ce vendredi matin, Bernard Poignant a expliqué dans quel état d'esprit le président se trouvait quelques minutes après l'annonce de sa non-candidature à la présidentielle.Jeudi soir à 20 heures, beaucoup ignorait quelle décision François Hollande avait prise. Bernard Poignant, un de ses proches, a avoué qu'il ne savait pas « jusqu'au dernier moment » ce que le président de la République allait dire.
|
Mais après l'annonce de sa décision, le chef de l'État s'est entretenu avec lui. Ce vendredi matin, il a raconté dans quel état d'esprit se trouvait alors le président. « J'ai trouvé un homme ému de sa décision, soulagé, non pas de l'avoir prise, mais de l'avoir annoncée aux Français. J'ai trouvé un homme fier du travail accompli et j'ai trouvé un homme du coup serein. Et en même temps combatif » a expliqué Bernard Poignant ajoutant que le président est « hors-jeu de l'élection présidentielle » mais « pas de la politique ». Selon lui, le chef de l'État peut encore s'exprimer et c'est ce qu'il fera. Pas lors de la primaire de la gauche mais après sans doute. « Je pense qu'il a une obsession : c'est que la gauche ne soit pas éliminée pour le second tour de la présidentielle » a-t-il indiqué ensuite. François Hollande devrait donc encore jouer un rôle dans la présidentielle de 2017. Certainement pas celui qu'il avait espéré.
|
Une trentaine de personnes ont pu assister à l'office, casque de chantier sur la tête.
|
L'archevêque de Paris Mgr Michel Aupetit a tenu samedi 15 juin, en comité restreint, la première messe à Notre-Dame depuis l'incendie qui a partiellement détruit la cathédrale il y a deux mois. Dans une cathédrale vide, silencieuse, le prélat a commencé son office à 18h devant une trentaine de personnes, pour moitié des prêtres, réunies dans la chapelle de la Vierge située juste derrière le chœur. Dans son homélie, Mgr Aupetit a affirmé que Notre-Dame était avant tout un lieu de foi, alors que l'incendie qui a ravagé l'édifice le 15 avril avait soulevé une vague d'émotion bien au-delà de la seule communauté des croyants. "Cette cathédrale est un lieu de culte, c'est sa finalité propre et unique. Il n'y a pas de touristes à Notre-Dame", déclare-t-il dans un édifice encore profondément marqué par le sinistre et que le président Emmanuel Macron a promis de rebâtir d'ici cinq ans.Affirmant que cette cathédrale "s'effondrerait" sans la présence du Christ, Mgr Aupetit a dénoncé "l'ignorance abyssale de nos contemporains" en matière de religion, qu'il a attribuée à "l'exclusion de la notion divine et du nom même de Dieu dans la sphère publique" au nom de la laïcité. "Il s'agit de rappeler que cette cathédrale est toujours vivante et de célébrer ce pourquoi elle a été construite", a déclaré à l'AFP Mgr Aupetit peu avant la messe, qui n'était pas ouverte aux fidèles pour raisons de sécurité.Une célébration très attendueInterrogé sur l'attente suscitée par cette célébration, retransmise en direct par la chaîne catholique KTO, il avait plaisanté devant quelques journalistes : "D'habitude, je n'arrive pas à avoir autant de monde à la messe. Là, si j'ai le monde entier qui regarde, je suis ravi !" "Beaucoup de gens sont blessés parce que Notre-Dame de Paris, c'est notre maman, alors quand sa maman est abîmée, blessée... Le fait de dire la messe montre (aux fidèles) qu'ils y reviendront un jour", avait-il aussi déclaré. "J'ai l'impression d'être plus nombreux que je ne suis, de représenter tout un monde, tout un peuple", confiait de son côté Philippe Marsset, vicaire général. "Voir l'archevêque célébrer la messe avec un casque sur la tête c'est comme un avant-goût de notre espérance", a-t-il dit après la célébration.Le parvis encore fermé au publicLes communiants se sont retrouvés peu avant dans le chemin de déambulation, parmi lesquels le recteur de Notre-Dame Mgr Patrick Chauvet, des chapelains et sacristains, des bénévoles et des personnes travaillant sur le chantier et des employés du diocèse de Paris. Les uns s'émerveillaient de retrouver leur "maison", d'autres prenaient des photos. "Regardez la Vierge au pilier! elle est indemne", s'est ému Mgr Aupetit, en référence à ce symbole du monument, épargné par les flammes et l'effondrement de la toiture et désormais abrité dans une chapelle annexe.Aux alentours du parvis, encore fermé au public pour nettoyage, se tenaient de nombreux badauds et équipes de journalistes. En sortant, un prêtre s'amusait, en enlevant son casque de chantier : "C'est un casque que l'on devrait présenter à la quête, en fin de messe... cela nous apporterait plus !".L'incendie de la cathédrale le 15 avril a provoqué une vive émotion dans le monde et un élan de solidarité pour sauver et restaurer ce lieu emblématique de la capitale française. Le monument, classé au patrimoine mondial de l'Unesco, a perdu sa flèche, sa toiture et une partie de sa voûte.
|
Naoufal Ibn Ziaten, un des fils de Latifa Ibn Ziaten, mère de la première victime du jihadiste Mohammed Merah en 2012, a été placé en garde à vue pour "dénonciation mensongère de crime ou délit", a indiqué le procureur de la République de Rouen.
|
Le fils Latifa Ibn Ziaten a-t-il été agressé ? Selon le récit fait par l'avocat de la famille au Parisien, Naoufal Ibn Ziaten, 30 ans, frère d'Imad Ibn Ziaten, première victime du jihadiste Mohammed Merah en mars 2012, revenait du travail jeudi soir avec son colocataire et s'apprêtait à entrer chez lui quand au moins trois personnes, portant des "barbes d'islamistes" lui auraient bondi dessus. Le trentenaire faisait le lien avec les menaces et des inscriptions à la gloire du tueur jihadiste au domicile de sa mère le mois dernier. "Pour (lui), il y a un lien avec l'affaire Merah", assurait à France Bleu Normandie maître Mouhou. Le doute est aujourd'hui de mise. Naoufal Ibn Ziaten a été placé en garde à vue pour "dénonciation mensongère de crime ou délit", a appris Franceinfo samedi 13 juillet auprès du procureur de la République de Rouen Pascal Prache, confirmant une information du Parisien. Une information confirmée par la suite à l'AFP. Les deux amis se seraient battus entre eux"C'est une agression inventée", a également indiqué samedi une source policière à l'agence de presse, soulignant que "d'après les premières constatations, les enquêteurs ont eu des doutes très rapidement". "Au vu des constatations, vu que la thèse de l'agression n'était pas crédible, les versions des deux supposées victimes étaient contradictoires", a ajouté cette source. Les deux hommes se seraient en réalité battus entre eux avant d'inventer plus tard le récit d'une agression. "Les deux personnes étaient concubins, une relation dont n'avait pas connaissance la famille. Ils se seraient battus entre eux", a affirmé cette source. Le soir des faits, "le fils serait rentré tard, une bagarre a éclaté, il y a eu du sang".Selon cette source policière, ces révélations jettent de "sérieux doutes" sur l'affaire des tags. "Les enquêteurs ont de sérieux doutes sur des tags faits par des personnes extérieures", d'autant que "les tags sont intervenus juste avant que la police ne prévoie de retirer la protection policière" de Latifa Ibn Ziaten, souligne-t-on.
|
Les microplastiques s'infiltrent partout dans les océans du globe : ils polluent même l'un des écosystèmes terrestres les plus reculés, en Antarctique, selon une étude publiée mercredi.
|
Des scientifiques ont en effet retrouvé des fragments de polystyrène dans les entrailles de collemboles, minuscules arthropodes terrestres, selon l'article publié dans la revue Biology Letters.Des particules de plastique ont déjà été découvertes dans des organismes vivants aux quatre coins des océans, jusqu'au fond de la fosse des Mariannes, la plus profonde connue.Mais "la contamination terrestre a été largement négligée", notent les auteurs de l'étude publiée mercredi.Ils se sont penchés sur la situation des côtes de l'île du Roi Georges, une des régions "les plus contaminées" de l'Antarctique en raison de la présence de stations de recherche scientifique, d'infrastructures militaires et même de tourisme.Ils y ont prélevé entre les rochers un bout de polystyrène expansé recouvert de microalgues et de lichens, nourriture privilégiée des cryptopygus antarcticus, parmi les seuls organismes capables de survivre dans les conditions climatiques de l'Antarctique.Les collemboles trouvés sur ce morceau ont été analysés grâce à des techniques d'imagerie infrarouge qui ont permis de détecter "sans équivoque" des traces de polystyrène dans les intestins du petit animal qui peut sauter comme une puce.Le fait que ces collemboles, très présents dans les sols de l'Antarctique - les parties non couvertes de glace, qui représentent moins de 1% du territoire - "ingèrent des microplastiques implique que ces matériaux créés par l'Homme sont entrés en profondeur dans la chaine alimentaire des sols", écrivent les auteurs."Le plastique est entré dans l'une des chaines alimentaires terrestres les plus reculées de la planète": cela "représente un nouveau facteur de stress potentiel pour des écosystèmes polaires qui font déjà face au changement climatique et à l'augmentation des activités humaines", mettent-ils en garde.Les chercheurs soulignent le problème posé spécifiquement par le polystyrène expansé, dont la structure poreuse permet l'installation de mousses et microalgues qui attirent d'autres organismes.Les effets de l'ingestion de microplastiques par les animaux, marins ou terrestres, sont encore mal connus, et des équipes à travers le monde cherchent à évaluer l'impact des produits chimiques associés aux plastiques ou encore des pathogènes qui peuvent se fixer sur les débris flottants.Les auteurs de l'étude appellent eux aussi à continuer les recherches sur les conséquences de l'ingestion de plastique sur les collemboles et ses prédateurs.
|
Suite à la disparition d'une étudiante de 20 ans à Strasbourg depuis le 7 septembre, un suspect a été mis en examen. L'individu de 58 ans avait été acquitté en 2001 dans une affaire semblable.
|
Introuvable depuis deux semaines, Sophie Le Tan est peut-être la victime d'un dangereux prédateur. Comme le rapportait RTL jeudi 20 septembre, la jeune étudiante de 20 ans a disparu après avoir visité un appartement à Strasbourg (Bas-Rhin). Selon les enquêteurs, il s'agirait d'un traquenard tendu par le principal suspect : Jean-Marc Reiser. Celui dont le profil se révèle particulièrement inquiétant a été écroué et mis en examen dans la nuit de lundi à mardi 18 septembre. De l'ADN de la jeune femme trouvé dans des gouttes de sang a été relevé à son domicile.Une reporter de BFMTV révèle ce vendredi 21 septembre au soir qu'une voisine de Jean-Marc Reiser affirme également avoir vu Sophie Le Tan pénétrer dans l'immeuble du suspect le jour de sa disparition. Selon la chaîne d'information en continu, elle aurait même décrit les vêtements qu'elle portait.BFMTV lève aussi le voile sur le comportement du quinquagénaire en garde à vue. Interrogé au sujet des indices troublants qui pèsent sur lui, il aurait nié farouchement les faits qui lui sont reprochés. Selon lui, la thèse des enquêteurs, pourtant étayée par des éléments scientifiques, serait erronée.L'homme aurait formellement démenti avoir croisé la route de la jeune étudiante. Il aurait affirmé qu'elle ne s'est jamais rendue à son domicile. Alors que le principal suspect aurait "beaucoup parlé" durant son audition, raconte BFMTV, et qu'il se serait longuement épanché "sur lui, sur sa vie et ses études", il se serait complètement "fermé" au moment d'aborder la question de la disparition de Sophie Le Tan. Jean-Marc Reiser se serait, en outre, "offusqué de ne pas avoir mangé et d'avoir les menottes trop serrées". En bref, le quinquagénaire crie à l'injustice.Un individu au lourd passé judiciaireEn septembre 1987, le suspect alors âgé de 29 ans avait déjà été soupçonné d'enlèvement. Une jeune commerciale de 23 ans, Françoise Hohmann, n'était jamais revenue d'une visite chez lui à Strasbourg. En raison d'un manque de preuves, il avait été acquitté devant la cour d'assises en 2001. Le corps de la jeune femme n'a jamais été retrouvé.En 2003, Jean-Marc Reiser est condamné à 15 ans de prison par la cour d'assises de Dijon pour deux viols. Il sort en 2012 avant d'être à nouveau condamné à 2 ans de prison pour avoir fracturé des cabinets vétérinaires.Ce week end sont prévues de nouvelles battues citoyennes à Bischheim (Bas-Rhin) au nord de Strasbourg pour tenter de retrouver Sophie Le Tan, alors que l'espoir de la retrouver vivante s'amenuise d'heure en heure.
|
Fabien Thiémé, maire de Marly depuis 2008, ancien député communiste du Nord de 1988 à 1993 et grand adversaire politique de Jean-Louis Borloo, s'est éteint dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 67 ans.
|
L'ancien député communiste du Nord Fabien Thiémé, adversaire historique du centriste Jean-Louis Borloo et maire de Marly depuis 2008, est mort à l'âge de 67 ans, a-t-on appris samedi de sources concordantes, a annoncé l'Agence France Presse. Né près de Valenciennes en 1952, Fabien Thiémé avait siégé à l'Assemblée nationale de 1988 à 1993, avant que Jean-Louis Borloo ne lui arrache le siège de député. "C'est un très grand républicain qui s'inscrit dans la tradition française de la défense de la classe ouvrière et des plus modestes d'une manière générale. Un homme timide, généreux, pudique", a réagi auprès de l'AFP Jean-Louis Borloo. "Nous avions des relations excellentes même lorsque nous avons été opposés lors de rendez-vous démocratiques, a ajouté l'ancien maire de Valencienne. On a fait l'agglomération de Valenciennes ensemble."Fils du résistant Eugène Thiémé, ancien ouvrier ferroviaire et militant CGT, Fabien Thiémé a également été conseiller départemental et régional. "C'est un choc. Il était déjà en campagne (pour les prochaines élections municipales, ndlr) et laisse un grand vide. Il était très proche des gens, très humain, connaissait sa population sur le bout des ongles et avait plein de projets", a déclaré à l'AFP le secrétaire général du PCF et député du Nord Fabien Roussel, saluant un "homme de terrain, simple, abordable"."Homme de conviction, communiste en quête d'idéal"De nombreux élus régionaux de tous bords ont fait part de leur "tristesse" et de leur "émotion", du sénateur PS du Nord Patrick Kanner saluant un "grand serviteur des valeurs de la République" "au service des autres", au président du département divers droite Jean-René Lecerf se rappelant un "homme de conviction, communiste en quête d'idéal". "Il va manquer à ce que la politique a de noble", a tweeté la maire socialiste de Lille Martine Aubry.Pour le président (ex-LR) du Conseil régional des Hauts-de-France Xavier Bertrand, "le Valenciennois perd un élu engagé, fidèle à ses convictions, porte-voix des habitants et des combats de ce territoire". "J'ai partagé avec lui quelques combats mais aussi beaucoup d'aventures pour la transformation de Marly, ville qu'il aimait tant", a pour sa part écrit le maire de Valenciennes Laurent Degallaix, rendant hommage à "figure emblématique du paysage politique Valenciennois". Même le Rassemblement National, à l'opposé de Fabien Thiémé et du PC sur l'échiquier politique, s'est fendu d'un tweet, le député RN du Nord Sébastien Chenu rendant "hommage à son engagement pour notre territoire durant de si nombreuses années".
|
En partie cachés par des ronces, des cygnes ont niché sur le rivage d'un étang, tout près de Versailles. Mais avec le déconfinement et le retour des nombreux promeneurs d'Ile-de-France, leur quiétude, comme celle d'autres animaux, est menacée.
|
On est en pleine semaine, mais "il y a du monde comme un dimanche", constate Marianne de Brito, responsable de l'unité territoriale de Versailles pour l'Office national des forêts (ONF), en longeant les étangs de la Minière, dans la forêt domaniale de Versailles.Avec la fin du confinement et les beaux jours, les familles, joggeurs, propriétaires de chiens et amateurs de VTT sont venus en masse profiter de ces espaces facilement accessibles. Ils offrent de jolies promenades dans les forêts de chênes et de châtaigniers et autour des plans d'eau et de leurs roselières. Ces visiteurs partagent l'espace avec des chevreuils, des cormorans, des foulques, des renards, des papillons, des libellules...Nombre de promeneurs s'arrêtent pour observer la femelle cygne en train de couver, à quelques mètres à peine du chemin. "J'attends qu'elle se lève et je compte les oeufs", dit Pascale Stephany, qui vient tous les ans voir ces oiseaux. "On est dans la nature, on a de la chance, pour moi c'est primordial", poursuit cette dame de 62 ans, visiblement ravie, en prenant soin de ne pas trop s'approcher.Mais un petit couloir d'herbe piétinée vers le nid montre que tous ne prennent pas cette peine. Il s'est formé en quelques jours à peine, relève Marianne de Brito.Les cygnes "ont fait leur nid très proche par rapport aux années précédentes (...), j'espère qu'ils ne seront pas trop embêtés", s'inquiète-t-elle.Ils ne sont pas les seuls à avoir changé leurs habitudes pendant le confinement dans cette forêt d'environ 1.000 hectares et dans d'autres en Ile-de-France, d'habitude très fréquentées. D'autant que l'absence des hommes a eu lieu en pleine saison de reproduction.- Chiens en laisse -Trois types d'espèces ont profité du confinement, explique Laurent Tillon, chargé de mission biodiversité à l'ONF : les batraciens ont pu se reproduire ce printemps sans risquer d'être écrasés sur les routes, tandis que les oiseaux et les mammifères, "qui avaient l'habitude de se cantonner sur des parcelles éloignées des chemins fréquentés, se sont plus répartis dans l'espace."Avec le retour des humains, certains vont trouver refuge dans des zones plus calmes, mais pas tous, comme ces cygnes, les engoulevents d'Europe (des oiseaux qui nichent au sol), ou encore des femelles chevreuil qui pourraient avoir mis bas à proximité de chemins et y ont pris leurs repères, poursuit Laurent Tillon.Après plusieurs semaines enfermés, et avec les bars, restaurants, salles de sport, cinémas et théâtres qui restent fermés, "on s'attend vraiment à une fréquentation plus forte" au moins jusqu'à l'été, indique Marianne de Brito, alors que la forêt de Versailles est en temps normal déjà très prisée."La grosse inquiétude porte sur les chiens" qui peuvent déranger les oiseaux ou les chevreuils, voire écraser des oeufs, explique-t-elle, rappelant qu'ils doivent être tenus en laisse du 15 avril au 30 juin. La consigne n'est pas connue de tous, comme le montrent des chiens non tenus en laisse, aux pattes mouillées, qui viennent de se baigner dans l'étang.L'ONF appelle aussi les promeneurs à ramasser leurs déchets, rester sur les sentiers balisés, ne pas allumer de feu, limiter la cueillette de fleurs et de champignons, ne pas ramasser de bois et à faire preuve de prudence sur les routes traversant les forêts pour ne pas heurter en voiture cerfs et chevreuils.L'ONF incite aussi les Franciliens en mal de nature à se rendre en forêt à vélo ou à pied s'ils le peuvent, et à découvrir des lieux nouveaux, plutôt que de se concentrer sur les sites les plus connus."Cela vaut le coup de rentrer dans la forêt plus tranquillement, de regarder ce qu'il y a autour de nous, d'écouter les oiseaux", dans cette période spéciale où la faune sauvage est moins craintive des hommes, conseille Laurent Tillon.
|
La toile a été découpée et emportée dans la journée de jeudi.
|
Un tableau de Paul Signac, d'une valeur estimée à un million et demi d'euros, a été volé jeudi 24 mai au Musée des Beaux-Arts de Nancy, ont indiqué la mairie et le parquet."La ville de Nancy a constaté (jeudi) la disparition d'un tableau du Musée des Beaux-Arts, le Port de la Rochelle de Paul Signac, une huile sur toile datée de 1915", a indiqué dans un communiqué la municipalité, propriétaire de l'oeuvre.La toile a été découpée et emportée"Le vol a été constaté ce jour, 24 mai 2018, en début d'après-midi. La toile a été découpée et emportée, le cadre du tableau restant sur place", a précisé le procureur de la République de Nancy, François Pérain, confirmant une information du journal l'Est Républicain."Le Port de la Rochelle" est une oeuvre pointilliste du peintre néo-impressionniste, Paul Signac (1863-1935), dont la valeur "serait de l'ordre d'un million et demi d'euros", a précisé le procureur. [Vol de tableaux de Munch]par INASitué place Stanislas à Nancy, le Musée des Beaux-Arts était jeudi ouvert au public. Le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Nancy et l'Office central de lutte contre le trafic des biens cultures (O.C.B.C.) ont été chargés de l'enquête.
|
De bonnes et de mauvaises nouvelles attendent les Français dès le début du mois d'octobre. Si le prix du gaz va encore augmenter, la prime d'activité va être revalorisée et certaines cotisations sociales supprimées.
|
Chaque début de mois arrive avec sa cohorte de hausses et de baisses pour les ménages français. Ce 1er octobre 2018 ne fait pas exception à la règle. Le gaz, notamment, va encore une fois voir ses tarifs augmenter, pour le sixième mois consécutif selon Le Figaro. Le quotidien explique que cette hausse des tarifs réglementés va concerner près de 4,5 millions de ménages abonnés à Engie. Ceux utilisant le gaz pour le chauffage subiront une augmentation de 3,3%, ceux qui s'en servent pour cuisiner verront les prix grimper de 1% et ceux qui cumulent les deux utilisations devront faire face à une hausse de 2%.Le Smic revalorisé de 15 eurosOutre la perspective de factures énergétiques plus salées, de bonnes nouvelles arrivent cependant pour les ménages français. Le Smic sera revalorisé de 15 euros, avec un taux horaire qui passera à 7,83 euros, soit 1 188 euros par mois, comme l'explique Capital. La prime d'activité, qui concerne les travailleurs aux revenus modestes, va prendre 20 euros supplémentaires et devrait encore augmenter dans les trois années qui viennent. Cette prime est versée chaque mois à environ 2,4 millions de foyers.Autre coup de pouce, la suppression des cotisations salariales pour l'assurance chômage. Une mesure qui va se traduire dès octobre par une légère hausse du salaire net. Le Parisien explique qu'un travailleur au Smic gagnera 17 euros supplémentaires.Autre revalorisation, celle du complément de libre choix du mode de garde, auquel vous pouvez prétendre si vous faites garder votre enfant de moins de six ans par un assistant maternel agréé ou si vous optez pour une garde à domicile ou une micro-crèche. En fonction de vos revenus et du nombre d'heures de garde, cette aide pourra augmenter de près de 250 euros par mois.
|
Un gros incendie dans un entrepôt de 9.000 m² a mobilisé 95 pompiers à Valenciennes (Nord) dans la nuit de vendredi à samedi 22 février.
|
Des produits d'emballages, des cartons... Tout a brûlé dans un entrepôt de 9.000 m² d'une usine de transformation alimentaire située à Valenciennes, dans la nuit de vendredi à samedi 22 février. Le feu, qui s'était déclaré vers 1h20 dans cette usine située non loin du centre-ville, a ravagé l'entrepôt et des matières alimentaires qui s'y trouvait, "mais rien de chimique", a précisé un porte-parole de Service départemental d'incendie et de secours.Si l'incendie est maîtrisé, "les opérations vont se poursuivre" puisque "la toiture métallique qui s'est effondrée cache des foyers résiduels qui vont fumer encore un certain temps", a ajouté le porte-parole. "L'extinction complète ne pourra pas être réalisée avant plusieurs heures, voire un ou deux jours".Au plus fort de l'opération, 95 sapeurs pompiers et 35 engins ont été mobilisés. Au cours de la nuit, "31 salariés et 23 riverains" ont été évacués. Ces derniers ont pu regagner leurs domiciles "au petit matin". Un blessé léger, un résident "victime d'une chute" au cours de l'évacuation, a été transporté à l'hôpital. Aucun rejet polluant"Aucun rejet polluant" n'a été relevé dans l'Escaut, le fleuve au bord duquel le site est implanté, ni dans le réseau d'assainissement, selon les relevés effectués par les pompiers en coordination avec Voies navigables de France et le service d'assainissement des eaux de la ville. Le maire de Valenciennes Laurent Degallaix a salué "le travail remarquable des forces de secours". "La solidarité a joué à plein", a-t-il souligné auprès de l'AFP, signalant que c'est une maison de retraite située à proximité qui a accueilli les riverains et les salariés évacués."C'est la partie stockage du site qui a été touchée, pas le silo de production, ce qui est un demi-mal", a-t-il estimé. "Cela va certainement entraîner une baisse d'activité et du chômage partiel. Nous serons au côté des dirigeants et des salariés pour que cette période soit la moins longue possible".
|
La transition promise par la junte qui a pris le pouvoir au Mali a tourné court avant même d'être lancée, les relations virant à l'aigre entre les militaires et un acteur majeur de la crise.
|
Les colonels qui ont déposé le président Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août ont promis de rendre les clés aux civils au terme d'une transition d'une durée non fixée, mais qui devrait durer plusieurs mois.Ils avaient convié les partis, les organisations de la société civile et d'anciens groupes rebelles à de premiers échanges samedi matin.Mais ils n'avaient pas invité en tant que tel le mouvement dit du 5-Juin. Or, c'est cette coalition de chefs religieux et de membres de l'opposition et de la société civile qui a mené pendant des mois la contestation contre M. Keïta.La mise à l'écart du M5 a provoqué la colère de ses leaders, qui ont accusé la junte de chercher à "confisquer" le changement.La junte a annoncé à la dernière minute le report de la rencontre. Elle a invoqué "des raisons d'ordre organisationnel".- Pression double -Les militaires passent pour avoir bénéficié après leur putsch d'un accueil plutôt favorable des Maliens, las de la grave crise sécuritaire, économique et politique dans laquelle s'enfonce leur pays depuis des années.Mais la transition qu'ils ont promise se fait attendre. Ils se retrouvent à présent sous la double pression d'un mouvement populaire (le M5) qui revendique d'avoir préparé la chute d'un gouvernement accusé d'inaptitude et de corruption, et des pays ouest-africains voisins.Ces voisins ont maintenu vendredi la fermeture des frontières et l'embargo sur les échanges financiers et commerciaux. Ils lèveront ces sanctions progressivement en fonction des avancées accomplies vers le retour à l'ordre civil sous 12 mois.Samedi devait marquer le début des concertations sur "l'architecture même de la transition", disait vendredi soir le porte-parole de la junte, le colonel Ismaël Wagué.Depuis le 18 août est posée la question du rôle qui sera imparti au Mouvement du 5-Juin. Ce dernier réclame qu'il soit à la mesure de celui qu'il a joué pour faire tomber M. Keïta.Pourtant, il ne figurait pas nommément dans la liste des invités à la rencontre de samedi.- "A l'emporte-pièce" -Les leaders du M5 n'ont pas mâché leurs mots."Nous constatons avec amertume que cette junte qui a suscité l'espoir de tous les Maliens un certain 18 août 2020 est en train de dériver et de s'éloigner petit à petit du peuple malien", s'est ému Tahirou Bah, au nom d'Espoir Malikoura, association parmi les fondatrices du mouvement.Avant même que la querelle n'éclate, l'imam Mahmoud Dicko, éminente personnalité publique et figure tutélaire du mouvement, avait accusé les militaires de se couper de ceux qui devraient être impliqués dans la transition, et les avait prévenus qu'ils n'auraient pas "carte blanche".Son porte-parole Issa Kaou Djim a explicité ses propos après l'omission du M5 de la liste. L'imam "dit que les gens commencent à douter" de la junte, a-t-il dit, "une révolution ne peut pas être confisquée par un groupe de militaires". Il a ouvertement mis en garde contre une nouvelle mobilisation du M5.Dans l'après-midi de samedi, le M5 a indiqué avoir été convié par la junte à une rencontre dans la soirée au camp de Kati, où elle a établi ses quartiers, à une quinzaine de kilomètres de Bamako.Intentionnelle ou pas ? Les raisons de l'absence nominative du M5 parmi les invités ne sont pas claires. Djiguiba Keïta, numéro deux du Parena, parti de l'ancienne majorité présidentielle, a noté que la rencontre, annoncée avec moins de 24 heures de préavis, semblait avoir été organisée à l'emporte-pièce. "J'espère que (la junte) entend faire montre de plus de professionnalisme", a-t-il dit.Des interrogations sur les intentions réelles de la junte se sont aussi fait jour après la publication discrète, jeudi au Journal officiel, d'un acte censé avoir valeur constitutionnelle et faisant du chef de la junte le chef de l'Etat.Malgré les implications de cet acte, les militaires ne lui ont fait aucune publicité avant ou après. Le porte-parole de la junte a fini par confirmer vendredi soir que les colonels en assumaient la paternité. Mais le M5 a signifié qu'un tel acte ne l'engage pas.
|
Repeindre Wuhan en victime héroïque du coronavirus, ou encore jeter le doute sur les origines réelles du virus: le gouvernement chinois souhaite reprendre la main sur le fil narratif de la pandémie dans un contexte de méfiance globale à son égard.
|
L'opération massive de relations publiques se joue notamment à travers la campagne de presse laudatrice dont bénéficie Wuhan de la part des médias d'État. Ils évoquent une renaissance de cette ville du centre la Chine et louent les efforts de contrôle de l'épidémie par le gouvernement au moment où les États-Unis se trouvent en difficulté.Le point culminant est venu la semaine dernière quand les écoles primaires du pays ont accueilli à nouveau leurs élèves en grande pompe, et que Wuhan a reçu la visite de dizaines de responsables de multinationales, comme la Japonaise Panasonic ou la Finlandaise Nokia. Ils ont pu bénéficier d'une visite chorégraphiée de la ville "Il y a peu d'endroits dans le monde aujourd'hui où vous n'avez pas besoin de masques et où vous pouvez vous rassembler", leur a déclaré un responsable chinois, Lin Songtian."Cela atteste du triomphe de Wuhan sur le virus et que (la ville) est de retour pour les affaires", a-t-il ajouté.Cette réécriture narrative s'effectue cependant sans compter sur le fait qu'un marché de Wuhan est soupçonné d'être l'épicentre de l'origine de la pandémie.En tournée européenne, le ministre chinois des Affaires étrangères a de son côté laissé entendre le 28 août que le virus n'était peut-être pas né en Chine.Selon des analystes, l'opération prouve que la Chine a conscience des dégâts du Covid-19 sur son image et qu'elle tente d'utiliser à son avantage sa rémission relative.Pékin fait en effet face à de plus en plus de critiques étrangères sur sa gestion du coronavirus, notamment en raison des tentatives initiales de responsables à Wuhan de dissimuler l'épidémie. La mainmise également de plus en plus forte du gouvernement chinois sur Hong Kong et sa posture agressive à l'international sont autant de raisons supplémentaires pour de telles critiques."Pékin veut que le récit soit: nous l'avons maîtrisée, nous pouvons vous aider à la maîtriser et - on l'espère - nous serons les premiers à avoir un vaccin qui fonctionne", a déclaré Kelsey Broderick, une analyste sur l'Asie pour Eurasia Group."C'est vraiment le seul moyen pour la Chine de se départir de l'idée qu'un marché de Wuhan est à l'origine de la crise", a-t-elle poursuivi.- "Une grande aide pour la Chine" -Autre aspect, la gestion problématique de la pandémie par les États-Unis représente une réelle opportunité pour Pékin selon Yun Jiang, la directrice du centre d'études politiques sur la Chine à l'Université nationale australienne."Le fait que les États-Unis non seulement n'en font pas suffisaemment, mais qu'ils vont à l'encontre des intérêts américains, est une grande aide pour la Chine", a-t-elle précisé.La visite de Wuhan de trois jours comprenait des membres de la presse étrangère et s'est terminée samedi.Au programme, une excursion dans un marché alimentaire présenté comme un modèle de désinfection, une performance d'opéra et de ballet traditionnels par des écoliers, ou encore une croisière sur le fleuve Yangtze sous les lumières artificielles des écrans de Wuhan évoquant la guérison de la ville. Plus de 80% des 4.634 décès du Covid-19 en Chine ont eu lieu dans cette ville de 11 millions d'habitants, devenue ville fantôme pendant les semaines de confinement au début de la pandémie.Aucune contamination locale n'a été enregistrée depuis plusieurs mois, les embouteillages sont de retour, comme les dîners en terrasse pour déguster le plat typique: des écrevisses épicées.Les masques sont eux absents des visages ou portés pendant à l'oreille.Une fête dans une piscine de Wuhan le mois dernier avait attiré des milliers de personnes, un symbole selon le gouvernement du succès de la Chine dans sa maîtrise du coronavirus.- "L'hiver vient" -Mais les célébrations ne sont pas à l'ordre du jour pour tout le monde dans la ville.Ils sont beaucoup à exprimer leur inquiétude face à une reprise inégale, tandis que la peur d'une nouvelle vague épidémique persiste."L'économie s'est vraiment détériorée. L'intérêt de venir travailler est discutable", soutient Yi Xinhua, une vendeuse de tofu de 51 ans sur le marché de produits frais de Wuhan.Un grief courant pour les commerçants de Wuhan qui l'attribuent à la peur des gens de sortir, et à l'idée largement partagée que des millions d'habitants qui ont fui la ville au début de l'épidémie ne sont toujours pas revenus.La main-d'oeuvre disponible se raréfie également dans la ville en raison de l'exode."Tout le monde a peur que l'épidémie revienne, vous savez. L'été est fini, l'hiver vient", souligne Yi Xinhua.
|
Le directeur général de la Santé appelle les Français à la prudence dans une interview accordée au Figaro. Selon lui, le risque d'une reprise de l'épidémie plane sur le pays.
|
Son visage est l'une des incarnations de la crise sanitaire traversée par la France au cours des derniers mois. Chaque soir, entre mars et mai, Jérôme Salomon tenait un point presse pour faire le point sur l'épidémie de coronavirus et tenir informés les Français. Alors que le pays est déconfiné depuis maintenant presque deux mois et que tout le monde a désormais la tête aux vacances d'été, le directeur général de la Santé a accordé une interview au Figaro, ce mardi 7 juillet. Histoire de rappeler que l'Hexagone n'en a pas fini avec le Covid-19. Si, pour l'instant, le virus circule de moins en moins sur notre territoire, et plus généralement dans l'hémisphère nord, Jérôme Salomon a tenu à rappeler que l'épidémie pourrait repartir. "Je l'ai déjà dit : nous ne savons pas tout sur le comportement saisonnier de ce virus qui circule toujours. Il faut se préparer à une reprise de l'épidémie, voire à une deuxième vague. Nous faisons tout pour tirer toutes les leçons de la première vague et anticiper au mieux avec l'ensemble des acteurs", a-t-il affirmé dans les colonnes du Figaro.Malgré ce risque toujours élevé et la possibilité "que la situation se dégrade", le directeur général de la Santé l'assure : la France a désormais des outils pour faire face à une éventuelle deuxième vague. "Nous avons appris beaucoup et acquis de l'expérience au cours de ces derniers mois : nous savons tester et avons d'importantes capacités à le faire ; nous savons tracer et isoler tout porteur du virus. Nous savons déployer des lits de réanimation supplémentaires.""Nos comportements qui conditionnent la reprise épidémique"L'Etat pourra donc se servir de l'expérience des derniers mois pour lutter contre un retour en force du coronavirus. Mais, pour Jérôme Salomon, chaque citoyen aura également un rôle à jouer. "Je le répète, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ce sont essentiellement nos comportements qui conditionnent la reprise épidémique : si nous voulons éviter cela, il faut que chacune et chacun continue de respecter les mesures barrières, les mesures d'hygiène, la distanciation physique et le port du masque, surtout en situation de promiscuité et dans un espace clos." Un message aux airs de rappels avant une période qui devrait voir de nombreux Français partir en vacances aux quatre coins du pays et même au-delà de nos frontières. Selon les chiffres de Santé publique France, 7 594 personnes étaient toujours hospitalisées pour une infection au coronavirus ce mardi, dont 538 en réanimation. Au cours des dernières 24 heures, 35 personnes ont perdu la vie à l'hôpital après une infection au Covid-19.
|
Bernadette Chirac se trouvait au chevet de son époux à sa mort, jeudi 26 septembre, rapporte Le Parisien.
|
"Qu'est-ce qu'il m'en a fait voir ! Qu'est-ce qu'il est compliqué ! Mais c'est l'homme de ma vie", confiait en février 2005 à L'Express Bernadette Chirac, à propos de son époux. Lorsqu'il est mort jeudi 26 septembre, elle était auprès de lui, écrit ce vendredi Le Parisien. "Elle est très profondément meurtrie", assure au quotidien sa collaboratrice, Catherine Besançon. Un proche du couple confie par ailleurs Mme Chirac est "très affaiblie". "Depuis la disparition de Laurence (leur fille aîné décédée en 2016, nldr), Madame Chirac n'est plus la femme que les Français ont connue", soulignait un autre il y a plusieurs semaines. Plus qu'un "simple" duo présidentiel, Jacques et Bernadette Chirac étaient un véritable couple politique. Pourtant, la politique ne faisait pas partie du contrat de mariage, souligne Le Parisien. "Sa décision m'a fait l'effet d'une douche froide", expliquait-elle dans "Conversation" (Bernadette Chirac avec Patrick de Carolis, Plon, 2001). "Un mariage d'ambition"Ils étaient mariés depuis 1956, après s'être rencontrés sur les bancs de Sciences-Po. "Ce n'était pas qu'un mariage d'amour, mais un mariage d'ambition", a reconnu en 2015 la seule première dame à avoir exercé une véritable carrière politique, pendant plus de 40 ans. Élue dès 1971 conseillère municipale de Sarran, devenue en 1979 la première femme conseillère générale de Corrèze, elle a exercé un mandat local jusqu'en... 2015.Pour autant, sa notoriété nationale n'a rien d'évident à l'accession de son mari à l'Élysée en 1995. L'épouse discrète, fille d'une famille de diplomates du XVIe arrondissement, est d'abord une femme effacée, reléguée dans l'ombre par sa fille Claude, qui règne alors sans partage sur la communication de son père. Son émancipation n'en est que plus spectaculaire. Confidences conjugales savamment distillées dans un livre d'entretiens avec Patrick de Carolis ("Les filles, ça galopait, je les connais toutes"), succès fulgurant de son "opération pièces jaunes", sorties de terrain en veste treillis Dior époque Galliano : en 2002, la première dame reléguée devient un des principaux artisans du maintien de son mari à l'Élysée. On lui prête même d'avoir été la seule à l'avertir du danger Jean-Marie Le Pen, qu'il affronta au second tour.Alors que la dernière apparition publique de Jacques Chirac remonte à 2014, Bernadette a tenu plus longtemps. En juin 2018, elle inaugurait notamment "l'avenue Jacques et Bernadette Chirac" à Brive-la-Gaillarde. Néanmoins, en juin dernier, elle a confié les rênes de "l'opération pièces jaunes" à Brigitte Macron.
|
À moins de trois mois du premier tour de l'élection présidentielle, les rapports de force changent. Selon notre dernier baromètre POP2017 BVA pour Orange et la presse régionale publié ce samedi 4 février, Emmanuel Macron poursuit sa dynamique et paraît désormais en mesure d'accéder au second tour, au détriment de François Fillon.FILLON NE SERAIT PAS QUALIFIÉ POUR LE SECOND TOURLe « PenelopeGate » fragilise le candidat de la droite et du centre : alors qu'il était crédité de 24% des intentions de vote début janvier (avec François Bayrou candidat), il en recueille à peine 20% aujourd'hui (18% si François Bayrou était candidat, soit -6 points, 20% s'il ne l'était pas).
|
Un score en nette baisse qui le place désormais en troisième position au premier tour, derrière Marine Le Pen et Emmanuel Macron. LA DYNAMIQUE AUTOUR D'EMMANUEL MACRON SE POURSUITLes difficultés de François Fillon, conjuguées à la défaite à la primaire de Manuel Valls, profitent à Emmanuel Macron. Ce dernier est désormais crédité de 21% à 22% des intentions de vote (selon la présence ou non de François Bayrou) et devance donc François Fillon. C'est la première fois depuis la mise en place de ce baromètre qu'il paraît en mesure de se qualifier au second tour. À GAUCHE, BENOÎT HAMON PREND LE LEADERSHIP SUR JEAN-LUC MÉLENCHONSa nette victoire face à Manuel Valls confère à Benoît Hamon une dynamique qui va au-delà de la seule primaire. Crédité de seulement 6% des intentions de vote début janvier, à un moment où sa candidature n'était pas encore jugée la plus crédible face à Manuel Valls et Arnaud Montebourg, il obtiendrait désormais entre 16% et 17% des voix selon les hypothèses. L'écart qui le sépare d'Emmanuel Macron et désormais de François Fillon s'est donc nettement resserré et fait du candidat socialiste un prétendant potentiel à la qualification au second tour, après une période où cette perspective semblait être devenue inatteignable. Benoît Hamon empiète notamment sur le territoire de Jean-Luc Mélenchon, qui n'est plus crédité que de 11% à 11,5% des voix, soit un à deux points de moins qu'au début du mois de janvier. LE SOUHAIT D'UNE CANDIDATURE UNIQUE À GAUCHE SE HEURTE À LA QUESTION DU LEADERSHIPLes sympathisants de gauche se montrent aujourd'hui séduits par l'idée d'une candidature unique entre Benoit Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot. Une partie d'entre eux conditionne toutefois cette alliance « au candidat retenu pour cette candidature unique » (43%). Ils sont 42% à prôner l'union « quel que soit le candidat qui porte cette candidature unique », y compris par conséquent si ce n'est pas leur candidat favori qui mène cette union. Benoît Hamon est aujourd'hui le candidat qui apparaît le plus légitime aux yeux des sympathisants de gauche pour mener cette éventuelle candidature unique (60% contre 30% pour Jean-Luc Mélenchon et 9% Yannick Jadot).UN SOCLE ÉLECTORAL SOLIDE POUR MARINE LE PENMarine Le Pen peut toujours compter sur les voix potentielles d'un électeur sur quatre (25%) et conserve la très symbolique première place du premier tour. Sa difficulté réside néanmoins toujours dans sa capacité à l'emporter au second tour. Elle serait perdante face à Emmanuel Macron (34% contre 66%) ou François Fillon (40% contre 60%) si celui-ci était présent au second tour.
|
La tête de liste LREM pour les élections européennes a fait valoir sa place dans une campagne qu'elle juge "intéressante" mais "inutilement violente".
|
Une semaine après son premier grand meeting aux airs de baptême de feu et au lendemain du premier débat télévisé de la campagne des élections européennes, Nathalie Loiseau a défendu son style dans le cadre d'une visite en Seine-Saint-Denis, vendredi 5 avril : "Je ne suis pas une bête de foire et je n'ai pas l'intention de le devenir", a déclaré la haute fonctionnaire, régulièrement épinglée pour son "côté technocrate".Loiseau contre les "acteurs"Donnée en tête des sondages bien qu'au coude-à-coude avec la liste du Rassemblement national, Nathalie Loiseau a saisi l'occasion de sa visite dans un centre de formation des apprentis à Pantin, au nord-est de Paris, pour s'en prendre à ses concurrents. "Les Français, ils en ont un peu soupé des acteurs, des comédiens de la politique", a-t-elle lancé."Je veux bien que les autres partis mettent des apprentis, des stagiaires, des gens qui se font un nom dans leur parti politique en passant par l'Europe, moi je défends l'intérêt des Français en Europe, c'est un peu différent", a-t-elle ironisé, face à un public de... jeunes apprentis. Ses propos visaient ouvertement Jordan Bardella (RN), 23 ans, Manon Aubry (LFI), 29 ans, ou Raphaël Glucksmann (soutenu par le PS), tous issus de la société civile. Celle qui est encore mal connue a par ailleurs juré "prendre du plaisir" dans cette campagne, qu'elle juge "intéressante, évidemment difficile" et "inutilement violente". Dans son allocution face aux Compagnons du devoir, Nathalie Loiseau a réclamé le triplement du budget du populaire programme d'échange étudiant Erasmus (déjà demandé en mars dernier par le Parlement européen) et son développement pour les apprentis. Ces derniers ne sont aujourd'hui que 6.000 sur les 43.000 bénéficiaires du programme en France. "Erasmus, c'est une bonne porte d'entrée pour intéresser à l'Europe", a t-elle encore ajouté.
|
La chanteuse a répondu aux questions de la Grande Sophie pour Gala. L'occasion pour la septuagénaire de partager sa vision de l'amour et de la sexualité.
|
Âgée de 74 ans, Françoise Hardy semble avoir mis de côté certaines relations, rapporte Gala. Ainsi, l'ancienne compagne du jazzman Jacques Dutronc dévoile son rapport aux relations amoureuses et à la sexualité. A-t-elle tiré un trait sur tout ça ? "Sur la relation amoureuse, oui, et depuis longtemps ! Quand on tombe amoureux à 70 ans, il vaudrait mieux le garder pour soi", confirme-t-elle. Pour cette interview, Françoise Hardy a choisi sa parolière la Grande Sophie. Elle n'est pas pour autant amère sur ses relations passées. En effet, elle confiait récemment à RFI avoir écrit la chanson Rendez-vous dans une autre vie pour son ex-compagnon Jacques Dutronc. "Je voulais exprimer toute la gratitude que j'éprouvais pour la personne avec laquelle j'ai vécu les plus belles années de ma vie." Sur l'idée de renouer une relation avec le chanteur, en revanche, elle explique: "Je préférerais être un homme plus équilibré, plus épanoui. J'ai toujours eu l'impression que Jacques n'était pas heureux ou que je ne lui suffisais pas."Pour ce qui est de l'avenir, elle ne se voit pas avoir d'autres relations. "Il me semble qu'à partir d'un certain âge, le sexe est une affaire du passé. La nature fait d'ailleurs bien les choses : le corps ne suit plus, il se déglingue de partout, la libido diminue. Évidemment, on peut vieillir à deux. Mais le compagnonnage, ça n'est rien d'autre qu'une forme d'amitié, aussi précieuse soit-elle" précise-t-elle. En 2015, Françoise Hardy avait appris être atteinte d'une grave maladie et était restée plongée trois semaines dans le coma. Se considérant comme une "miraculée", elle n'oublie pas pour autant son public et a sorti, début avril, un album intitulé Personne d'Autre.
|
Le prince George fête ce 22 juillet ses trois ans. L'occasion pour la famille royale de publier 4 nouveaux clichés du petit garçon.
|
Jusqu'ici rien d'étonnant mais l'un d'eux fait déjà polémique. Celui où l'on voit le prince George donner de la glace au chien de la famille Lupo. Une scène qui a interpellé de nombreux internautes. Certains insultent le fils de Kate Middelton et du Prince William de "monstre monarchiste", d'autres y vont de leur petit conseil : "ne donnez jamais une crème glacée à un chien. Au pire : il va mourir ; au mieux : il aura la diarrhée", peut-on lire. Certains articles parlent même de cruauté envers les animaux de la part de la famille royale. Kate et William cruels avec les animaux ?par 6MEDIAS"Nous conseillons aux gens d'être prudents lorsqu'ils accordent à leurs chiens des aliments destinés à la consommation comme le chocolat, qui peuvent être très toxiques pour les chiens et les produits laitiers qui peuvent être difficile pour eux à digérer", a plus sobrement expliqué le porte-parole de la RSPCA, la SPA locale, relayé par le Guardian. De quoi rappeler au Prince George et à ses parents qu'on ne joue pas avec la nourriture ni avec la santé des animaux.
|
Le président de la République française, Emmanuel Macron, a été récompensé d'un prix citron révèle 20 Minutes. Il avait défendu en mars l'usage de l'anglais à certains égards.
|
On ne rigole pas avec la langue française au Québec. 20 Minutes explique qu'Emmanuel Macron a hérité d'un prix citron au début du mois. Un prix qui lui a été décerné par l'organisme québécois "Impératif français", qui défend essentiellement la langue française. Selon cet organisme, le président français aurait défendu l'usage de l'anglais en s'inspirant de l'exemple "nord-américain" lors de la visite du Premier ministre du Québec, Philippe Couillard."M'inspirant de l'exemple nord-américain, j'ai toujours considéré que défendre le français, ce n'était pas refuser de parler les autres langues." En continuant. "Pour ma part, je n'hésite jamais à m'exprimer à la fois en français, ou dans la langue du pays hôte, ou également en anglais sur des scènes internationales ou devant des milieux d'affaires, parce que je pense que cela renforce la francophonie de montrer que ce n'est pas une langue enclavée, mais une langue qui s'inscrit dans le plurilinguisme."La maire de Montréal épingléeUne sortie qui a provoqué l'ire et le sarcasme "d'Impératif français". D'autant qu'Emmanuel Macron avait aussi déclaré ne pas vouloir faire partie des "défenseurs grincheux" de la langue française, précise 20 Minutes. Pour se justifier, le chef de l'État avait d'ailleurs rappelé combien il avait parlé de la francophonie depuis son élection.Plurilinguisme ou non ? Le collectif québécois a tranché. Parmi les autres prix citron décernés, il en a attribué un à la maire de Montréal, Valérie Plante, qui a décidé de mettre sur un pied d'égalité l'anglais et le français.
|
Secrétaire d'État sous Sarkozy, Frédéric Lefebvre, qui avait quitté les Républicains en 2017 pour co-fonder Agir, a annoncé au Figaro qu'il adhérait à LREM.
|
Il avait déjà voté Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle, mais Frédéric Lefebvre n'avait pas rejoint En marche! car il considérait que "le pilotage à gauche sous couvert de non-alignement, allié à la dérive de LR que j'ai été le premier à quitter tant son dévoiement m'était insupportable, risquait de faire disparaître définitivement la droite". Cette fois, il a sauté le pas.À six mois des municipales, l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy a décidé d'adhérer à La République en marche, pour "engager une nouvelle étape décisive dans la reconstruction de la vie politique française", explique-t-il en exclusivité au Figaro.Pour l'ancien secrétaire d'État et député des Hauts-de-Seine, "cet acte volontariste est d'abord un signe de confiance renouvelée en Emmanuel Macron au moment où la majorité de départ du président s'ouvre à nous sincèrement, sous l'impulsion active et positive" de ce dernier. Frédéric Lefebvre (AGIR) : "LR est un parti qui est mort"par franceinfoSon parti, Agir, qu'il a co-fondé en 2017 et qui est dirigé par l'actuel ministre de la Culture Franck Riester, permet la double appartenance à LREM. D'ailleurs, Frédéric Lefebvre en reste le vice-président. Ce parti, il l'avait créé après avoir quitté les Républicains, dans le but de "faire vivre une droite européenne, libérale et sociale, attachée à l'humain et décidée à rompre avec l'opposition systématique qui caractérise LR".Et de préciser aujourd'hui : "Nous travaillons en confiance avec nos amis de LREM, avec qui nous avons fait liste commune aux européennes et avec qui nous engageons la campagne des municipales. Additionnons-nous partout où nous le pouvons, privilégions notre vision commune pour nos territoires".Enfin, Frédéric Lefebvre insiste sur le fait que "cette double adhésion est une invitation à l'émergence de cette nouvelle force politique [qu'il appelle de ses vœux]".
|
La Guadeloupe, où près de 800 cas positifs au coronavirus ont été recensés cette semaine, va adopter ce week-end de nouvelles restrictions dans les lieux publics, a annoncé vendredi le préfet de Région, en attendant la présentation d'un "plan d'action" au Premier ministre Jean Castex lundi.
|
Ces nouvelles mesures "entreront en vigueur ce weekend et dureront jusqu'au 29 septembre inclus", a déclaré Alexandre Rochatte lors de son point presse hebdomadaire.Elles visent à "restreindre les rassemblements", a indiqué le préfet. Elles prévoient notamment que les établissements recevant du public, comme les bars et les restaurants, ne pourront plus "accueillir de public à compter de 22 heures en semaine (du dimanche soir au mercredi soir) et à compter de minuit du jeudi soir au samedi soir inclus". Dès dimanche, les établissements recevant du public type "gymnases, piscines, palais des sports, hippodromes", les salles d'expositions permanentes, de foires, polyvalentes ou des fêtes (sauf salle de spectacle et cinémas) fermeront également leur accès au public."La pratique sportive est possible, les matches pourront se tenir mais à huis-clos", annonce le préfet, précisant que cela vaut, dimanche, pour les matches du 3e tour de la Coupe de France. Ces mesures préfigurent le "plan d'action" que les autorités locales présenteront au Premier ministre Jean Castex lundi. "D'autres mesures seront prises", ont indiqué de concert M. Rochatte et Valerie Denux, directrice générale de l'Agence régionale de santéCette dernière a annoncé le déclenchement "en début de semaine prochaine" du plan ORSAN, qui permet "de réguler et coordonner l'organisation des établissement de santé et le transfert des patients".Le préfet pourrait même envisager de fermer complètement les bars et restaurants, et instaurer un couvre-feu nocturne. "Il faudra voir en fonction des chiffres", a-t-il dit.Les autorités notent toutefois un léger mieux en matière de reproduction du virus: "Il y a un mois, le facteur était de 2,09, on est revenu à 1,04", a précisé Valérie Denux. "Nous ne devons pas crier victoire: cette semaine, nous comptons près de 800 cas positifs".Vingt personnes se trouvent actuellement en service de réanimation à l'hôpital, et une personne est décédée, selon elle. "C'est une jeune femme de 37 ans, nous avons eu aussi un homme de 44 ans, et nous avons en réanimation une personne de 22 ans". Le nombre de lits de réanimation est passé de 22 à 28 et le CHU "est passé en niveau 5 de son organisation sur une échelle de 6", selon Valérie Denux.
|
Un Autrichien a été arrêté à l'aéroport Charles-de-Gaulle avec 80 volatiles dissimulés dans ses effets personnels, vendredi 27 juillet
|
.Un collectionneur a été appréhendé par les autorités aéroportuaires à Roissy, alors qu'il transportait 80 oiseaux dans ses bagages à main. Les trois-quarts des animaux sont depuis décédés. L'homme, qui effectuait son voyage équipé de 5 bagages à main, a fait l'objet d'un contrôle de douane, qui a permis de mettre la main sur une "cargaison" inhabituelle : trois des sacs étaient remplis d'oiseaux, 80 au total, dont 79 encore vivants au moment de la découverte.Les volatiles, issus de différentes espèces de petite taille, étaient répartis dans 15 boîtes. Le passager interpellé est un Autrichien résidant en Allemagne. Il a justifié son acte par sa passion pour les oiseaux, a indiqué une source judiciaire. Ce retraité, qui a déjà fait l'objet de poursuites similaires en Allemagne, sera jugé ultérieurement."Tout le monde se repasse la patate chaude"Depuis la découverte des oiseaux par les services douaniers français, seuls 24 spécimens, "très fragiles, beaucoup d'entre eux étant consommateurs de nectar", ont survécu. Leur survie "est souvent compromise par les conditions de transport et le stress liés à leur capture". Les services vétérinaire ont pris en charge les oiseaux, qui ont finalement trouvé un point de chute dans la région Rhône-Alpes-Auvergne, où ils devaient être acheminés mercredi 1er août. Selon le directeur général de la Ligue de protection des oiseaux, Yves Verilhac, leurs chances de survie ont été mises à mal par un "système merdique où tout le monde se repasse la patate chaude". L'aéroport ne dispose en effet pas encore de centre pour prendre en charge les animaux placés en quarantaine en raison de leur "statut sanitaire incertain". Un structure de ce type doit être mise en place prochainement à Roissy.
|
Le mois de janvier a été très compliqué pour les constructeurs français. Renault a connu une baisse de 16,3% tandis que PSA chute de 12,9%.
|
Les constructeurs automobiles font grise mine. Le groupe PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall) a connu une baisse de 12,9%, d'après les chiffres de l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA). Son rival français, Renault (avec Alpine, Dacia, Lada) a dévissé avec des livraisons en recul de 16,3%. C'est deux fois moins que la moyenne européene, déjà en berne. Le marché automobile européen a chuté de 7,5% en janvier, pénalisé par des changements de réglementation, tandis que les constructeurs français ont particulièrement souffert, d'après des chiffres publiés mardi 18 février.Au total, près de 957.000 voitures particulières neuves ont été mises sur les routes de l'Union européenne. Les quatre principaux marchés ont été dans le rouge : la France (-13,4%), l'Espagne (-7,6%), l'Allemagne (-7,3%) et l'Italie (-5,9%). Brexit oblige, l'ACEA a établi pour la première fois ses statistiques pour l'UE hors Royaume-Uni, en retraitant les chiffres de 2019 afin de permettre les comparaisons d'une année sur l'autre.La chute de janvier est sans doute le contre-coup d'un mois de décembre artificiellement gonflé par l'anticipation de changements réglementaires intervenus avec le changement d'année.Une nouvelle réglementation en causeD'une part, l'UE contraint désormais les constructeurs à respecter un plafond moyen d'émissions de CO2 de 95 grammes par kilomètre sur leur gamme sous peine de lourdes amendes, afin de lutter contre le réchauffement climatique. D'autre part, plusieurs Etats ont alourdi la fiscalité automobile au 1er janvier, à l'instar de la France qui a mis en oeuvre une forte augmentation du malus sur les véhicules les plus polluants."Des modifications fiscales majeures annoncées pour 2020 par certains Etats membres de l'UE ont provoqué une anticipation d'immatriculations sur décembre 2019, qui expliquent la chute de janvier", indique l'ACEA dans un communiqué. "D'autres facteurs ont joué comme la détérioration du contexte économique et l'incertitude provoquée par la sortie du Royaume-Uni de l'UE", a ajouté l'association des constructeurs.Mais toutes les marques n'ont pas été logées à la même enseigne. Le groupe allemand Volkswagen a notamment bien résisté, confortant sa première place en Europe. Ses immatriculations ont seulement fléchi de 0,4%, lui permettant d'augmenter de 1,9 point sa part de marché.A lui seul, le label Volkswagen a certes reculé de 6,6%, mais les livraisons de Skoda ont bien tenu (-1,4%), alors qu'Audi (+6,4%), Seat (+10,4%) et Porsche (+76,4%) ont réussi à tirer vers le haut le géant aux douze marques.
|
"Aucun élément ne permet d'affirmer" que l'homme d'affaires a commis une escroquerie, selon les juges.
|
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mardi 9 juillet Bernard Tapie, jugé au printemps pour "escroquerie" dans l'affaire de l'arbitrage controversé qui lui avait octroyé 403 millions d'euros en 2008 et qui avait été annulé au civil pour "fraude". L'ancien président de l'Olympique de Marseille et homme d'affaires n'était pas présent à l'audience pour raisons de santé. Pour le tribunal, "aucun élément du dossier ne permet d'affirmer" que cette sentence "ait été surprise par la fraude". "Les éléments constitutifs du délit d'escroquerie ne sont pas caractérisés", a déclaré la présidente Christine Mée, qui n'a pas retenu l'infraction de "détournement de fonds publics" ou de "complicité" de ce délit. "Le plus beau jour de sa vie"Une relaxe générale a été prononcée, alors que le parquet avait requis le 1er avril cinq ans de prison ferme contre l'homme d'affaires, qui subit à 76 ans une récidive de son double cancer de l'oesophage et de l'estomac. "C'est le plus beau jour de sa vie", a commenté son épouse Dominique Tapie quelques minutes après la levée de l'audience."On n'est pas encore à la fin de cette histoire absolument insensée. Aujourd'hui, le tribunal a rendu avec une indépendance rare un jugement d'une netteté exceptionnelle. C'est pour nous une immense satisfaction", a pour sa part commenté son avocat, Me Temim e.Les juges ont également relaxé l'actuel PDG d'Orange Stéphane Richard, qui était poursuivi pour "complicité" en tant qu'ancien directeur de cabinet de l'ex-ministre de l'Economie Christine Lagarde, condamnée, elle, fin 2016 pour "négligence" par la Cour de justice de la République.
|
En essayant de moquer en quelque sorte Julien Doré, Franck Dubosc a eu droit à une sortie bien sentie du chanteur.
|
L'arroseur arrosé. Lorsque on tenter de taquiner quelqu'un, il faut s'attendre à un éventuel retour de bâton, fut-il humoristique. C'est qu'a vécu le comédien Franck Dubosc, star de la saga Camping à travers son rôle de Patrick Chirac. Lors du tournage en Guadeloupe du film "All Inclusive", réalisé par Fabien Onteniente, l'humoriste a pris une pose lascive, regard langoureux lancé à l'objectif et coiffé d'un "manbun", un chignon pour homme, rapporte Télé-Loisirs. Le cliché, publié sur le compte Instagram de Franck Dubosc, était accompagné d'un commentaire taquin : "Julien Doré n'a qu'à bien se tenir". Une référence à la coiffure qui a fait la particularité de l'ancien vainqueur de l'émission "Nouvelle Star". Un clin d'oeil qui n'a pas tardé à avoir une réponse de la part du chanteur, habitué des réseaux sociaux et surtout doté d'une répartie reconnue comme cinglante, et drôle. "Il a morflé Raël"En citant le tweet d'une personne qui avait relevé la photo et l'imitation de Franck Dubosc, Julien Doré a lâché à ses 525 000 followers sur Twitter un court, mais efficace : "Il a morflé Raël". Claude Vorilhon, dit Raël, est connu pour avoir créé le Mouvement raëlien, classé comme sectaire par les autorités. L'homme de 71 ans avait lui aussi pour habitude de porter un chignon à certains moments. Retweetée et citée des milliers de fois, la sortie piquante du chanteur est dans la droite ligne de ce qui fait de Julien Doré l'une des stars françaises les plus remarquées sur le réseau social. Ainsi, en 2017, à une fan qui demandait s'il répondait vraiment aux tweets ou s'il avait une secrétaire, l'interprète de "Coco Câline" a rétorqué un : "Vous m'avez pris pour François Fillon ?". Une réplique qui a fait mouche en plein "Penelopegate".
|
Ces familles de disparus ne savent toujours pas si leur dossier fait partie de la quarantaine d'affaires dans lesquelles la piste Lelandais est désormais étudiée.
|
Des familles de disparus ont poussé mercredi 13 mars à Lyon (Rhône) un "coup de colère". Toutes dénoncent un manque d'informations et déplorent le fait de ne pas savoir si leur dossier fait partie ou non de la quarantaine d'affaires pouvant avoir un lien avec Nordahl Lelandais. "L'intervention du général Lecouffe, c'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase", a fustigé à l'issue d'une conférence de presse Me Boulloud, conseil de six familles de disparus.900 dossiers concernés Le sous-directeur de la police judiciaire de la Gendarmerie nationale, Jean-Philippe Lecouffe avait annoncé le 18 février que la cellule "Ariane" avait dégagé une liste d'une "quarantaine" d'affaires dans lesquelles la piste de Nordahl Lelandais pouvait être envisagée. Cette cellule spécialisée a été créée en janvier 2018 pour effectuer des recoupements entre le "parcours de vie" de Nordahl Lelandais et quelque 900 dossiers de disparitions ou de crimes non élucidés dans une vingtaine de départements. Nordhal Lelandais est mis en cause notamment pour l'enlèvement et le meurtre de la petite Maëlys à Pont-de-Beauvoisin (Isère) en août 2017 lors d'une fête de mariage, et pour la disparition et l'assassinat du caporal Arthur Noyer, en avril 2017 après une soirée dans le centre de Chambéry. "On ne sait pas qui sont les quarante dossiers sélectionnés, les services judiciaires n'informent pas les familles", a regretté l'avocat, pointant du doigt la "déshumanisation" de la justice.Des disparitions dans la région Rhône-Alpes pour la plupart"Si cette porte (Nordahl Lelandais) est fermée, on en prendra acte mais on ne sait rien, on est dans l'expectative, la douleur et moi, comme avocat, je fais le tampon", a estimé Me Boulloud, qui défend notamment les parents d'Arthur Noyer. Selon les gendarmes, parmi la quarantaine de dossiers évoqués, une "majorité" sont des disparitions inquiétantes, "moins d'une dizaine" concernent des mineurs et beaucoup se situent "dans la région Rhône-Alpes, sans que cela soit exclusif".Pour le vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'association Assistance Recherche de Personnes Disparues (ARPD), Philippe Folletet, cette absence d'information des proches "pose la question de la prise en compte des familles, qui ne sont pas considérées commes des victimes par les services de police et de gendarmerie".
|
Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes à ces molécules qui nous soignent. Les médecins et associations de patients tirent la sonnette d'alarme ce jeudi 1er février.
|
"Les antibiotiques, c'est pas automatique". Cette campagne du gouvernement pour lutter contre la prescription systématique des antibiotiques est restée dans les mémoires, et pourtant, notre consommation d'antibiotiques ne diminue pas. Des médecins et associations de patients, qui voient poindre le risque de ne plus pouvoir soigner certaines maladies, lancent un cri d'alarme ce jeudi dans Le Parisien.Dans 30% des cas, la prescription d'un antibiotique n'est pas adapté pour la maladie concernée, souligne le quotidien. L'antibiorésistance, la résistance des bactéries aux antibiotiques "remet en question la capacité à soigner les infections, même les plus courantes", scandent-ils. A l'origine de cette alerte, une étude qui se penche sur le cas des infections cutanées, dont les bactéries sont particulièrement difficiles à éradiquer. Elle révèle que le nombre de séjours hospitaliers pour ce type de pathologie continue d'augmenter : +5% entre 2014 et 2016. Cette préoccupation sur l'antibiorésistance est partagée par l'Organisation mondiale pour la santé (OMS), qui a lancé une alerte cette semaine.A l'origine du problème : les médecins, qui prescrivent trop d'antibiotiques, mais aussi les patients, très demandeurs, qui ont tendance à mettre la pression sur leur praticien. La solution est l'éducation thérapeutique, explique Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France au Parisien. Depuis sa popularisation après la Seconde Guerre mondiale, l'antibiotique a permis de sauver des millions de vies. En 2019, une grande campagne nationale de prévention devrait être diffusée, à destination des soignants et des patients. Objectif : moins 25% d'antibiotiques en 2020.
|
Quand elle a planté du chanvre pour se faire un peu d'argent en plus sur la ferme familiale, en pleine campagne aux Etats-Unis, Susan Corbett ne s'imaginait pas qu'elle aurait à gérer le problème des... voleurs.
|
L'agricultrice a dû installer deux caméras de sécurité pour surveiller une partie de sa récolte, qui a l'apparence et l'odeur de la marijuana mais contient seulement une très faible dose de THC, la substance psychoactive du cannabis qui fait planer. Sur son terrain en Virginie, sur la côte est du pays, une pancarte l'affirme: "Ce n'est pas de la marijuana". Les producteurs de chanvre ont fait face à bien des imprévus depuis que l'exploitation de la plante a été autorisée aux Etats-Unis en 2018.En plus des voleurs, ils ont dû gérer un marché soudainement saturé, des conditions de cultures compliquées, des policiers suspicieux et l'obligation de brûler la récolte dès qu'elle dépassait un taux de THC trop élevé. Cultivé pour ses racines, ses fibres et son huile, le chanvre contient du CBD, la molécule non psychotrope du cannabis connue pour ses vertus relaxantes.Mais, botaniquement parlant, c'est la même plante qui sert à fabriquer la marijuana, un produit qui reste interdit par le gouvernement fédéral et dans de nombreux Etats américains."Tout le monde s'est mis à en planter en disant +c'est fantastique+", souligne Mme Corbett. "Je leur disais +attendez un peu+".Le chanvre a été interdit aux Etats-Unis pendant tout le XXe siècle avant d'être autorisé en 2014, pour la recherche, puis en 2018, pour un usage courant. Depuis, 46 Etats ont voté des lois réglementant son exploitation. Les licences délivrées dans 34 Etats ont bondi de 455% en 2019, selon le lobby Vote Hemp.Le CBD, qu'il soit vendu seul ou mélangé à des aliments ou des boissons, est devenu très populaire et les ventes pourraient s'envoler de 45% d'ici 2024 pour atteindre 18 milliards de dollars, selon le cabinet Canaccord Genuity.Faire pousser le chanvre est complexe: la plante doit être régulièrement aspergée de pesticides, récoltée à la main puis séchée. Beaucoup d'agriculteurs se sont quand même lancés sur le marché dès sa légalisation. Mais n'ont pas forcément trouvé de transformateurs à qui les vendre. - Qui vole le chanvre? -"Quand on va sur le marché du CBD, on nous dit +vous serez payés quand on sera payé+, ce qui nous met dans une situation délicate vis-à-vis de nos propres fournisseurs", remarque David Turner, qui fait aussi pousser du chanvre en Virginie.Les agriculteurs doivent également veiller sans cesse à ce que le taux de THC reste sous contrôle. "Si je me trompe, je deviens un trafiquant de drogues", souligne M. Turner.Et il faut tenir compte des voleurs.M. Turner pense qu'une vingtaine de personnes ont été arrêtées au total pour avoir fauché ses plants. Sur la ferme de Mme Corbett, ils n'ont coupé que la partie supérieure du chanvre.Ont-ils confondu la plante avec de la marijuana? Ont-ils tenté d'arnaquer des acheteurs crédules? Les agriculteurs n'en savent rien. Le plus gros problème pour les producteurs reste toutefois d'écouler leur huile."Il y a clairement eu une saturation du marché l'an dernier, et les prix ont en conséquence beaucoup baissé", explique Erica Stark, directrice de l'Association nationale du chanvre. "Cela reste rentable si vous trouvez un acheteur, mais encore faut-il en trouver", dit-elle. La situation s'améliorera probablement quand il sera plus facile de transformer les fibres de la plante et quand les autorités réglementeront clairement l'utilisation du CBD, prédit l'experte. En attendant, M. Turner a préféré ne pas planter de chanvre cette année.Vote Hemp estime que la production en 2019 a été bien moins importante que prévu par les licences accordées, à cause de problèmes sur les récoltes. "Je ne suis pas devenue riche" en cultivant du chanvre, reconnaît pour sa part Mme Corbett, qui loue aussi ses terrains à des éleveurs et tient une maison d'hôtes.Mais, affirme-t-elle, "je crois au CBD et si je m'en tire correctement cette année, je vais sans doute m'engager pour cinq années supplémentaires".
|
Après avoir placé le Gard en vigilance orange pour les phénomènes orages, pluies et crues, Météo France a également placé dans la soirée le Var en alerte.
|
En raison des orages violents qui vont éclater toute la nuit de jeudi à vendredi 23 novembre sur le sud du Var, Météo France a placé jeudi soir le département en alerte orange orages et pluies-inondations. Les cumuls attendus sont de l'ordre de 80 à 100 m.En seconde partie de nuit, la pluie va s'abattre de la vallée du Rhône aux Cévennes, en raison de cet épisode méditerranéen intense, qui a poussé Météo France un peu plus tôt dans la journée le Gard en vigilance orange pour des orages, pluies-inondations et crues qui devraient frapper le département vendredi. À partir de la fin de matinée de vendredi, des lignes orageuses remontant de Méditerranée vont toucher les plaines du Gard jusqu'aux Cévennes. Les orages devraient se décaler vers l'est en fin de soirée. Les cumuls de pluie pourront atteindre sur les zones de plaine et le piémont cévenol 50 à 80 mm, localement 100 à 120 mm. Sur les Cévennes, les cumuls seront de l'ordre de 120 à 150 mm, localement 180 mm.Face à ces intempéries, la préfecture du Gard a annoncé jeudi soir la suspension de tous les transports scolaires dans le département pour la journée de vendredi. Mardi soir, Météo-France avait placé le Gard en vigilance orange vers 22h après un orage et des précipitations dont la violence n'avait pas été anticipée sur la Petite Camargue et notamment la zone de Vauvert, la ville la plus touchée. Quelque 181 mm de précipitations s'étaient abattues sur Vauvert en moins de cinq heures.Quelque 150 personnes avaient notamment été évacuées d'un camping de cette commune au cours de la nuit et des phénomènes de ruissellements avaient provoqué des inondations dans cette zone située entre le sud de Nîmes et le sud-est de Montpellier.
|
Depuis l'annonce de son renoncement, François Hollande avoue, au gré de ses déplacements, éprouver certains regrets. Sur son bilan ? Plutôt sur sa décision de ne pas briguer un second mandat.
|
"Je ressens un goût d'inachevé qui aurait dû finalement justifier d'autres prétentions", a-t-il admis lors de son discours à Bamako samedi 14 janvier. D'humeur mutine, François Hollande avait notamment déclaré "vous aurez remarqué que je n'ai pas annoncé mon retrait de la vie politique". Le chef de l'État serait-il prêt à briguer un second mandat, malgré une primaire de la gauche qui arrive à son terme ?Mais cela ne suffit pas à François Hollande, dont le sacrifice sur l'autel de la gauche devait surtout servir à endiguer l'éclatement du Parti socialiste. Sauf que, à quelques semaines d'une primaire dont les candidats sont cernés entre un Jean-Luc Mélenchon de combat et un Emmanuel Macron qui a le vent en poupe, l'objectif est loin d'être atteint.Surtout, son ex-Premier ministre Manuel Valls ne fait pas la différence depuis qu'il s'est lancé dans la primaire. "Il pensait que son retrait permettrait à Manuel Valls de faire une percée. Or, ce n'est pas le cas", confie l'un des proches de Hollande cité par Le Point. Aux dernières nouvelles, Valls est systématiquement donné battu au premier tour par François Fillon et Marine Le Pen, mais aussi par Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron.François Hollande en tirerait la conclusion qu'il pourrait revenir dans le jeu si le vainqueur de la primaire de la gauche (Valls ? Peillon ? Montebourg ? Hamon ?) n'est pas capable d'unifier un parti déchiré entre ses ailes gauche et droite. Selon Le Point il tient en petit comité des propos plutôt optimistes tels que : "Vous aurez remarqué que je n'ai pas annoncé mon retrait de la vie politique." Bluff, ou aveuglement ?
|
La secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes a vivement réagi lorsque le député Fabien Di Filippo a évoqué sa "conception libertaire des rapports sexuels" lors des débats sur le projet de loi concernant les infractions sexuelles sur mineurs.
|
L'Assemblée nationale a voté dans la nuit de mardi à mercredi 16 mai, en première lecture, l'article controversé sur la répression des infractions sexuelles sur les mineurs, contenu dans le projet de loi de Marlène Schiappa. Entre suspensions de séance, claquements de pupitres et rappels au règlement, la séance a été assez agitée.L'article 2 du texte a été l'objet de vifs débats, opposition et associations y voyant la promesse d'une correctionnalisation du viol. Cet article précise dans le code pénal que, dans le cas d'un viol, "lorsque les faits sont commis sur un mineur de 15 ans", la contrainte ou la surprise pourront également être caractérisées par "l'abus de vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour consentir à ses actes". Cette formulation entend "faciliter" les condamnations pour viols sur mineurs, puisque la contrainte morale pourra désormais découler de l'âge de la victime. Mais il est loin de l'intention initiale d'instaurer une "présomption de non-consentement", qui impliquait que toute pénétration sur un mineur de moins de 15 ans était considérée comme un viol.DI FILIPPO ET "LA CONCEPTION LIBERTAIRE DES RAPPORTS SEXUELS"Le député Les Républicains Fabien Di Filippo s'en est pris à la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les hommes et les femmes. "Comment imaginer qu'une relation sexuelle entre un mineur de 11, 13 ou même 14 ans avec un adulte de 30, 40 voire 50 ans, puisse ne pas s'être faite sous la contrainte physique, sous la contrainte psychique, ou alors sous l'emprise d'une manipulation ?", a lancé l'élu de Moselle. "Madame la ministre, ce qui est irresponsable et incompréhensible pour les Français, c'est que vous puissiez à ce moment manquer à votre parole, et faire passer votre conception libertaire des rapports sexuels, y compris entre mineurs et majeurs, avant la protection de nos enfants", a poursuivi M. Di Filippo.Une réflexion qui a fait réagir la ministre. "Je demande une suspension de séance, monsieur le député Filippo (sic) n'a pas à m'insulter de la sorte, ni à faire des suppositions qui sont totalement déplacées dans le cadre de ce débat, qui montrent une nouvelle fois sa misogynie crasse et son ignorance profonde de ce qu'est la liberté des femmes!", a dénoncé Mme Schiappa. Elle s'est également indignée sur Twitter des "propos inqualifiables" du député faisant référence à "sa vie sexuelle". Plus tôt, Marlène Schiappa avait demandé à la droite d'"arrêter d'interrompre les femmes qui parlent" et de cesser "les railleries à connotation assez sexistes" notamment sur "le physique" des députées ou leur capacité à "penser" par elles-mêmes.
|
Attention aux départs: crise sanitaire oblige, les Français risquent de privilégier la voiture pour partir en vacances cet été et pourraient être tentés d'écourter leurs temps de pause sur le trajet, des changements de comportements potentiellement dangereux en termes de sécurité routière.
|
Non seulement l'Hexagone se présente comme une solution de repli pour les vacances après la fermeture de certaines frontières mais de plus, "pour beaucoup de gens, la voiture constitue un autre geste barrière et ils vont donc plus l'utiliser", explique Anne Lavaud, déléguée générale de la Prévention routière. Des trajets inhabituelsSelon un sondage publié vendredi par cette association et Assurance Prévention, avant un week-end de grands départs prolongé pour le 14 juillet, huit vacanciers Français sur dix utiliseront cet été un moyen de transport individuel (voiture, moto ou camping-car). D'après une autre enquête, réalisée par YouGov pour eBay début juin, la voiture représentera un moyen de transport "inhabituel" pour 16% des vacanciers, lesquels seront donc peu habitués à effectuer de longs trajets au volant.Routes accidentogènes"On est assez inquiet pour cet été, car on pense avoir un trafic assez important. Beaucoup de gens vont rester en France, aller chez des amis et la famille pour des raisons sanitaires, donc faire des séjours courts qui vont favoriser de nombreux déplacements. Et probablement plus de déplacements sur le réseau secondaire (départementales et nationales, NDLR) qui sera sans doute également privilégié, car moins onéreux, par certains gens anxieux pour leur pouvoir d'achat" résume Anne Lavaud.Or, ces routes sont les plus accidentogènes: 62% des personnes tuées sur la route en France métropolitaine en 2019 circulaient hors agglomération et hors autoroute.Moins de pausesLes aires de repos y sont par ailleurs "plus rares", relève toujours Anne Lavaud. Les autoroutes sont bien mieux pourvues en la matière, mais moins cette année que les précédentes: en raison du protocole sanitaire, la plupart des espaces sieste, détente ou animations, qui incitent à s'arrêter et longuement, seront fermés.De plus, par mesure de précautions, certains vacanciers pourraient être tentés de fuir les aires d'autoroutes, ou d'y passer le moins de temps possible, même si les concessionnaires autoroutiers multiplient les actions (distribution de kits sanitaires, désinfection d'aires de pique-nique, flux de personnes aménagés) pour prouver que leurs aires sont saines afin d'inciter les vacanciers à s'y arrêter.Des arrêts courts et peu réparateursSe reposer pendant un long trajet est pourtant primordial, la somnolence et la fatigue comptant parmi les facteurs majeurs d'accident sur autoroute. D'une manière générale, certains Français ont tendance à peu respecter la recommandation de faire une pause toutes les deux heures maximum: selon un sondage Madeinvote pour la société Core For Tech publié vendredi, seulement 56% des Français font une pause toute les deux heures. Courte et donc moins réparatrice, qui plus est, pour la majorité: de 10 à 20 minutes pour 84% des sondés."S'arrêter quand même"Par ailleurs, le temps moyen de conduite avant de s'arrêter est, en 2020, de 2h52, d'après le baromètre annuel de la fondation Vinci Autoroutes, selon lequel 83% des conducteurs interrogés se couchent plus tard ou se lèvent plus tôt que d'habitude avant un long trajet.Face à ce cocktail potentiellement explosif, Bernadette Moreau, déléguée générale de la fondation Vinci Autoroutes, souhaite "rappeler aux gens qu'il est extrêmement important de s'arrêter quand même et pour une vraie pause; pas seulement pour prendre du carburant avant de repartir aussitôt".
|
Quinze médecins cubains sont arrivés vendredi en Martinique, pour aider le territoire face à l'épidémie de coronavirus et pallier la pénurie de médecins. C'est la première fois que la France fait appel à des médecins étrangers.
|
Les médecins, tous en blouse blanche et masqués, sont arrivés vendredi en début d'après-midi (début de soirée pour Paris) à l'aéroport du Lamentin, avec un drapeau cubain, par un vol spécial affrété par la Collectivité territoriale de Martinique (CTM). Leur mission en Martinique, qui durera trois mois, servira à couvrir certaines spécialités dont la pneumologie, l'infectiologie, la radiologie ou encore la médecine d'urgence, selon les autorités martiniquaises. Ces médecins pourront aussi aider à lutter contre l'épidémie de coronavirus. La France devient donc le troisième Etat européen après l'Italie et Andorre, à recevoir l'aide directe de professionnels de santé cubains. L'île socialiste a mis en place de longue date l'exportation de services médicaux, qui constitue l'un des moteurs de son économie.L'épidémie de coronavirus "stabilisée" dans l'îleLes médecins ont effectué un contrôle de température avant d'être accueillis notamment par le président de la collectivité territoriale Alfred Marie-Jeanne. "Nous vivons un moment historique", a déclaré ce dernier. "La venue en Martinique pour la première fois d'une brigade médicale de Cuba symbolise ce que la Caraïbe a de plus grand en fraternité... Saint-Martin et la Guyane nous ont déjà contactés pour s'inscrire dans la même démarche que nous".Cette "brigade" compte un pneumologue, deux spécialistes en médecine interne, un infectiologue, deux anesthésistes, trois radiologues, deux néphrologues, un hématologue, un urgentiste, un chef de brigade et un directeur administratif. Leur mission vise à "faciliter les échanges de pratiques entre les équipes médicales de Martinique et leurs homologues cubains dans le contexte international de la gestion du Covid-19", et à "modéliser une coopération médicale plus active au sein de la Caraïbe", a indiqué la CTM dans un communiqué.L'épidémie de coronavirus est pour l'instant stabilisée dans l'île, qui jeudi actuellement 240 personnes infectées depuis le début de l'épidémie et 14 décès. "L'épidémie a bien été maîtrisée en Martinique", se félicitent des médecins du CHU de Martinique, mais ils redoutent une nouvelle propagation du virus. La brigade cubaine "est aussi vécue comme un soulagement pour l'équipe médicale du CHUM", disent-ils.Les médecins seront confinés pendant une semaine, avant de pouvoir prendre leur poste. Il leur sera ensuite dispensé des cours intensifs de langue française. Cette arrivée, fait suite à l'adoption, en mars, d'un décret autorisant l'intervention de médecins cubains dans certains territoires d'Outre-mer (Guyane, Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Saint-Pierre-et-Miquelon) afin de venir renforcer les équipes locales.490.771 morts morts dans le mondeDans le reste du monde, l'Inde a dépassé 500.000 cas de coronavirus, a annoncé samedi le gouvernement, avec un record de quelque 18.500 en une journée et l'épidémie progresse toujours dans le sud des Etats-Unis et en Amérique latine. La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 490.771 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l'apparition de la maladie en décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles vendredi à 19 heures.
|
L'Association nationale des Anciens combattants du Cher milite pour l'inscription d'un poilu fusillé pour l'exemple sur le monument aux morts de la commune. Elle réfute le fait qu'il ait déserté, raconte France Bleu.
|
Déserteur ou pas déserteur ? La question est au centre de toutes les préoccupations à Saint-Florent-sur-Cher, dans le Cher. En effet, selon France Bleu, l'Association nationale des Anciens Combattants de la Résistance et Amis de la Résistance du Cher demande à ce que le poilu Auguste Ponroy soit inscrit sur le monument aux morts de la ville. En effet, le 21 novembre 1914, alors âgé de 23 ans, Auguste Ponroy est condamné à mort à Commercy dans la Meuse. Il est alors fusillé aux yeux de tous, "pour l'exemple". Mais selon l'association, le jeune homme était "un excellent soldat ". "Il avait appris "qu'il venait d'avoir un enfant... et il n'a plus voulu mourir. Il est devenu dépressif, il pleurait sans cesse", explique le président de l'association, Yvon Morineau."Mort pour la France" ?Auguste Ponroy a été accusé d'avoir déserté, ce que conteste l'association. "Il n'a jamais été un traître, et il n'a pas déserté non plus. Il a été séparé de ses camarades pendant la bataille. Mais ce n'était pas le seul, loin de là. Il était perdu". Et de préciser. "On est en octobre-novembre 1914, il faisait froid, on est dans la Meuse, et j'ai un document qui atteste que les tenues d'hiver des soldats n'ont été commandées qu'en novembre ! Un témoin dit que les soldats ne pouvaient plus sortir de la tranchée, l'échelle était trop courte tellement il y avait de cadavres au-dessus !"Au-delà de l'inscription du poilu sur le monument aux morts, le président de l'association aimerait également que le poilu soit réhabilité et reconnu "Mort pour la France". Une demande qui ne peut normalement être faite, que par la famille du défunt.
|
L'argent détourné a surtout servi à acheter des voitures et à payer des restaurants.
|
Une fraude à 260.000 euros, sept receleurs et des milliers de documents... Et tout s'est effondré à cause d'un arrêt de travail. Une référente de l'agence Pôle Emploi de Pontarlier (Doubs) et ses sept complices sont soupçonnés d'avoir détourné plus d'un quart de million d'euros. Ils seront jugés en décembre, a-t-on appris jeudi 11 juillet auprès du parquet de Besançon, confirmant une information du quotidien l'Est républicain."Lors d'un arrêt de travail de l'agent en charge de la lutte contre la fraude de Pontarlier, la direction de Pôle Emploi a constaté une situation anormale relative à des comptes d'allocataires", a expliqué le parquet. Quatre dossiers sont apparus suspects : ils concernaient des salariés apparaissant comme ayant travaillé en Suisse, ce qui, après vérification, n'était pas le cas, et indemnisés en tant que demandeurs d'emploi en France.Interpellée début juillet, la quadragénaire a reconnu trois faits supplémentaires. Elle inventait à ses complices des emplois et gonflait leurs indemnités. Les concernés devaient ensuite lui reverser une partie des sommes perçues."L'enquête du commissariat de police de Pontarlier a permis de mettre au jour cette escroquerie organisée qui permettait aux sept mis en cause d'acheter des véhicules neufs et de régler les factures dans de nombreux restaurants", a poursuivi le parquet. "L'argent a été majoritairement flambé", selon une source proche du dossier, citée par l'Est républicain. L'auteure présumée de la fraude encourt une peine maximale de sept ans de prison, aggravée par le caractère professionnel de sa fonction. Elle sera jugée, avec les autres protagonistes de cette affaire, en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, début décembre devant le tribunal de Besançon. Les sept receleurs "n'avaient aucun antécédent judiciaire", a indiqué le parquet au quotidien local.
|
Dans le zoo de l'Ocean Park, les soigneurs attendent depuis une dizaine d'années que leurs deux pandas s'accouplent. Un événement qui s'est déroulé en plein confinement et alors que les portes de l'établissement sont fermées.
|
Il leur fallait simplement un peu d'intimité. Dans le zoo de l'Ocean Park à Hongkong, les deux pandas géants ont fini par s'accoupler. Un événement attendu depuis plus de dix ans dans la structure qui a tenté, par tous les moyens, de pousser ce couple à se reproduire. Selon la chaîne américaine CNN, les deux animaux ont ainsi fini par se retrouver ce lundi 6 avril en pleine épidémie de nouveau coronavirus et alors que les portes du zoo restent closes depuis plusieurs semaines. Si Hongkong n'a pas instauré de confinement à ses habitants, ces derniers doivent porter des masques et de nombreux lieux publics ont été fermés au public pour tenter de freiner la propagation du Covid-19 depuis janvier.Progéniture très attendue « Le processus d'accouplement naturel réussi aujourd'hui est extrêmement excitant pour nous tous, car les chances de grossesse via l'accouplement naturel sont plus élevées que par insémination artificielle », se réjouit ainsi Michael Boos, le directeur exécutif des opérations zoologiques du parc dans un communiqué. Ying Ying et son compagnon Le Le sont en effet les stars du lieu depuis de nombreuses années et leur progéniture est très attendue.Depuis le début de l'épidémie, les deux animaux passent leurs journées seuls ou en compagnie de leurs soigneurs. Une situation qui pourrait avoir largement contribué à leur rapprochement. « Depuis fin mars, Ying Ying a commencé à passer plus de temps à jouer dans l'eau, tandis que Le Le a laissé des marques olfactives autour de son habitat et a fouillé la zone pour y trouver l'odeur de Ying Ying », détaille ainsi le communiqué du zoo.Espèce menacéeS'il reste trop tôt pour savoir si un bébé panda verra le jour dans quelques mois, les changements de comportement de la femelle du zoo vont être scrutés de très près. Il faut dire que la reproduction des pandas géants est très délicate. Le zoo de Beauval en France - où Yuan Zi et Huan Huan ont eu un petit Yuan Meng durant l'été 2017 - rappelle que chez cet animal, la saison des amours n'a lieu qu'une fois par an, entre le 15 février et le 30 mars, et que la femelle n'est féconde que pendant 48 heures. Par ailleurs, les mâles pandas n'ont pas une libido particulièrement développée.Cet accouplement et la possible naissance prochaine d'un bébé panda est en tout cas porteuse d'espoir pour cette espèce danger. En effet, selon le WWF, il n'y aurait plus que 1 800 pandas géants dans le monde.
|
Éric Drouet, figure des "gilets jaunes", affirme avoir reçu une amende de 135 euros, en amont du défilé parisien de ce samedi 23 mars.
|
Il est l'un des visages les plus médiatiques du mouvement. Éric Drouet a été contrôlé et verbalisé par les forces de l'ordre, au matin de l'acte 19 des "gilets jaunes". Le chauffeur-routier a reçu une amende pour "participation à une manifestation non déclarée", selon une information LCI et BFMTV. Il se trouvait dans le quartier des Halles, dans le centre de Paris, lorsqu'il a été appréhendé. Plus tôt dans la journée, la préfecture de police de Paris avait annoncé que les policiers et gendarmes avaient procédé à plus de 2.000 contrôles préventifs et 31 interpellations. En début de semaine, le domicile d'Éric Drouet, situé à Melun en Seine-et-Marne, avait été vandalisé. Dans la nuit de lundi à mardi, des individus avaient déversé de la peinture sur la façade, les volets et la boîte aux lettres de la maison. La voiture du manifestant avait également été taguée et les pneus avaient été crevés.
|
Manifestations, grèves, assemblées générales... Des syndicats lycéens, étudiants et enseignants appellent à une nouvelle journée de mobilisation ce mardi 6 février pour demander les retraits de la réforme sur l'accès à l'université et du projet d'un nouveau baccalauréat.
|
Le Snesup-FSU (premier syndicat chez les enseignants du supérieur), l'Unef (organisation étudiante), l'UNL et le SGL (syndicats lycéens), les syndicats FO, la CGT, Sud et d'autres réclament le retrait du projet de loi sur les nouvelles modalités d'accès à l'université, traduites dans la plateforme d'inscription Parcoursup (qui a succédé à APB). Ils s'érigent aussi contre le projet du nouveau baccalauréat, dont la réforme doit être annoncée le 14 février. Mardi dernier, plusieurs milliers de manifestants avaient déjà défilé dans toute la France. "Amplifier la mobilisation""Cette première date a bien montré le mécontentement des étudiants, le gouvernement doit l'entendre, la loi (sur la réforme d'entrée à l'université, NDLR) n'est pas encore votée", a indiqué à l'AFP Lilâ le Bas, présidente de l'Unef. "Après cette première étape, il s'agit maintenant de poursuivre et d'amplifier la mobilisation", écrit aussi le Snesup. L'intersyndicale appelle mardi les personnels du supérieur, du second degré, lycéens, et étudiants à participer à une grève et une mobilisation nationale, à organiser des assemblées générales dans les universités, les collèges et les lycées. À Paris, le défilé partira dès 14h du Luxembourg en direction du ministère de l'Éducation. D'autres manifestations sont prévues dans plusieurs villes de France, comme Toulouse ou Strasbourg. Des assemblées générales se tiendront dans plusieurs universités, comme Paris I, Paris IV, Paris VIII ou Paris XIII. "L'appel à la grève dans le second degré est lié à la fois à la contestation de la réforme du bac et de la loi sur l'université et aux questions d'effectifs, puisque les postes vont diminuer à la rentrée 2018 alors que les effectifs augmenteront", a expliqué à l'AFP Frédérique Rolet, secrétaire générale du SNES-FSU, premier syndicat des enseignants du secondaire. Des préavis de grève ont aussi été déposés dans le premier degré pour protester contre "l'insuffisance des postes prévus pour la rentrée 2018".
|
Jean-Marie Bigard avait inquiété ses fans en faisant un malaise sur scène. Plusieurs mois après, il revient sur ce terrible accident et son discours est bouleversant.
|
Les artistes enchaînent souvent les tournées et les promotions. Une fois sur scène, un humoriste comme un comédien doit donner tout ce qu'il a pour séduire le public. Il n'est pas souvent facile de gérer un emploi du temps aussi chargé et certains artistes craquent. En plein milieu d'une représentation, Jean-Marie Bigard est victime d'un malaise. Loin d'être souffrant, l'humoriste a tenu à rassurer ses fans sur Facebook à sa manière. Non Stop People vous dévoilait son message et il expliquait ainsi : "Je me suis écroulé comme une merde". Cette information a fait le tour de la presse et même si les nouvelles sur l'état de santé de l'humoriste étaient rassurantes, sa compagne, Lola Marois n'a pas caché ses inquiétudes. Sur le plateau de "C L'hedo", Jean-Marie Bigard revient sur ce malaise qu'il a trouvé "choquant". C L’hebdo : Jean-Marie Bigard rétabli, il raconte son terrible malaise (Vidéo)par Non Stop Zapping"Là, je suis arrivé en disant que j'étais très fatigué, je n'avais plus de tension. Les vannes n'arrivaient pas à sortir, j'ai commencé à mâchouiller. J'ai regardé en coulisses [...] Je me suis dit : 'C'est trop loin, je n'arriverai pas à aller me cacher, je n'aurai pas la force de faire ces cinq mètres-là [...] Le plancher m'a sauté à la gueule, je suis tombé. Je me suis réveillé quelques minutes plus tard, le rideau était tiré". Jean-Marie Bigard conclut ses propos en affirmant : "Même les médecins m'ont dit : 'Vous êtes une force de la nature', car beaucoup seraient morts. Je suis ressuscité. J'ai toujours pensé que j'étais invincible, surtout sur scène".
|
Si elle rejette toujours la gratuité des transports, la présidente de la région Île-de-France a précisé le calendrier pour l'entrée en vigueur d'un pass à tarif préférentiel pour tous les Franciliens de plus de 65 ans.
|
Elle souhaite mettre fin à une "injustice tarifaire". La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a apporté des précisions quant à la nouvelle offre de transports dont pourront bénéficier tous les habitants d'Île-de-France de plus de 65 ans, sans conditions de revenu. Ce nouveau "Pass Senior" sera disponible "dès le 1er décembre", a indiqué Valérie Pécresse à l'antenne de RMC-BFM TV, ce lundi 2 septembre. "Aujourd'hui les Franciliens de plus de 65 ans et payant des impôts sont les grands oubliés de la tarification des transports en commun. Ils n'ont droit à rien", a déplorait-elle en début d'année. Le coût de cette mesure pourrait atteindre 40 millions d'euros par an, selon Ile-de-France Mobilités.Concrètement, les 120.000 personnes concernées bénéficieront d'un pass Navigo annuel qu'elles pourront payer mensuellement avec 50% de réduction. Ce forfait pourra être "suspendu facilement en cas de non utilisation prolongée", indiquait en février IDFM.
|
Seize mineurs ont perdu la vie dimanche dans une mine de charbon du sud-ouest de la Chine à la suite d'une fuite de gaz, a rapporté un média d'Etat.
|
L'incident s'est produit dans la mine Songzao, située dans la municipalité de Chongqing (sud-ouest), une immense métropole à environ 1.800 kilomètres de Pékin.Une personne a pu être secourue. Elle est hospitalisée dans un état critique, a indiqué la télévision publique CCTV.Les autorités locales avaient annoncé auparavant que 17 personnes étaient piégées sur le site.Selon l'agence de presse officielle Chine nouvelle, un tapis roulant de la mine a pris feu au petit matin dimanche, et provoqué une fuite de monoxyde de carbone à des niveaux dangereux.Dès l'annonce du sinistre, une centaine de secouristes ont été dépêchés sur les lieux, ont indiqué les autorités du district de Qijiang. Elles ont précisé qu'une enquête avait été ouverte.La Chine, premier producteur mondial de charbon, est fréquemment le théâtre d'accidents de mine meurtriers du fait de réglementations en matière de sécurité sont souvent peu appliquées.En novembre 2019, au moins 15 mineurs avaient été tués lors d'un coup de grisou dans une mine de la province du Shanxi (nord). Les autorités avaient mis l'explosion sur le compte d'activités "illégales".
|
À cause du confinement, un habitant du Val-d'Oise n'a pas pu fêter son 100eme anniversaire, rapporte Le Parisien. Mais sa famille lui a tout de même préparé une surprise sur l'application "House Party".
|
Un centième anniversaire est forcément une date marquante. Encore plus quand celui-ci est fêté au moment d'une crise sanitaire comme celle du coronavirus. Malheureusement pour lui, le confinement a empêché Jacques, un habitant du Val-d'Oise, de célébrer son anniversaire en compagnie de ses proches. Mais, comme le raconte Le Parisien, ils n'ont en aucun cas renoncé à l'idée de marquer le coup. Les deux filles de Jacques, ses six petits-enfants et onze arrière-petits-enfants ont décidé, le 27 avril dernier, d'utiliser les réseaux sociaux et l'application "House Party", dédiée aux appels vidéos de groupe. "Quand je suis partie d'Île-de-France, je lui ai acheté une tablette. Grâce à ça, nous avons pu lui faire une surprise. On était tous là et nous avons quand même pu lui chanter bon anniversaire en direct et en vidéo", se réjouit Bérangère, l'une de ses petites-filles, auprès du Parisien."C'est bien Internet, mais..."Au domicile de Jacques, c'est Evelyne, sa fille, qui se charge de l'aspect technique. Depuis le début du confinement, elle s'occupe quotidiennement de son père, afin de pallier l'arrêt de nombreux services d'aide à domicile. "Ce sont mes neveux qui m'avaient expliqué comment installer l'application. Et puis je leur avais aussi fait un menu spécial pour l'occasion, servi dans la belle vaisselle", raconte-t-elle.La star du jour savoure d'avoir pu fêter ses 100 ans auprès de ses proches. Ballons, banderoles, chapeaux : tout le monde avait sorti le grand jeu. Mais il l'avoue : le contact virtuel ne remplace pas la présence physique. "C'est bien Internet, j'ai pu avoir notamment mes arrière-petits-enfants que je ne vois pas grandir et qui changent presque tous les jours à leurs âges. Mais ça ne remplace pas la présence autour de moi, de nous", confie Jacques au Parisien. Prochain objectif, pour le centenaire et sa femme, de trois ans sa cadette: leurs 75 ans de mariage, en juin.
|
Julia Vignali, qui partage la vie de Kad Merad depuis 2014, est revenue sur les envies de paternité de son compagnon dans Gala. L'animatrice de télévision préfère surfer sur l'amour qu'il y a actuellement dans leur couple.
|
Julia Vignali et Kad Merad, une histoire d'amour qui dure désormais depuis quatre ans. En marge du début du programme qu'elle va animer sur M6 "Mon admirateur secret", la présentatrice s'est confiée dans Gala sur sa vie privée et les désirs de son compagnon, allant jusqu'à repousser ses rêves de paternité. "Non, ma famille ne va pas s'agrandir. À nous deux, nous avons bientôt 100 ans", dit-elle. Et d'ajouter : "Pas de faire-part à l'horizon", pour être totalement transparente.En effet, âgés de 43 ans et 54 ans, Julia Vignali et Kad Merad ont officialisé leur relation en 2014, et pour la présentatrice du "Meilleur Pâtissier" (M6), rien ne sert de bousculer le train de vie de leur couple qui fonctionne parfaitement bien. "Nous sommes un vieux couple, mais nous avons la chance d'être un jeune couple dans nos têtes. Alors on va profiter de cette nouvelle jeunesse que l'amour nous apporte, mais ça ne va pas aboutir sur une nouvelle naissance."Le rêve de Kad MeradEn juin dernier, Kad Merad s'était exprimé dans Télé Star, mettant au jour son envie de redevenir papa. Il disait qu'une "nouvelle paternité le titillerait" jusqu'à "la fin de ses jours". "C'est un sacré truc d'être père ! J'ai deux enfants par la force des choses puisque j'élève aussi le fils de Julia. Et je trouve ça super ! Vous me mettez un bébé dans les bras et je deviens fou !"Dans son interview accordée à Gala, Julia Vignali a aussi présenté sa nouvelle émission "Mon admirateur secret", se laissant aller à quelques indiscrétions. Si elle avait été célibataire, par exemple, elle aurait aimé participer au jeu et "avoir le courage de participer en tant qu'admiratrice". Reconnaissant aussi que cela aurait été "très séduisant quelqu'un qui vient avouer ses sentiments".Si elle a toujours "admiré en secret", Julia Vignali vit son histoire d'amour au grand jour désormais. Mais élever son fils et celui de Kad Merad semble lui suffire.
|
L'association veut dénoncer "l'indécence" du gouvernement après la crise du coronavirus.
|
L'association Attac et le collectif Inter-Urgences ont revendiqué samedi 20 juin une action symbolique devant le ministère de la Santé auquel ils ont remis un "prix du mépris" avant d'asperger l'entrée principale "avec du faux sang". Les deux organisations entendaient ainsi dénoncer "l'indécence" du gouvernement qui, après la crise du Covid-19, "s'est finalement contenté de proposer aux soignants une médaille, une prime attribuée sur des critères extrêmement sévères et un 'Ségur de la santé' déjà critiqué".Après la manifestation parisienne de mardi, que les autorités n'ont selon elles "pas hésité à réprimer et gazer", ces deux organisations ont appelé à "poursuivre et amplifier la mobilisation pour exiger des moyens et du personnel dans un service public hospitalier accessible à tous".
|
Des images d'hommes cagoulés et armés autour d'un point de deal à Grenoble seraient-elles issues d'un simple clip de rap ? Son auteur l'affirme mais les enquêteurs sont bien décidés à lever des zones d'ombre qui subsistent.
|
La semaine dernière, deux vidéos diffusées sur les réseaux sociaux avaient suscité l'ire des autorités.La première montrait plusieurs hommes encagoulés et parfois munis d'armes, en apparence réelles, autour d'un point de vente de drogue dans le quartier Mistral. La seconde filmait cinq hommes autour d'une table couverte de produits stupéfiants présentés comme des friandises."Inadmissible", avait réagi sur Twitter le procureur de la République à Grenoble, Éric Vaillant, qui ouvrait une enquête. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ordonnait une descente de police dénoncée comme une opération de communication par le maire de Grenoble, Éric Piolle - qui sera reçu prochainement place Beauvau.Après la diffusion de ces vidéos, "il était important de réaffirmer l'autorité de l'État sur ce territoire", justifiait sur les lieux le préfet de l'Isère, Lionel Beffre, tandis que des voix évoquaient déjà, autour de lui, le tournage d'un clip de rap.Celui-ci a été mis en ligne lundi, une semaine après la diffusion des vidéos, un timing parfait pour relancer l'affaire.Avec des angles différents et une qualité d'image supérieure, ce clip reprend des séquences de la seconde vidéo mais pas de la première - s'agirait-il de deux tournages différents ?Le clip montre aussi des hommes munis d'armes automatiques mais qui seraient "factices", selon son auteur - on voit d'ailleurs un chargeur vidé de ses billes, et non de balles. Quant aux produits conditionnés sur la table, il ne s'agirait que de "CBD" (cannabidiol, la molécule non psychotrope du cannabis, NDLR).- "Mise en scène" -Interrogé mardi par France 3, le rappeur Corbak Hood a assuré que son clip n'avait "rien à voir" avec le trafic de stupéfiants qui gangrène le quartier du Mistral."Ça n'a aucun rapport, moi je suis un rappeur (...) ma chaîne (Youtube, ndlr) en dit long, Instagram en dit encore plus long (...) tout ça c'est de la mise en scène", a-t-il dit en expliquant avoir fait ce clip car il "galérait un peu" dans son activité musicale."Y avait une opportunité de buzzer et je l'ai utilisée, le clip je l'ai fait avant (la polémique, ndlr) et je l'ai laissé fuiter, comme Stromae pour le clip de +Formidable+, j'ai laissé fuiter deux-trois images.""J'ai attendu deux-trois jours que le buzz prenne, que ça monte, et là j'ai balancé le clip, c'est le bon moment. Je m'attendais pas à ça, Ca fait 16 heures que je l'ai posté, ça a bien marché, j'ai jamais fait 30.000 vues sur ma chaîne, mon téléphone il est bouillant (...) J'savais pas que ça allait marcher à ce point-là, faire déplacer le préfet, tout ça", souligne le rappeur."Au sujet de la vidéo tournée à Grenoble la semaine dernière, certains prétendent à présent qu'il s'agissait du tournage d'un clip... L'enquête diligentée par le procureur fera la lumière sur ce point. Clip ou pas clip, on n'a pas le droit d'être armé sur la voie publique", a tweeté mardi la préfecture.Selon le procureur Éric Vaillant, l'enquête doit déterminer "qui a fabriqué ces vidéos, ce qu'il en est de la nature exacte des armes et de la drogue exposées, et des liens entre les vidéastes et les trafiquants de stupéfiants du quartier".
|
Selon les informations du Parisien, plusieurs documents internes révèlent des manquements dans l'entretien des voies, faute de personnel suffisant.
|
Le 12 juillet 2013, sept personnes ont perdu la vie dans le déraillement d'un train à Brétigny-sur-Orge (Essonne). Si un homme, un cadre de la maintenance, a été mis en examen en début d'année, des documents internes que s'est procurés Le Parisien incriminent la SNCF. Des lacunes en matière d'entretien des voies pourraient avoir contribué au drame. Le quotidien a pu recueillir des témoignages corroborant cette version.Dans un mail datant du 14 avril 2013, Ronan Leclerc, directeur de l'infrastructure pour l'Ile-de-France, pointe un gros manque d'effectifs sur Paris rive gauche (PRG), dont dépend Brétigny. "Nous avons identifié un gros déficit d'agents, évalué à plus de 200 personnes. Ainsi, un plan de recrutement complémentaire dès cette année sur PRG serait très utile pour disposer de plus d'agents formés en 2014 et pour limiter la casse sur cette région", indique-t-il dans un mail adressé à son directeur financier, Rémi Peltier.1 000 agents manquantsD'autres documents qu'a pu consulter Le Parisien viennent corroborer la question du manque d'effectifs de maintenance. À cette période, il manquait pas moins de 2 000 agents sur tout le territoire, dont 1 000, en région parisienne. Plusieurs "alertes" auraient également été transmises entre 2012 et 2013, évoquant un manque de formateurs. "Tout le monde savait, puisque c'était la conséquence des directives de Bercy, mais personne ne voulait voir. Chaque année, nous perdions 3 % des effectifs de maintenance", se souvient un cadre de l'entreprise.Plusieurs audits sur la sécurité et la maintenance datant des années précédant le drame pointaient déjà ces problèmes. Ils devraient prochainement être transmis aux juges d'instruction, indique Le Parisien.
|
Une violente rixe a eu lieu à Fameck (Moselle), dans l'après-midi de mercredi 31 juillet. Un adolescent de 17 ans a été tué à coups de couteau.
|
Une bagarre entre bandes rivales a fait un mort, mercredi 31 juillet, à Fameck, rapporte France Bleu Moselle. La victime est un jeune garçon de 17 ans, blessé mortellement par plusieurs coups de couteau dont un au cœur.Selon la même source, deux autres jaunes ont été blessés dans l'altercation, "sans doute liée à un trafic de drogue". Police : les agents municipaux de plus en plus armés ?par franceinfoLa rixe s'est produite en milieu d'après-midi, vers 15h30. Les pompiers ont trouvé le jeune homme grièvement blessé, qui a été emmené à l'hôpital de Hayange avant de succomber à ses blessures. Les forces de l'ordre redoutent désormais de nouvelles violences sur fond de représailles. Les gendarmes sont à la recherche d'au moins un suspect, après exploitation des images de vidéosurveillance.
|
Les dossiers de protection juridique traités par la fédération des autonomes de solidarité laïque, pour les personnels de l'Éducation nationale, étaient en hausse de 7% sur l'année scolaire 2017-2018.
|
En parallèle de la colère qui s'exprime contre les réformes de la loi "sur l'école de la confiance" portée par le ministre Jean-Michel Blanquer, l'inquiétude sur la hausse des violences contre les personnels de l'enseignement public et privé demeure. La fédération des autonomes de solidarité laïque (ASL), réseau d'associations qui compte 480.000 adhérents, publie dans le JDD de dimanche 31 mars les chiffres de son baromètre sur les incidents en milieu scolaire. Elle constate ainsi une hausse de 7% du nombre de dossiers (4.883) de protection juridique qu'elle a dû ouvrir au cours de l'année scolaire 2017-2018.Les deux tiers des dossiers concernent des agressions verbales, des menaces ou encore des faits de diffamation. Les agressions physiques représentent moins de 6% des cas traités. À noter que les plaintes liées à des délits constatés sur Internet sont à un niveau stable. "Ce qui mine le moral des enseignants, ce sont les incivilités, les petites violences répétées", explique Vincent Bouba, secrétaire général de la FAS, dans les colonnes du Journal du dimanche.La fédération, qui dit recevoir 5.000 appels chaque année, souligne par ailleurs que les agresseurs sont le plus souvent les responsables légaux des enfants (55%). Les élèves sont directement mis en cause dans 22% des dossiers. Éducation nationale : quelles réformes ?par franceinfoLa publication de ces chiffres intervient trois jours après l'agression, pour une raison inconnue, d'un professeur d'une école maternelle du sud de Toulouse par un parent d'élève. Les faits se sont produits à l'ouverture de l'école. L'enseignant a "subi des violences physiques et verbales, et a été choqué psychologiquement", a indiqué à l'AFP Elisabeth Laporte, la directrice académique de la Haute-Garonne. Une enquête a été ouverte.
|
Le froid fait son retour dès samedi sur le nord du pays, selon le bulletin de Météo-France.
|
Après une dizaine de jours très doux, il est temps de ressortir les bonnets. Une masse d'air froid venue de Finlande et du nord-ouest de la Russie fait baisser brutalement le thermomètre dès ce week-end et dans les jours à suivre. Les régions proches de la frontière belge seront aux premières loges avec un risque de neige dès samedi 17 mars, du Nord-Pas-de-Calais au nord de l'Alsace, prévient Météo France.Les températures minimales descendront entre -1 et 2 degrés sur l'extrême nord et nord-est, 2 à 5 degrés sur le reste du pays, 3 à 8 près de l'Atlantique et de la Méditerranée, et 10/11 en Corse.Les chutes de neige seront généralement faibles en journée, mais pourront se renforcer dans la soirée. En Rhône-Alpes, Bourgogne, Franche-compté, Île-de-France et Haute-Normandie, le temps sera pluvieux et bien plus frais que vendredi. L'Ouest sera épargné par les intempéries.Dimanche, de nouvelles chutes de neige sont attendues sur un vaste quart nord-est du pays, et les gelées seront fréquentes au nord de la Seine.Les températures hivernales persisteront sur le pays en début de semaine prochaine, qui verra cependant le retour à un temps sec et ensoleillé. "Le pic de froid sera atteint lundi, avec des températures évoluant 5 à 8 °C en dessous des normales de saison", indiquait Météo France mercredi dernier, prévoyant un retour à la normale la semaine suivante seulement.
|
Deux cartouches de chevrotine auraient été vidées sur la devanture de la permanence de Malik Benakcha dans la nuit de samedi à dimanche.
|
Alors que des permanences d'élus sont régulièrement recouverts de graffitis, un candidat à la mairie de Blois (Loir-et-Cher) a fait l'objet d'un autre type d'acte de vandalisme et d'intimidation. Dimanche matin, les locaux de sa permanence ont été retrouvés criblés de balles. La permanence de Malik Benakcha, candidat LR aux prochaines élections municipales, a bien été visée par des tirs à l'arme à feu. Au total, 42 impacts de balles ont été retrouvés dimanche sur la vitrine du bâtiment. "Face à l'intimidation, je reste plus que déterminé pour faire de #Blois une ville en ordre", a-t-il écrit sur son compte Twitter. Le maire socialiste de Blois candidat à un troisième mandat a également réagi sur Facebook pour apporter son soutien à son adversaire politique. Il a notamment qualifié les tirs dont a fait l'objet la permanence de Malik Benakcha d'"acte inqualifiable". Deux cartouche de chevrotine remplies de plomb auraient été tirées depuis un véhicule. Une enquête policière est en cours.
|
Profitant d'un allègement des strictes mesures de confinement imposées sur l'île de Chypre, Michalis Eveledis court sur le sable blanc et plonge tête la première dans la Méditerranée.
|
"Je suis si heureux de retrouver ma plage et de nager pour la première fois cette année", confie à l'AFP cet homme de 39 ans qui vit à Ayia Napa, station balnéaire aux rues habituellement bondées de touristes et actuellement désertes.Pour la première fois lundi, les autorités chypriotes ont autorisé ses habitants à se baigner et à quitter leur domicile trois fois par jour, contre une fois seulement auparavant.Comme de nombreux Chypriotes, M. Eveledis assure qu'il a respecté à la lettre le confinement, assorti d'un couvre-feu nocturne, des restrictions "justes".Avec seulement 15 morts dus au nouveau coronavirus enregistrés par la République de Chypre --qui contrôle les deux tiers sud de l'île divisée depuis l'invasion en 1974 par la Turquie du tiers nord--, cette île de l'Union européenne fait jusque-là figure de bonne élève.Son taux de mortalité lié à la pandémie se situe à 17 par million d'habitants --Chypre compte 875.000 âmes. C'est le 7e taux le plus bas de l'UE. La Belgique, elle, affiche 680 décès par million d'habitants.Chypre s'affiche aussi comme champion en termes de nombres de tests de dépistage: seuls sept pays au monde en ont fait davantage, selon la base de données Worldometer.De l'autre côté de la ligne verte, en République turque de Chypre-Nord (RTCN), qui compte officiellement quatre décès, le nombre de tests a également été conséquent, quasi similaire à celui effectué dans le sud.- La taille, ça compte -Sous une latitude tout autre, en Islande, le plan de lutte contre le virus est aussi passé par l'usage massif de tests: l'île nordique bat les records mondiaux et, en raison de sa faible densité de population, n'a jamais imposé de confinement.A la place, Reykjavik conseille aux Islandais --sans leur interdire-- d'éviter les rassemblements de plus de 50 personnes."Le traçage des contacts, la détection précoce des cas (par les tests), la quarantaine, l'isolation et une bonne hygiène personnelle" sont les facteurs ayant permis d'endiguer la pandémie, assure Kjartan Hreinn Njalsson, adjoint du directeur de la Santé.Ils "sont importants, que vous soyez à Chypre, en Islande ou même en France", ajoute-t-il.Mais M. Njalsson reconnait que les pays peu peuplés ont un avantage. "Cela aide énormément pour mobiliser et convaincre les gens de travailler dans votre sens. Nous sommes seulement 360.000 personnes, ce qui (...) nous donne l'opportunité de créer un sentiment de communauté.""Les populations des (petites) îles sont plus homogènes et il est facile de communiquer avec elles", renchérit Konstantin Makris, professeur en Santé environnementale à l'université de Chypre.- Huis clos -Avec une économie fortement tributaire du tourisme, Chypre fait d'ordinaire partie des îles les plus visitées au monde, au même titre que l'Islande ou Malte.L'une des premières mesures prises par le gouvernement chypriote a été de fermer les aéroports. Résultat: depuis plus de deux semaines, Chypre compte moins de dix nouveaux cas par jour, à une exception près.Même constat sous les Tropiques, comme dans certains territoires français d'Outre-Mer français (DOM) --à l'exception notable de Mayotte.Dans les Caraïbes, l'archipel des Saintes ne compte aucun cas de maladie Covid-19, tirant bénéfice de la réduction des rotations maritimes avec la Guadeloupe, où les contaminations sont aussi peu nombreuses grâce à l'interdiction des arrivées. Mais, bien que salutaire, le huis clos ne peut durer éternellement, d'autant plus qu'il risque d'avoir un impact désastreux sur ces économies insulaires, ainsi à Chypre.La réouverture des aéroports est un énorme défi, avoue le ministre de la Santé Constantinos Ioannou lors d'un entretien avec l'AFP.Si Chypre parvient à éradiquer le virus --un scénario encore très incertain en ce début de déconfinement--, ce succès pourrait être compromis par la moindre arrivée d'un cas venu de l'étranger."L'une des options que nous avons est d'ouvrir les aéroports aux (vols venant de) pays qui se situent au même stade épidémiologique que nous", avance M. Ioannou.Les autres alternatives seraient de filtrer les touristes à leur arrivée, mais cela nécessiterait des tests capables de donner un résultat fiable dans l'heure, dit-il.Pour d'autres îles, cet enjeu s'ajoute à une forte densité de population, comme à Malte qui, avec 1.375 personnes par km², n'a pas encore levé les restrictions de déplacement.Face à ces incertitudes, certains Chypriotes peinent à se projeter, comme Elena Isaac, qui possède à Ayia Napa trois établissements et emploie environ 50 personnes."On ne peut pas survivre sans touristes. C'est impossible", prévient-elle.
|
Un drame évité de peu. Dans la nuit de jeudi à vendredi, trois étudiants, ayant consommé de l'alcool, veulent terminer la soirée dans une discothèque du centre-ville de Nancy.
|
C'est alors qu'ils croisent sur leur chemin un homme, ivre, avec lequel ils ont un échange houleux et dont ils ont dû mal à se défaire, rapporte l'Est Républicain.Des regards de travers et un échange verbal tendu qui se solde par une bagarre, précise le quotidien régional. Puis, le trio de fêtards s'engouffre dans la discothèque laissant l'homme au sol. Humilié, ce dernier ne veut pas en rester là. Mais, visiblement en état d'ébriété avancé, il sera refoulé par le portier de la boîte de nuit peu de temps après l'incident.Il ne se démonte pas pour autant. Deux heures plus tard, l'individu, âgé de 28 ans, se présente à nouveau devant la discothèque et demande des nouvelles des trois étudiants. Le videur devine alors la crosse d'une arme dissimulée à sa ceinture et alerte la police. L'homme prend la fuite, mais sera rapidement interpellé, sans arme sur lui. Le fusil de chasse à canon scié sera retrouvé dans un bac à fleurs, à proximité de la boîte de nuit, indique l'Est Républicain.Au terme de son audition et en l'absence de plaintes, le suspect a été remis en liberté. Il sera jugé prochainement lors d'une procédure de comparution en reconnaissance préalable de culpabilité devant le procureur.
|
Ce n'est pas la charge d'un ancien président de la République, mais celle d'un "simple avocat". Selon des informations avancées par le magazine Valeurs Actuelles, Nicolas Sarkozy a pris la parole devant un parterre de 300 personnes du Barreau de Paris, lundi 20 mars, à l'occasion de la cérémonie de remise de la médaille de l'Ordre national de la Légion d'honneur à l'avocat Jean-Yves Le Borgne.
|
En pleine "affaire Fillon", l'ex-chef de l'État s'est livré à une critique virulente du "pouvoir médiatique", coupable selon lui d'influencer la justice.Honoré le 20 mars, Jean-Yves Le Borgne était l'avocat d'Éric Woerth lors de l'affaire Bettencourt, alors que ce dernier était ministre de François Fillon. "La chose était entendue. Elle avait été tranchée par certains observateurs. Éric Woerth était coupable. La chose était jugée avant même d'être instruite. Il était mon ministre. Il était mon ami. C'était là certainement des circonstances aggravantes. Éric Woerth avait été condamné par le tribunal médiatique et vous, cher Jean-Yves, vous l'avez fait relaxer par un tribunal judiciaire", a lancé Nicolas Sarkozy, avant de s'interroger sur le fonctionnement de la justice.ROBE NOIRE CONTRE ROBE ROUGE"Qui arrêtera l'ingérence du pouvoir médiatique dans le fonctionnement de l'autorité judiciaire ? Qui arrêtera l'instrumentalisation des procédures par le pouvoir médiatique ? Qui aura suffisamment de courage pour écrire le 'J'accuse' qui manque à notre siècle ?", aurait ainsi déclaré Nicolas Sarkozy, selon Valeurs Actuelles, qui retranscrit lundi 27 mars le discours prononcé à huis-clos par l'ancien président de la République. Selon le magazine de droite, Nicolas Sarkozy réclame des droits de la défense "à la hauteur" de ceux de l'accusation, expliquant qu'"aucune démocratie ne peut tolérer qu'un pouvoir n'ait pas d'autres mesures de contrôle que lui-même". "Ce n'est pas parce que la robe de l'avocat est noire quand celle du magistrat se teinte de rouge que ces deux robes n'ont pas droit au même respect", aurait-il ajouté.Du côté de la campagne pour la présidentielle, la contre-offensive de François Fillon a pris un tour judiciaire avec la saisine, lundi 27 mars, du parquet par six responsables Les Républicains (LR) pour des "infractions" commises, selon eux, par l'exécutif et relevées par le livre "Bienvenue Place Beauvau". Le candidat de la droite est toujours distancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen dans les sondages.En attendant, "Bienvenue Place Beauvau", écrit par trois journalistes, dont deux du Canard Enchaîné, alimente sa thèse d'un "complot". François Fillon avait ainsi dénoncé la semaine dernière l'organisation par François Hollande, à la tête d'un "cabinet noir", de fuites dans la presse sur ses affaires judiciaires, le chef de l'État dénonçant en retour des "allégations mensongères".
|
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a demandé vendredi à la communauté internationale de changer de cap et de prendre la nature en compte dans ses décisions, afin de "forger un avenir vert" après la pandémie du nouveau coronavirus.
|
"Il faut que toute notre communauté globale change de cap", a souligné M. Guterres, lors d'un événement virtuel organisé par la Colombie, pays comptant la plus importante biodiversité de la planète après le Brésil, et qui accueille cette année la Journée mondiale de l'environnement, organisée chaque 5 juin par l'ONU."Dans la reconstruction améliorée, postérieure à la pandémie du covid-19, donnons à la nature la place qu'elle mérite, en en faisant la considération primordiale dans la prise de décisions", a-t-il ajouté.Pour lui, l'apparition du nouveau coronavirus est un "message clair" de la nature face à la dégradation des habitats et à la perte de biodiversité, liées à l'activité humaine, associée à des inondations, catastrophes naturelles et incendies de plus en plus fréquents."Repensons ce que nous achetons et ce que nous utilisons, adoptons des habitudes, des systèmes alimentaires et des modèles d'entreprenariat durables, préservons les espaces et la vie sylvestres qui existent encore, et engageons nous à forger un avenir vert et résilient", a-t-il souligné.Dans une lettre lue au cours du lancement de cette journée, organisée aussi en partenariat avec l'Allemagne, le pape François a également plaidé pour la préservation des écosystèmes, avec "une vision d'avenir, qui ne se fixe pas que sur l'immédiat, recherchant des gains rapides et faciles", mais "la préservation pour le bien de tous".Le président colombien Ivan Duque a soutenu le message de M. Guterres et appelé à "consolider une éthique environnementale authentique".Depuis le premier cas répertorié en décembre en Chine, le nouveau coronavirus a contaminé au moins 6,6 millions d'habitants de la planète, causant plus de 390.000 morts.L'ONU a averti du danger d'une augmentation des émissions de carbone avec la levée du confinement, imposé dans de nombreux pays face au virus, et appelé à lancer des programmes favorisant une "croissance plus verte".Les records de chaleur, l'acidification des océans, la montée du niveau des eaux, ainsi que la fonte des glaciers montrent une accélération du changement climatique au cours des cinq dernières années, selon un rapport de l'Organisation météorologique mondiale.
|
C'est le signe "d'une certaine radicalisation" de l'électorat des Républicains.
|
Marion Maréchal recueille plus d'opinions favorables que Laurent Wauquiez auprès des sympathisants Les Républicains, révèle mercredi 24 octobre un sondage Ipsos pour Le Point. Le signe d'une droite fracturée entre "un noyau radicalisé", selon l'expression d'Alain Juppé, et les modérés, "l'autre rive du macronisme", analyse l'hebdomadaire.La popularité de Marion Maréchal bondit de 13% en un mois, à 44% d'opinions favorables, contre 52% d'opinions négatives. Elle passe ainsi de la 14e à la 8e place du classement des personnalités préférées des sympathisants LR. De son côté, le président du parti, Laurent Wauquiez, n'arrive qu'à la 10e place (-2).La performance de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen "montre une certaine radicalisation des sympathisants LR qu'elle parvient à capter grâce à un discours débarrassé d'une certaine forme d'étatisme", estime le directeur adjoint du département politique et opinion d'Ipsos, cité par Le Point. Un positionnement économique plus libéral que celui de Marine Le Pen, qui lui permettrait de séduire l'électorat de droite. La situation s'explique également par l'attitude de Laurent Waquiez, analyse Le Point. Si le président reste discret, dans une volonté d'être "dans le temps long", ses silences prolongés laissent de l'espace médiatique à d'autres personnalités et inquiètent ses lieutenants.Marion Maréchal semble rassemblement assez largement à droite, puisque elle se positionne également bien dans l'électorat du Rassemblement national. Si Marine Le Pen conserve 89% d'opinions positives, elle est talonnée par sa nièce (85%).
|
Une vague de froid va toucher la France en milieu de semaine prochaine. Les températures vont chuter et de la neige est attendue en plaine.
|
Sortez vos écharpes, vos gants et vos bonnets, le grand froid arrive. À partir de lundi les températures vont sensiblement chuter un peu partout en France, jusqu'à 5°C en dessous des moyennes de saison, rapporte Météo France. Mardi, la neige pointera le bout de son nez dans l'est et au centre de la France. À partir de mercredi et jusqu'à la fin de la semaine, le froid et la neige devraient recouvrir une grande partie du territoire, même en plaine. Seules la Côte d'Azur et la pointe bretonne devraient être épargnées. Météo France précise que cette vague de froid touchera une bonne partie de l'Europe et qu'elle pourrait se poursuivre jusqu'à la fin du mois de janvier.Un épisode hivernal qui n'est pas sans rappeler le "Moscou-Paris" de février 2018. Ce courant d'est-nord-est, venu de Russie, et son froid sec avaient déferlé sur l'Hexagone. Selon Ouest-France, la vague de froid de cette année devrait être moins marquée. Les températures ne devraient pas descendre autant qu'en février 2018, mais la neige et la pluie devraient en revanche être plus présentes. Cet épisode baptisé "Beast from the East" ("la bête venue de l'Est", ndlr) par les Britanniques devrait également amener des vents assez forts. Ouest-France précise que cette vague de froid est "la conjonction d'un triple phénomène". "Un anticyclone sur le proche atlantique qui s'affaisse doucement et glisse vers l'est, laissant le passage à un flux de nord-ouest glacial propulsé par deux dépressions très nord, et la présence d'une troisième dépression au sud, centrée sur l'Italie".La prudence sera donc de mise sur les routes avec de fortes chutes de neige par endroit, ainsi que des brouillards givrants, en particulier à l'Est et au centre du pays.
|
La connexion en vacances, ce n'est pas seulement une habitude dont on aurait du mal à se passer, ça participe aussi à la réussite des vacances. Orange en fait la démonstration avec une étude Kantar TNS.
|
L'opérateur en profite pour annoncer l'ouverture de la 4G sur trois nouvelles lignes de TGV et rappeler qu'on va avoir besoin du réseau cet été, que ce soit pour partir en vacances, sur la plage, en randonnée ou pendant les festivals. ► Presque tous les Français partent en vacances avec un équipement pour se connecterQuand on pense aux vacances, on se dit qu'il faut déconnecter. Et d'ailleurs, 83% des interrogés aimeraient bien en faire un peu moins. Et pourtant, 92% emportent un équipement pour se connecter. Notre smartphone en poche, nous continuons donc notre vie d'être connecté... mais c'est pour pouvoir mieux profiter des vacances. Car une bonne connexion, pour 78% des Français, signifie un trajet serein : trouver des adresses, rechercher des itinéraires... Une fois sur leur lieu de vacances, 83% des Français indiquent qu'ils se connectent pour garder le contact, 64% pour s'organiser et 55% pour se divertir.C'est aussi une façon de garder le lien avec sa tribu : en vacances, 90% des parents d'enfants de moins de 21 ans restent en contact avec leurs enfants. Deux parents sur trois déclarent même communiquer avec eux tous les jours. Les nouvelles s'échangent principalement par SMS (61%) ou en s'appelant (48%).Enfin, on aime à partager les bons moments avec nos amis et nos proches : 76% envoient des photos ou des vidéos. Chez les jeunes, c'est un chiffre encore plus marqué avec 88% des moins de 25 ans.► Et vous, cet été, allez-vous avoir du réseau ?Si vous faites partie des 50% de Français qui pensent que c'est compliqué voire impossible d'envisager des vacances sans connexion, vérifiez avant de partir ! Sur le trajet, Orange annonce à ses clients qu'ils auront du réseau s'ils empruntent une des 24 autoroutes qu'ils couvrent. Cinq d'entre elles ont aussi de la 4G. Pour ceux qui prennent le train, il y a cinq lignes de TGV couvertes en 4G pour les clients d'Orange et Sosh : Paris-Lyon, Lyon-Marseille et trois nouvelles à partir du 13 juillet, Paris-Tours- Bordeaux, Paris-Le Mans-Rennes et Paris-Lille. Cela vient compléter le service Wi-Fi que vous trouvez également dans certains trains.Pour ceux qui vont en bord de mer, 404 stations balnéaires sont annoncées en 4G ; à la montagne, ce sont 95 stations. Enfin, le réseau est également assuré sur une centaine de sites touristiques et environ 150 événements cet été.Et puis, n'oublions pas la campagne ! La couverture en 4G est moins forte que celle de la population globale, mais elle progresse. Orange annonce ainsi 72% de la population couverte en 4G pour les communes de moins de 5000 habitants (à comparer aux 90% de 4G pour l'ensemble de la population française).Pour retrouver la couverture des transports, stations, festivals et autres lieux de votre été, rendez-vous sur https://reseaux.orange.fr/deploiement-reseauCeux qui partent à l'étranger et vont en Europe (ce qui représente la grande majorité), vont être contents. Ils peuvent maintenant utiliser leur forfait pendant leur voyage. Tous les opérateurs appliquent cette mesure depuis le 15 juin, mais pensez à vérifier si vous aurez de la 4G, à combien d'internet vous avez droit lorsque vous êtes en voyage, et si votre opérateur facture ou non les dépassements. Et attention aux pays comme la Suisse qui ne font pas partie de l'UE et qui ne sont pas toujours inclus.
|
Le secrétaire général de la CFDT a regretté ne "pas savoir" ce que va faire le gouvernement, car "il n'y a pas eu d'arbitrages". Il estime que le gouvernement "a perdu tout le monde" avec le projet de réforme et craint un "enterrement de première classe d'une réforme de justice".
|
Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a fait part lundi 2 décembre de son inquiétude vis-à-vis de la future réforme des retraites. "Depuis 2006", la CFDT est favorable à un système universel de retraite "plus juste, plus lisible", a rappelé Laurent Berger sur LCI. Mais "le gouvernement est en train de perdre tout le monde, il a perdu tout le monde" et "il a donné le sentiment que cette réforme, c'était aussi pour se payer les régimes spéciaux", a regretté le syndicaliste. Les discussions sur la réforme ne sont pas finies mais Laurent Berger craint une crispation, "néfaste au débat". "On rencontre encore (le haut-commissaire aux Retraites Jean-Paul Delevoye) cette semaine les uns et les autres", a-t-il précisé, indiquant que la CFDT avait rendez-vous "mercredi matin".Avec la grève nationale interprofessionnelle jeudi 5 décembre, "il y a un moment de crispation, d'affrontement qui se prépare" et "cette logique d'affrontement est néfaste au débat", a souligné le syndicaliste. "Cette réforme n'existe pas pour l'instant (...). Il n'y a aucun texte sur la table. On ne sait pas ce qu'ils vont faire encore. Ils disent eux-mêmes qu'il n'y a pas eu d'arbitrages" et "le risque, c'est un enterrement de première classe d'une réforme de justice", s'est inquiété Laurent Berger."En janvier normalement, il y aura un projet de loi. D'ici là, on veut connaître les arbitrages" et s'il y a "un élément paramétrique" en demandant "aux personnes de travailler plus longtemps sur la carrière (...), en janvier, oui, la CFDT se mobilisera", a-t-il rappelé. "Le système universel de retraite, il ne vaut que s'il y a des éléments de justice tangibles dedans, la pénibilité, la reconnaissance des carrières longues, les compensations pour les femmes, les salariés précaires...", a-t-il énuméré. Dire que "le premier sujet, c'est le déséquilibre budgétaire", c'est "une erreur", a-t-il affirmé.Interrogé sur le préavis de grève illimitée déposé par la CFDT-Cheminots à la SNCF, M. Berger a répondu que cette fédération avait agi ainsi "pour dire 'il est encore temps de discuter avant le 5'" décembre. "Elle défend les cheminots actuels, on a un contrat social avec eux", a-t-il dit.
|
POLÉMIQUE. Le fondateur du Front national (FN), écarté de la direction par sa fille, était l'invité de "Zemmour et Naulleau" sur Paris Première le 21 juin.
|
À propos de sa petite-fille, ex-députée du Vaucluse retirée de la politique, il s'est demandé si elle était désormais "dans le bois de Boulogne" - ce poumon de verdure parisien étant aussi connu pour être un haut lieu de la prostitution. Jean-Marie Le Pen regrette une nouvelle fois le retrait de Marion Maréchal-Le Pen de la politique. Le 10 mai, elle annonçait qu'elle quittait son mandat de cheffe de l'opposition FN au Conseil régional de Paca et qu'elle n'était pas candidate à un nouveau mandat de députée. Son grand-père avait alors dénoncé une "désertion" aux "conséquences terribles". Le 21 juin, sur le plateau "Zemmour et Naulleau" sur Paris Première, il est revenu sur le choix de sa petite-fille de se lancer dans le privé. "La plus populaire s'est retirée, sans qu'on sache très bien pourquoi, perdant à cette occasion son siège, le siège de Carpentras, qui était Front national", commence l'ex-patron du FN, sans nommer Marion Maréchal-Le Pen. "C'est pour mieux revenir", suggère la journaliste. "D'où ? Dans le bois de Boulogne ?", lance-t-il alors, sans expliquer pourquoi il cite cet endroit. Pour les Franciliens, si le bois de Boulogne évoque les balades au vert, il est aussi synonyme de lieu de débauche, puisque de nombreux prostitués y exercent. Malgré l'éviction de Jean-Marie Le Pen des instances dirigeantes du FN, en août 2015, après des propos révisionnistes, il restait proche de sa petite-fille, plus proche de sa ligne que de celle de Marine Le Pen. C'est lui qui l'avait encouragée à se lancer en politique. "Marion représentait un espoir d'avenir pour pas mal de militants et d'électeurs du Front national", jugeait-il en mai, quand elle a annoncé son retrait.
|
L'Allemagne a conclu lundi à l'empoisonnement de l'opposant russe Alexeï Navalny et exhorté la Russie à juger les auteurs, alors que l'affaire tourne de plus en plus au contentieux diplomatique entre Berlin et Moscou.
|
Prenant le contrepied des dénégations des autorités russes, la chancelière Angela Merkel a repris à son compte les résultats des expertises annoncés dans la journée par les médecins allemands qui, a-t-elle dit, "pointent en direction d'un empoisonnement"."Les autorités" en Russie "sont appelées de manière urgente à résoudre cette affaire jusque dans les moindres détails et en pleine transparence", a-t-elle exhorté dans un communiqué commun avec son chef de la diplomatie Heiko Maas.Ils demandent que les responsables "soient traduits en justice" pour répondre de leurs actes.Cette déclaration d'une rare fermeté pour une chancelière aux prises de position d'ordinaire mesurées est intervenue peu de temps après que l'hôpital berlinois où Alexeï Navalny a été admis samedi a déclaré avoir trouvé des "traces d'empoisonnement" chez l'opposant au Kremlin.Pour sa part le chef de la diplomatie de l'Union européenne Josep Borrell a demandé à Moscou de mener une "enquête indépendante et transparente". "L'UE condamne fermement ce qui semble être une atteinte à la vie de M. Navalny", a-t-il déclaré. "Le peuple russe et la communauté internationale réclament que lumière soit faite (...) Les responsables doivent rendre des comptes". - Novitchok? - "Les résultats cliniques indiquent une intoxication par une substance du groupe des inhibiteurs de la cholinestérase", révèle l'hôpital. Cette enzyme est susceptible d'être utilisée, à faible dose, contre la maladie d'Alzheimer. Mais en fonction du dosage, elle peut être très dangereuse et produire aussi des agents neurotoxiques puissants, du type de l'agent innervant Novitchok.En mars 2018, l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia avaient été selon Londres empoisonnés en Grande-Bretagne avec cet agent de conception soviétique.Selon les médecins allemands, M. Navalny pourrait à long terme souffrir de séquelles dans le système nerveux.Principal opposant au pouvoir du président Vladimir Poutine, auteur de publications dénonçant la corruption des élites russes qui sont abondamment partagées sur les réseaux sociaux, Alexeï Navalny, 44 ans, a été transféré samedi de Sibérie à Berlin.M. Navalny "se trouve dans une unité de soins intensifs et est toujours dans un coma artificiel", a indiqué l'hôpital berlinois de la Charité, un des plus réputés au monde. "Son état de santé est grave, mais sa vie n'est pas en danger". Il est dans le coma après avoir fait un malaise jeudi à bord d'un avion. - 'Intentionnel' - Les proches de l'opposant russe assurent depuis jeudi qu'il a été victime d'un "empoisonnement intentionnel". "Désormais, nos affirmations ont été confirmées par les analyses de laboratoires indépendants. L'empoisonnement d'Alexeï n'est plus une hypothèse mais un fait", a réagi sur Twitter la porte-parole de l'opposant, Kira Iarmich.M. Navalny a été évacué samedi matin vers Berlin dans un jet privé affrété par une ONG allemande, au terme d'une journée de bras de fer entre sa famille et les médecins russes, qui ont d'abord affirmé que son état était trop instable, avant de donner leur feu vert.Les médecins russes de l'hôpital d'Omsk, en Sibérie occidentale, où il se trouvait au départ ont assuré eux à nouveau lundi n'avoir subi "aucune pression" extérieure ou ingérence de la part de responsables officiels pour balayer la thèse d'une tentative d'empoisonnement et empêcher le transfert en Allemagne de M. Navalny. Anatoli Kalinitchenko, son directeur adjoint, a pour sa part déclaré que, selon deux laboratoires, à Omsk et à Moscou, "aucune substance pouvant être considérée comme du poison (...) n'a été identifiée".Certains partisans de l'adversaire N°1 du Kremlin soupçonnent toutefois que le transfert a été retardé afin que le poison qu'il aurait ingéré devienne plus difficile à détecter."Il y a quelques exemples (d'empoisonnement intentionnel) dans l'histoire récente de la Russie, donc le monde prend ce soupçon très au sérieux", a aussi déclaré lundi le porte-parole de Mme Merkel, Steffen Seibert.Alexeï Navalny a déjà été victime d'attaques physiques. En 2017, il avait par exemple été aspergé d'un produit antiseptique dans les yeux à la sortie de son bureau à Moscou.En juillet 2019, tandis qu'il purgeait une courte peine de prison, il avait été traité à l'hôpital après avoir soudainement souffert d'abcès sur le haut du corps, dénonçant une tentative d'empoisonnement alors que les autorités évoquaient une "réaction allergique".
|
Franceinfo s'est procuré les déclarations aux enquêteurs de l'étudiante sur l'affaire Griveaux et de son côté le JDD chiffre à cinq les vidéos à caractère sexuel qui n'ont pas été diffusées.
|
S'il y a bien une question que tout le monde se pose, c'est celle de l'existence d'autres vidéos à caractère sexuel dans l'affaire Griveaux, voire de films impliquant d'autres personnalités. Selon le JDD, les enquêteurs n'ont pour le moment pas découvert d'autres vidéos compromettantes. Mais les téléphones portables et les ordinateurs d'Alexandra de Taddeo et de Piotr Pavlenski n'ont pas encore été fouillés. À ce propos l'étudiante de 29 ans a expliqué avoir reçu une petite dizaine de vidéos de Benjamin Griveaux, qui a renoncé à sa candidature à la mairie de Paris, et se souvient en avoir enregistré quatre, précise franceinfo en se référant aux déclarations de la jeune femme aux enquêteurs. Piotr Pavlenski, lui, est plus flou. Dans un entretien accordé au Monde, il a assuré ne pas avoir d'autres images que celles diffusées sur son site, avant de déclarer au Parisien disposer du « matériel » pour poursuivre son projet artistique baptisé Pornopolitique. Le JDD pense savoir que cinq vidéos n'auraient pas été diffusées. Par ailleurs, l'étudiante en droit a raconté aux enquêteurs avoir contacté - via Instagram - Benjamin Griveaux en mai 2018, alors qu'il était porte-parole du gouvernement. Très vite des photos et des vidéos intimes auraient été échangées. Cette correspondance aurait débouché sur une unique rencontre, dans son appartement du 16e arrondissement de Paris, et la relation virtuelle aurait pris fin en janvier 2019. Alexandra de Taddeo entame alors une relation avec Piotr Pavlenski. Une clef USB jetée dans les toilettes d'un bar.Si elle avoue n'avoir aucune animosité à l'égard de Benjamin Griveaux, la jeune femme a cependant conservé des vidéos et une partie de leurs conversations afin de garder des preuves des sollicitations de Benjamin Griveaux, au cas où l'épouse de celui-ci venait à découvrir leur relation. Et face à l'ampleur de l'affaire, elle assure avoir supprimé toutes les images et formaté son ordinateur et son téléphone avant son interpellation. Selon franceinfo, elle se serait aussi débarrassée d'une clef USB contenant les vidéos dans les toilettes d'un bar.Enfin, si elle avoue avoir aidé son compagnon à créer le site qu'il a utilisé pour diffuser les deux vidéos de l'ex-candidat LREM à la mairie de Paris, elle assure ne pas avoir participé à leur mise en ligne. Elle s'y serait même opposée. Et d'ajouter que si elle avait informé Piotr Pavlenski de sa relation avec Benjamin Griveaux dès janvier 2019, l'artiste ne se serait intéressé à l'homme politique qu'à partir de sa candidature à la mairie de Paris.
|
Un record de deux millions de cas de Covid-19 ont été enregistrés la semaine dernière tandis que le nombre de décès a diminué de 10%, selon les statistiques de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
|
A l'exception de l'Afrique, toutes les régions ont fait état d'une augmentation des cas du 14 au 20 septembre.Globalement, plus de 30,6 millions de cas et 950.000 décès ont été signalés à l'OMS depuis que l'apparition de la maladie fin décembre en Chine."Du 14 au 20 septembre, il y a eu près de 2 millions de nouveaux cas de Covid-19, ce qui représente une augmentation de 6% par rapport à la semaine précédente, et le plus grand nombre de cas signalés en une seule semaine depuis le début de l'épidémie. Au cours de la même période, le nombre de décès a diminué de 10%, 37.700 décès ayant été signalés", a détaillé l'OMS dans son bulletin hebdomadaire publié dans la nuit de lundi à mardi.Le nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations. Certains pays ne testent que les cas graves, d'autres utilisent les tests en priorité pour le traçage et nombre de pays pauvres ne disposent que de capacités de dépistage limitées.La région Europe de l'OMS a connu la plus forte augmentation des décès au cours de la semaine écoulée (+27% par rapport à la semaine précédente). Le continent américain, représentant plus de 38% de tous les nouveaux cas signalés au cours de la semaine dernière, reste le plus touché, selon le tableau compilé par l'OMS. La région a toutefois signalé une diminution des décès de 22%.La région de l'Asie du Sud-Est, qui représente 35% des nouveaux cas signalés au cours de la semaine passée, a dépassé la barre de 100.000 morts depuis le début de la pandémie, avec 9.000 nouveaux morts au cours de la semaine dernière.Les régions de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental ont toutes deux signalé une légère augmentation des cas et des décès signalés au cours des trois dernières semaines.En Afrique, l'épidémie continue de ralentir, avec des baisses de 12% des cas et de 16% des décès.
|
Après l'échec de la contestation de sa politique, le président déplore des attaques personnelles.
|
L'image de "président des riches" colle à la peau d'Emmanuel Macron. Et aux critiques sur sa politique s'ajoutent celle sur ses dépenses : trajet en Falcon, piscine au fort de Brégançon, ou encore vaisselle de l'Élysée. Alors, après sa rencontre avec le pape, mardi 26 juin, au Vatican, le président est revenu sur les polémiques de ces dernières semaines, selon Europe 1.Entouré de ses proches, Emmanuel Macron a d'abord fait mine de ne pas comprendre, rapporte la station. "Moi, je vais au devant des gens, je suis à l'aise, a-t-il déclaré. Je vois moins de patrons du CAC 40 que mes prédécesseurs." Puis il a justifié tous les choix qui lui ont valu des critiques dernièrement. Ainsi, sur l'utilisation du Falcon présidentiel pour un trajet de 110 kilomètres entre La Roche-sur-Yon et Rochefort, il a assuré que c'était la solution la moins chère, devant, notamment, Gérard Collomb, rapporte Europe 1. Quant à la polémique sur la nouvelle vaisselle de l'Élysée, le président a rappelé que tous les services du palais présidentiel étaient dépareillés. "Je suis droit dans mes bottes", a-t-il lancé.Enfin, sur la piscine hors-sol prévue au fort de Brégançon, Emmanuel Macron a rappelé la problématique des vacances des présidents. "Aller chez des amis qui ont une piscine, mon prédécesseur le faisait, ça n'est pas mieux", a-t-il estimé, en notant que le budget pour assurer la sécurité des baignades en mer est énorme."Après avoir échoué sur une coagulation des luttes, ils instruisent un procès de ma personne", a conclu le président.
|
Les journalistes vedettes du service des sports de France Télévisions pourraient faire les frais du plan d'économies qui se dessine.
|
France Télévisions à la recherche d'économies. Selon une information du Parisien, en date de mardi 29 janvier, la direction de la télévision publique souhaiterait les départs de Nelson Monfort (65 ans) , Patrick Montel (65 ans) et Thierry Adam (51 ans). Bien identifiés des téléspectateurs assidus des événements sportifs tels que les Jeux olympiques, les championnats d'athlétisme ou encore le Tour de France, ces trois journalistes seraient particulièrement visés par le futur plan de départ volontaires qui pourrait concerner 2.000 des 9.600 salariés du groupe."Ils veulent notre peau", a fustigé anonymement, auprès du quotidien, l'un des journalistes poussés vers la sortie, voire la retraite. Le directeur du service des sports se serait cependant montré rassurant vis-à-vis de ses équipes, en niant toute existence d'une "liste noire". Nelson Monfort et Patrick Montel bientôt évincés de France Télévisions ?par Non Stop PeoplePatrick Montel, contacté par Télé-Loisirs, a affirmé qu'il n'était "pas candidat au départ". Il explique : "Je n'ai pas l'impression de travailler mais bien de vivre ma passion. Je ne sais pas du tout d'où vient cette rumeur". Nelson Monfort s'est quant à lui contenté d'assurer que "ce qui est écrit n'est pas nécessairement vrai".Un effort de 400 millions d'eurosLe groupe public de télévision avait annoncé il y a un mois vouloir mettre en place un plan de départs volontaires, sous la forme d'une rupture conventionnelle collective, afin de réduire et de renouveler ses effectifs. L'ampleur de ce plan n'avait pas été précisée à l'époque, mais les syndicats avaient dit craindre "une restructuration de grande ampleur". Selon un document établi par la direction, "le nombre maximum d'ETP (emplois en équivalent temps plein, ndlr) supprimés est de 1.000" sur quatre ans. Ce chiffre correspond au solde entre les départs et les recrutements qui interviendront sur la période. Parallèlement aux départs, le groupe compte en effet procéder à des embauches ou à l'intégration de collaborateurs non permanents, notamment pour développer ses compétences dans le numérique.Avec ce plan, le groupe public, qui comptait environ 9.600 salariés fin 2018, poursuit une politique de réduction de ses effectifs déjà en œuvre depuis plusieurs années. Il les a en effet réduits de 1.000 équivalents temps plein depuis 2012, dans le cadre d'une politique de non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux. En outre, le gouvernement a demandé un effort d'économies qui avoisinera les 400 millions d'euros d'ici 2022.
|
Les sénateurs en commission ont entièrement vidé de sa substance une proposition de loi LREM, adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale. Celle-ci visait à permettre la résiliation des complémentaires santé "sans frais et à tout moment" après un an de contrat.
|
La résiliation à tout moment des complémentaires santé, les sénateurs n'en veulent. Réunis en commission, ils ont supprimé cette disposition, voté en première lecture à l'Assemblée et proposée par le groupe LREM. Le texte, qui sera examiné en séance le 2 mai, fait suite à une demande d'Emmanuel Macron lors d'une réunion en décembre avec les complémentaires pour leur réclamer des gestes en faveur du pouvoir d'achat des Français, en pleine crise des "gilets jaunes". La résiliation supprimée contre l'avis du rapporteurActuellement, les contrats ou garanties souscrites ne sont résiliables qu'autour de leur date anniversaire. Le texte vise à donner la possibilité aux assurés de résilier sans frais et à tout moment, après la première année de souscription, leur contrat de complémentaire santé, qu'il s'agisse de mutuelles, instituts de prévoyance ou sociétés d'assurance. Contre l'avis de son rapporteur, le sénateur LREM Michel Amiel, la commission des Affaires sociales du Sénat, dominée par l'opposition de droite, a adopté des amendements LR supprimant les quatre articles visant à faciliter la résiliation des contrats.Les sénateurs craignent une hausse des tarifs"Ils ont été rejetés par la totalité de la gauche et la moitié de la droite", a indiqué le rapporteur vendredi 12 avril à l'AFP. Les auteurs des amendements contestent que le fait de faciliter la résiliation puisse effectivement avoir un effet sur le pouvoir d'achat. Ils objectent au contraire que le "nomadisme" qui peut en découler risque d'entraîner une hausse des tarifs des complémentaires.Les sénateurs ont en revanche adopté une nouvelle disposition, par un amendement de Daniel Chasseing (Indépendants), visant à "proscrire les pratiques de remboursements différenciés" par les complémentaires, en fonction du recours ou non à des professionnels de santé appartenant à un réseau de soins. Selon Daniel Chasseing, ces pratiques "aggravent les inégalités d'accès aux soins, notamment dans les déserts médicaux et les territoires ruraux".
|
La création de "Mathilde" sur scène en 1963 et les adieux à l'Olympia de 1966: deux tranches du mythe Jacques Brel sont proposées avec images et sons restaurés dans un coffret disponible ce jeudi.
|
Il y a d'abord le tour de chant filmé au Casino de Knokke en Belgique le 23 juillet 1963, avec notamment la toute première version de "Mathilde", sur un tempo plus lent que la mouture finale. "C'est la chanson qui lui a pris le plus de temps, je l'ai entendu la répéter deux étés de suite avant de la présenter sur scène", raconte à l'AFP une de ses filles, France Brel, à la tête de la Fondation Jacques Brel, institution à l'origine de cette sortie (DVD/Blu-ray/CD/Universal Music). "Il n'y a pas de moment d'écriture spécifique pour Brel, il est tout le temps en tournée et l'écriture c'est au fil des kilomètres. A un moment, il a eu le courage de la présenter au public du Casino, un public pas facile, qui boit, qui mange pendant le spectacle", poursuit-elle.- "Universel" -France Brel ne dira que deux fois "mon père" durant l'échange, parlant la plupart du temps de "Jacques" ou "Brel". "Je me mets à la hauteur de l'interlocuteur, qui parle de Jacques Brel. Et puis, à Anvers, sur son bateau, au moment de se lancer pour son tour du monde, il m'avait dit +ah non, ne m'appelle pas papa, dis Jacques comme tout le monde! +. Je suis d'une grande obéissance", sourit-elle quand on lui fait remarquer.Pour France Brel, la force de la chanson "Mathilde" est que le narrateur "sait très bien qu'il va à la catastrophe, qu'il va se faire avoir avec cette femme, et il y va quand même, c'est universel". "Brel a un sens du drame extraordinaire, dans cette chanson, on retrouve son oralité proche du cri, qui est chez lui une poésie", développe-t-elle. "+Mathilde+, c'est un tube, puis un classique, puis une borne incontestable dans son œuvre, commente pour l'AFP Bertrand Dicale, journaliste spécialiste de la chanson française. Il y a une énergie complètement dingue, victorieuse, pour dire une défaite. C'est une idée géniale".Jacques Brel a une histoire particulière avec le Casino de Knokke. En août 1953, il y avait fini avant-dernier d'un concours de chant. Autre salle, autre époque, le coffret recèle aussi les soirées entrées dans l'histoire à l'Olympia, les fameux adieux - même si ce n'est pas son dernier concert formel - filmés les 28 et 29 octobre 1966. - "Etat second" -Le chanteur reviendra à sept reprises - y compris en peignoir à grosses rayures - saluer entre les rideaux le public resté l'ovationner. On voit pendant les chansons des gros plans saisissants de l'artiste, habité, en transe."Je me fais avoir à chaque fois à des moments différents, confie France Brel. Il y en a un, quand même, fugace: Jacques termine +Madeleine+, il recule, le rideau arrive, se referme, se rouvre et il n'est pas redescendu sur terre, il est dans un état second. Il lui faut quelques secondes pour se retrouver dans le présent"."Ces adieux à la chanson ne sont pas tristes, il est très gai, il clôt un chapitre", décrit Bertrand Dicale, voix sur Radio France et signature de News Tank Culture. "Quand il décide d'arrêter la chanson, il veut juste avoir le temps de vivre, il ne sait pas ce qu'il va faire ensuite, c'est pour ça qu'il est si joyeux. Le cinéma, ça ne viendra que parce qu'il fera un premier film par hasard", éclaire France Brel.Une interview filmée de 1971 complète l'ensemble, servi par un choix de 13 langues sous-titrées. Les deux concerts avaient été projetés en salles de cinéma en 2018, l'année des 40 ans de sa disparition.
|
En plein bras de fer autour de la lutte contre l'homophobie, des groupes de supporters ont déployé samedi des banderoles hostiles au gouvernement et à la Ligue de football professionnel.
|
Le bras de fer sur la lutte contre l'homophobie dans les stades de football français n'est pas fini. Dans les stades de Lyon et Nantes, des groupes de supporters ont déployé ce samedi des banderoles contre le gouvernement et la Ligue de football professionnel.Durant Lyon-Bordeaux (1-1), lors la 4e journée de Ligue 1, des supporters du virage sud du Groupama Stadium ont adressé une banderole à la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa: "Schiappa, tu parleras d'homophobie au Qatar-2022 ?" et entonné des slogans vindicatifs à l'encontre de la Ligue de football professionnel. La rencontre n'a pas été interrompue par l'arbitre Antony Gautier.Du côté du virage nord, le groupe des Bad Gones a notamment déployé une banderole sur laquelle était inscrit : "Fifa, Roxana (Maracineanu, la ministre des Sports), Schiappa : l'homophobie n'est-elle grave que sans pétrodollars (allusion au Qatar)?" puis une autre avec l'inscription : Le Père Noël est une ordure sans 'je t'encule Thérèse', c'est aussi plat qu'un stade sans second degré".Plusieurs matches interrompusLe gouvernement et les instances du foot français réclament plus de sévérité cette saison dans la lutte contre l'homophobie. Plusieurs matches ont été interrompus après des chants homophobes dont celui entre Nice et Marseille mercredi.Cette fermeté provoque la colère de certains groupes de supporters qui se disent caricaturés et semblent vouloir aller au bras de fer avec les autorités, pour contester en bloc une politique qu'ils jugent trop sécuritaire en matière de restrictions de déplacement ou d'interdiction de fumigènes en tribunes. Une réunion est prévue le 5 septembre à la Ligue entre associations de lutte contre l'homophobie et associations de supporters.
|
Après être intervenu sur franceinfo en début de journée, Jean-Paul Hamon s'est exprimé sur BFMTV ce dimanche 22 mars dans l'après-midi. Il exhorte le gouvernement à prendre des mesures drastiques face à la pandémie de coronavirus.
|
"Reprendre le travail lundi avec un masque ; franchement, il n'en est pas question". Attestation dérogatoire ou non, pour Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France, le confinement ne devrait pas être enfreint. Le médecin généraliste s'est exprimé au micro de BFMTV ce dimanche 22 mars dans l'après-midi pour appeler les Français à ne pas sous-estimer la pandémie de coronavirus. "Il faut arrêter le pays. L'Italie vient d'arrêter le pays alors qu'ils ont près de 1 000 morts par jour en ce moment. Il ne faut pas attendre ça pour le faire, a martelé le praticien lui-même infecté par le virus. Ce qu'il se passe en Italie est malheureusement quelque chose qu'on doit craindre et, là, l'heure n'est plus à gagner du temps, à faire fonctionner le pays". Des propos durs qui visent également à interpeller le gouvernement. Le médecin a en effet repris le terme de "guerre", utilisé plusieurs fois par Emmanuel Macron lundi 16 mars, lorsqu'il a annoncé le confinement. "C'est un temps de guerre", a ainsi rappelé Jean-Paul Hamon sur BFMTV. "Si c'est un temps de guerre, et bien utilisons les taxis de la Marne, faisons en sorte que les transports en commun ne roulent plus du tout, équipons les taxis, équipons les VTC, transportons les personnes qui sont réellement indispensables au pays. Mais arrêtons de faire circuler le virus absolument". "Il y aura des comptes à rendre"Le discours du médecin fait suite à des propos musclés qu'il avait tenus plus tôt dans la journée sur franceinfo. "L'imprévoyance du gouvernement et de l'administration française a été totale dans cette affaire", a-t-il estimé au sujet de la pénurie de masques à laquelle le pays est confronté. Et la commande de 250 millions de masques est loin de l'apaiser. "L'heure n'est pas à la polémique (mais) il y aura des comptes à rendre", a-t-il lâché. "En attendant on va compter les morts".
|
À Bruxelles, le chef de l'État a insisté sur le fait que la réforme n'était pas "avant toute chose budgétaire". "Nous faisons (cette réforme) parce que la France en a besoin, et que les générations futures en ont besoin pour recréer la confiance dans le système de retraite et une plus grande justice grâce à un système universel", a-t-il déclaré au 9e jour de grève contre la réforme.
|
Le projet de réforme des retraites est "historique pour le pays", a déclaré Emmanuel Macron vendredi 13 décembre à Bruxelles. "C'est une réforme de refondation avant toute chose, une réforme de transformation de notre système et qui va donner sa pleine force dans le temps", a expliqué le chef de l'État lors de la conférence de presse qu'il a donnée à la fin du sommet européen. La réforme "n'est donc pas avant toute chose budgétaire", a souligné le président. "Nous faisons (cette réforme) parce que la France en a besoin, et que les générations futures en ont besoin pour recréer la confiance dans le système de retraite et une plus grande justice grâce à un système universel", a poursuivi Emmanuel Macron. La réforme "poursuit un travail historique mené depuis plus de deux ans et demi par le gouvernement en termes de transformation du pays sur beaucoup de sujets qu'on pensait impossibles à toucher", a ajouté le président. Au neuvième jour de grève contre la réforme, le Premier ministre Édouard Philippe s'efforce d'endiguer un possible élargissement de la mobilisation en invitant les partenaires sociaux la semaine prochaine pour poursuivre la discussion. L'objectif de l'exécutif est notamment de reprendre le dialogue avec un allié potentiel, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger. Si le syndicat défend un régime universel, il s'est montré très mécontent du choix du gouvernement d'imposer un "âgé d'équilibre" dès 2022 dans la réforme.
|
DÉMÉNAGEMENT. Le parti de Marine Le Pen devrait quitter ses locaux de Nanterre (Hauts-de-Seine), dont le bail arrive à expiration.
|
Sur la liste des visites : Boulogne-Billancourt, Levallois-Perret, Courbevoie et Saint-Cloud.Le Parti socialiste n'est pas le seul à écumer les petites annonces immobilières pour trouver des nouveaux locaux où installer leur siège. Le FN va également déménager, selon Marianne et France Info.Le bail de leurs locaux de Nanterre (Hauts-de-Seine), que le parti occupe depuis 2008, arrive en effet à expiration en 2018. Par ailleurs Marine Le Pen "ne peut pas blairer cet endroit", confie un proche à l'hebdomadaire. Elle n'est pas la seule : mal desservi et "sans âme", comme le qualifient plusieurs médias, le "Carré" n'a jamais séduit les cadres du FN.Selon Marianne et France Info, la patronne du parti d'extrême-droite cherche toujours dans les Hauts-de-Seine : Boulogne-Billancourt, Levallois-Perret, Courbevoie et Saint-Cloud, commune où Le Paquebot, l'ancien siège du FN de Jean-Marie Le Pen, se situait, sont visés. Bien desservie par les transports en commun, ces quatre villes représentent également l'avantage de se trouver non loin du domicile de Marine Le Pen, qui vit à la Celle-Saint-Cloud, dans les Yvelines, et d'être bien moins chères que Paris.
|
De petites manifestations émaillées de brefs heurts avec la police ont eu lieu dimanche dans plusieurs villes d'Irak, dont Bagdad, les protestataires disant envoyer "un message" au gouvernement tout juste nommé afin que leurs revendications soient mises en oeuvre.
|
Le 1er octobre, une révolte inédite par sa spontanéité et son ampleur a éclaté en Irak, provoquant la pire crise sociale de son histoire récente. Le mouvement de contestation réclamant le remaniement complet d'une classe dirigeante jugée corrompue s'est essoufflé après avoir été réprimé dans le sang, avec plus de 550 morts, et les mesures prises par les autorités face à la pandémie de Covid-19 l'ont quasiment fait disparaître.La formation du gouvernement de Moustafa al-Kazimi mercredi devait permettre, assurent les responsables politiques, de tourner la page et d'enclencher les réformes nécessaires au redressement politique et économique d'un des pays les plus riches en pétrole du monde, mais aussi l'un des plus corrompus.Samedi, M. Kazimi a promis la libération de tous les protestataires emprisonnés, ainsi que des élections anticipées et la justice pour les morts et les blessés, mais sur les réseaux sociaux, les appels à manifester fleurissaient.Dimanche, sur l'emblématique place Tahrir de Bagdad, toujours couverte de dizaines de tentes sept mois après le début du mouvement, des dizaines de manifestants étaient rassemblés, a constaté un photographe de l'AFP."Aujourd'hui, nous envoyons un message", affirme à l'AFP Mohammed, un étudiant redescendu sur Tahrir, où les appels à éviter les rassemblements pour éviter la propagation du nouveau coronavirus n'ont jamais été entendus."Nous donnons 10 jours (au gouvernement Kazimi) pour faire ses preuves et s'il ne satisfait pas nos revendications, nous allons durcir notre mouvement", prévient encore le vingtenaire.D'autres alentours scandaient le slogan phare des révolutions arabes de 2011: "Le peuple veut la chute du régime".De nombreux Irakiens estiment que le système politique de répartition des postes en fonction des ethnies et des confessions imposé par les Américains après leur invasion en 2003 est arrivé à bout de souffle.Des jeunes jetaient des pierres et des cocktails Molotov sur les policiers qui répondaient à coups de canons à eau et de grenades lacrymogènes et bloquaient le pont al-Joumhouriya, unique séparation entre la place Tahrir et l'ultra-sécurisée Zone verte de Bagdad où siègent les autorités irakiennes. Selon une source médicale, vingt manifestants ont souffert de problèmes respiratoires dus au gaz lacrymogène et aucun tir à balles réelles n'a été enregistré.Des heurts ont également eu lieu à Nassiriya et Kout (sud) entre des centaines de jeunes manifestants parfois armés de bâtons brûlant des pneus en travers des routes et des policiers qui tiraient des grenades lacrymogènes.A Kout, des manifestants s'en sont également pris à des QG de partis ou de responsables pro-Iran, le grand voisin accusé de tirer les ficelles en Irak, selon un correspondant de l'AFP.
|
Les deux rappeurs avaient été les principaux protagonistes d'une violente rixe à l'aéroport d'Orly, mercredi 1er août.
|
48 heures après la bagarre générale dans une salle d'embarquement de l'aéroport de Paris-Orly, les rappeurs Booba et Kaaris vont être jugés vendredi 3 août en comparution immédiate au tribunal de Créteil (Val-de-Marne). L'affrontement dans un hall d'embarquement de l'aéroport avait entraîné de légers retards de vol et la fermeture temporaire du hall. Quatorze personnes au total avaient été placées en garde à vue pour violences volontaires, dont deux avaient été mises hors de cause et relâchées jeudi matin, selon le parquet de Créteil. La grande majorité s'est vu délivrer des interruptions temporaires de travail (ITT) pour leurs blessures, de un à sept jours, a-t-il indiqué. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, en marge d'un déplacement au Mont-Saint-Michel, a rappelé qu'assurer la sécurité de "quelques millions de passagers" à Orly était "compliqué". "Alors si des rappeurs qui, en plus, si j'ai bien compris sont père et fils spirituels, pouvaient éviter de s'interpeller", et de "provoquer l'embouteillage de tout un aéroport, ce serait bien", a-t-il dit devant la presse, se félicitant de leur placement en garde à vue.
|
"Quand beaucoup de guêpes volent comme ça, il y a forcément un nid pas loin" : dans le Bas-Rhin comme ailleurs en France, les destructions de nids de guêpes et de frelons se multiplient, les professionnels n'hésitant pas à parler d'une année "record".
|
Après la destruction d'un nid sous la toiture d'un immeuble, puis d'un deuxième à l'entrée d'une aire de jeux pour enfants, il est à peine 10H00 lorsque David Oliveira Texeira fonce vers sa troisième intervention de la journée, dans une maison de la banlieue sud de Strasbourg.En ville ou à la campagne, chez des particuliers ou dans les entreprises, guêpes et frelons prolifèrent."Cet été est exceptionnel", juge le chef d'équipe pour le Bas-Rhin de la société DMKExperts. Mais l'entreprise a constaté un phénomène similaire dans bien d'autre régions en France. A l'échelle du Bas-Rhin, les chiffres qu'elle avance sont autant de "records" : 300% d'augmentation de l'activité de destruction de nids de guêpes et de frelons, une centaine d'appels par jour contre une trentaine en pleine saison les années précédentes, une cinquantaine d'interventions quotidiennes...La société a même été contrainte de recruter deux techniciens supplémentaires pour pallier la forte demande.Confrontés à l'explosion du nombre de sollicitations, les pompiers du Bas-Rhin facturent depuis le printemps 2019 la destruction de nids, activité devenue chronophage, pour "se recentrer sur leurs missions prioritaires".Selon M. Oliveira Texeira, la prolifération d'hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons et bourdons) s'explique notamment par la météo des derniers mois. Avec un hiver et un printemps doux, même les insectes les plus faibles ont survécu.Outre les conditions climatiques, "il est aussi possible que les guêpes viennent chercher de la nourriture chez les hommes", ne disposant plus des ressources nutritives nécessaires dans la nature.- Jusqu'à mille par nid -"Ca vous empoisonne la vie ce genre de chose", soufflent Raphaële et Fabien Giorgi.Sous la toiture de leur maison de trois étages à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg, le couple pense avoir identifié la présence d'un nid entre deux cheminées, pariant plutôt sur des frelons que sur des guêpes.Les insectes pénètrent depuis une dizaine de jours jusque dans une chambre et la salle de bain.Equipé de la tête aux pieds d'une combinaison bleue, une grille devant le visage et un pulvérisateur blanc dans une main, David Oliveira Texeira s'extrait de la fenêtre de toit et escalade la toiture."C'est un nid de frelons européens", confirme le technicien, perché à plusieurs mètres du sol. A peine a-t-il bougé une tuile, qu'un nuage d'une centaine d'insectes s'élève dans les airs, l'encerclant."Ils se sont donné le mot, quelqu'un vient les attaquer", observe sereinement le technicien depuis l'arête du toit.En réaction, les ouvrières sortent défendre leur nid, qui, en pleine saison, peut contenir jusqu'à un millier d'individus et atteindre plus d'un mètre de long.Souvent confondu avec la guêpe, le frelon se distingue par sa taille moyenne, atteignant 30 millimètres, et seul son abdomen est bariolé de jaune et de noir.Depuis le jardin, M. Giorgi appelle sa femme pour qu'elle assiste également à l'intervention, "impressionné".La procédure est immuable : insérer la buse du pulvérisateur dans un espace qui permettra à la poudre insecticide - conçue à partir d'une plante à fleurs blanches, le pyrèthre - de rendre le nid inactif. Puis les frelons qui bourdonnent autour du professionnel achèveront eux-même le travail."En rentrant, ils vont emmener de la poudre directement à l'intérieur du nid", indique-t-il, l'objectif final étant de tuer la reine, pour éviter qu'elle n'en construise un autre ailleurs et continue de pondre.Après quelques pulvérisations, David Oliveira Texeira annonce la bonne nouvelle : "Le nid est traité !"Mais "il faudra penser à fermer toutes les fenêtres de ce côté pendant 48 heures" pour éviter que les derniers survivants, particulièrement agressifs, n'entrent dans la maison, prévient-il.
|
Dans une série d'entretiens accordés à Valeurs Actuelles, Alexandre Benalla en a profité pour donner son point de vue sur la photo polémique d'Emmanuel Macron à Saint-Martin.
|
Le chef de l'État posant à côté d'un jeune homme torse nu et faisant un doigt d'honneur. Le cliché, pris lors du déplacement en septembre dernier d'Emmanuel Macron sur l'île de Saint-Martin, avait rapidement fait le tour des réseaux sociaux et déclenché une vive polémique. Interrogé sur cette photo par Valeurs Actuelles, l'ancien collaborateur du président, Alexandre Benalla affirme qu'Emmanuel Macron ne se serait jamais trouvé dans une telle situation s'il avait toujours été là. "Avec moi, la photo n'aurait jamais pu être prise. Les mecs n'auraient pas pu toucher le président et le selfie, je l'aurais évité. Il s'est fait avoir comme un lapin de six semaines", lance l'ancien chargé de la sécurité du président, dans les colonnes du magazine.Le jeune homme de la photo en question, un ancien braqueur, vient d'être condamné à huit mois de prison, dont quatre avec sursis pour possession de stupéfiants. Il avait été interpellé vendredi dernier avec sur lui 25 pochons de cannabis. Emmanuel Macron l'avait pourtant mis en garde lors de leur rencontre en septembre dernier. "Il ne faut pas rester comme ça, faire des bêtises. Les braquages c'est fini, ta mère mérite mieux que ça", lui avait lancé le chef de l'État.
|
Le corps de Christine Renon a été découvert sur son lieu de travail à Pantin lundi 23 septembre. Elle avait envoyé des lettres à ses collègues notamment pour dire son "épuisement" professionnel.
|
Une directrice "solaire", à "l'énergie débordante" : ils étaient des centaines samedi 5 octobre à Pantin (Seine-Saint-Denis) pour rendre hommage à Christine Renon, cette directrice d'école maternelle qui s'est suicidée sur son lieu de travail. Avant son geste, elle avait dénoncé dans une lettre les conditions dans lesquelles elle exerçait son métier. En tête de cette marche silencieuse, des proches de Christine Renon et des directrices et directeurs d'école de Pantin avançaient en se tenant le bras. Beaucoup portaient un brassard noir.Derrière eux, des enseignants et des parents d'élèves, certains venus avec leurs enfants. Sur une pancarte, une femme, un bouquet de roses blanches autour du cou, a inscrit : "mourir pour ses idées, mourir de trop aimer. Je suis Christine"."Les enfants l'adoraient" "Elle rigolait tout le temps, elle faisait tout le temps des blagues. Les enfants l'adoraient", a témoigné auprès de l'AFP Séverine, enseignante en maternelle, qui a travaillé en binôme avec Christine Renon. "Elle était solaire, avait une énergie débordante. Elle prenait très à cœur son métier, trop sûrement. J'aurais jamais imaginé qu'elle puisse faire un truc pareil", a-t-elle ajouté. "C'était une militante, elle était révoltée de la situation des écoles", a poursuivi Agnès, également enseignante en maternelle à Pantin.Plusieurs responsables politiques ont participé aussi à la marche, dont l'eurodéputé EELV Yannick Jadot, venu en "hommage à toute une profession aujourd'hui en souffrance". "Mon père était directeur d'école", a-t-il déclaré à l'AFP. "A l'époque il y avait beaucoup plus de moyens, ça ne peut pas continuer comme ça". Étaient également présents le député insoumis Éric Coquerel et le maire socialiste de Pantin Bertrand Kern. ÉpuisementLe cortège, parti de la mairie de Pantin, est allée jusqu'à l'école maternelle Méhul, où le corps de l'enseignante de 58 ans a été retrouvé lundi 23 septembre au petit matin. Deux jours plus tôt, juste avant de se donner la mort, la directrice avait adressé à une trentaine de ses collègues une lettre de trois pages où elle détaillait "son épuisement", la solitude des directeurs, l'accumulation de tâches "chronophages", les réformes incessantes et contradictoires.Sa mort a entraîné une forte mobilisation de la communauté éducative. Jeudi, près d'un quart des personnels de l'académie de Créteil, dont dépend Pantin, étaient en grève. Entre 1.100 et 3.000 personnes se sont rassemblées à Bobigny et des milliers d'autres partout en France pour réclamer des réponses politiques à ce geste désespéré. Jeudi, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer s'est dit "prêt" à discuter du statut des chefs d'établissements. Il a proposé la création d'"un comité de suivi" associant syndicats et professionnels pour "faire évoluer" leur statut.
|
- Nathalie Kosciusko-Morizet - et son équipe de communication - ne manque pas d'imagination pour sa campagne. Dans un clip, elle reprend toutes les anciennes paroles élogieuses de ses concurrents à son encontre, pour inciter à la soutenir en vue de la primaire de la droite.
|
-Ce sont des propos sortis de leur contexte, lesquels, mis bout à bout, donnent l'impression qu'elle est la candidate idéale. "Sa stature", "son intelligence", "son énergie", "sa créativité", "son "courage" son vantés par ses alliés d'hier, qui sont aujourd'hui ses adversaires politiques dans le cadre de la primaire à droite pour l'élection présidentielle de 2017. Grâce à ce montage vidéo, elle est décrite comme "innovante", "intrépide", "courageuse". "Nathalie redonnera à la France l'espoir qui lui manque aujourd'hui", estime François Fillon dans un vieux discours. L'ancien premier ministre n'était pas le seul à l'époque où elle candidatait, notamment pour la mairie de Paris, à la soutenir. Ces éloges ne sont visiblement pas tombées dans l'oreille d'un sourd. Ce clip de campagne, réalisé exclusivement à base d'anciens discours, met en scène tour à tour Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire ou encore Hervé Mariton. "Ils la soutiennent. Parrainez-la", conclue la vidéo, qui précise qu'elle est "réalisée avec trucages". En dernier pied-de-nez à ses concurrents, elle a posté avec sa vidéo sur Twitter un message d'accompagnement remerciant "ses soutiens". Objectif de cette démarche : obtenir le parrainage de 250 élus répartis sur au moins 30 départements, dont 20 parlementaires, et de 2 500 adhérents, afin que sa candidature soit validée par le bureau national du parti Les Républicains. Objectif qu'elle n'était pas parvenue à atteindre en 2012. En juin elle avait annoncé qu'il lui manquait la moitié des parrainages nécessaires. Arrivera-t-elle au bout du chemin cette fois-ci ? C'est en tout cas ce qu'espère celle qui n'a cessé de dénoncer les conditions très strictes d'accès à la primaire de la droite et du centre.
|
Selon l'Est Républicain mercredi 28 juin, une mystérieuse note aurait été retrouvée fin mai, dans le registre de l'église de Lépandes-sur-Vologne (Vosges), signée du nom de Murielle Bolle, interpellée mercredi dans le cadre de l'affaire Grégory. Deux semaines après l'interpellation du grand-oncle et de la grande-tante de Grégory, c'est maintenant un mystérieux mot qui fait parler de lui.
|
► La note relance les investigations sur Murielle Bolle Fin mai, les gendarmes ont enquêté sur une note retrouvée dans le registre de l'église de Lépandes-sur-Vologne (Vosges), le village où résidaient les parents du petit Grégory lors de son assassinat en 1984. Selon l'Est Républicain, une paroissienne aurait trouvé, en feuilletant par curiosité le registre de l'église, un mot. Ce dernier attire son attention : "C'est bien Bernard L. qui a tué Grégory. J'étais avec lui. Murielle Bolle.""Bernard L." ferait référence à Bernard Laroche, d'abord soupçonné d'être l'assassin, avant d'être innocenté par la justice, puis abattu devant sa maison par Jean-Marie Villemin, le père de Grégory, convaincu de sa culpabilité. Murielle Bolle, 15 ans au moment des faits, est la belle-sœur de Bernard Laroche. ► L'ADN de Murielle Bolle ne correspond pasA l'époque, elle avait expliqué aux gendarmes que le jour de l'enlèvement, elle se trouvait dans le véhicule de Bernard Laroche et qu'elle était présente au moment de l'enlèvement du petit Grégory. Quelques jours après ces déclarations, Murielle Bolle s'était rétractée, affirmant qu'elle avait menti aux enquêteurs. Selon des informations de BFMTV, des analyses auraient été effectuées sur la page du registre et six ADN auraient été identifiées par un laboratoire d'expertise judiciaire. La justice aurait ensuite comparé ces ADN avec celui de Murielle Bolle, relevé le 14 juin dernier à son domicile. Et le résultat serait formel : l'ADN de cette dernière ne figure pas sur le registre de l'église. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour tenter de trouver l'auteur de la note.
|
Dans la presse, Jean-Baptise Djebbari a salué le fait que les gestes barrières pour lutter contre la propagation du covid-19 étaient bien respectés dans les transports ce vendredi 17 juillet, alors que la période estivale bat son plein.
|
C'est les vacances. En cette veille de week-end, Bison Futé a classé rouge samedi 18 juillet tout le territoire et les trains sont déjà bien remplis vers les destinations touristiques prisées des Français. Une période estivale placée sous le signe de la prudence en cette pandémie de coronavirus. Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports, s'est félicité auprès des médias du respect des consignes dans les transports. "1 million de voyageurs vont se déplacer ce week-end et en sécurité sanitaire, 95% des voyageurs en train portent un masque, c'est une réussite", a-t-il salué au micro d'RTL ce vendredi 17 juillet."Les gens respectent très bien, notamment à l'attente de l'embarquement, les distances entre eux. Ils s'auto-régulent. Le port du masque est extraordinairement bien porté", a-t-il ajouté auprès de CNews. "Nous observons, notamment dans les transports, une grande discipline des voyageurs", a continué le ministre délégué aux Transports.Le port du masque bientôt obligatoire dans les lieux publics closLes touristes seront néanmoins moins nombreux cet été par rapport aux précédents. "Les Français ont envie de partir en vacances, on dit que c'est environ 15% de moins que l'année passée à la même époque mais ça reste des chiffres importants", a précisé Jean-Baptiste Djebbari au micro d'RTL.Le 14 juillet dernier, Emmanuel Macron a annoncé que le port du masque deviendra obligatoire dans les lieux publics clos. Le décret sera publié "d'ici lundi ou mardi" prochains, a précisé par la suite le gouvernement.
|
Lors des questions au gouvernement ce mardi, le ministre de l'Action et des Comptes publics a usé de références culturelles pour répondre au chef de file des députés Les Républicains, sous les rires amusés des parlementaires.
|
Souvent houleuse, l'ambiance à l'Assemblée nationale peut également être parfois bon enfant. Ce mardi 16 octobre a notamment été l'occasion pour Gérald Darmanin de faire valoir sa culture théâtrale et cinématographique. "Pourquoi crier, nous nous sommes tant aimés", a répondu le ministre de l'Action et des Comptes publics à Christian Jacob, président du groupe Les Républicains (LR) à l'Assemblée, en référence au chef-d'œuvre cinématographique de l'Italien Ettore Scola. "Votre amour, M. Jacob, à ce prix porte un élan funeste qui porte à votre amant sa perte manifeste. Quand je vous vois, M. Jacob je pensais que c'était du Corneille et je m'aperçois de plus en plus que c'est du Feydeau", a-t-il poursuivi, sous les rires amusés de l'hémicycle.Le ministre a presque fait un sans faute : la citation, tirée de "Cinna", de Corneille, est en réalité celle-ci : "Votre amour à ce prix n'est qu'un présent funeste, qui porte à votre amant sa perte manifeste". Les deux hommes étaient collègues avant que Gérald Darmanin ne soit exclu de LR en raison de son entrée au gouvernement. Christian Jacob avait dès cet instant multiplié les critiques à son encontre et celle d'Édouard Philippe.
|
Les autorités sanitaires rappellent les dangers des courges non comestibles, à l'origine de nombreuses intoxications.
|
Les excès de sucreries ne sont pas les seuls dangers de la fête d'Halloween. L'Anses met en garde ce jeudi 31 octobre face aux risques du légume-phare de la fête des morts, dont les variétés peuvent être confondues. Les centres antipoison (CAP) sont ainsi régulièrement appelés pour des intoxications liées à la consommation de "courges" non comestibles, alors que la saison des citrouilles, potirons, potimarrons, pâtissons et autres cucurbitacées bat son plein.Certaines courges "sont toxiques et contiennent des cucurbitacines, substances très irritantes et amères qui peuvent être responsables rapidement après l'ingestion de douleurs digestives, de nausées, de vomissements, d'une diarrhée parfois sanglante, voire de déshydratation sévère nécessitant une hospitalisation", précise l'Anses. Ces substances, persistantes à la cuisson, sont naturellement fabriquées par les courges sauvages pour repousser les insectes prédateurs (chenilles...). Ainsi les courges ornementales comme les coloquintes, sont toutes considérées comme toxiques. Elles sont vendues dans le commerce -- parfois au rayon fruits et légumes -- pour un usage strictement décoratif.Mais les courges du potager familial peuvent aussi devenir impropres à la consommation à la suite d'hybridation sauvage. Un phénomène qui se produit lorsque cohabitent des variétés amères, décoratives ou "sauvages", et des variétés comestibles dans le même potager ou dans le voisinage et que les graines sont récoltées d'année en année. Indice : elles ont un goût amer au lieu du goût habituel neutre ou légèrement sucré des formes comestibles, et sont à jeter. Par précaution, l'Anses conseille d'acheter de nouvelles graines à chaque fois que l'on veut semer. D'après une étude sur les intoxications par des courges amères enregistrées par les CAP de 2012 à 2016, 353 personnes ont présenté des symptômes, principalement digestifs, ou a minima une amertume buccale. Il n'y a eu aucun décès, mais dans 4% des cas, les symptômes étaient prononcés ou prolongés (de gravité modérée) : diarrhée sanglante, douleurs gastriques intenses, déshydratation et/ou hypotension. Certains ont nécessité une hospitalisation. Parmi les cas dont l'origine de la courge amère était connue, c'était le potager familial pour 54% d'entre eux et un achat dans le commerce pour les 46% restant. Selon une autre étude sur 1.159 confusions entre plantes toxiques et comestibles recensées par les CAP de 2012 à 2018, celles entre courges amères (ou coloquintes) et courges comestibles représentaient la 3e confusion la plus fréquente (8,5% du total), après celles entre plantes à bulbes toxiques et plantes à bulbes comestibles, comme les oignons, l'ail ou l'échalote (12%) et les confusions entre marron d'Inde et châtaignes (11%).En cas de saignements digestifs abondants ou de perte de connaissance appelez le 15. Avec d'autres signes d'intoxications (troubles digestifs...) appelez le centre antipoison ou consultez un médecin. L'agence sanitaire conseille également de photographier la courge avant consommation et de conserver des restes de repas qui serviront éventuellement à rechercher des toxiques.
|
L'eurodéputé socialiste Eric Andrieu souhaite que le vin, dont le secteur est durement touché par l'épidémie de coronavirus, soit distillé et transformé en alcool pour en faire du gel hydroalcoolique.
|
Et si vous vous laviez les mains au Bordeaux ou au Côte du Rhône, cuvée 2020 ? S'il n'est pas question d'utiliser le vin directement pour se laver les mains, l'eurodéputé socialiste Eric Andrieu souhaite que la production qui n'arrivera pas à être écoulée soit distillée pour en tirer l'alcool. Un alcool qui servirait à la fabrication de gel hydroalcoolique. Il a ainsi demandé à la Commission européenne l'activation "urgente" du mécanisme de distillation de crise pour aider les viticulteurs à écouler leur production. "Même si cet alcool est un peu plus cher que celui produit avec la betterave, il y aujourd'hui une telle demande pour le gel hydroalcoolique, que tout le monde serait gagnant", a-t-il affirmé à l'AFP. "La commission européenne a les outils juridiques et financiers pour intervenir sur le marché en temps de crise. Si elle ne le fait pas aujourd'hui, les petits producteurs risquent de disparaître", a-t-il plaidé. Il estime le stock de vin français qui pourrait être distillé avant la fin de l'été à près de trois millions d'hectolitres, et à quelque 10 millions d'hectolitres en Europe, en tenant compte de l'Espagne et l'Italie notamment."Il y a urgence""Il y a urgence. La distillation, processus consistant à séparer le fruit de l'alcool pour créer de l'éthanol, doit se faire avant juillet, car si les producteurs n'ont pas libéré de volume à l'heure des récoltes, soit ils ne vendangeront pas, soit ils videront les cuves dans les caniveaux", met-il en garde. La solution est soutenue selon lui par l'ensemble du secteur viticole français et européen. Cette proposition est "indispensable à une sortie de crise", fait écho le président de la Fédération des vignerons indépendants de l'Aude, Alexandre They, invoquant un "impact colossal" de l'épidémie sur la filière viticole. "On sort déjà d'une année 2019 très compliquée" avec notamment la taxe imposée par le président américain Donald Trump sur les importations de vins français, espagnols et allemands en représailles aux subventions européennes à Airbus, affirme-t-il. Les producteurs indépendants "sont les premiers touchés parce que notre clientèle c'est en grande partie les particuliers à qui ont vend dans des salons, tous annulés, les hôtels et restaurants, et les cavistes", très durement impactés par le confinement, ajoute-t-il. Pour amortir "a minima" le manque à gagner des producteurs, M. Andrieu a proposé aux Etats concernés et à l'Europe de prendre en charge le coût de distillation à hauteur de 80 centimes par litre: 45 et 35 centimes respectivement. "Nous sommes dans l'attente d'une réponse" au niveau européen, a-t-il indiqué.
|
Le prince Harry et son épouse Meghan Markle vont produire films de fiction, documentaires et séries pour Netflix, a annoncé mercredi la plateforme de vidéo à la demande.
|
Le montant du contrat n'a pas été révélé. Il ne porte que sur de la production de contenu et ne prévoit pas que Meghan, comédienne qui a joué dans plusieurs séries, revienne devant la caméra.Les époux ont déjà plusieurs projets en chantier, a indiqué Netflix, parmi lesquels une série documentaire sur la nature et une série animée consacrée à des femmes au destin remarquable."Nous allons nous concentrer sur la création de contenu informatif mais aussi vecteur d'espoir", ont expliqué Meghan et Harry dans un communiqué."Nos existences, indépendamment l'un de l'autre et en tant que couple, nous ont permis de comprendre la puissance de l'âme humaine, le courage, la résilience et le besoin d'interactions", ont-ils ajouté.La rumeur de l'entrée du couple princier dans le monde de la télévision courait depuis plusieurs mois.Harry et Meghan se sont installés aux Etats-Unis cette année et ont emménagé en juillet en Californie, Etat d'origine de la comédienne de 39 ans.Le duc et la duchesse de Sussex ont officiellement cessé d'être des membres actifs de la famille royale en avril dernier, après que le couple a exprimé son souhait d'indépendance.L'arrangement conclu avec la famille royale pourra être revu en 2021, afin de donner la possibilité à Harry et Meghan de réintégrer le giron royal.Des critiques leur ont reproché de chercher à tirer profit de leur célébrité et de leur noblesse tout en refusant d'assumer les aspects protocolaires et de représentation de la famille royale britannique.Le couple a lui mis en avant sa volonté d'oeuvrer pour des causes humanitaires, notamment par le biais de sa nouvelle fondation, Archewell.Désireux d'attirer des noms pour augmenter encore son audience, Netflix n'a pas hésité à mettre des dizaines de millions de dollars sur la table ces dernières années pour recruter, entre autres, le couple Obama, la productrice à succès Shonda Rhimes ou les créateurs de la série "Game of Thrones".
|
Le bruit court depuis des mois, mais LREM est plus que jamais à l'affût: un neuvième groupe politique avec des "marcheurs" dissidents pourrait voir le jour sous peu à l'Assemblée, le gouvernement y voyant par avance un "contre-sens politique".
|
Les spéculations sur cette nouvelle entité axée sur les thèmes porteurs de l'écologie et du social ont été ravivées en fin de semaine dernière par la publication d'extraits d'une profession de foi provisoire dans les Echos. Depuis, une liste avec une vingtaine de noms circule pour former ce 9e groupe dénommé "Ecologie démocratie solidarité". Y figurent des ex-"marcheurs" comme Matthieu Orphelin (proche de Nicolas Hulot), des membres du "collectif social démocrate" comme Delphine Bagarry ou Martine Wonner, des "marcheurs" de l'aile gauche tels Aurélien Taché, Guillaume Chiche ou Cédric Villani (toujours membre du groupe LREM) et quelques non-inscrits comme Delphine Batho (ex-ministre PS à l'Ecologie). La socialiste Cécile Untermaier, donnée comme membre, a démenti. Interrogé sur France info, Aurélien Taché, a lui dit ne pas "particulièrement" souhaiter la création d'un tel groupe, ajoutant: "je verrais quand les choses se présenteront si elles se présentent".A l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a de son côté dit regretter "si tel était le cas", que "le ferment de la division soit à l'oeuvre" dans une période "exceptionnelle", y voyant "un contresens politique". La plupart des élus cités sont partie prenante de l'initiative de 60 parlementaires à la fibre écologique et sociale qui ont dévoilé mercredi leurs trente propositions pour "le jour d'après" la crise du coronavirus: revalorisation des salaires des soignants, plan de rénovation énergétique ou encore revenu universel.Le chef de file des "marcheurs" Gilles Le Gendre a vu dans ces propositions des "arrière-pensées politiques", "très corrélées au sujet du 9e groupe".Pour le numéro un de LREM Stanislas Guerini, les choses sont "assez actées et imminentes". Le nombre de neuf groupes politiques serait un record. Et le groupe majoritaire (296 membres) est menacé de perdre la majorité absolue (289 sièges) qu'il détient pour l'heure à lui seul, un symbole fort même s'il peut s'appuyer sur les 46 MoDem et la dizaine d'élus Agir.D'où une certaine agitation à tous les étages. Selon des sources parlementaires, la diffusion de la profession de foi était une fuite orchestrée pour tenter de torpiller l'initiative. L'ensemble des "marcheurs" ont été aussitôt "rappelés à l'ordre", certains ayant pu ainsi être rattrapés au vol.Gilles Le Gendre a adressé un message aux troupes, mettant en garde contre "toute tentative de division". Mardi, il a dit à la presse ses doutes sur la capacité d'un tel groupe à peser au vu des "hypothèses de chiffres qui circulent".Certains élus pressentis ont jugé "pas opportun" un lancement en pleine crise sanitaire, comme Claire Pitollat ou Cécile Rilhac.- "Passagers clandestins" - La création de cette nouvelle entité, qui pourrait s'inscrire en "groupe minoritaire" (et non groupe d'opposition), était jugée "inéluctable" par certains en interne dès mars, au vu du "potentiel en nombre et en frustrations politiques". Certains élus légitimistes y voient l'occasion de se débarrasser des "passagers clandestins".Et un cadre de la majorité éreinte déjà un "groupe de bric et de broc pour essayer d'exister", niant tout "coup dur" pour Emmanuel Macron car les dissidents potentiels "ne semblent pas dans l'opposition frontale".Pour Stanislas Guerini, c'est en outre "à contretemps" notamment politiquement, puisque la ligne qui sera portée pour la fin du quinquennat accordera "une part prédominante" aux sujets sociaux et écologiques. Gilles Le Gendre a d'ailleurs souligné mardi que le groupe majoritaire travaillait à des propositions. Evoquant "un nouveau cycle politique" post-coronavirus, il estime aussi que cela "passe probablement par des évolutions sensibles" dans l'animation de la majorité.Manière aussi de parer aux critiques, alors qu'un député macroniste a estimé que l'initiative en gestation "soldera la mauvaise gestion politique et individuelle du groupe".En attendant, dans l'opposition, certains ne boudent pas leur plaisir, à l'instar de communistes ironiques: "après La République en marche, on a la République en miettes..."
|
Le premier grand débat en vue des élections européennes, diffusé sur France 2 jeudi 4 avril, a débuté sur une séquence "personnelle". Toutes les têtes de liste ont été invitées à présenter des objets, qui en ont dit long sur leur vision de l'Europe, et des points-clés de leurs programmes.♦ Les menottes de François Asselineau
|
Premier à ouvrir le débat, la tête de liste de l'Union populaire républicaine (UPR) a rapporté une paire de menottes ornée du drapeau européen, représentant selon lui l'emprise des traités sur les politiques nationales. "La suppression de l'ISF, les privatisations d'Engie, EDF, de la SNCF, tout cela a été réclamé par la Commission européenne!" a t-il lancé.♦ La baguette de pain de Florian Philippot"C'est un beau symbole de la France, mais c'est devenu un symbole des méfaits de l'UE. Tout le monde se souvient de l'augmentation des prix!", a fait remarquer la tête de liste des "Patriotes". Le pain, on l'appellera le pouvoir d'achat, les salaires, les retraites. Rien de tout cela n'est accessible si nous sommes dans l'Union , et il faut donc en sortir !" clame t-il, se prévalant de son expérience de député européen. "C'était beaucoup moins avant l'euro". Florian Philippot n'a par ailleurs pas été piégé par la relance de Thomas Sotto, qui l'a interrogé sur le cout de la baguette". "La moyenne est un peu moins d'un euro, 0,90, 0,95", a t-il répondu.♦ L'Airbus de Nicolas-Dupont Aignan"C'est le symbole de l'Europe qui a marché". Présentant une maquette d'un Airbus, Nicolas Dupont-Aignan a souhaité présenter un exemple de "'Europe des coopérations à quelques pays". "C'est le contraire de l'UE qu'on nous impose depuis 20 ans", déplore la tête de liste Debout La France. "L'urgence est de remplacer l'UE par la seule Europe qui peut fonctionner : celle des nations libres. Si on veut changer les choses, on veut une France indépendante et des projets concrets" a t-il conclu.♦ La passoire de Jordan Bardella"C'est le symbole de l'Union européenne", estime la tête de liste du Front national. L'Europe est "incapable de les protéger nos emplois, notre environnement, nos valeurs de civilisation, et de nous protéger face au terrorisme" assène t-il, demandant une "Europe des peuples, des coopérations et des protections."♦ Les fragments du mur de Berlin de Jean-Christophe Lagarde... et Raphaël GlucksmannC'est "un petit objet mais qui est énorme", commente Jean-Christophe Lagarde. "Il se trouve qu'en novembre 1989, on s'était fait le serment qu'on reconstruirait jamais le mur". "On vient d'entendre ceux qui veulent reconstruire le mur", déplore la tête de liste UDI aux sujets des premiers intervenants de la soirée. "Je ne comprends pas leur obsession à reconstruire des murs en Europe" ajoute t-il. Reprenant une citation d'Ernest Hemingway, il a conclu que "l'Europe est un bel endroit, ça vaut le coup de se battre pour elle", pour reconstruire sa puissance, pas pour reconstruire des murs.Raphael Glucksmann (Place publique-Parti socialiste) a également apporté ses fragments du mur tombé. "On a trahi cette promesse. Parce qu'on l'a confié à des banquiers et technocrates sans âme", déclare t-il, souhaitant mobiliser des "combattants de l'Europe".♦ Le chèque de Manon AubryLa tête de liste de La France Insoumise est venue avec un chèque, "d'Emmanuel Macron au 1% les plus riches avec notamment la suppression de l'ISF". Manon Aubry a fait part de sa volonté de "ne pas faire un chèque en blanc à Macron pour qu'il détruise notre système de protection sociale ou des retraites". "Ce chèque peut être un chèque de l'espoir, de la transition écologique", ajoute t-elle, appelant à la fin des fausses promesses, et à une rupture avec les règles "austéritaires".♦ Le bracelet de naissance de Ian BrossatArborant le bracelet de la petite "Olympe", la tête de liste du Parti communiste a souhaité aborder d'emblée le sujet des fermetures de maternité. "Depuis 20 ans la France a perdu 40 de ses maternités, et il en va de même pour plein de services publics", comme les bureaux de postes ou les écoles, déplore t-il. "Je ne veux pas que la petite Olympe vive dans un monde sans services publics", dit-il, appelant à construire "L'Europe des gens, pas l'Europe de l'argent". ♦ Les épopées de Homère, par François-Xavier Bellamy 'L'Europe c'est une civilisation', a lancé le représentant des Républicains, tenant les chefs d'oeuvre de la littérature grecque "L'Iliade" et "L'Odyssée". "Cette héritage est menacé aujourd'hui", craint-il, évoquant les dangers de "l'impuissance" face à la guerre économique avec les grandes puissances, le défi migratoire, écologique, et fracturation communautariste ajoutant que "l'Europe changera ou disparaîtra"♦ Le pot de miel de Yannick JadotLe candidat d'Europe Ecologie-Les Verts a présenté un "pot de miel de Bretagne", pour afficher sa volonté de "redonner vie à nos terroirs". "La mort des abeilles c'est la mort de la biodiversité". Nous voulons arrêter de subventionner un modèle agricole dévastateur et nous réconcilier avec la nature", promet-il, mentionnant notamment une sortie des pesticides en 15 ans.♦ Le gilet de sauvetage de Benoit Hamon"C'est ce gilet que l'Europe a tendu aux banquiers responsables la crise de 2008, et nous avons payé au prix fort les conséquences de ce sauvetage. ", estime le candidat de Génération.s. "Ce gilet c'est aussi celui que l'Europe n'a pas tendu à des dizaines d'hommes et de femmes, décédés en Méditerranée ou renvoyés en Libye". "On se sauve de l'Europe ou on sauve l'Europe?" "Moi je pense qu'il faut sauver l'Europe!".♦ Le Piment d'Espelette de Nathalie Loiseau. La tête de liste LREM a utilisé ce piment comme un symbole de "l'Europe qui protège"."C'est une partie de mes racines, de mon identité. Il y a 30 ans il a failli disparaître. Les producteurs se sont organisés, et ont obtenu l'AOP (Appellation d'origine protégée, ndlr)", note t-elle, se félicitant du résultat, et "plus de producteurs". C'est "l'Europe que nous aimons, celle qui respecte nos identités, qui défend nos producteurs. C'est cette Europe qui protège, qui se fait respecter."
|
L'Iran a raillé dimanche "l'isolement maximal" des Etats-Unis après leur proclamation unilatérale d'un retour des sanctions de l'ONU contre Téhéran, une démarche américaine rejetée par Moscou et les pays européens parties à l'accord sur le nucléaire iranien.
|
Les Etats-Unis ont proclamé dans la nuit de samedi à dimanche que les sanctions des Nations unies contre l'Iran étaient de nouveau en vigueur, même s'ils sont presque les seuls au monde à estimer qu'elles le sont.Ces sanctions avaient été levées en vertu de l'accord international conclu à Vienne en 2015 et destiné à limiter le programme nucléaire iranien."Aujourd'hui, les Etats-Unis saluent le retour de quasiment toutes les sanctions de l'ONU contre la République islamique d'Iran" depuis dimanche 00H00 GMT, a annoncé le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo."Le monde entier dit que rien ne s'est passé. Cela s'est simplement passé dans le monde imaginaire" de M. Pompeo, a réagi dimanche Saeed Khatibzadeh, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.Pour le président iranien Hassan Rohani, la politique de "pression maximale" menée par l'administration Trump sur l'Iran s'est transformée en "isolement maximal" des Etats-Unis.- "Univers parallèle" -Le geste de défi de Washington risque d'accroître les tensions internationales car le gouvernement américain menace de mettre en place un système de sanctions dites secondaires pour punir tout pays ou entité qui violerait ces sanctions.M. Pompeo a promis que des "mesures" américaines seraient annoncées contre "ceux qui violent les sanctions de l'ONU".A six semaines de l'élection présidentielle où il brigue un second mandat, M. Trump pourrait dévoiler ces mesures lors de son discours mardi à l'Assemblée générale de l'ONU.Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a accusé dimanche sur Twitter M. Pompeo de "menacer de punir un monde qui refuse de vivre dans l'univers parallèle" des Américains, affirmant que "le (reste du) monde avait dit NON" au retour des sanctions.Le ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé une initiative américaine "illégitime" ne pouvant avoir "de conséquences légales internationales". Les chefs de la diplomatie française, allemande et britannique ont affirmé dans une déclaration commune que l'initiative était "sans effet en droit".La mission chinoise à l'ONU a dénoncé dans un tweet une annonce "dépourvue de tout effet juridique et politique", affirmant que la levée des sanctions prévue par les résolutions de l'ONU continuerait et qu'il était temps de "mettre fin au drame politique joué par les Etats-Unis". Le ministère iranien des Affaires étrangères a prévenu dans un communiqué que "si les Etats-Unis mettent en oeuvre leurs menaces, directement ou via la coopération de certains de leurs alliés (...), ils seront responsables de toutes les conséquences dangereuses".- "Rien de pire" -Pour comprendre ce face-à-face entre la première puissance mondiale et le reste de la planète, il faut revenir un mois en arrière. Le gouvernement Trump essuie mi-août un revers retentissant au Conseil de sécurité dans sa tentative de prolonger l'embargo sur les armes conventionnelles visant Téhéran qui expire en octobre.Accusant dans une attaque d'une rare violence Paris, Londres et Berlin d'avoir "choisi de s'aligner sur les ayatollahs" au pouvoir en Iran, Mike Pompeo déclenche le 20 août la procédure de "snapback", censée rétablir un mois plus tard toutes les sanctions onusiennes contre l'Iran.M. Trump, jugeant insuffisant l'accord sur le nucléaire iranien négocié par son prédécesseur Barack Obama, s'était retiré en mai 2018 du pacte et avait rétabli les sanctions américaines contre Téhéran. Un an plus tard, l'Iran a commencé à s'affranchir de certains engagements pris dans le cadre de l'accord.Dans une pirouette juridique, les Etats-Unis invoquent à présent leur statut de pays "participant" à cet accord pour activer le "snapback", ce que conteste la quasi-totalité des membres du Conseil de sécurité.Au vu de leur retrait de l'accord, les Etats-Unis "ne peuvent pas initier un retour des sanctions", a estimé Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne."Il ne va rien se passer", assure un diplomate à l'ONU. "C'est comme quand on appuie sur la gâchette et que la balle ne part pas."Dans les rues de Téhéran dimanche, les Iraniens déploraient des conditions économiques déjà difficiles."Que les sanctions soient réimposées ou non, nous vivons dans une difficulté extrême", affirme Leila Zanganeh, professeure d'arts martiaux.Danial Namei, architecte, estime que la situation ne peut empirer: "Nous traversons une période déjà difficile. Il n'y a rien de pire que le pire, après tout".
|
La Finlande, la Suède et la Norvège ont relevé ces derniers jours de faibles niveaux inhabituels de radioactivité d'origine humaine, une hausse inoffensive pour l'homme qui selon un institut néerlandais trouverait sa source en Russie occidentale, tandis qu'une ONG française a écarté une piste menant en Lettonie.
|
L'Organisation du traité d'interdiction complète des essais nucléaires, dont les stations permettent également de mesurer des hausses de radioactivité d'origine civile, a publié une carte sur Twitter indiquant la zone d'origine probable de la source, selon ses mesures.Le secteur recouvre grosso modo le tiers sud de la Suède, la moitié sud de la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, ainsi qu'une large zone entourant la frontière nord-ouest de la Russie, y compris Saint-Pétersbourg.Ces isotopes (césium 137, césium 134 et ruthénium 103, notamment) "sont très vraisemblablement d'origine civile. Nous sommes en mesure d'indiquer la région probable de la source, mais cela ne fait pas partie du mandat du CTBTO (acronyme anglais de l'organisation, ndlr) d'en déterminer l'origine exacte", a commenté sur Twitter Lassina Zerbo, le secrétaire général de l'organisation internationale basée à Vienne.Le producteur russe d'électricité nucléaire Rosenergoatom a démenti de son côté tout incident dans les deux centrales qu'il exploite dans ce secteur."Aucune anomalie n'a été enregistrée dans les centrales nucléaires Leningradskaïa et Kolskaïa", a déclaré un porte-parole aux agences russes. Les émissions "n'ont pas dépassé les valeurs de contrôle pour la période indiquée" et "il n'y a eu aucun incident lié à un rejet de radionucléides au-delà des niveaux établis", a-t-il poursuivi.Selon les calculs de l'Institut néerlandais pour la Santé publique et l'Environnement (RIVM), "les radionucléides proviennent de la direction de la Russie occidentale" même si les mesures ne permettent pas d'identifier une localisation plus précise.Les nucléides relevés sont bien artificiels donc d'origine humaine. Et leur composition "peut indiquer des dommages à un élément combustible dans une centrale nucléaire", relève l'autorité néerlandaise dans un communiqué.Outre la Russie, la Finlande et la Suède exploitent des réacteurs nucléaires dans le secteur mais aucun incident n'a été signalé. Les pays baltes n'ont pas de réacteur actif, la Lituanie ayant fermé son unique centrale nucléaire d'origine soviétique dans le cadre de son entrée dans l'Union européenne.En revanche, des problèmes de radioactivité ont bien été signalés ces dernières années dans des centrales électriques conventionnelles en Lettonie. Celles-ci utilisaient du bois de certaines régions de Biélorussie, notamment des environs de Gomel et Moguilev dans l'est du pays, qui avaient été particulièrement contaminées par les retombées de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.L'opérateur du réseau de chauffage et d'électricité de la capitale lettonne Riga s'était ainsi excusé en 2018 pour avoir utilisé du bois contenant des éléments radioactifs. Et l'entreprise, Rigas Siltums, a annoncé le 17 juin dans un communiqué qu'elle avait lancé un projet de recherche "sur le contrôle de la radioactivité du bois et des cendres" de ses centrales.Mais selon la Criirad, une ONG anti-nucléaire spécialisée dans le contrôle de la radioactivité, certains isotopes détectés permettent d'écarter cette piste."La détection à Helsinki d'éléments radioactifs à courte période, le césium 134 (période de 2 ans) et surtout le ruthénium 103 (période de 39 jours), permet d'exclure qu'il s'agisse uniquement du brûlage de biomasse contaminée par les retombées de Tchernobyl en 1986", a expliqué à l'AFP Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire et directeur du laboratoire Criirad de Valence.
|
L'ancien garde des Sceaux et ex-PDG d'Elf-Aquitaine Albin Chalandon est décédé, a annoncé le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, qui salue jeudi la mémoire d'un "grand serviteur" de la République.
|
"Avec le décès d'Albin Chalandon, la France perd un de ses combattants de la Libération, la République un de ses grands serviteurs et le ministère de la Justice un de ses anciens Gardes. A cet instant, je pense avec émotion à son épouse, à ses enfants et à ses proches", écrit dans un tweet le ministre. Albin Chalandon, qui a mené une double carrière d'homme politique et d'homme d'affaires, avait 100 ans.Né le 11 juin 1920 à Reyrieux (Ain), licencié ès-lettres, il entre dans la Résistance et participe à la Libération de Paris en 1944. Après l'inspection des Finances, il devient membre du cabinet de Léon Blum, alors président du gouvernement provisoire.Il s'engage ensuite dans la vie politique et s'inscrit au RPF (gaulliste) en 1948. En 1952, il crée la Banque commerciale de Paris, qu'il présidera de 1964 à 1968.Revenu à la politique en 1958 avec le général de Gaulle, il devient secrétaire général de l'UNR (1958-59), puis secrétaire général adjoint de l'UDR (1974-75). Député des Hauts-de-Seine (1968 puis 1973), il est élu député du Nord en 1986 mais renonce à son mandat électoral pour entrer au gouvernement.Ministre de l'Industrie de Georges Pompidou de mai à juillet 1968, il est ministre de l'Equipement et du Logement dans les gouvernements Couve de Murville (1968-69) et Chaban-Delmas (1969-72). C'est en 1969 qu'il a l'idée de proposer des maisons individuelles bon marché aux ménages les plus modestes. Environ 65.000 "chalandonnettes" sont construites entre 1970 et 1972. Mais certaines rencontrent des problèmes techniques, provoquant le mécontentement de leurs propriétaires.Albin Chalandon devient ensuite président du groupe nationalisé Elf-Aquitaine (1977-83). Il en est écarté après l'arrivée au pouvoir de la gauche pour avoir voulu s'opposer au plan de restructuration de la chimie lourde française.Nommé garde des Sceaux en 1986 dans le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac, M. Chalandon y est le symbole d'une politique sécuritaire.En 2010, il a été mis en garde à vue dans le cadre de l'affaire Visionex, société soupçonnée de fabriquer des bornes internet permettant des paris clandestins et visée par une enquête dans laquelle son fils a été mis en examen.Il est un des mentors de l'ancienne ministre de la Justice Rachida Dati.Grand'Croix de la Légion d'honneur et Croix-de-guerre 39-45, Albin Chalandon était père de trois enfants. Il partageait la vie de la journaliste Catherine Nay.
|
Un sapeur-pompier a été agressé à l'acide, dans le XXe arrondissement de Paris. Un examen psychiatrique a été mené sur l'auteur des faits, placé en garde à vue.
|
Un pompier a été aspergé d'acide sulfurique lors d'une intervention menée dans un foyer de jeunes travailleurs à Paris, dans la rue de Ménilmontant (XXe arrondissement), mercredi 26 décembre. L'auteur des faits a été interpellé, la victime hospitalisée.Les pompiers devaient intervenir pour un début d'incendie. D'après les informations de France Bleu, le feu était maîtrisé à leur arrivée. C'est alors qu'un homme "agité" a jeté de l'acide sur l'un des pompiers, touché à hauteur du visage et du haut du corps, selon une source citée par LCI. Le journal Le Parisien souligne qu'un agent d'accueil du foyer a également été touché par le produit chimique.Les deux personnes touchées ont été transportées à l'hôpital. Le pompier a été pris en charge pour une "urgence absolue". "S'il avait reçu le produit dans les yeux, la gravité aurait été bien différente", note néanmoins le commandant Moulin, de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, cité par France Bleu qui souligne que la combinaison du soldat du feu aurait permis de limiter les blessures.L'auteur du geste a été placé en garde à vue avant d'être transféré à l'infirmerie pour un examen psychiatrique au sein de la préfecture de police de Paris.Des agressions en hausseLe 19 décembre 2018, le ministère de l'Intérieur annonçait une hausse du nombre d'agressions déclarées par les sapeurs-pompiers. Cette augmentation est passée de 17,6% en 2016 à 23% en 2017, une tendance jugée "inquiétante" par la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF). En volume, ces violences restent relativement rares car 2.813 pompiers ont été agressés sur 4,7 millions d'interventions.En septembre dernier, un pompier de la BSPP est mort poignardé dans le Val-de-Marne, le premier tué par la personne qu'il était venu aider depuis près de dix ans en France. La FNSPF avait alors appelé le gouvernement à améliorer la coordination avec les forces de l'ordre pour que ces dernières soient systématiquement déployées aux côtés des pompiers lors des interventions jugées à risques.
|
Le nouveau coronavirus serait-il arrivé en France dès fin décembre, comme le suggère une nouvelle étude? Ce ne serait pas surprenant, estiment des experts, qui suspectaient déjà une apparition du virus avant les premiers cas officiels fin janvier.
|
Les trois premiers cas de contamination au Sars-Cov-2 en France datent du 24 janvier: un couple de trentenaires chinois originaires de Wuhan, berceau de l'épidémie, et un Bordelais de retour d'un voyage en Chine.Mais le Pr Yves Cohen, chef du service de réanimation des hôpitaux Avicenne et Jean-Verdier, en Seine-Saint-Denis, a annoncé dimanche sur BFMTV un cas positif remontant au 27 décembre."On a ressorti tous les dossiers de patients hospitalisés en réanimation à Jean-Verdier et Avicenne du 2 décembre au 16 janvier, qui avaient une pneumonie mais une PCR négative", a-t-il expliqué lundi à l'AFP, en référence aux tests alors effectués. Ces tests avaient été faits pour détecter une éventuelle contamination par la grippe ou par d'autres coronavirus, mais pas par celui qui a causé la pandémie, puisqu'il n'était pas encore connu.A la lumière de l'épidémie, les prélèvements, congelés, ont cette fois-ci été testés pour le nouveau coronavirus. "Sur les 14 patients, un était positif", a-t-il précisé. Il s'agit d'un homme de 42 ans, hospitalisé et testé le 27 décembre, selon l'étude parue dans International Journal of Antimicrobial Agents. La preuve que "le Covid-19 se propageait déjà en France fin décembre 2019, un mois avant les premiers cas officiels", écrivent les auteurs.Selon le Pr Cohen, une hypothèse serait qu'il ait été contaminé par sa femme, elle-même asymptomatique, qui travaille au rayon poissons d'un supermarché "à côté du stand des sushis avec des personnes d'origine asiatique".Cet homme aujourd'hui guéri serait-il alors le cas le plus précoce de Covid-19 à ce jour en France ?Certains experts attendent une validation des résultats de la nouvelle étude pour se prononcer. Mais dans tous les cas, cela ne ferait que confirmer ce dont de nombreux scientifiques se doutaient."Ça interroge, mais ce n'est pas révolutionnaire", a commenté le Pr Olivier Bouchaud, chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital Avicenne."On pouvait le pressentir puisqu'il s'est passé un peu la même chose en Chine: ce virus a la particularité de se diffuser à bas bruit dans la population, sans qu'on en décèle la présence, et dans un deuxième temps il fait des formes cliniques", a-t-il expliqué à l'AFP.- "Jamais rien caché" -Ainsi, Pékin a informé l'Organisation mondiale de la Santé d'un foyer de pneumonies d'origine inconnue à Wuhan le 31 décembre. Mais le premier cas remonterait au 8 décembre selon les autorités sanitaires de Wuhan. Au 1er décembre, selon une étude publiée dans The Lancet.Les diverses études phylodynamiques - qui analysent les variations génétiques du virus pour recréer son "arbre généalogique" - conduisent aussi à une origine probable de l'épidémie en Chine "en novembre ou décembre 2019", selon Erik Volz, épidémiologiste à l'Imperial College à Londres.Et pour les grandes villes européennes ou nord-américaines, les études montrent "un début de l'épidémie au plus tôt mi-janvier ou début février", a-t-il indiqué récemment à l'AFP.Mais "selon moi, il faut distinguer les cas isolés et la vague épidémique", a insisté lundi Samuel Alizon, directeur de recherche au CNRS à l'université de Montpellier."Concernant l'origine de la vague épidémique en France, les données actuelles la situent entre la mi-janvier et le début février", a-t-il expliqué à l'AFP, notant que "moins de 2,5% des scénarios simulés" conduisent à une origine plus précoce."Il est toutefois possible que des cas isolés aient été importés avant, donnant potentiellement lieu à des chaînes de transmission qui se sont éteintes", a-t-il noté.Est-ce que Anna, Parisienne de 33 ans, pourrait faire partie de ces cas précoces ? Le 13 janvier, de retour de Thaïlande, elle tombe malade: "Ça a duré presque trois semaines, j'étais complètement cassée", raconte-t-elle à l'AFP.Toux, fièvre, mais aussi perte du goût et de l'odorat, symptômes alors inconnus du Covid-19. "On ne saura jamais, je n'ai pas été testée."A Marseille, Jacques, médecin, s'interroge aussi sur le cas de sa femme Aïcha, hospitalisée mi-janvier pour une détresse respiratoire aigüe."Ses médecins disent que si elle avait fait ça mi-février, personne ne se serait posé la question", a-t-il indiqué à l'AFP, déplorant que tous les tests réalisés depuis sur sa femme qui enchaîne les rechutes ne soient pas concluants."Le virus probablement circulait depuis plus longtemps qu'on pensait en France", estime ainsi le Pr Bouchaud. Mais pour autant, "personne n'a jamais rien caché", assure-t-il, notant que souvent, les médecins ne recherchent pas le germe précis responsable d'une pathologie pulmonaire.
|
La nomination de l'ancien footballeur à la présentation de La France a un incroyable talent, l'émission de divertissement de M6, n'a pas été bien reçue par ses ex-camarades de jeu.
|
C'est le nouveau visage de la sixième chaîne et la star de son clip de rentrée. Ravie de son bilan en tant que consultant sportif lors de l'Euro 2016, la direction de M6 décidait en juin dernier de renouveler sa confiance à David Ginola, en lui confiant les rênes de La France a un incroyable talent. Un pari pour le moins audacieux, lorsque l'on considère le passé sportif du nouveau présentateur, dont les seules expériences télévisées se réduisaient jusqu'alors à des chroniques et analyses footballistiques. Mais loin de l'effrayer, ce nouveau défi enthousiasme David Ginola, qui refuse de se limiter à un domaine précis : "Je veux montrer qu'un footballeur n'est pas cantonné à un rôle de consultant [...] On nous enferme dans des cases. Mais attendez, je peux faire autre chose aussi !" a-t-il confié au Parisien, dans un entretien paru le vendredi 9 septembre.Déjà sujet de critiquesL'ancien footballeur remplace ainsi Alex Goude, l'animateur emblématique du show, parti vers de nouvelles aventures. Mais cette nomination n'est pas au goût de tous. Dans la suite de son interview, l'ex-ailier du PSG révèle avoir essuyé quelques critiques suite à sa nomination, notamment de la part de ses anciens coéquipiers : "Ça ne plaisait pas forcément. Aujourd'hui, je me retrouve encore une fois dans la peau de quelqu'un qui fait des choses différentes [...] Quand vous sortez des sentiers battus, ça dérange. Ça dérange vraiment. Mais moi, j'aime bien les contre-pieds" a assuré le présentateur, convaincu.Actuellement en cours d'enregistrement, La France a un incroyable talent revient sur M6, pour la onzième année consécutive, en décembre prochain. Si le maître de cérémonie n'est plus le même, le jury, lui, reste inchangé. Comme l'année dernière, il sera composé de l'inamovible Gilbert Rozon, Eric Antoine, Hélène Ségara et le chorégraphe Kamel Ouali.
|
Dans la commune de Saint-Alban-sur-Limagnole, en Lozère, le thermomètre est descendu à 0,9°C, dans la matinée du lundi 29 juillet. Moins d'une semaine après une vague de canicule exceptionnelle.
|
C'est ce qui s'appelle un chaud et froid. Une semaine après la vague de chaleur exceptionnelle qui a frappé la France, la commune de Saint-Alban-sur-Limagnole a connu un brusque retour du froid. À 7h du matin, lundi 29 juillet, la température est descendue à 0,9°C, relate BFMTV. Plusieurs habitants ont expliqué avoir rallumé leur cheminée en plein mois de juillet. Un froid pas si étonnant selon le maire, interrogé par la chaîne d'information en continu, qui rappelle que sa commune culmine à 1.000 mètres d'altitude. "Il arrive (...) de façon exceptionnelle, qu'il gèle tous les mois de l'année, un ou deux jours en juillet et août. Le froid n'a pas duré, puisqu'il a fait 20°C dans l'après-midi.
|
L'homme a crié plusieurs fois "Allah akbar", selon le président de la mosquée.
|
Un homme a foncé samedi sur la mosquée de Colmar, dans le Haut-Rhin, au volant de sa voiture. Il s'est ensuite mutilé à l'arme blanche. Dimanche 22 septembre, il était toujours hospitalisé, selon le parquet."Il est toujours à l'hôpital et vivant", a indiqué à l'AFP la procureure de la République de Colmar, Catherine Sorita-Minard, qui a prévu de communiquer davantage d'informations en fin d'après-midi.Le suspect est un habitant de Colmar, a précisé la procureure sans plus de précisions sur son identité ou ses antécédents judiciaires. D'après Le Parisien, il serait né en 1980 et serait connu des services de police pour des faits de violences et de conduite sans permis.Samedi, entre 19H00 et 20H00, l'homme a enfoncé le portail de la Grande Mosquée de Colmar et a délibérément projeté sa voiture contre l'édifice. Personne n'a été blessé à part lui-même quand il s'est mutilé à l'arme blanche. Ses blessures ont nécessité une intervention chirurgicale.La procureure de Colmar avait indiqué samedi soir qu'il présentait à première vue "des problèmes psychiatriques" et devrait être placé en garde à vue dès sa sortie de l'hôpital. "J'ai entendu une dizaine de fois, de mes propres oreilles, le conducteur crier Allah akbar, avec un accent clairement arabophone, alors qu'il se trouvait par terre dans la salle de prière, et recevait les premiers soins médicaux sur place. C'est quelqu'un que je n'avais jamais vu à la mosquée", a raconté au journal L'Alsace l'ex-président de la Grande mosquée de Colmar, Naji-Saïd Darir, arrivé sur les lieux peu après que la voiture eut percuté la mosquée. Au moment de l'impact, "il n'y avait heureusement que quelques personnes dans la mosquée alors fermée au public, des responsables se trouvant dans la partie bureau. Craignant que l'automobiliste soit armé et veuille s'en prendre à eux, ils ont vite verrouillé le bureau et se sont réfugiés au sous-sol", a-t-il expliqué.
|
Le chef de l'Etat aurait conditionné l'aide financière de l'Etat aux régions au soutien de celles-ci à un report du scrutin après 2022.
|
"Une phrase de voyou". Le secrétaire national d'EELV Julien Bayou a fustigé la logique d'Emmanuel Macron qui aurait, selon des présidents de régions, conditionné le soutien de l'Etat aux régions à des prises de position de ces dernières à un report des élections régionales au-delà de 2022. Les élections régionales et départementales reportées ?par franceinfoLe débat est parti de l'Elysée, qui a indiqué lundi 15 juin qu'Emmanuel Macron a "ouvert le débat" d'un report après la présidentielle de 2022 des élections régionales prévues en mars 2021, à "un moment où nous devons tous être mobilisés pour la relance du pays".Selon plusieurs présidents de régions, informés par Renaud Muselier, le président de Régions de France, après un déjeuner avec le président de la République, Emmanuel Macron aurait mis dans la balance aide financière de l'Etat aux régions contre soutien de celles-ci au report après 2022, déclarant notamment ne pas vouloir "financer (s)es adversaires"."C'est fou, c'est une phrase de voyou que Balkany aurait pu penser mais pas prononcer", s'est insurgé Julien Bayou, vendredi 19 juin. "Il est foncièrement problématique que le président de la République envisage un report pour convenance personnelle, car je ne vois pas de motif d'intérêt général", a expliqué l'écologiste.Selon lui, "la régularité des élections est une condition de la démocratie". Emmanuel Macron "a perdu la main vis-à-vis d'Edouard Philippe donc son mantra est d'être le maître des horloges", a-t-il accusé, y voyant de la "fébrilité". "Je pense et j'espère que le report ne se fera pas", a conclu Julien Bayou. EELV nourrit de grandes ambitions pour les régionales de 2021, dont ils font une étape importante pour démontrer que l'écologie peut gouverner en vue de l'élection présidentielle de 2022.
|
Dans un texte transmis au Journal du Dimanche, Bernard Pivot « regrette » une séquence avec Gabriel Matzneff, suspecté de pédophilie, diffusée dans l'émission « Apostrophes » en 1990.
|
29 ans après, c'est un moment de télévision qui vieillit plutôt mal. Bernard Pivot a souhaité faire son mea culpa concernant un entretien qu'il avait eu avec Gabriel Matzneff dans l'émission « Apostrophes » en 1990. Dans un texte qu'il a envoyé au Journal du Dimanche, l'homme de lettres confie ses regrets concernant son attitude face à celui qui est aujourd'hui accusé de pédophilie dans le livre « Consentement » de sa supposée victime Vanessa Springora. Depuis l'annonce de la parution de ce livre choc, une séquence d'Apostrophes a ressurgi sur le web. Alors animateur de l'émission, Bernard Pivot n'hésite pas à interroger Gabriel Matzneff sur ses nombreuses conquêtes sans s'émouvoir du fait qu'elles pourraient être mineures. « Il m'aurait fallu beaucoup de lucidité et une grande force de caractère pour me soustraire aux dérives d'une liberté dont s'accommodaient tout autant mes confrères de la presse écrite et des radios. Ces qualités, je ne les ai pas eues. Je le regrette évidemment, ayant de surcroît le sentiment de n'avoir pas eu les mots qu'il fallait », reconnait-il auprès du JDD.Un monde de la littérature « au-dessus des lois et de la morale »Cette liberté de ton sur un sujet aussi sensible apparaît aujourd'hui comme choquant aux yeux de beaucoup de personnalités. La secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa a notamment dénoncé le fait que « tout le monde savait pour l'écrivain. » Bernard Pivot insiste sur le contexte de l'époque. « Après Mai 68 dont le slogan majeur était 'il est interdit d'interdire', des livres comme ceux de Gabriel Matzneff ont été publiés sans que la justice n'intervienne, sans même que les associations de défense de l'enfance et de la famille ne protestent », rappelle-t-il auprès du JDD. « Le monde des livres et la littérature se jugeaient alors au-dessus des lois et de la morale. »Une position qu'il avait déjà défendu vendredi 27 décembre sur son compte Twitter. « Dans les années 70 et 80, la littérature passait avant la morale ; aujourd'hui, la morale passe avant la littérature. Moralement, c'est un progrès. Nous sommes plus ou moins les produits intellectuels et moraux d'un pays, et, surtout, d'une époque », a-t-il déclaré.Contacté par Le Parisien dimanche 29 décembre, Gabriel Matzneff affirmait ne pas comprendre ce qu'il décrit comme « de si injustes et excessives attaques », préférant mettre en avant « la beauté de l'amour que nous vécûmes, Vanessa et moi. » Le même jour, le secrétaire d'État chargé de la protection de l'enfance Adrien Taquet assurait au JDD qu'il étudiait « si des suites judiciaires pouvaient être envisagées contre Gabriel Matzneff. »
|
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.