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Ces éléments de décoration, qui peuvent être confondus avec des bonbons, présentent des risques mortels en cas d'ingestion.
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Les perles d'eau utilisées en décoration peuvent causer des accidents mortels si elles sont ingérées par des enfants. Ce message de prévention a été relayé jeudi 26 décembre par le ministère de la Santé et la Répression des fraudes. Les deux organismes "alertent les parents et les personnes ayant la garde d'enfants sur les risques d'ingestion de billes, bulles ou perles d'eau par les enfants, en particulier âgés de moins de 5 ans", dans un communiqué co-signé avec l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Ces "perles translucides" sont notamment utilisées pour caler des fleurs coupées dans un vase, Un récent cas mortelL'ingestion de ces "perles (...), vivement colorées qui ont la propriété de pouvoir absorber 400 fois leur poids en eau", surtout "lorsqu'elles sont avalées avant leur complète réhydratation, est très dangereuse pour les enfants". En effet elles causent des occlusions intestinales en augmentant fortement en volume plusieurs heures après l'ingestion, poursuivent les autorités publiques."Les cas les plus graves peuvent nécessiter un acte chirurgical lourd et sont parfois mortels en l'absence de prise en charge", disent-elles, faisant état d'un récent cas mortel et de plusieurs autres accidents sérieux, "très majoritairement chez des enfants de moins de cinq ans". Les autorités préconisent ainsi de "tenir strictement" ces perles d'eau "hors de portée des enfants, qui pourraient les confondre avec des bonbons et les avaler", et affirment se "rapproche(r) des professionnels concernés, afin d'améliorer la sécurité des produits en cause et de prévenir de tels accidents".En cas d'ingestion, même supposée, "il convient d'appeler immédiatement un centre antipoison", est-il précisé. La liste des centres antipoison est disponible sur http://www.centres-antipoison.net/. Il est également possible de contacter le 15 ou encore le 112. Les autorités mettent aussi en garde les consommateurs contre la vente ou la promotion d'usages prétendument "ludiques" de ces perles d'eau, notamment sur internet. "En dépit de leur aspect attrayant, ce ne sont ni des bonbons, ni des jouets, quand bien même elles seraient présentées comme tels sur le site des vendeurs", concluent-elles.
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L'écart d'espérance de vie en bonne santé se réduit entre les femmes et les hommes.
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L'espérance de vie des femmes est supérieure à celle des hommes, mais ces "années de vie supplémentaires" sont souvent marquées par des problèmes de santé ou de perte d'autonomie, selon une étude publiée mardi 8 octobre par la Drees, basée sur des chiffres de 2018.Pour arriver à cette conclusion, le service statistique des ministères sociaux a comparé d'une part l'espérance de vie à la naissance des hommes et des femmes, et d'autre part leur espérance de vie "sans incapacité", c'est-à-dire le nombre d'années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes. Concernant l'espérance de vie à la naissance (85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes), l'écart entre les sexes est de 5,9 ans. En revanche, concernant l'espérance de vie sans incapacité (64,5 ans pour les femmes et de 63,4 ans pour les hommes), cet écart dépasse à peine un an. Il s'est même resserré puisqu'en 2017 il atteignait 1,9 an."Les années de vie supplémentaires dont jouissent les femmes sont vécues avec certaines limitations d'activité", en conclut la Drees: à 65 ans, une femme peut espérer encore vivre 3,8 années de plus qu'un homme, mais seulement 1,1 an de plus en bonne santé.
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Selon un rapport de la Chambre haute, "16.000 ponts gérés par les communes et les intercommunalités sont en mauvais état".
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Deux semaines après l'effondrement d'un pont suspendu à Mirepoix-sur-Tarn, la sécurité des ponts s'est invitée dans la discussion des crédits des collectivités territoriales, au Sénat, mercredi 4 décembre. Pendant ces débats d'habitude très techniques, la chambre haute a acté, contre l'avis du gouvernement, de la création d'un "fonds d'aide" pour leur entretien. Fin juin, le rapport de la mission d'information sénatoriale sur la sécurité des ponts avait recommandé la mise en place d'un fonds d'aide aux collectivités territoriales doté de 130 millions d'euros par an pendant 10 ans. Le sujet avait été relancé le mois dernier par l'effondrement du pont suspendu de Mirepoix-sur-Tarn, qui a fait deux morts, même si l'état de l'ouvrage n'a pas été mis en cause. Lors de l'examen des crédits pour 2020 de la mission "Relations avec les collectivités territoriales", le président de la mission d'information Hervé Maurey (centriste) et son corapporteur Michel Dagbert (PS) ont défendu des amendements visant à inscrire dans le budget la création de ce fonds. "16.000 ponts gérés par les communes et les intercommunalités sont en mauvais état", selon leur évaluation. Et les collectivités, en particulier les petites communes rurales, peinent à entretenir ou remettre à niveau les ouvrages dont elles ont la gestion.Initialement, les deux députés proposaient d'abonder le fonds à hauteur de 130 millions d'euros, montant pris en partie sur un programme qui comprend les subventions destinées à soutenir les collectivités en cas de catastrophes naturelles. Un gage jugé "pas soutenable" par la ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault.Le Sénat s'est finalement rallié à la proposition de Patrick Chaize (LR), également corapporteur de la mission, ramenant à 10 millions d'euros les crédits du fonds pour 2020. "Ca permet d'amorcer la pompe", a estimé Hervé Maurey, la ministre maintenant son opposition. Se disant "consciente de l'importance du sujet", la ministre a en revanche indiqué qu'elle envisageait "de créer au sein de l'Agence nationale de la cohésion des territoires un programme nouveau, dédié à cette préoccupation". L'ANCT doit être mise en place en janvier. La ministre a également fait valoir que "les dotations de droits communs peuvent déjà prendre en charge ces travaux". Le Sénat a voté à main levée le budget de la mission des relations avec les Collectivités territoriales qui s'élève à 3,45 milliards d'euros en crédits de paiement.
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Le président français a notamment appelé mardi 25 septembre à résoudre la crise iranienne par "le dialogue et le multilatéralisme", peu après une demande de son homologue américain d'"isoler le régime iranien".
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Si son assurance a fait rire l'Assemblée générale de l'ONU à New York ce mardi 25 septembre, Donald Trump s'est également montré menaçant. Martelant son attachement à la "souveraineté américaine", il s'en est pris tour à tour aux pays de l'Opep, aux pratiques commerciales de la Chine ou encore la Cour pénale internationale (CPI) accusée de n'avoir "aucune légitimité". Mais c'est au régime de Téhéran qu'il a réservé ses flèches les plus aiguisées. Le président américain a notamment appelé tous les pays de la planète à isoler l'Iran, dénonçant la "dictature corrompue" au pouvoir selon lui à Téhéran. Macron appelle au "dialogue et au multilatéralisme" pour régler la crise iranienneMarquant son net désaccord avec son homologue américain, Emmanuel Macron a appelé peu après au "dialogue et au multilatéralisme" pour régler la crise iranienne. "Qu'est-ce qui permettra de régler véritablement la situation en Iran? (...) La loi du plus fort? La pression d'un seul? Non!", a martelé le président français, sans jamais citer Donald Trump, appelant à éviter "les postures qui à terme ne manqueraient pas d'être stériles"."Nous savons que l'Iran était sur la voie du nucléaire militaire, mais qu'est-ce qui l'a stoppé? L'accord de Vienne de 2015", a-t-il poursuivi. Une allusion implicite à la décision en mai de Donald Trump de quitter l'accord, le jugeant inopérant pour arrêter les programmes militaires iraniens. "Nous devons aujourd'hui, comme je le disais il y a un an, non pas exacerber les tensions régionales, mais proposer un agenda plus large permettant de traiter toutes les préoccupations nucléaire, balistique, régionale, causées par les politiques iraniennes mais dans le dialogue et le multilatéralisme", a-t-il insisté."Il serait bon pour le prix du pétrole que l'Iran puisse le vendre! C'est bon pour la paix et c'est bon pour le cours mondial du prix du pétrole!", a-t-il ensuite lancé en conférence de presse alors qu'une série de sanctions américaines frapperont début novembre le secteur pétrolier iranien.Pas d'accord commercial avec ceux qui ne respectent pas l'accord de ParisDans son discours devant l'Assemblée générale, le locataire de l'Élysée a également appelé à ne plus signer d'accord commercial avec les pays qui ne respectent pas l'accord de Paris sur le climat."Ne signons plus d'accords commerciaux avec les puissances qui ne respectent pas l'accord de Paris", a-t-il déclaré, toujours sans citer nommément les États-Unis, qui en sont sortis en 2017 sous l'impulsion de Donald Trump.
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Connu pour tacler les personnalités dans On n'est pas couché, Yann Moix a préféré, cette fois-ci, raconter une anecdote amusante sur son ami Jean-Marie Bigard. Invité dans l'émission de France 2, ce samedi 18 février, l'humoriste a également réagi à cette histoire.
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Assister à un spectacle de Jean-Marie Bigard pour un premier rendez-vous amoureux, peut apparemment mettre un terme à une histoire naissante. C'est ce que révèle Yann Moix, le polémiste de l'émission On n'est pas couché.Un rendez-vous galant gâché par Bigard !Présent sur le plateau de Laurent Ruquier pour faire la promotion de son nouveau spectacle "Nous les femmes", Jean-Marie Bigard a fait remonter, à son insu, des souvenirs peu agréables au chroniqueur. Yann Moix a ainsi révélé que les blagues de l'humoriste lui ont en quelque sorte porté préjudice. En mai 2014, l'acolyte de Vanessa Burggraf avait invité sa partenaire de l'époque au spectacle des 60 ans de l'humoriste au Grand Rex, à Paris. "Elle n'était pas sûre, je lui ai dit : 'Tu ne connais pas Jean-Marie, ce n'est pas toujours la même chose, il a énormément évolué dans sa carrière ! Il y a des choses extraordinaires'... ", se souvient le polémiste.Malheureusement pour lui, la jeune femme n'a apparemment pas été convaincue, à tel point qu'elle n'a jamais donné suite après le spectacle, allant même jusqu'à bloquer le numéro du chroniqueur. Et pour cause, Jean-Marie Bigard n'y était visiblement pas allé de mains mortes. "Il avait fait ce soir-là une anthologie de ses sketchs les plus scatophiles. Du coup, je sais maintenant qu'on peut perdre quelqu'un à jamais pour un sketch de trop de Jean-Marie Bigard !", s'amuse Yann Moix, déclenchant au passage les rires sur le plateau. "Les blagues scatologiques c'est un peu fini"Jean-Marie Bigard n'a pas manqué de rebondir sur cette histoire. "Je pense que ce que je dis, les gens, les enfants y compris les femmes qui me détestent sentent aussi la délicatesse avec laquelle je traite ces sujets (...) Les blagues scatologiques c'est un peu fini, je peux aussi faire un spectacle sur le coude, mais on va se faire chier", explique-il. En plus de cette anecdote, l'humoriste est revenu avec émotion sur le violent malaise qu'il a eu sur scène en août 2016. "Les médecins m'ont dit : 'Si ce que vous avez eu-là ne vous a pas tué, vous mourrez plus jamais'", confie Bigard. Et-vous, que pensez vous de l'humour du comédien ?
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La mairie souhaite concilier "de façon durable le retour à la vie économique et sociale et les impératifs de lutte" contre le coronavirus.
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La mairie de Paris opère un déconfinement prudent à partir du 11 mai. Si les parcs et jardins resteront fermés, les bois de Vincennes et de Boulogne ainsi que le Champ-de-Mars et l'esplanade des Invalides seront de nouveau accessibles. Soixante stations du métro parisien, sur les 302 que comptent la capitale, resteront fermées. La Ville a indiqué vendredi 8 mai vouloir concilier "de façon durable le retour à la vie économique et sociale et les impératifs de lutte" contre le coronavirus. Ainsi, le classement de la capitale en zone rouge épidémique "impose le maintien de la fermeture des parcs et jardins jusqu'à nouvel ordre", insiste la mairie. En revanche, les bois de Vincennes et de Boulogne seront de nouveau intégralement ouverts. De même, "le Champ-de-Mars et l'esplanade des Invalides seront également à nouveau accessibles, tout comme les voies sur berges qui rouvriront sur toute leur longueur", a annoncé la mairie. Les activités physiques individuelles seront autorisées sans restriction horaire sur l'ensemble de la capitale. Mais les sports collectifs ou de contact resteront interdits, même en plein air. En ce qui concerne les transports en commun, "environ soixante stations de la RATP resteront fermées à partir du 11 mai", a annoncé vendredi le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari lors d'une conférence de presse. Toutes les gares RER seront ouvertes tout comme les stations de métro en correspondance avec les grandes gares parisiennes (Gare du Nord, Gare de l'Est, Gare de Lyon, Montparnasse, Saint-Lazare) et les grands pôles de transport (Châtelet-Les Halles), a précisé la RATP. La RATP envisage de faire circuler en moyenne 75% des métros - 85% sur la ligne 13, très chargée, et 100% sur les lignes automatiques 1 et 14- , 75% des RER A et B, 75% des bus et de 80 à 100% des tramways. Pour gérer le flux des voyageurs, "3.400 agents" seront déployés, qui seront aidés par les forces de l'ordre. Du côté de la SNCF, un train sur deux en moyenne circulera à partir du 11 mai, avec dans le détail près de 60% des Transilien et entre 40 et 50% des TER, avec "une montée en puissance si la situation le permet".En Ile-de-France, il faudra être muni d'une attestation de son employeur ou avoir "un motif impérieux" de se déplacer, pour prendre les transports en commun entre 06h30 et 09h30 puis entre 16h00 et 19h00, du lundi au vendredi. Les autorités promettent une "tolérance pour les premiers jours", après quoi les voyageurs sans laisser-passer risqueront 135 euros d'amende. Idem pour le masque, obligatoire à partir de lundi dans les transports publics dans toute la France. Il y aura "interdiction de manger et de boire sur le réseau, parce que vous portez un masque", a d'ailleurs fait remarquer la PDG de la RATP Catherine Guillouard. Tous les commerces pourront de nouveau accueillir des clients. En particulier, les marchés alimentaires et non alimentaires de plein air et couverts à partir du mardi 12 mai "selon un cahier des charges rigoureux et une organisation adaptée à la situation sanitaire", précise la mairie. Resteront en revanche fermés jusqu'à nouvel ordre les centres commerciaux et grands magasins de plus de 40.000 m² de la capitale comme le Forum des Halles, les Galeries Lafayette Haussmann, ou Printemps Haussmann. A l'inverse, la station de métro République, l'une des plus fréquentées du réseau, restera fermée. Cinq lignes s'y croisent, avec des couloirs et des quais étroits.Comme partout en France, resteront également fermés les restaurants, cafés et bars, cinémas, salles de spectacles ainsi que les lieux de sport fermés, les piscines, les salles polyvalentes et les salles des fêtes. Les mariages sont reportés jusqu'à nouvel ordre, "sauf urgence manifeste appréciée par l'officier d'état-civil", a indiqué la mairie. Quant à l'accès aux cimetières de la capitale, il demeurera prioritairement réservé aux cérémonies de recueillement et d'obsèques, dans la limite de 20 personnes. Le recueillement des familles sur la sépulture de leurs proches sera autorisé, en matinée et le dimanche.La préfecture de police travaillera par ailleurs dans les prochains jours en relation avec la mairie de Paris et les acteurs culturels sur la liste et le calendrier de réouverture des musées, "selon leur fréquentation, leur configuration, et les modalités d'organisation sanitaire proposées par leurs gestionnaires."
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Attisés par des vents parfois de la force d'un ouragan, six incendies brûlaient à travers tout le sud de la Californie jeudi, forçant des milliers de personnes à fuir les flammes dans l'urgence. Un homme, sur le bord de l'autoroute, a été filmé alors qu'il portait secours à un lapin sauvage pris au piège des flammes.
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Au milieu du chaos, une vidéo, vite devenue virale, a remonté le moral des Californiens. On y retrouve un homme, inconnu, en pleine opération de sauvetage le long d'une autoroute. Il libère un lapin pris au piège dans des buissons enflammés, et repart avec l'animal, blotti contre lui.Avec des rafales soufflant à plus de 120km/h, dignes d'un ouragan de catégorie 1, de violents feux ravagent la région de Los Angeles. Des températures anormalement élevées pour la saison, combinées à une humidité nulle créaient des conditions "extrêmement dangereuses", d'après l'agence de lutte contre les incendies Calfire. Jeudi, de nouveaux foyers ont surgi en direction de San Diego et Santa Barbara. Depuis le départ des premiers feux lundi, plus de 230 000 personnes ont dû quitter leur domicile . Des milliers de pompiers, épuisés, enchaînent les nuits blanches sur plusieurs fronts, alors que des milliers d'hectares ont déjà brûlé.
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Invité de BFMTV mercredi, le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, a assuré que tous les lycéens auraient leurs résultats dans la matinée du vendredi 3 juillet. Les notes de contrôle continu pourraient remplacer provisoirement celles des épreuves non corrigées.
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"Tous" les candidats au baccalauréat auront leurs résultats vendredi comme prévu, malgré la grève d'une partie des correcteurs. C'est ce qu'a assuré sur le plateau de BFMTV le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, mercredi 3 juillet."Pour le cas, où il y aurait encore quelques notes manquantes, la solution c'est de donner la note de contrôle continu à titre provisoire vendredi", a expliqué le ministre. "Si en début de semaine" les copies sont rendues et que la note du bac "est meilleure, c'est cette note qui sera retenue".Jean-Michel Blanquer a garanti que les lycéens qui auront reçu leurs résultats pourront, s'ils le doivent, se préparer sereinement aux épreuves orales de rattrapage. Le ministre a également tancé les enseignants, qui pénalisent les élèves. "Dans cette affaire, j'ai de la peine pour les élèves, mais j'ai aussi de la peine pour les professeurs. (...) Il faut assumer ses responsabilités quand vous êtes grévistes".
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La gendarmerie a pris cette histoire avec humour et a décidé de la partager sur les réseaux sociaux.
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"Une intervention à haut risque" ! Alertés par la présence d'une grenade sur une plage des Côtes-d'Armor, mercredi 26 décembre 2018, les gendarmes ont eu la surprise de découvrir... une simple pomme de pin, ont-ils raconté sur leur page Facebook.La présence d'une grenade leur avait été signalée par une habitante sur une plage de Saint-Cast-le-Guildo et avait été prise très au sérieux, ont raconté les gendarmes. "Sur place, les investigations sont donc lancées avec prudence", explique encore la gendarmerie."La plage à nouveau praticable"Mais sur place, leurs fouilles vont rester vaines. "Après plusieurs minutes de recherche, toujours pas d'explosif", expliquent-ils. "Les enquêteurs recontactent donc la dame qui retourne sur les lieux pour leur montrer précisément l'emplacement dudit objet qui, en guise de grenade, s'avère au final être une... pomme de pin !", rapportent les militaires.Celle-ci "a donc été prélevée en toute sécurité, et la plage est à nouveau praticable", ironisent les gendarmes.
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Rien ne va plus entre la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes et la ministre du Travail, depuis la polémique sur l'allongement du congé pour le deuil d'un enfant, informe Le Parisien.
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Muriel Pénicaud n'aurait pas digéré de se faire remonter les bretelles en direct sur BFMTV par Marlène Schiappa, croit savoir Le Parisien. Le 31 janvier, sur BFMTV, la secrétaire d'État demandait au gouvernement de reconsidérer sa position à propos de la durée du congé pour le décès d'un enfant. La veille, l'Assemblée n'avait pas voté un amendement préconisant de porter ce congé de cinq à douze jours. Devant les députés, la ministre du Travail avait insisté sur le coût engendré par une telle mesure pour les entreprises, avant d'ajouter quelques jours plus tard que le texte était « mal ficelé ». Si les deux ministres se sont expliquées après l'émission, les compteurs ne seraient pas remis à zéro pour autant. « Il y a un acharnement violent venant du ministère du Travail contre Marlène Schiappa, parce que Muriel Pénicaud n'a pas aimé être prise en faute », confie une amie de la secrétaire d'État. « Cela tape un peu sur le système »Pour preuve, le 6 février, Marlène Schiappa, pourtant chargée de la lutte contre les discriminations, aurait découvert qu'elle n'était pas conviée à une réunion pour dévoiler aux journalistes une enquête sur les discriminations dans les entreprises. Un rendez-vous organisé par le ministère de la Cohésion des territoires et celui... du Travail. Si l'équipe de Marlène Schiappa a pu y participer, c'est grâce à l'intervention de Matignon. « On a joué les arbitres. Il n'y a pas de place pour les querelles de vestiaires », confirme un proche du Premier ministre.Le même jour se tenait une réunion des associations de lutte contre les discriminations planifiée par le secrétariat d'État. « Muriel Pénicaud était invitée de longue date à cette réunion. Après de multiples relances, la seule réponse de son cabinet a été : non », assure l'entourage de Marlène Schiappa au Parisien. Le ministère du Travail dément et dit ne pas avoir voulu écarter Marlène Schiappa de la présentation des résultats de l'enquête sur les discriminations. « Il y a eu un bug de communication », tente d'apaiser un conseiller ministériel. Si l'image d'unité du gouvernement apparaît fêlée, un conseiller ministériel résume ainsi la situation : « Je ne pense pas que cela divise le gouvernement. Mais simplement cela tape un peu sur le système sur le mode : on n'avait pas besoin de ça. »
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L'Arabie saoudite a décidé lundi de maintenir fin juillet le grand pèlerinage musulman de La Mecque, avec un "nombre très limité" de fidèles, alors que la pandémie de nouveau coronavirus "continue de s'accélérer" dans le monde selon l'OMS.
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Seules les personnes de toutes nationalités "se trouvant à l'intérieur du royaume" saoudien pourront effectuer le hajj, conformément aux mesures de précaution destinées à contenir la propagation du virus, a précisé l'agence. Jusque-là, Ryad maintenait l'incertitude autour de la tenue de ce pèlerinage, l'un des plus importants rassemblements religieux au monde, qui a attiré 2,5 millions de musulmans en 2019 selon les chiffres du ministère chargé de l'organiser.Le hajj, prévu cette année fin juillet, est l'un des cinq piliers de l'islam. En raison de sa forte affluence, il peut aussi devenir un énorme vecteur de contagion du nouveau coronavirus, avec des fidèles venus du monde entier.Or la pandémie "continue de s'accélérer" à travers la planète, s'est inquiété lundi le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.C'est notamment le cas en Arabie saoudite, pays arabe du Golfe le plus touché avec une recrudescence du nombre de contaminations. Les autorités ont officiellement recensé plus de 161.000 personnes infectées, dont 1.307 sont décédées.Pour contenir la propagation de la maladie, l'Arabie saoudite a dès mars suspendu le petit pèlerinage, la "omra", qui s'effectue toute l'année à La Mecque et Médine, les deux lieux les plus saints de l'islam, situés dans l'ouest du pays.Avec un hajj "très limité", les autorités saoudiennes assurent vouloir "répondre aux exigences de prévention et de distanciation sociale nécessaires pour assurer la sécurité et la protection" des fidèles, tout en "réalisant les objectifs de la loi islamique".- Perte de revenus -S'attendant à une annulation ou du moins à de fortes restrictions, la plupart des pays musulmans avaient déjà suspendu ces dernières semaines les formalités de voyage pour le hajj, décevant des millions de fidèles qui consacrent parfois toutes leurs économies à ce pèlerinage.Fin mars, le ministre saoudien du Pèlerinage, Mohammad Benten, avait également demandé aux musulmans de reporter temporairement leurs préparatifs du hajj.Dans ce qui apparaît comme un effort pour apporter une caution religieuse à cette décision, la Ligue islamique mondiale, basée en Arabie saoudite, a indiqué reconnaître la légitimité de ce hajj limité, dans l'intérêt des pèlerins eux-mêmes, selon les médias officiels saoudiens. La Ligue islamique mondiale (LIM), est souvent considérée comme un bras diplomatique du royaume saoudien, ainsi que comme un instrument de diffusion du wahhabisme, version saoudienne et très puritaine de l'islam.La prestigieuse institution sunnite Al-Azhar, basée au Caire, a également salué cette décision, la jugeant "sage et basée sur la jurisprudence islamique". Youssef Al-Othaimeen, secrétaire-général de l'Organnisation de la coopération islamqiue a ditde son côté "apprécier le soin extrême donné à la santé et à la sécurité des pélerins".Ce pèlerinage limité risque d'affecter l'économie de l'Arabie saoudite qui, premier exportateur de brut au monde, est déjà touchée de plein fouet par la chute des prix du pétrole, entraînant la baisse de ses recettes publiques.En mai, Ryad a dû tripler le montant de la TVA et annoncer l'arrêt d'allocations sociales, afin de maîtriser un déficit budgétaire qui pourrait atteindre le niveau record de 112 milliards de dollars (environ 103,5 milliards d'euros) cette année.Lors du hajj et de la omra, les pèlerins injectent chaque année 10,6 milliards d'euros dans l'économie saoudienne, selon le gouvernement, une somme dont le royaume va devoir se passer et qui aurait été la bienvenue en ces temps d'austérité.Le grand pèlerinage fait partie des autres sources de revenus vers lesquelles le royaume souhaite réorienter son économie dans le cadre du plan de réforme du prince héritier Mohammed ben Salmane, qui veut débarrasser son pays de sa dépendance au pétrole.Avec ses immenses foules qui s'entassent dans des lieux saints situés dans des espaces relativement petits, le hajj représente chaque année un défi logistique colossal.Au fil des années, le hajj a été endeuillé par des bousculades mortelles qui ont suscité des critiques sur la gestion du pèlerinage par le royaume. La pire a eu lieu en 2015, coûtant la vie à quelque 2.300 fidèles.bur-ac/mh/aem/all/plh/roc
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Restrictions des rassemblements et des déplacements, fermetures des crèches et des établissements scolaires... Un passage au stade 3 de l'épidémie pourrait avoir un impact significatif sur la vie quotidienne des Français même s'il ne s'agit pas d'"arrêter le pays".
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Le coronavirus continue à se propager en France et "le passage au stade 3 devrait arriver dans les prochains jours", a averti cette semaine le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. De nouvelles restrictions devraient donc être prises. Concrètement que signifie le passage à ce nouveau stade ? Le coronavirus passe au stade "pandémie" : les détails en chiffrespar euronews (en français)• Le virus circule sur l'ensemble du territoireLe "stade 3" de l'épidémie correspond à une circulation active du virus sur l'ensemble du territoire, c'est-à-dire à l'épidémie généralisée. Une fois ce stade atteint, il ne s'agit plus de freiner la propagation du virus comme au stade 2, où la France se trouve depuis le 28 février, mais d'en atténuer les effets. Pour ce faire, les autorités s'appuient sur un arsenal de mesures, dont un Plan de prévention et de lutte rédigé en 2011 en cas de pandémie grippale, c'est-à-dire la diffusion au niveau mondial d'un nouveau virus de la grippe, différent de ceux qui provoquent la banale grippe saisonnière.• Des restrictions potentielles sur les transports en commun, les activités collectives et des fermetures de crèches et d'établissements scolairesPremières conséquences du passage au stade 3 : d'éventuelles restrictions des rassemblements et des déplacements. Au stade 3, "les activités collectives sont fortement impactées", souligne le gouvernement sur le site gouvernement.fr. Ainsi, une "suspension éventuelle de certains transports en commun", des "fermetures des crèches et établissements d'enseignement" (à l'échelle territoriale, voire nationale) et la "restriction des grands rassemblements et des activités collectives" peuvent être décrétées.Cela ne signifie pas pour autant que de telles mesures seront prises d'un coup sur l'ensemble du pays. Ces mesures seront décidées au cas par cas, selon les endroits et la progression de l'épidémie. Plusieurs ministres ont d'ailleurs insisté sur le fait que le passage au stade 3 n'équivalait pas à "arrêter le pays", d'autant que si le virus circule vraiment partout, certaines mesures deviennent inutiles. De plus, même si le virus circule sur tout le territoire, il ne circule pas forcément partout avec la même intensité. • Des actions pour éviter les pénuriesAu stade 3 de l'épidémie, des actions pour éviter des pénuries peuvent être prises. Il est notamment prévu une "surveillance des prix et de la disponibilité des produits" et le maintien d'un "approvisionnement alimentaire et produits de première nécessité".• Une réorganisation complète du système de soinsLe stade 3 entraînera également "la mobilisation complète du système sanitaire hospitalier et de ville" (médecins généralistes, infirmières, etc.), précise le site gouvernement.fr. Dans cette configuration, les gens infectés par le coronavirus n'iront plus systématiquement à l'hôpital : les patients sans gravité (80% des cas selon les études internationales) resteront chez eux. Les généralistes seront alors en première ligne pour lutter contre l'épidémie. "Ce dispositif de maintien à domicile visera à ne pas saturer les capacités d'hospitalisation des établissements de santé et permettra de réserver les ressources des établissements de santé aux cas les plus graves", selon un guide méthodologique ministériel sur le Covid-19 destiné aux professionnels de santé. Dans la même logique, des hospitalisations et des opérations non urgentes seront repoussées pour laisser la place aux malades les plus touchés par le Covid-19. Enfin, les tests de diagnostic du Covid-19 ne seront plus forcément appliqués à tout cas suspect. Là encore, ces mesures seront prises de façon progressive.
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C'est l'heure du repas pour la famille Noidee: un plat de nouilles distribué par l'aide alimentaire et partagé dans l'unique pièce de leur maisonnette sur pilotis, en centre-ville de Bangkok.
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Comme des millions de Thaïlandais, Thanapat et son épouse Papassorn vivaient, avant la crise du coronavirus, de petits boulots, lui comme moto-taxi, elle comme livreuse.Depuis la quasi fermeture de la ville il y a plus de 2 mois, ces jeunes parents ont vu leur maigre revenu s'effondrer et les dettes s'accumuler."On a dû emprunter à mon père et mon grand-père pour payer l'électricité", raconte Papassorn, qui a perdu son emploi lorsque tous les commerces non-essentiels ont reçu l'ordre de fermer fin mars."L'année scolaire va reprendre bientôt (le 1er juillet, NDLR) et je dois trouver de l'argent pour couvrir ces frais-là aussi".Dans un bidonville à l'ombre des hôtels de luxe et des restaurants chics, le couple élève Woraphat et Kittipat, deux garçons de 6 et 7 ans, dans une pièce unique où il est impossible pour un adulte de se tenir debout.Au pied de la maisonnette en bois et parpaings, un point d'eau fait office de douche et d'évier, au milieu des rats qui rôdent autour de la vaisselle.La Thaïlande a longtemps affiché un taux de chômage très réduit, symbole de sa réussite économique.Mais des millions de familles comme les Noidee vivent en réalité d'emplois à la journée, une activité aujourd'hui en première ligne face à une crise majeure qui devrait voir l'économie thaïlandaise se rétracter de 6 à 7 % cette année. Pour relancer la deuxième économie d'Asie du Sud-Est, le parlement thaïlandais a approuvé dimanche un plan de relance de près de 60 milliards de dollars, la plus grosse injection de fonds jamais réalisée par le royaume. Environ 17,3 milliards de dollars seront consacrés à aider les agriculteurs et les travailleurs du secteur informel, comme les vendeurs de rue et les employés des salons de massage et des bars qui ont vu leur travail se tarir.Deux mois après le début de l'état d'urgence sanitaire, l'épidémie est sous contrôle en Thaïlande et Bangkok revient peu à peu à la vie mais le tourisme, crucial pour le pays, ne devrait pas retrouver son niveau habituel avant de longs mois.Papassorn ne sait pas quand elle pourra retourner au travail, et son mari réussit péniblement a gagner dix à quinze dollars par jour comme moto-taxi, contre trente auparavant.Au plus fort de la crise, la famille a pu compter sur une église voisine pour l'aide alimentaire, mais le service vient de s'arrêter. "Sans les dons de nourriture, je vais devoir me battre encore plus pour que ma famille survive", déplore Thanapat en se déplaçant à genoux dans son logement, se cognant parfois la tête au plafond.
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Dans le cadre du projet d'accord de rupture conventionnelle collective (RCC) négocié depuis fin mars chez Carrefour, 3.000 départs sont envisagés au sein du groupe. La direction précise qu'il s'agit d'un chiffre "plafond", et que "le nombre des postes supprimés reste bien fixé à 1.230".
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Jusqu'à 3.000 départs au sein du groupe Carrefour. C'est ce qu'ont annoncé vendredi 3 mai les syndicats, qui négocient depuis fin mars la RCC chez le géant de la grande distribution. Un chiffre que la direction de Carrefour a confirmé, en insistant sur le fait qu'il s'agissait d'un "plafond". "Le nombre de postes supprimés reste bien fixé à 1.230", a-t-elle précisé. Réduction de 15% des effectifs dans 46 hypermarchés En comité central d'entreprise, la direction a détaillé les postes visés par ces suppressions : les rayons bijouterie et multimédia, mais aussi l'arrière-caisse, le service de la paie, l'encadrement, les fonctions administratives et les caisses des stations-service. D'autres réductions d'effectifs s'ajoutent à ces quelque suppressions. Quarante-six hypermarchés verront ainsi leurs effectifs réduits à hauteur de 15%, et des départs en congé de fin de carrière sont prévus, ont ajouté les syndicats. Ce plan s'inscrit dans un vaste programme de transformation présenté en janvier 2018 par le nouveau PDG du groupe, Alexandre Bompard. Environ 2.400 emplois sur 10.500 ont déjà été supprimés. Alexandre Bombard justifie cette réduction d'effectifs par l'urgence à rétablir la rentabilité des hypermarchés en réduisant notamment leur surface et en modifiant l'offre.
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Alors que la cagnotte en soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, placé en garde à vue après avoir été filmé en train de frapper deux gendarmes en marge de l'"acte 8" de la mobilisation des "gilets jaunes", s'enflamme, le secrétaire d'État chargé du Numérique a dénoncé une "cagnotte indigne".
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L'ancien boxeur professionnel Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes samedi 5 janvier à Paris lors de "l'acte VIII" des "gilets jaunes", s'est présenté à la police lundi matin et a été placé en garde à vue. Dans une vidéo enregistrée dimanche et postée lundi sur Youtube, l'ancien champion de France 2007 et 2008 des lourds-légers a admis avoir "mal réagi", tout en affirmant s'être "défendu" face aux violences policières.Celui qui se présente comme un "citoyen lambda" ayant participé à toutes les manifestations parisiennes des "gilets jaunes", peut compter sur le soutien de nombreuses personnes. En effet, une cagnotte Leetchi intitulée "Cagnotte officielle en soutien à Christophe Dettinger" lancée lundi pour "soutenir sa famille et lui montrer la solidarité des 'gilets jaunes', du vrai peuple français" atteignait ce mardi matin 8 janvier 117.000 euros.Une cagnotte légale, assure LeetchiUne initiative populaire mais également vivement critiquée, notamment par le secrétaire d'État chargé du Numérique. "Apparemment, ça rapporte de frapper un policier. Quand l'attrait de l'argent vient s'ajouter à la haine et à la violence, je n'ai que du dégoût. Tout le monde doit être responsable : cette cagnotte est indigne.", a tweeté lundi soir Mounir Mahjoubi.Les représentants des forces de l'ordre ont également été indignés. "On ne peut pas tolérer qu'il y ait des cagnottes à chaque fois qu'on frappe ou blesse un membre des forces de l'ordre. Pour nous c'est intolérable", a dénoncé lundi soir sur BFMTV Johann Cavallero, délégué national CRS du syndicat Alliance. "On ne peut pas laisser ce genre de cagnotte se mettre en place", a-t-il également dit. Invitée de Franceinfo mardi matin, la ministre des Transports Elisabeth Borne a estimé de son côté que "cela montre qu'on a un certain nombre de concitoyens qui ont un peu perdu leurs repères".De son côté, le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel a assuré sur BFMTV( qu'il ne "souscrir(a) pas à cette cagnotte". "Je ne peux pas soutenir les violences, les actes que j'ai vu, tout comme les gestes du commissaire à l'encontre des manifestants"", a-t-il expliqué.Interpellé sur Twitter, le site Leetchi a vivement répondu aux critiques. L'entreprise assure notamment que cette cagnotte est légale et qu'elle sera contrôlée comme il se doit. L'argent issue de ce genre de cagnotte ne peuvent notamment pas servir à payer les éventuelles amendes dont le boxeur pourrait écoper.
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Le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé ce mardi le plan de déconfinement du gouvernement. La situation des commerces, hôtels et autres bars et restaurants a été abordée.
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La sortie de confinement se rapproche. Et grâce à l'annonce du plan de déconfinement, ce mardi 28 avril, d'Edouard Philippe, on en sait plus sur les lieux qui vont pouvoir rouvrir le 11 mai. C'est notamment le cas des bibliothèques, médiathèques et "petits musées", qui pourront à nouveau accueillir du public, à condition que le port du masque soit respecté. "A contrario, les grands musées, qui attirent un grand nombre de visiteurs (...) les cinémas, les théâtres et les salles de concert, où l'on reste à la même place dans un milieu fermé, ne pourront pas rouvrir", a lancé le chef du gouvernement devant les députés. Les petits commerces devront cependant respecter un cahier des charges strict : nombre de clients limité dans le magasin, protection du personnel et gestion des flux dans les locaux. Enfin, comme attendu, les hôtels, bars et restaurants resteront quant à eux fermés après le 11 mai. Pour ces établissements, le gouvernement se décidera fin mai, pour trancher s'ils peuvent ouvrir après le 2 juin.
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Les clients d'Air France détenteurs d'un billet d'avion dont le décollage est prévu entre le 3 mars et le 31 mai pourront obtenir un avoir et annuler leur vol. C'est ce que la compagnie aérienne tricolore a annoncé ce mercredi 4 mars.
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L'entreprise va en effet permettre à ses clients de reporter ou d'annuler sans frais tous les voyages réservés avant le 31 mars 2020 et prévus entre le 3 mars et le 31 mai, face aux inquiétudes sur le coronavirus. Les acheteurs de billets ne se verront pas créditer du montant de leur billet mais ils obtiendront un avoir valable un an sur les vols Air France et KLM."Si vous êtes en possession d'un billet Air France émis avant le 31 mars 2020 inclus pour un vol prévu entre le 3 mars et le 31 mai 2020, vous pouvez reporter votre voyage sans frais vers la même destination jusqu'au 31 mai 2020 inclus dans la même classe de réservation", a annoncé Air France sur son site internet. Un avoir remis en cas d'annulation, de modification ou de report du vol"Vous pouvez également reporter votre voyage au-delà du 31 mai 2020, changer de destination, ou annuler votre voyage auprès de votre point de vente", poursuit la compagnie. "Dans tous ces cas, nous vous remettrons un avoir valable un an sur les vols Air France et KLM", a-t-elle détaillé. En revanche, l'avoir n'est pas remboursable.L'objectif est de rassurer dans le contexte incertain de l'épidémie de coronavirus: "vous pouvez ainsi réserver votre prochain voyage en toute sérénité, avec la garantie que vous pourrez modifier votre réservation sans frais si vous le désirez", explique Air France.Entre 150 et 200 millions d'euros de manque à gagnerFin février, le groupe Air France-KLM avait estimé entre 150 et 200 millions d'euros le manque à gagner dû à la suspension des vols vers la Chine de février à avril en raison de la propagation du Covid-19. Des mesures d'économie ont été prévues pour contrer les effets négatifs de l'épidémie.Par ailleurs, Air France prévoit pour le moment "de reprendre progressivement" ses opérations de et vers Shanghai et Pékin "à compter du 29 mars 2020". En revanche, la desserte de Wuhan reste suspendue.Concernant l'Italie, Air France suit "en temps réel l'évolution de la situation" mais maintient à ce jour la desserte de l'ensemble du pays.
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C'est une ancienne figure des "gilets jaunes". Ingrid Levavasseur se présentera aux municipales de 2020 à Louviers, dans l'Eure, sur une liste de gauche.
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La liste doit être officialisée vendredi 14 juin à 19 heures. L'ancienne figure des "gilets jaunes" Ingrid Levavasseur s'engagera pour les municipales de 2020. Elle a choisi Louviers (Eure) pour poursuivre son engagement politique. "C'est la ville de mon enfance, j'y ai vécu presque toute ma vie sauf cette dernière année où j'étais à Pont-de-l'Arche suite à une séparation. Là, je recherche un appartement à Louviers et je devrais bientôt déménager. C'est important d'habiter là où on se présente", a-t-elle confié à L'Actu.fr lundi 10 juin. Alors que l'aide-soignante de 32 ans avait confié avoir voté pour Emmanuel Macron à la dernière présidentielle, c'est une liste de gauche qu'elle a choisie de défendre."Cette liste répond aux revendications de nombreux 'gilets jaune'"Sera-t-elle en tête de la liste "Changer Louviers" ? "On s'en fiche pour le moment de qui est tête de liste, on n'a pas d'ambition personnelle, on ne souhaite pas être élu. Ce que l'on veut, c'est faire élire notre programme. On ne veut pas de cette guerre d'ego qui fait tant de mal à la politique". "Changer Louviers" ne comporte aucune tête de liste, mais uniquement des porte-parole. "Nous n'avons pas de tête de liste pour le moment, ça peut être n'importe qui d'entre nous. Ingrid Levavasseur est dans le groupe depuis le début, elle est venue à toutes nos réunions. On est content de l'avoir, mais on est plus dans une logique de propositions que de personnes. En présentant les grandes lignes de notre programme, on souhaite indiquer ce que l'on attend comme priorités", commente pour L'Actu.fr Philippe Brun, l'un des trois porte-parole de la liste, magistrat à Paris. Cette figure pionnière des "gilets jaunes" avait raccroché sa chasuble dénonçant les dérives du mouvement. Engagée ensuite pour les européennes, elle avait fini par jeter l'éponge. Mais Ingrid Levavasseur en est certaine : "cette liste répond aux revendications de nombreux Gilets jaunes qui, comme moi, voulaient être acteurs de la société".
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A défaut de pouvoir vendre les fleurs de ses serres, Romain, un jeune horticulteur de Plerguer (Ille-et-Vilaine) a décidé de fleurir les tombes du cimetière communal avec son stock. Il a déposé des fleurs sur 400 à 500 tombes d'après France 3 Bretagne.
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C'est une belle histoire dans cette période de coronavirus. Alors que son commerce est fermé, un jeune horticulteur breton a pris la décision d'aller fleurir les tombes du cimetière de sa commune plutôt que de jeter sa production : "Mes serres sont archi-pleines. Des jacinthes, des jonquilles, des primevères, des fleurs qui allaient partir à la benne. C'était pas supportable pour moi de tout jeter !" explique-t-il à France 3. Il appuie ensuite son initiative "J'avais entre 400 et 500 plantes en fleurs, je les ai délicatement déposées sur les tombes. Ça m'a fait chaud au coeur, d'autant que mes grands-parents sont enterrés dans ce cimetière." De nombreux messages de soutiens et de remerciementsLe jeune horticulteur a posté sa bonne action sur sa page Facebook où il a reçu de nombreux remerciements ce qui lui a apporté encore un peu plus de joie dans cette période compliquée qui est normalement la plus importante de son année comme il le dit : "D'habitude, c'est une très grosse période pour nous les horticulteurs". En effet, c'est à ce moment-là qu'il réalise jusqu'à 70% de son chiffre d'affaires. Il venait justement de recevoir tous les plans de pépinière et de potager pour cette saison. Ces derniers lui restent sur les bras alors que normalement, avec une météo clémente, cette période est fort propice à sa vente. Lui qui est aussi à la tête d'une entreprise de 12 employés, les a tous mis au chômage mais le lien reste fort avec eux : "ils sont très solidaires, ils m'appellent tous les jours", explique-t-il, alors qu'il se rend dans ses serres tous les jours en attendant qu'ils soient meilleurs.
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Malgré les raisons avancées par Donald Trump, le tour de vis contre les plateformes TikTok et WeChat, joyaux chinois de l'internet, ne présente pas un intérêt "majeur" pour la sécurité des Etats-Unis, estiment les experts du secteur qui soupçonnent le président-candidat d'avoir d'autres motivations.
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"Il n'y a aucune justification pour bannir une application juste parce qu'elle est chinoise", déclare à l'AFP Daniel Castro de la Fondation pour l'Innovation et les Technologies de l'Information."Des accusations de risques sécuritaires doivent être étayées par des preuves solides, pas par des insinuations sans fondement", poursuit-il, en craignant que la mesure ne se retourne contre les géants américains des technologies."Ils vont perdre des parts de marché mondiales si d'autres pays se mettent à appliquer les mêmes règles et à bloquer des entreprises américaines parce qu'ils craignent d'être surveillés par les Etats-Unis", dit-il.Donald Trump a signé jeudi un décret interdisant, d'ici à 45 jours, toutes transactions de personnes sous juridiction américaine avec ByteDance, la maison mère chinoise de l'application de vidéos légères TikTok.Il a pris une mesure comparable pour la plateforme WeChat, qui appartient au géant chinois Tencent et est omniprésente dans la vie des Chinois (messagerie, paiements à distance, réservations...). Le milliardaire républicain a invoqué une "urgence nationale", accusant les deux applications de recueillir, pour le compte de Pékin, les informations personnelles de leurs utilisateurs, aussi bien américains que chinois présents aux Etats-Unis.Les deux services "posent plus un problème politique qu'une menace sécuritaire", estime pourtant Nicholas Weaver, professeur en sécurité informatique à l'université de Californie.Ils collectent certes bien les données de leurs centaines de millions d'usagers et WeChat les stocke sur des serveurs en Chine qui, en vertu d'une loi de 2017, doivent être accessibles aux services de renseignement chinois."WeChat utilise des liens cryptés vers ses serveurs en Chine mais ces serveurs peuvent les lire et le gouvernement chinois aussi,", reconnaît M. Weaver. Pour lui, il n'existe toutefois pas vraiment d'alternative pour échanger avec des Chinois. "En interdisant WeChat, ça va surtout empêcher les Américains de communiquer avec des amis ou des proches en Chine, ce qui est une idée horrible", juge-t-il.- "Discrétion" -Quant à l'application TikTok, extrêmement populaire auprès des jeunes, elle représente bien "une opération massive d'aspiration de données" mais ni plus ni moins que les autres réseaux sociaux américains. "Bien sûr que le gouvernement chinois peut y accéder, mais comme le gouvernement américain", dit-il.Pour cet expert, ces plate-formes ne représentent pas un risque particulier tant que les utilisateurs sont conscients du danger. La meilleure approche "n'est pas un interdit complet mais de mieux communiquer auprès des entreprises américaines pour les appeler à la vigilance, et de configurer les systèmes du gouvernement pour éviter les risques" d'espionnage, conseille-t-il."Les vraies menaces sécuritaires - et il y en a - sont mieux gérées dans la discrétion", estime encore M. Weaver.Ni WeChat ni TikTok ne devraient être installés sur les téléphones de responsables américains ou de fonctionnaires, estime de son côté Adam Segal, directeur du programme sur la sécurité numérique au Council on Foreign Relations.Mais l'interdit "n'est pas une action essentielle pour augmenter la cybersécurité", juge-t-il aussi, en spéculant sur une possible motivation politique à la décision de Donald Trump, qui espère décrocher un nouveau mandat le 3 novembre.Le président républicain "semble motivé par son sens de la compétition technologique avec les Chinois et son désir de se montrer ferme envers la Chine à l'approche de l'élection", avance M. Segal en soulignant l'ambiguïté de l'annonce.L'administration américaine "a été très claire quand elle a dit qu'on allait concurrencer la Chine et que nous devions la contenir", souligne-t-il. En revanche, poursuit-il, "elle n'a pas dit clairement ce qu'elle attendait de la Chine."
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Sept morts et au moins 177 personnes infectées après un mariage: le petit Etat américain du Maine, proche du Canada, a connu un évènement "ultra-propagateur" du Covid-19, qui a rappelé les dangers du virus à une région qui pensait que le pire de l'épidémie était derrière elle.
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Le mariage, auquel participaient 65 personnes - contrevenant à la limite officielle de 50 personnes maximum - remonte au 7 août, avec d'abord une cérémonie dans une église baptiste puis une réception à l'auberge "Big Moose Inn", deux endroits proches de la pittoresque petite ville de Millinocket (4.000 habitants).Dix jours plus tard, 24 personnes associées à cet évènement avaient été testées positives au Covid-19, et le Centre pour le contrôle des maladies (CDC) du Maine ouvrait une enquête. Jeudi, le directeur du Centre, Nirav Shah, a fourni un nouveau bilan: au moins 177 personnes infectées et sept personnes décédées - dont "aucune n'était physiquement présente" au mariage, a-t-il indiqué.Les "traceurs de contact" ont lié au mariage plusieurs foyers de coronavirus à travers le Maine: plus de 80 cas dans une prison à 370 km de là, dont l'un des gardiens était au mariage, 10 cas probables dans une église baptiste de la même région, et 39 cas et six décès dans une maison de retraite à 160 km de Millinocket.Pour cette commune et sa région, qui avaient assoupli les règles de distanciation introduites au début de l'épidémie et pensaient que le virus appartenait au passé, le rappel a été brutal. "Quand on a appris ce qui s'était passé, tout le monde s'est remis en confinement (...) On a tout refermé en ville", a indiqué Cody McEwen, président du conseil municipal. - "Ils n'auraient pas dû" -Certains habitants étaient clairement remontés contre les organisateurs de l'évènement, à commencer par l'auberge dont la licence a été temporairement suspendue. "Ils n'auraient pas dû organiser ce mariage. Ils auraient dû se limiter à 50 personnes comme ils sont censés le faire", a déploré Nina Obrikis, membre de l'église baptiste. "Maintenant on ne peut aller nulle part, rien faire."La gouverneure du Maine, Janet Mills, a mis en garde jeudi les 1,3 million d'habitants de ce petit Etat très rural, où le taux de contamination se limite actuellement à 0,6%.De telles flambées de cas "menacent de ruiner les avancées réalisées" face à l'épidémie, a-t-elle souligné. "Le Covid-19 n'est pas de l'autre côté de la barrière, il est dans nos jardins."Depuis le début de l'épidémie, une série d'évènements super-propagateurs, à l'origine d'un nombre exponentiel de cas, ont été recensés dans le monde. Les premiers identifiés aux Etats-Unis furent une conférence d'une société de biotech à Boston en février, à laquelle participaient quelque 175 personnes, et un enterrement en Géorgie où plus de 100 personnes attrapèrent le virus.Ces dernières semaines, des concentrations de cas ont été particulièrement nombreuses sur les campus universitaires, précipitant le renvoi des étudiants chez eux. L'université publique d'Oneonta, au nord de l'Etat de New York, constitue un récent cas d'école, avec plus de 670 cas détectés en un mois.
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"Jamais la première fois sur le patient", dit l'adage des chirurgiens. En France, 28 centres d'anatomie reçoivent chaque années plus de 2.500 corps donnés à la science, principalement pour la formation des médecins, une pratique au cadre légal minimal et aux contours éthiques opaques.
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"Le temple de l'anatomie française", le Centre du don des corps (CDC) de l'Université Paris-Descartes, a fermé en novembre dernier, après deux décennies de silence gêné. Les conditions indignes de conservation et d' utilisation des dépouilles par certains opérateurs du site avaient transformé ce lieu de sépulture temporaire en "charnier", selon les premiers éléments de l'enquête administrative.A l'autre bout du quartier latin, l'École de chirurgie de Paris, dans l'escarcelle de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (APHP), est depuis devenue le seul lieu de la région parisienne habilité à recevoir les corps du don à la science. Il est constitué d'un amphithéâtre logé sous les combles, d'une chambre froide 75 m2 et d'une vaste et moderne salle de dissection, dans laquelle s'affairent, ce jour-là, une vingtaines de médecins ou futurs médecins. Ils semblent tous à l'aise. "Ils sont contents de pouvoir apprendre, à mon époque c'était beaucoup plus restreint et nous ne venions que pour les répétitions d'interventions rares et difficiles", commente le Pr Pascal Frileux, son directeur.Pendant que les étudiants suivaient la partie théorique, le préparateur a mis un soin appuyé à la présentation la plus digne possible des "sujets". Aucune chair ne doit être inutilement exposée.Les cadavres sont tous intégralement vêtus de pyjama bleu d'hôpital, avec des chaussettes. Les têtes sont enveloppées de gaze, les yeux des défunts sont maintenus fermés. Les fenêtres sont ouvertes, pour rendre l'odeur plus supportable. François Ruiz, 26 ans, interne en urologie, dit s'être habitué. Il vient ici environ trois fois par mois s'entrainer à une technique de vascularisation encore expérimentale. Avant de regagner la sortie, il s'applique à suturer. "Ce n'est pas envisageable de rendre un corps ouvert". - Rite de passage -La pratique de l'anatomie n'est plus le spectacle macabre et sensationnel qu'il a été jusqu'au XIXe siècle, lorsque "la leçon d'anatomie" se déroulait parfois dans de véritables "théâtres", où se pressait une foule en quête de révélations sur les mystères de la machine humaine. Les corps utilisés ne sont plus ceux des indigents, mais ceux d'hommes et de femmes voulant faire progresser la science ou se sentant redevable à la médecine. Une minorité choisit le don du corps, souvent en opposition à la famille ou aux traditions funéraires classiques, selon les rares études existantes. Mais la dissection humaine reste dans le système français, bien plus par exemple que dans l'italien, une institution. Pour les étudiants en médecine, le "TP d'anatomie" est un passage obligé, voire un rite d'initiation. "C'est un premier contact, très impressionnant, ça reste, ça marque les esprits, c'est un moment décisif d'apprentissage de connaissance et de respect du corps", reconnait Philippe Cuq, président de l'Union des Chirurgiens de France (UCDF)."Qui se souvient du trajet de l'artère brachiale ou du nerf sural après être passé par là ?" rétorque de son côté Elsa Dechezeaux, étudiante en 5e année de médecine, qui a appelé sur les réseaux sociaux à supprimer ce passage obligé de 2e année de médecine, "qui ne sert à rien" et dont les étudiants ne se rappellent "que le choc émotionnel", selon elle. A l'heure des techniques de modélisation, de 3D et de simulation, le lobby des chirurgiens défend la nécessité du "réalisme" d'un corps humain. "L'apprentissage ne se fera jamais entièrement par le virtuel, la tension des fils de couture, la pression et la consistance des tissus, la suture d'une artère (...) on peut s'entrainer sur l'animal, mais à un moment il faut travailler sur l'homme", plaide le président de l'Union des Chirurgiens de France."Les travaux sur les cadavres frais sont plus précis, permettent la mise au point de techniques ou de protocoles expérimentaux, ils font indiscutablement progresser", assure t-il. - Révulsé - "Cette anomalie qui s'est passée à Descartes et qui est le fait de personnes qui ont laissé faire ça", accuse le Dr. Cuq "ne doit pas retentir sur notre formation, l'une des meilleures au monde, grâce notamment à la pratique dissection sur le cadavre". En France, en attendant, une hypothétique loi de santé publique ou d'éthique, c'est le code général des collectivités territoriales, qui encadre a minima la pratique.Six phrases spécifient trois critères : la déclaration volontaire et écrite du donateur, l'acheminement du corps dans un centre reconnu dans un délai de 48h maximum et la gratuité des services de cérémonies de crémation et de restitution. L'utilisation, les délais de conservation et la préservation du corps sont, eux, laissés à la "coutume" ou au très général article du code civil sur le "respect dû au corps humain (qui) ne cesse pas après la mort" et qui proscrit notamment sa marchandisation.Libre, depuis des décennies, à chaque faculté de médecine de développer, en toute autonomie, ses standards éthiques.L'école de chirurgie de Paris, mais aussi la faculté de médecine de Lille, sont reconnus pour avoir mis en place les protocoles parmi les plus stricts.Par exemple, pour la conservation, le formol a été abandonné au profit de la congélation. Le démembrement des corps, une demande récurrente des chirurgiens spécialisés ne voulant travailler que sur tel ou tel partie, "révulsait" le Pr. Frileux qui y a mis fin. Les corps des quelques 200 défunts reçus chaque année dans son centre sont congelés dans une pièce dédiée à -20°C. "Il peuvent ainsi y rester très longtemps mais nous sous sommes fixés une limite d'un an", explique Djamel Taleb, coordinateur à l'École de Chirurgie de l'AP-HP. Avant chaque travaux anatomique, le corps est déposé pendant 48h dans une chambre à température ambiante et ensuite déposé dans une chambre froide (entre 0 et 5 degrés) pour garantir son intégrité entre deux travaux. Limitée dans son activité par l'épidémie de Covid-19, l'Ecole de chirurgie de Paris s'attend néanmoins, avec la fermeture du centre de Descartes, à un possible afflux massifs de don de corps.
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CLASSEMENT. Quelle est l'efficacité de la police et de la gendarmerie face à l'insécurité selon les départements ? C'est la question que s'est posée Le Figaro, qui a publié lundi 9 juillet un "palmarès" des territoires les plus efficaces en matière de lutte contre la criminalité, avec des résultats inattendus.
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Ce classement, réalisé avec le concours d'analystes, se fonde sur les chiffres des "mis en cause" compilés mois après mois par les services du Ministère de l'Intérieur. Une fois ces données compilées, le journal a établi des "taux de mise en cause", c'est à dire "la capacité à nommer un suspect ramené au nombre d'affaire." Est également indiquée l'évolution du taux de criminalité entre 2012 et 2017.Paris galère, les secteurs ruraux ou péri-urbains plus efficacesPremier constat : la capitale n'est pas à la fête. "Paris lanterne rouge de l'efficacité policière", évoque même Le Figaro, précisant que "la délinquance a augmenté de plus de 20% entre 2012 et 2017. "Les effectifs de la préfecture de police pouvaient mettre en cause 34 personnes pour 100 crimes et délits" il y a 5 ans, contre seulement 22 en 2017, soit une diminution de 36% du fameux "taux de mis en cause". À titre de comparaison, Marseille, qui pâtit pourtant d'une image sulfureuse, s'en sort bien mieux : la délinquance a connu une baisse de 10% sur les 5 dernières années, tandis que le taux de mis en cause est resté stable.Les "bons élèves" sont légion dans le nord-est de l'Hexagone, avec de bons résultats dans la Meuse, l'Aube, les Vosges, le Haut-Rhin, la Meurthe-et-Moselle ou encore la Haute-Marne. Le "podium" est lui constitué de la Corrèze (+43% de mises en cause contre +10% d'augmentation de la délinquance), du Lot (+34% contre 16,6%) et de l'Ardèche (+21% contre +7%). "Des zones où le travail de la gendarmerie a enregistré des gains de productivité importants en matière judiciaire ces dernières années", note Le Figaro. Les chiffres de la délinquance reflètent-ils la réalité ?par franceinfoÀ l'inverse, dans les grandes villes, la situation se dégrade à quelques exceptions : parmi les départements de plus d'un million d'habitants, les Yvelines (+7,7%), le Var (+3,3%) et les Bouches du Rhône (+0,78), et le Var voient leur taux de mise en cause évoluer favorablement par rapport au nombre de crimes et délits commis.
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Il avait écrit un millier de chansons pour Henri Salvador, mais aussi pour Bourvil, les Chats sauvages et Michel Fugain.
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Il était l'auteur de la célèbre berceuse "Une chanson douce". Le parolier Maurice Pon, auteur de nombreux succès de Henri Salavador dont "Le travail c'est la santé", est mort mercredi à 97 ans, a annoncé à l'AFP la société d'édition de Henri Salvador. Décédé en région parisienne, Maurice Pon a écrit un millier de chansons pour Henri Salvador, mais aussi pour Bourvil, Les Chats Sauvages, Les Frères Jacques, Michel Fugain, Nana Mouskouri et Rika Zaraï.Né à Bordeaux en octobre 1921, ce multi-instrumentiste (batterie, violon, guitare) s'installe à Paris âgé d'une vingtaine d'années pour faire du théâtre. Il rencontre rapidement Henri Salvador avec qui il deviendra ami et collaborera pendant près de 60 ans, lui écrivant plus de 250 chansons parmi lesquelles on peut citer : "Le loup, la biche et le chevalier" (connue également sous le nom d'"Une chanson douce", 1950), "Ma chansonette" (1950), "L'abeille et le papillon" (1956), "Le petit indien" (1956), "Dans mon île", "Le travail c'est la santé"...Le prix de la chanson pour enfants de la SACEMDans les années 50, il écrit également une série de sketches humoristiques avec Claude Amy pour France Inter, "Contes farfelus". Maurice Pon se tourne ensuite vers la chanson pour enfants en créant, à la fin de la décennie, les disques Mirliton. En 1983, il obtient le prix de la chanson pour enfants de la SACEM.Dans les années quatre-vingt dix, l'auteur se fait moins présent et écrit pour la télévision des contes pour enfants. C'était l'un des plus anciens membres de la Sacem (depuis 1947) où il reçut en 2003 la Légion d'honneur des mains de son ami et confrère Michel Rivgauche.
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Le chef de l'État présidait mardi matin une réunion consacrée à la lutte contre l'épidémie de coronavirus avec les ministres concernés.
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Le président de la République a tenu, mardi 25 août, un conseil de défense pour faire le point sur l'évolution de l'épidémie et les différents protocoles sanitaires mis en place dans les entreprises, les établissements scolaires et les transports, mais aussi pour les manifestations sportives ou culturelles. À une semaine de la rentrée scolaire, Emmanuel Macron a réuni à l'Élysée, pendant environ trois heures, une bonne partie du gouvernement autour du Premier ministre Jean Castex. Huit ministres étaient présents, dont ceux de la Santé Olivier Véran, des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et de l'Intérieur Gérald Darmanin. Huit autres y participaient en visioconférence, comme Jean-Michel Blanquer (Éducation), Bruno Le Maire (Économie) et Barbara Pompili (Transition écologique), ainsi que le directeur général de la Santé Jérôme Salomon.Des mesures dévoilées mercrediIls ont évalué l'évolution du virus, en particulier dans les régions où il circule le plus, Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ils ont également fait le point sur les protocoles sanitaires, alors que le port du masque sera obligatoire dans les entreprises, les collèges et les lycées à partir du 1er septembre.La question des jauges dans les manifestations sportives ou culturelles, ainsi que celle des contrôles aux frontières, devaient également être évoquées. Ces mesures seront de nouveau mercredi au menu du conseil des ministres de rentrée, après l'intervention médiatique de Jean Castex, invité de la matinale de France Inter. Près de 2.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en France au cours des dernières 24 heures, contre près de 5.000 dimanche, selon les chiffres publiés lundi soir par la Direction générale de la Santé.
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Selon les résultats d'un sondage Elabe pour BFMTV, la majorité des personnes interrogées voient dans cette journée de mobilisation une journée d'opposition globale à la politique d'Emmanuel Macron.
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J - 1 avant la journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Mercredi 4 décembre, 58 % des Français soutiennent le mouvement de grève, selon un sondage Elabe* pour BFMTV. Dans le détail, 34 % des personnes interrogées soutiennent le mouvement, tandis que 24 % ont de la sympathie pour lui. En une semaine, ce chiffre a grimpé de cinq points. 17 % des sondés y sont au contraire hostile et 13 % opposés, des chiffres stables depuis la semaine dernière. Grève du 5 décembre: quels sont mes droits si je veux faire grève contre la réforme des retraites?par BFMTVSeuls les électeurs d'Emmanuel Macron (38 %) et de François Fillon (36 %) n'ont ni sympathie ni soutien pour cette journée de grève. Les abstentionnistes de la présidentielle la soutiennent à hauteur de 61 %, ils sont 68 % chez les électeurs de Marine Le Pen, le chiffre grimpe à 80 % chez les électeurs Jean-Luc Mélenchon. Une mobilisation contre la politique d'Emmanuel Macron ? Une majorité de Français, 43 %, voit dans cette journée de mobilisation une "mobilisation globale d'opposition à la politique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement". 29 % y voient "une mobilisation contre l'ensemble de la réforme des retraites prévue par le gouvernement". Enfin, toujours selon ce sondage Elabe pour BFMTV, 27 % des personnes interrogées estiment qu'il s'agit d'une "mobilisation avant tout pour défendre les régimes spéciaux". La question d'un service minimum dans les transports s'avère être particulièrement clivante. Pour 49 % des personnes interrogées, "il faudrait limiter le droite de grève afin d'instaurer un service minimum dans les transports publics". Elle sont 51 % à penser le contraire, "qu'il ne faudrait pas limiter le droit de grève, qu'il s'agit d'un droit constitutionnel". * Sondage Elabe réalisé pour BFMTV sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée selon la méthode des quotas
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Alors que de nombreux Français sont réticents à se faire vacciner, le ministre de la Santé l'assure : "Le jour où nous proposerons aux Français de se faire vacciner, c'est que le vaccin sera efficace et sûr."
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Alors que l'épidémie de coronavirus progresse en cette rentrée de septembre, le ministre de la Santé Olivier Véran a rappelé, dans un entretien à BFMTV qui sera diffusé samedi, que plusieurs vaccins étaient actuellement en cours d'expérimentations, dont certains en France. "J'espère toujours pour la fin de l'année de bonnes nouvelles, au plus tard au printemps", a-t-il indiqué. Le ministre "souhaite que nous allions au bout des études" cliniques actuellement menées. "Elles avancent vite et elles avancent bien", a assuré Olivier Véran. "Il y a plus de 40% des Français qui ne veulent pas, par avance, se faire vacciner contre le Covid-19", a également regretté le ministre au cours de cet entretien. Si le gouvernement n'envisage pas pour l'instant de rendre obligatoire un éventuel vaccin, la piste n'est pas totalement exclue pour autant. "Le jour où nous proposerons aux Français de se faire vacciner contre le coronavirus, c'est que le vaccin sera efficace et sûr", a déclaré Olivier Véran, précisant qu'"on n'allait pas anticiper la fin des études cliniques en population générale et anticiper les résultats des scientifiques avant de commencer à vacciner".
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Yoann Gillet, conseiller régional du Rassemblement national, a expliqué avoir été victime d'une agression samedi soir à la terrasse d'un bar de Nîmes, où il prenait "un verre avec des jeunes militants du Rassemblement national du Gard".
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Marlène Schiappa souhaite que les "débats aient lieu sur le plan des idées, jamais par la violence" et dénonce ainsi l'agression d'un conseiller régional d'Occitanie du Rassemblement national (RN) survenue samedi soir. "Si l'on commence à excuser les violences contre les élus sous prétexte qu'ils sont RN, demain tous les autres motifs de violences seront légitimés. Je souhaite un bon rétablissement à Yoann Gillet afin que les débats aient lieu sur le plan des idées, jamais par la violence", a tweeté lundi 28 octobre la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes."Merci Madame la Secrétaire d'État. Votre attention vous honore", lui a répondu, toujours via Twitter, l'élu RN. Le parquet de Nîmes a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête de police après cette agression, que M. Gillet a racontée dans un communiqué de presse. Selon lui, les faits ont eu lieu samedi soir à la terrasse d'un bar de Nîmes, où il prenait "un verre avec des jeunes militants du Rassemblement national du Gard".L'élu RN affirme qu'un groupe de personnes se présentant comme des "antifas" (antifascistes) les a insultés et menacés de mort, avant de s'éloigner. S'inquiétant de les voir téléphoner, le conseiller régional a appelé la police.Le groupe est alors revenu avec "du renfort" et les "a agressés", selon l'élu. L'un des membres de ce groupe "a d'abord écrasé sa cigarette sur ma joue", décrit M. Gillet, selon qui les six personnes avec qui il se trouvait ont été frappées. "L'un de nos amis a d'ailleurs été transporté aux urgences". "J'ai pour ma part été jeté au sol et ai reçu des coups de pied au visage et sur l'ensemble du corps", poursuit M. Gillet dans son communiqué.
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21h18 : Quant à la suite de son mandat, Emmanuel Macron le poursuivra avec la même détermination. "Il y aura toujours des résistances, des commentaires, mais en Europe et à l'international, je continuerai au même rythme et avec la même détermination.
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Je ne suis pas là pour gérer ou réformer, je suis là pour transformer. Aujourd'hui, si je passais mes journées à regarder les courbes de popularité, je suis sûr que je ferais échouer la France et à coup sûr j'échouerai".21h12 : Place aux questions internationales. Interrogé sur ses rapports avec Donald Trump, Emmanuel Macron reconnait des "désaccords". "Je parle constamment au président américain parce que c'est mon devoir. Donald Trump veut durcir les choses avec l'Iran. Je lui ai expliqué que c'était une mauvaise méthode".21h09 : Concernant les personnes en situation irrégulière "commettant un acte délictueux", le chef de l'État affirme qu'elles seront expulsées, et annonce des mesures sévères dans "les prochains jours". 21h07 : Interrogé ensuite sur la PMA, Emmanuel Macron annonce un débat sur le sujet en 2018. "Il est normal de reconnaître ce droit aux femmes seules et aux couples de même sexe. Mais le politique ne doit pas imposer un choix en brutalisant les consciences. Je cherche à établir un débat de manière apaisée".21h01 : En pleine affaire Weinstein, David Pujadas interroge le président de la République sur l'éventualité de retirer sa Légion d'honneur au producteur américain. "J'ai engagé la démarche pour lui faire retirer sa Légion d'honneur. Je souhaite, comme ses actes manquent à l'honneur, que nous en tirions toutes les conséquences", annonce-t-il. Le chef de l'État annonce également des mesures pour lutter contre le harcèlement sexuel. "Il est bon que les langues se délient, mais ce qui rajoute de la blessure à la blessure, c'est le silence, le tabou. Nous allons lancer un changement de l'organisation de notre police. Cette police de sécurité du quotidien aura comme priorité la lutte contre le harcèlement, en particulier dans les transports."20h55 : Quant à la baisse des APL de cinq euros, le chef de l'État tente de se justifier : "À chaque fois qu'on a augmenté l'APL, les loyers ont augmenté".20h51 : Sur la hausse de la CSG qui inquiète les retraités, Emmanuel Macron se défend en expliquant qu'ils verront en contrepartie leur taxe d'habitation baisser, voire disparaître pour certains. "Cela compensera ce 1,7 point de CSG. À la fin de l'année prochaine, hormis pour les plus aisés, ce sera déjà compensé."20h46 : Sur la question épineuse de la suppression de l'ISF (Impôt sur la fortune), le chef de l'État déplore "les passions tristes" de ceux qui le surnomment le "président des riches". "Je ne crois pas à la jalousie française qui consiste à dire que les gens qui réussissent doivent être taxés. Les gens qui réussissaient sont partis. Je veux qu'on célèbre ces réussites. Si on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c'est toute la cordée qui s'effondre". En revanche, Emmanuel Macron veut que les plus aisés contribuent au redressement de l'économie du pays. "Nous n'y arriverons pas si nous ne facilitons pas l'investissement dans l'économie française. Je me suis engagé à ce que ceux qui réinvestissent ne soient pas taxés. La condition pour ne plus être à l'ISF, c'est d'investir".20h41 : Interrogé sur sa réforme de l'assurance chômage qui permettra aux travailleurs indépendants et aux salariés démissionnaires de toucher des allocations, le président assure qu'elle est "réaliste". En contrepartie, Emmanuel Macron annonce que les contrôles seront renforcés.20h33 : Concernant l'apprentissage et la formation, Emmanuel Macron juge primordial de "former" et de "mieux orienter". "La vraie inégalité aujourd'hui, c'est l'inégalité de qualification", déplore le chef de l'État, avant de promettre "15 milliards d'euros pour former les plus jeunes, les chômeurs de longue durée".20h27 : Quant aux ordonnances visant à réformer le Code du travail, le chef de l'État assure que "les décrets seront pris en totalité d'ici à la fin de l'année". "Ces ordonnances permettent de s'adapter à la réalité économique par le dialogue social. Je n'ai jamais vu une entreprise en bonne santé sans dialogue social."20h22 : Sur la question du chômage, Emmanuel Macron assure que les effets de ses réformes se verront d'ici un an et demi deux ans. "La plénitude des réformes conduites par le gouvernement, vous la verrez dans un an et demi, deux ans..."20h14 : Interrogé sur les termes de "cyniques" et "fainéants" qu'il a pu employer récemment, le président de la République assume complètement. "Les mots de cynique et de fainéant sont d'un registre normal ou soutenu. Ils ne sont pas clivants. Ceux que je visais sont ceux qui ont considéré pendant des années qu'on pouvait ne plus réformer la France et l'Europe. J'ai toujours essayé de dire les choses et de m'approcher d'une forme de vérité. Donc, je nomme. Je l'ai fait à plusieurs reprises, y compris quand j'ai parlé 'd'illettrées' [alors qu'il était ministre de l'Économie]. Je n'ai jamais cherché à humilier. Je continuerai à dire les choses, à parfois m'emporter quand je discute avec les citoyens. J'assume totalement ce qui a été dit. Quand on dit cela, on n'agresse pas, on n'invective pas. Mais je peux malgré tout dire les choses".20h10 : Quant à sa façon d'exercer le pouvoir, Emmanuel Macron assure que "les décisions stratégiques sont prises par le président", mais "les arbitrages du quotidien sont pris par le Premier ministre. Le Parlement propose, légifère et change les lois", assure-t-il.20h05 : Début de l'interview. Anne-Claire Coudray commence par interroger Emmanuel Macron sur les raisons qui l'ont poussé à faire cette interview. "J'ai pris la décision de ne pas avoir une présidence bavarde. Il faut que la parole présidentielle garde une solennité, il était nécessaire de revenir à certains usages", explique le chef de l'État.En direct de l'Élysée, Emmanuel Macron répond ce dimanche soir aux questions de Gilles Bouleau, Anne-Claire Coudray et David Pujadas. L'interview se déroulera dans le deuxième bureau du président de la République, "traditionnellement occupé par des conseillers" précise le JDD. Une pièce d'angle située au premier étage du palais avec du "mobilier moderne".C'est le premier grand rendez-vous télévisé du chef de l'État depuis son élection. "C'est un moment opportun pour expliquer son action, car un chapitre se ferme (ordonnances) et un autre s'ouvre (apprentissage, formation, assurance chômage)", a expliqué l'Élysée. 1h15 d'entretien retransmis dès 20h05 en direct sur TF1 et LCI.
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Dans un livre intitulé "Briser le silence" et paru en novembre, Murielle Bolle accuse son cousin d'avoir inventé des violences infligées par sa famille pour qu'elle se rétracte en novembre 1984. Ce dernier a déposé plainte pour "diffamation aggravée".
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Murielle Bolle a été mise en examen mercredi 19 juin à Metz pour "diffamation aggravée" après une plainte déposée par son cousin, qu'elle accuse de faux témoignage dans un livre donnant sa version de l'affaire Grégory. "Dans un dépôt de plainte pour diffamation avec constitution de partie civile, la mise en examen est automatique, le juge d'instruction a très peu d'appréciation", a expliqué à l'AFP l'avocat du plaignant, Thomas Hellenbrand."Ce n'est pas une procédure qui me préoccupe beaucoup. Cette mise en examen est automatique dès l'instant où il y a une plainte pour diffamation", a réagi l'avocat de Mme Bolle, Jean-Paul Teissonnière, dans Vosges Matin, qui a donné l'information. Dans un livre intitulé "Briser le silence" et paru en novembre, Murielle Bolle, âgée aujourd'hui de 49 ans, accuse son cousin d'avoir inventé des violences infligées par sa famille pour qu'elle se rétracte en novembre 1984. Quelques jours auparavant, l'adolescente de 15 ans avait raconté aux gendarmes puis au juge d'instruction que son beau-frère, Bernard Laroche, avait enlevé en sa présence Grégory Villemin l'après-midi du 16 octobre 1984. Le corps de l'enfant de 4 ans avait été retrouvé quelques heures plus tard, mains et pieds attachés, dans la rivière la Vologne. Le cousin avait déposé plainte fin décembre contre Mme Bolle pour "diffamation publique aggravée" auprès de la doyenne des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Metz fin décembre. La plainte vise également la romancière Pauline Guéna, qui a écrit le livre avec Mme Bolle, et la maison d'édition Michel Lafon.Selon Me Hellenbrand, un procès devant le tribunal correctionnel de Metz pourrait avoir lieu d'ici à la fin de l'année.Le cousin avait contacté les gendarmes pour leur relater les coups reçus par Murielle Bolle, en juin 2017, alors qu'elle venait d'être mise en examen avec Marcel et Jacqueline Jacob, le grand-oncle et la grande-tante du garçonnet, pour "enlèvement et séquestration suivie de mort". Les trois mises en examen ont été annulées en avril 2018 pour des raisons de procédure.En février, la Cour de cassation a reconnu que la garde à vue de Murielle Bolle en 1984 avait été effectuée en application de dispositions "inconstitutionnelles". La cour d'appel de Paris doit désormais examiner la question de son annulation.
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La quasi-totalité de la France métropolitaine est touchée par la sécheresse : 87 départements sont concernés par les restrictions d'eau et 41 sont en situation de "crise", selon le site gouvernemental Propluvia.
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La France fait face cet été à une importante sécheresse. Ce jeudi 29 août, 94 des 96 départements de France métropolitaine sont concernés. Seuls les Côtes-d'Armor et le Morbihan, en Bretagne, sont épargnés, souligne Franceinfo. 87 départements sont concernés par des restrictions d'eau et 196 arrêtés ont été pris et sont en cours pour inciter ou obliger les professionnels et particuliers à économiser l'eau, selon le site gouvernemental Propluvia. 41 départements sont en situation de "crise". Dans l'Ain, l'Allier, l'Aube, l'Aude, l'Aveyron, les Bouches-du-Rhône, le Cantal, la Charente, la Charente-Maritime, le Cher, la Côte-d'Or, la Creuse, les Deux-Sèvres, la Dordogne, l'Eure, l'Eure-et-Loir, le Gard, le Gers, la Gironde, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Vienne, l'Ille-et-Vilaine, l'Indre, l'Indre-et-Loire, la Loire-Atlantique, le Loiret, le Loir-et-Cher, le Lot, le Lot-et-Garonne, le Maine-et-Loire, la Nièvre, l'Oise, le Puy-de-Dôme, la Saône-et-Loire, la Seine-et-Marne, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, la Vendée, la Vienne de l'Yonne, seuls les prélèvements pour usages prioritaires sont autorisés.29 départements sont également placés en "alerte renforcée" et doivent réduire les prélèvements à des fins agricoles et limiter l'arrosage des jardins et espaces verts. Il s'agit des départements Alpes-de-Haute-Provence, Ardèche, Ariège, Corrèze, Doubs, Drôme, Hautes-Alpes, Haute-Saône, Hérault, Isère, Landes, Lozère, Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Orne, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Rhône, Somme, Territoire-de-Belfort, Val-de-Marne, Val-d'Oise, Var, Vaucluse et Vosges.17 départements sont en "alerte", ce qui implique également des mesures restrictives, mais bien moins importantes que dans les autres départements. L'Aisne, les Ardennes, le Bas-Rhin, le Calvados, l'Essonne, le Finistère, la Haute-Loire, la Haute-Marne, la Haute-Savoie, le Haut-Rhin, le Jura, la Loire, le Pas-de-Calais, la Sarthe, la Savoie, la Seine-Maritime et les Yvelines.Sept départements sont enfin classés en "vigilance" : les Alpes-Maritimes, la Corse-du-Sud, la Haute-Corse, les Hauts-de-Seine, la Manche, Paris et la Seine-Saint-Denis. Pénuries d'eau : un épisode de sécheresse sans précédent ?par franceinfoCette sécheresse s'explique par le déficit de pluie depuis septembre 2018. "Le caractère aggravant, c'est que l'on a observé une longue période de temps sec entre fin juin et fin juillet sur la France, ponctuée par deux canicules d'une remarquable intensité", a par ailleurs souligné Ludovic Lagrange, météorologue de Météogroup, mercredi 28 août sur France 2. Fin juin, le record de 46 °C a été enregistré en Occitanie.
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Le cliché a provoqué la colère de certaines personnalités politiques, dont Marine Le Pen, qui dénonce un geste "impardonnable".
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La visite d'Emmanuel Macron à Saint-Martin a été marquée par sa rencontre avec un jeune ex-braqueur auquel il a fait la morale, lui faisant promettre de ne pas "refaire de bêtises" car sa "mère mérite mieux que ça". Un autre jeune, torse nu, était aux côtés de l'ex-braqueur. Après une accolade avec le président de la République, immortalisée par les médias, les deux jeunes ont fait une photo avec Emmanuel Macron publiée sur les réseaux sociaux."La France ne mérite certainement pas cela"Sur le cliché, le jeune torse nu fait un doigt d'honneur. Un geste qui ne passe pas auprès des internautes, et notamment de Marine Le Pen qui a relayé le cliché sur son compte Twitter. "La France ne mérite certainement pas cela. C'est impardonnable !", dénonce la présidente du Rassemblement national.En avril dernier, un homme de 61 ans avait été interpellé pour avoir fait un doigt d'honneur au président de la République, lors de son passage dans les Vosges. Un geste passible de six mois d'emprisonnement et de 7.500 euros d'amende.Emmanuel Macron répondInterrogé à propos de cette photo en conférence de presse, Emmanuel Macron a répondu qu'il "faut arrêter de penser qu'une certaine jeunesse, parce qu'elle a fait des bêtises, il n'y a rien à en tirer, c'est l'inverse". "Ce qui fait que je me suis battu pour être élu face à Marine Le Pen et que je suis là aujourd'hui, c'est parce que j'aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises, parce que bien souvent, parce que c'est un enfant de la République, il n'a pas choisi l'endroit où il est né, et il n'a pas eu la chance de ne pas en faire."Il a raconté qu'après cette photo, les deux jeunes qui y figurent avaient porté une jeune fille handicapée qui souhaitait l'embrasser. Ils ont "été capables de faire ça car je les ai regardés avec confiance, parce que je les ai respectés. C'est ça la République", a-t-il ajouté."On ne tirera rien des discours de haine", a-t-il poursuivi, et "il faut arrêter de penser que notre jeunesse, parce qu'elle est d'une certaine couleur ou à un moment a fait des bêtises, il n'y a rien à en tirer", a-t-il insisté. "Marine Le Pen n'est pas avec le peuple", a-t-il encore dit. "Marine Le Pen, c'est l'extrême droite, et l'extrême droite ce n'est pas le peuple. Je suis président de la République et je ne laisserai à personne le peuple", a assuré Emmanuel Macron.Le président a par ailleurs assumé ses propos à l'adresse d'un jeune horticulteur au chômage mi-septembre, auquel il avait conseillé de se réorienter dans la restauration, en manque de bras. "Ce jeune homme, j'avais raison de lui dire ça (...) Je regrette si parfois c'est mal compris mais je ne regrette pas de le dire". "Je suis fait comme ça, je suis désolé je ne vais pas changer, je ne vais pas faire de mea culpa", a-t-il dit. "Je m'emporte parfois avec les gens parce que je suis naturel", a-t-il ajouté, en disant les "aim(er)" et en assurant qu'il ne "va pas (s')arrêter d'aller au contact".
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"Face à une reprise de circulation active du virus", l'Agence régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine a mis en place depuis mercredi des "dépistages gratuits et facilités dans les lieux d'arrivées et de séjours touristiques".
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Jusqu'ici très épargnée par le coronavirus, la Nouvelle-Aquitaine, qui connaît l'été un brassage de populations important, est désormais en alerte. L'Agence régionale de santé assurait la semaine dernière que l'évolution du Covid-19 était "inquiétante" en Nouvelle-Aquitaine, ce qui l'avait d'ailleurs poussée à placer mi-juillet la Gironde en situation de "vigilance modérée". Pour faire "face à une reprise de circulation active du virus", l'ARS a donc décidé de multiplier les opérations de dépistage du Covid-19 sur les sites fréquentés par les touristes dans ce département. Depuis mercredi 22 juillet, des "dépistages gratuits et facilités dans les lieux d'arrivées et de séjours touristiques" sont mis en place. Les vacanciers peuvent se faire tester en semaine à Lacanau Océan, sur le bassin d'Arcachon, à la gare d'Arcachon et à La Teste-de-Buch, à Lège Cap Ferret, Vendays Montalivet et tous les jours jusqu'au 15 août à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac, détaille l'ARS dans un communiqué. Ces dépistages consistent en un test virologique RT-PCR (prélèvement nasal) et sont pris à 100% par l'Assurance maladie.Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal en déplacement en Gironde pour évoquer le soutien aux professionnels du tourisme, éprouvés par la crise, et la prévention du Covid-19 devait notamment visiter jeudi après-midi l'une de ces tentes de dépistage à Lacanau, l'une des plages les plus fréquentées de Gironde. "Maintenant nous développons une politique qui consiste à faire venir les tests auprès des Français et notamment auprès des vacanciers", "près des plages, des gares", a-t-il souligné sur le plateau de France 3.L'ARS recensait dans son dernier compte-rendu mardi 13 foyers épidémiques (au moins trois cas groupés) dans la région, dont cinq dans la capitale girondine Bordeaux, contre seulement trois au 10 juillet.
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TRANSPORTS. Le train a heurté un bloc de béton au niveau de la gare de Surgères, dimanche 16 juillet dans la soirée, sans faire de blessé, rapportent plusieurs médias.
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La SNCF, estimant qu'il s'agit d'un acte de malveillance, a porté plainte. Aux alentours de 22h00 dimanche soir, 173 passagers étaient présents à bord du train parti de Paris en direction de La Rochelle, qui circulait à une vitesse entre 150 et 200 km/h, selon Le Parisien. "Juste après Surgères (Charente-Maritime, NDLR), plus précisément à Chambon, on a entendu un énorme bruit", raconte à Sud-Ouest Emmanuelle, 25 ans, passagère du TGV. " Le train s'est arrêté tout de suite. On s'est dit que c'était un animal. Puis l'éternel message de la SNCF qui nous disait de ne pas bouger s'est fait entendre. Et là, on a vu les contrôleurs qui commençaient à s'agiter et à mettre leurs gilets réfléchissants. On était à dix minutes de La Rochelle." En réalité, le TGV a heurté une barre de béton d'environ un mètre de long, pesant moins de 10 kilos, précisent Le Parisien et Sud-Ouest. Le train, très endommagé, est reparti à faible vitesse pour arriver à destination avec environ 1h30 de retard. Les passagers ont bénéficié d'un remboursement immédiat. Deux autres TGV, le Paris-La Rochelle suivant, ainsi qu'un train roulant dans l'autre sens, ont également subi du retard.
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Resté fermé mercredi et jeudi, le marché de Noël de Strasbourg rouvre ses portes vendredi matin. Le ministre de l'Intérieur a annoncé un dispositif de sécurité renforcé.
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Christophe Castaner a annoncé jeudi 13 décembre dans la soirée la réouverture du marché de Noël de Strasbourg (Bas-Rhin). "La réouverture pour ne pas céder devant de la peur, pour montrer que Strasbourg, que la France sont plus forts que ceux qui veulent l'attaquer. Parce que la vie, la fête, notre culture, la joie dont ce marché de Noël est un symbole immense, un symbole national doivent l'emporter", a déclaré le ministre de l'Intérieur face à la presse. Alors que le terroriste a réussi à pénétrer dans le périmètre du marché de Noël avec des armes, le ministre de l'Intérieur prévoir un dispositif de sécurité renforcé pour la réouverture du site. Le nombre d'entrées sera réduit à quinze contre 19 avant l'attaque de mardi. Chaque vigile de sociétés privées, posté à ces points d'entrée, sera systématiquement assisté d'un policier national. Les horaires du marché modifiésLes horaires du marché et le parcours du tramway seront par ailleurs modifiés. "Les horaires sont modifiés et ceux du week-end raccourcis : tous les jours désormais, le marché de Noël est ouvert de 11h à 20h (contre 22h auparavant le week-end)", précise le site de 20 Minutes. "Les stations de tram Langstross/Grand'Rue et Alt Winmärik/Vieux Marché aux Vins seront fermés tous les jours pendant l'ouverture du marché de Noël", ajoute le site d'information."Notre objectif, à partir de moyen plus importants, sera de mieux quadriller l'ensemble du site du marché de Noël mais aussi, avec des moyens mieux concentrés, de mieux contrôler le marché de Noël", a déclaré Christophe Castaner qui a également annoncé des moyens policiers supplémentaires et des soldats du dispositif Sentinelle en renfort.
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L'ex-secrétaire d'Etat de George W. Bush, Colin Powell, a annoncé dimanche qu'il voterait pour le démocrate Joe Biden, mettant en garde contre le danger d'un second mandat de Donald Trump, président "qui ment tout le temps".
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Premier Afro-Américain à avoir occupé le poste de chef d'état-major des armées avant de devenir chef de la diplomatie américaine sous la présidence républicaine de George W. Bush, Colin Powell, 83 ans, a toujours été très critique envers Donald Trump. Il y a quatre ans, il avait annoncé qu'il voterait Hillary Clinton."Je ne pouvais voter pour lui (en 2016) et je ne peux certainement pas soutenir le président Trump cette année", a-t-il déclaré sur CNN, précisant explicitement qu'il voterait pour Joe Biden."Nous avons une constitution, devons respecter la constitution. Et le président s'en est éloigné", a-t-il déploré, évoquant en particulier sa réaction face aux manifestations contre le racisme à travers les Etats-Unis après la mort de George Floyd sous le genou d'un policier blanc. "Je n'aurais jamais utilisé ce mot pour aucun des quatre présidents pour lesquels j'ai travaillé: il ment", a-t-il poursuivi, déplorant le silence du parti républicain vis-à-vis du milliardaire."Il ment tout le temps", a-t-il insisté, appelant tous les Américains à réfléchir à son impact sur la société et sur la place des Etats-Unis dans le monde. "Réfléchissez, faites appel à votre bon sens, posez-vous la question: est-ce bon pour mon pays"?.Interrogé sur le sévère réquisitoire de Jim Mattis, ex-ministre de la Défense de Donald Trump qui a accusé ce dernier de vouloir "diviser" l'Amérique, Colin Powell a estimé que le diagnostic était indiscutable."Regardez tout ce qu'il a fait pour nous diviser", a-t-il martelé, évoquant la question des tensions raciales mais aussi les relations avec les alliés des Etats-Unis.D'un tweet, Joe Biden s'est réjoui de ces déclarations: "Il ne s'agit pas de politique. Il s'agit de l'avenir de notre pays. Merci pour votre soutien."- "Mettez les tweets de côté" -Avocat de la guerre en Irak, M. Powell avait fait le 5 février 2003, devant le Conseil de sécurité de l'ONU, une longue allocution sur les armes de destruction massives (ADM) prétendument détenues par l'Irak, des arguments qui ont servi à justifier l'invasion du pays.Il a admis par la suite que cette prestation était une "tache" sur sa réputation: "C'est une tache parce que je suis celui qui a fait cette présentation au nom des Etats-Unis devant le monde, et cela fera toujours partie de mon bilan."Dans un tweet rédigé peu après l'entretien de l'ancien chef de la diplomatie américaine, Donald Trump a ironisé sur le soutien apporté à son rival démocrate par un homme à la réputation selon lui "très surfaite".Et il est longtemps revenu sur l'épisode de 2003. "Powell n'avait-il pas dit que l'Irak avait des armes de destruction massives? Ils n'en avaient pas, mais nous sommes partis en GUERRE!".Autre personnalité noire de premier de plan des années Bush, Condoleezza Rice, qui avait succédé à Colin Powell en 2005 au département d'Etat, a refusé de se prononcer à ce stade sur son vote.Mais celle qui n'avait pas soutenu Donald Trump en 2016, lui a distillé des conseils qui ressemblent fort à une liste de reproches."Mettez les tweets de côté pour quelques temps et parlez-nous, engagez la conversation", lui a-t-elle suggéré sur CBS, l'appelant à faire preuve de plus d'empathie."Tout au long de notre histoire, nous nous sommes tournés vers le Bureau ovale en quête de messages, de signaux", a-t-elle pris soin d'ajouter.Selon le New York Times, George W. Bush "ne soutiendra pas" la réélection de Donald Trump le 3 novembre pour un deuxième mandat de quatre ans. Le quotidien, qui ne cite pas de source, ne précise pas si le seul ancien président républicain encore en vie envisage de voter pour Joe Biden.
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Le journaliste italien Valerio Orsolini résidait dans l'hôtel situé en face de la boulangerie qui explosé samedi matin 12 janvier. Il a filmé les premiers instants après le drame.
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Deux sapeurs-pompiers et une touriste espagnole sont morts et près d'une cinquantaine de personnes ont été blessées, dont une dizaine grièvement, à la suite d'une puissante explosion samedi 12 janvier à Paris dans un immeuble où des pompiers intervenaient pour une fuite de gaz.L'explosion meurtrière s'est produite vers 9h dans un quartier central de la capitale, au 6 rue de Trévise (IXe arrondissement). Le journaliste italien Valerio Orsoloni, qui était à Paris pour couvrir l'acte IX des "gilets jaunes", résidait dans un hôtel situé juste en face de la boulangerie. Légèrement touché à l'œil, il a filmé la scène à l'aide de son téléphone portable. Dans la rue dévastée, une boulangerie et un restaurant au rez-de-chaussée du N.6 ont été totalement détruits, des immeubles ont eu les fenêtres soufflées, des voitures ont été retournées, détruites, calcinées, témoignant de la force de l'explosion."L'onde de choc particulièrement violente s'est propagée dans les quatre rues adjacentes sur environ 100 mètres", selon le commandant des pompiers Éric Moulin.
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Une filiale de l'US Air Force a publié la vidéo d'un engin filant sur des rails à Mach 8,6. Le doute demeure quant à la nature de la machine, à propos de laquelle peu d'informations sont disponibles.
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Si rapide qu'on ne le distingue même pas. Un mystérieux traîneau lancé sur une piste d'essai de l'US Air Force fait l'objet de toutes les spéculations, depuis la mise en ligne d'une vidéo par l'Air Force Test Center. Sur la séquence, publiée début septembre, on aperçoit brièvement un engin filer à toute vitesse sur les rails d'une piste de haute vitesse. Selon le centre d'ingénierie américain, ce "test hypersonique" a permis au traîneau d'atteindre Mach 8,6, soit 10.619km/h. Le record officiel de vitesse pour un véhicule terrestre est actuellement détenu par un pilote de la Royal Air Force britannique, qui, aux commandes de la voiture-fusée Thrust SSC, avait atteint 1227km.h dans le désert de Black Rock, dans le Nevada (Etats-Unis), en 1997.Un autre projet de voiture-fusée baptisé "Bloodhound" avait été lancé, avec pour objectif affiché d'atteindre les 1690km/h. Cette tentative de record du monde n'a jamais pu être concrétisée, faute de budget suffisant.
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Au moins trois personnes sont mortes mardi à Kinshasa en République démocratique du Congo quand des centaines de manifestants ont demandé la ré-ouverture du grand marché central fermé depuis fin mars dans le cadre de l'"état d'urgence" sanitaire décrété pour enrrayer le nouveau coronavirus.
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La police affirme avoir effectué des tirs de sommation pour disperser les manifestants au coeur de la capitale congolaise. Au moins une personne a été tuée par balle, ont affirmé plusieurs manifestants demandant la reprise des activités commerciales.Telle n'est pas la version des autorités: "Il y a eu des troubles de la part de gens se faisant passer pour des syndicalistes du grand marché", a déclaré le porte-parole du gouvernement provincial de Kinshasa."Nous déplorons la mort de trois personnes. Deux sont décédés par électrocution et un autre a été écrasé par la foule en fuyant", a ajouté ce porte-parole, Charles Mbuta Muntu, à l'issue d'une réunion après ces troubles."Les responsables de ces émeutes ont été interpellées et mis à la disposition deu parquet", a-t-il ajouté, parlant de neuf interpellations. "Ils sont poursuivis pour avoir violé les dispositions de l'état d'urgence".Malgré les tirs, les manifestants déterminés ont bravé la police, campant de l'autre côté des barrières qui empêchent tout accès à la commune de la Gombe, où se trouve le grand marché central, a constaté une équipe de l'AFP.Premier épicentre du coronavirus en République démocratique du Congo, la commune de la Gombe est isolée du reste de la ville depuis le 6 avril.Les manifestants ont lancé des injures contre le gouverneur de Kinshasa, Gentiny Ngobila, le qualifiant de "voleur".Le gouvernorat a dénoncé une rumeur selon laquelle le marché central était "en train d'être détruit", a indiqué une porte-parole, Belise Okonda.Le ministre congolais de l'Intérieur, Gilbert Kankonde, a intimé l'ordre, dans une lettre consultée par l'AFP, au gouverneur de Kinshasa de rouvrir le marché central de la capitale.Mais ce dernier a estimé que la reprise des activités est conditionnée à la fin des travaux d'assainissement initiés par les autorités de la ville.Une ONG, l'Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), a condamné "l'interpellation" de deux journalistes couvrant cette manifestation.Le président Felix Tshisekedi a décrété l'état d'urgence sanitaire le 24 mars, depuis reconduits plusieurs fois sur vote du Parlement.L'état d'urgence prévoit aussi la fermeture des frontières et la fermeture des écoles, des lieux de culte, des bars, restaurants... et l'interdiction des rassemblements de plus de 20 personnes.Depuis le début de l'épidémie déclarée le 10 mars en RDC, le cumul des cas est de 4.259, dont 3.864 à Kinshasa. Il y a eu 90 décès.
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Les pays membres de l'Union européenne ne parviennent toujours pas à s'accorder sur une liste de pays qu'ils considèrent comme sûrs et à qui les frontières seront ouvertes cet été.
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Les personnes en provenance du Japon ou bien du Maroc ou du Mali qui voudraient venir en Europe cet été le pourront-ils ? La question n'est pas encore tranchée au niveau Européen. Vendredi soir, les ambassadeurs des pays de l'Union Européenne (UE) et de l'espace Schengen avaient proposé une liste d'une quinzaine d'Etats. Dans cette liste figure la Chine sous condition mais pas les Etats-Unis où l'épidémie semble hors de contrôle. France : quelles prévisions concernant les touristes étrangers pour cet été ?par franceinfoLes consultations se poursuiventLa présidence croate de l'UE avait donné aux Etats membres jusqu'à samedi soir pour se prononcer lors d'un vote, mais certains ont réclamé plus de temps."Les consultations continuent, et vont se prolonger jusqu'à lundi", a indiqué à l'AFP une source diplomatique européenne."Il est difficile de prédire une issue, mais la présidence espère pouvoir passer à un vote lundi", a précisé cette source.Quatorze pays seraient autorisésLa liste proposée contient quatorze pays (Algérie, Australie, Canada, Géorgie, Japon, Monténégro, Maroc, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Serbie, Corée du Sud, Thaïlande, Tunisie, Uruguay) auxquels s'ajoute la Chine, sous condition de réciprocité, c'est-à-dire à condition qu'elle accueille sur son sol les voyageurs venant de l'UE, selon une source diplomatique. Sont aussi admis les voyageurs d'Andorre, Monaco, du Vatican et Saint-Marin.La liste ne comprend donc pas les Etats-Unis, pays le plus touché par la pandémie de coronavirus avec 125.255 décès pour 2.492.246 cas enregistrés samedi soir, pas plus que le Brésil ou la Russie. Elle devrait être révisée toutes les deux semaines.Une liste fixée suivant des critères épidémiologistesLa proposition européenne fixe plusieurs critères épidémiologiques pour qu'un pays soit sur la liste des admis, notamment un taux de nouveaux cas de Covid-19 proche ou en-dessous de 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l'UE) sur les 14 derniers jours. Mais également une tendance à la stabilité ou à la baisse des nouveaux cas, ainsi que les mesures mises en place par un pays pour lutter contre la pandémie, dont la pratique de tests.Plusieurs Etats membres ont toutefois jugé "problématique" la fiabilité des données épidémiologiques fournies par des pays tiers, notamment la Chine.
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Le ministre a également évoqué un "impact direct et de court terme sur la croissance française", qui "peut aller jusqu'à 0,2 point de PIB.
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Le bilan financier des dégradations durant les manifestations des "gilets jaunes" s'élève à 200 millions d'euros, après la prise en compte de celles de l'acte 18 du mouvement, a indiqué mercredi 21 mars, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire."Si l'on regarde plus précisément la manifestation du samedi 16 mars, l'évaluation globale du coût des dégradations est de 30 millions d'euros, et porte donc le coût total des dégradations de 170 à 200 millions d'euros", a déclaré M. Le Maire devant les commissions des affaires économiques et des finances de l'Assemblée. Il y a par ailleurs selon le ministre un "impact direct et de court terme sur la croissance française" du mouvement des "gilets jaunes" qui "peut aller jusqu'à 0,2 point de PIB (produit intérieur brut) pour 2018 et 2019", soit plus de 4,5 milliards d'euros.73.500 personnes au chômage technique"Quand on prend les chiffres secteur d'activité par secteur d'activité on s'aperçoit que derrière le 0,1 à 0,2 de croissance, il y a la réalité de difficultés sérieuses pour des secteurs entiers de notre économie qui représentent beaucoup de chiffre d'affaires en moins et autant de difficultés pour les salariés et les chefs d'entreprise concernés", a expliqué M. Le Maire. Le chômage partiel dû au mouvement a ainsi touché 73.500 personnes travaillant dans 5.100 entreprises, ce qui représente un coût de près de 40 millions d'euros pour les finances publiques, a-t-il ainsi indiqué.Le ministre a par ailleurs fourni des éléments chiffrés sur les pertes de chiffre d'affaires pour le commerce depuis le début du mouvement en novembre. "Sur la grande consommation et la distribution, la baisse des ventes a été de 2,7% pour le non alimentaire durant 16 semaines consécutives. Elle a été de 6% les samedi pour l'alimentaire". Par enseignes, "140 millions de perte de chiffre d'affaires pour Auchan, 45 millions pour Fnac Darty, 50 millions d'euros pour Casino, 30 à 40 millions pour Système U", a-t-il précisé. "S'agissant des grands centres commerciaux, la baisse sur les quatre mois de manifestations est de l'ordre de 2,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires en raison de la baisse de fréquentation"."Concernant l'habillement, les grands magasins, les magasins populaires, la baisse de chiffre d'affaires cumulée depuis le début des manifestations est de 9 à 15% par rapport à l'année précédente et la chute est encore plus importante dans les magasins de centre ville avec -20 à -30% de trafic le samedi qui ne sont pas rattrapés par des ventes en ligne ou des ventes dans la semaine", a poursuivi le ministre de l'Économie. Il a ajouté que "sur l'artisanat, les chiffres fournis par les CMA (Chambres des métiers et de l'artisanat) sont une perte de chiffre d'affaires de 20% à 50%, de 25% dans les métiers de service et jusqu'à 50% dans les métropoles".
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Le présumé pirate informatique qui se serait emparé du compte Facebook de la fille du chanteur a été intercepté et présenté à un juge vendredi. De son côté, Johnny s'est affiché souriant, jeudi à Los Angeles, pour rassurer ses fans et couper court aux rumeurs le disant gravement malade.
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L'homme soupçonné d'être le pirate de la page Facebook de Laura Smet a été interpellé et présenté à un juge vendredi 10 mars. Arrêté par la Brigade de répression de la déliquance contre la personne (BRDP), cet homme a été placé en garde à vue. Il a ensuite été présenté à la justice vendredi matin, en vue d'une éventuelle mise en examen. La page Facebook de la comédienne avait fait état, en début de semaine, d'informations alarmantes sur la santé de son père Johnny Hallyday. L'avocat de Laura Smet, Hervé Temime, avait déposé plainte le jour même, dénonçant un "faux message". "Il s'agit de faits très graves. Je vais m'intéresser autant à l'auteur de ce piratage qu'à ceux qui diffusent ce type d'informations en déshonorant leur métier. D'autant qu'ils n'ont pas hésité a mettre en doute le piratage du compte de Laura Smet, ce qui est particulièrement odieux, tant à son égard qu'à l'égard de son père qu'elle adore", a déclaré Me Temime vendredi à l'AFP.Johnny Hallyday a confirmé mercredi être soigné pour un cancer, en précisant toutefois que ses jours n'étaient "pas en danger" et qu'il entendait couper court aux "mensonges" et "informations alarmistes" sur son état de santé. Le chanteur de 73 ans a fait cette annonce alors que le magazine Closer affirmait, dans son numéro à paraître le lendemain, que Johnny Hallyday était "dans un état très préoccupant". Des informations alarmantes sur son état de santé avaient déjà circulé les jours précédents, à la suite du message publié sur le compte Facebook de Laura Smet.• Johnny s'affiche détendu en CalifornieDe son côté, le rockeur a déjeuné jeudi avec son épouse Laeticia et le musicien Maxim Nucci, alias Yodelice, dans un restaurant de Malibu, en Californie (États-Unis), où il vit. Comme pour rassurer son public (et les photographes présents), Johnny Hallyday est arrivé, tout sourire, sous un grand soleil avec Maxim Nucci, dans une voiture décapotable de collection, au restaurant japonais très branché Nobu à Malibu, en bord de mer, près de Los Angeles. Le jeune chanteur et guitariste français, également connu sous le pseudonyme de "Yodelice", travaillerait avec Johnny sur son 51e album. Souriante, appuyée sur des béquilles apparemment en raison d'une petite blessure à une jambe, Laeticia Hallyday les a rejoints sur le parking, arrivée avec une amie dans une autre voiture. Puis le couple s'est embrassé. Portant une casquette et des lunettes de soleil, les manches de sa chemise retroussées, Johnny Hallyday était au volant de sa voiture, une AC Cobra bleue, à son arrivée au restaurant peu après 13h30, après avoir emprunté la célèbre route Pacific Coast Highway.• "Je vais très bien"Après plusieurs jours de rumeurs, le chanteur a admis mercredi qu'il était soigné pour un cancer dépisté il y a quelques mois. Une confirmation destinée à couper court aux "informations alarmistes erronées" diffusées par certains médias. Johnny, qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles avec Laeticia et les deux filles qu'ils ont adoptées, s'est voulu rassurant. "Mes jours ne sont aujourd'hui pas en danger. Je vais très bien et suis en bonne forme physique", a-t-il indiqué sur son compte Twitter, ajoutant "À bientôt sur scène"."Mon homme a un moral de battant, de vainqueur qui continuera à défier les lois de la nature, c'est un guerrier, un lion", a confirmé Laeticia sur Facebook.Du côté de son entourage professionnel, pas question pour l'instant de remettre en cause les 17 dates de la tournée des "Vieilles Canailles", avec ses complices Eddy Mitchell et Jacques Dutronc, du 10 juin au 5 juillet. Le dernier concert de la star de la chanson française remonte à juillet dernier. Son nouveau disque est plus que jamais en chantier. Selon Le Parisien, Yodelice est à Los Angeles pour lui présenter de nouveaux titres et les séances en studio doivent débuter cette semaine.• Des rumeurs alarmantes C'est sans doute le message publié mardi sur le compte Facebook de Laura Smet, la fille de Johnny, qui l'a contraint à sortir de son silence. Repris par les magazines people Closer et Ici Paris, ce texte affirmait que des métastases d'un cancer du poumon avaient été détectées dans le foie, l'estomac et le pancréas de l'artiste. Mais l'entourage de la jeune femme a assuré que son compte avait été piraté. L'avocat de l'actrice, Me Hervé Temime, a annoncé avoir déposé plainte.Le chanteur peut compter sur le soutien de ses fans : une dizaine de messages arrivent chaque minute sur Twitter. Nombre d'entre eux pestent aussi sur le comportement de certains médias : "Arrêtez de divulguer des choses que seul lui peut dévoiler !"• Johnny a frôlé la mort en 2009La santé de Johnny Hallyday, et ses enjeux financiers, sont devenus un sujet sensible depuis son hospitalisation en 2009 aux États-Unis. Après avoir été opéré à Paris d'une hernie discale, il avait dû être hospitalisé en urgence à Los Angeles, à la suite de complications, et contraint d'interrompre brutalement une tournée d'adieu, avec de lourdes conséquences financières. Plongé dans le coma, l'icône du rock à la française avait frôlé la mort. S'en était suivie une longue convalescence et une période de dépression qu'il avait surmontée pour revenir sur scène, poursuivant une carrière d'une longévité exceptionnelle.Commencée en 1960, elle a été jalonnée de succès entrés dans la mémoire collective : "Le Pénitencier", "Noir c'est noir", "Retiens la nuit", "Cheveux longs idées courtes", "Pour moi la vie va commencer", "Quand revient la nuit", "Que je t'aime", "La musique que j'aime", "Ma gueule", "Quelque chose de Tennessee", "Allumer le feu"...Ses 50 ans de carrière ont été suivis par trois générations de fans. Ses spectacles, devant des centaines de milliers de personnes, sont souvent grandioses. Il a aussi enregistré des dizaines d'albums, vendu plus de 100 millions de disques dans le monde, enregistré une quarantaine d'albums et collectionné les récompenses.
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Le président de l'Assemblée de Corse Jean-Guy Talamoni a reçu une lettre du Premier ministre lui demandant de mobiliser "les partenaires de (son) ministère" dans le cadre d'une consultation des citoyens sur l'Europe.
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S'il y a bien une "Madame Corse" au gouvernement, à savoir Jacqueline Gourault, la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, il n'existe pas pour autant de ministère dédié à l'île de Beauté. D'où la "divine surprise" de Jean-Guy Talamoni lorsqu'il a reçu une lettre d'Édouard Philippe lui parlant de son ministère.Le président de l'Assemblée de Corse a posté mardi 13 mars sur Twitter un courrier du Premier ministre l'informant de l'organisation de consultations citoyennes sur l'Europe et lui demandant d'en "organiser une ou plusieurs dans votre d'intervention et sur un des thèmes de la feuille de route (...) Il est aussi attendu que vous mobilisiez les partenaires et les réseaux de votre ministère. "Je pense aux opérateurs de votre périmètre ministériel", a insisté quelques lignes plus bas le chef du gouvernement. "Je crains que ce ne soit une erreur...", s'est amusé sur le réseau social le leader indépendantiste. La veille, les deux hommes s'étaient rencontrés avec le président de l'exécutif corse Gilles Simeoni, à Matignon, pour parler du volet sur la Corse de la future réforme de la Constitution. "Le gouvernement pour l'instant s'est contenté de prendre acte de nos propositions et n'a pas fait connaître la sienne", a déploré M. Simeoni, parlant de "statu quo" sur le dossier. Seule confirmation obtenue auprès du Premier ministre : la mention de la Corse dans la Constitution, engagement d'Emmanuel Macron lors de sa visite dans l'île début février "se fera à travers un article spécifique consacré à la Corse".
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"Partageons un bout de chemin ensemble". L'accroche est à l'image du site : conviviale et solidaire.
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Et si la plateforme ressemble à un site de covoiturage classique, sa particularité est de s'adresser aux patients et à leurs proches pour faciliter leurs trajets domicile-hôpital.À l'origine de ce service, proposé par Rose Association, un constat et une prise de conscience. Tout d'abord l'avènement du mode ambulatoire démultiplie les trajets des patients pour se rendre à l'hôpital. Face à cette augmentation du nombre de transports sanitaires et de leur coût (plus de 4 milliards d'euros pour la France en 2015), notre contexte économique impose aux autorités sanitaires de contraindre les établissements de santé à réduire leurs dépenses en transports. En parallèle, les patients, qui témoignent parfois de la difficulté à trouver un taxi conventionné - surtout dans les grandes villes - et parlent de transports en commun pas toujours adaptés à leur état de santé, auront de moins en moins de transports sanitaires pris en charge, sans parler des difficultés pour se garer sur des parkings d'hôpitaux saturés lorsqu'ils se déplacent par leurs propres moyens.Pour Rose Association, il y avait urgence à agir ! Et proposer une solution qui permette d'organiser des covoiturages entre patients pour se rendre dans le même hôpital s'est imposée. Son nom : RoseCar, une solution digitale gratuite, un service innovant d'entraide entre patients, une approche chaleureuse, solidaire, écologique et une initiative économiquement vertueuse.CRÉER DU LIEN Le site est simple à utiliser. L'inscription est gratuite et l'organisation des covoiturages facile. Mais l'ambition de RoseCar est d'aller plus loin... pour permettre aux utilisateurs de partager plus qu'un trajet. Lorsqu'on est malade, il n'est pas évident d'évoquer ce que l'on ressent vraiment, même avec ses proches. Et le temps des consultations avec l'équipe médicale se concentre souvent sur les soins et l'approche thérapeutique. En ce sens, les covoiturages organisés via RoseCar sont autant d'opportunités d'échanger entre patients, de créer du lien. C'est aussi un soutien pour les aidants, souvent très sollicités, car la plateforme leur offre la possibilité de s'organiser pour accompagner, à tour de rôle, des personnes qui doivent aller dans le même hôpital.IMPLIQUER LES HÔPITAUX ET LES ASSOCIATIONS DE PATIENTS Cependant, le succès de la plateforme passera aussi par une bonne synergie avec les associations de patients et l'implication des établissements de santé. Signes prometteurs : les sites pilotes comme l'Institut Bergonié à Bordeaux et d'autres centres de lutte contre le cancer ont déjà ouverts leur communauté sur le site, afin de proposer le service plus spécifiquement à leur patientèle. À terme, des places RoseCar pourraient même être réservées sur leur parking. Voyons ici les premiers signes d'une nouvelle ère pour se rendre à l'hôpital, pour toujours mieux affronter la maladie et poursuivre sur le chemin de la vie. RoseCar a reçu le 4 septembre dernier le coup de cœur du jury au Grand Prix des médias CBNews 2017. Aude Thiérard pour Rose Association
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Ils sont désormais quatre candidats dans la course à l'investiture du parti présidentiel pour la mairie de Paris. Un cinquième pourrait les rejoindre après les élections européennes.
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Anne Lebreton, adjointe au maire du IVe arrondissement, s'est officiellement lancée ce lundi 13 mai dans la course à l'investiture du parti présidentiel La République en Marche (LREM) pour la mairie de Paris. À moins d'un an des élections municipales, trois autres marcheurs se sont déjà déclarés : le député de l'Essonne Cédric Villani, l'ancien secrétaire d'État au numérique et député de Paris, Mounir Mahjoubi et l'ex-porte-parole du gouvernement et député de Paris, Benjamin Griveaux. Le vice-Président de l'Assemblée nationale Hugues Renson pourrait se joindre à eux. Il a expliqué réserver sa décision pour après les élections européennes du 26 mai. Une candidature "au-delà du clivage droite-gauche""En Marche est arrivée avec une promesse très forte de renouvellement des visages. Il était important qu'un femme soit en lice", a expliqué dans une interview au Parisien Anne Lebreton. "Ma candidature s'inscrit dans la promesse de pragmatisme, (...) au-delà du clivage droite-gauche", a-telle ajouté auprès de l'AFP.Anne Lebreton a affirmé baser son programme sur les propositions de "Paris&Moi", une vaste enquête menée par les militants LREM sur les besoins des habitants de la capitale. On trouve parmi ses propositions un "très grand" plan piéton, un renforcement du plan vélo ou encore la mise en place d'"îlots de fraîcheur à cinq minutes à pied de chaque Parisien".
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Une femme enceinte a perdu son bébé, après avoir consommé un fromage produit par la Société Fromagère de la Brie, en Seine-et-Marne. Au début du mois de mai, une habitante de l'Yonne avait trouvé la mort
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Une résidente du Pas-de-Calais a perdu son bébé in utero après avoir mangé un fromage issu de la Société fromagère de la Brie, en Seine-et-Marne. L'information a été confirmée lundi 27 mai par l'agence régionale de santé (ARS) des Hauts de France, rapporte Le Parisien. Le 3 mai, une sexagénaire était morte après avoir acheté sur un marché d'Auxerre, (Yonne), un fromage provenant du même établissement. La famille de la défunte avait déposé plainte auprès de la gendarmerie d'Auxerre, pour "homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence", rappelle le quotidien francilien. L'enquête a révélé une contamination à la listéria sur un fromage Coulommiers au lait cru. "Deux formes graves de listériose". Le 10 avril 2019, le ministère de la Santé indiquait dans un communiqué le retrait et le rappel de "l'ensemble des formages au lait cru et au lait pasteurisé fabriqués par la Société Fromagère de la Brie" après la découverte de "deux formes graves de listériose". La société qui produit des fromages au lait cru est à l'arrêt depuis le début du mois d'avril sur décision de la préfecture. Les retraits et rappels concernent également des produits "affinés et transformés par d'autres sociétés". "L'idée que nos fromages puissent rendre les gens malades m'est insupportable" a déclaré au Parisien le patron de la Fromagère de la Brie. Déjà confronté à des rappels de ses fromages en 2013, 2015 et 2018, il aurait décidé de quitter ses fonctions, selon le quotidien. Chaque année en France, 350 cas de listériose sont déclarés. Les symptômes peuvent être de la fièvre isolée ou accompagnée de maux de tête et/ou de courbatures. "Des formes graves avec des complications neurologiques et des atteintes maternelles ou fœtales chez la femme enceinte peuvent également parfois survenir", détaillait le communiqué du ministère de la Santé le 10 avril dernier. "Les femmes enceintes ainsi que les personnes immuno-déprimées et les personnes âgées doivent être particulièrement attentives à ces symptômes. La listériose est une maladie qui peut être grave et dont le délai d'incubation peut aller jusqu'à huit semaines", est-il souligné.
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Les députés Les Républicains (LR) Guillaume Peltier et Damien Abad lancent un "appel des territoires" pour dénoncer l'augmentation des taxes sur le carburant et réclament, reprenant une proposition du président du parti Laurent Wauquiez, la création d'un chèque-carburant de 100 euros par mois pour les "13 millions de travailleurs (qui) ne bénéficient ni de réseaux de mobilité, ni de prise en charge de leur frais de transport".
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Alors que la colère des Français face à la hausse des prix du carburant se fait de plus en plus entendre, le Premier ministre Édouard Philippe a répondu samedi 3 novembre que c'était "compliqué, mais qu'il n'y avait pas le choix". "J'entends parfaitement la grogne, le mécontentement parfois, la colère aussi qui peut s'exprimer, mais je dis aujourd'hui comme je l'ai toujours dit qu'il n'y a pas de solution magique au problème du dérèglement climatique", a insisté le chef du gouvernement en marge de son voyage au Vietnam.Un argument qui ne convainc pas l'opposition. Ce dimanche 4 novembre, les députés et vice-présidents des Républicains Guillaume Peltier et Damien Abad lancent un "appel des territoires" pour mobiliser contre la politique du gouvernement sur les taxes sur le carburant. Ils proposent la création d'un "chèque-carburant", sur le modèle du ticket-restaurant."Nous voulons récompenser la France qui travaille"L'idée n'est pas nouvelle, puisque le président de leur parti Laurent Wauquiez, en a déjà parlé à plusieurs reprises. Mais cette fois, les deux élus chiffrent une telle mesure. Ils proposent une aide de 100 euros net par mois pour les "13 millions de travailleurs (qui) ne bénéficient ni de réseaux de mobilité, ni de prise en charge de leur frais de transport"."C'est tout sauf une récupération : c'est une réponse politique face à un gouvernement qui reste sourd à la colère des Français", assure dans les colonnes du Parisien Guillaume Peltier, en réponse au porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. "Autour de Laurent Wauquiez, nous voulons récompenser la France qui travaille, celle des classes moyennes, des milieux de cordée", insiste le député du Loir-et-Cher. "L'idée, c'est de faire vivre le débat sur le pouvoir d'achat et de demander au gouvernement de réviser sa position, parce que nous pensons qu'elle n'est pas tenable", explique de son côté Damien Abad dans Le Journal du Dimanche.Quels financements ?Comment financer un tel projet ? Les deux députés proposent de taxer à hauteur de 10% le chiffre d'affaires des sociétés d'autoroutes, privatisées sous le gouvernement Villepin. "L'année dernière, elles ont cumulé 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Depuis leur privatisation en 2006, elles se sont distribuées près de 15 milliards de dividendes. Il s'agit donc d'un monopole et d'une rente excessive. Il est légitime que les plus fortunés et les plus puissants contribuent à l'effort collectif", explique M. Peltier. Les employeurs seront aussi mis à contribution, selon Damien Abad. "Augmenter un salaire de 15 euros revient à 30 euros. Un chèque-carburant de 15 euros à un coût d'environ 7 euros pour les entreprises. C'est pour elles, une façon d'être attractives et d'attirer de la main-d'œuvre", détaille l'élu de l'Ain dans Le Progrès. Carburant : pourquoi les prix de l'essence et du gazole ont augmenté ?par franceinfoLes deux hommes soutiennent par ailleurs la journée de mobilisation du 17 novembre. Ils pourraient participer à des rassemblements, mais pas à des blocages de routes ou d'autoroutes. "C'est contre-productif", assure Guillaume Peltier.
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MIAOU. Les deux félins ont été baptisés Nomi et Noé.
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Un hommage discret au ministre breton des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian, selon Franceinfo."Nominoe" était en effet le nom du premier roi de Bretagne.Les rats et souris envahissent les ministères, rapporte mardi 19 décembre Franceinfo. Au ministère de l'Intérieur, place Beauvau, à deux pas de l'Élysée, Jacqueline Gourault, la ministre auprès du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, a confié qu'elle avait dû installer des pièges un peu partout dans sa chambre, son appartement étant situé juste au-dessus de ses bureaux. Le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement Christophe Castaner n'est pas mieux loti dans son ministère rue de Grenelle, tout comme le personnel du ministère des Affaires étrangères. Mais le Quai d'Orsay a pris le problème à bras-le-corps, explique la station. Deux chats ont en effet été adoptés pour chasser les rongeurs. Les deux félins ont été baptisés Nomi et Noé. Un hommage discret au ministre breton des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian, selon Franceinfo."Nominoe" était en effet le nom du premier roi de Bretagne.Le gouvernement français n'est pas pionnier en la matière, loin de là. Depuis 2011, le chat Larry est employé au 10 et 11 Downing Street, les résidences du Premier ministre et du chancelier de l'Échiquier (ministre du Budget, ndlr) britanniques pour chasser les souris. En 2016, le Bureau des Affaires Étrangères à Londres a également engagé un félin appelé Palmerston. Un chasseur de souris soupçonné pendant un temps par un député conservateur britannique pro-Brexit d'être une... taupe au service de la Commission européenne. Le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Philip Hammond avait alors dû publiquement démentir.
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EDF a annoncé lundi l'arrêt des deux réacteurs nucléaires de la centrale de Golfech dans le Tarn-et-Garonne. Ils pourraient être relancés le 30 juillet.
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Les eaux de la Garonne trop chaudes. EDF va arrêter cette semaine les deux réacteurs nucléaires de la centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne) en raison de la canicule. Le réacteur numéro 2 de Golfech doit s'arrêter à partir de mardi soir et le réacteur numéro 1 à partir de mercredi, a indiqué l'électricien lundi 22 juillet.Leur redémarrage est prévu le mardi 30 juillet, avec des réserves. "La date de fin de cet arrêt pour contraintes environnementales correspond à la fin des prévisions de température disponibles. Cet arrêt est susceptible de se prolonger", a précisé EDF.Un risque pour la faune et la flore Le groupe avait prévenu la semaine dernière que la centrale de Golfech, qui compte deux réacteurs de 1.300 MW chacun, pourrait être ralentie voire arrêtée "en raison des prévisions de température sur la Garonne". L'électricien utilise en effet l'eau des fleuves pour refroidir les réacteurs avant de la rejeter. Toutefois, celle-ci ne doit pas dépasser une certaine température, afin d'éviter des conséquences néfastes pour la flore et la faune aquatiques. EDF peut donc arrêter des réacteurs ou simplement réduire la puissance de certaines unités si besoin. Mardi, 59 départements franaçais ont été placés par Météo France en vigilance orange canicule. Si la consommation d'électricité en France devrait croître cette semaine à cause de la vague de chaleur qui a gagné le pays, la production sera suffisante, a estimé lundi RTE, le gestionnaire du réseau à haute tension.
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Sheila peut compter sur ses amis après la disparition de son fils Ludovic Chancel à seulement 42 ans, début juillet dernier. Parmi ceux qui la soutiennent, la chanteuse Isabelle Aubret.
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"J'ai hâte de la revoir. Pour le moment, Sheila a besoin de récupérer, mais si vous saviez la force qu'elle a. Elle a vécu des choses trop dures pour ne pas se laisser aller", raconte dans une interview accordée au site du Figaro l'interprète de 79 ans qui a rencontré Sheila lors de la tournée "Age tendre". "Je me suis entendue avec tout le monde, mais particulièrement avec Sheila. Elle est épatante. Dans sa loge, elle se chauffe comme une danseuse", confie Isabelle Aubret avec admiration, convaincue que son amie saura traverser avec succès cette mauvaise passe. "Elle va entrer en scène, forte, comme d'habitude. Et je serai derrière elle, comme elle a été pour moi, en coulisses, le jour où mon ami Jean Ferrat est parti. On sera tous là derrière elle", déclare-t-elle au Figaro avec émotion. Et elle avait raison. A l'Alhambra pour son premier concert depuis la mort de son fils le 16 août dernier, elle était bien là pour rendre hommage à son enfant disparu et ne pas décevoir ses fans. "Chanter, c'est ce qui me tient debout", a confié Sheila sur scène.
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La justice a reconnu pour la première fois jeudi la responsabilité de l'Etat dans le scandale de la Dépakine, et l'a condamné à indemniser trois familles dont les enfants sont lourdement handicapés après avoir été exposés in utero à cet anti-épileptique.
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Le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a toutefois estimé que les responsabilités étaient partagées, dans une moindre mesure, par le laboratoire Sanofi et des médecins prescripteurs.L'Etat a été condamné à indemniser chaque famille à des montants d'environ 200.000 euros, 290.000 euros et 20.000 euros, en fonction de la date de naissance des cinq enfants concernés, âgés aujourd'hui de 11 à 35 ans. Il "a manqué à ses obligations de contrôle en ne prenant pas les mesures adaptées et a engagé sa responsabilité", a estimé le tribunal dans un communiqué.L'avocat des familles, Charles Joseph-Oudin, a salué de "bonnes décisions", notamment car elles engagent aussi la responsabilité du laboratoire, tout en annonçant que les requérants allaient "faire appel dans les trois dossiers".Lors de l'audience le 24 juin, le rapporteur public avait préconisé de verser aux victimes et à leurs parents des indemnités pouvant aller jusqu'à 152.000 euros par personne."Je salue la condamnation de l'Etat, nous nous y attendions, le tribunal reconnaît également la responsabilité des médecins prescripteurs du médicament", a réagi auprès de l'AFP Marine Martin, présidente et fondatrice de l'Apesac (association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anti-convulsivant), qui représente 7.500 victimes."Mais je suis en colère car 80% des enfants nés avant 2004 sont exclus des indemnités", dénonce-t-elle, rappelant que "l'autisme les rend invalides à vie".En effet, dans le dossier d'un enfant né en 1985, la justice a estimé que "seuls les risques de malformations étaient suffisamment documentés pour alerter la vigilance des autorités sanitaires" mais que les risques quant à l'apparition de troubles neuro-développementaux tel l'autisme n'étaient pas suffisamment connus à l'époque.D'où l'appel dans les trois dossiers, a indiqué à l'AFP Me Joseph-Oudin. Le nombre d'enfants handicapés à cause du valproate de sodium, molécule présente dans la Dépakine et utilisée contre l'épilepsie et les troubles bipolaires, est estimé à entre 15.000 et 30.000, selon les études.
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Deux jeunes sapeurs-pompiers et deux autres personnes ont trouvé la mort dans un violent incendie domestique à Estrée-Blanche, dans le Pas-de-Calais. Trois personnes sont également blessées.
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Le bilan est très lourd. Un violent incendie domestique a connu un dénouement tragique dans le Pas-de-Calais. Un communiqué du ministère de l'Intérieur rapporte que deux sapeurs-pompiers ont perdu la vie durant l'intervention. Un troisième a été grièvement blessé ainsi que les parents résidents dans ce domicile. Les enfants du couple, un garçon de 16 ans et une femme de 22 ans, portés disparus dans un premier temps, ont également péri dans l'incendie selon BFM TV. L'incendie qui avait démarré dans la matinée du 7 décembre à 2h30, est désormais maitrisé. Une enquête pour découvrir les origines de l'incendie et les circonstances de la mort des pompiers a été ouverte par le parquet de Béthune. La section de recherche de Lille en aura la charge.Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb a fait part de "son immense tristesse" dans un communiqué : "Ce nouveau drame vient tragiquement rappeler le dévouement sans faille dont font preuve nos forces de secours qui côtoient le risque au quotidien. Ils ont la reconnaissance et la gratitude de l'ensemble de la nation".
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"L'inhumation du corps de Chérif Chekatt a eu lieu tôt ce matin à Strasbourg dans un strict anonymat", a indiqué la mairie sans préciser où il avait été enterré.
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Chérif Chekatt, l'auteur de l'attentat du 11 décembre sur le marché de Noël, a été inhumé à Strasbourg tôt samedi matin, a annoncé la mairie. "L'inhumation du corps de Chérif Chekatt a eu lieu tôt ce matin à Strasbourg dans un strict anonymat", a indiqué la mairie sans préciser où il avait été enterré.Le maire de la ville Roland Ries (PS) avait dans un premier temps indiqué ne pas vouloir que Chérif Chekatt soit enterré sur sa commune, avant d'assouplir sa position. "Je voudrais que cela se termine le plus vite possible maintenant. Je pense qu'il y a eu débat, y compris en interne dans la municipalité", avait déclaré l'élu jeudi 20 décembre.Celui-ci avait évoqué auparavant un éventuel rapatriement du corps de Chérif Chekatt en Algérie, pays d'où est originaire sa famille, avant de renoncer. "La sépulture est constitutionnelle de la civilisation" "C'est à nous de trouver le moyen de l'inhumer parce que la sépulture est constitutionnelle de la civilisation. J'étais effectivement réticent dans un premier temps car je ne voulais pas qu'un meurtrier côtoie dans le cimetière ceux qui ont été ses victimes, mais je dois me rendre à l'évidence, la loi est la loi, il faut l'enterrer et cela peut-être soit dans le cimetière musulman de Strasbourg ou dans un cimetière civil, mais sans tambours ni trompettes et dans l'anonymat", avait-il ajouté.Le Conseil français du culte musulman (CFCM) avait aussi appelé mercredi la ville de Strasbourg à inhumer "le plus rapidement possible" et "dans l'anonymat" Chérif Chekatt, pour "éviter d'en faire une victime". Chérif Chekatt a tué 5 personnes et en a blessé 5 autres lors d'une fusillade dans le centre historique de Strasbourg le 11 décembre avant d'être abattu par une patrouille de police après deux jours de traque dans le quartier du Neudorf, un quartier du sud de la capitale alsacienne.
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Après les attaques de Donald Trump contre la France, et plus spécifiquement le vin français, Bruno Le Maire a précisé la position française, appelant à une taxe "universelle".
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Désamorcer une possible guerre commerciale. C'est à cet exercice que s'est prêté le ministre de l'Économie. "La France veut trouver un accord avec les Etats-Unis d'ici au G7 fin août sur la taxation des géants du numérique" a précisé Bruno Le Maire, samedi 27 juillet 2019.Le ministre réagissait aux attaques de Donald Trump vendredi contre la taxe française sur les géants du numérique récemment votée. Le président américain a dénoncé la "stupidité" d'Emmanuel Macron à propos de cette taxe et menacé de rétorsion le vin français."Nous souhaitons travailler étroitement avec nos amis américains à une taxation universelle des activités digitales", a dit Bruno Le Maire lors d'un point presse à Bercy. "Nous souhaitons entre maintenant et la fin août - le G7 de Biarritz des chefs d'Etat - parvenir à un accord sur cette taxation universelle des activités numériques", a-t-il ajouté.A cette fin, le ministre doit s'entretenir à 17h avec son homologue américain, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, afin d'avancer vers un accord. Il a rappelé que l'objectif était d'aboutir à un accord au niveau des pays de l'OCDE d'ici fin 2020. Le ministre a aussi souligné que la taxe française sur les géants du numérique, souvent surnommée taxe Gafa, ne toucherait pas uniquement des entreprises américaines.Aucune volonté de cibler les entreprises américaines"Il n'y a aucune volonté de cibler spécifiquement les entreprises américaines", a déclaré le ministre. "Des multinationales américaines, européennes ou chinoises ont une activité digitale, parfois sans présence physique dans un territoire, et ne paient que peu ou pas d'impôt", a-t-il rappelé."Cette situation n'est pas acceptable et c'est notre intérêt collectif de parvenir à une juste taxation des activités digitales dans le monde", a-t-il souligné. La taxe française sur le numérique impose les entreprises à hauteur de 3% du chiffre d'affaires réalisé en France notamment sur la publicité ciblée en ligne, la vente de données à des fins publicitaires et la mise en relation des internautes par les plateformes
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Un incendie est en cours à la cathédrale de Notre-Dame de Paris
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Un incendie s'est déclaré ce lundi 15 avril dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Selon les pompiers à l'AFP, les flammes seraient parties des combles de l'édifice. Le départ de feu serait potentiellement lié aux travaux de rénovation en cours. La gravité de l'incendie reste pour l'heure à déterminer.
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Selon un document que s'est procuré le Canard enchaîné, le ministère de l'Economie et des Finances surveille les pratiques frauduleuses de ses propres agents. Mais les sanctions posent question.
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Y'aurait-il des fraudeurs au sein des services de contrôle du fisc ? Il semblerait que oui selon un document interne de Bercy qu'a pu se procurer le Canard enchaîné. Ce "relevé annuel des sanctions disciplinaires" révèle que 85 agents de la DGFiP (Direction générale des finances publiques) ont été pris la main dans le sac "dans le cadre de leurs fonctions" en 2018, tandis que les sanctions qui leur ont été imposées ne sont pas réellement à la hauteur des délits ou infractions commises, précise le Canard enchaîné. Ainsi, le document interne au service relève le cas de plusieurs agents qui se sont joués de leur déclaration fiscale, comme un agent qui n'a pas "déclaré pendant deux ans les revenus fonciers provenant d'une SCI". Un blâme pour lui, explique l'hebdomadaire, soit la sanction la plus basse qui puisse être infligée. Aucune retenue sur salaire pour lui non plus ; sa sanction sera effacée au bout de trois ans. Même cas de figure pour un autre agent qui avait "porté à tort un enfant à charge" sur sa déclaration. Résultat des comptes, il avait pu bénéficier d'une majoration de son quotient familial. D'autres cas plus problématiques font état de comptes non déclarés à l'étranger. L'homme en question n'avait pas non plus déclaré les revenus correspondant "au titre de l'impôt sur le revenu" pendant six ans. Il a été suspendu un mois avant de pouvoir revenir à son poste. Espionnage Pire encore, des agents de la DGFiP ont été épinglés pour avoir espionné dans le domaine privé ou professionnel. Un homme avait consulté les dossiers fiscaux de 325 particuliers avant de les divulguer. Sanction ? Dix jours de suspension, comme pour un de ses collègues qui avait "renseigné à un ami le contrôle fiscal dont il faisait l'objet". Un autre fonctionnaire a, lui, reçu un blâme pour avoir consulté les dossiers fiscaux de "son entourage professionnel ou privé". Pareil pour une femme qui s'était renseignée sur les pères de ses deux enfants. Le Canard enchaîné évoque enfin le cas d'un homme qui avait réclamé "le paiement de frais d'hypothèques qui ne lui étaient pas dus", et qui s'était dans le même temps "abstenu de déclarer ses indemnités d'élu de la DGFiP" pendant trois ans. Il avait aussi déduit de ses revenus des pensions alimentaires auxquelles il n'avait pas droit. Sanction "exemplaire" : "un déplacement d'office", indique le Canard enchaîné. Selon Bercy, les sanctions ont été prononcées en tenant compte du passif et du comportement des agents. Mais l'administration a tenu à préciser que le barème des sanctions s'était "durci de manière générale" depuis 2017.
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Le village de Ferrera Erbognone n'a pour l'instant recensé aucun malade du coronavirus et une étude scientifique va être menée, rapporte la RTBF. Dans un autre village piémontais, la cause avancée par certains habitants est pour le moins étonnante.
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La situation de cette petite bourgade d'un peu plus de 1 000 âmes passionne les chercheurs. Dans le pays le plus durement touché par le coronavirus en Europe, le village de Ferrera Erbognone résiste encore à l'épidémie. Aucun malade n'a, pour l'instant, été testé positif au virus qui fait vivre au monde entier sa pire crise sanitaire depuis un siècle. Un cas extrêmement rare pour un village de cette taille-ci... et une véritable anomalie quand on sait qu'il est situé en Lombardie, épicentre de l'épidémie de l'autre côté des Alpes. Mais alors quel est le secret de Ferrera Erbognone, où la moyenne d'âge est par ailleurs de 60 ans ? C'est la question que s'est posée l'Institut Mondino de Pavie (Lombardie). Les chercheurs ont ainsi décidé d'étudier le sang de ces habitants dans l'espoir d'y découvrir une sorte d'anticorps qui empêcherait le virus de s'en prendre à leur organisme. "L'étude de la population pourrait nous fournir des résultats d'une certaine importance qui seront ensuite partagés avec les virologues de la Policlinico San Matteo et avec le comité scientifique de la Région Lombardie", a détaillé le professeur Livio Tronconi, administrateur délégué de l'institut de recherche, à l'agence italienne ANSA, citée par la RTBF.Le maire du village, qui est par ailleurs médecin, a d'ores et déjà informé ses administrés qu'ils allaient être au centre d'une étude. Les habitants auront jusqu'au jeudi 2 avril pour s'inscrire, sur la base du volontariat, à des examens sanguins. En Italie, les recherches scientifiques autour de ce village "miraculé" font naître de nombreux espoirs. "L'eau miraculeuse" d'un village piémontaisLe village de Montaldo Torinese (Piémont) est lui aussi épargné par l'épidémie. Et la raison invoquée par certains habitants est un peu plus originale... Comme le rapporte The Guardian, c'est en effet "l'eau miraculeuse" de la commune qui les protégerait. Une référence à une légende qui affirme qu'en 1800, cette fameuse eau aurait soigné les généraux de Napoléon atteints d'une pneumonie et aurait ainsi aidé l'empereur à remporter la bataille de Marengo. Mais le maire de Montaldo Torinese n'adhère absolument pas à cette théorie. L'élu précise au Guardian que le puits est désormais fermé et que cette fameuse "eau miraculeuse" ne sert désormais qu'à irriguer les cultures. Pour lui, le mode de vie sain des habitants du village piémontais et son air pure serait plutôt la raison de cette "résistance" au coronavirus.
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Si le chef de l'État n'est pas un adepte des jeux de rôles pour se préparer à affronter ses intervieweurs, il se renseigne en revanche sur leurs "marottes" pour bien se préparer, selon RTL.
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Confronté à des contestations sociales notamment à la SNCF, Emmanuel Macron lance cette semaine une grande offensive médiatique. Après le JT de 13H de Jean-Pierre Pernaut sur TF1 prévu jeudi 12 avril, il sera interviewé dimanche soir sur BFMTV, la radio RMC et le site Mediapart, dans le cadre d'une émission spéciale diffusée en direct à partir de 20h35 par ces trois médias. Face à lui se trouveront Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. Emmanuel Macron est peu rompu à ce genre d'exercice : jusqu'ici, il n'a donné que deux interviews à des chaînes françaises. "Officiellement, il ne prépare rien", rapporte mercredi 11 avril RTL, qui précise que le président n'est pas un adepte des jeux de rôle, où un conseiller remplace le journaliste. "AVOIR DEUX BAGARREURS EN FACE DE MOI, ÇA ME PLAÎT"Cela ne veut pas pour autant dire qu'il compte y aller les "mains dans les poches", indique la station. Ses équipes cherchent notamment "à savoir quelles sont les marottes des intervieweurs", confie un proche. Ils ont notamment regardé l'émission de Nicolas Sarkozy "face aux Français" en 2010, présentée par Jean-Pierre Pernaut, analysent les JT de ce dernier et lisent attentivement les articles de Mediapart. Emmanuel Macron ne craint pas de se retrouver face à Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin, réputés pour leur ténacité. "Il aime les interviews avec du punch, pas les pâtes molles", explique l'un de ses proches à RTL. "Je sais que Plenel est gaucho, mais avoir deux bagarreurs en face de moi, ça me plaît", aurait-il par ailleurs déclaré, rapporte Le Canard enchaîné.COMMENT SE DÉROULERONT LES INTERVIEWS ? L'interview sur TF1 se déroulera dans l'école d'un petit village normand, à Berd'huis (Orne), et devrait être l'occasion pour le chef de l'État de s'adresser plus particulièrement aux retraités et aux ruraux, publics fétiches de ce JT. Celle accordée à BFMTV/RMC et Mediapart lui permettra de parler à une audience plus urbaine, à un horaire plus favorable aux actifs. De plus, le créneau du dimanche soir, de très grande écoute, devrait lui assurer une audience bien plus importante que jeudi.D'après RTL, cette émission se découpera en quatre grands thèmes, connus d'Emmanuel Macron. Le premier devrait aborder les sujets sociaux, comme les grèves à la SNCF, puis il devrait être interrogé sur l'exercice du pouvoir. La troisième partie portera sur la sécurité, le terrorisme, l'immigration et la laïcité, avant une dernière partie sur le thème "La France est de retour". L'écologie y sera notamment traitée.
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Placés face à des fauteuils retournés, les candidats à un emploi devaient convaincre les recruteurs de "buzzer" pour les choisir, selon le site web StreetPress.
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"This is the Job." Ces dernières semaines, plusieurs agences Pôle emploi ont eu recours à une méthode peu orthodoxe pour aider des chômeurs à retrouver un emploi : organiser des sessions de recrutement à la manière de "The Voice". Comme dans le jeu télévisé de TF1, les recruteurs - ici des représentants d'entreprises - étaient assis dans des fauteuils rouges, dos aux candidats, devaient "buzzer" pour choisir un candidat. L'information a été révélée par le site Internet StreetPress et confirmée à France Info par un syndicat de Pôle emploi à Castres, dans le Tarn. D'après StreetPress, ces entretiens ont été organisés dans au moins huit agences Pôle emploi ces derniers mois dans plusieurs départements pour placer des candidats à des postes de soudeur et d'ouvrier du bâtiment. Pôle emploi évoque une initiative "maladroite, mais bienveillante"Contacté par France Inter, le service de communication de Pôle emploi a confirmé l'existence de ces recrutements inhabituels dans quatre régions (Occitanie, Hauts-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Martinique), tout en minimisant leur portée. "Il s'agissait d'une initiative locale maladroite, mais bienveillante", explique-t-on. "L'idée était d'expérimenter des démarches pour dépasser le CV, valoriser les compétences et lutter contre la discrimination." Pôle emploi a annoncé que le dispositif allait être suspendu.
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Le frère de Nordahl Lelandais, qui a avoué le meurtre de la petite Maëlys en août dernier, a décidé de sortir de son silence et s'est confié devant la caméra de BFMTV. Pour lui, la culpabilité de son frère n'est "pas possible".
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"C'est pas possible", répète-t-il. Sven Lelandais, le frère de l'homme mis en cause dans la disparition et la mort de Maëlys, ne croit pas aux aveux de son frère. L'homme explique ne s'être "jamais douté" de la personnalité de son frère, qui ne laissait visiblement rien paraître. "Je n'ai pas pu voir ou déceler quoi que ce soit", assure Sven Lelandais, qui décrit son frère comme une personne "fermé(e), très fermé(e)". "Il a toujours été fermé d'ailleurs."Après six mois de silence, Nordahl Lelandais a admis devant les enquêteurs avoir tué la petite Maëlys de manière "involontaire". L'ex-militaire de 34 ans a été hospitalisé par précaution, vendredi 16 février près de Lyon, afin qu'il ne tente pas de se suicider.
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Le réalisateur britannique Alan Parker, qui a signé la mise en scène de "Midnight Express", "Bugsy Malone" ou encore "Fame", est mort vendredi à l'âge de 76 ans, a annoncé sa famille.
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Né à Londres le 14 février 1944, Alan Parker, dont la filmographie comporte également "Mississippi Burning", "Evita" et "The Commitments", a succombé à une "longue maladie", selon une porte-parole mandatée par sa famille.Au total, ses oeuvres ont remporté 19 Baftas, 10 Golden Globes et 10 Oscars.L'académie des Oscars a rendu hommage dans un tweet à un "caméléon", un "extraordinaire talent" qui "nous manquera beaucoup".Alan Parker avait commencé sa carrière dans la publicité. Il a réalisé en 1975 son premier long-métrage, "Bugsy Malone", une parodie musicale des films de gangsters des années 1930, interprété par des enfants.Son deuxième film, "Midnight Express" (1978), une plongée dans le calvaire d'un jeune Américain incarcéré dans une prison turque après avoir tenté de quitter la Turquie avec du haschisch, a remporté deux Oscars, six Golden Globes et quatre Baftas.Il a réalisé en 1981 "Pink Floyd - The Wall", un film devenu culte auprès des fans de ce groupe de rock britannique.Son dernier grand succès remonte à 1996 avec Evita, un film musical dans lequel Madonna incarne l'actrice et femme politique argentine Eva Peron.L'ancien président du festival de Cannes Gilles Jacob a salué un cinéaste "vif, brillant, prolifique" et un "esprit sarcastique".David Puttman, qui a produit plusieurs des films d'Alan Parker, a rendu hommage à celui qui était son "plus vieil et plus proche ami" et qui l'a "toujours impressionné par son talent". "Ma vie et celle de beaucoup d'autres personnes qui l'ont aimé et respecté ne seront plus jamais les mêmes", a-t-il ajouté.Alan Parker laisse son épouse Lisa Moran-Parker, cinq enfants et sept petits-enfants.
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NextRadioTV, maison-mère de BFMTV et RMC, prévoit de supprimer 330 à 380 postes en CDI dans le cadre d'un "plan de transformation et de reconquête post-Covid", a annoncé l'intersyndicale de cette filiale du groupe Altice mercredi.
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"Le chiffre est tombé: un salarié sur trois devra partir et c'est écoeurant. La direction avance le nombre de 330 à 380 CDI et jusqu'à 200 pigistes et intermittents", affirme l'intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-SNJ-UNSA dans un communiqué."Cette coupe drastique est incompréhensible dans un groupe qui réalise structurellement des bénéfices", soulignent les représentants des salariés, qui organiseront une assemblée générale mardi 23 juin.La maison-mère de BFMTV et RMC (groupe Altice) anticipe un écroulement des recettes publicitaires post-crise sanitaire et avait annoncé mi-mai une réduction de ses effectifs, dont l'ampleur a été précisée mardi au cours de négociations avec les syndicats. Ce "plan de transformation et de reconquête post-Covid" avait été présenté le 19 mai aux représentants syndicaux. Le groupe, qui emploie plus de 1.600 personnes (ETP), avait souligné que ses effectifs avaient augmenté de plus de 50% ces six dernières années. Les négociations doivent se poursuivre pendant l'été.NextRadioTV prévoit de diviser par deux le recours aux intermittents, aux pigistes et aux consultants et de "mutualiser les fonctions supports". Le groupe va également réduire la voilure dans le sport et le divertissement.Le plan social "débuterait par une phase de volontariat; les licenciements contraints n'interviendraient que si le nombre de volontaires était insuffisant", avait précisé la direction du groupe en mai. "Notre objectif sera de limiter autant que possible l'impact sur les postes en CDI et de poursuivre l'excellence éditoriale, tout en développant les compétences technologiques et les forces commerciales, essentielles à NextRadioTV", avait précisé le groupe.Avec ce virage stratégique, NextRadioTV entend accélérer dans le numérique, le replay et les "services associés", qui permettent aux chaînes de se faire rémunérer par les opérateurs de télécoms. Le groupe souhaite investir dans les podcasts, les données, et poursuivre son développement dans l'info locale.
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Des centaines de personnes ont manifesté dimanche à Londres pour protester contre la mort lundi aux Etats-Unis après avoir été arrêté par la police de George Floyd, un Afro-américain de 46 ans, a constaté un journaliste de l'AFP.
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"Quand on prend la vie de quelqu'un de la manière dont c'est arrivé, ça vous fait quelque chose, où que vous soyez, parce que c'est mal", a expliqué à l'AFP un manifestant, Trevor Joseph. "C'est quelque chose d'international. C'est arrivé aux Etats-Unis et nous devons montrer notre solidarité"."Pas de justice, pas de paix !", a scandé à plusieurs reprises la foule, qui s'est réunie aux alentours de 13H00 à Trafalgar Square, dans le cœur de la capitale britannique. Certains arboraient des panneaux en carton sur lesquels on pouvait lire "Black lives matter" ("Les vies noires comptent") ou encore "Notre couleur de peau n'est pas un crime". Les manifestants se sont ensuite agenouillés pendant une dizaine de minutes, un geste devenu un symbole de la lutte contre les discriminations aux Etats-Unis, où des rassemblements similaires ont lieu chaque jour, avant d'entamer une marche vers l'ambassade américaine, malgré les mesures de distanciation sociale toujours en vigueur face au nouveau coronavirus. Ils voulaient ainsi exprimer leur colère après la mort à Minneapolis de George Floyd, devenu depuis un nouveau symbole des brutalités policières contre la communauté noire. "Je suis ici parce que je suis fatiguée, j'en ai marre de tout ça", a expliquée à l'AFP une manifestante, Doreen Pierre, "Quand est-ce que ça va s'arrêter ? Qu'est ce qu'on a fait de mal ? Pourquoi sommes-nous si menacés ? Laissez-nous tranquilles !". "Évidemment, les images de ce qui est arrivé à George Floyd étaient extrêmement bouleversantes, tout comme les scènes d'émeutes et de violences qui ont eu lieu dans tous les Etats-Unis", a quant à lui déclaré dimanche le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab.Interrogé sur la chaîne de télévision Sky News à ce sujet, M. Raab a refusé de commenter le tweet polémique de Donald Trump et sa gestion de la crise. "Je ne vais pas me noyer dans la question de savoir si les remarques du président américain étaient la bonne chose à faire", a dit le ministre. "Je veux être concentré sur le travail qui nous reste à faire" concernant la crise du Covid-19, a-t-il ajouté. Le président américain , qui a dénoncé à plusieurs reprises la mort "tragique" de George Floyd, a estimé que les émeutiers déshonoraient sa mémoire par leur "violence" et leur "vandalisme". "Quand le pillage commence, la fusillade commence", a-t-il réagi dans un message depuis censuré par Twitter.
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Michelle Obama réalise une véritable tournée mondiale pour la promotion de son autobiographie, "Devenir". Si bien que les ventes de son livre ont atteint un record exceptionnel.
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BFM TV rapporte cette information de CNN.On n'avait plus vu cela depuis le roman érotique "50 nuances de Grey". L'autobiographie de Michelle Obama est un véritable carton planétaire. Il est resté 47 jours en tête des ventes sur le site Amazon, un record qui datait de 2012.[EMBED url=""]Selon CNN, aucun livre d'un homme ou d'une femme politique, c'est comme cela que l'ex-Première dame est considérée, n'avait fait mieux. Rien que lors des deux premières semaines après la sortie du livre, deux millions d'exemplaires se sont écoulés aux États-Unis et au Canada. C'est le résultat d'une tournée qui a rassemblé les foules. À Londres notamment au début du mois de décembre. Michelle Obama sera également à l'AccorHotels Arena de Paris le 16 avril. Seuls sept livres ont fait mieux que "Devenir". Quatre font partie de la saga Harry Potter.
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La déforestation en Amazonie a atteint 1.654 km² en juillet, nettement moins qu'en juillet 2019, mais la surface déboisée depuis le début de l'année reste légèrement supérieure à celle de l'an dernier, selon les données officielles rendues publiques vendredi.
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En juillet 2019, la déforestation avait atteint un niveau exceptionnel, avec 2.255 km² déboisés au total.Depuis le début de l'année, 4.731 km² ont été déboisés, contre 4.701 km² de janvier à juillet 2019, selon les données recueillies par satellite par l'Institut National de Recherche Spatiale (INPE).La différence est bien plus importante quand on prend en compte les chiffres cumulés des 12 derniers mois: 9.205 km², contre 6.844 km² d'août 2018 à juillet 2019, soit une hausse de 34,5%.Le vice-président Hamilton Mourao, qui a lancé en mai une opération militaire contre la déforestation illégale, s'est félicité des données de juillet, évoquant une "inversion de la tendance", grâce, selon lui, aux efforts du gouvernement, au pouvoir depuis janvier 2019.Mais les écologistes estiment qu'il est trop tôt pour parler d'une nouvelle tendance et que, même si le record de juillet 2019 n'a pas été battu, les chiffres demeurent alarmants."Nous ne pouvons pas célébrer le fait que ce record n'ait pas été battu. C'est positif, mais il faut bien comprendre que 1.600 km² déboisés, c'est beaucoup", a expliqué à l'AFP Ane Alencar, directrice scientifique de l'Institut de Recherches environnementales de l'Amazonie (IPAM).La responsable de cette ONG s'inquiète également des incendies de forêt, le nombre de foyers repérés par les satellites de l'INPE ayant augmenté de 28% en juillet en Amazonie par rapport au même mois de 2019. Ces incendies sont la conséquence directe de la déforestation, des agriculteurs pratiquant le brûlis sur des aires déboisées pour y faire paître du bétail."Les incendies débutent en juin et commencent à s'intensifier en août, avec un pic en septembre", poursuit Mme Alencar.L'an dernier, la recrudescence des feux de forêt en Amazonie avait provoqué une vive émotion dans le monde entier, mais le président d'extrême droite Jair Bolsonaro avait balayé les critiques, criant au complot "colonialiste" contre la souveraineté du Brésil."Ces chiffres ne sont pas dus à une incompétence du gouvernement Bolsonaro dans la lutte contre la déforestation, mais ils font bien partie de sa politique de promotion active de la destruction de la forêt", a dénoncé dans un communiqué l'Observatoire du Climat, un collectif d'ONG luttant contre le réchauffement climatique.
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Environ 300 artistes publient une tribune dans Le Monde où ils apostrophent le chef de l'Etat pour dénoncer "l'oubli" de plus d'un million de personnes qui "œuvrent pour l'art en France".
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"Monsieur le président de la République, cet oubli des millions de gens qui portent l'art et la culture, réparez-le". Une injonction, une apostrophe, un cri de désespoir de toute une profession. Dans Le Monde, environ trois cents artistes de tous bords publient une tribune fustigeant "l'oubli" par le gouvernement du monde de l'art avec cette crise du coronavirus. Parmi eux, des comédiens célèbres : Catherine Deneuve, Omar Sy, Isabelle Adjani, Leïla Bekhti ou encore Denis Podalydès. Mais aussi des chanteurs comme Patrick Bruel ou Clara Luciani, des producteurs, metteurs en scène, chorégraphes ou musiciens. Toute une profession réunie derrière une seule et même cause : faire vivre l'art en France. Ils dénoncent : "Lors de sa conférence de presse du 19 avril, le Premier ministre, énumérant tous les secteurs d'activité, a oublié le secteur culturel. Combien de personnes vivant en France a-t-il oubliées avec nous ? Le secteur fait vivre 1,3 millions de personnes". Une hérésie pour eux alors que le secteur "aide à tenir ceux qui sont en troisième ligne et qui regardent les œuvres de tous styles et en tous genres, que nous avons fabriquées, accrochées, enregistrées, celles aussi que nous mettons en ligne, même confinés", disent-ils.Les signataires déplorent au passage le silence du ministre de la Culture, étrangement absent selon eux, qui "ne dit strictement rien". "Des 'je ne sais pas' à la pelle, quelques mots sur les théâtres privés, semble-t-il, de vagues encouragements peut-être aux assureurs à assurer contre les risques de Covid-19... Une formule, 'mettre l'art et la culture au cœur de la société' : on pourrait faire plus précis pour répondre à la situation actuelle", fustigent ces artistes.Prolongation des droits des intermittentsCes grands noms de la culture française soulèvent la question des intermittents, qui ne peuvent donc plus vivre correctement avec l'arrêt de tous les festivals, concerts, pièces de théâtres et autres représentations. "Comment feront les intermittents pour pouvoir continuer à acheter à manger après la prolongation de trois mois qui a été décidée ? Comment feront les auteurs, qui ne bénéficient même pas de ce système ?", interrogent-ils. Le collectif demande des éclaircissements rapides à l'exécutif, notamment sur le calendrier, afin de s'organiser après le déconfinement : "Les emplois concernés ne peuvent pas se permettre ces devinettes", lancent-ils, alors qu'ils craignent que le secteur soit touché de nombreux mois.Pour sortir de ce flou total, les artistes "exigent" qu'une "date la plus catastrophique" soit décidée, que le ministère de la Culture mette en place un plan "dans les plus bref délais" et que ceux qui peuvent survivre soient aidés. "Le ministère de la Culture doit obtenir du ministère du travail de prolonger les droits des intermittents d'une année au-delà des mois où toute activité aura été impossible", martèlent-ils. Il en va de la survie d'un secteur qu'ils pensent aujourd'hui oublié.
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"Bateau sous pilote, ça envoie du pâté !!!": Gildas Morvan, le marin, et Christophe Miossec, l'artiste, se croient au large des îles du Cap Vert. A bord de leur voilier imaginaire, associés dans un tandem improbable, ils filent vers Saint-Barthélémy pour une course virtuelle, la Transat AG2R.
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Ils ont quitté la Bretagne. Enfin en rêve. Confinés chacun dans leur maison tout près de Landéda (Finistère), les deux amis brestois sont partis virtuellement de Concarneau un dimanche après-midi à bord de leur monocoque noir et blanc avec l'inscription "Breizh" sur la voile.Gildas Morvan, skipper au riche palmarès qui a déjà remporté la 'vraie' édition de la Transat AG2R La Mondiale en 2012, a choisi de passer notamment son temps de confinement en s'amusant avec Miossec via Virtual Regatta. Le jeu vidéo en ligne propose une édition de la Transat AG2R la Mondiale, course au large en double bisannuelle reliant Concarneau (Finistère) à l'île caribéenne de Saint-Barthélémy, annulée pour cause de pandémie de Covid-19. "Les organisateurs cherchaient des duos improbables", raconte à l'AFP Gildas Morvan. "Je me suis souvenu que j'avais un copain qui adore naviguer, qui vient souvent sur mon bateau, c'est Christophe Miossec. Moi le marin, lui le musicien, et faire partager notre aventure, raconter des histoires pour faire rêver les gens".- Panique à bord -Miossec n'a pas hésité à embarquer sur le bateau, baptisé par Morvan 'Les Rescapés', titre du dernier album du chanteur."C'est rigolo de s'être virtuellement embarqué dans cette aventure, savoir qu'on est sur un petit point sur une carte au sud des Açores, c'est drôle. Avec des journées en temps de confinement, ces temps anxiogènes, d'avoir ça qui intervient, c'est bien", confie Miossec.Les deux compères s'en donnent à coeur joie, comme s'ils y étaient. "Moi je fais vraiment croire que je suis à bord et je fais la navigation, Christophe barre beaucoup", explique Morvan, qui raconte leur épopée sur les réseaux sociaux et a posté une photo du duo en mer (prise avant le confinement). Grand mal lui en a pris !"Il y a eu panique à bord ! Des gens n'ont pas compris que c'était pour du bluff", relate Morvan, qui anime leur traversée dans un échange permanent avec Miossec.Morvan est le stratège et Miossec "un bon petit mousse" dit l'artiste lui-même, qui a "toujours trempé dans l'eau". Son père était plongeur sous-marin professionnel, mais son truc c'est plutôt le kayak en mer que la course au large.- "Miossec veut battre Birkin !"Quant aux jeux en ligne, Miossec n'est pas un novice. Il est un habitué du backgammon."Je joue avec des gens du monde entier, par moment j'ai l'impression d'être à Istanbul quand je vois que c'est un Turc en face de moi. On se projette", glisse Miossec.Sur cette transat virtuelle (qui compte quelque 72.000 inscrits), il s'est d'autant plus piqué au jeu que l'une de ses rivales est une amie, la chanteuse Jane Birkin, embarquée également dans un duo improbable avec le marin - et son voisin à l'Abber Wrac'h - Jacques Caraës."Miossec veut battre Jane Birkin !", rapporte Morvan. "Ils sont à la bagarre. Ils sont morts de rire tous les deux. Jacques (Caraës) me dit que Jane n'arrête pas de demander aussi les classements."Le dénouement entre ces deux paires se jouera lundi, jour estimé d'arrivée à Saint-Barthélémy."Je n'y suis jamais allé, il y a quelque chose qui me touche avec 'St Barth', c'est là qu'est enterré Johnny Hallyday. Symboliquement c'est un drôle de truc aussi. Si on va là-bas, on va aller sur sa tombe. C'est une drôle de chose", souligne Miossec, qui a écrit plusieurs chansons pour Hallyday.Ensuite, il quittera ce monde virtuel pour "se faire un grand repas d'huîtres" avec Morvan et les autres. Dès le temps de déconfinement venu.
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Les propositions de la Convention citoyenne pour le climat ne doivent pas être résumées aux quelques mesures les plus décriées, comme la vitesse sur autoroute, estime dimanche Laurence Tubiana, qui a coprésidé le processus, en espérant du président Macron "du sérieux et de l'honnêteté".
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Le chef de l'Etat doit livrer lundi de premières réponses aux propositions de cette convention qui a réuni 150 citoyens chargés de réfléchir à un paquet de solutions contre le réchauffement climatique. Interrogée dans le Journal du dimanche sur ce qu'elle en attend, Laurence Tubiana, présidente de la Fondation européenne pour le climat, qui a coprésidé le comité de gouvernance de la CCC, répond: "Du sérieux et de l'honnêteté".Le réalisateur Cyril Dion, promoteur et "garant" de la CCC, attend pour sa part qu'Emmanuel Macron "respecte son engagement". Le but étant, a-t-il souligné sur Europe 1 dimanche, que les propositions "puissent passer sans filtre, au Parlement, au référendum, ou que tout ce qui peut être appliqué directement par voie règlementaire le soit".La CCC a adopté le 22 juin une série de propositions et a notamment appelé à soumettre à référendum l'introduction de la lutte contre le réchauffement climatique dans la Constitution, et la création d'un crime "d'écocide". Laurence Tubiana, qui fut la cheville ouvrière de l'Accord de Paris en 2015, souhaite "qu'il n'y ait pas de prise d'otage de tout le travail qu'ils ont accompli sur quelques mesures, comme la limitation à 110 km/h sur autoroute".Cyril Dion a aussi dénoncé la "focalisation", des médias notamment, sur cette mesure: "c'est une proposition sur 149, donc si on voulait cristalliser l'opinion on ne s'y serait pas mieux pris", a dénoncé le militant écologiste, qui a le sentiment d'une "mise en procès" depuis une semaine."On se fait traiter de khmer vert, de vouloir une dictature écologique", a-t-il regretté, jugeant ces accusations "ridicules" et soulignant que le projet de la CCC avait pris ses décisions dans "un esprit de justice sociale""Quand on sera face au mur climatique, il faudra prendre ces mesures, donc est-ce qu'il faut mieux les prendre maintenant (...) dans un processus démocratique (...), ou être obligé de prendre des mesures radicales comme ça a été le cas pour le confinement ?", a-t-il demandé.Pour sa part, Laurence Tubiana estime qu'avec la crise, "on mobilise d'importants moyens financiers pour des plans de relance", et qu'il faut en "profiter pour réorienter notre économie", à travers "la loi de finances rectificative pour 2020 et dans le budget de 2021". "Nous vivons dans un moment de bascule. C'est une folie de remettre ce tournant à plus tard", prévient-elle."Agriculture, logement, transports... tous doivent s'y mettre. Il faut que ça devienne un impératif numéro un de la politique publique nationale", conclut l'économiste.
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Un sexagénaire a été retrouvé mort à son domicile du XVe arrondissement de la capitale, vraisemblablement victime d'une chute pendant un exercice physique.
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Un homme de 64 ans a été découvert mort vendredi 8 mars dans son appartement, rapporte Le Parisien ce samedi. Selon le site du journal d'information, l'alerte a été donnée par un ami de la victime, qui s'inquiétait de ne pas avoir de nouvelles, et qui disposait d'un double des clés. Le corps sans vie du sexagénaire, partiellement dénudé, a été retrouvé à l'entrée de l'appartement. La victime présentait une "large plaie" à la tête.Les enquêteurs s'orientent vers l'hypothèse d'un accident de musculation. Une barre de traction, censée être fixée au mur, a été trouvée au sol à côté du cadavre. L'individu pourrait ainsi avoir subi une chute fatale pendant une séance d'exercices.
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Cinq hommes de 18 à 19 ans, originaires de la région parisienne, ont été écroués pour avoir agressé des employés d'un McDonald's qui refusaient de les laisser entrer car ils ne portaient pas de masque.
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Agressés car ils voulaient faire respecter les mesures de sécurité sanitaire. Mardi 23 juin, à Agde (Hérault), deux employés d'un McDonald's ont refusé l'accès au restaurant à plusieurs jeunes hommes originaires de la région parisienne, au motif qu'ils ne portaient pas de masques de protection. Âgés de 18 à 19 ans, plusieurs d'entre eux s'en sont alors pris physiquement aux employés. "L'examen médical des deux victimes" a retenu "pour chacune une incapacité totale de travail à 5 jours", a précisé le procureur, Raphaël Balland, dans un communiqué. L'ensemble des membres du groupe de dix individus ont été interpellés par la police et placés en garde à vue. Cinq d'entre eux, identifiées "comme étant directement impliqués dans les violences commises", a précisé le procureur, quatre pour avoir porté des coups et le cinquième pour avoir filmé la scène.Les cinq jeunes hommes seront jugés lundi devant le tribunal correctionnel de Béziers en comparution immédiate. Parmi eux, trois "ont fait ou font actuellement l'objet de procédures pénales non encore jugées dans d'autres juridictions pour des faits de violences", selon le procureur.
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Le réseau médiatique sportif qatari beIN a lancé "un plan de licenciement limité" pour ses activités au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, a annoncé lundi à l'AFP un porte-parole, évoquant l'impact de la crise du nouveau coronavirus et du "piratage".
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La suspension des grandes compétitions mondiales en raison du confinement imposé à travers le monde pour contenir la pandémie du Covid-19 a sérieusement assombri les perspectives des médias sportifs et des détenteurs de droits."Nous avons lancé un programme de licenciement limité pour nos activités au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, qui sera aussi limité que possible, tout en assurant notre avenir à long terme", a déclaré à l'AFP un porte-parole de beIN, sans donner de détails, "les consultations étant en cours".Ce programme s'explique par le contexte de la crise du Covid-19, venu s'ajouter, pour beIN, au "piratage rampant dans la région" du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, a-t-il ajouté.Selon des sources proches du dossier, le diffuseur devrait supprimer une centaine d'emplois et réduire certains salaires. Début juin, la direction de beIN Sports France avait confirmé à l'AFP un projet de réorganisation, qui pourrait entraîner selon le journal L'Equipe la suppression d'une vingtaine de postes.Le quotidien sportif, qui prévoit 3 ans de pertes, a lui-même annoncé la semaine dernière un projet visant notamment la baisse de 10% des salaires de ses employés.
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Le gouvernement afghan a libéré environ 900 prisonniers talibans mardi, espérant encourager les insurgés à prolonger le cessez-le-feu de trois jours qu'ils ont décrété dans tout l'Afghanistan et qui doit se terminer en fin de journée.
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Un journaliste de l'AFP a assisté à l'élargissement d'une centaine de ces détenus, présentés à la presse sous un grand soleil alors qu'ils quittaient la prison de Bagram, à une soixantaine de km de Kaboul."Je suis très heureux d'être libéré maintenant. Je vais rejoindre ma famille après huit longues années", s'est réjoui Abdul Wasi, 27 ans, un habitant de la province de Kandahar (Sud) à la barbe fournie."Nous voulons un cessez-le-feu permanent dans le pays", a-t-il ajouté. "Si les troupes étrangères partent, nous ne nous battrons plus." "Je ne sais pas ce que je ferai dans le futur, mais je ferai tout pour servir l'islam", a de son côté observé Qari Mohammadullah, qui dit avoir perdu son père et sa fille unique, morte de maladie durant ses huit ans et deux mois derrière les barreaux.Au total, quelque 900 prisonniers ont été relâchés mardi, selon le lieutenant-colonel Nazifullah Walizada, qui supervisait l'opération pour le ministère de la Défense.Le Conseil national de sécurité, un organe gouvernemental, avait annoncé mardi matin, l'imminence de ces libérations, destinées à "faire avancer la cause de la paix, dont la poursuite du cessez-le-feu"."Nous espérons que les talibans prolongeront le cessez-le-feu pour que nous puissions démarrer le processus de paix", a ensuite déclaré le porte-parole du Coneil national de sécurité, Faisal Javid, lors d'une conférence de presse. "Le futur dépend de la prochaine décision des talibans."Contactés par l'AFP, des insurgés se sont montrés plutôt optimistes sur le sujet.Une première source talibane a annoncé à l'AFP que 200 membres des "forces de l'administration de Kaboul" qu'ils détiennent seraient "libérés dans les prochains jours".Une deuxième source parmi les insurgés a ensuite qualifié de "très probable" le fait qu'ils "prolongent le cessez-le-feu de sept jours, si le gouvernement accélère la libération des prisonniers". "Tous nos dirigeants (...) ou presque sont d'accord là-dessus", a-t-elle ajouté.- "Aucune information" -Zabihullah Mudjahid, porte-parole et voix officielle des talibans, a toutefois déclaré n'avoir "aucune information" sur le sujet.Les rebelles, qui multiplient depuis des semaines les assauts meurtriers contre les forces afghanes, ont surpris samedi en décrétant unilatéralement un arrêt des combats pour que leurs concitoyens "puissent célébrer dans la paix et le confort" l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan.Le président afghan Ashraf Ghani a immédiatement accepté cette offre. Dimanche, il a lancé "une procédure de libération de jusqu'à 2.000 prisonniers talibans, dans un geste de bonne volonté, en réponse à l'annonce par les talibans d'un cessez-le-feu", selon son porte-parole Sediq Sediqqi.Cent talibans avaient déjà été relâchés lundi.Ces libérations réciproques de prisonniers - jusqu'à 5.000 talibans contre 1.000 membres des forces afghanes - sont prévues par un accord signé le 29 février à Doha entre Washington et les talibans, mais non ratifié par Kaboul.Mais ce vaste échange de prisonniers, émaillé d'obstacles, a pris du retard. Kaboul avait, avant le cessez-le-feu, élargi environ 1.000 détenus alors que les insurgés en avaient libéré environ 300.L'accord de Doha prévoit également le retrait des forces étrangères d'Afghanistan sous 14 mois, à condition que les insurgés respectent des engagements en matière de sécurité et entament des négociations avec les autorités afghanes sur l'avenir du pays."Les Etats-Unis et le Pakistan (voisin de l'Afghanistan et acteur régional majeur, NDLR) veulent que le dialogue interafghan démarre immédiatement après la libération des 2.000 prisonniers. Mais les talibans veulent toujours que leurs 5.000 prisonniers soient libérés avant (d'entamer) toute discussion", a averti l'une des deux sources talibanes.Le cessez-le-feu, le premier à l'initiative des talibans depuis qu'une coalition internationale menée par les Etats-Unis les a chassés du pouvoir en 2001, a été largement respecté, malgré quelques escarmouches.C'est la deuxième interruption des combats en Afghanistan depuis 2001. La première, à l'initiative d'Ashraf Ghani, avait duré trois jours en juin 2018, déjà à l'occasion de l'Aïd el-Fitr, et avait donné lieu à d'étonnantes scènes de fraternisation entre combattants des deux camps.Les talibans ont également respecté une trêve partielle de neuf jours du 22 février au 2 mars à l'occasion de la signature de l'accord de Doha.
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SONDAGE. Une majorité (64%) de parents jugent encore aisé de s'occuper de leurs enfants pendant cette période, mais leur part se réduit, notamment depuis la reprise des cours à distance pour les élèves de la zone C, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1 publiée mardi 21 avril.
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Télétravailler et s'occuper de ses enfants, pas toujours simple. 64% des salariés en télétravail estiment qu'il est facile de travailler de chez eux (-4 points depuis lundi, -7 points depuis dimanche). Parmi eux, 64% des parents estiment qu'il est facile de s'occuper de leurs enfants, c'est 10 points de moins que lundi et 17 points de moins que ce week-end. Un résultat qui s'explique en grande partie par la fin des vacances scolaires de la zone C, et notamment des Franciliens, qui concentrent une grande partie des télétravailleurs. L'effet est manifeste : l'indicateur a perdu 10 points en 24 heures chez les Franciliens. Par ailleurs, la plupart des autres indicateurs restent stables. Ce qui reflète sans doute "l'attentisme" qui prévaut aujourd'hui chez de nombreux Français, dans un contexte de préparation du déconfinement dont les contours demeurent imprécis. Ainsi, la perception de la crise n'a guère évolué au cours des derniers jours. 41% des Français pensent toujours que "le pire est devant nous" (+ 1 point depuis lundi). Mais cet indicateur s'est effondré en un mois (on le mesure aujourd'hui 40 points plus bas que son niveau le plus élevé, le 23 mars). La proportion d'individus qui pensent que les choses vont rester stables revient à 35%, après un "pic" à 38% lundi. Enfin, la proportion de Français qui estiment que "le pire est derrière nous" demeure très minoritaire et progresse très lentement (15%, +1 point). Le moral des Français se stabilise également, avec une note moyenne de 6,4/10, comme les jours précédents.
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De plus en plus sollicités et parfois en sous-effectifs, les sapeurs-pompiers tirent la sonnette d'alarme, révèle Le Parisien. Ils menacent de faire grève s'ils ne sont pas entendus.
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Ils en ont ras le bol. Les soldats du feu ne veulent plus continuer comme ça et le font savoir. Comme le rapporte Le Parisien, les sapeurs-pompiers ont écrit au ministre de l'Intérieur afin d'obtenir des moyens supplémentaires alors que leur travail au quotidien s'intensifie de mois en mois. Et la situation n'est pas nouvelle. Depuis plusieurs semaines, les cris de contestations se multiplient dans les casernes françaises à l'image de la mobilisation à Évry en novembre dernier qui avait réuni plus de 300 pompiers pour réclamer des renforts. Mais là, c'est au niveau national que la révolte s'organise avec la lettre envoyée à Christophe Castaner le 19 juin dernier, avance le quotidien. Sept syndicats indiquent avoir déposé des préavis de grève de 24 heures à compter du 26 juin, et ce jusqu'à la fin du mois d'août. Une manière de dénoncer les conditions dans lesquelles ils travaillent et le manque de réponse en face. Si des réunions se sont échelonnées depuis le début du printemps entre le ministère, l'ADF (Association des départements de France) et l'AMF (Association des maires de France) dont ils dépendent, rien n'a avancé. Les soldats du feu parlent de "malaise profond" dans cette lettre. "Les pompiers jouent les pompiers des autres services publics", disent-ils.Pas de primeAprès la grève des urgentistes dans les hôpitaux (agressions, manque de personnel et moyens) qui dure depuis plus de trois mois, les revendications des pompiers sont similaires. "On a de moins en moins de moyens et de plus en plus d'interventions. On ne s'en sort plus", met en avant dans Le Parisien André Goretti, président du principal syndicat de la profession FA/SPP-PATS.Sur la table aussi, la question des primes, dont celle de risque n'a pas été revalorisée depuis 1990. Les hommes du feu stigmatisent le manque de "considération" et le rythme de travail notamment à la suite de six mois de manifestations de "gilets jaunes". "On est la seule profession à n'avoir pas eu de prime", tance André Goretti alors que son confrère de la CFTC avance le chiffre d'un "mort tous les mois".Si les pompiers restent ouverts à tout dialogue, ils n'ont pas été entendus jusqu'à présent. Néanmoins, en cas de grève, un service obligatoire sera mis en place. Samedi 22 juin, un incendie meurtrier a touché la capitale faisant trois morts. Les pompiers étaient encore en première ligne pour sauver la population.
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Les deux agresseurs présumés, dont un homme qui serait proxénète depuis 2014, ont été interpellés par les forces de l'ordre.
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Deux clients de prostituées ont été sérieusement blessés samedi 6 avril dans le 7e arrondissement de Lyon en tentant de les défendre face aux assauts de deux hommes. Deux Lyonnais, âgés de 27 et 28 ans, ont agressé à une prostituée, la blessant à la cuisse et dégradant son fourgon.Elle se réfugie alors dans le véhicule d'une autre, également pris d'assaut. Deux clients s'interposent alors et deviennent la cible des agresseurs, qui leur causent 30 jours d'interruption de temps de travail pour l'un, et 8 jours pour l'autre.Un des assaillants tient un réseau de prostitutionLes deux agresseurs présumés ont été interpellés deux jours plus tard, lundi 8 avril. L'un d'entre eux est déjà connu des services de police. L'enquête a permis d'établir qu'il était "à la tête d'un réseau de prostitution" de trois femmes depuis 2014, indique une source policière à France 3 Auvergne-Rhône-Alpes. Il a reconnu avoir porté un coup de poing et dégradé légèrement l'un des camions. L'autre personne interpellée a nié les faits.
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Le parquet de Paris a décidé de s'opposer aux volontés de l'avocat-journaliste, deux jours après le retrait de Benjamin Griveaux dans la course à la mairie de Paris.
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À chaque jour son rebondissement dans l'affaire Griveaux. Vendredi matin, le candidat LREM à la mairie de Paris décidait d'abandonner la course aux municipales dans la capitale à la suite de la mise en ligne de vidéos privées à caractère sexuel le mettant en cause. Samedi, on apprenait que l'activiste russe, Piotr Pavlenski, à l'origine de la diffusion de ces vidéos avait été arrêté à Paris, en compagnie de sa compagne. Sa compagne qui pourrait être la destinataire des messages de Benjamin Griveaux, apprenait-on également par la suite. Dimanche 16 février, LCI rapporte que l'avocat auto proclamé du couple arrêté, Juan Branco, a été dessaisi de la défense de ses clients. "Le parquet de Paris vient de prendre une décision extraordinaire, il s'oppose à ce que je représente mon client", a déclaré le principal intéressé devant les caméras de la chaîne, en précisant la justification du parquet : "Il m'a été précisé que je n'étais en rien mis en cause dans ce dossier, mais parce que j'étais cité, le parquet a considéré qu'il y avait là une nouvelle entorse à mettre en œuvre contre la défense de Piotr Pavlenski", déplore-t-il. Opposant à Macron Devant les caméras comme sur Twitter, l'avocat journaliste franco-espagnol a fustigé une "atteinte aux droit de la défense inédite, gravissime". "Je suis assez indigné par ce qui est en train de se passer (...) C'est un honneur pour moi de défendre des personnes qui sont en grande difficulté aujourd'hui", a-t-il également ajouté. Juan Branco a également vivement taclé Richard Malka, l'avocat de Benjamin Griveaux, "qui sort de rôle". Le conseil devrait, selon lui, "réfléchir aux termes qu'il utilise quant à ses confrères". La réponse du parquet ne s'est pas fait attendre, ce dernier précisant que la décision ne relevait pas de "raisons propres à la défense". Seul le bâtonnier peut en effet dessaisir un avocat et non le parquet. Juan Branco est notamment connu pour être un fervent opposant à Emmanuel Macron. Sur LCI, Juan Branco a affirmé que, malgré les rumeurs, il n'y a eu aucune complicité entre lui et son désormais ancien client. "Mon travail en tant qu'avocat auprès de lui a été de m'assurer qu'il respectait le droit (...) et qu'à partir de là, on ait tenté d'insinuer, sans le moindre fondement que j'aurais été impliqué dans cette affaire me semble d'une indignité absolue".
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Les avocats de Périgueux sont contre la réforme de la justice et ils le font savoir. Dans une vidéo postée sur Facebook repérée par France Bleu, ils parodient une chanson de Kendji Girac.
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Ils aiment Kendji Girac, mais beaucoup moins la réforme de la justice. Alors, une très grande majorité des avocats et greffiers du palais de justice de Périgueux (Dordogne) ont décidé de frapper fort en tournant une vidéo pour dénoncer le texte adopté dans la nuit de mardi à mercredi par les députés, a relevé France Bleu.Sur leur page officielle, ils ont participé à un clip parodique, dans lequel ils reprennent une des chansons phares du chanteur pop et gipsy, natif de la ville. Les avocats ont ainsi transformé l'air de "Andalouse" en "toi ma pôvre justice", déambulant dans le palais de justice et les salles d'audience."La taxe carbone, tu vas la sentir passer d'un avocat. Prisons désertées, tu es isolée Belloubet, Belloubet. Toi, toi ma pôvre justice, en plein cœur on te fusille, quand tu dois être réformée, on ne nous écoute jamais. Toi, ma pauvre justice, une nouvelle fois scarifiée, c'est encore le justiciable qui va payer les pots cassés", peut-on entendre notamment.Fusion de tribunaux ?Pendant près de trois minutes, les conseils dénoncent avec véhémence les textes adoptés par le Sénat il y a deux mois et par l'Assemblée mercredi à l'aube. Dans la journée, la quasi-totalité des avocats de Périgueux était mobilisée pour une "journée justice morte", rappelle France Bleu.La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a promis l'augmentation d'un quart du budget de la justice d'ici les cinq prochaines années, ainsi que la création de 6 500 emplois et 7 000 places de prison supplémentaires. La réforme prévoit aussi une simplification des procédures civiles, notamment la fusion des tribunaux d'instance lorsqu'un Tribunal de Grande Instance existe déjà dans la ville.Pas de quoi ravir les avocats donc, qui restent mobilisés jusqu'à ce qu'un texte commun soit trouvé entre députés et sénateurs.
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Le président américain Donald Trump et son rival démocrate Joe Biden se sont accusés mutuellement d'être responsables de la flambée de violence aux Etats-Unis, après de nouvelles violences lors des manifestations antiracistes et la mort d'un homme ce week-end à Portland.
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La sécurité est devenue un des axes de la campagne pour l'élection présidentielle du 3 novembre, M. Trump s'érigeant en défenseur de la loi et l'ordre, tandis que son adversaire lui reproche d'attiser les tensions. Le président américain "encourage imprudemment la violence", a accusé M. Biden dans un communiqué dimanche. "Il peut croire que tweeter sur la loi et l'ordre le rend fort - mais son incapacité à appeler ses partisans à cesser de chercher le conflit montre à quel point il est faible".L'équipe de campagne du candidat démocrate a indiqué qu'il prononcerait lundi un discours pour répondre à ce qu'elle présente comme une question pour les électeurs en novembre : "Êtes-vous en sécurité dans l'Amérique de Donald Trump ? ".La fusillade de samedi lors d'un rassemblement des partisans du président à Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), fait suite à une semaine de manifestations dans tout le pays après qu'un Afro-Américain, Jacob Blake, a été grièvement blessé par des tirs de la police à Kenosha dans le Wisconsin. Donald Trump a réagi dimanche par des dizaines de tweets et retweets critiquant l'action du maire démocrate de Portland, Ted Wheeler, et son refus d'appeler la Garde nationale. Le président républicain a plus généralement dénoncé ce qu'il considère être le laxisme des villes gérées par les démocrates face à la délinquance et à la violence, la police étant une responsabilité locale aux Etats-Unis."Wheeler est incompétent, tout comme Joe Biden l'endormi", a tweeté le locataire de la Maison blanche. "Ce n'est pas ce que veut notre grand pays. Ils veulent la sûreté et la sécurité, et ne veulent PAS démanteler notre police!""Notre grande Garde nationale pourrait résoudre ces problèmes en moins d'une heure", a-t-il affirmé.A Portland, "ils continuent de refuser n'importe quelle forme d'aide du gouvernement pour stopper les actes de violences qui se déroulent depuis près de 90 jours", a renchéri le secrétaire américain à la Sécurité intérieure, Chad Wolf, sur la chaîne ABC. M. Trump avait adressé lors de son discours d'investiture à la convention républicaine le même message de rétablissement de l'ordre. Il se rendra mardi à Kenosha, dans le Wisconsin, où un jeune homme de 17 ans est accusé d'avoir tué deux personnes par balles dans les émeutes qui ont suivi les tirs sur Jacob Blake.Samedi à Portland, une personne a été tuée par balles dans des circonstances confuses pendant une soirée de heurts entre des manifestants antiracistes et des partisans de Donald Trump.La ville est le lieu de manifestations quotidiennes contre les violences policières aux Etats-Unis depuis la mort en mai de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié sous le genou d'un policier blanc. Plusieurs centaines de voitures conduites par des partisans du président américain, avec drapeaux des Etats-Unis et pro-Trump, ont convergé en file samedi sur Portland, où se trouvaient les manifestants du mouvement Black Lives Matter, ce qui a donné lieu à des échanges d'insultes et des altercations, selon des images amateur.Les tirs mortels ont eu lieu à 20H45 locales environ, a affirmé la police dans un communiqué, ajoutant qu'une enquête pour homicide était en cours.L'homme décédé, touché par balle à la poitrine, portait, selon des photographies, une casquette "Patriot Prayer", un groupe local d'extrême droite actif contre les manifestations antiracistes locales.Le maire démocrate de Portland a accusé Donald Trump dimanche de s'en prendre aux maires démocrates, après avoir pendant quatre ans accumulé les critiques contre les journalistes et les immigrants. "Vous demandez-vous sérieusement, Monsieur le Président, pourquoi c'est la première fois depuis des décennies que l'Amérique connaît ce niveau de violence?", a déclaré Wheeler lors d'une conférence de presse. ""C'est vous qui avez créé la haine et la division."Dimanche soir, une centaine de manifestants antiracistes se sont réunis devant un bâtiment de la police dans le centre de Portland, brandissant des pancartes et lançant parfois des projectiles.
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Élise Lucet a profité d'une intervention dans C à vous, le 21 décembre pour rendre hommage à Rémy Pflimlin, ancien patron de France Télévisions emporté par un cancer le 3 décembre 2016. Rémy Pflimlin a dirigé France Télévisions de 2010 à 2015 avant d'être remplacé par Delphine Ernotte.
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Si Élise Lucet, patronne de Cash investigation et d'Envoyé spécial sur France 2, rend ainsi hommage au disparu, c'est qu'elle estime qu'il a eu un rôle déterminant pour imposer un nouveau ton à l'information sur les chaînes du service public. Visiblement émue, Élise Lucet explique : "Rémy Pflimlin est l'homme qui a créé Pièces à conviction sur France 3. Rémy Pflimlin est l'homme qui a mis Cash investigation en prime time sur France 2. Je voulais juste saluer cet incroyable patron de télévision qui a eu énormément de courage journalistique [...] et lui dire a posteriori un immense merci et [...] qu'il va beaucoup nous manquer. C'est en partie grâce à lui qu'aujourd'hui, toujours, avec Delphine Ernotte, on a cette liberté d'informer."Élise Lucet personnalise un peu plus son hommage. "Je pense qu'il ne faut jamais oublier [...] les gens qui ont été déterminants dans votre carrière sur des choses de fond. [...] Je voulais, au nom des équipes de Pièces à conviction et de Cash investigation saluer sa mémoire. C'est très important pour moi de le faire."
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Nouveau rebondissement dans l'affaire Alexia Daval. Selon les informations de L'Est Républicain, Grégory Gay, demande une confrontation avec son beau-frère, Jonathann Daval, qui dans sa dernière version, l'accuse du meurtre de sa femme.
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Depuis un an, l'affaire Alexia Daval n'en finit plus de connaître des revirements. Depuis sa disparition, en octobre 2017, de multiples versions ont été données par le mari de la jeune femme, dont le corps a été retrouvé calciné dans une forêt de Gray-la-Ville (Haute-Saône). Passé aux aveux le 30 janvier dernier, Jonathann Daval s'était finalement rétracté, fin juin, accusant cette fois son beau-frère, Grégory Gay, du meurtre de son épouse, et évoquant un pacte familial. Alors que les avocats du suspect principal ont annoncé lundi vouloir demander sa remise en liberté, L'Est Républicain révèle ce jeudi que Grégory Gay avait demandé une confrontation avec Jonathann Daval.Joint par le quotidien régional, le mari de la soeur d'Alexia Daval a expliqué sa démarche. "J'en ai marre de les laisser mener la danse, il est grand temps de mettre les points sur les 'i'". Une demande de confrontation que soutient totalement son avocat. "Quand on a pris connaissance des accusations de Jonathann Daval début juillet, on a traité cette dernière version par le dédain, tant c'est une histoire invraisemblable. Mais cette thèse a été reprise en boucle dans la presse. Je ne critique pas mes confrères de la défense, mais pour nous, le temps du mépris est passé, et le temps de la réaction est arrivé. En tant que parties civiles, il nous faut agir et réagir, afin de fermer cette parenthèse aussi farfelue que douloureuse", explique Me Gilles Portejoie.Par ailleurs, de nouvelles informations concernant les résultats de la première expertise psychologique de Jonathann Daval, effectuée le 29 mai dernier, viennent d'être révélées. Des tests qui mettent en lumière un homme "déterminé, plutôt dominant, colérique, voire agressif, et très manipulateur", rapporte Le Parisien. Une personnalité "très complexe" qui pourrait même être "dangereux sur le plan criminologique", note un expert, soulignant que les faits ne suscitent chez Jonathann Daval ni cauchemars, ni envies suicidaires, ni émotion.
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Cela représente de 5 à 10% de l'ensemble des responsables des unités fonctionnelles et des chefs de service".
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Depuis deux mois, plus de 1.000 médecins menacent de démissionner collectivement de leurs fonctions administratives si Agnès Buzyn n'ouvre pas de négociations sur le budget de l'hôpîtal. Lundi 27 janvier, une cinquantaine de médecins et de chefs de services du CHU de Rennes ont mis la menace a exécution, a-t-on appris de sources concordantes.Une cinquantaine de médecins "ont démissionné de leurs fonctions administratives", a indiqué à l'AFP le CHU de Rennes. Selon le docteur Hervé Léna, démissionnaire, les médecins protestent notamment contre "la tarification à l'activité qui est un goulet d'étranglement absolument phénoménal, la diminution des financements global de la santé et des missions qui n'arrêtent pas d'augmenter sans qu'il n'y ait des ressources en regard". Le pneumologue a regretté que "l'effort financier" promis par le ministère de la Santé en fin d'année concerne principalement "des soignants en Île-de-France ou en gériatrie alors que les difficultés touchent l'ensemble du monde hospitalier". Selon lui, ce sont 51 médecins, dont six chefs de service, qui ont démissionné lundi matin sur le site du CHU de Rennes, "ce qui fait entre 5 et 10% de l'ensemble des responsables des unités fonctionnelles et des chefs de service". Après dix mois de crise à l'hôpital, syndicats et collectifs de soignants appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 14 février pour réclamer au gouvernement l'"ouverture de véritables négociations" sur le budget et les salaires du secteur. Le 14 novembre, plusieurs milliers d'hospitaliers avaient défilé partout en France, lors d'une grève suivie par plus d'un médecin hospitalier sur quatre et plus d'un personnel paramédical sur dix.Le plan du gouvernement "insuffisant"Le 14 janvier, plus de 1.000 médecins hospitaliers, dont quelque 600 chefs de service ont écrit une lettre à Agnès Buzyn pour lui demander d'engager des négociations sur le budget et les salaires de l'hôpital. Faute de quoi, ils s'engageaient à démissionner de leurs fonctions administratives. Ils dénonçaient notamment "l'insuffisance du plan d'urgence" du gouvernement, dévoilé en novembre."C'est pour vous alerter solennellement que nous avons pris en toute responsabilité, la décision inédite et difficile de démissionner collectivement à partir du 14 janvier 2020 si à cette date des négociations ne sont pas engagées", prévenaient ces "chefs de service, responsables d'unités fonctionnelles" et autres "responsables de pôles" issus de toute la France. Ils réclamaient une revalorisation significative des salaires, en plus des diverses primes annoncées", une rallonge supplémentaire de 600 millions d'euros pour les hôpitaux en 2020 et "une révision profonde" de leur mode de financement et de leur gouvernance.
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Le Progrès revient sur l'improbable dénouement de ce fait divers dans le Jura. Des voleurs d'une carte bancaire ont été retrouvés en un temps record grâce à un surprenant oiseau.
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Ils n'auraient probablement jamais pensé se faire surprendre de cette manière. Selon les informations récoltées par Le Progrès, des voleurs de carte bancaire ont été retrouvés d'une façon assez peu probable. Dans le domaine de Chalain, à Doucier, dans le Jura, c'est en achetant une bouée de flamant rose mardi 21 juillet que les malfrats se sont finalement faits repérés. Toute cette histoire démarre comme un vol classique. Sur la plage, des touristes anglais finissent par remarquer que dès que le moindre achat est effectué à l'aide de cette carte, les propriétaires reçoivent un SMS de confirmation de leur banque.Décidant d'utiliser cette méthode pour retrouver la trace des voleurs, le couple d'anglais n'a pas à attendre bien longtemps avant de recevoir une première alerte. Selon Le Progrès, les fameux acheteurs, ne connaissant pas cette fonction, ont décidé d'investir dans plusieurs objets dont... Une bouée en forme de flamant rose. Très vite, les gendarmes se rendent sur place et le commerçant en question décrit à quoi ressemblent les voleurs.Une affaire réglée en 40 minutesUne fois qu'ils savaient qui chercher, les gendarmes n'ont eu qu'à se concentrer sur le fameux oiseau gonflable. Très rapidement, ils ont retrouvé la trace des quatre personnes recherchées. Il s'agissait de trois hommes et une femme, tous fraîchement majeurs. Ces derniers étaient incrédules lorsqu'ils ont réalisé comment l'affaire avait été résolue.Le Progrès explique que tout s'est finalement bien terminé et ce, en seulement 40 minutes ! Les objets achetés de manière irrégulière ont été récupérés. De leur côté, les deux Anglais ont choisi de ne pas accabler le groupe de voleurs. Après avoir été indemnisés, ils ont préféré ne pas porter plainte.
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Plus de 10 millions de visiteurs au Louvre en 2018. Un chiffre record, une augmentation de plus de 25% par rapport à 2017.
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"Le Louvre a retrouvé tout son lustre", commente sur franceinfo Frédéric Mitterrand, avant d'aller à contre-courant. Car l'ancien ministre de la Culture se dit à la fois "fier et inquiet". "10,2 millions, c'est-à-dire trois millions de plus que le British Museum, et le double du Prado à Madrid, c'est quand même inquiétant, et la quantité ne veut pas dire la qualité. Le problème des grands musées comme ceux-là, ce n'est pas uniquement de faire de l'audimat", explique Frédéric Mitterrand sur franceinfo, même s'il tient à rendre hommage au "fantastique travail qui a été fait par les différents patrons de l'établissement", ainsi qu'au réaménagement réalisé sous son oncle François Mitterrand, symbolisé par la pyramide.Selon lui, le buzz suscité par le clip de Beyoncé "Apes**t" a "forcément joué" dans cette augmentation de la fréquentation, même s'il tient à rappeler que le musée du Louvre n'est pas un clip. "Puisqu'il y a du monde, c'est très bien, mais tout ne va pas forcément bien. On peut certainement améliorer les choses", analyse l'ancien ministre. "Je vais fréquemment au Louvre, mais j'y vais généralement la nuit quand il y a des séances de nuit. Car c'est là où on peut voir les œuvres sans avoir 300 personnes agglutinées devant les tableaux", déplore sur franceinfo Frédéric Mitterrand. Un constat partagé par de nombreux internautes sur les réseaux sociaux.
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Deux pompiers qui intervenaient sur le périphérique à Paris ont été percutés par une voiture, lundi 22 avril au matin. Ils ont été grièvement blessés, mais leurs jours ne sont pas en danger.
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Deux pompiers ont été grièvement blessés, percutés par une voiture, alors qu'ils intervenaient sur un accident de la circulation lundi 22 avril au matin sur le périphérique parisien, a-t-on appris auprès des pompiers."Un peu après 6h30 ce matin, des pompiers ont été appelés pour un accident sur le périphérique extérieur, entre la porte de Passy et la porte de la Muette", dans l'ouest de la capitale, a indiqué à l'Agence France-Presse leur porte-parole Florian Lointier.Cinq personnes légèrement blessées"Deux engins procédaient au balisage et s'occupaient des victimes quand un conducteur les a percutés à vive allure", a-t-il expliqué. Les deux pompiers sont grièvementCin po blessés mais ils ne sont pas mourant selon le porte-parole. Cinq autres personnes, dont un pompier, ont été légèrement blessées dans ce double accident. Tous ont été "rapidement pris en charge par leurs camarades et le Samu".En début de matinée, un périmètre de sécurité assez large restait installé sur cette portion du périphérique, avec une seule voie laissée à la circulation. Une enquête de police est en cours, selon le porte-parole des pompiers.
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La candidature de l'ex-Premier ministre français à la tête de la capitale catalane est inédite à ce niveau en Europe.
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"Je veux être le prochain maire de Barcelone" : après des mois d'hésitations, Manuel Valls a annoncé ce mardi soir 25 septembre qu'il briguait la mairie de la deuxième ville d'Espagne dont il est natif. "Après un temps de réflexion, sérieux, j'ai pris la décision suivante : je veux être le prochain maire de Barcelone", a-t-il dit en catalan depuis le Centre de culture contemporaine de Barcelone. "Depuis ma naissance (...) ma relation avec Barcelone a été intime, constante".Cette candidature ne faisait guère de doute. Depuis l'échec de ses ambitions présidentielles en France en 2017, le député de l'Essonne, qui a rallié Emmanuel Macron avant le 1er tour, s'est engagé de l'autre côté des Pyrénées, multipliant meetings et manifestations contre les indépendantistes catalans qui ont tenté en octobre dernier de faire sécession de l'Espagne. En avril, il avait annoncé qu'il envisageait de se présenter aux élections municipales de la capitale catalogne. Vendredi, il avait tweeté une photo de ses pieds sur les pavés de la ville légendée "Barcelona..." et la convocation de la presse pour son annonce provenait de l'expéditeur "Valls 2019".Cette candidature à une élection municipale dans une grande métropole après une carrière politique de premier plan dans un autre pays est inédite en Europe. Tout citoyen de l'UE peut se présenter à des élections locales dans un autre pays que le sien au sein de l'Union depuis le traité de Maastricht (1992).Il quitte son poste de députéAlors que les appels à la démission se multipliaient depuis plusieurs jours, Manuel Valls a annoncé ce mardi qu'il allait démissionner de son poste de député en France. Élu de l'Essonne depuis 2012, avec un premier mandat socialiste il a été réélu en juin 2017 sous l'étiquette La République en marche (LREM), il a également été maire d'Évry durant 11 ans (2001 - mai 2012). Il a assuré avoir informé "cet été" le président français Emmanuel Macron de son choix de s'"installer définitivement à Barcelone et de (se) présenter à l'élection municipale". Il a également indiqué avoir annoncé "début septembre (...) à la déontologue de l'Assemblée nationale" qu'il allait quitter (son) siège de député début octobre"."Comme ministre de l'Intérieur, j'ai porté la loi de février 2014 interdisant le cumul des mandats, comment croire alors que j'agirai différemment au moment d'entamer une nouvelle vie ?", a-t-il demandé face aux critiques. "J'aime la France. Ce pays a permis à un fils de Barcelone naturalisé seulement à 20 ans d'être maire, député, ministre et Premier ministre de la France grâce à l'école publique et à mon engagement politique, c'est incroyable et unique", a dit Manuel Valls, qui est né à Barcelone mais a grandi à Paris.Valls a-t-il ses chances ?Soutenu par le parti libéral Ciudadanos, fer de lance de l'opposition à l'indépendantisme, Manuel Valls a recruté pour sa campagne un ex-directeur de communication du FC Barcelone, club dont il est supporter, et l'ancien bras droit du maire socialiste Pasqual Maragall (1982-1997), symbole de l'entrée dans la modernité de la ville qui accueillit les Jeux olympiques en 1992.Cela suffira-t-il pour succéder à l'actuelle maire de gauche, l'ancienne militante du droit au logement Ada Colau, à la tête de la ville depuis juin 2015 ? "Ses chances d'être maire sont minces", juge le politologue de l'Université de Barcelone Jordi Muñoz auprès de l'AFP. "C'est une candidature qui chamboule" le paysage politique, estime pour sa part Joaquim Coll, historien et analyste politique proche de l'élu français, qui juge son pari "risqué" mais pas "suicidaire".Manuels Valls n'est pour l'heure pas parvenu à convaincre les deux autres partis anti-indépendantistes, le Parti socialiste à gauche et le Parti populaire à droite, de se rallier à sa candidature, souligne M. Muñoz. Or, estime le politologue barcelonais Oriol Bartomeus, "la seule façon qu'il a de gagner" est de mettre sur pied une liste d'ouverture afin d'arriver en tête le 26 mai et de parier ensuite sur la division de ses adversaires. Les élections municipales se font au scrutin proportionnel en Espagne, obligeant les partis à des tractations après le vote.
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La rencontre qui avait lieu mardi soir dans un restaurant de Saint-Just-le-Martel, près de Limoges, entre une quinzaine d'élus locaux et des "gilets jaunes" a dégénéré lorsque des "gilets jaunes" non conviés ont tenté de pénétrer dans la salle mais ont été refoulés par des vigiles.
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Une rencontre entre des "gilets jaunes" et des élus locaux de Haute-Vienne mardi soir a tourné au pugilat entre "gilets jaunes", provoquant au final l'intervention de gendarmes pour éviter de nouveaux débordements, rapporte l'AFP ce mercredi 12 décembre.Une quinzaine d'élus locaux de diverses tendances (Parti communiste, Debout la France, le PS, LREM, LR, le Mouvement radical, RN) étaient présents. La situation a dégénéré vers 20h, lorsque des "gilets jaunes" appartenant à d'autres mouvements, non conviés, ont tenté de pénétrer dans la salle mais ont été refoulés par des vigiles prévus pour l'occasion.Un des organisateurs de la réunion est venu à leur rencontre, et une discussion animée s'en est suivie, puis quelques coups. Un protagoniste a pris un coup de casque de moto sur la tête par un motard qui, peu auparavant, avait lui-même été frappé à terre. Le groupe extérieur d'une dizaine de personnes a finalement quitté les lieux. Des gendarmes, prévenus, sont intervenus pour éviter un nouveau débordement.Peu avant 21h, les invités ont été conviés à partir par Pierre Buonocore, l'un des organisateurs, selon lequel "des bandes appell(aient) au rassemblement". "Il vaut mieux s'en aller", a-t-il estimé. "Ces gens-là ne sont pas représentatifs du mouvement"Dans l'autre groupe, un membre de "gilets jaunes unis 87", témoin des faits et qui a assuré "condamner toute forme de violence", a pour sa part affirmé qu'on "voulait seulement savoir en quel nom ils organisaient cette réunion"."Ces gens-là ne sont pas représentatifs du mouvement, ils n'ont aucune légitimité. Ils se disent apolitiques et organisent des réunions avec des politiques. C'est évident que ça allait finir comme ça", a-t-il ajouté. Un autre groupe, absent à la réunion, a "regretté qu'on en soit arrivé là. Je ne cautionne pas cette violence qui tourne en ridicule le mouvement. Ce qu'on leur reproche, c'est d'organiser des événements comme ça sans prévenir les autres", a commenté auprès d'un correspondant de l'AFP Valérie Bathias, du groupe "87 Colère".
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Le gouvernement a indiqué que la mise en place du prélèvement à la source a permis d'engranger un milliard d'euros de recettes supplémentaires.
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Source de maux de tête pour le président Emmanuel Macron, qui est allé jusqu'à envisager le décalage de sa mise en place, le prélèvement à la source semble devenir une mesure aux multiples bénéfices pour l'État. Finalement lancé le 1er janvier 2019, avec un impôt sur le revenu prélevé directement sur la fiche de paie des Français, le processus rend plus efficace le remplissage des caisses gouvernementales, au point que Bercy constate un bonus par rapport aux prévisions, expliquent Les Échos.En effet, le nouveau mode opératoire du fisc français fait passer le taux de recouvrement de l'impôt sur le revenu à 98,5% à la fin juin, contre une estimation initiale (et prudente) de 97% de la part du gouvernement. Une différence qui se chiffre à un milliard d'euros de recettes supérieures dans les caisses de l'État d'ici la fin de l'année. "Nous avons récupéré des recettes fiscales supplémentaires à ce que l'on avait imaginé", se félicitait auprès du JDD le ministre de l'Action et des comptes publics Gérald Darmanin.Vers les 99% de taux de recouvrementUn petit bonus "historique" car il n'arrive pas, "pour la première fois dans l'histoire du budget, en augmentant l'impôt". Une efficience de la collecte de l'impôt constatée "en faisant payer ceux des Français qui, par fraude ou par phobie des formalités, ne s'en acquittaient pas". Et le ministre de pointer une bonne chose "pour la justice que souhaitent nos concitoyens". Les Échos rappellent que le taux de recouvrement était habituellement de 95% à la fin de la campagne d'imposition et passait à 98,7% à la suite des relances qui nécessitaient du temps. Les insiders (1/2): Budget, 1,3 milliards d'euros d'économies - 11/07par BFM BusinessLa bonne surprise de la mise en place du prélèvement à la source rend réalisable l'objectif de 99% de taux de recouvrement que s'était fixé Gérald Darmanin. Par ailleurs, ce milliard d'euros vient mettre du beurre dans les épinards de l'État, qui peut constituer une cagnotte pour tenter de tenir l'objectif d'un déficit de 3,1% du PIB fin 2019, rappellent Les Échos.
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La Cour suprême des Etats-Unis a invalidé lundi une loi de Louisiane très restrictive sur l'avortement qui avait valeur de test pour la haute juridiction profondément remaniée par Donald Trump.
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Le texte, adopté en 2014 visait à obliger les médecins pratiquant des avortements à obtenir une autorisation d'exercer dans un hôpital situé à moins de 50 kilomètres du lieu de l'intervention. Il s'agissait de protéger les femmes en cas de complications et d'assurer "la continuité des soins", avaient plaidé ses promoteurs.Mais pour les défenseurs du droit des femmes à interrompre leur grossesse, la loi aurait entraîné la fermeture de deux des trois établissements pratiquant des avortements en Louisiane.Au-delà de l'enjeu local, le dossier était perçu comme un baromètre de la détermination de la Cour suprême à maintenir son arrêt historique de 1973, Roe V. Wade, qui a reconnu le droit des Américaines à avorter. La loi de Louisiane était en effet quasi similaire à un texte du Texas, que le temple du droit avait invalidé en 2016, le jugeant trop restrictif."Nous avons examiné les dossiers de près" et les deux "sont comparables à tous les égards et imposent le même résultat. En conséquence, nous jugeons que la loi de Louisiane est inconstitutionnelle", a tranché la Cour à une courte majorité (cinq juges sur neuf).Le chef de la Cour, John Roberts, un conservateur modéré, a joint sa voix à ses quatre collègues progressistes au nom du respect de "la chose jugée". Il avait pourtant soutenu la loi du Texas en 2016. "Je continue à penser que c'était une mauvaise décision", a-t-il écrit dans une opinion jointe à la décision. La question n'est toutefois pas de savoir si la Cour a eu "tort ou raison" en 2016 mais "de savoir si son arrêt nous lie dans le cas présent", a-t-il poursuivi, en jugeant que oui."Nous sommes soulagées que la loi de Louisiane ait été bloquée", a immédiatement commenté la présidente du Centre pour les droits reproductifs, Nancy Northup, qui représentait les cliniques de l'Etat. Mais pour elle, la lutte n'est pas terminée puisque de nombreux Etats continuent d'adopter des lois restrictives.
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Carole Bouquet serait-elle au plus mal ? La comédienne a annulé plusieurs représentations pour raison de santé ces derniers jours. Une étrange série d'annulations qui inquiète les fans.
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La star de 58 ans devait être sur scène les 23, 26 et 27 avril prochain pour jouer la pièce à succès « Dispersion » d'Harold Pinter au côté de Gérard Desarthe. Mais Carole Bouquet serait incapable d'assurer le spectacle donc tout est annulé. "Cette décision, indépendante de notre volonté, fait suite à des problèmes de santé de la comédienne Carole Bouquet" annonce le théâtre de Grasse dans un communiqué diffusé par Nice Matin. Le 12 avril dernier, c'est le spectacle de Bastia qui avait été annulé comme celui de Vannes le 30 mars. Car ça déjà fait plus d'un mois que Carole Bouquet est au repos forcé. La santé fragile de l'interprète l'avait déjà empêchée de monter sur scène le vendredi 18 mars dernier à Chartres. L'Echo républicain avait alors évoqué « une mauvaise chute ».Difficile de dire aujourd'hui quand l'actrice sera de nouveau sur pied. Carole Bouquet est une habituée des annulations. En novembre 2011, la représentation de "Lettres à Genica" prévue à Nîmes avait dû être annulée, déjà pour raisons de santé
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Les syndicats ont vivement réagit samedi aux annonces du PDG de la SNCF, durement frappée par la crise de coronavirus, qui envisage une suppression d'emploi en "fonction du volume d'activité" à la suite de la crise.
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Les annonces du PDG de la SNCF, qui envisage des suppressions d'emplois en fonction "du volume d'activité" à la suite de la crise du coronavirus, ne passent pas auprès des syndicats. Eric Meyer, secrétaire fédéral de Sud Rail, a réagit samedi 2 mai aux pistes évoquées par Jean-Pierre Farandou pour amortir les effets de la crise sur la société ferroviaire. "On est totalement opposé à un plan de suppression d'emplois", a-t-il martelé sur Franceinfo. "Ce serait une erreur impardonnable" a réagit de son côté dans un communiqué la CFDT, disant s'opposer à "toute logique qui ferait payer la facture aux cheminots". Alors que la SNCF accuse les conséquences d'une longue grève suivie d'une crise sanitaire sans précédent, le manque à gagner de la société ferroviaire s'élève désormais à trois milliards d'euros, et la société a appelé l'Etat à la rescousse, sans exclure des suppressions de poste. Le patron du groupe public parle de "chocs importants, d'une ampleur qu'on avait jamais connue". Une "mauvaise décision dans l'éventualité d'une relance"Pour Eric Meyer, il est trop tôt pour pour "dire qu'on va aller vers des suppressions d'emploi". Le représentant syndical perçoit cela comme "une mauvaise décision dans l'éventualité d'une relance". Avant d'envisager de supprimer des postes, il faut selon lui "discuter d'un plan de relance du fret ferroviaire qui a montré toute son utilité pendant la crise et aussi d'un plan de relance du transport de voyageurs".D'autant que la SNCF profitera des dispositifs de chômages partiels, qui "ont quand même largement atténué" la facture de la crise, juge-t-il. "On a près de 15 millions d'heures de chômage partiel qui sont déclarées. Il faut raison garder, ne pas se précipiter, définir une vraie stratégie", ajoute-t-il. Le déconfinement, prévu le 11 mai, doit signer la reprise lente du trafic ferroviaire, qui restera malgré tout très limitée : 50% à 60% des TER et Transiliens devraient rouler le 11 mai, "75% à la fin du mois de mai et on espère à 100% tout début juin", a détaillé Jean-Pierre Farandou. Quant aux TGV, les déplacements étant limités à plus de 100 km de son domicile, "très peu" circuleront, avec une place sur deux occupée, notamment "pour assurer la reprise de la mobilité professionnelle entre la Province et Paris".
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Alors que les super-héros américains de Marvel enchaînent les triomphes au box-office, l'Indonésie porte à l'écran sa propre écurie de super-héros, et rêve de conquérir Hollywood en surfant sur la demande pour une plus grande diversité des personnages.
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Le premier film de la série, "Gundala", dirigé par le réalisateur indonésien Joko Anwar, a rempli les salles de cinéma en Indonésie et devrait sortir prochainement aux Etats-Unis.Riche d'un catalogue de plus de 500 comics indonésiens, le studio Bumilangit veut créer son propre "univers cinématographique", à l'image de celui de Marvel avec une série de films mettant en scène ces super-héros locaux."Gundala" est inspiré d'une BD de 1969 dans laquelle un fils d'ouvrier pauvre acquiert des super-pouvoirs après avoir été frappé par la foudre. Le super-héros au casque ailé combat les injustices et la corruption, des problèmes qui minent toujours l'Indonésie d'aujourd'hui."Les histoires que les gens vont voir dans nos films ne parlent pas d'extra-terrestres qui attaquent la Terre par ce que ce n'est pas notre problème, on laisse ça à Hollywood", explique Joko Anwar à l'AFP. "On traite de ceux qui oppressent notre pays, et les super-pouvoirs viennent de notre mythologie", note le cinéaste de 44 ans, grand fan de comics indonésiens depuis son enfance.- Mythologie ancienne, problèmes actuels -Les comics indonésiens, longtemps florissants, ont été supplantés dans les années 1980 par les personnages de Marvel et autres héros d'importation.Mais les cinéastes indonésiens sont convaincus que leur nouvelle série, inspirée à la fois par des thèmes mythologiques indonésiens et par des problèmes actuels, sera un carton. Pas seulement en Indonésie mais, espèrent-ils, dans le reste du monde. Car les succès récents de "Black Panther", au casting en majorité noir, et de "Captain Marvel" ou "Wonder Woman", avec des super-héroïnes au premier plan, montrent que le public des blockbusters est mûr pour des héros et des histoires plus variés.Marvel, filiale des studios Walt Disney, planche d'ailleurs sur son premier film inspiré de "Shang-Chi", super-héros chinois des comics Marvel des années 1970.Ainsi, après "Gundala", le deuxième film de la série sera consacré à Sri Asih, une super-héroïne dotée de la force de 250 hommes, à la tête d'une bande d'autres super-héros. Réincarnation d'une déesse, elle porte un sarong et les bijoux et tiare des princesses javanaises. Le film, inspiré d'un comics de 1954, doit être réalisé par une femme, Upi Avianto. Dans les tuyaux, il y a aussi un film inspiré de Mandala, un guerrier armé d'une machette qui peut détruire des objets sans les toucher, et de Si Buta Dari Gua Hantu, un champion d'arts martiaux aveugle avec son singe apprivoisé."Je ne savais pas que l'on avait tous ces super-héros en Indonésie avant Gundala", reconnaît Septian Dwi Putri, une cinéphile."Et je n'imaginais pas voir un vrai film de super-héros indonésien avec un bon scénario. Et des effets spéciaux pas mal", s'étonne-t-elle.- Renaissance -Jusqu'à la crise du coronavirus, l'industrie du cinéma indonésien était en pleine renaissance après avoir touché le fond dans les années 1990 quand toute production locale s'était arrêtée.Grâce à une population de 260 millions d'habitants de plus en plus attirée par le cinéma, les salles ont enregistré 50 millions d'entrées en 2019. Mais les blockbusters restent les locomotives du secteur et les cinéastes locaux ont du mal à se mesurer à Hollywood."Gundala" a été tourné en 52 jours et a coûté quelque deux millions de dollars. Un budget minuscule par rapport à la dernière production de 350 millions de dollars de Marvel, "Avengers: Endgame".Les films de super-héros "sont très difficiles à faire parce qu'on a des limites budgétaires et de ressources humaines", explique Joko Anwar."Gundala" a néanmoins enregistré des recettes de 4,7 millions de dollars en Indonésie seulement, plus du double de son budget de production.Les super-héros indonésiens sont à présent confrontés à un nouvel ennemi invisible: le Covid-19 qui, comme dans de nombreux pays, a paralysé la production de films et obligé les salles de cinéma à fermer.
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L'opposition de gauche déplore des "conditions de travail "inadmissibles" pour l'examen du projet de réforme des retraites, s'insurgeant contre des temps de parole réduits au minimum.
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Le consensus est encore bien loin... Après l'avis sévère du Conseil d'Etat sur le projet de réforme des retraites, des députés des trois groupes de gauche ont interpellé Richard Ferrand, déplorant des conditions "inadmissibles" d'examen de la réforme des retraites. Ils demandent "solennellement" au président de l'Assemblée nationale de défendre l'honneur de la Chambre basse, dans un courrier rendu public lundi 27 janvier.Les élus PS, PCF, LFI et certains élus du groupe Libertés et territoires déplorent notamment auprès du président de l'Assemblée nationale le fait de n'avoir que "quatre jours pour examiner ce texte majeur", entre sa présentation le 24 janvier dernier en Conseil des ministres et le début des discussions en commission spéciale prévu mardi 28 janvier. La secrétaire générale du groupe La France insoumise déplore des délais "improbables" pour l'examen du texte, avant le passage devant une commission "où tous les macronistes seront acquis à la cause de cette réforme".La commission spéciale de 70 députés de tous les groupes politiques sera de fait installée mardi et auditionnera aussitôt le gouvernement à 21h00, avant de procéder à une discussion générale sur les projets de loi (organique et ordinaire). Elle auditionnera les organisations syndicales et patronales le lendemain. Les élus de gauche dénoncent le choix même de recourir à une commission spéciale qui "prive les oppositions et in fine l'Assemblée des compétences d'un rapporteur d'application qui aurait pu mener une analyse de l'étude d'impact au bénéfice de tous". Ils s'insurgent aussi des délais pour le dépôt des amendements, ou qu'il ne soit prévu de laisser que "5 minutes de temps de parole à chaque groupe pour exprimer sa position sur un texte incomplet, renvoyant à un nombre considérable d'ordonnances et de décrets, laissant préjuger d'un défaut majeur d'information du Parlement comme d'une impréparation flagrante du gouvernement". "Ces conditions de travail sont inadmissibles et ne peuvent que nous inspirer de la honte vis-à-vis de celles et de ceux qui nous ont confié l'honneur exigeant de les représenter", écrivent ces parlementaires, s'offusquant d'une "démocratie expéditive". "Nous vous demandons solennellement de défendre cet honneur, celui de l'Assemblée dont vous êtes le président et qui ne saurait être dissoute dans les exigences de l'exécutif", ajoutent les députés à l'adresse de Richard Ferrand. Outre les députés de gauche, figurent parmi les signataires plusieurs élus du groupe Libertés et Territoires ayant claqué la porte de LREM, dont Jean-Michel Clément (ex-PS) ou Frédérique Dumas.
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Santiago du Chili s'est réveillée samedi en confinement total, une mesure ordonnée par le gouvernement après un bond de 60% des nouveaux cas de coronavirus en 24 heures et un doublement du nombre de morts quotidiens en deux jours.
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La mesure, pour une période initiale d'une semaine, est entrée en vigueur vendredi soir à 22H00 (02H00 GMT samedi) dans cette capitale de sept millions d'habitants, qui concentre plus de 80% des cas du pays."Il faut réussir à gagner cette bataille de Santiago, pour remporter la guerre contre le coronavirus", a plaidé le ministre de la Santé, Jaime Mañalich.Vendredi, le pays comptait 39.542 personnes contaminées et 394 morts depuis le premier cas le 3 mars.Jusqu'à la semaine dernière, le pays sud-américain enregistrait 350 à 500 nouveaux cas par jour, mais samedi tout s'est accéléré: les bilans ont commencé à enfler d'un millier de nouveaux cas par jour. Mercredi, le choc a été énorme à l'annonce de 2.660 nouveaux cas, soit une flambée de 60% en 24 heures. Le nombre de morts quotidiens a lui doublé en deux jours, de 11 mercredi à 26 vendredi.- "Etape la plus dure" -"Ce soir, nous entrons dans l'étape la plus dure, où est nécessaire la plus grande solidarité, le plus grand contrôle des uns les autres. Utilisez, s'il vous plait, le masque, ne sortez pas dans cette situation", a lancé le ministre de la Santé vendredi."C'est la responsabilité de chacun et aussi de la société de parvenir à ce que la population respecte les mesures de confinement", a-t-il ajouté dans un message adressé aux habitants de la capitale, où 90% des lits en soins intensifs sont déjà occupés.Le Chili a appliqué très tôt des mesures de confinement dans certains quartiers, au moment où le monde découvrait, incrédule, les images d'une Chine fantôme, avec des habitants forcés à rester chez eux, puis les scènes dramatiques de morts et de malades en Italie, en Espagne et en France.Il a été l'un des premiers pays d'Amérique latine à émettre, dès le 7 février, une alerte sanitaire en raison du coronavirus, ce qui lui a permis de se fournir rapidement en matériel -- des tests, des respirateurs et des lits en soins intensifs, notamment -- et de décréter la centralisation du système de santé.A la mi-mars, le Chili a suspendu les classes et imposé un couvre-feu. Le pays comptait alors moins de 100 cas et zéro décès.Mais il y a une semaine, le docteur Sebastian Ugarte, l'un des experts les plus consultés par les médias chiliens, a lancé une mise en garde: "la vitesse de progression (de la contagion) a doublé, elle est passée 3% par jour à 6%"."Au cours des prochains jours, nous nous attendons à une hausse de 1.300 à 1.500 cas par jour, si cela ne va pas plus haut ce sera un succès, car sinon on pourrait voir facilement 3.000 (nouveaux) cas quotidiens", avait-il prédit.- Leçon pour le gouvernement -Son scénario pessimiste s'est confirmé, avec plus de 2.500 contagions par jour.Dans les rues et les rangs de l'opposition, les voix s'élèvent pour critiquer le président Sebastian Piñera. Avec, en toile de fond, l'explosion sociale sans précédent, en 30 ans de démocratie, qu'a connue le Chili ces derniers mois: une vague de manifestations réclamant plus d'égalité sociale et plus d'Etat."Le manque de confiance réciproque nous a joué un mauvais tour", a reconnu le ministre Mañalich jeudi auprès du journal La Tercera, alors que les chiffres du coronavirus s'emballaient: "Dire aux gens qu'ils doivent avoir confiance dans ce que leur dit l'Etat, c'est très difficile".C'est aussi une leçon pour le gouvernement, qui s'était montré optimiste quand les chiffres semblaient s'améliorer fin avril. Le président Piñera et plusieurs maires avaient alors donné des signes de reprise de l'activité économique, avec la réouverture de centres commerciaux et le retour au travail des fonctionnaires.Les experts, eux, avaient appelé à la prudence, jugeant prématuré de crier victoire alors que l'épidémie commençait à toucher les quartiers les plus pauvres et peuplés de Santiago.Et dans cette ville entourée de montagnes, même hors coronavirus, les maladies respiratoires font traditionnellement déborder le système sanitaire public pendant l'hiver (austral, de juin à septembre).
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La mairie de Paris a commandé un rapport pour étudier le parcours de ces très jeunes migrants et réfugiés qui viennent en Europe et suscitent de nombreux fantasmes. La réalité est plus nuancée, rapporte Le Monde.
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Des "hordes" d'enfants dans les rues du 18e, "Paris n'avait jamais vu ça", rapporte Le Monde, qui revient en détail sur le rapport de l'association Trajectoires auquel il a eu accès. Celui-ci retrace le parcours des migrants et réfugiés errant, depuis quelque temps, dans les rues du 18e arrondissement, et vivant pour la plupart dans les jardins publics du quartier de la Goutte d'or. Isolés, drogués, blessés, mal soignés, ils sèmeraient la peur en commettant des vols contre des cachets de Rivotril, un antiépileptique utilisé comme de la drogue. Alors qu'ils étaient une vingtaine il y a encore un an et demi, ils seraient, selon cette étude, une soixantaine aujourd'hui. Et contrairement à une idée répandue, on les dit seuls, mais ils auraient pour la plupart une famille. Ils auraient de 10 à 17 ans. Il s'agit essentiellement de jeunes Marocains mineurs pour la majorité et qui sont arrivés par l'Espagne, route migratoire bien connue sur le chemin de l'Afrique du nord.La mairie de Paris aurait tenté de les aider mais en vain. Le rapport, commandé par Anne Hidalgo il y a six mois et publié par Trajectoires, vient surtout éclaircir la situation. On sait désormais que ces enfants errent de ville en ville, voire de pays en pays à travers l'Europe sans se sédentariser et qu'ils sont extrêmement affectés. "Ils se font jeter de pays en pays, ils traînent en Europe sans stratégie migratoire pensée", observe le sociologue Olivier Peyroux, coauteur du rapport. "Ce sont les migrants les plus mobiles en Europe", explique-t-il, mais également les plus "abîmés".Il ne s'agirait pas des enfants des rues du Maroc mais d'enfants issus de familles qui continuent de les chercher dans leur pays d'origine, selon Le Monde. Ces migrants auraient pour motivation essentielle d'apporter un soulagement économique à leur famille, précisément. Les usines de grandes marques sous-traitant au Maroc, la main d'oeuvre des campagnes s'est précipitée depuis les années 1990 dans les villes. Et également les enfants d'ex-ouvriers, mineurs, désœuvrés, au chômage, que le rêve européen a fini par happer, par la porte de Gibraltar.Selon le Monde, qui cite encore Olivier Peyroux "entre 65 000 et 80 000 salariés, dont 90 % de femmes, travailleraient aujourd'hui dans le prêt-à-porter, parfois jusqu'à seize heures par jour pour 1,50 euro de l'heure en moyenne". Et la mondialisation, avec la croissance de la demande chinoise, va accroître ce phénomène. "Ces enfants incarnent le cauchemar de la mondialisation", résume Olivier Peyroux.Les parents travaillent, les enfants restent livrés à eux-mêmes. Et ils partent vers l'Europe, pour "sauver maman", explique Le Monde. Certains mettent des années à passer la frontière, et se droguent, pétris et usés par l'attente. Une fois arrivés en Europe, ils doivent faire face à la désillusion et basculent parfois dans la violence, la drogue et les larcins.
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Interrogé mercredi en marge d'une visite hommage à François Mitterrand à Jarnac, l'ancien chef de l'État a estimé que le gouvernement devait retirer la mesure contestée de l'âge pivot dans son projet de réforme des retraites.
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La mobilisation contre la réforme des retraites se poursuit avec une nouvelle journée interprofessionnelle de grèves et manifestations ce jeudi 9 janvier. Au 36e jour de grève, quel est l'état d'esprit des syndicats ?par CNEWSAlors que l'intersyndicale campe sur sa position de retrait pur et simple du texte, la CFDT reste braquée sur l'âge pivot. "Le gouvernement a une lourde responsabilité, il faut qu'il enlève l'âge pivot de son projet", a martelé mardi soir le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger. Un avis partagé par François Hollande. Alors qu'il se trouvait à Jarnac (Charente) pour rendre hommage à François Mitterrand, l'ancien président de la République a estimé mercredi devant les caméras de BFMTV qu'il fallait retirer cette mesure, car "c'est ce que demandent les syndicats et une grande partie des parlementaires". "Il faut arriver à un compromis et que la négociation puisse se faire. Chacun a compris que l'âge pivot était un problème pour tous les syndicats", a estimé l'ex-chef d'État socialiste, avant de mettre en garde l'exécutif contre une "obstination" qui "serait, à (son) avis, dangereuse".Pressé par la CFDT et l'Unsa de retirer l'âge pivot du projet de réforme des retraites, Édouard Philippe s'est dit cette semaine ouvert à d'autres propositions.
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Après la diffusion d'un reportage dans l'émission Dossier Tabou, Bernard de la Villardière se retrouve au coeur d'une tempête médiatique. Accusé d'être un menteur par Enora Malagré, l'acolyte de Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste!, le journaliste et la jeune femme règlent leurs comptes depuis plusieurs jours par médias interposés.
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La polémique autour de Bernard De La Villardière continue ! Alors que le journaliste s'est fait vivement critiqué par la chroniqueuse de Touche pas à mon poste ! Enora Malagré , celui-ci a posté un message très cassant à l'encontre de sa détractrice via son compte Facebook. Ce texte très cash a d'ailleurs été lu parCyril Hanouna à la jeune femme qui a alors à son tour répondu...Pour le rappel des faits, Bernard de la Villardière proposait ce mercredi 28 septembre 2016 un numéro de son magazine Dossier Tabou. Intitulé "L'Islam en France : la République en échec", le reportage montrait l'animateur chahuté par un groupe de jeunes pendant le tournage, qualifiés par le principal intéressé de "salafistes et de dealers de drogue". Or, le site Buzzfeed a retrouvé ces personnes, tous âgés d'une trentaine d'années et exerçant des professions des plus légales. L'un d'eux a également filmé cette dispute, dévoilant alors l'affaire sous un tout autre jour. Sur ces images enregistrées depuis un point de vue différent, les perturbateurs, relativement contrariés, semblent finalement plus enclins à la discussion qu'à l'altercation et le présentateur apparaît très rapidement sur la défensive.Suite à ces révélations, Enora Malagré a donc commenté les événements en ces termes : "Les jeunes, effectivement, ne sont pas hyper hospitaliers, pas tous, mais en tout cas, il y a eu une vraie déformation : ces jeunes ne sont pas tous des salafistes ou des dealers de drogue. Bernard de la Villardière a vraiment menti." Son intégrité journalistique remise en cause, Bernard de la Villardière a répondu à ces accusations en ne mâchant pas ses mots. En voici d'ailleurs un extrait : "(Enora Malagré) m'a traité de menteur avec une autorité de vestale au vu de la vidéo tronquée diffusée par Buzzfeed. Parmi les crétins décérébrés qui me mordillent les mollets depuis quelques jours, elle figure en pièce de choix, attaque le journaliste. Enora Malagré donc, et son contentement d'elle-même. L'expression de la bêtise rendue arrogante par le simple effet de l'exposition télévisuelle."Le post de l'animateur a été ensuite repris par Cyril Hanouna dans TPMP, afin que sa chroniqueuse réponde à cette attaque. Ainsi, cette dernière a déclaré : "Le seul truc, c'est que moi, il m'attaque personnellement", a-t-elle souligné. "Libre à lui. Moi j'ai attaqué son travail. C'est différent. Je ne me serais pas permise d'attaque personnelle. Mais moi je l'aime beaucoup. Et ça me flatte, du coup, qu'il sache qui je suis et qu'il nous écoute." Ces mots plutôt diplomates signeront-ils la fin des hostilités ou une confrontation sera-t-elle organisée sur le plateau ? Réponse au prochain épisode de la saga !
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"La loi de la République, c'est l'interdiction des drogues", a déclaré le ministre de l'Intérieur.
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Alors que la France doit expérimenter l'utilisation du cannabis à usage thérapeutique à partir de janvier 2021, le gouvernement se refuse à envisager tout autre utilisation. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a ainsi répondu vertement au maire Les Républicains de Reims Arnaud Robinet qui plaide pour une légalisation du cannabis, ou tout du moins l'ouverture d'un "vrai débat" pour "étudier les conséquences d'une légalisation de (sa) vente", avec des expérimentations locales, notamment à Reims. "La loi de la République, c'est l'interdiction des drogues", a estimé le ministre dans un entretien au journal L'Union publié lundi. "J'ai sur ce point, et malgré mon estime pour lui, un désaccord profond avec Arnaud Robinet. Sur ce sujet, je crois qu'il se trompe profondément", a déclaré Gérald Darmanin. "Je ne peux pas, en tant que ministre de l'Intérieur, en tant qu'homme politique dire à des parents qui se battent pour que leurs enfants sortent de l'addiction à la drogue, que l'on va légaliser cette merde. Et je dis bien 'cette merde'", s'est insurgé le ministre."Qu'est ce que je répondrais aux dizaines de courriers que je reçois par mois de parents qui ont eu des enfants gravement blessés ou tués, parce qu'ils ont pris de la drogue et qu'ils ont conduit après ?", fait-il mine de s'interroger, estimant qu'"avec la légalisation, il y a un petit côté 'je baisse les bras'". "Ce gouvernement ne baisse pas les bras", conclut-il.
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Pendant trois nuits, le quartier du Mirail, à Toulouse, a été le théâtre d'échauffourées après la mort d'un détenu originaire du quartier et le contrôle tendu d'une femme vêtue d'une burqa.
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Il avait appelé à l'émeute sur les réseaux sociaux. Un jeune homme a été interpellé et placé en garde à vue mercredi 25 avril, soupçonné d'avoir contribué à la flambée de violence qui a touché le quartier du Mirail la semaine dernière, à Toulouse, a-t-on appris de source policière.Cet individu, né en 1997 et défavorablement connu des services de police pour des affaires de stupéfiants, avait posté des messages qui ont contribué "à mettre le feu aux poudres pendant trois nuits dans le quartier du Mirail", a indiqué à l'AFP Luc Escoda, secrétaire régional Occitanie du syndicat Alliance Police Nationale. Le jeune homme, ancien habitant du Mirail et ancien membre présumé d'un réseau de trafic de stupéfiants de ce quartier, a été interpellé mercredi matin par des enquêteurs de la Sûreté départementale à son domicile dans le secteur de l'hôpital Purpan à Toulouse, a-t-il précisé. Ni la Sûreté départementale ni le parquet n'ont pu être joints mercredi soir. Le syndicat Alliance s'est félicité dans un communiqué "de l'efficacité des enquêteurs de la Sûreté départementale" et a souhaité "une peine exemplaire assortie d'un mandat de dépôt".Pendant trois nuits, à partir du dimanche 15 avril, le quartier du Grand Mirail a été le théâtre de violences et d'échauffourées après la mort d'un détenu originaire du quartier et le contrôle tendu d'une femme vêtue d'une burqa. Au total, treize personnes ont été convoquées pour être jugées en comparution immédiate pour avoir été impliquées dans les violences urbaines: sept seront jugées en mai, deux ont été condamnées à des peines de six mois de prison ferme mais sans maintien en détention et une troisième à trois mois de prison avec sursis et des travaux d'intérêt général notamment. Deux autres ont été relaxées et un homme a été condamné pour situation irrégulière sur le territoire français.
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Un baromètre Odoxa pour RTL révèle que presque la moitié des Français dépensera moins cette année en cadeaux de Noël.
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D'après une enquête Odoxa pour RTL et FG2A révélée sur le site de RTL, les Français vont revoir leur budget de cadeaux de Noël à la baisse cette année. Par rapport à Noël 2017, le panier de 48% des Français devrait être moins garni.Au contraire, une toute petite partie des Français interrogés par le baromètre, 9%, révèle que les cadeaux de cette année lui coûteront plus cher qu'en 2017. Les produits les plus atteints par cette baisse ? La high-tech. Chère, mais surtout fragile : "Ces produits-là génèrent une très forte angoisse : la peur de la casse", explique Gaël Slimane, président et cofondateur d'Odoxa, à RTL. Moins de tablettes et de smartphones sous les sapins cette année, donc...Plus petits budgets, plus d'achats sur internetDu côté des commerçants, l'inquiétude gagne du terrain. D'autant que le mouvement des "gilets jaunes" a pesé sur les ventes en magasins traditionnels. Comme l'explique le site d'Europe 1, cette année les ventes en ligne sont privilégiées par les Français. En effet, les grands magasins et les centres-villes ont été paralysés par les manifestations les cinq derniers samedis. DHL Express France témoigne auprès d'Europe 1 d'une hausse de 7% d'activité, avec plus de 30 000 colis livrés par jour.Plus de commandes sur internet, et de grosses chutes de chiffres d'affaires par rapport aux années précédentes, comme le confie une gérante de parfumerie en galerie commerciale à RTL. Même si les magasins ouvrent le dimanche à l'approche des fêtes, et en l'absence de manifestations, la commerçante a enregistré une baisse de chiffre d'affaires de 20% le dimanche 16 décembre et de 30% la veille, samedi 15 décembre. A l'heure où les Français se plaignent de payer trop d'impôts, de dépenser trop d'argent dans l'essence, les budgets baissent de manière générale. L'alternative économique ? Acheter sur internet.
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Les barbecues, incinérations de végétaux et feux d'artifice sont strictement interdits à moins de 200 mètres des forêts ou garrigues pour prévenir tout départ de feux. Il est également interdit de fumer dans ces lieux.
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Alerte incendie dans le Gard. Un fort mistral engendrera à partir de dimanche et pour toute la semaine prochaine un risque élevé d'incendie dans le département, a mis en garde vendredi 30 août la préfecture. Dans ce département, particulièrement touché depuis fin juin par la canicule et une sécheresse intense et prolongée, Météo-France annonce des rafales de vent venant du nord et allant de 70 à 80 km/h, à partir de dimanche et pour toute la semaine prochaine."La sensibilité de la végétation au risque d'incendie est jugée exceptionnelle sur plus de la moitié du département du Gard", indique la préfecture. Le vent annoncé, couplé à des températures chaudes et un temps sec, va encore accentuer l'état de sécheresse de la végétation, ajoute la préfecture.Fumer et faire des barbecues interdits Dans ces conditions, le préfet a donné des consignes particulières. Ainsi, barbecues, incinérations de végétaux, feux d'artifice, lanternes volantes, jets de mégots et plus généralement tout apport de feu sont strictement interdits à moins de 200 mètres des forêts ou garrigues. Fumer est également strictement interdit dans ces lieux. Il est enfin interdit de bivouaquer en dehors de lieux aménagés et sécurisés. L'utilisation d'engins mécaniques équipés de girobroyeur, de débroussailleuses ou tronçonneuses, ainsi que d'appareils nécessaires aux travaux sur métaux pour la découpe, la soudure ou l'abrasion, est très vivement déconseillée, particulièrement aux heures chaudes de la journée. Toute infraction sera sanctionnée, assure la préfecture qui en appelle à "la vigilance", au "bon sens" et au "civisme de chacun" pour éviter tout risque de départ de feux. Tout départ de feu doit être signalé en composant le 18 ou le 112.
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