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Bof, après Diary of a mad black woman, celui-ci m'a un peu déçue. Je ne sais pas pourquoi, je m'attendais à ieux, à voir quand même par "Solidarité Tyler Perry!!!"
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En voilà une bonne surprise ! Un film qui "ne paye pas de mine" mais qui assure ce qu'on attend de lui : nous faire rentrer dans un monde, celui "Bigmamma", et c'est très réussi. Un très bon moment.
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Où est la maison de mon ami ?... Cette question ayant donné son titre au film de Kiarostami reviendra tel un leitmotiv tout au long du métrage, formant la matière même de son intrigue. Le cinéaste iranien nous livre une nouvelle fois un morceau de réalité - ou de réalisme, plutôt - en faisant la part belle à l'enfance et sa simplicité. Film étonnamment dramatique - il s'agit peut-être même du film le plus dramatique de son auteur - Où est la maison de mon ami ? est une oeuvre du visible usant de moyens techniques invisibles. Ainsi Kiarostami découpe peu son long métrage, laissant le soin aux décors de scander l'espace des séquences : il en résulte une mise en scène intelligente, pragmatique, allant directement à l'essentiel. Même si ledit long métrage s'avère moins réussi que d'autres films du cinéaste - probablement en raison de son sempiternel enjeu narratif - il n'en demeure pas moins une valeur sûre à découvrir d'urgence. Il ne s'agit pas de mon Kiarostami préféré, mais cela reste subjectif...
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J'ai perdu 1 heure à regarder ce film, puis j'ai arrêté, je ne comprends pas à quel moment du film on est censé rire, je suis d'une manière générale bon public, mais là ....... déprimant
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une idée qui aurait pu être intéressante (quoique...) Mais mal jouée, mal filmée (combien de plan de la maison de l'extérieur dans le film? 6?!) et une musique lourdingue, c'est pour le moment le plus mauvais film que j'ai vu cette année (Et j'en vois beaucoup!!). ne perdez pas votre temps...
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"Blanche-Neige et les 7 nains" représente un mythe du cinéma d'animation 2D.Premier long-métrage d'animation colorisé et parlant.Naissance de l'empire de Walt Disney.Animation image par image.A l'époque,en 1937,le tout Hollywood raillait cette ambition suicidaire.La réponse fut une adulation des spectateurs du monde entier et un Oscar d'honneur remis à Walt Disney!Aujourd'hui,peut-être que ce conte inspiré des frères Grimm,mais largement aseptisé,apparaît démodé,dépassé ou trop naïf.Mais le monde dans lequel il fut créé n'était pas le même qu'actuellement.Quant aux trésors d'humour et la simplicité visuelle charmeuse,ils demeurent,et se transmettent de génération en génération.Certaines chansons au refrain entêtant telles que "Siffler en travaillant" ou "Un jour,mon prince viendra" sont mondialement connues.Blanche-Neige est l'incarnation de la jeune fille naïve et crédule,et ouvrit la porte à des tas de princesses du même genre.Les 7 nains sont adorables,et permettent la mise en place de nombreux running gags.Quant à la maléfique reine,elle apporte l'effrayante menace nécessaire à tout conte bucolique.On pense à "Peau d'âne" en le revoyant.Beaucoup de grâce,et surtout l'ouverture au dessin animé sur grand écran.Rien que pour ça,merci...
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Steve Martin est un acteur qui a besoin d'être libre. Vous le laissez cabotiner en paix et vous avez un des acteurs les plus drôles de son époque. Pour avoir vu Les Pantheres Roses, Steve Martin y est excellent et les films vraiment loin d'être ridicules. Ici, le scénario complètement fou d'Andy Breckman mais néanmoins toujours correct et jamais vulgaire donne à Steve Martin la démesure qu'il lui faut, celle qui retrouvera dans 30 Rock par exemple dans le rôle de Gavin Volure. Les autres acteurs suivent comme ils peuvent avec en tête de film un autre fou dangereux, Dan Ackroyd, le regretté Phil Hartman, Daryl Mitchell, devenu trop rare et Glenne Headly, bonne dans la comédie. Chris Rock apparaît dans un de ses premiers rôles et se fait avoir en beauté par Steve Martin dans une scène d'anthologie. On peut aussi apercevoir Debra Jo Rupp, toujours aussi souriante, Reno Wilson et Clifton Collins Jr. Le film est assez long, toujours drôle, doté d'une bande-son sans faute. Ce film est le digne successeur des comédies des eighties, à savoir les Fauteuil Pour Deux, SOS Fantomes et autres comédies sympathiques et légères. Elle est juste arrivée trop tard. Pas pour moi.
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Film culte, exceptionnel, Le Dernier Samourai est une vraie référence du genre ! Emmené par une B.O. sublime et des décors trés réussis, le film parvient à nous faire voyage et à transmettre son message à la perfection. Les répliques de trés grande qualité foisonnent, rendant ainsi le scénario encore meilleur. Ken Watanabe est parfait, comme à son habitude. Et quoi qu'on puisse dire ou penser sur Tom Cruise, ça n'a pas lieu d'être : il est toujours le même acteur exceptionnel, et parvient à donner au film toute sa force et sa crédibilité. Un grand, grand film !
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Huit ans après avoir terrorisé des spectateurs du monde entier avec "la malédiction" et enchanté la planète avec "Superman" deux ans plus tard, Richard Donner se lance une nouvelle fois dans le genre du fantastique où il dirige cette fois-ci deux personnalités possédant chacun un regard bleu et une chevelure à la blondeur soleil, Rutger Hauer et Michelle Pfeiffer. Le premier, alors en pleine gloire depuis ses succès dans les films de Paul Verhoeven et sa prestation remarquée dans "Blade Runner", incarne un chevalier vaillant et valeureux que rien ne semble arrêter, possédant une grâce et un charisme propre à l'acteur qui remplit son rôle avec aisance. Michelle Pfeiffer, loin de son rôle de droguée et femme de Al Pacino dans "Scarface" illumine le film par sa beauté et son sourire radieux et innocent. Le réalisateur qui nous livre un film tout bonnement assez exceptionnel au niveau de l'ambiance avec des décors et des photographies du paysage et du soleil, détient le mérite de replonger le spectateur en enfance à l'époque où chacun de nous écoutait et croyait au conte de fées en l'enchantant continuellement avec des situations très drôles, des combats magnifiquement chorégraphiés, un scénario solide reposant sur une histoire assez simple mais qui est transcendée par le savoir-faire du réalisateur. Richard Donner aime filmer des histoires fantastiques et les relater avec passion, encore une fois il s'agit d'une malédiction et le clin d'oeil qui s'en rapporte vient de l'acteur Leo McKern qui jouait déjà un prêtre dans le film de Richard Donner. Ladyhawke est un conte prenant, qui ne surenchère pas dans la complexité mais qui propose de revenir aux valeurs anciennes telles que le courage, l'amour, la ténacité, l'innocence, la jalousie bref tout ce qui se rapporte à l'homme depuis des millénaires est traduit ici. Ce film est un long-métrage très optimiste qui ne manque pas de charme ni de force et on se prend à vouloir davantage de films qui transmettent ces notions.
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Très belle histoire d'amour remplie d'imagination. Seul reproche : la rapidité des événements au début du film qui empêchent de savourer l'histoire du couple.
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Le film commence comme une comédie romantique de bonne facture, plutôt drôle, avec un scénario original : peut on appliquer les lois de la thermodynamique aux relations sentimentales ? Des scientifiques sont interviewés en parallèle et le film fait écho à leurs propos par des scènes de vie du personnage principal, Manel. Malheureusement, le film use et même abuse des retour en arrière, des ellipses et nous fait revoir encore et encore à peu près toutes les scènes 2,3 voire 4 fois, parfois sans aucun changement (on nous repasse une même scène avec les dialogues identiques). Au bout de 15-20 min de film, on a vu a peu près 75% du film car la suite recycle ces même scènes avec quelques légers ajouts, ce qui lasse franchement et devient même insupportable au bout d'un moment. On a envie de dire "Mais on l'a déjà vu trois fois ça, montrez nous du neuf, montrez nous la suite!". Au final, le film se termine un peu en queue de poisson, l'histoire ne se débloque pas vraiment,et je n'ai personnellement pas bien compris la morale, s'il y en a une. Décevant.
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Ce film est l'un des seuls que je connaisse où on peut voir Samuel n dans le rôle principal. Le bras de fer entre lui et Kevin Spacey est impérial, et l'intrigue bien ficelé, à mis chemin entre le fugitif et une journée en enfer. Un pur produit des nineties !!!
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Alors ça c'est nul… vraiment, aucun intérêt, même pas drôle… heureusement que c'est court
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Polar aux frontières du réel dit la pochette? C'est exactement cela ,ne serais ce que pour l'irradiante beauté, de Gene Tiernay éclatante de classe et de raffinement, complètement invraisemblable dans ce monde pourri et vulgaire. Mais cet ange rédempteur, dont seuls quelques baisers effleureront les lèvres? ne nous apportera que du bonheur dans ce cinéma signé Preminger au style particulièrement reconnaissable. Le mélange des gros plans et de l'action étant comme toujours chez lui,particulièrement réussi. Polar particulièrement psychologique où les rapports entre le policier et le voyou sont portés à un niveau que je n'avais encore jamais rencontré. La scène qui montre l'affrontement final est incroyable tant elle est osée sur le plan intellectuel et moral .Le changement d'attitude de Scalise est vraiment d'une grande originalité. Polar noir et blanc aux superbes images avec le couple Tiernay/Andrews qui fonctionne parfaitement. Tout semble totalement maîtrisé et bien montré ,seule étant escamoté la prise de conscience de Morgan à laquelle la mort de son mari n'est pas explicitement annoncée.
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Un sous armageddon au effet spéciaux minables, au scénario habituel et aux acteurs plus que moyens
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Magicien de l'image Bergman use ici de ses meilleurs tours pour un très beau résultat. Il s'est entouré d'acteurs excellents et le scénario malgré quelques faiblesses gardent des surprises jusqu'à la fin.
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Soyons clairs, Rodan n'est destiné qu'aux nostalgiques de films de monstres des années 50 et 60. Car outre les effets spéciaux que je trouve quand même plutôt correct pour l'époque, je ne peux m'empêcher de sourire devant cette profonde naïveté à essayer de nous faire croire que ce qu'il se passe à l'écran est presque normal pour tous les protagonistes. Alors si on s'en tien au fait que le but était simplement de faire un film catastrophe, qu'importe la logique de l'histoire, je veux bien, mais dans ce cas la les effets spéciaux deviennent le centre du film, et pour ceux comme moi qui vont le découvrir de nos jours...c'est vraiment dur d'accrocher. Malgré tout, fallait quand même être sacrément culotté pour oser mettre en image des scènes aussi ambitieuse sans les outils dont nous disposons aujourd'hui.
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Une autre forme de l'aventure est celle qui sous prètexte d'exotisme choisit l'Extrême-Orient - et de prèfèrence le Japon - pour dècor! L'action qui se dèroule dans cet excellent film de Samuel Fuller n'est pas toujours une rèelle "aventure", l'arrière fond est gènèralement politique, comme en tèmoigne ce thriller aux accents shakespearien à l'atmosphère particulièrement brutal! L'aventure passe par une association criminelle d'anciens G.I aux règlement de comptes dans un parc d'attractions en passant par des sèquences spectaculaires de premier ordre! Robert Ryan et Robert Stack sont prodigieux dans ce film trop longtemps mèconnu qui ne dissimule pas la violence qui règne dans le monde! Fuller est bel et bien l'un des plus grands cinèastes amèricains...
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Un joli film sur l'amour et ses mirages. Le ton est doux, posant les bases d'une poésie et d'un spleen persistant. La mise en scène est très enveloppante, assez ouatée Ce qui intéresse le réalisateur Hamaguchi, c'est l'introduction du fantastique dans le quotidien. Et de s'interroger sur les modes de vie, sur ce qui subsiste du premier amour, les formes d'amours qu'il faut choisir, celui qui va de l'absolu ou du confort et de la sécurité. La jeune actrice a un visage de poupée, elle est très belle à regarder mais peut-etre le film manque un peu d'apreté par moments. Une scène marquante quand le réalisateur introduit les évènements du tremblement de terre de 2011.
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Ernesto, menteur invétéré s’associe à « el manco » et à Federico (Federico Luppi) pour pratiquer l’escroquerie. L’ancienne maîtresse de ce dernier, Pilar (Victoria Abril), leur propose de monter l’arnaque du siècle. Le film se situe dans la lignée d’Engrenages (house of games) de David Mamet, auquel il reprend d’ailleurs le thème de la mallette de billets et l’idée d’une série de petites arnaques avant un gros coup. Il s’agit donc de décrire un jeu ou chacun cherche à manipuler les autres pour obtenir le magot. Sur ce canevas Bardem construit un film rythmé, plein de retournements de situation, et par moment assez drôle. Victoria Abril et Federico Luppi sont mémorables, Gilbert Melki intéressant dans sa prestation en espagnol, les autres acteurs moins convaincants. Malheureusement les limites du genre sont ici atteintes, et de faux assassinats en substitutions multiples de mallettes, l’intrigue perd peu à peu de sa cohérence et l’intérêt s’émousse. « Engrenages » était certes moins trépidant, mais plus réussi. Un spectacle malgré tout réjouissant, qui mérite le détour.
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Comme tout film de David Lynch , on aime ou on aime pas . J'ai vu celui ci à sa sortie au cinéma , je devais avoir 8 ou 9 ans , je dois dire que j'ai été fortement impressionné . 25 ans plus tard on se rend compte qu'effectivement ce film souffre de nombreuses lacunes , effets spéciaux plus que limites , voix off désagréables , jeu d'acteur super kitch , scénario peut être un peu indigeste pour les non initiés ( surtout ceux de l'époque qui s'attendaient à voir du Star Wars version désert ) et générique de fin absolument immonde . Mais à côté de ça , une ambiance , des personnages hauts en couleurs , une musique culte qui font de ce film raté un monument de la SF .
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Qui a-t'il à comprendre ? Aucun intérêt.
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Documentaire poignant, émouvant, triste. Il est accessible aussi bien pour les fans comme moi qui découvriront un grand nombre de documents inédits, mais également pour les personnes qui connaissent quelques chansons et on suivi de loin ses problèmes. On en sort la gorge serrée
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Si le postulat du film peut paraître extrémiste (des juges, dégoûtés du système judiciaire, s'emploient à rendre leur propre justice) le traitement l'ai un peu moins. Le jeune juge idéaliste qui voit des coupables libérés à cause de vices de forme (obtenus par des avocats consciencieux certes mais sans moralité) et qui rentre dans cette organisation puis qui se rend compte qu'il a fait une erreur et qui va tenter de la réparer est la principale trame de cette histoire. L'autre histoire, c'est celle d'un inspecteur de police besogneux, qui travaille pour essayer de trouver la vérité, sans porter de jugement et qui a au final une vie monotone, vide de sens. Un bon sujet donc, bien exploité, bien dialogués, parfois visionnaire et à la mise en scène efficace. D'autres critiques sur
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"After Hours" est une excellente comédie sur la descente aux enfers de Paul (Griffin Dunne, parfait), un homme tout ce qu'il y a de plus normal qui voulait juste passer une bonne soirée avec Marcy (Rosanna Arquette, habitée), la jolie femme qu'il avait rencontré un peu plus tôt et sortir ainsi de sa petite routine quotidienne de célibataire. Mais, il va vivre un vrai cauchemar éveillé en rencontrant des tas de personnes plus bizarres les unes que les autres et en ayant plein de problèmes (euphémisme). J'aime beaucoup ce film de Scorsese, qui est vraiment à part dans sa filmographie, de par son côté complètement déjanté et surréaliste. Le rythme est échevelé, les acteurs sont tous très bons (outre Dunne et Arquette, citons également la charmante Linda Fiorentino, Catherine O'Hara ou Cheech Marin) et la musique d'Howard Shore est bien dans le ton. "After Hours" est un film que je revois souvent en y prenant toujours du plaisir. A noter que le clip "Alors on danse" de Stromae s'en inspire un peu.
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Chadwick a eu la mauvaise idée de sortir un film sur le thème de la vie conjugale d'Henry VIII en même temps (pour surfer sur son succès ?) que l'excellente série "Tudors", on ne peut donc s'empêcher de comparer les deux oeuvres, et ce film fait pâle figure. Inspiré d'un roman interprétant très librement l'histoire d'Angleterre, ce film aborde de façon schématique et très romancée une période bien trop complexe pour être traitée en 1h50. Balayant des éléments très importants pour comprendre la période (comme le schisme avec Rome) et passant plusieurs années en quelques minutes, le scénario est centré sur la soi-disant rivalité entre Mary et Anne Boleyn, présentant Mary comme une vierge effarouchée, alors qu'il est établi historiquement qu'elle était particulièrement dévergondée (François Ier l'appelait "la grande putain" !) au point d'être chassée de la cour de France. Anne y apparaît comme une ambitieuse dont l'unique inspiration n'est autre que la volonté de se venger de sa soeur, qui aurait éventé son mariage secret (aberrant); jouée par Nathalie Portman qui surjoue et malheureusement en reine fait trop penser à Amidala de Star Wars. Quant à Eric Bana, il joue sans conviction un Henry VIII inexpressif, réduit au rôle de faire valoir d'Anne Boleyn... Ce film n'a aucun intérêt.
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Les passages amusants ne masquent pas hélas le manque de rythme et l'age du film.
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Petite comédie dramatique douce-amère très réussie !! Les répliques sont cinglantes, le scénario bien construit et les acteurs très convaincants !! Muriel Robin est (comme toujours) extraordinaire !! Ce rôle lui va à ravir et elle nous montre tout son talent dans ce téléfilm !! Elle valse entre les émotions et les quiproquos avec humour, classe et fraîcheur et je trouve qu'elle illumine l'écran par sa simple présence ! Une excellent comédienne mésestimée et c'est bien dommage !
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Re revu. Cassavetes filme la manie au quotidien, en pêchant dans les visages (les gros gros plans) le familier et dans son rythme (certaines scènes comme vécues en temps réel) sa tension. Un duo époustouflant accompagné d'acteurs secondaires solides. Des décisions prises à la va-vite, des gestes furtifs et lourds de conséquences, "Une femme sous influence" tire sa force dans son incertitude constante qui plane et dans son absence de tout manichéisme. Cassavetes ne nous apporte pas des réponses (par exemple, pourquoi demande-t-elle à son père de sa dresser devant elle), il nous offre des instants qui ne tiennent toujours qu'à un fil (le repas, la plage, la fête dans le jardin....) et lorsque le film se termine, il semble nous dire « la vie continue ».
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On peut réaliser une comédie musicale sur un fond dramatique en transcendant le sujet. (West side story, la mélodie du bonheur, Cabaret). Le souci c'est que Jewison n'est ni Robert Wise ni Bob Fosse et que les bonnes intentions (ici la critique de l'intolérance) ne suffisent pas. Le scénario est primaire dans sa première partie avant de sombrer au final dans un insupportable mélo lacrymal. Le casting et la direction d'acteurs sont médiocres, seul Topol (qui nous fera plus tard un savoureux Dr Zarkov dans Flash Gordon) sort son épingle du jeu. Evidemment il y a la chorégraphie (c'est du Jérôme Robbins, quand même !). mais elle ne sauve pas ce film de la fadeur.
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Ethan Hawke, Gwyneth Paltrow, Anne Bancroft et Robert De Niro, cela vous suffit ? L'argument est de taille, mais continuons quelque peu sur ce film de Cuarón. Adaptation du roman de Charles Dickens mais dans une époque qui est de notre temps. Cuarón à encore le don de nous embarquer dans cette histoire ou un enfant tombera littéralement amoureux d'Estella (magnifique Gwyneth Paltrow ), bien qu'il soit averti, la beauté d'Estella peut le détruire, l'aveugler. Il grandit, elle grandit, même quand ils sont séparés au fond ils sont inséparables. Doux, intense, sensuelle, désirable et déchirant, mes espérances se sont fondées et fondu des les grands instants de ce film.
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Un film "coup de poings" qui à l'époque de sa sortie fut presque banni des USA. Mention spéciale pour la bande son de Curtis Mayfield devenue légendaire.
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Cette Série Z Italo/Brésilienne possédant différents titres, il est avant tout préférable d’y voir plus clair. Sorti en salle sous le titre Prisonnières de la vallée des dinosaures (1985), au même moment, le film était distribué à l’étranger sous le titre Cannibal Ferox II, bien évidemment, c’était trompeur puisque ce film n’a rien à voir avec l’œuvre de Umberto Lenzi et son Cannibal Ferox (1980), premier du nom ! A l’heure d’aujourd’hui, le film de Michele Massimo Tarantini (aka Michael E. Lemick) a été édité en DVD sous le titre Massacre dans la vallée des dinosaures. Vendu comme étant un film sur le cannibalisme, dans la lignée de Cannibal Holocaust (1981) et autres, en réalité, c’est une plus accroche marketing qu’autre chose car en fait, c’est avant tout un survival en pleine jungle, agrémenté d’un nudi-movie, dans la lignée de Amazonia, L'Esclave blonde (1985) . Au final, on est encore très loin d’un banal film amateur (heureusement), cependant, le faible budget du film se fait ressentir dès le début (avec notamment le crash du Cessna qui fut remplacé par une grotesque maquette), l’ensemble étant agrémenté d’action et d’érotisme soft, ce qui au départ devait être un film de cannibales se transforme alors en un survival érotique avec des nymphettes interprétées par d’exécrables comédiennes (les comédiens n’étant pas mieux !). Tout juste distrayant, à condition d’aimer les Séries Z polissonnes et les femmes dévêtues.
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Ce n’est pas pour faire « genre » comme diraient les jeunes ou « snob » mais « Un flic » est d’un ennui édifiant ! Je sais, je blasphème ! Dire du mal d’un Melville ! Et alors ? Je n’ai trouvé aucune grâce dans ce film : le scénario est banal, passe encore ; mais si des dialogues insipides s’en mêlent, le scénario plonge un peu plus vers le désintérêt ; et si la mise en scène est plate, alors le scénario atteint le degré zéro ; et les acteurs, à part leurs noms n’ont rien d’exceptionnels, et si certaines séquences sonnent faux, où s’étirent inutilement, alors le scénario banal laisse sa place à un scénario pourri ! Mention spéciale à Catherine Deneuve qui ne sert strictement à rien ! « Un flic » fait partie de ces films qui ont vieilli terriblement mal. Un film déjà vieillot à sa sortie, certainement. Et ridicule aujourd’hui... Il y a des films avant, bien avant 1971 (voir aussi après et en noir & blanc ) qui conservent selon moi bien plus de charme que ce déplaisant « Un flic »...
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Un film tout simplement époustouflant . Candy m'a bouleversé par son réalisme, ses scènes parfois si dure ,parfois si magnifique.Le jeu des acteurs d'une justesse épatante. Un film à voir, revoir et partager.
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Je ne peux pas mettre une note pourrie à ce film car il ne la mérite pas. Mais je ne pourrais jamais dire que je l'ai apprécié. Car d'habitude j'aime ce que fait Isabelle Huppert, mais là je trouve qu'elle a un air trop mièvre, et cet air va de pair avec le côté un peu trop mélodramatique du long-métrage. Personnellement je n'ai pas non plus aimé les clichés qui sont présents dans ce film : une jeune fille un peu modeste et timide qui s'éprend d'un jeune bourgeois, un peu intello sur les bords et assez sûr de lui, cela s'était déjà vu avant et ça m'a gâché une partie du film, ce que je trouve dommage. Je comprends que certains l'aiment beaucoup et aiment le rôle de Isabelle Huppert (que je préférai dans "Les Valseuses"), mais il faut cesser de placer ce film sur un piédestal car il ne le mérite pas non plus. Une déception.
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On remarque tout de suite le changement de réalisateur ! La Colline a des Yeux 2 est une suite qui s'avère être deux fois plus gore et dérangeante que son prédécesseur... mais largement inférieure en terme de qualité. Le premier truc qui m'a gêné c'est l'histoire qui manque d'originalité ; le scénario est en effet vraiment raté. D'ailleurs, pourquoi lorsqu'une suite parle de militaires alors que le premier opus n'explorait pas le thème de l'armée, ça donne le plus souvent quelque chose cliché, mauvais, ennuyant ect... ? Pourquoi ? Ce second volet est beaucoup moins effrayant que le long-métrage du réalisateur français Alexandre Aja mais il y a toujours cet atmosphère pesante avec une impression que les personnages sont constamment observés par les antagonistes (surtout dans les scènes qui se passent dans les mines) ça fait froid dans le dos ! Au niveau du maquillage, les hommes au physique monstrueux font toujours aussi peur. Enfin, le lieux de tournage est sublime. Donc il y a des points positifs (surtout côté terreur) mais cette suite n'est pas bonne du tout à cause de son scénar et de ses personnages débiles et stéréotypés. Malgré ça, je dois quand même avouer que j'ai envie que la saga se prolonge -pourquoi pas en s'inspirant du préquel comic ?- car je trouve qu'elle a un certain potentiel.
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Heureusement qu'il y a eu la musique à la fin pour me rappeler que je regardais bien un Mission impossible... Parce que non, juste non... Ce film va trop loin. J'y ai mis toute la bonne volonté du monde j'aime beaucoup John Woo et la saga, mais en deux points : 1- pourquoi John Woo pour un M:I ??? Ce n'est pas du tout le genre de réal à qui confier cette saga ! 2- John Woo dans ce film s'auto-caricature : on a des ralentis toute les trente secondes, ces foutus colombes, une love Story, un héros chevaleresque et de l'action à outrance. Bon, si je laisse les deux étoiles, c'est pour quelques scènes d'action il faut le dire assez cool... Mais bon franchement c'est lassant, à des moments j'ai juste eu envie que ça finisse. La love Story précédemment citée est inintéressante, le scénario.... Je demande pas un scénario à la Inception mais bon sang autre chose qu'un virus et une nana en détresse !!!! Et pourtant ce personnage de la nana avait du potentiel... Mais non en fait ce n'est qu'une fille en détresse parmi tant d'autres. Et puis ces foutus personnages increvables, qui doivent se prendre une centaine de coup pour saigner... Stop pitié, déjà que Cruise nous fait une phase d'infiltration à la Batman totalement excessive. Et puis le combat final qui pour moi est d'habitude l'apothéose du film d'action, là c'est trop. Et c'est ce qui m'a le plus gonflé dans le film : tout est too much (attention jeu de mot pourri, on passe), c'est trop larmoyant, trop excessif dans l'action, trop faible dans l'intrigue... Toutes les gimmicks de Woo sont ici devenues totalement sur-utilisées et non-seulement ça ne colle pas à la saga, mais en plus c'est véritablement nul même en temps que film sorti de son contexte. Un film d'action indigeste et mal dosé. Déçu par John Woo, il a fait beaucoup mieux.
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Idée de départ intéressante et FX assez réussis? S'en suit un enchaînement de circonstances totalement improbables avec un fin attendue, les gentils et les méchants et très "cliché". 1.5/5 !!!
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Comment est-ce possible? 3,4 étoiles sur 5? P**** y'a des films comiques comme 'Dumb et Dumber' ou encore 'Dodgeball' qui sont 100 fois mieux. Là sérieux je comprends pas. Je mets qu'une étoile pour les deux ou trois sourires que j'ai exquissés. Le reste est un ramassis de merde (pardonnez moi l'expression). Je me fous de savoir qui a réalisé ce "film", mais les acteurs sont nul, nul et archi-nul. L'histoire n'est pas crédible une seule seconde. Même si c'est une comédie et qu'il n'y a que du second degré, 'Prof et rebelle' se doit d'être un minimum réaliste. Un prof qui arrive dans un guetto pour enseigner, alors que c'est une loose. Le mec qui a réalisé ce film n'est jamais sortit plus loin que le trottoir de sa maison. A éviter d'urgence. Au fait, au casting, Tia Carrere c'est pas une actrice porno? Tia Carrera???
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Je viens de voir ce film qui sort dans les salles Française cette semaine. Et dire qu'un ami a voulu que j'aille voir à la place "Diamant 13" avec lui. J'ai bien fait de refusé. Après "Slumdog Millionaire", ce film est mon deuxième coup de cœur de l'année 2009. Seulement quelques personnes présente dans la salle, je trouve cela bien dommage car ce film vaut vraiment le coup d'œil. Cinématographiquement parlant ce n'est pas un chef d'œuvre. Mais c'est très bien maîtrisé. Les scènes, les décors, les lumières tout est très bien choisis. Ce qui m'a le plus plu dans ce film, c'est l'histoire, les histoires de ces personnages. Toute aussi bouleversante et émouvante les unes que les autres. Un sujet bien difficile, qui est habillement retranscrit dans ce film. Les acteurs sont tous très bon. Remarquable, on voit qu'ils prennent plaisir et qu'ils jouent leurs rôles à fond. Certainement un des films à voir cette semaine, un film qui mériterait peut-être plus d'attention... 9/10
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Très beau road-movie qui nous fait réellement voyager jusqu'au bout du monde à travers des paysages magnifiques que le traitement des couleurs sublime.. Les personnages son tous attachant et cela m'a fait plaisir de retrouver Chick Ortega dans le rôle de Chico batteur-braqueur qui est vraiment excellent je trouve! Les apparitions d'eddy mitchell font plaisir elles aussi.. Seul défaut, si vous aissayez de regarder à suivre cette trilogie comme moi (4h30 de film je crois), certains passages pourront parraitre un peu longs tout de même! Sinon j'ai aimé la diversité des langues, la vision du future de Wim Wender et la musique très présente dans ce film.
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Grand classique du film d’aventures, Capitaine Blood révèle à la fois Errol Flynn et Olivia de Havilland. Il s’agit du premier des huit films où Errol affronte le danger pour les beaux yeux d’Olivia (comme quoi déjà à l’époque Hollywood savait reproduire les formules à succès). Mise en scène dynamique de Michael Curtiz, visuellement élaborée, avec une belle image et des mouvements de caméra complexes. Cette réalisation, associée à la qualité de l’interprétation et à un scénario sans temps mort, fait de Capitaine Blood un modèle en terme d’aventures, renouvelant le film de cape et d’épée et lançant la vogue du film de pirates.
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Ce film représente une réalité, celles des codes et des traditions iraniennes. Il y a ici une description objective de la position de la femme dans une culture profondément masculine. La mise en scène est réussie, inspirée du théâtre, j'ai passé un agréable moment à le regarder.
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"Pas de vent sur la Lune" et autres erreurs au montage, le plus grand "bluff" que l'humanité ait connu, avancent les détracteurs. Nombre de terriens se pincèrent plusieurs fois en ce mois de juillet 1969, mais on peut d'abord douter, c'est mon cas... Se dire que les images télé de ce temps-là, l'alunissage du genre échographie avec son pouvaient avoir été inventés par des cinéastes talentueux. En fait, il y a plusieurs degrés d'images, celles prises sur le vif lors de ces premiers pas laborieux et les autres... bien nettes celles-là, intérieur de la fusée (la cuillère !) ou extérieur (ces éléments qui se séparent, se rejoignent, le fameux "LEM" !), des scènes arrangeables par l'outil informatique. L'ensemble ne brille certes pas par ses chansonnettes et la technique omniprésente peut aussi déranger. Finir par les cailloux ouvre à la réflexion mais fait un peu retomber l'émerveillement... N'empêche, il reste ces "bip" entêtants entre les voix de la régie et de l'équipe, de grand moments, les cérémonies de décollage et retour des héros... le branle-bas pour traverser l'atmosphère, ces étonnants clairs de Terre sans doute pas sortis d'une pochette-surprise, plus ces mouvements de foule jamais égalés en nombre depuis. Donc, sauf preuve irréfutable dans l'avenir, on a marché sur la Lune une fois, le film en reprend bien les étapes, ce fut un projet discutable quant aux motivations mais pas banal comme expérience pour l'humanité !
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Juste excellent, une super découverte et une top actrice ! On passe un super moment, on rigole bien sur un phénomène bien précis !!! Merci au rélalisteur
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Ce long documentaire retranscrit le mythe du rêve américain à travers le prisme du Basketball. Fan inconditionnel de Basket, ce film montre les difficultés et les sacrifices qu'impliquent un carrière de basket surtout pour les noirs américains. Pour eux, le sport est parfois, l'unique moyen de faire une carrière et d'aller à l'université. Très instructif, le documentaire a cependant un format trop long on a tendance à s'ennuyer parfois. Datant de 1994, les images n'aident pas à nous garder attentif. Le lien entre éducation et sport est clairement défini par contre le documentaire s'arrête au début de l'université. On ne sait pas si les deux jeunes hommes sont parvenu à atteindre la NBA. Ils devraient reprendre le même thème avec des vrais players de NBA. On aurait ainsi le parcours entier depuis le collège jusqu'au titre de NBA. En sommes, je conseille le documentaire au véritable accro du basket!
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"Un film avec Martin Sheen et ça semble être une comédie, ça se regarde", voilà en gros ce que je me suis dit devant l'affiche de ce film. Et quelle mauvaise idée, voilà un bon gros navet hollywoodien des années 80. Le ton est donné avec les clichés sur les gosses des riches devant leur "highschool" et leurs grosses bagnoles. Les 2 grands qui oublient le petit binoclard. Les parents qui se trompent mutuellement, et l'aïeule de la famille qui sort tout droit des "Contes de la Crypte". Le petit binoclard est bourré de fric avec les dernières technologies d'époque et se sent mal aimé. Il se croit bien supérieur à la moyenne et revendique sa supériorité (surtout le coup du "je suis un bon tireur"). Les méchants sont à peine à prendre au sérieux et le raté sympa joue son rôle sans aucune conviction. Du coté de Martin Sheen, il est quasi absent à l'écran et quand on le voit, on voit très bien qu'il n'y croit pas du tout. Après au niveau du scénario, pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais ce n'est pas le seul film qui le fait, hélas. La réalisation est molle, aucun suspens, tout est cousu de fil blanc, la fin est torchée en à peine 10 minutes (là où il y a le plus de vie dans ce film). Pour résumer, fuyez cette daube et ne perdez pas votre temps ou votre argent (pour ceux qui voudrait souffrir avec la version DVD), ne vous faites pas avoir comme moi.
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"Little big man", même s'il peut être attaqué sur son exactitude historique ou sur une vision un peu trop idyllique de la société Chéyenne, a ceci d'extraordinaire qu'il arrive à dynamiter les mythes américains de la conquête de l'Ouest et à rétablir quelques vérités au passage. Et il le fait de façon sublime en mêlant parfaitement la drôlerie la plus réjouissante et l'émotion la plus éprouvante pour donner l'une des plus complètes et des plus belles expériences cinématographiques.
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Willm, excellent comte de Montecristo à venir (6 ans plus tard), et Charles Vanel. Autant dire une très bonne distribution déjà au service d'un drame passionnant. C'est l'époque où les avions faisaient des sauts de puce pour rallier de grandes distances: le métier d'aviateur était dangereux. Et le héros aime maintenant une femme. Il veut "se poser" avec elle. Ce film est coupé en deux. La première partie est plutôt longue et présente le métier d'aviateur et les personnages. Puis on est vraiment au cœur du sujet dans l'autre moitié du film. C'est palpitant et très bien réussi. L'amour et le danger sont-ils compatibles? Le style est présent. C'est dramatique. Des pilotes disparaissent et meurent Et Geneviève, très bonne actrice, seule à subir les reproches de son entourage au sujet de son mari absent. Le visage terne dans sa pension. On a 2 mondes: la tristesse de Geneviève d'un côté et la joie de l'exercice du travail bien fait, le sauvetage des accidentés et l'amour a tout prix bien sûr. Le réalisateur a choisi de ne pas finir le film comme le livre mais l'adaptation à coup sûr est une réussite. Beau film
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Tandis que les méthodes expéditives de l’inspecteur Calahan sont remises en cause par sa hiérarchie, un mystérieux tueur en série, vraisemblablement lui-même agent de la police de Los Angeles, abat les pires crapules de la ville. Autant dire que le scénario (signé par John Milius) prend à contre-pied les schémas manichéens propres aux polars ordinaires. L’ambiguïté morale du film est aussi sa principale source de tension puisque les doutes qu’éprouve l’irascible Harry face à la situation controversée, mais aussi aux avances de sa voisine, rendent cette suite plus nerveuse et plus psychologiquement intense que le premier mais aussi de tous les autres épisodes de la franchise. Comme à son habitude, Clint Eastwood est excellent dans cette enquête tendue ponctuée par des scènes d’action et de course-poursuite tournées avec panache.
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Un film à l'écriture parfaite où l'action est comblée par la parole juste et assurée des deux acteurs. Un jeu très réussit de leur part le duo fonctionne magnifiquement, camelia jordana se découvrant comme une très bonne actrice. Bref n'hésitez pas, un beau moment redonnant la place au bon mots piqué de comédie justement dosée.
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J'ai rarement vu un film de Fantasy aussi mauvais ... on dirait réellement qu'il a été réalisé par et pour des gamins. Les dialogues sont atrocement puérils et le montage est horrible, tout s'enchaine trop rapidement et on voit venir chaque scène tellement à l'avance qu'on a l'impression d'avoir déjà vu le film alors que ce n'est pas le cas. Concernant l'histoire, je ne sais pas comment sont les bouquins mais ça ne me donne absolument pas envie de les lire alors que je suis pourtant un Fantasy Addict ... On est très loin des classiques du genre. Bref je comprends pourquoi ils n'ont pas réalisés les suites, et je vais me faire des ennemis mais c'est tant mieux !
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Biopic réussi bien qu'un brin longuet, mais servie par l'impressionnante prestation de Jack Nicholson et l'excellent second rôle incarné par Danny DeVito.
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Une très belle découverte dans le cadre du Luxembourg Film Festival (mars 2019) d'une belle poésie avec en fond le thème de l'exil. Une très belle photographie qui remplit le spectateur d'émotion. Une fois de plus, un film touchant qui démontre la qualité et l'originalité de la réalisation à la brésilienne.
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Étonnante surprise, je m'attendais à voir un film de danse idiot avec une histoire ridicule mais ce n'est pas du tout le cas, bon l'histoire c'est du déjà vu et il y a plein d'incohérences mais on rit bien tout au long du film .En plus de cela , les chorégraphies sont magnifiques, donc sur tous les films de danse que j'ai vu c'est probablement mon préféré.
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Ah, c'est franchement mauvais et c'est irritant car ça parlait d'un sujet grave à savoir la fermeture de services publics dans des petites communes. Du coup "on" n'a pas le droit de pondre un scénario et des dialogues grotesques, et de diriger aussi peu les acteurs. La pétulance de Laurence Arné sauve les meubles, et il y a une jolie séquence d'un accouchement inopiné où les larmes de Catherine Frot font sincères. Mais Mathilde Seigner enfermée dans son rôle d'acariâtre et Firmine Richard, à des kilomètres de sa prestation de "Romuald et Juliette", ça plombe.
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d'abord l'interprétation est exemplaire, ensuitel la caméra de terry gilliam est toujours aussi envoutante et enfin l'histoire excellente. un petit bijou.
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La déferlante de (bons) films américains, ces deux derniers mois, aurait pu faire oublier que l'on peut faire de l'excellent cinéma ailleurs sur la planète. Au Kazakhstan, par exemple, où le premier long métrage de Serguei Dvortsevoy, Tulpan, nous entraîne, à la découverte d'un autre mode de vie et de pensée. On n'est pas conquis d'emblée, le rythme est lent, les scènes filmées caméra à l'épaule donnent le tournis. Et puis la magie opère, presque par effraction. Quelques moments d'anthologie laissent pantois : le bouche à bouche avec un agneau qui vient de naître, un ouragan qui balaie l'horizon, une jeune femme qui pleure, seule, au milieu de la steppe, un camion fou qui tressaute sur les pistes au son de Boney M. Et puis il y a la partition musicale, si l'on ose dire, tous ces cris d'animaux, du chameau à la brebis en passant par quelque baudet, qui, hors champ, composent comme une symphonie dissonnante qui emplit l'espace de façon assourdissante. Et de temps à autre, une pincée d'humour, infinitésimale, mais subtile, qui relève le tout. Tulpan est un film rare, rude et tellurique, qui a une saveur sauvage, comme un goût de yourte nature.
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J'avoue avoir longuement hésité entre cette note et celle supérieure, mais bon... Il faut reconnaître qu'au moins Scott Kalvert a essayé de donner à l'œuvre une identité, ce qui est à tout son honneur. Hélas, si vous avez de la personnalité et n'en faites rien, il y a peu de chances pour que votre film soit fascinant : c'est le cas ici. J'ai eu exactement le même sentiment (en un peu moins déplaisant) que celui avec « Requiem for a Dream » : on sent un potentiel, la volonté de bien faire avec un message évidemment peu discutable, m'enfin... A quoi bon lorsque vos personnages sont en définitive aussi peu intéressants et que vous êtes infoutu de faire évoluer votre récit ? « The Basketball Diaries » n'a qu'une chose à dire pendant 100 minutes : la drogue, c'est mal. Pourquoi pas, mais on le savait avant de regarder et voir la descente aux enfers d'une bande de mecs antipathiques ne suffit pas à faire évoluer les consciences. Après, le film est aussi connu parce que Leonardo DiCaprio y tient son premier rôle principal, et c'est vrai que le gamin a déjà de la présence et du charisme, à défaut d'être encore au sommet de son art. Le fait de croiser quelques figures familières (Mark Wahlberg, Bruno Kirby, Lorraine Bracco, Ernie Hudson, Juliette Lewis) a aussi quelque chose d'agréable, d'autant qu'à l'exception du premier, ils sont plutôt convaincants. Reste qu'on a surtout l'impression d'une œuvre se donnant de grands airs sans chercher à aller plus loin, la caricature et l'excès l'emportant finalement largement sur les beaux poèmes de Jim Carroll, pratiquement sacrifiés sur l'autel du racolage et du simplisme. Raté.
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Virtuose de bout en bout, DETROIT est parfois très proche d’une expérience sensorielle dans laquelle tout va vite, tout s’enchaîne mais avec la rigueur et la précision chirurgicale d’un métronome. Sans précipitation aucune. Une expérience qui ne peut laisser indifférent, surtout lorsqu’elle est racontée avec autant de justesse et de vérité.
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Pas grand chose d'original dans ce long-métrage ! Certes les bons acteur sont présents, mais le film en soi présente peu d'intérêt. Un petit drame qui passera inaperçu et que l'on oubliera rapidement.
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Serieux. Comment la moyenne du film peut-elle est de 3etoiles? on a là un film du niveau de ce que fait The Asylum, à savoir des parodies de film avec un budget minime. Et ici, on est à l'apogée du film pourri. Les acteurs, la camera, les effets de speciaux et l'histoire...franchement, un dino qui tue tout le monde mais qui meurt avec un harpon de 30 cm...
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Dieu que ce film est mou !! Rarement vu ça !! L'histoire n'était pas dénué d'intérêt au départ mais que c'est lent et long !! Et cliché par dessus le marché !! Aucun dialogue, aucune situation n'est réaliste, ni émouvante et on s'ennuie ferme...que du creux et quand c'est comme ça 1h40 c'est très long !!! Un calvaire...
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Au début en effet on rigole. Mais très vite on en a honte et on trouve le film consternant. Absurde.
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J'ai été touchée et émue par cette jolie histoire. C'est un film tout en sensibilité, émotions, justesse et finesse. C'est très agréable à voir. Par ailleurs l'acteur principal, pour ceux qui ne le connaissent pas trop, a joué, entre autres, dans deux grands films qui sont "Breaking the Waves" et "Melancholia" du réalisateur très connu "Lars Von Trier". Je recommande ce film très beau.
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Unité de temps et de lieu, atmosphère travaillée, profil des personnages, succession des événements... le roman est si parfaitement construit que toutes les clés étaient en main pour une adaptation réussie. Ce qui n'est pas le cas, puisque tout (ou presque) a été placé sous le signe du mauvais goût : des décors vides au mauvais jeu des acteurs. Pour couronner le tout, de multiples incohérences viennent assombrir un tableau déjà fort sombre. Les remaniements effectués par le réalisateur sont irréfléchis et témoignent d'une grande maladresse. Alors, pour cacher la misère, les séquences se succèdent abruptement.
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Ce qu'il y a de bien avec Howard Hawks,c'est qu'il avait l'art de planter l'action de ses westerns de façon simple et directe."Rio Lobo"(1970),qui est son dernier du genre,offre un John Wayne un nouvel rôle de redresseur de torts,avec toutefois 2 innovations:plusieurs allusions à son grand âge sont faites("confortable"...),et il interprète un colonel nordiste durant la Guerre de Sécession.D'ailleurs,la première demi-heure,qui s'agite autour de l'attaque d'un convoi ferrovaire est la meilleure,car assez enlevée.Ensuite,on retombe dans un western classique,certes divertissant,mais qui n'apporte rien de neuf par rapport aux chefs d'oeuvres antérieurs(et ils sont nombreux).De plus,il est sorti à une époque où Leone et Peckinpah avait redéfini le réalisme de l'Ouest américain,et que par conséquent,le film semble bien désuet.Il y a de sérieux problèmes au niveau du dynamisme de l'ensemble.Heureusement,Hawks a eu la bonne idée d'insuffler un humour piquant et sarcastique,notamment avec le vieillard alcoolique et à la gâchette facile,et Wayne semble toujours aussi impliqué et respectable.
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Dépaysant, qui pose plein de questions. Qui nous fait nous sentir petits !
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Bien lourd, bien gras, bien vulgaire, un film qui tape largement au dessous de la ceinture avec le personnage fictif Keith Lemon, le beauf par excellence. Kelly Brook hyper sexy et toujours aussi belle se prête au second degré et avec beaucoup d'auto dérision à un rôle bien caricatural est la seule vraie bonne surprise du film. Un pseudo scénario pour dérouler tout du long une succession de scènes et répliques bien vulgaires et surtout même pas drôles.
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Un gros coup de coeur pour ce film d'animation débordant d'humour et d'originalité, et surtout avec une belle morale.
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1.5/5 J'avais beaucoup aimé le premier Tekken. Ce Tekken 2 n'est pas du tout une suite déjà c'est une toute équipe qui s'occupe du projet et l'histoire ne suit pas le 1 et pour le coup, on peut vraiment dire que ce film n'est pas digne de s'appeler "Tekken" car mis à part 2/3 personnages, l'histoire n'a rien à voir avec Kazuya qui a perdu la mémoire et qui va devenir un homme de main malgré lui c'est donc pas très intéressant il n'y a pas vraiment de rythme, c'est ennuyeux et surtout même les combats sont sans saveur, car bien trop mise en scène.
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Du pur génie , chef d'oeuvre de loufoquerie , ce genre de rôles n'est pas facile , jouer des abrutis finis à la perfection voil)à ce qu'est le talent d'acteur c'est pas des merde de théatreux qui peuvent faire ça , l'inverse peut le faire . Ils sont touchants ces deux compères dans leur vie de "j'ai jamais de chance " , le duo Carrey et Daniels est epoustouflantsc'est mon film culte dans cette catégorie et y aura toujours des trolls pour mettre des demi étoile pour se fondre dans la masse de la boboitude et du politiquement correcte
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Ou comment passer une heure et demi à regarder un écran sur des gens qui consultent un écran! Les plus tempérés diront qu'il s'agit d'un film pour adolescents avec le connotation péjorative mais complaisante de ce qui peut être rangé quasi systématiquement dans les films jetables, dont on supposera qu'ils doivent être rentables avec une date de péremption si rapide. On passera sur les états d'âme clichés de l'héroïne, le cadre familial mono-parental seul habilité à donner un semblant de crédit(bilité) à l'air du temps, la musique constituée de quelques notes en mode arpégiateur montés en séquences, l'importance capitale que revêt le moment de passer du collège au lycée (?) pour s'attarder sur l'unique constat que montre le film, à l'insu de son plein gré, l'assimilation des neurones du quidam lambda par Google, ou comment décerveler et modeler à sa guise une génération en lui offrant au plus tôt un smartphone. Et comme les adultes n'ont aucun sens critique et jouent le jeu totalement artificiel du conflit de génération en mode tolérance/fatalisme L'addiction à la sottise comme comportement normal d'une humanité globalisée, dépossédée de tout pouvoir critique ou d'autonomie. les cellules grises annihilés par le cellulaire; où la dépendance et la réflexion par procuration aux systèmes connectés, Triste réalité en définitive que le film ne fait que souligner avec condescendance L'humanité aurait du soucis à se faire pour son avenir si elle avait encore la volonté ou ne serait-ce que le capacité d'y réfléchir. Voilà le type de réflexions qui me viennent à l’esprit suit au visionnage de ce film, dont j’aurai pu espérer un peu de distanciation critique vis-à-vis de l’environnement qu’il décrit, Mais non, les cellules grises annihilés par le cellulaire, c’est acté.
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Un sujet déjà exploiter plusieurs fois au cinéma mais "Doute" de la manière scenaristique et du point de vue mise en scene devient un film original et facinant. Les acteurs jouent à merveille.
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Les acteurs sont mauvais, Monica est vulgaire, les effets de lumière sont mal utilisés et pseudo-intellectuels, la réalisation se veut originale mais n'est qu'un ramassis d'excréments... En gros, la plus grosses perte de temps de ma vie au cinéma...
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Grotesque et d'une nullité pitoyable. Histoire complètement débile, des acteurs à la ramasse, des effets très mal réalisé, bref un film à mettre au oubliettes.
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Une bouse qui ferait presque regretter l'absence d'un Steven Seagal pour les aficionados du genre. C'es ultra-violent, trash, mais sans véritable scénario, c'est mal joué... A éviter... Allez plutôt voir ou revoir "The Raid"
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J'ai beaucoup apprécié ce telefilm, je n'ai pas vu le temps passer devant ce chef d'œuvre, je ne manquerai pour rien au monde sa prochaine diffusion ! L'histoire est très prenante et on ne se doute pas du dénouement final de l'histoire ! Helena Noguerra joue vraiment très bien, on est vraiment pris par le film et par l'envie de découvrir la fin ! Un très bon policier!
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un film sur la passion enveloppé d’un voile romantique et surréaliste qui isole magnifiquementles deux héros. Le cercle se resserre et le temps se dilate autour de ces deux êtres fragiles que l’on voudrait pouvoir protéger jusqu’à la fin.
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Un enthousiasmant hymne à la création et ses barrières voué à une oeuvre réalisée sans le voile de l'hypocrisie, pouvant réussir sinon jamais. Beau film.
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ce film la est trop bien. il parodie avec une bonne dose d'humour LE PARRAIN et CASINO. il est trop marrant. si vous aimez c'est deux films la je vous conseil de vite voir le prince de sicile. à plus et bon film.
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Pour moi, le cinéma de Philippe Garrel est symptomatique d'un certain cinéma d'auteur français qui me laisse totalement de marbre, (alors que j'en apprécie un autre versant), et ce pour plusieurs motifs : trop épuré, trop aride, trop plat, trop désincarné, et joué par des acteurs trop naturalistes. Hélas, ce n'est pas la vision de cet été brulant qui va changer la donne. Malgré la promesse du titre, de l'Italie où se déroule le film et de la présence à l'écran bellissima Monica Belluci, la chaleur ne transparait que trés rarement de la pellicule, exception faite d'une ou deux scènes ( notamment une scène de danse, de Monica avec un inconnu de passage, faite d'élégance et de grâce qui fait cruellement défaut sinon). Au contraire, le film dégage même une certaine froideur, ce qui est vraiment dommage lorsqu'on veut parler de passion amoureuse et de couple qui ne peut s'aimer que dans le conflit et l'infidélité. Surtout, le film ne m'a jamais semblé apporter un regard nouveau sur un sujet déjà traité mille fois. Que ce soit par les dialogues souvent creux ("l'amitié, c'est différent de l'amour") ou par des personnages manquant cruellement de consistance (notamment avec ce personnage du narrateur, joué par un clone du chanteur Stanislas, et qui incarne une figure de révolutionnaire tout mou assez peu crédible), le film ne décolle jamais, sauf peut-être dans le dernier quart d'heure, avec l'apparition posthume (il est mort peu de temps après le tournage) du père du réalisateur, Maurice Garrel, dans le rôle d'un fantome qui apporte un peu d'émotion à un film qui en manque hélas cruellement. http://www.baz-art.org/archives/2011/10/14/22307694.html
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Don Bluth est un ancien réalisateur de film d’animation pour enfant, mais qui avait pour principe de réaliser des œuvres parfois assez sombre ou même mélancolique, tout en traitant des thèmes ou des morales justes de manière efficace et subtil. Pour une fois, je ne serais pas long avec cette critique pour parler de ce film : « Le petit Dinosaure et la vallée des merveilles » est un film pour enfant aussi beau que déprimant, voire même carrément triste quand on retient le contexte dans lequel évolue l’intrigue, et si en plus on cumule la composition musicale de James Horner et le thème principal du film (qui sera repris pour l'ouverture du festival de Cannes) et ses variations en fonction des scènes, on est bien parti pour verser quelques larmes,surtout lors de la mort de la mère de Petit-pied qui me faisait fondre en larme que j’étais un gosse. L’histoire est très simple, mais ce film enseigne une morale avec subtilité, celle d’accepter les autres malgré nos différences physiques, si vous avez bien suivi le film chaque espèce reste avec ses semblables sans aller vers les autres, jusqu’à ce que ça change avec Petit-Pied et les autres enfants dinosaures que l’on croisera. Pour faire court et simple : « Le petit Dinosaure et la vallée des merveilles » n’est pas mon dessin animé préféré, mais ça fait toujours plaisir de revoir un film qui a bercé notre enfance.
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Encore une fois, Sergio Sollima livre un film génial, où on retrouve 3 des acteurs de Le dernier face à face, dont Tomas Milian, parfait en petit bonhomme mexicain agile et joyeux. A voir, revoir, re-revoir et j'en passe !
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dans le cadre des étendues naturelles de l'Afrique du sud, une chronique qui se déroule au sein d'une famille de fermiers afrikaners. les carcans, l'étriquement notamment de la religion et les codes d'une communauté vécus par l'adolescence est le genre d'immersion rare au cinéma. mais, à l'image du final, il manque de la clarté, des émotions marquées pour emporter véritablement et imposer davantage le propos.
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Comment peut-on produire une telle chose? Le scénario laisse à désirer, et comporte moult rebondissements aussi inutiles que ridicules. De plus, les acteurs (surtout Pascal Elbé) jouent mal, et du coup, on s'ennuie vite. Je ne sais par quel miracle j'ai réussi à tenir 1h33 de "comédie" mielleuse et bourrée de préjugés à deux francs sur l'homoparentalité. J'ai encore perdu 5 euros et 95 centimes.
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Une adaptation fidèle et inspiré, entre Twilight et Harry Potter, VAMPIRE ACADEMY nous offre un film de Romance, de Sexe, de Combat, rarement vu sur grand écran. Des séquence d'action vertigineuse et a couper le souffle, un scénario ultra-attachant. Préparez-vous, vous allez être mordu par VAMPIRE ACADEMY. *****
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Très peu de bons courts-métrages composent cet abécédaire de la mort: une en particulier est réussi, d'autre seront gore, drôle, génante, ridicule, ect...Rien de très palpitant.
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Avec "L'Ange rouge", Yasuzo Masumura trouve un bon équilibre et une bonne association entre la sensualité/l'érotisme d'une romance entre une infirmière et son supèrieur et la violence graphique liée aux hopitaux de guerre. Le cinéaste ne nous épargne rien: de la vu des membres coupés au bruit de la scie lorsqu'elle coupe l'os,... De plus, le propos du film se veut dénonciateur et réaliste, loin de toute propagande milariste et d'enjolivements, pourtant courant dans une société conservatrice et nationaliste comme le Japon. Un trés bonne surprise.
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Adaptation du très beau roman de Romain Gary dont le scénario, qui a été co-écrit par l'auteur lui-même, fait le choix de ne pas suivre le véritable puzzle chronologique qu'est le livre en adoptant une narration linéaire ; ce qui n'est peut-être pas plus mal mais malgré tout l'histoire est loin d'arriver à souligner aussi magnifiquement que le roman que la sauvegarde des éléphants va bien au-delà de la simple protection de ces nobles pachydermes... Pour ce qui est du choix du réalisateur, on notera l'ironie qui veut que ce dernier avait eu comme obsession pendant le tournage d'un de ses précédents films de tuer un éléphant (heureusement qu'il a eu l'intelligence de renoncer à commettre cette acte ignoble !!!). John Huston, puisque c'est lui, filme le tout sans génie mais tout en sachant bien utilisé la beauté de la savane africaine. Pour le distribution, je ne sais pas qui c'est qui a eu l'idée de prendre Trevor Howard et Juliette Gréco mais c'était certainement loin d'être les meilleurs choix pour les rôles qu'ils interprètent (Gérard Philipe aurait été certainement parfait dans la peau du protagoniste !!!) ; erreurs de casting quand vous nous tenez. Par contre, Errol Flynn, le visage défiguré par les excès et au crépuscule de sa carrière et de sa vie très aventureuse, est bien l'idée qu'on se fait de son personnage. Une transposition qui réserve quelques beaux moments mais qui est hélas trop bancale pour convaincre.
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J'étais vraiment bien partie pour mettre une très mauvaise note notamment car le début est aussi creux qu'un divertissement de TF1; c'est pour vous dire mais au lieu de faire un humour dès plus grinçant; revenons sur ce petit film (à petit budget donc) qui semble de plus en plus s'épanouir aux fur et à mesure que le visionnage s'écoule ce qui est assez déroutant dans le sens où d'habitude, c'est tout l'inverse qui s'y produit. Ce film est réalisé avec les moyens du bord avec un nombre assez incalculable d'incohérences, de reflets et de manque d'inspiration dans les plans. La scène de cul où on nous explique le Donkey Punch est d'un ridicule sans nom tout comme le comportement des personnages. Mais là, où le film se révèle au fur et à mesure c'est lorsque l'accident sexuelle se transforme en un véritable massacre d'idioties jusqu'à en rigoler presque et ça mes amis, c'est une véritable prouesse. Trêve de plaisanterie, je retiendrais la bande sonore qui est dès plus correct.
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Vu en avant-première à Paris. Un film bouleversant et très original. Une façon d'utiliser la musique, le passage d'une scène à l'autre, les acteurs même -qui sont tous au top-, pas ordinaire dans le cinéma français. Plus proche du cinéma américain, de Hitchcock, par exemple. Le film m'a rappelé "Monsieur Klein" de Joseph Losey, et ce n'est pas un mince compliment. Allez-y!
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Une fresque épique remarquable de beauté et majestueusement interpréter par une énorme Cate Blanchett toujours aussi belle et précise dans son jeu. De plus rare sont les films historique ayant pour thème les grandes femmes de l'histoire donc on s'avoure d'autant plus ce récit.
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Film lent et nul qui ne mène nulle part comme son nom l'indique!Très décevant. Monte Hellman attire ses anciens fans mais ce film est un navet qui dure 2 heures.Dès le premier plan qui n'en finit pas on peut quitter la salle...
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En exergue du film, cette belle citation de l'ècrivain et poète Henri Michaux: "il est prèfèrable de ne pas voyager avec un mort"! Dans une photographie magnifique en noir et blanc qui divulgue de superbes jeux de lumière et des plans tantôt oppressants, au plus près des visages, Jim Jarmusch signe un western fascinant, sorte de voyage initiatique et lent vers la mort, magistralement interprètè par Johnny Depp! "Dead Man" est prècisèment un film sans histoire, sans bravoure, sans vengeance ni morale! Jarmusch retourne l'Ouest amèricain, comme il tâte les entrailles d’un cadavre, dans un voyage funèbre qui propose au spectateur de passer sur l'autre rive dans une ambiance onirique! Un casting flamboyant (Johnny Depp, John Hurt, Iggy Pop, Robert Mitchum...), une musique entrainante de Neil Young font de "Dead Man" un western unique en son genre! Fabuleux, magnifique, hallucinogène, c'est sans aucun doute le chef d'oeuvre de Jim Jarmusch...
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l'acteur patrick bruel sorti de sa tourné frénétique quand on lui proposa deux très bon films d'auteurs. l'un s'appela l'union sacré et l'autre force majeure. ce petit film est vraiment la grande période ou bruel arbora de très bon rôle comme ce fut le cas également dans la maison assassiné. l'histoire est admirablement construite et patrik bruel et francois cluzet interprètent admirablement bien leurs rôle. le seul défaut que je peut trouvé dans ce film, c'est que quand on écoute les propos du réalisateur dans le dvd, on en sort un peu déçut par la suite d'avoir apprit tant d'anecdote croustillante certes mais qui gâche un notre plaisir.
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« Virus Mangler activè ! » Conçu pour servir et protèger, il deviendra une arme de destuction! On a tous besoin de protection un jour ou l'autre! Tremblez de peur! Brrr...Curieuse existence que celle du Mangler qui eu en 1995 sa petite heure de gloire dans une laverie industrielle grâce au tandem Tobe Hooper / Robert Englund! En 2001, le Mangler est de retour dans une pseudo-suite aussi dispensable qu'inutile! Soeur de l'actrice Dominique Swain que l'on a pu voir dans "Virgin Suicides" où elle incarnait l'une des soeurs Lisbon, la jolie Chelse Swain se retrouve miraculeusement en tête d'affiche grâce à son CV (merci Sofia Coppola). Les maquillages ne doivent pas être une fin en soi, ceux du Mangler ont ètè faits avec des morceaux de câbles informatique, pour aboutir à un rèsultat comique! De la techno, du gros dècolletè (Daniella Evangelista) et un virus digne d'un mauvais teen slasher movie! Le mot de la fin, on peut le laisser à l'èmaciè Lance Henriksen dont la chronique Nanarland couvre de compliments (le mèchant branchè). « Virus Mangler dèsactivè »...
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aucun enfant dans la salle n'a rit..... les dessins, l'histoire ne les a pas intéressés.
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Téléfilm fantastique qui ne possède strictement aucune originalité dans son scénario, "La Malédiction de Nikki" nous offre en plus aucun moment de frisson et la mise en scène s'avère totalement académique. Dommage, pour la sympathique Kim Delaney qui s'avère par contre assez impliquée dans le rôle principal.
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