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Une comédie bien plus dramatique que drôle il est vrai mais qui remplit bien son rôle. Des acteurs qui jouent à cœur et à cris, qui nous donnent de l'émotion et aussi bien de la joie que de la tristesse, aussi bien des rires que des larmes. Plus que bien portante, Janet Jackson est presque méconnaissable mais reste une bonne actrice. C'est un bon divertissement. | 1 |
j'ai vu le film hier il est super j'ai hâte de voir la suite il est dix fois mieux que n'importe quelle film de vampire franchement il vaut allez le voir | 1 |
Il était temps ! Il était temps qu'on fasse un James Bond qui soit plus qu'un divertissement (même si certains assuraient dans ce sens), il était temps qu'on casse vraiment les codes des James Bond (je veux dire qu'on le fasse bien) ! Et bon dieu que c'est bon de voir un James Bond qui n'est pas cousu de fil blanc, qui possède vraiment une tension qui se fasse ressentir (parce qu'avant faut bien se l'avouer, on savait tous que Bond allait botter les fesses des méchants en ayant couché avec la moitié des filles du pays sur la route). On a clairement une Bond girl qui sert à quelque choseet pour une fois une fille pour laquelle Bond a des sentiments, ce qui explique pourquoi il ne peut pas s'attacher aux autres femmesjouée par la magnifique Éva Green, un méchant vraiment sadiquequi va même jusqu'à torturer James Bond et qui meurt au milieu de film...bon sang ça fait du bien un peu d'imprévujoué par un Mars Mikkelsen monstrueusement charismatique... Et j'aime cette vision de Bond : un homme beaucoup plus froid que les précédents 007, plus bourrin, mais au final plus humain car capable d'erreurs (et c'est très rare que les autres Bond fassent des erreurs) et je trouve Daniel Craig parfait (et franchement je ne comprends pas ses détracteurs). Après il y a cette gigantesque partie de poker qui a mon avis est un coup de maître car très tendue. Alors oui, je suis très content de voir que cette saga a pris un gros virage vers des films beaucoup plus secs, tendus et avec moins de scènes d'action kitchissimes et d'humour lourdingue. Tout simplement un très bon film. | 1 |
Retour en 1939 avec cette adaptation du célèbre roman de L. Frank Baum devenu depuis un petit classique du 7ème art. Il est évident que les effets spéciaux de l’époque feront naitre quelques sourires comme ce tourbillon qui emporte tout et n’importe quoi ou les costumes bien kitsch de certains personnages. Malgré cela, le charme opère encore avec cette fable qui prend par moments la forme d’une comédie musicale et bien entendu comment ne pas évoquer cette célèbre chanson qu’est Over the rainbow ! Ceux qui connaissaient déjà Le magicien d’oz continueront de se délecter des aventures de Dorothée et ne manqueront pas de le faire découvrir aux nouvelles générations. | 1 |
Joli ovni du cinéma libanais, Tombé du ciel traite d'un sujet ô combien passionnant, Charaf choisit un point de vue décalé et réserve quelques belles scènes (lunettes de soleil, RPG...). J'espère que la sortie française et les passages dans les festivals lui permettront de monter son prochain long métrage! | 1 |
J'ai vu un film... d'animation particulièrement réussi qui nous emmène dans les méandres des réseaux sociaux à la fois dans une environnement futuriste avec le rappel de la tradition japonaise... Ce film est porteur à la fois d'une imagination forte mais aussi, et c'est un peu angoissant, tellement "crédible". Il y a beaucoup d'originalité et d'imagination. On est conquis par la recherche menée autour de l'importance du virtuel dans le réel... et vice-versa. A voir | 1 |
Le cinéma populaire italien dans toute sa démesure et sa naïveté. Curieux mixte de genres, avec une histoire de sorcière dans la tradition gothique et du péplum mythologique. Freda fait évoluer son héros, sorte d'Hercule de foire faisant se succéder des exploits musculaires avec du carton-pâte, aux milieu de personnages et de décors relevant de la culture la plus classique, sinon même d'archétypes dignes d'une psychologie des profondeurs jungienne. Pur délire d'imagination, kitch, mais poétique. | 1 |
Passé sur arte. L'histoire, délicate, était casse-gueule, or le résultat est brillant, tant en matière de réalisation que de mise en scène. Le jeu des acteurs, malgré des situations parfois improbables, tient la route. Dommage pour la fin, tant avec l'acte incohérent de l'inspecteur que le queue de poisson à métaphore glaçante. | 1 |
Trois étoiles TRES généreuses. J'ai été très décu par la mise en scène de de McCarey, bien plus incisive d'habitude. Autant la première partie est excellente, avec de très bons gags, autant le film est trop long et me parait limite lourd parfois. Même si Cary grant et Irene Dunne sont tout à fait magistraux, je reste tout de même sur ma faim pour ce film. | 1 |
Un trés grand film qui sera malheureusement le dernier de son acteur principal et producteur, Steve Mc Queen, décédé d'un cancer peu de temps aprés sa sortie !!! Ce long métrage retrace l'histoire vraie à l'époque du Far West de Tom Horn revenant d'une bataille Indienne embauché comme éleveur de troupeaux par un propriétaire qu'il estime bien. Mais voila, le passé violent de l'homme refait surface devant une troupe de voleurs de vaches en abattant froidement quelques hommes et Tom Horn est confusement accusé du meurtre d'un petit garçon. Un excellent Western qui date de 1980, décennie ou le genre perd de sa saveur et de rentabilités en salles, avec une trés bonne histoire dont la fin m'a laissé sans voix. Les images sont superbes comme les lieux montagnardes, desertiques et un beau cliché du couché du soleil. Steve Mc Queen, dans un role testamentaire imprévu, prouvait que c'était une légende du cinéma Américain et des acteurs comme ça, on en reverra plus beaucoup. On reconnait aussi dans les seconds roles Richard Farnsworth ou Geoffrey Lewis. A découvrir. | 1 |
Verhoeven prend plaisir à malmener une jeunesse hollandaise, sexe, trahison, manipulation, coup du sort, homophobie, éducation, motocross...tout y passe avec cette violence propre à sa filmographie. En un mot, poignant. | 1 |
Rien de plus qu'un bon téléfilm de l'après midi sur M6 où Rupert Everett est vraiment décalé dans ce mini rôle! | 0 |
J'ai trouvé ce documentaire des plus ennuyeux peut-être qu'on apprend ce que le narrateur nous dit quand on est au lycée. | 0 |
Très déçu. La mise en scène dessert vraiment l'histoire qui était pourtant très intéressante. On a du mal a suivre et je ne sais pas si c'était une intention de la réalisatrice mais au final on ressort hyper déçu. | 0 |
Troisième film et premier en couleurs, au passage superbe photographie d'Henri Decae (profitez-en c'est le seul compliment sur ce film que je vais écrire dans cette critique!), de Claude Chabrol. Bon déjà il s'attaquait à la bourgeoisie, son sujet favori, mais pas avec la volonté de le faire de façon caustique, distanciée et malgré tout affectueuse comme il le fera avec des films aussi excellents que "Les Noces rouges" ou encore "Le Boucher", mais au contraire en jeune con de la "Nouvelle Vague" qu'il était en promettant de tirer dessus à boulets rouges par l'intermédiaire du personnage anarchiste mais avec un bon fond interprété par Belmondo. Mais voilà son personnage est très mal employé car au lieu de le suivre tout au long du film et donc de s'attacher à lui, on se contente juste de le voir déambuler un peu partout. Les premières minutes promettait un film piquant avec la bonne allumeuse incarnée par Bernadette Lafont mais là aussi la déception est grande car on ne la voit apparaître par la suite que de temps en temps. Même reproche pour la bourgeoise qui ne pense qu'a sauver les apparences jouée par Madeleine Robinson. Mais ceci un faible reproche par rapport aux deux autres principaux à savoir une intrigue totalement décousue et un film horriblement bavard. Alfred Hitchcock détestait "les films des gens qui parlent" et bien là on est en plein dedans. L'exemple qui en est le plus éloquent sont les très très longues minutes de "Je t'aime et gnagnagna et gnagnagna..." avec Jacques Dacqmine et Antonella Lualdi alors que quelques plans bien ordonnés auraient amplement suffit à faire comprendre la situation. En fait, le film semble commencer enfin à la 53ème minute (eh oui! j'ai souvent regardé ma pendule!) avec l'assassinat et donc le dernier tiers serait bon mais ceci n'est peut-être qu'une illusion due à la médiocrité affligeante des deux premiers. Je vais pas m'étendre encore plus mais disons-le à ce jour c'est le plus mauvais Chabrol que j'ai vu. | 0 |
Snoopy Et Les Peanuts, Le Film est un très bon film. Pour le 10ème long métrage d’animation, les studios Blue Sky nous régalent avec cette adaptation de la bande dessinée de Charles M. Schulz qui est une petite merveille. Un style d’animation 3D assez différent mais qui visuellement est très bien fourni et très agréable à l’œil. N’ayant lu qu’une ou deux BD à l’époque, les souvenirs était un peu flou, mais d’après l’avis général ça respecte très bien et reste fidèle à l’œuvre, et de toute façon ça se ressent. Un film d’animation riche et pour tout publics. Mine de rien, quel plaisir de suivre les aventures de Charlie Brown accompagné de son adorable chien Snoopy, ainsi que Lucy, Linus et le reste du gang des Peanuts sur grand écran. En plus ici c’est une double histoire qui nous est offerte. Snoopy le chien beagle adorable et rigolo, as de l’aviation, se lance dans sa plus grande mission en prenant son envol pour poursuivre son ennemi juré Le Baron Rouge, tandis que son meilleur ami, Charlie Brown, lui commence sa propre quête épique. Jamais long, toujours doté de rebondissements, on prend plaisir à suivre les aventures de Snoopy d’une part et les aventures de Charlie Brown et du gang des Peanuts d’autre part. Rassurez-vous, Snoopy est présent de partout et ce pour notre plus grand bonheur, car c’est tout de même lui la vedette. Hormis cette excellente qualité d’animation, c’est sur le plan sonore que j’ai été assez étonné ainsi que sa bande son riche en morceaux qui colle absolument bien au métrage et qui donne un rythme bien entraînant. Les bruitages amènent souvent aux sourires et aux rires notamment ceux du chien Snoopy qui nous offre pas mal de gags. Les studios d’animation Blue Sky nous ont fait un beau cadeau de Noël et marquent le coup avec cette belle surprise qu’est cette bonne adaptation des Peanuts et Snoopy en film. Ma note : 8/10 ! | 1 |
C'est à une farce d'une absurdité paroxysmique que nous convie là l'inénarrable Bertrand Blier."Buffet Froid"(1979)est immanquablement déconcertant,dans le sens où les protagonistes agissent à l'exact opposé de ce qu'il serait logique.Dans une introduction glaçante,Gérard Depardieu déambule dans les rames du RER de la Défense,avec son long manteau gris et son couteau à cran d'arrêt.Puis la suite du film se passe dans un immeuble inhabité,morbide.La déshumanisation urbaine est sévèrement pointée du doigt,notamment avec cet enchaînement de meurtres sans queue ni tête.Ce procédé de bousculer en permanence le spectateur,peut au choix irriter au plus point celui-ci,ou le ravir devant tant de truculence.Les dialogues sont magistralement écrits.Des phrases dites avec sérieux,hilarantes de non-sens et prononcées par Bernard Blier(le père du metteur en scène),Depardieu et un Jean Carmet à l'air ahuri inimitable.Ceci étant,la loufoquerie permanente finit par exaspérer,ainsi qu'une ambiance mortifère guère constructive.C'est un film profondément pessimiste et misanthrope,guère engageant sur les qualités de l'homme moderne. | 0 |
Ah ! que l'on sort revigoré d'un tel film ! Voir des ouvriers prendre en mains leur destin en rachetant leur min, quel beau pied de nez à la mère Thatcher et à l'écrasement qu'elle promettait à ceux qui croient encore à la solidarité et à une autre possibilité de vivre que le capitalisme destructeur. A voir et àà revoir ! | 1 |
Petit, j'ai toujours été fasciné par les maximonstres et les voilà sur grand écran. C'était risqué mais Spike Jonze se montre à la hauteur. La mise en scène et les décors sont superbes, les monstres sont super bien faits et le film se montre à la fois tendre, drôle, poétique et émouvant. Une grande réussite. | 1 |
très touchant et très bien interprété , donc un bon moment devant ce film inspiré de fait réel. | 1 |
Un film certes très esthétique, aux plans et aux décors soignés..., mais quel ennui. L'intrigue, de près de deux heures, aurait pu être ramené à une durée beaucoup plus courte. Bien évidemment les puristes diront qu'Antonioni demeure un génie de l'image, que sa caméra foisonne d'idées (les plans de Barcelone sont effectivement splendides), mais le propos exagérément pompeux, coupé d'une base solide, nuit à la compréhension de l'histoire. Bref, c'est beau, mais on s'ennuie ferme. Reste Jack Nicholson, qui, deux heures durant offre au maître italien les services d'un grand acteur. | 0 |
Ce film est tout simplement magnifique, c'est le premier film de Tim Burton ou l'on voit Johnny Deep, qui est bien sur parfait dans son rôle, le fin est par contre assez triste. L'un des meilleurs films de Tim Burton qui est un de mes réalisateurs préférés, et qui m'éblouit tout le temps. Un Chef d'Oeuvre, 5/5. | 1 |
Un faux thriller à mi-chemin du film d'horreur, avec pourtant une idée de départ pas trop mauvaise et un cadre médical hospitalier, en principe idéal pour ce genre de film. Hélas, trois fois hélas, tout cela est entièrement gâché par un scénario inepte, bourré d'invraisemblances tellement grosses qu'on a très vite envie de rire devant ce navet rempli en outre de scènes de fort mauvais goût. Michael Douglas est pathétique, Geneviève Bujold fait ce qu'elle peut et Richard Widmark trouve sûrement là son plus mauvais rôle ! Quant à la mise en scène de Michael Crichton, elle est aussi mièvre que prétentieuse. À fuir de toute urgence... si l'on peut me pardonner ce mauvais jeu de mot ! | 0 |
Un film de production Toulousaine, avec côté humain, fantastique et dramatique à la fois , avec une pointe d humour. En gros tous les éléments nécessaire pour un bon film, j'ai aimer | 1 |
Palme d'or du montage raté, des enchaînements sans lien de l'histoire approximative et confuse seule prétexte à un enchaînement de scènes de fusillades, palme d'or des dialogues débiles et du jeu outrancier qui vire à la farce et pourtant le casting avait tout d'alléchant avec en prime Maggie Q qui signe là sans doute un de ses plus mauvais choix de film. En fait on se demande si quelqu'un realise le film ou si on s'est contenté de payer des cameramen pour filmer des scènes les unes après les autres en privilégiant les choregraphies de fusillades et en oubliant de diriger les acteurs . Une bonne vraie déception, une honte pour le cinéma asiatique et Hongkongais.Le 2 est généreux et récompense quelques bonnes scènes d'action et un casting de bonne tenue qui au final n'aura pas servi à grand chose. | 0 |
Un film-documentaire d'une grande richesse, par les émotions et les réflexions qu'il suscite. Ces jeunes, pour la plupart déficients visuels et atteints de troubles autistiques, nous offrent une véritable leçon de vie, tant ils font preuve de créativité, d'humour, de tendresse. À travers la musique, la connexion avec un environnement champêtre, mais aussi les angoisses existentielles sur l'avenir et sur l'amour qui émergent dans leurs discussions, les adolescents de l'IME de Loos semblent toucher à l'essentiel, souvent, et nous présentent une certaine image du bonheur : découverte du lien à l’autre, mise en harmonie avec la nature, apprentissage de sa liberté et de sa singularité… | 1 |
Evitez le déplacement. Musique inexistante, scénario et réalisation plats. | 0 |
Un bon polar sur fond de complot historique, dans une période trouble en matière de politique étrangère en France. Les acteurs sont parfaits, Charles Berling en tête, impeccable dans son rôle de comploteur. L'intrigue se suit avec intérêt, d'autant que la retranscription du contexte historico-politique est très soignée, tout comme les lieux et personnages. Un film qui donne envie de se pencher sur cette "affaire Ben Barka" qui n'est pas encore résolue à ce jour. | 1 |
L'histoire se passe en Chine et la réalisatrice est française. C'est un film à la fois original, intéressant, mystérieux. Il est très mal distribué ce qui est dommage car il ne sera pas vu par beaucoup de personnes. J'ai beaucoup apprécié cette histoire. Cela part de la mort, de l'au-delà, et c'est assez difficile à résumer. | 1 |
J'adore les histoires vrai qui finissent bien :-) halala. Sandra Bullock magnifique! A voir et sortez les mouchoirs ;-) | 1 |
Un pseudo remake D'Evil Dead, le panache en moins. On ne s'approprie pas le talent Sam Raimi d'un coup de baguette magique. Le cadre est toujours le même celui d'une maison perdue au fond des bois, au sein de laquelle les différents personnages vont être confrontés à des démons qui prennent possession de leurs corps. Rien de bien novateur, hormis le fait que ces entités surnaturelles jouent sur le point faible des protagonistes, à savoir qu'ils doivent être blessés pour qu'en échange d'une guérison, ils acceptent de se laisser posséder. Bien que la mise en scène et les effets spéciaux ne soient pas mauvais, le film malgré sa courte durée (1h20mn) traîne en longueur et ne présente aucun suspens. En résumé, encore une production horrifique plutôt bâclée et ennuyeuse... | 0 |
Du vu, vu, vu et re-vu. Les chorégraphies sont les mêmes que celles des quatre précédents. Seule celle de la dernière scène vaut la peine d'être vue, les autres sont insipides. Le scénario est le même que les précédents titres de la série, ça n'aurait pas été dérangeant (après tout c'est un film) s'il n'avait pas été bâclé. Mieux vaut (re-)voir Sexy Dance 4 que de voir celui. Ah et la 3D est absolument inutile … | 0 |
Le scénario, malheureusement, n'est pas inventif ni l'histoire aussi rythmée que l'exige le genre. Wolf (2h15) est atteint d'un syndrome "interminable". | 0 |
Seconde réalisation pour Lorraine Levy qui adapte ici le roman de son frère Marc. Mes amis, mes amours est la comédie typique, sentimentalo/ennuyante, où tout est prévisible et les clichés inévitables. Une histoire relativement ridicule et plate, un scénario maigre et des rebondissements sans surprises. Si les acteurs s’en sortent à peu près, nous on peine à tenir en place, en attendant le générique de fin avec impatience ! | 0 |
mais comment ça se fait que ce genre de "films" arrivent à trouver une sortie en salle ??? je m'étais fait arnaquer sur son machin insupportable et totalement raté sur Vivaldi, je ne donnerai plus d'argent pour cautionner ces trucs kitsch au possible, c'est incroyable ! | 0 |
Le début est intéressant, le rythme n'est pas épouvantable pour un film brésilien mais cela s'essouffle trop vite et on s'ennuie trop fort au bout de la demie heure. En plus il ne se passe pas grand chose et franchement c'est la barbe ! Dommage car cela partait bien... | 0 |
Un chef d'oeuvre et sans doute restera le meilleur film sur le 11 Septembre, et je pense qu ' il y en aura beaucoup d ' autres! Rien à voir avec le navet World Trade Centre. Un film qui ne prend pas parti, ne caricature pas les "gentils" ni "méchants" comme c ' est le cas dans les films Américains inspirés de faits réels. Ce que j' apprécie dans ce film est le coté réel. Le fait que les acteurs soient tous des inconnus est ce qui rend ce film si crédible. Un Bruce Willis, un Nicholas cage ou une Jodie Foster aurait tout simplement plombé le film. Forcément la majorité du film se déroule dans un avion. Contrairement aux avions des films Américain celui fait réel, je pense d ' ailleurs qu ' il s ' agit véritablement d ' un avion et non de décor comme c ' est le cas d'habitude. Les PNC sont crédibles, on ne fait pas dans le glamour, ce qui change aussi des autres films qui font des clichés sur les PNC, souvent de grandes blondes très couverture de Vogue. De l'émotion, de la sobriété. On a le sentiment d ' y être (donc pas de plan extérieur de l'avion en vol) et d assister aux dernières heures de gens comme nous, qui se sont retrouvés au mauvais endroit au mauvais moment. A voir!! | 1 |
Lorsqu’il voulut faire sa propre approche comique du sujet récurrent du fantastique que sont les fantômes, un sous-genre dans lequel il était inconcevable de détrôner GHOSTBUSTERS, Peter Jackson est parvenu à mêler des spectres aussi monstrueux que les zombies de ses précédents films à d’autres aux looks hilarants (dont un incarné par R. Lee Ermey qui reprend la version revenue de l’autre monde de son rôle dans FULL METAL JACKET). Tous ces esprits s’agitent autour de Michael J. Fox qui incarne à la perfection ce medium arnaqueur dépassé par une intrigue surnaturelle parfaitement construite. Un suspense intense et un sens du comique irrésistible font de cet aventure une pure réussite. | 1 |
Complètement vide, il ne se passe rien de la première minute à la dernière... Si ce n'est quelques pseudo-actions qui retombent vite comme des soufflés manqués, des acteurs qui ne se foulent pas trop le poignet dans leur jeu, et une intrigue minimaliste qui ne convient pas au long format (un court-métrage aurait été bien plus intelligent...). Le chat en question est assez mignon les premiers instants du film, puis on s'ennuie ferme (endormie environ cinq fois... c'est dire...) et seul le final, grotesque, peut nous faire garder les yeux ouverts. Les acteurs n'ont aucun charme et ne donnent pas envie de s'attacher à eux car ils jouent tous en "service minimum". Les gags se font trop rares, et le peu qu'il y a (se comptent sur les doigts de la main) ne font pas rire. Un titre racoleur pour attirer ceux qui aiment les comédies ou les chats, mais seule la couverture est sympathique, à l'intérieur tout sonne creux... Une grosse déception pour les amateurs de comédies modestes mais pétillantes, ici une absence totale. | 0 |
Un film d'animation sans ampleur... Une intrigue au départ intéressante mais qui s'essouffle beaucoup trop rapidement. Et puis, il est réellement difficile de déterminer à quel public ce dessin animé s'adresse. Je le trouve trop complexe par moment pour être bien perçu par des enfants, mais je trouve d'un côté certains aspects beaucoup trop enfantins... Vraiment rien d'exceptionnel donc... | 0 |
Ce film beau et intelligent, il fallait oser le faire, merci à Anne Fontaine de l'avoir fait. Ce film sur un fantasme féminin est aussi un film sur le mensonge, sur la manipulation. Interprétation exceptionnelle de Béart et d'Ardant. Depardieu reste en retrait, puisqu'il n'est pas la vedette de ce film mais son sujet. Du grand art, d'autant que le twist final est terriblement astucieux puisque rien ne nous dit que Nathalie en se disant menteuse n'est pas en train de mentir (belle mise en abyme). Quelques petites digressions sortant le film de son scénario aurait pu être néanmoins être évitées. | 1 |
Pourquoi 4/5 ? Aucune raison. Pourquoi avoir aimé ce film ? Aucune raison Pourquoi vous conseiller de le voir ? Aucune raison Vous voulez voir un film qui casse les codes ? Vous êtes tombés sur le bon film ! | 1 |
Deux parties bien distinctes dans ce film : d'abord la première, étonnante de bout en bout, ou Moore réussit une démonstration probante, pour ne pas dire brillante? Certains moments sont même poignants, et nous laisse présager deux très bonnes heures. Hélas, la deuxième partie ne s'avère pas (et de loin) du même niveau. Michael Moore utilise en effet des exemples plus que douteux parfois pour illustrer son propos, sans que ces derniers ne soient ni convaincants, ni même satisfaisant. On sentirait même parfois une certaine mauvaise foi. Dommage, car à nouveau, Moore faisait tout de même preuve d'un certain bon sens, et tout n'est pas faux loin s'en faut dans son discours. On remarquera d'ailleurs au passage qu'il a gardé toujours son ton cynique et ravageur, et cela pour notre plus grand plaisir. Plutot à voir donc, même si il est vrai que le sentiment que m'a laissé est plutot mitigé. | 0 |
A la vue de ce film il semble que Gaspard Noé soit plus dans la tentative d'utiliser un stratagème afin de surprendre son spectateur,qu'il ne s’intéresse réellement à son script. Son effet sera cette fois l’utilisation de la camera afin d'immerger le spectateur dans la vision de son principal personnage. Cet effet mainte fois utilisé au cinéma n'a jamais été une réussite, et cette fois ci encore. Pourquoi est il impossible de faire fonctionner cet effet? Car le carde d'une camera n'a absolument rien à voir avec le champ de vision humain,il aurait fallut tourner en IMAX,pour que les effets visuels fonctionnent. Tout ça sans aucun mouvement de caméra,hors Noé fait bouger sa camera comme son personnage,rendant son effet illusoire et vain. L’expérimentation visuel est de l'ordre de la fulgurance ici,elle ne tient absolument pas les 3h du métrage. Les dialogues sont écrits à la façon d'un jeu de ping-pong,l'automatisme avec lequel se répondent les personnages annihile tout brin de naturel. Quant au discourt sur la famille,la vie et la mort il est traité d’une manière si calamiteuse qu'il ne peut être que ridicule. | 0 |
Film tres court qui manque enormement de profondeur. on reste sur notre faim. | 0 |
Je n'aime pas, mais la réalisatrice est très jolie. | 0 |
Très loin d'être un grand film, sa seule qualité est d'être divertissant. En revanche il tombe trop facilement dans le grotesque. | 0 |
Voilà un documentaire sensible et touchant, tout en restant un doc. Filmé dans l'Est, il aurait pû l'être dans le Nord ou d'autres régions industrielles abandonnées. A voir absolument pour ne pas oublier les discours politiques de tous bords quelques après années après. | 1 |
Plus qu'un documentaire, Meru est une véritable claque cinématographique ! Loin des navets qu'on a pu voir (vertical limit, Everest), ce docu qui s'apparente à un film tellement il est filmé proche des grimpeurs, est déjà mythique. Courrez le voir ! | 1 |
une comédie sympathique qui fait réfléchir mais ne nécessite pas un support cinématographique. | 0 |
Que dire de ce monument du cinéma. Une réalisation à couper le souffle, un reconstitution impressionnante et une prestation magistrale de Mel Gibson. De plus, les scénes de batailles sont monumentales et la B.O magnifique. Résultat : 5 oscars amplement mérités et un film inoubliable. A voir d'urgence. | 1 |
Franchement, ce film est à la limite de l'escroquerie. Monteiro, pourtant très bon réalisateur par le passé ("La Comédie de Dieu"), est en roue libre. Il fait le singe devant la caméra et on s'ennuie. | 0 |
Lorsque l'on a pu voir de quoi était capable Jeff Fahey, comme dans "Le Cobaye" par exemple, on ne peut qu'être déçu. La réalisation manque de soin, même en tant que film de série B. Les comédiens sont tristes et la mise en scène est trop prévisible. Donc à éviter si possible, sauf si vous n'avez rien d'autre à regarder sous la main. | 0 |
A voir pour Jessica Alba en maillot sinon il ne reste pas grand chose de ce film. | 0 |
Une suite vraiment excellente. Cassel y est toujours aussi convainquant. Les personnages secondaires toujours aussi intéressants et bien exploités. Et bien entendu un scénario, et une mise en scène parfaitement orchestrée. Ce film, comme son prédécesseur, va faire date dans le paysage cinématographique Français. | 1 |
Plus de dix ans après Luke la Main Froide, le réalisateur Stuart Rosenberg retrouve l'univers carcéral pour un nouveau drame poignant, cette fois-ci tiré d'une histoire vraie. Mettant en scène l'excellent Robert Redford, Brubaker dévoile avec une puissance inouïe les dessous d'une prison de l'Arkansas à la fin des années 60. En proie à la corruption, aux humiliations, aux viols, brutalités et autres sévices inhumains, la prison est le théâtre d'une effarante routine jusqu'à ce que le nouveau directeur, au préalable infiltré en tant que simple détenu, ne décide d'intervenir. La première partie du film consiste donc à introduire le personnage incarné par Redford (parfait), au même titre que le spectateur, dans la prison où, impuissants, nous constatons les ignominies qui s'y déroulent. Les matons, crédibles à souhait, sont interprétés par la crème des gueules de l'époque, avec en particulier Everett McGill, Joe Spinell et Yaphet Kotto, bourreau malgré lui. La seconde partie, plus longue, narre les efforts que met le nouveau directeur à modifier les conditions de vie de sa nouvelle demeure, se confrontant par la même occasion aux matons habitués à un train de vie déplorable. Décors soignés, musique envolée, réalisation minutieuse et interprétation haut de gamme, le film ne contient quasiment aucun défaut. Et si on peut hélas regretter une baisse de rythme en fin de métrage et des facilités mises en place pour ne pas entraver le scénario (les prisonniers sont au final doux comme des agneaux), Brubaker reste un excellent film carcéral mis en scène d'une main de maître par Stuart Rosenberg et mené à la perfection par un Robert Redford plus naturel que jamais. Dur, poignant, violent, émouvant et réaliste, le long-métrage nous terrasse deux heures durant sans que l'on voit passer le temps. | 1 |
Ca commence par des instantanés d'une cité urbaine au Mexique. Une barre d'immeubles impressionnante, en noir et blanc ou tout semble figé, en panne, sale et délabré. Dans ce paysage peu engageant, deux ados vont vivre sans la moindre autorité parentale dans un appartement de l'un des deux. Il y a Flama, celui qui invite et qui supporte mal la séparation de ses parents. Et Moko, complice qui s'interroge sur beaucoup de choses. Une voisine débarque pour faire un gateau. Puis les enfants refusent de payer le livreur de pizza qui s'incruste chez eux tant qu'il n'est pas payé. Ce quatuor atypique tente de tuer l'ennui surtout qu'une panne de courant empeche tout le monde de se consacrer aux jeux vidéo... Divine surprise que cette perle en noir et blanc, un film sur l'ennui qui a l'immense qualité de divertir. Une ambivalence qui fait le charme de ce petit film astucieux, rappelant Clerks, mais avec plus de justesse et ce qu'il faut de poésie. Le réalisateur trouve le ton juste pour observer les reves adolescents et surtout les désillusions. C'est une oeuvre tendre, drole et touchante. Les ameres découvertes de la vie font souvent les belles comédies! | 1 |
Un classique du cinéma français très bien servi par une réalisation soignée de Claude Autant-Lara qui n'avait pas hésiter encore une fois à choquer la France de l'époque avec un sujet subversif. Brigitte Bardot est magnifique et Jean Gabin est impérial, tous les deux jouent certainement un de leurs plus grands rôles, et les seconds rôles, en particulier Edwige Feuillère, Madeleine Barbulee et Nicole Berger, sont excellents. Aujourd'hui même si le film n'est plus aussi choquant que l'année de sa sortie, il reste tout même un très beau film qui a admirablement bien vieilli. | 1 |
Esthétiquement, l'une des claques de ce premier semestre avec sa photographie à la définition et aux teintes ultra-modernes mais qui emprunte aussi au design des années 80 avec en plus quelques plans qui m'ont fait penser aux films noirs des années 40 et 50, ce qui donne à l'ensemble un côté intemporel tout à fait intéressant. Après ses excellents polars que sont "Drive" et "Only God forgives", Nicolas Winding Refn signe là une nouvelle plongée littéralement suffocante, très lente dans le monde du mannequinat, un univers impitoyable de requins peuplé de créatures sans âme, d'une froideur psychopathe. Une mise en scène virtuose, un casting impressionnant dans lequel Elle Fanning est une véritable révélation même si, en l'occurrence, j'ai une nette préférence pour la prestation puissante, complexe et profonde de Jena Malone. Entre rivalités professionnelles, jalousie, ambitions et attirance sexuelle, une oeuvre somptueuse mais dérangeante, glaçante, morbide. Un coup de coeur. | 1 |
Bien loin des blockbusters américains du moment, Les Frères Grimm est un excellent divertissement visuellement étonnant. Matt Damon, Heath Ledger, Monica Bellucci et Peter Stormare s'éclatent sous l'oeil imaginatif de Terry Gilliam. Entre humour burlesque et fantastique de contes, Les Frères Grimm est vraiment plaisant. A bas les mauvaises langues... | 1 |
Tout simplement sublime. C'est drôle, émouvant, rageant... Les comédiens sont exceptionnels, à l'image du fantastique Harvey Fierstein et d'Anne Bancroft qui joue sa mère. La mise en scène est sobre et efficace. On ne s'ennuie pas une seconde. Vraiment à voir ! | 1 |
Oubliez la douleur, oubliez la peur, oubliez tout! Ava doit apprendre à dèpasser la limite et c'est elle qui leur fera mordre la poussière! Quelle dèbauche d'invraisemblance dans ce "Out of Control" avec un gros problème d'ellipse! C'est tellement difficile de trouver un peu de moelle èpinière d'un donneur compatible! Ava, cette Steven Seagal au fèminin, avec des cuisses de rugbyman, devient extrêmement violente quand elle doit se dèfendre! Retrouver un mari disparu, c'est sa mission! Le rèsultat est ici au-dessous du mèdiocre! Physique, Gina Carano fait ce qu'elle peut, c'est à dire pas grand chose artistiquement parlant, si ce n'est retrouver coûte que coûte une moitiè qu'elle aime ou tabasser du latino (la scène de la boîte de nuit annonce la couleur). Quelques images vertigineuses à la tyrolienne ne sauvent pas vraiment cette mauvaise sèrie B tournèe aux Caraïbes! Danny Trejo joue cinq minutes dans le film mais a toujours la rèplique qui tue : « Je l'ai pas vraiment tuè...il est endormi ! » . Sacrè Danny! Ce n'est pas vraiment le cas de Treat Williams, perdu et inutile à l'intrigue! Le pompon revient au mèchant de service avec un tic de la langue assez insupportable... | 0 |
Fin et intelligent, la distance qu’il faut pour interroger la religion et la place de la femme en Algérie aujourd’hui. Une image noir et blanc assumée qui apporte une autre distance subtile avec ce sujet. Très réussi. | 1 |
Un film de merde qui ne mérite pas qu'on si interesse. les acteurs y jouent très mal et les image son pourri si je pouvais faire le classement des film les plus nul il serait a la premiere place ..... | 0 |
Voilà des années que l'on attendait le retour de Futurama, la série sous-estimée de Matt Groening. Même si ce n'est pas une nouvelle saison qui pointe le bout de sa truffe, on ne crachera pas sur ce téléfilm -premier d'une série de quatre- qui nous apprend de nombreuses choses sur la série. C'est toujours aussi excellent et drôle et on espère que le succès de ces téléfilms poussera la FOX a relancer la série de manière solide. En tout cas, je n'hésiterai pas à dire que ce téléfilm de Futurama écrase le film des Simpson sur de nombreux points. | 1 |
La moitié du budget a du partir dans la conception des affiches. Pour le reste, côté moyens techniques on est dans le registre du film associatif, pas de caméras mobiles, séquences identiques répétés, et un abus de plans des acteurs en position dramatique. Un bien mauvais nanar. | 0 |
C'est pas parce que ça a fait un four aux States qu'on devrait en être privé ! Pour une fois qu'un produit ricain glorifie la folie plutôt que la morale ! enfin bref merci le vidéoclub, parce que c'est 1 heure 20 de pur bonheur, déjanté grave, et surtout il y a lisa kudrow, bcbg puis rappeuse et danceuse folle... elle porte le film d'une belle énergie diablement communicative, même si la cohérence est restée au vestiare, aucune importance, on s'éclate! | 1 |
Perso j'ai beaucoup aimer ce film car il ne faut pas être un as en informatique pour comprendre son déroulement. Le suspense règne pendant la grande partie du film et on note pas mal de rebondissement. Apres c'est vrai que Tim Robbins ressemble pas mal à Bill Gates, mais je ne vois pas en quoi ce serait un défaut. Je trouve que Peter Howitt c'est tous simplement inspiré du personnage de Bill Gates et de sa compagnie pour crée ce film alléchant avec des personnages charismatiques. | 1 |
La trilogie est clôturée d’une bien belle manière. Certes, le film a l’air moins adapté aux plus jeunes mais c’est toujours avec un énorme plaisir de retrouver la bande aux dragons. Côté histoire, j’ai particulièrement aimé cette symbolique avec la croyance populaire que les dragons existent vraiment. Un joli finish qui permet d’en apprendre sur l’origine du mythe des dragons et de l’île bâtie par les humains ! | 1 |
La bande annonce ne m'avait pas attirée et donc je ne me suis pas précipitée pour voir ce film. Et bien j'avais tort car c'est un magnifique film qui m'a beaucoup plu. C'est compliqué à raconter car il se passe beaucoup de choses. Aussi on peut dire que le film se divise en 3 parties : la première très longue, la deuxième d'une durée moyenne et la troisième très courte. C'est une histoire à la fois amusante et dramatique (mais beaucoup plus dramatique tout de même). Ce film est long, riche, foisonnant, captivant. J'ai franchement été emballée par cette histoire. J'ai adoré également tous les animaux que l'on peut y voir (en particulier l'âne) | 1 |
Une demi étoile (généreuse) pour le talent de Benoît Poelvoorde qui part sa présence est parvenu à me faire décrocher quelques sourires malgré lourdeurs et stéréotypes. | 0 |
Wajda signe un film de belle facture, à la mise en scène classique et sobre, qui traite d'une très laide affaire : les massacres de Katyn par la police politique russe, le sinistre NKVD, en 1940. Staline faisait alors payer de la plus barbare des façons aux élites polonaises l'échec soviétique dans la guerre de 1920. Vint s'ajouter à l'horreur de ces exécutions sommaires le traitement que les Communistes en firent, en attribuant la paternité aux Nazis grâce au type d'arme et de munitions utilisé par eux, allemand ! Les charniers avaient pourtant été découverts par la Wehrmacht lors de sa progression en Russie Occcidentale dès 1941, et avaient alors d'ailleurs servi à asseoir la propagande antisémite nazie qui voyait "un massacre juif" dans les exactions commises à Katyn. Naissait ainsi une polémique que la fin de la Seconde guerre ne parvint pas à apaiser (et que la Gauche occidentale entretenait d'ailleurs complaisamment). Ce mensonge d'état ne céda qu'au moment de la Glasnost, sauf à remarquer que les Russes continuent, tout en reconnaissant maintenant la seule responsabilité du NKVD, à y voir un "crime de guerre", prescrit, et non un génocide, imprescriptible. C'est à une salutaire leçon d'histoire que le cinéaste nous convie, lui dont le père est mort à Katyn, une des douloureuses histoires d'une Pologne meurtrie et héroïque, si souvent occupée, dépecée, sujet de toutes les avidités de ses voisins. La scène d'exode désespéré qui ouvre ces deux heures bouleversantes et passionnantes (l'Histoire sert de trame à une fiction touchante, mêlant les destins de plusieurs familles d'officiers exécutés à Katyn) est à cet égard hautement significative : deux foules se rencontrent sur un pont, l'une fuit les Allemands, l'autre les Russes - la Pologne est ici prise en tenaille pour cause de pacte germano-soviétique, et c'est une nouvelle page en forme d'oppression sanglante qui s'ouvre pour ce peuple courageux. | 1 |
Déception totale pour ce film fade qui n'a rien à nous dire. Ratage de l'interprète principale A.demoustier qui est incinconsistante au possible et qui est hélas omniprésente dans le film. Beaucoup de scènes sont totalement inutiles et ce n'est hélas pas la grande A.Ascaride qui nous les fera digérer. Rien de très positif donc. A éviter. | 0 |
On ne peut que souligner l'originalité d'un tel film... Ce faux documentaire est absolument fascinant, élégant, impressionnant, ... pour qui aime le cinéma français ! Maïwenn n'arrête pas de faire de bons films, et surtout, complètement différents, j'attends le prochain avec grande impatience ! | 1 |
Il ne dure pas très long. Pourtant, lorsqu'on le regarde, on a l'impression qu'il dure une éternité ! Les effets spéciaux sont très mal fait, et les acteurs un peu médiocre. C'est dommage, car il y a de l'idée, le scénario n'est pas mauvais... Mais j'ai l'impression qu'à qu'à la fin, tout s'arrange alors que rien n'est résolu :s ...Comme si le réalisateur n'avait pas envie de trouver une fin correcte pour ce film... | 0 |
Trip sensoriel ? Mouais. J'ai jamais pris d'acide, alors je ne sais pas si quand on est défoncé on voit des kaléidoscopes partout. Je ne suis jamais mort non plus, alors je ne sais pas si on voit défiler sa vie entrecoupée de plans de coupe interminables : des fonds blancs clignotants de plusieurs minutes ... Non, sans blague, je veux bien faire des expériences sensorielles, mais ces plans de coupe c'est tout sauf du cinéma. Les flash back, je veux bien, mais répéter sans cesse les même flash backs ? Avec tout ça, tu m'étonnes que le film dure 2h30 ... Alors donc on nous dit que c'est un exercice de style. Ah ouais ? C'est sans doute un nouveau style qui consiste à faire des mouvements de caméra dans tous les sens et à se contrefoutre du jeu de acteurs et de la mise en scène. Et l'image ? Je suis sûr que si je file une caméra DV à un gamin de 10 ans, j'aurai une image moins moche. Je crois que c'est ça le pire dans ce film : je veux bien accepter à la rigueur l'idée qu'on me raconte l'histoire sans intérêt d'un junky, mais j'aimerais au moins que ce soit fait proprement. Jamais vu une image aussi dégueulasse sur un écran. | 0 |
Un polar très noir et désespéré au scénario assez pompeux qui vaut surtout le détour pour la performance impressionnante de Daniel Auteuil en flic fracassé psychologiquement. | 0 |
Une bouse sans nom comme on aimerait ne plus en voir. Où est le second degré prôné par ceux qui l'on apprécié ? il faut vraiment avoir de l'imagination! Non franchement, si le film accumule les incohérences grossières, il finit en apothéose (« attention » à ceux qui ne veulent pas connaitre la fin, très attendue de toute façon): Les survivants s'échappent dans une navette, fuyant le vaisseau avant qu'il n'explose avec Jason. Mais l'explosion propulse ce dernier pile dans leur direction (arf, c'est déjà du lourd)... juste avant qu'il n'entre au contact de la navette (pour en percer le blindage de sa main surpuissante) le black de service que tout le monde croit mort, surgit de côté (à 90° de la trajectoire de Jason, donc...) pour les sauver et l'entrainer dans une autre direction... consternant et agaçant. Je dis simplement que c'est nul au premier degré. Le plus surprenant sont les notes de la presse, qui reste très indulgente avec ce film alors qu'elle en descend d'autres tellement meilleurs, comprends pas… Enfin vous voilà prévenus, si vous appelez ça du second degré, foncez, et bonne chance. | 0 |
L'Incorrigible : Quand Belmondo fait du Belmondo, ça peut faire que des ravages. On a le droit a un Bebel survolté, intrépide et donc débordant d’énergie et d’humour. Et il y va un cœur joie dans se rôle au multiple facette car dans ce film, Jean Paul est un filou, un arnaqueur qui sort de prison et qui compte bien replonger mais il est suivie par son contrôleur judiciaire mais c’est une femme, le charme de Belmondo va-t-il faire des miracles. Donc voila, un rôle complètement fou fou car il se déguise a tous va et il faut dire que le scénario est assez limité, enfin, je veux dire que c’est beaucoup le personnage qui est mit en valeur et les situations cocasses. Car en plus, le film part dans un sacré délire, avec des sacré situations, surtout vers la fin ou on lâche un peu mais c’est de bon gout alors ça ce laisse regarder, et le début et milieu sont juste irrésistible. Après, on a une réalisateur qui connait Bebel, il a joué avec lui dans Le Magnifique et il faut dire qui le met toujours aussi bien en valeur et les autres acteurs aussi, très bonne surprise pour l’acteur Julien Guiomar qui joue très bien le grand dramatique de Shakespeare. Donc voila, très bonne comédie qui se laisse regarder avec plaisir. | 1 |
Des jeux d'ombres et de lumière, la présence de Bette davis et une tentative superficielle de jouer sur les mystères de l'orient, voici en gros les atouts du film, l'intrigue manque vraiment de developpements pour que le film sorte de la moyenne. | 0 |
Si la réalisation et les comédiens sont impeccables, le scénario est difficile à comprendre et frise l'incohérence. De plus, il n'y a pas de progression dramatique, de sorte que l'indifférence s'installe assez rapidement face à cette avalanche continue de maladies, d'accidents et de meurtres. On ne s'ennuie pas vraiment, mais on a attend en vain que le film décolle... | 0 |
Sans nul doute l'un des meilleurs films réalisés par Edward Dmytryk, qui alterna dans sa carrière le meilleur ("L'homme aux colts d'or", "L'arbre de vie") avec le pire. Ici, Edward Dmytryk dirige un casting hors pair avec le grand Robert Mitchum en reporter de guerre, Peter Falk et Robert Ryan. Du coup, le réalisateur tire le maximum de ce casting exceptionnel et signe un des meilleurs films de guerre des années 60. Seul petit bémol, les coupures au montage qui viennent compliquer le film. | 1 |
Évidemment, il ne faut pas se fier au titre français Phénomènes Paranormaux (mais pourquoi traduire les titres ??...) mais bien prendre en compte, en allant voire se film, le titre original The Fourth Kind, titre qui exprime parfaitement la thématique du film : l'enlèvement par des E.T. ou abduction en english. En fait, le titre The Fourth Kind renvoie directement au système de classification de Hynek, sur la même thématique que les films Rencontre du Troisième Type et surtout de Dark Skies. Dans the Fourth Kind, il s'agit surtout d'uneRR6 car il y a des morts. Je ne reviens pas sur la réalisation (pseudo-vidéos authentiques, pseudo-vrais noms de personnes, etc.), évidemment, tout est faux dans ce film ! Néanmoins, la thématique est bien traitée et les effets spéciaux assez impressionnants. Celles et ceux qui ont un petits faibles pour les film de science-fiction et un gros faible pour la théorie des Ancient Aliens (Anunnaki, "Je suis Dieu", etc.) et des Mothmen vont adorer. Pour les autres, le film fait quand même bien flipper. | 1 |
Plus merdique tu meurs! Adealide Clemens n'a décidément aucun talent.elle est fade comme un croque mort! Ce film est très vulgaire de plus. Meme les scenes se tortures sont a mourire de rire!!! Une honte d'avoir produit pareille bouze! | 0 |
Venue en Uruguay pour récupérer son fils Felipe, enlevé quatre ans auparavant par son ex-mari, Sylvie (Isabelle Carré) n'est pas au bout de ses surprises et de ses déconvenues. Mehdi (Ramzy Bedia), l'assistant social qui l'accompagne dans son voyage et qui est chargé de lui ramener l'enfant découvre une réalité qu'aucun des deux n'avait prévue. L'enfant a fort bien reconstruit sa vie en Uruguay et, s'il garde une affection fidèle à sa mère, c'est en allant, de temps à autre, au cimetière et en songeant à une morte. C'est ce qu'on lui a affirmé et il n'a pas de raison d'en douter. Bien du chemin devra se faire, par conséquent, pour admettre la vérité et pour que tous les personnages puissent se trouver, se reconnaître et s'estimer. Ce beau film, fort bien réalisé, tout en finesse et en émotion, en fait le récit. 8/10 | 1 |
Voici un film précieux pour les sociologues travaillant sur les début des années 1960. Le titre est parfait et l'esprit de l'époque retranscrit avec beaucoup de soin comme tout ce que fait Henri Verneuil dont c'est le quinzième film. Paris est bien représenté avec ses voitures, ses décors des cafés et ses passants. Pascale Petit est épatante, son naturel à 22 ans fait merveille, elle se risque même à chanter dans la voiture. Bien entendu il s'agit d'une comédie fantaisiste qui ne permet pas d'approfondir l'air du temps mais l'histoire en elle même est suffisamment édifiante pour intéresser tous les spectateurs curieux du passé. Quel dommage que le cinéma parlant n'existe que depuis moins de cent ans! Aurenche et Jeanson sont aux dialogues, ce qui est aussi un gage de qualité. La première séquence de passage à l'acte amoureux dans l'appartement de Antoine va faire sourire les adolescents d'aujourd'hui, la deuxième dans un champ est heureusement plus subtile cinématographiquement parlant. | 1 |
Sur le papier, le projet avait de l'allure:les talents d'Olmi, Kiarostami et Loach au service d'un filma sketches sans cassure entre les parties!Le résultat se revele tres ennuyeux, faute d'originalité et de rythme. Seule la partie de Loach, face-a-face tendu entre 3 fans de foot ecossais et une famille d'immigrés albanais sur fond de vol, sort ce film de sa torpeur... mais c'est trop tard. | 0 |
Ce film bénéficiant d'une bonne réputation,d'autant fut grande ma déception tant il est creux,lourd et démonstratif autant dans ses propos que dans ses images. La mise en scène est beaucoup trop appliquée,il ne reste que les décors ,les costumes,les couleurs et les éclairages pour nous ravir les yeux...C'est beau mais totalement insatisfaisant, comme d'ailleurs c'est presque toujours le cas lorsqu'on part d'une idée et que l'on veut l'exploiter à fond;l'ennui vient vite. Watson n'est pas mal mais c'est surtout Alan Arkin qui ressort,il compose un Freud tout a fait convainquant. Le pire étant Sherlock Hommes et Vanessa Redgrave à la limite du grotesque. Lui totalement insupportable dans un rôle de malade qui a du faire ricaner des centaines de cocaïnomanes et elle réduite à un visage inexpressif...Un film aussi misogyne c'est rare. Je ne parlerai même pas de la vraisemblance qui ici est trop ignorée,même Conan Doyle n'aurait pas osé terminer un film en laissant partir de façon idyllique deux personnes ayant au plus profond d'eux même une telle dette vis à vis d'une toxicomanie partagée. Reste donc de belles images de cartes postales et une poursuite en train qui a du mal à se terminer. C'est assez rare que je m'ennuie autant au cinéma. Je n'ai plus qu'à revoir une fois de plus le Sherlock de Billy Wilder qui n'est pas prêt d'être égalé. | 0 |
Déjà les chaussures ne sont pas rouges mais rose Fushia. Mais passons, ce n'est qu'un détail. De plus, le film est catastrophique tant du point de vue du scénario, de la réalisation, du jeu d'acteur, des personnages, enfin bref, rien de bon. Passez votre chemin, il n'y a rien à voir ! | 0 |
Tres bon Disney. Revu en 2016, et en comparaison avec ce que nous propose Disney aujourd'hui avec la reine des neiges, zootopie et Moana, on est a des années lumières des histoires riches en sentiments, valeurs et humanité aujourd'hui. Ce film est une pure merveille, des paysages magnifiques, des musiques sublimes accompagnant parfaitement l'action, l'émotion et la puissance que nous dégage le monde de pocahontas. | 1 |
Le film est prenant ça aurait pu être mieux niveau retour en arrière qui sont trop implicites car le fait de trouver les harceleurs c'est bien mais savoir le pourquoi du comment plus en détail c'est mieux... En tout cas super film dans l'ensemble... | 1 |
Un jeune malawite dépasse Mac Gyver : il fabrique une éolienne dans son petit village qui permet de pomper de l’eau en profondeur et sauver toute la population de la famine. Coup de chance, c’est inspiré d’une histoire vraie. En route pour un autre film à oscars, Netflix ! Critique à lire en intégralité sur le site. | 1 |
Un film magnifique qui est d'autant plus fort parce qu'il nous conte l'histoire de personnes ordinaires dans lesquels on peut facilement se reconnaître qui vivent une passion extraordinaire. David Lean utilise avec une maestria inégalable le langage cinématographique pour nous faire comprendre les sentiments ressentis à chaque instant par les personnages. Il y montre aussi son profond sens du détail notamment dans les scènes se déroulant dans la gare réussissant à nous donner l'impression qu'à l'instar des personnages que l'on connaît ce lieu depuis longtemps. L'intrigue secondaire comique avec l'inaltérable Stanley Holloway est excellente et allège les frustrations que ne peut que ressentir le spectateur à l'histoire d'amour déchirante et contrariée des deux protagonistes. Trevor Howard est remarquable mais c'est surtout le regard doux et triste de la merveilleuse Celia Johnson mélé au lancinant concerto pour piano n°2 de Rachmaninov qui symbolisent ce qui est à jamais une des plus belles histoires d'amour du cinéma. | 1 |
N'ayant pas lu le synopsis avant de visionner "Detroit metal city",je ne savais pas à quoi je devais m'attendre. Eh bien je m'attendais à tout,sauf à ça! Si la première demi-heure m'a paru un peu "fouillis", on est vite absorbé par l'histoire et ses personnages ..atypiques. Ça part dans tous les sens (pour notre plus grand plaisir) mais l'histoire reste cohérente jusqu'au bout. Les situations complétement loufoques et l'humour omniprésent font de ce film un bon moment de détente,drôle et léger, et totalement différent des comédies que l'on a l'habitude de nous servir. Hermétiques au métal s'abstenir :) | 1 |
Histoire trop speed. C'était presque abrutissant. Les enfants ont pourtant aimé mais pas un rire sens la salle. Bref, c'est loin d'être le film d'animation de l'année | 0 |
Le meilleur de Jacques Tourneur. Assurément un grand film noir. | 1 |
J'aurais pu aller voir "Paris" mais à force que partout on me dise d'y aller ben Klapish pourra se passer de mon entrée ^^, donc j'ai préféré m'enfermer dans la petite salle du St-Michel pour une projo privée de "57000 kilomètres entre nous " (ben j'étais tout seul, c'est logique, ils étaient tous partis voir "Paris" (c'est bien les gens font comme on leur dit)). Bref, ce film au titre mystérieux et à l'affiche colorée est un OVNI réalisé dans une absence totale de moyens, filmé en DV caméra à l'épaule et pas toujours bien (on a la nausée parfois), qui raconte la vie déjantée d'une famille recomposée qui expose en long, en large, et en travers sa vie sur un site internet. Au milieu de tout cela, Nat', la jeune ado de la famille (interprétée par l'épatante Marie Burgun) passe son temps à converser via internet avec un homme qui aime être traité en bébé (Mathieu Amalric dans une géniale participation) et avec Hadrien, un jeune garçon hospitalisé. Bon, ça c'est pour situer un peu mais tout le reste est irracontable tellement ça part dans tous les sens. C'est bordélique, souvent mal foutu, franchement pessimiste sur notre époque, sur la totale absence de communication entre nous (57000 kilomètres...) et petit à petit grâce à une poésie étrange, des situations saisissantes, et cette jeune ado formidable qui nous embarque, on se laisse prendre. Comme le dit Marie Burgun alias Nat' dans la bande-annonce "si tu veux savoir pourquoi ça vaut encore le coup d'aller au ciné en 2008, va voir 57000 kilomètres entre nous !" | 1 |
Un film français qui permet de retrouver espoir dans le cinema franç effet ,en plus des acteurs qui rentrent parfaitement dans leurs personnages,ce film montre de façon trés esthetisé(jeux de couleurs ,ralentis,profondeur de champ ,position de la camera) le courage ,la motivation et a un trés grande impression de réalité,d'effet quasi-documentaire....Cet effet documentaire est d'ailleurs renforcé par les immersions avec des rencontres avec des 'joueurs pros' et avec le comportement des garçons entre eux (insultes ,coup fourrés...)Cela rappelle que tout n'est pas tout par ce fait le film n'est absolument pas niais! Les musiques ne sont pas en reste ,passant tout aussi bien du piano a presque de l' préoccupations des jeunes,leur façon de se comporter (drogue,danse,seduction,1 er emois) est ici encore trés proche de la realité.De plus,ce qui est bien fait est très interessant ,c'est les differents effets sur l'images qui vont de paire avec les ressentis,quand il a été drogué et l'effet de sa maladie au coeur (battement de coeur ,flou,image qui tangue un peu).... En conclusion:un trés bon film français a aller voir d'urgence! | 1 |
La Maîtresse du lieutenant Français (1981) promettait beaucoup, à la vue de sa distribution (Meryl Streep & Jeremy Irons), mais au final, le film, trop contemplatif et lassant use le spectateur au bout de vingt minutes. Trop long et trop lent sur la durée, on se lasse de ce film romantique malgré la prestation des deux comédiens irréprochables. | 0 |
Sans être le film le plus célèbre de son auteur, Europe 51 n'en est pas moins une de ses oeuvres phares. Porté par une superbe, digne, émouvante et habitée Ingrid Bergman, Europe 51 porte au plus haut le genre néo réaliste italien. Roberto Rossellini ose même des incursions documentaires dans la chaîne de fabrication d'une usine où dans la monstration du fonctionnement des hôpitaux psychiatriques (et le test de Rorsach). Le cinéaste veut sûrement porter une critique du système italien d'après guerre, sur ce point, le film évoque Sciuscia de Vittorio de Sica (où de très jeunes délinquants étaient mis en maison de correction au lieu de servir à reconstruire le pays). La première demi heure, où règne une forte et palpable tension, est un pur chef d'oeuvre. La relation d'une mère à son fils, incompris, est très juste. Ce qui est aussi très fort est le positionnement de l'héroïne vis à vis de sa famille. Elle est incomprise dans sa démarche comme si la mort de l'enfant était même niée. De même, on est admiratif devant la façon dont Rossellini filme et cerne Ingrid Bergman. Europe 51 est dotée d'une sublime photographie qui rend le noir et blanc lumineux. Le cinéaste n'hésite pas à magnifier les cadres naturels (ruelles sombres et sinistres, terrains vagues...). La musique de Renzo Rossellini est impressionnante. Très originale aussi est la façon de décrire l'asile psychiatrique et ses personnages détruits. Le cinéaste construit sa thématique sur la notion de sainteté de l'héroïne qui va jusqu'à effrayer le prêtre. On pense à Jeanne d'Arc, les films de Dreyer... La femme est elle folle où est elle une sainte ? Elle n'agit de la sorte que pour pallier son sentiment de culpabilité dans un environnement qui ne la comprend pas. Quelques longueurs ne ternissent que très peu ce grand film très puissant et magnifiquement triste. | 1 |
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