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10 ans ont passée... On retrouve avec plaisir la petite famille Eskanazy dans cette suite fade et facile. Le scénario est sans surprise, toutes les idées sont une suite de clichés caricaturaux sur l'ouverture aux autres, la tolérance... etc... Comme par hasard le travesti est un arabe qui s'assume (Mehdi Dehbi impressionnant) et son concurrent un bobo blanc coincé qui se découvre timidement gay ! On aurait aimé plus de scènes entre Elsa Zylberstein et DeCaunes mais il en est rien, le réalisateur se laisse aller et le film fait la part belle au personnage du travesti qui s'accapare la grand epartie du film, tout à son honneur mais pas à celui du cinéaste qui ne semble jamais maitrisé son film. Le reste du film semble sans intérêt malgré l'importance (le fils, son ex, sa mère, l'autre amant... )... N'y a-t-il pas tout simplement trop de sous-intrigues ?! Une suite décevante donc mais une révélation (Mehdi Dehbi).
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C'est une excellente comédie pleines de gags et de séquences très drôles. Les personnages sont hilarants et très attachants. On pense à Priscilla Folle du Désert pour les couleurs et l'univers très drag queen/trans. On sort de la salle de ciné de très bonne humeur.
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Ce film est une petite pépite qui nous laisse pleins d'espoir ! Drôle et poétique, très émouvant mais sans jamais tomber dans le pathos. Les acteurs toujours justes et tellement attachants. Un film simple et authentique. Bravo et merci !!!
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Ce film est magnifique (comme tout film de Wim Wenders). Mais ici, cette sorte de mise en abîme (Wenders est connu pour avoir eu ce type de problème, avec Coppola je crois) est magnifiquement bien pensé et nous fait voyager dans un trip en noir et blanc et sépia, fait de personnages tous plus intriguant les uns que les autres. Il est difficile de s'étendre sur un tel film, mais pour ceux qui ne l'aurait pas vu, je vous conseille de vive voix de voir ce film simplement pour sa scène de clôture (scène toujours exceptionnel chez Wenders (Paris, Texas...)) qui nous résume plus que le film en lui-même...
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J'ai beaucoup apprécié ce dessin animé très amusant et sympathique. Cette cavale de quatre animaux est follement agréable et divertissante.
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Un film génial se déroulant en bordure des interdits de la sale bêle que concevait dans sa dégueulasse folie l'étique d'Hitler, muselant toute l'Allemagne et interdisant comme il le disait ces danses de nègres, comme l'était le Jazz swing, que des jeunes bravant l'interdit allaient danser le swing. Très belle interprétation et belle transfiguration du film sur cette époque obscure de ces années où Hitler est arrivé au pouvoir en 1933 à mai 1945. J'ai adoré ce film et je le note 5 étoiles sur 5.
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j'ai beaucoup aime ce film de cheval habitude j'aime pas tellement mais avec Kevin c'est vraiment bon!!!!
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"Pitch Perfect 2" ou comment découvrir un film par défaut suite à une confusion d'horaire...? D'autant plus que le premier opus m'est parfaitement inconnu ! Et bien, on pourra dire que la déception est de mise tant le résultat n'est pas très concluant, ceci a cause d'un jeu très artificiel et forcé de ces comédiennes toutes dirigées avec des stéréotypes en veux-tu, en voilà comme jamais. Sourires grimaçants, mimiques et expressions calculées avec un jeu souvent tellement outré, qu'on regarde ces acteurs avec surprise et interrogation ! Sans parler des dialogues assez vulgaires et des surnoms donnés comme Amy la Baleine... On reste songeurs et on ne s'étonnera plus de voir des enfants se traiter ainsi par la suite !!! C'est d'autant plus dommage que quelques moments attachants émergent quelquefois, et que certaines situations méritaient d'être exploitées avec plus de finesse. Car on suit en effet ces Bellas avec toutes leurs désillusions en espérant bien sûr, c'est le but (!), les voir gagner ce fameux concours de chant a cappella... Et par ailleurs, voir leurs concurrents plus ou moins sympathiques et leurs prestations n'est pas inintéressant, à la vue des prouesses et des talents assez étonnants, dont en particulier ces Allemands à la rage de vaincre évidente ! Les chorégraphies, les costumes sont aussi à découvrir ! Alors et malgré tout, avec de plus cet humour tellement gras et lourd, c'est tout de même difficile d'être positif alors qu'un traitement plus original, plus sincère et plus juste de cette course à la victoire aurait rendu ces filles bien plus émouvantes, plus drôles et ce film de Elizabeth Banks bien plus intéressant et réussi ! Trop d'excès en tous genres nuit forcément quelque part, et cet exemple nous le confirme bien une fois de plus... Dommage !
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Western complètement atypique puisqu'il prend comme cadre l'anarchie qui régnait en Oregon avant son intégration dans l'Union. Ici le caïd local a édicté une loi faisant de toute femme célibataire la propriété de celui qui la revendiquera. C'est plutôt bien réalisé dans un superbe technicolor avec des scènes chocs très réussies(la contre plongée avant le viol, la scène dans les chutes d'eau, la capture de Montgomery et ce qui s'en suivit, la rivalité sanguinaire entre le père et le fils Penny. la mort encornée de Tarp). Dans cette histoire les femmes ont le beau rôle et Yvonne de Carlo, gâtée par son habilleuse, crève l'écran de sa beauté. Retenons aussi la beauté sauvage de Mara Corday (ancienne playmate et stripteaseuse). Critiques mineures : on aurait préféré un héros masculin plus charismatique, imaginez McMurray, Ryan ou Mitchum à la place de Calhoun, et puis 75 minutes, c'est court !
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Film ringard sur une institution dépassée, Mariages est assez indigeste car ni drôle ni amer. Seul une étonnante Lio sort son épingle du jeu.
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Ce polar des années 70 de Don Siegel vaut pour son rythme impeccable, son scénario bien ficelé et surtout, surtout, pour le personnage de l'inspecteur Harry, flic borderline, violent mais juste interprété par le charismatique Clint Eastwood. Il y a là-dedans une ambiance à la fois glauque et seventies qui personnellement me plait beaucoup, donc que demander de plus ?
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Bonne suite fidèle aux premier , Jérôme Salle reprend la camera et nous donne un nouveau Largo , encore plus fort , plus intelligent , des scènes d'action époustouflants des décors magnifique , un Tomer Sisley au top une Sharon Stone aux top et un scénario excellent , bon film a voir et a revoir !!!
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Cette conclusion de la saga "Rec" est assez décevante. En dehors des beaux effets visuels et sonores, c'est du déjà-vu. Le réalisateur espagnol Jaume BALAGUERO ne parvient plus à surprendre comme dans le premier volet. D'ailleurs, ce quatrième opus se révèle le plus faible de toute la série. Le mode documentaire, avec filmage subjectif n'est plus au programme. "Rec 4" est ennuyant, l'humour vaseux et les nouveaux personnages de l'intrigue sans intérêt !
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Un des films les plus singuliers qui puissent se voir, pour son style comme pour son genre. On a l’impression d’un film avant-gardiste européen des années vingt qui aurait été réalisé avec le professionnalisme et les moyens d’Hollywood dans l‘année 1930. C’est un cinéma distancié (comme du théâtre brechtien), stylisé et anti-naturaliste (un peu comme l’expressionnisme allemand). L’histoire est un mélange très particulier de mélo distancié et de merveilleux tirant vers le surréalisme. Borzage est extrêmement audacieux et cela donne quelques visions réellement extraordinaires (le train psychopompe, traversant la chambre du mourant, est une grande merveille imaginative). Il paiera malheureusement cette liberté artistique par un désastre commercial. "Liliom", grand film maudit…
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Il était le film de super héro que j'attendais cette année, mais quelle déception. C'est du Bryan Singer a son pire niveau. Histoire pas du tout intéressante, ou en tout cas pas assez pour être étiré sur 2h20 de film. On s'ennui énormément, les scènes d'action n''ont aucune intensités et les effets spéciaux c'est mi figue mi raisin, y a des passages c'est juste affreux. On est franchement très loin de "First Class" et de "Days Of Future Past"., c'est le moins qu'on puisse dire. Donc voila en ce qui me concerne y'a pas grand chose a sauver malheureusement, sauf peut-être la fameuse scène de Vif-Argent.
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Un thriller glaçant et poignant dans une Russie totalement corrompue. Un casting impeccable pour cette escalade de violence dont le rythme ne faiblit pas, avec un suspense à couper le souffle.
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Un cœur d’athlète est un téléfilm très moyen de Jerry Ciccoritti. La mise en scène du réalisateur laisse à désirer, le scénario est peu travaillé et les acteurs comme Mark Lutz, Ron Lea ou encore Peter MacNeill sont assez peu convaincants. Bref, deux étoiles.
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Un film-documentaire d'exception dans lequel on oscille entre rire et larme en observant cette Amérique invisible du XXIème siècle. Des deux parties bien distinctes j'ai préféré la première, plus sociale, plus ouverte sur les relations et l'humanité des protagonistes. Pas déçu.
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Loin de la comédie délirante que l'on espérait voir, Célibataire Mode D'Emploi est un long métrage pas aussi amusant que ce qu'on aurait pu le penser et destiné uniquement à un public féminin en manque de Sex & The City. Les hommes qui auront le malheur de s'être laissé tenter par la bande annonce bien mensongère seront rapidement gonflé par cette histoire à l'eau de rose. Heureusement que Rebel Wilson est là pour dynamiter de temps en temps ce trop plein de conformisme dans des scènes anthologiques mais très proche de ce qu'elle a pu faire dans ses précédents films. (lire la critique complète sur le site)
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Même si le scénario est banal et aussi un peu bancal, on arrive à se plonger dans ce récit de vengeance, dans lequel nos héros devront se confronter à des adversaires dont les armes rivalisent d'originalité. Le film n'est pas exempt de défauts: les costumes sont ridicules et le monteur a eu le mauvais goût de placer des ralentis n'importe quand, lors des combats chorégraphiés avec attention. Mais il réserve ses surprises, puisque hormis les scènes tournées en studio, dans des décors superbes, quelques scènes ont aussi été filmés en extérieur, ce qui est assez rare dans ce genre de production. De plus, le duo Ti Lung/Sheng Fu se montre complice et arrive à faire fonctionner l'humour de quelques scènes. Bref, un bon rejeton de la Shaw Brothers.
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Nul et sans intérêt. Appeler cela une comédie me paraît un peu prétentieux ! L'histoire aurait pu être drôle et « intéressante » mais c'est tout le contraire. On s'ennuie, je n'ai pas ri une seule fois. Le scénario tourne au ridicule, les acteurs ne sont pas très bons... Bref, ce film n'est d'aucune utilité, passez votre chemin.
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Ne nous le cachons pas : cet "Idéaliste" est au final une belle déception. Pourtant il y avait de quoi être séduit au premier abord : Coppola aux manettes, une belle distribution, un bon sujet... Bref, du tout cuit d'avance se dit le spectateur impatient! Mais non. Il est d'ailleurs étonnant de voir à quel point Coppola se contente d'un travail propret mais sans imagination aucune, et ce pendant tout de même plus de deux heures. Et l'inévitable d'arriver alors assez vite : on s'ennuie ferme, surtout que l'émotion attendue n'est pas non plus au rendez-vous. Heureusement, la deuxième partie réussit à remonter quelque peu le niveau du film, notamment grâce à des scènes de procès plutôt efficaces (une bonne habitude prise depuis longtemps par le cinéma Hollywoodien), le personnage de Danny De Vito apportant lui un vent de fraîcheur plus que bienvenue dans ce spectacle somme toute assez terne. Au final, rien de honteux donc, mais que les inconditionnels du "Parrain" et autres "Apocalypse Now" soient prévenus à l'avance : aucune trace du grand Francis ne viendra apparaître dans ce film ô combien académique. Passable.
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Un énième façon "lequel va survivre" (thème très en vogue) avec pour variante des femmes enceintes. Quelques mystères foireux (des chiffres romains ça fout plus les jetons, salle avec biberons vides..) avec un dénouement particulièrement boursouflé dans la connerie.
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John Ford est alors en fin de carrière lorsqu’il nous livre « Le sergent noir», un western humaniste où l’on suit le procès autour d’un sergent noir accusé de viol défendu par un lieutenant dans une situation mal embarquée. Le film s’ouvre dès le début sur le procès militaire où l’on découvre les différents protagonistes, de l’accusé de noir aux deux avocats et John Ford construira son film avec différents flash-back utilisés intelligemment durant le procès permettant de découvrir l’histoire et les personnages. Il reste toujours sobre et juste dans le traitement du racisme dans l’armée (que ce soit par de grands ou petits gestes). L’histoire est bien écrite et mis en scène, là aussi avec sobriété, et Ford nous captive de bout en bout jusqu’au twist final bien réussi. La reconstitution studio est vraiment bien faite et sublimé par la réalisation et les cadres de Ford. Les personnages sont intéressants que ce soit celui du sergent noir, du lieutenant qui le défend ou bien le personnage féminin, le seul témoin sauvé par ce sergent. De plus ils sont très bien interprétés et notamment par Woody Strode, le sergent en question. Ford n’oublie pas non plus quelques petites touches d’humour pour ce western qui, s’il ne fait pas parti de ses meilleurs films, s’avère très bien réussi, intelligent, humaniste et captivant de bout en bout.
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C'est raté du début à la fin. L'histoire est stupide et vide. C'est mal réalisé et trés mal joué. Un bon conseil les amis, si un jour le film passe à la télé, changer de chaîne.
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C'est de la Bruceploitation... Tout simplement. C'est mal jouer, le doublage Français est horrible. Il y a même certaines scènes, bien marrante tellement c'est ridicule, comme le playback de la chanteuse... Toutes les voix sont mal doublées, pourtant, je ne suis pas du genre à pas aimer les VF (au contraire) mais la sincèrement... Moi qui suis "fan" de Bruce Lee j'ai bien été déçu en voyant ce film que je n'avais jamais vu étrangement... Puis avec Kim Tai Chung (qui joue le rôle du frère de Bruce Lee) on a l'impression qu'ils ont essayé de nous présenter "le nouveau Bruce Lee" ! En plus voila leur prénom "Billy et Bobby" Bruce Lee qui s'appelle Billy c'est quand même bien marrant ! bref pour moi c'est un film raté, un nanar ! petite info bonus : Bruce Lee n'a tourné aucune scène de ce film. Les plans où on le voit sont pris dans les précédents films du petit Dragon, il y a aussi des plans récupérés parmi ceux qui n'ont pas été retenus au montage final de Opération Dragon.
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"Alien" fait partie de ces films, à l'instar de "2001, l'Odyssée de l'Espace", qui seront à jamais visionnaires, grandioses et novateurs. La séquence d'introduction est sublime et exemplaire, elle nous fait rentrer dans le vif du sujet, tout en suggérant les choses ; elle maintient une tension incroyable et délicate qui vous ensorcèle et vous éblouit ! C'est à la fois le moment le plus réussi, et le plus angoissant. J'avoue cependant avoir été déçu sur le plan horrifique, un peu plus de "jump scare" auraient été bienvenus. Mais le film reste assez gore et la créature est extraordinairement bien foutu... Le scénario est correctement ficelé et enrichi de rebondissements parfois saisissants. La distribution est irréprochable : Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwright, Ian Holm, John Hurt, Yaphet Kotto et Harry Dean Stanton sont remarquables et investis. Ridley Scott ne fait pas que nous offrir un film de SF innovant et captivant, il réalise un film culte, une œuvre mythique et intemporelle !
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Ce film est une merveille sensorielle : le style graphique se rapproche d'Okami ; les airs au koto son sublimes et l'histoire est légère et émouvante. Merci Isao Takahata !!!
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La comédie typique anglaise de l'époque excentricité et humour pince sans rire de rigueur, le scénario n'est là qu'en fil rouge d'une série de "sketchs", pour amoureux des monty et de l'inpecteur Clouzot uniquement.
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D'abord les points positifs. De très bons acteurs et de très bons effets spéciaux. (1 étoile). Maintenant les points négatifs. Tout le reste. En résumé court : Un film historique (bibliquement) totalement erroné et clairement fantaisiste (hors miracle). Même pour les athées le scenario est... Bah y'en a pas vraiment de scenario. C'est une arche ça? Et c'est censé flotter? Le film "Evan tout puissant" se rapproche plus de l'histoire biblique que ce film. Si faux historiquement qu'ici Noé en serait presque le méchant du film. En détail :- Un film biblique su Noé sans entendre la voie, la volonté ou les commandements de Dieu? Pourquoi faire un film biblique alors? - Les enfants de Noé tente de tuer celui-ci? Noé laisse mourir la futur femme de son fils de sang froid? Noé tente de tuer ses petits enfants? Euh c'est un film sur Noé ou contre Noé? Et pourquoi pas Jésus Christ dans le film 300 pendant qu'on y est? - Des "golems de lave et de pierre"? C'est un film sur Noé ou sur le Hobbit.
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4ème volet de la saga des morts-vivants de George A.Romero,"Land of the dead"(2004)épate dans le côté old school témoignant d'un vrai respect pour le film d'horreur tel qu'il se pratiquait il y a 20 ou 30 ans.Comme toujours avec Romero,le message politique saisit l'air du temps.En l'occurence les peurs terroristes après les attentats du 11 septembre.Retranchés dans une cité-forteresse,dirigés par un politicien archi-corrompu,les humains vivent dans la crainte de la menace zombie.Armés jusqu'aux dents,circulant dans des blindés;ils deviennent mercenaires et paranoïaques.Par contre,quel dommage que les personnages soient si caricaturaux(malgré Dennis Hopper,Asia Argento et John Leguizamo à l'affiche) et que l'on verse dans le trop plein d'action au détriment d'une vraie réflexion comme dans les autres Romero.La charge reste cependant efficace à l'époque du bourrinage sans cervelle.Ici,les zombies sont doués d'une intelligence grandissante,avec à leur tête un pompiste retors.L'unité de temps et de lieu permet une tension prenante,avec un climat apocalyptique tout à fait adéquat.Romero aime toujours autant mutiler les corps,et il le fait si qu'on en redemande.Le "saigneur" du genre.
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MR ET MRS SMITH. La reine des comédie romantique dans une nouvelle aventures sans ivresse et sans saveur.
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Une comédie tout juste correcte. On notera la présence de nombreuses actrices devenues aujourd'hui célèbres.
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Génial ! L'archétype du film noir, on est pris de la première à la dernière minute. Le trio d'acteur est juste parfait. Le scénario, le suspens et la photographie le sont tout autant. C'est bon de se lever du canapé et de se dire que l'on a pas vue une merde, ce film est clairement une leçon de cinéma. A voir d'urgence au moins pour la culture. Et pour se convaincre que même après "The lost weekend" ; "Sunset Boulevard" ou même Certains l'aiment chaud, vous n'avez pas encore vu le meilleur film de Billy Wilder ! Je n'en dirai pas plus pour l'intérêt de ce grand film
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Très étrange comme film, avec un genre difficile à définir. L'idée était très interessante mais a mal été exploitée dans le film. Rien ne tient debout. Dommage...
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que certains comparent le charmant "Love Simon" avec ce petit film dénué d'intérêt est une surprise, car ici, on navigue entre "la boum" version gay et "american pie" pour l'humour potache. Quant à la minceur du scénario et le jeu approximatif des acteurs, tout dans ce film qui ne peut interpeller que les jeunes au dessous de 16ans reste bien au dessous du premier. Pas une réussite...
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L'amour a ses raisons que la raison ignore. Difficile de trouver une phrase qui résume mieux ce film... Et difficile de trouver un bon film qui se résume par cette phrase. Pourtant, Letter to Brezhnev est excellent. Il allie plans intelligents et narration efficace. Les accents prononcés des personnages donnent une délicieuse substance aux protagonistes. Les musiques sont parfaitement choisies. Bref un très bon mélange à regarder au plus vite !
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Ce documentaire sur les exactions commises sous le régime de Franco est tout à fait édifiant. En effet, grâce aux témoignages de survivants, on peut suivre le parcours du combattant de ces gens torturés ou ayant perdu un proche. Le titre du film porte très bien son nom tellement une partie du peuple espagnol cautionne ou ignore ce passé terrible. Un devoir de mémoire intelligent avec une multitude d'images d'archive glaçantes.
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Le meilleur de Troma dans une seule pellicule. Des scènes d'anthologie, toujours de l'humour crade de ricain, de la saleté, du trash et du cul, sur une bande-son punk-rock enregistré dans le garage de mamie! En fait, il faut le voir pour le croire! Mais le plus fort dans ce film, c'est le joyeux bordel de l'équipe Troma du début à la fin, et on sent que les mecs s'éclatent à faire ça et franchement c'est génialissime! Si tu fini le film, t'as envie d'appeler Lloyd Kaufman et de lui demander de faire partie de son équipe! Sinon spécial dédicace à Ariel Wizman et Edouard Baer (scène culte avec accent frenchie à mort) qui ont le bon goût et la chance d'avoir un Troma dans leur filmographie. Alors les enfants qu'est-ce qu'on dit? Merci TROMA!!
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Une représentation intéressante de l'occupation, au ton assez atypique - on y retrouve autant Renoir que le cinéma américain des années 40. Cette alchamie convient parfaitement à Charles Laughton, impressionnant.
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Un "biopic" très documenté, sur le ton du documentaire (à ce niveau de jeu, la compétition est au centre de l'activité - ce n'est plus du tout un loisir) pour la partie "sportive" (les échecs ont d'ailleurs été admis comme sport par le CIO - mais après la période Spassky/Fischer), mais faisant aussi la part belle aux tourments intimes du "Prodige", en parallèle (affiche éclairante..). Le tout, qui est calé sur le "match du siècle", celui du "Pion empoisonné" - sa (longue) genèse, et ses (tristes) suites - (été 1972, à Reykjavik), est plutôt austère de ton, sans facilités, ni fioritures - et tout à fait passionnant. Tobey Maguire réussit une saisissante composition de cet être génial, insaisissable, obsédé (et par sa tâche - travailler, encore travailler des heures durant, tous les jours - et par ses angoisses paranoïdes) qu'était Fischer, sans jamais charger le trait. Ses partenaires peinent à rivaliser avec lui, ce faisant.. bien qu'excellents eux aussi (Liev Schreiber, Peter Sarsgaard..).
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Un remake très fidèle du film d'Yves Robert, la qualité du casting en moins. Le changement de décors (le film se déroulant en Irlande) n'est jamais exploité pour donner à cette version une particularité et une autre vision de l’œuvre de Louis Pergaud.
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"Monsieur Joseph" (2006) la Une (RTBF) le 11.09.2007 et 17.05.2016 Olivier Langlois a réalisé une petite merveille de cinéma qui traite de trois sujets psychologiques : un couple avec 35 ans de différence d'âge est-il viable ? Méfaits de la rumeur, et difficultés d'intégration des immigrés, fussent-ils légaux... Le tout sur la base d'un roman de Simenon adapté superbement par Santamaria... Cela ne pouvait qu'être une réussite. Mais quelle inspiration a poussé le réalisateur à former ce couple assez improbable composé de Daniel Prévost et je Julie-Marie Parmentier ? Ca marche pourtant et on est vite imprégné de la bizarre ambiance que crée ce film pas comme les autres... C'est touchant, et Prévost exploite à fond son don d'émouvoir avec ce visage de chien battu. Ne pas rater toute rediffusion de ce téléfilm franco_belge ! willycopresto
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Très joli film sur la tolérance. La bande-annonce m'évoqua deux films: Starman avec cette part de mystère et Rain Man avec les mimiques de Pierre. Et c'est en fait un peu des deux: il n'y a pas de science-fiction la-dedans (un film peut suffire) mais la poésie du premier film mélangée a la justesse du second m'ont fait passer un fort agréable moment sans prises de tête. Il faut dire que Virginie Efira spontanée et surtout (l'inconnu) Benjamin Lavherne y contribuent fortement. Il n'y a pas forcément de surprises niveau scénaristique mais ce film est surtout un appel a savoir prendre le temps de s'arrêter quelques instants pour contempler un paysage ou percevoir le son de la nature et je peux vous dire que ça fait du bien. On pourrait peut-être regretter un effet "informatique" surprise mais ce film est a recommander, particulièrement si vous seriez proche du burn-out ou que la promotion d'un film s-f vous irrite quelque peu. Car ce n'est pas l'unique sortie de la semaine...
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Ce téléfilm canadien surfe sur la vague des films dans lesquels les américains, qui ont fait une grosse bêtise, vont en fin de compte sauver le monde. Le scénario abracadabrant et les acteurs peu convaincants sont (un peu) oubliés par une mise en scène assez bien faite.
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Sous couvert de comédie, le premier film d'Ang Lee était aussi une analyse sur les les conflits des générations quand ceux-ci ne sont pas doublé par l'opposition entre le mode de vie occidentale et celui plus traditionnelle, des sociétés asiatiques. Chacun ont leur tribut à payer comme le remarqueront les deux personnages féminins du film. L'humour pince-sans rire est efficace et les scènes de banquet offrent quelques scènes savoureuses.
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histoire classique, un clavier surjouant de trop, rien de transcendant dans ce film. 2 prestations convaincantes : Mondy et Mitchell. Pour le reste... a voir rapidement une fois et a oublier
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Un magnifique film documentaire sur l'alpinisme moderne, où l'on se fait plaisir. Les différents plans qui s'enchaînent sont stupéfiants d'efficacité et d'esthétisme. Un film qui donne envie d'aller la-haut, avec Catherine. J'ai adoré.
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Un des meilleurs rôles de Ferrell, et pourtant y a le choix, Anchorman est très rafraîchissant de débilité absurde, et une véritable pépite rien que pour le déferlement délirant de comiques américain tous plus géniaux les uns que les autres.
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Un excellent film, de l'action, du suspense. Très bon DJ Caruso.
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Gérard Pires enchaîne courses poursuites dans Marseille et gaga pas mal sentit avec une pincée d’amour. Cela donne Taxi, une alliance entre le flic le plus gaffeur de Marseille et le chauffeur de taxi le plus fous de Marseille. Action, humour ; tout y est pour passer un bon moment
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l'enthousiasme des comédiens (et la découverte de seconds rôles de renom) appuyé par une super bande son retombe vite dans ce scénario prévisible et qui ne décolle toujours pas au bout de 45min. trop de bavardages, un manque de rythme et l'ennui guette jusqu'à lasser finalement.
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Encore un film qui traite du deuil avec un scénario improbable et dans lequel on ne tire aucune émotion. En même temps Sophie Marceau dans un film avec un thème comme celui-ci, c'est un film à moitié raté.
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Désolé de plomber un peu l'ambiance mais je n'ai pas accroché du tout! Si le suspense est certes bien tenu, belle lumière, beaux cadrages, routes désertes (à Toulon, il faut se lever tôt ou se coucher très (très) tard pour trouver des routes aussi désertes...), bonne musique (merci Alex!), rien ne prend... Et lorsque le générique de fin apparaît, on se pose juste la seule question qui vaille: "And so what?..." Les points de suspension étant indispensables, ici.
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De quoi ? Soldat de papier serait un film "tchékhovien" ? Oui, pourquoi pas, comme la majorité des films russes, non ? A moins qu'ils ne soient "kafkaïens" ou "orwelliens", c'est tellement facile de coller des étiquettes, façon de ne pas creuser outre mesure. A dire vrai, Soldat de papier est avant tout d'un ennui colossal, triste comme une base spatiale dans les steppes kazakhes. Baïkonour, mon amour, pense t-on en regardant ce film lymphatique, aux embardées ponctuelles (mentalité slave oblige), et dont on suit avec peine le mélange de romanesque -un homme entre deux femmes-, de scientifique, et d'historique. Les petites histoires au sein de la Grande, soit la conquête spatiale soviétique, on ne demandait pas mieux que de s'y intéresser. Comme le réalisateur Alexei German Jr se soucie assez peu de son public, eh bien, le spectateur vexé peut se permettre de ne pas aller au bout de cette purge. Tchékhovienne, ou pas !
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Encore une fois Larry Clark assure. Pour peindre des portraits d'ados avec autan de justesse faut être un Génie. BULLY ou comment passer 1h45 de pure bonheur. Tout y passe, aucun sentiment du spectateur n'est épargné. En mattant Bully j'ai eu l'impression d'y être, je flippais , me marrais, respirais avec les jeunes du film. Ca c'est du vrai cinéma, l'émotion qui crève l'écran et te prend aux tripes. Des films comme ça, j'en redemande!!!
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Une version lyrique très ample et superbe visuellement. Nombre de magnifiques paysages (ou décors??!!). De nombreuses scènes présentées comme des tableaux avec une mise en scène très théâtrale. Splendide
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Chantal Akerman est une réalisatrice au talent cinématographique difficilement contestable. Mais "La captive" (2000) n'en est pas moins un film hautement exaspérant! Inspiré de "La prisonnière" de Proust, il nous conte l'histoire désespérément médiocre d'un couple en crise, en l'élevant artificiellement au rang de grande tragédie. La réalisatrice opère cette transmutation douteuse par l'entremise d'une mise en scène indéniablement magnifique et par l'usage habile du motif initial (le motif de Charon) du superbe poème symphonique "L'île des morts" de Rachmaninov, lequel contribue beaucoup à donner au film sa grandeur factice. Le problème, c'est que Simon et Ariane, les deux protagonistes du "drame", sont de parfaites "têtes à claques" et que, dès les premières minutes du film, on éprouve l'irrésistible envie de les gifler et de les secouer comme des pruniers, tant ils semblent avoir perdu jusqu'à la notion de ce que pourrait être le plus élémentaire bon sens. Ils ont le nez narcissiquement coincé dans le nombril (gare aux torticolis!) au point que leur compréhension de ce qu'est réellement une tragédie humaine ne semble plus pouvoir dépasser l'horizon des replis carnés de leur ombilic. En clair, un drame parfaitement formaté pour le "bobo" qui, sans renoncer à sa caviar-champagne-party hebdomadaire, persisterait à revendiquer le titre de plus grande victime expiatoire sur l'autel de la misère humaine.
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Une jolie petite comédie dramatique sur le lien et le conflit entre les générations. Les mondes adultes et adolescents qui se cherchent un but, un idéal et surtout l'amour. Les âges sont différents mais les questionnements et les quêtes restent les mêmes. Des personnages superbement bien écrits et interprétés. Le rapport mère/fille entre cher et Wynona Ryder fonctionne à merveille tandis que la présence de Bob Hoskins constitue la cerise sur ce gâteau très alléchant. L'occasion également de voir les débuts de carrière de Christina Ricci. Un film familial qui ne se prend pas du tout au sérieux et que parents et enfants devraient regarder ensemble. « Les deux sirènes » ou la recherche du bonheur dans un contexte « années 60 », qui démontre que quelles que soient les époques, les questionnements fondamentaux restent les mêmes.
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Ca sonne faux. Les personnages ne sont pas crédibles et la mise en scène autant que le scénario n'aident pas. Pourtant, ca partait d'une bonne idée que de voir une facette peu exploitée de la seconde guerre mondiale.
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Franchement nul!je me suis ennuyé du début à la fin!
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Si vous n'êtes pas fan de Catherine Frot, autant passer votre chemin tant le film tourne autour de son héroine, dans le cas contraire vous allez passer un fort bon moment avec un beau travail d'actrice.
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Film très lent, long et peu interressant...Raphaël Nadjari nous montre la vie stagnante d'une femme de Tel-Aviv. Voilà. Il faut à peu près attendre une heure et demie pour que l'histoire bouge un petit peu. La réalisation est insupportable, la caméra bouge sans arret de droite à gauche, des gros plans horribles qui nous font perdre patience. L'ennui s'installe dès les premières dix minutes. Le film est à la fois un documentaire et une fiction. Les rites et coutumes ont maintes et maintes fois été montrées et le spectateur finit par se croire devant l'émission 7 à 8. Le portrait de cette femme israélienne qui décide de s'évader du piège familial commence à devenir interressant dix minutes avant la fin où les scènes apparaissent (heureusement !) très justes. Le réalisateur parvient néanmoins à dresser le portrait d'une femme et d'Israel. Asi Levi, quasiment de tous les plans, est excellente et possède beaucoup de charisme.
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A travers "Les affameurs", Anthony Mann dépeint un Far West où l'appât du gain corrompt les hommes. En effet, dans ce film la ruée vers l'or bouleverse les prix, oppose les personnages les uns aux autres et contraint chacun à tôt ou tard servir ses intérêts plutôt que ceux du groupe. Le film offre une belle galerie de personnage, portée par Glyn McLyntock (James Stewart) et Emerson Cole (Arthur Kennedy), qui se révèlent plus complexes que ce qu'on pourrait penser au premier abord. Les personnages sont donc bien caractérisées et même si on a tendance à s'attacher au personnage de Glyn, son passé trouble et son comportement assez violent par moments empêchent d'en faire un véritable héros. C'est peu conventionnel en temps normal dans les westerns traditionnels. Selon moi l'atout majeur du film est la réalisation, et plus encore, les lieux de tournage : tous les décors sont absolument splendides, passant des fleuves à la montagne en passant par les prairies... La nature devient presque un personnage à part entière dans le film, témoin innocent de la vénalité humaine. Très bon film, à découvrir.
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Pas vraiment à classer dans les grands films on sent le budget limité comme les acteurs, néanmoins on se laisse facilement prendre par la trame du film (une amnésie ça marche toujours bien), entre affaires personnels et grosses affaires, habituelle chez girod.
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Le fait que les critiques presse se focalisent sur la jeunesse du réalisateur m'a fait tiquer, je ne voyais pas en quoi l'âge et l'adaptation d'un roman "difficile" pouvait être un critère de mauvais film. Effectivement les 5 premières minutes sont laborieuses, avec un usage quasi exclusif du split screen. Mais dès que la mère meurt, on est embarqués dans l'histoire. Celle d'une famille de la campagne profonde, de personnes forcées de vivre ensemble avec ce seul lien commun: la famille. Ils se supportent plus qu'autre chose, ne se disent jamais les choses, restent dans leurs pensées. C'est une ambiance glauque et lourde que l'on ressent très bien. Les personnages sont construits tout le long du film, on apprend petit petit à les connaitre, et on les trouve de plus en plus antipathiques, mais trop tard, on s'est attaché à eux. J'ai trouvé le split screen très bien maîtrisé, l'histoire monte en intensité et l'ambiance s'épaissit, chaque personnage est malmené, mais on ne veut pas que ça s'arrête.
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j ai vu le film en avant premiere au festival du film independant de bordeaux un film nul des images révoltantes dégradantes! De la violence gratuite insupportable ! la bande annonce n a rien à voir avec le film Vanessa paradis à un tout petit rôle
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Génial j'adore ça nous apporte des renseignements sur comment leurs tourner se déroule je recommande
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J'ai vu Jiang Hu dans le cadre d'un festival de cinéma asiatique, et, aimant plutôt bien les films de sabre et le ciné asiatique, je m'attendais à être émerveillée. Dès les premières secondes du film, un générique magnifique ainsi qu'une scène de combat splendide et onirique, lors d'un coucher de soleil et sous une pluis de fleurs blanches, m'ont convaincue de la réussite de ce film... Hélas, après une série de belles scènes, quoiqu'un peu saccadées, le spectateur est affligé par un film qui accumule des acteurs mauvais, des scènes ridicules (ahhhh, maintenant je sais ce qu'est le cinéma kitsch chinois !) et horripilantes ainsi qu'une intrigue poussive. Restent quelques belles scènes, et encore...
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Reconnaissons le : elle est bien loin l'époque de "Toy Story" où il suffisait de nous montrer des images de synthèse pour nous émerveiller ! Il faut malheureusement croire que Sony Animation, dont ces "Rebelles de la forêt" sont les premiers pas dans ce type d'exercice, n'ont pas compris que les choses ont bien évolué depuis. Certes, visuellement les p'tits gars de chez Sony sont à la hauteur (même si au fond il n'y a rien de transcendant), mais quand il s'agit d'aborder le fond du film, on est vite surpris par le vide abyssal par lequel il se caractérise !!! On nous ressort un énième bestiaire comme on en a déjà tant vu avec les "Madagascar", "The Wild", "Nos voisins les hommes" ou autre "Lucas, fourmi malgré lui"; on nous refourge encore une fois une intrigue à deux balles; le tout gonflé de gags incroyablement balourds et surranés. En bref, certes, ce film n'est pas forcément plus mauvais que ses indigestes prédécesseurs, mais autant dire que l'effet d'accumulation joue nettement en sa défaveur et lui donne une dimension vomitive décuplée. Je n'aurais donc qu'une seule chose à dire après un tel désastre : "Pixar! Pitié, reviens nous sauver!"
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Gabriel le Bomin s'affirme ici comme l'un des tous meilleurs réalisateurs français, capable de s'exporter, tant il est vrai que notre cinéma ne réussit pas à s'exporter en dehors de comédies romantiques portées par quelques stars ou des comédies louffoques versant dans les clichés. Remarquablement filmé, ce film est avant tout une véritable réflexion sur la guerre, bien plus profonde que ce que nous sert au même moment le "wonder woman" étasunien de seconde zone, et de seconde classe. Allez voir "nos patriotes", vous verrez enfin un grand film français.
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Steve Buscemi réussit un film à la fois drôle et cruel. Le portrait de cette famille où l'amour est toujours vache est vraiment décapant. L'Amérique qu'il nous montre est bien loin du grand pays de la réussite individuelle. A voir.
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N’y allons pas par 4 chemins, An oversimplification of her beauty est un ovni ! Déjà, il faut savoir que derrière ce titre se dissimule en fait 2 films puisque le réalisateur Terence Nance intègre un court-métrage How would I feel tourné en 2006. On a donc un mix entre ces réalisations sans compter quelques séquences d’animation qui viennent apporter encore un peu plus de curiosité à l’œuvre. Le thème est on ne peut plus simple ; il évoque sa relation avec Namik et à partir de là, on a droit à du verbiage continu qui suscite plus l’indifférence que la passion. Il n’y a que les plus courageux qui se permettront le luxe d’une drôle d’expérience.
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Humour décalé qui peine à trouver son public. La fin laisse dubitatif sur le projet des scénaristes.
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C'est évidemment le nom de Yuzna qui m'a attiré ici mais il va falloir oublier vite ce film qui est mal écrit, mal réalisé, mal joué, qui n'a ni rythme ni intrigue ni intensité horrifique. Ouhlà. Vaut regarder un épisode avec Lorenzo Lamas, ça fera aussi bien l'affaire.
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Archi nul ! Je me suis rarement autant ennuyé devant un film . Dans celui-ci, il ne se passe absolument rien. Daroussin si bon acteur d' habitude est à nous dégouter du cinéma français tant il est mou, et triste.
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Ce film n'est vraiment pas un bon film ! Les acteurs jouent mal, le film est est mal monté ! Je n'arrive pas à comprendre comment quelqu'un a pu dépenser autant d'argent dans ce film ! Il échoue à tous ce qu'il essaie de faire, tout d'abord il y a une méconnaissance total du sujet d'origine et des effets spéciaux moches malgré son budget ! Enfin voilà je ne vous conseil certainement pas ce film.
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Superbe film. Didier Sandre, Dominique Blanc et Valentine Valera sont juste fantastiques. Les dialogues sont savoureux, les costumes et la mise en scène magnifiques, justes, précis. A voir.
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Oh la purge. Bon vous me direz qu'on le devine dès l'affiche, oui mais j'aime pas me fier aux apparences. J'aurais du. Déjà les deux têtes de vainqueurs c'est horripilant, l'histoire c'est du banal et du cliché, ça sent le teen movie loupé qui veut se faire grand, avec un grand bandeau "Film US" dessus. Même pour se détendre c'est raté car ça énerve de bêtise et d'irréalisme. Je me demande si je préfère pas Mr and Ms Smith dans le genre, au moins il y avait des acteurs qui géraient le style, là non. C'est lourd, mal fait, mal joué, pas drôle, moralisateur à fond, avec des explosions pour faire du spectacle ; même pas envie de manger du pop corn avec, ça gâche le goût tellement c'est mauvais.
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Partant d'un prétexte quelconque pour tisser une série de portraits plus vrais que nature, Klapisch parvient à envoûter alors qu'il aurait été si facile de sombrer dans l'ennui ou le déjà-vu. Sa réalisation très juste et l'utilisation de comédiens amateurs sont les deux clefs essentielles de ce spectacle infiniment humaniste et rafraîchissant.
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Un film très dur, sur fond de ruralité, de sécheresse, avec un Jean -Pierre Daroussin en maire de village dépassé par ses administrés qui se liguent contre le fils d'un ferrailleur "différent" qui monte en violence, très bien interprété par les seconds rôles, spécialement Gregory Gadebois.
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Le moins que je puisse dire est que ce film m'a secoué. Cela démarre presque (on ne voit rien) comme un gros navet américain avec un meurtre et un viol. Mais n'attendez pas de poursuites, fusillades, bagarres ou autres événements spectaculaires qui seront conclus par la mort du tueur-violeur. Non. Vous découvrirez au fil des minutes ce qui s'est vraiment passé ce jour là et l'angoisse montera petit à petit. Mais vous découvrirez surtout les blessures laissées par cet évenement au sein d'un groupe d'amies, vous découvrirez le rapport que chacune entretient avec le sentiment de responsabilité, la vengeance, le pardon et la justice, vous découvrirez même un criminel horrible mais finalement si humain. Sans être exeptionnel, l'ensemble est trés cohérent, bien joué et si loin de la lessive que l'on nous sert sur tant d'écrans.
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Le film de Andy Guérif pose une question qui me paraît centrale : comment regarde-t-on la peinture par rapport au cinéma ? Or, le cinéaste a fait le choix dans son film de conserver la vue globale du tableau au détriment d’une dynamique de sélection des détails. Il en résulte que le spectateur se sent rapidement frustré et emprisonné dans un cadre fixe. Si l'utilisation occasionnelle de gros plans sonores nous offrent un instant la possibilité de rentrer dans la scène, on regrette que le réalisateur n’ait pas vu dans cette peinture un sujet de cinéma.
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Une notule peut être vu comme un article court qui ne prend pas le temps de s'intéresser à un film. Cet écrit en est une. Malgré la très grande notoriété de Kiarostami, son film n'est pas bon. Deux personnages que tout oppose se rencontrent mais ce schéma de pseudo couple est déjà vu. Leurs dialogues sont barbants, et ces plans trop longs qui rendent le récit inintéressant au possible sont répétitifs. À quoi bon filmer un homme sortir de voiture pour le voir finalement faire marche arrière ? La volonté de viser le réalisme ? Nous opterons plutôt pour l'ennui.
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Niveau blockbuster débile Cliffhanger se pose là... en roi du nanar montagnard, cousu de fil blanc, idiot au possible, offrant des scènes totalement dénuées de sens... On voit ainsi Stallone courir en t-shirt dans la neige pendant une bonne partie du film, heureusement que ses muscles d'american heroes le protègent du froid, quel homme. Et tout le film est comme ça, totalement dans le ridicule, mais en se prenant vraiment au sérieux. On a ainsi des méchants très méchants qui n'hésitent pas à tuer, mais aussi passablement idiots, se refusant à tuer le type qui passe son temps à prévenir les autres qu'ils sont en danger alors qu'ils ont mille occasions de le faire, préférant user de la force plutôt que de la ruse pour obtenir leur fric... De vraies caricatures. C'est assez marrant à regarder, même s'il faut bien le dire, l'absence totale d'enjeux rend le truc vraiment chiant par moments, parce que ça tourne pas mal en rond pour pas grand chose. Ce jeu de chasse humaine est quand même bien mou et ce n'est pas quelques belles images de montagnes qui vont rattraper la platitude et la banalité du bousin. C'est le genre de truc débile à regarder bière à la main en faisant un concours de rots... rien de bien palpitant... Encore une fois c'est dommage le potentiel est là pourtant, une traque montagnarde ça peut être réellement passionnant si c'est bien fait... Mais il faut se donner les moyens de faire autre chose qu'un ramassis de clichés tous plus convenus les uns que les autres. Reste que maintenant je sais d'où vient la scène d'ouverture de Ace Ventura 2.
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oh la la , que c'est mauvais et pas crédible du tout , une nana qui se fait poursuite dans les bois...en robe de soirée ,grosse erreur de casting concernant cette jeune adolescente qui ressemble plus à une poupée barbie , qu'une buteuse de mecs, c'est long , même pas gore et sans intérêt , allez hop , à oublier
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La version officielle de l'Odyssée: malgré quelques details inexacts on constate l'actualité alerte d'une oeuvre ayant finalement peu vieillie, avec cette impartialité globale choisissant l'antisynchronisme narratif; soit bien sûr le tout ou rien. Classique.
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Représentatif du western contestataire des années 70 qui mettaient en scène des héros en rupture avec le monde civilisé, ce film est une sorte de survival avant que le terme ne soit employé pour désigner des personnages plongés dans un environnement hostile. Film qui alterne entre des séquences où le héros blessé par un ours et laissé pour mort tente de revenir à la vie, et l'avancée pénible de ce convoi surréaliste à travers des étendues inhospitalières. Ce bateau dressé sur un chariot avec à son bord un capitaine Achab presque délirant donne lieu à des images pleines d'une poésie quasi fantastique et peu commune dans le western. Et tandis que le héros renait progressivement de ses cendres, notamment en mangeant le cœur d'un animal encore vivant, des flash-backs nous éclairent sur sa vie passée, depuis son enfance rebelle jusqu'à sa marginalisation inspirée par un tempérament réfractaire à toute forme de vie sociale. Magnifiquement mis en scène dans les Pyrénées espagnoles qui figurent le Nord de l'Amérique, accompagné par un très belle musique de Johnny Harris, laquelle apporte une touche de mélancolie à ce récit initiatique chargé d'émotion. La petite réserve à observer est ce travers de faire parler les indiens comme s'ils récitaient des sermons dès qu'ils s'expriment dans leur langue. Paroles graves et gestes amples. Un des quatre films importants de la filmographie de Richard Sarafian, qui gagne en plus-value avec le temps qui passe.
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Un film très moyen ! C'est assez bien rythmé, avec l'action, et un Arnold Schwarzenegger en forme... cependant, le scénario est vraiment pas terrible, je n'ai pas accroché à l'histoire qui exploitait le passage de l'an 2000. Certaines critiques sont trop sévères, mais il faut reconnaitre que 'La Fin des temps' n'est pas un grand film. A voir pour l'action, et l'ambiance un peu glauque.
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A la place de voir ce film TV, le conseille est de se jeter sur un autre, un autre mari aussi tiens ! Pourquoi pas. Présence d'Haylie Duff qui n'est autre que la soeur d'Hilary Duff, c'est vraiment la seul chose que je puisse vous dire et encore à quoi cela sert ? A ne pas m'éterniser...
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Un film extraordinaire ! Superbement bien interprété ! On ne se lasse pas des images et du voyage. Les relations frère et sœur sont admirablement bien tournées. Très beaux plans photographiques.
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Avec "tout l'argent du monde", je craignais que Ridley Scott nous livre une oeuvre bâclée tant sa logique de réaliser deux films par année me laisse perplexe. Mais forcé de constater que, même si Ridley Scott est un cinéaste hyper-productif, son dernier film est un petit tour de force que j'ai pris beaucoup de plaisir à visionner. Le réalisateur de "Blade Runner" nous propose un thriller haletant qui ne souffre d'aucune longueur et qui m'a tenu en haleine du début à la fin. L'intrigue, bien que parfois un peu trop romancée, est bien ficelée si bien que je ne me suis pas ennuyé une seule fois durant les 2h10 que durent le film. La mise en scène n'est pas très originale mais fait le travail, d'autant plus que Scott se rattrape en donnant un vrai cachet visuel à son film à travers la photographie et l’utilisation d'un filtre sépia, qui donne un rendu esthétique rétro très convaincant. Niveau casting, Michelle Williams et Mark Wahlberg font dans la sobriété ne font pas vraiment d'étincelles mais les prestations très inspirées de Christopher Plummer et Romain Duris dans des seconds rôles relèvent le niveau du film. "Tout l'argent du film" n'est pas un film révolutionnaire mais un thriller efficace, distrayant et bien mené qui fait le job et vaut le coup d'être visionné en salle.
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C'est beau, tendre, émouvant et très très drôle à la fois ! Un très beau cocktail de douceur et de sentiments justes. Un trio d'acteurs magnifiques... que c'est bon. Une très belle scène dans la douche vous comprendrez en voyant le film ! Un p'ti bonheur a ne pas louper !
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Un des fleurons du fantastique de l'Âge d'or hollywoodien qui si parfois manque de clarté dans le déroulement de son scénario n'en est pas moins interessant à regarder. Ceci à l'atmosphère sombrement fascinante que l'excellent Tod Browning a su instaurer grâce à des décors gothiques inoubliables qui sont magnifiquement filmés par la photographie, qui s'inspire visiblement de l'expressionnisme allemand, de James Wong Howe. La distribution est elle aussi éclatante même si on ne peut que regretter que Bela Lugosi n'apparaîssent pas plus souvent à l'écran mais l'abattage et la diction uniques de Lionel Barrymore comblent largement cette lacune. Et en plus le final déroutant est plus qu'innatendu donc il serait dommage de passer à côté de ce petit bijou du cinéma fantastique.
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C'est avec regret que je dois admettre que "Michael Collins"(1996)m'a laissé sur ma faim et perplexe.Pourtant,il s'agit d'un sujet fort:La volonté d'indépendance des Irlandais face à l'ingérence britannique au début du XXème siècle.Michael Collins était un leader pacifiste,qui mena la révolte avec autant de mesure que de fermeté.C'était un héros.Malheureusement,Liam Neeson semble éteint dans ce rôle important,où il reste trop placide,alors que certains rebondissements dramatiques impliqueraient qu'il sorte de ses gonds.A ses côtés,Julia Roberts fait un peu tapisserie,et semble n'être là que pour agrémenter la partie romanesque.On retiendra plus la traîtrise d'Aidan Quinn et surtout la méchanceté glaçante d'Alan Rickman.La mise en scène de Neil Jordan n'aide pas à faire dans l'épique,l'intimiste ou le politique.Elle se réfugie derrière un sujet qu'elle aborde un peu avec désinvolture,même si l'on en apprend beaucoup sur les circonstances de l'indépendance irlandaise.Et la reconstitution d'époque est crédible.Mais sur le sujet,on préfèrera de beaucoup "Bloody Sunday" ou les oeuvre engagées de Joe Sheridan.
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Un western mâtiné de blaxploitation, c'est tentant. Sauf que le film se contente de placer son héros dans ce contexte sans jamais jouer avec. Aucune caractérisation des personnages, des péripéties fonctionnelles, une mise en scène molle, des acteurs en roue libre et surtout, un propos assez nauséabond au final qui m'a vraiment plomber tout le film. Ah, il faut le prendre au 3ème degré ! Désolé, mais pour moi, ce film a été un calvaire de bout en bout, avec un héros certes charismatique campé par un F. Williamson impeccable mais épaulé par un casting médiocre et qui défend un rôle qui n'est jamais crédible, jamais attachant et jamais fun. D'autres critiques sur
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Une histoire stupide qui se fout du monde, et une fin grotesque comme les acteurs au fait.
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je partage largement l'avis de cinéphile et j'y ajoute seulement que la personne de svetlana est d'autant plus efficace dans son déni de la réalité qu'elle est très sympathique et convaincante dans son rôle de femme de lettres. Malheureusement je finis par n'y voir qu'une belle figure de propagande.
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Restitution intelligente de la fameuse liaison de Félix Faure avec Marguerite Steinheil. Tout en mêlant romantisme et “subtilités” politiques (scandale de Panama, affairisme, etc.), Sinapi nous donne une version très réaliste et tout à fait intéressante… même si l’on en connaît le dénouement. La peinture de la bourgeoisie 1900 est bien faite et les acteurs sont tous parfaits, Cristiana Réali étant tout particulièrement remarquable dans son rôle de sensuelle et de femme en avance sur son temps. Bien loin de la réputation sulfureuse qu’on lui a faite à l’époque, l’imbécillité populaire étant tout aussi vivace qu’aujourd’hui. Un très bon téléfilm, comme on aimerait en voir plus souvent.
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Pathétique est le mot qui convient le mieux a l'expérience que je viens de vivre devant ce film vide de sens, de rythme et de direction d'acteur. Bill Murray qu'as-tu été faire dans cette galère? Quand je lis des critiques 5 étoiles qui osent donner des leçons sur l'humour ou le second degrés, j'en rage!! Le snobisme intellectuel de certains les aveugle donc au point d'encenser le néant! Jim Jarmusch a réussi un coup de génie en faisant croire à ces pseudo génies du message caché qu'ils avaient vu plus loin que le commun des mortels! Vous vous êtes juste fait arnaquer et vous passez pour des rigolos! Ce film est tout bonnement une insulte faite au cinéma!!
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