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Un film que j'ai beaucoup apprécié gràce à la qualité d'interpretation de Sylvie Testud, mais également pour celle des autres comédiens, tellement justes dans leur jeu. Le film se classe dans la même ligné que "La Môme", mais réussi à poser sa propre marque ce qui, malheureusement, n'est pas courant dans le cinéma actuel...
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Une claque, ça fait réfléchir, ça fait rire et bien sure ça fait pleurer! La force c'est qu'on ne ressort pas plombé, on ressort survolté de motivation, d'émotion, ça donne envie d'agir, de s'investir pour aider les autres. Un très très beau film!
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Un film d'action très moyen sur un mélange entre le football et les arts martiaux !!! Malgré que le réalisateur soit celui de Crazy Kung Fu et avec la sublime Zhao Wei qui a joué dans les Trois Royaumes et Mulan, la guerrière légendaire, avec Danny Chan Kwok Kwan qui a joué Bruce Lee dans "La légende de Bruce Lee" !!! Suvi d'une suite navrante " Shaolin Basket" avec Jay Chou qui a joué dans " La Cité Interdite " !!!
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Très déçu par ce film que je trouve plutôt malsain dans sa construction : les flash back permanents, l'exposition "voyeuriste" des failles de cette vieille dame, l'atmosphère inconfortable de l'œuvre m'ont mis très mal-à-l'aise. On apprend rien de spécial sur la vie de ce personnage public majeur : rien sur ses relations avec Reagan, Mitterrand, rien sur son rapport avec l'est, sur son idéologie économique et politique, ... J'aurais préféré un film plus classique, plus biographique, qui expose intelligemment les failles de Thatcher mais sans pour autant vouloir à tout pris véhiculer le message mille fois vu selon lequel "la politique rend malheureux", "la quête du pouvoir entraîne la solitude", ... Bref, moi, le fan de politique, j'ai passé un mauvais moment devant ce film, je le trouve même à la limite de l'irrespect envers cette dame qui n'était pas encore morte au moment de la sortie du long métrage au cinéma. À éviter.
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C’est drôle comme film aux allures d’aventures, une très bonne mise en scène, dans ce thriller poignant qui me rappelle Sailor et lula. Une vraie traque parfaitement racontée et représentée. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
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Gros casting (Sean Penn - Kate Winslet - Jude Law - Anthony Hopkins) pour ça ! Vraiment le film m'a énervé. L'idée de départ est pas male mais je le trouve vraiment mal réalisé. Sean Penn est énervant ici je ne le reconnais pas... Bref à oublier.
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Rien à ajouter. si, aux amateurs de péplum pensant que Mr Dwayne va interpréter son "rôle" de l'année, et bien, ne pensez pas trop, ce film n'aurait pas du voir le jour, et je pense que sur son cv, ça va faire tache. Même avec une touche d'humour, il est loin d'être marrant. dommage, deux "Hercule(s)" en moins de 2 ans de temps, et deux Hercule(s) qui sont loin d'être digne d'être des films divins, nom de Zeus.
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1er film de la fille de Lynch, Boxing Helena se traîne une réputation médiocre et il faut avouer que c'est en grande partie justifiée car si Boxing Helena n'a pas une histoire déplaisante on regrette par contre que cet amour étrange ne soit pas traité de manière plus morbide ; si Boxing Helena par moment dégage un certain mystère dommage que le style du film ait l'allure d'un mauvais téléfilm érotique. Sinon on peut apprécier la beauté sensuelle de Sherilyn Fenn. A cause de l'échec de Boxing Helena Jennifer Chambers Lynch délaissera pendant plus de 10 ans la caméra pour se rattraper avec le réussi Surveillance.
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Patrice Leconte n'est plus ce qu'il était , quand reviendra-il parmi nous ?
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Vu durant une sortie de classe en primaire... film qui m'a marqué jusqu'à aujourd'hui, vraiment grandiose.
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Encore un film sans intérêt. J'ai eu cette horrible idée de le visionner en version française et la voix de l'actrice est un supplice. Bon après j'imagine que dans sa version anglaise ou autre, ses plaintes et cris de douleurs sont tout aussi horribles.
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Ce film n'est pas un Chef-d'oeuvre mais il s'en approche clairement ( en grande partie cause de certaines scénes qui ne font pas naturelles du tout comme celledu diner " entre amis "qu'a cité " Marsars " mais on oublie tout ceci très vite ) . Car tout le reste du film malgré sa longueur ( quasiment 2h30 ) réussit parfaitement ses objectifs : - divertir et émouvoir . - retransmettre une vision du Japon et des japonais de l'époque 39-45 , différente de celle du Japon fanatique habituelle . - adresser un " devoir de mémoire "aux générations actuelles et futures ( qu'elles soient japonaises ou pas ) qui pourraient non pas pardonner mais expliquer les horreurs de cette guerre et les difficultés de la reconstruction de la vie des survivants d'après-guerre . Et le fait qu'il y ait très peu de ( bonnes ) productions dans la catégorie des films sur la guerre du pacifique du point de vue japonais sans propagande le place directement dans mon top 3 du genre avec " lettres d'Iwo Jima " et " Tora ! Tora ! Tora ! " . Ceci dit malgré les gros effort qui ont été fais pour la gommer , la " barrière culturelle " pourrait peut-être en rebuter quelques-uns . p.s : étant un novice sur allocine ma critique n'est peut-être pas objective ou bien écrite et certains la trouveront sans doute maladroite mais ce film m'a tellement ému que je me suis sentie de lui faire de la " promo " ou tout du moins , essayer malgré mon peu d'influence et mes modestes connaissances en cinéma
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Honnêtement, je ne sais pas quoi penser de ce film. Moi, qui d'ordinaire, adore le cinéma scandinave, j'ai été assez déçu. C'est très long, c'est répétitif, pas très original et surtout on sait d'avance ce qu'il va se passer. Oui, les acteurs sont bons dans leur globalité et l'atmosphère est pesante mais si ça suffisait à en faire un bon long métrage ce serait trop facile. Et puis je repeoche aussi le fait qu'à part la bande son stridente, il n'y a rien à ce niveau et ça n'arrange pas la chose. En fait, je suis allé le voir un peu par hasard et je crois que j'aurai du me renseigner un peu plus avant. Plus que moyen. 9/20.
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Jonathan Mostow signe là un revenge movie des plus classiques, sans grand talent et sans conviction. La qualité de jeu des acteurs ne parvient que très difficilement à sauver ce film du naufrage où le plonge la platitude du scénario, et les nombreuses erreurs de script (un manque de rigueur à peine croyable). Que vient faire l'excellent Sam Worthington et la prometteuse Odeya Rush dans cette galère? Et surtout, quand est-ce que Jonathan Mostow retrouvera-t-il le talent auquel il nous avait habitué dès le début de sa carrière? Un film qui sera aussi vite oublié qu'il a été tourné. Je serais curieux de connaître l'avis de Kevin Wignall sur l'adaptation (manifestement raté) de son roman.... Finalement, le plus réussi dans ce film, c'est l'affiche.
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On connaît le Japon pour son goût du bizarre poussé à l’extrême, que ce soit dans les émissions de télévision, les animés ou bien encore la culture populaire. Ce film nous montre l'autre pan du mur, celui de la rigueur et du travail aliénant, à travers les yeux d'Amélie, une jeune femme venue travailler dans une grande multinationale à Tokyo pour renouer le contact avec le pays où elle est née. Le film est une adaptation du best-seller d'Amélie Nothomb, et certains pourront pointer du doigt l'utilisation de la voix off ainsi que le texte d'origine, ce qui ne constitue pas un défaut en soi. L'humour du livre se retrouve dans les dialogues, entièrement tournés en langue réelle, même pour Sylvie Testud. Sa maîtrise quasi-parfaite du japonais force le respect. Ses intonations, ses regards et sa gestuelle par rapport à ses supérieurs forment un jeu très juste qui lui vaudra le César de la meilleure actrice en 2004. Son personnage est perdu, errant dans les bureaux et observant continuellement la beauté de sa supérieure, Mlle Mori. Cette dernière ne cessera de lui mettre des bâtons dans les roues, amenant Amélie à commettre des erreurs ou des oublis qui, du point de vue d'un japonais, sont impardonnables. Elle affrontera sa descente des échelons hiérarchiques avec sa seule arme, l'humour. La mise en scène, un peu trop effacée, arrive quand même à nous faire parvenir ce sentiment de solitude et d'étouffement qui est renforcé par le huis clos que forme l'immeuble (les moments où l'héroïne contemple Tokyo par la fenêtre sont alors une véritable échappatoire). Le morceau de clavecin qui constitue la seule musique du film fatigue en revanche assez vite, bien qu'il incarne très bien toute l'excentricité d'Amélie Nothomb. Si son message sur le choc des cultures est certes un peu simple, "Stupeur et tremblements" est quand même un film sous-estimé qui mérite d'être vu
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Un scénario qui vire dans le nanar, des acteurs fades, et des scènes d'horreur soit rares soit mal faites.
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Film lourd à la gloire du christianisme, tout le film reste prévisible et sans interêt. A éviter si vous ne voulez pas gacher votre temps et votre argent.
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Le fait même de l'avoir réalisé fait de ce film un chef d'oeuvre. Un dindon géant gros comme un cuirassé dévaste le monde... Il est merveilleux de se dire qu'un tel film ait pu voir le jour. Et c'est à voir au moins une fois, tant cette géniale aberration se laisse regarder sans peine au fil de ses 1h14. Définitivement culte.
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Excellent documentaire, très réussi d'un point de vue cinématographique. La photographie est très soignée, la bande son aussi. Les images issues de smartphone sont incorporées avec un certain génie et leur mauvaise qualité n'affecte en rien le film. Sur le fond, c'est encore un témoignage qui devrait nous rendre humble. Si même des moines bouddhistes sont capables du pire quand les circonstances y sont favorables ....
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Un bon moment. Un film d'animation qui sort des sentiers battus. De belles trouvailles graphiques.
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En voyant l’affiche, on a l’impression d’une série B quelconque qui ne tranche pas vraiment avec le tout venant des productions du même genre. Pourtant, à y regarder de plus près, il s’agit bien d’un film de Ryūhei Kitamura (Versus l’ultime guerrier, Azumi, Godzilla: Final Wars, No One Lives...), et qui —si l’on en croit certaines critiques— fit les délices des spectateurs au dernier festival de Gérardmer. Et en effet, Downrange, c’est un peu la version touristes de The Wall (Ringo Lam), avec la Kitamura’s touch, un sens du grotesque mortel et du tragique absurde. Très distrayant.
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Excellente comédie, pleine de fraîcheur, de spontanéité et du naturel qui manque souvent aux screwball comédies. Bien sûr un film sans prétention mais qui mérite ses 5 étoiles dans son genre. J'ai eu un immense plaisir à la voir, plus même qu'à regarder "L'impossible Monsieur Bébé" auquel elle est souvent comparée à son désavantage par les critiques. Un petit bijou, sous-estimé à mon goût et injustement tombé dans l'oubli.
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Tres bon Road Movie Georgien d'un petit garçon sur fond de ruines de désolation de compassion Film terrible!!!
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Oh mon dieu!!!!! Pas la vieille Varda... NON! Enfin si... quelle poèsie, là elle essaye d'attraper un camion (c'est beau), oh! elle filme des vieux qui font les poubelles... Voilà ce que l'on ressent quand on nous projette un film d'Agnès Varda. Tout le monde dit que c'est beau et poétique, mais au final tout le monde se fait chier dans le salle. En fait, on regarde parce que l'intelligentia française (les profs, les artistes) nous ont dit que c'était bien. Surtout ne jamais dire du mal car on peut tout analyser dans ce genre de film. Si on regarde le film comme un spectateur moyen (et fier de l'être)on s'ennuie profondement. Seul le temps jugera cette oeuvre, mais je suis prêt a parier que dans 50 ans, tout le monde aura oublié ce film qui n'a pu exister que grâce aux aides du CNC.
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Bon film, bons acteurs. Un film qui ne va pas manquer pas de vous surprendre… Par le titre, incompréhensible de prime abord, puis par les deux parties… Voir le film s’apparente un peu à un jeu de piste. Pas besoin de 3D pour être bousculé et embarqué. La première partie laisse place à un suspense haletant… et la seconde, dont le rapport avec la première n’est pas forcément celle à laquelle on s’attend… désoriente et interroge. On bascule dans le destin d’un peintre qui solde les comptes de la barbarie dans son non oeuvre de peintre. Une première partie qui prend ses racines dans l’histoire de l’Allemagne nazie et la seconde, dans la partition de l’Allemagne entre Est et Ouest avec en filigrane. le destin des hauts cadres, médecins nazis réchappés de la justice auquel le réalisateur trouve une sanction, là encore étonnante, même si elle laisse planer quelques doutes sur la véracité... On découvre Dresde, l’Allemagne à la fois si proche et si lointaine… Gérard Richter… Les deux films laissent une empreinte sur le spectateur qui n’est pas prête de s’effacer. Un conseil : allez-y… Cela redonne le goût du cinéma...
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Un torture porn assez banal dans le scénario avec le médecin fou, des twists un peu tirés par les cheveux, ça se laisse regarder sans plus.
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Super nul Même dans les années 80 les effets spéciaux étaient plus crédibles. Je ne le conseil absolument pas. Mal joué, histoire sans intérêt.
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Quand l'un des réalisateurs les plus prometteurs de la nouvelle génération se lance dans une parodie de polar hongkongais avec un casting prestigieux, on peut s'attendre à tout. Et effectivement, il faut être prêt à encaisser cette comédie à la fois sérieuse et totalement déjantée ! Ainsi l'on a droit à un groupe d'hommes mariés se prennant pour un clan mafieux dont la mission est de tromper leur épouses en leur absence et qui se retrouve à jouer aux gendarmes et aux voleurs avec ces dernières... Le tout dans des situations rocambolesques parodiant les plus grands chef d'oeuvres de "la perle de l'Orient", filmé selon les codes et à la manière d'un polar made in HK. Toute l'originalité est là, et force est de constater que si l'exercice peut apparaitre difficile, Pang Ho Cheung s'en est sortie avec les honneurs. Le casting est d'ailleurs à la hauteur avec l'irrésistible Eric Tsang (aussi génial dans les comédies que dans les films noirs et qui semble prendre son pied à méler les deux) et Chapman To que l'on connait surtout sous nos latitudes pour leurs roles dans "Infernal Affairs", ainsi que le grand Tony Leung (inutile de le présenter), inoubliable en "ancien parrain" gardé à résidence (deux scènes simplement cultes). Le rythme est soutenu, les plans travaillés et les dialogues ciselés sont à voir uniquement en VOSTFR car si la VF est de bonne facture, elle ne rend pas hommage à certains gags et casse un peu l'ambiance. Un film stylé et original, doté d'une vraie richesse visuelle, qui offrent de grands moments de fous rires et de cinéma, même si il y a de fortes chances qu'il ne plaise qu'aux amateurs de films asiatiques qui reconnaitront les nombreux clins d'oeils aux maitres tels John Woo, Tsui Hark et autres Chang Cheh. Une comédie hillarante et culte qui se regarde comme un bon film policier. A voir au moins pour la passe d'arme avec les jets d'eaux
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on ne comprend pas la moitié de ce que le personnage dit ce qui alourdit le film outre le scénario bizzare
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Difficile de supporter ce truc peu cohérent, qui s'en va dans tous les sens, et où on a plus que du mal à bien situer les personnages (à part les enfants). On sent un côté très brouillon ; même le titre ne veut rien dire. On se demande comment la réalisatrice a obtenu ses financements. Et puis j'ai un peu marre de voir qu'il y a toujours des gens qui veulent absolument toujours évoquer ces couples qui se défont et se font, font des enfants avec une rare immaturité : que veulent-ils prouver ? Si encore c'était avec esprit...
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Au milieu de décors magnifiés par des lumières ensorcelantes et de subtils effets de caméra, le face à face entre les deux Renoir (Auguste, le peintre vieillissant, et Jean, le futur cinéaste) devant les yeux de belle Andrée, tous trois interprétés avec une réelle sincérité, manque d’intérêt biographique (les fans du réalisateur de "La grande illusion" pourront dénombrer les erreurs historiques) et de piquant dans son écriture. Les relations père-fils et leurs débats autour de leur art respectif auraient mérité d’être mieux traiter pour éviter au film dénué de rythme de n’être finalement qu’une belle peinture de la campagne provençale.
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maintenant, a vous de suivre la Voie du Samourai en vrai, si vous en avez le courage.
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rare film français a la hauteur du cinéma en général qui a largement contribué a ma cinephilie il y a 15 ans. a voir et revoir
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Un film laid, vraiment très laid. Une histoire qui nous est vendue au départ comme un conte fantastique amoureux, mais qui sert de prétexte pour nous servir une bouillie indigeste sur Dieu, le diable (joué par Will Smith c'est dire...), les miracles intérieurs et les destins contrariés. Les situations sont grotesques, les scènes qui se voudraient contenir de l'émotion risibles, la musique sirupeuse donne des indigestions, et les acteurs en font des caisses, Russell Crowe en tête, encore plus mauvais que dans "Les Misérables" Colin Farrell nous montre ses beaux cheveux qu'il secoue dans tous les sens pour combler le vide de sa prestation d'une rare vacuité. Bref, une torture cinématographique tant sur le fond que sur la forme... Le summum étant la tenue de Will Smith, portant un T shirt de Jimmy Hendrix, alors que l'action est sensée se passer à moment là du film en 1916... A fuir
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Dans la ligné du premier : scénario pas très original, un monde totalement surréaliste, mais avec de belles chorégraphies.
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Film magnifique sans "brutalité" aucune, à découvrir absolument...
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Tombé dessus par hasard, je me suis laissé prendre à cette petite fable sur l'homosexualité. Les acteurs sont pas mal, je met donc 2 étoiles
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A une époque le cinéma français avait produit beaucoup de films de cape et épées plus ou moins réussis, Gérard Barray incarna de nombreux aventuriers (d'Artagan, Surcouf...) dans ce genre de film. Le Chevalier de Pardaillan fait partie des réussites, il se regarde avec grand plaisir et nous offre son comptant de scènes de duels.
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Je ne suis pas toujours fan du cinéma de Cukor, bavard et outrancièrement féminin, mais j’ai beaucoup aimé ce film méconnu, fabriqué autour de Shakespeare et plus précisément d’Othello, pièce immortelle et paradigmatique de la jalousie. Un acteur empêtré dans la problématique de son vieillissement et de la mort de son couple va se laisser entraîner dans l’aventure de jouer ce rôle immense. Il y parviendra en s’identifiant jusqu’à la folie et la mort à son personnage. Critique du jeu d’acteur non distancié, critique du système impitoyable fait de gens de théâtre, de financiers, de journalistes et de policiers, étude des sentiments extrêmes, A Double Life est une vraie réussite, tant au niveau de la réalisation impeccable de Cukor qu’à celui d’une distribution homogène (Ronald Coleman et signe Hasso mais aussi Shelley Winters dans un personnage émouvant)… Et puis, c’est l’occasion d’écouter encore et encore quelques-unes des plus belles tirades du Grand Will, et ça, c’est une des plus belles musiques que l’oreille humaine peut entendre !
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Un très bon film présentant une League de justice au prise avec son alter-ego démoniaque d'une dimension parallèle. Une réalisation toujours aussi impeccable, un choix de casting vocal parfait et une mise en scène spectaculaire. Rien à redire. Un film DC Animated Mocies à la hauteur de ses prédécesseurs.
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Film qui traite de la vie dans les quartiers "chicanos" de L.A. On n'a pas l'impression d'être dans la grande ville du cinéma. C'est spécial, donc à voir.
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Beaucoup dirons que ce film est culte. Bien sûr ils​ seront né dans les années 90 et auront grandi avec. Pour moi c'était déjà trop tard. Je les comprendrai quand-même. Moi j'ai grandi avec Les tortues Ninja (1990), Legend (1985), X-or (1982) c'est la bataille et Dark Crystal (1982). Et parmi cette liste tout n'est pas à prendre, je vous laisse en juger. Tout comme moi, Ronny Yu les a vu et s'en est inspiré. Mais en 97, Ronny remplissait son carnet de commande avec deux premières productions américaines. Et si La fiancée de Chucky était une vraie bonne surprise qui su relancer la franchise, Magic Warriors resta une discrète production qui eut une suite, mais qui ne mérite pas qu'on en parle. Alors pour Ronny Yu, pour ceux qui aiment les super sentaï et pour une génération de film brumeux qui cachent des costumes et des décors peu recommandables, pour ceux qui aiment les méchants ridicules qui en VF ont la voix de Gary Oldman.
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Etant une grande admiratrice de Jean François Pignon, j'ai été ennuyé par le film. En effet, on s'attend à une histoire en rapport avec son vécu avec les chevaux, pourtant les chevaux n'apparaissent qu'en fond d'histoire. Il s'agit surtout d'une histoire de religion plus qu'une histoire avec les chevaux, ce qui est assez dommage. Il est évident que Jean François Pignon veut faire passer un message afin que tout le monde aime son prochain, c'est un film quelque peu utopiste. Bref, le film m'a beaucoup déçu. Le public concerné par le film est surtout cavalier, je pense qu'un message par rapport à l'éducation de base que chaque humain doit donner à son cheval, un message qui fait comprendre qu'un cheval a besoin d'être compris, d'avoir confiance en son cavalier, d'avoir le droit d'avoir une vie de patûre pour rendre un minimun heureux son cheval avant de le monter et de l'enfermer en box aurait été bien plus profitable pour le monde de l'équitation qu'un message incitant à la religion.
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Je viens de regarder ce film et je suis plus qu'étonnée par les avis des autres spectateurs. Certes, chacun a le droit à son avis et certes quand j'ai commencé à le regarder, le film était déjà à la moitié, mais quand même… ce film est d'un mauvais… pourtant, j'y ai mis du coeur, je l'ai regardé en me disant que c'était un film pour les enfants mais rien n'y fait : je le trouve d'une nulité incroyable. Tout est mauvais : le scénario est une pseudo histoire d'amour à la Roméo et Juliette, le jeu d'acteurs est épouvantable (aucune chimie entre les couples d'"amoureux"), les scènes sont toutes plus prévisibles les unes que les autres et les effets spéciaux sont… très spéciaux (rappelons-nous que 'Star Wars, la Menace Phantôme' est aussi sorti en 1999). Mais je me suis dit que les producteurs ne devraient plus avoir d'argent après avoir payé le cachet de Whoopi Goldberg. Je me suis aussi demandée ce que Zoe Wanamaker, l'excellente Susan Harper dans la britcom My Family, faisait dans ce film. Je donne une demi étoile parce qu'elle dans le film et elle, oui, est convaincante, ainsi que Kieran Culkin.
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mon dieu!!! quel ennui!! c la premiere critique je j'ecris tant je suis consterné par ce film!! apres Martine à la ferme "simplette à la campagne". les dialogues sont du miervrerie affligeante et le jeu d'acteur tres mal dirigé! c'est tellement ridicule que parfois je pouffais de rire. le cesar doit aussi etre une touche d'humour! A EVITER
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"Crosswind - la croisée des vents" n'est pas un film. Ce sont des plans fixes en permanence, avec une mise en scène qui impose en permanence ce que le spectateur peut voir. Le spectateur est emprisonné par cet opus qui impose tant. Le sujet, grave certes, devient secondaire devant ce maniérisme qui ne relâche jamais. Le film rate l'essentiel, donner au spectateur l'envie de voir la suite. Je n'ai ressenti aucune émotion, perçu aucune beauté, trouvé aucun intérêt. Ce radicalisme m'a laissé sur le côté très rapidement. A aucun moment, il n'est venu me repêcher et m'empêcher de rater la fin. Bon courage aux futurs spectateurs.
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Certains acteurs transcendent les films, d'autres les sauvent. Dans "Mme Solario" nous sommes face à un cas de figure très rare puisque c'est l'actrice qui fait couler la barque (faut dire que la barque n'était pas très stable !) Pas grand chose à sauver dans ce film...ah si les costumes !
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Pas fantastique avec son coté bisounours et des acteurs qui le jouent très sérieusement. Le propos reste tout de même assez atypique pour l'époque.
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Des hauts lieux touristiques où il fallait dissimuler les traces du modernisme aux immenses savanes où ont ètè reconstituès les villages de huttes, Bob Rafelson a entièrement filmè au Kenya les ètapes de ce très beau pèriple africain! Cela faisait une èternitè que Richard Francis Burton hantait Rafelson! Personnage excessif (d'après le metteur en scène), cet aventurier irlandais, explorateur, poète, archèologue, traducteur de textes èrotiques orientaux, qui parlait vingt neuf langues, a dècouvert en compagnie d'un officier anglais, au siècle dernier, les mystèrieuses sources du Nil! Pour retracer cette authentique èpopèe de mille jours, Rafelson refait pour la petite anecdote quatre fois l'itinèraire de son hèros avant de filmer l'essentiel de l'action au Kenya! Au delà de cette dangereuse expèdition, le rèalisateur conte l'histoire d'une amitiè tourmentèe entre Burton, rebelle à toutes les valeurs de la sociètè victorienne, et Speke, un aristocrate ambitieux et avide de gloire! Un peu oubliè aujourd'hui, "Mountains of the Moonne" est pourtant une fresque puissante dans l'Afrique millènaire, cruelle, sanglante et envoûtante...
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Quelle claque émotionnelle ! Ce film est beau comme l'amour, puissant comme un coeur qui bat, poignant comme une âme à la dérive, touchant comme un ami qui vous soutient. Nous sommes tous égaux face à la vie, face à la mort, face au temps qui passe... en cela, nous sommes tous connectés ! Un casting 5 étoiles, une bande-son superbe, un scénario original, soigné et surprenant, je ressors de cette séance totalement bouleversé, et le mot est faible. Du grand 7ème art !
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Ces derniers temps, j'ai eu envie de me plonger dans les teens movies et je dois dire que ce film est l'un des meilleurs qu'il m'ait été donné de voir. Peut être qu'il ne parlera pas aux jeunes d'aujourd'hui, car 1976, c'est très loin, mais pour moi, né en 1978, je dois dire que ce film me parle. Alcool, sexe, fumette,bagarres, grosses bagnoles, liberté ... Une certaines vision de l'amérique et de sa jeunesse il y 30 ans.
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Très original ! Je trouve que ça se rapproche plus de L'été de Kikujiro que de Full Monty ! Un film simple, mais qui aborde le sujet de l'obésité sans être "lourd".
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Un musée où les visiteurs sont plus au centre de la visite que les œuvre-elle même, un théâtre burlesque de la comédie humaine, une satire jouissive de la société. On en redemande !! Monsieur Mosk (Michel Blanc) est le conservateur du musée, il est phobique de la nature et ne supporte que l’Art. Muriel Robin qui cherche Kandinsky, et se retrouve dans une salle où sont exposées des bite présidées par le ministre de la culture André Dussolier. Daniel Prévost recherche sa voiture dans le parking immense du musée à la section Rembrandt alors que sa femme Annie Grégorio certifie qu’elle n’est pas à Picasso puisque elle déteste Picasso. Josiane Balasko en mère Chanel envahissante qui veux se taper Micha Lescot, son fils gay, pour lui prouver qu’il peut aimes une femme. Ce dernier va empailler sa mère pour l’exposer, exposer sa haine. Yolande Moreau, Madame Stenthels reviens du continent Africain qu’elle à pillée pour une exposition d’arts premier. Fabrice Luchini, gardien de musée en pleine dépression a force de voir du beau partout autour de lui (le meilleur rôle du film). J’en passe et des meilleurs, un bijou de réalisation, d’humour et de finesse. A voir absolument !
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La fin d'une saga culte. On s'attendait à mieux, on ne l'a pas eu. Paix à l'âme de Jean Girault, réalisateur du film mort pendant le tournage. Le scénario patine lui aussi, la réalisation est tout de même bonne et le casting est toujours autant de bonne facture. Une série qui aura marquée mon enfance et celle de tant d'autres personnes.
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Ben oui on a le droit de ne pas aimer Clint Eastwood !! Désolé ca existe !! Franchement ridicule, une caricature !!! Les situations ne sont pas crédibles, les réactions des personnages sont surjouées, le scénario est pauvre et on s'ennuie beaucoup !! Une déception !
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très bon film vu ce soir, les acteurs et actrices sont très bien filmés, à la fois beaux et un peu monstrueux. Belles performances de chacun. . C'est un véritable cas de conscience que nous pose le scénario puisque plusieurs fois on peut se demander et moi je ferai quoi ? merci et bravo . Marika
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C'est une sorte de very bad trip avec des papys. On passe un bon moment
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Sans aucun doute le meilleur film sur le surf qu'il m'est été donné de voir. Les images commencent a dater certes mais l'ambiance et le scénario sont sans égal dans le genre; bien meilleur que Point Break ou Blue Crush pour ne citer qu'eux. En plus des superbes images de surf (et du légendaire Gerry Lopez en passant) ce film raconte une belle histoire d'amitié entre trois jeunes hommes. tout au long des aléas de la vie, le film les suit et les réunis a différentes dates pour se retrouver et bien sûr surfer et nottament le fameux big wednesday à la fin du film. en deux mot: UNE REFERENCE
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Un incontournable bijou. Ce film est une leçon pour les apprentis acteurs, une leçon d'ouverture pour les parents d'enfants acteurs en devenir. À la frontière entre le documentaire et la fiction, il aborde la question essentielle de la transmission.
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Kamal n'arrive pas à faire l'amour avec sa femme. Son médecin lui prescrit alors une infidélité thérapeutique : aller faire son initiation sexuelle avec une autre femme. Kamal erre donc dans les rues et poursuit sans conviction de ses assiduités quelques femmes rencontrées au hasard de ses pérégrinations. C'est ainsi qu'il rencontre dans le tram la femme d'un truand (Dinara Droukarova, qu'on a préférée dans « Depuis qu'Otar est parti »). Mais toujours sans succès. Surpris par le mari, Kamal est entrainé, on ne sait trop pourquoi ni comment, dans une série de casses minables. Dès lors, le film qui était déjà d'une lenteur pénible, se retrouve en plus hors sujet, et se termine en une morale plus que douteuse sur comment on devient un homme, un vrai. Noter quand meme la bonne prestation de l'inquiétant Maruf Polodzoda.
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Apparemment ce film est le dernier avatar d’une franchise à succès qui a démarré dans les années 80. L’utilisation de l’adverbe “apparemment” vous a laissé deviner que personnellement je n’en avais jamais entendu parler ! C’est donc sans aucune idée préconçue que je me suis mis devant ce que je savais juste être une comédie, qui apparemment ne semblait pas vouloir faire dans la subtilité. La suite a donné corps à cette impression préliminaire, car en effet c’est de la grosse comédie amerloque aussi fine et élégante qu’un gros rôt à la fin d’un repas de travail. On a donc affaire à un road-movie familial durant lequel notre petite famille va subir toutes les avanies possibles et inimaginables sur le chemin qui doit les mener dans un parc d’attractions en Californie. Ce long-métrage pratique l’humour facile, c’est-à-dire celui impliquant toutes les références aux excréments et à la sexualité et ce de façon assez vulgaire; surtout si l’on considère que c’est pratiquement vendu comme un film familial… Le film fonctionne en outre majoritairement sur le ressort comique de la persécution, cette famille ou un de ses membres (souvent le père ou le fils aîné) se retrouve donc régulièrement en proie aux moqueries, coups et humiliations en tous genres dans le but de provoquer le rire ; les péripéties servant alors de prétexte à enchaîner le maximum de situations où ils pourront être malmenés. C’est un concept assez commun dans la farce à l’américaine, mais ici, le procédé est quand même poussé jusqu’aux limites du raisonnable et du coup le film devient répétitif et franchement lourdingue. Les ados, peu cinéphiles par essence, seront ravis, les parents qui ont un peu plus de bouteille peineront à rire devant ces mésaventures franchement grotesques et souvent parfaitement vulgaires. Une comédie à réserver à ceux qui ne sont pas exigeants dans leur humour et sont prêts à payer une place de cinéma pour voir un spectacle aussi médiocre. Pour les autres, c’est franchement oubliable.
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Un Bruce Willis qui nous change des gros super héros qui sauvent le monde entier. Il joue là un rôle plus beau, plus émouvant, qui se rapproche plus du père de famille que du sauveur. Les jeux des acteurs sont fabuleux, le scénario, qui à première vue paraît banale, est vraiment mis en scène de manière à ce qu'il n'ait jamais été traité sous cet angle. Des scènes vraiment cultes, comme lorsqu'ils viennent chercher Walter Smith et que Mars est caché, qui montre encore un parfait talent de Bruce Willis et de celui qui interprète Mars (son nom m'échappe). Pour conclure, une intro vraiment excellente (le générique est beau) et un début de film vraiment superbe. Une fin sympathique. Et ça nous fait un très bon film.
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Un film qui raconte la vie quotidienne de 4 Parisiens quadragénaires comme dans "Un éléphant, ça trompe énormément" mais autant ce dernier nous fait souvent rire car les acteurs sont pleins de dynamisme et il arrive plein d'aventures amusantes aux protagonistes, autant celui-ci est d'un profond ennui. Il ne se passe rien d'autre que des coucheries et des histoires de cocu(e)s. Bref, les acteurs semblent s'ennuyer et nous ennuient. Inutile donc d'en faire un film. Idéal le soir à la TV pour s'endormir.
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film tres saoulant , vous êtes tous fous d'aimer ce film ou il n'y a aucun suspens, serieux n'allez pas voir ce film il nous gave des les premieres images alors zut!
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Affiche sympa, extraits choisis, voilà vius,avez vu le film. Pour le reste c'est le grand vide. Les gags nuls, le scénario creux, Clavier fait pour la 100eme fois du Clavier, peut on me rendre mon argent ?🤢🤮
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le final de sissi est magistral , le talent de romy schneider n'est plus à prouvé ,chaque passage nous tient en halène d'emotions ,et nous fera encore rêver encore et encore
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Mal fagoté, tourné n'importe comment, énervant. Oui, on peut dire tout ça de ce film imparfait bourré de défauts : les acteurs jouent parfois un peu faux, le montage est souvent chaotique et certaines scènes s'étendent sans nécessité. Mais, pour peu qu'on se laisse bercer par le flow des donzelles, l'ensemble devient vite séduisant. L'aspect novateur du film, l'approche décomplexée des sujets évoqués, l'incroyable énergie qui se dégage des personnages féminins, la crudité du vocabulaire, la frontalité des situations : tous ces éléments contribuent à faire du film d'Antoine Desrosières un objet filmé non identifié, se situant quelque part entre le cinéma de Kéchiche, Divines et les films de Sophie Letourneur. Ce qui m'a le plus intrigué et plu dans A genoux les gars, c'est sa dialectique zarbi servie par une logorrhée qui semble irréfragable. Bien sûr les situations exposées ne répondent à aucune logique rationnelle, mais elle finissent par obéir à une certaine rationalité issues des ressorts labyrinthiques d'un discours qu'on pourrait dire écrit par un Marivaux des banlieues. Le film est enfin (et surtout ?) un formidable manifeste féministe, où si l'on veut la chronique d'une émancipation sentimentale et sexuelle. Ce n'est pas très propre, et diablement plaisant.
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Reflet parfait du film soporifique totalement dénué d'intérêt. L'érotisme est inexistant tout comme le scénario. Le premier venu aurait pu mieux faire. Ridicule réalisateur à la carrière minable.
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J'ai découvert Robert Rodriguez avec Sin City( se référer à ma critique si nécessaire ), un véritable chef-d'oeuvre artistique! Il m'était donc forcé de voir ce Machete, dont j'avais déja entendu beaucoup de bien. J'étais impatient de le voir et je dois bien avouer que je n'est pas été déçu! Tout ce qui a fait la renommé de Rodriguez est ici: la mise en scène étrange et nerveuse, le scénario et les dialogues décalés qui ne se prennent pas au sérieux, les effets de caméra offrant des effets uniques à ce long-métrage. L'ultra violence, ou le gore, comme vous voulez, sont toujours présents, bien entendu, et la fin est réjouissante d'ironie. Et quel casting! Il n'y a que des célébrités! On prend énormément de plaisir devant ce Machete, en attendant la suite avec une brûlante impatience...
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Remake copié collé du film "L'ascenseur" sortie en 1983 , le film a vraiment peu d’intérêt , toute les erreurs du premier y sont retranscrite , c'est a dire un sujet vraiment mal exploité , peu de tension voir aucune , et pas de gore alors que le sujet du film s'y prêtait volontiers . Au niveau des acteurs ce n'est pas extraordinaire mis a part Naomi Watts . Si vous avez vu le film original il n'y a aucun intérêt a voir celui ci , si ce n'est que le film prend un coup de jeune au niveau de la qualité d'image rien de plus .
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Que dire.. On ne sait pas pourquoi ils sont enfermés, on ne sait pas pourquoi ils doivent éviter la nuit... Le réalisateur a sûrement voulu se focaliser uniquement sur le comportement des êtres humains lors d'une sorte de situation de crise, mais c'est ennuyant à mourir. Durant tout le film on s'attend à une explication.. puis vient la fin. Passez votre chemin.
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Le film s'appelle Casanova, mais on se demande bien pourquoi : le personnage n'est absolument pas respecté, on ne retrouve rien de sa vision de l'amour, de la vie, et du libertinage qui caractérisent pourtant cet être d'exception. C'est un film dans lequel la morale puritaine américaine éteint et écrase à grand coup de sirop indigeste le faste du 18eme siècle Italien, à travers un scénario poussif mille fois vu et revu. Le politiquement correct et une vision féminine totalement anachronique, achèvent de saper les maigres qualités émergentes. Seule chose à sauver du naufrage : le casting. Heath Ledger, en particulier, reste un excellent comédien et nous ne pouvons que mesurer et regretter le perte d'un tel talent. Malheureusement, celà ne suffit pas au sauver le film... Passez votre chemin et lisez plutôt les mémoires de Casanova...
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Steven Seagal revient dans ce policier d'une qualité médiocre en incarnant toujours un héros sans faille. Vengeance et action sont au rendez vous.
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Dommage qu'avec une idée aussi originale on n'en tire qu'un film plat et sans surprises. Elevé à la gloire de Johnny, le film aurait gagné à être beaucoup plus dans le 2nd degré, l'idole nationale étant certainement capable de se moquer de lui même. Mais non, on nous sert un film où Johnny peut regonfler son égo dans une histoire écrite pour lui dont on devine tout le déroulement. Le casting aussi fait peur, seul Luchini s'en tire bien face à un acteur apparemment bien meilleur chanteur mais loin d'être le plus mauvais comparé au reste des acteurs desservis peut-être par des rôles stéréotypés et sans saveurs. Seule bonne surprise du film, Benoît Poelvoorde qui a remis pour l'occasion son costume de sosie de Cloclo.
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Deuxième spin off des films conjuring, la nonne est un déception, en tant que film d'horreur, il ne fait pas vraiment peur, malgré l'utilisation à outrance des jumpscare. Au niveau du scénario, l'histoire est peu intéressante et prévisible, dans son déroulement, le fait que ce soit un huis clos limité avec deux voire trois personnes, empêche le film de s’échapper des points de vue de personnage peu intéressants. Le film n'a rien à proposer non plus au niveaux de la mise en scène plate et sans envergure, il s'agit en définitive d'un film d'horreur assez insipide qui terrifiera probablement les jeunes en manque de sensation forte.
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Quatre étoiles un peu symboliques, le film en vaut plutôt 3 pour moi, mais le jeu impeccable des acteurs, la rigueur dans la mise en scène et l'ambiance très particulière du film méritent selon moi un grand bravo. Quand est-ce qu'un société de production prendra-t-elle conscience de ce film de grande qualité?
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Magnifique, lumineux, mais surtout humain, "Stetsi", "bonheur" en roumain, est une superbe peinture slave. Suivre ainsi ces 3 jeunes roumains, s'attacher, et souffrir avec eux relève de l'excellence pour un long metrage pourtant modeste. Vraiment réussi.
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Un film 100% nouvelle génération. Forcement on ne peut s'empêcher de comparer avec ce qu'on faisait auparavant et on constate que le niveau est désormais au ras des pâquerettes. Tout est futilité, attendu, médiocre. À fuir!!!!!
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Bon petit film plutôt drole et attachant. Mat Perry est un peu trop Chandler mais on l'adore tellement comme ça que ca ne pose pas de soucis
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Ce DTV a beau se targuer d’être adapté de faits réels, une fois que l’on a visionné le film, on se demande réellement si tout ceci est bien réel ou imaginaire. Etait-il a jeun au moment de tourner son film où avait-il fumé quelque chose ? Car à en voir le résultat final, il y a de quoi ce poser la question !! L’histoire se passe dans un pénitencier, une série de suicides se produisent, à l’endroit même où un meurtre a eu lieu il y a fort longtemps, tous ces éléments se rejoignent comme par magie, c’est alors qu’un flic persévère à vouloir élucider le mystère, face à un gardien hostile (on sent déjà les clichés à plein nez). Fier d’avoir une mise en scène qui carbure (on ne sait pas à quoi), ce qui est sûr, c’est que William Butler voulait un thriller horrifique qui bouge et c’est le cas. Simplement, on a tendance à trouver le temps long rapidement, quand on constate que tous les personnages ou presque tournent en rond. Bien que le casting soit plutôt sympathique (Tom Sizemore, Danny Trejo & Ja Rule), on reste très déçu du dénouement de ce pseudo film horrifique.
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Je l'ai revu il n'y a pas si longtemps et je dois avouer qu'il est plutot bon ce film.Il a d'ailleurs inspiré une serie (pitoyable). Tobe Hooper a la realisation se debrouille plutot bien,c'est tourné en cinemascope,chose inhabituelle chez lui,on pourait a la limite croire que c'est carrement spielberg qu'il l'a fait a lui tout seul(omnipresent sur le plateau,scenariste,producteur...)a voir une fois au moins.Paix a l'ame de heather o'rourke partie trop tot.
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Nous n'avons tenu que les 2 premières heures sur les 3 prévues. Une succession de tous les malheurs humains (viol, guerre, faim, femme battue, prison ....) entrecoupés de quelques magnifiques images qui ne suffisent pas à remonter le moral !
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Encore plus puissant que "persépolis". On est tout simplement fascinés de l'histoire de Sabra et Chatila. Mais cette réalisation d'animation reste avant tout pour adulte. on est au bord des larmes a la fin. Sans doute un des films d'animation les plus intelligent, cultivé et passionant jamais vu a l'écran. De plus les images sont belles et font penser a une bande dessinée.
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J'ai vu se film il y as environ 15 ans et je souhaiterais le revoir mais impossibe de le retrouver donc si quelqu'un c'est comment faire pour l'avoir et en version française je serais très contente merci par avance. Cordialement choupette2848
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le debut est prometteur a la moitie je m ennuyait a la fin qui devenait completement con et absurde je regrretait de l avoir vu
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Ploy est le genre de film à facilement départager les avis des uns et des autres. Pour son sixième long-métrage, Pen-Ek Ratanaruang réalise un drame érotique à la fois étrange et sensuel, où le réalisateur alterne entre rêve et réalité. Avec une mise en scène particulière, il subjugue le spectateur où l’ennuie profondément. Deux avis partagés pour une réalisation particulière et contemplative, qui enchaînent avec lenteur et persistance, les plans silencieux et statiques. Des acteurs irréprochables, mais un film fleuve et peu captivant au final, en d’autres termes, prévoyez une bonne rasade de café ou de Guronsan avant la séance !
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Beaucoup d'estime pour ces femmes hors du commun, courageuses et volontaires. Le film offre de belles images et des personnages charismatiques, propose une plongée inédite dans la guerre, des femmes commandos kurdes.
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Gros coup de coeur !!! J'ai adoré ce film, qui m'a fait passer du rire aux larmes... C'est épuré et en même temps, tellement efficace. C'est aussi intéressant cinématographiquement, avec l'enchainement de tous les dispositifs de mise en scène déployés par les jeunes. Film nécessaire. TOUT le monde, les hétéros, les grand-mères, les parents, devraient aller voir ce film !!!
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Elle m’attend dans une maison dont l’ombre couvre trois frontières Exclusivement destiné à une âme d’adolescent restaurée ou miraculeusement conservée « Marianne de ma jeunesse » nécessite un repositionnement sur nos premières découvertes émotives au contact d’une nature réservée aux premières pulsions physiques ou sensitives. De tels paysages méritaient la couleur tant cette nature décisionnaire de tant de sensibilités est belle dans ses brumes et ses clartés. L’œuvre est intemporelle et nous concerne tous. Une curiosité presque enfantine offre une vision bouleversante à un ami des bêtes encore préservé de l’amour et de ses tourments. La naïveté d’un tel produit n’en ai que plus magnifique si l’on considère son contenu sensitif comme une armure de base indélébile sauvegardant pour toujours nos plus belles perceptions. Ce conte féerique, manichéen presque métaphysique ne doit nullement être considéré comme un impact de jeunesse vite oublié par les premières blessures de la vie. Il se restaure tel un magnifique refuge sensoriel à l’état brut permettant à nos vies conditionnées de souffler un instant par l’étrange. Une sensation sur le fil du rasoir entre le rève et la réalité. Marianne ombre, fantasme ou réalité a le mérite de mettre en marche une détermination plus forte que l’intégration dans un système récupérateur ou l’on oublie ses premières vibrations. Notre destin amoureux nous attend toujours quelque part. Il se découvre soudainement ou se construit par étapes. Un premier contact réel ou imaginaire évaporé qu’il faut retrouver pour donner un véritable sens à sa vie. Emprisonnons pour toujours nos premiers émois pour les empêcher de nous quitter.
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Un film déjanté certes mais long à démarrer la mise en place est laborieuse et ennuyeuse, l’histoire est sans intérêt même si c'est pas le plus important dans ce genre de film, les effets gores sont fait post prod à l'ordinateur donc ça aussi c'est un point négatif. En résumé c'est un film décevant et ennuyant il y avait matière à mieux faire avec un cadre intéressant et des habitants bien hideux.
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Je ne suis pas rentré dans ce film, rien accroche vraiment l'attention et l'ennui s'installe rapidement.
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Film au scénario incohérent E.Wood joue le mauvais flic au début puis le bon à la fin,(le pauvre il ne veux pas voler des voleurs),N.Cage le contraire de flic carpette au ordre de son supérieur au tueur à la fin .C'est long ,pourtant le film doit durer 1H30,pour un final plus que nul !
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Un divertissement familial attachant grâce à la bonne humeur de ses interprètes mais assez niais et moralisateur. Les scènes de football sont assez réussies même si certaines cascades sont très mal amenées.
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Un portrait honorable, sans fioritures ni grandes lourdeurs, mais il faut avouer que cela reste néanmoins insuffisant. L'ensemble reste beaucoup trop conventionnel, trop scolaire pour convaincre. D'ailleurs, MacArthur a plus l'aspect d'un téléphone qu'on regarde le mardi soir sans déplaisir mais sans passion non plus. Gregory Peck livre quant à lui une performance très correcte. Peu de chose à rajouter, si ce n'est donc que sans être honteux loin s'en faut ou même ennuyé, MacArthur reste beaucoup trop académique pour convaincre.
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Le talent comique indéniable de Jonah Hill n'est pas à remettre en cause, mais de toute façon rien ne pouvait sauver ce film au scénario bâclé et débile.
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Une surprise ! Je ne m'attendais pas a rire autant devant ce film ! Des scènes hilarantes ! Je le conseille !
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Mise à part les poissons et les 2 chiens (robot et alien), le film reste plat et sans humour, on s'ennuit, vraiment décevant.
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Une histoire mal fichu(alors ne vous attendez pas a quelque chose d'extraordinaire, car la métaphysique est souvent mis d'coté), ce film c'est juste un spectacle visuel, ponctuer par une bonne dose de gore. Pour moi ce film, ne vaut pas celui de zack snyder(300), et pas sûr non plus qu'il soit mieux que le choc des titans de louis leterrier. Et puis yaurai quand meme fallu un peut plus d'émotion, et de psycologie, car les perso ba on s'en fiche un peut quoi. Bref a voir une fois si on aime le genre, la 3d j'en parle pas, l'ayant vu en 2d.
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Alors là je suis en colère...j'ai détesté ce film !!! Je cherchais depuis longtemps un film émouvant qui traite de l'épidémie du SIDA et je pensais avoir dégoté la perle rare et bien j'ai vite déchanté ! J'ai trouvé ça creux et super agaçant par dessus le marché !! Les scènes que l'on voit sont dénuées d'intérêt (scènes de soap opéra, réunions entre amis...) et les scènes cruciales sont complètement omises !! Je me suis senti frustré comme jamais...on passe notre temps à sauter 1 an toutes les 10 minutes et on ne voit pas les personnages tomber malades, on ne ressent pas du tout leur désarroi et on n'arrive donc pas à s'émouvoir pour eux !! Le personnage de David est antipathique et prend tout à la légère et vraiment je n'ai pas aimé du tout alors que le potentiel était énorme !! Rien à voir avec The Normal Heart qui est un vrai chef d'oeuvre !! Je suis enragé...
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Trois ans après Le Dernier Pub avant la fin du monde, le retour d'Edgard Wright était plus qu'attendu. Ça valait le coup, son dernier Baby Driver est vraiment très bon ! Et tout cela grâce à son excellente bande originale, sa réalisation des plus rythmées et son sens aigu du cool. Le magazine Première parlait de la "première comédie musicale d'action", un terme pas si inapproprié que cela. En tant que spectateur, on voit tout du regard du personnage de Baby (écoutant de la musique en permanence). Cela donne à peu près 90% de scènes en musique et chose étonnante ça fonctionne quasiment toujours ! Un moment, j'ai particulièrement appréciéle retour en arrière de la musique lié au fait que Baby rembobine la musique sur son MP3. Si on laisse de côté tout ce qui touche à la musique, Baby Driver est aussi un film qui fait la part belle à des personnages bien interprétés. Si les deux acteurs principaux étaient très bons, il était aussi agréable de voir Jon Hamm dans un autre registre après Mad Men ou Unbreakable Kimmy Schmidt. Le scénario ne souffre d'aucun véritable défaut à part peut-être le pitch un poil trop conventionnel. Edgard Wright signe avec Baby Driver une très bonne comédie musicale d'action sur fond de thriller, que vous devez aller voir. Une chose est sûre, on attend le prochain !
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