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Très agréablement surprise, très juste dosage entre l'horreur et le fantastique j'ai trouvé ce film très poétique, mon petit coup de cœur de la fin d'année
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C'est l'histoire d'un vrai looser qui fait de sa vie un ratage complet du coup le film pourrait sembler plombant et ennuyeux eh bien pas du tout , Bacri fait du Bacri plutôt pas mal et les situations absurdes nous font bien rigoler ce qui au final donne un film original avec des bons second rôles
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Génial, images fantastique, très émouvant. À voir absolument. Excellent jeux des deux comédiens. Je le reverrai avec grand plaisir. Merci.
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Chef d'oeuvre! Tout est dit! Un film noir dont on ne ressort pas indemne. Longtemps après la vision de Se7en les images restent dans la tête... Tout y est parfait: le scénario, les images,la musique, les acteurs... Même en connaissant la fin revoir ce film reste un immense plaisir.
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un bon documentaire sur le porno le plus rentable du cinéma. complet, du début a la fin, il nous raconte l'histoire du film, ses débuts difficile jusqu'au déboire de ses protagonistes. a voir.
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Boah qu'est-ce qui vous a pris de sortir cette immonde zederie véhi-kull-ant une image peu flatteuse de l'univers créé par l'immense Robert Howard? Ca va chauffer pour votre matri-kull messieurs (dames) les producteurs ! Entre Kevin Sorbo qui gesti-kull, Tia qui plombe sa Carrere et un George le Yeti en carton recyclé, tout un pan de la kull-ture déviante s'offre à toi, spectateur avide de sensations. Loin d'être kull-te, vraiment pas kull, t'es vraiment décevant-Kull. Et bien profond...et non je kull-pabiliserai pas pour mes jeux de mots douteux !
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J'étais impatient de voir cette comédie ayant plutôt de bonnes critiques mais catastrophe car seul le dernier quart d'heure m'a fait rire le reste étant une comédie ou l'humour ne décolle jamais, on sent rapidement le film qui veut faire dans l'humour con et qui l'assume mais c'est platement réalisé et j'ai beau apprécié Steve Martin il joue ici comme dans un show sur scène et non comme un acteur pour le cinéma. Un Vrai schnock est une comédie ratée pour moi.
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ce n'est pas terrible,on s'ennuie,couper des morceaux 'cochons' avec plein de sauce tomate avec une image,du son pourri,aucune frayeur,que des cris
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j'avais de gros doutes mais tout cela s'est confirmé...ce film est d'un ennui!!!....que dire de plus sinon qu'on se fait ch...!..j'ai terminé par m'endormir!!...je suis quand meme heureux d'une chose, c'est que grace à ma carte illimitée....je n'ai pas depensé 10 euros pour ce film!
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Ça va être vite fait , j ai tout simplement rien compris au film et pourtant je l ai regardé jusqu au bout...
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Ce film pour ados tente de renouveler le thème du ménage à 3 sans y parvenir. Personnages caricaturaux (relativement bien interprétés malgré tout), scénario convenu, faux raccords à la pelle, photo moche et musique d'jeuns horripilante sont au programme de ce très petit thriller amoureux.
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La saga Rocky est une progressive décadence. Après un premier film fort et émouvant, le second était une redite assez sympathique au demeurant. Le troisième remplissait parfaitement son job de divertissement en étant au final basique. Puis à partir de là, c'était le drame. Le quatrième volet n'était que propagande pro-capitaliste et cinquième était extrêmement niais et souvent risible. Avec un tel contexte, j'ai longtemps évité le visionnage du dernier opus de la saga, craignant une énième trahison envers ce personnage que le premier opus m'avait rendu terriblement attachant. Au final, je pense qu'il s'agit du meilleur épisode de la saga derrière le premier. Stallone s'intéresse ici bien plus aux personnages que dans les précédents films, nous les rendant tous attachants, car tristes (Rocky est un pauvre type seul et nostalgique, Mason Dixon est un gars trop fier et dont l'orgueil est constamment blessé et Robert, le fils de Rocky, est totalement écrasé par la célébrité de son père). Le film est du coup très émouvant, également très nostalgique, et malgré un rythme lent, jamais vraiment ennuyeux. Alors si je devais mettre un bémol je pense que ce serait au niveau du montage du combat final (la mise en scène du reste du film est très classique), qui cut trop et alterne noir et blanc et couleur, ce qui le rend parfois désagréable. Ne boudons pas notre plaisir, il s'agit là d'un très bon épisode de la saga, totalement dans la lignée du premier.
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Lourd, insensé, long, inutile... Une sitcom AB Production passerait pour du cinéma d'auteur à côté de cette exercice de style lamentable. En bref, HPG ferait mieux de revenir à son cinéma habituel (le X), car il n'y a que là qu'il sache se distinguer. La seule réussite de ce film réside dans le titre qui résume bien ce que ses interprètes doivent en conclure : On ne devrait pas exister, et surtout, on ne devrait pas s'improviser cinéaste "traditionnel".
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Une clinique, près de Namur en Belgique : le docteur Kruger reçoit Mr Demanet candidat au suicide. Dans cet établissement, le suicide n'est pas un accident, mais un acte médical assisté. Le doc, très humaniste, désire donner un peu de décence au suicide, il souhaiterait même l'inscrire aux Droits de l'Homme. Son personnel médical prend grand soin des clients (ils ne doivent pas tomber malades). Les clients ont même le droit de réaliser un dernier souhait. Une belle galerie de personnages farfelus défile : déprimés, foldingues ou simplement perturbés mais toujours attachants ; malheureusement, ils ne restent pas longtemps car ils oublient leur "chance de vivre". Le scénario est diaboliquement ahurissant :L'histoire débute doucement puis des événements inattendus précipitent ce récit dans la série noire.Les dialogues sont étonnants, certaines répliques sont savoureuses ; Le jeu des acteurs est très intéressant : Aurélien Recoing est sobre et juste dans le personnage du docteur ; Bouli Lanners excellent dans le rôle de Mr Vidal, qui a fait un crédit pour payer la clinique. Virginie Etira, elle aussi est convaincante, en inspectrice de la brigade financière. A ce casting impressionnant, ajoutez la sympathique apparition de Daniel Cohen. D'une manière générale, tous les clients déjantés de la clinique sont bien campés et renvoient des personnages charismatiques. Benoît Poelvoorde, que l'on voit malheureusement trop peu, est excellent dans le rôle de Mr Demanet. Une belle réalisation, en noir et blanc, d'Olias Barco pour ce sujet grave, traité de manière délicate, avec un humour décalé. Dans la lignée de " C'est arrivé près de chez vous ", cette histoire extravagante à la fois drôle et tragique ravira les amateurs du genre. Ne boudez pas cette bonne comédie franco-belge qui a été à juste titre doublement primée.
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Documentaire absolument exceptionnel autour de l'enfance - poignant, touchant, drôle, illustrant bien que la vérité sort de la bouche des enfants. Courrez-y avant qu'il ne soit trop tard!!
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Du très bon Rambo. Stallone est juste démoniaque dans ce 4ème opus! Les scènes d'actions sont gorissimes, Rambo est un pur bad-ass, les répliques cultes sont légions. Que du bon et la cerise sur le gateau, le scénario est très bon. Une grande réussite!
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Ce film a énormément de qualités, la lumière et le grain de l'image,la transparence des paysages, des rues, la photographie chaleureuse font déja qu'on se sent bien visuellement....La jeune actrice (Stéphanie Sigman ?) a aussi énormément d'atouts dans sa timide beauté et son visage expressif.....Cela pourrait être un fait divers crédible (sur fond de narcotrafiquant) en basse californie et la pauvre jeune femme va se trouver embarquée dans une histoire paradoxale, postuler à miss basse californie et servir les intérêts des gangsters mexicains....Une relation sordide va s'établir entre elle et le chef de gang.....Le scénario est plutot intéressant et le film a ce talent assez rare de savoir rebondir, à chaque fois qu'un petit mou se fait sentir....C'est habile, plutot émouvant, les scènes d'action sont filmées avec beaucoup d'authenticité et de conviction.....un film mexicain que je conseille plutot donc pour la force et l'originalité de son propos, et la grâce de sa technique,....Pour terminer, on ne peut qu'avoir une pensée émue pour Florence Cassez, piègée un peu comme cette jeune fille semble-t-il.....
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" Les mots et la compassion sont le meilleur chemin, même s'il est plus long que les armes ". Silvia Broome a choisi le métier d'interprète après un long parcours douloureux. La complexité de son personnage n'apparaît que peu à peu et nous séduit. Une légende africaine sur la vengeance et le deuil sert de fil conducteur à son action. Nicole Kidman est absolument superbe dans son jeu subtil et violent à la fois, reflétant une femme à la personnalité multiple. Sean Penn joue tout en finesse et en retenue, fait passer beaucoup d'émotion dans le rôle de Tobin Keller. Ces deux acteurs sont fidèles à eux mêmes dans l'excellence. J'ai reconnu certaines constantes du cinéma américain dans les rapports entre les deux personnages, peut-être même l'horrible mot de " cliché " peut-il être parfois prononcé mais quelle importance avec des interprètes d'une telle valeur ? On a souvent évoqué la transformation que provoque l'exercice d'un pouvoir absolu chez l'être humain, et pas seulement dans les dictatures africaines évoquées ici. Le problème est plus large que celui de ce chef d'Etat cynique qui remarque finement en arrivant à New-York : " Il y a moins de gratte-ciel que la dernière fois ". Le fait que des scènes aient pu être tournées à l'ONU et qu'on fasse allusion au T.P.I. ajoute de l'intérêt. J'ai apprécié le récit, les personnages (le frère de Silvia et son ami français incarné par Yvan Attal), les scènes de traduction à l'ONU, et même, (eh oui, pourquoi pas) la morale du film, trop facilement critiquée. Je trouve qu'il faut accepter qu'un film ait des qualités même s'il n'est pas politiquement correct au sens d'anti-américain. Sidney Pollack a fait là une oeuvre intéressante, un polar politique et humaniste très brillamment interprété, qui est à regarder sans oeillères idéologiques, et à savourer d'un bout à l'autre.
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Un excellent film sur la création d'un groupe avec une bonne ambiance irlandaise et des acteurs au niveau. Une bande son toujours agréable surtout si on aime les cuivres et la soul.
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Quelle beauté ! Quelle virtuosité ! Quelle émotion ! Les superlatifs sont trop peu nombreux pour décrire l'état d'ébahissement qui suit le visionnage de cette merveille ! Musique (le cultissime "Yumeji's theme" de Monsieur Umebayachi), décors, photographie, reconstitution, tout est absolument fabuleux dans "In the mood for love". Kar-Wai Wong signe ici un mélodrame absolument fulgurant sur le destin croisé de deux âmes en peine, trompées par deux époux gardés anonymes, comme pour enfermer les deux protagonistes dans une bulle dépourvue de toute pollution extérieure, juste un petit monde à eux, fait d'écriture, de repas, de mains tendues restées sans réponse. Le jeu des acteurs est également formidable et le réalisateur, au sommet de son art visuel et esthétique, façonne son petit univers intime et sublimé par la beauté des images, des dialogues et j'en passe ... Ce film est une pépite, un film à savourer de bout en bout, à apprécier, dont on ne pourrait cesser de se nourrir. Un véritable voyage des sens, tragique, parfois absurde, d'une beauté technique sidérante, et c'est peu dire que ce genre de films nous est particulièrement cher !
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"Dancer in the dark" est LA comédie musicale par excellence ! Pour une fois (et même si vous n'êtes pas fan du genre, comme moi), la musique trouve un réel intérêt et accentue même la richesse du texte et la profondeur de l'histoire. Le film se situe bien au-delà de la simple comédie musicale. Chaque morceau sonne comme une image à la liberté, un moment de total décrochage face à cette société, et sa vision qu'elle porte à notre égard. Lars Von Trier crée un long-métrage remarquable en renouvelant totalement le genre. Quant à la chanteuse Bjork, outre son talent musical (que l'on aura l'occasion de savourer pleinement), livre une prestation d'actrice remarquable. Fort, émouvant, et horrible à la fois, Lars Von Trier décroche une palme d'or amplement méritée avec ce chef d’œuvre bouleversant. C'est beau, c'est triste, c'est inoubliable, "Dancer in the dark" marquera les esprits comme jamais.
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Un film vraiment ringard dont je doute même qu'il parvienne à amuser les plus petits.
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Notre chère Choupette participe à un rallye automobile pour notre plus grand plaisir. Vas-y t'es la plus forte. Un film très agréable pour les petits et les grands.
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Un tres grand drame de Woody Allen, dans lequel on retrouve Diane Keaton, et il s'agit d'un film d'une profondeur inouïe. Des personnages naturels, simples, avec des qualités et des défauts, et on les observe, dans les moments agréables comme dans les moments difficiles... Le film est tres contemplatif, il nous présente avec objectivité l'histoire de ces personnages desquels on se sent tres proche. La mise en scene est magistrale, tres simple et pourtant si riche, c'est magnifiquement filmé et mis en musique, les acteurs sont brillants, c'est une oeuvre d'une intensité mémorable qui ne laisse pas indifférent.
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Le niveau zéro de la comédie : on voit tout venir à 10 kilomètres, tout est surligné au marqueur par la musique, les gags tombent très souvent à l’eau. Bref…
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Svetlana Alexevitch a reçu le prix Nobel de littérature l’an passé. Ses livres font entendre la voix, patiemment enregistrée, des témoins de l’histoire : les femmes ayant combattu pendant la Grande guerre patriotique de 1941-1945 (« La Guerre n’a pas un visage de femme »), les soldats de la guerre d’Afghanistan (« Les Cercueils de zinc ») ou les survivants de Tchernobyl (« La Supplication »). C’est ce dernier livre publié en 1997 que le réalisateur luxembourgeois Pol Cruchten porte à l’écran, pariant probablement sur la récente notoriété que l’attribution du prix Nobel a conférée à son auteure. Hélas, le pari est loin d’être réussi. Un recueil de témoignages peut faire un excellent livre. C’était le cas de « La Fin de l’homme rouge » qui avait fait connaître Alexievitch en France et que j’avais adoré. Mais il ne fait pas nécessairement un bon film. Pendant que des voix off psalmodient (en français) le texte de Alexievitch, Cruchten tourne des images de Tchernobyl et de Pripiat, la ville fantôme, abandonnée de ses habitants et peu à peu conquise par la végétation. Ces images sont désormais connues et n’inspirent aucune émotion. On s’ennuie ferme pendant une heure vingt-six. Sur Tchernobyl, la fiction réalisée en 2011 par Michale Boganim, « La Terre outragée », était autrement réussie.
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Si vous avez envie d'un moment de détente, de plaisir, bref d'amusement et de vrai distraction.... Allez profiter de ce vrai petit bonbon... Une belle distribution qui transmet sa belle humeur aux spectateurs....
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Un bon début, puis une fois la rencontre avec les deux chasseurs................................c 'est du grand n'importe quoi......................dommage...............1 étoile et demie !
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Ce film vaut bien le premier du nom ! Les acteurs s'amusent et nous amusent, la réalisation de Scott est vive et inventive, la photo très belle, bref on passe un excellent moment encore une fois malgré les diffusions.
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Réflexion vertigineuse sur la fonction de cinéaste, Le Voyeur est un film clé dans l’œuvre de Michael Powell puisqu’il permet à l’auteur une réflexion sur son métier à travers un perpétuel jeu de miroir (celui qui filme celui qui est en train de le filmer). La mort est au rendez-vous de ce jeu pervers qui finira comme de juste par se retourner contre son initiateur. Un beau film à qui il manque un toutefois peu de souffle et d’émotion pour être un chef-d’œuvre. Il lui manque aussi une interprétation à la hauteur, Karlheinz Böhm dans le rôle du héros étant un peu fade et Anna Massey, dans celui de la dame des ses pensées, parfaitement insignifiante. Mais techniquement, comme toujours, c’est superbement fait avec la patte prodigieuse de Michael Powell dans une mise en scène étincelante.
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Décidément, le maître de Bruce Lee aura eu le droit, ces dernières années à plusieurs long métrage se basant sur sa vie. On retiendra parmis ceux-ci, les deux "Ip Man" de Wilson Yip avec Donnie Yen dans le rôle principal. Contrairement aux deux films sus-cités, "The Grandmaster" se veut moins un film d'action qu'une histoire d'amour et de recherche de soi. Wong Kar-Wai développe en plus une certaine approche philosophique du kung-fu ce qui donne lieue à de magnifiques dialogues. Si l'esthétisme du film n'est pas à remettre en cause (quelle superbe photographie !!!), la manière de filmer, elle, me laisse perplexe. Le réalisateur use et abuse des gros plans. Si cela ne gène pas outre mesure durant les échanges verbaux, ça s'avère catastrophique sur les scènes de combat dont les plans serrés nous empêchent de profiter de la beauté des chorégraphie. Ce défaut se retrouve d'ailleurs beaucoup dans les films d'arts martiaux actuels et "The Grandmaster" n'y échappe malheureusement pas. De plus, le réalisateur hong-kongais peine à garder un rythme régulier ce qui a pour conséquence de le rendre trés long par moments d'autant plus que l'histoire captive peu par sa répétition. En conclusion, on peut dire que "The Grandmaster", malgré une forme splendire, manque de fond.
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J'ai emmené mes enfants voir ce fameux boule et Bill devant leurs insistance . Mais qu'elle déception !!! Comment peut on faire un tel tapage pour un film aussi raté . Les gags tombent à plat en cascade , Franck Dubosc surjoue , marina foy est limite grotesque , quel navet , mes enfants sont ressorti dubitatif et a peine réjoui . En clair à fuir .
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J'ai beaucoup aimé ce film, les 2 acteurs principaux sont formidables. Amélie est pétillante et Rinri est trés charmant. J'aurai aimé que ça se prolonge un peu, continuer à me balader dans cette superbe et immense ville... Un p'tit moment de bonheur que je vous conseille
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Si pour ce film Griffith maintient son intérêt pour le mélodrame, le cinéaste apporte de nouveaux éléments qui étaient jusque là absents de son cinéma. Son film précèdent, Le Lys brisé n'a pas été un succès éclatant et Griffith est soucieux de ne pas lasser et de se renouveler. Tout en racontant une histoire grave où l'on suit le destin d'une jeune fille trompée par un Don Juan au rabais et sujette à l'opprobre publique, Griffith introduit des passages comiques nouveaux pour lui. Il se laisse même aller à conclure son film sur un happy end. Malgré ces nouveautés, que l'on peut voit comme des concessions, A Travers l'orage est un film remarquable tant par la mise en scène, la séquence finale sur la rivière gelée étant particulièrement réussie, que par l'interprétation des acteurs, notament Lilian Gish qui était surement une des actrices les plus subtiles de l'époque du muet.
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Sur le thème déjà très largement abordé au cinéma de l'invasion extraterrestre à des fins de domination, un film de John Carpenter qui s'avère être nettement plus proche d'œuvres comme "L'invasion des profanateurs de sépultures" de Don Siegel par son intrigue centrée sur une infiltration économe en effets spéciaux que de blockbusters tonitruants dans le genre de "Independance day". Dans son style habituel, le réalisateur américain livre une critique à peine voilée du capitalisme et de ses conséquences sociales dans une mise en scène de prime abord minimaliste mais chargées de nombreuses références. Un rythme assez étrange par moments avec des péripéties vite expédiées et d'autres passages exagérément longs mais un ensemble qui, sans être le meilleur de Carpenter, est diablement récréatif et marquant. Encore une réussite.
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C'est pas terrible, pas spécialement drôle mais ça se laisse regarder sans problème. Par contre qu'est ce que Kaley Cuoco est aller faire dans ce film ?
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Mauvais, très mauvais... Un scénario faiblard, un « humour » gras servi à toutes les sauces, de la nudité inutile, quel ennui! L’actrice principale n’est pas juste, pas naturelle, il n’y a aucune alchimie entre les personnages principaux alors qu’ils ont « soi-disant » un lien très fort. Passez votre chemin, ce film ne restera pas dans les annales.
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Dès le début de sa carrière, Joseph L. Mankiewicz faisait preuve d'un talent certain. Si "Quelque part dans la nuit" est loin d'égaler ses grands chef-d’œuvre, plus cyniques et plus personnels, il n'en reste pas moins un excellent film noir qui part d'un postulat intéressant : amnésique depuis une blessure de guerre, le nommé Taylor se lance sur la piste du seul homme qui pourrait le connecter à son passé et l'aider à comprendre qui il est. Malheureusement, l'homme qu'il recherche est quelqu'un que beaucoup de gens veulent retrouver car il a volé deux millions de dollars et est soupçonné de meurtre. Bon gré, mal gré, Taylor ne lâche pas l'affaire et s'enfonce peu à peu dans une intrigue dont il a du mal à se dépêtrer. En plus d'utiliser l'amnésie et la quête d'identité comme thème, le scénario ne se repose pas que sur ces éléments et rajoute à son intrigue de nombreux rebondissements et des personnages hauts en couleur (un inspecteur de police qui ne porte jamais de chapeau, un escroc qui parle avec l'accent de Bela Lugosi, une séduisante jeune femme). Le résultat final fait que l'on ne s'ennuie pas une minute devant le film, dont la photographie et la mise en scène sont vraiment soignées. Comme quoi Mankiewicz a toujours joué dans la cour des grands.
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Sujet sensible s'il en fut, la question de la trahison au sein de la Résistance est abordée ici dans un huis clos de plus en plus étouffant, où une brochette de grands comédiens comme on n'en fait plus s'envoie à travers la figure répliques grinçantes et vieux relents de haine et de passion. Démonstration s'il le fallait que même la plus noble des causes n'empêche pas les arrangements douteux et les bassesses, ce Marie-Octobre est servi par des dialogues percutants et ciselés. Chaque rebondissement passe par les paroles et les silences, jusqu'à un final joliment trouvé et plein d'amertume. Le côté théâtral est sans doute un peu trop appuyé, mais Duvivier se rappelle ici à notre bon souvenir, à coup de gros plans mettant en valeur ses acteurs au jeu impeccable. Une réussite incontestable.
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Enfin ! Nous n'attendions que Toy Story 2 ! Du début à la fin, le réalisateur nous fournit de bonnes scènes très amusantes !!! Une histoire (encore) très intéressente... On ne s'ennuie pas une seconde, mais je trouve qu'il y a un peu trop de scènes "aidez-moi" ou bien "au secours". Cela m'a paru long et répétitif. Mais sinon, une très bonne suite du 1, drôle et divertissante, comme l'on peut le rêver pour un bon film d'animation !... Ni trop long ni trop court, la bonne longueur. Bon, il n'y a plus qu'a attendre de voir le 3 avec impatience et envie ! Encore un très bon film d'animation, aussi tordant que jamais ! Si vous ne l'avez pas encore regardé, c'est le moment !!!!
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Film assez spécial dans son style avec des doses d'humour là ou il faut, malgré l'histoire qui reste assez faible dans son ensemble. La prestation de Robert Pattinson est plutôt intéressante qui montre son talent d'acteur qui sera confirmé par Twilight et Remember me.
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Ce téléfilm historique français est ennuyeux, parfois très ennuyeux. Et ce n'est pas la tête d'affiche qui y change quoi que ce soit. A éviter !
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Il y aura toujours des sujets compliqués à aborder, que ce soit des thèmes tabou en France ou que ce soit une communauté dangereuse. Le spectateur doit donc savoir vers quoi il se dirige : une grammaire cinématographique qui a la possibilité de détourner le regard, d’ironiser, de s’interroger, etc. (...) S’il y a une idée qui revient constamment dans le film, c’est la question de la représentation. (...) Parce que le geste se rapproche beaucoup plus du documentaire, mais le point de vue effacé du duo de cinéastes se manifeste pourtant à travers l’intégration de la fiction : le décor est réel, les activités sont réelles, le film explore la fonction de comédien(ne). (...) Dans un second temps, la question de la représentation touche la grammaire visuelle du cinéma. (...) Ici, il est question de contempler puis s’interroger sur le pouvoir de l’image (de soi, celle du cinéma, etc). Critique complète à lire sur le magazine web ONLIKE.NET rubrique Cinéma.
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Surfant sur le succès de "La tour infernale", un énième film catastrophe au casting prestigieux mais qui met une bonne heure à décoller et qui a sacrément vieilli.
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Explosant de vérité. A voir. La distribution aussi est excellente
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"Trop mortel la salsa..." trop mortel ce film. comment ne pas se retrouver dans un de ces petits sketchs super hilarants? c'est simple, mais tellement drôle... j'adore
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Franchement : un thriller comme on les aime - je suis étonné des mauvaises notes. Pourquoi? Je n'ai pas eu l'impression de voir du déjà-vu? Ce sont des braqueurs de banque qui ont un plan parfait pour un casse, sauf qu'il pleut à torrent et que leur issue prévue (les égouts) est complètement bloquée par la pression de l'eau... Du coup, on se retrouve dans un film où les personnages (braqueurs, flics, négociateurs, ...) jouent pour la plupart un double-jeu pour s'en sortir. ça m'a fait penser à LA Confidential et The inside man. Et ça change de d'habitude car c'est espagnol - j'encourage à le voir en VO, la VF étant mauvaise. Il n'y a pas de faux-pas, je trouve, ça mérite bien un 5/5.
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Rien de pédophile là-dedans car pédo veut dire enfant et non adolescent. Mais un film tout autant ridicule. Filmé en vidéo, agitant frénétiquement la petite caméra DV, images laides, floues et pixelisées, dialogues crus et creux en plus d’être souvent hurlés, on a une preuve de la régression infantile par peur de l’homme en même temps qu’un naufrage esthétique. Évidemment, comme la quéquette du gamin de treize ans est ridiculeusement petite pour rentrer dans la zézette de la femme de trente ans, on saisit l’inanité et la finalité de leur relation (l’inverse n’est pas vrai). C’est le gamin qui fait l’homme et… la femme, se refusant à une fellation de Marion (position ordinairement féminine, le film hystérisant la femme (ce pourquoi le film débute par une scène de « baise » sauvage entre Marion et un vrai homme) et féminisant le gamin. Ce dernier choisit une fille de son collège, le déclarant à Marion et l’embrassant sous ses yeux (position de voyeurisme) ! Voilà une des branches atrophiées de la libération féminine, le déni du sexe masculin et l’hystérie
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L'unique étoile est pour les plans cinématographiques et le jeu des chevaux!! Film très décevant!! Comme quoi des bons acteurs ne font pas forcément un bon film!! Ce film manque d'émotion, de contacts, de punch, et d'histoire!! Il est malheureusement trop plat et trop long à mon goût!! Dommage, il y avait de nombreuses possibilités d'en faire un bon film!!
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Le scénario est subtil, au lieu de s'embarrasser à ressusciter Dracula on va s'intéresser à l'un de ses disciples, ce qui permet de varier complètement l'histoire du moins dans sa première partie. Parce qu'ensuite Cushing arrive avec sa petite mallette, mais son intervention s'intègre parfaitement au récit et on a droit à quelques séquences assez rares dans les films de ce genre(l'auto guérison de Cushing, la maman du vampire mordu par le fiston, la servante qui aide les morts à sorti de terre).Les personnages secondaires sont bien croqués, les couleurs sont jolies et minutieusement choisies, la mise en scène est minutieuse. Bref, c'est pas mal du tout
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Ce film m'a paru vraiment brouillon par moments, à la limite de l'amateurisme... Il contient même quelques scènes dignes d'un nanar. Pourtant, je trouvais qu'il commençait assez bien...
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Quelle déception!Malgré un sujet original, seule la BO est captivante. Un film lourdement moralisateur, plein de bons sentiments comme les américains savent bien le faire. Vite vu, vite oublié!
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Changement de metteur en scène et de tête d'affiche pour ce quatrième épisode. Pourtant, rien ne vient casser la routine installée par John G. Avildsen au cours des trois premiers volets. Dommage, Hilary Swank a une bonne bouille.
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Sans rien connaître du film je me suis lancé dans ce thriller rondement mené et complètement fou. Même si certaines scènes sont prévisibles,voire invisibles,ce film reste excellent par son côté original et complètement "barré" ! On ajoute à cela la performance de David Hyde Pierce dans ce rôle déjanté et on a un film qu'il faut voir absolument ! [17/20]
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La guerre des mondes film de Spielberg avec Tom Cruise raconte l'histoire de Ray Ferrier un père divorcé qui va un jour garder ses enfants quand soudain un un orage frappe au meme endroit reveillant une machine extraterrestre et Ray va essayer de sauver ses enfants. C'est vachement bien c'est facilement un des meilleurs films de science fiction qui a été fait à ce jour les acteurs sont excellents le scénario est monstrueux les effets spéciaux géniaux. Du grand Spielberg
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Wouaw, je viens de sortit de la salle de l'avant première de J'irais ou tu iras. Un film à la fois drôle, mais magique ! Pleine d'émotion, triste.. J'ai même pas de mots pour décrire tout ça, ALLEZ le voir !! Sans hésitez Merci au deux actrices vous avez été au top !! Ont la vu au CGR Blagnac
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Depuis SUR LA ROUTE DE MADISON c'est le premier film que j'ai adoré et qui m'a autant bouleversé. La lecture est ma passion de toujours. Le film dégage une telle sensibilité que c'est.. Hallucinant.
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Je ne l'ai pas revu depuis longtemps maintenant, mais je n'en ai que de bons souvenirs, lorsque j'ai découvert ce film, je n'arrêtais pas de me le revisionner en boucle, mais ça remonte vraiment loin ! En tout cas, dans mes souvenirs, ce film était vraiment hilarant !
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histoire nulle, mal jouée et mal réalisée... un vrai navet.
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Un patron de banque menacé de mort trouve un sosie pour le remplacer pendant une journée. Un scénario correct et une belle prestation pour Fernandel qui fait coup double. quelques scènes bien lourdes viennent malheureusement assombrir le tableau.
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Un très grand film du génie trop longtemps incompris. Superbement mis en image, des plans extraordinaires, un scénario profond et des acteurs vrais. Rita Hayworth est ultra belle et Orson Welles toujours aussi grave. Un grand moment de cinéma. Seul petit bémol concernant le procès où les gens rigolent aux propos (même le juge!) et ça c'est un peu surréaliste quand même, on se croirait un peu au cirque! Curieux, mais sûrement voulu. Bref, pas de quoi mettre moins de 5 étoiles quand même!
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Le niveau de cette comédie ne vole pas haut et elle est peu amusante, tout juste peut-on y jeter un coup d'oeil par son histoire qui sort un peu de l'ordinaire.
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Un film bancal qui comprend quelques très bons passages (l'élimination du donneur) qui ne saurait en compenser les faiblesses : introduction confuse dans laquelle on mélange tous les personnages, interminables blablas en plans fixes dans la seconde partie, décors de studio fauchés, évasion finale grotesque. Fresnay vraiment pas fait pour ce rôle est méconnaissable et peu à l'aise.
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Ne vous laissez pas avoir comme moi par cette Bande annonce et ce synopsis plutôt plaisant. Je me suis rarement ennuyé devant un film. Et c'est bien dommage, j'ai essayé de m'y plaire, mais je n'ai jamais réussit à entrer totalement dans le film. La caméra bouge trop, le rythme est lent, on s'éloigne trop vite du sujet, et le titre n'a pas tellement de rapport avec le film. J'ai pas du tout accroché... Un film qui ne restera pas dans les annales 3/10
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Invitation à prendre son pouvoir d'agir à la suite du maire de Grande Synthèse Damien CARÊME et des associations. Merci à Béatrice la réalisatrice pour ce film terriblement humain qui nous incite à l'empathie et à agir
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Très bonne comédie italienne. Légère mais dynamique. Parfaite pour égayer une soirée morne d'été
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Qu'est ce que c'est que ce film? Un film qui prend parti, ultra communautaire, C'est effrayant, et pourtant le sujet méritait mieux Plus que dommage Passez votre tour et aller voir d'autres films largement meilleurs en ce moment
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Ceux qui adore les clips d'une heure trente y trouveront à nouveau leur compte (l'excellent Pink Floyd : The Wall). Sous prétexte d'une histoire à la fois classique et folle (Pepperland attaqué par des êtres bleus, un soldat est nommé à la va-vite amiral, et part chercher de l'aide aux commandes d'un sous marin jaune dont il ignore le fonctionnement). Si la structure est les péripéties tiennent presque du chaos complet (impossible de prévoir quoi que ce soit, le spectateur a le choix entre se laisser manipuler par les images, ou arrêter la projection). Si les animations et la finesse du dessin laissent un peu à désirer, la multiplicité des couleurs, les délires géniaux des dessinateurs et les nombreuses chansons des beatles emportent largement le morceau, le tout se résumant à une sorte d'expérience psychédélique vivifiante. A la sortie du film, quelle pêche !
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L'original est plus beau, plus poétique, plus lyrique, plus épique... j'ai tout dit...
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A toute allure (1994) est une comédie policière ridicule au plus haut point, se basant sur un scénario des plus limité et des plus mince possible, le film relate les mésaventures d’un prisonnier à tort qui décide de se faire la belle et prend en otage la fille d’un millionnaire. Suite à cela, il fuit les forces de l’ordre à bord d’une voiture rutilante et s’engage dans une course poursuite infernale, avec à ses trousses, la police, les motards, les journalistes, les hélicoptères, bref, le gros bordel à l’américaine. Script invraisemblable, dialogues grotesques et inutiles, le film s’enlise dans un huis clos ennuyant (99% du film se déroulant dans la voiture), on n’attend qu’une seule chose, le générique de fin !
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« Spaceship » est aussi vide que l'espace dans lequel il tente de nous faire voyager. (sans succès) Son scénario recycle tout un tas d'idées bien mieux traitées dans d'autres films et on sent l'arnaque dès les premières minutes. La réalisation n'est d'ailleurs pas plus robuste et David Hewlett est sans doute meilleur acteur que cinéaste. Ceci dit, il n'a pas tous les torts et je ne veux pas trop l'accabler. Il n'a visiblement bénéficié que d'une toute petite enveloppe pour mener son projet à bien et tout s'en ressent cruellement. Le pire étant les effets spéciaux qui sont dignes d'une bonne vieille série Z, l'humour en moins. Les acteurs ne sont pas exempt de reproches non plus et la qualité générale de l'interprétation frise la médiocrité. Bref, je n'ai pas trouvé le moindre intérêt à ce métrage long et poussif qui m'a copieusement ennuyé. J'ai encore une fois fait l'effort de tenir jusqu'au bout mais c'est juste pour constater l'étendue des dégâts et ainsi pouvoir vous conseiller d'aller voir ailleurs s'il n'y a pas un bon film de SF.
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"Coup de vice" raconte la dèrive d'un juif branchè qui glisse sur la pente de la dèlinquance sous l'influence de son meilleur ami, beur des citès! Patrick Levy, qui joue le rôle du jeune juif, est ègalement le rèalisateur de ce petit film qu'il a tournè à la manière d'un clip survoltè sur une bande-son rap et groove ènergique! Cette comèdie dramatique à petit budget a ètè tournè en vingt-quatre jours avec une brochette de jeunes acteurs comme Samy Naceri plus vrai que nature et Julia Chanel, l'ex-actrice X qui interprète son personnage et qui se montre ici une bien mauvaise comèdienne! Rien d'original, rien de surprenant, rien d'èmouvant, rien de drôle si ce n'est la justesse des comèdiens (Samy surtout)...
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c'est quoi ce machin acteurs de second role pas du tout crédible scénario bien pourris tres mauvais divertissement lol
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A travers ce road movie qui use de tous les moyens de transport (âne, mobylette, train, etc.), on découvre les laissés-pour-compte d’une Egypte encore très en prise aux traditions. Le réalisateur égyptien A. B. Shawky approche ces personnes en marge avec beaucoup de tendresse, d’humour et de bienveillance. Durant la quête de ce lépreux qui se confronte au monde et à l’humain dans tout ce qu’ils ont de beau et de cruel, les rencontres et les relations qui se construisent entre les personnages magnifient le film. Emporté par la bande son, "Yomeddine" est une belle leçon d’humanité sur la différence et l’acceptation de l’autre. "Yomeddine" ou comment faire un feel good movie en parlant de lépreux ! de chroniques sur mon blog : plumeetpellicule.wordpress
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Bien, alors nous voici face à une sacrée bouse.. Ce film est à peine bon à regarder un lendemain de soirée, et quand je dis soirée c'est pas un petit resto entre amis, non ,non, je parle du genre de soirée où vous mettez votre couette et vos oreillers dans les toilettes, par sécurité pour votre domicile.. Enfin bon, un scénario catastrophe, pas étonnant pour un film catastrophe mais là c'est quand même chaud bon sang.. Les acteurs sont mauvais, un Lou Diamond Philips, qui ne dégage pas plus que mes chaussures lorsque je les ôte avant d'aller me coucher.. Le concept de tornade artificiel aurait pu être intéressant mais hélas, arrivent les effets spéciaux, alors là on est clairement sur du paint où je m'y connais pas, non sans déconner, on avait les mêmes dans les années 20 bordel.. Et pour finir un scénario bateau à souhait, n'espérez être surpris que par la médiocrité du film, surtout pas par le scénar enfin bref 1 étoile et c'est vraiment parceque j'ai bien mangé au déjeuner...
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Film sans intérêt. Dès le début on s'en le vide qui va entourer ce film, on est curieux on s'attend a quelque chose et au final rien.
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Un début sympathique avec des personnages atypiques dont une jeune Joan Fontaine bondissante, le reste est hélas trop classique et le jeu entre Boyer et Alexis Smith ne fonctionne pas dès le départ.
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Bonne surprise que ce téléfilm basé sur l'histoire vraie qui a inspiré les dents de la mer... Les acteurs sont hônnètes et les effets spéciaux assez bon. Bon moment
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j'ai attendu avec impatience ce documentaire qui me semblait excellent mais au final je pense que les realisateurs devraient etre trainé au tribunal pour violences sur insectes. En effet rien ne leur donne le droit de sacrifier quoi que se soit, ne serait ce qu'une sauterelle jettée au milieu de fourmis en fesant croire qu'elle est tombée au mauvais endroit au mauvais moment, ou encore de noyer une reine sous une pluie de boue qui tombais trop bien pour etre honnete.
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Un grand film Ridley Scott filme un Depardieu litéralement habité par son rôle de Christophe Colomb décrit sous les traits d"un utopiste qui se laisse griser par le triomphe de sa vérité. La scène de la découverte du nouveau monde est vraiment marquante. J'ai trouvé que la vision de la nature humaine que donne le film est très bonne, à la fois capable des conquête les plus fantastiques mais aussi des pires cruautés par simple intérêt et soif de pouvoir.
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Gregg Araki aurait-il créé son propre monstre, comme le docteur Frankenstein? Ou ne serait-ce qu'un thriller médiocre sur fond de crise de l'adolescence? Eh bien il y'a un peu du premier cas et beaucoup du second. "White Bird" se veut être une oeuvre perturbante, qui ne laisserait pas de répit au spectateur, et pour ça il agresse carrément celui-ci en lui envoyant une intrigue écrite en deux minutes, des couleurs flashy en veux-tu en-voilà, et des acteurs... stupéfiants de nullité. Médaille d'or pour Eva Green qui, mal dirigée, ne se montre à l'écran juste pour nous faire vomir la caricature de la mère démoralisée et incomprise par sa fille (Woodley se débrouille plutôt bien, ouf!)... Araki ne comprendrait ou ne reconnaîtrait-il pas son long au point d'imposer un final attendu, rendu grotesque par sa mise en scène sans poésie ni charme, tout comme ses personnages?! Il réalise là son film le moins personnel et le plus barbant!
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De bien tristes histoires pour un Noel sous le spleen.
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Ce téléfilm est en quelque sorte une version viking de la Belle et la Bête. L’histoire est certes plaisante, mais malheureusement le manque de budget de cette œuvre ce fait cruellement ressentir. En effet, que ce soit au niveau de la décoration, des costumes, des maquillages ou encore des effets spéciaux on se rends vite compte que l’o ne visionnera pas un téléfilm grandiose. De plus, l’interprétation n’est pas des plus convaincantes et la mise en scène assez poussive et le tout manque cruellement d’action. Dommage car le postulat de départ paraissait intéressant. 6,5/20
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Comme le printemps 2013, le printemps 1962 fut l'un des plus froids et des plus pluvieux que la France ait connus. Mais les ressemblances s'arrêtent là. Les Parisiens que Chris Marker et Pierre Lhomme sont allés interroger sont bien loin de nous. En noir et blanc, au son nasillard, ce joli mai a un parfum d'ORTF, même s'il n'en a pas le conformisme idéologique. Chris Marker, théoricien du "ciné-ma vérité", réussit à interviewer des personnages hauts en couleurs : un vendeur de costumes obsédé par l'argent, un jeune agent de change, un prêtre défroqué, un étudiant dahoméen en butte au racisme ordinaire des Français ... Leurs propos sont moins anodins qu'il n'y paraît et dressent en filigrane un portrait sociologique et anthropologique du Paris des années 60. Je m'en faisais une image extrêmement moderne : les Trente glorieuses, Kennedy président, les films de la Nouvelle Vague, Brigitte Bardot, Claude François ... 1962 a longtemps été l'époque à laquelle j'aurais adoré vivre. Le Paris que filme Chris Marker est au contraire peuplé de petites gens enfoncées dans leurs archaïsmes. Leur parler est celui du titi parisien - dont on ne trouve aujourd'hui plus guère de traces. L'architecture de Paris est encore celle du début du XXème siècle : les Halles en son centre, le CNIT qui sort à peine de terre, entouré des bidonvilles de Nanterre. Le joli mai 1962 est sans doute plus réaliste mais bien moins séduisant que celui où je rêvais de vivre.
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Le premier est tres bien. Le deuxième est long. Le troisiéme est un peu effrayant. Le début et la fin sont par contre très con.
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Il s'agit d'un chronique où il ne se passe pas grand chose. Il manque un scénario et c'est ennuyeux, les personnages, en dehors du héros, sont sans intérêt et ne disent que des banalités. Aucun aspect social sur la création de cette ile qui n'apparait pas tellement luxueuse contrairement à ce qu'annonce le titre, de toute façon on voit très peu l'ile mais uniquement quelques immeubles en construction. Davy Chou a encore beaucoup à apprendre. Je pense que si ce film avait eu pour auteur un français, il n'aurait jamais trouvé de capitaux pour le produire, même si il y a quelques belles photos.
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Apparemment je n'ai pas du tout vu le même film. Pour faire court je dirai simplement qu'il n'y a rien à garder dans ce film qui a très mal vieilli. Un malheur n'arrivant jamais seul le doublage français est une horreur!
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Le réalisateur ne s'est pas trompé au niveau du casting, Philip Seymour Hoffmann et Meryl Streep sont d'un réalisme saisissant. On est littéralement figé par l'intrigue du début à la fin. Un trés bon film sur la calomnie et la rumeur.
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Super film, mais je ne pense pas que cela sois pour de très jeunes enfants
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Ne pouvant plus accéder à mon précédent compte à cause du sale coup que m'ont fait les très compétents programmeurs de ce site, j'en crée un nouveau et l'inaugure en mettant quatre étoiles direct à "La Course à la mort de l'an 2000", oeuvre incroyablement couillue et incorrecte qui nous fait prendre conscience, près de quarante ans après sa sortie, à quel point notre cinéma - et notre société en général - se dirige vers une totale aseptisation (car le film de Paul Bartel stigmatise avec une fureur inouïe, mais non pas sans intelligence, la malveillance politique, la crétinerie télévisuelle, l'omniprésence du sport dans la société, l'utilisation de ce sport par le pouvoir pour enfumer et abrutir les masses, le tout en renvoyant l'être humain à sa violence primitive et intrinsèque, laquelle autorise difficilement un quelconque optimisme quant à la résolution des maux évoqués ; bref, quand on voit la direction que prend une bonne partie du monde, il n'est pas exagéré de dire que "La Course à la mort de l'an 2000" est un film visionnaire).
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Ceux qui pensent que c'est un film de bagarre complètement bourrin se trompent totalement ! Les combats sont réalistes et bien filmé mais le but du film n'est pas là. Les deux frères sont touchant et se battent surtout contre leur passé qui est difficile. Ce sont deux warriors mais pas seulement sur le ring mais dans la vie de tous les jours. Les acteurs sont énormes et Tom Hardy exceptionnel dans ce film. La fin est très émouvante. Beau film !
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Si les films avec Will Ferrell sont d'habitude très drôles, pour ne pas dire totalement délirants, ce "Casa de mi padre" laisse de marbre. Quelques scènes sont plutôt bien faites, notamment celles comportant un comique de situation et les expressions inimitables de Ferrell. Mais le principal problème réside dans l'écriture du film, de très mauvaise qualité. Les dialogues sont en effet très répétitifs et presque dépourvus d'originalité. On sourit par instants, mais trop rarement pour dire que cette parodie est réussie.
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Nul nul nul nul et re nul de plus en plus nul les F&F depuis le 5 qui était un chef-d'œuvre. Dans se film le même scénario que les 3 précédent ils vont quelques part fonts tout pété et vont autre part. De l'image de synthèse à gogo ... enfin bref. Un film pour Paul ??? Le pauvre serais dégoûté de voir ce que devient F&F !
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J'ai trouvé ce film mauvais. Mais à part cachetonner qu'est donc allé faire Bruce Willis dans cette galère ? Sans doute que cet aspect de la seconde guerre mondiale aurait pu être tourné de manière intéressante mais là on se demande si on est pas plutôt en face d'un film de propagande tellement c'est cousu de fils blancs d'une lourdeur à la limite du soutenable. En fin de compte je suis allé au bout pour voir jusqu'où cela irait et ils l'ont fait ! ils sont allé au bout du bout. A voir uniquement par curiosité, pour se faire une idée de ce qu'il y a en bas.
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Sans aucun doute l'OAV le plus mâture et le plus sombre. En fait un téléfilm, L'histoire de Trunks met en scène ce fameux futur alternatif dans lequel le fils de Vegeta a survécu auprès de Sangohan après le massacre de la population et de ses amis avec l'arrivée des cyborgs. On y voit donc un Trunks adolescent, inexpérimenté, insouciant mais volontaire et déterminé à épauler son maître Gohan. Outre l'animation exemplaire, le scénario est brillamment bien écrit, jonglant entre combats dantesques, scènes de bref humour et drames à en faire tirer les larmes, le tout dans une ambiance constamment désolée. D'éléments imprévus en logique totale comparée au dessin animé voire même au manga originel, L'histoire de Trunks apporte des réponses quant à l'origine du départ de Trunks vers le présent. Un OAV que tout fan de la série se doit de voir.
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Film dépourvu de voix off (juste au début et à la fin, une phrase à chaque fois), nous place ainsi au coeur de cette campagne, présentant Giscard sous un jour plus sombre, malin, calculateur, certes ça n'est pas Frêche dans le récent Le Président, mais tout de même, on sent quelque chose durant ce film sur le personnage de Giscard qu'on n'aurait pas dû connaître pour apprécier totalement le personnage politique. Le film est d'autant plus intéressant que ça date d'il y a plus de 35 ans, on a un recul sur la présidence de Giscard et surtout on a vu d'autres campagnes (même si elles n'ont pas été filmé par Depardon). On peut relativiser, analyser le paysage politique actuel à travers ce film, car les mentalités des présidentiables n'ont pas tant dû changer. Depardon a ici un sujet génial, et il le sublime. Osant mettre ses propres photos noirs et blancs magnifiques de temps à autre dans son montage, rend non seulement le film passionnant pour ce qu'il dit, mais aussi pour ce qu'il montre. J'ai l'impression que Depardon a comme Marker des sujets parfois "très grands" ici une campagne présidentielle (ou bien Tarkovski pour Marker) et parfois ils décident de filmer des anonymes, et c'est là dedans que je trouve ces deux cinéastes passionnants, cette capacité à aborder les deux "extrêmes" et les traiter à chaque fois magnifiquement. Ce film s'il n'est pas didactique nous apprend tout de même énormément de chose sur la vie politique, bien qu'on puisse s'en douter que les candidats ne sont pas tous honnêtes. Là les réactions à vif de Giscard sur des informations qui viennent de tomber sont tout à fait intéressantes à regarder ou à décrypter.
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Alors, d'abord, il y a la beauté de Jean-Pierre Léaud. Parfois dans un regard, on capte l'œil malicieux du jeune Antoine Doinel des quatre cents coups. Et c'est sublime de voir ce roi autrefois si lumineux, s'assombrir et ne pas finir d'agoniser. Le film d'Albert Serra pourrait être qualifié, selon moi, de film pictural : en effet nombre de prises de vues donnent lieu à de véritables scènes de tableaux. Louis XIV est entouré de façon quasi continue, essentiellement par des hommes. Souvent il n'esquisse qu'un râle de douleur, puis, subitement, il a une demande ou une question fort précises, qui réclament leur exécution immédiate. Chacun obtempère aux injonctions royales. Jean-Pierre Léaud est sublime dans son immobilité. En tant que spectateurs, on est peu à peu fasciné par cette mort annoncée et que l'on attend et qui ne vient pas. On oscille entre espoirs de guérison et moments où l'on espère capter le dernier instant de vie dans le regard du roi. La mort devient l'objet central que l'on suit pas à pas. Le rythme est lent. C'était pour le moins audacieux d'entreprendre une telle expérience historique. Je ne connaissais pas ce jeune réalisateur catalan de 41 ans, qui apporte une nouvelle manière de faire du cinéma.
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un cronenberg sans grand intérét, qui lui a permis de travailler son art du cadrage sur des bolides...
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on s'ennuie pendant prés d'une heure, l'histoire manque cruellement d'interet, il n'y a que le dernier quart d'heure du film qui m'ai plus, dommage.
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Bof bof... "Le combat dans l'île" n'a pas grand chose d'intéressant à raconter à part une basique histoire d'amour et la rivalité de deux amis épris de la même femme. Une bonne réalisation et de bons acteurs auraient pû épicer un peu ce film molasson mais entre des acteurs qui récitent bêtement leurs textes sans le jouer et une mise en scène plutôt fade, on n'est pas gâté. Il aurait été, selon moi, surement plus passionnant de creuser l'aspect politique et social de l'époque à travers la cellule d'extrême droite dont fait partie un des personnage principal. Le début du film allait d'ailleurs dans ce sens avant de tomber dans le romantisme à deux sous.
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