text string | label int64 |
|---|---|
Le héros du film est d'une telle lenteur, que l'inspecteur Derrick, son compatriote, semble être un hyperactif sans contrôle de "Ritaline" ou de "Concerta". L'ambiance du film est méga-glauque, triste, ennuyeuse. Le réalisateur doit être daltonien et ne doit voir que le marron et le vert caca d'oie. L'histoire est sans intérêt. J'ai certainement raté quelque chose au vue des nombreuses critiques positives, mais quoi ? | 0 |
Qu'il est difficile, l'art de la légèreté ! Et quoi de plus triste qu'un film qui essaie d'être drôle sans tomber dans la vulgarité, mais qui nous tirera à peine trois sourires en une heure et demie ? Qu'il est dur de vieillir en beauté à Hollywood quand, comme notre ami Bruce Willis, on a eu la chance de vivre déjà plusieurs vies, morts et resurrections artistiques ! Pourquoi diable essayer de reprendre des chemins déjà autant empruntés avec succès par d'autres beaucoup plus doués (au hasard et parmi tant d'autres, Altman avec "le Privé", les Frères Coen avec "le Big Lebowski", voire Shane Black avec ses "Nice Guys") ? N'y a-t-il pas une date de péremption à ce genre de personnage de privé vaguement cynique et pas très compétent inventé il y a déjà beaucoup trop longtemps, à une époque où ce genre d'épopée misérable servait de commentaire critique sur la société toute entière ? "Once Upon a Time in Venice", à défaut de nous amuser et de nous intéresser, a pour seul mérite de nous plonger dans un abîme de réflexions un peu attristées mais pas très importantes finalement. Tiens, John Goodman a vraiment perdu du poids, et du coup, pas mal de sa prestance, même s'il reste la seule raison de perdre 90 minutes de sa vie devant ce... film. Et puis, à Hollywood, on continue à faire l'amour en gardant généralement ses vêtements, même si Bruce Willis a, lui, le droit de faire du skate dans le plus simple appareil... sans qu'on entrevoie jamais sa virilité. C'est d'ailleurs là la seule magie à l'oeuvre dans "Once Upon a Time in Venice" : chaque époque a les magiciens qu'elle mérite. | 0 |
je suis resté muet d'admiration devant ce grand film noir et devant cette bombasse de femme fatale. john dahl enchaîne vrais et faux meurtres dans une sombre histoire de manipulation. kilmer est géant en privé. | 1 |
Inattendu, poétique et presque onirique, un premier film très réussi ! Une actrice principale au jeu rafraîchissant, un décor d'un autre temps, un cadrage et des plans précieux. Laissez-vous surprendre ! | 1 |
Le Salon de musique est d'une beauté époustouflante ! Rien à redire tout est magnifique | 1 |
La bande annonce d’ Happy Birthdead annonce directement la couleur : On est face à un Slasher Movie, un film comme Scream, mais avec une boucle temporelle, un film ou le tueur masqué veut tuer les jolies nanas ! On ne s’attend pas à grand-chose, ce genre de film est un poil kitch maintenant, à deux pas du nanar, mais allez pourquoi pas, ça se tente ! Eh bien c’était une super idée de se laisser tenter ! Happy Birthdead est une excellente surprise, il redonne un coup de jeune au genre, il démarre tranquillement mais gagne en intensité, en intérêt, en rythme, on se laisse rapidement prendre ! Jessica Rothe, actrice peu connu en France, est étonnement vraiment convaincante, son rôle oscille entre légèreté et subtilité, elle change vraiment de visage durant le film, très bonne prestation. Les retournements sont efficaces, il ne joue pas trop sur les Jump Scares, c’est simple mais plutôt intelligent. A la fin des 1h37 de film, Il nous laisse sur une super impression, il nous a transmis de l’énergie positive, un sentiment de satisfaction. Il faut avouer que dernièrement au cinéma, malgré de bons films solides et convaincants, on n’est que trop rarement surpris : Eh bien lui fait partie de ces films qui sans prétention nous surprennent pour notre plus grand plaisir ! Alors c’est peut-être un poil sur-noté, ça ne sera probablement pas une référence, mais quand même, on a pris notre pied ! | 1 |
Un film assez moyen , 2 étoiles . Un scénario baclé , pourtant partant avec une bonne idée. | 0 |
Seconde réalisation pour l’acteur d’origine Italienne Terence Hill qui adapte ici la célèbre bande-dessinée de Morris & Goscinny avec Lucky Luke (1991), première version cinématographique avant la seconde (et française pour l’occasion, avec Jean Dujardin dans le rôle titre). Le moins que l’on puisse dire c’est que Terence Hill vient de faire un beau gâchis en s’appropriant les droits d’adaptation, le résultat est des plus décevants. Une version tout simplement inutile, plombée par des gags ridicules et ce, malgré les petits clin d’œil à la BD d’origine. Les acteurs principaux font peine à voir, que ce soit Lucky Luke ou pire, les Daltons ! Les scènes sans queue ni tête s’enchaînent, entre le grotesque et le ridicule, on aurait préféré ne pas y avoir droit ! En espérant que James Huth tienne ses promesses et nous livre une adaptation digne de ce nom, rendez-vous à la fin de l’année 2009 ! | 0 |
Super film de Netflix,c'est emouvant,beau,rien à dire un beau film à voir en famillle,voila voila.... | 1 |
En regardant un film avec un titre pareil, nul ne pouvait se douter que l'enfer pointerait effectivement sa bouille. Un calvaire à regarder. | 0 |
Un documentaire très intéressant, quand on n'a pas de chance c'est dur L'histoire d'un film qu'on ne veras jamais | 1 |
Le scénario pourtant signé Jean-Marie Poiré, frôle le degré zéro de l'humour. Consternant. | 0 |
L'arnacoeur avec Romain Duris et vanessa paradis de 2010 nous emmène ici dans un film de challenge sentimentale plutôt bien orchestré par ces 2 acteurs. Et François damiens est excellent dans ce film a mourir de rire ce mec . | 1 |
Qui a tué Pierre ado charismatique qui attire le désir? La reponse sera donnée vers la fin mais restera opaque tout comme les personnages du film a la sexualité ambigue. Ce film est à fleur de peau de l'adolescence. La beauté et la maladresse des acteurs contribuent à la réussite du film entachée d'erreurs ( le personnage de Paul-inutile et peu credible, une caméra timide peu virtuose).Pierre Perrier comme Lizzie Brocheré est sublime de beauté. | 1 |
C'est dommage de commencer une trilogie par un navet, ça fait mauvais genre. Morel & Mutti sont très mauvais, le rythme est lent, melki à coté, la musique digne d'un ascenseur. Seul est à retirer cette idée d'histoire refilmée pour 3 films, tous dans un genre différent, même si le 1er aurait du être une comédie, espéront que les autres seront meilleurs... | 0 |
Plus de 80 ans après, cette première adaptation de Dracula a forcément beaucoup vieillie et ne fait plus vraiment peur. L'adaptation bancale du roman, le montage hasardeux, le surjeu théâtral, les effets spéciaux bricolés... : plein de défauts qu'il faut remettre dans le concept de l'époque, et qui se révèlent finalement plein de charme. Les curieux et les amoureux du cinéma devraient apprécier. J'aime particulièrement la 1ère partie dans le château de Dracula où les décors sont réussis et l'ambiance envoutante. | 0 |
Pas de miracle ces acteurs ont malheureusement vendu leurs talents au plus offrant pendant toutes les années 50 et 60 avec quelques réussites mais le plus souvent pour de résultats insignifiants comme ici. | 0 |
Une étoile pouvant paraître sévère, Téchiné restant un vrai réalisateur capable de nous offrir des figures complexes et ambiguës (bien illustré par le titre du film), l'interprétation (Mélanie Thierry exceptée) s'avérant de bonne facture. Mais bon... Difficile de ne pas s'ennuyer devant cette totale absence de rythme, ces héros auxquels on ne s'intéresse que très peu, de nombreuses pistes abordées avant de partir aussi sec vers d'autres considérations nettement moins captivantes, le réalisateur se regardant beaucoup trop filmer sans réellement se préoccuper de nous raconter quelque chose, les rares audaces narratives s'avérant peu concluantes. Alors oui, Venise c'est beau, et au moins évite t-on certaines banalités inhérentes au cinéma d'auteur français, mais niveau plaisir, dynamique du récit et attachement aux personnages, « Impardonnables » a presque tout faux. A éviter. | 0 |
Un homme et deux femmes évoquent leur passé sur un canot au milieu de l'océan... L'histoire est vraiment guère emballante et la mise en scène tellement spéciale, qu'il est bien difficile de prendre du plaisir à visionner ce fim muet brésilien réalisé par Mario Peixoto. De plus, l'interprétation n'est pas franchement fameuse et la photographie à prit un sérieux coup de vieux - certaines séquences sont d'ailleurs très difficiliment visionnable tellement la photo à mal vielli. En bref, il s'agit d'une oeuvre bien décevante et qui, à mon avis, aura bien du mal à être apprécier par un large public. | 0 |
Très joli film, d'une esthétique impeccable et implacable. Mais pas seulement. Un film politique qui trace l'histoire du particulier parcourt d'un danseur iranien sur fond du régime des ayatollahs et son hypocrisie où l'on n'a pas le droit de montrer la mouvance et les inquiétudes de la jeunesse iranienne. " Tout ce que l'on ne voit pas, n'existe pas". Basé sur une histoire réelle et pour cause émouvante, ce film provoque le plus noble des sentiments: l'émotion, en dépit de quelques lenteurs. | 1 |
Plusieurs éléments pouvaient à eux seuls donner de l'intérêt au film voir provoquer le scandale à l' époque, c'était sans compter la réalisation hors d'âge et poussive que nous sert Lewis Gilbert. Le réalisateur papillonne et semble oublier qu'il a un scénario à faire vivre. Du coup les acteurs ont bien du mal à trouver leurs marques. Comme Daniel Darrieux qui se contente d'une expression indignée pour seul jeu. Quant à Suzannah York déjà trop vieille pour le rôle elle fait ce qu'elle peut pour réanimer le film. Bizarre on a l'impression que le réalisateur propose un double langage sans vraiment l'assumer en saupoudrant cette bleuette sans intérêt de petits passages féroces. | 0 |
Démarrant plutôt bien, posant les bases d'un drame familial s'annonçant assez rude, Ran ne conserve hélas pas cette constance dans l'intérêt. En effet, passé par la première heure plutôt bonne, on ne peut s'empêcher de ressentir de l'ennui. Le véritable problème de Ran est le fait que peu d'émotions transitent, les personnages ( mis à part le vieux père) se révèlent plats et inintéressants. Dommage ça partait pourtant bien, au final le film est moyen et plutôt fade. L'esthétique aurait pu changer la donne mais n'est finalement pas extraordinaire. Certainement pas le meilleur Kurosawa. | 0 |
Un scénario travaillé, ce n'est pas qu'un film de combat basique. Un nouveau style de film d'art martial est en cours de lancement, espérons qu'il perdure. En attendant, un film à voir et des leçons à en tirer | 1 |
Il n’est pas encore mort le vilain tueur, qu’on se le dise ! Sang blague ! Il serait même à cran (d’arrêt), voire à couteau tiré… Ne jamais contrarier une vocation de boucher, qu’on vous avait dit… Après la première heure pendant laquelle il ne se passe strictement rien - ce qui en soi constitue déjà un record dans ce genre de production cinématographique - si ce n‘est du remplissage inepte du genre : « Ah ! Au secours ! Le tueur ! - Mais non. Calme-toi. Ce n’est que ton ombre. (Dix longues minutes s’écoulent.) - Ah ! Au secours ! Le tueur ! - Mais non. Calme-toi. C’est le chat. (Un long quart d’heure de vide.) - Ah ! Au secours ! Le tueur ! - Hélas, non ! » (Faites taire cette gueularde hystérique, par pitié !) Après cette heure de… comment dire ?… de merde, oui, c‘est ça, de merde, la dernière demi-heure s‘avère presque plaisante, quoique complètement invraisemblable. Mais là, au moins, il se passe quelque chose. Peut-être même trop de choses. Résumons : un homme de couleur (noire) prend trois bastos dans le buffet et se relève, style « aïe ! ça pique un peu » ; le tueur reçoit quant à lui plusieurs coups de couteau, tombe d’une hauteur d’une dizaine de mètres environ, traverse une vitre, est percuté par une voiture (c’est tout ?)… et se relève indemne. C’est que c’est coriace comme bestiau. Le tueur en série, ça a la peau dure en attendant la police… Heureusement, Jamie Lee Curtis a la présence d’esprit de lui couper la tête. Ouf ! Il expire ; Jamie transpire ; nous, on respire. Bon débarras ! Mais sommes-nous vraiment à l’abri d’un "Halloween, 40 ans après" ? Et d’un "Halloween, 60 ans après" ? Le tueur sadique frapperait impitoyablement sa victime au moyen de son déambulateur… De cela, oui, on a vraiment peur. Que la série continue est bien la seule chose qui foute les jetons. http://autopsie-du-monde.over-blog.com/article-36042176.html | 0 |
L'avant-garde d'une date toujours étrangement bien sollicitée par le cinéma-bis; ici, les dangereuses manipulations & préjugés scientifiques sont mises en accusation, se retournant ensuite contre leurs géniteurs dans 1 "plot" à énigme évitant l'excès de dialogues: Bien évidemment à voir de toute urgence. | 1 |
Beau film avec un sujet grave et bien conduit. Le couple de Robin Williams me semble malheureusement un peu trop âgé pour le rôle (on leur donne largement dix ans de trop). | 1 |
un film vieux avec des mauvais effets et un scénario peu intéressant. | 0 |
Rien à retirer; scénario auquel on n'accroche pas, ça part dans tous les sens et on est perdu. Visuellement, les effets spéciaux prennent trop de place et sont désagréables. Ce n'est même pas divertissant. | 0 |
Le film débute avec l'accouchement d'une vache qui montre comment Luce est, à l'aise, même face à une situation un peu délicate, une scène pas si anodine que ça comme celle qui suit lorsqu'elle procède à l'euthanasie d'un chien alors qu'elle vient de perdre les eaux tout ça d'un sang-froid assez glaçant. La réalisatrice insiste, tout est fait pour montrer le caractère et la capacité de Luce à s'adapter pour ainsi accentuer "l'anomalie" de ce qui suit lorsque cette jeune maman semble perdue et désabusée face son enfant. "Post partum" est un titre explicite pour un film qui parle donc de Luce, une jeune femme qui suite à son accouchement va sombrer petit à petit dans la folie entre moments de déni, d'angoisse et de paranoïa sous l’œil impuissant de ses proches qui ont vite fait de la lâcher. Le thème est intéressant et fort, mais je n'ai absolument pas accroché au film ni même ressenti d'émotion, il y a peut-être un problème de mise en scène ou de scénario, mais j'ai eu l'impression (ce n'est que mon ressenti) de voir un film à sens unique qui blâme cette femme qui semble dangereuse pour son enfant ce qui n'aide pas pour une prise de position en sa faveur. Le film est peut-être tout simplement réservé à un public féminin ou à des gens qui ont vécu ce drame, j'ai eu beaucoup de mal, mais je reconnais tout de même la bonne performance de Mélanie Doutey. 1,5/5 | 0 |
2 ans après On l'appelle Trinita, on prend les mêmes et on recommence dans On continue à l'appeller Trinita ! A savoir Enzo Barboni au scénario et à la mise en scène, qui s'est rebaptisé Clucher pensant que ça faisait plus américain, Bud Spencer et Terence Hill toujours de la partie bien entendu et des méchants tous plus stupides les uns les autres et dont on reconnait leur familiarité avec les autres films des deux compères. Au menu, de l'humour bien gras (cf le bébé qui a de l'aérophagie, la scène dans le restaurant gastronomique), des concours de celui qui mangera le plus de haricots aux oignons et des bastons bien entendu. Le début du film est la copie conforme de ce qui sera celui de Deux Super-flics, à savoir le gros qui règle son compte à une bande de petits minables hors-là-loi tout en leur mangeant leurs fayots, puis ensuite on verra rappliquer le petit blond aux yeux bleus passer la seconde couche en répétant les mêmes gestes. Un comique de situation plutôt efficace. Ce deuxième Trinita est plus "complexe" que son aîné, inutilement d'ailleurs. Un bon divertissement, aussi bon que le premier, et on peut regretter que ce genre de western spaghetti avec de la baston, de l'humour tout cela dans des saloons crasseux, dans de grands espaces vides avec des gentils et des méchants pleins de sueur et de poussière, n'ait plus cours aujourd'hui. | 1 |
Daubesque au-delà des mots et un des plus tristes "cachetonnages" (si ce n'est le plus triste) de l'ami Robert, qui ces derniers temps se vautre dans les bouses cinématographiques avec une régularité qui force presque le respect. Nanar rime bien avec dollar semble-t-il avoir compris. Le scénario a été faxé à tous les spectateurs dès la moitié du film, de peur probablement que la "surprise" miteuse à venir soit trop dur à supporter pour le spectateur lambda. Le réalisateur fait preuve ainsi d'un humanisme certain, conscient qu'il est que quiconque a payé sa place pour cette chose doit avoir un souci médical sérieux d'un ordre ou d'un autre. Ah, j'allais oublier...il y a aussi une morale à cette histoire qui se résume à cela ( roulement de tambours, suspense...): "Méchant clonage pas beau!". Plouf! | 0 |
Le cheap assumé de ce film d'épouvantail-ninja qui fait des jeux de mots en fait un sympathique nanar d'horreur, que les amateurs apprécieront. | 0 |
Voyage dans un film préhistorique. Harrington est un peu n’importe qui. C’est un poulain de l’écurie Corman. Autant dire que la contrainte financière, il est né avec. Mais c’est là qu’on voit que le maître a parfois un talent que l’élève n’a pas. Deux vaisseaux spatiaux quittent la Lune pour se rendre sur Venus. Arrivés sur place après quelques péripéties, les types se rendent compte que la planète est habitée de maquettes, de pâte à modeler et de voix féminines sensuelles. Ils sont aidés dans leur aventure par leur robot super sophistiqué mais aussi agile qu’un gamin dyspraxique à qui on a confié un travail de couture (je me moque pas je ferais pas mieux). Bon, disons-le tout net, c’est pas très bon. Même quand on est indulgent. Bien sûr, ça a vieilli mais c’est pas vraiment ça le problème. C’est surtout une question de rythme et de logique. Les personnages prennent parfois des décisions en dépit du bon sens ce qui donne l’impression que tout ça est écrit à l’arrache. Idem, les dialogues sont pauvres. Au final, il ne reste que le charme d’une esthétique surannée et quelques scènes d’action finalement assez sympathiques. Il y a fort à parier que Corman himself aurait fait bien mieux mais surtout, on est trois ans avant le 2001 de Kubrick et le film ressemble plus au Voyage dans la Lune de Méliès. | 0 |
Première réalisation de David Koepp,scénariste talentueux qui réussit haut la main son passage derrière la caméra.Le film distille une tension palpable et enchaine les moments angoissants.A saluer l'excellente interprétation de Kevin Bacon.Le film remplit parfaitement son contrat,et c'est un film que j'aime beaucoup. | 1 |
Un jeune célibataire aux tendances suicidaires va redécouvrir la valeur de la vie au contact de quatre fantômes, voilà le postulat de départ de cette comédie, souvent drôle parfois émouvante. Le ton est varié, toujours juste ainsi que l'interprétation. | 1 |
Est il possible de se contempler autant le nombril avec autant de complaisance? Le réalisateur aurait du laisser sa place à un autre, qui aurait surement mieux joué que lui. Bref, en plus de ce mauvais jeu d'acteur ond'un auteur qui se contemple avec complaisance. C'est bâclé, languissant et on s'ennuie ferme. | 0 |
Deux face-à-face : celui de Sophie Marceau et Miou-Miou qui excellent dans leurs rôles, et celui du spectateur avec un film vrai, sans fioritures, dur et terriblement émouvant. À aller voir de toute urgence ! | 1 |
La seule réussite de ce film est son affiche. Tout le reste c'est du niveau zéro. | 0 |
Pas du tout mon truc, mais alors pas du tout. Les paysages sont magnifiques, les acteurs excellents, les tigres sublimes...alors quoi? En fait, le parti pris de donner des sentiments humains à des animaux...je trouve ça très con, d'autant plus que le scénario n'est pas très poussé (il se contente de l'idée de filmer des tigres, c'est beau mais insuffisant), donc pas mal de longueurs, pour moi l'histoire ne tient pas la route, c'est un peu niais, facile, angélique...pour les enfants, voilà. Je préfère dans ce cas un dessin animé ou un documentaire (comme La Planète Bleue, magnifique), car je ne vois vraiment pas l'intérêt d'un tel film...pas crédible du tout, bref inutile. | 0 |
Une adaptation du roman "Notre dame de Paris" à la sauce Disney magique et romanesque !! Dans un Paris de l'époque du moyen age, un bossu repéché par un tyran à sa naissance tuant sa mère gitane vit reclus dans les hauteurs des clochets de la cathédrale "Notre dame" dans son monde avec des statues comme amis Désireux de se rendre à un festival , il rencontre une gitane nommé Esmeralda et connaitra une vie moins morose envers la population de sa laideur. Il sauvera la belle plusieurs fois par amour car elle est recherché par son maitre et son armée mais le coeur de la demoiselle balance pour un chevalier idéaliste et vaillant, la guerre est déclarée sur la capitale. Un Disney qui se veut respectueux et fidèle à la légende de Quasimodo avec une histoire bien construite, des images animées trés bien faites de bravoures. C'est un peu classique de chez Disney en balançant des chansons par-ci par-là mais on ne se plaindera pas, le spectacle est là. Reste un Quasimodo attachant, une Esmeralda rayonnante et un méchant qui fait peur. Un film d'animation qui ravira petits et grands. | 1 |
Ce pseudo thriller s’avère finalement assez prévisible et manichéen! En effet le coup de théâtre final n'est pas si surprenant, et dans l'ensemble, ça cabotine pas mal! Seule la dernière scène, symbole d'un éternel recommencement est réellement intéressante. | 0 |
Un film qui mélange les musiques et qui entraîne les spectateurs dans le monde du hip-hop. Les danseurs sont éblouissants, aussi en tant qu'acteurs. Blanca-Li est formidable et mène la danse avec humour et sérieux. Pas de faille dans ce petit film 1h30 de bonheur pour faire tomber tous les préjugés sur "la musique et la danse des jeunes". Un défi réussi! | 1 |
Euh...comment dire...c'est l'histoire d'un detective, qui s'appelle Derrik je crois, non zut Klute. Alors Klute part à la recherche d'un homme qui a disparu. Pour cela il interroge une prostituée...Ben voila, fin de l'histoire. Sinon, l'inspecteur fait son marché, puis l'inspecteur dort, avec la fille bien sur. Mais jamais, non jamais l'inspecteur Derrik (ou Klute je ne sais plus très bien) ne s'enerve... Pourtant on aimerait bien qu'il s'agite un peu, histoire de ne pas s'endormir devant notre ecran. Peine perdue... Heureusement, il y a Jane Fonda, actrice suffisamment talentueuse pour nous permettre de garder l'oeil gauche entrouvert... | 0 |
On ne comprend pas bien où nous emmène la réalisatrice, de quoi elle parle, ce qui la touche ! Il est malheureusement très aisé de dire que le titre est très bon... De bons acteurs ! | 0 |
Film d'action/science fiction agréable à regarder même si les personnages, comme 99% de ce genre de film, sont ultra stéréotypés et que le scénario a parfois de sérieux trous d'air. La reconstitution des décors de scènes de guerre est très réaliste et nous plonge directement dans l'ambiance du film. | 1 |
Petite déception de film, qui se permet d'instrumentaliser la mythologie du célèbre personnage de J. M.Barrie pour un divertissement familial lisse et plein de bons sentiments. Neverland n'est pas à proprement parler raté, mais on pouvait légitimement en attendre plus : mis à part la candeur du personnage de Johnny Depp, la fantaisie est complètement absente du film, elle pourtant inhérente à la légende de Peter Pan ; on s'attendait à un film sur la genèse du mythique personnage, finalement l'appesantissement du scénario sur les déboires de la famille du personnage de Kate Winslet relégueront cette bonne idée de départ au second plan. Et c'est bien dommage. | 0 |
Rock-o-Rico est un film d’animation moyen de Don Bluth. Je dirais que du côté de la réalisation, c’est presque un sans-faute. Les images sont belles et sur le plan technique, c’est correct (malgré quelques anomalies). Le doublage avec des voix comme Eddy Mitchell et Tom Novembre est irréprochable et le film est divertissant pour les enfants. Néanmoins, le scénario aurait pu être amélioré sur plusieurs points et je ne l’ai pas trouvé très recherché. | 0 |
J’ai trouvé ce film remarquable sur plusieurs plans. Le jeu des acteurs très juste, touchant et parfois drôle. Les 5 rôles principaux : Nathan profond et crédible, sa mère tout en sensibilité meurtrie, son professeur particulier à l’ironie parfois désespérée, le professeur accompagnateur, sa jeune amie chinoise. Remarquable l’histoire qui parle d’autisme, mais pas vraiment, surtout hors de tout champ médical, psychiatrique, psychologique …Juste ici dans le monde ordinaire, avec son lot de drames et aussi de joies, s’adaptant et s’accommodant à la « normalité » ambiante. Je trouve d’ailleurs le titre français inadapté au contenu du film. On peut s’attendre à la description d’un monde clos et étanche dans lequel vit un jeune autiste. Mais c’est le contraire, c’est lui qui est dans le monde ordinaire, balloté sans égard particulier et s’adaptant tant bien que mal, pour autant que personne ne le juge ou n’adopte une attitude artificielle à son égard. Ce film est un beau plaidoyer pour qu’une place soit faite dans le monde ordinaire aux personnes pas tout à fait ordinaires. | 1 |
Très classique, voire vieillot, Arbitrage bénéficie surtout de prestations convaincantes. | 0 |
Absolument sans intérêt. On voit qu'on a mis des filles à poil pour attirer le chaland mais on me la fait pas à moi! | 0 |
Dans le rayon des flics dur à cuire et teigneux que l'on adore, Lloyd Hopkins rejoint directement l'inspecteur Harry. Policier cynique, efficace et têtu qui porte sur la vie un regard pessimiste, Hopkins enquête ici sur une série de meurtres remontant jusqu'à 15 ans en arrière et qui mettent sa carrière en danger. Basé sur un roman de James Ellroy, "Cop" est un polar comme on sait les apprécier avec son lot de noirceur et son personnage principal obsessionnel, à la limite de la névrose tant son travail de policier compte à ses yeux. James Woods, très investi dans le film dont il est également producteur, nous offre une composition mémorable dans le rôle principal, peut-être l'une de ses meilleures tant il transpire la violence proche de la folie. Ajoutez à cela un scénario bien écrit, réservant son lot de noirceur, et une mise en scène efficace et vous obtiendrez un fameux polar, de ceux qui vous restent en tête un moment, ne serait-ce que pour sa scène de fin. | 1 |
Une ambiance. Des gags. Des rires et des larmes. Ouai c'est un film marrant... avec plein d'idées loufoques, des trucs qui dérangent, des tentatives qui émergent comme des boutons d'acné sur la tronche de l'ado a casquette qui crève l'écran. Ce film c'est une sorte de tige de tournesol que l'on verrait germer et pousser en accéléré pour devenir à l'écran une grosse fleur boursouflée qui explose à la fin. Une graine de sarrasin en fait. Bon bref, c'est un film touchant, c'est pour ca qu'il a dû gêner les professionnels de la profession, les critiques de la critique, les spécialistes de la spécialités, ceux qui ont toujours tout vu parce qu'ils sont payés pour aller au ciné gratis, avec des pop corn en plus. Peut-être un futur film culte... | 1 |
Je n'avais pas raffolé du premier opus, mais sans savoir pourquoi je me disais que retrouver la fine équipe du côté de Saint-Tropez pourrait avoir son petit charme. Je ne me suis d'ailleurs pas trompé un temps, la comédie se révélant vaguement drôle et les répliques suffisamment travaillées pour que cela fonctionne pendant une heure. Hélas, plus le temps passe et plus les situations deviennent poussives, sans parler d'un scénario souvent en roue libre ne sachant visiblement plus quoi inventer pour compenser sa faiblesse. Cela se voudrait piquant, c'est surtout inoffensif et sans saveur, au point de finir par nous en foutre complètement du sort des uns et des autres. Dommage, car Karin Viard n'a jamais été aussi belle et l'interprétation dans son ensemble est plutôt bonne (notamment Vincent Elbaz). Bref, si on a déjà vu pire, « Les Randonneurs à Saint-Tropez » ne nous laissera qu'un très lointain souvenir, la faute à un évident manque d'implication dans le récit comme dans la mise en scène. Dommage, le potentiel comique était là. | 0 |
Sincèrement, je m'attendais à pire. Le film est parfois drôle, les comédiens donnent beaucoup d'eux-mêmes avec un certain succès, on ne s'ennuie pas trop... Non, vraiment, rien de honteux. Après, c'est souvent le problème avec ce genre de comédies : elle manque quand même pas mal de saveur et de personnalité, Eric Lavaine montrant comme toujours beaucoup de limites derrière la caméra. C'est d'ailleurs vraiment au niveau de certains dialogues et des relations entre les personnages, un peu plus méchantes que de coutume, que l'œuvre parvient à avoir un petit intérêt. Après, je ne vais pas vous mentir : s'il y a quelques vagues idées (la voix-off, notamment, rien de foufou non plus), j'ai vite oublié ce « Barbecue » restant globalement très prévisible et même franchement traditionnel dans sa vision de la société française, pour ne pas dire assez caricatural. Passable. | 0 |
Un très beau film sur la difficulté d'être enfant roi en période de guerre civile. Si la complexité de la Fronde, le foisonnement des personnages et le caractère parfois elliptique du récit nous en font perdre par moment le fil, impossible de rester indifférent à tant d'humanité (dans les vices comme dans la vertu) et de poésie. Une période de l'histoire qui mériterait d'être mieux enseignée (alors que le règne personnel de Louis XIV l'est largement). NB: les novices de l'histoire seront rapidement perdus, le cinéaste ne s'encombrant pas d'une présentation approfondie des nombreux protagonistes... | 1 |
Qu'est-ce que c'est bon ! Une flopée impressionnante de gags d'une grande inventivité, parfois très subtils, d'autres plus lourds mais tout aussi drôles. Scénario complètement décousu et décalé, quelques scènes cultes. Du grand Monty Python. | 1 |
J'adore ! le nanar dans toutes sa splendeur ! l'histoire est pas mal et surtout la fin qui nous laisse sur notre faim ! au lieu de faire comme dans les autres films où il reste qu'un seul oeuf ou un seul E.T là il y en a tout plein ! et puis bon il y a une immense star dans ce film ! Lou Diamons Philip !!! j'adore cet acteur notamment dans stargate universe ! bon bien entendu les maquettes sont là .. et pour un film de 2005 il aurait pu faire en image de syntèse ou alors plus simple faire quelques plan de suivi du train avec leur hélico ! | 1 |
Retour à la FAC : juste un navet à éviter ! Le casting est bon, mais les répliques ne valent rien. | 0 |
Comédie de 1970 dont Pierre Richard est le réalisateur, le scénariste et le premier rôle. Une histoire où l'on retrouve l'inimitable cynisme de Bernard Blier dans le personnage de Guiton, responsable d'une agence de publicité. Il est secondé par Corbel (Romain Bouteille), Mazelin (Robert Dalban) et Pierre Malaquet (Pierre Richard) : nouvel embauché, maladroit chronique, étourdit et adepte de l'humour noir pour publicité "CHOC". Un somptueux casting avec la pétillante Maria Pacôme, Luis Rego, Paul Préboist le client distrait, Jacques Monod le père de Pierre, et la sympathique participation d'Yves Robert. Les dialogues caustiques ont un rythme élevé. Le scénario basé sur les tribulations de notre publiciste fantasque, est une suite de scénettes et de gags plus désopilants les uns que les autres. La diatribe de Pierre Malaquet exposant ses concepts publicitaires est un petit bijou. Outre les scènes comiques, Pierre Richard nous distille dans ce film un aspect poétique, une couleur romantique et tendre avec la savoureuse présence de Marie-Christine Barrault,la fille du directeur dont son personnage tombe amoureux.Une très bonne comédie à voir ou à revoir. | 1 |
Un gros travail de réalisation et de montage malheureusement le système de personnalités multiples associé au rythme lent alourdissent de trop le film malgré des bons passages et un bon Mastroiannni. | 0 |
film US de Gordon Douglas, 1946 Petit film de gangsters, adapté d'une BD de Dick Tracy. Les acteurs sont sympathiques, la réalisation peu originale, mais il y a quand même quelques bonnes idées, trop peu nombreuses. Cela se regarde sans ennui, mais aussi sans enthousiasme. | 0 |
Un film de procès très réussi et très humain. Le scénario est parfaitement bien écrit et les dialogues sont brillants (surtout dans les scènes de procès). Brigitte Bardot que je n'aime pas particulièrement s'en sort à merveille de même que le reste de la distribution. | 1 |
Il faut s'accrocher un minimum pour supporter ce lot de lenteur, de répliques banales et de moment tellement communs. C'est une histoire assez intéressante mais très mal mise en valeur. | 0 |
Pour que je mette une note comme ça à un film d'horreur, c'est vraiment qu'il sort un peu du lot ! J'ai pas reçu une claque non plus ( j'ai vu 10 fois mieux dans le genre, mais j'ai aussi vu 20 fois pire) mais c'est franchement sympa. Le ton est donné dès les premières minutes du film et c'est une atmosphère plutôt glaçante qui va vous prendre jusqu'à la fin . Et alors surtout moi il m'a parlé ce film car il je fait que "confirmer" ce que je pense de tous ces crimes horribles et effrayants que l'on voit de plus en plus dans les faits divers ... Mais je n'en dit pas plus ... Enfin de toutes façons rien qu'en prononçant le nom du film vous êtes cuits 😊😊😊 4/5 pour l'ambiance effrayante et le scénario . | 1 |
Aie aie aie... Chaque seconde de ce film est une torture pour les gens qui aiment la logique. Il n'y en a aucune... La fille est sourde mais se comporte comme une entendante et parle comme une entendante. Elle sait soi-disant lire parfaitement sur les lèvres mais toute sa famille se sent obligée de lui parler en permanence en langue des signes... Un bon stage dans une famille mixte entendants/sourds ne leur ferait pas de mal. Ensuite il y a des scènes où le bruit, causé par le moindre gravillon foulé, provoque l'attaque de ces bestioles faites d'un mauvais graphisme et puis la scène d'après tu vois toute la famille gambader dans l'herbe et les feuilles mortes, ou sur du goudron plein de gravier sans que ça ne fasse le moindre bruit... Aucune porte ne grince sauf dans les moments où il ne faudrait pas. Aucun chuchotement n'est gênant sauf quand le réalisateur décide que ça le devient... En fait le scénario établit des lois qu'il détruit lui même et c'est très gênant pour s'immerger pleinement dans le film. La guérison spontanée de la mère en une prise d'antibios, les sols qui craquent à certains moments mais pas à d'autres alors que c'est le même endroit, les vitres si fragiles que rien que de les frôler elles éclatent, la secte dont on ne comprend ni le but ni l'acharnement à vouloir embrigader la famille, la scène de combat ultra bruyante mais où aucune creature n'attaque soi-disant parce que c'est couvert par les bruits de tonnerre, la "rando" avec des batons de rando qui tapent au sol, les œufs façon oeuf de poisson, posés sur les cadavres des victimes... Et merci le gros placement de produit Ipad que la fille ne lâche pas, qui a du réseau partout, jamais en panne de batterie et un écran sans aucune égratignure, et IPhone lors de la méchante attaque de la secte à coup de sonneries de téléphone... Et avec tout ça, la fin qui est vraiment pourrie... Un navet tellement creux qu'on ne peut même pas en faire un pot-au-feu hahaha | 0 |
Idée pas trés original (abeilles tueuses, fourmis géantes,......). De plus,un tick géant sur la fin,il aurait pu éviter. | 0 |
vraiment très très beaux.. respecte bien l'histoire avec des acteurs vraiment très impressionnant.. Le film tourne autour de l'influence entre le bien et le mal..le fil Nous interroge sur des questions enigmatiques. à voir absolument et meme en dvd.. | 1 |
Un film dont la justesse touche à l'universel. Avec son talent si particulier, Alain Cavalier nous renvoie nos propres histoires d'amour. | 1 |
« La cité de l'or perdu » réalisé en 1986 par Gary Nelson est la suite des aventures d'Allan Quatermain qui avaient débuté l'année précédente avec « Les mines du roi Salomon ». Ce petit film d'aventure sans grande envergure se veut une parodie de la glorieuse saga « Indiana Jones » de Georges Lucas et Steven Spielberg. Ceci dit, la comparaison s'arrête là tant la différence de qualité est énorme entre le modèle et la copie. Là où Indiana Jones reste d'une jeunesse inoxydable malgré le poids des ans, Allan Quatermain perd toute crédibilité 30 ans après. La faute à des effets spéciaux totalement obsolètes et des décors en carton pâte qui ont vraiment mal vieillis. Reste un scénario mi-figue, mi-raisin qui se cherche en permanence, entre aventure et comédie. La sympathique prestation de Richard Chamberlain et de Sharon Stone dans les rôles principaux relève un peu la sauce mais le plat reste d'une saveur toute relative. A voir comme une curiosité ! | 0 |
On ne nous offre pas du rechapé mais bien du neuf pour sortir des sentiers battus! C'est original, très bien fait avec de belles choses intéressantes notamment dans "l'interprétation" du pneu et dans la mise en scène. Mais hélas qu'est ce que c'est lent et qu'est ce qu'il y a comme longueurs! Déjà 10 minutes pour que ça commence après une introduction trop nulle, et qu'est ce que les scènes avec les spectateurs sont stupides! Un scénario plus riche en aurait fait un film super! | 0 |
Malgré la présence de bons acteurs ce policier ne décolle jamais à cause d'une réalisation particulièrement poussive et d'un scénario alambiqué qui ne trompe personne. | 0 |
Même s'il y a pire et qu'il n'a pas que de mauvaises qualités, ce n'est pas très consistant et assez ennuyeux, alors quand on sait que ça dure plus de 100 minutes on arrête les frais à la 45ème! | 0 |
C'est un film extrêmement stupide, mal joué, mal écrit. Julianne Moore est incroyablement hystérique, Samuel L. Jackson joue toujours le même flic encore et encore. On attend un retournement, un petit truc qui fera démarrer le film, et non ça ne viendra jamais. Dès le début, on a compris et rien ne vient nous surprendre. | 0 |
Le film montre éffectivement une certaine culture qui à tendance à disparaitre suite aux Khmers rouge et une pauvreté augmentant. Rithy Panh filme bien mais l'on s'ennuie à mourir. | 0 |
Un making-of très complet sur le magnifique Close Encounters of the Third Kind. Bouzereau réalise un énième making of sur les films de Steven Spielberg très réussi. | 1 |
J’aime le vin de qualité et j’adore le cinéma.Massacrer à ce point le cinéma pour parler du vin,je trouve que c’est inacceptable .L’art de la mise en image et je ne parle même pas de la mise en scène est mis à mal.Ce film ayant été beaucoup loué ,cela montre le peu d’intéret apporté à ce qui fait la beauté du septième art.Il existe de superbes livres pour parler du vin et rien qu’au tour de France 2010,dans l’étape du contre la montre qui a été l’occasion d’admirer du ciel les châteaux du Médoc ,la caméra du reporter sportif à éclipsé tout Mondovino.Dommage que le zéro étoile ou le -1 n'existent pas car certains films les méritent. | 0 |
Je connaissait jeroen krabbe comme excellent acteur à ces début sous la direction de paul verhoeven (le quatrième homme, le choix du destin) et aussi Farinelli, la je le découvre en tant que réalisateur de ce film original bien interpréter et qui ce laisse regarder avec plaisir. Un acteur et réalisateur que l'on aimerait voir plus souvent . | 1 |
Attila a signé un pacte avec le Diable pour avoir une épée du dieu Mars... ouhla ca commence fort.. très fort... un mechant très méchant au service d'un Chinois encore plus méchant... ouhouuh ! Et on a une archeologue "bombasse"... on sent bien que ce film va jouer sur le registre du réalisme et de la crédibilité scénaristique... Mais ouf, tout est là, les effets speciaux pourris, un cerbère tout en image de synthèse du siècle dernier... des acteurs dont l'inexistence de talent n'est plus à prouver... Faites comme moi... endormez-vous devant ce navet, au moins vous passerez un moment agréable. | 0 |
Rien n'est à garder de ce film au scénario convenu d'avance, les acteurs jouent au minimum. | 0 |
Une très belle surprise que ce thriller original et bien foutu. Déroutant par cette pathologie dont l'héroïne souffre et qui nous met à longueur de temps dans la peau du personnage et qui nous perd aussi en tant que spectateur. Jovovich joue juste, comme souvent, et on attend le déroulement final avec impatience. Une jolie pépite qui est filmée simplement, sans fioriture et donc on oubliera pas la trame. | 1 |
Ce pur western de 1952 vient de sortir en DVD de très bonne qualité.Les couleurs sont un régal pour l'oeil et sur la mise en scène Walsh est égal à lui même ,c'est à dire magnifique.Il y a quelques faiblesses:Mary Castle souffre trop de la comparaison avec Julie Adams à tel point qu'on ne peut comprendre que le magnifique Rock Hudson la préfère,la bagarre avec Lee Van Cleef est vraiment trop molle et les personnages secondaires manquent un peu de caractères.Ce film est cependant remarquable par sa beauté et son scénario ,loin du réel mais hautement symbolique.Ce film représente une époque de cinéma totalement révolu...Personne n'oserait aujourd'hui filmer les scènes de retrouvailles de cette façon,elles risquent de paraitre ridicules à beaucoup de nos jeunes ado mais bon sang ce qu'elles sont belles ! Une curiosité:John Mcintire y tient 2 rôles fort différents et il y est fort bon dans les deux cas. | 1 |
Encore une fois, les critiques d'Allociné sont plus que fausses, ce film est génial, plein de bonne humeur ! Les deux acteurs marchent très bien, une bonne ambiance règne. Toute la salle, vue leurs réactions le pensait aussi :) Ce film fait chaud au coeur lors de ce froid hivernal, à ne pas manquer ! | 1 |
Satire antimilitariste qui reste au passage la dernière pure comédie à avoir été récompensée par un grand festival de cinéma (40 ans donc...). Situant son histoire pendant la Guerre de Corée, Altman parle évidement à travers M.A.S.H. du conflit au Vietnam. Il offre des séquences d'humour mordant, notament celles où les médecins militaires (Elliott Gould et Donald Sutherland s'en donnent à coeur joie) picolent comme des trous, se racontent des blagues de cul et draguent les infirmières en amputant des troufions à la chaine au cours de scènes dont les giclées de sang sont assez gores pour l'époque. Le film s'en prend également à la sulfateuse à la bêtise et à l'incompétence sans bornes des Etats majors coupés du monde, à l'hypocrisie des cul-benis bien-pensants et à l'inanité de ce type de conflits. Le ton et le discours radical du film (qui ne sont pas pour autant lourds ou sentencieux) ne vieillissent pas. | 1 |
On est alléché au départ, on se laisse un peu prendre au début mais finalement... on en ressort avec le sentiment que Lumet, pour le coup, est passé à côté. Le film s'avère en définitive assez plat, l'interprétation est tellement sobre qu'on a l'impression d'une retenue (pourquoi?), le rythme est lent et une absence totale de nervosité ou de suspense vient tout gâcher. C'est dommage car certaines séquences assez réussies (notamment les interventions de certains seconds rôles) démontrent que Lumet pouvait (devait?) faire mieux que cela. On ne lui en tiendra pas rigueur mais tant pis pour le coup. | 0 |
CHEF d'OEUVRE. Un très très grand film. Des acteurs au sommet, un scénario hyper documenté, superbement construit. Un modèle du genre, à voir, revoir et rerevoir pour sa mise en scène exigeante et implacable. Chef d'oeuvre pour cet ultime opus de Frankenheimer. Palpitant de bout en bout. Le wikileaks de la guerre du Vietnam. Formidable en tous points. | 1 |
Trés beau films, Gisele CASDESUS est juste géniale!!!! elle nous apprend à vivre! Enfin un film qui nous promet pas monts et merveilles, et qui nous fait vivre toute une pléiade de sentiments qui vont du rire aux larmes. Merci pour ce beau film | 1 |
Une invitation au suicide d'une personne qui refuse toute aide des personnes qu'elle rencontre dans sa descente aux enfers. C'est pas un navet mais que c'est glauque, pessimiste et morbide. | 0 |
Un film qui a finalement assez mal vieilli... Très stéréotypé 80's, ce teen-movie sonne maintenant un peu faux. | 0 |
Le pauvre Wolfgang Petersen n'a décidement pas grande imagination : déjà son "Troie" semblait surfer sans grande imagination sur le "Gladiator" de Scott, et voila maintenant qu'il nous sort ce "Poseidon", sorte de "Titanic" version action-movie! Autant vous dire que les personnages ont été ici brossé à la va-vite, l'intérêt étant résolument porté sur le suspens et l'action. Sur ce, on ne peut nier, il y a un certain dynamisme et on ne s'ennuie pas trop, même si le principe du "bateau à l'envers" aurait pu être mieux exploité. Somme toute, c'est quand même à un étrange périple que nous convie Petersen, où toute situation à sa solution, où tout personnage est champion d'apnée, sait reconnaitre une "tuyère à hélice" au loin et où il y a toujours un objet à portée de main qui peut rendre service. A vrai dire on se croirait plus dans un jeu-vidéo que dans un film catastrophe! En plus le film tangue à droite à gauche autour de valeurs bancales, où un moment il ne faut pas avoir de scrupule à lâcher un gars pour sauver sa peau et un autre où au contraire on peut passer 8 minutes sous l'eau pour sauver une jeune dame en détresse. Bref, il ne faudra pas s'attendre à du grand cinéma si vous allez voir ce "Poseidon", même pas du grand cinéma catastrophe, mais un petit film (à gros budget) simplement honnête qui passe vite fait une soirée (pour peu que cette soirée ne vous coûte pas 9!!!) | 0 |
"Le Voyage en Arménie" est un réel voyage initiatique pour le spectateur lambda. Le spectateur lambda ne connait pas vraiment, pour ne pas dire absolument pas, l'Arménie . Il en a entendu parlé, un peu, mais beaucoup trop peu. Puis Robert Guédiguian arrive avec Son voyage. Il nous fait voyager, il nous dépayse et nous apprend de nombreuses choses sur le pays mais aussi plus largement sur la vie puisque les 20 dernières minutes sont splendides au niveau, notamment, des dialogues avec une belle leçon d'humanité comme on en voit peu dans le cinéma. Il aborde de nombreux thèmes de façon très instructive comme notamment ce qui concerne la corruption et le trafic mais aussi le communisme et les séquelles apportées par sa chute. Il montre un aspect de l'Arménie peu glorieux. Le réalisateur se prend a nous émouvoir, par l'histoire, par le texte mais aussi par les images, les paysages, les monuments bref la magnificence des décors naturels. On en sort grandit. On a apprit des choses sur l'Arménie et sur la vie ! | 1 |
Bon un film que j'ai vu au ciné bien malgrés moi,étant donné que nous nous étions trompé de date pour un film nous avons du choisir dans l'urgence un autre film. On s'est dit tiens le pacte du silence cela sonne bien......malheureusement on n'avait aucune info sur ce film ayant une brochure avant d'aller dans la salle et la j'ai vu depardieu...... Effectivement depardieu de nous jours il n'est que l'ombre de lui meme.... Le film est plat,lent bref il y a tout pour faire un film ennuiyant,de plus on a l'impression que les acteurs s'embetent. | 0 |
Alice Taglioni une actrice très élégante mais qui n'est pas mis en valeur dans ce film qui ressemble plus à une série B voir même à une parodie | 0 |
Encore un synopsis bidon, James Cagney n'est pas un avocat dans ce film mais un colporteur connu comme le loup blanc, il profite de ses connaissances en droit pour aider les pauvres puis son ambiteux politique devient dévorante et destructrice. Le film n'est pas trop mal cependant le changement de personnalité de James Cagney entre le début et la fin apparait bien trop rapide. | 0 |
Ouch ! de mon siège je suis tomber dans un état... Alors peut-être que je suis un tout petit peu sans pitié sur ce coup. En tout cas vu le sujet, une inspiration d'une histoire vraie, j'ai trouvé que le film ne donne pas vraiment d'éclaircissement pour son spectateur. | 0 |
L'affiche nous vante ce film "par les producteurs exécutifs de The Grudge et The ring". On va pas faire durer le suspens : on en est loin. The ring était vraiment original et terrifiant (même le remake américain était très honnête) et The grudge pas trop mal, mais ici rien de tout ça. Aucune recherche ni dans le scénario ni dans la mise en scène. Ca ne nous effraie pas, on y croit pas une seconde, c'est lourd, lent, ennuyeux, mal joué. La fin rattrape un peu les choses mais à peine. Même pas peur ! | 0 |
je ne m'attarderai pas sur les théories de Bresson sur le cinématographe ni sur sa volonté d'imposé un "jeu" d'acteur anti théâtrale pour dire que je suis fan de son style, qui impose volontairement une distance entre le spectateur et l'acteur de part son jeu sans émotion, qui évite ainsi d'empêcher le spectateur de réfléchir en le faisant sombrer dans l'apathie tellement recherchée par Hollywood. ici le film fait réfléchir et en devient dés lors plus lourd de sens. Par ailleur, Bresson démontre une fois de plus qu'il n'y a pas besoin de tout filmer et de tout montrer, et que des gros plans sur des objets racontent souvent plus de chose que des gros plans sur les visages de ces acteurs. scénario magnifique en prime, bref j'ai adoré. | 1 |
Le film le plus compliqué de l'année, voire de la dernière décennie. Je ne saurais pas trop expliqué ce que j'ai compris de ce film, si ce n'est que les Russes ne font pas dans le simple | 0 |
on a voulu faire une copie mais une copie sans connaître l original Heuuu c'est du lourd point de vue effet spéciaux c'est extrêmement dépassé. .... les dialogue sont pourri la mise en scène honteuse et dire qu'ils ont eu 2 oscars...sa me sidère.... | 0 |
Si vous n'êtes pas très difficile en matière d'action, ce téléfilm devrait vous divertir. Le scénario est tout ce qu'il y a de plus banal, mais Wesley Snipes remplit son quota de scènes d'action et Silvia Colloca n'est pas vilaine. | 0 |
Magnifique. La légèreté de Cocteau et la beauté d'Emmanuelle Riva..... | 1 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.