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Une comédie/thriller qui montre ce que sont capables les amis entre eux pour de l'argent. Remarquable.
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Un film de sniper sans sniper du moins Steven Seagal qui est le gars en question est peu présent dans l'histoire et se sert encore moins de son fusil à lunette qu'il n'apparaît à l'écran. Le film comprend trois décors pour trois situations dans lesquelles on a droit à trois fusillades... Fred Olen Ray n'est pas reconnu pour la qualité de ses films lui qui a plutôt choisi la quantité et on le remarque une nouvelle fois avec ici un scénario qui est quand même très faiblard. Ça commence par une opération des soldats qui doivent récupérer un otage important, mais ils sont pris dans une embuscade ce qui les oblige à fuir précipitamment en laissant derrière eux deux de leurs collègues. Ils doivent ensuite aller récupérer un camion, une scène se déroulant au même endroit qui va durer très longtemps avec au moins 40 minutes de néant jusqu'à la scène finale. Les scènes de début et de fin sont correctes vu ce qu'il y a entre les deux et le film est très court donc pas insupportable à regarder, mais c'est sûr que ce n'est quand même pas terrible et assez ennuyeux.
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Alors qu'il aborde la dernière partie de sa carrière hollywoodienne, Lang adapte une pièce du dramaturge Clifford Odets. L'introduction directement inspirée du néo-réalisme italien de Rossellini fait figure d'exception dans le cinéma de Lang dont il ne faut jamais oublier qu'il fut un des pères du cinéma expressionniste allemand. Mais la présence de Barbara Stanwick, égérie du film noir, au générique nous ramène rapidement sur un terrain plus familier du grand réalisateur. Archétype de la femme fatale, Barbara Stanwick de retour au pays ne peut que semer la panique dans le cœur de ces hommes., pauvres pêcheurs. C’est Paul Douglas qui sera le jouet de la relation trouble empreinte d’un mélange détonnant d’attirance et de haine que la toujours sulfureuse Barbara Stanwick nouera avec un Robert Ryan étonnant dans un rôle inhabituel de falot. Lang avec l’aide d’une Stanwick très convaincante décrit parfaitement les tourments intérieurs de cette femme qui cherche désespérement la stabilité sans jamais y parvenir. Paul Douglas n’aidera pas à la reconversion de sa bien-aîmée n’ayant de cesse de naïvement la pousser dans les bras de celui qu’elle cherche à éviter sachant trop bien ce qu’elle doit en redouter. La situation est poussée à la limite du paroxysme et le drame est évité de justesse. Une situation de la vie courante fort bien exploitée, qui montre la difficulté des relations amoureuses entre les êtres, souvent attirés par ceux qui feront leur malheur. « Le démon s’éveille la nuit » n’est sans doute pas un des chefs d’œuvre de Lang alors à l’automne de sa carrière mais tout simplement le fruit du grand savoir-faire accumulé tout au long d’une riche et prolifique carrière dans deux systèmes de production différents. A noter le petit rôle sympathique et prometteur d'une Marylin Monroe encore juvénile.
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De par sa rareté, le cinéma corse (réalisation et distribution insulaires), à ne pas confondre avec le cinéma incluant le cadre corse dans son scénario, est souvent accueilli avec un mélange de curiosité et de bienveillance. On se plonge donc dans le deuxième long-métrage de Thierry De Peretti avec une certaine gourmandise, dans l'espérance que le sujet fort des dérives de la lutte identitaire/indépendantiste/autonomiste (rayez la mention inutile selon votre point de vue) donne lieu à une œuvre d'un calibre équivalent. Quand bien même son premier jet, Les Apaches, traitant d'un fait divers sordide, avait témoigné de maladresse et de défauts techniques rédhibitoires. Hélas, nous retrouvons les mêmes éléments problématiques ici : dialogues limite inaudibles par séquences, construction narrative désordonnée, scènes de divagation « gratuites », volonté de se dégager de toutes ressemblances avec les faits réels au point d'enchaîner les séquences sans les contextualiser… Si la fraîcheur des acteurs est bien présente pour nous forcer à nous accrocher jusqu'au bout, elle ne parvient pas à dissiper le malaise, le sentiment de gâchis à l'égard du traitement réalisé. Issu du même tournage, le documentaire sortant ces jours-ci autour de la jeunesse corse promet d'être plus intéressant.
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Malgré ses nombreux défauts ce western que je ne connaissais pas m’a bien plu, il est riche en événements et en actions tout en faisant réfléchir aux conséquences de nos actes. De plus, le discours initial vraiment surprenant, quoique lourd et pompeux, n’est pas sans intérêt car l’attaque de Lawrence par la bande de Quantrill est un épisode historique qu’il est bon de rappeler : 142 hommes abattus dans une ville par une bande de hors la loi, ce n’est pas rien. D’autres westerns ont relaté ce fait. Il est plus nébuleux par contre sur le rôle obscur des rangers, auto proclamés, que l’on retrouvait dans les 2 camps (unionistes et confédérés); tous n’étaient pas sans reproches. Witney, ce spécialiste des séries à un sens appuyé du rythme, ‘’représailles en Arizona ‘’ est l’occasion de le constater. Audie Murphy a un rôle qui convient à sa personnalité peu marquée ; c’est aussi intéressant de voir Buster Crabe (médaille d’or olympique en natation). Michaël Dante à la forte présence étant lui un habitué des westerns. A retenir, de beaux lancers de flèches par les indiens Yaquis.
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Là ou se trouve l'intéret de ce film Golden Glove, c'est qu'il s'agit d'un film sordide mais non dénué d'affection. oui, ces bars miteux fréquentés par des rejetés, des prostitués sur le retour, ces alcooliques, ce festival de misères humaines, morales, intellectuelles, on y entre-aperçoit de la beauté également. Ces bras cassés se tiennent par la main aussi, poussent la chansonnette où la danse à l'occasion. Cela entraine des comportements déviants aussi, dont celui du "héros". Le trait est parfois forcé (le vrai personnage etait d'ailleurs moins repoussant dans la réalité que dans le film), il y des invraisemblances aussi, mais le film vaut pour cette atmosphère lugubre et touchante à la fois. La mise en scène de Fatih Aki est d'ailleurs de toute beauté, regardant les choses en face mais sans s'attarder.
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Les adaptations de jeux vidéos sont souvent très mauvaises. Max Payne ne déroge pas à cette règle.
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Très mauvais film qui rappelle les pires séries policières venues des Etats-Unis et dont, à coup sûr, s' est inspiré le réalisateur. Des dialogues invraisemblables (surtout ceux de la fille de l' héroïne); des couleurs rouges et oranges partout (le réalisateur confond art et facilité): sur les visages, les papiers peints, les tissus, les vêtements, le mobilier, le ciel.... Pourquoi cette obsession de ces coloris qui plombent littéralement le film? Mystère !!! Des acteurs à la limite de la médiocrité qui ont un jeu terriblement théâtral; une musique (ou plutôt une ritournelle), la même tout au long du film. Et un scenario bourré d' invraisemblances, et cela du début à la fin:le mari, juge, a épousé une femme qui a usurpé un nom; il ignore tout de sa vie avant le mariage, tout de sa famille, se ses amis et cela sans jamais se poser de question! La fille de l' héroïne extorque, par chantage, un chèque à sa mère de deux millions de francs: le chèque est émis par le mari qui paye sans sourciller et ne saura jamais que c' est sa fille qui l' encaisse (!!!!), etc, etc... et tout à l' avenant!Dur dur de suivre ce "film" jusqu' au bout.... Quant à Piccoli, qu' est-il venu faire dans ce navet?
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Beaucoup de rigolade dans ce film, des acteurs géniaux, une intrigue un peu " a la française ". Christian Clavier prend un sacré coup de vieux, mais je ris toujours autant avec ! J'ai failli ne pas aller le voir à cause des critiques cinématographiques, j'aurais eu tort !
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Aussi bon que le premier. L'histoire est toujours bien racontée, les acteurs toujours aussi excellents et le combat final très beau à voir.
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J'avais vu ce film en 1984 à sa sortie et en gardait un très beau souvenir. Certes il a légèrement vieilli, mais le duo d'acteur est formidable. Julie Walters et Michael Caine sont touchants et leur face à face est merveilleusement mis en valeur par un scénario simple et intelligent. Ils furent d'ailleurs tous deux, ainsi que le scénariste, nommés aux Oscars en 1983 pour ce film, mais c'était l'année du triomphe de Tendres passions. Il y a deux ou trois ans, j'ai vu la pièce sur scène à Paris avec Mathilde Seigner et Pierre Santini. C'était un joli moment aussi, la pièce et le film sont vraiment très proches.
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Dramatique cette comédie !!! Denisot n'est pas réalisateur, il ferait mieux de rédiger une rubrique mondaine dans l'obs
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Une claque cinématographique. En total adéquation avec l'univers japonais & manga, ce film est un pur plaisir. Loin des films sans scénario que l'on nous offre à longueur de journée, Goemon se paye le luxe d'un scénario solide, avec de magnifiques effets visuels, qui sont quelque peu déroutants au début.
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Avec "Guet-apens", adapté d'un roman de Jim Thompson par Walter Hill (le scénario est très solide), Sam Peckinpah signe l'un de ses films les plus accessibles. Tout y est réuni pour que le divertissement soit complet : un couple vedette bourré de charisme (qui dit mieux que Steve McQueen et Ali MacGraw ?), un braquage de banque, un brin de romantisme (à la Thompson et à la Peckinpah), une fusillade dans un hôtel (d'anthologie forcément avec le cinéaste) et des courses-poursuites. Ce qui n'empêche évidemment pas le réalisateur de profiter du film pour poser un regard acerbe sur la société dans laquelle il vit où la libération d'un homme se monnaye par le sexe et où l'argent est toujours l'objet de tueries sans nom. On est cependant dans un ton plus léger que ses chefs-d’œuvre ("La Horde sauvage", "Pat Garrett et Billy the Kid", "Croix de fer") et cela est dû au charisme et au flegme de McQueen dans le rôle principal, bouffant l'écran même quand il ne fait pas grand chose.
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Un épisode très décevant malgré une fin sympa ! Par moment, on se demande si un regarde bien un Chucky car ses apparitions sont vraiment rares... on se concentre plus sur l'école militaire qu'autre chose.
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Un Indien dans la ville (1994) est la comédie familiale auquel on ne se lasse jamais, les dialogues sont incisifs, toujours bien construits, très drôles, avec des situations coquasses, certains passages sont certes grossiers, mais cela reste assez bon enfant. Rare sont les comédies françaises & familiales à ne pas décevoir ou lasser au fil du temps. Plus de dix après, même quant on connaît par cœur le film, on prend le même plaisir à voir et à le revoir ! Une agréable distribution dans laquelle on retrouve Thierry Lhermitte, Patrick Timsit, Arielle Dombasle, Miou-Miou, ainsi que Ludwig Briand (qui est à ce jour, son seul et unique film !). Une comédie pétillante et qui donne le sourire, soit, tout le contraire de son remake Américain : Un Indien à New York (1997), qui lui, est tout bonnement regrettable !
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Si vous aimez jouer avec votre camescope, faire des courts métrages avec effet spéciaux maison, ce film peut vous inspirer. Espérons tout de même que vous serez plus subtiles que les auteurs de Bad Taste. Bien sûr, le titre nous met en garde, le mauvais goût est de mise. Mais on n'imaginait pas qu'il puisse être poussé aussi loin avant d'avoir vu ce film.
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C'est dommage que le sujet n'a pas été assez farfouillé car il y a du potentiel. Ce film manque de profondeur dans l'ensemble même si certains passages sont très attrayants.
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Voici un American Pie version anglaise. C’est pareil mais en beaucoup moins bien. Il n’y a presque pas de gag, la musique "techno" remplace le rock et franchement ce n’est pas terrible. On sent le manque de moyen, et les acteurs ne sont pas très inspirés, on a l’impression d’être devant un téléfilm du dimanche après-midi. Sinon on arrive a regarder le film jusqu’au bout et quelques situation sont sympathique mais bon, il faut vraiment avoir rien d’autre a faire pour regarder ce film.
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Pour commencer, il faut préciser qu'au début de ce dernier opus de Hong Sang-soo, on ne comprend rien à ce qu'on voit. La temporalité de chaque scène est indistincte, les relations entre les personnages (qu'on peine même à distinguer les uns des autres) sont floues. Petit à petit, les choses se mettent en place, sans que le propos en deviennent plus passionnant : il sera comme d'habitude question de discussion autour d'une table en buvant du soju, de la lâcheté des hommes et de la beauté des femmes. Dans Le jour d'après, Hong Sang-soo ne propose pas de construction formelle audacieuse (comme dans Un jour avec un jour sans), ni de clin d'oeil narratif à répétition (comme dans HA HA HA), ni de vertige métaphysique (comme dans Yourself and yours). Le film est donc décevant, comme un best of du réalisateur qu'on dirait formaté pour la compétition cannoise : noir et blanc façon auteur, risque minimal et vedette internationale au casting (Kim Min-hee, vue dans Mademoiselle, et compagne de HSS). Et puis, disons-le, quand la qualité est moins bonne, les figures de styles habituelles (les conversations qui se répètent d'une scène à l'autre, les zooms dézooms) finissent par lasser et apparaître comme des tics embarrassants plutôt que comme la marque d'un talent. Par éclair, le film intrigue ou séduit, sans que l'ensemble ne parvienne à convaincre totalement.
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Adaptation du célèbre conte de Charles Perrault. Cela ne m'a pas sublimer. Les premières minutes me plaisait, seulement après et très vite le tout tombe dans le fantastique carton pâte. C'est aussi visuellement repoussant, dès l'apparition de Jean-Pierre Marielle en ogre, dont j'ai lu "à voir absolument" pour sa prestation. J'apprécie énormément l'acteur mais alors là, ça passe mal. Je retiens que la présence de Marie Laforêt, seul attrait enchanteresque.
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comédie à déguster en famille car même si le film tourne autour d'un secret de famille bien gardé, il nous fait découvrir une Jennifer Aniston dans un role qui lui va à merveille bien loin de sa période "friends",une Shirley MacLaine comme on l'aime "piquante" et un Mark Ruffalo toujours à croquer.
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le pire film au monde. Totalement aberrant, lent, ne rime a rien, les gens parlents entre eux, se suspectent et disent "je t'elimine" et donc ils meurent .... ridicule ! 1h30 de perdu alors qu'il y a de si bons autres films Fuyez
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Une production tf1 calibrée pour devenir un film du dimanche soir dans 18 mois. Comment est il possible de transformer autant de bonnes occasions de comédies en simili gags poussifs, caricatures lourdingues, situations gâchées... Mystère. À éviter.
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beyoncé actrice principale? je me disais qu'elle allait tout gâcher mais en faite elle s'en sort bien et le film glisse tout seul !!
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Un film très cru sur les relations hommes/femmes faites de sentiments refoulés, d'adultères, de mensonges mené d'une main de maître par un quatuor aussi prestigieux que talentueux.
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Le film est presque un thriller, avec un drame qui va se résoudre dans le tumulte de Téhéran....Le jeu des acteurs et formidable, ils ne sont pas très nombreux, et contrairement à son film précédent, les dialogues sont plus vifs que sombres dans leur sens et leurs ressentiments....Cela donne un film presque construit comme une pièce de théâtre et brillamment mis en scène entre l'appartement , la répétition de la pièce "mort d'un commis voyageur " ? et la classe d'école où l'on enseigne entre autre la poésie (une des fiertés nationales en Iran)...Le film est alerte avec un scénario plutôt subtil et en rien manichéen......c'est filmé avec sobriété mais aussi avec un efficace esthétisme.....L'avantage de voir un film iranien qui nous parle de l'Iran (celui ci n'est guère politisé et pour cause) c'est de se voir ouvrir des portes sur d'autres cultures et d'autres mœurs.....On ne peut donc rien reprocher à ce film d'une clarté évidente et qui nous fait traverser des frontières.....Je conseille .....
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Après le chef d'oeuvre super-héroïque The Dark Knight, Christopher Nolan a carte blanche pour réaliser son prochain long-métrage. Il se met alors à la réalisation d'un film, co-écrit avec son frère, et qui a pour nom "Inception". Le récit mélange la réalité et le rêve. Le spectateur se méprend alors, puis apprend à discerner le vrai du faux, à trouver les clés du scénario. Inception est un chef d'oeuvre. Un véritable chef d'oeuvre. Christopher Nolan illustre son talent, de par sa réalisation et son scénario. Intelligence pure, ce dernier se révèle complexe à première vue. Puis, au long du visionnage, l'on se rend peu à peu compte de sa force, de sa puissance émotionnelle, de sa capacité à brouiller les pistes. Celles-ci sont également éparpillées grâce à une mise en scène incroyable, osant le grandiose et l'intime. Inception peut s'avérer être un blockbuster ultra-visuel mais également un drame prenant, puisque l'intrigue principale est finalement le deuil. Pour parfaire cette grande production, Nolan a recourt à un casting prestigieux. En tête d'affiche, Leonardo DiCaprio dans un rôle fort. L'acteur se trouve être de loin à la hauteur puisqu'il insuffle beaucoup de charisme et de sentiments à son personnage. Nous retrouvons également Joseph Gordon-Levitt, jusque là peu célèbre, ainsi que Ellen Page et Michael Caine (qui tourne avec Nolan depuis Batman Begins). Hans Zimmer compose la Bande Originale. Cette dernière accompagne le film tout au long, jouant sur le suspens de certaines scènes ou sur les fortes émotions qui s'en dégagent (Time restant l'une des meilleures musiques du compositeurs). Avec Inception, Christopher Nolan montre une nouvelle fois qu'il est l'un des cinéastes contemporains les plus talentueux. S'appuyant sur des scénarios solides, ses grosses productions se trouvent être des blockbusters intelligents, étendards du cinéma de demain.
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Grosse déception et de taille ! Le réalisateur Sam Raimi (devenue producteur exécutif) a cédé sa place à Bradford May (spécialiste des séries télévisées). Même chose pour l’acteur principal Liam Neeson qui cède sa place à Arnold Vosloo (La Momie - 1999). Quatre ans nous sépare du premier opus et la première chose que l’on pourra constater, c’est qu’il en aura fallut peu aux scénaristes pour faire revivre notre héro. Alors que le terrible Robert G. Durant était mort suite à un accident d’avion, ils n’ont eu d’autre idée que de le faire revivre (afin de relancer la traque de Darkman envers celui qui l’avait fait assassiné). Bref rien de nouveau ici, tout juste distrayant, à noter tout de même, d’exécrables SFX avec un pseudo fusil à impulsion magnétique (ou électrique) bref, le résultat à l’écran est tellement horrible que l’on se croirait revenir dans les années 80. Darkman 2 - Le retour de Durant (1994) est une suite que l’on aurait pu éviter, vu l’excellent résultat que nous avait offert le premier volet (1990).
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Film assez banal sur la malédiction et la magie noire. La fin change un peu des standards mais ça ne suffit pas à rehausser le niveau.
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Pénultième film d'un des plus grands cinéastes de tous les temps ce qui rend cette "Rhapsodie en août" encore plus décevante. Une psychologie des enfants à côté de laquelle celle de la Comtesse de Ségur pour un modèle flamboyant de réalisme, ça irait encore pour un réalisateur correct mais pour le géant Kurosawa... Ce qui n'aide pas à rendre convaincant ce film sur les blessures physiques et surtout psychologiques qu'a laissé la bombe atomique lancée sur Nagasaki. La confrontation entre les Etats-Unis et le Japon à l'aube du quarante-cinquième anniversaire de cet événement tragique si elle a le mérite de ne pas du tout tomber dans le manichéisme pêche parfois aussi par excès de naïveté. Reste la curiosité de voir Richard Gere dans une oeuvre du Maître, et que celui-ci avait encore de très beaux restes au niveau de la maîtrise visuelle la fin étant particulièrement magistrale dans ce domaine.
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Film révolutionnaire en son temps, ou l'on voyait une université livrée à la violence, des Kalatchnikov dans les amphis, et cela un an avant Mai68 !
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La pauvreté du cinéma de Rollin apporte quelque chose d’insolite et de décalé supplémentaire quand ses films ont un imaginaire surréalisant. Quand il œuvre dans le cinéma pur et simple d’exploitation, ici dans le sous genre d’espionnage sexy, ça donne seulement quelque chose de banalement indigent, émaillé de passages assez risibles quand ça veut être torride. Bref « Les trottoirs de Bangkok » est une curiosité pour les amateurs confirmés du réalisateur Jean Rollin, et certainement pas le premier de ses films à voir.
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Je n'ai pas du tout aimé. C'était assez bidon comme histoire. Je me suis ennuyée.
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Un seul mot: génial ! Des moments uniques à voir absolument !
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Un film de procès au paradis, autrement l'une des histoires les plus originales depuis la création des histoires! Bref, une inventivité technique autant que narrative (qui se représenterait le paradis en Noir et blanc alors que le monde vit dans un sublime technicolor)! L'escalier qui mène à la mort est une trouvaille absolument ahurissante! Le film qui plus est repose sur une logique de fraternité et de solidarité qui entre en complémentarité avec celle du Colonel Blimp où des hommes et des femmes dans l'adversité peuvent devenir plus proches qu'ils n'auraient jamais imaginés l'être avec des étrangers ou même des ennemis! Une histoire d'amour à travers le temps et l'espace! Une histoire d'amour sur une question de vie et de mort!
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Je ne comprends pas les critiques dithyrambiques sur ce film !! Moi je n'ai pas du tout réussi à entrer dans l'univers de ce long métrage !! Je me suis ennuyé trop fort...sérieusement un plan fixe d'une cuisine pendant plus de 8 minutes sans aucun dialogue, juste un gamin qui boit dans son bol et un père qui lit le journal !!! Franchement...c'est quelque chose ! Deux ou trois scènes sont choquantes ou émouvantes mais sur 2h45 c'est trop peu !! Moi je me suis ennuyé à mourir...j'ai mille fois préféré My Two Daddies sur le même thème par exemple !! Là non...c'est trop !
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Plutôt bon. Il n'y avait pourtant pas la petite étincelle qui fait qu'c'est un excellent film. Il lui manque plus de caractère.
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Tout dans Rio Bravo est une question de temps : prendre la diligence du lendemain matin, attendre six jours l’homme de justice qui fera cesser la détention, demeurer dans la prison ad vitam aeternam au risque de se déshabituer à la lumière du jour, se voir rattraper par l’amour que l’on croyait perdu, tenir le plus de temps possible dans la sobriété. L’action se définit par rapport au temps : il faut garder le prisonnier, tenir éloignée une bouteille d’alcool ; alors on chante autour d’une guitare et d’un harmonica, on est replongé dans un passé douloureux, on forme une relève possible. En ce sens, Rio Bravo est un tour de force, entame son récit par les violences bien connues du saloon pour le laisser ensuite flotter au gré des vents et marées humains jusqu’au final inévitable et vite expédié. Hawks ne cherche pas le grandiose ou l’exploit des légendes de l’Ouest, il veut les suivre dans leur quotidien banal, les voir errer çà et là, se demander le temps qu’il fera ou se disputer. Un autre visage du western donc, pas inintéressant mais assez lent – conséquence directe du postulat – qui parvient à brouiller les repères strictement temporels – ellipses, scènes d’intérieur nombreuses – pour enraciner le temps du western dans une contemplation sous tension des légendes qui le fondent.
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Une comédie sans surprise et plutôt insipide. Ils tournent toujours autour de la même intrigue, ce n'est plus très attrayant maintenant.
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Avec Katell Quillévéré, toute jeune réalisatrice, une chose est certaine. Le cinéma français se porte bien ! Après le succès de, Poison violent, son premier long-métrage, cette deuxième réalisation est une parfaite réussite. Un scénario judicieux et accompli. Une réalisation sans faille. L'histoire, renversante d'une jeune femme issue d'un milieu modeste. Quelques écrans noirs font basculer les époques et, par des ellipses parfaitement réussies, la trame avance sur les vingt années de la vie de Suzanne. L'amour et ses dangers. Aveuglement et passion totale. Abandon de soi. L'espoir, plus fort que tout. À la fois tendre et cruel, doux et violent. Ténébreux et lumineux. La noirceur du sujet reste en retrait face à la force des sentiments chez des gens comme tout un chacun, et finalement extraordinaires. Ce n'est pas si courant ! Pas d'effets spéciaux. Peu de bruit. Les dialogues sont justes et laissent souvent la place à des regards qui en disent long. Magnifique portraits de ces acteurs qui incarnent les personnages de ce drame intense et qui touche au cœur. La grande réussite vient aussi de la prestation de l'ensemble des comédiens. Tous indispensables, de l'apparition d'Anne le Ny à Corinne Masiero, impeccable dans le rôle d'une simple avocate. Une nouvelle "gueule" dans le cinéma français avec Paul Hamy. Pour un non professionnel il a tout pour devenir un grand. François Damiens m'a ému aux larmes. Sarah Forestier et Adèle Haenel toutes deux justes et touchantes, trouvent ici des rôles à la hauteur de leur talent respectif. Un très grand moment de cinéma.
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Un petit film à l'ambiance sombre, qui raconte les tracas d'un marginal alcoolique sans le sou qui ne parvient pas à conserver un boulot bien longtemps. Matt Dillon est bon, comme d'habitude, mais l'on a du mal à saisir le message que veut faire passer le film. Aussi suis-je tombé sur Factotum un peu au hasard, et Bukowski m'est parfaitement inconnu, donc... Une étoile pour les acteurs et l'atmosphère spéciale, particulièrement réussie.
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Voilà un film certes gentillet mais ô combien tristounet, et surtout naïf et maladroit. Cette histoire de famille est d’une banalité déconcertante, le scénario est bâclé et les personnages sont taillés à la hache. Laura Smet fait ce qu’elle peut pour sauver le film par son charme et son mystère et Léa Drucker lui donne une bonne réplique dans un rôle ambigu. Le reste de la distribution (Yannick Rénier notamment, aussi gauche qu’inexpressif) n’est pas à la hauteur. La réalisation de Renaud Fély est pâle et fade et même les beaux paysages de la Creuse ne réussissent pas à tirer le film de sa platitude. Pour finir sur une touche d’humour, retenons que le brame des cerfs, pour draguer, c’est une valeur sûre !
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Avec "The Left-Handed Gun", Arthur Penn fit des dèbuts fracassants en introduisant pour la première fois des techniques de la tèlèvision dans une biographie de Billy the Kid qui pèrimait et sur la forme et sur le fond les versions antèrieurs de King Vidor et David Miller! Pour un coup d'essai et d'après un scènario de Leslie Stevens, "The Left-Handed Gun" fut un coup de maître ou Paul Newman, violent, farceur, et naïf, y gagna dèfinitivement ses galons de vedette! D'emblèe, on est pris: un homme èpuisè, portant une selle dans une prairie ècrasèe par le soleil, un bruit de carabine qu'on arme et l'homme qui s'arrête...Tous les èlèments de la tragèdie sont en place! Dans cette oeuvre ambiguë, reprenant les attributs du genre en les dèpoussièrant à la manière des annèes 60, le cinèaste prèpare "The Left-Handed Gun" avec minutie, tout ça en vingt-trois jours de tournage! Tournè dans des conditions assez inhabituelles, il repère les futurs emplacements de sa camèra et remanie le scènario en sollicitant sans cesse l'avis de Newman! Penn oppose alors la lègende westernienne, accentuant le fait que Billy the Kid ètait un vèritable hèros de "comics", à un style cinèmatographique rèsolument moderne et qui bouleversait les normes du western de l'èpoque! Le jeu même de Newman, tour à tour dangereux et blagueur, fascinè par sa notoriètè et insconcient, contribue à ces ruptures de ton, la scène d'anthologie de la danse de Billy, après la mort de Tunstall, ètant à ce titre un moment tout à fait ètonnant! Une date dans l'histoire du western et un jalon dans la reconquête de la psychologie de l'histoire...
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vu en avant premiere, j'ai trouve ce film nul de long en large, acteurs pitoyables, histoire sans saveur
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Franchement, j'ai rarement vu navet pareil!!!!!!!!!!!!!!! Rien ne va dans ce film!!!!! Le scénario est pourri de chez pourri ( je dirais même presque qu'il n'y en a pas). Je trouve que Michaël Youn joue mal. De toute façon, je n'aime pas, mais alors pas du tout ses films (le seul que je trouve à peu près potable est " Comme un chef.) Je n'ai essayé de le voir que pour faire plaisir à mon frère et à mon père. Je ne suis pas allée jusqu'au bout. Je trouve que Michaël Youn est meilleur en tant qu' humoriste, qu'en tant qu'acteur!!!!!!!!! Il n'est pas naturel. Les gags sont souvent lourds. J'ai détesté!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Un film rare et indispensable car le débat en France est inexistant dans les grands médiats. Regardez ce film et vous exigerez un débat démocratique. Il a déjà lieu sur internet et Zéro (le film) rassemble les questions soulevées par des députés de différents pays et des millions d'internautes.
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Ce document ne peut avoir d'étoiles sur ce site car ce n'est pas du cinéma ,simplement un montage animé de photos ,certes extraordinaires mais non accompagnées de remarques géographiques ou scientifique.Le commentateur se comporte comme un camelot moralisateur et la musique de fond me fait honte.Tout humain doit naturellement avoir conscience de respecter totalement la nature. Le simple pécheur de crabe qui évite de retourner les gros galets m'en apprend plus par son exemple que tous ces montages de propagande qui enfoncent des portes ouvertes.
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Tim Burton nous signe ici un film fantastique racontant l'histoire d'un garçon pas comme les autres. Il est en effet, construit par un inventeur, qui parvient à tout lui donner mais meurt avant d'avoir achevé son oeuvre. Sa création, qu'il appela Edward, possède des ciseaux en guise de mains. D'habitude je n'aime pas trop la romance, je la trouve un peu trop facile dans les films, mais pour le coup, l'histoire romantique d'Edward aux mains d'argent m'a beaucoup plu. Johnny Depp est époustouflant dans ce rôle où il incarne ce jeune Edward, qui parait perdu, à la recherche d'amis, et de l'amour et Winona Ryder quant à elle est vraiment convaincante. Les personnages sont très sympas, j'ai trouvé un peu dommage que Tim Burton s'appuie sur les clichés pour le voisinage de ceux qui accueillent Edward - trop groupies et insupportables - mais on s'y fait vite. Le film a beaucoup de charme et nous emporte dans cette histoire originale pleine de tendresse, de naïveté, mais aussi de peur et de jalousie. On ne s'ennuie pas une seconde et on se demande finalement comment Edward va-t-il réussir à conquérir son grand amour et va-t-il réussir à vivre comme un homme normal. Edward aux mains d'argent est une fois de plus un film réussi de Tim Burton qui vaut bel et bien son succès. A voir
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Un film familial des années 40 qui possède un certain charme, qui ne vieillit pas et se laisse regarder au jour d'aujourd'hui !!!! Dés le début, ce long métrage rend hommage à son écrivain et créateur mort aux batailles durant la seconde guerre mondiale, cela change des adaptations massacré par les studios depuis. Pendant la crise des années 30 faute de revenus basses et de chomage (un peu comparable à aujourd'hui), une famille se sépare de son chien Lassie qui fera beaucoup de peines au petit garçon du foyer qui a l'habitude de voir sa chienne arrivant ponctuellement à sa sortie d'école. L'animal sera envoyé dans un pays voisin de l'Angleterre en Ecosse mais s'échappera pour retrouver, sur un long et périlleux chemin, son maitre. Une oeuvre touchante et larmoyante de bonheur bien mis en scène. Le héros, c'est Lassie, un chien trés bien dressé qui accompagne le film et l'on reconnait aussi dans les seconds role une certaine Elizabeth Taylor toute petite du haut de ses 11 ans, les autres acteurs son excellents aussi. Pour tout les amoureux de chiens.
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Dans une cité minière, les aventures rocambolesques d'un cercle d'occultistes qui essaient de sauver le monde. Film polonais de Lech Majewski, 2001 Film inclassable. Suite de séquences, au-début sans lien les unes avec les autres. Il ne semble pas qu'il y ait un scénario. Suite de saynètes plus ou moins humoristiques, et toujours très bien filmées. L'intérêt du film tient à sa réalisation (décors, couleurs...) car le thème du film est plutôt prétentieux : sauver le monde. Beaucoup d'incompréhension donc, ce qui peut devenir ennuyeux. Il n'en reste pas moins que Majewski a créé là une oeuvre originale, à forte densité poétique, et même religieuse ou métaphysique : présence d'anges ! C'est une vraie oeuvre d'art cinématographique, mais difficile d'accès.
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Un film qui est lancé en pleine vitesse sans s'arreter, du vrai speed. Une comédie déjanté, très farfelue, on y comprend pas toujours ce qui s'y passe, c'est space quoi.
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enfin Speilberg met au grand jour la vérité sur cette prise d'otages d'Athletes Israeliens par des palestichiens, un film trés sombre , je n'ai aps vu le temps passé superbe film une realisation tout en retenu . Pour « venger Munich », le Mossad, dans le cadre de l'opération Colère de Dieu, prend pour cible des responsables de l'OLP, certains des commanditaires présumés ainsi que les représentants de l'OLP en Italie, en France et à Chypre jusqu'au 15 janvier 1991, lorsque, finalement, furent tués les organisateurs du massacre de Munich (Abou Iyad et Abou Mohammed). Vive le Mossad dans le cul les franchouillards extreme gaucho bobo
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Bon ben le meilleur reste le 1....on dirait que les americains n'ont pas reussit à faire mieux que les originaux (JU-ON), tout ce passe dans l'appartement de l'ancienne famille du 2, on est donc plus dans la meme ambiance que les precedent. Les maquilagge mais quelle horreur !! comment ont-il pu ratée ces maquillage ? Kayako ne fait plus du tout stresser, ni flipper !, Toshio on dirait qu'il a pris 4ans de plus ! Les effets speciaux sont vraiment mal fait beurk ! :( c'est vraiment le moins bien des 3 au point de pratiquement plus reconnaitre Kayako et Toshio...et c'est quoi cette fin ??? pourquoi tant de sang à la fin ? pourquoi un nouveau esprit (avec des maquillages encore plus mal fait) qui serait capable de faire flipper que les enfant ? vraiment très deçu....peut-etre que les fans de the grudge vont aimer mais bon je prefere rester sur les Ju-On parce que la ça devient de pire en pire...pourvu que le 4eme volet qui sortira en 2013 rattrapera la pente, cava je pense que les réalisateur ont le temp de reflechir sur une bonne suite et de se perfectionner un peu plus pour le maquillage.
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Simon West prend, pour une fois, le temps de poser son intrigue. Seulement, elle est improbable et de nombreuses scènes manquent de crédibilité. Dommage, car les personnages sont intéressants et plutôt bien interprétés (un rôle sur-mesure pour Statham).
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Une comédie qui se laisse regarder mais qui a vachement vieilli....
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Le film qui pioche dans le passé sans vergogne... Robert Mitchum égal à lui-même solide comme un roc et Angie Dickinson plus maigre qu'il y a 10 ans... Dans un rôle similaire dans le génialissime "Rio Bravo"... Scénario qui ne reprend pas seulement le rôle d'Angie dans le film de Howard Hawks mais aussi le rôle de Wayne pour Mitchum et la scène finale volé à "Rivière sans retour"... Bref on a l'impression de revoir de scènes cultes du western dans un western de retraité tourné pour la télévision. Avec un telle tête d'affiche Burt Kennedy aurait pu faire un effort.
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Comédie sentimentale de base, sans grande surprise mais qui fait un peu téléfilm d'après-midi pour femme ou foyer. Le scénario ets pas mal ficelé mais la mise en scène est beaucoup trop mollassonne pour convaincre. Jennifer Love Hewitt est canon et reste bien le seul charme efficace de ce petit film. Ca manque de peps et d'un rythme plus soutenu, les gags sont eux aussi un peu faineants. Mais c'est clair que ça plaira à toutes les romantiques invétérées.
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Un film à l'histoire complètement improbable dont on connaît la fin dès le début et, dans ce cas, autant le passer en accéléré pour gagner du temps. Ne peut intéresser que les amateurs de football.
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Un film peut être d'une prétention incroyable. Voici le cas de ce film. Un casting plutôt intéressant, un synopsis commun mais qui peut amener des situations vraiment comiques. Mais ce film prend tous les défauts inhérents à ce type de film et nous les étale un par un. Ce remake d'un film italien, dont il prend les noms des personnages, idée idiote, est très très long, pathétique, tous les gags tombent à l'eau. Le seul mec qui a fait son boulot est le costumier, ou le maquilleur, je ne sais pas, mais William H. Macy a un look d'enfer dans le film. Remarquez, quand on voit le look du pauvre Michael Jeter, réduit à faire le couillon dans cette immondice, on se demande si on a fait ce film sérieusement. Luiz Guzman et George Clooney cabotinent à mort, surtout le deuxième, Isaiah Washington est absent du film, Andrew Davoli est sous-utilisé mais Sam Rockwell est catastrophique. Le film est vraiment mauvais du début à la fin, il n'y a pas une scène drôle, Jennifer Esposito n'est utilisée qu'avec grande parcimonie et Gabrielle Union cachetonne...A éviter sérieusement. Ah oui, la musique est irritante.
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Américanisation d'un film qui m'avait fait flipper, j'attendais de voir. Et bien j'ai vu un film décousu. J'ai vu qu'on mettait bien le physique très agréable de Jessica Alba en valeur. J'ai vu venir les scènes d'angoisse de très loin, si bien que je n'ai pas eu peur. Reste alors de l'américanisation, sa capacité à nous faire passer 1h30 de notre vie sans que l'on s'en rende compte...
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Une suite encore pire que le premier, qui déjà était mauvais. Un rythme soporifique, des dialogues lamentables, des incrustations sur fond vert calamiteuses et des grosses incohérences dans le scénario... bref un pur nanar. Je n’ai pas trouvé un seul point positif à ce téléfilm. (Très mauvais)
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Difficile de critiquer cette oeuvre marquante et bouleversante du cinéma américain traitant de la Shoah. Malgré sa pudeur, Spielberg n'en réalise pas moins un film très dur ou les sous entendus hors champs sont renforcés par la puissance des images telle que cette scèneou Shindler essuie la carrosserie de sa voiture recouverte de cendres...Je ne le répéterais jamais assez mais le plus gros défaut mais aussi la plus grande qualité de Spielberg est de ne prendre quasiment aucun recul avec le propos des films qu'il réalise. On peut ainsi lui reprocher de sombrer dans le mélo mais franchement avec ce film ce n'est pas le cas. Sa réalisation sobre remplie parfaitement l'office et il parvient à émouvoir sans en faire trop. S'attachant au destin d'Oskar Schindler, industriel allemand qui sauva de nombreuses vies en embauchant des Juifs dans son usine lorsqu'il découvrit les horreurs perpétrées dans les camps, Liam Neeson l'acteur l'incarnant est magistral dans ce rôle. Il en est de même pour Ralph Fiennes, monstre au visage bien humain et le l'épatant Ben Kingsley. Soulignons enfin une belle composition de John Williams. Un film qui contribue amplement au devoir de mémoire.
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Ce dernier volet de la superbe trilogie de Bill Douglas est lui aussi un pur chef d'oeuvre, à voir absolument. On y retrouve Jamie adolescent, puis, quelques années après, au service militaire. Magnifique récit de ce qui sera bien plus qu'une amitié! Bill Douglas laisse le spectateur se faire son idée sur la nature exacte de la relation entre les deux garçons... Mais il ne laisse aucun doute sur la force du lien qui les unit peu à peu. Robert aide Jamie à se trouver, à s'inventer un avenir. Et l'espoir s'invite enfin. Ne manquez surtout pas ce dernier volet!
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Sans être mon film favori de Billy Wilder, "Avanti!" est une oeuvre très plaisante à regarder. Ceci grâce à une simple raison, ce film transpire la joie de vivre. Sur un rythme beaucoup plus détendu qu'à son habitude, Wilder nous montre la vraie vie en nous faisant savourer chaque instant de la vie de ces deux personnes qui n'étaient pas a-priori destinés à se rencontrer ce qui nous les rendent particulièrement attachantes. L'écriture est subtile, la mélancolie se cache derrière l'humour, la noirceur derrière la légèreté. Bien sûr, l'action se déroulant en Italie, dans de magnifiques paysages il faut bien l'écrire au passage, aucun cliché sur les italiens nous est épargné, mais on a vite fait de pardonner cela vu qu'ils servent à rajouter de l'humour et de la fraicheur à ce film qui en possède beaucoup. Jack Lemmon est excellent comme à son habitude et Juliet Mills est plutôt séduisante malgré le fait qu'elle soit "une grosse derche". Un film très agréable.
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Que dire, hormis que ce film est une grosse déception. Dans l'esprit, difficile de dissocier père et fils, mais à l'écran, il n'y a pas photo. Diablo est une nullité absolue comme j'en vois rarement, fort heureusement. On s'attend à un western façon 2015, avec de l'action et un scénar prenant... On se retrouve avec une histoire à la ramasse, des acteurs qui sont aussi expressifs qu'un arbre mort. Je ne parle pas du script et de l'ambiance générale qui vous font regarder votre montre au bout de 10 mn en vous interrogeant sur votre capacité intellectuelle à aller au bout de ce cauchemar cinématographique... Quelques jolis plans de nature, mais dans ce domaine, la Terre vue du ciel fait très bien le job. Pour le reste, je pense que la vie est trop courte pour perdre une heure trente de sa vie à regarder ce navet ! Un conseil : Fuyez, et vite !!!
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Des acteurs au top pour un film d'un ennui total. Quelle déception !
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27 ans que ce film est sorti, et il fait encore son petit effet. Excellent, gore, parfois rigolo, c'est un film de crocodilien correct et bien réalisé.
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Quatres étoiles pour Silvana Mangano :-)
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Très bon jeu d'acteur de Laurent Lafitte, qui se retrouve perdu dans ses pensées après l'action fatale de l'acteur Sylvain Dieuaide. A voir à l'écran, tout au long du film, on se demande bien si on est dans la réalité ou ailleurs. Puis on fini par comprendre dans les dernières minutes du film. Un film à la David Lynch. Très bien écrit et réalisé, énigmatique qui nous fait nous interroger, réfléchir dans ce suspens! Bravo à Fabrice Gobert le réalisateur.
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Michel Hazanavicius signe, aux côtés d'un Jean Dujardin excellent, une parodie inoubliable du film d'action-espionnage à la James Bond. Humour osé et percutant, caricature soignée des personnages inhérents à ce genre de productions, mais aussi dérision de bien des défauts naturels à nous autres français via le personnage d'OSS 117 ; tous ces ingrédients savamment dosés réagissent à merveille et se mélangent au final en une petite merveille d'humour. Et la fierté pour nous, frenchies de nôtre état, de pouvoir nous targuer d'avoir fait bien mieux que nos voisins d'outre-manche et leur Johnny English certes amusant, mais pas hilarant. Je crois que tout est dit !
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Lodge Kerrigan évoque quelques mois de la vie d'une prostituée de luxe, Claire Dolan, en évitant tout racolage, vulgarité et en allant droit à l'essentiel. Film souvent d'une beauté dite "clinique", le ton est donné dès les premières images du générique avec ses images des façades de New York, avec leur perfection glacée, leur beauté figée...une sorte de jeu de miroir qui renvoi au personnage principal. On pense énormément à Sue perdue dans Manhattan d'Amos Kollek. Katrin Cartlidge est excellente et impliquée corps et ame dans ce role complexe, charnel, à fleur de peau et violent. Vincent D'Onofrio et Colm Meaney sont étonnants. La photo de Teodoro Maniaci et le montage de Kristina Boden renforcent cet aspect d'évocation d'une vie sans fards, sans excès ou scène inutile, n'utilisant le dialogue (souvent cru) que par nécessité de réalisme. Claire Dolan comporte beaucoup de scènes de sexe, souvent désepérées, impression renforcée par le regard vide et le visage figé de Katrin Cartlidge. Aussi violent dans le fond que souvent dans sa forme, Claire Dolan est un film réussi dont l'interprète principale aurait eu encore une longue et belle carrière devant elle.
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La version japonaise des Bisounours. Une véritable déferlante de bons sentiments qui donne vite la nausée. Les personnages sont tous polis, attentionnés, affectueux, beaux, souriants, ... bref tout sauf humains. L'intrigue essaie de mêler vaille que vaille les sentiments, le souvenir de la guerre et la question de l'éducation, sans toutefois parvenir à susciter de réel intérêt. Reste le graphisme, certes très chatoyant mais rien d'exceptionnel. De quoi regretter Hayao.
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Un tout petit film horrifique (quoi que OFNI conviendrait sans doute mieux) qui se veut gore et derangeant alors qu'il s'avere surtout d'un ennui abyssal.Pour resumer ,c'est l'histoire d'une fille necrophile qui decoupe un cadavre dans sa baignoire ,qui regarde avec son petit ami une k7 video montrant le depecage d'un phoque et qui finit par decapiter ce meme petit ami pour y placer .... la tete du cadavre precedement decoupé : la boucle est bouclé si je puis dire !!! Seulement c'est mal filmé ,mal joué ,y a pas la moindre trace d'humour ou de second degré a la Brain Dead ,3 lignes de dialogues sur 1h40 d'ou des grandes plages de silences bien pesantes et surtout surtout une Bande son absolument insupportable.Bref a deconseiller meme a son pire ennemi et vous comprendrez aussi aisement que je n'ai nullement l'intention de visionner le n°1 !!!
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Je n'avais plus vu ce film depuis mes 8 ans... et je n'aurais peut-être pas du le revoir... Voulant profiter du phénomène Starwar, Disney se lance dans la production de films "spacial". Si on se souvient du bide retentissant du "Trou noir" qui couta une fortune, on a un peu oublié ce bide ci, qui n'en est pas moins flagrant. Pourtant la recette du voyageur dans le temps est connu pour être bonne, rappellez-vous de "François Ier" avec Fernandel (plus tard viendront "Les visiteurs"). Mais ici tout est tellement cheap que cela devient surréaliste et je pense que si j'étais assez naïf à l'époque pour m'y être fait prendre, je ne suis pas sûre que nos enfants le soit autant pour gober cette histoire.
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Malgré un très bon casting (Matt Damon, Gwyneth Paltrow, Jude Law...) le film est très très lent et présente beaucoup (trop) de longueur !! On s'ennuie profondément tout au long du film !! Voilà tout !!
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Howard Hawks nous emmène dans un magnifique film d'aventure aux côtés de John Wayne ou encore de Hardy Krüger et surtout Elsa Martinelli. Des personnages performants, talentueux qui apporte beaucoup au film qui comporte un bon scénario et des plans maitrisés. Un très beau divertissement avec ces animaux sauvages en pleine nature Afrique et des passages bien hilarants. Le réalisateur apporte ici une bonne dose de plaisir et de détente au spectateur, une histoire banale qui se révélè pourtant original sur tout à son époque et par le fait que les personnages se familiarisent beaucoup avec les animaux. Après Rio Bravo film western Hanks réalise ici un film d'un genre différent celui de l'aventure qui se montre efficace et divertissant dans des paysages sauvages et somptueux
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Prendre le diable par la queue pour quelques liasses de billets. Philippe de Broca a voulu s'appuyer sur un petit côté burlesque et c'est une réussite. Que de scènes grossières, comiques et hilarantes pour une comédie intelligente avec un Yves Montand exceptionnel. Son personnage à première vue semble fort, futé avec ses deux gardes mais il s'avère que les trois gaillards ne seront que des proies. Le garagiste a son importance car il amène ces touristes loufoques en cassant le moteur ou couper quelques fils sous le capot et hop, l'affaire est dans le sac. Le château accueille quelques scènes d'un léger libertinage et quand le réalisateur fait un plan de la "grande maison" jusqu'au jardin, il utilise un plan d'ensemble agréable et montre un bout d'une liberté sulfureuse et coquine mais ce n'est que partie remise car il est toujours question de piéger César (Montand). Retournement de situations, dialogues artificieux. Un désordre monumental pour prendre ce diable qui échappe sans s'en rendre compte à l'enfer!
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Une comédie fantastique teenage très datée (80's oblige) où le loup-garou devient une métaphore de la puberté un brin moralisatrice. Derrière son maquillage douteux, le talent juvénile de Michael J. Fox reste intact.
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ce film permet de redécouvrir celui qui fut avec mccartney l'un des plus influents musiciens du vingtième siècle. la séquence du bed-in où lennon, plein de répartie et d'humour, humilie un réactionnaire canadien du nom d'al capp est jouïssive.
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Excellent film que ce "Jalouse" avec une Karin Viard au sommet de sa carrière. Elle y interprète une prof de lettres divorcée qui ne supporte plus le bonheur de son entourage et qui va mettre au point divers stratagèmes pour "saboter" l'existence des autres. Personne n'échappe à son petit jeu mesquin et ça va de sa nouvelle collègue enseignante (Anaïs Demoustier), à son couple de "meilleurs amis" jusqu'à sa propre fille. Karin Viard est exceptionnelle dans cette oeuvre au début très drôle mais qui en avançant devient moins légère au fur et à mesure que les névroses de l'actrice s'accentuent. A voir d'urgence!
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Une jeune fille ayant la capacité de révéler les actes les plus honteux des personnes est recherchée par tout le royaume, car elle seule est capable de prouver que toute cette histoire est en fait, une tentative de "coup d'état" pour récupérer le trône. C'est surement un film destiné à un jeune public, l'histoire n'est pas passionnante, ça manque de rythme et d'action, il n'y a pas d'enjeux ni de suspens et le traitement est trop léger, il n'y a qu'à voir la scène finale avec cet affrontement qu'on attend depuis le début et qui ne donne strictement rien. Après, ce n'est pas désagréable à regarder, mais bon, c'est sans plus et ça manque d'originalité malgré que le truc autour du pouvoir pouvait être intéressant.
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Tout le monde ne peut pas avoir le talent de Baz Lurhman dans les adaptations de pièces anciennes dans un contexte réel. Le jeu des acteurs sonnent faux, la trame du scénario difficile à suivre. Une seule question : pourquoi je suis resté jusqu'au bout ?
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Film sympathique qui offre de nombreux jeux de mots, scènes cocasses et une intéressante réécriture de certains passages de la bible. Le duo Black / Cera fonctionne bien malgré un scénario basique et attendu.
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J'ai beaucoup aimé. Les 3 acteurs principaux sont extra's : Poelvoorde, Dussolier, Huppert. Isabelle Huppert joue maintenant avec sa réputation de comédienne froide qu'on retrouve presque toujours dans le rôle de la bourgeoise, à l'instar de Nathalie Baye depuis pas mal d'année maintenant ou plus récemment de Catherine Deneuve. Et ça leur va bien d'afficher l'humour et l'auto-dérision en corde en plus à leur arc. Sans oublier Poelvoorde qui nous montre une fois de plus qu'il peut nous émouvoir.
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J'ai passé un super moment. J'ai été touchée par ses enfants, sans aucun misérabilisme, au contraire on sort delà regonflé à fond après avoir fait le tour du monde. Film que je recommande chaudement !
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Y aller sans rien connaître du film est un vrai régal ! Tout d'abord on met 20 minutes à prendre conscience que c'est bien Angelina Jolie qui est en tête d'affiche de cet Eastwood ! La voir dans une composition de haute volée nous rappelle le bon vieux temps et n'est pas sans nous surprendre agréablement. Et puis surtout, il y a ce génie derrière la caméra. En ne sachant rien du film, on prend réellement conscience de toute la force captatrice de la mise en scène du grand Clint. Alors qu'il n'a encore rien dévoilé, il subjugue déjà en s'attardant sur l'image d'une époque ou bien encore en nous brossant en deux échanges verbaux des personnages subtils et envoutants. Et puis l'intrigue se lance. On est presque déçu du thème qui semble choisi, mais c'est mal connaître maître Eastwood. L'intrigue rebondit et rebondit encore ! La réalisation élude tous les temps morts et maintient un rythme très soutenu par lequel on est littéralement happé. D'une intrigue finalement banale, le grand Clint nous en sort un film intense, juste au talent. Dommage presque que le film s'étend un peu trop et se conclut sur un faux rythme. Mais le spectacle n'est en rien gâché, et il serait dommage de rater un bon Eastwood, ce qui est toujours synonyme d'un très grand film.
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Rien que pour la dernière scène et réentendre "Vue de l'extérieur" de Gainsbourg, il faut voir ce film trash, fait avec 3 bouts de ficelle et beaucoup de culot. Oui il y a quelques longueurs et approximations (une demi étoile en moins) mais vraiment, cette comédie que j'avais vue en salle lorsqu'elle était sortie m'avait décoiffé ! Film culte ! Et une mention très spéciale pour Roudoudou, la belle Julie Durand, qu'on aimerait voir plus souvent à l'écran.
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En quelque sorte "Le Kid" de Chaplin version Ozu... Premier film tourné par le cinéaste après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, "Récit d'un propriétaire" est généralement considéré comme mineur dans la carrière du cinéaste. Pourtant même si on atteint pas les grands sommets de son oeuvre, c'est un film attachant et bourré de charme. Bien sûr comme dans tous les films du réalisateur, on a la patte technique Ozu, plans fixes soigneusement cadrés, et quelques références subtiles à l'actualité de l'époque (le fait que le drap pendu sur la corde à linge fait penser au drapeau du pays de l'Oncle Sam n'est certainement pas innocent, les références au rationnement non plus !!!). Le sommet de tout cela est certainement la séquence terrible mais hilarante à la fois où la veuve tente d'abandonner le boul..., euh le gamin, sur la plage. Très touchant.
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L'histoire est bonne, mais c'est beaucoup trop décousu et longuet.
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Les 30 premières minutes promettaient un film qui allait avoir du panache et des rebondissements dans sa seconde moitié mais hélas ce quasi huit-clos ne décolle jamais, faute aux jeux des acteurs (pathétique Katie Holmes) et au manque d'empathie pour ces personnages relativement plats. La construction de l'histoire avec la découverte progressive de la couleur est plutôt intéressante, les décors numériques sont bien foutus, mais ça manque de tonus, de pep's, d'un scénario plus chiadé et d'un véritable final car lors qu’arrive le générique de fin on se demande immédiatement si un 2ème opus est prévu tant on attendait bien plus de cette fin trop facile et qui laisse encore des questions sans réponse...
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Superbe histoire, très bien construite. Magnifique divertissement
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Ce n'est pas une suite de Chinatown mais un tout nouvelle épisode du dectective privé J.J.Gittes réalisé par Nicholson himself faute d'avoir trouvé un réalisateur qui voulut se lançer dans l'aventure. A part ça, on prend les mêmes et on recommence, Townsend à l'écriture et Evans à la production qui avait disparus de la profession à la fin des 70(s) (il était de tout les bons coups de l'époque). Keitel rejoint l'équipe et se fonde sans difficulté dans la masse pour jouer l'adversaire de Gittes qui se nomme lui aussi Jake. Quel est l'intérêt de nommer la rival de Jake, Jake ? Absolument aucun si ce n'est pour embrouiller un peu plus l'esprit du spectateur et s'est bien ce qui semble être le but du film, car de l'histoire on ne comprend rien, elle est inrésumable et je crois que c'est le but. Car il existe un style de polar. Les polars à l'intrigue inexplicable. Ils se situent généralement dans la haute société et met en jeu des affaires d'adultère et d'enjeux politiques; Chinatown donc, L.A Confidential où dernièrement Le dahlia noir en sont des exemples et les intrigues se situent souvent dans les années 30, 40. Two Jakes semble être une pale copie de ce style Ellroyen. La magie de Chinatown ne réapparait pas et même si ça se regarde agréablement, on reste pantois devant le long metrage. La réalisation de Jack.N n'a rien d'exentrique si certain s'attendent à un grain de folie, il n'y a rien du tout, encore une fois, une pâle copie d'un film hollywoodien bien calibré.
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Encore une démonstration d'art à la Fassbinder hélas bien trop marginale, et devenue aujourd'hui très difficile à apprécier du fait du noir et blanc déjà mauvais, de l'absence de décors et de costumes et de la succession de scènes inutiles, ennuyeuses et répétitives.
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Trop peu souvent drôle, assez répétitif et dans l’ensemble pas très bien joué, Au bonheur des ogres se révèle finalement plus anecdotique qu’autre chose. Ce n’est pas complètement mauvais mais largement oubliable…
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Un scénario très classique pour une histoire peu convaincante . BOF
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Une très grosse déception. L'étoile n'est là que pour les graphismes envoutant des studios Ghibli et le sujet qui aurait pu être passionnant et romantique. Cependant, malheureusement, la personnalité de la fille (Rikako) est absolument insoutenable. Elle est désagréable, méchante, sans gêne, malpolie et la claque qu'elle prend à la 50ème minutes est vraiment un soulagement pour le spectateur. C'est impossible de comprendre comment les garçons peuvent tenir à elle et en tomber amoureux. En plus, la bande son est vraiment très mauvaise. Je ne comprends pas pourquoi les scénaristes ont choisit cette voie pour la fille! Mauvais choix!!!
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N' hésitez à aller voir ce film, il vaut le coup: l' acteur principal est trés sympa, sa famille aussi, et son amie de même. Bonne musique, beaux cadrages des acteurs, et face à face intéressants. Film gai. Le Monde et Libé. sont passés à côté du message.
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Jim Carrey retrouvait son réalisateur de "Ace Ventura",Tom Shadyac,pour une comédie gentillette sur les méfaits du mensonge,prétexte à un work in progress de grimaces et mimiques de sa star."Menteur,menteur"(1997)est une comédie familiale typiquement 90's,vantant de façon balourde les mérites de la famille,mettant face à leurs responsabilités,des adultes qui délaissent ou déçoivent un peu trop des enfants évidemment sages comme des images et craquants comme une biscotte de bon matin!J'ai même pu remarquer que les bruitages semblaient empruntés au cartoon et à Tex Avery.D'ailleurs,Jim Carrey nous fait une nouvelle preuve de son talent comique protéiforme.Il se frappe lui-même dans les toilettes,fait le pitre à la cour ou balançe volontiers sur un juge condescendant qui prend ça à la rigolade!Le film vaut donc uniquement pour ce festival de gags visuels effectivement hilarants.Pour ce qui de la morale simplette et de la tendresse trop naiseuse,elle ne touchera que les plus petits et les plus crédules.A montrer à son enfant,donc.
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Un film qui commence mal avec des scènes inutiles comme celle de nos acteurs qui se perdent en quad pendant 15 minutes avec de nombreux plans insupportables. Alors qu'on s'attend à un navet, la grosse surprise vient des scènes de massacres vraiment crades. Bref un petit film plaisant pour les amateurs de violence gratuite.
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