text
string
label
int64
Après un premier film prometteur, Paul Thomas Anderson s'impose ici comme le cinéaste le plus talentueux de sa génération avec ce film que Robert Altman n'aurait pas renié, tant les personnages sont nombreux et décortiqués par la caméra virevoltante de son réalisateur qui ne cesse de prouver son sens de la mise en scène à grands coups de plans-séquences d'une incroyable virtuosité. Il nous plonge dans le monde du porno des années 70 et 80 et parle non seulement de cette industrie à part mais aussi de celle du cinéma (le succès et le bonheur dans les années 70 avec le Nouvel Hollywood, le retour des studios et l'industrialisation de la vidéo dans les années 80), nous attachant à des personnages sympathiques mais qui sont tous des losers (le réalisateur de porno qui veut faire un film artistique où les gens seraient aussi attachés à l'histoire qu'à leur masturbation, l'actrice paumée qui projette son désir materne vers les autres, l'acteur qui ne cesse de changer de look, le technicien qui se fait cocufier par sa femme en public). D'une durée de 2h30, "Boogie Nights" est enivrant, surprenant (l'hallucinante scène avec un Alfred Molina déjanté), aussi drôle que dramatique et porté par un casting exceptionnel (Mark Wahlberg, Burt Reynolds dans le meilleur rôle de sa carrière, Julianne Moore ou encore Philip Seymour Hoffman).
1
1 etoile pour Neve Campbell car j'adore cette actrice. Ce film est ennuyeux je dois dire, surtout les 45 premières minutes, le debut me fait penser a un film comme black and white. Pas vraiment d'intrigue, a la fin on a envie d'y croire cependant... Le role de Neve Campbell est ressemblant a celui qu'elle a dans sexcrimes, mais ici c'est tellement different de ce qu'on aurait pu imaginer. Où est le thriller ? Ce film est une perte de temps.
0
wah !!! je croyais que seul un réalisateur français telle que claude chabrol pouvait faire ce genre de film !!!! erreur , au mexique aussi on trouve ce genre de daube ! en résumé , dans ce "film" oui je dis bien film , il ne s'y passe absolument rien , pas d'histoire pas de rthyme , acteurs mauvais et bien d'autre encore !! je met quand meme un étoile car ce machin audiovisuelle pourrait faire une excellente berceuse , a condition que l'interdiction risible au moins de 16 ans soit enlevé !!
0
c'est trop bien je meur danvie de le regarder ca a l'air trop bien
1
Suite des aventures de la célèbre Coccinelle Herbie, "La Coccinelle à Monte Carlo" ne se montre pas plus réussie que ces prédécesseurs. Oubliant rapidement les quelques sourires devant les quelques effets de montage très visibles, le spectateur sombre rapidement dans le mal vieilli et le ridicule. C'est pourtant avec Dean Jones, qui avait initié cette petite aventure sordide quelques années plus tôt, que démarre cet épisode. En dépit de petits efforts d'écriture qui tentent laborieusement d'élever notre appréciation, "La Coccinelle à Monte-Carlo" fait une sortie de piste qui nous assomme aussi brutalement de M.Derrick.
0
Bon nombre d’esclaves Noirs Américains affranchis ont émigré vers l’Ouest prendre part à la conquête, comme le père de Jessie Lee, homme de foi, dont le rêve était de construire une ville bâtie dans la paix, l’égalité, l’éducation et la prospérité. Mais le KKK, les pouvoirs et les promoteurs, imperméables à cette idée, détruisent le projet, tue le pasteur et notre héros est condamné à intégrer l’armée dans un de ces escadrons de Noirs pour servir de chair à canon. Après sa désertion il retourne dans l’Ouest et prépare se terrible vengeance. Western hécatombe dédié aux populations Noires qui s’installèrent dans les grandes plaines à la fin du 19ème siècle et dont l’histoire fut soigneusement noyée et oubliée. Tant dans l’armée, dans le Sud qu’au Far West, ce film dénonce l’ostracisme et la violence raciste d’un pays où la place des Noirs ne semble nulle part, même à Hollywood. Malheureusement le scenario, les intrigues et le déroulement restent naïfs, prévisibles et décousus, alors que le sujet aurait mérité une belle fresque d’envergure de la classe d’un Ragtime ou d’un La porte du paradis. Projet à venir peut-être…
0
A ne (surtout) pas confondre avec la version éponyme de 1963, réalisée par Pierre Chevalier avec Fernandel dans le rôle principal, Le Bon roi Dagobert (1984) est une exécrable comédie, à l'humour lourdingue, oscillant entre l'érotisme et les blagues salaces, 110 longues minutes exaspérantes où malgré une distribution assez intéressante et originale : Coluche, Michel Serrault, Ugo Tognazzi, Michael Lonsdale & Carole Bouquet (âgée seulement de 27 ans à l'époque du tournage), on se désintéresse totalement de ces loufoqueries (ou bouffonneries) absurdes et ridicules, où la pauvreté du scénario et le jeu des acteurs en roues libre confirmeront l'inutilité flagrante de ce navet.
0
Pas étonnant que le « Doulos » fait partie des films cultes de Tarantino. Ce métrage a vraiment de la gueule et possède tous les ingrédients du polar noir (ambiance jazzy, trognes dures, gangsters avec long imperméable et Borsalino sur la tête,…). Le réalisateur Jean-Pierre Melville domine chaque plan avec un style personnel et une technique dont lui seul a le secret. Le long traveling d’introduction, les scènes de nuit, les prises de vue de Paris à travers les fenêtres des voitures et les jeux d’ombres/lumières sur les visages sont superbes. L’intrigue très élaborée, est imprévisible et comporte suffisamment de rebondissements pour nous tenir en haleine jusqu’à la fin. Il faudra attendre les 15 dernières minutes pour que tout rentre dans l’ordre. Le film vaut certainement la peine d’être regarder au moins deux fois pour mieux saisir toutes les subtilités des dialogues dans lesquels chaque mot compte. A voir.
1
On réuni une demi douzaine de bons acteurs, une histoire de vengeance et quelque éléments à la sauce Hollywood est ça donne un film qu'on regarde en attendant quelque chose qui va rendre le film intéressant mais arrive la fin et puis rien. c'est décevant.
0
De la folie, de la poésie, de l'humour, de l'optimisme, de succulents acteurs. Que du bonheur! Il faut absolument aider ce film, le recommander, aller le voir!
1
Enfin un film documentaire permettant de comprendre avec accessibilité les fondements d'une crise mondiale. Inside Job est poignant, et dénonce, non sans véhémence et clairvoyance la cupidité d'un système économique à vocation capitaliste aux commandes d'escrocs vêtu de costumes de grande marque. Chapeau bas à Charles Ferguson pour ce constat édifiant, et à tout ces hommes du domaine financier venant apporter un témoignage cinglant et aux motivations plus louables que tout ce bourbier de crétins présomptueux profitant de la misère humaine.
1
Pur week-end s'asphyxie à cause d'un scénario bien trop faible. Une semi-comédie policière qui nous embarque pour une cavale à la montagne qui certes le cadre naturel est joli, mais alors pour ce qui y est de l'enquête on respire pas bien comme il faut. Pas loin d'être vide, et en plus c'est brouillon.
0
Les tons surchargés du grain de l’image et la sophistication exagérée de la photographie ne font pas bien longtemps illusion dans ce nouveau film d’Olivier Marchal. La banalité de l’histoire et des personnages nous afflige d’autant plus que ce "MR-73" se permet l’outrecuidance d’adopter un rythme lent qui n’aurait eu de pertinence qu’à condition que le film ait à parler de quelque chose. Bref un film qui, sans atteindre le stade de la malhonnêteté, n’en reste pas moins maussade et péniblement creux. A éviter.
0
un accent dégueux digne de harry potter , un scèna tellement tiré par les cheveux que on n'y prete plus attention après 30mn du film car là on succombe à un humour déplaisant qui détruit le charme du mot "vampire" avec des repliques de plus en plus vide , non-sens , clichéééés et désordonnées. Ceci sans oublier l'ennuie du au décor , tt ce passe dans le meme endroit trop beau , trop appaisant qu'il ramene les premiers baillements !! la bande son des effets est normale , la musique y'en a pas ( parceque ya pas de suspence nn plus) . meme dans le style nanar ce n'en ai aps un . j'ai eu du mal a regarder ce film en entier , et si je l'ai fait c pour etre certain a 1000 prct que le film n'est pas regardable !!
0
Dans ce film Preminger arrive à créer un subtile et délicat équilibre entre la petite et la grande histoire ainsi malgré sa longueur et un rythme un peu faible on ne s'ennuit pas. Paul Newman en fait peut être un peu trop.
1
Peace. Love.Joan Baez - Blood, Sweat and Tears - Canned Heat - Joe Cocker - Country Joe and the Fish - Creedence Clearwater Revival - Crosby, Stills, Nash & Young - Grateful Dead - Arlo Guthrie - Tim Hardin - Keef Hartley - Richie Havens - Jimi Hendrix - Incredible String Band - Jeff Beck Group - Jefferson Airplane - Janis Joplin - Melanie - Mountain - Paul Butterfield Blues Band - Quill - Santana - John Sebastian - Sha-Na-Na - Ravi Shankar - Sly and The Family Stone - Bert Sommer - Sweetwater - Ten Years After - The Band - Johnny Winter - The Who
1
Une deception une fois et encore chez le cinéma français. Le dernier film de Léa Fazer (d'ailleurs sans grand interêt) rallonge la liste déjà bien longue des films français qu'on n'aurait jamais du produire.
0
Le seul Arnaud Desplechin que j'aime vraiment bien. Pas besoin de """parler le Desplechin""" (oui oui, l'expression est de lui...) pour le comprendre. Les acteurs sont merveilleux, et le film est empreint d'une belle nostalgie qui n'a pas besoin d'être absolument sincère pour qu'on la ressente. La structure du film, classique, mais juste. Les dialogues font un poil rohmériens (le beau compliment au monde)... C'est pas mal du tout.
1
Je ne connais pas du tout la vie de ce célèbre chanteur de country, je ne pourrai donc pas juger de la fidélité de l’interprétation cinématographique. Je ne parlerai donc que de l’impression que m’a laissé le film. J’ai envie de m’en tenir à ce simple constat : Aucune beauté, aucune émotion, aucune crédibilité. Je ne veux pas faire la critique facile, mais il faut bien considérer l’évidence, c’était typiquement hollywoodien : jeu d’acteur formaté, dialogues pauvres parsemés de répliques clichés, aucune crédibilité, aucune profondeur, et on s’arrête sur la happy end. Les acteurs sont terriblement irritants. Que d’attitudes artificielles selon les situations, pour des dialogues d’une pauvreté désespérante… Johnny Cash apparaît comme un homme terriblement creux. Pourquoi a-t-il écrit ces textes ? Est-il vraiment passionné par ce qu’il fait ? On ne dirait pas. On ne comprend rien. Le Johnny Cash du film, c’est un type qui fait le traumatisé quand il parle de son frère mort, qui fait le drogué pathétique quand il disjoncte sous les amphéts, qui fait le séducteur avec ces petites blagues dites d’un ton sérieux, qui fait l’amoureux transi qu’il n’en dort plus, qui fait ci, qui fait ça, à coups de grandes mimiques déjà vues sur tant de gueules similaires dans les navets et téléfilms de bas niveau. On n’y croit pas. Il n’y a aucune humanité. Ce qu’il ressent vraiment, ce qui fait sa personnalité, on n’en aperçoit pas une parcelle. Si on s’en tient au film, Johnny Cash n’est qu’un personnage pathétique sans profondeur dans une intrigue pour grand public. Voilà ce qu’on a jugé bon de réaliser à partir de sa vie. Mais je ne peux pas tout rejeter sur la prestation de Joaquin Phoenix. Tout le film baigne dans la même atmosphère, tous les acteurs stagnent dans les clichés qu’ils doivent représenter, dans cette lumière et ces cadrages si éloignés de l’esthétisme qui me parle… Avis personnel, donc.
0
Non non, même si le titre pourrait laisser présager le contraire, "Jason X" n'est absolument pas la version X du film de Sean S Cunningham sorti au début des années 80. Pourtant, le tueur à la machette et au masque de hockey fait bien ici un come-back pour ce qui constitue le dixième film de la franchise "Vendredi 13". Et quel come-back ! Jason et ses nouvelles victimes atteignent ici des sommets de ridicule tant sur l'intrigue qui rappelle vaguement celle du "Alien" de Ridley Scott (une affreuse menace perturbe le voyage d'un vaisseau spatiale), que sur les personnages (mention spéciale du ridicule à la femme robot qui a piqué les fringues de Carrie dans "Matrix", la coupe de cheveux de Mireille Mathieu et qui a les flingues qui la démangent, tout comme le personnage de Milla Jovovich dans presque tous ses films). On pourrait se consoler en se disant que, même mauvais, un slasher peut apporter son lot de morts fun et aussi (un peu) suspense...même pas ! C'est creux et plat tout le long !!
0
Aucun point négatif pour cette comédie rafraîchissante, tellement divertissante ! Elle m'a permis de ne plus penser à rien en sortant des urgences, ce qui n'était pas gagné. Des bons acteurs, des gags bien trouvés, une musique qui colle parfaitement, une excellente qualité d'image. Bref, à voir et à revoir !
1
Vraiment un bon documentaire,très instructif...Mais c'est édifiant de voir combien notre société peut être dominée par ces vieux clivages hommes-femmes...Mention spéciale:l'interview d'un homme violent repenti,qui battait sa femme et s'est rendu compte de son geste:première fois que je vois un "bourreau" en parler,ca fait bizzare!
1
Un film mythique! Les histoires qui entourent le tournage d'"African Queen" sont à prèsent aussi connues que le film lui même au point que Katharine Hepburn y consacra un livre tout entier! Dès le dèpart, le projet ne fut pas facile à monter et physiquement, Bogart supporta beaucoup mieux les rigueurs de l'Afrique que tout autre dans l'èquipe! Sans doute parce qu'il se gardait bien de toucher à l'eau du coin, au point qu'il se lavait les dents au whisky! Camp envahi par des fourmis, mambas noirs mortels dans les toilettes, pluies torrentielles interrompant le tournage et même l'African Queen elle-même avait coulèe et avait dû être renflouèe...Autant de problèmes pour que le mètrage de John Huston devienne une oeuvre lègandaire mèlangeant tous les genres (guerre, aventures exotiques, amour, mais aussi humour et hèroïsme). Impossible d'oublier la scène ou Bogart couvert de sangsues pousse avec tout son courage l'African Queen! Sa prestation admirable pour son rôle d'aventurier alcoolique lui vaudra d'ailleurs un Oscar à Hollywood! Une superbe odyssèe gènialement mis en scène, mêlant habilement exotisme et romanesque, tournèe dans des extèrieurs africains de toute beautè...
1
Un chef d’œuvre. Une histoire très originale. L’histoire d’un officier allemand durant la seconde guerre mondiale. Un soldat policier enquêteur.
1
Très beau film qui en dit beaucoup sur l'histoire du Mali. Un beau moment que je conseille à tous !
1
Lake Bell est une actrice que je trouve talentueuse qui est toujours pétillante et il a fallu attendre son premier long métrage qu'elle a aussi écrit et co-produit pour la voir en tête d'affiche. Pour son premier film elle met en lumière l'univers du doublage un sujet intéressant puisque assez méconnu et qui est très important car cela peut gâcher ou porter un film on le voit d'ailleurs assez avec les séries à quel point c'est important surtout qu'on ne peut pas toujours voir un film en VO comme pour celui là. Pour parler directement du film et même si le sujet est intéressant le film ne l'est pas c'est une comédie qui n'est pas drôle assez poussive avec un scénario brouillon qui comprend trop d'histoires et qui n'aboutit au final à pas grand chose ce qui est vraiment dommage.
0
Bavard, prétentieux, mal filmé, mal scénarisé... les adjectifs désagréable ne manquent pas pour qualifier la suite d'un film sympa mais bancale. Cette fois ci il n'y a que le côté bancale qui est resté sans oublié le cabotinage absolue et édifiant de tous ses acteurs un peu comme si il s'était lancé un defi.
0
Au MON DIEU ! J'ai vu ce film lors de sa projection au festival Télérama, pour accompagner ma mère. Des années après ce film reste une peur énorme, JAMAIS je ne me suis autant ennuyer pendant un film, regardant ma montre toutes les 5 minutes ( sans exagèrer). Pas d'action, c'est lent . Une fin très pro tolérance, amener moi Joséphine Ange gardien, au moins il y aura de l'humour ! A voir lors d'insomnies chroniques
0
Voici un film tout simplement émouvant sur un sujet très tabou, un Tom Hanks fabuleux et très convaincant, un Denzel Washington vraiment perspicace, le scénario est très bien ficelé... Un film tout simplement magnifique ! Et bien sur la BO est toujours aussi agréable à éouter...
1
Pour mettre en images cette très belle histoire (remake de l'excellent "The Story of Seabiscuit" avec Barry Fitzgerald et Shirley Temple), Gary Ross se prend de passion pour un magnifique ètalon, un jockey et son entraîneur! Dans le rôle principal, Tobey Maguire est èblouissant dans ce conte hippique inspirè des exploits d'un jockey et de son cheval dans l'Amèrique de 1936! C'est lui qui fait le film, un vrai et grand spectacle pour petits et grands, un peu dans la lignèe de Capra! Et Jeff Bridges et Chris Cooper dans les seconds rôles ? ils sont très biens! Formidables même! On est bien contents d'avoir une si belle occasion de les aimer de nouveau dans ce film dont les scènes de courses de chevaux sont très rèalistes! Une chose est sûre: "Seabiscuit" version 2003 est beaucoup plus spectaculaire que "Seabiscuit" version 1949 dans une mise en scène qui ne manque ni de panache, ni d'engagement ni de personnalitè, une histoire d'amitiè comme les aime le public amèricain, entre trois hommes et un cheval tocard qui devient champion! Un vrai plaisir...
1
Un formidable témoignage des cheminots résistants de la seconde guerre mondiale. Parfaite mise en scène, instructif, poignant et authentique !!! Le chef d’œuvre de René Clément aux cotés de l'indémodable "Jeux Interdits".
1
Agréable surprise,une histoire certes simple,un jeu d'acteur très bon et le clin d'oeil a la peut être future carrière d'Emma Watson est excellent. A VOIR
1
Rien sur Rien. L'insignifiance du cinéma français. Servie par d'excellents comédiens. Mais un produit de zéro donne toujours zéro.
0
Ce film est vraiment excellent. Après les 2 TR et Wanted, Angelina enchaine une nouvelle fois, un rôle d'action. Alors que d'abord ça devait être Tom Cruise initialement pour le rôle principal, ils ont décidaient de tout changer. Les producteurs ont bien fait. L'histoire tient la route, tirer de faits réels. Les casces d'Angelina n'ont pas changé depuis les autres d'action qu'elle avait fait. En tout cas, je me suis bien régalé devant ce film bourré 'action.
1
Magnifique ! Paysages splendides, belles couleurs (malgré la 3D qui fonçait les couleurs auparavant), une immersion incroyable parmi les animaux et paysages, une 3D très réussie avec de belles musiques africaines. Les 2 scientifiques sont vraiment sympathiques. J'ai eu (et j'ai toujours) l'impression d'avoir réellement été en Afrique avec eux. J'ai effectué grâce à ce film un merveilleux voyage époustouflant !
1
Un bon gros délire que ce braquage des sujets du baccalauréat par des lycéens ô combien attachants se prenant pour des espions en mission. Le film m'a diablement bien fait marrer, ses situations cocasses et son très bon casting donnant à ce scénario aux airs de déjà vu (Les Profs) un cachet particulièrement loufoque et pétillant. Une excellente comédie de vacances d'été.
1
Tout simplement honteux, ignoble, voire scandaleux ... Un surenchère dans l'inadmissible, le vomitif, bref, à part être sérieusement atteint, je ne vois vraiment pas comment on peut apprécier cet étron. Je déconseille fortement ... Le regarder, ce serait encourager le fait de sortir de telles horreurs ...
0
Pour ceux qui se passionnent pour l'Education, très bonne critique ici : http://www.cemea.asso.fr/multimedia/enfants-medias/spip.php?article1105 Coup de coeur citoyen du festival du film d'éducation 2012.
1
Mieux que le 1 pour ma part. On s'ennuie pas, pleins d'actions, bons effets speciaux. En attente j'espere d'un 3e episode
1
Un film magnifique, drôle, poétique et totalement loufoque qui vous transporte dans un univers étrange et onirique...
1
Ça blablate énormément, Lionel Barrymore cabotine comme ça ne devrait pas être permis, Bela Lugosi en service minimum est figé comme une statue de cire, seule Elisabeth Allan parvient à sortir du lot. Le twist final est extrêmement décevant. (Tout ça pour ça, a-t-on envie de dire !) A sauver la dernière scène où Lugosi fait ses valises et au début la scène du petit chat coincé dans une armure. Pas terrible.
0
Je mets une étoile...et encore...elle sera pour les chansons que je trouve soit marrantes soit très belles. Côté film, la déception totale, je m'attendais à un super film à la Hugh Grant, mais non seulement Drew Barymore joue très mal, mais Hugh Grant n'a pas eu un rôle à la portée de son talent. Au bout de 45min, on a le sentiment que le film a déjà fait le tour de la question, et l'heure d'après est carrément inutile.
0
Assemblage incohérent de bonnes idées à propos de fantasmes sexuels. Chaque gag est étiré en longueur car tous les personnages insistent bêtement dans un mutisme idiot, pour finir en pitoyable queue de poisson. Ajouté à cela un running-gag pas drôle et inefficace dans sa mission d'apporter un semblant de liaison entre ce découpage de sketchs... Ça devient vite ennuyeux pour un film où, au final, on n'aura pas appris grand-chose sinon quelques noms de fantasmes peu excitants. Bref, franchement pas terrible, on aura souri avec indulgence trois ou quatre fois, pas plus. Préférez une autre chaîne parce qu'une heure dix pour arriver au seul sketch réellement sympa (mais toujours pas vif), c'est LONG !
0
C'est une histoire de comédie romantique classique que nous raconte là Billy Wilder mais son talent indéniable de metteur en scène (plans soigneusement éclairés) et de directeur d'acteur fait que le plaisir est au rendez-vous. Le scénario est très bien écrit que ce soit au niveau de la relation entre les personnages, les dialogues ou les situations. Audrey Hepburn est rayonnante face à un Humphrey Bogart toujours aussi charismatique.
1
Tiré du film Le Retour de Martin Guerre, ce film est une belle histoire d'amour. Les images sont belles et romantiques. C'est la première fois que j'ai plaisir à regarder un film avec Richard Gere.
1
Une comédie sur le monde du travail où chacun s'en prend plein la gueule, excellent sujet, ajouté à cela l'histoire d'un riche qui en a marre d'être riche et qui a chaque fois qu'il essaye d'être pauvre devient encore plus riche, le pauvre !!! Une très bonne idée de départ, de bons comédiens (Jean Yanne, Michel Serrault et le toujours génial Bernard Blier !!!) mais totalement desservi par un rythme bancal, par une mise en scène qui n'arrive pas à rendre croustillant des rebondissements qui le sont et des personnages qui auraient pu considérablement être approfondis. Décidément, la satire sociale a l'air d'être un domaine réservé depuis toujours aux italiens et aux anglais. Pour une comédie syndicale sans prétention mais efficace et juste, "I'm All Right Jack" est beaucoup mieux.
0
Du cinéma féministe, de l'antimachisme boboïsant? Je ne vois pas trop l'intérêt de ce film, qui a l'air à moitié constitué de scènes de remplissage dans lesquelles il ne se passe pas grand chose. On y voit Juliette Binoche boire du vin, faire la cuisine, écouter de la musique classique dans son grand appartement, téléphoner, manger des pâtes, se masturber et se demander si finalement ces étudiantes qui louent leur corps sont à plaindre ou à envier. Le cul est triste comme dans un film de Catherine Breillat, et les motivations de ces filles restent basiques - le fric - alors qu'on aurait pu s'attendre à une exploration plus approfondie du désir féminin et de l'hypocrisie sociale. Agaçant et longuet.
0
Je n'ai pas aimé, c'est lent et vaguement politique. Les acteurs ne sont pas terribles et les dialogues, anecdotes des personnages et positions politiques sont vaseuses et déjà vues. L'action est mauvaise, quelques tirs tous les quarts d'heure et des monologues, flash back pourris, bref. On est dans le bas de gamme.
0
Un film rare de simplicité qui a le charme de nos souvenirs d'enfance!!Le petit Louis passe des vacances à la campagne et vit des moments uniques loin de la tension parisienne:la petite cabane dans l'arbre, les escapades avec la gamine Martine, les virées dans le village, la messe avec Marcelle, la pêche avec Pelo..Un succés inoubliable:tendre et touchant!Le couple Anémone et Bohringer est exceptionnel!Richard dira de cette aventure "c'est un film gourmand,çà a le goût de nos bétises quand on était petit..."
1
Exceptionnel, fabuleux ... entre paradis et enfer ... un chef d’œuvre où règnent l’ambiguïté, la folie des hommes, leur déni ... mais aussi leur courage. vraiment quel dommage que ce film ne passe que dans deux salles à Paris ...
1
Quand 'plus belle la vie' rencontre 'le jour du seigneur'. Un film construit autour de témoignages et de partis pris plutôt que de preuves scientifiques.
0
Eh bien on peut dire qu'on pouvait s'attendre au pire. Mais ce film dans le même esprit que Rocky (un homme qui doit s'entrainer dur aux sports de combat pour affronter ses démons) a vraiment tout pour plaire. Musiques bien choisies et entrainantes, acteurs stéréotypés mais qui se donnent à fond, suspense, rebondissements, combats très impressionnants et bien filmés, psychologie des personnage abordée très intelligemment. C'est rare de voir un tel ensemble dans ce genre de films. A voir.
1
Un troisième volet qui clôture la trilogie. Une histoire pleine de rebondissements avec une belle évolution des personnages. A voir et sûrement revoir...
1
Film injustement boudé par les médias lors de sa sortie en France, Elizabeth : l'âge d'or mérite pourtant le détour. Si le jeu époustouflant de Cate Blanchett n'est plus à vanter, on apprécie également la beauté de l'image (une photographie superbe) et les très bons seconds rôles. A quand le troisième ?!
1
Une mise en scène inaboutie et des dialogues qui n'atteignent pas le but fixé. Dommage l'idée de départ était séduisante. "La vitesse de jeu de trois mecs stressés dans un endroit où il ne se passe rien" précise Patric Chiha. C'est bien là le problème il ne se passe pas grand chose dans son film. Toutefois le réalisateur évite de sombrer dans trop de clichés qui auraient pu devenir lourds et insupportables. Certains passages arrivent à décrocher un sourire. L'histoire se passe au milieu des magnifiques montagnes autrichiennes, qui jouent ici, un rôle essentiel. Elles auraient été un écrin idéal pour traduire la peur de la solitude, le déchirement de la séparation ou le mal être ressenti par la perte de l'innocence et de la jeunesse. Il n'en est rien. Si le film m'a paru bancal je reconnais volontiers une certaine émotion ressentie dans les toutes dernières minutes. Pas suffisantes pour faire oublier trop de longueurs et un manque manifeste de fantaisie qui aurait été bienvenue, voire compréhensible.
0
Chef d'oeuvre!!! Technique cinématograhique, humanité dégagée, photo, acteurs!!! Tout de A à Z, un mélo, qui ne tombe jamais dans le mélo justement! Le réalisateur récidiva ensuite avec un autre film, redécouvert un peu plus tard : SOY CUBA!
1
C'est un film chinois remarquable, éblouissant, vraiment intelligent. J'ai été captivée par ce récit fabuleux, très bien écrit et interprété, surtout le rôle de la femme principale. Des films de cette qualité j'en redemande. Très bon moment de cinéma.
1
Excellent, ce film est proche de l'indicible sinon bien sûr de la vraie performance : A voir...
1
Surprenant, amusant, émouvant, Cache cache est un petit nuage blanc qui passe dans un ciel bleu et dont la forme nous intrigue et nous fait oublier, l'espace d'un moment, nos vies urbaines et compliquées.
1
Un vrai pure nanar ! Remake des "Chasses du comte Zaroff" (1932), mais sans budget et avec des acteurs pitoyables. Les 4 adolescents héros ont presques la trentaine, mais sont habillés comme s'ils en avaient 15 ! Les décors en cartons sont drôles (j'ai particulièrement rit avec un trophée de tête de rhinocéroce qui devait mesurer 30 cm). La mise en scène est atroce avec des dialogues ridicules. Sans compter des situations ubuesques (les 4 héros terrorisés par un vieux pantouflard qui les menaces à peine, alors qu'ils pourraient le maitriser en 2 secondes). A voir juste pour rire éventuellement.
0
Bon téléfilm! par contre au cinéma c'est très léger... mention spécial au scénario abracadabrantesque
0
Après le grand succès de "L'hirondelle d'Or", la Shaw Brothers décide de produire une suite aux aventures de la belle héroine, sauf que ce n'est plus le réalisateur talentueux King Hu qui se charge de ce second opus mais Chang Cheh, réputé pour avoir réalisé la trilogie du Sabreur Manchot ou encore "Le justicier de Shangai", toujours au sein de la firme cinématographique honkongaise. Malgré le grand talent de Cheh en tant que réalisateur, "Le retour de l'Hirondelle d'or" n'arrive pas à la cheville du premier épisode. Là ou King Hu faisait de son film une ode à la fois violente et poétique, à la photographie d'une très grande qualité, Cheh n'en retient que le mot violence et filme des scènes certes excellement cohégraphiés avec une caméra malheureusement brouillonne lors de certaines séquences. Par contre, l'usage de faux sang a été multiplié contrairement à la première aventure de l'Hirondelle. Quoi qu'il en soit, le scénario a été revu à la baisse et ne présente aucun moment épique si ce n'est le grand massacre de la fin. Un homme qui tue en se faisant passer pour la femme qu'il aime, ça aurait pu être traité de manière intéressante sauf qu'ici de nombreux raccourcis sont choisis afin de simplifier l'intrigue au grand détriment de la qualité générale du film. Cette simplicité et ce manque de rythme marquent un ennui croissant durant le visionnage. Ce retour est donc décevant et n'a rien à voir avec l'ambiance poétique mis en avant dans "L'Hirondelle d'Or".
0
C'est un film très sensible qui vous met du baume au cœur, j'aurais aimé qu'il dure trois heure ! Les acteurs sont tous excellents
1
Middleman (2006) est un très mauvais DTV, alternant bizarrement entre le polar et le torture-porn. Le film démarre assez mal, prévisible dans un premier temps, par la suite, il vire dans le grand n’importe quoi, des séquences sans queue ni tête, parfois on ne comprend pas du tout ce que viennent faire certains protagonistes (notamment les tortionnaires). Un scénario bâclé et bordélique, sans doute bradé au premier venu qui aura été assez courageux ou inconscient pour le réaliser. Celui qui a eu la lourde tâche d’en venir à bout, n’est autre que Mario Van Peebles (plus connu en tant qu’acteur que réalisateur). En réalité, si le film est dénué d’intérêt car trop conventionnel et tout bonnement médiocre, même Wesley Snipes n’est pas capable de relever le niveau (ceci dit, on n’en attendait pas grand chose de toute façon).
0
Suite/remake du film original de Romero, le film se veut efficase et original par ses idées. Très gore, les effets spéciaux sont de qualité, et le jeu des acteurs convaincants (malgré le cliché belle midinette scientifique et le beau gosse militaire) . On ne s'ennuie pas ce qui est déjà bien à l'époque ou les films/série de morts vivants se multiplient
1
Il faut croire que les studios de cinéma considère le contenu des jeux vidéos comme infantile et décérébré au regard des adaptations cinématographiques qu'ils nous pondent régulièrement! Alors certes, DOA est un jeu de "baston" mais il n'empêche que son scénario, s'il n'est pas digne d'un grand auteur, est tout de même bien supérieur à celui du film, inconsistant et sans saveur, il est dénué de l'esprit "ninja, mythologie et esprit chevalresque" du jeu, pour un style techno-ninja-new-age-bikini-flingue de mauvais aloi. Les personnages sont stupides, niais, caricaturaux et leur vague ressemblance avec leurs alter-ego vidéoludique ne les rend pas sympathiques pour autant; les chorégraphies plates et sans originalités (C. Yuen a fait mieux...)! Encore une fois, on à prit les fans d'une oeuvre vidéoludique pour des vaches à lait...Mais depuis l'inénarrable "Street Fighter" en 1995 avec JCVanDamme, on est un peu habitué...
0
Le Silencieux un pur diamant. Lino Ventura dans l'un de ses meilleures rôles l'espionnage. C'est un vrai bonheur ce film. A voir en urgence !
1
Lamentable. Des acteurs dont on se demandent s'ils ont jamais appris à jouer, une intrigue improbable, un montage nul. Passez votre chemin.
0
Tournée juste après le printemps 68, cette petite curiosité psychédélique-pop s'inscrit tout à fait dans son époque. Une histoire de voyage temporel fort bien illustré dans ces effets : un personnage qui dans un espace donné peut voir s'écouler des bouts du passé. L'écoulement normalement fluide du temps se brise de manière de plus en plus répétée, en immersions toujours plus longue en un montage saccadé qui mêle diverses images du présent à celles du passé. Malheureusement cette trame s'alourdit de longs passages aux dialogues verbeux philosophico-littéraires que les acteurs doivent débiter avec le plus grand sérieux et qui gâchent l'atmosphère gentiment délétaire des scènes sans dialogue. Et que penser de ce personnage qui, au lendemain de mai 68 se plonge dans un passé à la beauté désuette mais rassurante ? "Réactionnaire" lui dira le personnage interprété par Gainsbourg, c'est exactement ce que j'en pensai à ce moment d'un film qui s'en finissait enfin.
0
Pour une comédie on rigole pas beaucoup voir pas du tout. Dommage car l'histoire est pas trop mal et les personnages attachants.
0
un bon film de ma jeunesse (ah nostalgie ^^) dans lequel j'appréciais réellement la bravoure et les personnages un peu loufoque, naïf...
1
L'adaptation des visiteurs pour le marché américain est complétement nulle. C'est moche pas un instant drôle,la ringardise est de mise ici;
0
Ce drame musical, saupoudré de romance, possède un très bon scénario, une remarquable mise en scène, une superbe bande-son et est interprété par un casting de choix dont Jeff Bridges, éblouissant. Un vibrant hommage à la musique country.
1
Succession de plans fixes plus admirables les uns que les autres où rarement ils auront ètè aussi serviables pour une actrice, "Jeanne Dielman 23, quai du Commerce, 1080 Bruxelles" est pour Chantal Akerman l'aboutissement de ses recherches prècèdentes, formelles aux U.S.A, narratives en Europe! C'est avant tout pour la rèalisatrice belge la rencontre d'un sujet et d'une forme! On pourrait rèsumer à propos de son film fleuve, son itinèraire gèographique et cinèmatographique! C'est dire du même coup ce qui fait le prix de ce minutieux inventaire des gestes de la vie quotidienne d'une femme, cette autre façon de dire l'imminence du dèsordre dans l'ordre immuable de la rèpètition et qui imposa à juste titre Chantal Akerman comme une très grande du cinèma! Delphine Seyrig y est exceptionnelle dans cette histoire d'amour et de mort parce qu'elle organise son temps de façon à ne pas laisser de trous jusqu'au moment où son train-train commence insidieusement à se dèrègler en dèbouchant sur l'angoisse la plus absolue: voir l'interprète à l'aura mythique de "L'annèe dernière à Marienbad" transformèe en mènagère attachèe aux gestes-rites de la cuisine, du mènage, du maternat, est fascinant d'un bout à l'autre, de la première à la dernière sèquence! Chef d'oeuvre unique en son genre qui ne ressemble à aucun autre, "Jeanne Dielman..." est un des deux ou trois grands films de toute l’histoire du cinèma belge où le coeur des « akermanphiles » bat plus fort en arrivant dans ce quai du Commerce à Bruxelles! Un dèlicat et poignant moment de cinèma en somme, parfait pour dècouvrir l'univers d'Akerman dont la filmographie est particulièrement allèchante! Rares sont les films qui en disent autant avec si peu de mots...
1
cœurs perdus est un film policier peu convaincant de Todd Robinson. Les acteurs comme John Travolta, James Gandolfini ou encore Salma Hayek sont excellents dans leurs rôles et la mise en scène est irréprochable, mais je n’ai pas été convaincu par le scénario et j’avoue que je me suis un peu ennuyé Bref ça vaut un 06 / 20.
0
Excellent casting pour une comédie alerte, drôle et bien ficelée ! Jean Reno prouve une fois de plus sa capacité de jouer des rôles moins sérieux qu'a l'accoutumé. Clavier égal a lui même. Tous les seconds rôles sont très bien exécutés également. Vraiment un très bon divertissement bien au dessus des soi disantes "comédies hilarantes" actuelles. 18/20
1
Vanilla Sky est un de mes films de chevet depuis sa sortie au cinéma, ni plus ni moins ! Voilà un film qui parle de l'amour idéal, de l'amour impossible mais aussi des erreurs que l'on peut faire parce que nous ne sommes "que" des êtres humains. Une histoire relativement cruelle dans le fond (un peu comme "Romeo et Juliette") mais avec une fin magnifique, pleine d'espérance et de rédemption. J'ai vu "Abre Los Ojos" qui est un très bon film mais Camreon Crowe apporte vraiment quelque chose de plus en filmant l'histoire à New York, sans parler de Cruise qui a là son meilleur rôle selon moi. La musique est excellente et colle tout à fait à l'esprit du film.
1
On peut faire le rapprochement entre cet oiseau et ce petit garçon, car ils ont été plus ou moins abandonnés par leur mère et c'est ensemble qu'ils vont aller mieux chacun apportant son aide à l'autre à sa manière. Ce film est assez classique il traite assez bien le sujet de la solitude chez l'enfant avec l'absence d'une mère et un père qui a du mal à faire face, il est comme j'ai pu le lire très terre à terre et sobre dans le traitement mais malgré tout je n'ai pas forcément accroché ni même été touché peut être que le film est trop court (1h15) pour vraiment s'attacher aux personnages mais au moins c'est un film qui ne force pas et ne cherche pas à émouvoir le téléspectateur et c'est une bonne chose même si je suis resté sur ma faim.
0
Ben Affleck deviendrait-il le nouveau Clint Eastwood?Il est fort probable que oui,l'ex-acteur décrié s'étant mué en réalisateur de grande classe,à la mise en scène sobre,intériorisée qui n'exclue pas d'être poignante.Après le sombre "Gony Baby Gone" et le tonitruant "The Town",Affleck s'attaque pour sa troisième réalisation,sa plus aboutie,à un sujet ambitieux et casse-gueules:la crise des otages américains en Iran en 1979.Pour les exfiltrer,un agent de la CIA,Tony Mendez imagine un plan rocambolesque,bâti autour d'une fausse équipe de tournage canadienne en repérages.La narration est beaucoup plus limpide qu'elle n'en a l'air,et "Argo" réussit miraculeusement la jointure entre le rétro-thriller à la Alan J.Pakula et la satire du Hollywood en panne d'idées de la fin des années 70.Avec une virtuosité folle et l'assurance d'un briscard,Affleck passe d'une situation absurde à une tension extrême.A ce titre,la dernière demi-heure scotche au fauteuil,tellement elle est riche en suspense.Affleck,lui-même réussit une très belle prestation,entre mystère et héroïsme.Si la CIA est glorifiée,ses convictions démocrates ne transpirent jamais,laissant à chacun le soin de se forger sa propre opinion.La reconstitution est très soignée,et les seconds rôles parfaitement bien sélectionnés,entre le rageur Bryan Cranston,et le duo impayable Alan Arkin/John Goodman.Le meilleur thriller politique depuis des lustres.
1
Critiqué pour sa vulgarité intempestive, ce film est en vérité tout sauf grossier. Bien plus subtil qu'il n'y parait de prime abord, la majorité de son humour repose sur les sous entendus et sur le malaise adolescent et me rappel à certains endroits la magnifique série Freaks and Geeks. La brochette d'acteurs est exceptionnels, le contrat est rempli, je me suis éclaté !
1
Insipide, je m’y suis ennuyée La fin reflète le goût inachevé du film Faut bien gagner sa vie, pas vrai Nicolas !
0
Il est souvent déstabilisant de regarder un film d'animation porté par un humour aussi intelligent et dramatique que celui de "Mary et Max". On sourit devant les petites anecdotes relatées et devant les situations loufoques que subissent les deux héros, chacun exclu de leur société. On est rapidement attendri par l'amitié qui s'installe entre eux, malgré la différence d'âge et les kilomètres qui les séparent. L'humour très "adulte" et la poésie omniprésente de ce film invitent le spectateur à réfléchir sur des sujets graves (l'exclusion, le handicap, la vieillesse, l'alcoolisme, la pollution, l'antisémitisme, la représentation du sexe dans nos sociétés...). Le narrateur, extérieur à l'histoire, s'exprime de manière objective mais rentre dans la subjectivité des personnages (ce qui rapproche son texte du discours indirect indirect libre qu'on trouve dans le roman), ce qui contribue à accroître notre empathie envers eux. L'esthétique du film est magnifique: la différence de couleur (marron et gris) entre les deux univers des personnages témoigne de leurs différences, finalement bien minces pour construire une solide amitié. Très émouvant, ce film est une véritable petite pépite.
1
Je ne sais pas si le scénariste a compris ce qu'il écrivait lorsqu'il a pondu son texte, mais force est de constater que mis à part une succession de scènes bizarroïdes quasi sans queue ni tête mais voulant se révéler flippantes (ce qu'elles ne sont évidemment pas), il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Il est question ici de virus, de fantômes, de drames, de couleur rouge ou verte, le tout mal mixé forcément. Dommage car l'atmosphère du départ est prenante et l'ambiance s'installe. Mais le reste semble se poursuivre sans feuille de route dans les sous sols d'un hopital où il n'y a guère de monde (alors que l'hopital est censé être débordé de patients). A éviter.
0
Le film s'ouvre donc avec l'accident avec la 2CV de Bourvil et la Rolls Royce de De Funès, scène culte et mythique, hilarante. Ce début de film est un pur chef d'oeuvre, mais un début aussi sublime est également préjudiciable car on s'attend à évidemment aussi bien pour la suite. Sur un rythme soutenu le pauvre Maréchal passe des vacances de rêves, séduisant au passage quelques jolies femmes et profitant au maximum des paysages grandioses de l'Italie. Le scénario offre de nombreux rebondissements de toutes sortes et de tous genres, offrant un humour diversifié et jamais redondant. De Funès reste encore assez sobre dans ses mimiques tandis que Bourvil n'est pas le naïf qu'on croit et surtout en profite pour asseoir un côté séducteur inattendu. Site : Selenie
1
Film particulièrement lent, avec de très grands acteurs mais la sauce ne prend pas malheureusement.
0
C'est pas parce que alyssa milano joue bien qu'on doit mettre 4 étoiles au film ! Les blagues certes sont présentes, les combats impressionnant (mark dacascos) mais le reste, scénario n'est vraiment pas au point !!!)
0
J'aurai pleuré tout le long... tant la relation oncle/nièce est d'une intelligence remarquable. Pas de doute, le personnage de l'oncle est celui d'un vrai "gifted", entre autres car : au titre de ses valeurs il abandonne une carrière "socialement brillante" pour dévouer son énergie à ... l'intelligence du coeur et ... à la simplicité. Le rôle de Mary, 7ans, est (parfaitement) joué par une enfant qui a 11 ans en réalité ... et nul surdoué ne peut avoir un tel niveau de mathématiques à 7 ans (à 13 ou 14 ans çà serait déjà un génie). C'est le cliché habituel qui enlève en crédibilité et pénalise a la cause des surdoués déjà en souffrance de reconnaissance par la société et du monde du travail . Dommage car avec un niveau de mathématique plus réaliste pour un THPI, et d'autres points d'approche de la douance (il y en a quand même un certains nombre qui n'échapperont pas aux connaisseurs), ce film aurait pu tâtonner le chef d'oeuvre et faire sauter des tas de clichés sur le surdon que l'on retrouve malheureusement encore ici En tout cas ce film est un très beau moment de cinéma, fort de superbes et profondes émotions car il porte les valeurs les plus belle et qui parleront à tous ! N'est-ce pas le but du cinéma après tout ?
1
Michael Caine est absolument excellent, fascinant, hypnotisant. Il porte à lui seul ce film sympa et ingénieux.
0
Des effets spéciaux à outrance, des acteurs qui semblent se résigner à la médiocrité du film, une histoire qui devient vite gonflante.. The One est un film qui ne pourra satisfaire que les soirs où il n'y a rien d'autre à la télé.
0
Très bon policier dans une ambiance lourde de conflits ethniques. L'acteur principal est épatant et l'histoire captivante.
1
Incroyable parabole sur l'argent et le pouvoir avec évidemment la lutte des classes décortiquée de manière extrêmement fine et subtile........Tout y est, d'un côté les riches représentés par une vieille milliardaire américaine tour à tour gentille, radine, fourbe et surtout implacable, dans sa villa-château en haut de la colline entourée de ses serviteurs. De l'autre côté, un couple de pauvres venu du bidonville d'en bas poussé par la multitude des miséreux et montant à la villa pour soutirer quelque argent à la vieille en jouant des parties de cartes..... parties de cartes ou parties de castes ? L'argent reste là où il est, les riches ne donnent rien et les pauvres restent pauvres, le reste n'est que miroir aux alouettes et faux espoirs........ il faut voir le dilemme lorsqu'après avoir gagné une petite somme, le couple doit décider de remonter ou non, l'Eglise leur dit non à travers le curé et le parti représenté par le professeur leur dit qu'il faut tout prendre et redistribuer......... tout est là. Le seul en dehors de la partie est le tricheur professionnel qui lui a tout compris et sait que c'est une partie de dupes qui se joue là mais l'appât du gain sera trop fort..........c'est aussi un combat de femmes. Ce sont elles qui mènent leurs hommes et cela aussi c'est souvent vrai........ Une superbe et désespérante fable pour nous dire que les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent....... Les acteurs sont époustouflants, tous et toutes mêmes les seconds couteaux et même les figurants. Ce film est un pur chef d'oeuvre, seul le titre français ne lui rend pas honneur. Je lui préfère Lo scopone scientifico car il n'y a que l'Italie pour faire passer un tel message sans s'étrangler...............
1
Un très bon film, une très bonne adaptation du roman du même nom. On s'accroche facilement à cette histoire et les effets visuels sont encore de très bonne qualité.
1
Un scénario trop creux, malheureusement.
0
Voilà un thème souvent repris par les réalisateurs de Hong-Kong, le monastère de Shaolin, jusqu'à en faire le titre de ce film, le haut lieu du kung-fu chinois. Un film signé Chang Cheh et chorégraphié par Lau Kar Leung est généralement synonyme de réussite. Malheureusement, cette pellicule concentre les défauts du genre : un scénario très mince, de multiples combats manquant de fluidité et de réalisme, des cadavres en pagaille, l'éternel thème de la vengeance, des types qui continuent à se battre avec cinq flèches dans le corps … Enfin, le récit ne parvient jamais à gagner en intérêt malgré la présence de trois vedettes de l'époque : Sheng Fu (Fang Shih-yu, 1ère histoire), Kuan-Chun Chi (Hu Hui-chien, 2ème histoire) et Kuan Tai Chen (Hung Hsi-kuan, 3ème histoire la plus courte et complètement escamotée) qui vont s'allier pour combattre les mandchous. Banal, ennuyeux et décevant avec un rôle a minima pour les femmes comme souvent chez Chang Cheh.
0
des petites histoires qui se laissent appréciés mais qui n'ont rien d'extraordinaires.
0
Un très mauvais thtiller horrifique faussement fantastique. Ce film reprend absolument tous les clichés du genre. Sa seule originalité est d'être espagnol...Passer donc votre chemin !
0
Un House auquel je mets une étoile tout simplement parce qu'on retrouve (un petit instant), Roger Cobb, le protagoniste du 1er House. Après, on est en droit de se demander ce que sont devenus sa femme et son fils et d'où sort sa fille... Mais bon... C'est un House et il ne fait pas trop lui en demander. Le reste est assez nul. Entre le gros méchant bien méchant et les scènes qui sont censées faire peur, on reste de marbre.
0
Sorti en 2002 (14 ans déjà) L'âge des glaces à tout d'un grand film d'animation. Si le moteur graphique a très mal vieilli depuis, Ice age puise sa force dans son scénario parfaitement millimétré, digne d'un grand Disney. L'histoire est riche en suspense en rebondissement, et en émotions. Le script est loin d'être manichéen comme le plus basique des dessins animé de la maison Mickey. On s'attache très rapidement aux personnages, en particulier à Scrat, la mascotte de l'age des glaces. Scrat que l'on admire pour sa persévérance et sa malchance, celui par qui le fou rire arrive grâce à ses gags loufoques. L'âge des glaces est bourré d'humour paradoxale, ou d'"humour non sens". Côté casting, la version Française est pour une fois, bien meilleure que l'anglaise : Ice Age nous gratifie de la présence d'Elie Sémoun et de Vincent Cassel, ainsi que de Gérard Lanvin. On retiendra d'Ice Age de nombreuses scènes inoubliables, au même titre que ses répliques cultes. Enfin, Ice Age, premier du nom, pose la pierre d'une grande trilogie, qui sera comme tant d'autres, exploitée jusqu'à plus soif par l'avarice d'hollywood.
1
Deux mots suffiront : mon-Dieu. Après la vision d'un nanar pareil, on serait en droit de porter plainte pour crime contre le cinéma.
0
Quelques bonnes idées, mais inégal et un peu trop lent. La satire sociale vitriolée n'évite pas la coagulation du scénario qui tourne souvent en rond. Malgré le désir évident d'apporter un peu de sang neuf à un style souvent anémié, le manque de moyens criant de ce film prend le spectateur à la gorge. Pas de veine...
0