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J'aime j'aime j'aime ça sent bon ,même très bon les vacances!!! Un magnifique bateau des personnages qu'on aimerait tous avoir pour amis, voilà une très bonne comédie on se laisse porter par cette fine équipe, le temps passe très vite et aïe mes zygomatiques, j'aime vraiment beaucoup cette univers dans lequel tout peut arriver.
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J'avais vu une bonne partie de ce téléfilm il y a des années, je me souviens encore à quel point je m'étais ennuyé, et je ne m'étais pas fait prié pour partir avant la fin. Je me souviens également que c'était très mal joué, long, avec des FX mal faits et que Charlie faisait plus pisseuse capricieuse qu'héroïne ayant du mal à contrôler son don. Par contre je me demande si certaines critiques ne sont pas ironiques tant ils vont loin dans l'erreur. Encore une suite typique : pour faire du fric, pas de la qualité.
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Grosse déception aprés la réussite du 1er volet. Le personnage de Simon Eskenazy ne laisse pas à Antoine de Caunes une grande marge de manoeuvre en matière de jeu et à peu prés tous les personnages vous tapent sur les nerfs, d'une manière ou d'une autre, dans leur caricature, ou leurs personnalités manipulatrices et détestables : une belle collection de névrosés. Medhi Dehbi est sans doute la révélation du film, dans un rôle toutefois detestable de ce travesti musulman, pute jusqu'au bout des ongles, et une caricature qui n'inspire à aucun moment la tolérance, mais plutot 3 paires de baffes....
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Un film assez étrange où Cary Grant tient le rôle inhabituel d’un personnage pas très sympathique et dont les contours sont assez flous. Flou est d’ailleurs mon sentiment dominant au sujet de ce film au très mauvais titre français (titre original : The Toast of New York, que l’on pourrait traduire par : La Coqueluche de New York), au scénario confus et déséquilibré, à la mise en scène maladroite et à la direction d’acteurs imprécise. Bref, ce n’est pas un film indispensable et il ne vaut pas la peine de s’y attarder davantage
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Un film très lent et surtout plat, rien de drôle nous est offert. Sans grand intérêt, avec peut d'ambition pour nous divertir.
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Un des premier film de Rodriguez qui sort en dvd c'est un événement surtout un film si méconnu qui plus n'est réellement qu'un téléfilm. Très petit budget et ça ce voit, le scénario est rikiki aussi mais franchement sa reste du Rodriguez et c'est bien foutu. C'est violent, inattendu, bien mis en scène et le casting est vraiment sympathique. Un bon petit téléfilm qui gagne à être vu par les fans du réalisateur.
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Mon souvenir lointain de ce film que je ne reverrai jamais me rappelle qu'Alain Resnais fait sans doute parti du groupe de grands réalisateurs de la seconde moitié du XXème siècle qui s'efforcent de faire quelque chose de nouveau et d'original ou alors maîtrisé tout en nous ennuyant ferme tout le long du film. Les Herbes Folles est un vrai OFNI : objet filmique nul et intellectuello-cinématographique.
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L'origine du mythe habilement interprété par Inoshiro Honda dans un film incroyablement moderne et frais pour l'époque. La légende est née 5/5
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Une histoire tragique mais vraie qui met en avant la bravoure et les sacrifices que l'homme peut faire pour survivre. Très belle leçon de courage et d'abnégation.
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Comment peut on faire un film au nul ?! C'est mal joué, l'intrigue est inintéressante, c'est trop long. Les dialogues sont idiots. Les personnages policiers sont plus bêtes les uns que les autres. Insoutenable d'ennui et de bêtise , je suis parti avant la fin.
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Le côté Woody Allen de Harel n'a jamais été aussi démontré, sans parler d'une échappée vers la "Nuit américaine" de Truffaut. Rien que pour l'actrice brune (aucune idée de son nom), le film vaut la peine, pour le reste, pas mal de lenteurs, quelques gags, une suite de saynètes sans liens bien précis, pas de scénario bien défini, un peu lourd quoi. Surtout avec la Godrèche plus vraie que nature en débile inculte particulièrement scotchante à la manière double face. D'un autre côté, une approche caricaturale mais divertissante du monde du cinéma, et une construction un tout petit peu originale, qui en arrive à l'hommage cynique. Harel est plus fort pour raconter des histoires de caractères ou des romans, ici, ça patine, c'est gentillet, et c'est tout.
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Comme beaucoup, on s'attend à une copie (en espérant quel soit bonne, de transformers^^) correct. Deuxième du nom, qui d'ailleurs ; n'a pas l'air d'avoir connu de premier^^. LE scénario est donc quasiment semblable, avec pour point négatif. LA majorité de la chose. Des acteurs au jeu plus qu'approximatif. Des effets visuels qui laissent plus qu'a désirer. et pas de vraie rebondissement, ou de retournement de situation ; qui permettrait aux spectateurs de rester un peu accrocher à l'histoire. Même le final, est tout aussi vide que le reste... Vu totalement par hazard, et je comprend le DTV.... Bref, rien ne vaut l'original sur ce point là. Pour le reste, les 8-10 ans , apprécieront peut être certains moments ; mais je doute ; que même si leur culture cinématographique est encore légère. Risquerait quand même de plutôt les ennuyer qu'autre chose. A éviter! Un nanar de plus!.
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Depardieu n'est jamais aussi bon que lorsque l'on ne l'attend pas. Il incarne ici Ipu avec tout son talent, face à une très bonne galerie de seconds rôles. Le film décrit avec justesse les bassesses que la peur de la mort révèle. Et à ce jeu, le plus idiot n'est pas celui que l'on croit !
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Voulant surfer sur la vague de The Raid, voici un film vraiment décevant. Les combats ne sont pas exceptionnels loin de là, le réalisateur se tente a des angles de caméra qu'il ne gère pas, la musique ridiculise parfois les combats. Mais par dessus tout ce qui m'a totalement gâché le film c'est la psychologie des personnages : au début du film on apprend qu'un agent du groupe d'intervention a perdu toute son équipe lors d'une précédente mission, et bien au bout de 45min (le début des hostilités) on comprend pourquoi, "abandonner ses camarades" doit être une règle d'or dans cette police. Cette scène ruine le reste du film qui ne vole déjà pas très haut.
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Pour la première fois Nicolas Winding Refn met de côté sa technique style caméra portée un peu crade pour une réalisation très élaborée au niveau de la technique, et pour la première fois aussi il réalise un film tourné en anglais. L'idée de départ est alléchante et le personnage joué excellemment par John Turturro ne tombe pas dans le poncif du type qui veut se venger jouant simplement quelqu'un qui veut comprendre. La première partie dans cette idée-là est intrigante et donc, l'un n'allant pas sans l'autre, prenante. La seconde qui vire considérablement dans le thriller onirique est pas mal non plus même si elle lorgne un peu trop sur "Barton Fink" (avec le même John Turturro !!!) et sur "Shining"... Bon SPOILER, SPOILER, SPOILER, le gros problème, et là je vais certainement me faire passer pour un neuneu moyen bouffeur de pop-corn mais tant pis, c'est qu'il n'a pas de spoiler, ou plutôt le spoiler c'est qu'il n'y a pas de fin, rien même pas un os à ronger. Et le pire c'est que je n'ai pas eu l'impression que c'était justifié mais que le réalisateur ne savait tout simplement pas comment terminer son film ; impression peut-être fausse mais c'est ce que j'ai ressenti et l'ensemble me laisse sur un sentiment de frustration...
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J'avais vu en 2008 "Julia" réalisé (avec l'immense Tilda Swinton) aux E-U par le très rare Zonca, et l'avais apprécié - succès d'estime (moins de 100.000 entrées en France). Mais n'avais jamais vu son césarisé (en 1999) "La Vie rêvée des Anges", réalisé 10 ans plus tôt, après quelques "courts" (la récompense lui assurait alors un score de près de 1.500.000 entrées). Lacune réparée, tardivement ! Cette histoire scénarisée à 4 (dont Zonca lui-même) n'a en rien vieilli - elle aurait pu être filmée hier, dans le ton (simple et précis), et la forme. La brune "Isa" (Elodie Bouchez) et la blonde "Marie" (la Belge Natacha Régnier) voyaient leur déjà prometteuse carrière (Elodie Buchez avait même reçu un César du Meilleur Espoir féminin en 1995, pour "Les Roseaux sauvages" de Téchiné) décoller ici, avec le double Prix d'interprétation féminine au Cannes de l'année de sortie du film. Assurément mérité - elles sont époustouflantes (avec, pour moi, un petit degré de plus pour Elodie Bouchez - dont la partie, en extravertie et inébranlable positive, lui assurait, il est vrai, le bonus "empathie", quand Natacha Régnier avait partie plus délicate, en concentré de révolte et d'excès). Cette errance "chorale" est poignante, mais sans pathos, ni facilités dramaturgiques. Derrière ce titre magnifique, se révèle un film d'apprentissage, où les sentiments ont la part belle (amour, mais aussi amitié, et même altruisme - cf. l'histoire de Sandrine).
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Si Heimdall, dieu nordique, devient Africain et que tout le monde trouve ça normal, alors je veux voir des blancs, autre que des missionnaires, en Afrique. C'est pas le cas donc ce dessin animé est raciste, arrêtons l'hypocrisie, surtout que c'est fait par des Français en France... Bon après ok c'est pas mal fait, l'animation est spéciale mais ça passe, ça donne un style, pas certain que ce soit typique de l'Afrique mais bon. Youssou N'Dour pour la musique ça colle, les dessins sont sympas, l'histoire banale mais mignonne, pour les enfants c'est ok, surtout que la sorcière peut leur faire peur, elle vaut notre Cruella d'Enfer. Donc oui c'est pas mal mais je n'ai pas pu m'enlever de l'esprit ce côté hypocrite, surtout que ça reste un autre moyen de faire de l'argent, cf les suites...
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nul pour ceux qui non pas d'humour ou alors un humour au rare des paquerettes mais pour les personnes avec des connaissances sur le cinéma français c'est formidable un conseil regardez le plusieurs fois vous autre peut être la chance de comprendre !!!
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Dans la dernière salve de la très sérieuse collection "Cinéma de notre Temps", André S. Labarthe nous présente "David Cronenberg - I have to make the Word be Flesh". Ce titre reprend fort logiquement une phrase déterminante du cinéaste lâchée au détour d'une réponse. Nous sommes loin du style documentaire habituel car il s'agit en immense partie d'un entretien filmé à Toronto en 1999 entre le réalisateur canadien et son ami Serge Grünberg. L'objectif ici est d'aller au-delà des banalités, de remonter aux racines de la créativité et de les comprendre. Peut-être à cause de l'exigence de quelques propos, je n'ai pas su l'apprécier. Des pans de la discussion n'ont pas éveillé en moi un vif intérêt. Sa mise en scène solennelle ne m'a d'ailleurs pas plu. Cela relève certes du détail, mais je trouve par exemple peu utile de s'attarder sur l'intervieweur en train d'acquiescer Si le résultat a quelque chose de rébarbatif (en dépit de ma grande estime pour Cronenberg), la démarche se respecte. Avec des cassettes de montage d'extraits de films et quelques théories à éprouver, l'œuvre cronenbergienne se voit décortiquée. Plus d'une fois l'artiste nuance la démonstration. Entre spécificité canadienne de son Cinéma et réflexions désabusées sur le manque de sens conféré actuellement aux images, David Cronenberg se livre, se définit. On saisit mieux l'approche qu'il a de son travail, que ce soit au travers des idées novatrices qu'il désire véhiculer dans ses œuvres ou lorsqu'il aborde sa façon de tourner (symbolisée par son rejet des story-boards). J'ai apprécié ses explications relatives à la phase d'écriture. Parmi les cinq long-métrages servant d'appui visuel à l'exercice se trouve l'un de ceux que je n'ai malheureusement pas vus, à savoir "Le festin nu". Il est d'ailleurs conseillé d'avoir vu certains classiques de l'auteur puisqu'on nous propose des scènes phares (de "La mouche" ). Les références à "Faux-semblants" sont nombreuses. Une autopsie qui requiert tous nos neurones.
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Une oeuvre forte et sublime, parcours initiatique baroque traversé de visions oniriques d'une beauté incomparable, d'une puissance émotionelle et visuelle intense, le tout hanté par la musique envoûtante de Goran Bregovic.
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Le titre, pour un film, c'est comme l'emballage pour un produit dans un supermarché : une accroche. Et autant certains titres sont parfois très mal choisis, autant "Le mer à boire" fait passer avec pertinence et en peu de mots l'essentiel du propos. Ca donne envie. Choix judicieux, aussi, d'une pointure comme Daniel Auteuil pour porter ce drame de la crise sur ses épaules de comédien expérimenté. Pourtant, son interprétation ne convainc pas vraiment, et le jeu des autres acteurs n'est pas terrible. Sans doute un manque de rigueur dans la direction. Déception, également, pour la mise en scène. Le tout laisse un sentiment de médiocrité d'autant plus dommageable que le potentiel dramatique de l'histoire était évident. Jamais Jacques Maillot ne parvient à faire entrer le spectateur dans la vie de Georges Pierret. On voudrait vibrer, souffrir, réagir à l'unisson du héros en assistant à la spirale infernale qui l'engoutit, mais on reste à la marge, dans son fauteuil. Personnages hyper-caricaturaux, progression dramatique archi-prévisible, tout ça est un peu trop téléphoné. Et que dire de la fin ?... Totalement bâclée, ridicule... Et forcément, c'est là-dessus qu'on reste... "La mer à boire" fait partie des 15 films les moins rentables de l'année 2012. On comprend pourquoi...
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X FILES. A part de jolis plans de l'Alaska et les yeux de Milla Jovovich, il n'y a pas grand chose d'exaltant. Même Jean Claude Bourret était plus effrayant....
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Une percutante critique de la société de consommation, réalisé avec maestria par Mathieu Kassovitz. Le ton est provocateur, à la fois drôle et incisif, les dialogues sont cultes. Assassin(s) ne nous prend jamais en traître, encore moins pour des imbéciles : il nous laisse interpréter à notre guise, malgré quelques détails démonstratifs ( que l'on pardonne sans mal à Kasso, tant le sujet est passionnant ). Assassin(s) traite de l'intégrité personnel et du mérite à travers un personnage qui force le respect : Mr Wagner, artisan de son état, qui prend sous son aile Max, un petit voyou sans envergure. Kassovitz pointe l'assistanat et dénonce la lobotomie quotidienne par le biais d'une mise en scène truffée de références ( Taxi Driver, Buffet Froid pour ne citer qu'eux...). Il nous montre que sans rigueur, le travail est stérile et destructeur. Assassin(s) est certainement le meilleur film de Kassovitz ( juste avant La Haine ), une fascinante variation sur le crime, une singulière apologie du tueur à gages. Un film culte alors allez y : y'a rien à la TV ce soir...
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Un film qui ne peut laisser indifférent tant il fait appel - à travers le mythe éternel de Peter Pan - à cette part de nous qui ne veut pas (peut pas ?) grandir et qui s’accroche obstinément à ce pays de plus en plus irréel que l’on nomme par approximation l’enfance. Le choix de Johnny Depp pour le rôle de James Barrie est une trouvaille tant il s’y révèle excellent et en phase avec l’esprit même du propos. Kate Winslet est irradiante de grâce (comme à son habitude) dans un rôle pas si évident car à mi-chemin entre deux mondes, celui des réalités adultes (symbolisé presque jusqu’au bout par le personnage de sa mère, tenu de façon étonnante par une Julie Christie qui n’en finit pas de nous surprendre) et ce Neverland que seule la mort lui permettra finalement d’atteindre. Les seconds rôles sont parfaitement distribués : en plus de Julie Christie, déjà citée, remarquons un Dustin Hoffmann en vieux sage encore naïf et surtout les enfants, avec évidemment une mention spéciale à Freddy Highmore, bouleversant Peter. Le seul reproche à faire au film est une forme de superficialité qui n’exploite pas assez les nombreuses pistes suggérées par un scénario un peu paresseux. Dommage car avec un peu plus d’audace et de créativité, avec aussi un soupçon de guimauve en moins, on avait peut-être là le grand film sur l’enfance… qui reste à faire !
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Un ennuie profond ! Deep End nous présente la vie "palpitante" d'un adolescent de 15 ans. L'idée de départ est déjà mauvaise, on nous présente le cadre avec un adolescent complètement abruti qui va obtenir un emploie à la piscine et au fur et à mesure du film il va essayer de se taper sa collège Susan qui est en faîtes une prostitué. Ce scénario est le scénario typique de la romance américaine à la noix. Au bout de 15 minutes j'en pouvais déjà plus tellement les acteurs étaient mauvais. Le twist final est à me donner la nausée ! Ce film est en plus reconnu ! nous vivions une bien triste époque.
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J'aime beaucoup ce film qui me met la pression dès les premières minutes. Bien sur, il date de 1997 et depuis ce temps les films catastrophes se rapprochent plus de la réalité car leur dénouement n'est pas si simple et souriant comme volcano.
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Il faut être très fort mentalement pour se regarder les deux dans la même soirée, je vous le dis. J'ai mis 0,5 au premier qui en plus d'être très moche visuellement est ennuyeux à mourir. "Hayride 2" commence là où le premier s'arrête, c'est une suite directe sans originalité qui est tout de même un peu au-dessus du premier ce qui est relatif vu la note du précédent, mais le réalisateur a fait un peu plus d'effort. L'histoire met moins de temps à commencer (ce qui est logique...), il y a plus de rythme et plus d'action rien de bien extraordinaire, mais c'est toujours ça de pris. Un énième slasher comme il y en a des centaines tous les ans qui est sans ambition et qui n'arrive pas à nous divertir. Le réalisateur aurait dû faire un condensé des deux ça lui aurait permis d'économiser de l'argent et notre temps par la même occasion.
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Ce film aurait pu etre bon si ils n'avaient pas tout basé sue son caractère sexuel et si il avaient pas oublier tellement de chose... Et puis raconter que Ted Bundy avait pleuré et suplié de ne pas aller a la chaise electrique, ca servait a rien de raconter des conneries! Ceux qu'ils l'ont vu on dit clairement que son attitude siai plutot "c'est l'heure? alors allons-y". Ils ont voulu rabaisser ce serial killer pour ce qu'il a fait n'empeche que ca reste le psycopate le plus inteligent qui soit et le voir rabaisser par un film a moitié vrai, je vois pas l'interet de raconter une histoire vrai en la modifiant... bref decu...
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Film qui a influencé aussi bien Alain Corneau que John Woo, "Le Samouraï" est l'apogée du style Melvillien. Les bruits ont plus d'importance que les dialogues, les décors dépeignent une ambiance morose et reflètent les sentiments du personnage qui est résolument inexpressif. Mais à travers cette inexpression, Alain Delon (qui porte l'imperméable et le chapeau mieux que tout le monde) finit par révéler des sentiments complexes et fonce vers son destin sans sourciller dans cette jungle urbaine qu'est Paris. Melville filme cette inexorable avancée vers la mort avec un œil méticuleux et la scène de poursuite dans le métro est incroyablement réussie et réaliste. Quant à Delon, parfait dans son rôle quasi-mutique, il trouve en François Périer un ennemi tenace qui est beaucoup plus loquace.
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Ce film fait suite à un premier opus sorti en 2012 que je n'ai pas vu, mais qui avait remporté à l'époque un franc succès à travers le monde. Je pense qu'il est intéressant de se pencher sur la genèse de ces deux films. Gareth Evans, illustre inconnu à l'époque, a rencontré Iko Uwais en Europe lorsque ce dernier, meilleur représentant de son art martial, fit une tournée pour faire découvrir le pencak silat. C'est à partir de cette rencontre que le cinéaste encore novice a décidé d'écrire un scénario autour du jeune sportif. Pour en revenir à ce second film, il peut tout à fait se regarder sans avoir vu le premier. La trame de l'histoire est classique ; le héros, Rama, est un flic qui va devoir infiltrer la mafia locale pour dénicher tous les flics véreux de la ville et faire tomber les gros poissons. Rama passe d'abord par la case prison, où il se rapprochera du fils de la mafia, puis deviendra son bras droit à leur sortie. Certes, l'histoire est simple et classique, mais l'intérêt se situe ailleurs. Je pèse mes mots quand je dis que je n'ai jamais vu de combats aussi réalistes, violents et beaux. Toutes les scènes sont absolument spectaculaires, que ce soit la gestuelle même des combats, l’utilisation des décors (avec un combat dans la boue qui jonche la cour de la prison) ou encore l'utilisation d'accessoires (combats avec un manche à balais, une batte de baseball ou des piolets). La mise en scène épouse parfaitement ces combats, et les couleurs et textures sont là pour nous montrer la richesse et la diversité des paysages urbains de l'Asie du Sud Est. Le film dure 2h30 et à aucun moment je ne me suis ennuyé, tant ce qui nous est présenté relève du grand spectacle. La scène finale est la plus belle scène de combat qui m'ait été donnée de voir et a définitivement acté mon enthousiasme pour ce film. Dépaysant, beau, spectaculaire, authentique, ce film est une véritable pépite de cette année 2014.
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Vraiment nul, des blague pourrie, dommage des acteurs extraordinaire mais le film ne correspond pas à ces acteurs
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C'est vraiment dommage, les acteurs en font trop et c'est en fait (ce que je ne savais pas avant de le voir) un teen-movie... Il reste une ou deux scènes drôles mais c'est tout...
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Une belle surprise !Un premier film prometteur.Si le personnage de Jules Pelissier manque par moment d'épaisseur,l'apparition de Benjamin Baffie est convaincante.
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Très déçu par cet épisode de la très bonne série Black Mirror. Le principe d'un scénario à choix multiple ouvrait pourtant la voie à une créativité décuplée. Mais ici tout est fait pour que vous suiviez la trame principale et que vous regardiez le personnage s'enfoncer dans un scénario prévu d'avance. Peu importe vos choix, vous serez ramené sur celui qui a soi-disant le plus d'impact sur la suite. Tout est fait pour rendre le visionnage déplaisant et le spectateur coupable de ses actes (qui par ailleurs sont en fait aussi déterminés que ceux du personnage). On se sent pris au piège d'un scénario stupide et violent, reposant sur des mécanismes déjà exploités dans Black Mirror, les déviances électroniques. Tout est faux et sonne ridiculement faux, la théorie du complot, le déterminisme blablabla. Une bonne dose de pessimisme et de suffisance, une torture gratuite, sans l'intelligence des autres épisodes. Dispensable selon moi.
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Le début annonce un polar classique correct avec comme assurance la présence de Raymond Pellegrin et Jeanne Moreau et en friandise un Louis de Funes encore dans sa période petits rôles. L' intrigue ne tient hélas pas toute ses promesses et le film se finit bien fadement.
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La Slovénie était présidente de l'Union Européenne en 2008, soit quatre années après son entrée au sein de l'Europe. Au même moment, Damjan Kozole réalisait un drame sociétal basé sur la prostitution estudiantine. Slovenian Girl (2009) suit le parcourt d'une jeune étudiante slovène qui, pour subvenir à ses besoins, doit se prostituer. Des parents divorcés, une mère invisible, un père qui gagne une misère, pour s'offrir le luxe d'un appartement et s'offrir enfin son indépendance, elle choisit de vendre son corps mais les ennuis ne vont pas tarder. L'ensemble est assez glacial, Nina Ivanisin est loin de l'image sulfureux que l'on pourrait se faire d'une prostituée, elle interprète avec beaucoup de conviction un personnage torturé et en perte de repère.
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Alors là je me permets de m'insurger contre les mauvaises critiques qui pullulent sur la fiche de ce film !! J'ai pu lire un peu tout et n'importe quoi côté presse et spectateur, et je trouve scandaleux de cracher sur ce film qui comporte un grand nombre de qualités ! Heureusement que j'ai eu la curiosité d'être allé le voir malgré la quantité de commentaires négatifs, car j'ai passé un excellent moment devant ce film ! Vous reprochez la mauvaise qualité de l'image, mais c'est censé être une série de documents tournés en 1974 dans une capsule spatiale !! Sincèrement le décor lunaire est absolument incroyable de réalisme. Ce noir infini et la vision lointaine de la Terre accentue davantage le sentiment d'isolement, de solitude, et d'absence d'échappatoire pour les deux cosmonautes. Plusieurs scènes sont vraiment terrifiantes (la découverte du cosmonaute russe), l'ambiance est bien retranscrie, aucun temps mort n'est à noter. Même s'il ne s'agit pas du film du siècle, il ne mérite pas en tout cas un tel lynchage critique comparé aux navets monumentaux sortis récemment.
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Un film qui se veut intello intelligent et qui n'a pu être que ch.... ! Une vacuité totale générant la perte de temps et de l'argent du cinéphile. Ceci dit, les dialogues ne manquent pas d'intérêt sauf que pour les suivre et les comprendre, il faudrait nager dans la haute sphère des philosophes fumant de la moquette. Deux heures de martyr pour celui qui tient le coup.
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Belle performance de Mehdi Charef qui nous offre un très joli portrait de femmes algériennes. Cylia Malki et Baya Belal sont remarquables d'authenticité et nous transportent avec elles malgré nous. C'est un bel hommage à la condition de ces femmes opprimées et j'ai été séduite par ce film si dur et délicat à la fois.
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C'est un paquet de mouchoirs dans les mains que les spectateurs ont sorti de la salle noire en voyant Nos étoiles contraires. Mais attention, pleurer dans un film ne signifie pas que le film est réussi. Le film de Josh Boone est réussi parce qu'il est cinglant, drôle, attachant et touchant. Parce que ses protagonistes, principalement Hazel, sont délicieusement cyniques et réalistes.Ils ne nous laissent pas croire naïvement qu'ils survivront à la fin de ce film.Les personnages secondaires sont également adorables. La chose qui était la plus inquiétante avec The Fault in Our Stars c'était qu'il prenne une tendance fleur bleue. Même si l'oeuvre est beaucoup moins cucul que bien d'autres avant elle, il persiste tout de même certains clichés. L'efficacité perdure puisqu'on s'adresse à une audience qui aime le cliché, qui apprécie les textos mignons que s'envoient les deux amoureux, leur premier baiser dans des circonstances hérétiques, etle fait que leur amour traversera la mort.Nos étoiles contraires est efficace et sera très certainement le Promenade inoubliable d'une nouvelle génération. Les rires et surtout les larmes sont au rendez-vous devant ce film pleins d'émotions. Émouvant.
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J'ai passé un très bon moment cette après-midi. Ce film ne fait pas rire à outrance mais sait quand et comment le faire. Concernant le scénario, il n'est pas pas différent des autres comédies américaines, cependant j'ai beaucoup aimé l'idée d'être de faux flics. Dans les rôles secondaires, j'ai beaucoup apprécié Rob Riglle à qui la comédie sied à merveille.
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Sans doute le plus beau film à sketches du cinéma français d'autant qu'il a été signé conjointement par des cinéastes importants. D'emblée on comprend pourquoi il a été si mal accueilli en 1949,c'est d'ailleurs le vrai sujet du cinquième sketch...Trop tôt. Quels acteurs non de non ! Blier admirable pour avoir accepté un tel rôle,Jouvet n'avait jamais été aussi loin dans l'horreur,Noël-Noël et sa délicieuse tendresse,Perier avec son humour à lui et enfin Reggiani absolument parfait malgré sa jeunesse ,handicap lourd pour un tel rôle. Les 5 sketches sont réussis même celui qui vire à la comédie qui est d'ailleurs vraiment bienvenue dans un contexte aussi étouffant. Chacun aura sa préférence selon sa propre sensibilité ou selon la leçon qu'il en aura tiré...Celui que je ne risque pas d'oublier est de Clouzot,il est vraiment terrible au sens profond du terme et ne nous laisse aucune chance de rédemption. Ses dialogues sont pénétrants comme des lames de couteau et Jouvet pousse à fond la désespérance avec son immense talent...Dans ce rôle il est irremplaçable et ceux qui le connaissent mal ne devraient pas rater sa prestation. Ce film est utile ,il peut servir à certains de révélateur de l'âme humaine,de ses faiblesses mais aussi de ses forces. C'est un témoignage magnifique.
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EXCELLENT FILM, bien meilleur que le remake américanisé à gogo. L'ambiance est extraordinaire et le héro tout sauf un surhomme : un écorché vif qui trouve la sa rédemption. A voir absolument!
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Une très belle lenteur anime ce film, une lenteur toute méditerranéenne..... Je ne sais si on connait l'oeuvre de Camus après avoir vu ce film, même si quelques extraits semblent annoncer la peste.... Mais on poétise son enfance et sa prédisposition à l'intégrité morale, celle du futur prix nobel.... Le film est intimiste et chaleureux......L'enfance est la plus grande partie, même si j'ai trouvé meilleurs (plus concrets et informatifs) l'age adulte interprété par Jacques Gamblin..... Quelques belles citations jalonnent les dialogues et des personnages que l'on ne connait pas, la grand mère (dans une scène terrible à voir) et l'oncle un peu demeuré mais ardemment fraternel.... Le film est à la fois précis et vague, avec notamment en début des sursauts d'humour grandiloquents, Je pense à cette sublime réplique d'un élève à qui l'on demande de définir son père en un mot : " Con" répond-t-il et d'ajouter en criant "vive Napoléon", sublime rime et sublime humour..... La première partie du film est dans cette tonalité..... La seconde est plus sérieuse et mêle une affaire de justice, sans insistance, mais attachante et simple.... Car ce que l'on retient de l'immense écrivain, c'est sa simplicité, refusant de se faire vouvoyer par instant.... Un film à découvrir et qui donne envie de lire le roman plus ou moins autobiographique de Albert Camus......
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Une formidable comédie parodiant les grands films U.S des années 70 / 80. En passant par Top Gun (1986), 37° 2 Le Matin (1985), Rocky (1976), etc. Un mélange de gags loufoques, de jeux de mots (quand le personnage principale annonce qu'il a les yeux de mon père), des dialogues complètement absurdes, hilarants. Le jeu des acteurs est excellent, notamment Charlie Sheen, Valeria Golino ou encore Lloyd Bridges. En premier, comme à l'arrière plan, ne détournez pas le regard l'espace d'une minute, ce film regorge de clichés, de gags (la folle nuit d'amour avec Valeria Golino, où Charlie Sheen lui fait cuire sur le ventre du bacon, un œuf ou lui fait fondre un glaçon). Fous rire assurés, vous êtes prévenus ! Le deuxième opus sera t'il aussi distrayant ?
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Le plus beau film que j'ai pu voir ! Fort, poignant, pas une seconde de lourdeur. Passe en une seconde. On accroche et on ne démord pas. Pleins d'émotions ... à ne pas rater !
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Un petit film de chambre qui se déguste. Les acteurs sont absolument formidables, sans exception, jusqu'aux caméos improbables d'Olivier Chiavassa (ancien directeur des productions du laboratoire Eclair) à Grégory Gadebois en kiné, les adolescentes sont d'une justesse jubilatoire, la mise en scène est vive et donne du relief à cette suite de moments volés au quotidien de nombreux cinéastes ou acteurs/trices. Touchant, souvent très drôle, le film vaut principalement pour la façon dont Féret capte le naturel de ses magnifiques comédiens. Un régal.
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Un massacre! Passé à la moulinette de John Woo, rien ne reste de l'univers incroyablement riche de Philip K. Dick. Ben Affleck y est affligeant et tous les clichés du cinéma de Woo y sont présents: les courses poursuites inutiles et hors sujet, les faces à faces datés et même le vol de colombe! Mieux vaut passer sont chemin et lire le bouquin!
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Dogs est un film très particulier. Ici, ce ne sont pas les animaux les chiens, mais bien les hommes. En effet, ceux-ci savent qu’ils sont tous corrompus et qu’il n’existe plus aucun moyen de se voir pardonner. Dans un décor très aride de Roumanie, Roman hérite d’une terre vierge dont il va vite comprendre l’utilité. La caméra prend son temps et avance en silence pour installer et faire perdurer cette atmosphère acerbe avec une odeur de mort. Au premier regard, Dogs est un film qui montre la lutte entre ces hommes pour leurs convictions. En réalité, le long-métrage les montre plus en train de lutter contre eux-mêmes et ce qu’ils sont devenus. C’est un film à double concept. Ainsi, des scènes comme celles des voitures dans le noir qui foncent en direction de la caméra ou encore celle du marteau ou du cri final sont d’une extrême violence à nos yeux. Mais Bogdan Mirică appose également un humour noir très bien pensé, notamment avec la séquence du pied découpé. Dogs est un triller aux mélanges de styles qui peuvent parfois outrer, mais cette ambition en fait une œuvre singulière, remarquée à Cannes 2016 pour Un Certain Regard. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
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Vu comme une œuvre de fiction, c'est un beau film à la fois par le scénario, la mise en scène et par l'interprétation de Burt Lancaster qui prouve ici qu'il peut tout jouer, ce qui fait de lui, sans contestation possible, un candidat au titre de''plus grand acteur de cinéma'' du vingtième siècle. Vu comme un document, ce serait une vraie tromperie car la conduite du héros dans la vraie vie était loin d'être aussi exemplaire. Or, le film à entrainé à sa sortie une vague de pétitions pour faire sortir Stroud de son dernier lieu de prisonnier. Le film se compose de trois partie, une introduction un peu longue, un passage central consacré aux oiseaux tout à fait remarquable et une partie finale comportant une révolte qui a peu sa place dans cette histoire. Les deux femmes sont également légèrement décalées par rapport au fond si ce n'est pour laisser deviner la probable homosexualité de Stroud, on pourrait largement se passer d'elles. Karl Malden est parfait comme d'habitude dans un rôle de dur qu'il affectionne et Neville Brand à le ton juste. Il faut savoir que le rythme du film est lent mais que cette lenteur dégage une grande émotion essentiellement due au talent de Lancaster, les gros plans sur lui sont très nombreux et ses états d'âme parfaitement rendus. En fait, il se passe toujours quelque chose avec lui, il avait même poussé le professionnalisme jusqu'à rencontrer Robert Stroud avent le tournage. A la fin du film, on aperçoit brièvement le personnage de Thomas Gaddis qui avait écrit le roman ''Birdman of Alcatraz'' quelques années auparavant. Le prisonnier d'Alcatraz constitue un des exemples les plus édifiants de l'influence involontaire que peut avoir un film sur l'opinion publique.
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comme à peu près tout le monde ici j'ai également regardé le film car il y avait Sophia Bush, le film est un bon divertissement mais il est évident qu'il faut aimé les motos cross sinon vous pouvez passer votre chemin.
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Très bon film bien rythmé.Des acteurs malgré pour certains leur jeune âge très doués. Le prix d'intérprétation féminine donné à Cannes était quant à lui bien mérité.
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Très intéressant de pouvoir découvrir ces trois films à la suite. La mise en scène s'affine, l'acteur principal grandit et tout devient plus dense au fil du temps. Une atmosphère ténue et une liberté de ton assez rare.
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La preuve qu'une série B au scénario minimaliste n'impliquant que trois personnages peut être réussie. Le personnage du serial-killer est particulièrement bon et bien rendue et un climat d'angoisse finit par s'installer (ce qui était le but du film). Un film très noir (dans tous les sens du terme).
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Si le Wall Street de 1987 suscitait un intérêt de part sa fraicheur, une certaine originalité dans le propos et un sens du cynisme, cette suite, longue et barbante, déçoit fortement. Le scénario est basé sur différentes intrigues qui tombent pour la plupart à plat, sans jamais vraiment réussir à intéresser. Les dialogues ultra verbeux et le jargon omniprésent plombent l'ensemble et rendent le film hermétique et excluant; les initiés de la finance apprécieront mais pour le quidam, c'est une autre affaire. Michael Douglas parait fatigué et beaucoup moins incisif que dans le premier opus. Shia LaBeouf livre pour sa part une prestation anecdotique, loin de ce qu'on est en droit d'attendre pour ce genre de rôle. Seule Carey Mulligan parvient à tirer son épingle du jeu. Finalement, ce qui sauve le film du naufrage complet, c'est la réalisation, la patte Oliver Stone qu'il met ici encore une fois en avant.
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Palme d'or 1962 et par l'occasion seul film brésilien à avoir reçu la récompense suprême à Cannes jusqu'ici avant de tomber dans l'oubli. Ce qui n'est guère étonnant. Enfin... si c'est étonnant qu'il ait remporté la Palme, par contre ça l'est pas du tout qu'il soit tombé dans l'oubli. Le cinéaste Anselmo Duarte a réalisé un film qui m'a fortement rappelé le chef d'oeuvre de l'immense Billy Wilder "Le Gouffre aux chimères", sauf qu'ici il y a de la religion en plus, en ayant le droit à une critique féroce de la Société brésilienne où les institutions religieuses, policières, les médias, le public en général vont s'en prendre plein la gueule en les montrant profiter sans vergogne des malheurs du protagoniste, seul personnage à sauver du lot, devenant à cause des autres une figure quasi-christique. On comprend aisément d'ailleurs que celui-ci considère son âne comme étant son meilleur ami. Mais l'ensemble qui aurait pu franchement être très puissant s'égare malheureusement trop dans un rythme décousu et peine trop à faire exister les personnages secondaires pour être efficace. Seule la fin, la toute fin, trouve in-extremis cet éclair de puissance qui fait désespérément défaut au reste.
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Pour la prestation de brad dourif qui est un excellent acteur et pour le sujet même si je le trouve assez mal traité,pas mal d'ennui en grande partie dû au manque de péripéties et à des dialogues assez ternes.
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Noir... très noir. Sentiments de malaise tellement certains personnages et les lieux sont sordides. Ce trafic de jeunes femmes de pays de l'est nous glace.
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Cette version a beau duré qu'une heure car malheureusement certaines parties ont disparu et pour la compréhension de l'histoire des personnages ont été supprimé pourtant cette petite heure se regarder avec passion pour les amoureux du 7ème Art muet. Cagliostro est un personnage mystique tout à fait captivant, ce film garde de sa beauté de nos jours et à même une pointe d'érotisme.
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Une pépite de la comédie Italienne de l'âge d'or avec le grand Alberto Sordi. Renvoie tant de comédies d'aujourd'hui au "terminus des prétentieux" que c'en serait presque triste s'il ne valait mieux rire en allant voir ce film.
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Autant le dire tout de suite, Le Transporteur 3 est le moins bien réussi de la trilogie, Luc Besson a du écrire ce film sur un bout de coin de table, tellement ce genre de film est archi connu. C’est vrai que Luc Besson a trouvé le bon piston : mettre une star (ou voir plusieurs) cachant ainsi les grosses lacunes que connait le scénario. Tout d’abord les détails qui ne vont pas : Lors de l’accident au début du film, il n’y a qu’une ambulance qui vient sur les lieux ; La camera posé sur le par brise du camion de la Police qui transporte la voiture accidentée ; L’intervention chez son ami qui ne sert strictement à rien, en effet celui-ci lui dit que le détecteur est branché, chose que Franck Martin doit se douter. Il y a aussi le cliché que ‘on connaissait déjà dans le 1 : la fille qui s’oppose aux règles de notre cher Franck, puis il arrive aussi que le spectateur se pose beaucoup de questions : Comment Franck est arrivé dans la pièce où on lui a posé un bracelet, pourquoi est ce qu’il décide de faire ce boulot ? Mais ce n’est pas cela qui dérange le plus, en effet si vous allez voir ce film, vous vous apercevrez que les Audi sont très biens, très résistantes : en effet la Audi RS6 est plus rapide qu’une Mercedes, lorsqu’elle tombe dans l’eau, peut refonctionner après et est difficile à détruire, en effet lorsque celle-ci fonce dans le train, elle n’a pas d’égratignures. Choses assez bizarre d’ailleurs, car lorsqu’elle est éjectée du train, on voit au loin qu’elle part en morceau. De plus, on voit que le réalisateur vient du monde des clips, car les scènes de combat qui certes doivent être magnifiques ne peuvent être savourées par le spectateur du à la rapidité des scènes voulu par le réalisateur. On reconnait aussi la touche « EuropaCorp » avec notamment les scènes de voiture dans les rues de Marseille qui rappel le film « Taxi ». Pour ce qui est des acteurs, Jason Statham et le méchant (le meilleur des 3) Robert Knepper. Pour finir, ce film est à oublier
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Premier 'vrai' film de Cronenberg, enfin, son premier film a obtenir le succès et à marquer le monde. Parabole avant-gardiste du SIDA, en quelque sorte, en tout cas, des MST (le sexe est beaucoup présent dans le film - et dans l'oeuvre cronenbergienne - mais uniquement en tant que synonyme de maladie, de mort, de déviances). Certaines séquences, notamment l'intro, où un homme assome, baillonne, puis éventre une jeune femme afin de lui déverser un produit chimique étrange dans le corps, sont incroyables. Grand film malade, intégralement tourné dans un immeuble insulaire canadien. A noter, Barbara Steele dans un de ses derniers 'grands' rôles.
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Le mot gentillet dans sa pleine définition prend ici tous son sens. Non vous n'aurez pas de migraine après ce film, non vous n'apprendrez rien, même sur le basket ball, non vous n'allez pas vous tordre de rire car tout est si prévisible que ça en devient pathétique. Le niveau de la réalisation est si faible que même mes vidéos de vacances sont plus soignées. C'est clairement le monde de Oui-Oui!! Une équipe de looser, bras cassés qui remportent tous les match de la ligue! Du gros scénar insipide purement américain. Seule la présence de Martin Laurence dont les pitreries laissent échapper quelques gloussements, sauve légèrement le massacre. Oups, je viens d'avoir un pet de cerveau! 2/5
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Un excellent slasher (surtout pour les années 70). Black Christmas (l'original) est peut-être un slasher trop soft et gentil... mais à coté de ça, il y a d'excellentes scènes de suspens et un tueur effrayant et charismatique. l y a beaucoup de scènes efficaces, qui inspireront pleins d'autres films plus ou moins similaires. Indispensable pour les fans du genre.
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Un film dramatique bien ficelé et très intéressant. J'ai passé un bon moment, ce film m'a beaucoup plu.
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C'est une comédie, si, si!! On ne s'en aperçoit pas facilement parce que ce n'est pas bien drôle. Jean Marc Barr en fait trop ou trop peu dans sa caricature d'homo, mais une chose est certaine il en fait insuffisamment pour retenir l'attention. On a toutefois le plaisir de retrouver une Raquel Welch toute droite sortie de la naphtaline.
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Sean William Scott arrive pour une fois à changer de registre, et ça fait du bien. Alors évidement ce film n'est pas hilarant, mais il est quand même très divertissant et extrêmement bien interprété. A tous ceux qui se plaignent de sa mollesse, je ne crois pas que quiconque ai jamais promis un rythme survolé, pas même la bande annonce. Non ici tout se joue en lenteur et en subtilité, aucune excessivité lourdingue ne cherche à plaire par la surenchère, on assiste à la vraie vie, et c'est ce qui donne toute sa force au film. Si vous n'avez pas compris ça, repassez vous Y a-t-il un Pilote dans l'avion pour la 126e fois, puisque vous n'aimez que ça.
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C'est quoi ce truc? Bon, un c'est longuet... pour dire quoi? Des broutilles. Deux, ça se la joue américain moyen bien gentil pas-trop-matérialiste, c'est pseudo-poétique mais creux, on cherche à montrer ses failles pour se rendre sympa. Reste la bande originale, pas mal un temps (manque d'aspérité) ; le film a-t-il été fait pour vendre sa musique? pour essayer de lancer le réa Zach Braff? En fait, il se regarde filmer - du vague. Et toutes ces critiques élogieuses sur le film d'un génération, je ne comprends pas à moins de chercher à nous ramollir le cerveau.
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Le poète et romancier Pier Paolo Pasolini continue sur la lancée d'Accatone dans le néoréalisme avec une œuvre sociale déchirante. L'errance, l'inactivité et la recherche de rédemption animent les personnages dans une Rome misérable et déserte. Les promenades nocturnes d'Anna Magnani dans la ville ponctuent le film, et une image de terrain vague revient périodiquement, jusqu'à la conclusion. Les personnages voient leur vie définie dans ce terrain vague : vide, morne et d'une tristesse à pleurer. L'innocence de la jeunesse désorientée est magnifiquement incarnée par la représentation d'Ettore, cloué à son lit de prison, tel le Christ sur la croix. L'œuvre de Pier Paolo Pasolini est d'un humanisme d'une sensibilité poétique qu'on ne retrouvera jamais plus.
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Une excellente comédie . John Belushi incarne un père de famille. Dan Aykroyd interprète son voisin. La mauvaise entente entre les deux personnages était délirante.
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Voilà une belle échappée. Les "Clothilde" sont magnifiques. Toute la violence intrafamiliale est suggérée. Oui, une famille, c'est autre chose que de l'harmonie. Oui, une mère peut abandonner. Oui, une jeune femme, qui reprend, en montrant son annulaire, ceux qui la nomment "madame" qu'elle entend être appelée "mademoiselle". Oui, cette jeune femme peut être gagnée par l'empathie pour un jeune garçon en quête de sa mère, qu'il ne connait pas. Un joli film sur l'adoption, l'abandon, les tourments des sentiments. Où l'on voit bien que ce n'est pas un processus "naturel", que la manif pour tous s'est trompée. La séance finale du récent film "Un français" en apportait la preuve. "L'échappée belle", c'est de la légèreté au milieu de la gravité. Un joli moment de rencontre, où aimer, c'est un acte responsable autant qu'irresponsable... J'ai pensé au film anglais de Mike Leigh, "Be happy".
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Blake Lively joue bien! Je voulais la découvrir dans autre chose que Gossip Girl!! Pari réussi pour la blonde de l'Upper East Side, car c'est un bon vieux film de filles, comme on les aime :)
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Un film choral qui mérite largement toutes les récompenses qu'il a obtenues. D'un fait "divers" en pleine guerre de Bosnie, nous sommes témoins 12 ans plus tard, de la croisée des chemins des protagonistes de ce drame qui aura marqué de très nombreuses vies... Peut-on oublier ? NON. La vraie question : peut-on pardonner au bourreau ? Un film généreux plein d'émotion et de réflexion. Une pépite qui, comme tous les bons films, n'est passée que dans quelques rares salles... A voir absolument.
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Très beau film ni trop ni moins, des décors à couper le souffle qui vous entraînent directement plus de 2 siècles en arrière. Sans être ostentatoire le scénario semble réaliste et les acteurs campent leurs rôles à merveille. Voilà enfin une fresque de notre histoire très bien conçue avec une qualité de photo et bande son qui frise la perfection. Un film qui deviendra un classique, voir une œuvre pédagogique. Un beau cadeau pour les fêtes dans une période où les inégalités sociales sont à la une …
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Magnifique film porté par 3 femmes avec un jeu exceptionnel de Lola Créton que l'on a envie de voir plus souvent. Sujet très interessant.
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Ecrire de manière mesuré sur un film qui semble diviser jusque les membres d'une même génération (à lire les nombreuses critiques postées sur ce site) est une mission périlleuse. Je comprends ceux qui critiquent ce film en arguant qu'il présente une jeunesse superficielle, dont le principal intérêt est de s'exploser la tête et de, je cite l'un des personnages, "se vider les couilles". Là où Projet X me semble plus pernicieux, c'est dans le fait qu'il présente des individus esclaves du regard de l'autre. Des êtres (?) qui ne peuvent exister dans les yeux de leurs camarades que parce qu'ils ont organisé la fête la plus déjantée de l'histoire, en bousillant, au passage, une maison, un quartier, une éventuelle réussite... Les actualités nous ont montré, malheureusement, que ce Projet X est devenu une référence pour certains. Personnellement, je n'ai jamais rencontré de ces jeunes. Voilà de quoi alimenter la pensée que nous sommes dans une époque sordide où le vide sidéral, la quête de la jouissance à tout prix, la recherche de la défonce ont remplacé la construction d'un être. Désolant ! Tout comme la réalisation de ce film.
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Si l'interprète original est trés bon danseur et que les quelques chorégraphies présentes dans le film sont réussies, ce remake n'arrive pas à moderniser un sujet suranné. 11/20
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Petit brûlot de la part du fils d’Audiard qui commençait ici fort bien dans la carrière de réalisateur. Son film tiré d’un roman de Jean-François Deniau narre la montée irrésistible d’un jeune homme caméléon en quête d’identité qui profite de la confusion de l’après-guerre pour usurper une place parmi les anciens résistants, grimpant ainsi dans la hiérarchie de groupuscules avides de récolter les fruits de leurs exploits encore frais. Audiard décrit très bien la frénésie de cette période propice à tous les abus et à tous les mensonges. Chacun sait bien qu’après la guerre tout le monde était résistant. L’audace du jeune homme aura été d’y croire et de l’affirmer bien fort profitant ainsi de ses dons d’imitateurs qu’il aura peaufinés jeune garçon dans sa chambre en écoutant la radio. Sa rencontre avec un Albert Dupontel stupéfiant en mercenaire revenu de tout lui aura permis de comprendre tout le parti qu’il pouvait tirer de son petit talent. La machine était lancée et plus rien n’allait l’arrêter obligeant même le jeune ambitieux à ordonner l’exécution de deux déserteurs vendus aux allemands. Le tout est raconté à postériori par Jean-Louis Trintignant qui tente maladroitement de justifier et de comprendre lui-même cet enchaînement de circonstances qui l’a mené jusqu’au sommet de l’appareil d’Etat. On peut y voir une allusion à Maurice Papon les crimes en moins. Original. On retrouve encore une fois le syndrome Petri d’ « Un citoyen au dessus de tout soupçon » qui veut que les puissants même repentis ne peuvent jamais payer pour leurs fautes.
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Une allégorie pleine de charme sur le socialisme cubain, tel qu'il est et tel qu'on pourrait le rêver. Les débuts du film rappellent beaucoup Au feu les pompiers, mais, à la différence du film de Milos Forman, où tout va de plus en plus mal en dépit des tentatives de bonne volonté pour améliorer les choses, dans celui de Juan Carlos Tabio, tout va de mieux en mieux... à condition que la population prenne elle-même ses affaires en mains sans laisser des bureaucrates incapables et imbus d'eux-mêmes décider à sa place. Cette critique du régime cubain reste très soft, car les maux du système ne proviennent pas que de l'incapacité de quelques individus. Ce film n'en est pas moins fort sympathique et ses acteurs aussi convaincants que séduisants. Mais tout rêve a une fin : on ne construit pas davantage le socialisme dans une gare que dans une île. Cette fin est donc un peu amère. Quelques coupes auraient donné davantage de rythme à ce conte moderne car le scénario est parfois un peu répétitif. On passe néanmoins un bien agréable moment en compagnie de tous ces voyageurs issus du petit peuple cubain oubliés dans une gare routière.
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Kazan a trahi son honneur et son camp, c'est connu. Ce film fait partie de ses repentances. Il est "bon" mais comme le réalisateur est détestable... BB POSSO
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Complètement irréaliste. Les humains destinés à l'abattoir se laisseraient vraiment faire? Personne n’essaierait de s’enfouir ou d'organiser une résistance? Les jeunes acceptent sans broncher qu'ils sont juste un récipient à organes - pièces d'échange? C'est vraiment mal connaitre l'humain. Ce film est une pure perte de temps, larmoyant et victimaire. Il se veut une critique de la société de consommation, mais il ne sert pas vraiment la cause, en réalité il fait, par ses tergiversations, l'effet contraire.
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Si vous n’avez pas le pied marin n’allez pas voir ce film ; vous sortirez avec une migraine, la nausée et des troubles visuels. Tourné caméra à l’épaule « façon télé-réalité » donc plans flous (pas un est net du début à la fin), filmé par un cameraman épileptique sous acide (gauche-droite, haut-Bas le tout à 500 mètres/seconde). Une dernière chose, le montage est innovant : 1) mettre les scènes dans un tonneau, 2) Bien mélanger, 3) Piocher une scène, 4) Piocher une autre scène, 5) Coller les scènes, 6) recommencer à partir du 3).
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Film de Tyler Perry, acteur lui même dans le film, qui écrit remarquablement des rôles forts pour chacun des personnages. Film afro américain qui a la particularité de ne pas du tout insister sur les poncifs et facilités caricaturales souvent attachés au genre et qui pourrait tout à fait se dérouler avec des couples blancs. Le sujet, 4 couples amis qui se retrouvent chaque année pendant une semaine de vacances pour faire le point sur leur vie de couple. Ici on est dans un chalet au Colorado enneigé et on alterne les scènes entre couples entre filles réunies ou entre mecs, avec une grande sensibilité et vérité apportée à chaque rôle. Ça sonne juste, ça sent la vraie vie et le film débute sur un air de comédie pour finir sur une veine plus dramatique. Un repas animé où de nombreux secrets ou vérités mis sur la table aboutira à une belle pagaille et un divorce. Ce sera aussi l'occasion pour la femme abandonnée de trouver l'amour avec le shérif du coin,le 5 ème homme du film. Tous les acteurs, 5 hommes et 4 femmes sont impeccables avec un coup de coeur personnel pour la sublimement belle et douce Sharon Leal. Un film feel good où au final l'amour triomphe et où l'amitié joue un rôle très important. Sublime! !!
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Point de convoi maudit ni de convoi sauvage et encore moins de convoi vers la Russie mais plutôt un convoi pour le moins original puisqu'il s'agit de femmes entamant ici la traversèe pèrilleuse des Etats-Unis dans une photo particulièrement lumineuse! C'est en 1951 que William Wellman signe son "Westward the Women", que l'on peut considèrer comme un western majeur! il s'agit d'une oeuvre pleine de dynamisme, qui raconte l'exode d'un groupe de femmes en direction de la Californie et qui pose le problème de la femme dans le peuplement de l'Ouest! Le scènario original de Frank Capra n'est certainement pas pour rien dans la rèussite de ce western initiatique fait d'èmotion et de suspense admirablement entretenus! Robert Taylor est parfait, les actrices saisissantes de justesse et la mise en scène, diablement èlègante et d'une remarquable technicitè, fait le reste! A voir et à revoir...
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C'est lourd. Mal écrit et mal joué. Les acteurs mauvais. Des clichés premaches. Un film pour la banlieue sans nuance et dénué de toute intelligence.
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Calisse de toabernac', c'ki l'est ben c'te fim loa ! Sur le theme bien éculé de deux flics que tout oppose ( ici ce sont les langues, provinces, et manière de faire) mais qui doivent malgré tout mener une enquete ensemble, on se regale du debut jusqu'à la fin. Il n'est pas necessaire de connaitre la culture quebecoise et des 'anglais' (les anglophones du Canada) pour s'amuser, car le film est parsemé d'humour tout du long. Mais evidemment si on connait un peu le Canada, c'est plus savoureux :) Un petit regret pour le non Quebecois que je suis, quelque jolies prises de vues de la Belle Province ne m'auraient pas déplues ! Quel dommage que le cinéma Quebecois ne soit pas plus répendu en France, car c'est un régal.
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Nous avons passé un très bon moment en famille ! Les courts métrages sont très drôles. L'animation est vraiment superbe avec une petite préférence pour La Loi du plus fort et Le Pingouin qui captivent avec leurs mille couleurs. La petite chouette intervient entre chaque court, elle permet de faire des transitions ludiques et amusantes. Mes enfants ont vraiment adoré ! Je recommande chaleureusement !
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Delmer Daves nous a habitué à d'excellents westerns (La flèche brisée, 3H10 pour Yuma, L'aigle solitaire, L'homme de nulle part…). "La dernière caravane" en fait partie. Les rapports entre les personnages sont bien abordés, même si le manque d'action peut en chagriner certains. Les décors du Colorado sont superbes et les couleurs magnifiques, notamment de nuit. La scène avec l'aigle, dans la grotte, est palpitante. Richard Widmark porte le film sur les épaules et nous offre une prestation exceptionnelle. Ses relations avec le jeune Billy sont teintées d'affection. La morale est constamment présente dans les propos. En revanche, la scène de tendresse entre Todd et Jenny n'était pas franchement utile, dans un concert de tambour apache. La fin est particulièrement chargée d'émotion, même si elle paraît conventionnelle. Mais souhaiterions-nous vraiment un autre épilogue ?
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Dave, accent anglais à couper au couteau, est un petit délinquant de l'East End de Londres. Vivant dans l'ombre de son oncle Jimmy, gangster glaçant et manipulateur, Dave effectue régulièrement des petits boulots pour Jimmy. Ce qui entraîne un jour la mort de Tariq, son meilleur ami. Entre la violence et la haine qui s'offrent à lui et la paix qu'il peut trouver en l'Islam, Dave se retrouve donc à la croisée des chemins. Inspiré du parcours de Martin Askew (co-scénariste du film et excellent dans le rôle de l'oncle Jimmy), "Snow in Paradise" est un film de gangsters sans grande originalité mais filmé avec une telle énergie qu'il ne peut laisser indifférent. Semblable à un coup de poing, la mise en scène d'Andrew Hulme nous prend à la gorge pour ne plus jamais nous lâcher. Dans le rôle de Dave, Frederick Schmidt fait des étincelles, s'imposant comme un acteur à suivre. Le bouillonnement intérieur dont il fait preuve en incarnant son personnage impressionne autant que la mise en scène de Hulme. Une petite claque donc, à découvrir sans hésiter.
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Film peu connu et qui présente pourtant infiniment plus de qualités que bien d’autres ayant atteint la célébrité. C’est dut au talent de Phil Karlson réalisateur peu connu en France, à la présence de Rock Hudson au sommet de son charme et au cotés spectaculaires du ‘’grand spectacle américain’’ avec en plus une touche de cinéma italien et la musique d’Ennio Morricone. Sa première caractéristique est la force de son récit qui en accentuant la violence visuelle ne change rien à l’horreur de la guerre pire encore sans doute. Sa deuxième qualité réside dans la richesse psychologique des diverses situations qui se présentent. Pas une seule ne peut être vu sans susciter des réflexions intérieurs des spectateurs sur la nature humaine. Enfin sa mise en scène toujours propre et claire avec de judicieux gros plans faisant naitre les émotions. A titre anecdotique la personnalité du jeune chef résistant-terroriste est assez exceptionnelle et l'acteur qui l'interprète fait un sacré numéro.
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Les femmes sont belles (Nira et Mira), c'est a peu près le seul intérêt de ce long, beaucoup trop long métrage. Ce gamin, difficile d'y croire une seconde dans son rôle de génie de la poésie, de même les enfants de la classe sont tous des enfants modèles (pas de bagarres, tous le monde va gentiment faire la sieste, etc.), de plus on voit arriver de très loin ce qui va se passer. Invraisemblable donc, sauf qu'a voir le comportement de son beauf de mari, on puisse comprendre qu'elle se réfugie dans la poésie. Mais ça ne fait pas un film.
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Honnêtement je m'attendais au mieux après le film "Concert" que je qualifie comme chef doeuvre, celui-là est moins réussi, même si l'équipe du film se débrouille bien et Leila est magnifique, mais je n'ai pas trop aimé.
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Quelle idée de nous abreuver avec de la musique pop post-ado américaine alors que toutes les images de Paris du 19e et de l'Opéra Garnier nous invitent à écouter de la musique classique. Même Ratatouille avait fait un effort d'insérer de la musique francophone! Un décalage regrettable. Allez, encore un effort!
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Ce film de Leos Carax, mon premier du cinéaste a été une grande claque cinématographique; Ce film est d'une beauté remarquable dans une première partie superbe dans le chateau. Puis d'une étrangeté saisissante dans une deuxième partie toute aussi sublime. La fausse descente aux enfers de cet homme et de son entourage est admirablement traitée par l'enfant terrible du cinéma français.
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L'humour absurde est réellement le meilleur style d'humour avec l'humour noir. Les adorant tout deux, j'ai adoré ce film !!! Offrant à la fois une parodie de nombreuses séries hospitalières (Dr house, Grey's Anatomy...), mais également un film extrêmement drôle, la clinique de l'amour tiens des promesses en nous offrant une expérience hilarante et absurde. De nombreuses scènes géniales qui je l'espère deviendront culte (celle de l'ours par exemple, ou celle de l'ascenseur), ainsi que de très bons dialogues servis par des acteurs qui s'éclatent, ce film est réellement bon même si il peut être trop absurde pour certains (l'absurde n'étant pas aime de tous). Le seul vrai défaut que je trouve au film est son scénario qui se contente plus d'enchaîner les sketches plutôt que de nous offrir une véritable histoire bien construite. Malgré cela, la clinique de l'amour reste un très bon film à voir d'urgence (vous avez compris... Jeux de mots par rapport à la série ;-) très bon !
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Scénario vraiment pas clair. On ne peut même pas prendre les événements au deuxième degré pour voir dans ce film une fiction.
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J'avais envie d'aimer ce film après avoir aimé la bande annonce, j'ai un peu lutté mais je trouve qu'il est vraiment raté ! Seuls un ou deux numéros de danse m'ont plu mais l'histoire complètement improbable et les aller-retours entre les différentes époques ne m'ont semblé ni crédibles ni touchantes. Vincent Elbaz fait des efforts mais il est un peu raide comme danseur, ce qui est une de ses forces, dans une chorégraphie en particulier où il danse comme on boxerait. Mais pour la grace ou la légèreté, on repassera !... Et que la bande son est mauvaise ! La volonté de vouloir utiliser une bande son non nostalgique est respectable mais de là à utiliser cette musique là ! Le passage qui m'a le plus ému dans le film reste l'extrait de "Singing in the rain" sur l'écran du vidéoclub.
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Un film tout simplement magique.. Il a été un rayon de soleil au moment où j'étais au fond du trou.. par sa BO extra d'abord, puis par Kate magnifique et drole, et Adam encore plus adorable.. Le coup des chats, du sandwich fromage, etc.. cest tout simplement magnifique. Et puis il t a aussi les moments durs du film, qui prennent aux tripes. Bref.. je suis fou de ce film car il est simple, et que la simplicité fait beaucoup de bien des fois..
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Ce film est très bien fait. La qualité de l'action est étonnante, tout comme les scènes de combats. L'histoire est plutôt sympa, et les acteurs très bons. Aller, 5/5 pour ce film.
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Tiré d'un fait réel un chef d'oeuvre à voir sans plus attendre.
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