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Ce film est magnifique, émouvant, Kevin spacey et Helen hunt joue parfaitement bien ainsi que le jeune garçon. Il veut que le monde aille mieux en faisant simplement une bonne action pour 3 personnes...Talentueux et à faire pleurer même les plus coriace !
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Je crois que j'ai jamais vu pire...même les pires films selon Allocine sont plus divertissants.
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un bon film qui fait réfléchir quand même, il y a une belle morale, et des bons arguments a prendre an compte...
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Les acteurs sont mauvais, les dialogues sont nuls et le doublage est horrible. L'originalité n'est pas le mot qui convient le mieux pour ce teen movie puisque la plupart des situations ont un goût de déjà vu. Les seules situations qu'on aurait pu ne pas avoir vu ailleurs sont tellement invraisemblables que ça nous saoûle vite. Cependant, je note un petit effort pour se dégager des autres teen movie, même s'il est minime.
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Drôle, vivant, avec de bons sentiments à la Capra, qui font chaud au coeur sans mièvrerie. Ce film n'est pas parfait, quelques scènes maniérées ou une fin qui aurait pu être moins expédiée, mais cela reste un très bon film, très agréable. La photographie est belle. Les comédiens globalement juste (pas toujours le petit lord, seule exception dans les scènes où il doit être triste, sinon très bon dans sa manière d'être décalée, entre son regard d'enfant et le monde qu'il cotoit). Plus de 70 ans d'âge mais l'humour fait toujours mouche, et les personnages sont toujours attachants.
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Méconnu, voire oublié, cette version de Jack l'éventreur n'en reste pas moins une incontestable réussite. D'une modernité exceptionnelle, ce film est en tout point réussi. Cadrages d'une justesse inouie, lumière extraordinaire (les scènes de meurtres valent autant pour l'intrigue que pour l'image), plans magiques, la réalisation damne le pion à bien d'autres films du genre. Et ô miracle, le film n'a pas pris une ride. John Brahm maîtrise son sujet comme nul autre et les acteurs sont tout simplement saisissant. Mention spéciale à Laird Cregar qui campe un meurtrier plus terrifiant et inquiétant que jamais, ainsi qu'à Merle Oberon, délicieusement belle en victime expiatoire. Maginifique !
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Cette idée de faire un remake du film sud-coréen était intéressante sur le papier (évitant les écueils des productions asiatiques), d'autant plus que l'acteur principal est le solide Josh Brolin. Reste que la direction d'acteur laisse vite à désirer, on sent que les acteurs sont peu impliqués dans le film, et leur prestations s'en ressent immédiatement. Rien de viscéral, aucune empathie ni sentiment d'injustice et d'impunité, qui peut naître dans certains films racontant une vendetta, par exemple. L'enquête pour retrouver les auteurs de son enlèvement et de sa séquestration reste un vague prétexte à quelques scènes d'actions trop chorégraphiée, hommage avec des gros sabots au film d'origine. Heureusement que le méchant de l'histoire vient en personne défier Joe, histoire que le film ne devienne pas un procédural... Comme ça, la partie enquête est expédiée (et diras-t-on bâclée) et le semblant d'intrigue avance à marche forcée afin d'arriver à l'insoutenable final, attendu de pied ferme. Le final achèvera tout spectateur resté là. Je ne sais pas comment le qualifier : inutile, grotesque, WTF. La morale du film original qui était la futilité de la vengeance et de la violence, le questionnement sur la torture mentale de l'emprisonnement, l'absurdité de la condition humaine, la volonté de vouloir donner un sens à tous les évènements de la vie, l'amour parental. Parmi tout ces thématiques, le réalisateur américain a préféré une boutade sur la perception de la réalité via la télévision... Un film mauvais sur tous les plans, qui nous fait toujours se demander pourquoi certains font des remakes alors qu'ils n'ont aucun talent pour s'approprier l'œuvre d'autrui et la restituer via le prisme de leur propre vision?
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Ce film est un naufrage ; on rit peu, on s'ennuie au bout d'un quart d'heure. Bref, en un mot : nullissime !
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Les affreuses prestations des acteurs et l'absence totale de cohérence gâchent en grande partie l'ambiance onirique et sensuelle de "La belle captive". La médiocrité de la mise en scène s'occupe du reste...
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Excellent teen movie! les acteurs sont parfaits, une bande son qui demenage et des dialogues incisifs qui ne tombent pourtant jamais dans la vulgarite. Tres peu diffuse sur les chaines francaises, ce film est a posseder dans sa videotheque au meme titre qu'un certain Breakfast club. Pour les amateurs du genre, c'est un film a voir et a revoir!!!
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Fallait s'en douter: que pouvait-il bien sortir de bon du Festival de Cannes? Un film raté très décevant, surtout si l'on se fie aux "critiques officiels"! Dès les premières images, on se rend compte que l'on va passer un mauvais moment ennuyeux au possible, et il vaut mieux aussitôt changer de salle!...Les images sont mal cadrées, les décors sordides, le son fatiguant, la lumière terne. Les acteurs ne jouent pas: ils se contentent de jeter des regards à droite et à gauche, et surtout sur le sol, en marmonant parfois des onomatopées indéchiffrables...Au spectateur de se débrouiller avec ça!...Une histoire de sexe sans âme et d'une pauvreté affligeante, avec des protagonistes auxquels on n'arrive pas à s'attacher tant ils ne sont pas mis en valeur, tout ça sur fond de propagande sociale pour la lutte des classes! Mais on est loin du talent de Zola, et on a changé d'époque! Rien n'est crédible dans ce film, ni la fameuse "romance" (mais où est-t-elle donc?), ni la critique du patronat, odieux exploiteur du pauvre ouvrier victimisé! Tout y est triste, morne, violent et sans intérêt!...A éviter absolument!
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Les bonnes intentions ne font pas forcement de bons films! L'exemple est fait ici, avec "Meurtre à Alcatraz", une histoire vaguement inspiré de faits réels mais qui sombre dans la dénonciation stérile. Outre un traitement scénaristique assez bâclé, le film ne prend jamais une hauteur de vue suffisante pour éveiller l'intêret. Au final, la démonstration semble bien superficielle (à l'image de séquences de procès, hautement cinégéniques d'ordinaire , bien peu passionnantes ici) et empreinte d'un manichéisme outré. Dommage, car l'interprétation n'est pas mauvaise.
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Remercions un producteur qui a été assez intelligent pour produire un film dont le synopsis est : "deux campagnards pètent et ça appelle une sorte de martien qui parle en faisant "glouglouglou" et qui aime la soupe aux choux". C'est débile, très débile et il faut remercier les interprètes et la musique de faire passer la pilule. Quelques bonnes répliques et aussi un peu d'amour et de nostalgie.
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Un Chabrol d'export, du coup le réalisateur perd le contexte étouffant de la famille bourgeoise dans une petite ville de province française. Dans un premier temps cela n'est pas gênant avec la présence d'un Donald Sutherland appliqué qui fait du bon boulot mais quand finalement l'enquête policière se transforme en flashback intégral on y perd beaucoup.
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Quelle claque cinématographique : ce film remet en question toutes mes certitudes sur le cinéma. Car il faut le dire ce film est un chef d'oeuvre ok, mais un chef d'oeuvre involontaire, ce qui est plus rare. Tout est nul dans ce film, les acteurs, les dialogues, le réalisateur (mention spéciale) et le monteur. Petite explication les acteurs devaient etre des amis du réalisateur, le monteur aussi (il arrive a nous montrer des plans fixes de 2 minutes sur une falaise ou un cheval, un chat, une momie (on ne sait pas pourquoi ces créatures sont dans le film)...
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Disons-le d'emblée: "La perle" est un mauvais film. La faiblesse qui s'en dégage est assez impressionnante. Il est même difficile de savoir ce qui désole le plus: la transparence des personnages ( le "héros" est un pauvre ignorant qui passe son temps à répéter qu'il est riche-au cas où nous n'aurions pas compris!), l'insupportable surjeu des acteurs, la mise en scène quasi-inexistante où encore l'incroyable simplisme du scénario? Quoi qu'il en soit, et malgré une poignée de séquences réussies (comme la découverte de la perle), on peut affirmer que ce (trop) long-métrage s'avère franchement dispensable.
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Plus personne ne peut le nier, il y a eu de nombreux actes sexuels commis sur des enfants de la part d'hommes d'église partout dans le monde. Ce qui est moins relayé, ce sont les rapprochements de certains élèves dans les collèges réservés aux garçons : on pourra approfondir le sujet grâce à l'excellent film de Delannoy "les amitiés particulières" sorti en 1964. Dans la mauvaise éducation, ces deux thèmes sont évoqués avec brio dans un thriller rondement mené par le maître du genre. La seule fausse note restera chez Almodovar cette obsession à faire des personnages trop gays, soit efféminés ou soit travestis, mais jamais représentatif de la majorité des personnes de cette communauté, ce qui a pour cause de perpétuer les amalgames ou les stéréotypes.
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Un film (pseudo) catastrophe où les effets spéciaux sont misérables, tout comme les dialogues. La terre est dévastée par des perturbations magnétiques et des séismes importants, mais toute l'électronique (dont les réseaux téléphoniques) fonctionne sans soucis... Une grosse daube !
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Franchement pas mal, entre fiction et documentaire, pas que sur les cigarettes ni sur le lobbyisme, bien joué par Aaron Eckhart (quel dommage de pas le voir plus souvent sur les écran lui), et Katie Holmes dans un rôle qui lui convient plutôt bien... Le côté dénonciation en douceur, manipulations dévoilées, sans trop en faire, j'adore, surtout si le rendu est tel. On voit qu'il n'est nul besoin de diplôme pour être un crack, et que lobbyiste est un boulot comme un autre, qu'on peut l'expliquer à son fils et ainsi lui mettre le pied à l'étrier. La communication et la relation avec les médias (Katie Holmes notamment) très importante, mais on voit comment en jouer, puis le jeu d'arguments avec la commission à la fin où l'on voit que des mots bien choisis font plus que n'importe quelle campagne. En bref un beau cours de rhétorique, de manipulations et de communication, le tout servi par de bons acteurs (oui Holmes est bonne dans ce rôle, en même temps il est pas top ni trop difficile). Pas un des sujets les plus passionnants, pas de musique remarquable mais un bon film au final, avec un twist certes attendu mais appréciable.
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Hélas il ne suffit pas de cumuler les acteurs à grand nom pour devenir tête d'affiche. Si vous n'en n'êtes pas sûr alors regardez ce "film" on cligne des yeux, on bâille, on regrette son choix et on en finit même par tousser, comme presque gêné de ne pas rigoler aux blagues hasardeuses et inefficaces de cette petite troupe. Le premier du nom était d'un meilleur tonneau et parfois comme en amour remettre le couvert est à éviter, et si vous ne l'avez pas encore vu, suivez ce conseil amical
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Combien de temps on va continuer à travailler comme on travaille en oubliant nos valeurs? Ce film saisissant, presque glaçant porte un regard criant sur le monde du travail et critique le système consumériste, cet énorme machine qui broie les hommes sur son passage au nom du profit, de l'appât du gain. L'acteur central du film joue à la perfection cet homme pour qui le travail est tout, pour sa famille il n'existe que pour celui qu'il est au boulot et pour l'argent qu'il amasse mis à part sa petite dernière avec qui il entretient une certaine complicité. Puis vient la décision fatale prise sous le coup de la pression, de l urgence et le licenciement, les mensonges... Cet homme révèle une facette de lui déconcertante, avait il un autre choix, je me pose encore la question ? Antoine russbach dont c'est le premier film explique que, pour lui, le vrai humanisme c'est d'aimer l'homme pour sa part d'ombre et de lumière, la on y est et on est oppressé par cette lourde atmosphère qui se dégage du film. En paralléle, c'est la violence derrière les biens qu'on achète et qui n'est pas visible qui est dénoncé. Question qu'on devrait se poser à la fin est ce que cet acte, cette vie sacrifiée a eu la moindre importance? Alors oui ce n'est pas drôle mais c'est un film à voir, un réalisateur à encourager, des films qui posent question on en a besoin. Sortie le 25 septembre
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Prenons 2 immenses acteurs ( Willis et Weaver) et mettons les à l'affiche d'un film d'espionnage. Une malette au milieu, une histoire avec des islamistes, en Espagne. Ensuite on met le fils d'un des agents, un genre de beau gosse qui sert à rien, on le met au milieu de l'histoire avec sa famille kidnappée et ça devrait le faire. On met une histoire avec une soeur sortie d'on s'en fout et voila. le film de l'été. Bouaip, des fois on se demande si ce n'est pas comme ça que ça se passe... Malheureusement depuis quelques temps, le cahier des charges des fims d'action made in América ne fonctionne plus, du moins chez moi. Franchement ça fait peur au campeur, le fait que mettre 2 acteurs, anciennement bankable, dans un énième nanar de ce genre et penser que le film va cartonner... On prend les gens pour des...idiots ou quoi? Pour ma part, aprés avoir visionné un nombre conséquent de films, j'arrive à 95% à détecter un nanar en visionnant la BA. Celui-ci en fait partie...
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Déçue, le film est trop confus et je n'ai pas accroché du tout..
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Les présentateurs de Ciné cinéfil louent les qualités stylistiques de Paracelse (1943), film réalisé par G. W. Pabst en pleine période nazie. Mais le film doit impérativement être rattaché avant tout à un genre (le cinéma nazi), et être montré dans ce contexte. Car cette description de l'ascension d'un médecin allemand ne manque pas de rappeller à plusieurs reprises, au détours de phrases anodines, l'idéologie nazie à laquelle avait souscrit le cinéaste. Aussi, malgré quelques scènes étonnantes, telle la danse macabre « expressioniste », le film est à voir avec un esprit de recul et critique.
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Il faut au moins avoir vu une fois dans sa vie ce film, que certains considèrent comme étant le meilleur de la trilogie, et dans lequel on suit avec intérêt le deuxième acte du destin de la famille Corleone, intimement mêlée à l’histoire de l’Amérique au XXème siècle. Cette famille est le miroir des logiques brutales qui sont à l’œuvre dans la société, ce qui est encore plus frappant dans ce deuxième volet où l'on voit deux générations de Corléone (Pacino et De Niro) évoluer dans leurs milieux respectifs. On suit les bonheurs et les malheurs (surtout les malheurs) de ce clan, mais on suit en particulier le parcours de Michael Corleone, joué par l’excellent Al Pacino, personnage tragique par excellence, qu’on croirait sorti d’une pièce de Shakespeare, et qui poursuit ici son ascension. Son parcours est celui d’un homme qui n’a pas réussi à échapper à son milieu d’origine, à cette famille criminelle dont il vomissait les pratiques dans le premier film. Les autres personnages sont tous très travaillés, on assiste à une véritable galerie de portraits. L’aspect dramatique est nourri par le passage de témoin entre deux générations. Car le passage du temps est un thème qui nourrit toute la trilogie. Au final on a un film long mais équilibré, on n’a pas affaire à un grand film malade. Car on revient de loin, Coppola dut batailler avec les producteurs afin d’imposer sa vision de l'histoire, adaptée du roman homonyme à succès de Mario Puzo, qui participa au scénario. Le résultat ? Un triomphe commercial, qui rapporta bien plus que le premier volet. A la vision de ce film, on peut dire que Coppola n’a pas volé ce succès, car on en ressort ébloui au vu de sa profondeur et de sa richesse dramatique. Et quelle musique, et quels acteurs ! Vous pouvez lire ma critique complète (illustrée et accompagnée d’extraits) de la trilogie Le Parrain ainsi que d’autres critiques et articles sur le cinéma ainsi que des extraits de films sur mon blog : 7emeart.wordpress
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Je viens d'assister à la première mondiale. Prendre un homme simple et en faire un chien. Idée intéressante. Mais même avec de l'humour qui passe rapidement au second degré. C'est insupportable. J'ai la désagréable impression de vivre l'expérience de Millgram
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Complètement dans la veine des thriller coréen depuis les 15 dernières années. donc on ne découvre pas grand chose, malgré les ajout de cette plongée dans les rêves lucides, mais bon, cela ne suffit pas à en faire un film inoubliable, très loin de là.
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Les Malheurs de Sophie est l'un des meilleurs films de Christophe Honoré. A la fois naïve et cruelle, vaporeuse et fantasmatique, cette adaptation a à la fois le charme kitsch et le caractère ludique de certains films de Jacques Demy (on pense forcément à Peau d'Ane). Etrange film hybride ou le monde de l'animation rencontre la fantaisie musicale et ou le drame familial n'empêche pas les digressions grotesques (Muriel Robin plus subtile qu'il n'y paraît évite judicieusement la caricature attendue). Derrière le film pour enfants se cache une œuvre profonde sur la construction de soi, l'éducation et même le masochisme. A voir!
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Mais quelle déception!!! Ennui consistant a partir de la 1ère demi-heure. Le film souffre de la comparaison avec Vol 93 sorti en même temps. Le rate de Stone, le seul...
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D'une lenteur et molesse déconcertante affublé d'un scénario stupide.
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petit film sans grande envergure ni grande originalité. Scénario couper aux ciseaux, à aucun moment l'angoisse et palpable. Quand c'est raté, c'est raté. 9/20
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Je suis assez fan des films catastrophes et Tunnel ressemble pas mal au film Daylight sauf qu'ici, un seul homme (ou presque) est enseveli sous un tunnel après un séisme. L'évènement se passe dès le début du film et l'ensemble du long métrage montre les difficultés des secours pour tenter de secourir cette homme face aux contraintes techniques, naturelles et politiques. On suit évidemment la longue attente du "prisonnier" et de sa lutte pour survivre. Il n'y a pas grand chose de surprenant durant le film et ce qui désole le plus c'est les nombreuses invraisemblances et surtout le doublage ridicule et pitoyable des acteurs. De l'amateurisme de classe mondiale. Bref : un film à découvrir sans les dialogues...
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Alors que Gin, Hana et Miyuki, trois sans-abri vivant dans la rue, trouvent un bébé abandonné au milieu des ordures, ils décident de tout faire pour retrouver sa mère, ce qui va les emmener dans un périple où action, découverte et émotion seront au rendez-vous. J'ai vraiment eu du mal à rentrer dans cet animé malgré ses quelques bonnes idées, à l'image du point de départ. Satoshi Kon met en scène trois marginaux et antihéros avec ce transgenre, ce clochard bougon et cette ado fugueuse, mais ils manquent clairement de consistances, sont rarement intéressants et même parfois irritants (surtout le transgenre à force d'en faire des caisses et de tout exagérer). L'histoire démarre bien avant de devenir de moins en moins intéressantes, faute à un scénario qui ne l'est pas et une atmosphère inexistante. Les dialogues ne relèvent pas vraiment le niveau et sont aussi à l'image des personnages, parfois énervants malgré (encore une fois) quelques bonnes idées. Finalement cet animé manque surtout d'émotions, sans non plus être palpitant ou drôle et les thèmes abordés (l'espoir, la vie, la nature humaine...) ne sont pas jamais vraiment pertinants voire intéressants, passant, à mon sens, au second plan. C'est dommage car l'univers est vraiment bien foutu et la vision de ce Tokyo pauvre et nocturne est vraiment intéressante, sublimée en plus par de beaux et sobres dessins, le tout accompagné par une belle musique adéquate. Néanmoins, il y a tout de même des points vraiment réussis, à l'images de quelques séquences mélancoliques et touchantes, notamment lorsque Tokyo Godfathers évoque les liens pères/enfants des protagonistes mais c'est bien trop insuffisant pour réellement remporter l'adhésion. Finalement c'est une immense déception pour cet animé dont j'en avais pourtant une grande attente. Satoshi Kon peine à vraiment mettre en place une atmosphère prenante et Tokyo Godfathers manque cruellement d'intérêts et d'émotions, et ce malgré quelques bonnes idées.
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Long et sans âme, complètement raté, impuissant à raconter quoi que ce soit, esthétiquement déjà mille fois vu.
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Bon film sur la vengeance avec des combats magnifiquement chorégraphier comme seul le cinéma asiatique sait les faire.
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Louis Malle se fait visiblement plaisir avec cette oeuvre burlesque et totalement décalée, regard caustique sur le monde des adultes vu à travers les yeux d'une enfant espiègle interprétée avec une belle énergie par la toute jeune Catherine Demongeot.
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TOI ET MOI... ET GRAND MERE. Qu'es ce qu'on se fait chier dans les films de Julie Lopes Curval. Tu parles, tu meurs, tu parles plus. C'est une specialiste des castings 4 étoiles: Cotillard, Hand, Croze, Deneuve, Depardieu... attention les Nathalie, Emmanuelle, Audrey, Florence....
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Film qui commençait pas trop mal, car je trouvais les décos, l'image ect, assez soignées, on nous met dans l'ambiance direct, seulement la suite est trop mollassone, trop floue, avec un jeu d'acteurs très baclé.
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Le but de ce film : trouver un successeur à Bruce Lee. On découvre ainsi dans le rôle principal un certain Jackie Chan, même si bizarrement, il n’a que peu de scènes à jouer. Et le résultat est médiocre. On s’ennuie devant une histoire qui traîne en longueur et des combats lents.
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Venant de le voir en avant-première je regrette pas ma séance. C'est très bien joué ça me rappelle un peu baby-sitting 1 et 2 mais dans des circonstances plus sinistres , Le décor et les acteurs étrangers sont très bien choisis . Les spectateurs de la salle vraisemblablement ont bien aimé aussi
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Un journaliste dans un trou noir c'est-à-dire un manque total d’inspiration. Un jour en se baladant dans un parc, il entend un homme noir, un SDF qui joue du violon avec seulement deux cordes de bonnes, il joue avec ferveur devant la statue de Beethoven son idole,malgré la médiocrité de la qualité du violon il parvient quand même à mettre en avant une mélodie, il remarque aussi que c'est un ancien combattant et ce dit que s'il parvient à le convaincre il ferait un beau papier, un artiste SDF ancien combattant, revenant au-devant de la scène. Mais, ce qu'il espérait tant, ne s'arrange pas car il ne veut pas jouer près des gens mais dans la rue qui est sa maison depuis toujours. Malgré tous les efforts accomplis par le journaliste, rien ne va, rien ne marche plus, et en plus le SDF ne veut plus le voir, alors adieu belle première page. Mais le malheur finira par réconcilier le musicien et il lui offrira une place pour un concert de Beethoven, où l'émotion sera à son comble pour le SDF qui vivra ce concert comme un rêve. La vie finira par une amitié réciproque et sans anbiguité, la vraie amitié sans aucunes obligations l'un pour l'autre, mais seront toujours là un pour l'autre en cas de besoin. Un film qui met non seulement en phase les SDF et sa virtuosité musicale, mais il met surtout en avant et de manière pudique que trop de personnes en sont dégoûtées de leurs style de vie, sont tous ces SDF qui peuplent les rues de Philadelphie, il compte plus de 90.000 sans abri dans la grand Philadelphie, et cette approche de la misère est bien mise en évidence pour faire comprendre la misère des hommes face à leurs semblables qui les prennent comme des parasites. Une évidence qui devrait faire réfléchir les autres plus nantis.= Je donne 5 bonnes étoiles sur 5
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L'histoire d'une jeune fille en mal de vivre alors qu'elle possède déjà tout... Riche, "belle", bref tous les stéréotypes de la haute société. Outre son scénario risible et inintéressant, "Hell" est filmé n'importe comment sans aucune conscience cinématographique et mettant en scène des acteurs tous plus insupportables les uns comme les autres (le Gérard de la plus mauvaise actrice aurait très bien pu revenir à Sara Forestier). Le titre porte bien son nom car c'est un enfer de regarder ce film...
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N’étant pas très aimé par l’intelligentsia, Patrick Sébastien est peu présent en tant que comédien (la dernière œuvre où il n’est que simple acteur est Quatre garçons pleins d’avenir réalisé en 1997) et est obligé d’être à l’origine des longs métrages où il apparaît. Après le sévère échec critique et commercial de T’aime, son unique film en tant que réalisateur, il entame une collaboration, pour la télévision, avec le réalisateur Jacques Malaterre avec Monsieur Max et la rumeur d’après sa pièce de théâtre. L’affaire de Maître Lefort marque donc une nouvelle rencontre entre le réalisateur et l’acteur-scénariste. Le résultat est ainsi très marqué par la personnalité de Sébastien mais cela se fait de manière assez grossière : les dialogues sont lourds et assez démagogiques (l’acteur-scénariste multiplie les phrases où il étale sa vision du monde et de la vie, aspect qui semble fortement influencé par le cinéma de Claude Lelouch), les acteurs ont tendance à surjouer, la fin est assez prévisible et peu crédible… La réalisation de Jacques Malaterre, quant à elle, est très fonctionnelle et offre même des moments assez maladroits (le non-respect de la règle des 180° dans la séquence du parloir sans raison valable). L’Affaire de Maître Lefort est un téléfilm assez faible qui semble influencé par Michel Audiard mais qui est très loin d’atteindre le talent de celui-ci.
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Gorki-Tchekhov, 1900, est le récit de l'amitié épistolaire entre l'élève Gorki et le maître Tchekhov au tournant du 20ème siècle. Fabrice Cazeneuve, qui a beaucoup tourné pour la télévision mélange documentaire et théâtre dans un film tourné à l'île d'Oléron où les deux écrivains sont interprétés par deux jeunes femmes (la fille du réalisateur et celle de Michel Piccoli). Malgré les louables efforts des deux actrices irréprochables, le film ne peut se départir d'un rythme languissant dans un exercice scolaire où les monologues se répondent. Le thème et la forme auraient bien davantage convenu à une pièce de théâtre.
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L'idée de départ est intéressante avec l'histoire d'Emma, une aveugle qui veut plus que tout devenir mère du moins c'est ce que l'on croit en lisant le synopsis mais au final, ce n'est simplement ça car le film tombe peu à peu dans la simple histoire d'amour très banale ce qui est dommage car ça aurait pu être bien de voir comment une mère qui de plus est célibataire s'en sort avec un enfant malgré son handicap et s'il n'y a pas de problème par rapport à l'administration. Un film qui laisse beaucoup de frustrations car le thème est touchant et les acteurs sont très bons mais bon le réalisateur a choisi la facilité.
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Rêver d'une baby-sitter comme Alicia Silverstone c'est possible mais ça attire beaucoup d'ennuis! Surtout pour la gente masculine! Prenez un blouson noir, un ètudiant binoclard et un père de famille alcoolo, et vous obtenez les trois personnages masculins de "The Babysitter", un direct-to-video qui n'a pas fait un pli en 1995 malgrè la prèsence de la sublime Alicia Silverstone! A la voir prendre un bain ou manger un pot de glace, on finirait par comprendre pourquoi Nicky Katt, Jeremy London et le regrettè JT Walsh (en très petite forme) pètent un câble! C'est donc sans conviction que Guy Ferland a rèalisè cette mauvaise sèrie B, sans le moindre suspense et, à l'èvidence, sous l'influence d'un fantasme difficilement accessible! Pas vraiment le traitement le mieux adaptè à une histoire qui ne dècolle jamais! Reste un suspense ennuyeux auquel un peu plus de folie èrotique n'aurait pas fait de mal! Les cinèphiles noteront toutefois la prèsence au gènèrique de Joel Schumacher à la production! Allez, à une soirèe pleine de possibilitès et de fantasmes...
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Tout simplement du vol ! 10 minutes de d'inédits, le reste c'est du réchauffé.. Très déçu..
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Un film très réussi. Rappeneau nous présente une combinaison de personnages enthousiasmante et les acteurs jouent très bien leur partition. En toile de fond, une période-clé de l'histoire française, très intéréssante, car c'est l'heure des choix. La musique et les décors sont impeccables. Et, surtout, on ne s'ennuie pas une minute.
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"Amélie Poulain" m'avait enthousiasmé par son atmosphère vraiment spéciale et son humour si particulier. Pour moi, c'était du "jamais vu avant". Ici, on retrouve la même ambiance et les mêmes apartés croquignolesques, mais cela n'a plus tout à fait la même saveur, parce que ça sent un petit peu le réchauffé. Jeunet a sans doute un peu de mal à se renouveler dans le style, tout en restant quand même très imaginatif dans le déroulement des histoires qu'il raconte. T.S. Spivert est donc un très bon film, très divertissant, plein de trouvailles amusantes et de personnages pittoresques. L'histoire n'est guère compliquée, encore qu'on n'en comprenne bien le sens que vers la fin, lors de la "scène du discours". Petite remarque pour finir : la curieuse ressemblance du héros avec Kevin, celui de la série "Maman j'ai raté l'avion"...
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Une ancienne élève, devenue réalisatrice, fait un documentaire sur un instituteur / maire d'un petit village de France qui réalise sa dernière rentrée scolaire. Le civisme de ce professeur des écoles peu académique est criant de vérité et son humilité est touchante. Père et grand père, il considère ses élèves comme ses enfants et mêle éducation / autorité avec tout l'amour qu'il a donné et avec beaucoup de retenue. L'école est multi-niveau et c'est avec beaucoup d'aisance et de pragmatisme qu'il sait accompagner ces futurs adolescents vers les bancs de la 6eme. Énormément d'émotions dans ce film où l'engagement de ce M Burel est tout à son honneur. Ce film est à voir par les parents d'aujourd'hui qui donnent un peu trop peu de place à ces personnes qui se dévouent pour apprendre le rudiment de la vie avec les autres.
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Des décors risibles, des effets spéciaux hideux et une intrigue à terre en 20min.. ce film laisse place à l'ennui et à l'interrogation de la présence de certains acteurs dans ce film raté.
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Un couple d’anglais marié depuis 8 ans va se défaire durant les quelques jours passés en Italie à liquider la succession d’un vieil oncle. Ce film est considéré comme novateur et moderne dans le traitement du couple. Certainement que parler librement du divorce à cette époque et de manière aussi directe et dépassionné est très actuel dans le ton. La description d’un couple à bout de souffle au bout de 8 ans, englué dans sa routine où les deux cherchent tout prétexte pour mettre de la distance avec l’autre est vraiment bien senti. Mis à part que le final où le couple après s’être distendu se reforme est très attendu et surtout consternant d’artificialité. Aussi le film ne dure que 1h25, mais c’est un « voyage au pays de l’ennui ». La faute à une psychologie des personnages trop peu creusée qui ne permettent que très difficilement de comprendre les situations d’échec du couple mais aussi à un scénario hyper léger. De fait tout est prétexte à un circuit touristique de la côte Amalfitaine, pourquoi pas, mais ce ne peut être une fin en soit. Une première d’un film de Rosselini peu engageante, il faudra attendre le suivant pour me faire une idée.
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je suis allé voir ce film sans réfléchir a partir du moment ou j'ai vu le nom du réalisateur mais quelle erreur. Qu'est ce que c'est longuet! On dirait presque un film de débutant aussi bien au niveau de la réalisation que du jeu d'acteurs. Ludivine Sagnier n'est pas du tout crédible dans ce role. bref j'ai faillit m'endormir. A Eviter !
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Laissant libre cours aux rêves, cauchemars où phantasmes post MLF de son héros le réalisateur me perd rapidement et me laisse songeur sur ce qu'on peut retirer du film.
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Bertrand Blier se prête avec humour et crudité à un exercice de style inédit où nos acteurs français jouent leur propre rôle. Bien que par moments, le film souffre de certaines longueurs, l’expérience est amusante notamment quand Marielle pète les plombs et veut à tout prix un pot d’eau chaude, quand Jean Yanne joue les toubibs inquiétants ou Arditi les homosexuels forcés.
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Une demi étoile juste pour la bmw et Micheline
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Une bonne comédie, rythmée et pas du tout dramatique, écrite et réalisée par Patrice Leconte. Il nous offre, comme toujours, une mise en image très fine avec quelques jolis plans et une photographie de qualité. Son scénario nous propose une histoire légère, emplie de sensations : humour, sensualité, libertés, délicatesse, émotion … Soutenue par des dialogues percutants et une agréable BO, cette comédie fraiche et bucolique nous offre un agréable road movie animée par un trio de comédiens talentueux : Pauline Lefevre, lumineuse dans son personnage de jeune femme libertine, bien entourée du charismatique Clément Sibony et de Nicolas Giraud, émouvant dans le rôle du jeune frère. Après Tandem (1987), La Fille sur le pont (1999) et Confidences trop intimes (2003), Voir la mer est une autre très bonne réalisation de Patrice Leconte, l'un de mes réalisateurs français préférés.
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Ce film fait parti de mon enfance, la musique est sublime, l'histoire est superbe, un film magique que je conseille vivement. Nostalgie quand tu nous tient...
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Voilà un film au casting des plus intéressants et qui se révèle au final bien peu passionnant, la faute à un scénario très très vu et archi prévisible. On ne croit pas du tout en cette histoire d'agent des services secrets protégeant le président des USA se faire manipuler dans un complot visant le dit président parce que cet agent a une aventure avec la 1ère dame ! Rien que ça !! Bref : un film à oublier.
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Malgré un sujet mainte et mainte fois traité, ce film reste une très bonne surprise. Un joli film, touchant et fort, dont le souvenir reste longtemps en tête.
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Les palmarès des festivals sont parfois curieux, le prix du jury pour ce film en est encore une bonne preuve. Certes, les images sont belles, l'ambiance sonore est bien captée. Mais quand même, j'ai rarement visionné quelque chose d'aussi ennuyeux. Voir pendant une heure deux gars acheter des chaussures ou emmener un chien chez le vétérinaire, c'est déjà pas bien passionnant, mais subir pendant une heure supplémentaire la vision d'un type qui marche seul dans la forêt et qui finit par faire du quatre pattes, là c'est carrément de la torture. Des fois on se dit qu'on ferait mieux d'aller se coucher.
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Les Démons du maïs est un film d’épouvante plutôt moyen de Fritz Kiersch. La mise en scène du réalisateur reste classique, le scénario n’a rien d’original et le film n’est pas suffisamment surprenant. De plus, les acteurs comme Peter Horton, Linda Hamilton ou encore R.G. Armstrong se contentent du minimum.
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J'ai fini par bouger mes fesses pour aller le voir. Alors j'ai des questions, à qui s'adresse le film ? C'est un film Dinseynature (oxymore), et on nous parle d'une histoire d'amour. Donc on se dit : tiens c'est pour les morveux ! Alors pendant le film je me suis imaginé la tête du gosse de 6 ans qui va voir le film :"maman ça veut dire quoi pollenisateur ?" "ça veut dire quoi un tiers, un sixième ?" etc. Je ne vais pas me plaindre parce que le vocabulaire dépasse le minimum syndical, mais vous croyez vraiment que les enfants vont comprendre ? Alors on va me dire, mais c'est pour les parents. Ah ok, les parents doivent être sacrément cons pour ne pas savoir ce qui est dit dans le film. Sinon le film a cette sorte d'image aux couleurs éclatantes qui fait limite plastique, c'est dégoûtant et indigne d'un film qui veut montrer la nature. Pourquoi l'esthétiser d'avantage ? Et vers la fin a des effets 3D immondes, pour montrer la fécondation d'une plante. Au début du film je me disais, tiens ça à l'air moins nul que Home, ça ne donne pas des conseils à gogo et d'une nullité affligeante. Ben en fait si, le dernier quart d'heure c'est que ça, pire le film lèche les parties intimes des gros magnats de l'agriculture hors sol… Donne des conseils débiles par écrit durant son générique à l'intention des parents. C'est quoi ce truc ? un film ? non… Un truc publicitaire (il en a déjà l'esthétique), à côté de la plaque… Ça me rappelle microcosmos que j'avais vu était très jeune, mais en nul. Parce que là tout est intéressé, le but est de vendre. Je me demande si le lobby des OGM n'a pas financé ce film.
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Le Tueur du futur est un très mauvais film d'horreur aux situations vues et revues. Nullement effrayant mais très vite ennuyeux.
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Sidney Lumet nous plonge dans le monde de la politique, se centrant sur le rôle crucial que jouent les conseillers politiques lors des élections, ceux-ci changeant le look des candidats, organisant leurs apparitions, leurs débats, leurs publicités. Dans le rôle du conseiller acceptant n'importe quel candidat pourvu qu'il paye, Richard Gere trouve un rôle solide auquel il apporte son charisme et son talent. Le scénario, bien qu'un peu naïf, poursuit un des thèmes chers à Lumet : celui du démantèlement des institutions, toutes corrompues. Le message n'est guère nouveau mais avec lui, fonctionne à tous les coups. Sans avoir la force dénonciatrice de certains de ses autres films, "Les coulisses du pouvoir" dévoile tout de même parfaitement les coulisses de la politique où une élection se gagne autant sur le choix d'un costume que sur celui d'un discours. Habile et mené par de très bons acteurs (Julie Christie et Gene Hackman font partie des seconds rôles, tout de même !), le film est très efficace.
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"Il faut tuer les méchants dealers..." Le film se résume à peu près à cela, avec des personnages totalement manichéens qui oublie totalement la complexité de l'être humain. Ici, la morale du film est juste à vomir... Un film réac, limite facho, sans aucunes subtilités, aucun discernement. C'est avec ce genre de film qu'on défend maladroitement (ou intentionnellement ?) des idéaux d'extrême droite. Je conseille plutôt de voir "This is England", film autrement plus intelligent, qui traite des jeunes à problèmes des banlieues anglaises.
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un film de 1962,donc avant le corniaud,mais déjà un très grand BOURVIL.Un grand acteur qui peut aussi faire rire mais dans ce cas il est sérieux.Un très grand rôle avec sur la fin une plaidoirie digne d'un avocat.C'est un grand film policier en n&b mais qui se laisse regarder sans longueur.A mettre dans une cinémathèque de cinéphile.
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Il y'a de quoi regretter le "Timbuktu" de Sissako et sa si sobre étude des relations entre deux sociétés. Étrange mentalité de se moquer du capitalisme pour après voler son argent et puis, ensuite, ne rien faire mais surtout n'en tirer aucune leçons. Voici toute l'idée de malveillance qui émane de cette oeuvre tordue et grotesque, infligeant au spectateur une suite de plans mal-pensés et qui ne mènent à rien. Les pseudo-acteurs déambulent dans un embouteillage aux multiples sorties et vitesses, et dans lequel les "idées" roulent à contre-sens, la plupart terminant leurs routes dans le mur. D'accord, peut-être que Teguia pourrait trouver un intérêt à regarder des gens courir et tomber sur des cailloux pendant une bonne quinzaine de minutes, ou même observer des liseurs d'un bout de pièce de théâtre en train de répéter maladroitement mais surtout monotonement, ou plutôt mâchouillant des mots (il a fallut traduire la langue maternelle à cause de leurs dialectes incompréhensibles!), mais a-t-il pensé au public, qui se languit de voir une histoire bâclée tourner en rond pendant deux (très longues) heures? Non, ça c'est moins sûr.
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Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban est sans doute le meilleur film de la saga cinématographique, tout comme le livre fut le meilleur livre de la saga littéraire. L'histoire sort du lot par rapport aux autres volets(c'est le seul volet où le grand méchant n'est pas Voldemort). En plus de la magie, on trouve presque dans ce film des éléments du film policier tant la traque de Sirius Black constitue un élément essentiel de la trame. Elle constitue d'ailleurs une transition intéressante entre les deux précédents volets(où le film s'achevait par un happy ending)et les épisodes qui suivront(qui eux s'achèveront par le décès de quelqu'un). La fin de ce film est pas mal du tout, à la fois triste et heureuse (les innocents sont en libertés mais le monde ignore leur innocence).La musique de John Williams est vraiment sublime greffant de nouveaux thèmes musicaux (l'envol de Buck, la tante d'Harry) aux anciens. Les effets spéciaux sont irréprochables (à l'exception du design assez mauvais du loup-garou) permettent un divertissement de qualité sur le plan visuel. Le casting est particulièrement bon. En plus du trio Radcliffe – Watson – Grint et des habitués des anciens films (Robbie Coltrane en Hagrid, Alan Rickman en Rogue et Maggie Smith en McGonagall), on a droit à de nombreux acteurs tous plus brillants les uns que les autres : Gary Oldman et David Thewlis en tête dans les rôles de Sirius Black et de Lupin mais aussi Michael Gambon qui remplace avec brio le regretté Richard Harris dans le rôle de Dumbledore, ou encore Emma Thompson en Pr. Trewlaney. Un excellent film, le meilleur film Harry Potter (dommage qu'Alfonso Cuarón n'ait pas réalisé d'autres films de la saga).
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Les avis semblent unanimes. Une bonne idée de départ. Visiblement des moyens. Un savoir faire technique (la photo est réussie) la caméra ne gigote pas dans touts les sens et pour une fois ça se passe ailleurs qu'à Los Angeles. Moscou offre des décors intéressants. Mais rien n'est exploité. Ce n'est qu'un emballage vide, un brouillon, une ébauche de film qui ne verra jamais le jour. Pas de scénario. Pas d'acteurs. Pas de dialogues. Rien d'autre qu'une bande d'ados idiots. Un mauvais téléfilm sans plus. Impossible de se mettre dedans, des belles filles certes mais hélas ça ne suffit pas à s’intéresser aux personnages fades, insipides, insignifiants tout comme les dialogues. Une série B ou Z avec pourtant des moyens techniques, voilà qui rajoute cruellement à la déception. Dommage c'est complètement raté. Du pur gaspillage. Dommage c' Dommage que ça soit complètement raté.
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Gerhard Richter Painting est un bonheur pour tout amateur d'art car il permet de rentrer au coeur de l'atelier de l'un des plus grands artistes contemporains. Voir Richter au travail est véritablement passionnant. Le film peut être également un excellent complément à la rétrospective qui lui est consacrée au Centre Pompidou.
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I. Reitman donnait un rôle taillé sur mesure pour le talent de B. Murray qui donne tout en animateur de colo. Le film est presque plus une succession de sketchs reliés par le fil rouge de la colonie et ça donne une enfilade de gags, d'improvisations verbales délirantes et de péripéties hilarantes qui sont bien filmées par Reitman tandis que la troupe d'acteurs s'avère assez attachante tout comme le groupe d'enfants. C'est drôle, enjoué, simple et bien raconté, on passe un excellent moment et il ne fait aucun doute que l'équipe de "Nos jours heureux" s'en largement inspiré. D'autres critiques sur
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Remake italien de « Bienvenue chez les Ch'tis » (et oui, il existe aussi des remakes réalisés seulement quatre ans après, histoire certainement de réitérer d'emblée le succès phénoménal connu dans le pays d'origine tout en l'adaptant aux us et coutumes locaux). Alors ne vous embêtez pas : hormis que chez nous, c'était dans le Nord et qu'ici, c'est dans le Sud, ne cherchez pas de grandes innovations : TOUT (ou presque) est identique au film de Dany Boon, dans ses qualités comme ses défauts. Du coup, si vous avez vu l'original (ce qui est fort probable), « Benvenuti al Sud » ne vous apportera quasiment rien de nouveau, et si ce n'est pas le cas, autant voir le premier, mais sinon celui-ci devrait vous faire passer 105 minutes agréables. Allez, notons tout de même l'excellente prestation de Claudio Bisio dans le rôle principal et l'incroyable beauté de Valentina Lodovini, et que l'avantage des remakes quasiment plan par plan, s'ils n'apportent rien, c'est d'avoir au moins le mérite de nous faire passer un moment convenable si le premier était de bonne facture. Passable.
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Un genre de drame qui plaît ou ne plaît pas, mais la distribution des rôles et le jargon inepte et pseudo sophistiqué des enquêteurs à l'unique avis est plutôt bien vu.
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Une bande annonce laissant entrevoir un film sympathique assez "après guerre", mélant une petite histoire de famille avec les aléaléas et "rêve" à cette époque. Mais malheureusement, le film ne vas pas beaucoup plus loin. Le casting est de mise avec l'ambiance du film, de même pour le jeu des acteurs. Visuellement, on sent bien le coté "après guerre" de la chose ; mais pour le reste on a l'impression que quelques choses a été mis de coté. Du moins, on est quand même face à un film à la réalisation soignée, simple, beau ; mais parofis un peu soporiphique. LE manque de péripéties, de retournement de situation... en sont peut être une partie de la cause d'une sorte d'ennui (même si l'on se doute qu'il ne sagit pas d'un film d'action.lol^^). LE film est donc assez plat, du début à la fin. La bande annonce pourrait tres bien résumé le film^^. LE scénario qui sur feuille se veut simple mais surement remplit de surprise... ne l'est en faite absolument pas et paraitra pour un grand nombre assez vide. Une histoire plus "recherchée", poussée", "réfléchit"... (chose qui le sont, on ne peut le nier mais pas assez pour donner un certains rythme au film) aurait pu transporter un peu plus le spectacteur. Car l'empathie pour les personnages est beaucoup trop absente (même si l'expression n'est pas très correct, je me comprend^^), alors que le jeu des acteurs (pareil pour les seconds rôles) est tout a fait correct. Mais le tout est quand même assez ennuyeux et manque reelement de rythme, d'un "vrai" scénario construit. A la limite, lorsqu'il passera à la TV. Mais je ne pense pas que cela vaille une place de cinéma.
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Si tu cherches à passer une bonne soirée, laisse toi tenter par ce film tout simplement génial, il est sorti en 2002 , je pense que les ch''tis. se sont inspirés de ce film.... Vous passerez un super moment, certaines scènes sont tout simplement cultissime. ce film n'a pas connu le succès mérité. C'est le délire du début à la fin. n'écoutez pas les gens qui le critique, il n'ont tout simplement pas assez d'humour.....
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Léo Pons est un petit prodige qui à réussi une adaptation "hommage" à sa région à la fois amusante et époustouflante de qualités techniques ! Ainsi, comme un P.Jackson aguerri, ce film vous montre de magnifiques plans d'ensemble des montagnes du Cantal...rien que pour cela, ça vaut le détour !
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Un film vraiment mauvais, de bout en bout. Jamais, on n'y croit, jamais on se passionne, jamais on entre dans cette poursuite dans laquelle les comédiens semblent se perdre, s'ennuyer. C'est mal écrit, mal fait et les quelques bons éléments sont effacés par la multitude de défauts que l'on voit à l'œil nu !!
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Considéré comme l'un des cinéastes allemands les plus importants, pilier de l'Ecole de Berlin, Christoph Hochhausler produit des films qui m'ennuient profondément. Il y a bien longtemps, je me souviens avoir pesté contre lui à la vision de son premier film, Le bois lacté (2003), pourtant encensé par la critique. Son cinquième film est un catalogue de ce que le cinéma peut donner de plus présompueux. Hochhausler multiplie les effets de caméra et de mise en scène jusqu'à plus soif : effets de flou, reflets, travellings de toutes sortes (avec une prédilection pour les mouvements circulaires), angles bizarres, décadrage, contre-plongée, aberrations optiques. L'accumulation déraisonnable d'effets stylistiques rend Les amitiés invisibles pénible à regarder. Sur le fond, l'histoire est embrouillée à souhait. Si j'ai bien compris (mais rien n'est moins sûr), on assiste à une manipulation de journaliste par un consortium utilisant les réseaux sociaux. Le film nous égare auparavant sur de fausses pistes (une autre manipulation, plus traditionnelle, à base de politique et concernant l'armée, et des travers personnels sans lien avec la trame principale). Si je ne suis pas clair, c'est normal, le film ne l'est pas non plus. A éviter, sauf si vous voulez voir un cinéaste tenter de faire rentrer tout les trucs du cinéma de De Palma dans une intrigue politique aussi compliquée qu'un scénario de Christopher Nolan.
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Dur, authentique et prenant : voilà comment on peut décrire ce long-métrage en trois termes parlants. "Precious" est véritablement une œuvre poignante et touchante qui aborde un sujet très délicat (l'inceste) d'une manière forte et convaincante. Inspirée d'une histoire vraie, cette production est une vraie pépite cinématographique. Force est constater que le spectateur reste littéralement scotché dans son fauteuil tant les rebondissements de l'intrigue sont intenses et percutants. La violence physique et morale dont est victime Precious tout au long de sa vie est aussi insoutenable qu'étouffante. Ce quotidien difficile, sans joie, est choquant et incroyable d'injustice. Heureusement que notre héroïne se réfugie dans son monde imaginaire idyllique et rassurant. Le principe de narration est ici une idée lumineuse et donne incontestablement une puissance dramatique supplémentaire. De plus, les dialogues sont d'un réalisme sans égal, la réalisation est impeccable et la bande sonore est judicieusement choisie. Avec leurs caractéristiques propres, tous les personnages sont des figures uniques et absolument remarquables. Enfin, il faut féliciter ce casting particulièrement efficace et sobre. Il est facile de se rendre compte que Gabourey Sidibe, Mo'Nique et Paula Patton sont stupéfiantes de justesse et de conviction dans ces rôles taillés sur mesure pour elles. C'est ce genre de film "coup de poing" qui nous prend aux tripes et qui nous bouleverse énormément. Bref, "Precious" va, c'est sûr, devenir culte.
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3 heures de vide et d'ennui...je n'ai regardé la fin que parce que je m'étais déjà farci plus de la moitié du film, et puis je l'ai regretté.
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Je suis restée en tension tout au long du film, malgré parfois peut-être des moments où l'on se perd un peu. La bande-son m'a faite vibrer de la première seconde à la dernière, et c'est sans hésiter que je viens d'acheter la BO.
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Honte absolue, comment Anne Brochet a-t-elle pu tomber aussi bas! Le mire, c'est que c'est elle qui joue le plus mal - il faut l'entendre parler en anglais, on est gêné! Il m'a été impossible de tenir plus de 35 minutes...
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Très beau film de Myazaki, mignon tout plein, avec des propos surtout pour les enfants, mais une magie toujours présente.
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Un film sans aucun intérêt.
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En 1969, le grand John Huston s'essaye à un genre difficile et signe le mèconnu "A Walk with Love and Death" qui a le dèfaut (mais en est-ce vraiment un ?) d'être plus intimiste que spectaculaire, une èvocation de la guerre de Cent Ans! Malgrè son effort louable de reconstitution de cette èpoque et de quelques sèquences rèussies (les combats, les cavaliers au nombre très restreint, selon la plus stricte vèritè), Huston se perd dans son propos et le film s'effondre lamentablement (à un autre niveau, on peut citer "Le Cid" d'Anthony Mann). Mais qui a au moins le mèrite d'être inhabituel et d'une libertè absolue avec l'une des premières apparitions à l'ècran de la jeune Angelica Huston (dix-huit ans tout rond), la fille du rèalisateur et la petite-fille de l'acteur Walter Huston! Une promenade qui mèritait mieux sur le papier et qui, hèlas, n'en finit pas de finir...
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whaouu...voilà le film le moins interressant de l'histoire du cinéma!! un pseudo contexte pour pouvoir mettre en scène un scénario vu et revu! ralala un beau gachi de pellicule pour eux et une belle perte de temps pour nous!
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"Tout le monde a une histoire"et tout le monde a besoin de croyance, même dans les pires moments . Touchant, belle histoire d'amitié entre un matt Dillon lunaire, à l'appareil photo sans pellicule et un Danny Glover en vieux sage (superbe fable sur les habits et la nudité). Le film évite la mievrerie et offre une belle lecon de solidarité et de courage. Tres bonne B.O.
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Contrairement au grand public, j'avais beaucoup aimé le premier Tekken qui avait été boudé, car pas fidèle au jeu auquel je n'ai vraiment joué qu'au premier sur PS1 donc bon je suis pas un spécialiste mais j'avais bien aimé le système de combat comme dans le jeu sous forme de tournoi et aussi le fait de retrouver pas mal de personnages. Ce Tekken 2 n'est pas du tout une suite déjà c'est une toute équipe qui s'occupe du projet et l'histoire ne suit pas le 1 et pour le coup, on peut vraiment dire que ce film n'est pas digne de s'appeler "Tekken" car mis à part 2/3 personnages, l'histoire n'a rien à voir avec Kazuya qui a perdu la mémoire et qui va devenir un homme de main malgré lui c'est donc pas très intéressant il n'y a pas vraiment de rythme, c'est ennuyeux et surtout même les combats sont sans saveur, car bien trop mise en scène.
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"Quand passent les cigognes" est un chef d'oeuvre, une tragique histoire d'amour détruite par la guerre. Et un grand moment de cinéma. La scène de l'escalier, la scène du bombardement, le plan-séquence suivant Veronika dans la rue (caméra portée, travelling, puis grue, le tout dans le même plan)... autant de scènes qui comptent parmi les plus marquantes du cinéma. Kalatozov a signé un grand film, qui a largement mérité sa Palme d'Or.
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Christopher Walken arrive à sauver ce film du naufrage, mais cela ne suffit pas tant le scénario est poussif.
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Unrest, est un petit film d'horreur américain produit en 2008 par un réalisateur débutant sous le nom de Jason Todd Ipson. Ce long métrage à une particularité, c'est qu'il est le premier à uttiliser pour les besoins du film de vrai cadavres, et oui vous avez bien lu, de vrai cadavres ... c'est ce qui ce se dit en tout cas. Personnellement, je n'ai pas remarqué de différences avec les cadavres d'autres films d'horreur .. Véritable info ou intox ? ... Je ne sais pas, et au final, ça n'a pas vraiment d'importance. Le film en lui même est pas trop trop mal .Le scénario est bien monté même si il manque un peu d'originalité, la réalisation est pas mal non plus. Le jeux d'acteurs est correct. J'ai vraiment aimé un des passages des 20 dernières minutes (Séquence plongée dans le cube pour ceux qui l'ont vu), une séquence stressante et très bien filmé. Malheureusement, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup trop d'incohérences et de questions qui reste sans réponses à le fin du film. j'ai toujours aussi cette petite impression d'être resté sur ma faim, la fin m'a laissé assez perplexe. Unrest est donc loin d'être mauvais, loin d'être bon aussi mais c'est tout de même pas mal pour un film comme celui là avec un budget faible. Le film ne me restera sans doute pas longtemps en mémoire c'est pour cela que je lui met qu'une seule étoile.
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Film super sympa, moins guindé que "pretty woman" et follement drôle ! A quand sa sortie en dvd ????
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Merveilleux film, à l’ancienne et qui rend hommage à de vrais héros et à tout un peuple. Passionnant
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Attention film de série F. Film qui manque de tout, action, profondeur, ... Pourtant le scénario a déjà fait ses preuves. Bref un western ? Pas sur.
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Un film peu palpitant qui peine à nous captiver. PLV : Nick Nolte qui ne joue pas que les gros bras c'est surprenant.
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Ne vous fiez pas au battage-copinage de nos médias, c'est tout simplement du bavardage indigeste dépourvu du moindre intérêt. Le drame c'est que nos écrans sont de plus en plus squattés par ces productions au moindre coût interprétées par des inconnues qui gesticulent pour des platitudes devenues désormais monnaie courante nous privant ainsi de films plus méritants. On l'a compris: le but c'est de tenir 2 semaines à l'affiche puis de les fourguer ensuite aux petites chaînes télé pour combler leur grille pour les 30 ans à venir. Hé oui coco, c'est ça le bizness.
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Mélodrame chez les aristocrates italiens. Une jeune femme, orpheline, aristocrate mais sans un sou, se voit obliger de vivre chez son oncle, dans un château qu'on peut atteindre qu'en bateau. Or celle-ci, après avoir découvert de vieux papiers se croit être la victime d'un complot et ne désire que de se venger, de son oncle et de son fils. Mélo italien, sombre, à l'atmosphère déliquescente. L'intrique est assez tordue et la réalisation, malgré quelques belles séquences, est assez terne. C'est long (2h15), et l'image est souvent très sombre (VHS) et ne dégage pas une véritable poésie, malgré des décors intéressants (château, lac, paysage). Ensemble assez décevant, mauvaise qualité du support.
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Jacques Fieschi , l'auteur du magnifique et dernier film de Claude Sautet "Nelly et monsieur Arnaud" passe derrière la caméra. On s'attend donc à un excellent film de la part de ce monsieur. On peut dire qu'il a moitié réussi son entreprise , en effet la grande partie de ce film se suit avec beaucoup d'intérêt et on reconnaît déjà les personnage à la Claude Sautet , des nostalgiques , des désabusés , des rancuniers , bref des personnes qui sont à un moment charnière de leur vie et qui décide de prendre un nouvel élan. Ici les trois personnages intéressants sont les trois femmes principales , avec bien sûr en tête Nathalie Baye toujours aussi belle et époustouflante dans n'importe qu'elle rôle , dans celui de Maggie elle verse soit du côté de l'égoisme , de la superficialité mais surtout d'une femme qui se dégoute elle-même donc très touchante , sa composition est stupéfiante de dureté et de fragilité. Mylène Demongeot dans le rôle de Katia , une femme mure essayant de vivre dans le présent mais éternellement nostalgique , nous offre une composition mélangeant gouaille et amertume du personnage. Enfin Ludivine Sagnier , incarne l'élément déclencheur de l'histoire la fille de Maggie , on ne sait ce qu'elle vient chercher , vengeance ou pardon ? Elle est très troublante dans ce rôle. Et à côté de cela , il y a les personnages masculins qu'on arriver pas à cerner sauf peut-être Roschdy Zem. Du coup la fin nous mélange et on se demande ce que cela vient faire et quelle est la justification. Bref c'est un film intéressant pendant un long moment , aux personnages féminins à plusieurs facettes avec une Nathalie Baye grandiose. La fin nous déçoit en revanche beaucoup.
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Serait ce un film publicitaire de l’office du tourisme New Yorkais pour détraqués sexuels et cocaïnomane ?
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