text string | label int64 |
|---|---|
Franchement si vous êtes IN THE MOOD il est trop mignon le petit Nicolas et ses copains de classe sont abracadabrants....Que des phénomènes, le premier de classe, le cancre, le gourmand, le richard etc....A noter aussi l'excellente prestation de Sandrine Kiberlain en institutrice réservée mais autoritaire....Un humour gouleyant, des gags de circonstances et fins, je dois avouer que c'est par moments assez jubilatoire et qu'on sourit de bonheur devant la tendre naiveté de ces enfants...Valérie Lemercier,Gérard Jugnot, Kad Merad, Michel Galabru, François Xavier Demaison font partie de la distribution...Ne vous privez pas d'aller voir ce film... | 1 |
"Burlesque" est une comédie musicale qui respecte les critères du genre. Le scénario est faible, les dialogues sonnent creux, les personnages d'une niaiserie à faire peur. L'atmosphère du burlesque est pourtant très bien rendu grâce au décor du cabaret, aux chorégraphies et aux chansons. Stanley Tucci s'en sort à merveille et a su rendre son personnage attachant, les autres acteurs est d'une banalité affligeante. Reste pourtant la puissance vocale de Christina Aguilera, mais c'est tout. Pour les amateurs du genre. | 0 |
Les Super-flics de Miami de Bruno Corbucci est à ne surtout pas confondre avec Deux Supers-flics réalisé par Enzo Barboni en 1978 tant la différence de qualité entre les deux films est énorme. Les Super-flics de Miami date de 1985 et fait figure de dernière véritable collaboration entre Bud Spencer et Terence Hill si l'on excepte le western Petit papa baston de 1994. Ce qui a fait la marque de fabrique du duo, tout d'abord, c'est son humour omniprésent via les vannes chocs que se lancent les deux compères. Petit soucis, ici à une ou deux répliques près, la rigolade est absente. On espère se rattraper sur des bagarres toujours très bien chorégraphiées. Deuxième problème, nulle empoignade ici, ils en sont même à préférer utiliser leurs armes plutôt que leurs poings. Un comble ! Troisième et dernière absurdité, on nous a même collé une romance, qui reste chaste certes, entre le gros Bud et, de mémoire tant le film m'a peu marqué, une indicatrice. On se retrouve donc avec un policier qui me fait beaucoup penser à ces séries américaines des années 80 comme Chips ou Hooker, mou du genou, raciste par moment, avec tous les clichés du genre. Seule la musique electro-punk des frères La Bionda qui remplace les De Angelis est à découvrir. Je suis peut-être sévère mais adorant ces deux acteurs, je suis plus que déçu par ce film que j'attendais de la même veine que Deux Supers-flics et qui me fait penser que ces deux-là n'ont pas eu la porte de sortie qu'ils méritaient. | 0 |
Typiquement le film pas drôle qui se croît jusqu'au boutiste, alors que c'est qu'une compilation de blagues lourdes interprêtées par des "acteurs" qui surjouent pour faire croire que c'est drôle. Un véritable ennui… | 0 |
Vroum, Vroum! (...) Alors on aurait pu espérer que, comme dans Bullitt, dont on voit quelques images d’entrée, Need For Speed nous contenterait au moins avec des images de course jouissives. C’est certain, ça va vite et pour une fois cette vitesse n’est pas exagérée avec des mouvements de caméra qui trompent le spectateur. Sauf que c’est tout, rien d’autre à se mettre sous la canine vorace, à par un pauvre vol plané filmé au ralenti, mais pourquoi donc ?! La mise en scène n’est en fait pas à la hauteur, les voitures sont certes magnifiques, mais pas mises en valeur par un Scott Waugh qui n’a pas décidé de se lâcher derrière sa caméra. On a donc une succession de courses interchangeables, pas désagréables mais excessivement répétitives et finalement, il n’y a guère que le bruit des moteurs (merci aux preneurs de son), qui permette de vraiment s’impliquer (...) | 0 |
Superbes images, beaucoup d’oiseaux. Certaines transitions, avec des alternances rapprochées de scènes identiques sont un peu déroutantes. Les bonus sont aussi très intéressants. | 1 |
The Dying Gaul est un film froid, rigide, sombre. Craig Lucas dessine un trio aux traits sèvères et glacials. Pourtant, le film réusit le pari de laisser l'émotion s'infiltrer au travers d'un média le plus impénétrale possible : Internet. Robert (Peter Saarsgard, éblouissant) est scénariste. Son scénario, The Dying Gaul, intéresse beaucoup le studio pour lequel Jeffrey travaille. Seulement, le studio ne veut pas produire un film qui met en scène un couple gay et l'on demande à Robert de changer un des personnages masculins en un personnange féminin. Réticent, le million de dollars qui lui est proposé fait basculer Robert. D'autant plus que Jeffrey semble s'intéresser plus particulièrement à lui. Le tout se corse quand Jeffrey présente Robert à Elaine, sa femme. Elle aussi très intriguée par Robert, commence une relation avec lui au travers de chat, se faisant passer pour le grand amour de Robert. Le film tisse un trio où les mots disparaissent; Des regards, des mots tapés sur un clavier sont les seuls marques de tendresse qui existent entre les personnages. Embarqués dans un cycle infernal, ils vous découvrir une vérité terrifiante sur chacun d'eux. Posé, précis, le regard de Craig Lucas est aiguisé. Il crée un malaise étourdissant qui résonne encore le générique terminé. Virtuose et bluffant. | 1 |
Une comédie pas terrible avec quelques rares bons moments. | 0 |
Atterrissage impossible est un téléfilm décevant d’Armand Mastroianni. La mise en scène du réalisateur reste académique, le scénario est travaillé mais manque d’originalité et le long-métrage est prévisible. A noter que les acteurs comme Jack Wagner, Christine Elise ou encore James Sikking sont corrects dans leurs rôles. | 0 |
encore une fois, un film biographique, encore un que l'on regarde sans s'ennuyer. c'est d'ailleur encore mieux quand on ne sait pas vraiment qui est andy kaufman. Jim Carrey a ici un role mi drame mi drole, et entretient tous les mysteres du personnage de début à la fin. | 1 |
Ce film n'a ni charme ni intérêt à mes yeux. Un réel ennui. | 0 |
Ratage à tous les niveaux. Du déjà vu et revu à tous les étages. Mais ici, scénario d’une indigence pitoyable. Dialogues consternants. Réalisation approximative. Images ratées. Allez en Bretagne si vous le pouvez ! Carnac mérite tellement mieux que ce que l’on en voit dans le film. Aucune envie d’en parler davantage. http://cinealain.over-blog.com/ | 0 |
A l'heure où cette chronique s'écrit, Kirill Serebrennikov est toujours dans le collimateur des autorités russes et assigné à résidence. Leto, son magnifique film consacré à l'émergence, au début des années 80, de la nouvelle scène rock de Leningrad, n'a pas gagné le moindre prix à Cannes, ce qui restera incompréhensible. Mais qu'importe, ce long-métrage, bourré d'énergie juvénile et mis en scène avec une inventivité permanente, restera dans les mémoires, dans un genre très différent du film précédent de Serebrennikov, l'excellent Le disciple. Leto témoigne d'un bouillonnement musical qui anticipe la Perestroïka, mais se voit aussi comme un hymne à l'amour et à la rébellion contre le conservatisme d'un pouvoir incapable de maîtriser les aspirations d'une jeunesse nourrie aux groupes anglo-saxons. Au-delà de son intrigue à la Jules et Jim, illuminée par la présence d'une actrice aussi radieuse que Julie Christie en son temps, Leto séduit par son aspect de La La Land, toutes proportions gardées, à la soviétique. La musique est bonne, la réalisation survitaminée et le scénario implacable. 2 heures et des poussières de bonheur à taper du pied, s'attendrir et sourire dans ce film en noir et blanc qui passe parfois à la couleur comme pour signifier que la grisaille s'estompe de temps à autre pour céder la place à une euphorie provisoire et mélodique contre laquelle aucun régime répressif ne peut s'opposer. | 1 |
"Habemus Papam" est sans conteste possible un film digne d'intérêt mais également loin d'être réussi... L'idée de base avait de quoi soulever de nombreuses questions qui sont abordées mais surtout vite diluées sous une apparence de fausse légèreté qui n'apporte rien ! Piccoli s'en sort assez bien mais semble quelquefois hagard et ailleurs tandis que les autres cardinaux sont plutôt eux, du domaine de la caricature ! Ces personnages ne reflètent absolument pas ce qu'ils sont dans la réalité et c'est bien dommage de passer à côté de ce point important ! On en oublie tout l'impact, tout le poids de leur parole ! On imagine quelle force aurait pu émerger de ce film s'il avait été un peu moins sur tous les fronts, un peu moins brouillon ! Au lieu de cela, ce film tourne trop vite à la farce, à la pantalonnade ! Cependant, l'idée même que la volonté de l'homme (et ici un serviteur de Dieu (!)...) puisse gagner sur sur la volonté divine était à méditer et méritait un meilleur traitement ! Vraiment dommage ! | 0 |
Ok, c'est exotique, coréen, médiéval, et tout et tout. Mais quand même... Clichés sans nombre et jeu d'acteurs caricaturaux, effets spéciaux à la X-Or, effets gore au ketchup, ce film se laisse regarder comme un film de Bollywood, en se disant que ce navet nous permet de nous immerger dans une autre culture populaire. Mais si on a 1h30 à perdre, autant l'éviter quand même et choisir autre chose... Il y a quand même infiniment mieux à voir au cinéma coréen... | 0 |
Ouh le nanard! ça sent le fauché complet! Impossible d'y voir les merveilleux franchouillards Bidochons dans leurs splendeurs dessinée... Parfois, rien ne remplace une B.D. La preuve! | 0 |
Jean Rollin est le spécialiste des films français à petit budget : peu de décors, personnages très typés, scènes lentes, scénarios basiques, peu de musique et acteurs tristes. On retrouve ici aussi, comme dans ses autres oeuvres, quelques touches d'érotisme soft et de sensualité ratée. | 0 |
un film idiot . Comment peut t-on produire une débilité pareille . Surtout ne perdez pas de temps avec cette daube | 0 |
Autant j'adorai la série pour son piquant, son mordant, et ses rebondissements. Ici et bien nous assistons à un changement radical de ton, c'est moyen, inintéressant pour 90% du temps. Contraint de regarder la fin du téléfilm pour clore définitivement cette page, triste a dire et pourtant : c'est vraiment Bof ! Plus de travaux sur le scénar' n'aurait surement pas été de refus, car ni les perso, ni son enquête n'aboutissent à quelque chose de vraisemblablement solide ! En gros : Echec ! | 0 |
Magnifique, ca fait du bien au cerveau; L'histoire est bien construite, c'est bien joué (par tous les acteurs), les acteurs sont d'une beauté simple et naturelle en totale symbiose avec l’histoire et les personnages qui la composent. | 1 |
Premier film de l'histoire de James Bond qui ouvre le bal en 1963 sous la direction du metteur en scène Terence Young et produit par l'emblématique patron de la saga Albert R. Broccoli !! Adapté du roman de Ian Fleming , "James Bond 007 contre Dr No" est incarné avec élégance par le charismatique Sean Connery dont le role fera de lui une star mondiale et dans cette aventure , il a un ennemi en l'occurence Dr No dont on ne voit pas beaucoup qui est le chef savant fou d'une armée spécialisé dans une espèce de nucléaire dangereuse. L'action se passe essentiellement dans des décors éxotiques dans les Antilles et contrairement aux autres volets de la série, point de gadgets mais beaucoup dans l'espionnage avec des techniques d'agents secrets classiques et leurs savoir faire, ce que j'ai bien aimé ici. Je retiendrais deux scènes, celle de l'araignée mortelle qui se promène sur le corps de 007 et Ursula Andress en bikini qui est très jolie. Une première aventure cinématographique très appréciable. | 1 |
Robert Zémeckis balance une énorme claque émotionnelle! Après un début lent et un peu maladroit, le film commence réellement avec le crash, filmé pour l’occasion avec génie et réalisme. Le réalisateur confie ensuite les clés de son camion à Tom Hanks, et là le spectateur en prend plein les yeux! Outre une impressionnante transformation physique, l'acteur déploie une palette d’émotions quasi-infinie, et à aucun moment on ne peut s’ennuyer, ce prodigieux duo d'artistes réussit même à nous émouvoir avec un simple ballon... trop fort! Seul défaut... le continuel placement de produit pour FedEx. | 1 |
"Paranormal activity 2" fait peur. En fait, c'est sa nullité qui effraie. | 0 |
On a là un film d’action typiquement américain d’abord par son sujet puisqu’on suit la soirée agitée d’une bande de 3 chasseurs de primes. Et puis il sera difficile de la louper, Trish Stratus n’est pas vraiment là pour ses talents de comédiennes mais plutôt pour le plaisir des yeux des spectateurs. Ses talents d’ancienne star du catch sont mis à profit jusqu’à un duel improbable mené en tenue d’écolière face à une adversaire déguisée en infirmière. Ne rigolez pas trop parce qu’il s’agit là d’une des meilleures scènes ! Inutile de s’attarder davantage Sur Chasseur de primes et c’est vrai que pour supporter ce film il nous faut bien une récompense à la clé et une belle. | 0 |
Comment décrire cet abyssal objet énigmatique ? Une blonde, une brune, un accident, Hollywood, un cowboy, un réalisateur, une clé bleue, une boîte, un couple d’ainés, des rideaux rouges, une liasse de billets, un cendrier, un lit, une poitrine, le désir sexuelle, la jalousie, la peur, le doute, un baiser, une identité, un monstre, Mulholland Drive… Chef d’œuvre inestimable et intemporel de toute l’histoire du cinéma, Mulholland Drive saura transporter le spectateur dans une intrigue dangereusement érotique tout en lui brouillant sans cesse sa conscience de croire ce qu’il voit. Vous pourrez lire de multiples affirmations sur les théories de ce long-métrage. Mais David Lynch n’en aura jamais acquiescé une seule. Alors pensez par vous-même et rejoignez Mulholland Drive. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
Anjelica Huston, John Cusack et Annette Bening le tiercé qui va vous faire tourner la tête pour ce film de Stephen Frears. Anjelica terrible en mère qui aime trop son fils et dont elle fait des incestes avec lui. Ce long métrage est quand même assez étrange, nous ressentons pas obligatoirement que tout bouge et pourtant au fil de l'histoire tout s'installe avec brio pour se terminer sur une note bien noir. | 1 |
Un premier film singulier, plein de maladresses, parfois outrancier et traînant quelque peu en longueur mais jusqu'au-boutiste dans sa violence et son propos, et dôté d'une atmosphère oppressante, proche du conte, où aucun happy end n'est a envisager. | 0 |
Ok, on parle de violence au cinéma ? Merde, faut-il que je sois un foutu ringard pour être scandalisé par un petit de film de cinéma de quartier dont la seule ambition est apparemment de divertir… Je suis tombé sur ce film un peu par hasard (ben oui), et je dois avouer que j’ai du en voir en tout et pour tout dix minutes. En fait je l’ai visionné en diagonale. Alors voilà : j’ai trouvé ce film odieux et laid. Je comprends que l’on puisse apprécier le spectacle d’une bonne vengeance au cinéma, mais je crois qu’un discours intelligent est d’autant plus nécessaire que la violence est présente. C’est sans doute pour çà que j’apprécie tant Tarantino. Voilà un type qui sait jusqu’ou aller trop loin, qui sait quand prendre de la distance avec ce qu’il filme, qui sait ce qu’il filme. Et justement, je me demande si le prétendu « cinéaste » coupable du présent objet sait ce qu’est un viol ? doit-on accepter en tant que spectateur que l’on nous impose 25 minutes d’une scène de viol collectif sans mise à distance, la seule loi du talion (revisitée ici à la sauce realisto-rigolo) tenant lieu de discours. Merde, si on ne parle pas de bêtise, peut-on parler d’autre chose que de complaisance. Et puis je ne comprends pas quelle consolation on peut trouver dans la vengeance proprement dite. Çà dit quoi sur la psychologie du réalisateur, du scénariste, du spectateur de ce « genre » comme certains aiment à le qualifier (à ce compte-là, le premier gonzo, le premier snuff movie venu pourra bientôt se réclamer du cinéma de genre) - qu’ils se disent tant pis pour le viol puisqu’il y a la vengeance. Voir que c’est bien qu’il y ait le viol puisqu’ainsi on a la vengeance. Dans le pire des cas, ils se disent que c’est chouette parce que non seulement il y a le viol, mais en plus il y a la vengeance (ben oui la vengeance en tout cas fait l'unanimité). Que demande le peuple. | 0 |
Une histoire simple, des gens simples, une caméra discrète, du silence, des espaces vides et une humanité douce qui sourd à chaque plan. C'est toute la beauté du cinéma de Carlos Sorín, dont on avait déjà aimé Historias Minimas. Le réalisateur ajoute ici le portrait drôlement sensible d'un chien déprimé qui retrouve goût à la vie, à l'image de son nouveau maître et compagnon d'infortune. L'interaction entre ces deux personnages principaux est vraiment attachante. Bombón el perro est une oeuvre délicate, agrémentée de quelques plans magnifiques sur les paysages et ciels argentins. | 1 |
Le style de la réalisation a mal vieilli en revanche la présence d'une tripotée de bons acteurs fait que le film reste regardable. | 0 |
Ouch. John Moore a vraiment frappé fort. Le gars avait déjà une filmo médiocre, mais là, chapeau. Non seulement il rajoute une merde à son actif (mais ça, à la limite, on s'en cogne), mais surtout il réussit l'exploit d'enterrer la série DIE HARD en 1h30. La durée du film mettait déjà la puce à l'oreille, en même temps. Une demi-heure de moins que les quatre premiers volets, ça faisait tâche. Mais qui aurait pu s'attendre à un naufrage pareil ? De l'action. Il n'y a que ça. Le film s'ouvre sur une course-poursuite dans Moscou qui va bien taper dans les vingt minutes. Course-poursuite pendant laquelle un Bruce Willis à la ramasse enchaîne deux accidents de voiture (et je parle de vrais bons accidents, avec des tonneaux à la pelle) sans une égratignure. Normal. Puis suit une fusillade improbable dans un immeuble, de laquelle se sortira le héros en descendant les quinze étages à travers les échafaudages (je le fais tous les matins, moi). Ah, là, il s'est fait quelques bobos, quand même. Puis re-fusillade dans un bâtiment de Tchernobyl, cette fois-ci (lieu de tourisme obligatoire pendant ses vacances en Russie). Puis le générique de fin. Et l'histoire commence quand, au juste ? Et où sont les acteurs ? Et pourquoi la photographie est dégueulasse ? Et pourquoi le méchant mange une carotte au début ? Tant de questions sans réponse. C'était A GOOD DAY TO DIE HARD. Ou comment saccager une franchise culte. | 0 |
Ce film est énorme, totalement cool, une leçon de cinéma et surtout de montage ! Bref, hilarant ! Dommage, la fin est étrange, comme si on s'arrêtait au milieu du film. Mais bon, on pardonne car Milos Forman nous donne ici une parfaite leçon de montage et des scènes cultes et hilarantes ! Le Casting aussi est superbe. | 1 |
Sacré Pecas, l'homme des abysses.... | 0 |
Vraiment pas ma "cup of tea", ce genre de film. En plus, c'est très mou au niveau de la réalisation. | 0 |
Un excellent film d'aventure drôle et magnifique des studios Disney avec un scénario vraiment bien ficelé, des personnages attachants, une bande sonore de toute beauté, une animation superbe et un humour souvent très drôle. | 1 |
L’avocat de la terreur dresse le portrait peu commun d’un avocat pas comme les autres. De qui s’agit-il ? Que peut-il avoir de si particulier pour qu’un grand cinéaste puisse s’intéresser à lui ? Jacques Vergès, avocat français, né d’une mère vietnamienne et d’un père réunionnais, a su se démarquer de ses confrères dès le début de sa carrière, non pas en protégeant ou en défendant la veuve et l’orphelin, mais plutôt des terroristes, meurtriers, nazis, serial-killers, dictateurs, etc . La liste est beaucoup trop longue, choquante et impressionnante pour tous les cités, alors on en retiendra uniquement ceux qui figurent dans le film, tels que Barbie, Djamila Bouhired, Carlos, Anis Naccache, le F.I.S, le F.L.N, Pol Pot et bien d’autres. Un homme qui durant toute sa vie, aura défendu des assassins ou des monstres pour certains. Pourtant, il le vit bien, cela le fait même sourire. Barbet Schroeder nous livre un portrait déroutant sur un homme surmédiatisé, mais qui pourtant, nous réserve encore bien des secrets ! Ajoutant à sa mise en scène, des témoignages d’anciens terroristes, journalistes, on se rend compte relativement vite, que sa vie est un roman, à tel point qu’en deux heures vingt, on n’a l’impression de ne pas avoir encore cerné le personnage. Son parcourt est passionnant, ce documentaire l’est tout autant ! | 1 |
Altman fait du bon et du moins bon. Là on est dans le très mauvais. Le scénario est affligeant de platitude. Dommage car le casting impressionnant du film méritait d'être bien mieux servi. | 0 |
Ça démarre aux limites de l'insupportable, après ça va mieux et on a droit à quelques situations qui réveillent quelque peu notre intérêt, (la scène du bistrot n'est pas mal) avant que le dernier quart d'heure sombre dans le ridicule puis dans l'inutilité. | 0 |
Un bon gros nanard à des années lumières du cultissime "Jaws" de Spielberg. Ici le requin (ca doit être le 2eme, ou 3eme, je sais plus) suit à la trace la famille Brody (la question "comment le requin fait il pour savoir où les Brody se trouvent?" demeure sans réponse) dans le but d'en éliminer les membres les uns après les autres (je ne savais pas que les requins avaient l'instinct de vengeance). Les attaques sont ridicules (le fils Brody se met à hurler de douleur trois minutes après avoir perdu son bras), le réalisateur semble fier de son requin en plastique et l'exhibe fièrement (à l'inverse de Spielberg qui avait pris le paris de montrer le requin le moins possible, jouant sur une "menace invisible"), et l'on se soucie comme d'une guigne de la pseudo-romance entre Hellen Brody et Michael Caine. L'affrontement final est un monument de puissance nanarde: le requin hurle de douleur (vous l'ignoriez, c'est sans doute le seul poisson avec des cordes vocales), puis explose après avoir été transpercé par la proue du bateau (j'ignorai que les proues de bateau civils étaient chargées d'explosifs). Mais le pire est le plan ou la carcasse sanguinolante s'enfonce dans l'océan. Ca vous rappelle le 1? Normal, c'est exactement la même scène (comme si un extrait d'un grand film pouvait transformer un navet en chef d'oeuvre). Bref, un bon gros nanard à regarder un soir entre potes après une pizza, des bières et diverses substances illicites (indispensable pour arriver à regarder jusqu'au bout cette...chose). | 1 |
Pas terrible. Ni plus, ni moins qu'un mélo français, qui joue à fond la carte de l'émotion facile pour susciter de la compassion et de la complaisance chez le spectateur. C'est très, très maladroit, pour nous mener une histoire grandeur londonienne dont on à peine à se retrouver. Omar Sy s'en donne à cœur joie dans ce rôle qui semble fait sur mesure, bravo aussi à la jeune Gloria Colston si jeune et déjà si épatante (bilingue de surcroit). Le côté le plus intéressant est peut-être le rôle ambiguë qu’interprète Clémence Poésy, qui cherche à réparer les pots cassés d'une maternité pas assumée. Mais ce n'est pas du tout traité comme on l'espérait, trop superficiellement, même finis de façon grotesque,le test de paternité au secours. La carte du divertissant familial s'abat directement mais tombe vite dans le potache populaire oubliable. Quelques bonnes idées ceci et là, servent un scénario bancal. Je ne me fais pas de soucis, Demain tout commence trouvera son public car les gens raffolent de ce genre d'histoires, et puis on est en 2016 et Omar est la personnalité préférée des français! Pour public averti,donc. | 0 |
Très beau film | 1 |
Superbe réquisitoire contre la bêtise de la guerre. Jack Palance est parfait en anti héros pitoyable. Robert Aldrich prouvait encore une fois avec ce film sa grande maîtrise de cinéaste. | 1 |
Une énooooorme daube. Il n'y a rien à dire de plus. L'histoire est nulle et je ne parle pas du jeu des acteurs. | 0 |
En toute honnêteté je dois avouer être un peu déçu de ce film que je gardais dans mes souvenirs comme étant un chef-d'oeuvre du genre. Le casting est certes vraiment exceptionnel avec un trio d'acteurs qui a de la gueule, mais j'ai trouvé que la mécanique de la narration s'étiolait un peu à la longue, avec notamment cette voix-off (procédé que j'apprécie particulièrement d'habitude) assez lourde à force. Les situations jouissives se font assez rares et le rythme est dans l'ensemble assez inégal. Heureusement il reste des envolées d'écritures cultes ainsi qu'une bonne petite pléiades de musiques mythiques pour renforcer tout ça. Et le suspense est quant à lui bien présent concernant le sort des différents protagonistes. En demeurant, cela reste un bon film mais bien loin derrière "Le Parrain", et même "American Gangster" de Ridley Scott pour moi. | 1 |
Film décevant. Le réalisateur s'attaque à un sujet grave avec beaucoup trop de légèreté... Dommage... | 0 |
En pleine forme . Quel grand plaisir de retrouver Woody Allen au sommet. Retour aux sources après quelques opus moins convaincants. Et donc retour à New York Manhattan pour suivre deux jeunes tourtereaux qui vont se piquer aux épines de la vie. Un scénario typique d'un de mes réalisateurs préférés. C'est léger, intelligent, pétillant et très souvent drôle. Comme une feuille de platane qui virevolte au vent. Aucune prétention donc, juste une leçon de vie. A 83 ans, Woody Allen continue à déclamer son amour de cette magnifique ville lumière, sans oublier de se moquer tendrement de ses habitants. Au rythme étourdissant d'un film par an, Woody est rentré solidement dans nos vies de cinéphiles. Je tremble l'idée de le perdre un jour… | 1 |
Henry Koster, cinéaste au talent limité, avec une matière formidable et des acteurs tout aussi formidables n'avait fait qu'une oeuvre moyenne avec "Ma Cousine Rachel" là où un Hitchcock ou un Cukor auraient certainement réalisé quelque chose de très bon. Après le thriller gothique, il reprouvait à nouveau les limites de son talent dans le domaine du mélodrame avec un sujet et des personnages avec lesquels un Douglas Sirk ou un Vincente Minnelli auraient brillé. La mise en scène est soignée dans l'ensemble mais reste plate, sans les étincelles nécessaires pour donner quelque chose de flamboyant, de poignant, de fort. C'est très dommage le sujet et son parti-pris de sobriété s'y prêtaient bien, les acteurs étaient très bien choisis aussi en particulier Dana Wynter qui n'a jamais été aussi belle sublimée en plus par une superbe photo. Comme quoi, la qualité du réalisateur peut vraiment faire la différence... | 0 |
Bon film de Heynemann, tiré d'une oeuvre de Frédéric Dard, d'où l'excellence des dialogues entre les les deux héros principaux. L'histoire est simple, une femme agée, intelligente et voleuse, tombe amoureuse d'un jeune beau. En marge de l'histoire, il y a des vols de diamants et un suicide. C'est un film sur la vieillesse et la décrépitude, plein d'humour et aussi du tragique.Les acteurs sont bien sûr au top, sauf le jeune beau (Thuillier) qui ne semble pas à l'aise dans cette histoire. C'est très bien réalisé, décors, photographie, couleurs, etc., très drôle souvent, avec une petite faiblesse vers le milieu (longueur) et la romance avec la jeune femme est plutôt faible. Au total, un bon film. | 1 |
Je suis allée voir ce film, ignorant tout le concernant. Quelle déception. La montagne ne vous gagne absolument pas. L'histoire est simpliste. Les personnages ne sont ni beaux, ni attachants. La musique n'est pas agréable. J'aurais aimé être surprise, conquise. Je suis juste terriblement déçue. | 0 |
Nanar touchant qui laisse songeur sur la qualité des effets spéciaux italiens des années 1970. En effet, que dire de cette admirable maquette d'avion Heller au 1/30 000 que le réalisateur suspend à un fil en soufflant violemment dessus pour simuler la tempête ? Le reste des éléments de notations n'est pas moins honteux. Le jeu des acteurs pour commencer, d'une franche médiocrité. Cette dernière est accentuée par les gros-plans que le réalisateur affectionne tant. La musique évidemment, d'un kitch sans égal. La qualité du scénario enfin, les enquêtes étant presque de meilleure qualité dans "Pif Gadget". | 0 |
En solo l'un des réalisateurs des "The eye" et "Bangkok dangerous"... Ca donne un film tristounet qui manque de panache et de rythme. Malgré une nana sexy devant la caméra l'histoire a bien du mal a décollé. Pang oublie qu'un minimum d'explication sur le désir de suicide aurait été le bienvenue. Les scènes d'action sont mollassones. Si on a envie de suivre vite ce couple de Bonnie and Clyde thailandais Danny Pang fait tout ce qu'il peut pour nous en éloigner. Le rythme est trop saccadé créant des vides maladroits. Dommage. | 0 |
Un des plus beaux films que j'ai pu voir. L'exercice d'adaptation cinématographique d'œuvre littéraires a mauvaise réputation et le sujet du livre de Richard Bach n'était pourtant pas du tout évident à retranscrire à l'image. | 1 |
Impossible de croire dans ce film, et c'est ça le véritable problème. Faire un drame (avec de l'eau de rose dedans) sur les camps de concentrations, même à l'époque ce n'est, je trouve, absolument pas possible. Comment gâcher un film qui aurait pu être très beau.. | 0 |
Un conte de fées punk Un des chef d’œuvre de John Waters ainsi que de toute sa tribu | 1 |
Dans le genre (gros) NAVET, celui là n'est pas loin de mériter la 1ere place ! Et dire que l'on peut depenser de l'argent pour produire ce genre de "film" (...) | 0 |
Un délicieux petit caramel à l'humour qui nous permet de revoir nos grands acteurs bougons et de jubiler | 1 |
Un teen-movie indépendant étrangement passéiste.Sorte de melting-pot entre John Hugues,Judd Apatow et les frères Weitz(d'ailleurs co-producteurs),"Une nuit à New York" donne une image a priori assez naturelle des adolescents d'aujourd'hui.Des jeunes qui s'amusent à chercher toute la nuit le lieu du concert de leur groupe préféré.Entre ex collants,rencontres impromptues,recherche de la copine bourrée et déambulations en voiture yougoslave.Michael Cera,appelé à sortir prochainement du carcan des rôles de lycéens,porte sur ses maigres épaules le film.Kat Jennings,en fille mystérieuse et timide,est son âme soeur de cette nuit-là.Le sujet se prête largement à une bande-son pop et colorée,riche en tout cas.Les angles choisis par la caméra confirment cette impression d'intimité avec des personnages perdus sentimentalement.Il y a cependant un gros hic:la niaiserie générale et les dialogues nunuches absolument pas réalistes.De même,il n'était pas nécessaire de faire des concessions au trash.La tendresse voulue semble forcée,et finalement derrière un emballage attirant,ce film prône le conformisme précoce.Usant. | 0 |
A 5 heures de Paris (2010) est une comédie dramatico/romantique, mais c’est surtout une très belle déclaration d’amour au chanteur Joe Dassin et à la ville de Paris. Leon Prudovsky réalise ici une comédie romantique entre un Israélien et une immigrée Russe, il est chauffeur de taxi, elle est professeur de chant. Peu de dialogues, des plans plus ou moins longs et entrecoupés de chansons Françaises s’alternent avec les aléas de leur quotidien. Une rencontre touchante, des échanges passionnants, le charisme de ses interprètes principaux y est pour beaucoup. Il n’en fallait pas plus pour nous séduire tout au long. | 1 |
Excellent documentaire nous offrant un angle de vue différent de ce que nous montrent les media.. très touchant, drôle aussi parfois.. à voir absolument ! | 1 |
Kickboxer 5 n'est pas vraiment mauvais - surtout en comparaison de son prédécesseur direct -, il n'a juste pas de saveur. Le méchant qui prend la relève, Negaal, n'est pas vraiment mieux que Tong Po, mais j'en avais tellement marre de lui que, finalement, je me suis dit "pourquoi pas". Il est au niveau du film, à savoir pas terrible. Il reprend le même concept de combat à mort, même si on voit encore moins de soi-disant grand combattants que dans le film d'avant. Au passage, il s'agit de l'organisation Neegal, du nom de son chef, pas "Mygale"... Mark Dacascos ne m'a pas fait mauvaise impression, mais comme il n'y a pas grand chose d'intéressant durant ces 1h23, que cela soit au niveau du scénario ou des combats, il pâtit de l'ensemble. Puis bon, il reste un acteur spécialisé en "directement en dvd", alors bon, ça ne m'a pas plus étonné que ça de le voir endosser le premier rôle ici.A noter qu'on apprend au début de ce 5e volet que le dernier des Sloane, David, joué par Sasha Mitchell dans les 2/3/4, a été assassiné. La preuve qu'il n'y a vraiment aucun respect pour les personnages, leur fin, et l'esprit du début de la saga, puisqu'il s'agissait de faire des combats de kickboxing, avant que ça ne se transforme en perpétuels combats à mort... | 0 |
Chabrol nous livre avec "La Cérémonie" un chef d'oeuvre de précision en terme de mise en scène, un suspense psychologique impressionnant, voire même absolument terrifiant, disséquant les mécanismes du meurtre, mais surtout ceux de la frustration, de l'humiliation, du mépris, de la méchanceté... Tous les acteurs sont bien entendu impeccables (avec quand même une mention particulière pour Sandrine Bonnaire, glaciale), et le tout a une force - psychologique, mais pas seulement - redoutable. En ce sens, "La Cérémonie" est l'un des films les plus violents jamais réalisés : une remarquable descente aux enfers, froide mais parfois drôlatique (Huppert est ici irrésistible en folle furieuse), menée par un Chabrol en pleine maîtrise de ses moyens. Un Chabrol qui arrive - enfin - à transcender son habituel discours sur la province française et la haine et la violence qui fermentent derrière la bonne bouffe et la télé. Vu de 2013, alors que la décomposition du lien social s'accélère en France, notre sympathie ira sans doute plus franchement qu'en 1995 pour "les autres", dont la bourgeoisie - et les politiciens - considèrent que les malheurs sont sans conséquence aucune : faudra-t-il que s'organise une telle "cérémonie" hallucinée pour mettre fin - définitivement - à l'absence de dialogue ? | 1 |
En 2000, le formidable succès de « Gladiator » sonne enfin l'heure du renouveau pour les péplums, injustement boudés par le cinéma depuis de nombreuses années. C'est l'occasion pour quelques réalisateurs de se plonger dans l'aventure et de nous proposer de nouveaux films à grand spectacle, dotés d'un budget suffisamment confortable pour être crédible. C'est tout à fait le cas de « Troie », réalisé en 2004 par Wolfgang Petersen (« le bateau », « l'histoire sans fin »). Le scénario, basique mais intéressant, nous plonge en pleine guerre de Troie en se centrant plus précisément sur l'opposition entre l'effrayant Achille et le Prince Hector. L'intrigue alterne des scènes de batailles grandioses et magistralement chorégraphiées avec des moments plus intimes qui posent les personnages et laissent au spectateur le temps de la réflexion historique. Ceci dit, c'est vraiment sur la forme que cette œuvre sort des sentiers battus. Les effets spéciaux, comme les décors et les costumes sont d'une remarquable beauté et permettent vraiment de nous immerger au cœur de la Grèce antique. Il faut d'ailleurs absolument privilégier la version longue qui dure plus de trois heures mais ne provoque pas le moindre début d'ennui ou de lassitude, c'est dire la qualité de l'ensemble. | 1 |
Bien que rarement spectateur des chevaliers du fiel... ce film est un ratage complet malgré des efforts dans les dialogues, on se noie dans un humour dérisoir... Des acteurs en dessous des exigences modernes... Pas pire que les tuches mais pas mieux non plus... une énième daube française ! | 0 |
Thriller catastrophe basé sur un pitch intéressant, "Prédictions" en devient rapidement catastrophique et s'enlise dans un magma ésotérique prétentieux. Les scènes les plus farfelues se succèdent jusqu'à l'apothéose finale où la propagande religieuse post-apocalyptique atteint son paroxysme. | 0 |
Bien faible, bien triste..Une suite inutile qui a beaucoup vieillit, et dont l'érotisme , ressemble à des cartes postales anciennes au charme désuet.. | 0 |
J'ai trouvé ce film bouleversant, l'histoire même si elle est compliquée à suivre du fait des nombreuses références à l'histoire irlandaise est super intéressante. Les interprètes sont magnifiques, les images et la musiques sont parfaites. Film dur mais prenant du début à la fin. A voir | 1 |
Après un premier opus fun et déjanté, les tortues nouvelles génération reviennent dans un opus qui offrira aux fans la possibilité de voir enfin Krang. Voir est un grand mot tant les effets spéciaux se font sentir dès que le monstre intergalactique apparaît à l'écran ! Côté casting, une étoile de notation revient à Stephen Amell qui fait réellement le boulot en Casey Jones au côté d'une Megan Fox en mode sex bomb de service et le délirant Will Artnett dans un "je-me-la-pète" show. | 0 |
c'est une tuerie du début à la fin !! ce film n'a rien avoir avec le paranormal. c'est un thriller très bien ficelé intense qui empêche le spectateur de respirer. à aller voir de toute urgence un petit chef d'oeuvre du genre | 1 |
Franchement ce film m'a fortement déçu ! Il n'y a pas d'histoire et très brouillon. Je déconseille vivement ! | 0 |
Une très bonne réalisation de Stéphane Brizé : Cette belle histoire est entourée de délicatesse, les dialogues remarquablement réalistes donnent un ton agréablement intimiste. La mise en scène très sobre rend une ambiance feutrée agréable. Le montage est efficace, avec des scènes courtes, souvent sans dialogues. Même la BOF est extrêmement émouvante, avec violon, piano et une superbe insertion de Barbara. Les acteurs ne sont pas en reste : Aure Atika est très juste dans le personnage d'Anne-Marie, la femme de Jean. Quant aux rôles principaux, Sandrine Kiberlain (Melle Chambon ) et Vincent Lindon (Jean), ils délivrent un niveau d'émotion fabuleux : une réelle performance. Le pitch : Jean est maçon, sa femme Anne-Marie et lui ont un petit garçon. Jean intervient dans l'école de son fils pour exposer aux élèves la passion de son métier. Il rencontre l'institutrice Mademoiselle Chambon. | 1 |
Le théâtre filmé est un genre très ingrat et à de très rares exceptions près (Occupe-toi d’Amélie de Claude Autant-Lara par exemple), il n’a jamais produit de films très intéressants. Cet Indiscret, signé par Stanley Donen n’échappe pas à la règle malgré une interprétation hors pair : Cary Grant au sommet de son charme en célibataire endurci qui sera pourtant vaincu par une Ingrid Bergman qui n’a peut-être jamais été aussi belle au cinéma… Mais Dieu que le scénario est convenu, vu et revu, sans aucun effet de surprise jusqu’à la chute que l’on pouvait prévoir dès les premières minutes ! Quant à la réalisation, elle est des plus banales, et à peine y reconnaît-on de temps en temps la griffe de Donen tant la plupart du temps c’est plat et sans inspiration… À voir pour le charme des acteurs mais c’est bien tout. | 0 |
attention film culte !!!!! Une bande de potes ayant vécu les grandes reveries de 1968 se retrouvent le temps d'un week end. Certains ont changé , d'autres moins . Les vannes sont enormes, les flashbacks hillarants, le casting au meilleur de sa forme . Il y a beaucoup de tendresse et on se reconnait fatalement à un moment ou à un autre dans l'un des personnages. | 1 |
J'ai vu un film... Et manifestement, je vais être le premier à en faire la critique sur Allociné... Et c'est un honneur terrible... Eh bien, c'est un très très très grand film... Avec une histoire d'une puissance émotionnelle forte servie par des comédiens exceptionnels... C'est le genre de film choral qui est un modèle du genre, on sent qu'on est embarqué dans une montée en puissance qui va nous mener dans une dimension paroxysmique totale... On est pris par le destin plus ou moins tragique de ces personnages, jusqu'à une fin...Whaouu... On revisite une époque qui paraît tellement lointaine, tellement "préhistorique" (les années Disco, la libération sexuelle...), un pays (Québec) et une culture qu'on ne connait pas si bien en France... Et passé les qq difficultés de l'accent au début, on est embarqué par le destin de ces personnages tellement "showbiz", tellement "normaux"... J'ai vraiment adoré. Tout est mis au service du film... Les comédiens bien sûr, mais aussi la réalisation, la lumière, la narration, le cadrage... Certains travelling sont prodigieux... Je ne peux que recommander ce film tellement il est fort. | 1 |
Ce film est une calamité ! Tous les travers du film d'époque français : un jeu d'acteurs épouvantables (les gamines récitent leurs textes et sont de véritables têtes à claque), le scénario est inexistant, les dialogues pompeux et vraiment c'est un calvaire de regarder jusqu'au bout ! On s'ennuie, on s'agace et on ne comprend pas vraiment où la réalisatrice veut en venir ! Plus le film avance et plus on désespère et la fin nous soulage terriblement ! | 0 |
Aux mouvements de caméra complexes de Mizoguchi, Ozu préfère faire de nombreux plans fixes et démontre d'une science du montage résolument moderne pour un film des années 30. Ses rares travellings sont parfois maladroits, mais ce n'est pas le plus important. Ce qui compte, c'est qu'un film vieux de 80 ans, venu du Japon, naturellement en NB, muet, mais aussi carrément sans musique, puisse être aussi intéressant. L'histoire est simple, banale, universelle. C'est du cinéma à l'état brut, et ça vous enlève tout préjugé sur le cinéma muet. | 1 |
Des bonnes chansons pour un mauvais film. En voulant faire un portrait de A à Z de Queen et de Freddy mercury, le film passe trop vite sur tout et perd en caractère. C'est simple, on dirait un documentaire (j'ai presque préféré, au moins j'aurais eu le vrai Freddy). On entre pas vraiment dans ce film, ni la compo de la musique, ni la descente aux enfers de Freddy. Bref, raté, sauf la fin, qui reprend le concert Live Aid. Dommage | 0 |
Nullissime on n'est plus dans l'histoire originale mais dans une mauvaise parodie mal faite ! On comprend pourquoi c'est pas sorti en salle | 0 |
Aucune critique contre ce film au contraire, Ben Gazzara joue à la perfection ce grand homme pieux à l'égale de l'abée Pierre, qui malgré sa pauvreté et grâce à sa croyance en dieux accéda aux marches suprême de la sainteté ! | 1 |
Non, non et non... Mon dieu que c'est médiocre ! Tout est à refaire. On pense à aller voir ce film en se disant que cela a l'air frais, dépaysant, avec de bonnes têtes, du soleil... Oui à part le soleil et une petite envie d'aller en Provence, au final, rien d'autre ne nous attire ! Les acteurs sont très mauvais. En passant de Chloé Jouannet (ce n'est pas parce que l'on est fille d'actrice que l'on est forcément actrice soi-même) à Hugo Dessioux ( j'adore ce mec mais il faut qu'il se contente de ses vidéos, Hugo est décidement mieux « tout seul » ), ainsi que Jean Reno ! Je l'ai connu dans des rôles à la hauteur de son talent, là c'est une insulte. Les scènes sont aussi ridicules et bourrées de clichés les unes que les autres : entre l'ado rebelle qui tombe amoureuse dès le premier regard du beau garçon, l'aîné qui se met à courir et à « pleurer » dans les bras de son papy, les anciens copains motards qui se retrouvent tous réunis autour d'une soirée, la pétanque et les accents insupportables... Même un téléfilm sur TF1 pourrait faire mieux. Le seul qui ne m'a pas insupporté est le personnage de Théo, avec une bouille comme ça et sans dialogue, il est difficile de ne pas l'aimer. Bref, un vrai désastre. | 0 |
mon dieu que ce film est mou, il est très difficile de ne pas s'endormir... | 0 |
une première moitié ennuyeuse et agaçante. Ennuyeuse parce que l'intrigue est plate et téléphonée, sans grand suspense : autant aller voir un bon thriller. Agaçante à force de clichés, de vertu écologiquement corrects : bon sang mais que ces gens manquent de joie, tels qu'ils sont dépeints ! Une 2ème moitié plus riche : la gestion psychologique par les protagonistes des conséquences de leur acte, entre panique, culpabilité et dépression. Au final, à refaire je serais resté chez moi. | 0 |
Un film au grand suspens, à l'action lente, où tout se goupille de manière magistral jusqu'au grand final où nos trois héros prennent le large. Tiré d'une histoire vrai où encore aujourd'hui on se demande si ils ont finis noyer ou si ils ont vraiment réussis la plus grande évasion de l'histoire. Les acteurs sont tous excellents, doté d'un grand charisme. La mise en scène renforce le suspens de cette réalisation magnifique. L’Évadé d'Alcatraz c'est aussi de la compassion pour certains de ces détenus attachant. La BO est bonne et convient parfaitement au film. Le seul défaut pourrait être la caricature des gardiens de prison ainsi que du directeur, décris comme des personnages sans cœur. Un grand film que chacun se doit de voir au moins une fois dans sa vie. | 1 |
Très décevant et inutile... | 0 |
Film mineur de Stuart Rosenberg où une station de radio dans le sud profond de la Nouvelle-Orlèans devient le point de mire d'une conspiration de droite! Paul Newman interprète ici un homme de communication, un virtuose du camouflage, un alcoolique avec une vie qui lui a glissèe des doigts! Si il y a une chose pour laquelle il faut s'appliquer, c'est la dignitè humaine! Et si il y a une chose contre laquelle le personnage de Newman s'insurge, c'est toute discrimination fondèe sur la race, la couleur de peau et la religion! Des personnages dèsabusès, il y en a deux autres dans ce film! Joanne Woodward qui roule sa bosse comme elle peut et Anthony Perkins en idèaliste à la santè fragile! L'avenir de l'Amèrique est entre vos mains avec des protagonistes qui ont perdu toute foi en l'humanitè, avec des Blancs qui luttent contre vents et marèes pour les droits de la race noire! Les choses sont ce qu'elles sont! Rheinhardt vit au jour le jour et n'a aucun projet mais arrive à faire la part des choses! A noter la magnifique sèquence finale où Newman traverse un cimetière pas comme les autres... | 0 |
Le premier film (les dieux sont tombés sur la tête) était excellent. Cette suite (les dieux sont encore tombés sur la tête) est un échec total. Le film est une succession de gags lourdingues, avec un scénario très mince, des prises de vues ratées, et quelques petits effets spéciaux lamentables. On est surpris de constater à quel point cette deuxième édition a été ratée. | 0 |
Un film drôle, très bien écrit, les personnages sont attachants, c'est frais, c'est parfait! Et en plus c'est québécois 🤩 foncez ! | 1 |
Je vais vous en raconter une bonne... Le rôle de François Lepic n'avait pas été accordé à Robert Lynen mais plutôt à Nicolas Ivanoff , jeune figurant qui avait conquis les horizons de Julien Duvivier ... Vous m'en direz tant ... me direz-vous !!!! Et oui c'est l'histoire de mon père qui , après l'école à Joinville , trainait dans les studio à faire de la figuration de temps en temps ... aux travers des débuts des Gabin , Morgan et Simon ... des années 30. Julien Duvivier avait choisi mon pére pour ce rôle ... Il était beau bonhomme déjà à cette époque . Mais la nouvelle vint aux oreilles bien tendues de son père et après lui avoir fait comprendre l'inintérêt et le manque de sérieux dans ce monde de "préfabriqué" (son père était pôpe russe orthodoxe de la vieille école .... ( et bien connu à Paris à l'époque ! ) ... ) Après une bonne réprimande il dû se raviver et se tourner vers l'école de génie civil à Paris ... pour suivre l'exemple de son père qui avait fait polytechnique à Kiev dans les belles années de l'Ukraine d'hier (qui ne dura pas longtemps d'ailleurs,puisqu'ils durent se sauver pendant la révolution...,mais c'est une autre histoire...,celle du roman que j'écris en ce moment ). Mon père ne le pardonnera jamais à son propre père . Ça vous en bouche un coin ça ! Imaginez son destin si ... | 1 |
un film de gangsters faiblard qui met l'accent sur la guerre contre le racket. Bogart est loin de produire sa meilleure prestation. | 0 |
Un film qui m'a marqué par la justesse des dialogues et l'excellent scénario.. C'est l'histoire d'une mère et de l'amour qu'elle ressent pour son fils qui lui a été enlevé.. L'interprétation de Michelle Pfeiffer est remarquable, et on notera la présence de Whoopi Goldberg. Un film à voir en famille ! | 1 |
Acteur et voix mal choisis, jeu des acteurs bof, des personnages qui disparaissent avant la fin du film.. | 0 |
Un film paranoïaque dépeint une société schizophrène. Au final, beaucoup d'acteurs sur-jouent (Sarah Adler surnage de belle façon), le scénario avoue son impuissance en zappant à tout bout de champ, on croit aller de surprise en surprise mais on va de petites déceptions en petites déceptions. On n'explique pas la complexité d'une société malade en filmant les symptômes de ses soubresauts face à la menace du danger. Je n'ai pas lu le livre sur lequel Tasma s'est basé, mais il me semble qu'il a plus subi son sujet qu'il n'en a rendu compte. | 0 |
Difficile de se passionner pour un film réalisé très mollement sur 2 personnages mous et velléitaires ? Certes, ce chauffeur de taxi divorcé, à la culture musicale très fruste (il adore les chanteurs français des années 60, mais, en entendant un morceau de Chopin ultra-connu, demande s'il s'agit d'une œuvre célèbre) et cette prof de piano, originaire de l'ex-URSS (comme le réalisateur du film, dont c'est le premier long-métrage), sont très gentils, très sympathiques, très touchants mais ils ne savent pas plus influer sur leur propre existence que le réalisateur sur l'intérêt des spectateurs. On finit par s'ennuyer pas mal ! A noter que la sortie de ce film a fait l'objet d'une polémique stupide : à droite et même à gauche, une partie de la presse, soit par manque d'information, soit par manque d'objectivité, est tombé sur le dos du réseau Utopia qui, pour protester contre le crime commis par Israël contre la flotille de la Liberté, a reporté la sortie de ce film dans ses salles pour le remplacer par "Rachel", un autre film israélien. Une fois correctement informés et ayant eu la preuve (évidente !) qu'il ne s'agissait absolument pas d'une censure généralisée de la culture israélienne, certains ont rectifié le tir, d'autres continuent de s'enfermer dans leur tour d'ivoire et refusent de reconnaître leur erreur. | 0 |
merci Kery James et Leila sy. Super moment, beau message et belle réalisation. merci de ne pas être tombé dans les clichés | 1 |
Un Film tout simplement magnifique qui intéresse, je le pense, un large public. Jeune de 21 ans, j'ai pu apprendre d'où venez ces musiques à l'origine. Une histoire dure, avec un côté dramatique, mais aussi drôle. Bref je recommande !!!! | 1 |
L'un des meilleurs film sur le métier de policier, une véritable référence aux USA et dont certaines péripéties se retrouvent au gré de quelques séries du genre. Adapté d'un livre écrit par un ancien flic, le scénario est toutefois une fiction parsemé d'anecdotes qui révèle toute la complexité et la dureté du métier de flic dans les rues. Le vétéran R. Fleischer en profite pour faire un film âpre, dur et violent, sans concession et porté par des acteurs absolument magnifique, la légende G. C. Scott en tête. Le look du film est intemporel malgré quelques traits caractéristiques de l'époque et on ne s'ennuie pas. Un très grand film, un incontournable du genre et une référence. D'autres critiques sur | 1 |
Ça commence très bien et puis plus ça avance plus ça pédale dans la semoule. Non seulement le scénario est tellement déroutant qu'il en devient incompréhensible, et inintéressant, mais l'acteur principal ne provoque aucune empathie, certains personnages secondaires sont débiles (à tel point qu'on se demande parfois si on n'est pas en pleine parodie) et le final est grotesque. Oui, mais diront les formalistes, la beauté du style, les cadrages et blablabla…. Certes, on ne va pas dire le contraire la réalisation est innovante, mais depuis quand la forme serait-elle une fin en soi ? Depuis quand la beauté formelle serait capable de masquer l'indigence du propos ? De ce pétard mouillé on ne retiendra que l'introduction, une scène de filature amusante (à défaut d'être angoissante) et la beauté sulfureuse de Maxine Cooper dans le rôle de Velda | 0 |
Reflet pudique et réaliste d'une partie de la population qui ne vit pas dans la facilité, s'exprime avec spontanéité, dans un français torturé, et qui continue de vivre bon an mal an, souvent au sein de familles très nombreuses, avec un passé houleux dont il ne faut pas parler... Je viens de la région, et j'ai déjà vu beaucoup de filles comme Sabrina sans jamais savoir ce qui se cachait à l'intérieur, grâce à Marie Dumora, maintenant je le sais. | 1 |
Un drame biographique intéressant à voir absolument !! | 1 |
Bien étrange ces Garçons Sauvages...sorte de délire érotico-mystique qui convie le cinéma expérimental, le non-jeu théâtral des années 70, les effets spéciaux de Méliès de façon totalement prétentieuse et indigeste....je n'ai aucun problème avec le "cinéma des marges" mais ce film se prend beaucoup trop au sérieux alors que le résultat frôle souvent le ridicule, ...pour finir (et pour rire) une phrase entendue dans ce joli navet arty "Cette île est une huitre et je suis sa perle" | 0 |
Paul Thomas Anderson est un réalisateur et un scénariste virtuose qui se pose avec ce film comme un digne héritier de Robert Altman. Son film choral de près de trois heures fait preuve d'une maîtrise incroyable et aborde une complexité de sentiments avec justesse, parlant de thèmes aussi vastes que la culpabilité, les regrets, la relation avec le père et le poids du passé qui nous rattrape. Le tout est teinté d'une mélancolie mise encore plus en avant par la virtuosité de la mise en scène et par la manière dont elle enchevêtre les événements incroyables dans lesquels se trouvent un mourant en quête de pardon, un gourou de secte rattrapé par son père, un policier en quête d'une rencontre, un ancien jeune prodige qui ne demande qu'à donner de l'amour ou encore un présentateur télé sur le déclin. Le rythme du montage, la quasi-omniprésence de la musique et la qualité de la distribution (Tom Cruise est fabuleux dans le rôle du gourou dont les retrouvailles avec son père sont les plus violentes de l'histoire du cinéma) font de "Magnolia" un film fascinant, avec des personnages terriblement humains montrés sous leurs plus grandes fêlures. | 1 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.