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Film surprenant très proche de l'esprit de Paradjanov, et loin de qu'on appelle "biopic"... C'est l'histoire d'un cinéaste qui aimait faire du cinéma.
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Un film coréen qui lorgne assez ouvertement vers piége de cristal et consorts. Les scenes d'actions tiennent la route notament la premiere qui se montre particulierement spectaculaire. Le gros probléme du film est qu'il recopie tous les mauvais poncifs du genre c'est à dire le heros torturé, l'histoire d'amour qui ne sert à rien, le comparse comique du heros toujours plus horripilant que drôle...
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Digne croisement du western spaghetti sanglant et du surréalisme, El Topo est une œuvre métaphysique à la splendeur incommensurable (visuellement, le film est tellement impressionnant que l’on a du mal à croire qu’il date de 1970) dans laquelle Alejandro Jodorowsky nous offre sa poésie glauque, mystique et sanglante de la vie comme de son art indéniablement incontournable. Un film culte en puissance par un auteur rare qui imposa son style inoubliable et inimitable en une poignée de films géniaux…
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Désormais spécialisé dans la comédie graveleuse,David Gordon Green nous revient avec un nouveau délire personnel."The Sitter" met le déjanté Jonah Hill(vrai coqueluche du genre à Hollywood),baby-sitter d'un soir,aux prises avec 3 gamins complètement ingérables,qui vont transformer sa garde en mission quasi impossible.On pense à "After Hours" toutes proportions gardées,tant il arrive de pépins à ce brave adulescent,qui enchaîne les bourdes(voiture volée,affrontement avec un caïd local très gai-luron,enfants en fugue).La charge contre les enfants-rois est imparable,puisque entre un immigré adopté qui explose des toilettes,une petite princesse peinturlurée et un pré-ado à la mèche rebelle qui fait son coming-out,on a 3 exemples d'enfants trop gâtés et pas assez cadrés.Par contre,Gordon Green pousse le curseur trop loin dans le vulgaire,ce qui était le problème de "Votre majesté".Autre accroc,il présente à peine les personnages,qu'ils sont déjà partis dans leur folle nuit,avec de l'action un peu incongrue.On aurait préféré de l'humour un peu plus spirituel ou des cocasseries moins lourdes.Ceci étant,on rit bien gras,parfait pour un samedi soir entre potes.
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Film magnifique, qui certe est surprenant, avec notament Déborah Révy et Héléne Zimmer qui jouent des rôles pas évident, mais superbes dans leur interprétation.J'ai lu les différents lynchages, les journalistes sont trop conventionnel, et ce qui dérange les systémes établis n'est jamais bien vu, souvenez vous des films tel que: "tenue de soirée", "les valseuses", des films magnifiques qui ont étés aussi lynchés! courage et persévérance, merci de soutenir des réalisateurs de talents
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Vraiment pas terrible, bien que le film soit fidèlement adapté du roman, il manque véritablement de rythme.
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C'est pas mauvais mais le problème avec ce genre de film c'est qu'une fois qu'on en a vu un on les a presque tous vu, celui là c'est pareil l'histoire est basique et mis à part le combat final le reste est décevant.
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Vraiment un film d'amateur, mal joué, mal tourné, mal mis en scène..... L'histoire qui mêle, sans savoir très bien pour quoi, un sombre secret de famille et une initiation à l'amour homosexuel entre adolescents, n'a pas vraiment de sens. Mal ficelé, on s'y peur parfois. Vu lors du festival du film gay, lesbien, bi et trans Chéries, chéris, un film sans intérêt.
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Cette petite production à au moins un mérite certain, celui de faire éclater le talent dramatique de Marina Foïs, l'ancienne trublionne de la troupe déjantée des Robins des Bois. Véritablement habité par ce personnage au destin tragique hors du commun mais (malheureusement) bien réel, elle accouche d'une interprétation juste et bouleversante, sans jamais surjouer, ce qui aurait pû être dur pour une actrice venant de la comédie absurde, dans un rôle difficile. Elle est brillante, étant l'attraction n°1 de ce film dramatique, astucieusement mis en scène comme une comédie noire et cynique, dû au caractère effronté de l'héroïne et à l'aisance malicieuse qu'a Marina Foïs dans le comique, l'ironique, le décalé. Le portrait de la vie sordide et triste de cette femme courageuse et naïve, qui ne baisse jamais les bras et reste toujours optimiste, n'en est que plus beau, plus sincère. Car c'est là l'un des autres atouts de ce long-métrage, de ne pas en rajouter, de ne pas tricher avec les sentiments, en faisant de cette histoire sombre, une vitrine pour y attirer le spectateur à grand coup de bons sentiments larmoyants. Ici, même les conventions "traditionnelles" du cinéma héxagonal en prennent un coup. On peut quelque peu regretter les petites faiblesses du scénario, qui apparaissent surtout au milieu du film, et qui sont à deux doigts de jouer un mauvais tour au rythme du récit, mais sans aucune gravité au final, ainsi qu'une réalisation parfois trop simpliste, défois un peu "spectatrice". Mais c'est peut-être aussi afin d'éviter le côté voyeur, et de montrer tout cela froidement, sans prendre de gants. Car la mentalité du film, et on ne peut le lui reprocher, est de coller au plus près de ce qu'est Darling elle-même. Alors lui aussi est souvent naïf et instinctif, simple et poètique, et traite avec intelligence et pudeur ce drame social, pas comme un film psycho-socialo-intello qui aurait pu se la péter, faire dans la surenchère. Un beau film malgré une histoire déchirante
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Si le film a été dégommé par les critiques à travers le Monde entier, il a rencontré un certain succès populaire et est déjà assuré de connaître une suite. Doté d'un budget de 125 millions de dollars, le film avait de quoi promettre d'envoyer du lourd. Malheureusement, je dois avouer que je craignais quelque peu le résultat : Michael Bay à la production, John Liebesman à la réalisation et Megan Fox en actrice principale : tous les éléments étaient réunis pour nous donner le pire. Le film est bourré d'incohérences scénaristiques ! Par exemple, on se demande pourquoi April, journaliste en herbe en mal de reconnaissance, qui cherche absolument à prouver à sa supérieure l'existence des tortues ninjas, ne lui montre pas tout simplement la photo des tortues dont elle est en possession. [...] Une catastrophe ! Rien à sauver de ce film qui n'est ni marrant, ni prenant ! Megan Fox est à côté de la plaque, tandis que la réalisation est tout sauf inspirée. Ne parlons même pas du scénario qui n'a rien de crédible et souffre de grandes incohérences. Le film se résume pour moi à une grosse coquille vide ...
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Le burlesque est à son apogée au début des années 20 et s'invite bien dans un cinéma muet. Buster Keaton A.K.A l'homme qui ne rit jamais en est le maître en la matière, passer les premières minutes nécessaires à l'intrigue, c'est un florilège de gags plus ou moins aboutis qui nous offre une farce rythmée et aboutie. Forcément culte !
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Nul.... lourd... rien n est drôle! A l image de notre pauvre société... pour un public habitué à regarder du Cyril Hanouna . Le premier était un chef d œuvre en comparaison...
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Pawel Pawlikowski adapte le roman éponyme de Douglas Kennedy et en restitue un drame psychologique tellement linéaire qu’il en devient rapidement soporifique. Faute d’avoir affaire à une mise en scène léthargique, le film qui ne dure à peine 90 minutes paraît en durer le double ! Si bien que l’on peine à rester captivé à travers cette histoire tirée par les cheveux. La Femme du Vème (2011) nous permet cependant de découvrir une autre facette de l’acteur américain Ethan Hawke (en VF dans la version originale !), aux côtés de l’anglaise Kristin Scott Thomas (parfaite en femme fatale). L’autre intérêt du film, est sans doute la façon dont Paris a été filmé, en effet, on est très loin des habituels quartiers sans cesse filmés au cinéma, à mille lieux des paysages de carte postale façon "haussmannien", ici la plupart des extérieurs comme des intérieurs sont gris, sans âme et décrépit. Au final, il en résulte une adaptation décevante qui ne mérite le déplacement que pour sa distribution.
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Un film qui flirte avec l'horreur et la romance mais le tout est bien trop long et soporifique malgré une actrice principale bien jolie!Le titre par contre est très bien trouvé puisqu'il colle parfaitement au dénouement, mais à part ça, y a rien :(
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Que se passe-t-il lorsque The Raid rencontre Blade Runner ? Eh bien cela donne Dredd, un pur film d'action divertissant, violent et fun, emmené par un Karl Urban absolument parfait dans le rôle du Judge Dredd. Les scène d'action sont excellentes, l'esthétique du film est bien travaillée, le costume de Dredd est superbe et les scènes au ralenti sont stylisées. On ne s'ennuie pas une seconde. Amateurs de films d'action, ce film est pour vous.
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Une très bonne histoire pour ce film de science-fiction qui jour sur l'humour et les effets spéciaux. Duchovny, dans un rôle d'auto-dérision de son personnage de Fox Mulder est excellent.
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alors Ping pong.. c'est ... seulement pas mal..Intelligent, formellement réussi, mais froid et désincarné. On pense à du Chabrol pour la peinture de la bourgeoisie, mais l'ensemble est assez prévisible . C'est une histoire cruelle, qui pourtant ne touche pas: aucun des personnages n'est sincère ou émouvant, le jeune héros passe rapidement de l'innocence à la même cruauté que les autres. ça reste froid comme le carrelage de la fameuse piscine . Mon avis : on peut passer son chemin ( on est loin de la puissance de "La vie des autres" , de la complexité et de la maturité du film de Henckel von Donnersmarck . )
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Quelle belle interprétation de Diane Kruger dans ce film bouleversant sur la perte de son mari et son fils dans un attentat et comment sortira t elle de cette tragédie allez voir
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On n’a jamais été déçu par Sidney Lumet mais cette fois-ci, son discourt a pris un sacré coup de vieux, trente ans après, qu’en reste t-il de Network (1977) ? Pas grand chose, si ce n’est un drame passionnant (à première vue) mais qui en réalité, du haut de ses 120 minutes, a plutôt tendance à lasser le spectateur. Ce qui est plutôt désolant, car la trame de départ était intéressante, cette satire sur la télévision d’aujourd’hui où la course à l’audimat prédomine sur tout. Seulement la mise en scène ne s’est pas bonifiée avec le temps, contrairement à tous ses autres films, dommage ! Ceci dit, cela n’a pas empêché au film d’emporter quatre Oscars, dont celui du Meilleur Scénario.
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Un petit film d'aventure , vraiment destiné aux plus jeunes pré-ados . Les petits super héros juniors , sont sympas. Ils ont des pouvoirs et s'embarquent dans de belles aventures. Pour passer un moment en famille , sans prétention.
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Ce film m'a un peu décu. Même sic'est un film culte pour toute une génération et que quelques numéros musicaux sont d'une grande qualité, l'ensemble est un peu décevant, car Alan Parker a été plus inspiré déja, et que le scénario est tout de même assez pauvre. Ca se regarde tout de même avec plaisir.
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Avec ce film, Claude Sautet s'inscrivait définitivement dans le panthéon des meilleurs réalisateurs français. "Les Choses de la vie" demeurent un film magique, qui traverse le temps sans jamais prendre une ride. Aux ordres de Sautet, Romy Schneider et Michel Piccoli rendent une copie propre. Ici, chaque plan, chaque scène montre le perfectionnisme et la maîtrise du metteur en scène. Un chef-d'œuvre du cinéma français.
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Un homme seul, pensera trouver l'amour dans les bras d'une femme en quête d'ailleurs, qui se jouant de lui, finira par le laisser tomber. Il repartira comme il est venu, seul dans ce monde où l'espoir d'amour vrai semble désué. Très beau film, touchant, avec des acteurs vrais, incarnant à la limite du documentaire, des personnages qui semblent si réels. Et si c'était nous ? Toi ! Moi ! Chacun s'y retrouve malheureusement, car au bout du compte, on finit toujours seul.
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Synopsis et détails 2089 : La guerre civile déchire Vénus. Lorsque les tanks d'Ishtar détruisent la capitale d'Aphradia, la ville devient un gigantesque camp de prisonniers avec couvre-feu et patrouilles de tanks. Jusqu'au moment où débarquent les killer commendos - Hiro, Maggie, Miranda et Will - un gang de motobikers qui décident témérairement de s'attaquer aux forces d'Ishtar. Bravoure, loyauté, amitié, rivalité, amour et mort s'affrontent en une spirale effrénée jusqu'à la confrontation finale entre Ishtar, Aphrodia et notre gang de motars. Le Manga à succès de Yoshikazu Yasuhiko connut un véritable triomphe dans sa version animée. Yasuhiko nous plonge dans un monde d'un réalisme éblouissant où des courses de motos endiablées succèdent à des scènes de batailles étonnantes.
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Comme Série noire, un film toujours raté à la télé. Chose faite maintenant. La réputation du film est justifiée. Très belle fresque historique. David Lean fidèle à lui-même. Seul bémol je trouve Peter O'Toole très féminin et vraiment pas assez viril pour le rôle. Le film a obtenu 7 Oscars en 1962 dont meilleur film et réalisateur pour dix nominations.
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Avec ce polar, David Mamet réalisa son meilleur film. Scénariste et dramaturge de talent, Mamet est aussi un réalisateur intègre qui questionna une part de lui même avec ce film. Sur une intrigue de policier, il questionne avec brio les tensions raciales et ethniques sur fond de fatalisme et de haine de soi. De confession Juive comme son personnage principal, Mamet s'interroge lui même sur son appartenance et au fait qu'il ne peut pas fuir ce qu'il est, le tout sans concession et avec justesse. Il excelle aussi au dialogue et dans la direction d'acteur avec ses fidèle avec à leurs têtes l'excellent Joe Mantegna qui trouve là son plus grand rôle au cinéma.
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C'est presque parfait. Netflix est excellent dans la comédie romantique adulecsente. Ça redonne espoir en l'humanité, l'amour et l'amitié. Les acteurs et actrices sont magnifiques. L'alchimie entre eux fonctionnent.
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Film totalement obscur avec des micros fulgurances mais au final pas grand chose, et surtout rien de nouveau dans le genre. Alors oui, les personnages ont la décence de ne pas être des abrutis, mais pour ce qui est de la mise en scène, nous sommes face à un found footage ce qu'il y'a de plus classique, et dès lors que ça commence à être trop explicite plus grand chose ne fonctionne. Si il y'a une séquence gore plutôt prenante, car en plan fixe (mais quand même avec des coupes), si les premiers éléments de fantastique entretiennent de la tension car disséminés, on se retrouve avec un film assez artificiel et qui semble bâclé, déjà parce que le couple principal joue incroyablement mal (les costumes sont assez voyants), et ensuite parce qu'on a une esthétique qui travaille le vintage beaucoup trop de manière beaucoup trop artificielle, une sorte de numérique avec des grosses taches de camescope, on voit bien que c'est un film de 2015 qui essaye de faire un found footage d'époque... D'ailleurs la caméra est indestructible. J'aime bien l'explication qu'on te donne pour tout le temps filmer (et ce n'est pas con pour le coup), mais la résistance à la nature qui se déchaine entretient l'artifice d'un procédé de mise en scène qui devrait être le plus naturaliste possible, je n'aurais pas été contre une caméra pété pendant la moitié du film, j'aurais trouvé ça bien plus prenant... Et puis je n'aime pas cette façon de trop monter, je sais bien qu'au début on nous dit que c'est un remontage, mais quand on a un montage alterné entre une séquence de tension et des paysages extrêmes, il y'a coupure du rythme, et ce choix t'indique juste que tu est devant un film. Bref, un projet bancal, avec quelques fulgurances, mais il aurait fallut mieux traité le concept même, sans artifices, le manque de budget pour les costumes n'est finalement pas un problème, jouer justement sur le fait qu'il n'y ait pas de budget, des films du genre l'ont déjà très bien fait...
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Il FAUT voir ce film. Pour des jeunes de ma generation (20-25 ans) qui ont, comme moi, suivi cette affaire d'assez loin et avec trop peu d'interet, il est tres important de voir ce film et de prendre conscience de la terrible erreur judiciaire qui a été commise et des graves consequences qu'elle a engendrées sur les innocents inculpés... Ce film est revoltant, scandaleux, mais necessaire et d'une réalité deconcertante. Philippe Torreton excelle dans le role poignant de l'huissier de justice accusé à tort. Bravo au realisateur.
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Un navet total, maintenant je sais ce que c'est de s'ennuyer à mourir !!!
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"Massacre dans la vallée des dinosaures" qui est également connu sous le nom de "Cannibal Ferox 2 "n'est pas ce qu'on peut appeler un must du genre. Mais il se visionne sans réel ennui, grâce à la présence d'une mise en scène assez réaliste et à des maquillages réussi au niveau des scènes gores. Hormis les séquences de cannibalismes on peut y voir aussi des attaques de piranhas, de serpents, de caïmans mais aussi toute une partie où il est question de trafiquants d'esclaves. L'ensemble n'est donc pas désagréable à suivre, même si on peut regretter la faiblesse de son casting et une histoire sans réelle surprise.
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Le cinéma coréen monte en force, et ce "Old Boy" nous le prouve! Dynamique, cru, violent, mais aussi tragique et poignant, ce film est le véhicule d'une energie inépuisable. Fortement inspiré du cinéma américain sur bien des points, "Old Boy" s'inspire également du cinéma japonais et asiatique en général. L'histoire pourra paraître tordue, incohérente, fantasmagorique, et pourtant c'est un fait que l'on accepte très vite, tant le rythme est enlevé, la réalisation maîtrisée, les événements prenant. Au final, on a beau se dire que ce film n'a finalement rien inventé, on reste néanmoins sous le choc d'une telle combinaison détonnante entre action, violence, dureté et tragédie. A découvrir impérativement.
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Ne cherchez pas d'humour ou d'action dans "Augustin, roi du kung-fu", car il n'y a rien de tout ça. La seule bonne chose de ce film qui permet qu'on s'y attarde dessus, c'est la présence de Maggie Cheung.
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Ce film aurait été pour moi exceptionnel s'il n'y avait pas eu cette romance à l'eau de rose à la fin, de plus complètement irréaliste. Quelques scènes poignantes et quelques atrocités assénées comme des coups de poignard donnent à ce film une immense intensité dramatique, sans être jamais larmoyant. On peut imaginer qu'elle avait pu être la vie dans les camps.
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je ne sais pas si je peux répondre à la question "on ne renonce jamais aux chevaux" mais l'histoire de la jeune femme qui se noie dans son boulot pour tenter de ne pas sombrer à cause de ces échecs sportifs (perte de son cheval, accident grave) et familiaux (un mari qui la trompe et mets sa maîtresse enceinte alors qu'elle même ne peut enfanter) est un reflet de la société d'aujourd'hui. les acteurs sont tous très forts dans leur rôle respectif. La notion de dramatique est peut être poussée dans son extrême par l'histoire, mais ça reste accessible. Le film n'est pas fait uniquement pour les cavaliers car il n'y a pas de technique pure plus du ressenti dans les scènes avec les chevaux ce qui ne le rend pas aussi pensant que "sport de filles" par exemple. On pourrait facilement y voir plus une reconstruction de chacun des protagonistes du film, y compris pour le cheval. Reste néanmoins que je ne le conseille pas à ceux qui sont trop sensibles ou préfèrent un bon film d'action.
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Nullissime - Grotesque - Pitoyable. Mériterait un zéro pointé. Rien de bon dans ce ... truc.
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Je ne sais pas si c'est moi qui suis idiote ou quoi mais franchement je n'ai pas compris la fin. Qu'est-ce que c'est que ce "finish" digne d'un dessin animé ? C'est un peu tout est bien qui finit bien, c'est franchement décevant ! Je me suis ennuyée. Ce n'est pas le genre de film que je conseillerai à quelqu'un. Cependant, malgré ce que j'ai pu lire plus haut moi j'ai apprécié les acteurs et je ne les ai pas trouvés faux. J'aime particulièrement le petit garçon qui joue "Etienne" je le trouve très touchant.
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Très bon film de Carol Reed se déroulant dans le Berlin d'après-guerre. L'alchimie entre les deux acteurs principaux marche à merveille, James Mason étant comme d'habitude parfait dans son rôle d'homme mystérieux et blessé. La musique contribue également à l'atmosphère troublée et troublante du film et appuie la scène finale en nous laissant une impression de vide infiniment triste...
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D'après les secrets de tournages d'allociné on peut lire "Je sais que Georges Lucas ne l'aime pas ,quand je travaillais sur The Illustrated Star Wars Universe, il m'a dit qu'il serait heureux si chaque copie pouvait être tracée et brulée.." Malheureusement nous sommes en 2011 et j'ai fais les frais de se navet total. Aucun intérêt, moi qui suis un grand fan de la série se "film" ne m'a rien appris sur une quelconque histoire de la saga mythique qu'est Star Wars, a pars que Chewbacca fête comme nous son anniversaire (Youpi!)
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On peut s'émerveiller face aux sublimes paysages et au travail sur les costumes mais à côté de cela, "Nomad" n'a pas grand chose à d'intéressant à proposer. L'histoire reste des plus banale et le propos du film, soutenus par une affreuse voix off, tournent à la propagande pro-Kazakhs.
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"J'ai une santé de fer. Voilà quinze ans que je vis à la campagne : que je me couche avec le soleil, et que je me lève avec les poules." et elles sont nombreuses les répliques mémorables se trouvant dans "Les tontons flingueurs", souvent signé par Michel Audiard et effectivement, l'écriture dans son ensemble mais notamment les dialogues est la principale qualité du film, bien évidemment accompagné par une formidable galerie de personnages, tous bien écrit et intéréssant et en premier lieu celui interprété par Lino Ventura. En effet, l'intrigue tournant autour d'un héritage, parait bien secondaire, on est souvent captivé et/ou hilare les dialogues jubilatoires, parfois même absurde ou ridicule ainsi que les numéros d'acteurs, parfois à contre-emploie, à l'image de Lino Ventura mais s'en sortant à merveille (notamment ce dernier). On n'oubliera pas non plus la mise en scène convaincante, adéquat et bien faite de Lautner ainsi qu'une belle photographie et noir et blanc. Il y a des classiques avec une réputation parfois immérité, celui-là n'en fait pas partie et sa place dans le patrimoine du cinéma populaire (bien qu'ayant pas trop marché à sa sortie) Français est mérité.
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Catastrophe, un film qui s appelle Ibiza, mais pas tourné à Ibiza... le scénario est plus mince qu une feuille de papier à rouler...pathétique...
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Troisième oeuvre du grand Fritz Lang (enfin troisième et sixième plutôt!), ce film d'aventures exotiques s'inspire visiblement des sérials de Louis Feuillade, en particulier des "Vampires", et un peu aussi de Jules Verne. Er on voit déjà des éléments qu'on retrouvera dans "Tintin", "Indiana Jones" et même dans "Largo Winch". Si la première partie qui enchaîne les rebondissements et les lieux géographiquement opposés à vitesse grand V est très confuse, elle se laisse néanmoins regarder sans problème. Ce n'est hélàs pas le cas de la seconde. Dans cette dernière, un coup, on a une scène peu essentielle exagérement longue et explicative, un autre, une scène importante est expédiée en un intertitre ou en trop peu de temps (le final notamment!). Mais le pire réside dans des trous narratifs vraiment très gênants (en particulier celui qui nous montre pas comment le héros coincé dans une cuve qui se remplit d'eau arrive à en sortir!). Passons sur les grosses lourdeurs de rythme qui l'émaillent. Pour faire un résumé clair et concis de l'ensemble et surtout de la deuxième partie, pour moitié on ne pige absolument rien. Et si la chef des méchants est un personnage intéressant, le héros est aussi malicieux et charismatique qu'un caleçon taille 46. En bref, ces gentilles arachnides sont bien décevantes. Heureusement qu'il ne faudra attendre que trois ans avec "Docteur Mabuse" pour que Fritz Lang montre de quoi il était vraiment capable.
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4.5/5 Un film pour toute la famille. C'est mignon tout plein ! On passe un bon moment, les montres sont attachants
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Servi par un couple de comédiens attachants dont notamment la pulpeuse Penélope Cruz, ce film sur les amours du fameux matador que Vanessa Paradis chanta il y a quelques années est plutôt intéressant. D'autant qu'il permet à nous, français, de découvrir une période de l'histoire de l'Espagne et de la vie de cette légende de la corrida. Avec notamment la tentative de récupération politique du personnage tentée par Franco. Au niveau de la réalisation, l'usage de trop nombreux flashbacks apparaît toutefois comme superficielle et l'utilisation d'une voix off à certains moments me semble un peu surprenante. "Manolete" m'a néanmoins séduit, même s'il n'a pas assez frappé fort dans mon coeur pour que je m'incline.
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Les obsédés d'autrefois deviennent matures et ça se sent. Plus adulte (dans le sens plus responsable), plus émotionnel, plus drôle, le 3ème American Pie réussit à devenir le meilleur de la trilogie et clot d'une belle façon l'histoire de Jim et de l'énormissime Stifler, plus obsédé et délirant que jamais. Certains scènes sont anthologique (Notamment la boite de nuit gay ou la "praline") ! A voir entre pote un soir, juste pour vraiment se taper des barres et y trouver une morale au dessus de l'entrejambe :D
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Je pense avoir trouvé mon navet de l’année. Une parodie vraiment lourde et pesante avec un humour des plus abrutissants et des plus attardés. Assommant de bêtises et de niaiseries en tout genre, le côté arriéré des personnages, devant nous faire sourire, nous plonge plutôt dans un océan d’âneries qui nous colle encore aux chaussures en sortant de la salle. Mis à part quelques répliques osées, directes et croustillantes de la grand-mère, cette satire du monde paysan est poussée aux plus loin des préjugées. Idéal si vous avez un humour facile mais à éviter si vous ne voulez pas perdre votre temps, même pour 80 minutes.
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L'histoire d'une double vie pas vraiment drole dommage
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Le réalisateur, Alê Abreu, nous livre un film nécessaire. Nécessaire car il arrive à faire le parallèle entre société moderne du travail et esclavagisme passé. En effet l'industrie présentée ici est celle du coton, et la vision de ces travailleurs ne peut que nous remémorer un temps pas si lointain. Ceci est d'autant plus appuyé que la symbole de la société exploitante est un aigle, symbole des romains, des nazis mais aussi … des Etats-Unis, ancienne économie esclavagiste, proche pays du Brésil où le film est produit, et où ils ont des intérêts économiques et politiques. C'est un film nécessaire aussi car comme l'enfant du film qui ferme plusieurs fois les yeux, comme pour chercher en lui, comme pour ressentir mieux les choses, on nous propose aussi de retrouver notre enfant intérieur. Comme pour nous dire que la solution est en nous. Et aussi dans la musique que jouent ces passants que voit le garçon, c'est à dire grâce à l'ouverture sur le monde. Il est aussi poétique car il rappelle nos souvenir d'enfance avec une animation en "coups de crayon" à la manière de dessins d'enfants ou au moins de dessins de livres d'enfants. Cette forme suit le fond pour nous rappeler d'où nous venons, que nous sommes à la fois enfant, adulte, jeune et vieux. Tout comme dans TS Spivet, le train est symbole de parcours initiatique. Ici il est également symbole de déchirure, du début du progrès qui peut faire des ravages, et emporter ceux qu'on aime vers un destin incertain. Parabole de notre monde, il rappelle les révoltes au Brésil pendant la production du film et même les plus récentes avant le coupe du monde. Un trésor au milieu d'une production animée vampirisée par les productions américaines souvent laides et par quelques éclairs nippons. A ne pas rater surtout si on a des enfants.
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Grosse déception.. Si ce film a des qualités indéniables au niveau de l'image et du cadrage, la musique est envahissante, pour ne pas dire soulantes, les passages de mambo sont de trop et ont très mal vieilli. Ce film est resté inédit et inconnu jusqu'à ce jour en France, il y a certainement des raisons !!
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J'étais plein d'espoir : Nathalie Baye fait toujours de bonnes prestations, mais dans ce film, elle n'était pas convaincante : le scénario n'était pas bien terrible. C'est bien rare que j'ai subi un tel ennui ? La faute au fait que la réalisatrice débutait dans le métier ? On dirait une longue traversée du désert... Je plains les enfant qui ont perdu leur temps à jouer ces rôles ! Regardez autre chose : sinon vous allez perdre votre temps... willycopresto
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On comprend très vite pourquoi ce film de Robert Enrico était resté dans l'oubli. Si Suzanne Flon joue très bien, la pauvre Joanna Shimkus nous ennuie après nous avoir enthousiasmé dans "Les aventuriers". Même la musique de François de Roubaix est ennuyeuse. A laisser de côté.
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Sans être un chef d'oeuvre, Miami Vice reste un très bon film policier divertissant. Je ne comprends donc pas les notes si mitigées envers le dit film si ce n'est certaines différences avec la série. Personnellement, je n'ai pas vu la série et de toute manière, on ne juge pas un film sur sa fidèlité à l'oeuvre originale (voir Blade Runner et consorts). De plus le film est dans la lignée des films de son réalisateur Michael Mann puisque l'on retrouve : ses thématiques de prédilection : héros solitaire romantique très bon dans leur spécialité, environnement urbain filmé de nuit, intérêt pour les nouvelles technologique, réalisation stylisée, éclairage aux néons, etc ... Que du bon !
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j'adore les contes de la crypte (bd + dvd), j'adore le maître romero, alors focément j'ai regardé deadtime stories. résultats: j'aurai pas dû surtout le premier épisode qui est effrayant par sa stupidité, son mauvais jeu d'acteur et son manque d'argent. C'est comme si le film avait été tourné dans les années 80!
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Mélangeant tous styles, l'intrigue de ce film est + dérangeante que jamais ( Filmant la plupart du temps en clair-obscur & utilisant envers et contre tout les premières techniques de l'époque, le réalisateur installe en effet un climat très lénifiant allant surprennement crescendo parfois surprenante jusqu'à l'interrogation !.. )sinon presque incroyable; quoique les auteurs étant ici partisans de cette croyance bourgeoise très à la mode - & credo des médiocres du monde entier - qui tendrait à démontrer que tout homme de science et/ou inventeur de génie devrait absolument posséder une tare énorme contrebalançant son talent ; Fait à discuter, puisque niant bien sûr la notion de don de soi & de sacrifice toujours inhérent à toute situation non-compréhensible au commun prédominant et/ou être " à part ".
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Un bon gros survival à l'australienne d'un réalisme rare dans le genre. Un vrai "méchant" comme on en très rarement, simple, vicieux, efficace. Contrairement aux productions actuelles qui font beaucoup de barouf pour rien, là c'est pas du pétard mouillé !
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Sorte de "worst of" des films de pensionnat d'avant guerre sans leur charme suranné. Pour se démarquer d'un Jean Stelli, faire "moderne", le réalisateur rajoute quelques couches d'hémoglobine. C'est pathétique. Pour un revival du misérabilisme, le genre parodique à l'anglo-saxonne eût sans doute été préférable... Apparition éclair de Carole Bouquet, émouvante dans la seule scène qui fonctionne. Ce qui ne justifie pas pour autant sa place de premier rôle au générique.
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Etrangement appelé « Kung-Fu Jungle », à sa sortie à Hong-Kong, ce film de Teddy Chan a été rebaptisé « Kung Fu Killer », une fois exporté en Occident. Ce second baptême est fort judicieux car on se demande où diable Chan avait perçu dans sa trame furieusement urbaine, le moindre motif à faire référence à la jungle. Bref, même mieux rebaptisé, le film n’en est pas meilleur. Car s’il y a une assez bonne amorce de suspense dans ce scénario, l’enquête s’étiole assez vite, et devient très prévisible. Les multiples scènes de baston, bien réglées par Donnie Yen, ne font pas sortir de l’ennuie le spectateur, qui reste sur sa faim, quand à savoir comment le villain a pu aboutir à une telle virtuosité, et à transformer son handicap en atout. En outre, la psychologie de nombreux personnages est trop simpliste, voire même superfétatoire, comme cette inspectrice, qui certes tombe à pic, mais qui ne fait guère avancer le schmilblick de son enquête.
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superbe images et riche documentaire. je me demande toujours comment l'on peut faire un tel film. en tout cas nous apprenons des choses biens utiles et l'on passe un agréable moment. ce film devrait passer en classe pour faire comprendre aux prochains adultes la fragilité de notre planéte.
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Très bon film d’animation pour petits et grands. Les personnages sont très attachants et drôles. Très divertissant.
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Le premier long métrage de Visar Morina est un film émouvant et dur sur la relation entre un père et son fils. Autour du drame familial, il y a la question centrale des migrants du Kosovo, qui résonne avec l'actualité. La performance du jeune acteur qui incarne Nori est remarquable !
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On ne va pas passer par quatre chemins : les deux cinéastes ont un vrai sens de la comédie dramatique et encore une fois, ils le prouvent haut la main. Le film allie des instants de légèreté, des répliques cinglantes et des moments d’émotion avec un savoir faire indéniable. Qui plus est avec Jean-Paul Rouve en photographe dépressif, Gilles Lellouche en « rock star » et avec Bacri qui fait du Bacri, c’est difficile de ne pas apprécier.
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Tant de mots me viennent... et pourtant un seul resume le tout : WAOUH. J'ai trouve ce film absolument fabuleux. Sous tous les plans. Un sans faute.
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Ce tableau d'une banlieue californienne psycho-pathologique se suit avec intérêt jusqu'au crescendo terminal. Pour un premier (et jusqu'à présent seul) long métrage, le réalisateur Arie Posin nous livre avec The Chumscrubber (gardons ce titre) un terrible petit film, qu'il a pris plaisir à tourner. Cette comédie dramatique, réussie, ne doit pas pour autant être mise sur le même plan que d'autres productions auxquelles on est amené à penser, telles que Bully (Larry Clark), American Beauty (plus intense), Alpha Dog (bien plus noir) ou Desperate Housewives. Ici, la gravité se fond dans l'humour et la folie se perd dans l'ironie. Le casting, idéal, regroupe entre autres Glenn Close, Ralph Fiennes, Carrie-Ann Moss, Jamie Bell (Dan) et Rory Culkin (le frère de)... tous très bons, malgré des dialogues qui pourraient être mieux travaillés. La bande originale, subtile (avec un "Pure Morning" bien vu), s'accorde délicatement à l'atmosphère. Cette société apparemment parfaite de moyens bourgeois de banlieue wasp prend une belle décharge dans la tronche au long de ce portrait délicieusement acide. Cette ruche de gens malades s'évertue à dissimuler ses failles, à reboucher les trous plutôt que de traiter les causes. Les enfants recouvrent leur révolte par les psychotropes et autres fuites. Les parents, adultes non assumés, préfèrent tout autant éviter le réel ou le travestir, plutôt que d'accepter le vrai dialogue (avec les jeunes mais aussi entre eux), porteur de vérité et de déstabilisations. Cette vie en vase clos, enfermée dans les illusions, dans l'auto-représentation, empêchent la perception de l'extérieur de s'effectuer véritablement; le réel se trouve donc déréalisé, surréalisé. Les parents d'Arie Posin ont fuit l'ex-URSS: on comprend le parallèle (à développer!) entre une société soviétique qui a appris à faire du mensonge la vérité, et une société américaine hypnotisée par sa prétendue perfection - toutes deux remplies de naïveté, d'aveuglements et de dénis. Joli.
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Une réalisation avec les moyens du bord, à la limite de l'amateurisme. Le début du film passe une Amérique très moyenne de serial au tamis du mauvais goût sans limite. La suite tourne à la réflexion sur les extrémités du spectacle, du besoin de célébrité, d'une troublante profondeur et actualité à l'ère des tueries adolescentes gratuites et de la télé-réalité. Une bouffonnerie trash avec un arrière fond pertinent et singulier.
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Je ressors de la salle de cinéma avec l'impression d'avoir perdu deux heures de ma vie... C'est l'un des films les plus malaisants que j'ai eu à voir...et le personnage principale est juste détestable. Ce film à mon avis dessert beaucoup l'image des japonais à l'international. Mais peut être est-ce juste la réalité de leur comportement hors de leurs frontières...dans ce cas merci pour l'honnêteté.
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Muriel Robin est très décevante. Alors que sur scène, elle nous régale.
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La séquence d'ouverture est prometteuse avec le personnage d'un prêtre qui se mèle de tout sauf de ses oignons et qui s'il avait été utilisé par la suite aurait pu donner une résonance antéchrist intéressante (d'autant plus qu'il y a une scène bien après où la Créature vole un crucifix !!!). Enfin pour tout dire, ce n'est qu'une des déceptions que procure un scénario franchement bancal et qui n'arrive pas jamais à être vraiment attrayant. Quand à la mise en scène, elle reste correcte même si quelques séquences ont été tournées de manière peu rigoureuse comme le flashback lorsque la police abat le monstre. La force que l'on peut parfois trouver au film vient de l'interprétation, parfaite comme toujours, de Peter Cushing. La Hammer a été capable de faire pire, c'est sûr, mais elle a fait heureusement beaucoup mieux.
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Attention : gros nanar qui tâche !!! Quand un studio fauché donne 10$ à un apprenti réalisateur-comédien et que celui-ci nous produit un "Blade discount", ça donne Vampire Assassin. Un décor unique qui sert à tout, des scènes d'actions molles, des comédiens à l'Ouest dont un Gerald Okamura en mode "pétage de plombs", des effets spéciaux torchés par un stagiaire aveugle ravagé par l'héroïne, bourré de faux raccords plus gros que le Mont Rushmore, Vampire Assassin est le nanar à voir une fois dans sa vie. Une expérience unique !
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Film strictement sans aucun intérêt, aux personnages très antipathiques qui plus est
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Un des premiers films d'epouvante que j'ai vu de ma vie et j'ai bien failli etre dégouté ! C'est sensé faire peur ? C'est sensé etre intéressant ? Si oui je demande explication. Un remake américain qui ne sert a rien !
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Souvent si on veut regarder un film en famille, c’est le casse-tête. Les jaquettes des DVD portent l’étiquette « TOUT PUBLICS » mais on peut avoir de très mauvaises surprises d’être forcé de voir des scènes de copulation ou de la violence. Aux Etats-Unis, il y a un parents guide qui recense pour chaque film, le degré de violence ou des des scènes choquantes pour les enfants. En France rien de ce genre. The boys are back est un excellent film qui puisse être vu avec toute la famille. Il y a une scène sur un décès qui peut être choquant, mais le film est tellement beau à voir que c’est dommage de passer à côté d' une belle petite histoire. La photographie est superbe (beaux paysages d’Adelaïde), les acteurs jouent bien y compris les jeunes. Un film qui mérite largement ses cinq étoiles.
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Artistiquement particulièrement abouti ( les décors, costumes et la photographie sont très réussis ), ce film d'aventure maritime de Henry Hathaway ne possède pas beaucoup de séquences d'actions, mais grâce aussi à la présence d'une mise en scène d'une grande efficacité, on passe un moment de cinéma fortement sympathique. Quant au casting, hormis l'excellent Gary Cooper, on retrouve des comédiens très talentueux comme George Raft, Henry Wilcoxon ainsi que la très belle Frances Dee, cette dernière apporte un charme supplémentaire à cette oeuvre qui mérite donc grandement le détour.
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Chef d'oeuvre TRES injustement méconnu du maître Bergman, "de la vie des marionnettes" reste pourtant un de ses films les plus aboutis, les plus sombres, les plus complexes et, étonnamment, un de ses plus limpides ! Vraiment recherchés, le scénario et la structure du film subjuguent, tout autant que les acteurs qui signent TOUS des performances incroyables. Certaines scènes sont particulièrement brillantes, comme celle du mari brisé, observant sa femme en train de le tromper avec son psy. Inoubliable.
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Une claque monumentale qui nous rappelle que la vie est composée d'une multitude de facettes auxquelles une municipalité peut contribuer en créant une synergie entre tous les acteurs locaux. Le destin d'un territoire à travers le destin d'un homme qui croit avant tout en la bienveillance et en l'altruisme. Une œuvre inspirante face à la société parfois inepte dans laquelle nous vivons
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Bambi 2, est une suite que j'ai trouvé bien en dessous de son prédécesseur, alors que le premier opus avait une certaine vision morale pour les gamins avec le chasseur qui tuait la mère, mais là la seul visé morale qu'on a c'est "les cerfs sont méchants avec leurs enfants, il faut appeler la SPA". Même si le film se termine plutôt bien ( c'est un Disney quand même) j'ai trouvé la morale assez peu pertinente et le scenario moyen. Après l'animation reste bonne et le film reste agréable a regarder, mais comme la majorité des suites des grands classiques Disney c'est assez décevant.
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"Vie privée" est certainement le seul ratage dans la filmographie de l'excellent réalisateur qu'est Louis Malle. C'est certes le seul ratage de sa carrière mais c'est quand même un ratage total. Le scénario est cousu de fil blanc ce qui fait que l'intrigue du film (si intrigue il y a !) donne plus l'impression de reculer que d'avancer au fur et à mesure que les minutes passent. Minutes que j'ai vu largement passer puisque je ne suis totalement ennuyé et que j'ai eu du mal à tenir jusqu'au bout ce qui est conséquence directe du baclage du scénario. Quand à l'interprétation, elle n'est pas formidable non plus car il n'y a pas la moindre alchimie entre Marcello Mastroanni et Brigitte Bardot. Un ratage complet, indigne du réalisateur d'excellents films comme "Ascenseur sur l'échafaud", à éviter à tout prix.
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Un bon film, racontant l'histoire d'une adolescente dans les quartiers de Marseille.
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Pas grand intérêt ce petit film ... pour ne pas dire aucun! L'histoire est tout juste digne d'un mini épisode de sitcom! Ce n'est pas pour autant mal mis en scène mais c'est juste sans intérêt... Pas vraiment drôle, pas d'intrigue ou d'enjeu plus ou moins dramatique... A se demander comment ils ont réussi à en faire un film d'1h30 ! Malgré de jeunes interprètes pas plus mauvais que ça et une belle photo sur certains plans, le film ne vaut pas une place de ciné... C'est bien tenté mais c'est loupé!
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un sujet grave et bien traité : la maladie et la mort.... un grand bravo à l'acteur du film...
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Super. Je me suis régalé. Mon préféré des 3, clairement. Carl Mørck ( Nikolaj Lie Kaas) est au comble de son désespoir mais ses convictions vacillent. Le coté mystique fait mouche sans devenir lourd. Le scénario toujours aussi fouillé. Si vous avez aimé les 2 premiers, vous devriez adorer celui là.
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Un film plat, long, acteur sans aucun réel talent (en tout cas pour cette œuvre). Dommage il y avait du potentiel vu le manga.
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Ce n'est pas le pire que j'ai vu mais je n'ai pas aimé... C'est tellement brouillon qu'on ne sait plus trop quel genre de film on regarde. Entre fantastique et horreur, le film n'arrive pas à faire son choix. Du coup, les scènes gores tombent parfois mal, comme des parenthèses dans le film. Mais ce qui est vraiment décevant ce sont les incohérences à la pelle! Je soupçonne même le réal d'avoir ajouté l'aspect fantastique pour brouiller les pistes et noyer le poisson...sans ce côté fantastique ça ne tient pas la route! Déçu.
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Bon film, y'a pas à dire, bonne surprise, bon rythme (et il le faut : les 10 premières minutes se passent totalement de dialogue, mais avec en arrière-plan une musique qui colle à la scène). Et bien sûr, très bons acteurs. L'histoire ? Je t'aime, moi non plus. Amour et trahison. Jusqu'au bout, on se demande comment chacun des protagonistes va s'en sortir sans casse. Réfractaires au huis-clos ? Passez votre chemin, vous risquez l'asphyxie. Ou mieux : venez avec une bouteille d'oxygène, ce serait quand même dommage de louper ce film intelligent.
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Une très bonne comédie dramatique sur un adolescent mal dans sa peau. Un très bon film original bien écrit.
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Ne vous faites pas avoir par le titre, le personnage de Trinita n'est pas de la partie. Je ne sais pas pourquoi il a ce titre-là en français, puisque l'italien est littéralement "La colline des bottes" (peut-être parce qu'il est moche ?). Plus western que comédie, un scénario convenu bien que regardable, c'est loin d'être mon préféré des Terence Hill et Bud Spencer.
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(...) "Nous voulions changer le pays, c'est le pays qui nous a changé", lâche le commissaire en regardant la nuit sur la ville. Les Terrasses n'a pas de dénouement car le nœud n'est pas près de se dénouer, mais le film participe d'un regard sur soi sans concession où l'enjeu n'est pas la dénonciation mais l'énergie de vivre à retrouver malgré le désillusionnement qu'impose le temps qui passe. D'un constat amer dans sa lucidité, Merzak Allouache fait sans tambours ni trompettes un appel à retrousser ses manches.
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Malgré le spectacle ridicule que nous offert là Michael Cohn, il reste certain que le fait d’avoir voulu adapter le célèbre conte des frères Grimm en y injectant un ton horrifique était une bonne idée. Le premier échec de ce film vient bien évidemment de sa direction artistique, depuis sa photographie à ses costumes qui s’avèrent dignes d’un piètre téléfilm, voir d’un épisode de "Xena la guerrière". Alors que quelques bonnes trouvailles scénaristiques parviennent à élever l’âge requis pour y assister, l’ensemble garde un ton trop naïf pour être véritablement effrayant, il semble difficile à croire qu’un telle série B puisse trouver son public. Seul le casting est un élément intéressant, à commencer par Sigourney Weaver qui, alors que la fin de la franchise "Alien" était annoncée, semble ne faire qu’un avec cette dominatrice poussée à la névrose par sa peur de vieillir.
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Fun, court, drôle ! Rafraichissant :) On ne s'en lasse pas !
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En fait, rien ne se passe dans ce film ennuyeux ou les acteurs et actrices font de leur mieux pour éviter le naufrage !
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un grand film sur rien. pas d'histoire, juste des dialogues, bon courage. PLV : pour ceux qui aiment suivre un film comme on écoute une radio, ce film est parfait.
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La seule chose qui ressort de ce film, c'est la qualité du jeu des acteurs. Pour le reste ... Le scénario est bien faiblard, il est difficile de tenir jusqu'au bout. Si la réalisation est classique, on note quelques plans cheap qui n'améliorent pas l'impression générale que laisse le film. Ajoutons à ça la musique, composée sans originalité ni talent, et on est bien loin d'un film presque parfait.
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Comédie US par excellence. L'épreuve charnière de l'admission à l’université. Un passage éprouvant de stress et d’efforts acharnés. La relation parents/enfants est souvent chaotique et le mental est mis à rude épreuve. Des personnages stéréotypés sans grand charisme nous font leur show avec un arrière gout de bouffonnerie. Entre l'hystérie des parents et l'inquiétude des étudiants, ce film fait tout juste sourire. Seule la morale de fin comporte un réel intérêt: "Quelle que soit la destination, l'important est de se sentir à sa place. " Médiocre dans l'ensemble. 2/5
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Pas terrible, plutôt mou et on n'accroche pas trop. Un film vite oublié.
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Ce film est une belle histoire d'amour emprunte d'un érotisme moderne, et non-surfait. Les acteurs sont très justes dans leurs rôles respectifs, et l'intrigue se veut simple. Les dialogues et les différentes scènes renvoient directement le spectateur à son vécu, tant au niveau sentimental que sexuel... bien sûr, chacun ayant sa propre expérience de la sexualité, il se peut que ce film ne vous parle pas du tout. Un film honnête et qui s'assume.
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On pensait partir sur les terres du film de guerre plutôt contemporain investissant le conflit en Irlande du Nord dans les années 70 et on se retrouve finalement avec un long-métrage aux multiples facettes. En effet, le réalisateur Yann Demange ne prend ce conflit qu’en toile de fond pour tisser un tout autre type de film. Il ne néglige pas pour autant l’aspect historique et politique de son récit : brièvement mais directement, il contextualise ces aspects dès le début de son film et s’en sert après pour en alimenter les tenants et les aboutissants. Car « ‘71 » est avant tout un remarquable thriller en territoire ennemi, ce qui aurait d’ailleurs pu être le titre du film. On pourrait même même dire que c’est un survival, tant il emprunte parfois au film d’horreur et au slasher, aidé en cela par une action se déroulant majoritairement de nuit. On pense notamment à la scène d’errance hébétée après l’explosion ou à la scène de poursuite dans l’immeuble, qui fait immanquablement penser à un film de traque par un serial-killer. On retiendra donc un film haletant de l’impressionnant assaut initial à cette course pour survivre en terrain hostile qui ne laisse guère de répit et montre un conflit tout sauf manichéen, ou personne n’est qui il semble être. Il y a donc également des essences de film d’espionnage dans le premier film de Yann Demange, impressionnant de maîtrise narrative et formelle. Un film protéiforme donc qui voit Jack O’Connel devenir plus qu’un acteur à surveiller, même si sa prestation dans « Les poings contre les murs » est autrement plus remarquable qu’ici où il passe son temps à fuir et courir.
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Sans aucun doute l'un des pires films français du 20ème siècle. Des acteurs (peut on réellement les appeler par ce nom?) optimalement ridicules, un scénario qui ne tient pas une seconde la route et que dire des clichés affligeants qui défilent par dizaine à la minute.... 0 sur toute la ligne. PASSEZ VOTRE CHEMIN !
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Certes l'histoire est classique mais John Dahl sait mener ça barque. On entre rapidement dans l'ambiance poisseuse de ce polar sombre, Nicolas Cage est très bon dans la peau du loser qui a l'art de se mettre dans le pétrin. Entraînant jusqu'à dénouement final.
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Après le classique du cinéma d'horreur "Massacre à la tronçonneuse", Tobe Hooper remet les couverts avec une nouvelle histoire de tueur en série marginal et cinglé (le crocodile occupe une place trés secondaire dans le film). Le réalisateur américain ne réussit toutefois pas à renouveler l'exploit puisque "Le crocodile de la mort" s'apparente à une bouse accumulant clichés sur clichés. On a l'hotel miteux géré par un fou furieux, un crocodile en plastique, des personnages aux comportements des plus invraisemblables, le scénario bidon de rigueur, quelques "plans nichons" pour maintenir l'intérêt du spectateur masculin, une ambiance plus soporifique qu'horrifique, et j'en passe.... Passez votre chemin !!!!
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Ce film n’est en aucun cas du même niveau qu’un Ong Bak. C’est trop nul, c’est mal filmé, narré tout le long, c’est lourd. Les acteurs sont autant expressifs que Steven Seagale et les combats sont mous. Je ne l’ai pas terminé, c’est une horreur.
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