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Super pour les fans de Violetta. On passe un bon moment avec Martina Stoessel et ses amis. On chante, on danse dans la salle de cinéma. | 1 |
De très bon acteurs sur la personne âgée. Beau rendu d'une tranche de vie d'une famille.... | 1 |
alors la je pense que ce film est un attentat envers le livre c'est n'importe quoi, fin baclée, scène qui devraient être indispensables ne sont pas présentes... Je n'ai jamais mis un tel commentaire... Autant ne pas faire le trois... la fin n'est même plus l'histoire conté dans le livre brefff autant ne pas faire le trois si c'est pour produire quelque chose encore plus nul, médiocre inutil (dommage car le premier était super...) | 0 |
Un concert au cinéma est vraiment pas terrible, les paroles pas terrible, acteurs pas terrible et pas de scénario. Décevant. | 0 |
Je fais partie des amoureux du cinéma qui ne crache pas sur un nanar de temps à autre car ce genre révèle parfois des pépites drôlement plaisantes à voir mais la majorité est néanmoins composée de bouses. Et c'est le cas de Zombi 3 bien que Fulci soit crédité comme réalisateur au générique en fait c'est Bruno Mattei qui a quasiment tout fait d'ailleurs ça se ressent car Zombi 3 n'a rien d'amusant à voir. On peut se délecter de quelques scènes gore mais il n'y a rien de vraiment extra à se mettre sous la dent de plus l'interprétation est exécrable avec une VF hilarante ou consternante (à vous de voir). | 0 |
le thème de la fin de vie aurait pû être scabreux mais avec beaucoup de sensibilité et de pudeur le réalisateur a réussi un film finalement plein de chaleur | 1 |
Très bon film dont je ne me lasse pas de regarder. Ne pas trop écouter ce genre d'ineptie au dessus de mon commentaire. Au contraire, ce genre de film manque sur nos écrans, nous sommes pollués par les séries américaines sans intérêts ! L'histoire est véridique dans La tempête, c'est ça qui est intéressant et le fait de devoir surmonter l'après tempête au travers de ces rôles donne du piment au scénario. Bref, j'ai adoré. | 1 |
Avec un titre judicieusement choisi, Roger Moore se balade à travers les Etats-Unis avec son équipe de caméras pour la tournée de promotion de son livre, et s'arrête dans chaque ville qu'il croisepour y faire quelque sinterviews de salariés. Moore ne joue pas ici le rôle de narrateur ultra-cynique comme dans ses autres documentaires, tout ce qui est à comprendre dans ce documentaire est implicite, mais on le comprend sans peine... Et on en ressort dégoûté. L'humour acerbe de Moore sonne comme des coups de fouets contre toutes ces FMN accueillantes et chaleureuses mais froides comme de la glace. La scène finale avec le P.-D.G. de Nike s'annonce come un coup final, une énorme conclusion sur les mensonges des hommes d'affaires. En bref, un documentaire qui, pour une fois, ne vise pas spécialement les politicens, mais les hommes d'affaires en personne, et qui dépeint toute la société américaine et le capitalisme. | 1 |
Jouissif ! Le film porte bien son nom, l'action va à un rythme d'enfer, on se demande à chaque fois ce que Jason va nous sortir comme connerie à faire, la réalisation est originale et dynamique, la musique sans être exceptionnelle permet de booster l'action. Dès la lecture du scénario j'ai été intéressé, je m'attendais à un navet bien bourrin mais la surprise a été très agréable. J'en redemande ! | 1 |
54 ans après le premier film emmené par Julie Andrews et Dick Van Dyke, voici que la nounou la plus célèbre du cinéma revient sur nos écrans emmenée cette fois-ci par la géniale Emily Blunt. Mary Poppins revient une nouvelle fois aider les enfants Banks et plus particulièrement ceux de Michael. Le film, tout comme le premier, est vraiment très sympathique à suivre. Emily Blunt est absolument géniale en Mary Poppins (cette actrice est parfaite dans tous ses rôles de toute façon), les musiques sont entraînantes, la réalisation de Rob Marshall est maîtrisée et les nombreux tableaux (ou mondes) dans lesquels nous fait voyager Mary Poppins sont superbes. On passe vraiment un excellent moment devant ce film qui devrait ravir les générations qui ont grandies avec la version de Julie Andrews tout comme les nouvelles. Un film parfait pour ces fêtes de fin d'année. | 1 |
" Retour vers le futur 3 " 3ème et dernier épisode d'une des trilogie les plus cultes de tout les temps au même titre que " star wars " et " Indiana Jones " . Ce troisième et dernier opus reprend la ou c'est arrêter le precedent . marty mcfly part dans le far west de 1885 pour aider son ami doc brown coincer la bas . A peine arriver il se fait transpercer le reservoir d'essence de sa dolorean par des indiens . un gros problème se pose a eux . comment , sans essence , atteindre les 88 miles a l'heure nécessaire pour pouvoir voyager dans le temps et retourner dans le présent ? ils ne leur reste plus qu'a trouver une solution au plus vite surtout que le temps est compter car bufford tannen l'ancêtre de biff tannen a jurer de faire la peau de doc brown dans les jours a venir ... " Retour vers le futur 3 " est certe un peu moin bien que les deux premiers opus à cause d'un scénario moins inventif et moins passionant ( difficile de faire mieux que retour vers le futur 2 ) mais sa reste un très grand moment de cinéma . le film souffre également de quelques longueurs ( nottament a cause de l'amourette de doc brown pas super passionnante ) . Malgré ça le film est toujour un sommet de divertissement . Mickael j. Fox et christopher Lloyd sont toujour parfait dans le rôle de Marty Mc Fly et doc Brown . Tout comme thomas f. wilson qui joue l'ancetre de biff a savoir bufford tannen . il est excellent dans ce rôle . Le film enchaînent les moments comiques (Marty qui danse du mickael Jackson au saloon) , les repliques cultes hilarantes (je m'appelle clint eastwood , ou tu a appris à tirer comme sa ? a disneyland ...) et les scènes spectaculaire mémorable (la scène final du train) . Robert zemeckis nous fait voyager cette fois ci dans le far west de 1885 très bien reconstitué grâce a de super décors . Les effets speciaux sont toujour niquels . Ce troisième volet conclue brillamment la trilogie qui aura fait date dans l' histoire du cinéma . | 1 |
Will Hunting fait sûrement partie des films cultissimes de bon nombre de personne. Et ce n'est pas par hasard ... Tout d'abord, le scénario de base est absolument fantastique de justesse et d'émotions. Sans tomber dans le patos ou le cliché un seul instant, sans partir dans la complexité du génie de Will,, Van Sant livre ici une fresque magistrale d'un jeune homme génie parmi les génie, et livre par la même, aux nombreux détours de dialogues qui ont l'air anodins mais qui sont magnifiques, le sens de l'intelligence, le vrai Ensuite, parce que la B.O. signée Elfmann est sublime, accompagnant le long-métrage, collant à l'ambiance comme une parfaite symbiose entre le film et le son... Enfin, le casting incroyable, de futurs grands : Matt Damon, Ben et Casey Affleck, et un monstre sacré du cinéma américain, qui joue et a toujours joué avec une incroyable perfection : Robin Williams. Personne, je dis bien personne, ne peut prétendre avoir vu le meilleur du cinéma sans avoir visionné au moins une fois ce film, qui montre sublimement combien le cinéma est un art. | 1 |
On s'ennuit franchement devant une telle nulité entre l'histoire qui ne tient pas la route et des acteurs qui fuient le navire. | 0 |
Rien, il n'y a rien de plaisant dans ce film, on s'ennui, on ne comprend pas de quoi il retourne, rien n'est expliqué, vous êtes plongés dans un univers "futuriste" et vous ne comprenez pas grand chose a l'histoire. Même le personnage principale ne nous est pas plus présenté que ça. | 0 |
"Avec Wrong Cops, le français démontrait une fois de plus son affection pour l’absurdité californienne…Avec Reality, il va plus loin dans la satire disposant pour l’occasion d’un scénario très écrit… Car s’il y a une chose qu’on pouvait reprocher au réalisateur français, c’était l’aspect téléphoné de ses films…L’enchainement des gags pouvait laisser une impression de produit non fini (ou de non-film) Ici, au contraire, on ne pourra que louer sa cohérence dans le propos et dans le story telling. D’ailleurs la grosse musique électro laisse elle-aussi sa place à une seule et unique trame sonore façon « l’exorciste » et qui finira par grandement agacer le spectateur. Techniquement il fait du bon travail avec son directeur photo mais il perd complètement son spectateur avec des intrigues et des mises en situation façon Lynch…Le fantastique et le comique ont rarement fait bon ménage sauf quand cela ne se prend pas au sérieux…" | 0 |
Un beau film totalement méconnu de Frank Capra, sans doute parce qu’il ne se situe pas dans la lignée de ses futurs grands succès. C’est la simple histoire d’une femme, amoureuse passionnée, qui sacrifie tout à son amour et se trouve conduite à des extrémités que l’on ne saurait même imaginer. Dans le rôle principal, Barbara Stanwyck prouve une fois de plus qu’elle est une des plus grandes actrices du cinéma de tous les temps et Adolphe Menjou lui donne une réplique plus qu’honorable. La mise en scène de Capra suit un scénario pour une fois dur et sans concession, mélodramatique certes, mais sans effet facile ni complaisance. Ce film n’a pas remporté un grand succès… assurément, il était trop austère, trop pessimiste, trop noir… L'Amérique des années trente et du New Deal préférera les romances sentimentales et patriotes qui feront la renommée de Capra… Mais au moment de retracer son œuvre, il serait bon de ne pas oublier ce « petit film », sincère et porté par la grâce. | 1 |
SUPER excellent !!! a voir sans aucun regret j'en suis fan | 1 |
le film du ARJUN, LE PRINCE GUERRIER il était très bien même que j'ai aime le film mais les musique puis les l'histoire c'est le top j'adoré, mais la fin je m’attendais qui tué le roi pour qui prend le royal. Mais a la place voir les image, il on mis des texte comme quoi qui c’est combattu les troupes Pandavas et kaurava se sont affronté à kurukshetra qui a reussi prendre le royal mais je voilais voir sur les image plus que un texte mas j'éspere peut-être vont faire un sute ou nouveaux film dessus | 1 |
Les coréen ce sont vraiment des Lunien, ce film est comique, incroyable mais vrai, une horreur agaçante, le jeu des acteurs bas les records... Mais, comment font t'il pour être si mauvais... (À voir absolument ce spécimen) | 0 |
La scène d'introduction donne le ton : un plan-séquence dantesque de treize minutes, où l'on démarre de l'extérieur du Palais des sports d'Atlantic City pour aller jusqu'à la scène du ring, le tout en faisant connaissance avec tous les personnages clés du récit. Heureusement, ce coup de génie va perdurer et Maître De Palma nous offrir une nouvelle leçon de mise en scène, le tout soutenu par un scénario habile et très futé. Qu'il est rare aujourd'hui de voir un réalisateur nous interroger de façon aussi intelligente sur l'image, ce qu'elle cache, exprime. Ici, cette image peut d'ailleurs être aussi trompeuse que révélatrice, comme le démontrera l'évolution de l'intrigue, soutenue par une série de flash-backs plus magistralement conçus et construits les uns que les autres. C'est que le grand Brian sait aussi mettre sa maestria visuelle et technique au service d'une histoire nous tenant en haleine de bout en bout, les morceaux de bravoure et les plans prodigieux se multipliant à une allure impressionnante. On pourra toujours trouver des défauts à « Snake Eyes » : excessif, radical... Toujours est-il qu'un spectacle aussi ébouriffant, bouillonnant, majestueux, brillantissime, moi j'en veux tous les jours, surtout avec un Nicolas Cage dantesque et inoubliable, dont on avait presque oublié à quel point il pouvait être parfois immense. Bref, du grand cinéma, trépidant et soufflant : décidément, je ne pourrais jamais crier assez fort mon amour pour celui qui est assurément l'un des plus grands réalisateurs de l'Histoire du cinéma. Chapeau bas. | 1 |
Un scénario vu et revu, l'humour ne marche pas, pas plus que la tension dramatique. Luchini nous avait habitué à mieux, il semble absent. Louise Bourgoin quant à elle semblait plus prometteuse lorsqu'elle présentait la météo de Canal. Non, vraiment rien à sauver dans ce film, n'y allez que si vous êtes fan des pseudo-psycho drames français. Avec un tel casting, on aurait pu avoir tellement plus ! | 0 |
Ok certains y trouvent leur compte en quota de gore mais faut aussi parler du reste, alors on en parle ? Les jeunes acteurs sont tous plus mauvais les uns que les autres, les cadrages sont foireux, l'histoire est complètement bidon et n'a aucun sens et le dénouement fait tout de même bien rigoler. Une étoile tout de même pour la qualité des effets spéciaux lors des scènes gores. | 0 |
Film culte. Je le revois avec plaisir ... les premiers pas de Franck Dubosc et Eric Elmosnino. Un vrai film d'ado français . | 1 |
Cet épisode de Dario Argento est le plus terrifiant des MAsters of Horror, grâce à des maquillage excellent. Jennifer est gore, brutal, malsain. Un épisode très réussi... | 1 |
Nous sommes tous de la Génération Mitterrand, opposés ou nostalgiques de notre Président patriarche. Nicolas Castro, avec humour et délicatesse, dresse le portrait touchant d'un jeune militant, engagé, amoureux et sans concession, qui d'espoirs et désillusions, mais aussi de désillusions en espoirs, se construit, grandit et devient meilleur. La beauté de Laetitia Casta en égérie de la gauche, la gouaille de Ramsi en opportuniste symbole de ces années 80 où tout était possible et la tendresse d'André Dussolier en père de famille un peu perdu mais tellement impliqué pour ses enfants, donnent à travers ces seconds rôles attachant, une dimension balzacienne à cette comédie humaine contemporaine de nos plus belles années. En filigrane, se dessine une critique subtile d'une gauche qui aurait abandonné ses principes et engagements, pour des victoires faciles et des défaites prévisibles. Un appel à la réforme, sur lequel on ne peut pas ne pas être d'accord. A voir absolument. | 1 |
Premier film de Emma Luchini, fille de son père. Rentré un peu au hasard, j'étais prêt à découvrir une bonne surprise. Pas vraiment. Le film est totalement bancal. Ça manque un peu de tout. D'écriture, de dialogues, de rigueur dans la mise en scène. Une bonne idée de départ mais mal exploitée. Par contre les acteurs sont plutôt convaincants. Vincent Elbaz s'en sort bien et la jeune Vanessa David (aussi co-scénariste) est une jolie révélation à suivre. Le tout est tellement maladroit que cela finit par être sympathique et on devient indulgent. Même si c'est raté, ça semble fait avec candeur et sincérité. On attend donc la suite pour Miss Luchini... | 0 |
Très bon film. On passe par tous les sentiments. Humour , amour , culpabilité , mensonges ect... les petits tabous de famille autour d'un anniversaire , troublant et grinçant. | 1 |
Trop mauvais pour laisser une critique. Et comme c'est le film que j'ai le plus détesté de ma courte vie, malgré les acteurs (d'ou ma curiosité),j'en laisse quand meme une pour vous dire. Ne le voyez pas !! Merci à tous | 0 |
C est un petit bijou de comédie, qui nous étonne tout au long d'un scénario imprévisible; plein de rebondissements,et qui révéle Laurent Capelluto, futur génie de demain, Louis de Funes en herbe, matiné de Mister Bean | 1 |
Une histoire déformée à la façon bobo je fais du cinéma.Une mauvaise inspiration.L'interpretation reste sommaire et ridicule. | 0 |
pas mal pendant 15 minutes mais alors après quelle daube a évité de toute urgence sauf si vraiment on veut voir tout les film d'horreur comme moi sinon évité le | 0 |
Complètement raté. ... la vision américaine n'a rien à voir avec la nôtre. Le bide assuré | 0 |
Un scénario nul,les jeux d'acteur sont nul,un film mal fait.Toujours ses requins dans une tornade,Sharknado n'auras jamais changé. | 0 |
Prix du Public et Montgolfière d'Or du Festival des Trois Continents nantais 2012. Clair-obscur dans un réduit sordide, plans larges sur les déambulations au dehors entre troupeaux et chiens. Attention, le réalisateur fait jouer à ces trois enfants leur rôle véritable. Sur la forme, constamment splendide. Sur le fond, insoutenable. Et en même temps touchant. Soit, on se gratte la tête, l'hygiène se résume à quelques rinçages à l'eau froide. Cependant il flotte une réelle affection entre ces gens, chacun fait ce qu'il peut dans un univers de toute façon ingrat. La jeunesse doit apprendre à se dépêtrer. Une mère démissionnaire, un père en ville pour son emploi, trois fillettes qui travaillent chez les voisins (on vient les chercher !) contre nourriture et compagnie. Une maison incendiée. De petites ombres frigorifiées qui durent plus qu'elles ne vivent. Tombées très bas, un rien les ranime. Ainsi, leurs chaussures neuves sont comme des ailes avec papa vers la ville. L'aînée seule, elle ira à l'école, l'oeil du grand-père pas loin. C'est elle qui pourrait inquiéter le plus, sans défense parce que sans repères familiaux pendant un long moment... BIen entendu, ce n'est pas une vie d'enfants telle que le revendique le poème "Les petits damnés de la terre". De petites existences aussi rudes, ces sauve-qui-peut des femmes lassées de lutter. La région de Yunnan sans combat quotidien rendrait neurasthénique si l'on en juge par d'autres films chinois ayant dépeint ces sommets à perte de vue battus par les vents. Un point positif, cette troupe d'endurcis en réunion au milieu de nulle part et qui entend garder son dernier moyen de subsistance ! | 1 |
Film ennuyeux et vraiment lourdingue. Vraiment très déçu. | 0 |
Vu hier à l'avant-première au Mac Mahon, je dois dire que je n'attendais rien de spécial de ce film et j'ai été très agréablement surpris. Le réalisateur filme avec une réelle délicatesse les corps et les esprits contrariés de ses personnages. Pour apprécier le film, le spectateur doit lâcher prise et se laisser emporter par la sensibilité et la force qui se dégagent des images, se laisser envahir par le silence et capter les moments de grâce qui ponctuent le film. Le fil narratif est un peu déroutant au premier abord jusqu'à ce qu'on prenne conscience que ce film est une expérience, des sensations pures qu'il faut vivre, sans réfléchir. La rencontre avec le réalisateur à la fin de la projection, complète l'expérience lorsqu'il nous raconte la genèse du projet, que je vous conseille vivement de lire après avoir vu le film. | 1 |
Malgré un sujet intéressant et un Nicolas Cage vraiment très bon, ce Windtalkers reste tout de même particulièrement anecdotique. D'une part ce qui frappe est l'emploi de clichés inhérents au genre. Bien utilisé on peut faire du bon comme avec le Soldat Ryan, mal utilisés et mal intégrés ça devient limite caricatural comme avec ce film. Tout y est que ce soit dans la psychologie basique de l'escouade accompagnant les héros avec le mec marié et sympa, le mec pas sympa et raciste, le mec qui flippe à la première balle qui lui siffle entre les oreilles. Certes je veux bien admettre que l'on trouvait ce genre de personnes dans une compagnie regroupant des hommes de tous horizons et milieux sociaux mais là ils sont juste monofacette. Bon alors soit, on passe car après tout ils sont juste là pour servir de chair à canon et de "relevateur" de tension dramatique quand l'un d'eux y passe à chaque bataille pour pousser le public à faire "ouin ouin il était bien celui là dommage qu'il soit mort". Après on y vas sur la camaraderie naissante entre les hommes qui en viendront à souhaiter, après la guerre et lorsqu'ils seront rentrés au pays, former un groupe de Disco ensemble... en plus ils ont l'Indien. C'est pas si mal joué mais encore une fois mal intégré. Mais incontestablement le pire dans ce film provient de l'action. Lassant est le mot qui convient le mieux, rendant ce Windtalkers assez indigeste et noyant les rares bonnes scènes intervenants surtout entre le personnage de Cage et de Yazhee (Adam Beach). Au final Woo noie un bon sujet sous la mitraille fatiguant plus qu'il ne diverti. | 0 |
après avoir tenter de nous émouvoir avec cette tentative de cinoch (louable quand meme) maladroite et embarrassante ( pour lui) il a chagé de fusils d'épaule et racconte aujourd'hui les pires saloperies | 0 |
Un film mystique ! L’envoûtement se fait croissant à mesure que la tendresse laisse place à la démence ... Un long métrage troublant dont j'ignorais tout il y'a quelques heures à peine, je me suis laissé tenter par l'intrigue et surtout pour son casting de stars Jean Seberg, Warren Beatty, Peter Fonda ... Tous trouvent grâce dans Lilith, le charisme, le charme et la détresse suintent de tout ses pores dans ce film. J'ai dorénavant envie de découvrir le reste de la filmographie de Robert Rossen, son travail est ici des plus magnifique et je m'étonne de découvrir seulement aujourd'hui l'existence d'une pareille pépite ... | 1 |
Kitano reprend le personnage de Zatoichi dans cette oeuvre brutale et majestueuse. | 1 |
Ce film est bourré de qualités, drôle, beau, intelligent, j'ai eu le plaisir de le voir dans une salle pleine à craquer et très enthousiaste et je le recommande fortement tant il est intéressant d'un point de vue humain et cinématographique ! | 1 |
Sans pour autant être mauvais au point de lui jeter des fruits pourris au visage, ce film n'est pas une réussite et ne parvient pas vraiment à faire rire. Pour éviter la prison, Eddie se fait passer pour fou et se fait interner dans un hôpital. Ne parvenant pas à convaincre de sa prétendue démence, il tente de détruire son dossier et de fuir mais il se fait surprendre par l'administratrice de l'établissement, qui le confond avec le docteur Kevin Slattery. Étant bloqué par les intempéries, Eddie va devoir jouer le jeu... La réalisation n'est pas grandiose: la mise en scène est trop simple, le cadrage est propre, les mouvements très simplistes, les prises de vues pas très élaborées et la profondeur de champ n'est pas excellente. Le scénario n'est pas génial, faute de situations comiques; les gags ne sont pas très drôles ou mal développés. Quelques moments sont assez amusants mais pas suffisamment pour être mémorables. On retrouve également beaucoup de clichés et de grosses incohérences. De plus, le rythme est trop faible et la fin décevante. Les acteurs s'en sortent plutôt bien, les premiers comme les seconds rôles, à savoir Bob Saget, Joseph Ragno, Jon Polito (Highlander, Fluke, The Big Lebowski). Les personnages ne sont pas formidablement attachants et on les oublie vite. Les dialogues sont parfois amusants, il faut le reconnaître. La photographie comme la lumière sont très classiques, les couleurs fades. Le montage est trop plat, sans originalité. Les décors ne sont pas top, les costumes simples et la musique pas bonne. Toubib malgré lui" est un film qui s'oublie assez vite une fois vu. | 0 |
Évidement, pour ceux qui ne savent pas apprécier un mélange des genres, ce petit bijou restera un mystère. Ce savant mélange de dessins animés/images de synthèses au style très épuré et de morceaux de films façon "amateur" ne peut pas laisser indifférent. le scénario explore un thème grave et triste, l'effet de la pornographie sur les jeunes enfants, ne faisant qu'augmenter l'intérêt du film. Certes, certains pourraient reprocher la violence de certaines scènes, mais elles ne sont là que pour souligner la torture morale des personnages. Un très bon scénario, de superbes graphismes (certaines scènes sont vraiment magnifiques), des personnages attachants, une fin déroutante... N'écoutez pas les mauvaises langues incapables d'apprécier un film d'animation sortant de l'ordinaire et procurez vous ce petit chef d'œuvre au plus vite. | 1 |
Au mitan de sa carrière en terme de production, Akira Kurosawa auréolé du succès international des «Sept samouraïs » se penche juste après son ancien assistant Ishiro Honda sur les traces indélébiles qu’ont laissé dans la société japonaise les deux attaques nucléaires de 1945 sur Nagasaki et Hiroshima. « Godzilla » (Ishiro Honda en 1954) aborde par la métaphore, le sujet jusqu’alors tabou, les liens à nouveau rapprochés avec les Etats-Unis ayant jeté un voile pudique sur ce règlement ultime et monstrueux du conflit mondial. Akira Kurosawa ne prendra pas les mêmes précautions, dénonçant frontalement l’aveuglement de la société japonaise par le procès intenté à Kiichi Nakajima (Toshiro Mifune complètement habité) par sa famille qui entend déclarer irresponsable cet entrepreneur obsédé par la peur d’une nouvelle attaque nucléaire sur son pays qui entend emmener toute sa famille avec lui au Brésil. Peur renforcée par les tout récents essais nucléaires américains sur l’atoll de Bikini. Kurosawa qui officie au scénario avec ses collaborateurs habituels, Shinobu Hashimoto et Hideo Oguni auxquels s’ajoute le compositeur Fumio Hayasaka mort de la tuberculose pendant le tournage, dispose donc de tous les ingrédients pour livrer un film au pessimisme noir dont les visées ne se cachent pas derrière des artifices narratifs. Le juge joué par Shimura Takashi, autre acteur fétiche de Kurosawa, se place au centre pour aider le spectateur à bien soupeser tous les enjeux du dilemme qui se joue sous ses yeux. Un grand film d’un réalisateur qui garde les yeux grands ouverts, bien décidé à éveiller les consciences. La catastrophe de Fukushima en 2011 montre que le cri de Kurosawa n’a pas été assez entendu. On ne refera jamais l’homme, condamné à reproduire les mêmes erreurs. | 1 |
Un bijou ! Ce film fait à peine 1h15 mais c'est du concentré. Les dialogues signés par le maître du genre, Audiard, s'écoutent comme du Mozart. Les personnages, hauts en couleur, sont très attachants. Le scénario est très simple mais donne lieu à des situations exquises. | 1 |
Un très beau moment d'émotion avec ce remake de Belle & Sébastien. Un chef d'oeuvre à voir et revoir ! | 1 |
Une comédie d'action tarantinesque où le réalisateur n'a lésiné ni sur les parties de flingue ni sur les effets coup de poing (la fusillade destroy du casino, c'est du brutal). Le casting est riche, dominé par 2 stars qu'on croyait finies mais qui finalement s'amusent bien, et le public aussi ; Costner est excellent en ex-taulard psychopathe, et Kurt Russell renfile le costume d' Elvis 20 ans après "le Roman d' Elvis" de John Carpenter, beau clin d'oeil. Au final, cet affrontement rythmé, imprévisible, d'une ironie féroce, construit sur le modèle du road-movie, est vraiment réjouissant. | 1 |
Une comédie efficace et rocambolesque, portée par un tandem Lanvin/Jugnot attachant. Même si l’ensemble s’essouffle un peu. | 0 |
Smoke, ce sont des destins qui se croisent mais qui, malheureusement n'emportent jamais vraiment l'adhésion du spectateur qui a, la plupart du temps, du mal à saisir où Wayne Wang et son scénariste ont voulu en venir, quels messages ils ont voulu faire passer à travers ces storylines aux dialogues souvent laborieux et forcés, qui s'imbriquent difficilement, qui manquent toutes de substance et qui s'avèrent même parfois franchement inintéressante à l'image de l'ex-femme d'Auggie. Ce dernier, interprété par l'excellent Harvey Keitel, est d'ailleurs le personnage le plus touchant et le plus intéressant, à l’origine de la meilleure scène du film lorsqu'il raconte son inattendu Noël à son ami Paul. Une certaine sincérité se dégage de Smoke ce qui est toujours appréciable, mais c'est bien trop peu pour espérer relever le niveau d'une comédie dramatique qui n'en a que le nom. | 0 |
quel navet ! . | 0 |
J'ai eu le plaisir de revoir à nouveau ce "chef d'oeuvre". Oui, pour l'époque, il est techniquement très bon, il y a de magnifiques dessins (à part Peter Pan, dont je trouve le design affreux), les musiques sont très belles, le Capitaine Crochet est impérial. Mais : - Je ne supporte pas les chansons - Je ne supporte pas les personnages débiles et sans aucun fond (sauf Crochet) - Peter Pan a plus l'air d'un psychopathe-sociopathe que d'un héros - l'histoire est mauvaise et ne mène nulle part - la morale de l'histoire est ridicule, si tenté qu'il y en ait une Bref, l'un des plus mauvais Disney à mes yeux. | 0 |
Pas franchement bonne, cette comédie molle du slip est à la limite du regardable tellement on se fait chier. Circulez y'a rien à voir | 0 |
ridicule, ce film est un énorme navet les scène sont atroce, il est vrais que le coup de la méduse n'en parlons pas enfin ce film reflete tous ce dont je ne veux pas vivre NAVET !!! | 0 |
« Tremblements » est un film choc. Au Guatemala, Pablo est un mari et père de famille de quarante ans. Ce religieux pratiquant tombe amoureux d’un homme. Considéré comme malade, toute sa famille et son Eglise vont décider de l’aider à se soigner. Le spectateur va assister aux tourments psychologiques et aux séquences presque ironiques mais malsaines d’un camp de redressement pour quitter la voie de l’homosexualité. Ces rituels sacrés semblent nous venir d’un autre monde. Pourtant, il s’agit bien d’une réalité et « Tremblements » montre à quel point des dictateurs cherchent encore à déshumaniser des personnes. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
SUPER FILM | 1 |
Ce film est très très peu connu. Et pourtant... quel film. Une simplicité de réalisation et de prestation des acteurs poussé à l'extrême et pourtant l'humour fait mouche... saisissant, culte! A voir au moins une fois! | 1 |
Ca part dans tous les sens, on y voit du sexe et c'est tout. Rien d'intéressant au niveau scénario. Un film perte de temps. | 0 |
Ondine : Vraiment, c’est un très beau film, remplit de bon sentiment et de pureté. Car, ce film montre l’équilibre fragile qu’il y a entre les contes de fées et la dure réalité. Car, ce film parle d’un pécheur qui repêche par hasard une femme qui était inconsciente dans l’eau. Et c’est la que le mystère et la magie commence. Car, tout le monde va penser que c’est une sirène, même le gars et surtout sa fille. Et donc, c’est à travers une légende du coin que le conte de fée va prendre forme. Est-ce une vrai sirène… on aimerait le crois. Et c’est ça que j’ai adoré dans ce film, c’est qu’on s’attache beaucoup a l’histoire et aux personnages qui sont très humains mais rêveur en même temps. Et leur relation son tellement sensible et timide. Bon, il y a juste le final qui perd un peu de sa magie mais la fin rattrape. Sinon, la réalisation est superbe, la photographie magnifique : vraiment, l’atmosphère du film y est excellente. Et que dire des acteurs : Colin Farrell, Alicja Bachleda-Curus, Alison Barry… a part qu’ils sont tous d’une justesse appréciable avec une belle sensibilité. Donc voila, un film qui nage sur la vague du mystère et du conte de fée réel : on passe un bon moment. | 1 |
Hum, visiblement le synopsis ne correspond pas à ce film, jusqu'à la petite ouvrière ça va encore par contre le tanneur est compositeur et point de Mazarin ici. On assiste à une bleuette plutôt fanée et pour ne rien arranger il s'agit d'une comédie musicale. | 0 |
Les personnages ne sont pas du tout creusés, on reste à l'extérieur du drame, comme dans un banal feuilleton. C'est vraiment dommage. Karin Viard avait les épaules pour porter un personnage plus inquiétant que le traitement qui lui est proposé ici, qui reste trop anecdotique. Le roman parle de la violence du déclassement pour une femme qui ne s'en est jamais remise, et reporte sur l'amour des enfants toute sa frustration personnelle et sociale. C'était ça le vrai sujet du film. | 0 |
Le cinéma que la jeunesse d’aujourd’hui adore. Inexplicablement. Un film de près de deux heures (!) où défilent clichés nauséabonds, bons sentiments, acteurs et actrices à la plastique parfaite mais au talent qui est loin de l’être, et une réalisation clipesque et superficielle. Et qui en plus se paye le luxe de donner des leçons de morale. On aura tout vu… | 0 |
Je ne dirais pas que c'est une comédie, au contraire. C'est un savoureux thriller australien, absolument dramatique, où Simon Pegg à contre-emploi nous prouve ses qualités d'acteur dans un rôle de tueur à gage. Ce film est une véritable bouffée d'oxygène car il nous éloigne des scénarios standards avec une intrigue qui se déroule en deux temps (je n'en dévoilerai pas davantage), une esthétique épurée, et au centre un Simon Pegg encore une fois excellent. | 1 |
Des personnages haut en couleur (sans jeu de mots et avec jeu de mots), des dialogues délicieux, une histoire fortement teintée d'anti-esclavagiste et en même temps une nation qui se fait très auto-critique sur ses ancêtres. Un fil rouge sang passionnant, dans des paysages somptueux, superbement réalisé sans aucun temps mort... Bon, faut-il en dire plus pour que vous alliez le voir??? | 1 |
un film ennuyeux, trop ennuyeux, lourd à en mourir... A oublier au plus vite ! | 0 |
L'un des meilleurs films de Kung-fu des 90's! Le label « kung-fu d'action » recouvre dècidemment bien des surprises dans cette suite rèussie du classique, "Le Maître chinois". A son âge, Wong Fei-hung doit faire la diffèrence entre l'efficacitè et la futilitè! Jackie Chan s'en fiche et nous livre une performance physique dont il a le secret, avec des bagarres et des cascades toujours plus grandes, toujours plus folles! Combats très spectaculaires à base de drunken boxing, de karatè et d'humour au second degrè, rèussissant à aligner toutes les prouesses d'action hallucinantes et inimaginables sur le hèros populaire chinois Wong Fei-Hong alias Jackie Chan. "Combats de maître" compte d'ailleurs plusieurs morceaux de bravoure à la gloire de la star hongkongaise!A commencer par le combat en dessous d'un train au ras du sol, de cette baston dèmentielle dans un restaurant avec du bois à foison et des hachettes ou du final dantesque dans l'atelier de forge!De plus, Anita Mui est complètement à la masse dans le rôle de la mère, ce qui nous vaut quelques passages fort drôles avec Jackie et son père! Un incontournable du genre... | 1 |
Si nos attentes étaient grandes concernant le film produit par Phil Lord (également co-scénariste) et Chris Miller – les gars de La Grande Aventure LEGO, 22 Jump Street, etc. – , on peut désormais dire qu’elles ont toutes été contentées. Visuellement, on assiste à une technique d’animation inédite qui semble donner vie au papier. À mi-chemin entre le comics et la 3D classique, le long-métrage utilise autant les spécificités des BD, comme les onomatopées ou encore la colorisation caractéristique, que le jeu de profondeur de la 3D pour nous offrir un hommage fidèle, original, enchanteur. | 1 |
Le film-somme de Welles tout simplement, l'aboutissement de sa réflexion sur le mensonge dans un film multi-facettes et diablement intelligent. Ce montage qui dès les premières secondes dit tout et qui ne cesse de nous berner tout le long du film. C'est du grand art, le grand art de la manipulation par l'un de ses plus grands maîtres. Le film est incroyablement riche et subtil. Je ne sais trop qu'en dire, c'est génial. | 1 |
Bibliquement, c'est pratiquement parfait ; Mel Gibson a livré son chef-d’œuvre dans ce film sincère, juste et très émouvant. Monica Bellucci signe également une de ses meilleures performances. Quant à la violence, cela s'appelle du réalisme - d'autant qu'en grand amateur de Tarantino je serais tout simplement hypocrite de dire qu'elle m'a gênée... Pour le reste des critiques, cela ne fait que démontrer qui dirige vraiment Hollowood... | 1 |
Encore un magnifique film de notre cher chuck Norris. Chapeau l'artiste ! | 1 |
'Lesbienne Vampire Killer' est une mauvaise série z... heureusement que certaines scènes restent drôles car le casting est très mauvais, les dialogues sont assez pathétiques, visuellement ça reste relativement simple, ect. Rien de bien intéressant à se mettre sous la dent ! Ne perdez pas votre temps avec ce film, cependant si vous voulez quand même le voir, il faut essayer de le prendre au 10ème degré car sinon ça le fera pas. | 0 |
Je me demande si Warwick Davis est bien payé pour jouer encore le pitre-nain dans cet ultime épisode aussi mauvais que le précédent. Leprechaun ne fait plus peur ni même rire, il est ridicule et fume des pets (pour dire qu'on tombe bien bas). Le reste est risible. Pour conclure je pense qu'il faut laisser ce Leprechaun mourir une bonne fois pour toute afin d'éviter un nouveau massacre. La saga ne vaut finalement que pour le premier (voir le 2 et 3). | 0 |
Le titre a aiguisé ma curiosité et je dois dire que ce film sans prétention m'a touché zabou comme à son habitude y est toute en finesse son interprétation y est parfaite et à ses côtés la jeune Adele Exarchopoulos montre une nouvelle fois l'étendue de son talent Au final un drame familial qui se laisse regarder et qui sans en faire trop nous procure de belles emotions | 1 |
Une adolescente experte en sorcellerie jette un sort à un homme dont elle est tomber éperdument amoureuse... Voilà pour le pitch de ce "Mystère à Salem Falls" qui n'est pas a proprement parler un mauvais téléfilm. Mais la faute a un scénario qui manque de consistance (bien que la révélation finale étonne) et à une mise en scène qui ne possède pas suffisamment de suspense, ce long-métrage ne marquera pas non plus les esprits. James Van Der Beek (Dawson) et la mignonne Sarah Carter font par contre une bonne petite performance. | 0 |
DANCER IN THE DARK est un film grandiose! Un véritable drame magnifiquement mis en scène... Une Björk parfaite, très professionnelle, comme à son habitude... J'ai beaucoup aimé les séquences musicales. Ce film est une lente marche vers l'atrocité et l'injustice humaines. J'ai trouvé les acteurs très touchants, émouvants (notamment Catherine Deneuve). Je le conseille évidemment! | 1 |
Encore un film médiocre de Benoit Jacquot , malgré quelques bons acteurs....Du franco-français , de la psychologie à la petite semaine , du nombrilisme .... tous les ingrédients du parisianisme bon ton , de la bobo-itude et de l'introspection de poubelle | 0 |
Je me réjouis de ce film qui traite de la culture arabo-musulmane! Sans grossir les traits, il présente avec intelligence les différences culturelles entre l'Orient et l'Occident. Il donne envie d'en savoir plus sur cette culture. De vivre parmi eux. En particulier au Caire, à l'ombre des pyramides et de l'Histoire... L'actrice Lola est tres belle et son jeu d'acteur sonne juste. Et bien qu'au début du film elle danse plutot mal, vers la fin ça commence enfin à ressembler à quelque chose. Le personnage d'Ismahane est merveilleusement joué. Et encore une fois, je suis heureux de voir un film sur la culture arabe, que l'on ne retrouve que trop peu à Hollywood, si ce n'est en poseur de bombe... Dommage que les américains ne soient pas à l'origine de ce film. Car il aurait représenté une belle preuve d'ouverture. | 1 |
Un divertissement en famille à voir et à revoir. Un film comme " Bienvenue chez ch'tis". | 1 |
1er film de R. Mulcahy, jeune surdoué venu du clip (il a d'ailleurs réalisé le 1er du genre pour MTV, à savoir "Video kills the radio stars"), ce film démontre aussi que l'Australie demeure l'une des dernières contrées sauvages, peuplée de rednecks flippants, crasseux et stupides, prêt à tout et notamment à tuer. L'histoire mêle les destins de plusieurs persos si bien que parfois, c'est un peu confus et les plans de la bête ont obligatoirement mal vieillis mais il faut aussi être lucide et reconnaître que la mise en scène de Mulcahy reste une réussite du genre, vivante et propre au lyrisme, sachant poser une atmosphère et profiter des décors et lumières magnifiques de son pays (merci le directeur photo D. Semler, un des meilleurs de la profession). Le final est éprouvant à souhait et Mulcahy sait suggérer l'horreur à merveille sans négliger l'émotion. Des acteurs moyens toutefois (certains jouent mal, d'autres surjouent à mort) et un rythme assez mou mais un film culte avec un sanglier tueur. Et ça, c'est pas banal. D'autres critiques sur | 1 |
A la différence de la majorité des spectateurs, "Samson et Delilah" ne m'a pas touché, mais beaucoup ennuyé. Je me souviens d'un film des années 70 "Walkabout" réalisé par Nicolas Roegg qui parlait beaucoup mieux des arborigènes que celui ci pourtant réalisé par l'un d'entre eux. Encore un film primé à Cannes cette année qui me déçoit beaucoup | 0 |
Attention : le film est surprenant et constitué de 2 parties, la 1ère étant un plan séquence de 37 mn tandis que la 2nde complète le puzzle qui est une mise en abyme. Soyez patient : ne partez-pas ! Effectivement, cela débute comme le tournage d’un film amateur de zombies, dans une ancienne station de pompage d’eau et où le réalisateur crie sur une actrice lors de la 42e prise, lui reprochant de ne pas suffisamment exprimer la peur. C’est filmé caméra à la main.Au bout de 37 mn, fin du film, intitulé « One cut of the head », avec défilé du générique. Fin de la 1ère partie. La 2nde partie constitue en fait les secrets du tournage (« making of » des anglophones) du plan séquence.. Irrésistible et jubilatoire ! Basé sur une pièce de théâtre, c’est une réflexion sur la mise en scène et l’improvisation, avec une mise en abyme, le tout d’une très grande drôlerie, les deux parties, mêmes similaires, étant complémentaires. | 1 |
Dans les absurdités des distributeurs français, il y a The Blind Side. Nominé aux Oscars 2009, Sandra Bullock récompensée pour son rôle dans le film, il n’est pas sorti dans les salles obscures françaises. Et évidemment, les distributeurs français n’ont pas eu le nez creux. The Blind Side est un film exceptionnel, de la caste des chefs d’œuvre qui n’en n’ont pas l’air, qui n’en n’ont pas le casting ni même l’équipe technique. Et pourtant, le travail de John Lee Hancock sur le film est tellement incroyable qu’il propulse le film dans une dimension inimaginable : mis en scène avec une retenue incroyable qui l’empêche de tomber dans le misérabilisme le plus abject et la propagande républicano-chrétienne (deux scènes sont à sortir du lot de par leur mise en scène virtuose : celle de la rencontre entre Sandra Bullock et la mère biologique de Michael Oher et celle où Oher retrouve son frère qu’il n’a pas vu depuis 10 ans), The Blind Side tient son spectateur en haleine (et en pleurs) deux heures durant grâce à des performances d’acteurs à tomber. Non seulement Sandra Bullock mérite clairement son Oscar de la Meilleure Actrice 2009, mais en plus Quinton Aaron et surtout le jeune Jae Head, déjà entrevu dans la première saison de Friday Night Lights où il était déjà très bon, portent le film avec des interprétations incroyables. Le film se permet même de se garder la légendaire Kathy Bates sous le coude pour nous la servir après une heure de film, dans un rôle qui lui permet de faire ce qu’elle fait de mieux : la dame de fer au grand cœur. The Blind Side n’est pas forcément un film scénaristiquement surprenant, mais c’est un film au grand cœur qui n’en fait pas trop et qui est mis en scène par un réalisateur en état de grâce. C’est un chef d’œuvre qui n’est à louper sous aucun prétexte. | 1 |
Un scénario nullissime et des acteurs peu convaincants pour un navet apocalyptique. | 0 |
Usmonov nous entraîne ici dans un voyage initiatique original : le héros, 20 ans, marié depuis 3 mois, n'arrive pas à faire l'amour à sa jeune épouse. Alors il part à la recherche de celle qui saura éveiller sa sexualité. Mais pour aller au 7ème ciel il devra mourir un peu et perdre sa part d'innocence et de pureté. | 1 |
Voilà un film que j'aurais aimé mieux noter mais je me dois d'être objectif. Musicalement très beau, visuellement aussi, le couple formé par Judi Dench et Jim Broadbent est sublime et fort mais le film en lui-même n'est pas très passionant, pas très vivant et la réalisation qui nous fait passer du passé au présent et du présent au passé n'aide pas la concentration. Décevant quand même !! | 0 |
Scénario très légers. Les acteurs sont pas bon, les combats ben on voit qu'il sont pas chorégraphie et que les acteurs qui les jouent ne sont pas des combattants. Des raccourcie qui embrouille l'histoire et semble porter la réal vers une facilité scénaristique. On croirait que de ce scénario touffus le réal ne savait plus comment boucler sont film. Bref pas bon ! | 0 |
Il est comme ça des films qui donnent envie d'ouvrir des livres. Sylvie Testud est remarquable. | 1 |
Le plus nul des films nuls que les américains ont pu nous pondre.. Je pensais pas qu'en 2017 on pouvait encore oser sortir de telle flop !! Ceux qui ne l'on pas vu, passer votre chemin ! | 0 |
La très singulière irruption de l’onirisme surréaliste dans l’univers du film noir américain (le décor est celui utilisé pour « La soif du mal » et, fait étonnant, un des personnages centraux est un véritable sosie d’Orson Welles). Le film est du début des années cinquante et il faudra attendre David Lynch pour voir quelque chose de comparable. Hommage soit rendu à S. Bourgoin pour avoir déterré cette pépite pour l’éditeur de DVD Bach films. Elle avait fait un bide absolu à sa sortie en salle et connu toutes les avanies dans son exploitation commerciale ultérieure. La présentation érudite faite par Bourgoin en bonus est passionnante. Un film qu’il faut voir pour ses qualités intrinsèques et pour son standing de cinéphile tordu. | 1 |
Ils sont roms, ils forment un petit groupe de garçons dans un bar homosexuel de Viennes et ils parlent. Ils parlent d'eux, énormément, de leurs femmes, leurs enfants quand ils en ont. Mais ils parlent surtout de leur attrait physique, d'une homosexualité qui ne serait pas la leur, et d'argent, constamment d'argent, du coût d'une passe, de la concurrence qui règne dans le milieu qu'ils fréquentent. Après un début très flamboyant aux allures romanesques, "Brothers of the Night" s'enfonce dans un reportage qui n'en est pas vraiment un, où l'on écoute avec beaucoup de patience ces garçons désagréables, hautains, sans que jamais n'affleure la moindre émotion. Certes, dans les costumes marins, les éclairages colorés, il y a quelque chose du cinéma de Fassbinder, particulièrement de son "Querelle de Brest". Mais c'est bien là le seul intérêt de cette œuvre ennuyeuse, impudique, à la limite de la provocation. On aurait aimé des émotions plus vives, des personnages attachants. On y voit des jeunes gens qui se disputent, dansent, dans un brouhaha d'images et de sons. | 0 |
Le réalisateur se fond parfaitement avec son jeune comédien et révèle intensément la beauté d'un adolescent perdu et candide au milieu de ses phantasmes et d'un monde adulte à la fois aimant et cruel ou maladroit. La pédophilie est enfin approchée sans peur ni mimique ; elle touche. | 1 |
Film grandiose de par les décors, mais où il est dur de rester concentré tant on a l'impression d'avoir vu ce film plusieurs fois. | 0 |
Lorsque l'on mélange un Ethan Hawke qui a fait ses preuves avec une bimbo de disney dans un film de tutures qui font boomboom... Ca nous donne une jolie pub d'1h30 pour Ford. Ce film n'est ni bon, ni mauvais, il n'est même pas un divertissement. Il manque une âme et une finalité à ce film. A regarder en dernier recours. | 0 |
Lion d'or à la Mostra de Venise 1962 (à égalité avec "L'Enfance d'Ivan" d'Andrei Tarkovski), "Journal Intime" fut le fruit de la collaboration entre Valerio Zurlini et Vasco Pratolini d'après le roman éponyme de ce dernier. Et, à l'instar de "L'Enfance d'Ivan" (même si le film ne rentre pas dans la même catégorie), force est de constater que ce "Journal intime" est une réussite. Réussite du point de vue scénaristique, dans la relation qu'entretiennent les deux frères jusqu'aux événements tragiques qui les entourent. Car "Journal intime" est doté d'une puissante force émotionnelle, due à l'histoire évidemment, mais aussi à l'interprétation formidable de Marcello Mastroianni ainsi que de Jacques Perrin, qui tout deux campent leurs rôles comme si il s'agissait de leur propre personne, et ce dans les moindres détails, ce qui apporte un grand sentiment d'authenticité à l'ensemble. A noter que l'action se déroule durant la Seconde Guerre Mondiale, mais que cette dernière est reléguée au dernier rang dans l'histoire, Zurlini privilégiant les relations fraternelles, ce qui évite de faire sombrer le film dans un méli-mélo dramatique. En épurant au maximum son histoire, Zurlini va à l'essentiel. On ressent une touche néo-réaliste dans ce long-métrage, tant la réalité y est dépeinte avec authenticité. Esthétiquement parlant, dans la mise en scène, Zurlini effectue aussi un coup de maître, en s'inspirant des tableaux de Morandi. Mais surtout, le cinéaste prend soin de ne pas sombrer dans le pur et simple mélodrame, avec gros plans sur des visages souffrants et musique larmoyante par derrière. Soit, la tristesse est montrée de manière crue, sans artifices, soit Zurlini préfère le champ de la suggestion de par des ellipses narratives ou des hors champs. "Journal intime" est un film poignant, réaliste, émouvant, servi par deux acteurs principaux au summum de leur art, et d'une réalisation formidable, extrêmement réaliste et sans concessions. | 1 |
J'ai vu ce film la première fois à la télé, il y a longtemps (25 ans au moins) et je me souviens qu'il m'a scotché. Moi qui recherchais dans la SF la guerre intergalactique je suis tombé de ma chaise après avoir reçu une claque magistral. Pourtant je ne suis pas trop hippie mais là j'ai plongé dans le pessimisme de ce film. L'ayant revu aujourd'hui, je l'ai encore resenti et d'autant plus fort quand je réalise la merde sociale et matériel qui est désormais notre monde. | 1 |
La vie des triades de l’intérieur,la guerre de pouvoir commence et tout est bon pour arriver aux commandes. La violence est de mise,tout comme la manipulation. Johnnie To fait naitre le premier volet d'un polar intelligent est brillant dans sa mise en scène et dans son image. | 1 |
Après Parasite, nouveau coup de coeur sud-coréen. Super personnages, super relations entre le flic et le gangster, super histoire. Un bon rythme. Un film policier à la fois classique et qui change, pas avec les grosses ficelles des films américains mais avec les fines ficelles et l'humour sud-coréens. | 1 |
Même si Barbet Schroeder tente d'instiller un peu d'ambiguïté dans ce film policier standard et sans surprises, l'histoire est peu prenante. | 0 |
Aucune surprise dans ce mélodrame linéaire dans lequel l’histoire n'est qu'une enfilade de situations a la fin prévus d'avance.Tout ressemble a un soap aux personnages caricaturaux auquel le réalisateur n'a rien épargné.La mise en scène et d'un classicisme de bas étage et l'image qui se veut tiré des grands maitres de la peinture n'est que le reflet d'un copiste qui n'a rien compris de l'espace et encore moins de la lumiere. | 0 |
Contrairement au 11 commandement avec Mickael Youn est toute la bande, Jackass 3D n'ont même pas fait l'effort de trouver un scénario, une histoire, quelque chose à raconter. Là, il y a une dizaine de trou de balle qui vomissent, qui se font mal, et qui rigole comme des p'tits ados de 14 ans. Même si les scènes attirent l'œil, il y a certains de leurs "délires" auquel je n'adhère pas du tout. Grandissez les gars sérieux ! | 0 |
Ce film est très touchant. Pour ceux qui ont vécu une histoire du même acabit (par exemple sortir de l'alcoolisme grâce à la découverte de la foi.. ) on comprends très vite à quel point ce film est proche de la réalité, ni plus ni moins. Bravo ! Au dela de la foi catholique, on peut aussi souligner le message sous jacent du film : L'amour peut sauver les hommes. | 1 |
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