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Une bonne suite dans laquelle Arnold Vosloo succéde a Liam Neeson d'une maniére plus qu'honorable. Méme si il n'ya plus Sam Raimi pour réaliser, il reste la méme âme, la méme musique et la méme cruauté: Le gangster Durant est toujours aussi sadique avec son coupe cigare, le docteur Westlake est toujours animé par la méme rage malgré qu'il ait dit s'en arranger dans le premier film. C'est bien, vraiment, on approfondit toujours plus les tourments insondables du malheureux personnage.
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C'est l'histoire d'un jeune homme qui, après avoir découvert la supercherie de la gouvernante de son grand père afin de récupérer son héritage, décide de se déguiser et présente en tant que « cinéma à domicile » le film Tartuffe, bien évidemment tiré de la pièce de théâtre afin d'ouvrir les yeux à son grand père. Restauré depuis avec une lumière jaunâtre pas forcément indispensable, ce film muet allemand rayonne d'ingéniosité et d'idée. Si le réalisateur modifie et raccourci l'histoire de Tartuffe, elle est malgré tout assez bien rendue grâce, entre autre, aux jeux des acteurs et l'affreux hypocrite superbement interprété par Emil Jannings . L'autre histoire, celle du petit fils avec son grand père, reflète courtement l'hypocrisie mise en valeur par l'histoire de Tartuffe. Un film vieux, certes mais l'apparence de cette vieillesse n'apparaît pas tant que ça. Un film qui reflète avec classe le génie et la virevolte de ce cinéma oublié.
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Très mauvais film j'ai perdu mon temps a l'avant première on reconnaît bien les scénario de gamin écrit par Franck Gastambide et surtout dans tout ces films des nais c'est quoi son délire ? Enfin bref si vous êtes comme moi fan des anciens taxi a ne surtout pas regarder Comment niquer la license Taxi 5 et bien donner les reine de la réalisation a Franck Gastambide.
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au coeur de la place Tahrir, avec la peuple egyptie?...les 15 jours qui vont conduire au départ de Moubarak...un peuple en mouvement contre la misère, contre le régime policier et corropu, le combat pour la dignité. Après les tunisiens, les Egyptiens s'engagent sur la voie de la révolution. Le film montre, les visages, la foule, les espoirs, les questions...passionant!
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Gags cherchés dans ce qu'il y a de plus facile et Eddie Murphy qui en fait des tonnes pour nous arracher un sourire (ce qui râte ! comme quoi éviter de payer des seconds rôles aurait été sans aucun doute plus bénéfique)...Tout est dans la facilité la plus grossière et le scénario est sans aucunz finesse. Beurkkk... Décidémment mieux vaut voir Eddie dans son meilleur rôle dans "Dreamgirls" !
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Un film assez bancal, ni vraiment drôle, ni vraiment émouvant. L'introduction du film est assez laborieuse et n'apporte pas grand chose au film, il aurait été plus intéréssant de plonger directement dans le vif du sujet. Le cinéaste s'inspire beaucoup du cinéma de kusturica, mais c'est souvent poussif et peu poétique. La fin du film est un peu plus réussie et rompt brutalement avec le reste du récit. Le film se mue alors en une tragédie et se fait rattraper par la réalité. Néanmoins quelques bons gags mais la mise en scène est à l'avenant...Ce film m'a déçu.
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Un premier film parfaitement maitrisé,qui parvient sans peine à nous faire parvenir les joies et les peines des métiers artistiques.Sauf que là il s'agit de personnages qui aspirent à un rève,et dont la vie réelle est loin de cette image idéalisée.C'est ce qui fait le sel de "La vie d'artiste".Le décalage de ces rèveurs par rapport à leur situation sociétale.Sandrine Kiberlain,à la recherche d'un premier role.Denis Podalydès qui croit avoir un talent d'écrivain.Emilie Dequenne,chanteuse de karaoké insatisfaite.3 destins qui se croisent,avançent,sans forcément aller là ou ils pensaient.Toute en discrétion,la mise en scène donne son charme à ce petit film qui reste tout de mème frileux dans son propos et peu original.
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J'aime les films d'horreur, mais la... BORDEL ? C'est quoi ce film ? Une blague ? Et la fin... MAGIQUE !
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Un éloge de la fessée comme on les aime. Vif et enlevé.
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Le dernier film de Michael Mann est un pur bijou. Johnny Depp y fait une prestation absolument irréprochale ( comme toujours ) et les seconds rôles, que se soit Christian Bale ou Marion Cotillard, sont égalements parfaits. Des braquages de banques, des évasions, des courses poursuites, des fusillades... tout y est pour nous faire passer un pur moment de cinema. Avec Public Enemies, Michael Mann nous livre un nouveau chef d'oeuvre et prouve une nouvelle fois qu'il est un grand, un trés grand réalisateur. Un film à ne pas manquer.
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Je n'ai pas accroché du tout.... Il m'arrive pourtant d'adorer des films plutôt difficiles, gênants ou dérangeants, et surtout beaucoup moins grand public que des productions américaines "grand spectacle" (à coups maintenant surtout d'effets spéciaux infographistes) mais avec Michael Haneke, vraiment, je coince complètement... je ne trouve rien qui m'enthousiasme. Cette réalisation m'a peut être trop rappelé celles d'Ingmar Bergman auxquelles je n'ai jamais adhéré outre mesure, pour ne pas dire pas du tout... Je reconnais que les acteurs s'en sortent bien mais j'ai eu un mal fou à tenir le coup pendant 2 heures et 24 minutes.... Ma consolation est de penser qu'il est très bien toutefois qu'il en soit ainsi. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, je respecte ceux qui sont des inconditionnels de tels réalisateurs. Si nous aimions tous les mêmes choses, les échanges de point de vue seraient inexistants et la vie n'aurait aucun charme.
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Le message ne passe pas, on reste dans le schéma classique gentillet américain avec une morale inefficace. Ne perdez pas votre temps avec ce film, les scènes sont nuls, la réalisation et les dialogues plats et rien de transcendant. Ne perdez pas votre temps.
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En regardant un Rohmer on sait d'avance que l'on ne verra pas du cinéma dynamique et plein de vie et avec La Marquise d'O... c'est vraiment dans le calme qu'il a réalisé son film. Le film il faut le dire débute bien et c'est plutôt prenant mais passé une demi-heure on commence à ressentir de la lassitude devant ce film assez monotone et statique même les acteurs jouent avec une certaine froideur et si les textes sont beaux par contre ils sont trop littéraires pour le cinéma. Finalement on se désintéresse autant aux personnages qu'à l'histoire de La Marquise d'O...
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Réfugiés dans un camp de transit, une mère russe et son enfant errent comme des fantômes, en suspension, dans un décor irréel, écrasé par un ciel gris et sa propre tôle. Un choc que ce film qui se situe quelque part entre le réalisme documentaire, pur et dur, et le contemplatif, celui qui déchire l'âme.
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J’aime bien les réalisations dites académiques ou classiques surtout si le contenu des films fait sens sans artifices. Ce film écrit comme un thriller est intéressant et fait écho au film « le labyrinthe du silence ». Avec une interprétation de qualité pour les 2 principaux rôles, le film retrace les démarches qui ont permis la capture d ‘Adolf Eichmann.
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Le cinéma thaïllandais mériterait à être reconnu, génération boosté aux films made in USA, il faudrait sans doute plus de film de ce genre, des ovnis, des films kitchissimes à l'extrème. Basé sur une histoire vraie, on voit comment par le biais du sport, une équipe de parias change le regard des autres sur leur différence, ce qu'il y a de bien avec Satreelex c'est que jamais on ne tombe dans l'apitoiement et que l'on rit souvent avec à la clé un joli message sur la tolérance.
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Très beau film derrière lequel ce cache une très belle histoire d'amour le tout orchestré par Jennifer Garner et Mark Ruffalo .
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Un film de guerre assez particulier puisqu'il s'attache à nous montrer la lutte menée par des cheminots afin de stopper un convoi qui transporte des toiles de maîtres. A la tête d'un tout petit groupe, Labiche (B. Lancaster, massif et convaincant) va aller au bout de lui-même pour avoir le dernier mot. Assez violent, le film ne cache rien des agissements des nazis avec son lot d'exécutions sommaires. Il y a de l'action bien sûr, assez impressionnante d'ailleurs pour l'époque (bombardements aérien, accidents de vrais train, sans maquette ni effets digitaux, fusillade), magistralement mise en scène par J. Frankenheimer. Les acteurs jouent juste et le scénario est d'une rare noirceur, avec un final terrible et un rythme qui décolle enfin un peu et qui prend aux tripes. Bon film qui mérite une reconnaissance un peu plus vaste. D'autres critiques sur
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Moi je conseil ce film à tout ceux qui veulent s'emmerder devant ce film stupide qui parvient à réalisé le paris d'être encore plus con qu'Amerian Pie. L'humour, le scenario et l'interprétation sont à ras les paquerette.
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Un très beau film, qui traite bien plus que de la relation père fils d'une famille. On plonge dans un univers et un contexte particulier. Dans la classe pauvre du Brésil, qui tente de vivre et nous plonge dans des plaisirs simple, confronté à l'abandon d'une mère dont on ne sait si elle récupérera l'enfant et d'une classe bourgeoise pensant grâce à l'argent de pouvoir élever un enfant dans de manières conditions et sous de meilleurs auspices qu'une famille n'arrivant pas à joindre les deux bouts. Un abus de pouvoir, pour moi, qui se traduit tout au long du film par un rabaissement et une intrusion dans le quotidien de cette famille.Un film touchant, poignant où l'on ne peut ressentir que de l'empathie pour les personnages. Une très belle découverte, avec une réalisation simple mais efficace, un scénario qui est certes déjà vu mais pas avec autant de misère sociale et de conviction d'être plus puissants les uns que les autres. Et finalement, un lien attachant et existant entre un père et son fils qui ont juste des difficultés à s'accepter et à oublier le temps de l'absence. Je ne peux que vous le conseiller dès sa sortie en salle, il est vraiment très beau et à été totalement différent de ce à quoi je m'attendais.
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Le cinéma fellinien années 60, depuis "La dolce Vita" jusqu’à "Juliette des esprits", constitue à mon sens le sommet de la filmographie du maestro, qui baissera ensuite inexorablement en qualité au fil des années, malgré quelques exceptions notables, telles "Amarcord" ou encore "Prova de orchestra"… Réalisé juste après ce chef d’œuvre fondamental qu’est "8 ½", "Juliette des esprits" apparaît donc comme une des perles du cinéaste, à mon sens injustement sous-estimée. Premier, mais aussi meilleur film en couleurs de Fellini, "Juliette des esprits" est un film puissamment onirique, affirmant clairement le choix de l’imaginaire fait par le cinéaste depuis le film précédent, et scellant la rupture avec ce qu’il restait de néo-réalisme dans son cinéma. Accordant bien peu d’importance à la trame dramatique, le film peut se voir comme le voyage intérieur d’une bourgeoise conformiste en pleine crise identitaire. Les rêves et les visions de Juliette, qui ne sont que la mise en images de son inconscient, constituent donc l’essentiel de ce film fantasmagorique. C’est avec un plaisir impatient que l’on attend donc chacune des manifestations visuelles de l’imagination débridée de Juliette, qui sont autant de moments d’anthologie, symboliquement forts par ce qu’ils suggèrent des obsessions du personnage, et visuellement éblouissants, avec un usage exubérant de la couleur. Cette exubérance, souvent présentée comme caractéristique du cinéma de Fellini, et qui malheureusement se transformera souvent par la suite en grotesque, est ici portée au sommet de sa beauté et de son raffinement, raffinement qui se manifeste par cette tonalité particulière du film. Derrière une certaine légèreté apparente, plutôt joyeuse, qui confère une forme d’humour au métrage, se cache une grande complexité, une profonde intelligence et une belle sensibilité. En cela, "Juliette des esprits" est un film que je ressens comme féminin.
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"Pulse" ne restera pas gravé dans les mémoires; c'est un fait certain. Cependant, il faut bien avouer que le film, dans son genre n'est pas trop mal fichu, et surtout c'est assez divertissant, on ne s'ennuie pas. L'idée de départ est vraiment pas mauvaise. Cependant, le traitement et la réalisation de Jim Sonzero n'ont pas permi de faire de ce remake un bon film d'horreur. L'idée est intelligente mais ensuite, le scénario part un peu dans la facilité. Parlons des effets spéciaux, il y a beaucoup à dire dessus. Pour un film américain de 2006, on pouvait s'attendre à voir des effets spéciaux "potables". Eh bien, évidemment, c'est tout le contraire. On a l'impression d'être revenu 5 ans en arrière. Certaines scènes deviennent ainsi ridicules à cause de ces effets spéciaux. Ainsi, ils desservent complètement le film. Le casting est vraiment très hétérogène: certains acteurs jouent le jeu et d'autres le survolent complètement. Les 2 acteurs principaux ne sont pas mauvais du tout, contrairement aux seconds rôles caricaturaux. Ian Somerhalder, fraichement sorti de "Lost", est assez charismatique et Kristen Bell joue bien. Même si ce film est regardable, ce n'est pas non plus du grand cinéma, ni un grand film d'horreur. On se demande ce que viennent faire Wes Craven et les frères Weinstein dans cette galère.
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Un Uppercut Monumental. Le Réalisateur Gallois Gareth Evans signe un film D'Action a la fois Pur et Dur mais surtout qui laisse littéralement KO du début à la fin. Avec une Réalisation Irréprochable ainsi qu'une Bande Son au top au service d'une Intrigue parfaitement Ficeler avec quelques retournements de situations inattendus. Ensuite les Séquences d'Actions se révèlent Jouissif et Chorégraphier a la perfection en nous tout en étant extrêmement Violente et Brutale a ne pas montrer aux plus sensibles. Ajouter a tout cela un Suspense insoutenable qui monte pendant toute la durée du film ainsi qu'un Casting inconnu et qui se montre Excellent avec une mention spéciale pour l'acteur Iko Uwais qui est l'une des surprises de ce film en livrant une prestation sans faute. En Résumer, The Raid est une belle claque a la fois Nerveux,Brutal et Sanglant a souhait tout en étant considéré comme l'un des meilleurs films d'actions depuis la saga Die Hard dont le second volet toujours réaliser par Gareth Evans est encore plus abouti et mieux que celui-ci.
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Voilà l’exemple type d’une suite inutile. Pseudo suite de Ong-Bak (2004) parce que ce second opus (2006) ne se déroule pas à la même époque, ce qu’il y a de bizarre, c’est que l’on retrouve pourtant les deux principaux interprètes du premier dans celui-là et que Tony Jaa (héros du précédent) se retrouve à la fois devant et derrière la caméra de celui-ci ! Un nouvel opus tout bonnement inintéressant, surfant sur le succès du premier, comme pour le précédent, l’histoire ici est ridicule et juste prétexte à nous livrer des scènes de combats encore plus impressionnantes les unes que les autres, mais à par cela, il n’y a rien d’autre à voir ici. On croise les doigts pour que la franchise s’arrête là et qu’il n’y ait pas de troisième volet (même si ce dernier est en projet).
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J'ai décidé de me refaire la filmographie de Jacques Audiard avant d'aller voir son prochain long métrage Dheepan ( Palme d'Or à Cannes ). Après De Rouille et d'Os, Un Prophète et De Battre mon Cœur s'est Arrété, Sur mes Lèvres est le quatrième de ma liste. J'avais oublié à quel point ce film était violent ! Brute de décoffrage certes, mais jamais Audiard n'oublie d'en faire ressortir de l'émotion et parfois un peu de poésie. Vincent Cassel et Emmanuelle Devos sont saisissants, un couple a priori improbable tant les deux sont radicalement opposés mais ils finissent par s'apprivoiser et à s'aimer ... Le restant du casting est au niveau, Olivier Gourmet comme toujours et Olivier Perrier encore plus ! La métaphore final le concernant est tendancieuse, je suis pas sur d'avoir compris à cent pour cent mais en tout les cas cette séquence est glaçante ! La sensation d'asphyxie est très éprouvante, on pense bien sur à Fenêtre sur Cours de Hitchcock qui offre pareil sentiment. Un film de grande facture qui débouchera avec deux chefs d’œuvres ...
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Un film méconnu qui pourtant ne mérite pas de l'être car c'est une véritable déclaration d'amour au sexe féminin à travers le très beau portrait d'une de ses représentantes que Richard Brooks nous propose. Même si on peut reprocher au film de parfois traîner en longueur, la mise en scène où le réalisateur multiplie les flash-back ne vire jamais pourtant dans le clinquant et on n'a aucun mal à s'attacher au personnage principal. Celui-ci est incarné par une Jean Simmons admirable dans un de ses plus grands rôles et filmée par un réalisateur visiblement amoureux d'elle et qui arrive à faire partager sans peine ce sentiment. Une curiosité qui mérite de rentrer dans le rang de classique reconnu.
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Une suite très réussie... l'émotion est toujours au rendez vous ! Et que dire de cette fin... Ces deux films font du bien aux petits et aux grands :D
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"Money Monster" est une expérience assez ahurissante en tant que film, une rencontre du rythme effréné, de la surprise et de la manipulation totalement interactive ! Car de n'importe quel bout, cette histoire se joue de tous, de ce présentateur TV et "spécialiste" de la finance, au kidnappeur, jusque enfin au téléspectateur lui-même qui se trouve baladé de rebondissements en rebondissements, de scènes crisiques et explosives, avec une tension extrême, angoissante et drôle à la fois, qui ne nous lâche pas une seconde... Le lieu, ce plateau de télévision, sera aussi un des points forts, par tout ce qu'il va engendrer et rendre possible en terme de retombées et de possibilités ! Quant au thème des dessous de la finance, de ce monde des multinationales sans scrupules face aux petits actionnaires, il faut reconnaître que le scénario est bien ficelé, et que l'assaillant de Lee Gates, ce Kyle (Jack O'Connell) déboussolé et bien mal en point après avoir tout perdu, est franchement incroyable face à un George Clooney, véritable showman, ayant lui forcément perdu de sa superbe, tous deux sous l'œil de (Julia Roberts) qui essaie tant bien que mal de gérer la situation... De sacrées répliques font leur apparition, quelquefois totalement à contre-courant du "contexte sur les dents" vécu par les uns et des autres, tandis que les idées trouvées pour calmer le jeu, frisent quelquefois le surréalisme, et on nage alors en plein délire ! Et doucement on en apprend de belles sur ce "Couac boursier", ce qui fera évoluer étonnamment le déroulement de cette prise d'otage ! Assez fou dans le genre, et sans relâche jusqu'au bout, on sort de la salle un peu secoué... Bien loin de l'esprit du très bon "The Big Short ", ce film ne suit pas la même démarche, et vise plus un individu et ce que le désespoir va provoquer chez lui. Inattendu, d'une énergie sans bornes, cette réalisation de Jodie Foster est unique dans son fonctionnement... Étonnant !
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Vraiment un trés beau film avec un trés beau jeux d'acteurs.J'ai vraiment beaucoupa aimé c'est un chef d'oeuvre des années quatre vingt. a voir et à revoir sans modération! je le conseil vivement pour tous!
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Une sacrée torture ! Humour, ou plutôt tentative d'humour déconcertante, histoire bas-de-gamme, jeu écœurant, têtes-à-claques omniprésentes, "Wayne's world" inflige un mal de crâne insupportable, et provoque un certain dégoût face à ce duo médiocre, et à ce concept incompréhensible. Douloureux !
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Il va sans dire qu'il faut un entraînement mental avant de partir pour 4H26 de film, la première partie grandiose laisse pourtant espérer que le temps passera sans s'en apercevoir avec un travail sublime des cadres, une caméra flottante et aux mouvements gracieux, une mise en abîme avec la peinture et une histoire présentant un destin semble t-il hors du commun. Mais voilà, patatra, la deuxième partie expédie tout avec fracas dans une interminable suite de personnages plus ou moins intéressants jusqu'à en perdre le spectateur qui espérait un film épique sur la vie du petit garçon. On est loin d'un Barry Lindon mais plutôt proche d'un interminable feuilleton de série télé extrêmement bien filmé il faut le reconnaître (bien que la deuxième partie ne soit pas aussi époustouflante que la première). Le film s'attarde trop sur des personnages comme la duchesse de Cliton ou le père de père Dinis et le scénario devient vite indigeste pour le spectateur.
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Super décapant, hyper bien joué notamment par Aaron Eckhart, excellent en bonnimenteur de mauvais foi. Ce film fait froid dans le dos sur le cynisme des fabriquants de morts au nom du profit à l'extrême. Encore une belle analyse de notre société comme seuls les américains savent le faire avec autant d'humour et d'efficacité sans concession.
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c'est assez drole et c'était en 69...
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Second long-métrage pour le cinéaste allemand Florian Henckel von Donnersmarck (La Vie des autres - 2007) qui réalise ici le remake US d'Anthony Zimmer (2005) réalisé par Jérôme Salle. Une coproduction franco/américaine où Angelina Jolie & Johnny Depp reprennent les rôles respectifs tenus par Sophie Marceau & Yvan Attal. Coproduction oblige, la distribution intègre à la fois des comédiens français et étrangers, avec notamment Bruno Wolkowitch, Clément Sibony, Timothy Dalton, Paul Bettany & Rufus Sewell. Si le film original s'avérait extrêmement classique et amorphe, cette nouvelle version a le mérite de nous réserver quelques scènes d'action mais hélas rien de palpitant et concernant le scénario, il reste toujours aussi invraisemblable. On préfèrera éviter de s'attarder sur les deux stars Hollywoodiennes qui manquent toutes les deux de charisme. Le remake étant en projet depuis 2006, avec initialement Tom Cruise pressenti dans le rôle principal, après avoir changé à plusieurs reprises de réalisateurs, puis de scénaristes et enfin, d'acteurs, le projet était vraiment mal barré, alors quand on voit le résultat final, on comprend mieux que ce projet aurait du finalement ne jamais voir le jour, car mis à part une affiche très attractive et une belle distribution, il n'y a franchement pas grand chose à sauver ici.
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Souvent considéré comme un des rares films mauvais que la divine Audrey ait tourné dans sa carrière, après vision je ne peux que confirmer cette affirmation. Mel Ferrer, acteur à la carrière disons juste au-dessus de la moyenne (à son actif il a quand même joué un mémorable méchant dans l'aussi étincelant que mémorable "Scaramouche" !!!) plus connu pour avoir été un veinard pendant quelques années en étant marié à Audrey, est un réalisateur franchement pas terrible. Déjà bien desservi par une histoire cucul-la-praline, Mel Ferrer ne parvient à tirer de son film qu'un Anthony Perkins plus énervant qu'attachant, qu'un Lee J. Cobb grimé n'importe comment qui en fait des gigatonnes, des scènes hyper mal foutues comme celle où le personnage de Perkins s'épuise en restant immobile sous le soleil devant la tribu, que quelques beaux plans de la véritable forêt amazonienne entrecoupés de quelques décors de studio qui ne brillent pas par leur crédibilité et qu'une BO naze omniprésente. Reste la sublimissime Audrey Hepburn, radieuse comme jamais en sauvageonne, qu'on hésiterait pas un seul instant à aller chercher que la jungle soit vrai ou en studio.
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Je l'avais acheté pour voir Fred danser et même si j'ai passé plus de temps a rire qu'à le voir faire des claquettes, je ne suis vraiment pas déçu car les situations sont vraiment très bien amenée et donc très drôle. Avis aux amateurs!
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Je suis tombé dessus complètement par hasard, mais je n'ai pas été très convaincu par "Le Couronnement du tsar Nicolas II", un des très rare court-métrages "parlant" du dernier empereur russe de son vivant. Plus un documentaire qu'une fiction à proprement parlé, il montre sans réelle technique et avec un cadrage fixe le faste de la cérémonie de couronnement ainsi que les différentes classes de richesse. Voilà c'est tout.
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J'ai bien aimé Asia Argento dans ce film. Mon intérêt pour lui s'arrête à peu près là, vu que le scénario et le réalisateur ne nous donne pas grand chose, à moins de partir sur des digressions philosophiques sur le sens de la vie et se faire son propre cinéma...
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Quel incroyable gâchis ! Le réalisateur avait à sa disposition la fabuleuse musique d'Irving Berlin, une chorégraphie de qualité et la présence de Marilyn Monroe. Mais Walter Lang ne sait que nous montrer son incompétence, l'histoire ne suscite à aucun moment l'intérêt et l'ennui n'est jamais loin au fur et à mesure que le film avance, les chorégraphies sont filmées à la paresseuse, les scènes intimistes sont souvent lourdes et ridicules, le pompon étant atteint avec les séquences impliquant le futur curé (qu'est-ce que ces exécrables bondieuseries viennent faire là-dedans ?) Côté distribution : Ethel Merman est une vraie purge, Donald O'Connor fait ce qu'il peut et Mitzi Gaynor est bien mignonne, Marilyn aussi évidemment ! (et contrairement à une légende tenace ce n'est pas son pire film, ceux qui disent ça n'ont pas vu Bus Stop !)
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Hellraiser III parvient à faire illusion pendant la première heure. On se dit alors qu’on a affaire à un petit film d’horreur sans prétention avec une pointe de sexe pour relancer l’attention. C’est sans compter sur la dernière demi-heure qui part totalement en vrille en introduisant 5 nouveaux cénobites encore plus ridicules que les précédents (si si, c’est possible!) et en enchainant les effets pyrotechniques non maitrisés. Une mauvaise suite qui s’éloigne encore un peu plus de l’esprit de la nouvelle de Clive Barker.
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J'ai beaucoup aimé!Le ton léger et décallé. L'histoire est sympa et les acteurs pleins de fraicheurs! J'ai passé un bon moment
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En 1986,"Black mic mac" rèalise 600 000 entrèes à Paris!Deux ans après ce grand succès,la productrice Monique Annaud organise un second safari cinématographique dans le Paris noir!Malheureusement cette suite est beaucoup moins originale que le film de Thomas Gilou!Eric Blanc en reporter gouailleur et débrouillard,Marc Citty,élève au thèâtre de Patrice Chèreau,qui campe un jeune blanc candide font ce qu'ils peuvent à cette suite haute en couleur qui devient assez vite lassante...
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Un film diffusé en première soirée sur NRJ12 est rarement gage de qualité, mais cette intrigue policière, aussi classique soit-il, et la présence au casting du duo Guy Pearce - Pierce Brosnan avait de quoi éveiller un semblant de curiosité. D'ailleurs, hormis un dernier tiers un peu languissant, ce n'est pas désagréable à suivre : malgré quelques maladresses et lourdeurs, le récit se tient correctement, l'ambiguïté autour du héros est plutôt bien rendu, à défaut d'être très surprenante concernant son passé trouble. L'opposition entre les deux « vedettes » est également pas mal dosée, trouvant un juste équilibre sans que l'un ne prenne jamais réellement le pas sur l'autre, ce qui est, d'un point de vue psychologique, intéressant, sans oublier la magnifique Minnie Driver dans un rôle étonnamment consistant. Dommage qu'à quelques détails près, notamment dans ces considérations philosophiques (influençant toutefois peu sur l'évolution de l'intrigue), l'ensemble reste toutefois assez terne, se démarquant rarement du tout-venant et n'offrant pas grand-chose de nouveau dans ce genre ultra-balisé qu'est le polar-thriller, à l'image d'une résolution faiblarde. Ce sont toutefois les dernières images qui m'ont laissé le plus dubitatif : on ne sait pas très bien s'il s'agit d'un « twist », d'une révélation, d'un fantasme, la volonté de jouer entre illusion et réel : au final, cela ne ressemble pas à grand-chose et fait terminer sur une fausse note. Bref, sans doute un grand titre NRJ12, mais un titre tout juste regardable pour le commun des mortels.
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Azur est un gentil petit blanc, Asmar est un gentil petit noir. Ils sont élevés ensemble par la même femme, nourrice de l'un, mère de l'autre. Devenu grand, le petit blanc, qui est très gentil, il part chercher la fée des djinns. Et là je me suis aperçue que j'avais 70 ans de trop, et j'ai laissé ça aux tout petits qui avaient l'air ravis. C'est beaucoup moins bien, je vous le dis tout de suite, que Kirikou. Faut pas exagérer, c'est pas si génial que ça, hein. C'était formidable, Kirikou. Là, c'est plat, comme image, je trouve.
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Un homme méprisé de tous et en instance de divorce veut prouver à sa femme qu'il est ... un homme, un vrai !!! Dans une grande allégorie de la souffrance tant physique que psychologique (ce mot là ou un autre, hein...), il va donc courir le marathon aux jeux olympiques afin de démontrer au monde entier qu'il a l'étoffe d'un vainqueur. COURRA-T-IL JUSQU'AU BOUT...... ???!!! (oui je sais, je crie, mais c'est pour mieux rendre compte de l'ampleur du défi que relève notre héros) . Plat comme le macadam New Yorkais où se déroule une action qui consiste exclusivement à montrer ce pauvre garçon... courir, ce film est un très grand moment d'émotion où le rire malgré soi se mêle à la compassion affligée. Ahurissant de vide et dénué de tous moyens, "Le Vainqueur" est un sommet du Nanar sentimentaliste, qu'il vaut mieux toutefois éviter de visionner un soir de cafard car l'on risquerait carrément de se coller une balle dans le citron. A ma décharge, je dois dire que je me suis procuré le DVD pour 1 Euro au marché dominical, pour l'unique raison que le nom de Michael Douglas figurait sur la jaquette du boitier (sic !!!). 13/20 selon l'échelle de "Plan 9" (journée de critique "spécial Nanar", film No 3).
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Un petit chef d œuvre suisse allemand ou tout est millimétré sur le plan psychologique avec des images pertinentes esthétiques évocatrice de nos sanctuaires mis a nu!!!! Wunderbar
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Premier long-métrage de Guillermo Del Toro,devenu depuis un des maîtres du cinéma fantastique moderne,Cronos est une variation très originale sur le mythe des vampires(ne me parlez plus de Twilight!!!).La malédiction est en effet transmise par un insecte(les insectes sont d'ailleurs récurrents dans le cinéma de Del Toro)à un homme qui va découvrir que l'immortalité a un prix.La mise en scène est d'une grande rigueur,les éclairages travaillés(malgré des décors pauvres) et l'interprétation impeccable.A ce titre,Ron Perlman(lui aussi récurrent chez Del Toro) est surprenant dans le rôle d'un salopard soumis à son vieil oncle,et la relation entre le grand-père et sa petite fille est très émouvante.Un premier film qui posa les bases d'une brillante carrière.
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Une des caractéristiques du film est cet habit élégant du silence. Représentatif de la vie de la jeune fille rythmée par les rituels de sa communauté, il illustre cette austérité que l’on retrouve à la fois dans les dialogues et dans l’image. Les prises de parole courtes et lentes posent une atmosphère particulière. Meira est touchante et enfantine. Le personnage de Félix quant à lui, ne brille pas particulièrement aux yeux du spectateur : amoureux mais peu responsable, il apparaît comme un adolescent qui se voit gérer son premier coup de foudre… Plus qu’une réelle histoire d’amour, et c’est en ce sens que le film montre son originalité, Félix représente simplement le déclic dont celle-ci avait besoin pour réussir à s’extirper d’un monde qui ne lui correspond pas. A ses côtés, elle ose. Le mari de Meira apparaît comme l’un des personnages les plus forts et les mieux interprétés du film. Derrière sa froideur et sa sévérité, il nous touche et apparaît comme un homme d’honneur, profondément humain, courageux et finalement bienveillant à sa manière. D’une esthétique sobre et délicate, sans être austère, la lumière et les plans très travaillés nous donnent l’impression d’être à un coin de porte, témoin de tout ce qui se passe… L’atmosphère enveloppant des acteurs et un sujet traité de façon peu commune, donne à ce film une aura particulièrement surprenante et très agréable.
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ce film veut tellement être fidèle au mangas d'origine qu'il en devient ennuyeux. Beaucoup de personnages du mangas n’apparaisse pas comme scar qui etait un des meilleures personnages du mangas.
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Oulala la déception! Une BA qui envoyait du lourd, une affiche accrocheuse dans la lignée. Et un film qui a fait plouf. Coup d'épee dans l'eau. Pour moi, c'est un film qui ne décolle jamais. Ah si peut être la fin quand même. Mais bon c'est un peu tard. Le personnage de Channing Tatum est un buffle écorché de la vie, handicapé social, on se jamais trop ce qu'il pense ou veut. Si jamais cela lui arrive. Son frère, Mark Ruffalo (excellent!! et étonnant en costaud), est le seul gars du trio qui a trouvé un équilibre de vie, et qui veut aider son frère. Le personnage le plus attachant peut etre. Sans y resté accroché. Mister Dupont, lui est très louche. Le fortuné démunis d'ami. Qui recherche l'amour de sa man-man. Pas facile à priori. David Carell est sur-maquillé, on ne le reconnait pas mais ca se voit quand même. Il a un visage particulièrement figé dans le film. On dirait qu'il sort d'une chirurgie faciale. Était-ce bien nécessaire... Bref, film sans grand intérêt, un soufflé sans levure. Une histoire non relevé. Rattrapé par des acteurs faisant bien leur taf.
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Je conseille vivement ce film au passionné du jeu de société du même nom,et aussi aux autres.Car ce film dispose vraiment d'un humour à part,c'est renversant de voir autant de rires dans une enquête policière,bref pour tous ceux qui croivent que c'est une enquête pas drôle,c'est faux.En plus les acteurs sont formidables,en tete bien sur Tim Curry. Un chef d'ouvre de comédie policière pourtant si peu connue.
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Ce film est une daubasse. La déconstruction du mythe de Frankenstein est monstrueuse. Mais il y a tant de folie et de mauvais goût dans cette péloche que ça finit par emporter le morceau. On ajoute à ça des prostituées pas physiquement repoussantes, et des situations complêtement bancales... Que des ingrédients rarement vus autre part. Pourquoi pas...
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Un trés bon film ou l'on peut rigolé et passé un bon moment. je vous le conseil.
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Un film académique et cousu de fil blanc. Des acteurs sérieux. Un scénario stupide qui recycle les vieux clichés sans parvenir à en faire quoi que ce soit de spécial. Anodin.
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Voila ce que l'on appelle un beau film, c'est humain et touchant tout en restant sobre. Bohringer au top, tout est bien ficelé et sans tapage, bravo!
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Ce film constitue une trahison totale de l'oeuvre de Cesbron. Gabin n'est pas marié, n'y a pas d'enfant, tout est tiré vers la mièvrerie et la recherche d'effets faciles. Pire qu'un mauvais film: une mauvaise action.
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Aïe, ce film est quand même un sacré nanar. Je ne dirais pas un navet, car il a un côté divertissant, mais quand je le compare à d'autres films réalisés par Clive Barker et / ou adaptés de ses romans / nouvelles, comme Candyman ou Hellraiser, celui-ci passe difficilement. Le méchant était intéressant, mais tout est trop kitsch pour donner vie à un bon film, en particulier les effets spéciaux, assez immondes, même pour l'époque. Allez petit point positif, la bande-son est pas trop mauvaise…
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Vraiment joli film. On ressent la profondeur de ce qui se joue entre les personnages. C'est très beau.
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Mais où est donc passé Zapata ? Sentant sa fin proche, un écrivain (Gregory Peck) part pour son ultime voyage au pays des sombreros. Il va être rejoint sur place par Harriet (Jane Fonda), une vieille fille qui a récemment rompu ses fiançailles, engagée comme gouvernante dans une hacienda. Ils vont tous les deux débarquer à Chihuahua, en pleine révolution mexicaine qui voit les partisans de Pancho Villa tentés de s'accaparer le pouvoir. Adios à l'hacienda et peut-être que le grand amour est enfin là, personnifié en la personne du général charismatique Thomas Arroyo (Jimmy Smits). Ce film soporifique produit l'effet inverse que celui espéré; au lieu de déchaîner les passions, il les annihile. Un comble chicano Puenzo (quoiqu'il soit Argentin), d'autant plus que vous aviez l'occasion rêvée de diriger deux monstres sacrés du septième art ! Ne participez pas à cette "revoluccion", vous risqueriez d'y laisser votre peau...
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Ça décolle bien, ça tient la route pendant une heure, puis le film vole au ras des pâquerettes et se crashe lamentablement.
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Grand film, disons même chef d'oeuvre autant pour sa valeur philosophique que pour son incontestable valeur artistique. Même si l'oeuvre offre de nombreuses perspectives d'analyses, "Nostalghia" doit d'abord se contempler. Tarkovski est le maitre du cinéma qui se contemple. En effet, comment ne pas se laisser embarquer par ces extraordinaires plans qui se déplacent avec un rythme et une beauté considérables ? Les mouvements de caméra de Tarkovski, extrêmement précis et brillants, lui valaient même l'admiration du grand Ingmar Bergman. Plans séquences d'excellente qualité qui confèrent au film une ambiance poétique. Les plans également, très beaux et très construits, entrent dans cette optique : l'ensemble du film est un poème grâce à sa mise en scène complètement improbable. Il est admirable également de se concentrer sur le travail effectué sur le son. Le bruit de l'eau est formidable et sonne très juste tout au long du film. La musique, très bien choisie et également de qualité. Voilà un argument qui permet de dire que ce film est l'un des meilleurs de tous les temps : une mise en scène originale, bouleversante, incroyable... C'est d'ailleurs dans le cinéma de Tarkovski qu'on peut voir à la perfection ce que Gilles Deleuze appellait "image temps". Comme si cela ne suffisait pas, Tarkovski en rajoute une couche. Le film a également un intêret philosophique. Il filme l'art, l'amour mais également le désespoir, la mort et donc la vie. "Nostalghia" c'est l'histoire d'une humanité qui se perd, qui perd la foi en Dieu et plonge peu à peu vers le néant. La pluie, le vent, la moisissure sont autant d'éléments insistant sur la faiblesse de l'homme et la facilité avec laquelle il pourrait disparaitre. Excellent film, qui marque à jamais celui qui saura le regarder.
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Très déçu... Je n'en attendais pas forcément grand chose et j'ai malgré tout été déçu... En gros je m'attendais à un bon film où des chinois se bastonnent à l'épée... j'adore les Wu Xia Pian... Et forcément quand un film s'appelle Wu Xia, ça donne envie... Sauf que voilà, si le début début prend à contrepied ce qu'on pouvait attendre en mettant une enquête, un peu molle, faut bien l'admettre, malgré un détective charismatique joué par Takeshi Kaneshiro (je si je l'ai bien reconnu derrière ses lunettes) et quelques bonnes idées, mais forcément originales, comme le détective qui "rejoue" la scène du crime en étant présent, en analysant les moindres détails. Puis la seconde partie du film est un peu plus punchy, mais je n'aime pas les combats, je ne sens pas réellement la viscéralité du truc, trop de ralentis pas forcément très bien maîtrisés, des tentatives d'effets de style... et tout ça pour des enjeux vus et revus, pas forcément bien traités non plus... Enfin je regarde ça, ça m'ennuie un peu sans que ça soit une catastrophe totale non plus... On a fait bien mieux... Alors je ne suis pas fan non plus des seigneurs de la guerre, seul autre film que j'ai vu réalisateur... dont j'ai peu de souvenirs, de la même façon ce film ne me marquera pas, je l'aurai bien vite oublié. C'est dommage parce que l'histoire si elle n'est pas originale n'est pas inintéressante non plus sur le papier, mais je pense qu'il y a un réel problème de traitement, d'audace dans la mise en scène... les petits trucs en plus qui auraient pu rendre le film réellement original, virer cette impression gênante de déjà-vu... En gros c'est banal et mou avec néanmoins quelques petites bonnes idées qui sauvent un peu le truc... mais pas assez pour que ça me fasse oublier à quel point je me contrefous de ce qui se passe à l'écran...
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Un scenario décousu, des scènes à l'enchaînement incohérent, des acteurs trouvés au coin de la rue, des morts tués par balle sans impact ou à la machette sans blessure. Bref, un western spaghetti au rabais. Dommage, car l'histoire tenait à peu près debout. Une série B à déclasser en Z.
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Le grand réalisateur allemand Fritz Lang s’adonne à un nouveau genre. Le cinéaste, qui nous a habitué aux grandes thématiques de la mort et de la vengeance, lui, l’adepte du noir et blanc dans ses œuvres les plus marquantes telles « M le Maudit » ou « Le testament du Docteur Mabuse », tourne son troisième western en technicolor. Le thème de la vengeance est une nouvelle fois abordé avec un scénario habile qui nous livre une œuvre magnifique, une fois de plus. Le film est desservi par un trio d’acteurs talentueux : Vern Haskell (Arthur Kennedy) en fiancé meurtri au regard vengeur et haineux suite au meurtre de sa fiancée, Altar Keane (Marlene Dietrich), l’aventurière propriétaire d’un ranch qui héberge des brigands en fuite et amoureuse de Frenchy Fairmont, le fringant gentleman hors-la-loi et habile tireur. On retrouve l’éternel Jack Elam dans un petit rôle de bandit, celui qui fut l’inoubliable père Philips aux côtés de John Wayne dans Rio Lobo. Une ballade mélancolique accompagne le film tout au long de son déroulement comme un conte narrant une légende de l’ouest américain. Film culte, « L’ange des maudits » est digne de figurer au Panthéon des westerns.
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C'est même un très grand film, je ne me suis pas ennuyée une minute, tout le Paris de l'époque rejaillit dans cette oeuvre, les acteurs sont impeccables, surtout Maureen O'Hara ! Il ne faut pas oublier que ce film date de 1939 et que cette année-là, c'est le fameux "Autant en emporte le vent" qui a tout raflé.....
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Un nouvelle épisode cohérent avec les précédents comme malheuresement le niveau de la réalisation.
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Bien que moins désastreux que Manhattan Baby Aenigma fait partie des mauvais films de Fulci ; si l'histoire n'est pas inintéressante pas contre on ne retrouve pas ici la fameuse atmosphère d'angoisse et effrayante de films tels que Frayeurs, L'Au-delà... de plus le jeu limité des acteurs n'aide pas ce film d'épouvante (la V.F. n'arrangeant pas les choses), les jeunes actrices si elles sont mignonnes pas contre leurs personnages sont détestables. Et la scène de l'attaque des escargots était tout à fait dispensable. Un conseil pour ceux qui n'ont jamais vu de Fulci ne commençait surtout pas par Aenigma.
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Cette comédie dramatique un poil mélancolique ne m aura pas du tout plus bien au contraire je n'a i pas adhérer à cette histoire sans intérêt mal mis en scène et dont l ennui se fait vite ressentir on se demande même qu elle est le fond réel de l histoire ou veut on aller ?? Dans tous les cas je n ai pas du tout aimer cette pseudo remise en cause rêverie de gosse immaturité.... pas pour moi
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Vraiment un peu ennuyeux et long. Certes les personnages sont bien travaillés et on les comprend mais franchement je me suis fait ch.. C'est quand meme dur pour un film de 1h25
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Tout le monde devrait voir ce film , histoire de se faire une idée de la vie de ces gens , là bas.Depuis, j'ai un peu de mal à écouter certaines personnes qui se plaignent ,ici en France...
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Un film a regarder quand on est encore jeune, pour pas faire la fine bouche... Le regarder au collège, ça a été mon cas, vous laissera l'idée d'un gros vilain poisson aux airs crocodilesques qui dévorent salement des bonhommes et en fout partout ! (Le gore, ça attire...) J'aimerais bien le revoir à 18 ans, maintenant que je fais des études de cinéma, je pense que je ne rentrerai plus du tout dans le scénar de ce bon nanar qui a quand même un minimum de potentiel, car (si ma mémoire est bonne) on voit très peut la créature, tandis que dans les films de série B dés la scène d'ouverture 90% des films montrent le monstres n espérant nous terroriser ^^ Bref, à REvoir pour en juger ^^
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Je voulais voir un film, j'ai lancé ça au hasard, en accéléré c'est pas si mal…
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Bof, il ne se passe pas grand chose, les acteurs sont décevants et Keira Knightley ressemble à une publicité ambulante pour l'anorexie.
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J'ai un coup de coeur pour ce film à l'intrigue fantastique ! Ray Liotta est énorme ! Pour moi c'est le meilleur film de Guy Ritchie.
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poétique, drôle, touchant, même si ce sont toujours les mêmes thématiques qui sont abordées dans l'animation japonaise, cela me fait penser aux meilleures créations d'Hayao Miyazaki. j'ai aimé le monde créé dans ce film
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un film original dans lequel Pierce Brosnan se plait à jouer le personnage odieux. PLV : on ne sait pas où le film va et c'est ce qui le rend plaisant
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Probablement une des pires suites d'un très bon film qui a révolutionné le genre, Battle Royale 2 - Requiem est vraiment tombé dans le néant, dans la médiocrité, dans le gouffre le plus absolu et total... Je me suis ennuyée mais du début jusqu'à la fin, non en fait même pas jusqu'à la fin parce que j'avais pas la patience de le regarder jusqu'au bout tellement ça nullité me piquer les yeux. Je ne pensais pas qu'il serait aussi nul et bien je me suis bien trompé, passez votre chemin et surtout ne l'acheter pas il en vaut pas le coût.
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Echec, n. m. : le fait de ne pas réussir, de ne pas obtenir quelque chose. Et finalement on comprend qu'il suffirait de prendre le temps et respirer.
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Comment ne pas rire devant ce film que j'ai vu et revu, qui aligne les bons mots mais qui compte aussi une scène culte (celle de la cuisine bien sûr) et qui réunit une brochette impressionnante de génies du cinéma : M. Audiard aux dialogues, L. Ventura (très bon), B. Blier (génial, tout simplement, un de mes acteurs comiques préférés), F. Blanche (j'adore), J. Lefèvre (excellent), R. Dalban (pareil) ou encore C. Rich (savoureux). Le film parodie les codes du film noir, avec des fusillades ridicules (la meilleure étant celle dans la villa, hilarante) et toute une collection de bourre-pifs. C'est drôle, joué à la perfection, totalement 2nd degré et magnifié par la bonne mise en scène de G. Lautner, qui maîtrise parfaitement son gros casting. Bon moment, bijou du genre qui manque singulièrement de relève. A lire sur
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L'histoire vraie plutôt amusante et loin d'être banale de ce manipulateur méritait d'en faire un film. Mais même si on perçoit que Whitacre est motivé par ses intérêts personnels, Soderbergh laisse le spectateur quelque peu dans l'embrouille dans son oeuvre pas dénuée d'humour et qui manque un peu de vigueur.
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S'il fallait une preuve que Sam Raimi n'a pas perdu la main, il la donne largement avec « Jusqu'en enfer ». C'est un formidable retour aux productions « gore » à la mode des années 80 ; Bourré d'humour, ce film est tout à fait jouissif. J'avais l'impression de replonger dans un bon vieux « evil dead ». Bien entendu l'humour ne suffit pas, il faut du sang en pagaille et de l'angoisse à gogo, je me suis surpris à avoir la chair de poule à une ou deux reprises et les sursauts sont constants, quant aux hectolitres de sang et de liquides corporels divers et variés, ça fait bon nombre d'années que je n'avais pas vu ça ! Bref ce film fait le travail haut la main. Mieux, il rempli de joie mon cœur de vieux fan inconditionnel. Il était temps de remettre au goût du jour du gore qui ne soit pas centré sur des actes de torture ou des viols. C'est fait, c'est très bon, merci Sam !
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inutile, voici le 1er mot qui me vient a l'esprit pour ce film. Ca deja été noté mainte fois dans les autres critiques mais je ne peux que repeter ce qui a deja été dis : du rechauffé, humour balourd, scenario ininteressant... Comme bon nombre de suites, celle ci ne fait pas exception a la regle du copier/coller peu inspiré. Perso, j'ai trouvé bruno solo tres mauvais dans ce volet ; on ne le sent pas concerné du tout, sans verve et sans envie. Idem pour Elbaz, a coté de la plaque. Rien a redire pour les autres sinon, meme si cela reste tres loin derriere le 1er volet. Lvsjm 1 a été un joli succes merité Lvsjm 2 a bien été relancé notamment par l'apport de Prevost Lvsjm 3 a été baclé et realisé pour ramasser le max d'entrées avec un matraquage pub maximum Esperons que Gillou evite un 4eme qui gachera davantage encore le talent certain de cette bande d'acteurs...
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Mort à vendre…J’étais plein de bonne volonté, surtout que je n’avais pas du tout aimé « www » le film précédent de Faouzi Bensaïdi, preuve que je ne suis pas rancunier. Ca se passe au bled, dans une région du Maroc que je connais bien, celle au pied du Rif, précisément dans la ville de Tetouan. Le pitch ? Trois petites frappes, essaient par tous les moyens et avec une grande maladresse, de devenir les caïds de la ville. Une histoire que l’on a déjà lue et vue des milliers de fois. Je vais faire court, et concis, ce film, c’est une merde ! Quand l’histoire n’est pas terrible, on se concentre sur la mise en scène, et quand celle-ci se voit, se sent, à chaque plan, cela devient une corvée, un pensum haut de gamme. C’est prétentieux, c’est lourdingue, ça en devient même con tellement c’est naïf….les comédiens en font des caisses, la palme revenant au metteur en scène lui-même qui se glisse dans la peau d’un policier, et qui en fait une caricature sans intérêt, loin de la réalité, loin de tout en fait. Tous les comédiens ont des tics de jeu ridicules, qui leur enlèvent toute crédibilité. Même les figurants sont mauvais, c’est dire. C’est la première fois que je sors mon carton rouge en direction de la production : certains plans, censés se dérouler à Tetouan, sont tournés à Casablanca…je connais ces deux villes par cœur ! On ne peut pas me la faire ! Imaginez-vous reconnaître la tour Eiffel dans un film supposé se dérouler à Lyon ? Insensé ! Mensonger ! On m’a vraiment pris pour un con ! Franchement, avec la meilleure volonté du monde, passez votre chemin en courant. Au fait, pour être honnête jusqu’au bout, je me suis barré au bout d’une heure tant ce film est insupportable ! Maintenant si vous voulez voir du très bon cinéma marocain, je vous recommande « Ali Zaoua prince de la rue » de Nabil Ayouch, « Marock » de Laila Marrakchi, voire « Casanegra » de Noureddine Lakhmari.
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Réflexion pertinente sur l'idéologie, Following Sean est un documentaire passionnant sur l'évolution utopique individuelle et collective. D'une part, le montage est efficace, regroupant des séquences d'époques à des archives plus personnelles, aboutissant à un projet étonnamment hiérarchisé, soigné et complet. D'autre part, et c'est bien de là le plus captivant, l'analyse de son propos. En effet, il semblerait aux premiers abords que le traitement général de celui-ci soit bâtit sur une base d'un engagement politique de la part du réalisateur. Or, la distance est de mise. Réfléchit en toutes circonstances pour éviter la démonstration outrancière, Following Sean est une méditation sur l'avenir idéologique. Tout en évitant le blâme ou l'éloge, le film accoste ses personnages avec pudeur et subtilité. Sean, petit garçon de quatre ans et fils d'une famille hippie décrit sa réalité de la société, évoquant avec force la vie de ce mouvement par l'intermédiaire de son éducation. Véritable choc à l'époque par sa justesse et sa sincérité, on retrouve trente ans plus tard l'enfant né de cette idéologie, devenu désormais le citoyen banal au sein de sa société. Paradoxe totalement inattendu, Sean devient ce que ses parents lui ont tant dessinés comme mauvais. Amoureux et à la recherche d'une propriété, l'enfant n'est plus le symbole d'une jeunesse idéalisée mais bel et bien l'évolution de l'homme dans sa continuité. Son père, utopique et toujours porteur de ses idées hippies, voit son fils grandir au-delà l'idée de ce qu'il se faisait de lui auparavant. On appréciera également le fait de voir l'évolution d'une famille communiste américaine à cette époque de chasse aux sorcières avec le recule des années. Hymne à la caméra et à la réflexion, Following Sean est un documentaire fascinant sur le temps, partageur et attachant.
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Du déjà vu mais en plus la réalisation semble tout faire pour rendre le film bien plat. Rien de passionnant et une direction d'acteur et des dialogues plutôt quelconques. En revanche on peut détecter un réel potentiel chez Callum Turner tout laisse à penser qu'il peut jouer une grande palette de personnages.
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Je mets 4 étoiles, non pas pour les qualités intrinsèques du film, mais parce qu'il est courageux, et parce que l'incompréhension qu'il suscite est résumée lors de la scène avec l'architecte. Désolé, Monsieur l'archi, mais au-delà d'un certain stade, la compassion ne peut plus fonctionner ! Que ce film choque les "gens bien intentionnés" n'est pas une surprise. Je crois ce film davantage destiné à ceux qui n'ont pas peur de se poser des questions, aussi dérangeantes soit-elles. La gêne que suscite Baise-moi ne réside pas dans le fait de voir des malades qui tuent à tour de bras en s'étonnant de cette facilité, mais peut-être dans le fait qu'il s'agisse de filles, qui n'en peuvent plus d'être traitées comme de la merde, et qui ne sont pas suffisamment "armées" pour répondre autrement que par la violence. Ceux que cela dérange, peuvent continuer à regarder "la petite maison dans la prairie".
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Ils ont enlever le mauvais gamin!!! J’ai adoré du début à la fin, le scénario bien l’intensité des émotions est à 100%
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Bon, on va commencer par les bonnes nouvelles et puis ça va se gâter (j'annonce la couleur). Côté technique : rien à dire. La qualité relief /3D/effets spéciaux est au rendez-vous. L'immersion est totale. Le rythme haletant. L'interprétation de Matt Damon est séduisante, son personnage attachant. Presque trop présent.. Forcément me direz-vous, puisque que c'est l'acteur principal et qu'il est seul sur Mars. :-D Ben non, justement il n'est pas seul et le problème est que les seconds rôles ne sont que des faire valoir sans véritable consistance. L'humour est plutôt lourd, on ne rit pas. On sourit à peine (ou alors c'est que je n'étais pas dans un bon jour ou le doublage mauvais). Et le "positivisme à l'américaine" est un peu trop appuyé. Ah l'Amérique triomphante pour laquelle rien n'est impossible ! Qui s'allie à la Chine. Appel du pied ou pied-de-nez à la Russie ? Cette toute puissance est tellement exagérée qu'on tombe dans l'invraisemblable, qu'on glisse vers la propagande. Ce qui nous amène au scénario : très décevant et si prévisible (sans bon scénario pas de bon film). Où est le Ridley Scott de "Blade Runner" ? Vous savez ce que je me suis dit en sortant de la salle ? Je viens de perdre 2h20, 11 €, et je préfère "LHomme irrationnel", plus modeste et moins tape à l'œil. Ou les Scorcese qu'Arte vient de diffuser..Oui, vraiment le fan de SF que suis s'est senti un peu frustré. Mais, tout comme dans le dernier Woody Allen, j'ai vu de très belles images. C'est déjà ça.
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Nicole Garcia a réalisé là un très bon film, qui il est vrai repose largement sur les épaules de Daniel Auteuil. Cet acteur incarne avec un réel talent un type qui a construit toute sa vie sur un mensonge lourd de conséquences : il se fait passer pour un éminent cardiologue-chercheur alors qu'il n'a jamais dépassé la deuxième année de formation en médecine et est en réalité sans emploi. On suit les dernières années du menteur. Le film restitue adroitement l'atmosphère oppressante qui entoure la vie du pseudo-médecin, pris à son propre piège. La mise en scène est efficace, soignée, avec parfois des scènes faciles et/ou répétitives (les petites musiques douces du début sur des plans presque fixes, par exemple). Le visage de Daniel Auteuil exprime avec force la souffrance intérieure qui ne quitte jamais son personnage. Si François Cluzet est également convaincant, Géraldine Pailhas, en épouse naïve puis incrédule, m'a semblé lointaine, moins inspirée par son personnage. Quant à Emmanuelle Devos, sa prestation est en demi-teinte et sonnait faux en garde-à-vue. Au final, il s'agit d'une adaptation réussie - pour moi - d'un authentique et terrible drame. Le film n'explique pas "pourquoi" le pseudo-médecin a bâti sa vie sur un tel mensonge, mais qui peut l'expliquer ? Plutôt que d'extrapoler et risquer de verser dans la psychologie de supermarché, Nicole Garcia s'est concentré sur la question du "comment" et s'en sort avec les honneurs. Un film glaçant de bout en bout.
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Gros foirage de la part du réalisateur de 20.000 Lieues sous les mers et de Conan le Destructeur. La production semble fauchée, les décors sont hideux, les couleurs tout sauf naturelles, les costumes sont d'un mauvais goût impayable, vraiment, c'est à peine digne d'une série B. En plus de ça, Brigitte Nielsen ne convient pas au rôle et Schwarzenegger est ridicule. A se demander s'ils ont embaucher quelqu'un pour faire le casting et la direction d'acteurs. Red Sonja est sauvé de justesse de l'oubli grâce à la BO inspirée d'Ennio Morricone.
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Je lisais les critiques, je me disais aussi qu'on aurait dit des critiques d'un autre film... Et c'était le cas XD J'ai eu l'occasion de voir Crocodile de Kim Ki-Duk, hier sur arte. Je l'ai vu juste par hasard, je ne savais pas que le film était de ce réalisateur et j'avais beaucoup aimé. L'histoire est super bien, il y a pas mal d'action mais aussi beaucoup de poésie. J'ai été très émue à la fin, ce film est extraordinaire comme les autres films de Kim Ki-duk mais personnellement, j'ai trouvé quelques scènes un peu lent, donc, je mets juste trois étoiles et non quatre. J'aurais certainement mis quatre étaoiles si c'était d'un autre réalisateur moins connu mais là, je suis un peu obligé de comparer avec ses autres films plus récents donc voià. Mais franchement, The crocodile est un excellent film, à voir absolument!
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Très bon film. Les effets spéciaux sont époustouflants. Les catastrophes, bien misent en place et offrant un grand spectacle. Il y a du suspense, on ne s'ennuie jamais. Les acteurs sont bons, surtout Jake Gyllenhaal encore jeune. Conclusion un bon film catastrophe de Roland Eimmerich, largement meilleur que 2012 à mon goût... 15/20
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Après une scène d’ouverture qui parfait pleinement le mythe autour du personnage en expliquant à la fois les origines de sa peur des serpents et l'obtention de son chapeau et son célèbre fouet, cette nouvelle aventure met de côté l’aspect brutal du second épisode pour redonner plus de place à l’humour et même à l’émotion en mettant en avant la relation entre Indiana Jones et son père. La dernière croisade réutilise également la dimension homérique des enjeux et le côté intercontinental qui firent de la première aventure de l’archéologue un superbe spectacle sans précédent. Aux côtés de l'excellent Harrison Ford, toujours aussi impressionnant, Sean Connery est lui-aussi tout à fait crédible dans le rôle de ce papa bougon mais particulièrement attachant. Bien qu'ils ne soient pas les seuls personnages, tous les autres étant tous aussi bien écrits, les dialogues entre ces deux-là sont succulents et participent à faire de ce superbe divertissement la conclusion idéale à cette trilogie inoubliable.
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Clint Eastwood signe ici un film grandiose, autant d'un point vue technique (quelle virtuosité dans les combats!) que d'un point de vue humain, en proposant une puissante réflexion sur l'héroïsme, la politique, et leurs répercussions sur les hommes. Le tout est empreint d'un profond respect, sans jamais dénoncer ni ridiculiser l'Amérique, mais simplement en cherchant à comprendre le pourquoi des choses. Et c'est ce qui distingue la grandeur d'esprit (Eastwood) de la basse mesquinerie (Michael Moore, par exemple).
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J'ai vu et revu ce film des dizaines de fois, je ne m'en lasse pas. Bonne comédie Les acteurs sont excellents, B. Fraser est drôle et s'éclate sur plusieurs facettes de son personnage, dommage qu'on le voit si peu au cinéma. E.Hurley est plus sexy que jamais , incarne justement bien son personnage. Moi aussi je donnerai mon âme pour " un big mac et un coca " lol
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Rien de bien nouveau dans ce film et surtout des tonnes d'aberrations!(la femme qui se transperce le pied mais qui peut courir comme si de rien n'était, des réactions face au danger peu crédibles et j'en passe). Le côté inquiétant donné aux agresseurs grâce aux masques de peluches est néanmoins réussi Les acteurs, eux, sont peu attachants (hormis peut être la femme) et le mécanisme d'empathie ne prend pas. Le twist final (si tant est qu'on puisse parler d'un twist) est repèrable à des kilomètres
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Un excellent film dans sa globalité avec un petit bémol sur la fin qui, bien qu' inattendue, aurait pu être de bien meilleure qualité.....ah ce cocktail molotov.....il n'est pas encore digéré pour moi!
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Déjà que j'avais pas trop accroché au 1, ce deuxième volet est encore plus mauvais ! Inutile de faire une critique de 20 lignes, en quelques mots : CE FILM EST UNE DAUBE. A éviter.
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Passionné d'Histoire, Overlord est cité dans National Géographique comme référence dans la mise en scène de la seconde guerre. Le film date de 1975 et ça se voit... Mêlé à de véritable documents de guerre, on y voit l'entrainement difficile, l’état d'esprits de jeunes anglais enrôles dans ce débarquement à venir dont ils ne savent rien encore. Filmé en noir et blanc, les acteurs et dialogues sont presque puérils, naïfs, on est loin des grosses productions aux effets spéciaux impressionnants, d'ailleurs il n'y en a pas ici...Cependant, même si l'histoire est légère, le film offre de belles références à la réalité des préparations au débarquement.
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Pour apprécier ce film,il faut adorer Clark Gable et aimer le contemplatif car il sort vraiment de l’ordinaire ,surtout pour un western.Le scénario est excellent car on ne sait jamais si notre héros adore ou méprise les femmes,il joue avec elles comme il danse dans une séquence que je trouve d’anthologie.Ce film est à la fois débridé sur le fond et très structuré sur la forme.C’est du grand Walsh au somment de son art, car trop souvent chez lui le rythme assez infernal qu’il impose nous prive de sa superbe mise en scène.Ici ce n’est pas le cas ,on a tout son temps pour admirer. Il y a là aussi cinq portraits de femmes très différents et la préférence ne sera pas donnée à la plus belle ou la plus désirable mais à la plus intelligente ce qui en dit long sur le réalisateur.La façon dont Dan Kehoe s’en sort en roulant tout le monde y compris le shérif est aussi un hommage à l’esprit sur la force...Avec “The tall men” et “Band of angels” ce film forme une trilogie merveilleuse que tous les cinéphiles apprécient.Il est juste un peu dommage que Walsh et Gable se soient rencontrés si tard.
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