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Je n'ai rien compris à ce film mais le twist final m'a laissé bouche bée. Une goutte d'impertinence dans un océan de mièvrerie, voilà la vraie anarchie !!! | 1 |
Cette comédie réalisée par Maurice Barthélémy se révèle très rapidement triste et uniforme. Le scénario, extrêmement pauvre, nous propose une suite de scènes sans grand intérêt et une multitude de personnages auxquels on n'arrive pas à adhérer. La bonne BO et la profusion de bons comédiens, Jean-Paul Rouve, Patrick Chesnais, Baptiste Lecaplain, Arnaud Ducret ne change rien à l'affaire. On s'ennuie ferme durant ce film en attendant un rire ou une émotion qui n'arrivera que dans les toutes dernières minutes, dommage ! | 0 |
Vraiment spectaculaire et grandiose moi qui n'ai pas aimé le dessin animé, j'ai adoré la version de Tim Burton. Le genre de film qu'on adore ou qu'on deteste. Qu'on lui coupe la têêêêêêêêêteeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee | 1 |
c l'un des meilleur film que j'ai regardé avec une W. H extra. I know, yes I know | 1 |
Une chronique magnifique. Ce long-métrage décrit avec humour et sensibilité non seulement l'évolution d'un jeune garçon qui entre dans l'adolescence et commence à s'interroger sur la vie et la société, mais aussi l'ambiance de la vie tunisienne, avec, cerise sur le gâteau, une bande originale magique ainsi de superbes plans de la capitale. Les acteurs eux-mêmes sont tous talentueux et très naturels. A voir absolument, en particulier par ceux qui s'intéressent à la culture des pays du Maghreb. | 1 |
La tellurique, c'est du lourd ! Au point que pour faire bouger cette histoire, il en aura fallu des cordes, ou plutôt des grosses ficelles... | 0 |
Que vous soyez fan de Claude François ou non, ce biopic généreux est mené tambour battant par Siri et la performance d’acteur-danseur de Jérémie Rénier est tout simplement énorme. Ce n’est pas le cas de Benoît Magimel qui joue un Paul Lederman en plastique à l’accent ridicule. Si l’on regrettera un mauvais usage de certaines images de synthèse et de certains dialogues factices, on découvrira la face cachée de ce chanteur visionnaire, travailleur fou, homme d’affaires tyrannique, amateur de jolies femmes et de belles voitures, tantôt adorable, tantôt détestable, mais qui a marqué toute une génération avec des chansons mythiques. Clou du spectacle, l’interprétation magnifique de «My Way» au Royal Albert Hall de Londres. | 1 |
Depuis le temps que l'on me parlait de ce film, considéré par beaucoup comme l'un des plus grands (si ce n'est le plus grand) film de gangsters de tous les temps, je me sentais inculte de ne pas l'avoir vu. Comme beaucoup, j'ai découvert ce mythe par le biais du célebrissime remake de Brian De Palma où le rôle de Tony était tenu par Al Pacino. Cependant, de ce que j'avais pu entendre, il n'arrivait pas à la cheville de son modèle. Je n'en suis pas si sûr... Ici, le grand Howard Hawks ("Rio Bravo", rien que ça !) posait les bases d'un genre nouveau à l'époque. Il pouvait se permettre de nombreuses audaces et de fiévreuses montées de violence dans la mesure où le code Hays ne fut installé que deux ans plus tard, en 1934. Introduisant son film par un plan-séquence remarquable jouant sur les ombres et le phantasme du diable, il donne le ton. Son lyrisme, sa capacité à tenir des prises de vues incroyables de précision et d'efficacité en font un modèle de réalisation, totalement irréprochable. Il dirige ses acteurs en leur laissant une marge de manoeuvre importante, quitte à ce que ceux-ci surjouent, de manière à donner un peu d'ampleur et surtout beaucoup de charisme à leur personnage. De ce côté-là, Paul Muni excelle, comme ses petits camarades. Réaliste et prenant, "Scarface" l'est de bout en bout. Aucun temps mort n'est permis, le rythme est totalement fou. Cependant, une chose me dérange : la manière de raconter. Trop superficielle, ne développant pas assez le caractère de ses protagonistes, optant pour le film d'action à fond, ne laissant à personne le temps d'observer ou comprendre quoique ce soit. Hawks a décidé d'en mettre plein la vue et s'aquitte de sa tâche avec merveille. A l'inverse, son scénario manque parfois de consistance, et n'a pas la forme splendide de son futur successeur, certes plus classique dans sa description. A voir, il s'agit d'un excellent moment. Mais j'ai ma petite préférence... | 1 |
Un silence, des silences, peu de bruits. Un jeu d'acteurs calamiteux, A Jamais ou plutôt Plus Jamais d'un film comme celui-ci où l'hypersobriété a tué toute idée d'un film intéressant pour en faire un film ennuyeux à la moelle ! | 0 |
Un excellent film ! C'est un retour gagnant du duo Vaughn/Wilson, après Serial Noceurs on attendait avec impatience de les revoir à faire les clowns au cinéma. On est très surpris par l'humour, on trouve aucune vulgarité. C’est plutôt un humour qui fait rire avec des blagues des années 80, des blagues de geeks, des références geeks plus ou moins accessibles. J’ai rigolé plusieurs fois dans le film ce qui est assez rare ! Ce film est ciblé sur les geeks, on retrouve plusieurs références ( Harry Potter, X-men, Terminator, Retour vers le Futur ou encore Star Wars ). Le scénario n'est pas très compliqué, la BO est moderne. Le bonus de ce film c'est la page de pub pour Google. Sans aucun doute, un très bon divertissement qui plaira à tous. | 1 |
Film sur une révolution et film révolutionnaire, "Le Cuirassé Potemkine" marque par son urgence, incarnée dans sa courte durée et dans un montage hyper dynamique, qui dit la violence d'un sentiment d'insurrection historique, d'abord marqué par la mort du marin Vakulinchuk. À la disparition tragique de l'individu s'ensuit donc la révolte du groupe, une masse de citoyens qui tente d'échapper à l'autorité tsariste : c'est à ce moment précis qu'Eisenstein construit la défense d'une idéologie communiste en opposition à l'absolutisme, source de chaos dans la célèbre scène des escaliers - et donc celle du landau - où la vitesse du défilement des images mime l'horreur instantanée et incontrôlable du moment. Film d'action spectaculaire grâce à un montage novateur et percutant, propagande communiste assumée et hantée, "Le Cuirassé Potemkine" est un moment de cinéma important même si son final abrupte, qui laisse de côté son discours politique, est relativement décevant. | 1 |
Thriller de petite envergure, mais bien interprété, Ricochet est un divertissement simple et agréable. Denzel Washington et John Lithgow forment un duo de rivaux intéressants. Les scènes d'action en revanche, sont quasi inexistantes. Mais le scénario est suffisamment prenant pour qu'on s'y plonge. Les musiques d'Alan Silvestri jouent avec le suspense, mais elles sont souvent trop démonstratives. En bref, un film tout riquiqui dans l'univers du thriller, mais qui n'en reste pas moins bon. | 0 |
"Palace Beach Hôtel" (2014) Arte le 14.11.2014. Rediff le 03.02.2016 C'est du militarisme d'opérette, aux uniformes flambant neuf, et malgré le chômage, ça ne va pas encourager le recrutement spontané de jeunes recrues dans l'armée ! L'idée de départ était pourtant bonne ! Montrer des militaires qui en ont pris "plein le cigare" au front et qui font une escale de décompression psychologique dans un hôtel avant d'essayer de retrouver une vie normale. Le colonel qui dirige cette pantalonnade de convalescence est joué (ou devrait être...) par Godard dont on connaît le faciès habituellement joyeux, gai luron ! C'est sûr, les convalescents qui vont le voir vont tout de suite postuler pour retourner au front plutôt que de le subir ! Au sein d'un casting particulièrement mauvais, Godard arbore sur sa chemise une bimbelotterie de décorations dont le rutilant plaqué-or trahit qu'elles n'ont jamais vu le front, elles ! On doit subir les défauts habituels du comédien qui à lui seul plombe l'ambiance : diction perfectible, et à la vitesse d'un TGV ! Manque de conviction... Bref, ce récit est parsemé de grosses ficelles et on a envie de déserter ce lupanar ! J'ai déposé quant à moi les armes très vite : l'armée, c'est bien plus sérieux que cette histoire de guignols, ou alors les choses ont bien changé ! willycopresto | 0 |
Oscar 2007 du meilleur acteur pour Forest Whitaker véritablement bluffant dans ce rôle et qui nous montre toute l’étendue de son immense talent. James McAvoy ne démérite pas non plus, excellent dans son rôle de jeune insouciant sûr de lui qui croit que rien ne peut lui arriver. De plus, ce film est inspiré de faits historiques et de personnages réels, et basé sur le roman éponyme de Giles Foden. De plus le film a été véritablement tourné en Ouganda avec l’accord du Président décidément coopératif puisqu’il a mis à disposition l’armée et ses ministres. Le dépaysement est total et nous apprend bien des choses sur une période bien sombre de l’Ouganda que bon nombre de personnes ignore, mis à part peut-être les Ougandais eux-mêmes, voire les habitants des pays voisins. D’ailleurs on ne voit absolument pas passer les deux heures de film alors asseyez-vous et savourez… | 1 |
Tout a déjà été dit sur Le Mépris : le classique de Godard, Brigitte Bardot immortalisée dans le décor dantesque de Capri, Piccoli en mari faible et indécis, Palance en tyran capitaliste, Lang en figure tutélaire, et tout ça sur l'inoubliable thème de Georges Delerue. En 1963, le cinéma est en ruine (dans Le Mépris, c'est le lieu cinéma qui l'est), aux Etats-Unis surtout. En France, la Nouvelle Vague a tout foutu en l'air il y a 3 ans de ça, tandis qu'en Italie, Rossellini, Visconti, Fellini, Antonioni sont au sommet de leur popularité. Godard parle justement "de réussir un film d'Antonioni" à propos du Mépris. Au-delà de la vacherie, il y a un même mystère des sentiments, un même rapport des êtres et de l'architecture dans Le Mépris que chez l'auteur de L'Avventura. Godard héraut. Qui prône dans le même mouvement un retour aux origines (Fritz Lang ici) et une nouvelle radicalité. Les statues mythifiées par les travellings circulaires ne sont que des décors de carton-pâte, et le film que Fritz Lang est en train de tourner (L'Odyssée) ressemble finalement plus à un film de JLG que Le Mépris. Celui-ci est pourtant un film approximatif - la citation de départ n'est pas d'André Bazin mais de Michel Mourlet -, c'est un classique fait par un iconoclaste. Mais Godard mélancolique. Et c'est de là que vient tout le supposé "classicisme" du film : de son inquiétude, de son incertitude. Quand le producteur (l'ennemi) meurt, la femme (la raison d'être) aussi. La beauté vient toujours avec le grossier. L'amour sera toujours menacé par le mépris. Le cinéma, lui, n'aura jamais été aussi beau qu'en 1963. | 1 |
Drame saisissant, entre psychose et émotion. Super film pour un budget très réduit. Je le recommande. | 1 |
Enterrés vivants est un film d'horreur très nul. Le film est moche, lassant. | 0 |
Une histoire vraie bouleversante superbement mis en scène par le grand Clint Eastwood. Le tout porté par une Angelina Jolie émouvante. Dire que j'ai vu ce film au cinéma il y a déjà presque 10 ans. Du grand Clint. Comme très souvent. | 1 |
Show TV assez ironique se moquant du conditionnement obligé et des "infos" le + souvent entièrement prédigérées avant passage sous spots - ainsi certains portraits cristallisent le voyeurisme people avide et le manque de clairvoyance de certains médias tel la météo téléphonée, le flic-clown et imbécile à l'esprit déviant, ainsi qu'un personnage de vendeuse de glace plutôt bien vu - quand on oublie que la plupart des gags tombent à l'eau du fait d'une fadeur trop convenue: mordant parfois mais lourdaud. | 0 |
Etre fan de film de série B n'implique pas qu'il faille trouver des excuses quelconques à ce film! Chaudement recommandé dans l'émission Direct to DVD je me suis empressé de le regarder. Je vous prévient le clown sur la pochette n'a absolument rien à voir avec le clown du film! Les personnages sont vraiment insupportables (cette pléiade de gamins vraiment couillon) et Stitches le méchant du film n'a pas de charisme et ne fait absolument pas peur. Les scènes de gores ne sont pas super intéressantes et franchement le décalage humour/gore ne rendait pas super bien! Il faut une sacré maitrise pour maitriser le concept et pour ma part c'est vraiment loupé. En tout cas je ne peux souhaiter à ce jeune réalisateur que le meilleur vu qu'il a déjà fait le pire! | 0 |
Je suis tomber sur se film par son affiche, je me suis dis, tiens des robots, voyons se que sa donne ! Histoire : On commence par le point noir du film...Sérieux c'est quoi cette histoire ? Sa aurait franchement mérité mieux... Prenons le synopsis : "Dans le futur, dans une Grande-Bretagne occupée par des robots extra-terrestres, une bande d'adolescents tente de survivre,tout en menant la résistance aux envahisseurs et à leurs alliés humains." Bande d'adolescents ? ils sont 4 ! La résistance ? Justement y en a pas, ils le disent même dans le film, ils ont cessé le combat ! Et c'est là, son problème on s'attend a un Terminator, de la bagarre et au final le film est concentrer sur 4 personnages et c'est tout. J'ai eu un gros soucis, les gens sont coincé chez eux et surveiller par des puces, s'il sorte ont leur tire dessus. Je comprends, mais comment font-ils pour se nourrir ? Il n'y a pas d'économie, ni rien...On les vois justement a un moment dévaliser une boutique mais aucun approfondissement de l'histoire. On sait pas pourquoi les aliens sont là, comment ils vivent... Le film n'est pas mauvais, certains paysage sont jolie, l'action est sympa mais c'est super mal amener et l'histoire ne suis pas... C'est un enfant de dix ans qui trouvent les solutions et qui les sauvent à chaque fois, réellement ? Et c'est je trouve, parfois assez mal filmer, y a des plans de paysage qui sont très beaux mais je me suis demandé, sa fait quoi ici ? On doit être dans un film de guerre et on nous montre des paysages ? En soi, le film n'est pas nul mais il n'est pas bien, je l'ai regardé en faisant quelques chose d'autres car on rentre pas dedans, et le film ne crée pas d'atmosphère, autour de lui, y a pas d'histoire... | 0 |
Naïf. C'est le mot qui s'impose. Chiant à mourir.C'est le sentiment qui s'impose. | 0 |
Enième film de bestiole mal joué et mal réalisé, Dinocroc est une mauvaise série B de plus...quelques séquences surnagent, la bête n'est pas trop horrible (un peu quand même) et on rigole souvent des prestations pathétiques des acteurs. D'où l'étoile. Remettez vous Alligator, plus vieux mais bien plus crédible au niveau scénario et effets visuels. | 0 |
Belle histoire qui nous pose un questionnement sur notre mode de vie et sur l'éducation que l'on donne à nos enfants dans un monde très matérialiste. Est-il possible de donner une bonne éducation à des enfants en se passant du minimum essentiel et surtout du superflu ? Est-il encore possible de vivre en marge de la société ? C'est ce que le réalisateur a essayé de nous démontrer. Pari réussi. Film très émouvant. | 1 |
Un téléfilm particulièrement lent et ennuyeux. L'histoire se veut être ludique et valorisant le patrimoine français: visite de musées, mont saint michel, saint malo, archives. Malheureusement cela se termine en grand n'importe quoi et on finit par parler de charlemagne. Le personnage de Bruno Solo est enchaîné au problème médicaux de sa femme ( on ne doute pas qu'il est très probable que ça soit encore un coup de la prod de nous mettre sur la table alzheimer), Nul doute que le choix de de décrire une réalité sociétale est intéressant et peut servir aux gens touchés par ce problème mais quand cela agit sur la qualité du scénario dans un polar qui n'a rien avoir avec le sujet c'est très mal venu. En conclusion, un téléfilm qui aurait pu être très bien, notamment grâce à la qualité du casting mais qui s'est dispersé à cause d'un scénario trop alambiqué ne peut pas faire faire un mixe valable de "des racines et des ailes, les experts, et le magazine de la santé dans un seul téléfilm. | 0 |
Comédie débile pour ados sur fond de rivalité israélo-palestinienne. Adam Sandler a un très bon accent (il parait qu'il l'a travaillé), et incarne un Zohan très libéré (aux tendances gérontophiles assumées). Quelques private joke (à destination de la communauté juive) qui m'ont échappée mais quelques moments drôles tout de même. | 0 |
Ennuyeux, voila comment je le résumerai. Cependant c'est visuellement intéressant mais à part ça. C'est un film d'animations qui n'a pas été fait pour les enfants au vu des créatures et des giclée de sang qui rythme en grande partie ce film. Une histoire pas mal mais qui n'as su me convaincre. 1.5/5 | 0 |
Ce film est un peu déroutant au départ... Est-ce un documentaire? Une fiction? Un documentaire dans une fiction? Une fiction dans un documentaire? Plus on avance dans le film et moins ça a d'importance, on se laisse embarqué agréablement! On rit, on réfléchi, on s'interroge et on prend plaisir! Je recommande vivement aux curieux, et à ceux qui aiment sortir des sentiers battus. L'amour n'a de limite que celle qu'on s'impose... Très heureuse d'avoir enfin pu le voir en avant-première au Caméo Ariel de Metz! | 1 |
C'est frais, c'est amusant, c'est divertissant, c'est entraînant bref tout ce que l'on demande à une bonne comédie ! Le casting est de bonne facture. On y retrouve un Harisson Ford qui joue à merveille le vieux journaliste aigri mais attachant quand même, et Rachel Mc Adams interprétant avec brio une jeune productrice exécutive complètement survolté et endiablé. Ce duo fonctionne très bien, et nous fait passer un bon moment devant ce film contant les aléas de la rédaction d'une émission matinale en péril. Le scénario est bien mené, certes on y retrouve les "codes" de la comédie à moitié romantique et on ne sera pas surpris à chaque petit rebondissement, mais l'ensemble fonctionne plutôt bien quand même. Comédie à moitié romantique, car oui une petite histoire d'amour traîne par là, mais une fois encore c'est bien mené et ça n'est pas trop cul-cul. On retrouve dans ce film un petit côté de "Le diable s'habille en prada", mais en beaucoup moins sérieux, ce qui n'est pas du mauvais effet. En conclusion, une bonne petite comédie Américaine qui sort un peu de l'ordinaire, qui fait rire et qui est fraîche ! Et ça fait du bien. | 1 |
Pourquoi faut-il que dans les films de ce genre, les "spécialistes" confondent toujours le pire des prédateurs avec un ours ou un coyote?! T'as déjà vu un coyote avec des sabres de dix centimètres à la place des dents?!! Là, c'est un foutu loup mutant les mecs, pas un coyote qui à massacré tous ces gens! Et pourquoi faut-il toujours que les monstres perdent systématiquement une dent sur les scènes de crime? C'est insensé! Certes, il s'agit là d'une piste, un indice pour le spectateur qui, oh mon Dieu, se demande bien ce qui se cache dans les ténèbres. Tu finis par imaginer une bête féroce complétement édentée à force de semer ses chicots sur le moindre péquenot étripé. Mais trêve de facétie. Pour en rire autant, il ne faut pas s'attendre à du grand cinéma face à ce Monsterwolf. Rien que le titre relève d'un génie artistique sans égale. Et comme je dis souvent, le titre est évocateur de ce qu'il illustre. En l’occurrence une série B tout ce qu'il y a de plus vilain et réalisée avec les faibles moyens du bord. La synthèse du loup ne ferait même pas rêver un adepte d'épouvante bas de gamme, bourré au crack. Le scenario reste dans une continuité logique, pas de surprise, c'est d'une fadeur incommensurable. Vu et revu, dépassé, as been; le genre de niaiserie dont je me serais bien passé. De grâce, passe ton chemin avant de crier au loup. 1,5/5 | 0 |
Pas le meilleur Coluche, mais ça reste un film a voir. | 0 |
"La grande casse", c'est celle où le héros et ses potes achètent les voitures qu'ils vont retaper mais aussi celle de la course poursuite finale, où pas loin de 100 bagnoles vont être foutues en l'air. Le film n'est en aucunement chiant, loin de là, et n'a que la prétention de divertir. Le scénario n'est qu'un prétexte pour introduire, de la cinquantième minute à la fin, cette course poursuite gigantesque, efficace et époustouflante à la fois (il faut tout de même avouer que certaines bagnoles s'envoient dans le décor volontairement). Une excellente série B américaine, à laquelle Tarantino rend hommage dans "Boulevard de la mort" (et pas à la merde avec Angelina Jolie lol). | 1 |
film surprenant, drôle, émouvant, histoire d'amour réaliste. on sens enfin les cinemamen american remettent leurs pieds par terre. | 1 |
Il est tout à fait fout ce film là ! Bon sang que j'adore ce film, les belges savent faire du cinéma, ça c'est de la comédie comme j'aime, c'est frais, déjanté et non censuré, une vraie grosse tranche de rigolade, l'histoire est juste basique mais les personnages sont tellement...... y'a pas de mot, j'adore tout simplement, Jean-Luc Couchard est absolument génial en petit teigneux, Dominique Pinon qui se laisse marcher dessus, Jérémie Renier qui en prend plein la tronche, Marion Cotillard en maîtresse d'école un peu beaucoup taré, Mélanie Laurent très sexy et convoité par un François Damiens irrésistible (pas pour son physique^^), Florence Foresti en fliquette lesbienne et Catherine Jacob comme toujours en Catherine Jacob^^. En gros un casting méchamment délirant, l'humour est pour moi incontestablement génialissime, le nombre de réplique culte est incalculable. En bref, un film culte dont je n'arrive pas à me lasser. | 1 |
horrible nul vulgaire voila en quoi on peut dire pour ce film c'est mauvais avec le doublage de Hanouna sa arrange rien ce film est a oublier | 0 |
Une belle comédie , avec des acteurs performants et un scénario bien maitrisé ! La bande son apporte un plus très agréable. Jolie complicité entre François et Saydou malgré une mise en place un peu longue. | 1 |
Énorme !!!!! Les musique sont fantastiques, la moral est superbe et la mise en scène impressionnante!! Excellent film bravo!!!! | 1 |
Pas très convaincant cette fiction assez mal interprétée, très dictée avec tous les clichés Américains de ce genre de film. Rien de nouveau à l'horizon, un film assez creux, exposant quelques duretés humaines bien trop légèrement pour qu'il y ai de l'intérêt. Le coté loufoque n'aide pas à dépeindre cette volonté d'aller jusqu'au bout de ces rêves accentué par de ces insupportables et, toujours, clichés ! Bref, mauvais et ne le recommande pas, on se croirait dans ces films de fin des années 80' voulant défendre des valeurs et la morale. 1.5/5 !!! | 0 |
Les dialogues sont pauvrissimes, le scénario est incohérent, les personnages sont stéréotypés. Il ne reste que les paysages et les animations qui sont jolis. Tous les moments drôles sont dans la bande annonce. | 0 |
Arnold a finit par rejoindre la team des acteurs en fin de carrière ne faisant que des navets , triste fin , je déconseille évidemment | 0 |
Il y a quelque chose d'infiniment sauvage, au bon sens du terme, dans ce film. | 1 |
Une excellente surprise. Une histoire touchante, malgré un scénario de base un peu tiré par les cheveux. Très agréable à suivre | 1 |
Cette histoire d'attraction fatale entre une Israélienne, mariée à un militaire, et un Palestinien dont la compagne attend son premier enfant, est passionnante de la première à la dernière minute. Il est rare que le conflit israélien soit vu ainsi sur un mode intimiste. L'engrenage dans lequel vont plonger les deux protagonistes illustre à la perfection la paranoïa ambiante, les haines qui ne demandent qu'à s'enflammer...et le désir sexuel parfois indomptable, irrépressible et sans patrie. | 1 |
Un de mes films préférés de 2011, extrêmement casse gueule (on parle quand même officiellement d'une comédie alors que le héros a un cancer et son père a alzheimer). Pourtant quand c'est drôle on rit franchement (merci Seth Rogen), quand c'est triste on pleure même (je n'avais plus pleuré au cinéma depuis le roi lion, mais la scène où JGL parle avec ses parents avant d'être opéré m'a tué). Absolument sublime, un film qui fait du bien... | 1 |
Un film d'action où les scénes se déroule, principalement en mer! Les paysages maritime sont vraiment joie a voir. Interpréter par un trés joli duo de Jessica ALBA et Paul WALKER qui remonte le niveau estétique du film. A la fin du film on a juste une seul envie c'est d'allé a la mer | 1 |
Je n'ai pas aimé ce film dans le sens où il ne m a RIEN apporté. On dirait des brèves de comptoirs... Au final, je n ai pas compris le but du film, informer? désinformer? Le sujet est épineux et aurait pu être traité d'une meilleure manière. | 0 |
1h23, cela peut paraître une éternité. C'est le cas avec ce que je n'ose appeler un film. Scénario inexistant, acteurs mauvais, la pire étant Lily-Rose. Même Laurent Lafitte que j'aime bien semble perdu. Le seul point positif sont les paysages bien filmés. | 0 |
Dalton Trumbo, voilà un nom qui ne nous dit pas grand-chose au premier abord. Ce personnage emblématique de l'Histoire américaine et plus précisément de l'Histoire du cinéma américain a été au cœur d'évènements qui l'ont largement dépassé. Juste après la fin de la seconde guerre mondiale, ce communiste convaincu s'est retrouvé totalement mis à l'écart par une société résolument antibolchévique, c’était le fameux maccarthysme. Malgré son génie de scénariste à succès (deux Oscars) il a été mis sur une liste noire (la liste des « 10 d'Hollywood ») et a dû trouver bien des stratagèmes pour continuer à travailler. A partir de cette histoire, le réalisateur Jay Roach nous propose un biopic très classique. Rien d'exceptionnel donc dans la forme, le cinéma hollywoodien maitrisant à la perfection les codes de ce genre ces derniers temps. C'est sur le fond que le film est passionnant, les américains prouvant une nouvelle fois leur capacité d'auto critique et d'analyse historico-politique a posteriori. Il faut tout de même un Bryan Cranston bien haut perché pour rendre toute la gouaille atypique de ce Dalton Trumbo. Côté casting féminin, il est aussi à signaler les prestations remarquables d'Helen Mirren et de Elle Fanning. Et on retrouve aussi avec plaisir l'hilarant John Goodman dans un rôle taillé à sa mesure, proche d'ailleurs de celui qu'il incarnait dans The Artist. Le film fourmille de petites informations sur les grands studios, la construction des films, les réalisateurs, le rôle des stars : c'est une immersion assez réjouissante dans l’usine à rêves qu’était Hollywood. | 1 |
Un des anciens Disney que j'aime le moins, si la patte graphique est excellente surtout pour son époque, je trouve l'histoire vraiment plate, les personnages sont assez transparents, les chansons vraiment bas de gamme, et ca manque cruellement d'humour, je préfère de loin a coté un Aristochats qui même sîl est plus faible scénaristiquement et graphiquement, nous fait passer un bon moment de rigolade et d'auto-dérision. | 0 |
Comme quoi même les acteurs n'échappent pas à la situation économique actuelle !!!! Parceque franche ment, que foutent Christian Slater, Brendan Fehr et Amy Matysio! Dans un film qui frole un Asylum?!!! Certes, le doublage est pourris de chez pourris, n'empêche ce film est bien moyen. Une faiblesse énorme du scénario, la preuve juste dans les premières minutes du film, le Commandant impose au lieutenant le port de la combinaison, puis les autres pour la secourire, pff, ils s'en foutent et sortent avec un simple masque!!!! énorme!!! et pleins d'autres par la suite. C'est dommage, parceque l'idée est pas mal, entre les hallucinations due à l'oxyde de carbone, et les spores, ça aurait pu faire un très bon film.... mais à cause de pleins d'incohérences, ça gâche tout! Sinon images, sons et effets sont faibles, décors trop minimaliste. Mais sinon l'histoite porte un suspense excellent, une tension palpable : 4 personnes confinées! Mais la production est très approximatif et rembale à la va vite, cela fait tout raté. Comme faire des séquences ratés, mais les gardés quand même, surtout les snénes d'action, faite comme pour une série de télé au rabais! Genre "Allez! faites semblant de...". Franchement aucun effort de réalisation et aucune envie de fournir les moyens pour en faire une digne de ce nom! Et malgrès un très bon jeu d'acteurs, cà ne sauvera pas ce film et ne comblera jamais les lacunes d'une production qui fourre vite la pâte au four et la ressort à mi-cuisson. Donc résultat, un très bon "téléfilm", mais un très faible film! Un véritable gachis...... | 0 |
Hommage. Quand un cinéaste cinéphile part sur les voies de son idole, en l'occurrence Wim Wenders vient constater ce que Tokyo est sans Ozu. Hommage. Voyage à Tokyo, parcours aléatoire, caméra en guise de mémoire, «Tokyo-ga» (Allemagne, 1984) diverge comme un journal intime. Expérimentation de la caméra d'Ozu, témoignage de l'acteur d'Ozu, de Chisu Ryu, pèlerinage jusqu'à la tombe d'Ozu et triste constat débordant de mélancolie sur Tokyo sans l'il d'Ozu. Hommage donc. Mais Wenders pousse la quête d'Ozu sur le constat de l'américanisation du Japon. Ces scènes hébergent la perte misérable et absurde d'une culture et d'une digression contingente. La fabrique des plats japonais en cire semble résonner creux au sein du «journal filmé» et de l'hommage à Ozu. «Tokyo-ga», mémoire de Wenders dans son pèlerinage, amplifie la mélancolie et pervertit le message du cinéma ozuien. Contraste entre le maître qui sourd de la vie sa véracité difficile et l'élève qui en pervertit l'interprétation. Hommage ? Herzog et Marker, dans leur brève apparition sont des pistes bis qui ouvre le film vers un ravin d'illogique. Que font-ils là ? Wenders ne nous répondra pas.Wenders, tentant par «Toko-ga» d'exprimer son adoration pour Ozu quitte à le décalquer, ne réussit qu'à sauvegarder les barreaux de sa structure, délaissant l'accalmie essentielle par une tristesse impertinente. Hommage à Ozu ? La mise en rapport de l'altération du nouveau Japon avec le Tokyo d'Ozu est bien trop accablée pour croire à un hommage. Dommage. | 0 |
J'ai beaucoup aimé ce film signé Carpenter ! Tout d'abord, nous sommes tout de suite pris dans l'histoire et nous avons envie d'en voir plus. Toujours rivés sur notre écran, nous assistons a l'apparition progressive de plusieurs personnages et de certaines incohérences ( qui prendront tous leurs sens a la fin du film je vous rassure ! ). Les décors sont clichés mais très bien adaptés au film tout comme la musique qui est assez angoissante et belle a la foi. La twist final surprends et peut être mal compris de certains spectateurs ( j'ai moi même un peu de temps a comprendre mais finalement, ça a été ! ). Les actrices sont tout simplement géniales ! ( J'aime beaucoup Amber Heard, Lyndsy Fonsesca & Danielle Panabaker ! ). Ce que je dirais de négatif sur ce film est le manque de développement du personnage d'Alice lorsqu'elle est en zombie, le réalisateur aurait pu en faire un personnage beaucoup plus présent et effrayant... Sinon tout est assez bien maîtrisé et le film en lui-même est très captivant ! Bravo, j'ai beaucoup apprécié ! 4/5 : Très bien ! | 1 |
Trés moyen, fortement porté sur la chose. Dommage ça aurait pu donner quelque chose de bien ! Claire Keim devient au bout d'un moment franchement soulante en gamine capricieuse et insouciante dans le corps d'une femme de 30 ans, a croire qu'être une jeune fille sage et intello qui ne s'intéresse pas forcément aux sorties en boites et aux garçons, c'est ringard d'aprés le message de ce film ! L'étoile et demi ( et encore je fait preuve d'une immense générosité !) vaut pour les quelques scénes que j'ai trouvée assez drôles et encore ! Bref un téléfilm à voir une fois et seulement une fois ! | 0 |
C'est long, tout sonne faux, des dialogues aux comédiens... Ça sent le factice, le fabriqué. On n'est pas pris une seconde par cette pseudo histoire mal conçue. Les 5 dernières minutes du film sont magnifiques....Si vous arrivez à patienter jusque là !!!! | 0 |
Bonne petite comédie surprise, bons acteurs, Marc Lavoine dans son rôle de beauf mysantrope m'a fais marré ! | 1 |
Pour son deuxième long-métrage, David Fincher nous fait suivre l'enquête de deux détectives qui tentent de résoudre le mystère d'une série de crime répugnant illustrant chaque fois un des sept péchés capitaux. L'intrigue est vraiment passionnante, le scénario construit autour est excellent, nous offrant du suspense, de la tension et des très bons rebondissements. Quand on rentre dans le film, on n’en sort jamais, c'est vraiment bien rythmé et surtout, tout le long on baigne dans une atmosphère sombre, poisseuse, glauque et macabre, qui se révèle fascinante et qui rend le film captivant. Fincher explore de passionnante manière les liens entre la police et le tueur en série et aborde bien les thèmes tels que l'art, la psychologie du tueur, celle des flics ou encore les sentiments malsains. On rajoute à ça une mise en scène sombre et parfaite, une photographie obscure et un twist final particulièrement réussi et on obtient l'un des meilleurs thrillers des années 1990. L'ensemble est porté par d’excellentes interprétations de Brad Pitt, Morgan Freeman et Kevin Spacey. Un très grand film, malsain, sombre, fascinant et captivant. | 1 |
Ce monument ne lasse jamais le spectateur amoureux du cinéma américain et de son genre le plus représentatif le western.A chaque vision,le plaisir est garantie ,l’émotion est présente grâce à cette nostalgie que les metteurs en scène ont su créer.Le DVD blue ray a eu la superbe idée de restituer la version “cinérama” dont plus aucune salle n’est équipée.Le procédé est original et restitue parfaitement l’écran de 1962 avec les 2 barres verticales noires en moins.Bien entendu toute cette histoire n’a que fort peu de rapport avec la réalité mais depuis “Liberty Valance”tous les cinéphiles savent ce qu’il en est..Tous les acteurs sont parfaits et aucun ne cherche à tirer la couverture à lui;Debbie Reynols en étant l’incontestable vedette. Le fond musical est fidèle d’un bout à l’autre et les extérieurs donnent envie d’aller sur place.C’est indiscutablement un pilier de l’histoire du cinéma. | 1 |
J'ai été littéralement conquise par cette nouvelle adaptation en film Disney de la Belle et la Bête. L'histoire est très fidèle au film d'animation, et on retourne en enfance. Visuellement, c'est magnifique sur toute la ligne, que ce soit les paysages, le château, la Bête et ses serviteurs, les costumes ou encore la forêt. On prend donc plaisir à suivre cette histoire et à entendre de nouveau les chansons cultes ou bien à en découvrir de nouvelles. Il y a également quelques petites libertés scénaristiques qui ajoutent plus de profondeur aux personnages et qui s'emboîtent parfaitement avec la trame principale. Les acteurs sont tous excellents, mention spéciale à notre détestable mais fabuleux Gaston (Luke Evans), le personnage lui colle à la peau. Le temps passe à une vitesse folle, on est sous l'enchantement de ce conte du début à la fin, et même si je connaissais l'histoire, je n'ai pu m'empêcher de verser ma petite larme, c'est très touchant. Disney continue après « Le livre de la Jungle » et à présent « La Belle et la Bête » à nous en mettre plein les yeux, restez sur cette bonne voie. | 1 |
Un film des Inconnus, le deuxième, dans lequel Didier Bourdon et Bernard Campan nous offrent encore bon nombre de savoureuses répliques et de scènes cocasses. Il est malheureusement dommage que Pascal Légitimus ne soit pas présent. Un pari réussi ! | 1 |
« BlacKKKlansman » sonne bel et bien le grand retour de Spike Lee après sa traversée du désert depuis le sympathique « Inside Man » en 2006. Le cinéaste américain renoue avec son sujet de prédilection à savoir le racisme et la place des afro-américains au travers d’une histoire hallucinante. Ma grande surprise a été de constater à quel point Spike Lee avait mûri son cinéma, il fait beaucoup moins dans la provocation gratuite et semble au contraire s’être assagi en se montrant capable d’aborder son sujet avec beaucoup d’hauteur et de recul. L’écriture est très intelligente et toute en nuance, le long-métrage alternant avec brio les scènes très dures avec des scènes plus légères où le comique fait mouche sans que cela dédramatise l’action. La réalisation très dynamique de Spike Lee est remarquable, des fulgurances de mise en scène comme lors du discours de Kwame Ture où les différents visages de la foule apparaissent sur fond noir jusqu’au maniement des symboliques à l’image du dernier plan lourd de sens. Le réalisateur de « Malcolm X » assume totalement l’aspect « manifeste politique » de son film en reliant ce dernier à l’actualité afin de délivrer un message de mobilisation et de rassemblement, un cri qui pourrait bien devenir le slogan d’une nouvelle génération d’Américains en lutte contre le racisme. | 1 |
Ce film à pas mal vieillis notamment à cause des ordinateurs de l'époque qui ont pas mal évolués etc mais c'est quand même un excellent thriller et on prend vraiment plaisir à le regarder. Du début à la fin, on ne s'ennuie pas, on s'attache à cette pauvre fille à qui il arrive tout un tas de problème et on este en haleine jusqu'au bout. L'histoire est assez originale pour l'époque car c'était le début de l'informatique. Au niveau des acteurs, ils jouent assez bien. En résumé, "Traque Sur Internet" est un très bon film qui se laisse voir avec plaisir. | 1 |
Un grand western,l'histoire bien remplie et exellente ainsi c'est un western mais aussi une histoire d'amour et d'amitié avec beaucoup d'humour. Les acteurs sont tres bon surtout le grand Charlton Heston dont la sobriété de jeu fait des merveille dans ce film;tourné dans de magnifiques paysages avec des combats brutes tres bien réglé.Bref un film menait tambour battant valant vraiment le détour!!! | 1 |
Vous vous attendiez à un polar stylé qui mettrait en valeur l'aspect fascinant du tango? C'est raté. ASSASSINATION TANGO est long, inutile, laborieux. Robert Duvall, ailleurs génial, suinte ici la prétention et l'égocentrisme; il axe toutes les caméras sur lui, sur ses fantasmes, sur ses complexes........dont on a rien franchement rien à battre. Sa femme, Lucia Pedrazna, est une sorte de zombie autiste, inexpressif, qui débite son dialogue comme on répond à une interview. On s'ennuie ferme, mais Duvall n'a pas l'air de se rendre compte que son film ressemble à une video amateur nombriliste étirée sur 1h45, alors qu'en 30 secondes tout serait dit. Vivement le retour du Robert Duvall puissant et sympathique de Open Range. | 0 |
Juste magique Réellement immersif Un pur chef d'oeuvre A ne surtout pas manquer La fin est géniale | 1 |
A voir pour se rendre compte de ce qu'est un navet absolu. Nullissime. | 0 |
Amusant de découvrir aujourd'hui l'un des premiers films à traiter les dérives liées à Internet et les conséquence dramatiques qu'elles peuvent provoquer, même si tout cela n'est évidemment pas à prendre trop au sérieux. Le résultat est impersonnel et souvent prévisible, mais néanmoins efficace et dynamique, notamment dans ses scènes d'action aussi classiques que bien menées, lui permettant de se suivre sans ennui jusqu'au bout. Toutefois, il est évident que l'attrait principal de l'œuvre tient en deux mots : Sandra Bullock. Cette actrice a beau avoir une carrière très moyenne, sa beauté, son charme, sa présence et sa sensualité la rendent presque constamment irrésistible, si bien qu'on tremble à plusieurs reprises pour elle au point de vouloir sauter dans l'écran pour lui venir en aide. Dispensable donc, mais les fans de Sandra (et quelques autres) devraient y trouver leur compte. | 0 |
Très joli film ... je le trouve plutôt bien écrit dans l ensemble et très bien joué ! Bravo aux acteurs principaux, muriel est juste parfaite et bravo à Mpokora qui joue très bien !! | 1 |
Encore une bonne vieille série Z staring Steven Seagal… Ou du moins ce qu’il en reste. Pour ne pas changer, Seagal est le sujet de toutes les attentions, il endosse une énième fois le rôle d’un flic solitaire et se complaît à casser des bras et des jambes dont les bruitages feraient pâlir n’importe quel ingénieur du son ! Quasiment au-dessus des lois, défendant l’honneur des justes et des innocents en dépit des règles donnés par ses supérieurs, Orin Boyd (nom complètement débile il faut le dire) traque un vilain trafiquant de drogues avec des méthodes brutales et peu orthodoxes… Que d’originalités me direz-vous ! D’autant plus que Seagal reprend sa tête de cochon inexpressive ce qui n’arrange pas son jeu d’acteur déjà limité. Le premier suspect est joué par DMX, rappeur ayant certainement lâché une grosse somme pour faire des apparitions dans deux des films de Bartkowiak dont ‘Roméo doit mourir’ un an plus tôt et pour obtenir un MTV Award. Il en profite même pour nous envoyer quelques unes de ses chansons dans la bande son, comme si le film n’était pas assez mauvais. Evidemment aussi, le film tire en longueur car l’enquête patine dans sa première partie uniquement… Ce n’est pas comme si le grand méchant de l’histoire se baladait en Diablo Roadster, en Porsche 993 ou en Hummer H1 jaune fluo dans les rues de Detroit et à fond les ballons ! Enfin, tout le monde ragera facilement sur ces évènements tellement prévisibles mais il faut bien avouer que les apparences sont vraiement trompeuses et ce petit polar au nom si racoleur s’avère plutôt efficace dans sa deuxième partie où l’on s’aperçoit que les suspects ne sont pas ceux que l’on croyait. C’est donc une révélation qui relève un peu le niveau, on se rend compte qu’Eva Mendes fait une minuscule apparition par exemple. Cependant, ‘Hors limites’ ne convaint pas, trop entaché par la réputation nanardesque d’un Steven Seagal aux abois et d’un réal en manque de talent. | 0 |
Un film d'action très pu recherché au niveau du scénario. De plus, les effets spéciaux ainsi que les acteurs choisis ne sont pas du tout crédibles! Attention film à éviter! | 0 |
Tuer! est le premier film de la trilogie du sabre de Kenji Misumi. Ce film peut se rattacher à d'autres chef-d'oeuvres du film de sabre japonnais tels que Goyokin ou Le Sabre du Mal tant il est marqué par une vision pessimiste de la voie du sabre. En effet, le héro devient un bretteur invincible pourtant incapable de protéger ceux qu'il aime, condamner à errer seul en ronin, sa maîtrise du sabre n'aboutissant qu'à une longue auto-destruction. On est donc bien loin des glorieux (et tout aussi intéressants) samourais de l'imaginaire collectif tels que portés à l'écran par le maître Akira Kurosawa. | 1 |
Je ne m'attendais pas à ça. En même temps, à chaque Skolimowski c'est le choc, la surprise. Et ce film prouve que l'on ne s'assagit pas toujours avec l'âge. Pour moi c'est un OVNI, un film choc qui marque longtemps (et qui décoiffe) | 1 |
Qu'est venu faire Gary Cooper dans ce navet ? Ce film est indigent au premier chef, bâti sur un scénario plus que besogneux. Le réalisateur Stuart Heisler est peu connu, encore moins connu dans le genre western et nous livre dans le cas présent, un western ridicule et une histoire inconsistante. Voilà l'un des plus mauvais westerns avec Gary Cooper accompagné d'un Leif Erickson dans un rôle de marshall bouffon. Quant aux seconds rôles, ils sont tout aussi convaincants qu'un clown désespéré qui essaie de soutirer un sourire de l'assistance. Affligeant et consternant, pénible et regrettable pour ce grand acteur qui s'est fourvoyé dans ce western minable. A part les costumes fringants des acteurs, il n'y a rien d'emballant qui puisse retenir le spectateur. | 0 |
Un jeune premier beau comme Midas, une prétendante qui n'en dépareraient pas d'autres de nos jours ( Certaines blondes décolorées... ) : Ce péplum frais comme une source de roche aux multiple figurants - & aux fêtes particulièrement exhaustives ! - n'a pas pris une ride. | 1 |
Une sorte de film bilan où Allen filme le couple avec tendresse. Allen s'offre aussi l'un de ses meilleurs rôles, complètement délirant. Woody Allen transmet dans le film le témoin à Jason Biggs, comme s'il disait "Je suis trop vieux pour ces conneries". Très, très bon film. | 1 |
Une comédie frelâtée d'un Patrice Leconte aux abonnés absents depuis quelques années."La Guerre des Miss" part d'un postulat amusant,bien que maintes fois vu.Une querelle de clochers dans les montagnes jurassiennes.Super Charmoussey,la station skiable et Charmoussey l'ex-plaine industrielle à l'abandon.Dans ces conditions,le concours de Miss locales devient une question d'honneur.Le maire de Charmoussey fait appel à un coach qui n'a rien d'un expert:Benoît Poelvoorde,qui grâce à son génie comique naturel,parvient à sauver quelques scènes de l'engourdissement.Mais,il ne peut à lui seul cacher le vide.Et le propos est abordé avec vulgarité,sans finesse affichée.Comme cette Hongroise élançée,qui est en fait un homme ou la fille gothique d'Olivia Bonamy(peu sympathique)qui devient un papillon une fois débarrassée de ses artifices.Leconte a de l'amour pour les provinciaux,et les petites gens,mais il le traduit très mal.Par exemple,ils apparaissent tous moches et presque imbéciles.Rire aux dépends des gens.Pas trop ma tasse de thé. | 0 |
Le premier film de Na Hong-Jin, The Chaser, avait le mérite d’être peu ambitieux, en plus d’être particulièrement réussi. Evidemment, après le succès de ce dernier, les prétentions sont montées pour le second. The Murderer inverse les rôles (Ha Jung-Woo devient gentil, Kim Yoon-Seok devient méchant) et triple ses ambitions. On n’est plus dans un simple film de course-poursuite mais dans une véritable histoire de complot sociologique à travers deux pays. Ce n’est pas une mauvaise idée et c’est même ce qu’on attendait. Mais encore faut-il savoir le faire. Loin de moi l’envie de dire que The Murderer est un mauvais film, tant il y a de bonnes idées, un talent derrière la caméra sur certaines séquences et deux acteurs excellents devant la caméra (même si Kim Yoon-Seok est très peu crédible en parrain local au premier abord), mais il est clair qu’on est en deçà du premier film de No Hong-Jin. Pourquoi ? Tout d’abord, le scénario est bien trop alambiqué pour convaincre et veut dire trop de choses en trop de temps. En effet, le film est bien trop long et l’intérêt est perdu une bonne demi-heure avant la fin. De plus, le scénario est assez embrumé et il est difficile de comprendre tous les tenants et aboutissants d’un film dont les personnages principaux sont tous détestables ou pathétiques. Impossible de s’y attacher. Heureusement pour The Murderer, certaines scènes d’action sont très efficace et parvient à surmonter l’ennui de l’ensemble, pas aidé par un score inefficace. On attend avec impatience le troisième film de Na Hong-Jin pour se faire une idée définitive sur le type. | 0 |
Chez Herzog, ce sont souvent les moyens qui justifient la fin. En effet l'ami Werner aura tourné avec des nains, avec des cas sociaux, aura dirigé ses acteurs sous hypnose, aura même - quelques années plus tard - fait passer des bateaux par-dessus les montagnes... Ses makings-of sont autant d'expériences empiriques dignes de ses meilleurs films, de véritables phénomènes qui fascinent parfois bien davantage que le résultat obtenu. Si ce vrai-faux remake du classique de Murnau fut une aubaine pour l'équipe technique il l'est beaucoup moins pour le spectateur d'aujourd'hui : scandaleusement raté, Nosferatu version Herzog n'atteint pas le dixième des qualités de l'original. Tout sonne faux, au gré d'une Isabelle Adjani improbable, d'un Bruno Ganz plus mollasson que jamais et d'un Klaus Kinski fortement emprunté. Le film manque terriblement de rythme, la partition de Popol Vuh évoque les ronflements de tonton Gaston en maison de retraite et l'ennui va crescendo à mesure que le temps passe. C'est donc l'un des pires films de son auteur avec Coeur de Verre, une bonne définition de la lassitude au cinéma. S'oublie sans peine. | 0 |
Je suis allé voir "Naître Père" mercredi soir avec beaucoup d'idées reçues, qui se sont avérées fausses. J'étais indécis concernant la GPA, du moins jusqu'à hier. Après la séance, je suis sortis apaisé. Je me suis simplement rendus compte que j'étais pour la gestation pour autrui. Ce qui m'a le plus touché c'est la joie de ces deux hommes, ce bonheur qui traverse l'écran. C'est de voir leurs yeux s'illuminer quand ils rencontrent pour la première fois leurs enfants. Mais aussi Colleen la mère porteuse, cette femme incroyable. Je ne trouve pas les mots pour qualifier ce qu'elle a accomplit. Mais aussi son mari, il en faut de l'amour pour laisser sa femme porter les enfants de quelqu'un d'autre. Comme je disais j'en suis ressortis apaisé, ce film m'a fait du bien. Et je me suis rappelé combien il est important de ce faire du bien par les temps qui courent. Merci. Adrien | 1 |
Magnifique : mise en scène flamboyante, émouvant jusqu'aux larmes, drôle aussi et si juste dans l'étude d'une société et des rapports humains difficiles ( relation de Fred et de sa fille, dans laquelle les règlements de comptes sont une véritable preuve d'amour ) ... à voir absolument, même si les vieux riches vous irritent ! | 1 |
Quand j'ai lu que J Depp allait faire un remake de ce film et que ce film avait bonne reputation j'ai eu envie de le voir. Erreur!! L'intrigue policiere est tres mince et tres ennuyeuse. Tous les acteurs jouent mal ou plutot surjouent. A aucun moment cela n'est drole (je pensais pourtant que c'etait sense etre une sorte de comedie)... Bref, je me suis ENNUYEE. | 0 |
Avec plus de rire, d'invention et d'originalité MOI, MOCHE ET MÉCHANT 2 est une merveille de divertissement ! | 1 |
L'économie du dialogue est avantageusement compensée par la texture et la force d'expression des visages, des regards. Le réalisateur parvient même à nous rendre complice d'un tabou... tout en proposant une chronique de la cruauté ordinaire. Un film pessimiste dont on sort abasourdi, tant on ne voudrait pas croire à une fin pour le moins prévisible. | 1 |
Ce dessin animé est une bouffée d'ondes positives!!! Les Trolls sont très drôles, trop mignons et même touchants (j'en ai versé ma larme)... Les musiques sont Topissimes!! Elles donnent vraiment la pêche et envie de danser!!! Jolie morale aussi du Bonheur qui vient de l'intérieur et non de l'extérieur.. Vive les câlins, la danse et le chant!!! 1er cinéma pour ma puce de 4 ans, un peu impressionnant avec les géants mais au final je cite "c'était trop super!!" | 1 |
Film marrant dans l ensemble | 1 |
"Marius" ce nouveau copié-collé laisse rêveur dès les premières images ! Quelle drôle d'idée de traiter cette nouvelle adaptation avec si peu de pertinence et d'inspiration !!! En effet, mais comment peut-on ressentir un minimum d'émotions devant des personnages très propres, très lisses un peu sortis d'un musée, auxquels on ne croit pas deux secondes tant leur jeu est laborieux et artificiel à un point surprenant, l'accent marseillais plus que forcé n'arrangeant rien, bien au contraire ! Comment ne pas avoir envie de se boucher les oreilles quand on entend César/Daniel Auteuil faire sa célèbre tirade "Tu me fends le cœur..." ? Comment imaginer un serveur de café et une vendeuse de poissons, que sont Marius et Fanny aussi soignés sur eux mais assurément insipides sur le fond, sous les traits de Raphaël Personnaz et Victoire Belezy, qui semblent tous deux sortis directement d'un magazine de mode ? Et que dire de Panisse sous les traits de Jean-Pierre Daroussin qui n'a pas l'air d'y croire lui-même ? Comment se sentir à Marseille avec ces images léchées tel un décor de carton pâte, d'un endroit qui n'a rien à voir avec cette ville mythique ? Cette adaptation ratée est à des lieues de l'authenticité du premier opus si prenant et profond sans doute à cause d'une mise en scène trop figée où rien ne dépasse, beaucoup trop scolaire et trop propre et ainsi nous ennuyer profondément jusqu'à la fin trop longue à arriver ! Quel intérêt donc de nous montrer un film inutile et vain comme celui-là ? Daniel Auteuil a réalisé un film qui manque cruellement de conviction et de vérité comme un exercice de style futile bien loin de ce que l'on pouvait espérer du célèbre et monumental Marius... | 0 |
Tout au long du film de petites émotions discrètes s accumulent et lorsque la lumière revient. .. explosion ! Psychologiquement ce film nous retourne le ventre et nous met le coeur à l'envers... Quelques petits moments émouvants mais sans plus....C'est lors que le film s'arrête qu'on s'aperçoit que l'on retenait son souffle et que l on était sous tension... | 1 |
Dans la ligné de «1984», «The Handmaid's Tale» (USA, 1984) de Volker Schlöndorff illustre le monde de demain, aux airs post-apocalyptiques, gouverné par les extrémistes, où les moeurs sont pervertis pour le bien de l'humanité. Le film est visible dans l'idée que ce monde là est possible voire peut-être inévitable. Croire une telle chose, résumerai à voir en ce film une horrible prémonition. Or l'imagination humaine à toujours fécondé l'image d'un demain horrible, à l'encontre des moeurs établis. «The Handmaid's Tale» ne fait que donner l'image d'un nouveau demain apocalyptique. Le point mis en valeur par Schlöndorff c'est l'institution d'un nouveau modèle de reproduction. La société est régi par une sorte de religion où les pulsion sexuelles sont bannis, le désir aussi, où le viol est un crime suprême de lèse-majesté dont le condamné est déchiqueté vivant et publiquement par les fécondatrices. La nouvelle religion, plus près d'une secte que d'une véritable idéologie divine, prend sa fonction dans la hiérarchie sociale et dans la reproduction. Il existe des familles de Commandants, dont les femmes sont stériles et qui ont chez eux une servante vêtue de rouge là où le femme de maison est vêtue de bleu. L'homme s'accouple avec la servante écarlate tandis qu'elle est allongée sur la femme de maison. Etrangeté d'une cérémonie inventée. «The Handmaid's Tale» illustre donc l'éradication de l'humanité des servantes, mais aussi la part d'humanité naturelle du Commandant. A travers l'acte sexuelle naît entre eux une relation. C'est là le problème du film quand va se poser la question de la résistance et du meurtre du Commandant. Parlant plus des moeurs nouvelles que de la résistance (contrairement à «1984» ou «V for Vendetta»), «The Handmaid's Tale» n'apporte malheureusement pas la force attendu à une telle oeuvre, d'autant plus qu'elle est réalisé par le diplômé de philosophie Schlöndorff. Aurait-ce était autrement si le film n'avait pas été produit aux Etats-Unis ? | 0 |
C'est bien simple, parti au bout de 35 mns.. Je veux bien accepter une certaine vulgarité, mais présenter tous ces prétendus sketchs comme drôles..non ! Absolument rien ne nous a fait sourire ne serait-ce qu'une seconde. Même pas la Ferrier dont Télérama dit qu'elle s'en sort. Grotesque et navrant pour ces actrices au top de notre hit parade.. habituellement. | 0 |
Comme souvent, je suis assez circonspect du décalage qu’il existe entre la part de rêve que le sujet éveille et le résultat plat et sans enjeu du produit fini. C’est fou comment en France on a une vision monocorde de toute les histoires. Il faut qu’on soit en permanence dans le registre du misérabilisme sociale, de l’attendrissement bon marché pour gentil chrétien des bons quartiers. Moi, personnellement, ça me gave. | 0 |
Ce film détonne de par sa structure narrative qu'on pourrait penser facile, mais pourtant très travaillée. Les interprètes sont extraordinaires, dirigés par Karim Moussaoui, un metteur-en-scène d'une justesse et d'une sensibilité rare. Un très bon et beau moment de cinéma et de vie. | 1 |
Le mélange Cinéma-théâtre a déjà était essayé ("soking" et "no smoking" par exemple), c'est un exercice très dur et qui sur le papier ne donne pas grand espoir ! Mais quand c'est réussis celà donne du grand cinéma ! Dans ce cas là c'est du totalement raté ! Même les acteurs sont navrant ! J'ai rarement autant souffert d'attendre la fin d'un film ! | 0 |
Film absolument attroce. Twist deceuvant, action ridicule, personnages médiocres et imbéciles. Yark. | 0 |
Enorme film bien angoissant qui nous tient en haleine jusqu'à la fin, une magnifique Halle Berry. A voir !! | 1 |
Une production Algéro-franco-belge très sympathique. Loin des polémiques que le film semble suscité dans les commentaires, je m'en tiendrais à le voir comme une bonne petite comédie qui utilise les clichés et fait se télescoper les stéréotypes comme se télescopent les convois de mariage dans la wilaya de Biskra. Jeu sur les clichés, quiproquos et malentendu, dans une Algérie rurale haute en couleurs. Une bonne comédie réalisée par Mahmoud Zemmouri en 2015, deux ans avant son décès. | 1 |
Voir et revoir le volet mélodrame de la trilogie de Belvaux pour la présenter en cinéclub est un exercice instructif. Le seul reproche que l’on pourrait formuler est probablement une certaine longueur, qui retire en partie du punch et de la densité à l’histoire. J’avais gardé en tête à la sortie du film la composition extrêmement dure et poignante de Dominique Blanc en femme enchainée dans l’enfer des drogues fortes. Certes Tarantino, entre autres, nous avait déflorés sur le sujet avec Pulp fiction. Il n’empêche les scènes de manque et d’overdose sont très éprouvantes : il est difficile de ne pas souffrir avec Agnès. Je comprends pourquoi elles me sont restées en mémoire, et m’ont plus convaincu que celle du jeune toxico de La prière de C. Kahn sorti cette année. Mais le rôle de Melki est tout aussi fascinant, complexe et intériorisé. Un flic qui franchit la ligne jaune de la compromission par amour, voilà un sujet qui donne de la consistance au scénario, et l’hésitation de la scène finale n’est pas absurde quand un homme doit soudain rendre des compte à lui-même. La ville de Grenoble offre un cadre connu, enserrée entre des montagnes proches, synonymes de cadre naturel, mais en même temps d’enfermement. Belvaux cadre serré ses personnages, dans ce qui reste le meilleur volet de cette trilogie inédite dans sa forme. Globalement, il est difficile de trouver des failles dans la cohérence des trois scénarios simultanés. L’exercice est réussi, et mérite d’être connu de tout cinéphile, ne serait-ce que pour cet aspect, formel et théorique certes, mais n’arrive-t-il pas dans la vraie vie, que l’on soit de temps à autre au premier plan, et à d’autres moments, acteurs secondaires moins impliqués ? GE3 - mars 2018 | 1 |
Jean Grémillon, réalisateur français reconnu pour être considéré comme un auteur maudit, cinéaste singulier enfoui sous l’amas d’une production française confortable, réalise avec «L’étrange Madame X» (France, 1951) le pendant féminin de «L’étrange Monsieur Victor». En même temps que la silhouette bonhomme de Raimu laisse place au visage cristallin de Michèle Morgan, l’étrangeté inquiétante de Monsieur Victor s’efface au profit du désarroi sociale d’Irène Voisin-Larive, l’éponyme Madame X. Cinéaste d’empathie -comme en témoigne tous ses films, de son chef-d’œuvre «Gueule d’amour» jusqu’à ses films plus inaboutis comme «Patte blanche»- Grémillon applique cette fois-ci son empathie sans prendre en compte le problème de la lutte des classes. Une bourgeoise, lasse de fréquenter son milieu, retrouve passion et idylle auprès d’un jeune prolétaire, épris d’amour pour cette femme dont il ignore l’origine sociale. Adoptant majoritairement le point de vue de la bourgeoise, Grémillon privilégie à maintes reprises ses sentiments plutôt que ceux du prolétaire Etienne. Par là, le cinéaste ne fait rien de plus que d’accorder au milieu bourgeois le libre champ de s’infiltrer à son loisir dans le milieu ouvrier sans qu’en retour ce-dernier puisse faire le chemin inverse. Pourtant distant vis-à-vis de ce qui fût baptisé par Truffaut la Qualité Française, Grémillon en rejoint les fautes de goût sociales à travers cette étrange Madame X. L’événement est d’autant plus troublant qu’il est aisé de reconnaître les traits cinématographiques du cinéma de Grémillon. Plongé au cœur des sentiments, chorégraphie élogieuse exprimée dans le déplacement des personnages, l’auteur développe toujours ce regard généreux sur les êtres. Le mode mineur du cinéaste est toujours d’actualité. Modeste film, œuvre de peu d’ambition et dont l’humble discrétion contient la sage ampleur. Reste à regretter cette empathie pour tout, même pour une bourgeoisie inconsciente de se jouer des petites gens. | 0 |
un film drole et fantastique et émouvant.avoir avec toute la famille.de 7 a ? | 1 |
Un film parfois marrant tellement l'ensemble est minable et ridicule. On ne voit pas trop le crocodile, mais vu comme il est mal fait, c'est peut-être mieux ainsi. | 0 |
Kurt Russell dans une comédie avec un cache œil version NY97 ? Ça valait le coup de le voir une fois, mais pas deux. | 0 |
Excellent ce film, on stresse beaucoup !! Un bon slasher ! | 1 |
Subsets and Splits
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