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Un film incompréhensible, embrouillé, confus et ennuyeux. Pas vulgaire. Pour vous aider: une belle blonde qui devient aveugle écrit un scénario ou se fait un film... Dans lesquels son mari la trompe ou ne la trompe pas...Ou ce n'est pas lui...Ou ce sont deux autres personnages... Dommage, car malgré tout, il a quelque chose, ce film. On ne sait pas quoi, bien sûr... C'est étudié pour. Dommage, vraiment...
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Affligeant au possible, film totalement vide, sans intérêt, à éviter absolument
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Dans le courant des années 80, dans une région côtière de Nouvelle-Zélande, le jeune réalisateur et encore totalement inconnu Peter Jackson faisait ses armes avec Bad Taste, énorme nanar décérébré prêt à gicler sur les écrans. Tourné avec un budget dérisoire mais d'une incroyable ingéniosité, Bad Taste confirme ce que je pensais déjà de Peter Jackson : un talent unique pour tirer profit des moyens dont il dispose, qu'ils soient colossaux ou minuscules. L'effort mérite d'être soulevé car - sans ironie aucune - ce premier long métrage s'avère pour ma part agréable à regarder et fort bien réalisé. Si j'ai quelques réserves sur le potentiel comique dudit nanar j'ai en revanche un immense respect pour la crédibilité des effets spéciaux qui transforment la simple roublardise de Peter Jackson en petite leçon de cinoche particulièrement bienvenue. Bien moins crétin qu'il n'y paraît, enthousiasmant, généreux et plus qu'honorable pour un premier essai Bad Taste vieillit bien tout en gardant le charme rétro des années 80. Du très bon cinéma pour un réalisateur prodigieux, seul et unique digne héritier de Steven Spielberg...
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Un très beau film dense, intense, complexe et parfois dérangeant mais jamais gratuitement. Une plongée dans les méandres parisiens et une critique acerbe des dérives de l'état israélien.
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Fascinant jeu de miroirs dans lequel les personnages semblent se rèpondre! On ne saurait enfermer Vincente Minnelli dans la comèdie musicale! il a tournè aussi des drames puissants tel que "The Bad and the Beautiful", turbulent et très violent dyptique sur le monde du cinèma, dont le soin apportè au dècor est typique de la dèmarche du cinèaste! La mise en scène est prècise, efficace et souvent audacieuse! L'interprètation est grandiose, de Kirk Douglas en producteur sans scrupules à Lana Turner en actrice fragile malmenèe par les hommes! Et puis comment oublier cette scène au lyrisme superbe, d'une Lana Turner èperdue et fuyant au volant d'une voiture, sur les routes escarpèes de Malibu! Trahison, dèchèance et manipulation sont au centre de ce chef d'oeuvre virtuose qui remporta pas moins de cinq Oscars à Hollywood (actrice dans un second rôle pour Gloria Grahame, scènario, direction artistique, photographie et costumes) dont sa folle sensibilitè donne au sujet un mèlange subtil de charisme et d’ambition! Un joyau...
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Un film commençant par la fin et qui, grâce au choix de distribution, fait d'office préférer le mari. Le couturier (Raymond Rouleau, tête à claques d'emblée) est à peu près naturel avec ses plus vieilles employées (Jeanne Fusier-Gir confondante en couturière inoxydable). Dès qu'il le peut, Philippe Clarence devient joueur, enfant gâté qui ne se refuse rien, sa collaboratrice, houspillée ou suppliée épongeant toutes ses frasques. Tomber sous le charme du jeune patron c'est monter dans un train où il faut sauter en marche. Micheline Presle aime plaire, s'autorise l'attendrissement puis se réveille (stupeur visible à l'image) dans une prise de risque calculée qui vire à l'estocade (plans très rapprochés en champ contre-champ plus parlants que les mots). Le colosse aux pieds d'argile tangue alors sans rémission... Que le tournage dans Paris sous l'Occupation ait cumulé les coupures de courant n'affecte en rien la montée de l'orage entre désir de pouvoir et refus d'être la énième au tableau de chasse. Etonnant comme semble inaltérable le milieu de la mode, les silhouettes diaphanes, les tissus luxueux, les chapeaux féminins imposants (et qui se gardent sur la tête à table !). On ouvre et ferme avec élégance beaucoup de portes dans ce drame qui fait plaisir en 2012 avec son incitation à la maturité sentimentale des deux sexes.
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Un film plein d'humour qui fait passer un bon moment avec de super acteurs !
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Vu à l'occasion d'une avant-première à Rouen : surpris par ce film simple! Aucune prétention et pourtant si agréable. Un beau mélange des générations qui va plaire à tout le monde et surtout de superbes images. Le film donne envie de partir en Écosse suivre les traces d'Edith !
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Un film d'horreur sans grand intérêt et totalement plat du début a la fin . Trop de longueur et pas assez de dialogues . Ce film est plutôt " ennuyeux " . Les seul choses intéressante dans ce film sont les décors que je trouve pas mal .
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Tout à fait médiocre... mise en scène décousue, personnages surjoués.... Pour être franc on tourne vite en rond avec des scènes répétitives ! On s'ennuie !
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Ce film est un des meilleurs film vu récemment. On est tenu en haleine du début à la fin avec de nombreux rebondissements. De l émotion, de l angoisse, du suspens, tout est excellent
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nul,tres deçu rien à voir avec les autres meme pas droles ou peut etre juste une fois alors que les deux premiers étaient tres sympas bon celui la je ne sait pas se qui c'est passer mais rembourser !
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une aventure familiale et comique qui se laisse regarder et qui raviera les plus jeunes. l'histoire est "bateau" mais garde tout son charme avec des acteurs qui m'ont convaincu et qui ont toute leur place
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Delannoy réalise ici une oeuvre mineure sur une oeuvre majeure de la littérature française... Dommage.
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Un film très fort, évidemment désespérant... Interprétation magistrale de Gérard Darmon. Quel courage d'avoir endossé ce rôle difficile !
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Un western des temps modernes un peu répétitif, mais pas trop ennuyeux. Les tentatives d'humour sont trop bon enfant pour être vraiment drôle, mais ceux qui rient facilement devraient toutefois décrocher quelques sourires.
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Je ne pense pas que ce film soit un navet, je n'ai tout simplement pas accroché. L'ambiance est trop maussade, sombre.
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Un doc/fable ou l'inverse dans des peintures désertiques plein l'écran avec la lune pour témoin. Juste un petit point dans cet immense décor : notre famille mongol qui vit là (heureuse), au milieu de nulle part, hors du temps... hélas, la TV va faire son apparition.
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Vu en VOD, cet excellent film est fait à la manière des films noirs des années 40-50 aux états unis. C'est l'adaptation à l'écran d'une pièce inspirée de la vie de Ponzi. Le noir et blanc est magnifique, et les comédiens, tous des acteurs de théâtre, excellents. On s'attache beaucoup a cet escroc qu'est Charles Ponzi, l'inspirateur du désormais célèbre Bernard Madhoff.
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Nécessaire, touchant, une promesse de passer du rire aux larmes. Malheureusement très peu diffusé dans les cinémas.
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Une véritable leçon de cinéma. Difficile de dire vraiment quelque chose sur ce film à part que Harvey Keitel est parfait comme d'habitude et Madonna bluffante.
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Que retenir de "Supercondriaque", si ce n’est que l’on assiste ici à une comédie ratée… L’idée du scénario avait pourtant son originalité : un malade imaginaire devant vivre au quotidien en voyant des microbes partout autour de lui, traquant le moindre petit symptôme qui pourrait lui valoir une hospitalisation… Il aurait été tout à fait possible de monter une histoire drôle autour de ça, et d’avoir au bout du compte un bon film, mais il n’en est rien. Certes, on rigole dans les débuts lorsque l’on voit à l’écran un Dany Boon faire le pitre et exagérer chacune des expressions de son visage, mais on ne supporte ce spectacle que très peu de temps, et le film devient vite lourd, si bien qu’on en vient à peine à sourire, et on termine par voir les scènes se succéder avec un regard presque vide. L’histoire n’est pas bien ficelée, et on pourrait presque dire que le film se découpe en deux parties : d’abord la succession de scènes de la vie quotidienne de cet hypocondriaque, et ensuite l’intrigue de ce guérillero du Tcherkistan. A partir du moment où cette intrigue se met en place, on peut le dire franchement : ce film part dans tous les sens ! On voit un Dany Boon complètement dans l’exagération, et on peine à rire. Bien sûr, nous avons aussi à l’écran Kad Merad, le cher acolyte de Dany Boon, et pour ce qui est du jeu de l’acteur ici, ça ne vole pas bien haut non plus. En regardant le film, on a ce sentiment que les acteurs surjouent ; comme si les répliques et la gestuelle étaient brouillon. On reste donc sur l’impression que depuis le succès de "Bienvenue chez les Ch’tis", Dany Boon cherche absolument à vouloir recréer un énième film du genre, mais ici ça ne marche pas. On rigole sincèrement par moment, mais ces moments ne sont que trop rares.
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la comedie qui a ce jours ma fais le plus rigoler un humour asser special mais j'adore 5 etoile obligatoirement
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Lent, ennuyeux, ne tient pas la route, les acteurs jouent mal... :o(
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Lloyd Bridges incarne le personnage principal de ce film de guerre peu palpitant ; on est loin de la réussite des Canons de Navarrone.
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Maintes fois repoussée, une sortie quasi-inaperçue aux États-Unis et toujours inédit par chez nous, cette troisième variante de l'univers de James O'Barr ne laissait présager rien de bon. En effet, basé sur un piètre roman de la saga, proposant un casting aussi ridicule qu'improbable (David Boreanaz, Tara Reid, Dennis Hopper...), mettant en scène le pourtant génial Edward Furlong dans un rôle à contre-emploi, le film sombre dans le ridicule sous forme d'un téléfilm mal fagoté qui peine à être attrayant... Avec un souci de l'esthétisme inexistant, la moitié du long-métrage est filmée au ralenti avec des scènes de combats tenant d'un épisode du Rebelle, les personnages peu travaillés s'avèrent grotesques, l'intrigue demeure cousue de fil blanc et prévisible et le tout sent bon le 'cheap' comme on en fait plus. Plus pathétique qu'ennuyeux, The Crow : Wiked Prayer est une nouvelle erreur de la part des producteurs cherchant sans cesse à ré-exploiter un personnage qui méritait mieux que cette énième mouture ratée...
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Encore une preuve que la sélection cannoise de 2007 fût un grand cru ; après des chef-d'oeuvres tels que "Le scaphandre et le papillon", "Secret sunshine", "Lumière silencieuse" ou encore "No country for old men", Andreï Zviaguintsev, dont le retour nous avait fasciné, revient pour un deuxième film habité par la mort, l'amour et la croyance. Il n'y a pas grand-chose à dire ici, si ce n'est que le cinéaste fait preuve d'un savoir-faire et d'une beauté hors du commun : des cadrages d'une expression rare, un montage inquiétant, des acteurs en état de grâce, une musique sourde, des décors au minimalisme magnifique, un scénario d'une incroyable densité... "Le bannissement" est un film de matière, lent et silencieux, incarné dans toute sa longueur. Les mouvements de caméras, lourds, superbement étendus, rapprochent ou éloignent les êtres, et arrive à les faire purement exister à l'écran. Mais surtout, "Le bannissement" est un film d'atmosphère : nuageux, surnaturel, christique et triste à la fois, le film cède à tous les styles qu'une fresque (le mot est presque insultant ici) comme celle-là n'impose pas : elle ne l'impose pas car Zviaguintsev contourne le drame familial pour saisir le caractère complètement religieux des rapports humains : il renvoie chaque être humain au sacre, les fait héros, bons ou mauvais, d'un ciel qui s'obscurcit de plus en plus, et dont le bleu, le gris ou le noir laisse au cinéaste le choix de la saveur. C'est un film douloureux, tranchant dans la chair, complexe et insaisissable, une oeuvre poignante sur la rédemption, un ruisseau d'humanité qui coule vers une Terre inconnue ; paysages grandioses de la province Russe, ou bien grisaille d'une zone industrielle qui respire maladivement ses propres déchets, Zviaguintsev place ses personnages dans des lieux quasiment irréels, dénaturalisés, mythifiés par une lumière d'une perfection surréaliste. Utilisant la réduplication dans un scénario qui aurait vite pu alourdir l'ensemble du film malgré sa bea
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The Prodigies est vraiment bien réalisé avec un bon scénario !
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Je suis resté complètement à côté du délire des frères Coen, cinéastes talentueux certes, mais que j'ai toujours trouvé excessivement encensé par la critique presse. Avec "O'brother" (2000), les frangins tentent d'adapter de façon fantaisiste et burlesque la trame de "L'odyssée" d'Homère. Leur version se déroule durant la Grande Dépression, dans l'état du Mississipi, et met en scène la cavale improbable de 3 simples d'esprit évadés à la recherche d'un hypothétique magot. L'esthétique du film est soignée, avec une photographie désaturée et une BO décalée composée de chansons traditionnelles country, folk, blues et gospel. De plus, les 3 compères sont confrontés durant leur périple à divers personnages ou situations inspirées de "L'odyssée". En dépit du travail entrepris et des efforts manifestes, "O'brother" reste pour moi une oeuvre imperméable et pénible, peuplée de personnages antipathiques et de références incompréhensibles. Par conséquent je le déconseille fortement.
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D'un coté, c'est l'exemple parfait du beau film, extérieurs et intérieurs soignés,mise en scène classique de belle facture, photographies impeccables, acteurs convaincants avec un brillant premier rôle, bande son joyeuse et dialogues sur mesure pour nous épater en nous poussant à penser que nous ne serons jamais capable de tenir de tels propos. D'un autre coté, c'est le prototype du film catalogue de mode, qui fait tout pour bluffer les spectateurs, superficiel donc totalement inutile. On sort de ce spectacle dépourvu du moindre point de vue critique et sans le moindre profit anecdotique, sans parler du désert intellectuel. De plus l'esprit du film est détestable puisque du début à la fin on piétine dans les tromperies, les mensonges et un absence totale d'émotion. Aucun personnage n'est digne d'intérêt et du verbiage en permanence. L'ennui est constant d'autant que tout se devine. En dehors de la forme il n'y a rien à sauver. C'est le moment de rappeler qu'il existe un film magnifique sur un thème identique et qui nous sidère à chaque vision par sa profondeur, son intelligence et la leçon reçue : c'est ''le limier'' de Mankiewitz que je ne peux que recommander à tous les déçus comme moi de ''Magic in the moonlight''.
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C'est gentillet, du début à la fin. Je me suis ennuyée dans ce film et pourtant c'est très rarement le cas car je ne suis pas difficile. J'ai souvent regardé si j'étais encore loin de la fin parce que ça semblait traîner en longueur. On croit difficilement à l'amitié de ces quatre filles que tout oppose mais on se dit "allez c'est pas grave, c'est un film !" et on continue. Blake Lively joue mal dans ce film, on ne va pas se mentir, je n'ai pas du tout accroché. Les autres actrices ça peut encore passer mais c'est limite. L'atmosphère générale du film est gentillette et épuisante par sa naïveté. Il y avait des rebondissements mais bizarrement on n'est pas surpris et on s'attend un peu à tout. Si on ne veut pas se prendre la tête et que l'on ne sait pas du tout quoi faire ce film peut convenir. Entre potes c'est (peut-être) sympa, mais sinon non.
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Comme d'hab, mon coeur de fan s'est fait avoir par une affiche tapageuse qui cognait du côté de La colline a des yeux. Seulement, l'histoire en elle même ressemble plutôt à un remake de La maison au fond du parc. Sauf qu'ici il ne se passe rien. Mais alors, vraiment rien ! Faut attendre une heure pour qu'il commencent à violer une donzelle. Et celle ci réagit au quart de tour et blesse son soupirant avant qu'il ait pu achever sa besogne. Ce film, c'est La maison dans le parc pour les ados qui seraient trop effrayés par le sang et qui aime les dialogues creux. Infamant.
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"Les bouchers verts", à la vue de son synopsis, ne va pas assez loin ni dans le second degré ni dans le gore ni dans le psychologique. Anders T. Jensen aurait dû aller plus loin dans la folie et le barré au lieu de nous pondre une oeuvre classique et sans saveur. En plus de cela, le scénario contient plusieurs histoires inutiles et inintéressante comme les problèmes familiaux de Bjarne. Au final, il ne se passe pas grand chose durant ce film mais l'on retiendra la bonne performance des acteurs.
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Le Québec nous réserve de superbes surprises. Ce film est un vrai bijou du cinéma! Madame Côté, la réalisatrice nous montre l'histoire de quatre femmes qui après le meurtre d'une amie d'enfance il y a quinze ans et le viol de l'une d'entre elle, la vie a parfois du mal à se reconstruire... Engagé, bouleversant, réaliste et choquant, le drame réussit à toucher tous les publics : hommes et femmes, jeunes et vieux. Les actrices sont toutes excellentes, très crédibles et touchantes, la bande musicale avec son piano est triste à souhait, le montage est lui aussi excellent et bien recherché (on appren petit à petit par flash-back ce qui s'est vraiment passé il y a quinze ans). ........................... EN DEUX MOTS : Bref un fixe québécois à voir pour son humanisme et sa belle morale! VIVE LE QUEBEC!!!! (Je veux y retourner!!!!!)
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L'affiche du film en dit déjà long sur la qualité du film, à la limite il pouvait être regardable seulement c'est un festival de mauvais jeu d'acteurs même ceux qui savent jouer ressemblent à des amateurs. Si au début peu passer cela devient vite lourd.
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Continuer, v. tr. : faire ou maintenir encore, plus longtemps, ne pas interrompre. Toujours suivre des yeux les papillons. Imaginez qui vous voulez.
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6,5 / 20 La première scène est réellement hilarante , le reste est navrant , pas drôle , des acteurs mauvais ( Sandra bullock en première , pourtant que l'adore ) son rôle n'est pas divertissant , pas marrant , elle rate sa performance et offre un grand n'importe quoi ! Des gags futiles , une comédie américaine qui manque cruellement de rythme ainsi que de subtilité . Décidément les débuts de la magnifique Sandra bullock sont difficiles... je déconseille fortement cette comédie , ininteressant du début à la fin , on s'ennuie , on rigole très peu voir pas du tout . Scénario médiocre , des éléments trop prévisibles , énervant , pénible , la photographie est horrible et parfois floue , mise en scène catastrophique , j'ai pas du tout aimé , je le recommande surtout pas aux fans de Sandra bullock , elle se ridiculise , son personnage est vraiment pas cohérent , une catastrophe . Ce film est une arnaque . La scène d'ouverture est tellement si prometteuse , quel dommage ! La VF ( je ne suis pas exigeant là dessus seulement là c'est insupportable ) , à ne surtout pas voir dans le cas contraire optez sans hésitation pour la VO !
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David Schmimmer,l'inoubliable Ross de Friends s'essaye à la réalisation.Pas si inattendu que ça.Bien entendu,son choix se porte une comédie romantique à la touche british et aux fulgurances inspirées des Farrelly.C'est parti."Cours toujours Dennis" comporte la plupart des erreurs des débutants:démarrage canon,rythme cahin-caha,résolution cousue de fil blanc.Concentrons nous alors sur les aspects plus positifs,comme la performance instinctive de Simon Pegg,qui compte de plus en plus.En représentant la feignasse bedonnante et fauchée qui se lance dans un marathon pour reconquérir sa femme et épater son fils,il représente toute une population qui rêve de jours meilleurs.La revanche des laissés pour compte en somme.Son pari est fou,mais la détermination l'emporte,aidé en cela par son logeur indien et son meilleur pote impudique.Les seconds rôles sont d'ailleurs tous réjouissants,avec mention à Hank Azaria en golden boy parfait en apparence,mesquin par derrière.Et Thandie Newton campe une bien adorable ex-épouse.Rien de surprenant donc dans cette comédie offensive,mais enthousiasmante,et mettant en valeur la ville de Londres.
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Film malsain, je trouve le scénario sans véritable construction. Même si le réalisateur a voulu déranger en où plongeant dans un univers d'amour quasi obsessionnel mais sado masochiste, je n'ai pu ressentir que du voyeurisme en visionnant ce film. Il est vrai que la passivité du personnage masculin ma vraiment dérangée et méritait vraiment des claques. Décevant.
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Quand le film est fini, on a envie de se précipiter vers sa collection de CD et de se passer le Requiem. C'est dire si le film est fort ! Il a été louangé à juste titre par la majorité de la critique et il est difficile d'éviter les redites, on pourrait parler de cette direction d'acteurs impeccable, des décors, des costumes, de la mise en scène sans faute, du montage nerveux, et bien sûr de la musique omniprésente, diabolique et enchanteresse. Deux points cependant, il ne s'agit pas d'un biopic à proprement parler mais d'une fiction s'inspirant de la vie de Mozart, à cet égard s'il est permis de regretter le rôle que l'on fait jouer à Salieri, il n'en reste pas moins que le réalisateur a parfaitement le droit de s'écarter le la vérité historique. L'important est ailleurs, il est de casser le mythe du génie triste, Mozart ne l'était pas, il était gouailleur, obsédé sexuel, impertinent et se foutait de l'argent et de l'élite, le film rappelle à ce sujet comment fut crée la Flute enchantée, dans une salle populaire pour un public populaire, loin des exégèses autoproclamées qui font parler les œuvres au lieu et place de leur créateur. Ce film est un enchantement, l'un des sommets du cinéma. Carrément !
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La Preuve s'inscrit dans un cinéma de l'intime qui table sur la rencontre sensible avec le spectateur, dans le sens d'une proposition de regard, d'une ouverture au dialogue, d'une invitation à l'évolution des mentalités et à la confiance en l'humain. La Preuve fait partie de ces films qui ne s'oublient pas.
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Un jour, Steven Seagal se relèvera et tel un phénix, renaîtra de ses cendres, retrouvera un cinéaste de la trempe de Dwight H. Little et refera un bon film. En 2003, par contre, il était bloqué avec Michael Oblowitz pour deux films. Out for a Kill est le deuxième direct-to-video de Steven Seagal après L’Affaire Van Haken, déjà réalisé par ce tâcheron incompétent de Michael Oblowitz. Comme prévu, le film est terriblement mauvais, non seulement par sa mise en scène (le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle est présente, bien trop présente, avec ses insupportables arrêts sur image…) mais aussi par son scénario, complètement débile, sans aucune logique ni même continuité. Heureusement il y a Steven Seagal, qui casse encore des bras avec ses manchettes infernales et le duo de policiers d’Interpol, interprété par les sympathiques Michelle Goh et Corey Johnson (qui a une vraie tronche de cinéma). Pourtant monnayé à 14 millions de dollars (coproduction USA / Aruba, c’est louche tout ça), le film fait fauché et les écrans verts sont légions. On en notera un particulièrement immonde, alors que l’action se passe en plein air. Quant aux clichés, on passera notre chemin, lire cette critique durerait plus longtemps que regarder le film. Pour le plaisir, on peut y voir Steven Seagal épousseter une horreur en terre glaise, ce qui fait de lui un archéologue. La vraie tristesse, avec ce Out for a Kill, c’est que la catastrophe était prévue d’avance, et qu’il ne faut qu’une belle cascade finale pour éviter le zéro pointé. Nul.
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Un bon film hongrois déjanté sur deux fans de bandes dessinées en fauteuil roulant. Une très bonne comédie à l'humour noir.
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Sur le papier ça semble bon hélas le résultat est pathétique avec un Walter Matthau très lourd, un Jack Lemmon éteint et un scénario qui ne vaut pas tripette, si on sourit par instant on s'ennuie le plus souvent.
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Un thriller fort sympathique et très prenant. Des rebondissements inattendus mais que l'on devine arrivé à un certain bout de chemin. Les acteurs se veulent très convaincants et nous tiennent fraîchement en haleine !
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Les abysses du cinéma ! Le nanar de compétition ! Entre mauvais film érotique et téléfilm pour ménagères de début d'après midi sur TF1 ! C'est pour dire... franchement je n'ai jamais vu un film pareil ! Les acteurs sont épouvantables, la BO est à mourir de rire, le scénario est inexistant et moi j'ai vécu un moment de solitude comme jamais ! Collector !
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Ong-Bak : un film d'art-martiaux alliant course-poursuite folles et combats violent très bien chorégraphiés, le tout parsemé d'humour. Tony Jaa est excellent, il parvient à faire des cascades ahurissantes. Le scénario de ce film est très simple mais ce n'est pas non plus une surprise. En revanche, certaines cascades sont montrées 2 voire 3 fois au ralenti ce qui peut être un peu agaçant car ça diminue grandement le rythme.
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Très belle collection aussi originale sur le fond que sur la forme. Les tout petits peuvent être déroutés au début par les couleurs sombres et le design particulier des personnages mais ils se laissent très vite prendre par les histoires. Elles reposent sur de vrais scénarios, intelligents et originaux. C'est assez rare pour être très appréciable! Le parent ne s'ennuie pas en attendant que ça se finisse. Un beau moment en famille.
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Film inintéressant, qui cumule grossièretés et humour soit disant "libéré". Je n'ai pas aimé, ni le ton grinçant qui pourrait permettre de s'interroger sur le sens de la vie, ni le côté "comédie" avec des gags potaches qui tentent de nous arracher quelques brefs sourires. Le jeu des comédiennes tente de sauver une histoire qui reste brinquebalante pour aboutir à une fin de film perplexe. Décevant.
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Polanski a aussi son Barry Lyndon, c'est "Tess". Sublime chronique villageoise de cette jeune fille amoureuse qui croit rencontrer l'amour et qui porte toute sa confiance à son mari en lui confiant ses secrets. C'est douloureux et magnifique. Les regards et les tristes langueurs des amants qui se quittent et se retrouvent. Sensible et mélancolique.
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All Is Bright est un film au scénario vu et revu. Une histoire entre deux anciens amis qui se réconcilient et un happy ending.
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J'aime pas Catherine Breillat mais dès qu'un de ses films passe sur Arte, j'me dit "laisse lui une chance". Et là encore, j'ai pas du tout accroché! Scénario casse-couilles, vision caricaturale des hommes (le père comme l'amant), mise en scène d'une lenteur affligeante... Seule Roxanne Mesquida sort un peu du lot.
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Je félicite vivement Tarsem Singh pour être parvenu à achever ce vaste tournage aux décors somptueux. L'introduction est une pure merveille démontrant sans contest son grand talent visuel mais hélas toute la magie prend fin dès qu'il aborde son sujet. Sa mise en scène est d'un ennui rarement atteint au cinéma à l'égal de son scénario ce que je trouve incroyable vu les moyens mis à la production de ce film navrant...
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Sorti en 200_ et présenté au festival nordique, ce très beau film d'Ole Bornedal raconte l'histoire de Jonas, homme marié et père de deux enfants qui se fait passer pour l'amant d'une amnésique et va se retrouver pris dans un engrenage infernal dont il ne sortira pas indemne. Multipliant les hommages au film noir comme Sunset Boulevard, ole Bornedal signe un très beau film où se mêlent superbement romantisme et suspense, le tout servi par des acteurs convaincants et une réalisation honorable. Un très beau film à voir aboslument qui émeut et tient en haleine jusqu'au bout sans relâcher la tension une seule seconde.
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Le début du film est relativement captivant, on se laisse prendre à l'histoire... Mais malheureusement, on retombe encore et encore dans le déjà-vu(un fantôme vengeur doué de pouvoirs surhumains). Sans compter que le budget du film sans doute très faible n'aide pas vraiment (on a l'impression d'être dans un hôpital désert). Rien de neuf à l'horizon et dommage, car on pouvait déjà penser qu'il y avait un potentiel derrière tout ça.
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Très bon film, cela faisait très longtemps qu'un film (français) ne m'avait pas autant touché. J'ai beaucoup apprécié ces moments où nous étions aussi perdu que Claude, très bon choix du réalisateur. Un vrai plaisir, très touchant, de plus, malgré ce sujet assez délicat qu'est Alzheimer, il y a pas mal de moment où l'on se surprend à rire. À voir et à revoir !
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Un adjectif pour décrire ce film: "inutile". Un mec veut revoir ses ex-copines pour s'excuser de son comportement. Résultat: 5 scénettes, du blah blah, des personnages féminins intéressants mais un héros complètement creux et répétitif. Aucune progression dans l'enchaînement des scénettes, un sentiment d'inutilité totale. Sur la fin, 2 petites indications étonnantes qui nous font comprendre qui est le héros. Cool! Si seulement on s'était pas ennuyé comme un rat mort pendant l'heure trente qui a précédé... Je cherche encore pour de si bons acteurs ont été se fourrer là-dedans.
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Difficilement racontable. Merci à ce grand réalisateur de nous donner la possibilité de bouleverser nos repères dans ce délire bien maîtrisé. Une déclinaison onirique et toute en strates de la souffrance amoureuse liée à l’adultère. On sent à peine les trois heures passer hormis les trop nombreux renchérissements sur la fin.
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Vu la tonalité majoritaire des critiques postées sur Allociné, je m'attendais à un film long et ennuyeux. Et bien pas du tout. J'ai été vraiment agréablement surpris par "Le temps du loup" que j'ai trouvé passionnant de bout en bout. J'ai particulièrement apprécié l'ambiance apocalyptique du film qui m'a rappelé (toute proportion gardée!!!) les films de Romero ou la série des 28 jous/28 semaines plus tard (attention, il n'y a pas de zombie dans "Le temps du loup" qui n'est pas un film d'horreur... quoi que). Un petit bémol pour certaines scènes que j'ai trouvées un peu longettes (particulièrement celle de l'enterrement). Ceci dit, "Le temps du loup" est, pour moi, un bon film qui ne mérite absolument pas toutes les mauvaises critiques que lui sont faites.
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j'ai essayé. J'ai vraiment essayé.... Mais rien à faire, je ne peux pas. En second degré, en troisième même, quand le degré zéro scénaristique est atteint, l'indigence a ses limites.
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Simplement grotesque ou drôle un western actuel et avec stars doté d'une curieuse image jaunie et ayant plutôt vieillie, mais pas sans moments évocateurs; au canevas dramatique classique.
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Une merveille! Un éblouissant hommage au théâtre, aux acteurs, au travestissement, aux femmes qui veulent faire comme les hommes, aux hommes qui veulent être des femmes, à Shakespeare... et à un type de jeu réaliste qui, certes, n'apparaîtra que bien plus tard. Mais qu'importe cet anacronisme final: porté par une distribution parfaite, Billy Crudup (extraordinaire) et la lumineuse Claire Danes en tête, Stage Beauty est d'une intelligence, d'une richesse, d'une sensibilité et d'une finesse rares, vertigineusement ambigu et surtout furieusement sensuel (avec notamment l'une des plus belles scènes d'amour vues récemment au cinéma). Deux heures d'un bonheur sans mélange, dont on ressort des étoiles plein les yeux et avec l'envie irrépressible de courir au théâtre, de préférence pour y voir La Nuit des Rois...
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Quasi monochrome, l'atmosphère de dépression du récit, le boulot sur les cadres, les jeux d'ombres et de lumières traduisent à eux seuls le désenchantement que le réalisateur porte sur le monde - et élève logiquement le film au dessus du simple concept de vengeance sauvage.
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Cette comédie noire signé Stanley Kubrick, avait tout pour être géniale. Déjà des dialogues savoureux, des acteurs vraiment excellent. cette satire politique est une savoureuse critique envers la guerre et la course aux armements que se sont livré Américains et Soviétiques à cette époque, et l'emballement technologique. Le casting est génial, notamment Peter Seller ("Messieurs, vous ne pouvez pas vous battre ici ! C'est le centre de commandement !"), le scénario est particulièrement bien écrit et nous réservera une excellente fin. Docteur Folamour est un très bon Kubrick, intelligent et férocement drôle.
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Je crois que c'est la 2ème fois que je note aussi bas (vive les Visiteurs 3!!). GROSSE DAUBE. C'est laid, homophobe, crétin, vulgaire("j'aime sucer des bites"et autres poèmes déclamés tout du long !) et cela, gratuitement! N'en j'tez plus! Honte tout au long du film avec mes 2 enfants près de moi. La salle était consternée également, aucun rire ou gênés le plus souvent. C'est d'une bêtise sans nom avec des clichés sur les homosexuels qui ne méritent pas cette utilisation et représentation. Autant babysitting ou le dernier se lâchaient et utilisaient l'humour potache, voire gras, dans le bon sens et avec sens d'ailleurs ; mais là, c'est le bas fond de l'humour au détriment de personnes qui n'ont rien demandé. C'est mal filmé, très mal joué, les blagues sont d'une lourdeur, les clichés abondent, pas d'issue, pas de respiration dans la nullité ! Marre de ces comédies françaises qui pensent aligner les euros en enchainant des faux films, sans idée, sans originalité, sans finesse, sans art et sans âme. C'est ça qui est censé amuser la jeunesse et remplacer la troupe du Splendide ? Au secours!
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Aaah... mon premier bollywood... Qui doit certainement reprendre tous les clichès du genre mais comme je ne connais pas, ce point ne m'a pas du tout dérangée. Mais qu'est-ce que le monde est petit dans ce film!! Tomber complètement par hasard l'un sur l'autre aux quatre coins du monde comme ça... C'est très fort. Mais j'ai trouvé ça vraiment sympa comme film. J'ai bien aimé l'histoire, les personnages , les petits passages animés assez amusants... Je ne me suis pas ennuyée du tout. En plus, c'est une comédie romantique assez basique: je suis forcé d'aimer. J'ai beaucoup apprècié l'ambiance générale bien indienne du film, ça me change des films américains!! En tout cas, ça me donne bien envie d'en voir d'autres!!
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Un "chef d'oeuvre" de série Z du grand (?!?!) Ed Wood ! Tout dans ce film respire le professionnalisme : effet spéciaux du plus bel effet, interprétation magnifique, effets spéciaux digne des super productions de l’époque (mention spéciale à la pieuvre absolument incroyable de réalisme) et montage digne des plus grands !! Une merveille que l'on ne se lassera de regarder et qui devrait servir d'exemple dans toute les écoles de cinéma !!! Citizen Kane peut aller se rhabiller !!
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Un film dont j'attendais beaucoup mais qui oscille trop entre comédie et dramatique
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Avec Trigun, on atteint les abysses de l'animation tv japonaise. Impossible de défendre une série aussi mauvaise, totalement vide, à l'image du cerveau de ses jeunes téléspectateurs. Le personnage principal, au-delà d'avoir un nom imprononçable (mais ça plaît aux japonais), est particulièrement bête, gauche, pervers et macho comme pas possible. En gros, un mauvais mélange entre Nicky Larson et le genre du western. Certains allant jusqu'à le comparer au western-spaghetti, ils ne doivent se souvenirs que du lourdingue Le Bon, La Brute et le Truand, film de commande de Sergio Leone, qui démontra aux spectateurs ayant encore du sens critique, que ce grandiose réalisateur restait un être humain (il avait besoin d'argent et il n'était pas parfait). En effet, l'introduction d'humour gras et peu communicatif, de personnages incroyablement bête et d'un univers plus globalement gentiment déjanté, empêche la série d'être sérieuse et crédible ou tout simplement divertissante. Les 9-12 ans seront ravis...
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L’anthropologie à ses débuts avec ces certitudes , ces interrogations , et ces dérives , un sujet passionnant traité avec beaucoup d'humanité .
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Une comédie dramatique à la française où une poignée de personnages vont (encore) pouvoir faire le bilan de leur vie, cette fois à la montagne. J’ai jamais aimé la comédie française et c’est pas ce film qui va me faire changer d’avis… Même si le scénario est assez rusé pour ce qui est des relations sentimentales entre les personnages il aurait plus sa place dans un théâtre que sur un écran de cinéma ou de télévision. Mention spéciale quand même à Gérard Lanvin qui se démarque du lot en campant les traits d’un père de famille impuissant assez attachant.
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Une daube..........................................................
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Un très bon film qui porte très bien son nom. Et franchement malgré une réalisation très bizarre on est captivé par cette histoire.
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Se film est vraiment plat je m´attendais a un peu mieux .. Le scénario n’est pas du tout travailler l’histoire tourne en rond autour d’un père dépasser par le mariage de sa fille point
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Une parodie irrévérencieuse, potache et loufoque du Nouveau Testament, et qui est à mes yeux aussi absurde mais encore plus culte. Jésus, ponce-Pilate, les Rois Mages, les révolutionnaires, les marchands, les prophètes, tout le monde en prend pour son grade. Les Monty Python tournent en dérision avec autant de gentillesse que d'humour noir tout ce qu'ils font s'approcher de Brian, candide malchanceux devenu sauveur de l'humanité par méprise. Hormis quelques fanatiques (ce n'est pourtant pas un film anti-religion), on ne peut qu'aimer ce bijou. Même ceux que les lourdeurs et le manque d'intrigue de Sacrée Graal avaient découragé peuvent se jeter dessus sans aucune crainte. "N'ayez pas peur", c'est bien la meilleure comédie des 2012 dernières années.
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J'ai vu des navets américains vraiment lourd mais là c'est du jamais vu , les doublages français sont insupportable , je n'ai pas rigolé une fois du film pourtant j'aime beaucoup les comédies américaines mais la on dirait que plus ça va plus les films comique deviennent nul celui-ci y contribue grandement.
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Une terrible histoire. La plupart des scène se déroulent parmi d'opulents salons, et au final X n'est pas qui l'on croit, et puis enfin Lady Franklin n'est pas si dépressive... Il y a des sentiments nobles dans ce film, cependant l'aspect commun de l'intrigue fait qu'on oubliera assez vite les commentaires et frasques des différents personnages et le fait que le la plupart des événement se déroulent pendant les années 30 semblent être déterminant. Hormis le ton critique qui montre bien à cette époque l'importance fondamentale des classes sociales hélas pour le pauvre chauffeur, et un final ou le générique néo-punk se fredonne sur l'air de "God Save The Queen".
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60 ans après "Fantasia", les studios Disney fêtent le nouveau millénaire en reprenant le concept avec un graphisme modernisé. Mais le charme de l'original est loin d'opérer, les morceaux sont inégaux et finalement seule la reprise de l'apprenti sorcier enchante complètement. Malheureusement c'est du déjà vu, le reste est parfois ennuyeux parfois sympathique mais sans plus.
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Je vais pas en rajouter beaucoup plus sur mes deux camarades... Perdez pas votre temps avec ce film....
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Une série B sans âme ..........................................................
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"Basé sur des faits réels", voilà une expression à la mode dans le cinéma horrifique d'aujourd'hui, comme pour donner plus de crédit au récit parfois totalement improbable qui va se dérouler sous nos yeux. Une expression racoleuse qui est sensée nous faire monter en pression dans le degré de la peur, parfois ça marche, d'autres fois non, et il faut reconnaître que dans cet énième film de possession, la peur n'est pas franchement le premier sentiment qui m'est venu à l'esprit en sortant de la salle, heureusement que je n'ai pas payé 10 euros pour ce film d'horreur low-cost et tellement aseptisé. Récit de mon "horreur" ... [...] Un film d'horreur qui ne fait pas peur, et qu'on pourrait penser tourné dans les années 1980, un manque d'originalité flagrant, tant d'éléments qui font qu'on ne peut pas être convaincu par ce film. Ceux qui aiment les films d'horreur "Lights" et dont pas trop effrayants y trouveront peut-être ici pour leurs sous, mais ceux qui aiment les vrais films d'horreur peuvent clairement passer leur chemin. Sam Raimi devait être trop occupé à préparer son remake de "Evil Dead" qui sortira en 2013, et a donc dû laisser quelque peu ce film si bâclé et non travaillé. On attendra donc "Evil Dead" pour avoir vraiment peur.
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Un magnifique film accessible à tous. Il délivre le message de la vie de Jésus avec beaucoup d'émotions. La technique est parfaite, tand l'animation en stopmotion que les dessins. Le doublage Francais est quant à lui de très haute qualité. Pour finir une très belle bande son. À voir !!
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Une comédie gentiment amorale,qui se hisse légèrement au-delà des standards hexagonaux."Une pure affaire" vaut surtout pour le fait de voir François Damiens,l'irrésistible comique belge de la caméra cachée,dans un premier premier rôle qui lui ressemble.Père de famille largué,époux démissionnaire,gratte-papier sans envergure dans un cabinet d'avocats;il sort de sa torpeur le jour où il découvre un sac rempli de cocaïne.En transgressant les règles,il revit,renoue avec sa femme(Pascale Arbillot,au timing comique impeccable),s'enrichit,et prend même la place d'associé dans son cabinet.En cette période de morosité économique,le message ne peut que parler aux Français.Malheureusement,on constate encore une fois un manque de culot chez les producteurs.La drogue ne sert que d'argument humoristique,et aucune scène ne dérange par son audace.Le film hésite aussi trop longtemps entre la comédie de moeurs et le thriller loufoque à la belge.Sur la distance,la sanction du scénario inabouti est immédiate.Même si l'on sent que les acteurs se sont amusés,leur enthousiasme n'est pas communicatif.
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Ah, le voilà ! Le Shion Sono de Love Exposure est de retour ! Ce que je veux dire par là, c'est qu'entre ce film et Why don't you play in hell on peut constater des liens serrés, surtout au niveau de la gestion de la folie dans le film. Malgré la dynamique quasi-constante du cinéma de Sono, il m'a fallu une bonne heure pour rentrer dans le film. C'est l'heure qui a posé les bases, les personnages, l'univers. En somme, rien de bien follichon. La folie, la vraie, elle intervient par la suite et ce jusqu'à la fin, et là c'est du génie. Un message d'amour au cinéma, presque le meilleur qu'on aurait pu faire. Je ne vais pas raconter le film bien sûr, parce que ça ne se raconte pas, ça se découvre, et c'est tellement jouissif, c'est tellement barré, c'est tout ce que j'aime. Mon seul regret : le fait qu'il y est une fin. Je me rends compte maintenant pourquoi Love Exposure durait quatre heures, c'est parce que l'univers du cinéaste à mes yeux est étrange et désarçonnant, mais finalement, une fois qu'on y entre, on y est si bien qu'on ne veut pas en sortir. Et j'aurais aimé rester un peu plus. Quoiqu'il en soit, je chipote. C'est un excellent film, à voir si vous aimez ce qui est déjanté.
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Surement le pire canular dans la catégorie film d'action façon Ong-Bak. Même pas la peine d'en dire plus, car selon les critiques sur cette daube, je suis quasi-d'accord avec tout le monde. Il est encore pire que The Sanctuary le second film de Mike B qui se poursuivras après. Par conséquence, ne pas tenté d'avalés les conneries sur cette merde soit-disant Mike B est le digne successeur de Tony Jaa, alors qu'il est aussi nul en combat qu'au niveau du jeu d'acteurs!!
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Une intrigue extrêmement confuse et peu intéressante, une réalisation sans imagination, des plans inutiles en pagailles, un Gino Cervi campant un Maigret pas du tout crédible et peu sympathique, des tentatives d'humour lamentables, de la pudibonderie ridicule. Ça fait beaucoup de casseroles. A sauver éventuellement les petits rôles de Raymond Pellegrin et de Lila Kedrova,
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Très mauvaise adaptation d'un roman génialissime. Avec une mise en scène chaotique, qui fatigue et agace, le film ne fait que balayer vulgairement l'histoire originale de Mary Higgins Clark. On ne peut pas en vouloir au réel manque de budget des téléfilms, mais Nous n'irons plus au bois est un livre qui mérite une adaptation cinématographique de qualité, car son histoire est très prenante et intrigante. Higgins Clark pousse le thème du dédoublement de personnalité suffisamment loin pour nous permettre de nous plonger dans l'angoisse et le malaise perpétuel de l'héroïne vis à vis d'elle-même et de ses actes. En bref, je conseille vivement le roman, mais vous pouvez vous passer de voir ce petit film.
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Un grand film! De très bons acteurs, une histoire plutot originale, bref un bon film. Mais ça nous change du Rodriguez habituel, pas dut out le meme genre que Desperado ou Machete.
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Quelques minutes prècèdant la tentative d'assassinat du prèsident des Etats-Unis sont filmèes sous diffèrents angles (d'où le titre), vus par huit personnes diffèrentes, et c'est l'assemblement de ces huit visions diffèrentes qui vont donner l'explication de cette ènigme, tel un puzzle! Malheureusement une distribution brillante (Dennis Quaid, Sigourney Weaver, Forest Whitaker, William Hurt...) ne fait pas forcèment un bon film! Non seulement on ne connait même pas les motivations des terroristes mais en plus le procèdè de narration, qui donne des points de vue diffèrents de l'èvènement devient à la longue ènervante avec des scènes dèbordantes de pro-amèricanisme comme seul les ricains savent les faire! A voir pour se faire une idèe...
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Tout paraît presque simple au début. Mais, de surprise en surprise, se révèle la diversité des histoires et progresse la complexité.
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En dépit de ses dérapages, le courage de cette femme au début de sa carrière et son combat féministe méritaient qu'un film lui soit consacré. Mais Marco Turco se prend les pieds dans le tapis pour plusieurs raisons. (...) Enfin, la réalisation calamiteuse rappelle de mauvais téléfilms (origine du projet, pour la télévision italienne) avec flashbacks mal construits, scénario affligeant et doublage effroyable des acteurs étrangers (aucun n'est synchro). Avec tout ça, le film peut prétendre au titre de l'un des navets de l'été. LA SUITE :
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Melo est une bourgade uruguayenne déshéritée dont une partie de la population misérable survit grâce à la contrebande avec le Brésil tout proche. La venue du pape fait naître un fol espoir, plus matériel que spirituel : on s'affaire à préparer des stands pour nourrir et abreuver les dizaines de milliers de pèlerins annoncés par les médias. Beto, pour sa part, a une idée plus originale et imagine de construire un chalet de nécessité. Le résultat, pour les uns et les autres, va être une grande désillusion. L'anecdote (le film s'appuie sur la venue effective de Jean-Paul II en 1988) est mince, mais le film est grand, qui raconte ces "olvidados", non pas d'ailleurs avec dureté comme chez Bunuel, mais plus avec la tendresse des cinéastes italiens, si habiles dans le tragi-comique. Les deux réalisateurs ont eu à cet égard la bonne idée de réunir comédiens professionnels, de talent, et habitants de Melo, ce qui donne une authenticité et une fraîcheur remarquables à ce film particulièrement attachant.
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Oui, l’histoire est abracadabrante. Oui, Marthe Keller surjoue. Oui, certaines scènes sont outrancières. Oui, ce film dégage un parfum suranné (c’était déjà le sentiment partagé au moment de sa sortie en 1978). Et pourtant, quelle cohérence et maîtrise dans le scénario et son développement. « Fedora » se dévore littéralement comme un roman de gare où la plupart des séquences sont poussées à leur paroxysme. Billy Wilder signe ici un film qui demeure parmi les plus méconnus de sa fructueuse carrière et que je place parmi ses plus grandes réussites et où des thèmes multiples et toujours contemporains y sont exposés. Sa mise en scène est prodigieuse, envoûtante. C’est du pur travail d’orfèvre, magnifiquement photographié par Gerry Fisher et illustré musicalement par le talentueux Miklos Rosza. Oui, c’est un grand classique, intemporel et dont les visions successives n'altèrent en rien son intérêt.
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Magnifique... triste, désespérant mais Magnifique
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Un homme fuit un château, accompagné d’une musique angoissante. Panique préambule à l’histoire de cet être en quête de lui-même. «The Fugitive» (USA, 1947) de John Ford s’avère, d’après ces propres dires, davantage l’intrigue sur la recherche d’une identité que la défense du christianisme. A l’instar de l’avertissement liminaire, le film se veut une illustration universelle, tant archaïque qu’intemporelle. Le fugitif du départ, qui se révélera être l’improbable prêtre Henry Fonda, tente de résister face à la lutte anti-clérical du Mexique. Faisant montre d’un manichéisme édifiant, en opposant communiste hargneux, sauvage et chrétiens martyrs, persécutés, Ford use de nombreux symboles chrétiens. La lumière, signé Gabriel Figueroa, le nom vaut la peine d’être retenu pour avoir souvent collaboré avec Bunuel, est l’un des pans les plus attractifs du film de par son esthétique éblouissant. Mais l’usage extatique qu’il en est fait tend à pervertir une telle finesse. Les plans, notamment, de la scène de baptême sont tant d’icônes qui glorifient les opprimés. Ford objecte la foi chrétienne à la technique de masse, c’est la passion contre la raison. Du Bunuel en apparence. La danse de l’indienne, où ses pieds incarnent tout son érotisme, laisse deviner du «Gran Casino» (Mexique, 1946) dans l’air. Or à sanctifier ses légendes, à redoubler de magnifique, surchargeant les mythes fordiens d’une gloire chrétienne, le cinéaste rend ses protagonistes pathétiques, archétypaux. John Ford, éternel mélancolique, déplore les fissures de la foi chrétienne face aux ordres politiques. Mais le cinéaste ne manque pas d’achever son œuvre sur une touche optimiste : une croix christique semble résister au fondu noir final comme pour symboliser l’immortalité de la religion. C’est le calme du prêtre confronté à l’hystérie des soldats qui meut le film, louant les bigots désoeuvrés et stigmatisant les vilains persécuteurs.
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C'est la déception ! Je ne m'attendais pourtant pas à grand chose en me mettant devant cette romance musicale et du coup j'ai été fort surpris car j'ai trouvé le début plaisant et émouvant et je me suis pris au jeu mais bon sang tout bascule à la demie heure de film et cela devient cliché, ennuyeux et un brin bobo sur les bords et j'ai décroché pour de bon et j'ai détesté la fin ! Ce à quoi je m'attendais en me mettant devant en fait... j'y ai cru... mais non !
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Excellent téléfilm valant de nombreux films , les décors sont magnifiques , l'histoire est trés interessante,avec un scénario montrant un complot . A voir
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Insufflant une bonne part d'autobiographie dans ce film, John Boorman nous livre sa vision de la seconde guerre mondiale vue à travers les yeux d'un enfant anglais de sept ans. Malgré le contexte de la guerre, il en résulte un film léger rempli d'humour et de scènes irrésistibles (notamment celles avec le grand-père). Se concentrant sur ceux qui ne partent pas au front, le film se concentre donc sur les femmes et les enfants, ceux-ci transformant des ruines en véritable terrain de jeu. Insouciants, loin de se douter de tout ce qui se trame, les gamins se retrouvent dans une période bénie pour eux. On leur accorde plus de libertés, tout est prétexte pour s'amuser et ils peuvent retrouver leur école bombardée le jour de la rentrée. Pas seulement centrée sur le personnage de Bill Rohan, le film dessine d'autres intrigues mettant en scène sa sœur qui a une relation avec un soldat canadien et sa mère (superbe Sarah Miles) qui n'a pas épousé l'homme qu'elle aimait. Se présentant plus comme une succession de scènes ayant la guerre comme contexte qu'un film très bien ficelé, "Hope and Glory" n'en est pas moins plaisant et témoigne d'un point de vue nouveau sur une période bien connue. Boorman, se plongeant de nouveau dans l'innocence de son enfance, nous offre un film aussi touchant qu'excellent.
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Un film bien long mais qui nous montre tout un univers de la presse comme jamais, servi par d'excellents acteurs et un scénario bouleversant. On est quelque peu sous le feu de l'action avec le trio d'affiche.
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Le synopsis paraît alléchant , le film l'est beaucoup moins malgré de bonnes idées. Malgré un final plutôt réussi , ce film est lourd, peu prenant, et il vous faudra vraiment vous acrocher pour ne pas lacher prise.
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