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Un traitement original d'une idée déjà souvent exploitée : en effet, on a déjà vu les différentes "vies" d'un même personnage (cf. "Cours, Lola, Cours" ou "Pile ou Face") mais que ces différentes vies d'un même personnage interagissent l'une envers l'autre, que ce personnage à double facette SE rencontre, c'est plus étonnant et difficile à expliquer mais très excitant à regarder ! La routine de la vie de couple et ses petits désagréments après de nombreuses années de vie commune est montrée de façon amusante sous l’œil d'une célibataire endurcie. De plus, on voit avec intérêt, les difficultés d'une mère au foyer(relations mère - enfants, complexité pour la mère de se préserver des instants à soi, éducation des enfants...). Décidément, j'aime bien l'humour australien ! (tout d'un coup, je repense avec plaisir à un certain "Crocodile Dundee"). | 1 |
Foncez voir ce film c'est un bijou. Un divertissement qui donne le sourire et la pêche. Je ne sais pas comment ils sont tombés sur l'acteur Dhanush. C'est la grande révélation du film. J'avais peur de tomber sur un film moralisateur mais ce n'est pas le cas. Un grand spectacle rafraichissant et drôle. | 1 |
Une bonne comédie romantique de Noël où l'on tombe sous le charme de Joey Lawrence A voir sans hésiter | 1 |
Film, enfin si on peut appeler ça un film, à déconseiller aux moins de 12 ans. Très vulgaires | 0 |
Une suite digne du premier volet ! Ayant adoré l'ambiance du premier, j'attendais beaucoup de cette suite. Le mystérieux labyrinthe m'avait happé pendant tout le premier film et je trouvais l'intrigue très bien menée, jusqu'à la fin qui m'avait laissé un peu perplexe et me faisait un peu peur quant à l'avenir de la saga. En effet, vu la direction que prenait l'histoire, il y avait une probabilité considérable que le second volet montre un essoufflement au cours du film et que tout ça finisse en grosse déception. Mais La Terre Brulée m'a vraiment surpris. Le film est extrêmement différent du premier volet, à (presque) tous les niveaux. Déjà, le scénario est plus creusé que le premier et se scinde en plusieurs sous-parties, tandis que le premier film était uniquement centré sur le labyrinthe. Ensuite, je trouve que l'histoire a gagné en maturité, ce volet étant un peu plus sombre que le premier. Certains pourront dire qu'il présente des longueurs, mais je pense que c'est un passage obligé dû au scénario du film, qu'il est nécessaire de raccorder les grands moments du film entre eux. En fait, la seule chose que je pourrais reprocher au film est l'absence de l'atmosphère mystérieuse du premier film. En effet, le secret du labyrinthe étant résolu, il n'y a plus tant de questions que ça qui restent sans réponse ! Ceci dit, le film compense (presque) cela avec ses nombreux rebondissements qui ponctuent l'histoire. Bref, je suis conquis par cette suite et attend la suite et fin avec impatience... Et quand même un peu d'appréhension ! Une fois de plus, ce sera quitte ou double ! | 1 |
Un film qui n'a d'intérêt que par la présence de Gregory Peck, pour une de ses premières apparitions au cinéma. Comment Tourneur, un artisan du bon cinéma, même si il n'excelle pas comme un hawks ou Ford, n'a pas a rougir de sa carrière, comment a-t-il pu nous donner un film aussi mineur. | 0 |
Cette histoire de fantômes loufoques est irracontable. C'est du Tim Burton complètement déjanté avec une équipe d'acteurs au top. Un régal (même si l'on peut trouver que c'est un peu long à démarrer, et qu'il y a quelques longueurs) | 1 |
Le début est émouvant mais après qu'est-ce que c'est long... | 0 |
il faut aller voir ce film pour les râles de désespoir dans la salle quand s'affiche l'écriteau "4e acte". | 0 |
Une superbe actrice trop rare avec un grand acteur donnent un film qui se regarde. | 0 |
Mais quel film !! Autant j'étais presque indifférent au visionnage de la bande-annonce de Spiderman New Generation il y a près d'un an, autant on ne peut que se résigner à une évidence en sortant de la salle : ce film est l'une des meilleures adaptations de comic sorties ces dernières années ; tout simplement : Sa première qualité c'est sa direction artistique hallucinante : que l'on aime ou que l'on n'aime pas ce film, il est tout simplement impossible de ne pas reconnaître sa direction de très haute volée. En piochant ses influences par ci par là, du côté du style pop art/comic des années 1950 à l'esthétique quasi cel shading, les réalisateurs nous livrent une belle oeuvre visuelle. Deuxième qualité : la licence Spider-man qui propose enfin du neuf ! L'idée des mondes parallèles n'est pas nouvelle mais appliquée à l'univers de l'homme araignée ça donne une vraie réinvention (DocteurE Octopus, Tante May en assistante de Spider-man) et surtout une bonne dose de folie à l'univers donnant des trucs très drôles (une Spider girl façon animé japonais connectée à une araignée robotisée, fallait oser). La bande son est cool, les différents Spider-man ne sont malheureusement pas tous aussi bien développés mais le méchant du film dispose d'assez de bonnes raisons d'accomplir son projet diabolique pour le rendre crédible. Arriver à faire une place à Miles Morales dans le coeur des fans de Peter Parker n'étais pas, mais alors pas du tout une chose facile. Le défi est relevé haut la main. Mais la barre est haute pour le prochain épisode, Sony ne doit pas vouloir à tout prix 50 projets différents et prendre son temps pour faire aussi bien la prochaine fois ! | 1 |
A voir absolument en VO (pour ma part en DVD) pour qui adore l'accent écossais. A voir si on aime les paysages écossais, les chroniques terroir et paysannes, l'époque du début du 20ème siècle. Sinon on risque d'être déçue comme je l'ai été par le scénario trop noir, la voix off qui fini par lasser, et la fin qui ne tient pas debout selon moi :le mari revient en permission complètement transformé, un monstre odieux avec Chris, puis il tente de déserter, et pleure avant d'être fusillé en se plaignant de sa femme... et l'ami commun le console, alors qu'il sait pourtant ce qui s'est passé, etc etc. Cela enfonce le clou et le bilan final est déception sur l'histoire, mais pas sur le charme de l'Ecosse. | 0 |
Même en étant réalisé par Tobe Hooper ce film est très mauvais. C'est un slasher des plus banals qui se révèle sans surprise et prévisible. A éviter. | 0 |
Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas! Si le loup y ètait, il nous mangerait...Pour un premier long mètrage, Lionnel Delplanque ressuscite plutôt bien le film d''horreur à la française! Malheureusement le scènario est moyen et certains acteurs comme Michel Muller en policier sont complètement ridicules! Restent quand même Clèment Sibony et surtout Clotilde Courau, au sex-appeal affolant! Une petite sèrie B d'horreur dont l'atmosphère et la musique du film sont quand même bien rendues! Le meilleur est quand même dans la bande annonce, l'une des plus belles du genre... | 0 |
Quand on s'approche de près au style filmique de Bunuel, on constate que sa vision du monde a évoluée en forme et en fond. Ses premiers films ( si on excepte l'Age d'Or ) sont plus linéaires et ne sont pas encore emprunts totalement par le surréalisme et l'absurde. Bunuel dresse un portrait dénonciateur, où il précise par un prologue que les personnages sont copiés du réel, celui de la banlieue de Mexico. Presque aucun personnage n'est innocent, et certains, dont le musicien aveugle, n'est pas aussi bienfaiteur qu'on le pense. Les mauvais garçons sont ceux qui ont des parents qui ne s'occupent pas d'eux, tandis que par le petit au sombrero a été abandonné par son père et est le seul de bonne foi. Il y a là un ensemble de symbolisme et de critique de société de la part de Bunuel. Son film conserve l'esprit de réalité mis à part le rêve onirique et la présence forte des poules et des coqs ( le combat de coqs rappelle au héros son traumatisme : les garçons de l'histoire sont des coqs prêts à se dévorer entre eux pour accéder à plus haut ). Notons le fabuleux tour de mise en scène de Bunuel dans la séquence du pédophile tentant d'appâter le héros : cette scène est réalisé derrière une vitrine insonorisée. Et enfin le superbe et provocant lancer d'oeuf sur la caméra. Le cinéaste inscrit dans ce film dans la lignée du documentaire et du film social réaliste italien de l'époque, poussant le spectateur à voir une certaine réalité et une extrêmité décrite et dénoncée par les personnages. | 1 |
Alors la je ne comprends pas pourquoi ce film a été autant cassé. Quand je suis allé le voir il y a longtemps avec des amis, ai été la seule du groupe à autant rigoler. Je trouve qu'il mérite d'être autant ou même plus apprécié qu'un autre film si encensé ayant un thème similaire : les visiteurs. La y a beaucoup plus de moments drôles, même si la fin est vraiment baclée. | 1 |
J'aime bien Sony en général, leur branche film d'animation font ce qu'ils peuvent pour essayer de faire des films corrects au niveau de la technique, mais le problème c'est qu'ils ont toujours un train de retard à ce niveau. Tout le monde ne peut pas avoir les moyens de Pixar ou de Dreamworks. Pour se rattrapper, seule une bonne histoire ou un bon rythme pourrait sauver ce film, mais malheureusement ce n'est même pas le cas. On enchaîne du néant sur du néant, les trucs drôles du film ne m'ont même pas fait sourire, les personnages du film sont fades. Un néant ce film. | 0 |
Produit et interprètè par Steven Seagal, "The Patriot" est une sèrie qui se laisse voir sans risque! il se prèpare quelque chose de pas net dans cette petite ville du Montana! Les mèchants sont ici des extrèmistes prêt à se sacrifier pour devenir des martyrs et il n'y a aucune loi contre ses pseudos armès! Quel est le bilan de la situation ? Plusieurs personnes infectès et un virus qui se multiplie à une vitesse grand V! Heureusement Steven est là! Le panda vigoureux à la queue de cheval lègendaire trouve un rôle à sa mesure! Un roi des pourfendeurs de virus qui compte bien faire appliquer la loi! Attention les sentiments de sa fille (la jeune Camilla Belle) sont sacrès dans ce film! Touchez lui un seul cheveu et vous signez votre arrêt de mort! Faut quand même attendre la moitiè du mètrage pour que Steven s'ènerve mèchamment dans cette distraction naïve avec ses rituels ancestraux de bazar et de fleurs sauvages... | 0 |
Radioscopie d'un couple moderne coréen : statut de l'homme, émancipation de la femme. c'est ce que veut montrer ce film. Malheureusement, le metteur en scène peine à nous intéresser à son histoire et à nous émouvoir. de temps en temps, des troués magiques nous suggèrent ce qu'aurait pu être le film. | 0 |
Comme l'indique le nom au générique, le film a eu une genèse difficile. Porté par un réalisateur qui ne s'entend pas avec Richard Widmarck, le film est repris par Don Siegel et porte effectivement sa marque. Le titre anglais, plus explicite (en même temps la fin est donnée au début du film), donne la teneur du film. On retrouve ici des obsessions de Don Siegel, porté par son adaptation libre des Tueurs de Hemingway, à savoir l'acceptation de la mort mais aussi la lutte d'un homme contre les institutions en place. A ce titre ce n'est déjà plus un western conventionnel puisque l'ennemi n'est plus un quelconque porteur de flingue mais les magistrats de toute une ville. | 1 |
Après une longue période de vaches maigres (avec des films imparfaits comme "Taram et le chaudron magique", "Basil Détective privé" ou "Oliver et Compagnie"), Disney signe un retour un force avec cette adaptation du conte d’Andersen, qui s’avère être l’un de ses meilleurs films. Pourtant, il paraissait difficile de rendre accessible à un jeune public une histoire a priori aussi mélancolique au final aussi triste. Mais les réalisateurs Ron Clements et Jon Musker ont pris le parti de dynamiser l’intrigue avec y greffant une galerie de personnages démentiels (le Crabe Sébastien, le poisson Polochon, la mouette Eurêka, le cuisinier Louis…) et des chansons exceptionnelles qui sont restées depuis parmi les meilleurs de la discographie Disney (le superbe "Partir là-bas", le remuant "Sous l’Océan", le mignon "Embrasse la"…). Et surtout, exit la fin démoralisante avec sa disparition en écume de mer, les studios Disney ayant privilégié (et on les en remercie) un happy-end mais pas trop (Ariel ne meurt pas mais quitte l’Ocean). Même les personnages plus classiques ont bénéficié d’un traitement tout particulier permettant de ne pas souffrir de la richesse des 2nds rôles. La Petite Sirène Ariel a suscité moult fantasmes chez les jeunes ados (une première depuis Jessica Rabbit), le Prince Eric est aventurier et volontaire, le Roi Triton est majestueux mais également attendrissant dans sa relation difficile avec sa fille et la sorcière Ursula est aussi drôle que flippante. Enfin, l’univers sous-marin créé pour l’occasion est tout simplement superbe. C’est donc avec une énorme plaisir qu’on assiste à la résurrection artistique d’un studio qui végétait depuis des années. Avec "La Petite Sirène", il nous livre une petite merveille qui inaugure la période la plus faste de Disney puisque suivront 3 autres chef-d’œuvres ("La Belle et la Bête", "Aladdin" et "Le Roi Lion"). | 1 |
Il faut bien sur un peu aimé les films de guerre. Le film nous montre aussi comment devenir fou au contact de la mort. Un chef-d'oeuvre | 1 |
Le plus mauvais film de tous les temps, mais qui a le mérite d'être une leçon de cinéma! (A regarder si l'on veut savoir quelles erreurs sont à éviter lorsqu'on réalise un film!) Et dire que Tommy Wiseau a eu un budget de 6 millions de dollars pour réaliser ce film... | 0 |
Une catastrophe, c'est loooooong, ça n'en finit pas. Il ne se passe rien, les dialogues sont inintéressants, même la fille est moche ! Tomber aussi bas après avoir réalisé un chef d'oeuvre comme Snatch, y'a pas à dire, la beauté est une cruelle maitresse. | 0 |
Comédie très légere ou on rie peu...Les personnages sont fades... Reste un certain charme à Jennifer Aniston. Le film s'oublie très vite | 0 |
Mal joué, mal filmé, et avec des scènes d'actions médiocres, ce Mafia Rouge est raté sur tout les plans. Seul intêret: Stephen Dorff qui affronte Bob Hoskins, et encore, ils sont biens mauvais dans ce navet. | 0 |
Excellent ! Le film de Gore Verbinsk, réalisateur de la saga Pirates des Caraïbes, met en scène le périple du jeune Lockhart, interprété par Dane DeHaan, cadre New Yorkais travaillant dans la finance. Ses dirigeants lui demandent de se rendre en Suisse pour ramener un des directeurs, qui semble avoir perdu la raison, afin qu’une fusion puisse avoir lieu. Il va y découvrir un lieu étrange rempli de secrets où les docteurs semblent affaiblir les patients au lieu de les guérir... Le scénario est génial, vous rentrez très rapidement dans l’intrigue. La musique est très pertinente et vient parfaitement accompagner les actions des personnages notamment dans les moments de suspens. Le réalisateur parvient à créer une ambiance très particulière qui ne vous laissera pas indifférente : l’acteur principal va perdre tous ses repères en arrivant dans l’institut suisse. Etonnant pour un film à budget restreint. Entre un Pirates des Caraïbes à 250 millions d’euros et A Cure for life à 40 millions d’euros, les deux films se valent amplement ! Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez-y ! | 1 |
Toute la planète a été détruite par un conflit nucléaire. Toute? non! car un petit continent -l'Australie- a été épargné, mais pas pour longtemps, la radio-activité arrivera, mais dans quelques semaines. Si on accepte ce pitch un peu improbable, on voit une petite pépite avec des acteurs exceptionnels, avec des gens qui continuent de vivre normalement avec cette angoisse permanente qui revient régulièrement, inéluctable.... Le milleur film de fin du monde | 1 |
Dès le début, le narrateur ne semble pas très crédible. Le scénario ne mène à rien de bien intéressant. Les effets spéciaux se comptent sur les doigts de la main. Les acteurs font leur boulot, ni plus, ni moins... Ma partie préférée est celle où l'on apprend qu'un sorcier qui à tenté de s'enfuir avec sa copine ont été retrouvés écrasés sous un arbre... Le final est l'équivalent d'un vulgaire combat de corbeaux. Dailleurs, il semble parfois que ce film est un documentaire sur les corbeaux ou sur le travail à la ferme... A passer dans le coin des films à voir dans le but de s'endormir. | 0 |
En hésitation constante entre l'humour et l'horreur, le réalisateur se perd peu à peu dans son cirque qui ne réussit ni à faire peur, ni à faire rire. Au final, Chucky la poupée qui fait trente centimètres de hauteur et qui tue quiconque se trouvant sur son passage a plutôt tendance à nous faire mourir d'ennuie que de nous divertir à proprement parlé. Décevant. | 0 |
Surfant sur la vague asiatique des films de fantômes dont celui-ci est le remake d'un film japonais, le réalisateur, nous livre une version hollywoodienne abracadabrante d'une histoire de fantômes dans la machine. Même si quelques effets sont intéressants, le réalisateur prend le parti de suggérer plutôt que de montrer(d'autres l'ont fait avec plus de talent), aidé en cela par une photographie très sombre qui n'aide, au final, en rien ( si ce n'est à intégrer les effets spéciaux qui ne tiendraient pas la route sur des scènes en pleine lumière du jour ) dans ce film de campus infesté de virus, mais informatiques ceux-là. L'ambiance sonore, assez réussie, aide un peu à se plonger dans cette histoire assez plate finalement, où l'on ne frissonne pas vraiment malgré les efforts des acteurs à essayer de nous faire croire à ce conte anti-technologie. Technologie paradoxalement omniprésente dans la réalisation de ce piètre film fantastique (refusé par Wes Craven serait-ce un signe ?), qui tente de nous démontrer que nous sommes devenus prisonniers de notre propre technologie. Mais après tout, ne serait-ce pas les américains qui seraient prisonniers des remakes ? Car là où les asiatiques créent avec un talent certain et avec très peu de choses, ils recopient sans imagination à l'aide d'effets spéciaux en abondance, au détriment du principal la peur. Et là, désolé, on nous sert du ketchup dans une jolie bouteille décorée, au lieu du wasabi dans un simple bol de bois. | 0 |
Vraiment nul et sans interêt. Les acteurs jouent comme des savates et l'histoire semble tirée par les cheveux. Difficile à croire que beaucoup de gens aiment ce film. Toutefois, faites confiance à ma critique, même si elle est la seule à avoir mis 0 étoiles. | 0 |
William Monahan,le très accompli scénariste des "Infiltrés,"Kingdom of Heaven",ou "Mensonges d'Etat"(sacrées références!)passe à la réalisation avec un petit polar britannique."London Boulevard"suit les pas d'un truand en sortie de taule,en voie de rédemption(Colin Farrell,aussi sobre que nerveux,au talent clairement à ré-évaluer)sur la route d'une starlette pourchassée par les paparazzi(la très fragile Keira Knightley).Leur relation,qui évolue logiquement en complicité amoureuse,est mise en arrière-plan pour laisser place à une intrigue policière alambiquée,faisant la part belle à l'humour pince sans rire et à l'atmosphère élégamment élaborée.Avec un Ray Winstone parfait en gangster populaire.Les bas-fonds du Londres actuel sont montrés avec autant de lumière que les beaux quartiers.Beau travail du chef-opérateur.Il règne un climat vintage et un peu fou,qui rappelle le Swinging London,ceci étant souligné par une B.O composée de standards du rock 60's et 70's.Monahan ne révolutionne pas grand chose esthétiquement.Pire,son script est franchement pris en défaut,entre ellipses grossières,trous dans l'histoire,réactions incongrues de certains personnages et formules absconses.La présence de Keira Knightley,à la rigueur,est presque accessoire.On passe tout de même un agréable et innocent moment. | 0 |
Belle photo, une réalisation soignée, un bel univers, une vraie ambition, une ambiance palpable, un superbe casting. Enfin un bon film français. | 1 |
Oui, c'est vrai que le film n'est pas sans quelques longueurs parfois bien regrettables. Oui, c'est vrai que l'on ne comprend pas toujours bien une intrigue complexe à souhait... Mais qu'importe. Aussi somptueux dans la forme que dans son fond (cela serait-il finalement possible?), ce "Jin-Roh" s'avère être une claque cinématographique comme l'on a avouons-le assez peu l'occasion d'assister. Sombre, désespéré et magnifié par des personnages dont le destin tragique réussit à nous bouleverser à plusieurs reprises, le résultat final s'avére en définitif la plus belle éloge qui soit au cinéma d'animation japonais. Imparfait donc, mais d'une profondeur et d'une beauté à en couper le souffle : un bijou. | 1 |
Ce polar malicieux, dans la pure tradition des films noirs, n'en est pas réellement un... c'est beaucoup plus que cela. Spike Lee nous livre une réflexion sur l'histoire et la paranoia d'une Amérique post-11/09. A noter également une bande son absolument magnifique de son complice habituel Terrence Blanchard. | 1 |
j'ai beaucoup aimé la sensibilité du film, surtout à la fin du film, où la réalisatrice dévoile le conflit naissant en Syrie…..Le film est l'histoire d'une jeune femme, presque adolescente, qui s'ouvre et étudie le sentiment amoureux;....son hésitation entre idéalisme et mariage à un militaire, sa peur même d'aimer sont comme qui dirait les symboles du mal qui anime la Syrie, hésitante elle aussi entre idéalisme et la politique DE Bachar el Assad...Le film est ainsi peuplé de symboles, discrets mais émouvants, ainsi qu'un discours sur la condition féminine de la femme en Syrie….Même si cela "ronronne" par moments, la fin justifie toute la progression du scénario, et montre qu'en ce bas monde tout est conflit entre raison et sentiments…..Je conseille mais sans insister, à cause peut être d'une sensibilité parfois longuette, et aussi d'un manque d'extérieurs sur Damas et la Syrie, le film étant un huit clos, sauf les dix dernières minutes, | 1 |
Sans surprise c'est une grosse daube même pas digne d'un téléfilm, rien de réussi des effets spéciaux nullissime, il n'y a peut être pas le budget pour mais alors on s’abstient au lieu de faire des films pareil. | 0 |
un bon petit film français (enfin)... surtout grâce au talent et à la beauté des jeunes comédiens, en particulier Rod qui confirme son originalité et son talent à l'écran ! une belle lumière, un scénario qui aurait pu etre développé davantage peut-être (un questionnement sur la "virilité" ou le rapport avec la mère - alcoolo aurait dit Guillaume Meurice charriant sa copine de radio ?) | 1 |
Ridicule. Que dire d'autre ? Rien ne tient debout, ce n'est pas drôle, une histoire d'amour à laquelle personne ne croit. Et puis entre nous, vous y croyez vous au Paparazzi sympathique ??? | 0 |
Le parisien du village ne m’a pas vraiment convaincu. La mise en scène de Philippe Venault est tout à fait correcte et les acteurs comme Jean-Luc Bideau, Robin Renucci ou encore Delphine Rich sont très convaincants mais je n’ai pas accroché à l’histoire et le scénario aurait mérité d’être amélioré. Bref je me suis un peu ennuyé, 07 / 20. | 0 |
Cela faisait un petit moment que je n’avais pas regardé un film avec John Wayne. Je retrouve donc « The Duke » avec ce « Silencieux au bout du canon », polar dans lequel il troque sa tenue de cow-boy contre un costume de flic. Concernant ce film, je n’avais aucune attente en particulier, je savais à quoi m’attendre. Et bien, malgré tout, à la sortie, je suis profondément « déçu ». Rarement un polar des seventies m’a autant ennuyé. Passons encore sur la banalité du scénario. Mais j’ai été en quelque sorte terrassé par cette absence totale de rythme. Il faut dire les choses telle qu’elles sont: l’ensemble avance aussi vite qu’une limace atteinte d’hémiplégie. Et l’on s’ennuie copieusement. De plus, l’enquête proposée est bien mal construite. A aucun moment on ne parvient à s’intéresser à ce qui se déroule devant nos yeux. La mise en scène, bien qu’elle soit signée de la main du vieux routier John Sturges est tout simplement indigente. Et John Wayne, quant à lui, semble totalement hors du coup. Pour moi, ce « Silencieux au bout du canon » est un polar ni fait ni à faire et qui fait office de grosse tâche dans la filmographie de son acteur mythique. Un ratage complet. | 0 |
une excellente suite, ce film je l'ai tellement vu et pourtant je ne m'en lasse pas! a voir absolument surtout pour tout les fans de star wars | 1 |
Changement de ton chez Deville, il s'agit ici d'un film sur les services secrets et leurs méthodes d'investigation. Film genre documentaire technique ou rapport technique concernant un haut fonctionnaire : tout savoir de lui pour peut-être le faire chanter ou le manipuler. C'est filmé en caméra subjective, c'est à dire que la caméra filme ce que voit le personnage principal, ce qui donne au film un ton d'enquête, de surveillance. Ce système est un peu trop systématique et pourrait devenir lassant, et donne au film un aspect austère, froid. Film assez dur à suivre à cause de ce parti-pris technique, très dialogué et qui demande de l'effort au spectateur, mais n'enlève rien à l'intérêt du film, qui est en fait une dénonciation des méthodes des services d'espionnage.D'ailleurs quand le n°51 découvre ses secrets cachés, il se suicide.Intéressant mais ardu. | 1 |
Film au scénario pas mal mais le film traine en longueur trop de discussions , on espére à chaque moment que le film va décoller , pourtant les acteurs sont plaisants , ni bon ni mauvais , | 0 |
La jeunesse de la reine qui marqua à jamais l'Angleterre. Les costumes et les décors sont magnifiques. Les acteurs sont beaux, c'est juste et c'est instructif laissez vous porter. | 1 |
Un film d'école, sur les droits ou devoirs des enfants face à l'autorité parentale et ses limites illustrée d'un cas précis. Très touchant. | 1 |
Encore une réussite pour Kim Ki-duk : belle variation sur le thème de l'amour et du double, dans la lignée de "Vertigo" et "Obsession". Mérite une seconde vision. Il est temps que ce cinéaste soit reconnu comme l'un des plus doués de sa génération. | 1 |
Poussive et mal réalisée (1 champ/contre champ sur 2 est foiré, les figurants semblent être en hypoglycémie en permanence) cette adaptation se permet de nombreuses libertés sans pour autant en faire bon usage. Quelques touches d'humour permettent de faire passer. | 0 |
Avec Juno, nous avons encore le droit de pouvoir profiter du grand talent de Jason Reitman et de ses complices ! | 1 |
On comprend vite de quoi il s'agit, la célébrité artificielle, mais au bout de longues minutes on se demande si l'on va subir indéfiniment les mêmes scènes au cas où l'on n'aurait rien compris. J'ai décroché comme quand Sofia Coppola pose sa caméra en action et part se promener. L'intention explique l'oeuvre, elle n'en tient pas lieu ! A part ça Cécile de France est toujours superbe. | 0 |
A plusieurs reprises, les acteurs se demandent en quoi consiste le projet de James Franco. A vrai dire, on se le demande encore en sortant de la salle. Retourner 40 minutes soit-disant coupées d'un film, soit... En montrer un faux making of, cela relève de la masturbation intellectuelle. Si encore il y avait eu des scènes excitantes, mais même pas... | 0 |
S'il dispose d'un casting de choix, d'un scénario infaillible aux subtilités dementielles, d'une musique malicieuse et ténébreuse, d'une alchimie parfaite entre un réalisateur dont la mise en scéne est géniale et son équipe, ce n'est pas pour rien. Sans jamais perdre de vue son sujet, Matt Reeves nous immerge totalement dans cette chronique digne des plus grands films (même s'il ne s'agit que d'un remake). Chloé Grace Moretz deferle sa beauté, joue admirablement et elle est incontestablement indispensable au cinéma, pour les futures années. Une grande carriére se profile en perspective. De même pour son partenaire à l'ecran Kodi Smit McPhee qui suit son parcours et rajoute aprés "La route", un grand film à sa filmographie. Aucun temps mort, même si certains passages peuvent être plus bavards que d'autres, ils sont magistraux. Cette amitié insolite et aux nombreux sacrifices découle sur un final parfait, lequel mettra un terme à u film jonché de sombres mais non pas moins plans géniaux, avec une photographie extremement soignée qui crédibilise davantage encore le sujet. Si la douceur naturelle qui émane de Chloé Moretz aide pour beaucoup dans cette réussite totale, c'est l'ensemble qui rend cette 1h51 merveilleuse. | 1 |
Sur le papier, le dernier film de Wang Xiaoshuai avait tout pour séduire. Une retraitée, qui voue sa vie à ses deux fils, est rattrapée par son passé. « Red Amnesia » joue sur plusieurs registres. Thriller : qui est l’auteur des menaces anonymes qu’elle reçoit ? Portrait de femme : une veuve hantée par des hallucinations. Chronique sociale : le choc des générations dans la Chine contemporaine. Drame historique : comment la Chine panse-t-elle les plaies de son passé ? « Red Amnesia » est coupé en deux par un déplacement dans l’espace qui est aussi un saut dans le temps. Aux deux tiers du film, l’héroïne retourne au Guizhou, une région du sud de la Chine où elle a été exilée durant la Révolution culturelle. S’y dévoileront le crime qu’elle avait alors commis et l’identité de celui qui entend lui en faire payer le prix. Je suis totalement passé à côté de ce programme alléchant. « Red Amnesia » m’est resté opaque. Je n’en ai pas compris le scénario filandreux, peinant à distinguer les scènes d’hallucination des scènes bien réelles. Et j’ai trouvé que le départ au Guizhou privait le film de son unité. Mon incapacité à comprendre et à apprécier ce film m’inquiète car elle n’est pas isolée. J’avais eu la même réaction face à « The Assassin » au début de l’année et face au dernier film de Jia Zhangke, pourtant porté aux nues par la critique en décembre dernier. Est-ce de ma part le symptôme d’un rejet systématique du cinéma chinois construit selon des schémas qui me sont définitivement étrangers ? | 0 |
Je n'arrive pas à croire que ce film ait 90 ans et que nous ne soyons pas capables aujourd'hui, avec nos moyens, avec la possibilité d'ajouter des dialogues, de rivaliser avec une comédie comme celle-ci. Un film qui démontre le talent de Buster Keaton, ce phénoménal comédien. Et en plus, c'est très drôle, ce n'est pas ennuyeux, bien imaginé et ça procure un plaisir immense !! | 1 |
Préférez le film de Fincher à celui-ci qui est particulièrement mal joué, tourné et mal foutu. | 0 |
Un 1er long métrage à ne surtout pas manquer !!!!!!!!!! Un très beau film ! ! Les émotions de tous les personnages et de magnifiques images pour évoquer ce drame de société !! Bravo Marine Place !! | 1 |
Les autres est un excellent film, mené par une Nicole Kidman bluffante. L'atmosphère d'angoisse est très réussi. Les décors sont vachement bien. Belle performance de la part d'un film classé dans la catégorie horreur, de créer cette atmosphère sans l'usage de maquillage et de costumes de monstres. Nicole Kidman est impressionnante dans ce film, elle porte le film à elle toute seule. Les autres acteurs jouent correctement. L'histoire est très bien.Le final de ce film est génial, un des meilleurs twists du cinéma. Un très bon film d'angoisse. | 1 |
Revu hier et toujours la même émotion lors de sa vision. Excellent film sur les ravages de l’apartheid et le courage d'un petit homme, faiseur de pluie, pour rassembler et unifier les différentes tribus africaines contre leurs oppresseurs. Jolis seconds rôles de M.Freeman ainsi que du jeune et prometteur D.Graig. On sait difficilement rester insensible devant cette histoire mais j'avoue ne pas avoir lu le livre. A quand une sortie dvd en vf, un film oublié des éditeurs. Un de plus parmi tant d'autres alors de multiples bouses ornent les rayons!!!! A n'y rien comprendre! | 1 |
Charles Laughton y donne sa pleine mesure - son plus grand rôle selon moi. Le scénario et les dialogues laissent pantois. La réalisation et le jeu des acteurs sont aussi sobres qu'ils sont brillants. Tout y est parfait. Même le timing. Voilà pour moi l'aboutissement en matière de film noir et le sommet de l'oeuvre du grand Robert Siodmak. | 1 |
Un journaliste est lancé, par les tuyaux d'un général, sur un meurtre (une personne empalée) dont il va découvrir un vaste complot de mafieux pour obtenir le fameux certificats de propriété tant convoité. Les clichés sont au rendez-vous : le journaliste solitaire (forcé car sa femme vient de le quitter) toujours avec une cigarette à la bouche et souvent un verre à la main, le frère du décédé (ou croyant que c'est son frère), une prostituée non pas au grand cur mais au coeur tendre, une secrétaire amante de son patron, des méchants, un mentor interné, .. Sergio Cabrera est l'un des réalisateurs les plus connu et le plus reconnu de Colombie. Cela donne une idée de la situation de l'état cinématographique dans ce pays. Ce que nous voyons ressemble à un téléfilm à la française, qui a la même durée, c'est-à-dire toujours trop longue. Des caractères de personnages typés, caricaturés, un humour douteux (le journaliste au début souffre d'hémorroïdes), on croise un lépreux, l'action se passe dans un bar à filles, . On s'ennuie face à cette image sale, à la mise en scène sans imagination. De la Colombie, on n'en apprendra pas beaucoup, si ce n'est une certaine violence, des questions d'ordre politique (le réalisateur est un ancien révolutionnaire' qui même en Chine n'a pu la réaliser). On pourrait-on résumer le film à sa dernière parole, celle de l'actrice à la tête de poupée brune - dont le réalisateur n'a pas hésité à nous montrer sa nudité qui en partant dit au journaliste : « t'es vraiment bête». | 0 |
J'étais sur le point de critiquer David O. Russell pour ce navet lui qui a quand même fait de bons films, mais c'était avant de voir qu'il s'était désolidarisé du projet, c'est d'ailleurs pour ça que Stephen Greene est crédité comme réalisateur, c'est un pseudonyme utilisé, tout comme Alan Smithee, quand un réalisateur ne veut pas être associé au produit final, cela indique aussi qu'il n'a pas eu le final cut vu qu'il a quitté le projet il y a bien longtemps. Un film qui met 6/7 ans à sortir avec autant de problèmes ce n'est jamais bon signe et malheureusement, ça se confirme même s'il ne faut pas mettre tout sur le dos de ce retard. J'ai trouvé le film vraiment mauvais, l'histoire est grotesque, les dialogues également, il n'y a rien de drôle, c'est limite affligeant et pitoyable, mais c'est surtout terriblement décevant vu le casting réuni. | 0 |
Les deux étoiles vont au casting! Je n'ai pas réellement trouvé d'intérêt a ce film, on attend un dénouement qui donne du sens aux différentes rencontre, mais il n'y en a pas. A la fin du film, on se dit qu'on a perdu 1h30 de sa vie... | 0 |
Dans le cinéma japonais, Hirokazu Koreeda s’est fait une spécialité : les liens familiaux, des liens qu’il ausculte avec précision film après film. Présent pour la 5ème fois dans la compétition cannoise, Koreeda est, cette fois, reparti bredouille alors que son film précédent, "Tel père, tel fils", s’était vu attribuer le Prix du Jury en 2013. C’est dans un manga écrit et dessiné en 2007 par Akimi Yoshida que Hirokazu Koreeda a puisé la matière de "Notre petite sœur". En accord avec l’auteure, il a ajouté de nouvelles scènes, tout en s’efforçant de rester fidèle à l’esprit de l’œuvre originale. De tous les films de Hirokazu Koreeda, "Notre petite sœur", grâce à un montage proche de la perfection et à un casting de jeunes actrices particulièrement talentueuses, est sans doute le plus abouti, celui qui dégage le plus d’émotion, celui qui se rapproche le plus des chefs d’œuvre de Yasujiro Ozu. | 1 |
on s'ennuie tellement devant ce film aux nombreuses longueurs interminables que je baille rien qu'en écrivant cette critique..... | 0 |
Esthétiquement c'est du génie, bravo! les ambiances, les décors, tout ce qui grouille, qui suinte, toute cette fange et ces trognes sont fascinants. Mais par contre niveau trame narrative et dialogues c'est raté. Déjà le bouquin est un peu exigeant et touffu, mais là c'est carrément un sac de noeuds remplis de dialogues incohérents! Je pense que les spectateurs n'ayant pas lu le livre avant ont du ne rien comprendre et rester interdits. C'est bien trop long à ce régime là, 3h de déambulations dans la boue et d'élucubrations sans queue ni tête qui trahissent le texte original, c'est interminable. | 0 |
minable!!on sennui ya pa de scenario!!c nullissime!!! | 0 |
Ce troisième volet est une insulte aux 2 premiers films (tous 2 excellents). Des acteurs nulissimes, une histoire débile, aucun scénario, et pour couronner le tout on ne voit que très peu le chien qui a tout de même son nom dans le titre du film, cherchez l'erreur... On se demande comment des réalisateurs et producteurs peuvent mettre de l'argent dans de tels daubes! | 0 |
C'est pas si bete que ca, c'est l'histoire d'un frimeur...et en plus, y a une petite ode à la différence. En tous cas, c'est marrant et jean Dujardin est quand meme assez génial. | 1 |
Un vrai film de Noël avec son flot de bons sentiments, sa "magie", ses musiques et son côté idéal et bisounours mais surtout avec ses défauts, ses facilités, son histoire (trop) simple et ses enfants à la fois adorables et détestables. Le véritable point positif est sans nul doute la présence de Leslie Nielsen, loin de ses rôles comiques, mais tout de même très agréable en si peu de minutes d'apparence !! | 0 |
J'étais très motivée à l'idée de le voir, mais qu'est-ce que je me suis ennuyée, je ne sais même pas comment j'ai pu faire pour tenir jusqu'à la fin....... Et pourtant je n'aime pas que les films d'action ultra rapides etc..., loin de là, mais :oS | 0 |
bonsoir, ce film est une vrai purge, aucun intérêt, genre tv film mais très prévisible, aucun talent...ce n'est pas un film, juste un tv film mais très médiocre car vu et revue, sans imagination.... Bonne soirée prenez soin de vous karine | 0 |
Casting parfait dans ce film, mention spécial pour l'acteur Thomas Haden Church. La jeune Ellen Page à fond dans son personnage qui m'a fais penser profondément à celui de Daria le dessin animé, Smart People du réalisateur Israëlien, c'est une histoire d'une famille avec des sentiments profond et incisif, avec pour chacun des caractères fort et pensif qui accède et s'exprime avec attention, les personnages sont touchant et nous développe notre état d'esprit. C'est à voir absolument sans trop tarder. | 1 |
N'étaient les téléphones portables qui interdisent de remonter si loin dans le temps, et n'étaient quelques rares palmiers poussiéreux entre aperçus, on se croirait dans un vieux film de l'Est, d'avant la chute du Mur : tout dans ce "Traînée" (ou "salope", ou tout autre nom d'oiseau de ce genre) est misérable, sale, laid, triste, et tout aussi plombant. Cette histoire resserrée sur Tamar, employée dans une ferme avicole sinistre d'un village reculé d'Israël et son pitoyable "harem" de 3 pauvres hères bas de plafond de son entourage (le prof d'éducation physique de ses 2 gamines à l'école primaire du coin, un voisin réparateur de vélos et le responsable de l'élevage), bouleversé par le retour d'un véto au pays, nouvel "abonné" de la jeune femme (le seul célibataire de la bande) est d'un ennui phénoménal, de sordides copulations (avec passages carrément pornographiques - les censeurs se mettent au goût du jour en n'interdisant qu'aux moins de 12 ans, mais il est vrai qu'on imagine mal un jeune public de toute façon se risquant à visionner ce pensum !) en plans fixes avec fonds flous sur la vacuité majuscule de la vie « campagnarde ». Sortir cette purge (qui se veut sans doute célébration de l’indépendance féminine, finissant en drame naturaliste) sous le titre racoleur de « La Femme qui aimait les hommes » est proprement honteux (pauvre Truffaut !). La vie lamentable de cette bouseuse nymphomane (et mère distraite, au minimum) ne méritait, ni d’être écrite, ni d’être filmée (c’est Hagar Ben Asher qui fait tout elle-même – cette rouquine aux airs éthérés de sujet préraphaélite qui ferait au physique une sœur très convenable pour NKM, Nathalie Kosciusko-Morizet, tient en effet aussi le rôle de la « Slut »). Vaguement « auteuriste » (cf. par exemple la « recherche » tenant à l’absence de musique, à une mélopée près), mais surtout LAMENTABLE !!! | 0 |
Le degré zéro du slasher, à passer uniquement dans les maisons de retraite (et encore, Derrick est plus intéressant que cette bouse). | 0 |
Et moi qui regrettais de l'avoir manqué au cinéma puis à la T.V... Je me dis que le destin a du bon !!! Etre réalisateur et acteur de son propre film pose souvent un gros problème que J.M Barr n'arrive pas réellement à résoudre !!! Le réalisme de la camera DV est une évidence mais la crédibilité nécessite un minimum de maturité... | 0 |
Pascal Thomas est doué pour faire de bons films et j'ai vraiment apprécié ce "Valentin Valentin". Très amusant et divertissant. Que les esprits chagrins qui n'ont pas aimé ne démotivent pas ceux qui ont envie de voir cette petite perle... | 1 |
Un film très dur, très puissant qui nous fait véritablement prendre conscience de ce drame dans son absolu. | 1 |
Si le début est assez amusant Scola ne propose pas grand chose par la suite et le film lasse un peu. | 0 |
Nuits de cauchemar ou la promesse de nous faire frissonner avec un sujet assez inédit pour l'époque : Nourrir des individus kidnappés en les transformant en de vulgaires plantes qu'on décime ensuite, pour en faire de la simple viande. Nuits de cauchemar n'est pas le film terrifiant de l'année, de la décennie ou du cinéma. On regrette même que son introduction, plutôt réussite, ne soit pas la base d'un propos plus profond et intriguant. C'est dommage car sur le plan de la réalisation, de la BO et des lumières, il y avait quelque petites choses sympathiques. Or, rapidement, le film s'embourbe dans un slasher long, paresseux et surtout bourrés d'incohérences. Je ne fais pas mention des multiples reflets de l'équipe du film qu'on voit à chaque reflet. Si vous êtes tentez par un petit sans vraiment budget et si vous n'êtes pas trop criant sur la VF insupportable, Motel Hell a le mérite de flirter entre le navet et les bonnes idées. Douloureux écart qui ne restera pas dans les annales. | 0 |
Olivier Assayas s’intéresse aux effets du temps qui passe sur la vie de trois femmes appartenant au monde du théâtre, une actrice célèbre sur le retour, sa jeune secrétaire audacieuse et une jeune actrice de cinéma au futur prometteur. Toutes trois gravitent autour d’une pièce de théâtre d’un célèbre auteur décédé, remis en scène 20 ans plus tard. L’idée est intrinsèquement inédite et originale, mais l’aspect élitiste et les tergiversations et états d’âme de trois femmes qui passent leur temps à surfer sur internet ou discuter au téléphone n’est guère captivant. Le pire reste le jeu surfait de Juliette Binoche, qui joue à jouer l’actrice, mais n’y parvient jamais… un comble. Pourtant, si l’on est sensible aux métiers artistiques, à cet environnement snob et fermé ou aux paysages de montagne sur fond de Haendel, on peut trouver quelques belles séquences néanmoins dans Sils Maria. | 0 |
Pour ce polar situè dans le milieu de la danse, la magnètique Alain Delon change de look! Barbu et tout de noir vêtu, il incarne un danseur ètoile boiteux depuis un accident de la route, devenu un professeur tyrannique dont les èlèves dansent à en mourir! Sur une idèe du compositeur Marc Cerrone et un scènario de l'auteur de best-sellers Paul-Loup Sulitzer, Gilles Bèhat dirige cette enquête abracadabrante fondèe sur l'ambiguïtè des personnages! Face à un Claude Brasseur peu à l'aise en flic mystèrieux et taciturne, Patrick Dupond (excellent), ancien danseur ètoile, campe l'adjoint terrorisè d'un professeur qu'il admire autant qu'il redoute! On retrouve ègalement la sublime Tonya Kinzinger qui ne laissera pas indiffèrent la gente masculine et Consuela de Havilland, l'inoubliable amie de Betty dans "37°2 le matin" dans un petit rôle! Un polar à la française qui se laisse voir malgrè ces personnages invraisemblables... | 0 |
Et un film de plus prenant comme "héros" un écrivain mystérieux. Il est ici très bien interprété par Daniel Auteuil qui apporte beaucoup à son personnage. Le point fort du film tient à son ambiance, assez trouble. Cette impression est renforcée par l'omniprésence d'une musique ressemblant fort aux compositions de Badalamenti. On est donc plutôt séduit, mais ensuite, le film ne décolle jamais vraiment. La faute en revient à une mise en scène peu inspirée et qui se limite trop souvent à des plans de téléfilm. De plus, le scénario n'est ni un thriller implacable (on devine le retournement de situation final assez rapidement) ni une véritable réflexion sur l'essence de l'écrivain qui n'existe que par la fiction qu'il crée. Finalement, on assiste à une projection agréable, souvent intéressante, mais qui laisse un goût d'inachevé : ni franchement trépidant, ni intellectuellement satisfaisant. Une coproduction bâtarde de plus. | 0 |
Un des plus beaux Becker. Reggiani tient un de ses meilleurs rôles. | 1 |
UNE VIREE EN ENFER. C'est de là qu'est partie la franchise la plus pourrie....Allo quoi...pauvre cinéma. L'avenir est liquide dans cette chronique de morts vivants. Milla tu seras Alice jusqu'au bout !!! désolé | 0 |
Out! degouté | 0 |
Un film agréable avec des acteurs excellents qui nous entrainent dans les non-dits et les relatons que cela engendre. PLV ; un beau jeu d'acteurs | 0 |
Une adaptation assez correcte du chef d'oeuvre d'Alexandre Dumas, avec une galerie de très bons acteurs même s'ils en font en général beaucoup trop. Le seul vraiment crédible est Charlton Heston dans le rôle du Cardinal de Richelieu. Beaucoup d'humour et d'action : on ne s'ennuie pas. Il faut dire aussi que la dernière version des Trois Mousquetaires que j'ai l'occasion de visionner est l'excécrable navet "D'Artagnan" de Peter Hyames, ce qui nous pousse à l'indulgence pour les autres versions, malgré leurs défauts. | 1 |
Un excellent thriller à situer au carrefour entre les films de Martin Scorsese et ceux de James Gray comme "Little Odessa" et "The yards" notamment pour sa peinture d'une New-York trouble, corrompue. Sur le thème déjà maintes fois débattu du rêve américain et de l'ascension d'un jeune couple ambitieux, bien loin du faste luxueux de "Scarface", le réalisateur J.C. Chandor en livre là une variation subtile, sublime axée essentiellement sur la vulnérabilité de ses personnages, sur leur dilemme entre droiture morale et malversations financières. Egalement une franche réussite que cette mise en scène basée sur la couleur à l'instar de l'ensemble de la filmographie de Michael Mann ou comme a pu le faire plus récemment Damien Chazelle avec "La la land", une photographie magnifique. Sans oublier les prestations impeccables d'Oscar Isaac et Jessica Chastain. Une grosse sensation que ce polar noir. | 1 |
Ce téléfilm de Peter Werner n’a rien d’exceptionnel. La mise en scène reste classique, le scénario est simple, peu recherché et manque d’originalité, le sujet traité est survolé et il n’y a pas d’innovation scénaristique. De plus, les acteurs comme Danielle Panabaker, Jane Krakowski ou encore Clare Stone sont juste corrects dans leurs rôles. Bref, rien d’exceptionnel. | 0 |
En 1987, l’affable Robert Townsend décida de passer derrière la caméra après quelques petits rôles dans des films sympathiques comme American Flyers ou encore Cooley High. Son premier film fut donc Hollywood Shuffle, une comédie à sketches sur un jeune acteur qui ne se voit proposer que des rôles caricaturaux, comme ce qu’a vécu Robert Townsend et bon nombre d’autres acteurs durant sa carrière. Avec son casting pléthorique et son budget famélique, Townsend s’applique donc pendant quatre-vingt minutes à démonter le système hollywoodien sans perdre de vue que le but est aussi d’amuser le spectateur plutôt que de laisser son message très important et très ancré dans son époque. En effet, la structure du film laisse peu à peu dévoiler le discours de Townsend, sans jamais prêcher la bonne parole à travers des sketches tous très réussis, avec en point d’orgue le Sneakin’ at the Movies, parodie de l’émission légendaire d’Ebert et Siskel. On notera aussi une bande-son fabuleuse, avec un très joli rap à la fin qui, encore une fois, se trouve être une façon remarquable de divertir le spectateur tout en faisant encore passer son message. Robert Townsend connaît bien ce qu’est être un second rôle et laisse tous ses acteurs avoir leur moment de gloire, que ce soit Keenen Ivory Wayans, Rusty Cundiff, Helen Martin, David McKnight et même John Witherspoon, qui nous gratifie encore de très belles improvisations. Hollywood Shuffle est, comme sa chanson finale l’indique, one in a million. Le type-même du film qui n’a pas passé l’Atlantique correctement et qui n’est aussi pas le monument qu’il devrait pourtant être. Absolument indispensable. | 1 |
Sujet mal traité, les obsessions de la mère deviennent vite ridicules et peu vraisemblables, surtout celle autour de l'arbre. La réalisation est bancale et le scénario s'égare à certains moments, comme si le réalisateur cherchait une voie à son film sans la trouver. Reste un début de film intéressant et une bonne prestation de Catherine Deneuve, surtout par rapport à celle de Thomas Dumerchez, qui n'est pas convaincant du tout. | 0 |
Toute la question est d'y croire ou non. La femme de retour des camps de Phoenix, défigurée, retrouve un mari qui ne la reconnait pas. Dans le Berlin dévasté de l'immédiat après-guerre se noue une relation ambigüe dans un couple qui fait doublement semblant. Ou pas ? Christian Petzold, sans nul doute le meilleur cinéaste allemand actuel, renvoie son pays à des démons loin d'être encore apaisés. Si le postulat de départ ne convaincra pas les incrédules, le cinéaste n'en signe pas moins un film étonnant, la reconstruction et la renaissance d'une femme qui va se frotter au danger de la vérité, au jeu du mensonge et des illusions. Le film est précis tout en laissant planer de nombreuses zones d'ombre, dans un lieu et une époque où, après la survie, est venu le moment du retour à une certaine normalité, celui ou il faut faire avec ou souvent sans. Visage défait, démarche hésitante, sourire absent, Nina Hoss se révèle encore plus stupéfiante que dans Barbara. Comme une héritière de la grande Jeanne Moreau, elle nous terrasse dans une dernière scène sublime. | 1 |
Film stressant et entrainant, entre videos chocs et sursaut, ce film ma bien stressé pour la soiree | 1 |
Plus qu’un docu-fiction, ce téléfilm est une réflexion sur les attitudes humaines dans le tourbillon de l’histoire et une démonstration de l’impuissance de la majorité des hommes face aux rouages d’une administration dictatoriale. C’est correctement joué par la plupart des acteurs (mais le jeune Léo Paul Salmain est bien fade dans la peau de Guy Môquet) et la mise en scène est rigoureusement faite. Deux grands moments d’émotion digne et sobre avec la rédaction des dernières lettres des condamnés puis l’exécution des otages. | 1 |
Huis clos fantastique à l'espagnol, "La culpa" n'en est pas moins un film trompeur à l'histoire bien terne! On a l'impression que les personnages fèminins èchappent au rèalisateur! Le soi-disant maître de la production tèlèvisuelle du pays de la paella fait chou blanc ici! Une certaine atmosphère de non gaietè flotte autour de Ana et Goria que le destin se fait se rencontrer, mais le petit choc intèrieur que l'on souhaite durant ses 70 petites minutes ne vient jamais...ou qu'à de rares moments(le foetus dans la cuvette des toilettes).Sous des dehors dramatiques, l'histoire cogne plutôt par son lenteur que par les bonnes intentions mises en place par Serrador! La disparition d'un foetus n'est finalement qu'un gros pètard mouillè! Et c'est dommage, si l'on songe à ce qu'un metteur en scène de quelque mètier aurait pu tirer, ne serait-ce que de cette vieille bâtisse ou de ces ètranges avortements! De bonnes idèes mais malheureusement inexploitèes! De plus, le final est dècevant! Ah, les promesses tenues avec un tel metteur en scène... | 0 |
Relativement ennuyeux et vide, plutôt mal filmé, sans véritable fin et pour ma part une bo trop présente et entêtante qui ne fait que remplir le vide d'une histoire de start up en difficulté avec en toile de fond la bulle informatique. La proximité du 11 septembre n'apporte rien au sujet car cet évènement n'est pas abordé concrètement dans l'histoire avec des implications possibles. Dommage pour les acteurs, en particulier la très belle et très pro Naomie Harrisqui est allée se perdre dans ce film inutile. | 0 |
Un vrai navet!!!! | 0 |
Excellent film!!! Il faut aller le voir... J'ai adoré, on voyage, on rêve! Magnifique et juste! | 1 |
Que dire de ce film sans aucun interet ? Absolument rien. | 0 |
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