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Un très bon film !! Belle réal, le jeu d'acteur est très correct et on se prend vite à cette enquête. Je ne me suis pas ennuyé, cela reste très plaisant même pour un adulte. Du coup on ne supporte pas un film supra gnangnan quand on le regarde en famille. Belle surprise. | 1 |
Extremement boulerversant, l'amitié plus forte que tout, une histoire forte, un jeu d'actrices exceptionnel. Mon petit faible perso: l'aspect social avec une entrée dans le monde ouvrier du nord de l'angleterre, l'accent qui va avec (pour les anglophones c'est tout juste un régal), et le tempérament des ouvriers! la vie la vraie quoi! | 1 |
Vu à l'instant sur Arte : mon dieu que ce film est mauvais. Tout est cliché et glamour de mauvaise qualité. | 0 |
Pour son premier film derrière la caméra, Tim Roth n'a pas choisi la facilité et la réussite du film n'en est que plus remarquable. Ainsi, ce qui aurait pu être un drame lourd et pesant se transforme en superbe témoignage sur l'adolescence et les relations familiales mises à mal par un événement inattendu et terrifiant. Mais Roth se refuse toute complaisance, et nous permet de voir défiler le tragique de la situation à travers les yeux de son jeune héros de 15 ans. Mais attention, "The War zone" est tout sauf un film frileux! L'insoutenable scène entre le père et sa fille est bien là pour nous le témoigner, et continue d'occuper nos esprits longtemps après. Le film n'est pourtant jamais nauséabond ou douteux, se faisant au contraire souvent émouvant dans les rapports frères-soeurs, soutenu par une musique superbe et des décors remarquablement filmés, témoignant bien tout l'aspect morne, la solitude dans laquelle se renferme le jeune héros, qui plus est mis dos au mur par le secret partagé par son père et sa soeur. Bref, être bouleversant sans jamais se complaire tout en n'épargnant rien de l'horreur au spectaeur... N'ayons pas peur des mots : pour un essai, c'est un coup de maitre. | 1 |
Le film se regarde jusqu'au bout non pas à cause de l'histoire dont on se fout carrément mais pour son lot de jolies files peu avares de leur charmes, la superbe Kalassu en tête, ainsi que certaines scènes gores. Pour le reste l'amateurisme de ce film est confondant, la bonne idée de base est exploitée n'importe comment, la direction d'acteurs est nulle, le casting masculin épouvantable, le montage bâclé, le rythme mollasson. Vraiment pas terrible ! | 0 |
Que dire que dire ? Pour moi, la seule et unique fin du chef d'oeuvre pocahontas, c'est John Smith qui se fait évacuer pour se faire soigner, le vent en mille couleurs qui caresse les visage des deux amoureux. Qui a parlé de Pocahontas 2 ? Il n'existe tout simplement pas pour moi. | 0 |
Je me suis pas du tout accroché à ce thriller qui rime à rien du tout. D'un côté, on a un policier qui enquête sur le meurtre de son coéquipier, et d'un autre on a une femme qui a des visions étranges, aucunes cohérences entre les deux situations, même pas de progression, ça stagne complet. Seuls points positifs du film, la présence d'un bon Keanu Reeves en policier et d'Ana de Armas très charmante. Il y a rien qui relie les deux situations, l’enquête reste stable. Trop de dialogues sans aucunes utilités. Il y a que la fin qu'on comprends tout mais elle tombe bien brutalement, comme ça d'un coup. Je ne sais pas du tout qu'est que le réalisateur a voulu faire mais en tout cas ce film est un beau ratage. | 0 |
Soyons clairs, ce film est médiocre ... L'acteur principal n'est pas super mauvais, mais ce n'est pas une révélation non plus. La façon de filmer, qui est certes volontaire, est énervante car on dirait vraiment qu'on regarde un documentaire et non un film, les mouvements de caméras pour passer d'un personnage à l'autre quand chacun parle ça m'a fait rire ... Dans un documentaire je veux bien, mais pas dans un film quoi ! Sinon l'idée de base est pas mauvaise du tout, mais le scénario final est assez mauvais, irrégulier, et mal interprété par ses acteurs, les seuls qui jouent bien intervenant 5 à 10 minutes dans le film ... "JC comme Jésus-Christ" est mauvais, point-barre. Malgré les très mauvaises notes, j'ai fait mon têtu, je m'attendais quand même à un bon film et finalement rien. Je le déconseille | 0 |
Supérieur à "La flèche brisée" de Delmer Daves, pourtant très beau, mais qui véhicule une certaine utopie. Je crois qu'on est beaucoup plus proche de la réalité dans le film de Mann. Le conflit intérieur du personnage de Robert Taylor accentue la véritable violence de l'affrontement entre les nations, comme si les indiens étaient déjà irrémédiablement amenés vers leur déclin. Il y a des similitudes avec "Le sorcier du Rio Grande" de Charles M. Warren, moins brillant dans la mise en scène. | 1 |
Un thriller fantastique peu convainquent qui aligne beucoup de poncifs.L'interprétation est moyenne et la réalisation hésitante.Le cinema moderne allemand nous avait habitué à des oeuvres plus intéressantes. | 0 |
En général j'apprécie plutôt le travail d'Haneke, mais alors ici... Impossible d'entrer dans ce film, qui à mes yeux est plus démonstratif, voire peut-être prétentieux, qu'autre chose. On a l'impression que le réal pose sa caméra est dit au spectateur (ainsi qu'à la critique) : "Regardez MOI filmer ! Voyez un peu ce qu'est un grand réalisateur faisant du grand cinéma !". En tous cas, c'est ainsi que j'ai perçu la chose et j'ai réellement détesté, c'est peu de le dire. Lorsque je n'aime pas un film, j'ai tendance à vouloir le revoir, afin de vérifier si je ne suis pas passé à coté de quelque chose. Sauf qu'ici, avec Le Temps du Loup, je doute que j'aurais un jour le courage nécessaire à un seconde vision. Peut-être à cause de son rythme lent et/ou cette vague impression qu'il ne se passe finalement 'pas grand-chose' à l'écran. En gros, c'est du cinoche 'frimeur', 'poseur', comme je ne peux le supporter plus d'un quart d'heure. | 0 |
Film Juste et Magnifique sur la vie du photographe a travers les années. L’émotion est au rendez vous. | 1 |
Quand j'ai vu la bande annonce, je me suis dit que j'allais aller film dès sa sortie Puis j'ai vu les commentaires et je me suis dit :"Bof".... que fais je ? Puis mardi je me suis dit qu'avec des notes pareilles, le film allait se faire déprogrammer du Grand Rex et j'avais quand même envie de le voir...alors finalement j'y suis allé ....en étant préparé à voir un "Nanard" Résultat : je me suis régalé ! Bien sur, il faut aimer ce genre de film Catastrophe, mais j'ai trouvé qu'il était très bien fait, bien joué, et que le scénario n'était pas si simple que ça Bref un bon moment pour moi | 1 |
Lucien Jean-Baptiste avait surpris tout le monde avec "La première étoile",sa comédie souvent bien vue sur le choc des cultures aux quasi 2 Millions d'entrées. Il revient avec "30 degrés couleur" sur un thème voisin. Un Martiniquais ayant réussi en métropole revient 30 ans sur son île natale pour répondre à une dernière volonté de sa mère. Entre-temps,l'homme a bien changé au point d'en oublier ses origines,ses traditions et même sa famille. C'est donc une comédie de mœurs mâtinée de drame social(léger) qui nous est proposée. Jean-Baptiste fait tout pour s'éloigner des clichés en prenant un air trop sérieux,mais y tombe quand même. Toute la partie sur le carnaval ne fait qu'alourdir la note,et n'a pas grand chose à voir avec le sujet principal. Même constat pour le personnage de travesti exaspérant d'Edouard Montoute. En de rares occasions,cela sonne juste quand Jean-Baptiste se rend compte de ce qu'il a manqué. Mais il faut se rendre à l'évidence,cette 2ème réalisation est ratée. | 0 |
Première partie narcissique et et ennuyeuse, deuxième partie musicalement et artistiquement honorable | 0 |
Oulala... le début paraissait intéressant. Puis au fur et à mesure, cette équipe de bras cassé finit par sérieusement énerver. On dirait qu'ils font tout pour être tués !La fille qui a eu l'intelligence (exceptionnelle !) de garder un portable caché sur elle ne le met pas en silencieux et coucou qui c'est qui sonne quand papa est dans les parages ? Il leur a également fallu le meurtre de l'amant, de leur propre mère, et se faire poignarder eux-même pour qu'ENFIN ils réagissent et daignent se... défendre ? Même pas. Le père boiteux et à l'article de la mort réussira quand même à leur affliger des coups. Affligeant.On a droit à une mauvaise copie de Shining... surtout le côté "père à moitié mort qui court" en criant non pas "Dany", mais "Mégane" ! | 0 |
Assez déçue de ce film de Christophe honoré, on a plus l'habitude de la voir dans un registre plus "provocateur" ! une histoire que j'ai trouvé assez lente ! Louis Garel, acteur unique est très peu présent dans ce film, ce que je trouve dommage ! | 0 |
Le moins qu'on puisse dire, c'est que Two Gates Of Sleep est un film très surprenant. A la fin du visionnage, il est difficile de savoir ce que le réalisateur essaye de nous dire. C'est loin d'être inintéressant (notamment en ce qui concerne la mise en scène), l'un des deux acteurs (dont le nom m'échappe) a énormément de potentiel, mais Two Gates Of Sleep fait partie de ces films qui n'ont de sens que pour le réalisateur, et qui sont légèrement excluants à certains moments... Bien qu'il ne dure que 75 minutes, Two Gates Of Sleep aurait été bien plus réussi si le réalisateur avait décidé d'en faire un court-métrage. | 0 |
L'un des plus mauvais films de Jean-Jacques Annaud qui nous plonge dans la cèlèbre bataille de Stalingrad! Sa reconstitution, certes spectaculaire, manque malheureusement de souffle et les protagonistes sont souvent rèduits à la caricature! De plus le rèalisateur de la formidable "Guerre du feu" ne peut compter sur un casting de stars glamour, tels Jude Law en sniper russe et de la belle Rachel Weisz! Seul l'immense Ed Harris fait une prestation impeccable! Le reste oppose durant plus de deux heures le duel interminable entre deux tireurs d'èlite avec en toile de fond une histoire d'amour superflue! Les dialogues sont ègalement de mauvaise qualitè! Pas grand chose à sauver dans ce ratage ou Annaud a voulu jouer les Spielberg le temps d'un film qui prend des allures de fresque guerrière à la sauce "Ryan"... | 0 |
Des oiseaux plus menaçants, des oiseaux plus nombreux mais des oiseaux tellement moins effrayants! Brad Johnson ("Always") et Chelsea Field ("The Last Boy Scout") cherchaient avec leurs deux filles la tranquillitè à Gull Island situèe sur l'île de Terre-Neuve...ils vont vivre un enfer! Sans jamais ègaler son modèle (pouvait-il en être autrement ?), l'intrigue est très similaire au chef d'oeuvre d'Hitchcock rèalisè trente ans auparavant! Le premier film avait ètè tournè à Bodega Bay! Les oiseaux reviennent à la charge et puis s'en vont vers le continent! Une suite pour la tèlèvision qu'on aurait voulu aimer davantage! En vain! On a tellement l'impression que le tâcheron Rick Rosenthal alias Alan Smithee ne s'attendait à rien en signant "The Birds 2" qu'il a en oubliè d'ècrire une fin, laissant le spectateur sur pilote automatique! Restent quelques attaques, la prèsence presque anecdotique de Tippi Hedren et un magnifique dècor de carte postale pour que ça fasse plus beau à l'ècran! Un habituè de la TNT... | 0 |
Encore un "joli" film sur la misère, un film "sobre", un peu "arty" ( "réalisme" des décors, jolis mômes butés, caméra portée qui ne lâche rien, longs - juste un peu trop longs pour faire chic - plans vides...etc.) et surtout, surtout qui ne prend pas position... Encore un de ces nombreux films qui nous font assister à une belle tranche de mouise poétique (cf "Suzanne"...etc). Mais que dit-il ce film, énonce-t-il une quelconque critique sociale ou politique, prend-il parti ? Non, ce serait trop banal, probablement. Devant un tel "objet" j' avoue rester perplexe... À part ça, le récit semble entaché de plein d'invraisemblances. On peine à croire à une telle passivité de la police (enquête éclair et peu curieuse), de l'école (profs extrêmement indifférents et faibles), des parents (la mère met deux jours avant de récupérer son fils assis dans la rue à deux pas de chez elle), des adultes en général. Et ces ferrailleurs qui collectent en chariot à cheval, ces amoureux du cheval qui les font trotter à donf sur du bitume ? Et puis pour l'anecdote, ce qui a trait aux câbles électriques semble peu probable: faire sectionner des câbles par le passage d'un train ? Ligne a haute tension coupée mais encore sous tension qui traîne plusieurs jours dans un champ? Grosse bobine de câble souterrain déposée au sol hors de son étrier lors de la pose (comment déroule-t-on le câble?), Câble à très haute tension (sous tension à nouveau !) coupé à la scie à métaux par un gamin ? Mais que fait donc le Royal Power & Energy?) Bref, on finit par trouver que, non contente de faire "joli", la réalisatrice s' arrange pas mal avec la réalité, ce qui, pour une ex-documentariste signant un film "réaliste" est un comble... | 0 |
Nul, lent, répétitif. Seul le début décrit bien l'exploitation et l'humiliation de cette femme, puis plus de 2h30 à suivre son humiliation, puis son humiliation et son humiliation... Le réalisateur n'en sort rien. A noter l'interdiction -12 est complètement déconnant vu la fin du film proche du porno. Sans intérêt. | 0 |
C'est de loin la quintessence du film sur le retour des soldats, le plus èmouvant et le plus sincère aussi! Oscar du meilleur film, du meilleur acteur pour Fredric March, du meilleur rèalisateur pour William Wyler, du meilleur montage, du meilleur scènario original, du meilleur acteur dans un second rôle pour Harold Russell, de la meilleure direction artistique, de la meilleure photographie, de la meilleure musique sans oublier un autre Oscar pour Harold Russell (Oscar d'honneur cette fois pour avoir apportè l'espoir et du courage aux vètèrans), William Wyler signe avec "The Best Years of Our Lives", l'un de ses plus beaux films, prèsentant trois vètèrans de la guerre essayant de se rèintègrer à la vie civile! L'un est mûtilè (le cinèaste choisit un acteur non professionnel amputè des deux bras), le second devient le protecteur de GI en dètresse et le troisième s'aperçoit de l'inconstance de sa fiancèe! Cette oeuvre sublime prèsente les amèricains tels qu'ils sont, leurs problèmes et leur vie quotidienne! Tout Wyler est dans la forme ici, notamment dans cette profondeur du champs mise au point par la photographie splendide de Gregg Toland (la scène du bombardier est remarquable) et qui permet au spectateur de faire lui-même son propre dècoupage, d'ètudier chaque personnage à son grè! Difficultès d'ordre psychologiques, sentimental, familial, professionnel pour ce chef d'oeuvre social aux profondes rèsonnances humaines et en prise direct avec la rèalitè! Tout simplement inoubliable comme l'interprètation de tous les comèdiens tendres et sincères (Fredric March, Dana Andrews, Harold Russell, Myrna Loy, Teresa Wright, Virginia Mayo, Cathy O'Donnell)... | 1 |
Lancer les bases d'une saga, ce n'est jamais évident, surtout lorsque l'on ne part de presque rien, ici en l'occurrence, d'une attraction Disney ! Mais force est de constater que le scénario de Ted Elliot & Terry Rossio combiné avec la réalisation de Gore Verbinski fait des merveilles ! L'un des gros atout du film, c'est son rythme, on a pas le temps de souffler, sur un film de 2h20, c'est une réussite, les scènes d'actions s'enchaînent, les personnages entrent sans forcer dans l'histoire, et on retrouve même l'ambiance de l'attraction lors du passage sur Tortuga ! Mais LE gros point fort du film, ou de la saga, même, c'est Jack Sparrow, l'un des meilleur personnage de l'histoire du film d'action, sans doutes le meilleur pirate jusqu'ici. Drôle, maniéré, dragueur, buveur, avant tout Capitaine mais surtout campé d'une manière royale par un Johnny Depp au top de sa forme, et même plus haut que ça ! Un Blockbuster efficace et sans temps morts, aux dialogues cinglants, à l'humour réussi et aux scènes d'actions époustouflantes ! L'un des meilleur film d'action de ces dernière temps. | 1 |
Et voilà, Michael Bay persiste et signe ! Son 5ème opus de la saga Transformers reprend point par point tout ce qui ne fonctionnait pas dans l'épisode précédent ! A croire qu'il le fait exprès ! Hormis Mark Wahlberg, qui assure toujours à peu près même dans les pires conditions, les acteurs sont mauvais, étonnant concernant Anthony Hopkins mais c'est peut être même le pire de tous, il se ridiculise littéralement ici. A l'instar de l'épisode 4, Bay utilise l'humour jusqu'à plus soif, ce qui ferait presque du film un objet destiné aux plus jeunes, d'autant plus que de ce côté là on est plus sur des oeufs de lompe que sur du caviar, c'est d'un lourd ... Mais là encore, c'est paradoxal puisque certains robots sont particulièrement vulgaires, on se demande sans cesse ce que cherche à faire le réalisateur. C'est également le cas concernant le scénario, ça part dans tous les sens, on a simplement l'impression qu'un enfant de 6 ans l'a écrit, tout comme le script du reste, lui aussi très pauvre, et pour couronner le tout, le doublage est extrêmement mauvais ! Restent comme souvent les effets spéciaux, réussis bien évidemment mais qui n'arrivent plus à compenser les nombreuses errances du métrage, on peut quand même noter la limpidité des affrontements, ce qui n'était pas forcément le cas avant. Au bout du compte, je me suis profondément ennuyé durant deux heures avant un gros dernier quart d'heure palpitant et même presque épique malgré cette sensation de kitsch persistante. Pour ma part, je n'adhère plus du tout à la franchise depuis le troisième film, je précise que je suis littéralement fan du premier, et à la vue de la scène post générique, on n'a pas fini d'en manger ... | 0 |
Comment un film pareil peut-il avoir aussi peu de succès? Film humaniste, d'une inventivité cinématographique fantastique, écrit un peu comme une partition musicale où les thèmes se répondent et s'entrelacent avec une finesse et une sensibilité qui m'ont bouleversé. Une belle parabole politico-sociale où il faut parfois savoir lire entre les lignes: par exemple, la manière subtile dont le thème des sans-papiers dans les années 2000 répond à celui des rafles nazies à Rome en 1943. Et aussi, deux histoires d'amour parallèles à 60 ans de distance, dont une inattendue... Et surtout, la transformation d'une jeune italienne frustrée et aigrie, au contact de ces deux histoires d'amour. Je n'en dirai pas plus. Ce film fait partie des films profonds et riches de sens que produit une époque sombre comme la nôtre. C'est notre chance. Ne le ratez pas! | 1 |
Les décors et les costumes sont magnifiques, Emily Blunt est superbe mais quel ennui! | 0 |
C'est ce qu'on appelle un navet. L'histoire sans réelle ossature se déroule dans un univers glauque et vulgaire. Le spectateur est plongé dans des situations cousues de fils blancs. | 0 |
Que dire... Que dire de plus que ce qu'il y a déjà été dit... En tant que fan du manga et de l'animé, j'ai eu très mal en voyant cette adaptation. Mes yeux ont saigné... C'est à se demander si il y a au moins une personne, une seule juste, qui a travaillé sur ce film et qui a ouvert et lu le premier tome du manga. Je veux dire, je ne suis pas contre une adaptation libre de l'oeuvre originale mais on doit au moins y retrouver l'essence, le thème, le message de l'oeuvre. Là, il n'y a strictement rien ! Ce film n'a de Death Note que le nom. Je ne vais pas lister le nombre aberrant d'erreurs et de contresens (certains avant moi s'en sont très chargés) vu que le film lui même est une erreur. C'est un massacre tout simplement. Je ne comprends pas comment Netflix et Adam Wingard (le réalisateur) ont pu valider et faire un tel projet. Si je devais chercher des choses réussies dans ce film ? Certains plans, plutôt sympas, et le design de Ryuk qui n'est pas franchement dégueulasse mais vu qu'il est toujours filmé dans le flou c'est difficile de juger... Bref, fans du manga ou de l'animé ne vous infligez pas ce visionnage et à ceux qui veulent découvrir Death Note, lisez le manga ou regardez l'animé tout simplement. A oublier de nos mémoires. | 0 |
la lenteur de la naration peut rebuter certains, mais si on on se laisse porter, on découvre un beau film sur la vieillesse. l'héroïne devient personnae non grata dans le kibboutz où elle a travaillé pendant 50 ans, et qui change ses règles pour s'adapter au monde d'aujourd'hui. elle se retrouve privée de sa vie collective, et à prendre conscience qu'elle a vieilli, qu'elle est devenue vieille. une grande mélancolie se dégage de ce film émouvant, mais émouvant par touche, sans coup de violons à l'américaine. | 1 |
Le scénario et l'humour sont là, la magie opère sans conteste. Une suite parfaitement maîtrisée et il ne manquait pas grand chose pour en faire un quasi chef d'oeuvre, à savoir peut être des chansons moins nombreuses ou plus entêtantes comme son illustre aîné... | 1 |
Sous le ciel romantique de Florence, Julian Sands fait l'èducation sentimentale de la jeune Helena Bonham Carter (on tombe complètement sous le charme de son personnage, une jeune anglaise qui arrive en villègiature dans la capitale de la Toscane) dans l'un des meilleurs films de James Ivory! Une histoire d'amour dèlicate et subtile, et, en surimpression, le charme envoûtant de Florence au dèbut du siècle où l'on est agrèablement surpris par le raffinement des images! A noter que "A Room with a View" fut rèalisè à Florence puis dans la campagne anglaise et que Helena Bonham Carter ètait tellement concentrèe sur ses propres angoisses qu'elle ètait incapable de jouer! Un calvaire parait-il ? Heureusement, James Ivory et ses partenaires ètaient là pour lui remonter le moral! C'est donc à ne pas manquer car c'est un petit chef d'oeuvre sur le plan plastique qui place Ivory dans la lignèe de Bolognini et Visconti! De plus les seconds plans tels que la grande Maggie Smith et Daniel Day Lewis en mari asexuè sont remarquables... | 1 |
Les Sept Mercenaires est tout de même plus accessible que le film d'origine réalisé par Kurosawa : les personnages, bien que d'avantage stéréotypés, sont aussi plus chaleureux et l'on s'identifie à eux plus facilement ( en revanche, dans Les Sept Samouraïs, le seul personnage pour lequel on éprouve une réelle empathie reste Kikuchiyo le téméraire ). Le film de John Sturges nous réserve un casting prestigieux : Yul Brynner et Steve McQueen en meneurs imperturbables, Charles Bronson en bûcheron, Robert Vaughn en dandy pusillanime, James Coburn en lanceur de couteaux flegmatique ou encore Eli Wallach en bandit mexicain. Le schéma narratif est sensiblement le même que celui des Sept Samouraïs : un village terrorisé par un bandit malfaisant fait appel à sept justiciers volontaires pour le contrecarrer. La mise en scène est pourtant plus traditionnelle que celle de l'original, mais les acteurs et la musique d'Elmer Bernstein sont tout simplement magiques. Un très bon western américain, doué d'efficacité et divertissant. | 1 |
Beau et fabuleux film Je te chercherai à travers un millier de monde et durant dix milles vies jusqu'à je te retrouve | 1 |
Il est bien meilleur que Da Vinci Code à n’en pas douter (même si j’avais déjà apprécié ce premier film). Outre quelques détails décevants (le diamant des Illuminatis, l'absence de discours du camerlingue), on passe un très bon moment pendant la séance et on jubile presque ! J’ai trouvé très satisfaisante l’analogie qui est faite entre la science et la religion. Le film commence par une musique sublime qui avait déjà été utilisée pour le Da Vinci Code. Mais le plus grand atout qu’il possède est Ewan McGregor. Cet acteur interprète le rôle du camerlingue avec tant de justesse, de beauté, que je commence à m’y intéresser de plus près. L’acteur ébloui l’écran à chacune de ses apparitions, très talentueux et collant exactement à l’image que je m’en étais faite. Les seuls moments où on pouvait le voir pendant la bande-annonce étaient déjà prometteurs, mais le film confirme son extraordinaire potentiel. Il est émouvant, attachant et incroyable. Ses regards sont tous parfaits et expressifs. En plus de ceci, il apparaît dans des scènes filmées elles-mêmes de façon fabuleuse, notamment près de la fin, lorsqu’il sort sur la place Saint Pierre. Ensuite, le deuxième avantage du film réside dans son scénario. Il est adapté à l’écran sans aucun cliché, sans fausse note et surtout (c’était le défi du film) de façon crédible, ce dernier détail ayant été un échec pour le Da Vinci Code. On suit l’intrigue avec le personnage principal avec beaucoup d’intérêt et quelques touches d’humour bienvenues. Tom Hanks est convaincant, ainsi que Ayelet Zurir. Pour finir, certaines scènes sont époustouflantes. A commencer par la dernière demie-heure… Le geste du camerlingue, porté à l’écran, est d’une beauté renversante et reste à mon goût une des meilleures scènes du film. Elle a su me faire frissonner et c’était parfaitement son but. Les effets spéciaux présents dans cette scène antologique sont ahurissants. En définitive, je vous conseille d’aller voir ce film sans à priori et de le savourer. | 1 |
Du grand n'importe quoi.. Le scénario est des plus basique bien que l'on veuille faire croire à une grande recherche philosophique. Il est dépourvu d'humour, des scène trainent en longueur ("j'y vais ou j'y vais pas", d'autres sont injustifiées (la traversée de Paris en voiture). Besson s'est encore raté. seules la promo et la bande annonce sont réussies .... Ce film est une escroquerie relayée par certains critiques de cinéma... | 0 |
Rythmé, coloré, drôle, une nouvelle façon de porter la caméra, un bon bol d'air pour Marvel bien réalisé avec un casting parfait, j'ai pas vu le temps passé ! | 1 |
Ne devient pas réalisateur qui veut ! Humains en est la preuve consternante avec un gâchit de pellicule dans les règles de l'art. Même le casting, pourtant assez prestigieux, n'y croit pas ou n'y croit plus. | 0 |
Baaah. Long (purée qu'est ce que j'ai regardé l'heure.) Vulgaire (vive le rôle de la femme, aussi facile qu'infidèle dans ce film) et ennuyeux !!! (j'ai passé beaucoup plus de temps à me dire : Thierry Lhermitte est beau, mais le film est nuuuul.) Et j'avais raison. Olàlà, jamais je n'aurais cru remettre 1 étoile à un film. Mais là, ça s'impose... | 0 |
Impardonnable oubli de l'histoire officielle : Paul Newman est aussi un immense réalisateur ! Pour preuve, ce film magistral et bouleversant où le cinéaste fait preuve d'une rare subtilité, d'une incroyable liberté et d'un geste magistral de metteur en scène. Et ce autant dans la conduite du récit (la chronique familiale s'ouvre aux vents contraires des élans de chaque personnage et se libère avec majesté et force du naturalisme) que dans le travail sur les personnages (rarement justesse psychologique et mystère des êtres ne se seront aussi harmonieusement cotoyés). On pense à Cassavetes pour cette aisance à plonger dans la pénombre de l'âme humaine, mais avec une capacité à l'enchantement qui ouvre le film sur un univers presque mental ; une sorte de conte du quotidien. Le film est ainsi marqué par un vrai geste de cinéaste, dans la continuité du génial "Rachel Rachel" : Newman construit un univers très personnel, mélange de légèreté parfois un peu loufoque, de poésie du réel et de densité psychologique, et fait preuve d'une grande force dans la mise en scène. A cela s'ajoute une direction d'acteurs irréprochable et la présence magique de Joanne Woorward, pleine d'intensité et de grâce. Bref, un miracle de film, qui traite avec une étonnante modernité des dysfonctionnements de la famille et du paradoxe qu'ils n'affaiblissent pas pour autant la force de ses liens. Cet inoubliable portrait de femme suffirait à lui seul à hisser Newman au rang des maîtres... | 1 |
Une apologie des pompiers new-yorkais après l’attentat du 11 septembre. Un film rempli donc de bonnes intentions mais qui se révèle très vite comme une négation totale du cinéma. Il présente en effet un huis clos stérile et pitoyable entre Anthony LaPaglia et Sigourney Weaver déroulant un empilement de poncifs et de sensiblerie en lamento majeur. Sur ce scénario d’une minceur consternante, la mise en scène de Jim Simpson est inexistante. Quant aux acteurs (qui ont fait pourtant leurs preuves en d’autres circonstances) ils sont la plupart du temps pitoyables. Vraiment, New York et les pompiers méritaient mieux que ce monument d’impudeur et de banalité. | 0 |
Le film souffre et nous aussi du choix du muet car finalement il s'avère des plus classique. La réalisation est bonne mais l'intérêt du scénario reste moyen. | 0 |
Sumuru dirige un empire criminel composé exclusivement de femmes, voué à conquérir le monde et (surtout) les hommes. Elle affrontera deux agents américains recrutés un peu par hasard par les Britanniques. "The Million Eyes of Sumuru" est un bien étrange film d'espionnage. On passe sur le côté kitsch et les scènes d'action un peu vieillottes inhérentes à beaucoup de moyennes production de l'époque (les munitions infinies, c'est chouette !). Non, ce qui fait le cœur du film, c'est son sexisme ambiant. Alors que les femmes ont une place de choix dans l'intrigue, elles sont en fait dépeintes comme cruels et perfides, ou stupides et lubriques, et évidemment ne peuvent s'empêcher de s'habiller sexy. Face à elles, George Nader campe une sorte de James Bond benêt, qui aligne les vannes gamines et les conquêtes, sans trop se soucier de ce qui se passe autour de lui. D'ailleurs parlons de l'intrigue, chaotique à souhait, contenant ellipses, absurdités, et éléments amenés puis balayés sans explication. Entre cela, un sexisme assumé et franc qui déstabilise aujourd'hui, et une touche de colonialisme (les personnages asiatiques sont tous des sous-fifres !), l'ensemble est tout de même assez drôle à voir au second degré, d'autant que le film est court (1h20). En bonus : un courte apparition de Klaus Kinski en dirigeant asiatique (!) extravagant. | 0 |
Femmes du Caire est un film lourdement didactique sur les malheurs des femmes égyptiennes, toutes catégories sociales confondues. Il y est essentiellement question de cette denrée précieuse qui s'appelle la virginité, et donc des ruses de ces êtres démoniaques que sont les hommes pour ravir la dite virginité. Dès la première scène, un rêve filmé de la façon la plus lourdingue possible, j'ai craint le pire et le pire s'est avéré vrai. C'est long, c'est très long, ça n'a aucun intérêt pour peu qu'on ait un iota de culture politique, c'est indigeste, avec une mise en scène d'un ringardisme consommé. En gros, Femmes du Caire c'est un point de vue aussi simpliste qu'un film de Bollywoood basique sans en avoir le moindre charme. Sans parler de l'actrice refaite de partout en gros plans très fréquents semblant faire de la pub pour ou contre la chirurgie esthétique. | 0 |
Ce grand classique du western est resté dans les annales du genre avec un John Wayne déterminé, sous la houlette d'un Howard Hawks qui maîtrise son art. Un peu dans la même veine que "El Dorado", cet opus est toutefois un léger cran en-dessous, à mon avis. Il reste cependant parmi les meilleurs westerns tournés avec John Wayne. Je donnerai une mention spéciale à Jack Elam, dans le rôle du vieux Phillips, en bon gouailleur et buveur de whisky, qui joue là une de ses meilleures compositions. L'attaque du train par les rebelles sudistes au début du film constitue l'une des scènes les plus abouties du western américain. Très bon film. | 1 |
L'amour, la guerre, le cinéma, l'immigration, le rêve américain... Beaucoup de sujets passionnants abordés ici par les frères Taviani, et pourtant tous traités à la perfection, avec la même intelligence, la même subtilité, la même intensité... Souvent épique, voire lyrique, « Good Morning Babilonia » traverse ainsi une page de l'Histoire avec brio, nous laissant un souvenir bouleversant tant par ce qu'il raconte que sa réalisation éblouissante, à l'image de nombreuses scènes époustouflantes(la construction de l'éléphant, pour ne citer qu'elle). Avec en prime l'évocation du grand D.W. Griffith et de son « Intolérance », magnifiquement intégrée dans le récit. Rares sont les films capables de vous transporter comme a su le faire celui-ci, dont il est peu dire qu'il donne envie de se jeter sur la filmographie intégrale des frangins : un chef-d'œuvre, tout simplement. | 1 |
Un vrai chef d'œuvre ! Filme touchante et tellement vrai qu'on a envie de rire et pleurer en même temps ! | 1 |
Le film traite donc de la disparition d’une petite fille de 10 ans, à la façon Natascha Kampusch. On vit en parallèle le récit de ce kidnapping ainsi que celui de la détention de la jeune fille devenue jeune femme et à qui ses ravisseurs ont confié une mission particulièrement glauque. Elle est captive dans une chambre depuis huit ans, et y est surveillée en permanence par des caméras de surveillance. Comble de la cruauté, elle est obligée de vivre avec l’image de sa mère désespérée, espionnée à l’aide de caméras placées sur son lieu de travail. Son père (Ryan Reynolds) a passé quant à lui huit années de dur labeur à la recherche de sa fille et n’a pas perdu l’espoir de la retrouver, d’autant plus que des éléments récents laissent à penser qu’elle est toujours en vie. [...] Niveau scénario, les rares rebondissements présents n’engendrent pas l’effet escompté, et on n’est à aucun moment surpris. Le pire dans tout cela, c’est que le film s’embourbe au fur et à mesure qu’il déroule son intrigue. Plus on s’approche du dénouement, plus l’intrigue s’essouffle à petit feu. Le scénario nous tient tellement la main qu’on ne ressent aucun suspens ni aucune émotion. En détournant tous les codes du film de kidnapping, Atom Egoyan souhaitait certainement se singulariser des films du genre, mais il tombe malheureusement dans l’écueil que l’on pouvait craindre : où est passé le suspens ? Surtout, le dénouement est grotesque et les facilités scénaristiques sont nombreuses et peu crédibles. [...] Voilà donc un film profondément ennuyeux et peu convaincant. On nous donne toutes les clés pour ne ressentir aucune émotion. Le casting n'aide pas avec un jeu sans passion, incarné par un Ryan Reynolds toujours aussi fade. | 0 |
Pour les amateurs de musique country, ou plus précisément de folk-rock, la BO est à tomber. Dans la lignée des meilleurs groupes du genre comme Eagles ou du musicien Dan Fogelberg dans son merveilleux album de 1985 "High country snow" pour ne citer que ces deux là. Là ou le bât blesse, c'est le film en lui-même: une pure production Disney inspirée d'une attraction du parc à thème, à la limite du regardable tant c'est ridicule et niais. C'est dommage car cette musique aurait mérité bien mieux, un peu comme l'a fait Robert Altman dans son dernier film: "A prairie home companion" ("The last show") en 2006. | 0 |
Voilà un premier long métrage d'une grâce aérienne. Après la projection, les visages de ces jolis personnages restent en mémoire, les émotions aussi. Longtemps je me souviendrai de ces scènes de groupes miraculeuses, et particulièrement de celle du piano. Le cinéma à son zénith, sans effets inutiles, mais avec une ambition réelle, celle de nous émouvoir et même de nous émerveiller. | 1 |
Le film en lui même n'a rien de réussi, mais c'est un nanar sympathique de 130 millions de dollars, qui vous fera sourire. | 0 |
Fougueusement inspiré mais douloureusement regardable. Deux grosses fusillades, dans un condensé d'ennui ou même Adkins n'a plus sa place, c'est dire! A lui seul, le combat avec le méchant chapeauté, mise à part un montage indigeste, résume ce qui aurait pu donner un intérêt significatif au film, si une mauvaise alchimie du comique de répétition ne venait pas donner un ton exagérément pathétique à l'ensemble. C'est ce qu'on appel une Bullet! Y'a des choses inutiles... au delà de ça, y'a ce film! | 0 |
Contrairement à "The spectacular now" où Shailene Woodley joue à la perfection, ici sa performance est tout juste louable mais ne sauve surtout pas un film au scénario le plus pathétique de l'histoire du cinéma ! Je n'ai pas cru une seconde à cet histoire d'amour pleines de clichés et à une fin pathos pour faire pleurer dans les chaumières. Une comédie romantique à oublier ! | 0 |
Un véritable chef d'oeuvre de la science-fiction très beau et parfaitement écrit avec une histoire originale, un casting parfait, des effets spéciaux réussis et une BO envoûtante. L’un des plus beaux films de SF du septième art et l’un des meilleurs films de la filmographie de Robert Zemeckis. | 1 |
Ennuyeux, prévisible et caricatural, ce film est très daté, même pour son époque. Il rappelle plus la naïveté du muet qu'il ne préfigure le cinéma d'après-guerre. Les personnages sont de simples stéréotypes, bon ou méchant, honnête ou malhonnête, insouciant ou angoissé, et la morale est simpliste... "Trois camarades", quatre ans plus tard, saura sortir du mélo larmoyant pour enfin dépeindre des caractères et acquérir une certaine profondeur (tout cela n'est que mon avis, bien sûr). | 0 |
Une bonne suite de "Mais où est donc passée la septième compagnie ?". L'équipe est encore au complet avec Jean Lefebvre, Pierre Mondy ou Henri Guybet. Un film très drôle pour une des meilleures sagas du cinéma français! | 1 |
Adaptation toute en finesse et en délicatesse de la nouvelle d'Anton Tchekhov assez fidèle à cette dernière en respectant son ossature mais tout en lui donnant un peu plus de chair. Et quelques belles idées ressortent de cette dernière : une galerie de personnages secondaires amusément (pas sûr que ce mot existe mais m'en fous!!!) absurdes, un point de vue un peu moins mysogine, du moins le temps d'une scène, que celui de l'auteur de "La Mouette" sur la femme du principal personnage masculin et quelques petits rajouts intelligents comme la séquence avec l'autre chien qui servent à encore mieux souligner la passion comprimée entre les deux amants. Mais outre une très belle musique et une photo ouatée, le gros point fort du film c'est l'interprétation de la lumineuse Iya Savvina dont la voix très douce est mémorable et délicieuse à écouter. Le dégel (momentané!!!) sous Khrouchtchev a donné lieu à des oeuvres remarquables, ce film en est une belle preuve. | 1 |
Un film qui mélange avec beaucoup de bonheur et de talent l'humour noir, le suspense, la dénonciation sociale et l'émotion. De plus, bien que le film soit américain (production HBO) et tourné en anglais, on vraiment l'impression de se trouver dans la Russie des années 90. Une réussite surprenante à ne pas manquer. | 1 |
C'est en faisant ce genre de film qu'on prend les gens pour des cons. Ne vous attendez pas a rire avant une heure de film (sachant qu'il dure1h20 c'est un peu léger). Très décevant ! | 0 |
Le premier film n'était pas un modèle mais restait agréable. Cette suite est stupide et ridicule. Thaddeux, le forgeron mutilé, a quitté Jungle Village. Il est attaqué par un groupe de bandits et est sérieusement blessé. Recueilli par un groupe de villageois, il apprend que ses sauveurs sont martyrisés par un chef de guerre sadique et cruel. Avec quelques volontaires, il prépare la résistance... La réalisation n'a pas de charme: les prises de vues sont vides, les mouvements souvent ratés, la mise en scène affreuse et le cadrage mauvais. Le scénario est stupide, aucune originalité, d'une lenteur exécrable avec des scènes d'action ratées et un twist suivi d'un combat final stupides. Les acteurs se forcent mais ne sont crédibles à aucun moment. Les personnages sont creux, rien d'original ou de plaisant. Les dialogues sont cliché et ratés. La photographie reste encore assez sympathique, avec une assez bonne lumière et quelques belles couleurs. Le montage est complètement chaotique, l'image est rarement lisible et ponctuée par des ralentis immondes. Les décors ne sont pas beaux, les costumes ridicules et la musique ratée. "L'homme aux poings de fer 2" n'a gardé que le mauvais de son prédécesseur pour un résultat pitoyable. | 0 |
Ce film pourrait être un biopic convenu de plus consacré aux maîtres de la peinture, mais des ellipses opportunes dans le scénario en font une œuvre au mieux incroyablement maladroite, au pire parfaitement abjecte. Car malgré ce que pourrait laisser croire le biopic, elle ne fut pas la seule à partager la vie de l’artiste dans l’île : il y eut aussi la jeune prostituée métisse Titi, ainsi que Pau’ura et Vaeoho (toutes deux 14 ans. enfin, dernier oubli, le maître était atteint de syphilis, maladie sexuelle potentiellement mortelle, qu’il distribua généreusement à Tahiti. Dans le film, Gauguin se voit seulement diagnostiquer un méchant diabète… on en pleurerait de rire si ce n’était aussi grave. | 0 |
en Argentine, une histoire d'identité sexuelle qui ne me laissera pas un grand souvenir | 0 |
Superbement filmé et impeccablement interprété, Propriété privée surprend par son audace et sa modernité. Bien qu'il puisse être classé dans la catégorie des "films sécuritaires", très en vogue dans les années cinquante, qui montrent des familles des classes moyennes américaines menacées par des éléments des classes dangereuses, il s'en distingue par une vision sociale assez corrosive. Le jeune voyou séduit la belle bourgeoise esseulée, ce qui est assez rare dans ce contexte. Seule la chute retombe dans les conventions du genre : l'ordre social est rétabli. Il est permis d'ailleurs de se demander si cette fin moraliste n'aurait pas été imposée au réalisateur. Le film aurait évidemment beaucoup plus de force s'il se terminait de façon plus surprenante. Par sa liberté de ton, Propriété privée n'en est pas moins un véritable OVNI dans le climat de l'époque. Il évoque à la fois l'univers de Hitchcock à qui il rend hommage et celui de Polanski. On ne peut que regretter que Leslie Steven ait abandonné la mise en scène pour la production. A ne pas manquer ! | 1 |
Cette critique n'est pas là pour distraire le spectateur qui a déja vu le film. Plutôt pour éviter de vous faire avoir si vous hésitez. Ce film est une merde qui reprend de loin les clichés habituels du film sur la passion du sport. Aucun talent dans le scénario, les dialogues, la mise en scène, le jeu des acteurs. Samuel L. Jackson, seul potentiel attrait du film, est sous exploité, il se contente de faire son air méchant et de défendre la morale du film à coup de "tu me feras 500 push-up et 1000 suicides". Film de rechange, vivement conseillé: "Friday Night Lights" avec Billy Bob. | 0 |
Dès le départ l’entreprise était vouée à l’échec. Allan Jay Lerner, l’auteur-créateur (à Broadway) de BRIGADOON et scénariste d’UN AMERICAIN A PARIS pour lequel il obtint l’Oscar du meilleur scénario original (il aura deux autres Oscars pour GIGI, deux golden globes, et deux Tony Awards), tenta bien d’écrire scénario et musique pendant près d’un an pour finalement jeter l’éponge. Rex Harrisson, interprète de MY FAIR LADY à Broadway, comme au cinéma, avait beaucoup apprécié le travail de Lerner qu’il considérait comme un des plus grands scénariste, à l’égal de Betty Comdem et Adolphe Green, le talent lyrique en plus. Il accepta donc le rôle titre avec une ambition, partagée par Fleischer, de ne pas faire un film pour enfant. Le remplacement de Lerner par Leslie Bricusse, sans même consulter le réalisateur, fut accepté par Rex Harisson, qui quitta d’abord le projet, mais fut rappelé à ses obligations (le contrat). Excellent parolier mais médiocre scénariste, Bricusse n’arriva pas à fournir un scénario solide élevant le sujet et Fleischer sembla se contenter d’une mise en scène “de commande”. Malgré une chanson, "Talk to the Animals" qui obtint un Oscar, et quelques numéros plus ou moins réussis, l’ensemble se déroule avec des hauts (rares) et des bas parfois ennuyeux. Rex Harrisson ne voulait pas tourner dans un film pour enfant, pourtant Dr DOLITTLE semble interdit aux plus de douze ans. | 0 |
Vu en avant-première. Beau film pour les fans de Snoopy et son acolyte Woodstock! Permet aux plus jeunes de découvrir Charlie Brown et les Peanuts.. Un agréable moment pour petits et grands | 1 |
La critique est la même que Justin Bieber: Never Say Never... On pardonne quand même ces jeunes ! | 0 |
Une satyre sur les abus du net et la TV réalité mais en version bien fatiguante, lassante et pitoyable... Bref, a oublier. | 0 |
Si vous ne connaissez pas le pays basque c'est une gentillette comédie qui vous fera passer un gentillet moment sinon pour les autres c'est lourdingue et archicaricatural avec des acteurs qui s'en donnent à cœur joie. Bof-bof. | 0 |
Je crois que je n'ai jamais autant baillé depuis des années Et que je n'ai jamais vue un film aussi prétentieux et plat depuis des lustres Et pour dire je suis une grand admirateur des films animaliers. Mais dans ce film il ne se passe rien tellement que pour augmenter la durer du film déjà très court 80% des scènes sont au ralenti. la voix de je sais plus quelle acteurs en plus d'être un véritable somnifères est unitile. Elle ne dit que des phrases du genre "l' empereur marche"bon autrement dis c'est un film lent. J'ai déjà vu des film documentaire à plus petit budget qui font bien mieux. | 0 |
Pffff, ce fut long. Le mot qui decrit le mieux ce film serait soporiphique. On s'endort devant. Ce n'est pas une histoire nul, mais c'est trop long. | 0 |
L'incroyable engouement qui entoura ce « Titanic » a probablement autant servi le film qu'il l'a desservi, car s'il récompense justement une entreprise audacieuse et risquée, il stigmatise aussi avec trop de rigueur certaines facilités dans le scénario de Cameron. Il est vrai, on ne pourra nier parfois le classicisme presque trop mièvre de l'histoire, mais ne boudons tout de même pas cette deuxième partie du film qui est un spectacle à la fois tragique et grandiose. Sur ce plan, Titanic est assez unique et mérite toute la considération qui lui est due. | 1 |
Bon, bah le film conviendra aux fan d'action pur et dure, pour les autres, cela reste un divertissement regardable, mais pas extraordinaire. Disons que le film rentre en concurrence directe avec The Expendables, le côté années 80-90 en moins évidemment! Sinon, 1h30 de courses-poursuites, fusillades, et d'histoires capillo-tractées d'agents dormants soviétiques, prétexte à toutes ces scènes d'action irréalistes. Mais contrairement à Knight & Day, le film est dépourvu d'humour et d'auto-dérision. Les retournements de situation arrivent de manière improbable, s'en est presque ridicule. Évidemment, le film se veux propagandiste et enfonce le clou des valeurs patriotiques. Sans apporter de réelles réflexions sur le fond, contrairement à la série Dollhouse par exemple, ni développer de personnages, ce n'est qu'un énième film d'action où l'héroïne sauve le monde (c'est-à-dire les USA). Cela m'a fait penser au pas mauvais Eagle Eye sorti il y a un an et demi. Reste qu'Angélina Jolie donne le sentiment de jouer une femme constipée tant sa paralyse faciale est prédominante. Elle ne dégage aucun sentiment, pour qu'on puisse accrocher à son personnage et suivre avec un minimum d'intérêt le film. Dans la même veine, en moins spectaculaire mais plus réussit, regardez plutôt Complots (1997). | 0 |
L'histoire s'inspire de faits survenus en 1956 en RDA. Vêtements, rues et intérieurs sont tellement bien reconstitués qu'ils donnent une couleur modeste et surannée au film. Il s'agit pourtant d'une oeuvre puissante, un cas d'école :-) qui démonte sans manichéisme les ressorts du totalitarisme communiste est-allemand et ceux de la soumission. De jeunes acteurs très justes. Une réalisation discrète et efficace. A voir. | 1 |
le film a comme seule originalité un paysage et une communauté exotiques pour le reste... L'intrigue est cousue de fil blanc, La mise en scène est bâclée, on trouve aussi de nombreux problèmes d'écritures, d’ellipses. A noter que tout les acteurs (qui sont tous amateurs) mis à part le rôle principal s'en sortent admirablement. | 0 |
Le film mou et sans ambition. Personnages insipides, scénario long. Comment un film aussi court peut paraître aussi long? C'est sûrement la question la plus palpitante concernant ce film... Vraiment, au secours. | 0 |
FRENCH CONNECTION. Bebel parti, Delon essuie la révolte. Si Deray adore Delon et le met en scéne éfficacement, sa mise en scéne a pris un coup de vieux. | 0 |
Les Schtroumpfs 2 est une suite d'enfer ! Toujours aussi délirants, on ne s'en lasse pas ! 105 minute de grand spectacle, cela nous assure un grand divertissement ! Raja Gosnell, qui a fait ses preuves avec Scooby-Doo et Scooby-Doo 2, réalise une pur merveille. 5/5 | 1 |
Un bon petit film de guerre surtout sur cette période y en a pas des masses, bien sur on sent bien que le budget n'est pas celui du soldat Ryan( mon film culte),mais par le réalisme des images de combats (on a vraiment l'impression d'être au cœur de l'action) et l'histoire des ses soldats perdus derrières les lignes ennemis(c'est pas la première fois qu' on aborde le sujet d'accord) font qu' on accroche au film jusqu'à la fin. Finalement je suis pas surpris de sa projection à juno beach pour le 70e anniversaire de débarquement(c'est noté au dos de la Jacquette),car la sobriété de ce film lui confère un coté réaliste et historique qui convient bien à ces commémorations. | 1 |
L'histoire de base ne laisse pas présager quelques choses de sensationnelle. Mais on se dit, que peut être le réal nous réserve quelques surprises. Et bien malheureusement ce n'est pas le cas. LA mise en scène est fade (comprenant jeu d'acteur, effets….) et l'ennui vient vite nous envahir. LE spectateur étant dépassé par un scénario assez brouillon et sans grand intérêt. On comprends la sortie DTV.. Pour le reste, je n'ais pas tenu jusqu'au bout, tellement le film se veut vide de tout sens. On se demanderait presque qui a eu l'idée de cet histoire (qui travaillé, aurait pu possiblement amener un truc un minimum correct). Qui pour le coup n'a pas vraiment de points positifs. Une impression que le travail effectué, ne l'a pas été en profondeur et là ou parfois grâce au reste du film ; cela passe légèrement. Ici c'est loin d'être le cas et on comprends les critiques négatives. | 0 |
Une bonne interprétation. C'est plus qu'un simple drame. Il y a un scénario intéressant, une histoire bien développée et une fin qui a un sens. | 1 |
Beaucoup moins idéaliste qu'un Frank Capra mais beaucoup plus lucide, c'est avec ce portrait désabusé du monde de la politique américaine que Preston Sturges a débuté dans la mise en scène après avoir été un des meilleures scénaristes d'Hollywood. L'ironie qui pointe de ce film, à savoir un homme politique qui voit sa carrière politique gâchée parce qu'il a fait preuve d'un moment d'honnêteté, n'est pas sans faire penser à Sacha Guitry et à son "Roman d'un tricheur" dont Sturges s'est visiblement inspiré pour cet aspect. A raison par ailleurs car il faut le reconnaître que "Gouverneur malgré lui" est très brillant film remarquablement bien écrit et réalisé aussi où les hommes politiques ressemblent plus à des gangsters. Seul l'humour "rachète" un peu le cynisme qui domine le film. Le film permet aussi à des acteurs habituellement de seconds plans comme Brian Donlevy, dont c'est certainement le plus grand rôle, et Akim Tamiroff de prouver toute l'étendue de leurs talents. A voir absolument. | 1 |
Mouais pas convaincue du tout par le film ! il est vraiment tiré par les cheveux et les acteurs vraiment tres moyen. | 0 |
Zhang Yimou nous offre un nouvel opus qui ouvre sur la générosité. Un film magnifique où l'amour altruiste est au centre d'une histoire si joliment filmé. Merci M. Zhang pour tous les beaux films que vous faites. | 1 |
Forcément le pitch de Phantoms est malin et intriguant, et la première partie du film tient toutes ses promesses. Même lorsque les réponses commencent à apparaître et que l'on découvre ce qui est derrière la disparition des habitants de cette petite ville, le film parvient à rendre tout cela crédible. Mais hélas, le dernier acte est complètement bâclé et gâche tout (la chose n'est quand même pas très futée). Si certains effets spéciaux ont très mal vieilli (l'apparition de la chose dans son intégralité, pouah!), d'autres tiennent encore étonnament bien la route. Côté interprétation, le jeune Ben Affleck se montre plutôt convaincant face à un Liev Schreiber en roue libre. Cette adaptation du roman de Dean Koontz (qui signe le scénario) est une bonne série B qui se laisse gentiment regarder mais qui mériterait d'être l'objet d'un remake beaucoup plus ambitieux. Dommage surtout que la seconde partie soit aussi baclée alors que la première est plutôt réussie. | 0 |
Très bonne surprise ce premier film d'Anne Depetrini! Un film d'une grande fraicheur, bien interprété (le couple Ramzy & Anna Marivin fonctionne à merveille) et qui joue sur les clichés avec beaucoup d'humour! A ne pas rater! | 1 |
Dans la veine d'Erin Brockovitch et surtout d'Inside Man, Jodie Foster réalise un film de studio engagé et poignant avec un George Clooney en grande forme et impliqué (personnellement dans la production). Ce thriller dramatique et parfois drôle dénonce le trading sauvage, les jeux de la bourse et les fraudes trop souvent impunies qui déstabilisent sans arrêt les marchés financiers. Et nombreux sont ceux qui y laissent toutes leurs économies, sans véritable raison, sans explication. Et l'argent continue à régner en maître, sans cesse l'argent ... mais quel est la valeur d'une vie humaine aux yeux du monde ? Comme l'arme de Kyle sur la tête du fanfaron présentateur arrogant, déterminé à rétablir une certaine vérité, la réalisateur braque sa caméra sur nous et nous donne matière à méditer. Un film fort et malin donc. | 1 |
J'ai vu un film... qui permet tous les espoirs en terme de création pour enfant... Les personnages sont vrais, avec leurs qualités et leurs défauts... Ils ne paraissent même pas exagérés... Le choix créatif est vraiment original... et les voix sont une vraie réussite. en ces fêtes de fin d'année, et après avoir vu pas mal de dessin animés ou films pour enfants, je ne peux que recommander d'aller se faire plaisir au cinéma avec un film qui vaut le détour... | 1 |
Même le JT de TF1 est filmé de manière plus dynamique. On sent malheureusement que la comédie musicale ne fait pas partie de l'univers de Sydney Lumet, contrairement aux thèmes plus politiques et moins oniriques. Mais qu'est il venu faire dans cette galère en forme de Titanic? Diana Ross à l'air particulièrement gnan-gnan, les décors et autres effets dit spéciaux dignes de Star-Trek (la série, pas les films), la plupart des chorégraphies faisant plus penser aux "revues nègres" des années 20 qu'à des numéros de danse génialissimes comme le cinquième Jackson a pu en faire à peine trois ans plus tard. Il reste Michael bien sûr, "encore noir" et avec un nez pas plus ridicule que celui qu'on lui a connu à la fin de sa vie; çà et quelques chansons honorables. Du moins, celles qui n'endorment pas par leur platitude. A noter (à la 115ème mn) la phrase prophétique "Le succès, la célébrité, la fortune, ne sont qu'illusions. La seule chose qui soit réelle, c'est l'amitié que l'on peut partager." Dans la bouche de Michael Jackson, et avec le recul, il est poignant d'en goûter toute la subtilité... | 0 |
Le gros atout de cette comédie ironique sur le jeunisme permanent de notre monde actuel, ce sont les performances de Bruce Willis et de Meryl Streep, qui sortent de leurs rôles habituels, et le résultat est franchement drôle! Mais bon à part ça, la critique n'est ni véritablement poussée, ni originale, et l'ensemble, malgré quelques bons gags et des effets spéciaux étonnants, n'est guère drôle. Et quelque part, c'est vachement prévisible. On a connu Zemeckis plus inspiré. | 0 |
Tiens, bizarre, Rod Steiger dans un (autre) film italien ! (poutant bien avant la Révolution spaghetti !). Evidemment, il est doublé en italien puisque l'acteur américain ne parle pas un traître mot d'italien (sans blague) ce qui ne veut pas dire que le film a bénéficié d'un doublage chez nous (hélas !). Dans son rôle de magouilleur et spéculateur immobilier, il est très bien et comme souvent très à l'aise dans le rôle du sale type qui ne prend pas de gants avec la morale ou quoi que ce soit d'autre s'y rapprochant. Cynique et sans pitié, il colle au thème du film de Rosi, film qui dénonce à tour de bras et pointe du doigt les bâtards corrompus de la mairie de Naples et leurs accointances avec les politicards divers et avariés. Alors dénoncer, c'est bien. D'ailleurs moi aussi, j'aime dénoncer à mes heures perdues. Surtout à mes heures perdues, les heures perdues à regarder des mauvais films. Et "Main basse" a fait main basse sur la qualité pour aller la revendre à je sais pas qui, je sais pas où, mais pas ici en tout cas. Confus, bavard, froid, sans âme et ennuyeux, voilà comment décrire Main basse sur la ville qui finalement brasse du vide pour que dalle, troublant à peine les ronflements du spectateur, le spectateur assez fou et surtout naïf pour s'être fait berner... par un titre aussi racoleur qui ne récèle rien... ou presque. | 0 |
Regarder ça jusqu'au bout fut un vrai calvaaaiiiire. Ce film de Polanski (mon dieu je ne le reconnais plus) est vraiment lamentable. Comme quoi ça arrive même aux meilleurs. Lisez le bouquin, ça vaut évidemment mieux. | 0 |
Un remake rèussi de "La bête humaine" de Jean Renoir, tous deux inspirès de l'oeuvre cèlèbre de Zola. "La bête humaine (1938) et "Human Desire" (1954) partagent avec le roman la maîtrise d'une passionnante description de la vie du rail! Fritz Lang insiste sur l'aspect technique du mètier, ses plans fascinants de rails littèralement avalès par la vitesse du train! Les explosions de jalousie du mari, incarnè par l'excellent Broderick Crawford, ont une telle vigueur que c'est l'amant, jouè par Glenn Ford, qui apparaît en comparaison « fade » . Ce remake doit beaucoup aux acteurs (Gloria Grahame est une garce mal marièe inoubliable) et à la fine psychologie de Lang qui permet de hisser ce "Human Desire" très au-dessus de la production courante de l'èpoque! Quand le train du destin est lancè, impossible de le stopper surtout avec le rèalisateur de "M" aux manettes... | 1 |
Un film très Kitsch, avec des décors originaux, une bonne histoire, je n'ai pas vu la VF, en tout cas j'ai passé un bon moment, un bon film des années 60 pour se changer les idées. | 1 |
Une charmante comédie romantique naïve, touchante et poétique au délicieux parfum des années 80 et portée par la merveilleuse Kim Catrall. Un énorme coup de coeur en DVD, ce petit chef d'oeuvre oublié vient d'entrer dans mon top 10. A voir absolument pour tous ceux qui ont un coeur d'artichaud. | 1 |
Voilà un joli travail d'information promis dès le départ à un flop. Déjà, le thème de l’investissement socialement responsable n’est pas à la portée de tout le monde, mais ce qui coince, c’est cette façon de la jouer fun en entrecoupant l'enquête de petits tours de magie ou de scènes permettant à la ménagère-tout-à-coup-lucide de faire un point d’étape. Est-ce une crainte devant le sérieux du sujet ? Une volonté de faire son petit Michael Moore ? En tous cas, c'est assez artificiel e t c'est bien dommage, car parler d’investissemetn socialement responsable aujourd’hui revient à planter un thermomètre dans la société capitaliste et mesurer sa capacité à se doter d’une éthique. Ce qui suffit à créer l'intérêt en soi, me semble-t-il. Ce que montre Jocelyne Lemaire Darnaud, et très bien, c’est que même face au besoin de transparence de plus en plus aigu de la population, donc face à un solide débouché pour des investissements "moraux", on voit que les financiers se méfient de cette notion de socialement responsable comme d’un vieux communiqué de la CGT, ou quand ils s’en emparent, la vident de toute signification pour faire un brin de communication. Franchement, les évangélistes d'un capitalisme moralisé ont encore du pain sur la planche (du business aussi, c’est certain)... Au final, on ne saurait trop conseiller à JLD d’assumer la complexité de ce qu’elle montre sans noyer le poisson derrière des artifices , au mieux kitsch, au pire faussement citoyen -- le propre d’une société qui se rêve comme la fin de l’histoire, c’est précisément de rendre la critique difficile, insaisissable (c’était d’ailleurs tout le propos de Michael Moore dans Capitalism a love story, qui n’avait rien, mais rien à voir avec de la dénonciation, de la provocation ou du fun : je dis ça en passant). | 1 |
Après un générique ma fois sympathique, le pire James Bond de l'ère Connery se lance. Même si le début est pas mal, le film s'essouffle et perd son intérêt avec certaines scènes inutiles et d'autres affreusement ennuyantes. Vous me direz, avec un scénario qui à la base n'est pas très intéressant à mes yeux, difficile d'adorer ce film. Un autre point que je n'aime pas du tout, c'est Blofeld. Son interprétation et son nouveau physique est grotesque et il ne fais plus effrayant et impitoyable. On dirait un méchant d'OSS 117. Même si Blofeld dans "Au service secret de sa majesté" était correct, le meilleur Blofeld reste sans aucun doute celui de "On ne vit que deux fois" qui était repoussant avec sa balafre au visage. Bref, le plus grot point faible de cet opus c'est qu'il ressemble beaucoup plus à une comédie plutôt qu'un James Bond. Que ce soit pour les scènes ultra kitchcomme celle avec le véhicule lunairepour ne citer qu'elle. La James bond girl n'a pas vraiment d'intérêt quand à elle. Après le très bon "Au service secret de sa majesté", je m'attendais que Bond laisse encore plus Blofeld en raison de la mort de sa femme. Que nenni! Leur relation d'adversaire n'a pas du tout évoluée et Bond ne fait presque que déjouer tout simplement ses complots. Bref, un mauvais James Bond même avec le retour de "Connery" qui tout en restant correct, est loin de ses anciennes performances dans les précédents volets... | 0 |
Une atmosphère sombre et oppressante, des décors poisseux sur fonds des paysages superbes, lumière magnifique, une psychologie dure et tendu. La réalisation est très bien faite (notamment les flash-back qui sont harmonieusement intégrées), la photographie superbe et bien travaillée. Kathy Bates est exceptionnelle en cette femme éprouvée par la vie et néanmoins remplie d’humour. La dynamique Leigh-Bates marche du tonnerre. | 1 |
Film d'action médiocre lorgnant du côté de Piège de cristal avec scènes d'action à la ramasse et humour de 2nde zone. Terreur à Hong Kong ne parvient même pas à nous divertir alors que c'était la seule chose que l'on demandait à ce film. | 0 |
Dans cette période de morosité ambiante où toutes les peurs stigmatisent les peuples le cinéma offre une échappatoire. Le récent succès de la chtite comédie de Dany Boon en est une preuve. Le spectateur aujourd’hui a besoin de se libérer l’esprit, rire ou s’émouvoir de choses simples. C’est un cinéma de crise. A l’image de ce que nous proposaient les grands maîtres américains ou français de l’entre deux guerres. Une toile sociale de fond, juste pour situer l’action à laquelle on vient coller une histoire romanesque qui a pour seule justification la détente, le dépaysement. Nabil Ayouch, dans son combat militant s’inscrit dans cette veine. Ses productions à faibles budgets et destinées au grand public en sont une preuve. Il laisse la réalité sociale à d’autres, son objectif étant de toucher le spectateur et de mettre en relief de jeunes réalisateurs. Le plus beau fleuron qu’il offre est donc ce troisième film. Calqué sur les comédies américaines des années 30/40 qui ont fait et font encore le bonheur des cinéphiles, il nous propose une belle histoire édulcorée de tout pensum militant. Il s’inspire de notre vécu ou ressenti (clivage de perceptions entre occidentaux et orientaux) pour ne laisser la place qu’à une jolie émotion brute. Lola symbole d’optimisme et de volonté délivre un message universel qui est tout sauf simpliste : la peur de l’autre vient de la méconnaissance. Le film est sans prétention, parfois même maladroit, mais sa force réside dans le bonheur jouissif qu’il procure. On se laisse piéger, on rit, on s’émeut, on trépigne au rythme d’une bande originale bien balancée. Laura Ramsey et Carmen Lebbos sont coupable aussi de cet emportement. Elles amènent dans leur relation élève/professeur une vraie intimité empreinte de regrets, de méfiance et d’amour universel. « Whatever lola wants » sur les traces d’un Cukor, ou d’un Wellman, belle référence pour un beau film. | 1 |
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