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Une claque. Un premier long-métrage fort et implacable sur la question de la rédemption d'un jeune adolescent au sein d'une communauté suédoise violente et hypocrite. La mise en scène est âpre, épurée et doublée de la sublime image du chef opérateur de "Ida". Le regard est à la fois humain et intense. Magnus von Horn n'est pas un futur grand cinéaste, il l'est déjà. | 1 |
Un thriller captivant du début à la fin. Le casting est incroyable et Nekfeu sera pour moi la révélation de cette année. J'avais apprécié les précédent films de Thierry Kliffa et Tout nous sépare est selon moi un retour étonnant, réussi et à ne pas manquer! Gros coup de coeur que je recommande à tous ! | 1 |
Necromentia est à l'image de la science occulte qu'il évoque: sans âme. L'art de réveiller les morts a aussi le dont d'endormir le public. Un film d'horreur plutôt glauque et qui au premier abord se veut transgressif des codes d'honneur, mais qui au final s'avère insipide et décousu. Seul le générique laissait présager de bonnes choses, et puis rien, nada,peau de zob! Un embrouillamini de flashbacks et de réalité abstraite dans une ambiance sinistre.Résultat, on perd le fil, collins (blague à part), et on s'ennuie à mourir.Tellement peu de choses à retenir. Fuyez!! 1,5/5 | 0 |
Un réalisateur et des comédiens à découvrir un film efficace avec ses touches d'humour et de poésies | 1 |
Peu de salles programment ce film. Peu de spectateurs se pressent (parmi la quinzaine présente à ma séance, un spectateur est sorti au bout d'une petite heure). C'est mal parti. Mais cela aurait pu cacher une pépite. Las. L'affiche fait appel à des acteurs qui ont de la gueule mais c'est tout. Rien ou pas grand chose dans le scénario pour les servir. On s'ennuie. On baille. J'aurais dû sortir aussi au bout d'une petite heure... | 0 |
Le film s'ouvre par une scène où l'on voit un homme qui semble fuir quelqu'un. Lorsqu'il se rend compte qu'il a oublié sa valise, il fait demi-tour et reçoit un gros débris tombé du toit de l'immeuble... Quelque temps plus tard, il se réveille sans souvenirs, mais avec un gros chèque d’indemnisation dont il va se servir pour tenter de recréer des situations de son passé. Omer Fast est un artiste chose que l'on pouvait déjà remarquer avec ses courts-métrages ou ses travaux et on le constate une nouvelle fois avec sa mise en scène soignée qui donne quelques scènes très intéressantes notamment quand le personnage cherche à reconstituer certains moments de sa vie dans l'habitation qu'il a achetée, mais ce n'est pas encore un réalisateur de long-métrage accompli. Il y a de bonnes idées et le final assez réussi, mais je trouve que le film contient trop de longueurs ou de moments faibles et c'est au final ce qui prédomine donc même s'il y a une bonne base, j'ai trouvé l'ensemble assez poussif dans l'exécution et ennuyeux. | 0 |
Je m'attendais à un film un peu commercial, un peu "comédie" avec de bons acteurs. Cela a été bien au-delà, avec une découverte d'un sujet mal connu, une mise en scène enlevée, un jeu d'acteurs et des dialogues pleins de sensibilité, un vrai régal ! | 1 |
Pas drôle. Comment peut-on à ce point rater une comédie ? Les acteurs ne sont pas en cause, bien que Pierre Richard en fasse beaucoup trop. Un film à recommander aux fans inconditionnels, les autres s'ennuiront à mourir. | 0 |
Voici un très grand western, mis en scène avec savoir-faire et très bien interprété, notamment par Gregory Peck et Anne Baxter. Il est vrai que Richard Widmarck est un peu sous-exploité mais les personnages ont une réelle épaisseur. De plus, malgré qu'elle soit très optimiste, la fin est plutôt réussie et nous emeut. | 1 |
Honnêtement, ce film n'est pas une adaptation du bouquin génial "moins que zero". Les personnages sont trop vieux, l'ambiance trop édulcorée, il y a trop de sentiments exprimés dans ce film! etc.. Je ne retrouve absolument pas l'atmosphère du livre! (ni l'histoire..) MAIS!! Robert D.J. est ha-llu-ci-nant et génial là-dedans. Il vaut à lui seul de voir le film. Pour ceux qui aiment Ellis, je conseille plutôt les films d'Araki. | 0 |
Difficile de comprendre comment James Franco et Kate Hudson ont pu signer pour un tel nanar ! Le scénario est affligeant de banalité. Clairement, il a dû être écrit en 30 minutes top chrono (et encore, à se demander si ce n'est pas un simple remake de remake de remake des innombrables films de série Z du même genre des années 90...). Même pour le titre, ils ne se sont pas foulés. Au moins, il y a quelqu'un qui a eu un soupçon de recul pour ne pas le sortir au cinéma.... Petite note aussi pour Omar Sy qui confirme que ce n'est tout simplement pas un acteur...Hors de sa zone de confort (le mec de banlieue), il n'est pas crédible : sa prestation est ici pathétique ! | 0 |
Quel bonheur de voir ces héros cultes sur grand écran, ils n'ont pas pris une ride et on comprend grâce à ces films pourquoi pour les aventures de wallace et gromit sont incontournables pour les petits et grands cinéphiles :)Sympa, la suprise Morph en avant programme ! | 1 |
En remerciement de l’aide qu’apporta Samuel Fuller dans la réalisation d’un documentaire, un critique et scénariste allemand obtint pour le cinéaste l’opportunité de réaliser un épisode de la série TATORT. Le cinéaste rêvait depuis longtemps de s’essayer à la comédie, il réalisa son rêve avec « Un pigeon est mort dans Beethoven Street� (Tote Taube in der Beethovenstraße). Le résultat est décousu avec une évidence : l’humour n’est pas une des grandes qualités de Fuller. Bridé par les contraintes de la télévision, cette série tout publique laisse une violence suggérée, assez loin des plans chocs habituels du cinéaste. Cette restriction généra sans doute une immense frustration. Ainsi, la plupart des meurtres ne sont pas montrés par une scène d’action. Le summum, si j’ose dire étant atteint lors de la bagarre finale, bâclée et limite série Z. Reste des cadrages surprenants, un montage plutôt serré et un script qui n’a aucune cure des incohérences. Dans un casting hétéroclite figure Stéphane Audran, nom prestigieux au générique, pour une unique scène d’utilité décorative, interprétant le Dr Bogdanovitch, une référence cinéphilique dans ce film qui en est bourré. Cette œuvre mineure et ratée de Samuel Fuller est devenue culte. | 0 |
Bien interprété, c'est certain, mais j'en ai un peu assez de ces films misérabilistes qui ne nous font vraiment pas rêver. On plante une caméra dans les "cités" et on a la même chose. J'ai vraiment envie, surtout par les temps qui courent, de voir autre chose …. ! | 0 |
un film d'un ennui mortel | 0 |
La longueur du film pourrait en rebuter certains. Ce serait dommage. Paolo Sorrentino montre avec "La Grande Bellezza" une image peu réjouissante de l'Italie, certes, mais qui peut trouver pareil reflet dans plusieurs pays du monde. Co-écrit avec Umberto Contarello le scénario très fouillé est tout simplement brillant. Les dialogues le sont tout autant. La musique originale de Lele Marchitelli, fusionne parfaitement avec des rythmes d'aujourd'hui. Du "Cheik blanc", ici attablé dans un restaurant ordinaire, à "La Dolce Vita" les références sont nombreuses sans jamais être trop appuyées. La ville éternelle, magnifiée par une exceptionnelle photographie, fait partie intégrante d'un incroyable casting. Quatrième collaboration entre le réalisateur et le prodigieux Toni Servillo. Il excelle, une fois encore, dans un rôle qui sert ici de trait d'union à beaucoup de rencontres, tout aussi bien servies par des acteurs de talent. Un instant fugace et plein d'élégance, parmi tant d'autres, le bref croisement entre Fanny Ardant et Toni Servillo. Du début à la fin, le film offre des moments forts, parfois cocasses, douloureux sans être larmoyants, dans lesquels luxure et vacuité se mêlent astucieusement. Des instants de vie, d'amour ou d'amitié, mais davantage, de fin de vie, de fin d'époque aussi. Parfaite image de la vieillesse, des regrets et du bilan final. À faire ou pas. "La Grande Bellezza" est pour moi, une belle récompense quand il faut autant cavaler pour voir du vrai, du beau et du grand cinéma. | 1 |
Formidable biopic sur la vie et surtout les actions de Gandhi envers le colonialisme. Le film retrace tout ça avec une grande finesse et arrive à insuffler l'esprit de Gandhi à l’intérieur. Ben Kinsley incarne à la perfection cet homme qui à changer tout un pays et en à inspirer d'autres. | 1 |
Grand amateurs de comédies musicales, je ne peux que crier au scandale face à ce film sans âme. Le casting pourtant pas si mauvais (vus dans Pretty Little Liars et Glee), les acteurs ne croient pas une seconde à ce qu'ils disent, les chansons sont mauvaises. La photographie ne vole pas plus haut. Le seul bon point du film c'est qu'il offre 1h30 de fous rires, le ridicule ne tuant pas mais faisant bien rire quand même. | 0 |
Un remake à la sauce hollywoodienne du film italien "Parfum de femme". Toute l'originalité et le charme du film original sont dilués dans un conformisme de tout les instants. Même la performance d' Al Pacino sent la performance à Oscar standard. Personnellement, j'invite ceux qui ont vu "le temps d'un week-end" à découvrir, si ce n'est déjà fait, l'excellent "Parfum de femme" avec Vittorio Gassman. | 0 |
Véritable cas d'école, Atomik Circus est comme son nom l'indique : Une oeuvre totalement personnelle et a mille lieux du cinéma traditionnel. Porté par un casting premium, cette série Z à la française regorge d'idées originales et d'un humour noir jubilatoire. A la fois comédie musicale, film de science fiction gore et vraiment drôle, tous les ingredients sont réunis pour en faire un ovni cinématographique cassant toutes les barrières. Aucun autre film n'y ressemble (ne cherchez pas, ça n'existe pas). Atomik Circus, c'est un concept délirant a part entière dont seuls des illuminés comme les frères Poireaux pouvaient accoucher (le tout financé par TF1 qui a du sérieusement s'en mordre les doigts). Certes, la mise en scène est loin d'être parfaite, mais l'on y prend tellement de plaisir qu'il serait dommage de bouder ce film hallucinant de sincérité. | 1 |
Le passeport pour Hollywood en poche avec le succès international du virevoltant "Tigre et Dragon",le taïwanais Ang Lee s'attaque à un sujet très scolaire et cathartique pour les Américains: la Guerre de Sécession. Mais vue d'un point de vue sudiste,et plus particulièrement des bandes de rebelles,nommées les Bushwhackers. "Chevauchée avec le diable"(2000) se feuillette comme un élégant livre d'images,mais ne captive jamais. La faute à un scénario très précautionneux,qui s'enferme trop rapidement dans le mélodrame,et déballe tous les clichés possibles du genre. Bien sur,Lee sait filmer les grands espaces,qu'ils soient désolés,luxuriants ou enneigées. Son point de vue plus intérieur sur la guerre,l'honneur et les hommes fébriles est interessant. John Ford et Howard Hanks se seraient probablement délectés d'un tel sujet. Seulement,la flamme n'apparaît jamais,que ce soit l'émotion,l'attachement aux personnages(Tobey Maguire,plus pâlot que jamais),ou même les scènes d'assauts,en pilotage automatique. La durée de 140 minutes n'aide en rien. | 0 |
Une fois n’est pas coutume, Steven Spielberg revient avec un film bien hollywoodien mais qui cette fois, par son atmosphère secrètement mystérieux, parraît beaucoup plus intimiste que ses précédents. Co-écrits par les frères Coen, Le Pont des Espions met sur le feu de la rampe un acteur qu’on connaît bien et qui n’a plus rien à prouver, Tom Hanks. Pourtant, ce dernier parviendra encore à nous surprendre. Sa retenue et son tempérament insuffle à ce film de Guerre Froide, bien plus qu’un film d’espionnage. L’histoire est toujours conventionnelle, mais demeure incontestablement maîtrisée. Enfin, la mise en scène cherche toujours à rester sobre pour instaurer le plus de justesse et ainsi permettre au spectateur de s’identifier dans des personnages complexes mais très compréhensibles. Mark Rylance est formidable du fait que son rôle est passionnant. Steven Spielberg magnifie un film d’espionnage avec une photographie exceptionnellement authentique tout en dirigeant une nouvelle fois une équipe qu’il connaît bien pour notre plus grand plaisir. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44 | 1 |
Ennuyeux à mourir, seules les performances des acteurs principaux me font mettre une étoile... Kate quant à toi, qu'es tu venu chercher dans ce film ? | 0 |
Pas grand chose à tirer de cet comédie, si ce n'est l'idée, reprise peu après, de voir des classes d'écoles être le théâtre de bouffonneries diverses. On pense à "Le maitre d'école" ou "Les sous doués" et on les préféreras tous les deux. | 0 |
Un scénario incroyable mais tellement déroutant et passionnant : Cronenberg a de l'imagination - c'est un euphémisme ! - et sait nous transporter où il le veut grâce à des personnages très bien campés et à des seconds rôles qui ne le sont pas vraiment... Il s'attache aux détails de son univers : les ambiances, les décors, les gadgets et la faune futuriste. Tout y est, quoi ! Une histoire qui s'accélère sur la fin, fin à la "Usual Suspect", où tout se décampe, et l'on regrette que le film ne dure pas plus longtemps. Une mise en abyme incroyable..."eXistenZ" dans "tranCendenZ" dans la réalité!!!On s'y perd ! | 1 |
ce film est sans aucunt doute le pire que j'ai vu de toute ma vie et je pese mes mots, les acteurs NUL le senar NUL les decors NUL bref une enorme bouse interstelaire avec des replique a la con dans le genre "je sauve le monde a moi tout seul pace'que je suis le plus fort" avec la voix conbiné de stalone et d'un canser du poumon agravé. la seule raison pour laquelle on pourrait l'acheter, ce serait pour le bruler aussitot et ainsi epargné l'humanité d'une telle merde. | 0 |
Je ne m'attendais pas à aimer autant ce film. (le dessin, m'inspirait peu). Mais avec un scénario très juste, et beau, le réalisateur arrive à créer une oeuvre de qualité. Les personnages, hauts en couleur, sont tous touchants. A voir ! | 1 |
Très bonne suite. Les personnages sont adorables. Scamp est très mignon. C'est une suite qui rend hommage à la famille et à sa signification. Les enfants adorent. | 1 |
Ce film est d'une grande beauté, poétique, drôle et qui nous touchera forcément de près comme de loin. J'ai trouvé l'histoire très originale : pouvoir se replonger dans l'époque ou l'année de son choix, soit pour vivre un moment historique, soit pour tout simplement revivre un moment de notre vie qui nous tient particulièrement à cœur, comme le fait notre protagoniste Victor. Daniel Auteuil incarne ce rôle avec une infinie tendresse, retombant en 1974 avec des yeux ébahis tel un enfant. Tous les rôles apportent du sens et de l'intérêt à l'histoire, que ce soit les principaux comme les secondaires, sans les citer. Parler du temps qui passe est quelque chose qui nous parlera à tous. Nicolas Bedos va ainsi traiter cette usure qui peut survenir dans une relation, en replongeant directement dans une nostalgie bienveillante des débuts, et ainsi faire prendre conscience de ce qui compte réellement. « La Belle Époque » m'a ému jusqu'aux larmes, m'a fait rire avec des dialogues de qualité, et m'a profondément touché, je suis conquise. http:/cinephile-critique.over-blog.com | 1 |
On est bien loin d'un vrai film d'aventure, tel Indiana Jones, tant tout parait fade (les images, les couleurs, les décors, les trucages) et baclé (l'histoire, les personnages stéréotypés). | 0 |
Waouh !! Je suis scotché...Je ne m'attendais pas à un tel film et honnêtement il m'a sidéré !! Tout est excellent dans ce Night Listener ! L'histoire est d'abord intrigante puis vraiment prenante, carrément inquiétante par moments et j'ai été totalement passionné pendant 1h20 (dommage qu'il soit si court d'ailleurs), les acteurs sont parfaits (Robin Williams est encore une fois génial, impeccable, attachant et sublime dans ce rôle), la tension ne redescend jamais et on se demande vraiment comment le pauvre Gabriel va se sortir de ce traquenard. Un vrai petit bijou (trop méconnu à mon goût) porté par un inoubliable et un incomparable Robin Williams ! | 1 |
La réalisatrice nous conte une histoire qui se perd entre deux lignes de force : ce n’est ni vraiment un film, ni vraiment un documentaire. Côté documentaire, Caracas est filmée dans son âpreté – embouteillages congestionnant la ville, population grouillante et entassée dans des barres d’immeubles crasseux où règne une certaine forme de jungle (les jeunes filles intègrent tôt le viol comme un risque dans leur existence). Côté ciné, la caméra s’attache à la dure condition d’une jeune femme esseulée, récemment veuve et en charge de deux garçons, et, bien sûr, au plus grand des 2 garçons (qui a 8/9 ans) qui fait une fixation sur ses cheveux « rebelles » (en fait, ondulés .. son papa était noir). Difficile pour moi de m'attacher à ce môme, certes écorché vif, mais maladroit à s'exprimer, à exprimer son besoin vital d'être aimé par sa mère. Et quelle empathie peut-on ressentir pour la mère, à l'animalité à fleur de peau, bien incapable de prodiguer de la tendresse à ses mômes et manifestement en désamour avec le plus grand sans qu’on comprenne bien la vraie motivation de ce rejet (pas assez « mâle » ce môme ? … cristallise-t-il le grand désarroi qu’elle éprouve depuis la mort précoce du mari et père, ce qui la laisse aux prises avec des difficultés matérielles journalières insurmontables ?). Bon, si on ajoute à ce petit monde, déjà pas mal déstructuré, une grand-mère (Carmen – la mère du papa décédé) égoïste et soucieuse de ne pas vivre seule, quasiment prête à acheter (oui, acheter) à sa bru le garçon pelo malo, on se dit qu'il n'y aura pas de happy-end. Je confirme. Mais vous pourriez vous en douter. | 0 |
Freddy ah là là quel film! A l'époque tout ne tournait pas forcément autour des effets spéciaux mais d'une histoire qui faisait froid dans le dos. une époque où l'on savait créer des légendes urbaines, le créateur doit être fier d'avoir fait peur à autant d'adultes, car il a su refaire surgir la peur des pires cauchemars de ceux là. Une époque où le film d'horreur nous effrayait tant qu'on avait du mal à rentrer chez soit sans prendre une lampe torche. Le soucis réside aussi dans cette génération 2.0 qui n'a plus de surprise car tout est expliqué sur internet donc plus rien n'effraye réellement nos progénitures. un film qui aurait mérité un meilleur reboot, c'est bien dommage. | 1 |
Gorge profonde m'a transcendée,très drôle très émouvant,parfaitement interprété par Linga Lovelace qui tient a bout de bras ce film qui fit (étonnamment) scandale a sa sortie,on comprendra cependant la rentabilité (historique)de ce film....de cul ^^ | 0 |
Une très grosse déception ce film norvégien. Je m'attendais à un truc assez mystique dans ses paysages froids. Faut dire que le film est mou, lent, pas passionnant, et ne fait pas peur. Pour moi c'est plus du cloverfield que du blair witch. C'est à dire qu'on tombe dans la surenchère de l'action sans que l'on pose une ambiance. Le seul point positif est la fin est vraie est qui montre ministre norvégienparler des trolls comme quoi il existerait; cela est fort surprenantmais à part ça le film est long, heureusement qu'il y a les paysages. | 0 |
Vraiment très bon , aussi bien pour le casting que pour l'histoire qui nous parle de la plus terrible des épreuves : perdre un enfant . | 1 |
"Les Textiles" est un film textile pour textiles. Entendez par là qu'il pose un regard de voyeur sur une communauté souvent associée au sexe. Ici, tous les naturistes sont présentés comme des pervers polymorphes, partouzards et intolérants. Même si une phrase prend soin de préciser que tous ne sont pas comme cela, c'est bien maigre face à l'étallage de situations scabreuses et malsaines véhiculées par cette daube. A partir d'un postulat très mince, le cinéaste trimballe sa caméra DV dans des camps naturistes et filme sans scrupule, tel un voyeur, des gens nus aux discours ambigus. On ne note aucun ressort dramatique ou comique. Le film n'est même pas grinçant ou ironique ; il est simplement racoleur et putassier. Son bide prévisible est la meilleure revanche que pouvaient souhaiter les vrais amoureux de ce mode de vie qu'est le naturisme. | 0 |
Tres décevant dans l'ensemble ! Je ne me suis jamais autant ennuyer devant un film, aucun acteur est crédible sauf peut-étre Antonio Gades, le scénario qui est inspiré de la nouvelle de mrimée est tres mal ficeler, aucunne intrigue aucun suspense ! | 0 |
Aucune surprise donc on ne se détend qu'à moitié. Reprendre la même recette avec les mêmes acteurs n'apporte absolument rien. | 0 |
David Hoyle co-dirige ici son premier long-métrage et joue le rôle-titre dans cette histoire troublante entre un oncle et son neveu interprété par la gay porn star Ashley Ryder. Cette comédie noire mêle sens aigu de la normalité et logique de la folie. Les deux acteurs donnent à cette oeuvre leur magistrale et inquiétante nervosité accentuée par l'atmosphère hors-saison d'une caravane de l'île de Sheppey. La conversation sort du conventionnel lorsqu’on se rend compte qu’ils sont non seulement dans une relation sexuelle, mais qu’il y a aussi une sinistre raison à leurs vacances. Nous sommes alors entraînés dans une spirale dont la logique est livrée avec un charme avunculaire déconcertant. David Hoyle, comédien britannique, a créé en 1999 le personnage de la Divine David pour le show TV de Channel 4, Divine David Presents. Il a été vu dans Velvet Goldmine (Todd Haines, 1998) et dans Nathan Barley (sitcom Channel 4, 2005). Il est columniste pour Gay Times Magazine et il se produit régulièrement au théâtre, On The Couch with David Hoyle et David Hoyle's Theatre of Therapy (Chelsea Theatre, 2009). Ashley Ryder, vainqueur du Best Bottom aux European Gay Porn Awards pour Borstal Boy de Simon Booth (Eurocreme, 2007) a participé à une quinzaine de films essentiellement pour Bulldog XXX. Il est le héros de la Lost Innocence Trilogy (Maxwell Barber, 2007) et Uncle David est son premier film hors circuit pornographique. (Hervé Joseph Lebrun - Chéries-Chéris 2010) | 1 |
J'ai décroché un poil avant la fin du film , mais qu'est-ce que j'ai ri ! C'est sale ! Saaaaale ! Le doublage français est formidable . Les acteurs sont en grande forme et nous livrent toute l'intensité de leurs jeux . C'est joyeux , c'est printanier , il y a la tentation de promiscuité sexuelle gaiement malsaine du frère pour sa sœur ( laquelle meurt poinçonnée au front dans la fraîcheur de la nuit , tuée par un nerveux de la sarbacane ) . La musique est une réussite ... ô enchantement ! | 1 |
On pourrait presque parler du remake sous-marin du "Bounty" tant il y a des similitudes. Un capitaine tyrannique et son second plus idéaliste, une situation extrême qui entraîne une mutinerie. Mais c'est aussi un thriller terriblement efficace, nous offrant plus un combat idéologique et psychologique qu'un vulgaire spectacle pyrotechnique. En effet, les plus grand moments de tensions ont lieu au cours de scènes parfaitement dialoguées, où les points de vue des personnages se confrontent plus violemment que armes au poing. Avec un casting intéressant dominé, par le face à face excitant et formidablement interprété par G. Hackman (impeccable) et D. Washington (dans sa moyenne haute), le film est très rythmé, multipliant les péripéties certes mais aucune n'est gratuite et elles font avancer le récit. Si T. Scott reprend beaucoup du classique de W. Petersen "Das boot" dans sa mise en scène, il y insuffle toute sa virtuosité et son sens du rythme qui font sa marque de fabrique. Si certains dialogues ne sont pas toujours très réussis, cela reste un divertissement plus que plaisant, prônant plus la paix que la guerre, ne glorifiant jamais cette course à l'armement. Bon film du samedi soir, très agréable. D'autres critiques sur | 1 |
Bienvenue dans le film d'auteur ! Si vous n'allez pas en salle obscure, vous pourrez voir ce film un de ces jours sur Arte (cela dit, Arte programme de très bons films sortant de l'ordinaire). Pour ma part, j'ai inscrit ce film sur mon agenda en raison de ma carte d'abonnement illimitée (ce qui permet, sans que ça coûte un bras, de se diversifier et de découvrir à l'occasion des choses originales et différentes qui alimentent la culture cinéphile). Original, ce film veut l'être. Différent, assurément aussi. Mais bon, ça nous mène où ? Vers quelque chose de confus, de bric et de broc, vaguement allégorique, légèrement second degré et humour caustique américain, et puis après ? Le chien, le teckel. Mais il n'est là que pour permettre la transition entre des scènes très différentes.En plus, le ténébreux scénariste lui fait subir à la fin un sort funeste. Comme un enfant colérique qui casse son jouet ?Bonne nouvelle pour le spectateur car ça lui annonce la fin d'une projection qui commençait à devenir lassante. Ce film pourrait entrer dans la catégorie des films à sketchs. Mais en général, les sketchs c'est drôle. Là, vaguement (c'est la deuxième fois que j'emploie ce mot) philosophique. En effet, quelque chose de bien vague. Dommage, moi j'aime bien les teckels. Un chien taciturne au possible. Je suppose que ce chien témoigne du regard du cinéaste sur la société. Ouais. Un peu neurasthénique, le mec. | 0 |
Nul, ce film est une catastrophe scenaristique car ce reboot du projet Blair witch est pour ma part le pire film d'horreur de tout les temps puisqu'on suit 6 jeunes au fin fond d'une forêt afin de pourvoir suivre les traces de la sorcière Blair qui vit dans une vieille maison au milieu des bois. Ainsi on voit une succession de scare jump à deux balles fait par les amis et les moments angoissant deviennent un réel supplice car les facilité dans l'horreur sont trop présente, telle qu'une musique avant la scène de flippe, des jeunes qui se dessoudent et une histoire qui part dans tout les sens sans suivre une ligne directrice intéressante. Bref une catastrophe. | 0 |
C’est en fait une véritable sirène romanesque dont il s’agit ici, tant le récit multiplie les revirements, passant sans vergogne du mélodrame au polar, puis à la comédie, au film d’aventure et enfin au conte ! Ouf. Ce récit, tout en ligne brisé, l’un des plus surprenants de son auteur (il mêle noirceur extrême et douceur romanesque), se consume évidemment au brasier de l’amour fou, sauvage et destructeur (on peut voir l’histoire comme celle de la déchéance d’un homme aliéné à son désir), mais il est sauvé in extremis par la croyance folle en cette chose étrange : l’accord mystérieux entre deux êtres. Une forme de transcendance qui sauve miraculeusement le couple déchu. Malgré ses faiblesses (des maladresses dans les dialogues, un Belmondo pas toujours crédible en dépressif transi d'amour…), « La Sirène du Missippi » est un modèle de liberté cinématographique : Truffaut s’affranchit ici de tous les genres et de toutes les morales. Il est temps de réhabiliter ce film, certes inégal, mais traversé par une incroyable énergie vitale et par un radicalisme romanesque qui fait feux de tout bois. | 1 |
Tres bon film. Il a un peu vieilli mais s'inspire de faits reels. Le drame de la desillusion pousse un jeune "stagiaire" patriote à vendre des secrets d'états US à l'Union sovietique. Il grandit desilusionné et s'enferme dans les rouages de l'espionnage en compagnie de son ami d'enfance. Un tres beau film. | 1 |
Un film, euuuuuh VULGAIRE, et qui fait comprendre n'importe quoi ... Une histoire d'amour, sur un terrain de prostitueés . En bref, les femmes passent pour des CH****, pour des moin que rien !! Aucun respect dans ce film, qui ma déçu . | 0 |
Une pure merveille, qui a bercé mon enfance, ce film n'a pas vieilli, mickey rooney est excellent, 2 heures de magie, de décors somptueux, d'ambiances incroyables, et le final de la course est haletant (meme si l'on sait tous qui va la gagner cette course !)... bref, a voir , revoir et faire voir aux enfants !!! | 1 |
Un beau film sur le handicap et les problèmes qu’il pose à son entourage. Les acteurs sont bouleversants de réalisme. Ce film mérite du succès car il traite un sujet grave sans complaisance mais c’est une formidable leçon de vie. | 1 |
Une aventure trépidante et sans aucun temps mort. La multitude de personnages est bien menée. | 1 |
Il fallait bien que ça arrive un jour... Les massacres de jeux vidéos passés sur grand écran n'ont jamais brillé de leur réussite, surtout venant de jeux de combats... Ainsi, voici l'adaptation du célèbre jeu "Tekken", qui continue de rassasier les amateurs de bastons à travers toutes les consoles. Des acteurs peu connus du grand public (John Foo, pathétique premier rôle) se mélangeant à des has-beens usés (Gary Daniels, Cary-Hiroyuki Tagawa), un réalisateur à la ramasse, une promo anémique, une bande-annonce aussi horripilante que défectueuse... Tekken est un produit raté, une énième tentative de s'immiscer dans le cinéma d'action, un navet ennuyeux aux clichés innombrables et aux airs de déjà-vu omniprésents. Dès la scène d'intro, nous sommes fixés : une musique neo metal dépassée, un montage épileptique cachant des défauts de cadrages évidents, des cascades molles du genou (pourtant chorégraphiées par notre Cyril Raffaelli national), des bruitages aberrants et des dialogues improvisés. Réalisé par le tâcheron Dwight H. Little, Tekken ne propose rien de neuf, juste un profond ennui qui énerve plus qu'il n'amuse. Les fans s'amuseront à critiquer la fidélité ridicule des personnages, des costumes flashy aux coupes de cheveux improbables, les autres rigoleront des lignes de dialogues abscons et de la mise en scène désuète d'un film à éviter où personne n'y trouvera son bonheur. Un nouveau nanar à placer directement aux côtés de Double Dragon et Street Fighter. | 0 |
Ce grand classique du film de guerre reste encore aujourd’hui un captivant divertissement. De fait, on n’est pas dans une grande reconstitution historique qui cherche à rendre tous les détails authentiques, mais davantage dans un film qui assume de manière réjouissante son aspect de divertissement. Sans jamais vraiment basculer dans la comédie, on a donc droit à de nombreux traits d’humour qui allègent heureusement le film. Toutefois, au-delà de l’aspect un peu superficiel, ce film n’oublie pas de soulever des questions profondes sur le sens de ce qu’il nous montre. En effet, le constat mitigé posé à la fin du film remet intelligemment en question (sans vraiment y répondre) le bien-fondé de l’évasion et de ses conséquences. Enfin, le film parvient à éviter tout manichéisme (ce qui surprend toujours, venant d’un fleuron du cinéma hollywoodien dans toute sa splendeur) en ne montrant pas tous les Allemands comme des nazis, ni tous les Américains comme des super-héros… Et finalement, c’est en montrant aussi leurs faiblesses, et donc leur humanité, que John Sturges parvient à nous faire vibrer au récit de l’histoire de ces hommes qui, certes, n’étaient pas tous des saints, mais qui, tous, étaient des héros. | 1 |
Pas un film très intéressant avec un casting très restreint (10 personnages en 1h45) mais avec une fin un peu plus mouvementée que l'ensemble du film bien plat | 0 |
jeff portoy n'est pas un génie une famille qui pête à table . c'est marrant mais pas original | 0 |
Souviens-toi... La poitrine de Jennifer,numéro 2... | 0 |
Film d'action le plus nul que j'ai pue voir avec un Banderas qui se la joue super flic, total..film super imbécile. | 0 |
Une nouvelle fois, Scorsese nous coupe le souffle, réussissant à se réinventer avec génie. Explorant les méandres de la comédie névrosée et huileuse, il nous offre sur un plateau d’or un Leonardi DiCaprio possédé (et une fois de plus excellent), cumulant les vices (monétaires, narcoleptiques, sexuels) avec sa compagnie financière. Le film dresse le portrait amoral d’un trader nageant dans l’argent, dépensant à l’aveugle dans d’idiotes et dangereuses folies. Perchés sur une planète gangrénée et aux infinis excès, DiCaprio et ses potes (l’hilarant Jonah Hill, la magnifique Margot Robbie, le délirant Matthew McConaughey, le rigolo Dujardin etc.) font le show de manière radicale, sans demi-mesures. La débauche est à son apogée, suant à grosses goutes la haute société américaine dans ce qu’elle a de plus écœurant. La mise en scène est – ai-je besoin de le dire – de très bonne facture. Les acteurs batifolent et cabotinent gaiement, dans une intrigue bien cousue (les 3H de pellicules passent sans problèmes). On pourrait simplement reprocher à l’œuvre d’être parfois un peu bourrue, mais Scorsese a voulu ici délivrer un petit cachet explosif et jusqu’au-boutiste, et c’est plus que salutaire compte tenue de la qualité ambiante. « Le Loup de Wall Street » est délirant, provocant, psychotique … un petit bijou d’irrévérence que seul Scorsese était apte à forger de manière aussi percutante. | 1 |
J'ai passé un très bon moment avec mon fils de 3 ans qui a bien aimé aussi. Les courts métrages sont variés mais tous aussi intéressants les uns que les autres. Je recommande vivement. | 1 |
Un excellent film! Certes, par ces plan-séquences et par une absence de rythme, ce film déplaira à certains et pourtant! En effet, le film est poignant, les actrices sont parfaites. Le thème de la prostitution est abordée d'une manière fine, riche, subtile. Le film séduit par l'absence de jugement sur les deux protagonistes et c'est pour cela que l'attachement du spectateur sur ces deux femmes est d'autant plus fort. On ressent et on vit véritablement des émotions intenses, violentes sans qu'on est le sentiment désagréable d'être guidé. Un film bouleversant, poignant, par son authenticité, par l'absence de surjeu qui renforcerait le pathos, et qui laisse des traces. A voir absolument! | 1 |
Travis Knight, animateur de Coraline et ParaNorman, nous livre avec Kubo & the Two Strings sa première réalisation et pas moins qu'une surprenante histoire aux merveilleuses ficelles. On s'attache très vite au jeune héros porteur d'une mythologie aussi riche que touchante, épopée où la famille est le nœud majeur, resserré par les pouvoirs de la narration, de la musique et des origamis, de la puissance des arts pour la magie du cœur. Le premier quart d'heure, éblouissant de pureté et de mélancolie, ouvre les portes d'un récit où la présence inéluctable des ténèbres nourri avec verve l'union des personnages et leur caractérisation. Et on ne peut guère passer à côté de la qualité de l'animation, prouesse aux mille détails mêlant stop-motion et décors virtuels. Grisante et profonde aventure sur le deuil, l'imagination et la filiation, Kubo & the Two Strings n'est certes pas dispensé de facilités mais agrippe notre cœur dans un tsunami épique qui empêche nos yeux de cligner. | 1 |
Il y a trop d'approximations et trop de technique inutile pour mettre 4 étoiles à ce petit long métrage passionnant et vraiment original.Cette fameuse histoire de "crier au loup" mérite cependant d'être méditée par beaucoup de jeunes enfants.C'est l'occasion de leur en parler.Les acteurs s'en sortent bien sauf Barbara Hale absolument pas crédible dans le rôle d'une maman, ce qui handicape lourdement ce film.Il y a aussi quelques invraisemblances gênantes et c'est bien dommage car il y avait de quoi faire un chef d'oeuvre.Bobby Driscoll est pas mal du tout mais s'il avait été mieux dirigé avec un jeu plus sobre la réussite aurait été au bout.On voit bien tout le parti que l'on pouvait espérer tirer de ce film et c'est pour cela que l'on reste sur sa faim encore 60 ans plus tard.Ruth Roman étant toujours aussi belle et inquiétante. | 1 |
Un peu long et pas tellement crédible même si Sigourney Weaver est parfaite. | 0 |
Malgré une 1ère partie plutot interessante, "House of Bones" se vautre complètement. Recyclant tous les poncifs du genre ("Poltergeist", "House") le métrage pèche par un scénario sans surprises, des acteurs de secondes zones et des effets spéciaux très moyens. Ne dépassant jamais le cadre d'un téléfilm estampillé "M6", que reste t'il alors de "House of Bones" ? L'apparition au générique de la charmante "Charisma Carpenter" ? Et bien même pas ! | 0 |
Preuve en est qu'une excellente mise en scène y est pour beaucoup dans l'aboutissement d'un film. Dubosc, qui à mainte reprise s'est ridiculisé sous la griffe d'un réalisateur incapable, signe une seconde fois avec Eric Lavaine, et le résultat n'est que positif. Un panel de choix sur le casting offre un léger avantage. Tout est donc calibré pour une bonne séance de rigolade. Imaginez le romantique, propre à lui même, c'est à dire agaçant autant qu’attachant; une personnalité simplette et à l'âme d'enfant quinquagénaire, qui n'hésite pas à se jeter à l'eau pour une belle femme. Lui même entouré de deux monstres du cinéma, l'air sévère et impitoyable. Lionnel Astier et Gérard Darmon par leur charisme carnassier nous font tout autant rire par leurs réactions face aux incompétences et aux pitreries de Dubosc, alias Rémy Pasquier. Une croisière hautes en couleurs et parfaitement orchestrée, sans fioritures, digne d'une comédie française que l'on retient comme très aboutie. Malgré les nombreuses critiques négatives, ce film relève d'un cran le niveau nanardesque de la France en la matière. A savourer sans modération. 4,5/5 | 1 |
Invité (heureusement, je n’en dormirais plus d’avoir mis ne serait ce qu’un euro dans ce « truc ») a une avant première, j’ai bien faillit quitter la salle après 3/4 d’heure. pathétique, vide, vulgaire, les qualificatifs me manque mais c’est un vrai calvaire. Là ou un film de baron cohen peut être appréciable malgré son côté trash parce qu’il y a du talent et de l’inventi, ici on a le droit a une bouillie de blagues de cours de collège terriblement affligeantes, une interpretation surjouée et clichée. Les « guests » sont en roues libres, le tout est indigeste au possible. On était habitué a la médiocrité de l’humour marseillais avec la vitrine titoff ou bosso, mais on atteint ici des profondeurs abyssales. Ça relève de la performance . | 0 |
La reine de la pop n'a pas le sens du rythme pour écrire une histoire ni pour la filmer, cependant elle a su créer des personnages géniaux et mis en scène des situations propres à l'humour britannique et décalé de son mari de l'époque, Guy Ritchie (d'ici à dire qu'il l'a aidé, il n'y a qu'un pas!). De plus, ce film m'a fait découvrir GOGOL BORDELLO, le groupe d'Eugène Hutz, dont je suis devenu fan! | 0 |
On se laisse facilement envoûter par les paysages. Cependant, l'intrigue est par moments provoquante, voire dérangeante. | 0 |
Un thriller qui donne froid dans le dos. Le scénario est assez simple et conventionnel mais il est très bien soutenu par les acteurs qui nous font vivre cette histoire terrible. Jennifer Tilly est diabolique et terrifiante. Je le conseille à tous les fans de huis-clos ! | 1 |
Certains le trouverons peut-être pas à leur goût et du coup assez ennuyeux et long mais moi j'ai trouvé ce film vraiment bon. Nous avons droit à une belle leçon de vie dans ce film et ce n'est pas pour me déplaire, dans ce film on rit, on éprouve de l'empathie pour les personnages, bref on ressent plein de choses grâce à ce film. Un superbe casting avec Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Robert De Niro, Chris Tucker et tous jouent vraiment très bien. Jennifer Lawrence à bien mérité son Oscar. Un film qui certes ne révolutionne rien mais qui est très bien maîtrisé. Je lui mets 8/10 !! | 1 |
Drôle et triste à la fois, c'est un super film je le recommande vivement | 1 |
Très bon film d'action bien rythmé, excellent jeu d'acteur de la part de Rob Van Dam et Batista! | 1 |
Excellent en tous points. Un film comparable à l'un des films préférés de Rohmer: "les contes de la lune vague après la pluie" dans la mesure que les deux films résultent d'un auteur qui a atteint une certaine sagesse. Bravo ! | 1 |
Ce film est-il sponsorisé par la NRA? Je ne sais pas. En tous cas, quelle faiblesse dans le scénario! Quel manque d'épaisseur dans le message délivré! Que diable Jodie Foster alla-t-elle faire dans cette galère??? | 0 |
A peine trentenaire, Andrzej Wajda réalise Kanal en 1957 et obtient la même année le Prix Spécial du Jury à Cannes, ex-æquo avec un certain Ingmar Bergman pour Le septième sceau. Ce deuxième long métrage après Une fille a parlé (1955) consacra le cinéaste polonais sur la scène internationale. La ressortie en salle en version restaurée et sous son titre original plus pertinent que le titre français (Ils aimaient la vie) devenu sous-titre nous offre l’occasion de nous ré-intéresser à ce film débordant d’intensité et de modernité. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2019/12/10/kanal/ | 1 |
Classique. | 1 |
Le film commence par nous infliger la présence d'un play-boy difficilement supportable d'autant qu'on l'a impliqué dans une historiette amoureuse qui n'a strictement aucun intérêt (sinon celui d'avoir une actrice au générique). La partie centrale ne vaut que par le rôle à contre-emploi joué avec un grand professionnalisme par Humphrey Bogart et dont l'apogée sera le procès final (paradoxalement le meilleur moment du film). La scène finale outre son côté absurde est idéologiquement douteuse, on nous explique en gros qu'un bon avocat peut remporter n'importe quelle cause, et que ce n'est pas bien, mais comme ici l'avocat est militaire il veut que tout le monde sache qu'il a gagné une mauvaise cause… En gros l'armée a toujours raison et on ne discute pas les ordres ! Fermez le ban ! Ajoutons à tout cela que Max Steiner, pourtant bon d'ordinaire nous a pondu ici une musiquette insupportable. | 0 |
Film très creux qui ne me laissera pas un grand souvenir cinématographique. On sourit timidement sans être captivé par le scénario. | 0 |
Un excellent policier signé par le maître incontesté du genre Olivier Marchal. Le duo Auteuil/Depardieu fonctionne à merveille et le film a une véritable profondeur humaine. A voir. | 1 |
La première chose qui frappe sur les critiques d'Allociné est le fossé entre l'avis des spectateurs et celui de la presse. Les médias n'ont, pour la plupart, pas été tendres et, dans ce cas-ci, il ne faut pas se fier à leur avis. Il semble en effet que, pour eux, les Disney, Pixar ou films d'animations japonais sont les modèles à partir desquels doit s'inspirer tout prétendant à ce genre. Or, ce n'est pas du tout le cas de Dofus - Livre I et c'est précisément parce qu'il s'affranchit de tous ces codes (américains / japonais) qu'il possède une puissance et une beauté uniques (l'exception française ?). En plus d'un scénario travaillé au détail près, de dialogues cocasses et amusants, de scènes d'actions sublimes ou même d'un graphisme somptueux et unique en son genre, Dofus véhicule une morale salutaire qui invite à la réflexion et s'attaque, volontairement ou non, au manichéisme ambiant qui se retrouve dans toutes les sphères de notre société. Ainsi, Dofus illustre à merveille la fausseté de nos illusions sur la nature du Bien et du Mal ; car dans ce film, le mal n'est pas forcément là où on croit qu'il est : il n'y a que des humains, trop humains, soumis à leurs passions. Moi qui trouve la plupart des films d'animation niais et sans intérêt, c'est justement ce message simple mais efficace qui m'a le plus touché durant la séance. Les 10 premières minutes sont trompeuses : on croit que le film s'adresse aux plus petits mais, dès la première scène d'action, le public plus âgé comprend que Dofus - Livre I est à prendre au sérieux. Les 100 minutes qui suivent n'en sont que plus surprenantes et immersives. Première fois dans l'histoire du jeu vidéo qu'un film d'un univers particulier de gamer, d'ailleurs injustement raillé, réussisse à toucher autant de personnes, Dofus est indubitablement un chef d'oeuvre qui transcende le genre du film d'animation. | 1 |
"La petite maison près de la rivière" me semblait un meilleur titre pour cette romance sur fond d'écologie. En plus du cliché sur le retour à la nature, on a droit a des flash-back nostalgiques et à une scène d'amour qui pourrait servir à une publicité pour un shampooing. De surcroît, ce film naïf et mièvre se permet de nous asséner une leçon de vie simplette. "La vie selon Gus Orviston" est un navet condescendant et prétentieux. | 0 |
S. Lumet, réalisateur du brillant "12 hommes en colère" déçoit avec ce thriller à la structure non-linéaire. Ce procédé de mise en scène ne fonctionne d'ailleurs pas très bien, à cause d'un scénario pas si complexe que cela et des rebondissements attendus. Le film a aussi beaucoup de mal à s'emballer. Il faut notamment subir une première heure peu dynamique avant que les choses deviennent plus intéressantes. Mais le plus grand regret réside dans la performance des acteurs principaux. En effet, P.S. Hoffman et E. Hawke en font des tonnes et ne permettent pas que l'on s'intéresse à eux. "7 h 58 ce samedi-là" est donc relativement inintéressant. | 0 |
Une historie fébrile à laquelle l'on décroche totalement dépassé la moitié du film. | 0 |
Joli film pour enfant malgré quelques longueurs puisque le scénario est centré exclusivement sur des animaux sans aucun dialogue. Les prises de vue, le dressage exceptionnel de Benji et la musique, en font un film émouvant sur la nature. | 1 |
Ventura et Pinoteau. Si je dis pas de bêtise Ventura tourna à trois reprises pour le réalisateur de La Boum. L'homme en colère est un des derniers films de Lino, et je dois dire que c'est pas un cadeau. Quelques apparitions de Donald Pleasence et l'attachement que l'on à pour Lino mais rien de plus. Je sais plus vraiment ce que vaut les autres mais j'espère bien entendu une réelle motivation de la part du réalisateur. Ici, on reste dans un vide d'ennui bien concret. | 0 |
Il faut juste espérer qu'à aucun moment ils ont cru faire le film de science fiction de l'année. Sinon, pour résumer, on peut faire un mélange de tout ce qui s'est fait dans l'espace, d'Alien à Stargate Atlantis, en passant par Armageddon, Star Wars, Cosmos 1999 et Predators avec une dose de La guerre des mondes, on prend la plus mauvaise partie de chacun de ses films ou séries et ça donne a peu près, et en pire "Age of Tomorrow" | 0 |
Contrairement aux critiques de la presse, moi j'ai trouvé que ce film était bien sympathique. OK le sujet (les hasards de la vie, l'importance des choix qu'on fait) a déjà été traité, mais il est BIEN traité. Je trouve même qu'il est moins répétitif qu'"un jour sans fin". Les acteurs sont bons. Tous. Dubosc a un personnage secondaire, du coup il est comme d'habitude mais il ne soûle pas. Tous les personnages deviennent attachants. L'histoire (ou les histoires) se tient, avec un souci du détail très agréable. Quand quelque chose nous échappe, quelque minutes plus tard on comprend mieux, car tout se dévoile au fur et à mesure. Et puis le film est drôle, mais pas que drôle. Il aborde plusieurs sujets sur le couple, ce qui touche forcément tous les spectateurs étant en couple. Non sincèrement, je ne vois pas pourquoi la presse est si dure. C'est un bon film que je recommande. | 1 |
trop bien | 1 |
On tient là indéniablement la farce la plus grotesque du cinéma. Annoncé comme un film de guerre dans un pays violent, "Forces Spéciales" ressemble plutôt à une comédie creuse et bourrin. En effet, on alterne sans arrêt entre fusillades ultra violentes (pas trop mal faites mais trop nombreuses et épuisantes) et scènes de blablas naviguant entre la décontraction inappropriée (franchement, on se croirait parfois au Club Med alors que les soldats sont perdus en pleine montagne, pourchassés par des gars armés et sans nourriture) et les bisbilles à la noix, le tout sur fond de manichéisme exacerbé et de publicité à peine voilée pour l'armée française. Le propos du film est ridicule et bien enjolivé(la journaliste contre les militaires va se réjouir de leur survie, les militaires contre la journaliste vont lier des liens d'amitié avec elle)allant jusqu'à proposer une fin affligeante de stupidité(Tchéky Karyo qui prend la journaliste sur ses épaules), à l'image d'un scénario médiocre garni aux dialogues consternants. Sur la forme c'est pas mieux, avec une caméra qui saute beaucoup trop (le réalisateur vient du documentaire certes mais son choix est ici non-pertinent, n'est pas Kathryn Bigelow qui veut), une avalanche de musiques excessives et bizarres (celle de l'intro est bien légère), des transitions écran-noir sans effet et des acteurs pathétiques. Benoit Magimel remporte la palme (chacune de ses répliques est une catastrophe pour le gars qui s'imagine perpétuellement en vacances) avec pas loin derrière Diane Kruger (jamais crédible en reporter de guerre, tant elle manque de charisme et de force) et Djimon Hounsou (caricatural). Seul Denis Ménochet s'en sort à peu près bien dans ce nanar militaire qu'est "Forces Spéciales". | 0 |
Deux ans après le triomphe de "Maman, j'ai ratè l'avion", l'espiègle Macaulay Culkin reprend du service en semant la panique dans la ville mythique de New Yorkl! Sous la direction de Chris Columbus, rèalisateur complice du prècèdent volet, le bambin dècouvre la Grosse Pomme sous toutes ses facettes! Des plus inquiètantes aux plus chaleureuses, des couloirs de l'hôtel Plaza au toit du Carnegie Hall, il profite à fond de ce terrain de jeu improvisè tout en jonglant avec les cartes de crèdit de son papa! Ses ennemis intimes, Marvin et Harry, les voleurs aussi bêtes que mèchants du premier èpisode, viennent certes gâcher brièvement son plaisir mais le gamin dèbrouillard a tôt fait de les mettre en dèroute avec des mèthodes dignes d'un dessin animè de Tex Avery! Si les affrontements des bandits tiennent une bonne place dans l'histoire avec lancer de briques et de perles, la tendresse est ègalement au rendez-vous lorsque la star en herbe croise la dame aux oiseaux, une clocharde sympathique qui a èlu domicile dans la verdure de Central Park avec ses pigeons, dont le pauvre Marvin gardera un bien mauvais souvenir! Notons ègalement la composition hilarante de Tim Curry qui campe le rèceptionniste du Plaza hôtel et de Donald Trump, milliardaire, qui fait une courte apparition dans son propre rôle! Une suite plus que rèussie , vèritable conte de Noël où le fou rire laisse tout de même place à l'èmotion! Magnifique B.O de John Williams avec le superbe "Christmas Star"... | 1 |
Pour un premier film, voici une belle réussite. L'intrigue nous emmène dans les déambulations des deux compères. Quand la sincérité l'emporte chez l'un et qu'il n'est pas toujours nécessaire de tout se dire. Une belle aventure dans laquelle nous entraîne le jeune Garrel... | 1 |
Ce film intellectualisé risque d'embarrasser le grand public. Comme s'il lui manquait les codes d'accès. A moins d'avoir connu soi-même "le coup sur la tête" au propre comme au figuré. Avoir réchappé d'un accident brutal, cette rupture de rythme, l'effroi doublé de douleur, la confusion mentale entre pleurer, rire, faire des choses incohérentes, être hébété (coma, traumatisme sévère)... L'accidentée dont il est question fait partie d'une classe protégée en Argentine, son entourage s'active autour de sa crainte en laissant entendre qu'il la ménage, sauf qu'on n'est jamais certain d'avoir bien capté ce qui se joue derrière les attentions... Le film force sur l'opaque, meuble à outrance par l'agitation locale ou ces envies de dormir irrépressibles suite à un choc... De quoi se sentir floué d'avoir à gratter les images à partir de ce visage en gros plan, blond et soudain brun... Pour public averti seulement. | 1 |
Un petit film qui ne paye pas de mine mais qui vaut surtout pour son ambiance, les paysages de Grande Bretagne, le football et les deux têtes d'affiche Robert Duvall et Michael Keaton. Malheureusement, une réalisation insipide et des seconds rôles sans grand talent ternissent le tableau. | 0 |
Encore un acteur qui passe derrière la caméra. Le fait n'est pas nouveau. Jalil Lespert, excellent acteur au demeurant, nous offre donc un premier film qui a bien du mal à s'imposer et être à la hauteur de certain de ses aînés (Guillaume Canet, Zabou, Bernard Campan...). En effet, cette histoire de plusieurs personnages qui vont se rencontrer ou juste se croiser un soir de Noël peine à convaincre. Très vite les images en elles-mêmes saoulent au sens propre : caméra à l'épaule, gros plans sur les visages en permanence, souvent floues...et pas belles. Bon déjà ça aide pas. Puis le scénario ne va pas au bout des choses. la multiplication des personnages fait qu'il ne s'attache pas vraiment à aucun. Quand on commence à être pris par l'un d'eux, il meure ou on passe à autre chose. Le film est noir et même très noir. Peu d'espoir se dégage de tout ça. Une succession de scènes, finalement sans aucun rapport les unes avec les autres, sans émotion, sans souffle, quasiment sans plus de vie. Le seul motif de satisfaction reste l'interprétation. Lubna Azabal est très convaincante et c'est la seule qui donne un peu d'émotion à l'ensemble, elle est vraiment étonnante, une belle prestation. Petite mais intéressante participation de Clotilde Hesme, on aurait aimer la voir un peu plus. Benoît Magimel est très consistant, malheureusement dans un rôle un peu court aussi. Un premier film au goût d'inachevé donc. Quelque chose de stylisé, de noir et de froid, où seuls les acteurs sauvent un peu l'ensemble de l'entreprise. Dommage il y avait pourtant matière à quelque chose d'un peu plus consistant. On attendra la deuxième mise en scène de l'acteur pour se faire une idée plus précise. En attendant on reste un peu sur notre faim | 0 |
Le plus impressionnant, le plus réaliste, le plus poétique, le plus envoutant, le plus fidèle à l'œuvre de Stoker ! Bref tout simplement Le film contant les aventures du comte Dracula grâce à un Francis Ford Coppola inspiré (ombres, costumes...) ! | 1 |
Premier long métrage de Wes Anderson. Bottle Rocket c'est trois têtes brûlées que l'on suit avec attention. Andrew Wilson et Owen Wilson sont coller de réussite niveau prestation, à se mettre sous la dent également une histoire d'amour bien mise en narration et c'est le meilleur en fin de compte, bref. Ils préparent un casse et le dilemme est déjà là, car une fois que le moment se pointe (remarque c'est que vers la fin...), mais personnellement ce passage me retire quasi totalement tout l’engouement léger que m'offrait le film avant ça. Une fois terminer, avec le recul je tiens pas à le revoir de sitôt. | 0 |
A l image de Full Métal Jacket, Jarhead s intéresse à la guerre mais du point de vue du soldat. On cherche à savoir l'influence qu à l armée et la guerre en général sur les individus. Conscient de l influence du film de Kubrick Sam Mendes reprend même la scène d introduction de ce dernier qui met dans le bain tout de suite. Pour l armée l individu ne doit plus exister, ou plutôt il doit être formaté, moulé pour devenir une machine à tuer sans conscience. Mais dans cette guerre du golf, la machine à tuer ne sert à rien et du coup elle s ennuie, tourne en rond et commence à faire des conneries. Le film touche aussi du doigt le difficile retour au pays, entre les souvenirs du front, des copines qui n ont pas attendus et un pays qui n a pas grand chose à leur proposer. Certe Jarhead n atteint pas les sommets du film de Kubrick mais il est un excellent film de guerre, sans la guerre, mais avec des passages très puissants comme l incendie des puits de pétrole ou le moment où le personnage de Jake Gyllenhaal pète un plomb sous la tente. | 1 |
Je n'ai pas bien compris le parallèle d'une critique précédente avec les contes de la crypte, assez funs dans l'ensemble, et cet espèce de sous produit. 0 scénario, 0 jeu d'acteur, et quand j'ai vu dès le 1er sketch que le réalisateur avait reconstitué la jungle en allant filmé ses yuccas dans son jardin j'ai compris que je devais m'attendre à un grand moment de cinéma, le moins qu'on puisse dire c'est que je n'ai pas été déçu. OVER MEGA DAUBE | 0 |
Une reconstitution très efficace de l'affaire Erignac avec des acteurs magistraux qui jouent tellement bien qu'on croirait que c'est les vraies garde à vues auquel on assiste!Je connaissais déjà l'histoire de l'affaire à la base mais avec ce film on en apprend beaucoup plus sur les enjeux et les personnalités de chacun des protagonistes!Vraiment je conseille,les deux heures sont passées comme du beurre.4/5 | 1 |
On se demande ou est le scénario, les soldats se retrouvent en Afrique, en Sicile, en Normandie, en Belgique, en Allemagne et enchainent des combats à tout va (scènes de combats assez mauvaises), ça n’a ni queue ni tète. Je m’attendais à voir un bon film de guerre, j’ai été extrêmement déçu. Pour ceux qui ne l’ont pas vu, un conseil ne perdez pas votre temps, en plus d’être manqué le film est très long. | 0 |
Notorious B.I.G. confond le clip de rap avec la narration, et n’a tout bonnement rien à raconter exception faite de la fiche biographique de l’artiste. Le réalisateur George Tillman Jr. ne semble pas savoir sur quel pied danser et cherche tantôt à révéler l’ombre d’une figure, il faut bien le dire, assez détestable, tantôt à répondre à la commande qui motive ici l’œuvre : un récit hagiographique destiné à commémorer la disparition d’un génie, commande d’ailleurs encadrée par les proches du rappeur. S’ensuit assez logiquement un finale malvenu où le héros, en prémonition de la mort qui l’attend, se repend. Jusqu’alors, nous avions le droit à une compilation de scènes ou désaturées ou aux couleurs pétantes reliées les unes aux autres par une narration en voix off d’une lourdeur – et bêtise – éléphantesque. C’est finalement la mère qui prend le relai, à notre grand dam puisque ses propos redoublent de bêtise. Dépourvu de vision d’ensemble, Notorious B.I.G. entasse sans construire. Un film convenu et maladroit sur une figure légendaire du rap américain. | 0 |
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