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Ryan reynolds j'aime cette acteur mais le film m'a énormément déçu et la fin n'en parlons pas!
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Excellente surprise que ce film où tout est excellent à commencer par le scénario gentiment amoral, mais qui jusqu'à la fin évite tous les pièges (et il y en avait !). La réalisation est sans faute et sans temps morts. Turturro et Paradis sont discrets mais justes, tandis que Woody Allen évite d'en faire de trop (et autant dire qu'ainsi, il est parfait) quant à Sharon Stone, ses apparitions restent toujours aussi sulfureuses. Un film qui vole bien plus haut que ses apparences, entre ceux qui vivent d'une certaine marginalité et ceux qui se cambrent dans une rigidité morale et religieuse, (qui fait peur) le réalisateur n'hésite pas ! Et ça fait du bien ! Il manque un tout petit je ne sais quoi ce soit un chef d'œuvre, mais on y est presque !
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Un navet de chez navet. Des personnages pas crédibles. Des larmoiements de tueurs à gages... Immoral au possible. Tous les clichés vulgaires y sont. On se demande comment on a pu tourner un navet pareil. Dans la série "crétinisons encore un peu plus le public" j'ai oscarisé..Proud Mary !
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C'est quoi ce ... ''truc'' ?! Aucune originalité, histoire qui ne tiens pas debout, elle peut le tuer 25 fois en début de film mais... ha ben si elle le fait y a pas de film c'est sur, mais ça aurait mieux valut ! Vraiment ne perdez pas votre temps (ne fêtes pas comme moi).
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Seule l'idée de base et parfois la réa sont intéressantes. La DV est une bonne idée. Le jeu des acteurs est minable - il faut le dire - à la limite du supportable tant il manque de naturel. Du coup on ne s'attache à aucun personnage. Isild Le Besco est sans doute le plus mauvais élément, son grand amour n'a pas plus de mots à la bouche que d'expressions sur le visage. Plutôt ennuyeux et très décevant par rapport aux promesses du DVD. Même le bol d'air pur ne nous parvient pas. Dommage.
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Comment ne pas aimé ce film ? Adorant le surréalisme et l'absurde surtout lorsqu'il sert à parler de la réalité et de l'absurdité de la vie, j'ai forcement trouvé mon bonheur dans ce film incroyable. La musique est prenante, les situations sont originales, le dialogues superbement écrits. On ressent bien le travail de Jacques Prévert qui n'a malheureusement jamais pu voir le film... La fin est magnifique (je n'en dirais pas plus). En tous cas voilà un film plus qu'abouti plein de trouvailles incroyables et poétiques.
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Visuellement, on a rarement vu ça ! Les couleurs , les lumières , les costumes , les décors... irréprochables ! Mais la première est longue... il ne se passe pratiquement rien. Mais cependant la deuxième heure va très vite et Gans se lache ! Les acteurs sont magiques, ention pour Dacascos , très émouvant dans le rôle de l'indien Mani. Un bon divertissement qui démontre que les Français peuvent concurrencer les américains sur leur domaine de prédilection.
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Beaucoup crachent dessus, lui tire même à boulet rouge, je trouve ça plus que sévère. Certes, les effets spéciaux de l’époque piquent un peu et on peut regretter l’urbanisation et la multiplication de la bestiole. Moi, je trouve que ça apporte du neuf, que ça reste quand même nerveux, même si, bien évidemment, ça ne va pas très loin nom plus.
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un film léger, trop surement pour qu'on reste attentif, les situations sont trop convenues, PLV : êtes-vous capables de deviner la scène suivante?
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Des clichés à la tonne; des acteurs dont le jeux cadrerait mieux dans "le prince de Bel Air" que dans un film sur les Tuskegee Airmen. Des gars avec des avions dépassés qui massacrent (en se faisant des bonnes blagues au micro) des adversaires qui combattent depuis des années avec des avions plus performants bref des combats aériens approchant la bouffonerie, des allemands forcement nazis donc méchants et surtout abrutis, pour tout dire je crois que Pearl Harbor est bien meilleur dans le genre... Quand on veut témoigner d'une période il ne faut pas le faire avec les codes d'aujourd'hui. Décidement le courage et la foi dans leur réussite des vrais Tuskegee Airmen sont bien mal desservis dans cette pantalonade vertigineusement abyssale de nullité. Ceci dit, si vous décidiez de le voir en streaming (pour pas dire...) ça peut faire passer le temps un lendemain de grosse cuite, en tout cas ça vous fera pas plus mal à la tête !
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Mais qu'est-ce que Coluche, Serrault, Bouquet et consort ont été faire dans ce navet ? Par comparaison avec des films de cette époque et avec un casting similaire, Deux heures moins le quart avant Jésus Christ était beaucoup plus drôle et mieux sentie. Ici quel est la finalité du ton parodique ? Et du scénario ? On ne peut guère mettre plus d'une étoile,et encore uniquement pour les nombreuses jolies filles dénudées ou en costume sexy... et encore, il y a des films érotiques mieux joué que celui là...
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Fontaine Leglou est anesthésiste dans une clinique psychiatrique. Elle vit avec Michel, qui la demande en mariage. Elle hésite, car elle éprouve quelque sentiment pour un de ses malades, Philippe. Difficile de résumer l’action de ce film, car on a l’impression qu’elle est surtout prétexte à mettre en scènes des situations cocasses, des raisonnements absurdes, des dialogues pataphysiques… Certaines scènes fonctionnent bien, comme celle où Fontaine se retourne dans la rue, et fonce vers un homme pour l’accuser de la suivre ; il suffit qu’il nie pour qu’elle l’invite à boire un pot. Ou encore celle où Michael Lonsdale, en pyjama et défiguré comme Nickolson dans « Chinatown », raconte à Fontaine, qui n’avait rien demandé, les deux années où il a été clodo en bas de chez lui… Mais souvent aussi, le film souffre de son absence de choix entre le comique de situation et le comique de mots. Les dialogues semblent alors trop écrits, et la lenteur de l’ensemble aggrave encore ce sentiment d’artifice. L’honnêteté m’oblige à dire que certains spectateurs ont aimé, riant à gorge déployée alors que j’étouffais péniblement un bâillement. Précisons enfin que Tati ne m’a jamais fait rire… http://www.critiquesclunysiennes.com/
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Une fois n’est pas coutume, la réputation de film « culte » pour « Tootsie » me semble justifiée… Magnifique composition de Dustin Hoffman ! Sujet : le statut de la femme dans une société d’hommes… Sydney Pollack usant du stratagème du travestissement qui pourrait de prime abord paraître éculé, nous sert une véritable comédie sociologique, sans grivoiseries imbéciles, sans minauderies inutiles, très loin, mais alors très loin des « Cages aux folles » qui ont, ici, eu tant de succès… Le scénario évidemment parle d’abord des perturbations émotionnelles, des difficultés et des révélations que le changement de sexe génère. Ce jeu de masques et d’artifices redonne à Michael, acteur en pleine dérive, un statut social fixe, reconnu par tous… Il se retrouve, progresse au travers de l’illusion qu’il endosse … Et Pollack en contrepo...int interroge le statut de la femme… La difficulté d'être une femme et en particulier d'être une mère seule tout en travaillant, d'être une femme respectée, d'être une femme désirée, d'être une femme active… Il parle de la solidarité des femmes… Du machisme… Comment s’exprime t’il? Qu’est ce que ressent une femme exposée au harcèlement sexuel ? Comment derrière la politesse de surface s’expriment les injustices liées au physique? Message des années 1980 ? Bien sûr que non ! De toutes les époques ! Et si le réalisateur nous campe quelques portraits croustillants de machos, d’allumeurs et de bouillonnants du kiki, il éclaire, au travers du personnage principal, mais pas seulement, la fragilité masculine, cette difficulté à mener simplement et honnêtement notre quête d’amour. Parmi toutes les qualités que l’on attribue généralement à ce grand film il en est deux qui me semblent primordiales : l’absence de vulgarité et une très grande honnêteté ! C’est rare. A VOIR ET REVOIR (en VO sous-titrée si possible, la VF est assez mal doublée).
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Un Guitry vieillissant, pas très inspiré et qui se répéte, on s'ennuie.
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Effectivement, gros navet ! Glauquissime en plus ! Je me demande où Claire Denis veut en venir, mais ce qui est sûr, c'est que nous avons tous mieux à faire de notre mois d'août...
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un film fort avec un message de tolérance via le sport tiré d'une histoire vraie Denzel washington impeccable comme toujours ainsi que l'autre acteur on y voit également ryan gossling à ses débuts j'ai passé un agréable moment
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C'est une "bombe" musicale extraordinaire. Le groupe se déchaîne devant la caméra et démontre que le "metal" n'est pas mort !
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Plus une succession de peintures ou de miniatures persanes, ce film est d'une beauté renversante. On est ici dans un univers de contemplation totale.
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Tout ce que l'on peut penser de ce film ultra kitschissime c'est MDR!!!! Tout est dans le trop: les costumes, les maquillages, les effets spéciaux, le scénario, le jeu des acteurs, les décors en carton pâte. En bref, comment un film qui a profité de la vague Star Wars de l'époque peut aussi mal vieillir. Mais cela a le mérite au moins de nous faire passer un bon moment d'éclat de rires et de nostalgie. On pleure de rire et on se dit dieu merci la technologie et le progrès ont bien servi à quelque chose dans le cinéma. Pas forcement à voir mais si vous tombez dessus par hasard, regardez quand même un peu!
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Bienvenue sur le territoire de la joie au grand air. Une bande de copains plaquent tout et se lancent sur les routes. A l’aide d’un émetteur clandestin, ils clament les gammes de la liberté d’être ici aujourd’hui et ailleurs demain. Ils sont jeunes, ils chantent, ils sont heureux et surtout libres. Nous sommes en plein rêve. Une dimension nouvelle paramétrée par le bonheur de danser et de capturer l’espace en propageant des ondes positives dans un pays en pleine reconstruction. Chasser les contraintes d'un environnement terne. Bousculer les procédures ancestrales d’intégrations. Ne pas craindre la peur du lendemain, se lâcher en pleine nature par le rythme improvisé. L’aventure est sur la route au hasard des rencontres toujours amicales ceci dans une initiation merveilleuse rurale et champêtre scannant une France profonde toujours respectée. Nous irons à Paris est un film dynamique, sain, ça pulse, c’est bon pour le moral. Le mot fin est une torture, la larme à l’œil n’est pas loin, on a envie de les rejoindre, d’adopter une hygiène de vie semblable, celle d'une vraie famille vivant au jour le jour.
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L'esprit non-sensique de l'incontournable roman-trip de Lewis Carroll est ici totalement respecté ! Près de 6 décades avant la bérézina burtonienne les studios Disney livraient la production la plus pittoresque de leur répertoire animé. Alice in Wonderland version 1951 est à prendre comme une longue digression visuelle et auditive, empruntant à bien des égards la structure d'un rêve : entre glissements et jeux d'échos l'épopée d'Alice ne répond qu'à cette logique onirique, ne marchant qu'à grands coups d'incongruités à se faire pâmer Sigmund tout en actualisant les incessants calembours carrolliens à renforts de jeux de mots cocasses et enfantins. Le film est - pour un Walt Disney - extraordinairement complexe et surtout complètement déluré : coloré, mouvementé, envahissant, provocateur ou encore tourmenté, permissif et concentré Alice in Wonderland prouve que la quantité des effets est parfois un gage de qualité : c'est du reste l'un des dessins animés les plus mémorables de Disney, peuplé de créatures cultissimes et absurdes, sans la moindre baisse de rythme ni d'inventivité. Et même si l'écriture de Lewis Carroll est moins traduite littéralement qu'adapté malicieusement pour un public plus large ( les petits, of course...) ce Alice in Wonderland reste peut-être LA représentation du rêve sur grand écran. Classique, et pas qu'un peu !
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Un film fun et déjanté, parodiant la plupart du temps les clichés. Le film est bourré de clins d'oeils de films parodiques (Matrix, Terminator,etc...)
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Grand fan de la série CHIPS, quelle déception de voir cette adaptation cinématographique massacrer l'esprit originel de la série pour en faire un énième film scatologique et idiot, à la manière des très mauvais 21 Jump Street et sa suite 22 Jump Street, avec encore moins de scénario, puisqu'ici c'est le néant intersidéral. En effet, l'enquête démarre au tiers du film et se résume à une accumulation de cascades explosives mille fois vues au cinéma, de sang et de sexe, le tout entreposé de passages médiocres entre les 2 flics, n'ayant que les mots "scrotum" et "pénis" à la bouche(le gag dans le vestiaire et celui chez Jon avec le rideau sont nuls). Pour le reste, l'ensemble est bavard jusqu'à l'épuisement, avec des dialogues affligeants de médiocrité, extrêmement lourds et abusant de la paraphrase. Les acteurs sont à l'image du film, agaçants et sans génie, Dax Shepard et Michael Pena en tête, alors que les apparitions de Josh Duhamel, Vincent d'Onofrio et Kristen Bell n'apportent rien de spécial, le premier étant dispensable, le second caricatural et la troisième peu originale en femme fatale et ne valant que pour les allusions amusantes (si on sait que Kristen Bell est la femme de Dax Shepard) qu'elle partage avec Jon. Au final, ce film s'écarte complètement de ce qui faisait l'attrait de la série pour offrir un nouveau buddy movie régressif copiant les mêmes recettes que ses (pas) illustres prédécesseurs.
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Banale comédie sociale ne réservant aucune surprise, au bout de 15 minutes nous connaissons déjà la fin en un happy end des plus évidant. Les scènes de rires sont rares et les répliques ne resteront pas cultes. Le détournement du sujet de fond aurait pu être une bonne idée si le scénario avait tenu la route.
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Ouh là, bien loin du niveau de "Solitaire", ce film doit manquer de moyens pour faire apparaitre un crocodile géant digne de ce nom. Des inserts, des plans rapides et quand on le voit longtemps, il n'est pas en mouvement. Pas mal d'incohérences, de dialogues niais, de situations abracadabrantes et le jeu d'acteurs est trés loin du moyen. Bref à éviter...complétement et totalement
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Un postulat de départ intéressant mais la réalisation est trop molle pour capter l'attention.
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Il faut avant tout ce dire qu'il s'agit d'un film à petit budget, donc il ne faut pas s'attendre à des effets spéciaux extraordinaires et des costumes à la finition impeccable. L'univers est quand à lui très inspirer de l'univers des jeux de rôle tel que D&D ou Warhammer, et pour ma part, n'a aucune ressemblance avec Le Seigneur des Anneaux (or mis peu et l'épée de l'elfe, mais s'il s'agit d'une rapière des plus classiques de l'univers des jeux de rôle). L'histoire tien la route sans pour autant de grande surprise. Les personnages sont très sympas, voir attachant, ce qui nous donne envie d'autres aventures, ce qui est une grande réussite pour des acteurs non connue. Avec une elfe très belle est moins mou du genoux que dans le Seigneur des Anneaux. En bref un film très bien pour tout ce qui aime l'héroïque fantastique à la façon D&D. Un bon moment à passer sans pour autant à en tombé sur le c**. Mais il faut garder en tête que c'est un film à petit budget.
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Glatonsbury le festival hippie s'est transformé au fil du temps une grosse affaire, donne lieu à un docu pas très passionnant ou Julian Temple passe d'une époque à l'autre, on perd le fil c'est dommage; Les extraits musicaux sont charcutés pour la plupart, les artistes ne sont pas cités et la jaquette est mensongère ! Bref on est loin de "Woodstock".
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Passeport de Jackie Chan pour les États-Unis, Rush hour est une très bonne comédie d'action comme Hollywood sait les faire. Certes les fans de cinéma hong-kongais feront peut-être la fine bouche car les cascades de Jackie Chan sont moins spectaculaires que dans ces films tournées dans l'ancienne colonie britannique, certes les clichés du genre (que l'on retrouve dans des films des années 80 comme L'arme fatale, Le Flic de Beverly Hills, Double détente...) sont présents et certes il ne faut pas attendre de révolution cinématographique mais le film de Brett Ratner est possède suffisamment de rythme, d'humour (le duo Jackie Chan/Chris Tucker fonctionne à merveille) et d'action pour atteindre son objectif premier, à savoir : divertir. Une comédie d'action familiale très plaisante qui marque un premier pas réussi de Jackie Chan dans le cinéma américain.
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un téléfilm bien franco-français , avec les problèmes quotidiens de la vie pour soi ou pour l'entourage... une niaiserie de plus dans les cartons étoffés des multiples et désolants "montages" français à oublier ...seules , isabelle carré et marthe keller surnagent dans cette médiocrité juste bonne à faire pleurer dans les chaumières
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J'y suis allée, poussée par les critiques enthousiastes lues de tous côtés. J'aurais mieux fais de garder mon argent. Alors oui j'admet, il y avait quelques jolies idées. L'oncle qui explique deux réalités a l'enfant en sautillant par dessus une ligne, j'ai bien aimé. L'amant de la femme, qui explique au mari qu'il s'en fiche si son histoire avec elle ne dure pas parce qu'il sait que c'est déjà trop tard, elle est libre. elle a déjà été voir ailleurs, et maintenant qu'il y en a eu un, il peut y en avoir d'autres. Mais c'est tout. Des dialogues lourdingues, hachés. Une mise en scène toute aussi lourde, et des scènes, mon dieu des scènes.... Même pas émue par ce "père" qui va mourir. Même pas touchée par sa dernière interdiction "de ne pas mourir" (quelle théatralité... dans le mauvais sens du terme. Pathétique.). Et pourtant, je suis du genre à être touchée. Mais là, j'avoue, non. Ca n'avait même pas ce gout de malsain ou d'horreur qu'on ressent parfois quand il se passe quelque chose de terrible. Et j'ai pas compris cette volonté de faire un film où les acteurs jouent comme des mauvais comédiens de théâtre. Et pourtant ils sont bons! La mère, l'amant, l'oncle, la fille on quelque chose qui me donne envie de les revoir. Je suis ressortie avec l'impression d'avoir attendu des heures que le soufflet soit cuit et qu'il se dégonfle avant même que j'ai ouvert la porte du four. En plus il est même pas bon. Un arrière gout de mièvrerie sous une tonne de platitude.
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L'équipe du film a dû vraiment en chier pour venir a bout d'un film qui n'existe manifestement que pour satisfaire l'ego d'un producteur / scénariste / acteur (?) principal ayant besoin désespérément d'être mis en avant ! Passons le scénario aussi transparent qu'inexistant, bourré d'incohérences, pour souligner le bon point : on ne s'ennuie pas. Et pour cause, la réalisation est là et le montage fonctionne, MAIS (oui il y en a un gros), les finitions laissent fortement a désirer ! Le mixage est mauvais (bruitages soit absents soit inaudibles), la musique est bonne mais OMNIPRÉSENTE . Bref le film plaira surement aux fans des séries B. Steven Seagal, c'est Orson Welles a coté de ce producteur en manque évident de reconnaissance.
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Bonjour à tous, il s'agit là comme de nombreux film sortie récemment un film americano chinois ... Tout ceci pour plaire au plus grand nombre sur la planète... Et finalement plaire à personne. C'est moyen-moyen, à part quelques scènes de combat qui sont sympathiques, pour le reste même en posant ses neurones c'est assez difficile a regarder... Mais je vous rassure c'est tout de même en très regardable pendant un apéro (lol). Bon voilà certains bon ce genre un peu bourrin sans scénarios cohérent, et d'autres moins...comme quoi les goûts et les couleurs...
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En général j'aime les films gore mais là... C'est beaucoup, beaucoup beaucoup trop osé, écœurant, dégoutant... Je ne souhaite à personne de voir ce film. Beaucoup trop glauque, on atteint vraiment le sommet. Et en plus, mis à part ça, il n'y a rien. Scénario absent. Mauvaise mis en scène. Mauvaise BO. Je n'aime vraiment pas.
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Ce film n'est pas si mal notamment avec une julie Harris virevoltante et un Laurence Harvey qui essaye de maintenir son flegme britannique mais on a parfois l'impression d'assister à huis clos et le scénario atteint vite ses limites. Le temps passant et faute d'arêtes saillantes le film aurait plutôt tendance à glisser naturellement dans l'oubli.
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D'un coup de vent magistral et silencieux, la cinéaste Mertitxell Colell fait remonter en surface la mémoire du corps, des souvenirs douloureux, des conflits familiaux en même temps qu'elle les embrasse dans son entièreté. Magnifié par une mise-en-scène au parti pris fort: rayons lumineux, matière sonore sifflante, ce premier long-métrage annonce déjà que les prochains seront à suivre de près.
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Alors les supers acteurs de la bande de supers copains copines se retrouvent encore quelques années après dans le super bassin d’Arcachon au super Cap Ferret juste en face... C’est super ennuyeux Mais : l’ambiance sur le tournage était absolument super EXCELLENTE!!! La belle affaire ! À fuir absolument
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pas terrible ce film!avec des effets spéciaux spéctaculaire!!!pfff! trop de la merde!!
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"Les Hommes préfèrent les grosses", ou une autre comédie française culte des années 80. Balasko fait du Balasko (elle "reprendra" son rôle de fille un peu ronde et laide dans "Ma Vie est un enfer"), les autres comédiens semblent également s'en donner à cœur joie (mention spéciale à un Thierry Lhermitte absolument hilarant, ainsi qu'à un Luis Rego toujours impeccable). On sent qu'il devait régner une bonne ambiance sur le plateau, à l'instar d'autres films du genre tournés à la même période. Sinon, le film en lui-même... L'intrigue ne casse pas trois pattes à un canard mais est surtout prétexte à toutes sortes de situations et de répliques savoureuses. Sous couvert de "dénoncer" la discrimination dont sont victimes les femmes rondes, Poiré signe une comédie inoffensive mais non dénuée de qualités (les acteurs, donc, mais également certaines séquences cocasses).
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Je dois avoir 7 ans de moins que la réalisatrice et son film m'enthousiasme pour les échos entre ses souvenirs cinématographiés et les miens sur les répercussions politiques et familiales de cette époque(le début des années 70). Le très bon choix des comédiennes et la qualité d'écriture du scénario (pour une fois dans un film français !) font, je pense, toute la valeur de ce film. Et contrairement à ce que les critiques professionnelles écrivent, quand le scénario est bon il n'est pas forcément nécessaire d'appliquer une mise en scène compliquée pour réussir un bon film. L'émotion toute personnelle ressentie m'enpêche d'argumenter plus ; cependant ce film sera plus apprécié des 35 - 45 ans que des moins de 25 ans...
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Un film produit et réalisé à "l'arrache". Aucun scénario pour ainsi dire, d'un ennui et d'une médiocrité totale. 1 demi-étoile.
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S'il on est un fan de death note le manga, ce film est un raté car il ne respecte pas le principe même du manga, le film c'est contenté de prendre juste l'idée du carnet permettant de tuer, ryuk, et le nom des personnages. Rien n'est vraiment respecté alors pourquoi l'appeler Death Note et tromper ainsi les spectateurs ? Pour faire du fric, attirer les fans ? Surement. Il a été dit par le réalisateur qu'ils ont voulu faire quelque chose de nouveau donc ne pas reprendre le manga et donc changer quelques trucs. Déjà ils ont pas changé quelques trucs mais beaucoup de choses et ensuite vouloir faire quelque chose de nouveau en pompant sur des centaines de film cliché américain déjà vu et revu , faudra m'expliquer ce qu'il y a de nouveau. Ils ont gâché un super oeuvre qui était inintéressante et complexe pour en faire une énième bouze américaine, bourré de défaut et d'incohérence. Je ne suis pas faire des films copier coller des manga, c'est pas ce qui était attendu non plus mais là vraiment même en ne connaissant pas le manga ce film est décevant ... et c'est bien dommage au vu du potentiel de l'oeuvre.
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se film et un vrai navet il réussit l'exploit de faire pire que le premier scénario bidon acteur horrible décor en carton se film et pire q'une série b a éviter.
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Encore un film avec Simon Pegg inédit chez nous après Man Up et Absolutely Anything. C'est d'autant plus regrettable que Kill Me Three Times est un coup de cœur en ce qui me concerne. Déjà, les paysages sont superbes. Moi qui n'ai pas l'occasion de voyager fréquemment, c'est une Australie de carte postale que nous a filmée le réalisateur à travers de multiples plans aériens. Je me demande d'ailleurs pourquoi les personnages préfèrent se mettre sur la tronche plutôt que de profiter du soleil et de la mer. Avec moi, le choix serait vite fait. La musique est pas trop mal durant le premier quart d'heure. Comme ensuite, elle revient en boucle à chaque changement de scène, vous l'aurez dans la tête après avoir vu le film. Mais elle est bien alors ce n'est pas si gênant. Maintenant, Simon Pegg. Pour une fois, si je ne m'abuse, on le retrouve dans la peau d'un méchant. Un vrai de vrai. Un tueur à gages. Et ça m'amène à parler de la violence du film qui est bien réelle. On voit que les gerbes de sang ont été rajoutées en post-prod mais voir Pegg dégommer du truand australien le sourire en coin est assez réjouissant. Ces bouffées de violence, assez drôles, ne sont pas sans rappeler le style de Tarantino. Autres points communs : des plans entièrement repris (quand Pegg ouvre le coffre), des dialogues que j'ai trouvé bien écrits, de l'humour noir, des personnages odieux mais qu'on arrive pas totalement à détester, une construction en puzzle à la manière d'un Kill Bill ou Pulp Fiction. Ce qui nécessitera une attention soutenue de la part du spectateur s'il ne veut pas se retrouver perdu. Cerise sur le gâteau, les deux nanas sont super mignonnes. Que ce soit la brune, pas épargnée par le scénario, et la blonde aux yeux aussi bleus que l'océan. Parfaitement rythmé, je me suis régalé pendant une heure trente. Pegg peut continuer tranquille son sans-faute au cinéma.
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Doté d'une excellente mise en scène, notamment grâce à ses plans magnifiques et à des acteurs inconnus qui sont très bons!!C'est le film d'horreur le plus original que j'ai vu depuis bien longtemps....
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D'un scénario finement écrit qui aborde l'adultère et le complot criminel au sein de la vie conjugale, et qui fait la part belle à un casting raffiné, le propos est d'un cynisme cinglant, aux profondeurs humaines noires - voire tragiques - et le ton est réjouissant d'humour noir, doublé de son satyrisme grinçant vis-à-vis du mariage. Dans la forme, Ira Sachs, également metteur en scène, instaure avec son spectateur un excitant jeu de références cinéphiles, à travers des scènes de grand suspense relativement bien orchestrées, qui se font échos aux grandes oeuvres d'Hitchcock, à savoir "Le Crime Était Presque Parfait", "Psychose", ou encore "Soupçons"... Au final, élégamment servi comme une comédie criminelle au charme hollywoodien délicieusement suranné, MARRIED LIFE se regarde comme une jolie contrefaçon.
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N’en déplaise à Georges Brassens qui assure que le temps ne fait rien à l’affaire, Le Jardin des Finzi Contini a bien subit la patine du temps : langueur, bavardage, gros plans démodé. A voir, pour sa culture cinéphilique uniquement.
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Un homme amnésique après un accident de voiture est retenu prisonnier par des trafiquants de drogue alors que le Liban s'embrase. Au début, on croit avoir droit à un western moyen-oriental. Mystère des identités, silences pesants, poésie des paysages. Oui, mais rapidement l'ennui s'installe dès lors qu'absolument rien ne se passe et que les personnages sans repères psychologiques ressemblent à des fantômes. Dommage car il y avait une atmosphère qui aurait pu séduire. Salhab joue beaucoup avec un symbolisme souvent énigmatique censé représenter le chaos et la confusion dans lesquels le Liban est depuis longtemps empêtré.
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trop trop mignon
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Un excellent film sur les conflits de la Corse. Malgré un côté lisse des personnages secondaires qui fait qu'on a du mal à réellement ressentir quoique ce soit pour eux, une mise en scène nerveuse et savamment construite rattrape largement le coup. On note également quelques scènes en état de grâce, notamment le repas où les mères parlent des morts violentes de leurs enfants. Une excellente B.O viendra couronner le tout, pour inscrire Une Vie violente parmi les meilleurs films de l'année.
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Ce film ne raconte rien et fait dormir pourriture volante non identifiée
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La patte Jacques Audiard est bien présente, sa mise en scène est remarquable, le jeu de Romain Duris est impeccable, le scénario est entraînant, "De battre mon cœur s'est arrêté" est un drame de grande qualité comme le cinéaste aime à nous les concocter. Encore une belle réussite signée Audiard !
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Film sans queue ni tête, ni vraie fin !! Qui est Stuart, pourquoi entraîne-t-il les autres dans ses frasques, comment a-t-il réussi à s‘enfuir après son massacre ... ?
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Un début prometteur qui ne nous avait pas préparé à l'atmosphère léthargique qui suivie. Longueur interminable, musique assommante digne du plus prestigieux des ascenseurs, acteurs risibles la plupart du temps, scénario aussi volatile qu'un pet... hormis quelques belles images, rien ne viendra sauver ce Space Battleship de l'errance intersidérale. Une déconvenue digne de ce nom.
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Je n'ai pas lu le roman de Georges Simenon mais j'ai lu suffisamment de Simenon pour penser qu'il doit être nettement meilleur que ce téléfilm qui se contente d'aligner les scènes tout en présentant juste des caricatures de personnages. Les notables notamment sont juste représentés comme une bande d'enfoirés qui n'ont l'air de vivre uniquement que dans le but d'être enfoirés. Pas la moindre nuance dans la description des portraits... Quand au protagoniste, son manque de consistance et surtout le jeu très affecté de son interprète empêchent tout empathie possible. Le reste de l'interprétation, excepté celle du regretté Jean-Louis Foulquier qui réussit à donner une petite touche humaine authentique à un ensemble plat et feint, est du même acabit. La réalisation techniquement pauvre, même pour un téléfilm, achève de rendre le tout raté et décevant surtout à la vue du potentiel de l'histoire au niveau de l'intrigue policière et de la critique sociale. Pour finir tout de même sur un point positif, ce potentiel, à côté duquel ce téléfilm passe totalement à côté, m'a donné envie de lire l'oeuvre de Simenon mais aussi de voir le film de 1943, avec des gros mastodontes de talent comme Jean Desailly, Serge Reggiani et surtout Jules Berry, qui doit valoir largement le coup d’œil.
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Encore un très bon film d'aventure dirigé de main de maitre par Ron Howard. Outre ses effets visuels, assez bien réalisés, cette grande épopée fantastique nous offre humour et action sur de superbes décors naturels de Nouvelle-Zélande. Cette réalisation a d'autres sérieux atouts : un bon scénario coécrit par George Lucas et une composition musicale de grande ampleur signée James Horner. L'affiche est aussi intéressante avec des premiers rôles très bien tenus par Warwick Davis dans le rôle de Willow et Val Kilmer dans celui du guerrier Madmartigan. " Willow " est la 7 ème œuvre de Ron Howard visionnée après : Au cœur de l'Océan (2015 - 4*), Inferno (2016 - 3.5*), The Beatles : Eight Days a Week (2016 - 5*), Rush (2013 - 3.5*), Da Vinci Code (2006 - 3.5*), Backdraft (1991 -4*) …
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Ben stiller a toujours le meme role , on dirait que exactement le meme que dans 'Dodgeball' . Un film pas tres marrant , avec des musiques de mélo a gogo. On dirait en plus qu'il fait l'apologie de l'obésité malgré le 'chef tyrannique '. C'est trop peu credible pour etre drole.
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Jafar Panahi est assigné à résidence à Téhéran après avoir été condamné à 6 ans de prison et 20 ans d'interdiction de tournage pour "propagande hostile" au régime. Il décide de lire un scénario qu'il a écrit et est filmé par un ami documentariste : Mojtaba Mirtahmasb (arrêté depuis et accusé d'avoir travaillé pour la BBC). Jafar Panahi commence à reconstituer le décor sur le tapis de son salon, il joue les dialogues, il s'arrête... Un scénario doit être filmé, ce que je fais ne sert à rien, se met-il à penser. Ceci n'est pas un film... et si ? Et ce qui est avant tout un bras d'honneur courageux à un régime politique exécrable devient une réflexion artistique sur ce qu'est un film et le cinéma. Réflexion sur l'art, l'objet filmique, le support utilisé, Jafar Panahi dresse un autoportrait en forme de film expérimental tout en dénonçant un régime intolérable, et rien que pour le courage de son cinéaste, ce film est à soutenir et doit être vu par le plus grand nombre.
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C'est un excellent thriller dramatique allemand. Le film est long (2 h 20) et très intense, très prenant. On est sous tension tout le long, surtout pendant la deuxième partie. Un film vraiment très original et intéressant.
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Quelle bouse! L'humour et le mauvais goût ne font pas souvent bon ménage. John Waters, les frères Farrelly ou encore Judd Apatow les font cohabiter avec beaucoup de talents. Mais chez Aghion il y a juste du mauvais goût en quantité et aucun humour.
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Un film drôle et émouvant. Comme d'habitude, Eric Judor excelle dans le registre comique mais on lui découvre aussi une nouvelle palette de jeu, plus dramatique. On rit et on est ému ! Les personnages secondaires sont aussi remarquables (les enfants, l'excellente Laure Calamy, Brigitte Rouan...). Je recommande très chaudement !
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Bon, au départ, un aveu peu glorieux : j'ai confondu J. Pinheiro avec J. Giovanni et je m'attendais donc à un film pas trop mal avec une thématique bien traitée. Au lieu de ça, un bon gros bidon de lessive ultra-violent à la gloire de Delon Le Melon qui se la raconte tout le long du film, qui expose sa belle gueule, aligne les bons mots, pécho des mannequins et flingue à tout va. La mise en scène est très télévisuelle et le scénario empile les invraisemblances tandis que les personnages sont grossièrement dépeints. Même si ça fait toujours plaisir de revoir quelques tronches connues à leurs débuts (X. Deluc, P. Catalifo, B. Farcy) et que M. Serrault régale en flic extrémiste, ça reste un divertissement très bas de gamme, ni bien fichu et encore moins fun. A voir au 2nd degré pour en apprécier tous les délices kitschs et too much !
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un tres joli film qui retrace les histoires de ce grand conteur et ou l on retrouve une zizi jeanmaire epatante. A voir en famille.
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La déchéance d'un officier de l'armée, devenu aveugle, mais toujours passionné par les femmes. Superbe Vittorio Gassman, qui joue un homme autoritaire et charismatique, charmeur et encore très vert, qui refuse toute pitié et qui sombre devant l'amour désintéressé de la magnifique Agostina Belli. Un chef d'oeuvre.
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Une daube ennuyeuse et caricaturale, très représentative du cinéma gauchiste qui veut rééduquer les masses incultes et sauvages, en particulier les hommes du vieux continent. Des le générique et sa litanie de subventions et avantages fiscaux publics de toute l’Europe, on pressent que le sujet n’a pas attiré de producteur prêt à risquer son blé....
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Freaky Friday dans la peau de ma mère est une comédie américaine lambda et sans saveur. La mise en scène de Mark Waters reste très classique, le scénario n’a rien d’original et reste très plat, l’humour n’est pas forcement efficace et les dialogues ne sont pas exceptionnels. Néanmoins, les acteurs comme Jamie Lee Curtis, Lindsay Lohan ou encore Mark Harmon sont convaincants dans leurs rôles.
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Une petite comédie série B, le scénario est mal bouclé , l'humour se veut déjanté et très trash, avec des gags parfois décalés , ik.e; le maitre d'hotel pakistanais hilarant. mais tout cela manque de rythme, et les acteurs sont parfois un peu perdus par ce manque de direction. A. Sandler est plutôt correct mais sans plus. et le film se finit à l'eau de rose avec l'amour démesuré de ce père pour sa fille..Peu crédible
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L'arrivé de "the rock" dans ce 5ème opus redonnent du souffle et du tonus à la saga. L'action est omniprésente et les scènes de poursuite à pied dans les favelas brésiliens est un vrai must
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Film plein d'humour, d'émotion, 2nd degré... un film méconnu à voir!!
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"Les critiques s'envoleront, l'oeuvre restera". Redevenons sérieux: une belle gosse (Inès Sastre), un grand acteur sous cortisone (Klaus Maria Brandauer), des rugbymen sous acide et pas dieux du stade pour un sou (Moscato et Charvet) et Christophe Lambert qui se suffit à lui-même. Voila pour le casting. Je crois que ça commence à faire, non ? Non ? Alors continuons: Vercingétorix est celui qui a tenu tête à César et qui est mort à la fin. Entre temps, y'a eu des ralentis verdâtres, des épées en mousse, des couvertures en guise de pantalons et des moustaches. Bon, j'abandonne.
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Seul le titre du film en VF fait vraiment rêver. Derrière cette habile jeu de mots, "Bienvenue à Cadavres-Les-Bains" n'est pas un "nouveau "Shaun of the dead"" comme l'affirme allègrement la pochette du film. Les situations aussi cocasses soient-elles, ne sont malheureusement pas souvent drôles. On esquisse seulement quelques trop rares sourires en coin. Ou bien on se prend à se pincer les lèvres lorsque le taux de gore commence à grimper en flèche pour finalement faire redescendre le film dans les abimes du navrant et du raté. L'humour autrichien ne fait aucunement mouche et on s'ennuie ferme pendant les deux heures du film. Seul le final parvient à relever quelque peu le niveau général d'une œuvre ratée, inutile et complètement à contre courant de ses aspirations à faire rire/peur. Le côté parodique est à peine visible, triste bilan pour un film qui se veut comme tel.
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Dans son postulat de base, Bonjour évoque forcément Gosses de Tokyo, où dans les deux cas on retrouve des gamins qui vont affronter leurs parents, allant jusqu'à la grève de la faim, sauf qu'ici c'est pour obtenir une télévision. Il est intéressant de comparer les deux films dans le contexte sociétal où l'on passe d'une grève contre la morale d'un père pour l'estime de soi que ce dernier ne parvient pas à respecter, à une grève pour obtenir une télévision. Les temps changent, le monde évolue à une vitesse folle surtout dans un Japon d'après-Guerre qui subit une certaine influence américaine, et cela Ozu le capte merveilleusement, avec une certaine modernité, pour le meilleur et pour le pire. Les années ont passé mais il se montre toujours incroyablement habile pour évoquer la famille et les problèmes quotidiens, captant ces simples moments de vie avec émotion et intelligence. Il alterne cette émotion avec un aspect comédie assez agréable, arrivant à rendre les protagonistes passionnants tout en gardant impliqués les personnages secondaires, à l'image des voisins. Toujours avec un aspect réaliste fort, il propose une mise en scène assez lyrique tout en restant proche des personnages et de ce qu'ils vivent. Cette fable évoque à merveille la difficulté de communiquer entre différentes générations, malgré les liens du sang, et il capte à merveille, à la limite de la satire, les changements de la société japonaise. La construction du récit ainsi que l'évolution des enjeux demeurent des modèles, tout semble parfaitement maîtrisé alors qu'il dirige parfaitement bien ses comédiens, sachant faire ressortir l'humanisme, l'incompréhension et la tendresse des personnages, notamment les gamins, toujours avec de mémorables petites bouilles. Drôle et intimiste, cette fable signée Ozu raconte les changements sociétaux du Japon d'après-Guerre, avec un regard tendre, toujours humaniste et d'une rare intelligence, sachant faire ressortir l'émotion et la richesse des propos.
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Pour arriver à un aussi gros nanar il fallait avoir un immense talent, pour les gaffes du film comme la carte du lac Léman dans le bureau d'état major et tant d'autres que j'ai oublié il fallait un vrai génie
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Les heures, les jours, qui ont suivi l'assassinat de JFK, racontés par Jackie Kennedy. Partagée entre la douleur du deuil, et les exigences du protocole. La mise en scène nous place au plus près de la première dame, qui s'effondre derrière les apparences. Le temps semble perdre son rythme, et seule une idée permet au personnage de se relever: organiser le plus bel hommage possible, pour faire entrer le président dans l'Histoire. Au delà de la ressemblance, Natalie Portman est Jackie Kennedy. Elle incarne totalement la beauté tantot fragile, tantot glaciale de la première dame.
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Immédiatement après La zona, d'heureuse mémoire, le jeune cinéaste mexicain Rodrigo Pla a tourné Desierto adentro, qui a mis un peu plus de temps à arriver sur nos écrans, ce qui est rarement bon signe. En 1926, le gouvernement mexicain décide de suspenre tous les services religieux dans la pays. Les églises ferment, les prêtres sont pourchassés et assassinés. Avec le même point de départ que Dieu est mort de John Ford (l'un de ses moins bons films), Rodrigo Pla raconte la malédiction d'une famille, installée dans le désert, dont les membres meurent les uns après les autres. Un film austère, aux frontières de l'abstraction, aussi esthétiquement léché qu'ennuyeux, qui aggrave son cas au fil des minutes, sans qu'on ne lui trouve de circonstances atténuantes. Une grosse déception après La zona, en attendant Revolucion, un film à skectches auquel la fine fleur du cinéma mexicain (Eimbcke, Escalante, Reygadas, Bernal, Luna ...) a participé.
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Une maitrise de l'esthétisme ? Oui, sans aucun doute. El Cant dels ocells, un chef d'oeuvre lyrique ? Pas encore, j'ai baillé plein de fois. A un moment, à force de voir Marie porter un agneau dans ses bras, j'espérais que l'agneau bêêê serait le véritable Jésus, mais non, apparaît ensuite l'enfant ; on échappe malheureusement à la mise en image du mythe biblique, pour une interprétation littéraliste, mais ce n'est pas si choquant. De l'humour, c'est vrai, il y a eu un fou rire dans le public, qui se foutait de la gueule des rois mages parce que l'un deux avait vu des anges dans le ciel sauter de nuage en nuage... J'ai souri. Que le film soit une longue série de plan fixes en noir et blanc, certains magnifiques et quelques uns inégaux ou volontairement surexposés au point de n'avoir à contempler que les défauts de la toile de l'écran ou de se brûler la rétine (pourtant elle est magnifique cette cette scène dans le désert, avant de blanchir) et avec peu de dialogues, fait partie de l'oeuvre.
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Après "Jason dans la forêt" et avant "Jason dans l'espace", voici Jason en goguette à NYC, avec tous les clichés que cela inclut, de la statue de la liberté en passant par ses rues sombres remplies de loubards junkies. Ressuscité par un courant électrique sous marin, notre hockeyeur trisomique poursuit sa collection de meurtres de jeunes adultes qui certes n'ont pas inventé la poudre, mais n'ont rien demandé à personne non plus. Le changement de décor enlève son charme forestier et sauvage à la franchise, et les agressions du tueur s'enchaînent linéairement sans originalité ni fantaisie. La série évoluera en qualité quatre ans plus tard avec un neuvième opus plus fouillé, qui fera stopper (heureusement) là mode des slashers bébêtes et basiques des années 80.
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Comprend pas qu'on puisse confier une tel licence à un n'importe qui... Vraiment l'ensemble du film est grotesque. -Les T600 qui se font descendres avec des balles de fusils, je veux bien qu'il soient moins aboutit et plus fragile que les T800 mais quand on voi john connor tirer deux balles qui rebondissent sur la tête et les yeux qui s'éteignent de suite, il y a comme un léger malaise... -Les scènes d'actions se succèdent comme dans un jeux video... -Les motos robot qui servent a rien et john connor qui branche son "ipod" sur le port usb (c'est pas une blague) de l'un de ces derniers pour bien entendu pouvoir le piloter ! Mais oui bien entendu le robot est muni d'un guidon d'une boite de vitesses d'un siege bien confortable pour le petit fourbe! Sacres John il a tout prévu ! -Une grosse bombass qui a besoin de se faire réchauffer les miches par son sauveurs marcus ! -Apparition d'arnorld de mauvais gout et mal fait juste pour rappeler au spectateur qu'il regarde un terminator. -Image numérique du T800 de fin grotesque alors qu'au début du film les fx étaient plutôt bon et pas trop mal utilisé. De plus le film est froid et sans âme par des acteurs au jeux insipide a part pour Bale (qui fronce les sourcils pendant 2 heures) qui est plutôt bon acteur et parait crédible. Honnêtement je vous jure... Je ne m'attendait pas un chef d'œuvre en allant le voir mais vraiment je ne pensai pas que ça allait être aussi mauvais. Quel dommage j'ai envie de dire qu'on laisse faire du "cinéma facile" avec une licence pareil... Quel gâchis... MCG.... je le deteste!
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Nouveau chef d'oeuvre du duo James Caméron (réalisateur) - Shwarzy (acteur principal). Cette fois, il ne s'agit plus d'un film de Sc-Fi, mais d'un film mêlant film d'espionnage, parodie de film d'espionnage, film d'action, comédie, aventure, thriller... le résultat est à couper le souffle: ce film est l'un des meilleurs de tous les temps! Les scènes d'action sont très spectaculaires, les effets spéciaux excellents, l'humour omniprésent, les nombreux gags tout simplement hilarants! Les rebondissements s'enchaînent sans temps morts, entre un gag ou un combat. Très divertissant, et de très grande qualité: le scénario, s'il n'est pas très réaliste, est original, imaginatif et prenant, créant un bon suspens, et des rebondissements originaux. Est-ce un chef d'oeuvre? Dans le sens où il réussit à divertir plus qu'aucun film ne pourrait le faire, oui.
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Que faut il dire de ce film ? Si ce n'est qu'il est vraiment mauvais dans tous les sens du terme. Un très mauvais jeux d'acteurs malgré des noms connus. Le scénario est moisit et se répète sans aucune originalité, il est inintéressant alors que le synopsis pouvait présager quelque chose de pas trop mauvais. L'ambiance est malsaine et glauque au possible. C'est une perte de temps !
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Un gentleman américain est amoureux d'une jeune fille qui le traite avec désinvolture... Au mieux une étude de mœurs d'une époque révolue. En réalité, un film mièvre que sauve un peu un final moins convenu que tout le laissait craindre.
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Dans le cadre de mon travail, il m'arrive quelques fois de faire des "sorties ciné" avec un groupe de ces choses étranges et courtes sur pattes que l'on nomme "enfants". L'occasion parfois de belles découvertes ("Brendan et le secret de Kells"; "Max and co"...) ou à l'inverse, de sacrées déconvenues ("Les Schtroumpfs"). Présence de moins de six ans oblige, c'est donc vers "Clochette et le secret des fées" que nous nous orientons, en lieu et place du magnifique "Frankenweenie" prévu au départ mais un peu impressionnant pour les plus jeunes. Après la pause pipi de rigueur et la chasse aux réhausseurs, les publicités et les bandes-annonces (mon dieu, "Les Schtroumpfs 2" en 2013 ! où est cette putain de sortie de secours ?), le film commence enfin. Et c'est partie pour une petite heure et des brouettes de pure ignominie disneyenne, certes potable techniquement (du moins dans le genre graphisme impersonnel) mais engluée plus que de raison de bons sentiments et de politiquement correct (je me suis bien marré devant la multiethnicité des fées), dénué du moindre enjeu (ah si, un moment elle se casse l'aile), peinant à faire rire (le seul jeu de mot vaguement amusant est répété quatre, cinq fois) et encore plus à émerveiller, pas aidée par les chansons de Lorie et des dialogues complètement cons. Alors bien sûr, c'est du produit calibré pour les minimoys mais tout de même, faudrait arrêter de les prendre pour des cons sous prétexte qu'ils mangent leurs crottes de nez !
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j'ai vu le film au festival de deauville, avec spike lee qui est venu le présenter! vraiment très beau film, très différent des autres film de guerres. l'amitié entre le soldat et l'enfant, très émouvant.
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Un film joyeux, triste, exaltant, bref tout y est. Duris est excellant et tous ces comédiens d'un naturel à tomber par terre. Sans parler de la musique. Du très bon Gatlif.
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Un documentaire sur une thématique intense et complexe, donc pas facile et intéressante, d’entrée de jeu. La tombée du rideau sur la scène de danse est magique, infiment poétique et rendue possible par cet oeil remarquable derrière la caméra : affûté et bienveillant.
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Vraiment cheap ce film. La réalisation est mauvaise (cadrage, montage, photographie), les personnages manquent d'empathie, l'histoire manque totalement de crédibilité, le début débute mollement, suivi d'un milieu mou et pour finir par un final superbement flasque et larmoyant. A éviter
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Un excellent documentaire sur le milieu carcéral, sur la fuite et la chute. Vaujour émeut et captive. Réalisation un peu plate.
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Film prétentieux, barbant, sans queue ni tête, aux dialogues invraisemblables; un film qui "se la joue" intello et artiste mais se révèle être un excellent soporifique!
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3e et dernier volet. Un somnifère. Nous avions compris lors des deux premiers volets. Le charme de l'Impératrice fait toujours effet, plus que jamais. L'Empereur en devient presque jaloux. Mais l'histoire et son déroulé est des plus soporifique. La musique d'ambiance et les dialogues sont d'une niaiserie implacable !
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Nous voulons les colonels est une superbe dénonciation d'un presque coup d'état qui failli avoir lieu dans l'Italie des années de plomb. Ugo Tognazzi est princier dans son rôle veule, petit et irascible de colonel fascisant entouré d'une bande de bras cassés..... C'est burlesque et franchement drôle. Une belle farce qui pour moi dénonce tous les totalitarismes et leurs affidés moutonnesques.....
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James Gunn revient avec un nouvel opus des aventures de Star-Lord. Lui qui était scénariste des Scooby-doo au début des années 2000 n'est pas un adepte des prolongements. Or, si je remue le douloureux passé de ce metteur en scène, c'est pour une prise de conscience : non James Gunn n'est pas un bon dialoguiste, ni conteur d'histoire. Les Gardiens de la Galaxie vol.1 est une exception qui confirme la règle. Ne traînons pas en longueur, ce volume 2 est tout simplement mauvais (probablement le pire Marvel que j'ai pu voir - paradoxalement au premier qui est le meilleur). Je ne vais guère me faire des nouveaux amis mais soyons honnêtes : le scénario est inexistant. Les longueurs omniprésentes. Les personnages creux. Et oui, si la réalisation est sympathique, l'univers fun (mais lourd à force d'abuser sur les BO "cool", les blagues qui reposent sur du comique de répétition...), les Gardiens de la Galaxie 2 sont d'une déception immense. Pourtant, le casting est alléchant : Kurt Russel qui patine dans la semoule, Sylvester Stallone qui fait office de figurant ou le petit caméo sympathique de David Hasselhoff ne parviennent pas à rehausser la qualité générale de l'oeuvre. Et ce en grande partie par son manque de finesse, d'implication émotionnelle (aucune empathie pour les personnages) et d'un "creux" au milieu du film où on enchaîne petite discussion sur petite discussion avec un groupe totalement dispatché. Et à force de nous répéter que c'est une famille à la manière d'un Fast and Furious, le film devient une caricature d'elle-même. Une horreur qui prolonge mon dégoût pour l'univers Marvel alors qu'il y a tellement matière à proposer au spectateur autre chose qu'un simple film marketing pour vendre davantage des jouets estampillés Groot.
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Une énorme claque, un énorme film. Tout simplement mon deuxième Hitchcock préféré.
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Interprétation jouissive de Jacques Brel dans la peau de ce médecin libertin, séduisant et noble épicurien pour ce film d'Edouard Molinaro, à la fraîcheur increvable! Si le côté coquin a pris quelques rides mignonnes comme tout, Mon Oncle Benjamin se révèle avant tout un hymne à la joie et à la soif "vive le Volnay" de vivre. Jubilatoire!
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Voilà, note de 0.5, ce film est nul. Meme pas un nanard, juste un navet. Le scenario est une catastrophe, le genre d histoire écrite en 2 minutes apres un resto trop arrosé. Un mauvais mélange de Camping et des Bronzés, Sans aucune bonne idée. Les acteurs semblent s'en rendre compte, personne n'a l'air motivé. Balasko joue la caricature d'une caricature, Lhermitte est ridicule également. Dubosc est l'habituel parasite et persiste à nous montrer ses fesses, comme d'habitude également. Bref, fuyez.
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Film très étrange que cette œuvre d'Alan Rudolph. Bruce Willis avait envie d'adapter le livre de Kurt Vonnegut qui était réputé comme inadaptable. Mal leur en ont pris, à Rudolph et Willis qui nous offrent une purge comme il m'en a rarement été donné de voir dans ma vie. Très long, sans aucun intérêt au bout de 20 minutes (j'ai vu que Omar Epps aurait un rôle pourri et qu'il cabotinerait comme jamais je ne l'ai vu cabotiner), et surtout rempli de philosophie surement très intéressante, mais très compliquée et abrupte, boursouflée d'effets visuels qui ne servent à rien, ce long pensum est à éviter de tout cœur. Là où Harvard Man montrait explicitement qu'on était censé parler de philosophie de vie pendant le film, ce film-là le fait implicitement, et nous perd dans les pérégrinations d'un Bruce Willis et d'un Nick Nolte qu'on aura rarement vu aussi mauvais. Malgré un casting qui sentait bon les 80's, avec le retour d'une toujours excellente (sauf là, c'est comme Omar Epps), Glenne Headly, Alan Rudolph a réussi à louper un film qui avait pour lui au moins l'intention de bien faire. Mais bon, c'est complètement loupé.
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Étant fan de Woody Harrelson, je me suis empressé de regarder ce film qui se révèle incompréhensible et qui contient des scènes interminables. Les autres acteurs ne sont pas crédibles et le film ne présente pas un grand intérêt. A éviter.
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Vraiment excellent ce film. Une suite de situations très drôles et en même temps tendres et fines jouées par une pléiade de comédiens français. Touchant et jamais ennuyeux. Ça parle de la vie en général et de la vie des gens en particulier. Des dialogues savoureux. Mention spéciale à Lonsdale qui cherche un paillasson...
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original , film dynamique et sent bon la testostérone. Avec un côté historique , des conflits passé et présent avec une équipe de Navy seal prêt pour récupérer l'or du sang et des Nazis ? Bon divertissement aquatique.
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Le Yimou au style épuré de ses premiers films semble bien loin et, autant on ne s'en plaignait pas trop pour "Hero" ou encore "Flying Daggers", autant cette "Cité Interdite" manque incontestablement de mesure pour parvenir à séduire. Nul doute que les talents du cinéaste chinois savent se faire sentir tout le long du film, mais cette floraison de couleurs jusqu'à saturation, cette musique affreusement pompeuse et surtout cette balourdise de certaines scènes de combats (franchissant parfois la limite du ridicule) ont souvent raison du charme qu'aurait pu insuffler cette "Cité interdite". Dommage car l'histoire se révèle finalement assez forte et le duo Gong Li/Chow Yun Fat à la hauteur des espérances. Un film qu'on pourra malgré tout apprécier pour sa beauté plastique et certains moments épiques, mais qui souffre indéniablement de cette incroyable surenchère qui lui fait perdre beaucoup de sa saveur. Bon spectacle donc, mais à mille lieues de ce qu'un Yimou inspiré aurait pu en faire.
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J'ai trouvé ce film pokémon vraiment pas top le scénario est tout juste passable, les dialogue sont aussi pas mieux que la série animé, et le fait que la voix de sacha ne soit pas la même que dans la série est assez dérangeant. Un point positif tout de même, les graphisme qui sont bien fait.
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