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Stephen Chow a souvent fait le même film, un policier ou un agent secret suffisant et incompétent, envoyé sur une grosse mission. Son long précédent God of Cookery, pourtant, commençait à montrer des signes de maturité. King of Comedy est un film qui va dans ce sens, tant Chow est devenu plus calme, plus posé et surtout plus mature. Le film ne part pas dans cinquante directions, ne possède qu’une réelle intrigue (à laquelle Chow & Lee Lik-Chi ne peuvent s’empêcher d’y accoler une sous-intrigue policière, fugace mais réussie) et surtout, comme pour God of Cookery, un prologue fabuleux qui culmine avec une apparition GENIALE de Jackie Chan, toujours là pour rire. Avec sa première heure plutôt grassement rigolarde et inoffensive, King of Comedy s’installe dans les meilleurs films de Chow. Mais c’était sans compter sa dernière demi-heure, étrangement dramatique, du tout nouveau chez Chow. Cette partie est efficace, réussie et bien interprété par des acteurs très concernés : Stephen Chow évidemment, émouvant et drôle, mais aussi Cecilia Cheung, qui joue la fébrilité comme personne encore dans la filmographie du roi du Mo Lei Tau, Man Tat Ng, le fidèle compagnon et bien sur la délicieuse Karen Mok en star du cinéma au grand cœur. Le film se transforme alors en comédie romantique efficace avant un final un peu rapidement exécuté mais pas forcément bâclé comme on a pu le lire. Sous couvert de gags gras, Stephen Chow raconte sa propre histoire et une histoire d’amour émouvante. Il arrive à gérer les deux et à réaliser son meilleur film depuis le début de sa carrière de réalisateur. Indispensable pour ses fans. | 1 |
Première collaboration entre Clint et Don Siegel qui laisse apparaître les premiers traits du futur extraordinaire "dirty harry". Cependant ce premier film est plutôt mauvais avec des dialogues assez mous et des répliques dictées comme un message télégraphique. Les raccords sont souvent très limites quand ils ne sont pas faux, et tout le film se trouve dans un faux rythme total. L'histoire n'est pas top et quelques scènes tiennent la route, mais dans l'ensemble c'est plutôt mauvais. Seule cette première collaboration historique et cette sorte de genèse du grand "Dirty harry" me font mettre une étoile. | 0 |
Mocky signe là une comédie grinçante qui vise notamment l'Eglise catholique. L'intrigue de départ a tout pour être amusante et nous faire passer un bon moment. Malheureusement, le scénario est relativement plat, mais c'est surtout la vulgarité et la niaiserie omniprésentes qui devient très vite lassant. Même un casting de qualité ne peut rien faire contre ça ! | 0 |
Un film qui s'interroge sur les limites de la génétique, et c'est là son principal atout, car la mise en scène souffre d'un grand nombre de défauts avec des passages inutiles et d'autres au contraire, pas assez développés. | 0 |
Ben voila un film nul , avec des effets spéciaux extraordinairement .......nul , le scénario pourrait être bien mais c'est tellement mauvais que personne ne peux sauver ce film , le premier d'un coffret de 3 films à 5euros , je me demande pour les 2 autres!!!!! | 0 |
Ce qui est génial avec ce pur produit des années 90 c'est que c'est prévisible de bout en bout, qu'il n'y a pas la moindre surprise dans le déroulé, le film est cousu de fil blanc... Il n'essaye même pas de surprendre dans sa banalité des plus affligeante, c'est on ne peut plus réac (il faut comme chez Emmerich éliminer ceux qui empêche à la fondation ou refondation de la famille, éliminer les incrédules...) c'est juste génial. Je passe bien entendu outre le fait que scientifiquement parlant ça soit juste n'importe quoi... on ne peut pas avoir un volcan effusif et explosif en même temps comme ça... On reprend un peu aussi des dents de la mer avec les gens qui pensent aux intérêts économiques de la ville avant de penser à ses habitants... on a la totale niveau clichés. Après le film se laisse regarder comme un plaisir coupable particulièrement idiot et mauvais... Quoique ça a l'avantage de ne pas tomber dans la démesure grotesque de Volcano. Mais il n'y a pas grand chose à sauver de ce bon gros nanar d'un autre temps. Mais quelque part je trouve toujours ça plus respectable qu'un San Andreas ou autre film catastrophe XXL où c'est juste une surenchère de destructions avec plein de trucages numériques, où plus rien n'est vrai. Là on a un type qui rame à la main dans un lac d'acide croyant que bout de tissu le protégera de l'acide... Du génie ! | 0 |
Quand j'ai vu le synopsis de ce film, je me suis dit encore un film de science fiction comme il en existe des tas, mais bon pas grave les critiques en disent du bien, je vais lui donner sa chance, quand je l'ai commencé, je m'attendais pas à grand chose. Mais ce film s'est surpassé en question de nullité; l'histoire ne veut rien dire,un gamin qui fait quelques semaine dans l'armée, qui n'apprend absolument rien de tactique ou autre et qui devient directe amiral, des scène de bagarre aux quels même un imbécile e croirait pas, un jeu d'acteurs que même le pire des pire peut faire mieux,et un nombre de clichés à la pèle, en plus les dialogues et le scénario sont très mal écrit. En gros on détient le navet de 2014 alors qu'on est juste en janvier. | 0 |
Très bon téléfilm, intrigue captivante, excellente interprétation de Julie de Bona,Caroline Anglade et Arnaud Binard ! | 1 |
J'ai toujours apprécié la saga Underworld et après avoir relancé la franchise avec un quatrième opus plutôt réussi, voilà que débarque sur nos écrans ce cinquième film : Blood Wars. Et comme le quatrième film, j'ai trouvé cet opus vraiment pas mal du tout. Alors oui le scénario n'est pas de haute volée mais il a au moins le mérite de rester cohérent avec les autres films de la saga et de s'inscrire parfaitement dans la continuité de cette dernière (n'est ce pas Resident Evil : Chapitre final...). On retrouve avec grand plaisir notre chère Sélène qui une fois de plus devra lutter contre les lycans mais aussi rétablir l'ordre dans son propre clan. Les scènes d'action sont bien mise en scène et les effets spéciaux sont plutôt bien gérés. Le film nous offre un rythme assez soutenu ce qui fait que l'on a pas le temps de s'ennuyer une seconde. Enfin, ce cinquième film appelle à un ultime volet qui devrait clôturer définitivement la saga. Bref, si vous appréciez la saga Underwolrd, il y a de fortes chances pour que vous aimiez Blood Wars. | 1 |
Mêlant L’Esquive et Un couple épatant Cavale Après la vie, Regarde-moi reste en deçà de ces chefs d’œuvre en offrant une première partie trop peu rythmée. On retient néanmoins de beaux moments et de réjouissantes mises en perspective. | 1 |
Magnifique fresque historique britannique ! Mélange de drame et romance, ce film vous tire les larmes à maintes reprises et ne vous épargne pas en émotions ! Les acteurs sont prodigieux et l'intrigue palpitante ! Aucun cliché, aucun combats, juste le combat d'une femme pour soutenir l'homme qu'elle aime, parti au front ! C'est beau, c'est très dur et bouleversant ! A voir absolument... | 1 |
Le film aborde de manière très frontale la question d'une addiction sexuelle, celle de Brandon, trentenaire new-yorkais, vivant seul et travaillant beaucoup. Quand sa sœur Sissy arrive sans prévenir à New York et s'installe dans son appartement, Brandon aura de plus en plus de mal à dissimuler sa vraie vie... Après l’excellent Hunger j'attendais impatiemment son nouveau film et je peux dire que je n'est pas du tout été deçu !! Juste excellent !! Casting Formidable, mise en scène brillante, plan magnifique, le film de McQueen est juste poignant, prenant et intense. Le jeu des acteurs est juste et l'interprétation de "New York,New York" de Carey Mulligan est juste excellente. On regrettera juste une petite longueur au milieu du film. J'attends avec impatience son nouveau film "Twelve years a slave" Fassbender est à suivre de très près tout comme McQueen. | 1 |
Un excellent film ,Benedict Cumberbatch et keira knightley nous livre une véritable performance ,une très bonne mise en scène ,belle musique ,l’histoire est incroyable d'autant qu'on sait que c'est une vraie histoire .Bref un film a voir ! | 1 |
Je n’aime pas les films d’animation mais vu le sujet, je ne pouvais pas ne pas aller voir « La passion Van Gogh » de Dorota Kobiela et Hugh Welchman. Le film alterne une sorte d’enquête policière menée par le fils du facteur Roulin d’Arles chargé de porter à Théo la dernière lettre écrite par Vincent, et des flashbacks en noir et blanc. Certes il y a une grande prouesse artistique à pouvoir in fine montrer pas moins de 94 toiles de Van Gogh mais je trouve les couleurs souvent criardes et « scintillantes » venant fatiguer l’œil … et les séquences en noir et blanc avec un dessin tantôt très fade, tantôt très dur avec des variations de contraste trop importantes. Le texte est tantôt lyrique, tantôt proche d’une analyse psychologique pour débutant ! Je ne parlerai pas des petites erreurs historiques pour souligner au moins 3 anachronismes flagrants[spoiler]: le facteur Roulin a bien sa casquette des « Postes » mais on lui remet une « Briefkart », la fille de l’aubergiste Ravoux met un écriteau « Open », Vincent clôt une enveloppe préencollée …Enfin, l’omniprésence des corbeaux dès le début du film m’a exaspéré ! Bref très déçu par ce film … sauf par le fait qu’il souligne le rôle très ambigu du Dr Gachetet et qu’il reprend une thèse avancée il y a quelques années par deux Américains sur le suicide de Vincent. | 0 |
Des images incroyables, de très belles prises de vues, c'est certain, mais ça s'arrête là. Le texte n'apprend rien ou presque, on a juste le nom de l'animal (et parfois incomplet), très déçue par ce manque d'information, lorsqu'une technique de chasse est présentée, tout ce qu'on apprend est fait avec les images, le commentaire se résume à dire que oui, il vient d'être mordu. Pourquoi ? Y-a-t-il du venin ? Mais alors lequel ? Quels sont ses effets ? Beaucoup de questions qui restent sans réponses. Si c'est pour réellement se documenter, ça ne vaut pas de le coup. En revanche pour les images, wouah ! c'est magnifique ! | 0 |
Avec "La moutarde me monte au nez" qu'il rèalise en 1974, Claude Zidi abandonne les Charlots pour le couple Pierre Richard-Jane Birkin! Dans "La course à l'èchalote" qu'il signe l'annèe suivante, Zidi nous emmenait dans une course-poursuite drôle et plutôt bien enlevèe! Dans "La moutarde me monte au nez", il fait beaucoup mieux car il nous fait aimer un vrai personnage au gènie comique : Pierre Durois alias l'excellent Pierre Richard qui lui vaut une fois de plus l'audience du public en rèussissant quelques grandes scènes de comèdie! Ce dernier incarne avec brio un professeur de maths qui va faire la connaissance de Jackie Logan (Birkin), une star de cinèma! il s'ensuit une sèrie de mèsaventures au rythme impeccable avec des gags à la pelle :la petite voiture jaune, la baignoire dans le camping car, le guèpard, les cheveux roses, la technique chirurgicale à la sauce gore, les èlèves amoureuses, la baston dans le saloon...Bref, on rit de bon coeur car l'humour est omniprèsent! Les seconds rôles sont bien à leur place (Claude Pièplu, Julien Guiomar, Vittorio Caprioli) et la musique de Vladimir Cosma colle parfaitement à l'histoire! Que demander de plus... | 1 |
Issu de faits reels, ce film retrace la vie de Ashtaf Marwan qui a contribué à l’accord de paix entre ISRAËL et l’EGYPTE. Film efficace. Le jeu d’acteurs est bon. À voir car intéressant sur un plan historique | 1 |
Aucune surprise on reprend le même et on recommence. | 0 |
Un épisode de trop, le 2 était attacheur, le 3 chiant et maintenant le 4 naze. Je met 1,5 pour les petites nouvelles idées qui se sont présentées dans ce film mais sinon c'est un film a oublier. Finalement dans cette saga, il n'y a que le deux et le premier qui valle la peine. | 0 |
Il vaut mieux être un lâche vivant (dans le terme militariste du terme !!!) qu'un héros mort ; voilà le discours de fond peu conventionnel pour un film de cette époque et de ce genre qui s'avère sous des airs comiques et romantiques une féroce charge antimilitariste. Rien que pour cela, "Les Jeux de l'amour et de la guerre" vaut incontestablement le détour et le respect. Mais là où le film est aussi franchement excellent, c'est pour ses acteurs et ses personnages ; comme le reconfirmera plus tard "Victor Victoria", l'alchimie entre James Garner, ici en tire-au-flanc professionnel (mais malchanceux !!!) et fier de l'être, et la charmante Julie Andrews est parfaite, James Coburn, en baiseur en série inquiétant par son absence de scrupules pour ce qui serait de buter son meilleur pote au besoin, est en grande forme mais le meilleur du meilleur revient sans conteste à Melvyn Douglas, génial en amiral qui a sérieusement perdu la boule (ses moments d'immobilisme sont énormes !!!). L'histoire part d'un argument totalement saugrenu, le premier mort à Omaha Beach doit être forcément un marin quitte à beaucoup aider pour ça, mais rendu totalement crédible ici en s'appuyant judicieusement sur la logique de la connerie militaire. La réalisation, par un beau noir et blanc et un grand soin dans la composition des plans, rend le tout visuellement agréable (une très belle séquence de rupture sous la pluie notamment !!!). Quelques petites faiblesses de rythme au milieu mais on s'en fout... Et la fin enfonce définitivement, délicieusement et heureusement le clou pour ce qui est de montrer la crétinerie et l'hypocrisie de l'Armée. Je ne pouvais qu'adorer... (et donc ça a été un très bon choix pour mon 1000ème film de l'année !!!). | 1 |
le sujet n'est pas mauvais les sectes dangereuses mais la réalisation n'est pas extra film un peu brouillon avec mélange des genres des dialogues comiques lourds, des scènes de longues précication où l'on voit le talent de l'acteur qui joue le pasteur, des scènes d'actions avec tir et assaut, je n'ai pas adhéré doit revoir sa copie | 0 |
Lègèrement supèrieur au remake de George Cukor, "Gaslight" est malheureusement èclipsè par la version amèricaine de 1944! Et c'est fort regrettable car le film de Thorold Dickinson est une oeuvre d'atmosphère criminelle absolument remarquable! Reprèsentant typique de la production anglaise courante, Dickinson s'est attirè avec cette première version de "Gaslight" un très joli succès public qui a incitè la Metro-Goldwyn-Mayer à en produire un remake! La rèalisation est souvent virtuose (la scène d'ouverture en est un parfait exemple) et les acteurs (Robert Newton surtout) sont inoubliables! Inèdit en France sauf au cinèma de minuit (grand merci à Patrick Brion pour l'avoir diffusè jadis), "Gaslight" est un grand cru du suspense so british qui doit beaucoup à son atmosphère si particulière, si unique! Le plaisir est vraiment total... | 1 |
Un film médiocre avec de bonnes choses, voilà comment on pourrait résumer. Les bonnes choses ce sont un scénario qui en vaut bien d'autres, un sens certain de la narration, une interprétation correcte et un casting féminin attrayant dominé par Susan Cabot, (la future maîtresse du Roi Hussein de Jordanie). Les mauvaises étant le rythme mollasson, une mise en place interminable, une musiquette agaçante et la nullité (n'ayons pas peur des mots) des effets spéciaux. | 0 |
La pègre est un très beau film décrivant les déboirs d'une époque si peu évoquée dans les films coréens. L'acteur dégage une aura particulière qui nous voue à l'admiration. Le film est très soutenu grâce à une action omniprésente. Seul, la fin manque de clarté et de précision. Cela reste un très bon film parmi tant d'autres venant de la corée. | 1 |
De l'idée mais que de l'idée... Un aussi bon casting a du couter bien cher pour le résultat. L'histoire a un bon potentiel mais la réalisatrice n'arrive pas à lier les deuxc parties, les flasbacks apparaissent comme un cheveu sur la soupe. La seule originalité du film est d'avoir une fin bien tournée et bien trouvée. Sarah Poley est superbe mais Liz Hurley est trop superficielle. | 0 |
D'une poésie et d'une intelligence rares, ce film nous emmène dans un somptueux voyage de répliques ciselées et d'intrigues bien trouvées. Attention, le niveau est très élevé ! De ma vie, je n'ai vu œuvre aussi sublime et raffinée. Allez, c'est décidé, j'irai le voir une 2e fois car les 3 jours que j'ai réussi à voir ne m'ont pas suffit. | 1 |
Juste, fort, émouvant. Très belle adaptation. Mention spéciale pour Virginie Efira, solaire. Un film que je recommande vivement. | 1 |
Sachant ressusciter avec brio l'esprit du vieux cinéma japonais tout en lui insufflant une sensibilité et une énergie des plus rafraîchissantes, ce "Samouraï du crépuscule" est un pur moment de grâce qui sait remarquablement marier la sobriété au raffinement. En somme, voilà une uvre d'une infinie délicatesse dont on savoure chacune des minutes. Une perle. | 1 |
Wow, Le grand écart est vertical entre ce duo qualifiable de comique et cet univers distordu où tout le monde cherche sa réponse. La société de consommation, et pire, ses apôtres en prennent pour leurs grades, le message et le déroulement de l'histoire arrivent à rester clair au milieu de ce champs de bataille psychédélique de 1h30. Les personnages y trouvent chacun une place, sans être bâclé ou relayé en arrière plan, et le tout sur un visuel juste impressionnant. Qu'on aime ou qu'on aime pas, Gille Klabin laisse ici une énorme empreinte sur son œuvre jusqu’à même imposer son style avec force. Personnellement j'ai aimé.. 4/5 | 1 |
Réalisé en 96 par Jon Turteltaub, responsable par la suite de ces daubes indéfendables que son : sale môme, l’apprenti sorcier ou encore la saga des Benjamin Gates, Phénomène se pose à l’aune de la carrière du réalisateur comme son plus beau film à se jour. Une œuvre touchante, qui raconte comment un simple d’esprit, magistralement interprété par un John Travolta habité, se voit soudainement doté d’une intelligence suprême après avoir été frappé par une lumière mystérieuse venant de l’espace. Un postulat plus orienté fantastique mais traité avec un réalisme et une humilité bouleversante. Car si on pourra toujours pinailler le faite que l’intelligence du héros soit montré par des artifices simplistes et galvaudés (il devient un pro des échecs, peux décoder des messages top secret de l’armé et accessoirement faire volé des objets grâce à la télékinésie), phénomène est doté d’un humanisme à fleur de peau et d’une histoire d’amour poignante. Brillamment interprété, écrit et réalisé, certes sans génie ni originalité, mais avec passion et efficacité Phénomène peut même se targuer de faire pleurer les plus sensible lors d’un final surprenant. Bouder à sa sortit en salle le film mérite amplement d’être (re)découvert ne seraisse que pour John Travolta qui tient là l’un de ses plus beaux rôle. Humble, drôle, touchant n’allant jamais la ou on l’attend Phénomène est certes un film oublier de tous mais reste malgré tout une petite perle du cinéma. | 1 |
N.P.I : National Psychiatric Institute! Un goulag pour demeurè chronique! Personne n'en ai jamais ressorti! Du moins verticalement! Le but ici : gagner du fric! On n'a promis à Corbin Bersen, champion des magouilles financières, le poste de directeur de banque! Originalitè ? Le spectateur risque d'être surpris quand il va voir de quelle banque il s'agit! Jugeant sans doute, et à juste titre, que cette histoire se dèroulant à Hobart (bled perdu dans l'Oregon) ètait bien trop mince et quelconque pour èveiller l'intèrêt, George Miller a voulu lui mettre un grain de folie! Objectif ratè! Est-ce qu'une èventuelle promotion doit se faire sur les malheurs des habitants de cette ville ? La question se pose! Cette comèdie de 1992, par ailleurs platement rèalisè, n'y gagne rien si ce n'est la prèsence de la jolie Shelley Long face à la prestation fade de Corbin Bersen qui emploie tous les moyens dont il dispose pour rèussir...Même se jeter à l'eau pour faire un discours à la Capra... | 0 |
Un documentaire touchant sur les coulisses de l'apprentissage des métiers de l'hôtellerie et de la restauration. On y découvre à quel point tout cela demande de l'exigence, ce qui n'est pas évident pour des jeunes tout juste sortis de l'adolescence et pour qui se plier à des règles strictes n'est pas toujours facile. Les scènes chantées se révèlent un peu bancales, mais elles contribuent à rendre ce film émouvant. | 1 |
Délicieux et cynique | 1 |
La magie des années 90 sur pellicule ! J'ai tout bonnement adoré ce film, qui correspondait exactement à ce que je cherchais sur canal à la demande: un film d'action qui m'aurait rendu fou étant enfant. Un JC Van Damme particulièrement en forme, est parfait dans son rôle de bon flic artiste martial. Il nous rappelle que les "vieux" films n'avaient pas besoin d'être sombres et réalistes ni bourrés d'effets spéciaux pour bien divertir. Le scénario n'est cependant pas dénué d'intérêt ni complètement baclé. On retrouve bien entendu des bagarres musclées, mais aussi une multitude de décors et des courses poursuites qui ne sont pas sans rappeler James Bond. L'actrice qui accompagne le héros, très belle, ainsi que le fait qu'une bonne partie du récit se déroulent en France, ajoutent encore un peu plus d'intérêt à "Risque Maximum" ! | 1 |
En un mot : MAGNIFIQUE ! Un super super moment passé à voir ce film ! De beaux paysages, un scénario super ! A allez voir sans aucune hésitation ! Foncez si vous en avez l'occasion ! Un superbe film pour une fin d'année ! Film vu au cinéma Le Méliès de Castelmaurou (31 180) en avant première (jeudi 7 novembre), et en présence de son réalisateur Nicolas Vanier et du représentant Gaumont. (+ Médhi, le petit enfant de la série de l'époque Encore une fois : Foncez si vous pouvez !!! EDIT : J’oubliais, Medhi le petit enfant de la série à l'époque était aussi présent lors de cette soirée spéciale. Pour prouver que ce film est à voir, ou en tout cas qu'il m'a plu : J'y suis retourner mercredi 18/12, et j'y retournerais Lundi 23/12 ! Un film qui peut se regarder 3 fois ! Etant projectionniste au cinéma Le Méliès, j'ai pu observer : 80% du public sortent avec les yeux rouges, remplis d'émotions !! | 1 |
très bon film d'animation . histoire et dialogue originale très bon doublage a voir | 1 |
Jean Gabin le disait, le répétait et le répétait encore : " pour faire un bon film, il faut une bonne histoire ". Maurice Pialat l'avait sans doute compris mieux qu'une majeure partie de ses contemporains... Et pour preuve : A Nos Amours constitue à mon sens le sommet de son Oeuvre, de sa filmographie peuplée de personnages profondément imparfaits mais foncièrement humains. Sandrine Bonnaire y trouve un rôle qui tient pratiquement du miracle, mêlant la fausseté d'une irritation au naturel d'un sourire. Toujours devant la caméra, on retrouve Dominique Besnehard - qui n'a jamais été aussi étonnant d'inimitié - ainsi que Maurice Pialat lui-même, qui n'hésite pas à tourner en dérision la raison de sa présence à l'écran. Rarement chez le cinéaste les rapports humains auront été traité avec autant de passion et de profondeur ( même Police - réalisé deux ans plus tard - n'atteindra pas un tel niveau de complexité psychologique ). C'est peut-être bien son meilleur film, du moins l'un des plus personnels et l'un des plus surprenants : un chef d'oeuvre. | 1 |
Fan inconsidérée du duo G. Sand & A. De Musset, ce film est, pour moi, un petit bijou. Passionné, subtilement interprété par B. Magimel & J. Binoche, tous deux d'une crédibilité sans faille dans leur rôle respectif, ce film est bouleversant & inoubliable. Intense. | 1 |
Fritz Lang, qu'il réalise en Allemagne ou aux Etats-unis, reste Fritz Lang. Pour preuve ce film noir d'une rare violence, ou l'incorruptible policier joué par Glenn Ford perd pied et cède à ses démons après le décès de sa femme (non accidentel je précise). La scène où Lee Marvin ébouillante le visage de Gloria Grahame par pur sadisme restera à jamais culte. Le film noir tient là une de ses plus belle pépite. | 1 |
Delirious est un stand-up comedy émission spéciale mettant en vedette Eddie Murphy . Le spectacle de 70 minutes, sorti en 1983, met en valeur ses plus matériel racé. Le mot «fuck» est utilisé au total 230 fois, et "merde" est utilisé 171 fois. . Il a été un grand succès et a été suivi avec le film de concert Eddie Murphy Raw . Le Bus Boys assumer dans le début du concert et sont référencés dans de Murphy. | 1 |
Les enfants vont adorer, les adultes à âme d'enfant vont aimer, les autres vont s'ennuyer. Un jolie histoire qui nous emmène dans un monde fantastique et déjanté. Le scénario s'améliore au fur et à mesure. Ne vous fiez pas au début qui est long à démarrer et qui rebute légèrement!! | 1 |
Tout comme Igmorand j'attendais une belle daube. Il n'en fut pas ainsi, j'ai beaucoup aimé cette histoire qui n'est pas sans rappeler Kingdom of Heaven. C'est bien filmé, le personnage principal est intéressant et l'histoire d'amour, car il y a une histoire d'amour derrière ce film de guerrier, est plutôt mimi. Les scènes de combats sont pas mal, surtout la dernière mais on a vu mieux. Cela dit le réalisateur sait créer une vraie tension avant et après la bataille qui compense largement les petites faiblesses. C'est un film palpitant et on ne s'ennuie pas. Je mets 4/5 parce que le plaisir a été démultiplié tant je n'attendais rien de ce film. J'ai dévoré les 2h15 que dure cette aventure! | 1 |
La plus célèbre des histoires pour les amateurs des films "a l'eau de rose", jouée par des acteurs de génie : Humphrey Bogart et Ingrid Bergman, que j'entend encore dire d'une manière bouleversante "Play it again, Sam." ! Si vous aimez Bogart, Bergman, Curtiz et surtout les très bon films, il est certain que vous aimerez "Casablanca" ! | 1 |
Quand on regarder le synopsis, on s'attend vraiment à un film un peu différent. Finalement, la surprise est assez sympa mais le film perd trop vite en intérêt. La fin est franchement prévisible, ça saute aux yeux assez rapidement. Le scénario est "originale" certes mais ne décolle jamais. Probablement à cause des acteurs qui nous livrent une prestation plutôt terne et vraiment ennuyante. Car il faut le dire, on s'ennuie ferme pendant une partie du film, et les scènes ont tendance à être fortement à rallonge. Ceci est dû en grande partie à un scénario bien trop léger pour faire un film (et pourtant celui-ci ne dure que 1h30...). La réalisation est correcte mais sans plus, alors que la mise en scène finit parfois par perdre ses repères: le suspense est mal entretenu et les "révélations" sont bien trop mal amenées. On aurait attendu une certaine atmosphère plus sombre d'autant plus quand la réalisatrice porte un tel nom mais la musique, les plans à répétition et une réalisation peu originale achèvent le peu d'intérêt que portent les spectateurs au film. Pour conclure, le début est correct mais le spectateur décroche bien trop vite pour aimer, l'ambiance manquant de tranchant et le scénario sonnant un peu trop creux...Amoureux du thriller, passez votre chemin! | 0 |
Enthousiasmé pour approfondir les questions nombreuses que soulevé le premier opus et bien c'est la panne sèche. Visuellement c'est superbe mais l'approche artistique du scénario lasse son auditoire rapidement. Dommage car les éléments auraient pu produire quelque chose d'extraordinaire. Étant fan de film de SF et de guerre le concept aurait pu fonctionner mais malheureusement il ne prend pas. | 0 |
Il est peu dire que le dernier Tim Burton n'a pas fait l'unanimité. Pourtant, je dois avouer qu'après un « Alice au pays des Merveilles » décevant, ce « Dark Shadows » m'a globalement réjoui. On pourra toujours émettre des réserves, à l'image de personnages secondaires parfois inexploitées, ou encore le fait que Burton ne réalise plus de scénarii originaux. Reste qu'au milieu d'un septième art devenu terne et sans étincelles, un magicien comme le réalisateur d' « Edward aux mains d'argent » est indispensable. J'ai pris en effet beaucoup de plaisir au milieu de cet univers toujours aussi élégant et personnel visuellement, les teintes majoritairement sombres et la belle photographie ne faisant que confirmer cette impression. Mais c'est aussi le contexte qui est savoureux : voir ce vampire du siècle se confronter aux 70's et à ses hippies ou encore sa délectable musique rock, avouez que l'on ne voit pas ça tous les jours ! D'autant que cette dernière fait partie intégrante du récit, comme en témoigne un générique que le « Nights in White Satin » de Moody Blues rend exquis, ou encore cette invraisemblable partie de jambes en l'air (littéralement!) pratiquée sur du Barry White. Au milieu de tout cela, des cadrages parfois savants, un peu de cruauté et d'ambiguïté, à l'image d'un héros légèrement sanglant, un soupçon de désir et de sexe, sans oublier trois figures féminines de haute volée jouées par trois actrices en état de grâce : Michelle Pfeiffer, Helena Bonham Carter et la sublime Eva Green. Bref, un cocktail détonnant, sans doute imparfait, mais dont je garderais un très beau souvenir au milieu de cette triste année 2012. | 1 |
L'idée de ce type de scénario est du déjà vu dans d'autres films. Cependant bien réalisé, les rebondissements nous tiennent en haleine jusqu'à la fin. Bon jeu d'acteurs. | 1 |
Fresque mélodramatique tire-larmes peu digeste. Trop de sens tue le sens. Film joué inégalement, un brin poétique, plombé par un fatras délibéré de points-références historiques (mai 68, baba-cools, désillusions, avortement, action directe, mitterand, homophobie, problème des couples mixtes, sida, act-up, mur de berlin, sans-papiers, Internet, Pacs, 11.09, chirac-le pen, sarko et plus!) On s'aperçoit vite que c'est trop démonstratif, "fait-exprès". Le début est super mais on passe très, trop vite sur MAI 68... J'aurais aimé qu'on en montre plus avant d'avancer (à la place, on a quelques infos radio)! Les relations entre les personnages constituent un terreau intéressant sur lequel le récit, du type "histoire-cliché", trop dense, fait vite tache. Certes, ça permet de nous donner des repères, ça nous parle mais à ce point, ça fait trop téléfilm (ça doit d'ailleurs passer tel sur arte)! On se rend compte aussi qu'une fois de plus, le film-annonce en montre trop. Aspect beaucoup plus original, une référence aux traumatismes de la guerre d'Algérie à travers un des personnages de la "communauté". Le tandem O. Ducastel-J. Martineau filme bien les corps aimants, les visages, les atmosphères intimes (bizarre, on montre les hétéros nus de face et les gays que de dos!) cependant, ils veulent en "caser trop" si possible sans lourdeur et, si ça passe dans la première moitié du film, sur la fin on se sent écrasé par l'accumulation: on sent l'effort, l'artifice, les dialogues plaqués! Ensuite, deuxième point, ce film est aussi très triste (deuxième moitié essentiellement), la mort sinon la nostalgie rôdent et c'est vraiment déprimant. Ces souffrances émeuvent sauf qu'ici, on en fait trop, en trop concentré, ce qui nuit à la crédibilité - de même que le vieillissement (assez mal foutu) voire la fausse dent de Laeticia (!) En fait, les personnages principaux finissent par rejoindre, clairement, des clichés. Dommage. Déçu, sauf par le jeu de Laetitia Casta qui est nettement meilleur. | 0 |
Lent, filles sexys mais pas assez de sexe, toujours dans le noir, et il faut qu'on m'explique comment font ils pour courir si vite en pleine forêt de nuit..........Un gros BOF. | 0 |
Une incroyable représentation de la bataille de Stalingrad, on s'y croirait vraiment. On voit bien l'horreur du front de l'est et la psychologie des personnages est bien développée. | 1 |
Ce film a beaucoup fait parler de lui, en bien comme en mal, mais contrairement à d'autres, je ne jugerais ici que la qualité cinématographique de l’œuvre : Je ne vais pas tourner autour du pot, j'ai beaucoup aimé, même si ce n'est pas le meilleur Eastwood à mon humble avis. Les scènes d'action sont très intenses, joliment orchestrées et filmées, et le duel - limite western - entre les deux snipers Chris et Mustafa est un grand moment de cinéma. Quelques scènes plutôt dures aussi, afin de rappeler que la guerre n'est pas qu'un stand de tir à ciel ouvert. Pour les reproches, je commencerais par le découpage : certains ont aimés la façon qu'à Eastwood de passer subitement de la guerre en Irak à la vie civile au Texas mais pour ma part j'ai trouvé que ça manquait un peu de subtilité, de délicatesse. Ensuite la fin : je ne sais pas si c'est pour des raisons de procès en cours au moment du tournage du film(ceux qui veulent en savoir plus peuvent taper Eddie Ray Routh dans Google), mais la fin est quelque peu expédiée et remplacée par des images d'archives sur le vrai Chris Kyle. Dommage, j'aurais préféré qu'Eastwood aille jusqu'au bout de l'histoire, 5 minutes de plus suffisaient. Et pour finir sur les reproches, même si ce n'est pas bien méchant, j'ai beaucoup ri sur le bébé en plastique qui a tant fait parler de lui (tapez "fake baby American Sniper" dans YouTube). | 1 |
Pathetique. Anconina toujours aussi mauvais. Diefenthal tres moyen. Scenario mediocre. | 0 |
Un salmigondis fantastico-onirique assez étrange, dont on ne saisit pas vraiment le propos, à part quelques métaphores qui semblent plus claires que d'autres. On a l'impression que différentes temporalités se rejoignent et le manque de dialogue n'aide certes pas à s'y retrouver. En ressortant de la salle on se demande surtout si tout cela avait réellement un sens ou partait d'une idée précise, ou si c'est une sorte de brouillon expérimental de l'auteur. Dans ce genre de cinéma cryptique il y a en général une forme de fascination, c'est une forme de grand spectacle en soit, mais là j'ai l'impression qu'on ressent surtout un vide, ce que pourrait devenir ce film mais qu'il n'est pas. Certes en procédant par élimination et en disant ce que ce film n'est pas on se rend compte de son caractère protéiforme, mais jamais il n'aboutit nulle part et il se perd dans ses différents avatars. | 0 |
Entre les tontons flingueurs et le petit Prince de St Ex', il y a cette superbe planète qu'est l'âme de la Terre, qui nous transporte d'un continent à l'autre, d'une époque à une autre tout au long d'un scénario fort en émotion... Un film qui fait du bien aux sens et qui nous ramène à ce qui compte sans doute le plus... | 1 |
une production des Émirats arabes unis qui est la tête une de mes premières de ce type de production. donc oui ce n'est pas du Hollywood et compagnie mais partant d un pitch simple. le film va nous diriger en même temps que quelques. le scénario pouvez nous laisser penser a un petit film de série B avec son billet gogo à cause du côté post apocalyptic que l'on peut voir et où le scénario nous laisse imaginer les choses les plus basiques avec ce genre de film. en réalité on n'est plus dans un traiteur autre chose, avec les opposants et par moment Diplo ralenti pour nous rappeler la dureté de la chose | 0 |
Laura, un film du grand Otto Preminger devenu au fil du temps un classique du film noir. Tout est bien ficelé, les acteurs jouent juste (à part peut-être la bonne), Gene Tierney est magnifique, il y a les imperméables (le même que Bogart), un meurtre, plusieurs rebondissements. Voilà qui suffit à faire un film de bonne qualité et un excellent film noir. A noter aussi que le thème musical du film est devenu un standard de jazz. | 1 |
superbe film ,belle intrigue ,les acteurs jouent juste et l'histoire tiré d'un fait réel est très belle | 1 |
Le film nous fait spectateur de ce qui s’annonce comme la nuit fatidique pour un couple jadis amoureux. Giovanni, romancier à succès qui carbure à l’estime qu’il reçoit du public. À ses côtés, Lidia, qui finit par le détester à force de se sentir délaissée et dévalorisée. Antonioni explore à nouveau les sentiments matrimoniaux troubles et cela toujours en profondeur et avec subtilité. Il réussit comme pas un à mettre le focus sur l’intérieur de ses personnages. Jeanne Moreau est plus convaincante que jamais en conjointe écorchée et suicidaire. On sent sa douleur abyssale derrière ses efforts pour la dissimuler. Même chose pour Mastroianni qui nous a habitué à ces personnages à double face s’exprimant à l’envers de ce qu’il ressent. Le scénario est simple mais percutant. Avant de se rendre au lancement du nouveau roman de Giovanni, le couple rend visite à un ami en phase terminal. Sa mort au cours de la nuit vient rompre le seul lien qui semblait encore unir les deux conjoints. À travers une soirée archi mondaine, ils s’entrecroisent entre l’errance de Lidia et la fuite de Giovanni dans des jeux de séduction. Lorsqu’ils se retrouvent aux petites heures du matin dans un champ à perte de vue, Lidia dévoile son âme à Giovanni qui réalise l’ampleur de son ingratitude. Il se met à l’embrasser comme un nageur sur le point de se noyer. La trame des œuvres d’Antonioni agit comme un courant de fond. Elle nous entraîne dans les états d’âmes des personnages et on en sort troublé. | 1 |
Je suis sorti de la salle rempli d'émotions et heureux de constater que le cinéma français se renouvelle et d'avoir assisté à la naissance d'un grand réalisateur. Un film qui ne laisse pas indifférent, actuel et riche, malgré quelques imperfections, peut être recherchées. Remises en question permanentes des valeurs tels que la masculinité, la fidélité, l'amitié, l'amour, la communication, la sexualité...Un film d'un genre nouveau, à voir et revoir... | 1 |
Le Joker va faire un tour du côté de Metropolis, ce qui oblige Batman (Bruce Wayne) à le suivre... S'en suis une alliance avec Superman qui vaut le coup d'œil! | 1 |
Après un chef d'oeuvre et une belle réussite, John Hillcoat change une nouvelle fois de style et d'époque. Flics ripoux et mafia russo-israélienne, dans un Atlanta gangréné par la violence et la corruption, au menu de son nouveau film. Sur le fond rien de bien nouveau, une classique histoire de braquage qui ne tourne pas comme prévu. Sur la forme, Hillcoat manie toujours aussi bien la caméra. Sa mise en scène est précise, solide, carrée. Ça commence très fort, pour se calmer un peu par la suite, mais pour mieux repartir vers un suspens montant crescendo, tournant presque au polar crépusculaire. Il manque une ou deux petites choses pour y arriver. Un ou deux temps morts à éviter, un peu plus d'émotion, un petit temps d'adaptation au début pour situer tous les personnages. Par contre, comme toujours chez le réalisateur australien, très belle direction d'acteurs. Casey Affleck, Chiwetel Ejiofor, Woody Harrelson, Anthony Mackie et Aaron Paul sont impeccables. Tandis que la toujours excellente Kate Winslet campe une redoutable patronne de la mafia de façon aussi étonnante que naturelle. Un contre-emploi quasi jubilatoire. S'il manque donc un petit quelque chose pour faire un très grand polar, Triple 9 est malgré tout réussi et nous fait passer un bon moment, sombre, violent, haletant. En un mot : efficace. | 1 |
Le film peut rappeler "Un plan simple" - surtout que B. Paxton joue dans les deux - ou d'autres réussites du genre, mais il perd vite son intérêt. La faute sans doute à trop de clichés. | 0 |
Remake des "tueurs de la lune de miel", de léonard Kastle (à voir: passe sur arte). Un peu confus au début, mais bien fait et passionnant de bout en bout. Casting d'enfer! | 1 |
Les deux actrices sont insupportables, seule la présence de Guy Lapointe remonte un peu le niveau... | 0 |
Rêve de champion est le type de films devant lesquels on se dit: "c'est du vu et revu", "c'est un petit film familial, pour enfants", "c'est un film trop moralisateur". Et finalement, après quelques minutes, tout ça s'envole et on reste scotché devant ce film, même si on n'est pas fan de base-ball. L4histoire est tellement bien montrée, bien jouée que tout roule parfaitement. Il y a c'est vrai un manque de rythme parfois et un léger manque de surprises mais on ne s'ennuie pas et c'est assez touchant et profond. Bref, il n'a pas volé ses trois étoiles!! | 1 |
J'ai vraiment accroché à ce film d'une part pour l'intrigue qui est bien menée et ensuite pour Jim Carrey qui est loin de son registre comique. La morale : quand on cherche quelque chose, on le trouve | 1 |
Joan Collins forme avec Farley Granger un couple d’acteur romantique ombrageux sous une pluie torrentielle, des gifles sans vergogne venant d’un mari irascible, j’en suis pas moins sidéré, l’écho suisse retentit, une excellente œuvre d’un cinéaste que je découvre. Belle mise en scène avec cette séquence mythique, un peu de magie confetti étoilé en attendant le drame qui fit retombé brusquement et durement sur terre, « la fille sur la balançoire » visa la lune, aidée, poussée par son généreux donateur. Une ascension sociale fulgurante brisée par ce terrible fait divers, les yeux rivés sur le compte en banque du riche vert galant, le mystère du sombre firmament d’un homme aisée, le White Spirit se fait un nom, l’architecte de sa vie. Il n’y a pas toute la lumière éclairée dans ce scénario aseptisée, mais je n’en doute pas plus, ce fût Saint-Hollywood des années 50 dépeignant une tragédie américaine du début 20eme siècle. La folie pour expliquer ce coup de sang marital jaloux, tel est le verdict avant le transfert à l’asile, l’histoire n’en dira davantage puisqu’il eu une cause à effet derrière ce témoignage vérité. Une jeune et jolie dame délicate dans ce film, me rappelant ses apparitions dans les séries télévisées feuilletons à l’âge expérimenté, l’actrice est splendide. La réalisation en elle-même est d’une cruauté poétique avec des rimes à rien, ça sonne bien, chante, danse, en une chute finale qui marque, le malheur n’arrive qu’à ces personnages vécus. | 1 |
Pour cette belle et longue fresque sur le débarquement des alliés, trois réalisateurs sont convoqués et chacun réalise une séquence, une Anglaise, une Américaine et une Allemande. Au final c'est passionnant, on vit minute par minute le combat des alliées, la riposte des Allemand, le débarquement... "Le jour le plus long" est réussi à tous les niveaux, que ce soit visuellement, avec de superbes reconstitution et une belle photo en noir et blanc ou au vis à vis de l'écriture avec un scénario bien construit et des personnages intéressants à suivre. Il évite tout ennuie. Les scènes d’actions sont bien faites, notamment le débarquement. "Le jour le plus long" s'appuie aussi sur de solides interprétations que ce soit John Wayne, Henry Fonda ou encore Mitchum. | 1 |
Un zéro pointé sur toute la ligne. Un ersatz de film qui part dans tous les sens sans jamais apporter la moindre parcelle de nuance et de crédibilité à un message initial qui nous échappe... Au final, un jeu de massacre grotesque et un échec total dans la filmographie de Mocky. | 0 |
Le genre de film a évité pour pour une actrice comme Naomi Watts on flirte dangereusement avec la série B. Une réalisation plate et cucul la praline, on s'ennuie rapidement. | 0 |
Très bon film vraiment très drôle et rempli de 2nd degré je recommande vivement c'est simple et éfficace � | 1 |
Si ce film avait tenu la barre, il aurait eu 3 étoiles voire plus! The Alibi porte son pitch avec panache (trouver des alibis aux personnes pour qu'elles trompent "impunément" leur conjoint(e)) mais le soufflet retombe quand le scénario dévie du pitch. En d'autres termes, pendant 35 minutes c'est l'éclate mais ensuite, le film prend un tournant désintéressant. | 0 |
Camping 2 est un éclatement d'émotion, tantôt on a envie de pleurer, tantôt on a envie de se taper la gueule contre un mur, tantôt on a envie de boire pour oublier.... Déjà qu'on est bien au fond de la crevasse, "j'attends Patrick" avec impatience encore une fois, juste pour voir jusqu'où Onteniente sera capable de dépasser une fois de plus la limite de la honte. | 0 |
L'affiche est tres sympa mais le resultat final est plus que decevant. L'aventure se deroule dans notre epoque et mixe monstres et jeu de carte, le tout avec un ton trés accès comedie familiale mais qui au vue de la faiblesse des acteurs et du scénario, ne prend jamais vraiment. Les effets spéciaux sont eux aussi franchement mauvais | 0 |
La Femme au Portrait est l'un des nombreux chefs-d'œuvre du metteur en scène Fritz Lang. L'histoire est celle du professeur Wanley (Edward G. Robinson), qui rencontre une séduisante jeune femme, Alice Face (Joan Bennett) dont le portrait est exposer dans une galerie. Il la suit chez elle mais l'amant de la femme surgit et Wanley le tue à la suite d'une bagarre. Voici un scénario vraiment excellent de la part du scénariste Nunnally Johnson (Les Raisins de la Colère), qui accumule les rebondissements jusqu'à un dénouement final de toute beauté et assez surprenant également. Le réalisateur est en tous les cas au sommet de son art et il maitrise parfaitement son sujet de bout en bout. Le duo principale du film est donc constitué du très grand Edward G. Robinson et de la ravissante et talentueuse Joan Bennett, et autant dire que l'on se régale devant leurs interprétations. Vraiment tout est réuni, dans ce film des années 40, pour que l'on passe un super moment. La photographie de Milton Krasne est absolument magnifique et le noir et blanc est vraiment d'une grande beauté. La superbe partition musicale de Arthur Lange et de Hugo Friedhofer apporte véritablement un plus supplémentaire à cette œuvre admirable. Voici donc un film que je conseille à tous les fans de ce génial metteur en scène, certainement l'un des meilleurs de sa période américaine. Moi en tous les cas, je prends un immense plaisir à le revoir à chaque fois. Voici un film qui se bonifie à chaque vision et c'est ce qui en fait toute sa force. | 1 |
"Stay Alive" est un film bourré d'ennui, les scènes de meurtres sont coupées aux moments les plus intéréssants, pas de sang et pas de panique sur la victime. La preuve, la scène la plus terrifiante est quand l'héroine se retrouve avec des cafards sur le visage, ce qui fait énormément peur, je dois l'avouer!Les petits bonhommes qui bougent comme le gamin dans "The Grudge" sont biens faits, c'est l'un des seuls bons éléments du film. L'intrigue, quant à elle, est assez bien trouvée: un jeu vidéo qui tue ses victimes selon la mort qu'ils ont eu dans le jeu.Le thème du jeu vidéo mortel est bon mais pas exploité au maximum, les morts sont d'un ennui mortel. Les amateurs du genre ont intéret d'aller revoir "La colline a des Yeux" en VO plutot que ce navet. Seuls les enfants de moins de 12 ans seront fascinés! A la sortie de la salle de cinéma, il faut vraiment se dire "Stay Alive", ce n'était qu'un film! | 0 |
J'ai vu ce film par chance, et franchement j'en ai prie un petit coup, il est magnifique, d'ailleurs le rôle de la petite fille qui joue Molly Moon m'a épaté ! Dommage que ce film ne soit pas connu ! Il me fait penser au film "Maman j'ai raté l'avion". Très émouvant, rien à dire, peut-être quelque voix française rater mais le film en lui-même et juste une petite perle ! J'espère qu'il y aura une suite se serait le top ! ps: la musique du film est très belle ! | 1 |
Et encore un film français sans scénario ! Une vague actrice moyennement incarnée par Isild Le Besco répète au théâtre et panouille dans un film mollement érotique, avant de partir en Inde à Bénarès tenter de retrouver son père biologique sans le rencontrer. A part l'aspect documentaire sur l'Inde où la caméra interagis très peu avec les Indiens (sauf la scène de crémation !) et la complicité qui unis le réalisateur et son interprète, les émotions sont particulièrement absentes dans ce film qui n'aurait pas dû dépasser le stade de projet, voire à la limite un court métrage de quinze minutes. Le délirium professional criticum étant à son comble, ma vision de ce truc ne devrait guère porter préjudice à sa carrière. A éviter. | 0 |
La découverte d'une tromperie, les multiples rencontres pour essayer de tourner la page, l'inconditionnel meilleur ami gay qui nous apprend la vie en se déhanchant sur "Shame on you" et nous fait rire, une absence de pudeur pour des plans volés sur le capot d'une voiture ou dans une cage d'escalier, un Paris à la fois libérateur et qui emprisonne, mais pour finir, un ex animal et lâche qui revient tel un leitmotiv dont il est si dur de se séparer pour de bon. Film vibrant sur la difficulté de la rupture et le chemin fastidieux à suivre pour s'en remettre. Les remplaçants ne manquent pas, pourtant aucun ne semble faire l'affaire et le plaisir n'est qu'en demi-teinte. Belle mise en valeur du poème de Frida Kahlo. | 1 |
Scénario confu et mou, scènes d'action mal filmées (cutées surtout) que se soient les gun fights ou les passage a mains nues avec Iko Uwais... bref avec un mission impossible 6 sortit il y a très peut impossible apprécier ce film. | 0 |
Il y a encore des spectateurs qui croient au retour du grand Dario Argento? Moi il y a bien longtemps que je me suis fait une raison et pourtant je continue à regarder ses films. Il faut croire que j’aime me faire mal. En ce qui concerne Dracula 3D, ce n'est pas tant le déficit technique inhérent aux dernières productions de l'ex maitre de l'horreur qui choque le plus (réalisation de téléfilm, décors au rabais, effets spéciaux moisis, seconds rôles douteux, etc...) mais plutôt le manque d'originalité total avec lequel Argento aborde le thème vu et revu du vampirisme. On assiste donc à un énième Dracula fauché, perdu parmi tants d'autres. La messe est dite! | 0 |
Je n'ai pas du tout réussi à rentrer dans l'univers de "Fando y Lis"... Du coup, je n'ai pas non plus vraiment tenté de comprendre ce qu'il s'y passait. Ce fût une longue heure et demie, de laquelle je ressors avec un air de musique redondant en tête, qui parle d'une tombe, d'une fleur et d'un chien, et des images qui, sorties du contexte que Jodorowsky a tenté d'installer pour moi sans y parvenir malheureusement, me mettent encore mal à l'aise. Des vipères dans le sexe d'une poupée percé au ciseau, un père qui enterre son fils à sa place et simule de coucher avec des lanceurs de boules de bowling, un fils qui tue sa mère à sa demande après qu'elle l'ait bourré d'oeufs durs, une fille handicapée que son odieux copain détruit petit à petit, comme si elle le retenait pour virer zinzin comme tous les autres teubés rencontrés sur la route de Tar... Bref, pas sûr de m'en souvenir longtemps. Allez, prochaine étape : El Topo. | 0 |
un film belge réalisé par un francais qui vit à Londres et écrit avec des scénaristes écossais sur un sujet francais avec des acteurs francais et belges ave cun directeur phot francais qui vit à Prague sur la musique d'une francaise israélienne et hollandaise produit par Netflix. | 1 |
Waouh !! Ce téléfilm est juste grandiose !! Il m'a totalement bouleversé tant il décrit avec justesse les années SIDA ! Que d'émotions, d'injustices, d'amour et de peur...Les acteurs sont parfaits, le scénario est beau et terrifiant à la fois et honnêtement on ne ressort pas intact de ce film. Une bonne piqûre de rappel pour tous ceux qui pensent être à l'abri, que cela n'arrive qu'aux autres et que ces années terribles sont loin derrière nous...Le Sida n'est pas mort et il faut être vigilant, encore et toujours !! Ne serait-ce qu'en mémoire de tous ceux qui ont subi ce fléau et l'indifférence des gouvernements et du corps médical dans les années 80 & 90...Ce film est un bel hommage et je le recommande vraiment à tous !! Larmes & émotions garanties ! | 1 |
Découvert ce documentaire de 2011 au Cycle Univerciné Italien de Nantes 2014. L'un des compères pour l'émigration en Allemagne, l'autre restant au pays C'est entrecoupé d'images d'animation du meilleur effet. On monte, invisible dans la Fiat 500 où le pour et le contre sont débattus en attendant les haltes auprès des populations. Puissantes interviews, des travailleurs pauvres à la vieille garde ! On sent les premiers passablement secoués, les seconds (et surtout secondes !) adeptes de l'austérité (Silvio Berlusconi quitta le pouvoir le 12 novembre 2011). Des harpies favorables à l'entretien des vieux coqs tel que préconisé par le Cavaliere, une seule femme estimant poison mortel cette discutable activité... Le spectateur français, qui parle peut-être un peu moins ou moins fort, quoique..., est à peine dépaysé tellement la tension n'a cessé de monter ces dernières années en détraquant toujours plus corps et surtout cerveaux... En face de quoi les quelques agréments du quotidien (bons plats, café exceptionnel, paysages, oeuvres de renom) paraissent aujourd'hui un trompe-l'oeil... Et même si un homme d'expérience incite à défendre le bastion, à éviter la dilution dans le grand n'importe quoi économique et culturel, on se dit qu'il faut un cran presque surhumain... Gustav Hofer et Luca Ragazzi abordent l'adaptabilité suite aux pertes de repères de ces années-là sans bilan depuis, cela manque. | 1 |
Très délicat pour moi de faire cette critique, normalement j'apprécie ces films poétiques, surannés, entre "la fée" les Deschiens et Eric Rohmer j'aimerais tant encourager ce cinéma là, mais je n'ai pas accroché, rien à faire, c'est long, c'est mou, c'est laborieux, c'est fatiguant, malgré une belle photo, un travail intéressant des looks, des décors. Le film n'est pas venu me chercher, les personnages ne sont pas venus me prendre, je n'ai pas réussi à rentrer dedans. Est-ce ma faute ou celle du film ? J'aurais aimé être emporté dans cet univers mais ça n'a pas fonctionné. Quelque chose ne fonctionne pas. J'en sors donc frustré et déçu. | 0 |
Je croyais que le générique parlé était une invention de Monsieur Sacha Guitry pour son film "Le Roman d'un tricheur", et ben non car ce film qui date de l'année précédente en a un. Ce qui est un des rares trucs intéressants que l'on puisse retenir de ce film. Pour raconter les derniers jours de Jesus-Christ, sa crucifixion et sa résurrection, Julien Duvivier avait beaucoup de moyens. Et d'ailleurs cela devait tellement l'enthousiasmer de montrer des foules de figurants, des décors considérables et qu'il peut faire mouvoir un maximum ses caméras qu'il en avait oublié pendant de longs moments qu'il a une histoire à raconter (et pas n'importe laquelle en plus !!!). Et qu'une histoire à raconter nécessite forcément des scènes intimistes. Or celles-ci sont peu nombreuses, de plus la présence d'Edwige Feuillère (comme d'Harry Baur en Hérode !!!) apparaît comme anecdotique, et Jean Gabin est aussi crédible en Ponce Pilate que Woody Allen le serait en Sébastien Chabal. Seules les séquences qui viennent vers la fin avec Robert Le Vigan dans le rôle du fils de Dieu donnent un peu de relief à un ensemble sans âme alors qu'ironiquement c'est une oeuvre sur le sujet qui en a peut-être le plus. | 0 |
Nul n'a oubliè les images choc du film de Friedkin dèpeignant le combat de deux prêtres contre le dèmon qui a pris possession du corps d'une fillette! Quatre ans après, John Boorman donne une suite plus onirique, une deuxième mouture visionnaire qui fut un dèsastre financier lors de sa sortie en 1977! Devant l'insuccès public, le cinèaste doit même tourner des scènes finales additionnelles pour la version europèenne! Reprenant le thème de la quête initiatique que l'on retrouve dans toute son oeuvre, Boorman nous offre une plongèe joliment photographièe dans la dèmologie primitive symbolisèe par ce dèmon Pazuzu qui va, à nouveau, s'attaquer à la malheureuse Regan (Linda Blair qui refusa d'être maquillèe comme pour le film de Friedkin), en dèpit des efforts dèsespèrès du prêtre, incarnè par Richard Burton! Dans sa recherche d'un mystère cachè, cette fable fantastique s'apparente à la quête du Graal! Mais on n'est loin du film terrifiant que nous avait donnè Friedkin... | 0 |
Un film magique ou l'émotion est là du début à la fin. Isabelle Carré est éblouissante et nous emporte dans cette histoire magnifique. On ne peut retenir ses larmes! | 1 |
La dernière chose que l'on puisse reprocher à ce western unique en son genre c'est d'être conventionnel. Car "Juge et hors-la-loi" est un western tellement décalé que même Sam Peckinpah dans ses moments les plus extravagants n'est pas allé aussi loin. Tout paraît barje dans ce film, l'histoire, la narration et surtout les personnages. L'humour ne fait pas dans la finesse, certains moments sont volontairement sur-idéalisé mais tout cela ne sert qu'à masquer la vision très noire qu'à le cinéaste de l'homme. Le casting vaut à lui seul le coup d'oeil. Paul Newman impeccable et très nuancé dans un rôle peu reluisant, Victoria Principal très étonnante dans son premier rôle au cinéma et les autres acteurs, Jacqueline Bisset, Ava Gardner (dans une scène très émouvante), Anthony Perkins, Roddy McDowall, Stacy Keach, Ned Beatty, John Huston lui-même ainsi qu'un brillant comédien ours ne font qu'ajouter leur pierre à l'édifice. Un western pas du tout comme les autres . | 1 |
J'attendais beaucoup de Closed Circuit et j'ai été profondément déçu, non à cause du scénario somme toute correct ou par la réalisation plutôt originale mais par le manque flagrant de péripéties et d'une résolution finale satisfaisante. Certains apprécieront justement cette fin réaliste, froide et insipide ou encore cette ambiance de paranoïa. J'aurais personnellement préféré une fin moralisatrice montrant un système juridique compétent où le droit prévaut sur l'Etat. Cela aurait évité au spectateur d'attendre désespérément une vraie procédure judiciaire et la mise en oeuvre d'une responsabilité envers le Mi5. Finalement, on se demande pourquoi ils n'ont pas choisi une autre finpendu le terroriste tout de suite, ou au milieu du film histoire de donner un rebond et de faire un autre procès, cela nous aurait évité 1h30 de scènes sans intérêt. C'est dommage: le film méritait d'être continué, surtout qu'il y avait un grand potentielouverture du coffre fort ? Arrêt d'un agent du Mi5 ? Relation personnelle des deux avocats dévoilée ? Protection judiciaire pendant le procès ? Révélation des preuves de l'enfant ?. Bref, ce film nous laisse un désagréable goût d'inachèvement. 2/5 | 0 |
Scénario qui ne dépasse pas le résumé du film. Image affreuse avec un grain à faire peur. Acteur au niveau zéro de l'interprétation. Voilà ce qui résume ce très mauvais film qu'est Win It All. À voir, si vous avez 1h28 de votre vie à perdre. | 0 |
De tout les films d'horreurs que j'ai vu (c'est à dire une soixantaine, voire plus), [.REC] est l'un de ceux qui m'ont le plus fait flipper, c'est aussi l'un des rares qui me font toujours peur après le premier visionnage. Bref, ce found footage réalisé par Jaume Balaguero, s'inscrit comme l'un des meilleurs du genre ! La chose la plus marquante du film, c'est l'ambiance que je trouve malsaine, terrifiante et angoissante (oui, pour moi REC est un long-métrage qui fait peur), j'ai rarement autant stressé devant un film d'horreur ! Outre l’atmosphère, les contaminés sont eux aussi très effrayants : ils ne ressembles pas du tout aux autres "zombies" que l'on rencontre dans les films autres surnaturels. Ils sont visibles et horriblement pâles ; leurs hurlements sont à se pisser dessus. Côté scénario, ce film est clairement supérieure à Paranormal Activity ! Le script est en effet organisé et développé. L'intro est très bonne ! Pour ce qui est des acteurs, Manuela Velasco est sans surprise très crédible dans le rôle principal. Ferran Teraza a fait également une bonne prestation. Les acteurs secondaires sont eux aussi convaincants. Donc voilà, REC est un film d'horreur à voir pour les fans du genre, pour les fans du cinéma espagnol, pour ceux qui veulent passer une soirée flippante et pour ceux qui veulent voir un film d'horreur non sanglant mais qui fait peur. | 1 |
Honnêtement j'aime bien Forest Whitaker donc déjà, ça m'a donné envie de le voir. Le jeu d'acteur est franchement pas mauvais. On est dans le film catastrophe par essence. L'intrigue monte au fur et à mesure, quand soudain générique de fin...... Alors là, je dis stop la blague. Ils auraient gentillement pu faire une fin digne de ce nom. Je ne vais pas spoiler mais une fin pareille c'est se foutre de la gueule du monde. Rien d'autre à ajouter. | 0 |
"Faux-Semblants" et fausse réputation pour ce film, certainement le plus surestimé de David Cronenberg, duquel j'ai pourtant pris un plaisir certain à suivre et analyser quelques-uns de ses travaux. Réalisé en 1988, il s'attaque au très ambitieux sujet de la paire de jumeaux schizophrènes et psycopathes, qui liés ensemble peuvent commettre des actes immondes de façon plus ou moins responsable. Notion de culpabilité donc, de responsabilité et plus largement d'identité sont les thèmes les plus généraux d'une oeuvre dont on attendait un climat oppressant, poisseux et surtout malsain... Que nenni ! Si les intentions du style à adopter par le cinéaste sont plus que redevables (ne surtout pas céder au spectaculaire gratuit en proposant un scénario construit autour d'une intrigue solide et des personnages consistants narré à travers un rythme lent et faussement tranquille), on est en revanche très déçu par le côté "attentiste" de sa mise en scène, qui à ne vouloir rien révéler et rien montrer, finit par ne plus raconter ni même exprimer grand-chose. La situation initiale, si elle est bien installée ne donne par la suite pas lieux à des dérives, pas forcément sanglantes, étendues au niveau moral. Ici, on assiste à une démonstration de politiquement correct ou comment détourner avec virtuosité les sujets qui fâchent et agacent. Point d'idées saugrenues, juste un semblant de classique descente aux enfers teintée de drogue et d'expériences médicales en tous genres. Il y a de quoi se sentir frustré en regardant "Faux-Semblants", comme si le réalisateur n'était pas parvenu à développer convenablement un point de départ en or, incapable de transcender par la force des ses images la double interprétation glaçante et honorable de Jérémy Irons (son face-à-face avec Geneviève Bujold est à ce point savoureux). Cronenberg tourne en rond et semble ne pas vouloir se mouiller ni explorer des pistes obscures. A trop vouloir plaire à tout le monde, il est passé à côté de ce film, décevant. | 0 |
Malgré son casting prestigieux (réunissant Adrian Brody, Keira Knightley, Kris Kristofferson mais aussi Daniel Craig dans un rôle étonnant) et les effets visuels pompeux que John Maybury reproduit sans vergogne, The Jacket n’est malheureusement qu’un vague mélange entre Vol au-dessus d’un nid de coucous et Stalag 17 auquel les auteurs auraient vainement cherché à rendre l’intrigue suffisamment complexe pour paraitre ingénieuse. En effet, même si le concept du tiroir métallique est assez surprenant, la simplicité navrante avec laquelle sont traités les voyages dans le temps et la réutilisation de thématiques classiques n’empêchent pas au scénario de tomber dans le piège des incohérences. Les allers et retours de Jack Starks entre 1993 et 2007 ne sont finalement la base que d’une bluette gnangnan et d’une enquête médicale bizarrement tarabiscotée et en définitive bien peu passionnante. | 0 |
Il y a beaucoup de remplissage, dans ce film. Contrairement à ce que j'attendais, on ne nous montre pas l'équipe qui monte réellement le spectacle, je veux dire les décorateurs, éclairagistes, etc. Le travail concret manque. Seul l'aspect esthétique est montré. Je me demande comment le metteur en scène de l'opéra arrive à diriger quoi que ce soit, tellement il est vaseux, obscur, mauvais communicant. Je n'ai pas aimé du tout Natalie Dessay en Traviata, je l'ai trouvée peu musicienne, surtout préoccupée de ses pirouettes sur la scène. En outre, ses plaisanteries sont plutôt vulgaires - mais c'est peut-être l'idée qu'elle se fait du personnage qu'elle incarne. Au moins, j'aurai pris connaissance de l'histoire... car je n'ai jamais vu cet opéra. La direction musicae est par contre excellente, et j'ai adoré la pianiste italienne. Elle vous donne vraiment le goût de la musique, elle. | 0 |
Alors la je ne sais pas trop quoi dire ! Le début est franchement intéressant on se prend bien à l histoire de bébé du personnage et on commence à regretter que le fantastique apparaisse et quand l intrigue horrifique débarque on est carrément saoulés !! Résultat j ai arrêté au bout de 35 mn d’autant que les effets spéciaux sont mauvais et leur histoire de fosse carrément agaçante !!! A éviter !!! | 0 |
Vincente Minnelli, qui peut-être considèrè comme l'un des rènovateurs de la comèdie musicale à l'ècran, a tournè en 1956, "La vie passionnèe de Vincent Van Gogh", d'après le roman mèdiocre d'Irving Stone! Dans ce film brillant, ce sont les toiles du peintre, magnifiquement photographièes par un procèdè spècial, qui laissent finalement la plus grande impression! Bien que les èpisodes de la vie de Van Gogh soient dramatisès correctement, ils n'atteignent certainement pas à l'intensitè des peintures! Les extraits des lettres de Vincent à son frère Thèo (jouè par James Donald, qui les lit admirablement) sont bien choisis! Interprètation puissante de Kirk Douglas en Van Gogh, permettant à l'acteur de crèer un portrait qui a de l'autoritè, de la vèritè et du tragique! Anthony Quinn, qui reçut l'Oscar du meilleur second rôle bien mèritè pour sa prestation de Gauguin, joue avec un humour sombre, suggèrant à la perfection l'ègoïsme tyrannique de son comportement envers Van Gogh! Un grand film où tous les malheurs du gènie sont montrès sans tricherie, dans toute leur aride et amère solitude... | 1 |
très beau documentaire qui sait prendre ses distances avec les clichés et les facilités sur les Antilles pour recomposer et comprendre ce lien au combien sensible mais en même temps si fort avec la métropole. A conseiller pour mieux comprendre les feux allumés dans les Dom Tom récemment et pour le très beau méssage plein d humanité, comme ça fait du bien. | 1 |
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