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ce film et extra bonne intrigue, bon suspens c'est un bon thriller et un sublime cantona qui est bluffant tellement y joue bien sont role
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Un très bon film noir qui n’est pas resté dans les mémoires comme un classique mais qui mérite de figurer en bonne place dans la filmographie de Preminger. Il nous montre comment un enchaînement de circonstances malheureux peut mener un homme à gérer des dilemmes cornéliens.Au fur et à mesure qu’Andrews tente de masquer son crime accidentel les catastrophes s’accumulent allant jusqu’à faire accuser le père sans histoire de la femme dont il est en train de tomber amoureux. Le film est passionnant de bout en bout grâce au traitement de Preminger qui sait comme personne ménager le suspense et nous dévoiler les tourments intérieurs des protagonistes. Il est aidé dans sa tâche par la toujours sublime Gene Tierney et l’habituel Dana Andrews dont chacune des apparitions confirme qu’il était un sacré acteur trop souvent décrié par une critique qui n’a pas su à l’époque lui donner la place qu’il méritait. La photographie de Joseph LaShelle qui avait déjà officier pour Preminger sur "Laura" comme toujours à l’époque est magnifique. Dans les bonus du DVD, il y a une très bonne analyse sur le rôle de la photographie dans le film. De son côté Jean Douchet livre une vision du film intéressante mettant en avant l’ambivalence du héros cherchant à refouler son désir homosexuel matérialisé par le personnage du chef maffieux. L’analyse semble juste, en revanche on peut penser que dès le départ Andrews cherche à gagner du temps pour trouver la solution lui permettant de se sortir de ce guêpier et qu’il n’a jamais songé à charger le père de Tierney. Admirable.
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quel dommage...avec une histoire pareille, d' avoir fait un aussi mauvais fil !. certains acteurs sont mauvais, là où ils ne le sont jamais. les répliques sonnent souvent faux. quelques scènes font sourire là où un scénario solide aurait vraiment pu les rendre drôles. il n'y a finalement que la lettre finale de la maman qui remplit son rôle émotionnel, la gamine qui est vraiment naturelle, et Dave qui se prête au jeu avec sa bonne humeur habituelle et cette autodérision qui le rendent sympathique. c'est trop peu pour faire un bon film, loin de là...et on est déçu de ne pouvoir mieux le noter, mais déjà 2, c'est beaucoup...
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Rarement vu un film aussi ennuyeux. Que des clichés la retraite, des gags qui se répètent comme sii on avait pas compris la première fois. C'est long, on ne sourit même pas. Qu'est-ce que viennent faire de si bons acteurs dans ce nanard.... Choisissez un autre écran si vous voulez passer un bon mment.
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Du mauvais cinéma...........................................................
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Bon film qui laisse à penser. Des situations cocasses mais qui tournent au drames, le Brésil dans toute sa folie et démesure, réflexion sur la cohabitation entre religion et tout ce qui s'y greffent (politique, commerce, ...). La fin du film est assez forte et éloquente.
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Noursoultan Nazarbaîev,président de la république du Kazakhstan peut en être fier:son film est non seulement magnifique mais plein de grandeur.Il est digne du Cid de Mann ou de Ben-hur de Wyler.Une fois cela dit,il est difficile d'en rajouter si ce n'est pour affirmer qu'il ne doit être vu qu'avec les magnifiques sonorités de la langue kazak qui renforcent l'émotion que procurent les superbes vues de ce pays peu connu des français.C'est aussi une joie de retrouver Ivan Passer derrière la camera.Ce cinéma fait un bien immense,il honore un peuple,il enseigne le respect des coutumes,il préserve l'espoir et enfin il ravit nos yeux et nos esprits.
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1er western pour R. Aldrich et rencontre importante avec la star B. Lancaster pour l'un des films les plus emblématiques de la vague des westerns pro-indiens. Bien évidemment, si le propos va à l'encontre des clichés du genre, ce n'est pas pour autant que les rôles principaux sont d'authentiques amerindiens. Les studios veulent des stars, quelque soit le sujet ou le rôle. Donc, B. Lancaster et ses yeux bleus est un Apache, tout comme J. Peters est une squaw. Par contre, si on arrive à faire abstraction à cette hérésie pour les puristes, on est devant un solide représentant du genre, avec ce découpage sec et nerveux pour l'époque, une brutalité quasi-constante, une évocation de l'Ouest loin des clichés et quelques belles plages d'émotion. Un film intense, bien rythmé et qui se conclut par une séquence grandiose bref, c'est du travail solide, fait avec sérieux et qui participe à la reconstitution de cet Ouest mythique, sauvage et violent. D'autres critiques sur
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Mon premier Hitchcock, Waw! Maintenant, je sais. Je sais pourquoi on l'appelait le Maître. La façon dont le suspens est géré dans ce film est juste admirable. Magnifique! On ne voit plus ça dans le cinéma contemporain... Ce n'est pas pour rien qu'Hitch est devenu ce qu'il est devenu dans l'opinion générale des cinéphiles. Comment ne pas tomber en admiration devant la scène culte de la douche ( qui est actuellement la scène la plus étudiée par les étudiants en cinéma du monde entier ), comment ne pas stresser avec Janet Leigh lorsqu'elle se pense poursuivie par l'agent de police, et comment ne pas être sous le choc après le twist-ending final? Ce dernier est parfait, bien qu'il soit prévisible tellement il a été repris dans de nombreux films depuis 1960, mais aussi bien mis en scène, même si on s'y attend, c'est magistral, parfait. La toute fin est mythique aussi, avec la psychanalyse suivie du monologue de Tony Perkins, se terminant sur un plan subliminale du crâne de Norma Bates, superbe! La grande qualité du film, c'est aussi le fait qu'on ne peut pas en décrocher, surtout à cause du fait qu'il y a en fait deux parties, et qu'à peine s'est-on habitués à la première histoire ( celle avec l'excellente Janet Leigh ) qu'il faut déjà s'attacher à d'autres personnages, à une autre intrigue ( l'enquête ). On a donc pas le temps de souffler! La performance d'Anthony Perkins est elle aussi devenue culte. Même les gens qui n'ont jamais vu "Psychose" ( qui est basé sur un roman de Robert Bloch ) connaissent le nom de Norman Bates! Et puis que serait ce film sans la musique, qui joue énormément et est indispensable dans de nombreuses scènes, comme celle de la douche, de la découverte de l'identité du tueur ou encore celle dans laquelle Marion Crane se pense suivie par le policier. Le seul regret que je peux avoir, c'est que je ne ressentirais plus jamais ce que j'ai ressenti en voyante pour la première fois de ma vie "Psychose" d'Alfred Hitchcock... Indescriptible !
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Gilliam c'est tout l'un tout l'autre pour moi et ici c'est surtout tout l'autre. Je n'ai pas accroché au Baron de Munchausen, c'est une vaste bouffonnerie pesante et fatiguante, on à du mal à suivre et les acteurs jouent très mal. J'ai trouvé ca de mauvais goût.
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Si en passant une soirée parmi celles où l'on s'ennuie, vous vous dites que vous allez regarder ce film pour tromper l'ennui, détrompez-vous !!!
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Fan des 2ers, j attendais le dernier avec impatience ! Quelle déception ! Jamais je ne me suis autant ennuyée au ciné et je n étais pas la seule. Quelques petits rires pour les moins de 30 ans... les autres avaient un gros point d interrogation sur ce navet. C'est long un film quand il ne s y passe rien ! Attendre si longtemps pour un scénario aussi creux ! Encore une suite qu il fallait éviter. Tellement nul que même gratuit j aurais regretté d y être allée !!! S il passe à la télé, j éteins ! A 49 ans, je dois être déjà trop âgée pour ce genre de films et pourtant je les aime habituellement ! Fade, long, ... chéri chéri râlait aussi d y être allé !
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Pour saisir l’erreur de «Terrain Vague» (France, 1960) de Marcel Carné, il faut emmancher avec l’ultime plan. Carton noir adressant au spectateur une injonction utopique, ce dernier plan prie le spectateur adulte de prendre ses responsabilités devant le désarroi d’une jeunesse en crise. Cette adolescence perdue que «Les Tricheurs» avaient su représenter avec une certaine justesse devient là l’objet d’une contemplation abjecte. Avec ce dernier carton pseudo politique, procédé stupide du cinéma, Carné lance son film sur deux trajectoires. La première est celle d’une conquête. En défendant la cause adolescente, il touche au plus intime le cœur d’un public large du cinéma : l’adolescence. Les ados sont conquis par ce piète jeu de dupe. La seconde trajectoire dessinée par ce carton est celle encore plus grave de la fausseté. «Terrain Vague» relate l’histoire d’une bande de jeunes adolescents de quartier qui, pour occuper leur morne jeunesse, commettent quelques vols et pensent à quelques larcins. Fait comme un thriller, Carné produit la plus impardonnable des fautes éthiques, celles de distancer son sujet par l'excès de fiction, tant qu’il en devient étranger. En faisant de cette jeunesse des voyous à l’image de ceux du film noir américain, Carné éloigne son sujet, ne pénètre pas en son sein, tellement qu’il le ridiculise. Révélant une détresse sous les gros traits de la fiction, Carné rend risible l’enjeu de son message. C’est la construction d’une idéologie, proche d'une propagande absurde. Il corrompt la réalité pour en faire une fiction. La détresse des jeunes de banlieue en France existe (cf. «La Haine») mais Carné résume avec maladresse cette crise sociale comme la seule peine de la crise d'adolescence. Les musiques de Legrand et Lemarque, héritées de Steiner, sont les perversions suprêmes où se noient le militantisme du film. Ce film de genre plus qu'oeuvre sociale n'imprime sa véhémence que par quelques signes forts, plus par de doux affects que par réalisme.
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Voila encore un chef d'oeuvre signé Tim Burton!!! Le film est d'un esthétisme hors pair...Magnifique, grandiose, sublime, superbe...L'univers est très sombre et impressionnant. Jonnhy Depp est une fois encore au top et Christina Ricci est rayonnante dans son rôle. Magie, féerie, humour, angoisse...toutes les émotions se réunissent pour notre plus grand plaisir. (P.S: S'il vous plait arrêtez de penser que l'univers de Burton ne se résume qu'à l'univers de Sleepy Hollow...Il a fait aussi beaucoup de films aussi personnels que différents).
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L’histoire est originale car rarement traitée. Par contre je trouve le scénario trop aseptisé et Jessica Alba interprète les émotions comme je joue du violon.
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Malgré une photographie soignée, une Bande Originale suffocante, une atmosphère originale (assez poétique) et un héros atypique (sorte de Robinson Crusoé Viking), ce petit budget post-nuke à l'histoire beaucoup trop ambitieuse est gâché par des acteurs amateurs, par un rythme beaucoup trop lent, par des dialogues philosophiques interminables et par son sérieux imperturbable. Une déception.
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Premier long-métrage de Buñuel dont l'accueil qui lui était réservé en 1930 se devait partagé : les classes aisées, déroutées, devaient le prendre avec une perplexité polie tandis que les masses l'ont vu tout de suite pour ce qu'il allait devenir : un film anti-tout sous couvert d'un surréalisme encombrant. A ne surtout pas dissocier de son contexte historique sous peine d'y voir une suite d'images ennuyeuses (ce que les yeux non avertis verront d'ailleurs d'office).
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Très belle copie restaurée pour ce film qui relate les affrontements entre une milice anglaise et un groupe de Maoris amené par un déserteur qui pousse la population à se rebeller de manière violente. Le choc des cultures, les paysages et les scènes d'affrontement parfaitement filmés, la psychologie de certains personnages, une dose d'humour et de violence font de ce film une parfaite réussite, mélange de western et de film historique.
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"Les mystères de l'île" (2016) la une (RTBF) le 15.01.2016 - France 3 le 17.01.2016 Ringard et insupportable ! On a l'impression d'avoir vu ce genre de scénario des centaines de fois ! Et une nouvelle fliquette (une de plus !) Julie Ferrier, aussi convaincante que Léa Salamé dansant le french-cancan ! Elle n'hésite d'ailleurs pas à passer les menottes au Maire qui comme chacun sait, est le premier magistrat d'une ville. Aucun humour dans ce récit, des images archi-vues et des incongruités à la pelle ! Ne parlons pas de suspense, le réalisateur ne sait pas ce que c'est. François Guérin, (c'est lui si on peut encore appeler ce sous-métier comme ça) est un de ces tâcherons du service public condamné à fournir de mauvais téléfilms vendus au kilo pourvu que ça aille vite et que ça ne coûte pas cher : une subvention régionale est même bienvenue.. Quant aux acteurs, ils ne vont pas refuser du boulot, même si ça n'embellit pas la qualité de leur filmographie. Et dire qu'on doit supporter ça ! Enfin, vous, vous êtes prévenus ! Fuyez ce navet mais pas la Charente Maritime où il n'y a a pas plus de meurtres qu'ailleurs. willycopresto willycopresto
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Si le début laisse présager quelques chose d'agréable, on déchante rapidement face à cette maladie qu'on appelle jalousie. Tout devient très vite agaçant, sauf peut-être pour ceux qui en souffrent.
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On peut dire de Sherlock Junior qu'il est court mais bon (seulement 45 mn) car dès le début on rigole dans ce film qui nous émerveille par ses trouvailles et son ton très vif. En seulement 3 quarts d'heure Buster Keaton nous offre plus que certains films durant 3 fois plus. Les effets spéciaux sont merveilleux notamment lors de la scène ou Buster Keaton se dédouble.
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L'histoire est cousue de fil blanc, aucune réelle intrigue, aucun suspens. On est très très loin d'une enquête policière façon Agatha Christie. Je ne sais pas si c'est mal joué ou mal filmé ... C'est peut être les deux d'ailleurs. Vous ferez comme vous l'entendez, mais si je peux vous donner un conseil : passez votre chemin ! => Je fais le pari que vous allez être très déçu(e)). Économisez 2h10 de votre temps (mon épouse qui adore les romans policiers a du lutter pour ne pas s'endormir) ... Ce film est très moyen et les critiques qui l'encensent une supercherie ! Je suis habituellement bon public, je pensais passer une bonne soirée après m'être fié à la note globale très positive et au casting des acteurs ... J'aurai du faire comme je le fais habituellement ... regarder les avis négatifs (que je rejoins absolument) pour me faire une idée réelle du film.
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"Secrétariat" est une oeuvre magnifique doté d'un très bon scénario. La réalisation met du rythme et captive très bien le spectateur quant aux acteurs, que ce soit Diane Lane ou John Malkovich, ils jouent très bien leur rôle. L'histoire est touchante, émouvante avec quelques scènes drôles, on passe un bon moment devant un film très réussi.
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Plus ça va, moins ça va. Voilà une expression qui pourrait résumer parfaitement la carrière de Terrence Malick, cinéaste autrefois peu prolifique à qui l'on doit des chefs-d’œuvre tels que "Les Moissons du ciel" ou "La Ligne Rouge" mais qui se laisse aller à un rythme de réalisation soutenu, nous offrant désormais un film tous les deux ans, chacun étant pire que le précédent. Ne crachons pas entièrement sur le réalisateur, il y a tout de même certaines idées dans "Knight of Cups" et il y a cette façon de filmer si particulière qui rend les actrices si belles. Mais il faut bien reconnaître le manque d'inspiration du cinéaste qui livre ici un film sur la vacuité de la vie de son personnage principal, scénariste incapable de garder une femme dans sa vie et qui n'arrive jamais à nous ôter la sensation que l'ensemble ne tient jamais sur la durée et ne fait que combler du vide. Il est toujours risqué de faire un film sur un héros en quête d'un sens à sa vie, thème qui passe plus facilement en littérature (les romans de Bret Easton Ellis en sont la preuve) qu'à l'écran. On ne peut pas filmer du vide pour raconter du vide. Ici, l'immense réalisateur qu'est Malick semble continuer à se complaire dans une vulgaire caricature de son style : caméra flottante, voix-off pompeuse s'interrogeant sur le sens de la vie, à peine trois dialogues échangés et surtout direction d'acteur minimaliste. Christian Bale, aussi charismatique soit-il, n'a pas grand chose d'autre à faire que de marcher et de lever les yeux au ciel. Certains y voient un message très fort, une beauté transcendante. J'aimerai sincèrement faire partie de ceux-là au lieu d'y voir une œuvre qui ressemble plus à de la masturbation qu'autre chose. Mais impossible d'aller au-delà, moi qui aime pourtant énormément les premiers films de Malick. Ici, tout semble vide de sens, sans beauté et sans poésie. Même si certaines choses sont pertinentes, il faudra bien plus pour parvenir à se hisser vers des sommets.
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Film qui n'a aucun intérêt !! L'enquête est mauvaise, les acteurs aussi !! On ne comprend pas la psychologie des personnages et le rythme est trop lent !! Tout est réuni pour passer une soirée interminable !! A fuir....
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Des acteurs de seconde zone, un scénario de seconde zone, des situations de seconde zone pour un film vod Netflix de..... Seconde zone. Pas franchement mauvais, mais cousu de fils blancs même si le petit côté fantastique est agréable, cela ne relève pas l'ensemble.
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C'est là ce que j'appelle un super divertissement de SF. Soyons clair, ce n'est pas un film de SF. Point de discours sur l'humanité, sur l'intelligence artificielle ou comment l'humain va pourrir les aliens comme il le fait avec la terre. Au diable tous ces trucs qui donnent mal à la tête. Outland est un thriller spatial, qui se contente d'une bonne petite histoire et d'enjeux sobre et cohérents. Le casting est tout simplement impeccable, et absolument tous les acteurs jouent bien (même la famille éplorée ne part pas simplement en disant "on se fait ch**r", elle part avec de bonnes raisons). Sean rend son personnage immédiatement attachant, et les dialogues vont droit à l'essentiel, ce qui donne l'impression de tout le temps avancer. Les décors sont tout simplement fantastiques ! Jamais vu de si impressionnantes maquettes, de si vastes installations pour un film avec un budget modeste (20 millions pour tout ça, c'est que dalle). Le suspense tient la route, sans excès d'explosions ou de tripaille (mais suffisamment pour nous contenter). Un excellent thriller spatial donc, qui divertira pendant toute sa durée.
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tre bon film de combat a voir et a revoir sans moderation
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un dernier film moyen pour le duo comique, ils s’essoufflent malgré quelques bon passage !!!
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Un excellent film pour ceux qui comprennent quelque chose dans la vie. N écoutez pas les mauvaises critiques. Le livre n'est jamais égal à un film. Vous lisez le livre en plusieurs jours et le film ne dure même pas deux heures. Tous les acteurs sont superbes, mention spéciale pour M. Seigner et M. Lavoine. Mathilde n a jamais été aussi belle. J'ai adoré. Une bonne leçon de vie. Bravo à l équipe du film.
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Que reste t-il aujourd'hui de ce film phénomène qui demeura 5 ans à l'affiche d'un cinéma des champs élysées. Hé bien!beaucoup de bien belles choses. Tout d'abord la mise en scène qui y joue le premier rôle,les danses ensuite avec une Rita moreno au dessus de tout le monde, puis la musique avec un générique final à ne pas manquer. La séquence la plus forte restant celles des danses dans le grand grenier sur l'air « America ».On peut plus facilement critiquer les voix presque toutes doublées (sauf Riff et Bernardo)et qui parfois passent mal mais c'est bien tout. Toute autre critique sur le scénario,le coté romantique ou lyrique,la manière et l'instant d'introduire les chansons n'étant qu'une question de mode du moment et ce qui paraît nunuche aujourd'hui faisait pleurer des milliers de personnes dans les années 1960.C'est vraiment un film « culte » à voir en tant que grande nouveauté à l'époque (comme le survol de New-York par exemple)mais ce n'est aucunement une comédie musicale;c'est un drame sous une forme d'opéra moderne avec comme thème les amants de Vérone.
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Film culte parmi les films cultes, "Matrix" aura à jamais révolutionné le cinéma de SF et le cinéma d'action ! Doté d’un scénario intelligent et bien construit, ce film d’anticipation est d’un réalisme et d’une inventivité stupéfiants. Un programmateur informatique, Thomas A. Anderson est aussi hacker la nuit, sous le pseudonyme de Néo. Un jour, il est contacté par un certain Morpheus, qui est certain que Néo est "l'Élu" ! Ce même "Élu" est censé trouver la réponse à l'énigme "qu'est-ce que la Matrice". Il le comprendra, ainsi que le spectateur, plus ou moins bien au fur et à mesure du film. En réalité, la Matrice est une sorte d'intelligence artificielle ultra-perfectionnée, qui asservit l'humanité dans un monde parallèle. Ça vous en bouche un coin n'est-ce pas ?! Et bien, c'est l'effet principal que produit ce film : surprendre ! Le scénario est assez complexe, ce qui le rend d'autant plus passionnant et virtuose. La mise en scène est hyper-sophistiquée et magistrale. En 1999, les frères (et sœurs maintenant) Washowski révolutionnèrent à jamais les genres "action" et "science-fiction". Leurs scènes d'action et de combat sont encore impressionnantes de nos jours, et nuls doutes qu'elles le seront encore pour un petit moment ! En plus d'offrir une réflexion sur l'avenir de l'humanité, ce film est un très grand divertissement jouissif au possible ! Le casting est impeccable, et la photographie superbe, elle retranscrit parfaitement le climat futuriste voulu. Et la musique, entrainante. En bref, "Matrix" est un monument du film d'action, une référence en matière de SF, un divertissement super-efficace, et une réflexion pas si folle sur notre société et son possible futur. MA-GIS-TRAL !!!
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Film très intéressant, qui laisse certainement des personne dans un état de "je-ne-sait-trop-quoi-penser-de-ce-film", mais c'est du bon, très terre à terre. Bon jeu d'acteur d'Andrew Garfield, qui au passage s'appelle Garfield. Comme le chat.
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Evidemment le pathos naïf et édifiant (et avec violons) du mélodrame est difficile à digérer. Cela dit on reste émerveillé par la splendeur visuelle du film. Il y a en particulier des séquences de mer déchaînée à couper le souffle (c'est le cas de le dire). Le comédien jouant le père vieux fou porté sur la bouteille est lui aussi assez formidable.
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Un passionnant polar agréablement teinté d'une "british touch" qui lui confère cette ambiance si particulière. Pour son premier film, Bernard Rapp nous offre un bel exercice de style. Excellents Terence Stamp et Daniel Mesguich!
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Le grand Michel Bouquet aurait pu porter l'intégralité du film sur ses épaules... Or, Anne Fontaine force l'admiration avec un scénario abouti et offre de beaux rôles à Charles Berling et Natacha Régnier... En revanche, on ne retiendra strictement rien du jeu de l'humoriste Stéphane Guillon, aussi insignifiant et pathétique qu'à la télévision!... Sans doute le meilleur film d'Anne Fontaine...
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magnifique film vu à sa sortie et retrouvé avec un trés grand plaisir il y a quelques semaines sur arte
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Une histoire d'amour et une affaire policière, un couple brisé et uni, un Belmondo tantôt à contre-emploi tantôt dans son registre, "La Sirène du Mississipi" ne cesse ainsi de créer d'étranges dissonances et de les assembler dans une disharmonie qui comporte même des ruptures de rythme flagrantes et une narration très vite malmenée. En effet, après le retournement de situation qui clôt la partie à La Réunion, le film s'emballe et visite alors une série de lieux, une obligation vue la situation dans laquelle se trouve les deux personnages principaux. Outre ces péripéties, ce qui est au centre du film est bien l'histoire d'amour entre Louis Mahé (Belmondo) et Julie/Marion (Deneuve), une relation difficile, d'abord parce que l'on ne sait jamais si la femme est sincère, et à ce propos Deneuve est formidable dans un jeu à la fois très démonstratif et mystérieux, et aussi parce qu'on ignore sans cesse quelle est la vraie puissance des sentiments qu'ils éprouvent l'un envers l'autre. Truffaut aura réalisé un magnifique film sur l'amour parce qu'il aura réussi à mettre en scène ce sentiment aussi bien par les regards ou la gestuelle que par la parole (le "je" et le "vous") : un moment de sensualité et de vérité où chaque image semble être une urgence.
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L’esprit de la ruche est un sublime et profond récit existentialiste construit sur de multiples dualités. Réalisé en 1973, ce film qui emprunte à un fantastique teinté d'onirisme reste atypique, mystérieux et intemporel. Sujet à de multiples interprétations et niveaux de lecture, cette œuvre majeure de Victor Erice est un vibrant hommage au film culte Frankenstein de James Whale doublé d'une critique sous-jacente de la dictature franquiste. Plus de détails sur notre blog ciné :
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"Mother India" est clairement une oeuvre que les fans du cinéma Bollywood se doivent de découvrir. L'histoire est profondémemt touchante, les séquences de chants sont très réussi et Nargis qui interprète le rôle principal est franchement bluffante. Un must du cinéma indien et qui me donne envie de découvrir d'autres oeuvres de Mehboob Khan.
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Un film intense dont les acteurs sont au sommet. L'histoire, très simple, est filmée avec une grande justesse et un dépouillement qui rappelle les premiers films de la Nouvelle Vague. Les dialogues, co-écrits avec J-J Carrière, sont très beaux. Le seul petit bémol est le point de vue parfois trop masculin : l'idée que l'homme peut tromper mais pas la femme est franchement idiote et on voit un peu trop les femmes faire la vaisselle et à manger... Mais bon, c'est bien d'une femme dont on se souvient au final ; c'est elle qui domine le film.
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Pour son premier long-métrage, le réalisateur russe Andreï Tarkovski montrait déjà son goût de l'esthétisme à travers une très belle photographie en noir et blanc et des décors réalistes mais étranges. Les scènes les plus saisissantes en ce sens sont certainement montrant les songes d'Ivan représentant une Russie idyllique. Le fait que le réalisateur se refuse à aller dans une narration linéaire peut perturber mais ceci est hautement contrebalancé par le fait qu'il montre à travers les traumatismes de l'enfant et par ses relations de bonne camaderie avec les deux officiers une très grande humanité. Dans ce sens, la fin est terrible et émouvante à la fois. Une fable humaniste qui montre déjà le talent hors-norme d'un futur grand cinéaste.
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Voilà un film qui va faire parler... Alexandre Arcady (l'un des cinéastes les plus surestimés en France) se lance dans l'un des faits divers les plus atroces de ces denrières années. Rappelons un peu les faits, Ilan Halami a été enlevé le 20 janvier 2006 et retrouvé le 13 février suivant, brûlé à 80% et portant d'innombrables blessures. 19 personnes furent condamnées dont Fofana, chef du gang des Barbares... Premier problème c'est que le film est basé sur le livre co-écrit par la mère, Ruth Halami avec tout le problème de l'objectivité et du manichéïsme que cela engendre automatiquement. Arcady opte pour un ton documentaire qui apporte un supplément émotionnel fort mais le point de vue unilatéral et très dirigé est aussi biaisé par une accumulation sans fin de reproche plus ou moins subtils (les flics font pas leur job c'ets bien connu, les témoins plus ou moins lent ) agir... etc...), bref avec des SI on refait le monde. On comprend la maman mais le film devient une tribune partiale qui fait l'effet d'un coup d'épée dans l'eau 8 ans après. Mais le pire reste, malheureusement, l'actrice Zabou Breitman qui surjoue à un niveau rarement atteint à tel point qu'on est à chaque fois abasourdi par si peu de nuance ; à sa décharge elle remplace alors au pied levé l'actrice Valérie Benguigui qui fut hospitalisé et qui décéda le premier jour du tournage le 2 septembre 2013. Autant dire que ça n'a pas dû être facile au début. Néanmoins le film, s'il est salutaire sur divers point, a magré tout trop le goût de justice personnel et le jeu (malgré les circonstances) de Zabou Breitman trop décevant (pour pas dire pire).
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Oldboy est une excellente surprise, enfin un pure thriller dans les règles du genre. N'ayant pas vu l'original je ne pourrais pas faire le lien entre d'éventuelles ressemblances. A commencer par les scènes d'action qui sont ultra rythmés et visuellement prenante en passant par le scénario qui est juste une tuerie, aux personnages charismatiques, tout y est dans ce remake. Le tout est propre et net, Samuel Jackson est a la fois surprenant mais ce rôle lui va a merveille. Un excellent thriller !
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Par la force et le charisme émanent de Ken Shiro, par l'innovation et la violence extreme des combats et par un scénario imprevisible, ce film nous plonge ... Non je déconne, c'est vraiment un nanar cultissime, qui vaut 4 étoile quand on est arraché. C'est vraiment le genre de film dont vous vous souviendrez toute votre vie, grace à ses scènes de combats qui dépassent toute fiction, et des acteurs moches à souhait. A Voir !
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L'histoire est celle d'une jeune paysanne, Bernadette Soubirous, à qui la Vierge Marie est apparue à Lourdes en 1858... Cette version hollywoodienne qué réalisa Henry King est absolument remarquable de justesse et de finesse. Si le film est aussi réussi, il le doit évidemment beaucoup à la prestation grandiose de son actrice principale, Jennifer Jones, qui pour son premier grand rôle au cinéma arrive très facilement à nous éblouir mais aussi à nous émouvoir. Sa très grande performance pleine de sincérité lui vaudra d'ailleurs un Oscar de la meilleure actrice en 1943, et le moins que l'on puisse dire c'est que cette récompense s'avère bien mériter. A ses côtés, nous retrouvons notamment la brillante Anne Revère, qui joue le rôle de la mère de Bernadette, l'excellent Vincent Price, dans celui du procureur, ou encore Lee J. Cobb dans le rôle du Dr Dozous. Mais il ne faut pas non plus oublier la mise en scène très inspirée et d'une réelle richesse visuelle de Henry King qui arrive sur les séquences marquantes du film - notamment cellles des apparaitions de la Vierge - à apporter beaucoup d'intensité et de sobriété au long métrage. Ajouter à cela, une sublime photographie en noir et blanc de Arthur Miller, des costumes et des décors vraiment très soignées, ainsi qu'une très belle partition musicale d'Alfred Newman, et vous comprendrez aisément pourquoi ce chef d'oeuvre du 7ème art n'a absolument pas voler les 4 oscars qui lui ont éte décernées.
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Le film mythique de George Cukor a la grâce magique est la très fidèle adaptation du spectacle de Broadway, avec Rex Harrison et Julie Andrews en vedette! Pour porter à l'ècran cette histoire d'une jeune fille pauvre prise en mains et transformèe en "dame" par un professeur èrudit en mysogyne, Jack L.Warner ne voulait pas de Julie Andrews, pas assez photogènique et pas assez connue à son goût, ni de Rex Harrison, jugè trop vieux! il lui prèfèrait Cary Grant qui non seulement refusa le rôle mais assura qu'il n'irait pas voir le film si Harrison n'ètait pas pris! Quant à Audrey Hepburn, au sommet de sa grâce, elle manque l'Oscar pour avoir ètè doublèe dans ses chansons! Pauvre Audrey dèjà mortifièe parce qu'elle s'ètait entraînèe au chant pendant des mois et croyait qu'elle chanterait! Le rèalisateur pressenti ètait Vincente Minnelli, finalement trop cher, et ce fut Cukor qui permit au film de dècrocher huit Oscars à Hollywood dont ceux du meilleur film et du meilleur rèalisateur! Tour à tour spectaculaire et dramatique, "My Fair Lady" est portè par de superbes chansons ("I Could Have Danced All Night" et On The Street Where You Live sont à tomber par terre) et surtout illuminè par la sublime Audrey Hepburn qui confère au film une atmosphère fèerique! Un must...
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La première partie du film se déroule effectivement comme un documentaire puis vient la fiction. Celle-ci malgré une scène plutôt dure (attention quand j'écris dure je veux bien dire aussi que ce n'est pas gorre)est très interessante et nous montre certains aspects des réactions humaines importants. La musique est bien mais sans plus.
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une deception malgré quelques acteurs connus. des histoires diverses qui se chevauche sans grand interet avec un rythme assez lent. les bonnes volontés du réalisateur n'ont pas payés ici, il sait plus enlisé qu'autre chose.
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Vu en salles pour accompagner les enfants d'un ami, qui ne pouvait pas les y emmener : ce film. Oh mon Dieu ! Bon, les mioches (12 et 10 ans) que j'ai emmenés ont adoré. C'est peu de dire qu'à cet âge, on ne saurait pas différencier un Saint-Estèphe 1945 d'un cubiténaire de Villageoise frelaté. Mais tout de même, il y à de l'abus ! Ce film est un ratage absolu, on se demande ce que Matthew 'Chandler' Perry est venu foutre dedans (il joue le héros à 37 ans). Dans le rôle du héros à l'âge de 17 ans, Zac Efron (à prononcer Zac Etron) est aussi convaincant qu'une facture de gaz payée dans la joie. C'est à se demander pourquoi on a un jour décidé d'offrir une carrière d'acteur à ce gugusse qui, apparemment, plaît aux filles à cause de sa bogossité selon elles évidente. Aucune originalité, filmé avec des palmes et gants de boxe, mal interprété, une niaiserie absolument infecte. Et puis faut arrêter, aussi, avec ces prétendus acteurs beaux gosses, bankables auprès des petites pisseuses ! Dans quelques années, tout le monde dira mais qui est-ce ? quand on prononcera le nom de Zac Efron. Dans 10 ans, ou dans 15 ans, le principal intéressé Efron aura lui-même énormément de gêne devant pareille production cinématographique ! 17 Ans Encore est donc, vous l'avez compris, du même niveau que le sera le futur et inévitable High School Musical 4 : à savoir, ridicule, nullissime, honteux.
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Dès le générique on sent la caricature et l'ennui qui ne quitteront pas cette longue et molle mise en scène caricaturale. L'idée de base aurait pu être développée de façon intéressante mais tout est survolé, les dialogues sont interminables et inutiles, les personnages peu crédibles, surtout le tueur qui frôle le ridicule. Seule bonne intervention, celle de Nina Lisandrello. Une heure vingt d'ennui, heureusement il est court, mais c'est encore trop.
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Hayao Miyazaki réalise, une fois de plus, une petite merveille de poésie, d'émotion et d'humour avec les petites aventures de cette petite sorcière au grand cœur. Le réalisateur de Mon voisin Totoro nous prouve qu'il sait marier avec une facilité déconcertante les situations les plus anodines, le quotidien le plus banal, avec un univers merveilleux, sans jamais fausser la crédibilité de son histoire. Comment, me direz-vous ? Tout simplement en offrant beaucoup d'intérêt aux personnages, en rendant les personnages de papier profondément humains Non seulement notre cher Hayao complexifie le rapport des personnages principaux dans chacune de ses œuvres, cinématographiques ou autres, mais il s'attache aussi à donner beaucoup d'importance aux seconds rôles, qui font rarement office de faire-valoir ou de simples potiches au sein de la narration. En outre, Miyazaki laisse le temps aux spectateurs de s'attacher à ses personnages ; il privilégie ainsi la psychologie à l'action, qui ne manque pourtant pas dans Kiki, la petite sorcière Il ne confond pas rythme et agitation... Finalement, Miyazaki respecte profondément son public et sait toujours ravir ses admirateurs en reprenant, notamment dans ce film, des thèmes qui lui sont chers comme son admiration pour l'aviation et le domaine aérien ; l'Homme face à la Nature ; son rejet de la modernité au profit des valeurs traditionnelles respectueuses et conviviales ; la grande amitié et la profonde humanité des personnages, sans jamais pour autant tomber dans l'étalage des faux-sentiments ; une histoire d'Amour purement platonique, qui n'est jamais signifié de manière explicite et barbante (jamais de baiser, ni même de « je t'aime » mensonger) Il n'y a plus rien à dire : "Miyazaki san, vous êtes le meilleur réalisateur dans le domaine de l'animation ! Mes respects !"
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Buenos Aires. Perelman fils, jeune avocat, essaie de ne pas se ressembler à son père, avocat lui aussi. Devenant père à son tour d'un petit garçon, il va se rendre compte qu'il est bien difficile d'échapper à l'empreinte paternelle et petit à petit (trop tard?) se faire à cette idée...Joli film sur la filiation, du grand-père au petit-fils (ça manque un peu de filles, tout cet univers, les femmes sont soit mortes, soit au second plan, mais bon...), qui fait réfléchir tout en étant subtilement drôle par une multitude de détails. Le film tourne aussi autour de la question de savoir comment avoir un enfant alors qu'on n'est pas encore vraiment fini soi-même. Vraiment intéressant, à la fois mélancolique et drôle, et j'ai trouvé, moi, plutôt optimiste au final.
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Un film ultra mauvais, tellement mauvais qu'on dirait que c'est une blague
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Un western crépusculaire qui raconte de manière très poétique les derniers jours de la légende de l'Ouest américain Jesse James.. Le titre du film n'est pas si long par hasard, car au lieu d'être un simple biopic racontant la vie du desperado, le film d'Andrew Dominik se concentre sur la relation ambigüe qu'il entretient avec Robert Ford. L'admiration que ce dernier lui vouait étant plus jeune va se transformer en pur fanatisme qui finira par l'obséder au point de vouloir absolument devenir un nouveau Jesse James. "L'assassinat de Jesse James.." tient plus du drame romantique que du western car ne vous attendez pas à voir pleuvoir de partout attaques de trains et duels au pistolet. Après l'indifférence que Robert maudissait tant, une sorte d'amitié va s'installer entre eux avant que celle-ci ne se transforme en véritable rivalité. Peur de l'autre, appât du gain et égoïsme, toutes ces thématiques sont brassées de manière magnifique dans ce petit chef-d’œuvre. Il n'y a pas de héros à proprement parler dans ce film, seulement des personnages plus ou moins pourris de l'intérieur qui finiront tôt ou tard par en payer le prix. En plus de son intrigue complexe et limpide (les voix off qui s'attardent sur les errances mentales des personnages), le film est impeccablement maîtrisé par son réalisateur (image splendide et sens du cadre travaillé), la BO composée par Nick Cave et Warren Ellis est magnifique et les 2 acteurs principaux divins ! "Just because you shot Jesse James doesn't mean you are Jesse James.."
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Brillant ! Si on reconnaît bien là le style de la Hammer (bonne mise en scène, personnages sérieux et crédibles, soin du détail), les décors sont tout de même plus sobres que les Dracula ou les Frankenstein. Mais on gagne aussi beaucoup en clarté : la trame de l'histoire est limpide, et commence très rapidement (dès la huitième minute, on sait qu'on a mis les mains dans un guêpier dont on ne sortira pas sans peine. Les cérémonies blasphématrices sont plutôt sobres elles aussi, ce qui donne à l'ensemble de l'oeuvre un ton plutôt sérieux et jamais caricaturale (si la première apparition avait de quoi interloquer, nul rire lors de celle du bouc de Mendes (un homme aux membres et à la tête de bouc)). Le sérieux confère également une certaine force au récit (quelques séquences stressantes ou agitées (la course poursuite en voiture)). Si les effets spéciaux n'ont pas tous bien vieillis, le charme du film devrait suffire à séduire les adeptes du cercle de ces films aux atours diaboliques (laissez vous corrompre, c'est du bon (et en plus, c'est moral)).
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Un film à huit-clos bavard, qui aurait du à l'origine être monté au théâtre. Malgré la façon très particulière et sensible de filmer de Mikhalkov, on s'ennuie ferme.
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Polémique, largement critiqué avant même sa sortie et lapidé par la famille Royale de Monaco (qui qualifie le film de "fantasisite"), GRACE OF MONACO est le biopic qui se devait d’être vu. Une déferlante de critique contrastée par sa position de Film d’Ouverture au Festival de Cannes 2014. Avant le visionnage du film GRACE OF MONACO prévient son spectateur en indiquant que le film est "une fiction s’inspirant de faits réels". Un avertissement qui sert d’avantage de dédouanement face au scénario douteux qui s’éloigne de l’histoire de Monaco et de la Princesse Grace. Malgré ce faux avertissement, GRACE OF MONACO décrit , en fait, le parcours politique de Monaco. Les deux protagonistes sont dépeints de façon grotesque et vomissant de clichés, une véritable honte ! Etant donné la faible qualité du scénario, on fait grâce des répliques simplistes immondes de Grace Kelly (as Nicole Kidman). Mais c’est la réalisation d’Olivier Dahan qui vient assomer GRACE OF MONACO. Lente et fastidieuse, la caméra d’Olivier Dahan peine à dépendre les deux mois de combat politique de la Principauté. Tout au long de GRACE OF MONACO, le spectateur a le droit à des longs plans sur le regard de Nicole Kidman ; des plans longs , inutiles mais surtout interminables. Le seul intérêt du film réside dans le faux complot à l’intrigue inexistante ! Malheureusement, le casting vient finir d’achever ce terrible biopic peu convaincant. Nicole Kidman – malgrè ses efforts et ses faux airs de Grace Kelly – peine à convaincre le spectateur. En effet, l’actrice déborde de mimiques et postures à peine crédible. Quant à Tim Roth , il présente une satyre immonde du Prince Rainier avec un jeu d’acteur qui se résume à fumer sa cigarette de manière lanscinante ! Enfin, sous bien des aspects GRACE OF MONACO ressemble d’avantage à un mélo dramatique façon M6, qu’à un vrai film. GRACE OF MONACO est encore un biopic du pauvre, à éviter !
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Un rythme d'une sacrée lenteur qui fait qu'on décroche assez vite. Beau casting pourtant, c'est dommage.
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Un des plus beaux films du cinéaste. Sur une intrigue simple, il tisse un drame poignant où les relations humaines sont très bien explorées. L'interprétation est parfaite, la réalisation aussi. Emouvant et magnifique.
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Bon film avec une fin bouleversante.
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Scénario bien construit mais film assez vide...
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Avec "Zombi child", présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2019, le réalisateur de "L’Apollonide", de "Saint-Laurent" et de "Nocturama" se lance dans le cinéma de genre tout en s’efforçant de le détourner pour parler de Haïti, un pays qu’il portait en lui depuis près de 20 ans, et des méfaits de la colonisation. L’intérêt qu’on trouver à un film peut se présenter sous des formes très variées. Concernant "Zombi child", l’intérêt ne se trouve pas du tout dans le film lui-même : dans ce film comprenant deux volets, il y en a un dans lequel on ne comprend les dialogues que de façon parcellaire avec des interprètes qui marmonnent au lieu d’articuler et un autre dans lequel on ne décèle visuellement pratiquement rien, la plupart des scènes étant nocturnes et mal éclairées (par contre, les dialogues sont compréhensibles : ils sont en créole, ils sont donc sous-titrés). L’intérêt de "Zombi child" se trouve ailleurs : ce film donne envie de fouiller ce que le réalisateur a maladroitement essayé de nous transmettre sur le vaudou et le phénomène des zombis en Haïti, sur les drogues utilisées pour les « fabriquer », sur leur utilisation dans le cadre de la colonisation et du régime dictatorial des Duvalier.
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une petite histoire, un acteur connu de l'époque (et disparu depuis....), un grande perte de temps.
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Ennuyant...affreusement ennuyant... Rapport qualité/prix, on reste sur Planète ou Arte.. ZAP !
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Le meilleur Rodriguez pour moi... Arquette Joue comme un dieu il a une classe de fou il fait vraiment rebelz' anti-grease avec le look grease Il fume plus qu'un corps ne peut l'accepter et il se tappe salma hayek La BO est terrible et ya de bons délires / dialogues notamment avec son pote un peu barré. A voir ABSOLUMENT en VO par contre.
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Y’a du style, la musique est jolie, mais c’est tout. C’est fouillis, encombré par des éléments qui n’apportent rien au film mais c’est surtout des émotions qui ne passent pas, on n’arrive pas à avoir de la peine, de l’affection, n’importe quel sentiment en fait, à l’égard de l’héroïne ou des autres personnages du film. A partir de ce moment là, forcément ça fait flop. La critique complète sur mon blog --> Critique du dimanche
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Gazon Maudit ou Comment réaliser un film sur un sujet difficile avec autant de subtilité ... Josiane Balasko réalisatrice, approche ses acteurs et spectateurs avec un respect et une finesse incroyable. Ce contre pied fabuleux offre une qualité assez rare dans le cinéma français de cette époque , le sujet était pourtant "casse gueule "mais c 'était sans compter sur le talent de son chef d 'orchestre pour éviter les pièges des stéréotypes ..En effet Josiane Balasko intronise des personnages identifiables pour tout un chacun ...mais au delà de cela elle transforme une oeuvre divertissante en film de grande qualité qui annonce déjà beaucoup de chose. La mise en scène est véritablement brillante et l 'idée géniale de situer son film dans le sud de la France contribue beaucoup à sa réussite .. Que dire de la superbe Victoria Abril et du jeu hilarant de Alain Chabat,(celui -ci se montre d 'ailleurs absolument phénoménal dans la peau de "Laurent" incorrigible coureur de jupons essayant malgré tout de protéger sa famille et du fameux nouvel élément nommé "Marie Jo"..).sinon que les choix de ceux ci sont des plus intelligent ... Josiane Balasko porte sur ses épaules ce projet, occupant le poste de cinéaste et comédienne ,elle apporte à son rôle une dimension très juste , sincère ,et touchante . Elle est véritablement parfaite et son film est une perfection réel ... Mention spéciale à Manuel Malou qui transporte les spectateurs par le biais de sa bande originale entraînante au rythme de la chaleur du sud . Un petit mot sur le titre qui est lui simplement: Fabuleux . La réalisatrice nous a offert en 1995 ce magnifique triangle amoureux"qui allait devenir quatuor ..."Un grand coup de chapeau
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Etonnant film de télévision qui ne s'est pas contenter de présenter un cating prestigieux, Alyssa Milano et James Caan notamment. Malgré quelques carences scénaristiques et visuelles, la solidité de l'ensemble du film (intrigue, jeu d'acteurs...) permet au spectateur d'être captivé et d'apprécier ce bon moment de télévision. Une bonne surprise, 3 étoiles et nul ne doute que Francis Ford Coppola appréciera
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pas vraiment un chef d'oeuvre, mais très loin d'un navet. Certains s'arrêteront certainement à décrire ce film comme une énième condamnation du racisme. Personnellement je considère qu'il s'agit d'un film louant le professionalisme, la fierté, la rigueur, l'honnêteté et la discrétion de personnages "invisible" mais toujours présents. Bien sûr en fond il s'agit de l'évolution politique des Etats Unis et des droits des Afro Américains. Par ailleurs c'était intéressant de voir ces présidents se succéder avec leurs doutes et leurs convictions et voir le personnage principal évoluer de concert. Car plus qu'un film contre le racisme c'est un film sur l'émancipation d'un homme qui ne savait que servir, sans réfléchir et finit par réfléchir seul.
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Là description de la vie de cette famille chilienne est d'un ennui mortel ! Passez votre chemin, sauf si vous aimez les longueurs (vaut mieux les faire à la piscine) !
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Malgré la réunion d'un casting plutôt attrayant, le film ne possède aucun rythme et reste d'un ennui total. L'humour totalement absent, les acteurs ayant tous des rôles plus nuls les uns que les autres nous révélant des dialogues très monotones et pas vraiment passables. Passez votre chemin sans hésiter.
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Sur le papier, l'intrigue est prometteuse et l'affiche laisse augurer de belles images. Mais sur la pellicule : action minimaliste, dialogues réduits, beaucoup de vide et de silence. La caméra est fébrile, l'image très sombre, le rythme très lent. Misant sur les symboles, la mise en scène témoigne d'une posture intello-méditative, embrassant vaguement la thématique du deuil, autour de la douleur, de l'incommunicabilité puis de la compassion. Une mise en scène qui maintient le spectateur à distance, lequel n'a pas grand-chose à se mettre sous l'oeil... Peu d'émotion, beaucoup d'ennui !
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Déjà il faut aimer le style victorien ensuite les changements d'époques font perdre au film de la consistance. Il reste Bette Davis toujours présente pour les rôles difficiles.
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Il y a longtemps que j'attendais de voir ce film. La déception est grande! Delon joue mal : on croirait un acteur de série B. Les autres acteurs sont inexistants, seul l'enfant s'en sort bien et arrive à nous émouvoir un peu. La mort est traitée de façon caricaturale, manichéenne, on a l'impression qu'on nous prend pour des décervelés! Le film manque de rythme, c'est pas fouillé, alors qu'on aurait pu être dans le registre de l'allégorie ou bien qu'on aurait pu exploiter le thème des NDE. Bref, un ratage complet. La chanson est culte mais le film n'est pas du tout à la hauteur. D'ailleurs aujourd'hui, qui se souvient du passage quand on entend la chanson de Lalanne à la radio?
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Ce film est étonnant ! Je ne m'attendais pas à ça ! Un film qui réuni stress, torture psychologique sur le spectateur, meurtres plus surprenants les uns que les autres. Car, somme toute, il peut arriver à tout le monde de tomber en panne sur une route déserte, et se retrouver chez des personnes qui ont un style de vie spécial. Heureusement, on tombe pas sur des malades mentaux pareils ! REGARDEZ CE FILM !
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Avec «L'île nue» (1960), Kaneto Shindo a signé une évocation à la fois simple et bouleversante de la survie pénible d'une famille de pêcheurs pauvres perdus sur une île de la mer intérieure du Japon. Il a osé et a réussi le pari de construire un film expérimental, presque totalement dénué de paroles, et tout entier basé sur la récurrence rythmée de séquences quasiment identiques. Film musical envoûtant à la lenteur majestueuse, «L'île nue» montre une maîtrise remarquable du temps, en sorte que, fasciné, le spectateur n'éprouve à aucun moment quelque envie de s'assoupir. Oeuvre typiquement orientale, il illustre à merveille l'humilité et le fatalisme d'un certaine Japon profondément marqué par le bouddhisme. Les personnages y apparaissent écrasés par la nature et par le destin. Le seul moment de révolte de la mère, à la fin du film, sera vite oublié et le cours impitoyable d'une destinée déjà tracée retrouvera tous ses droits. Filmé dans un décor grandiose et jouissant d'une photographie superbe, «L'île nue» est un joyau du cinéma japonais, à découvrir ou à redécouvrir de toute urgence!
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Rien de bien folichon dans ce slasher qui débute par une histoire de bite de taureau. Le film met du temps à démarrer et 1 meurtre en 45 minutes c'est long. Seule la scène du bowling sauve le ridicule des situations.
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Je trouve ce film trop bien noté, je déplore le niveau d'effets spéciaux des japonais, tant c e pays est bien plus avancé technologiquement POURQUOI doit on subir des films de ce niveau ? A part les scènes de théatre, l'histoire d'amour passe, le reste est très moyen...
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J'ai déjà défendu des adaptations libres comme celle de Dragonball. Mais la moindre des choses pour un film, adaptation ou pas, c'est qu'il soit intéressant. Et là, on baigne dans le n'importe quoi, bien réalisé par John Moore cela dit, total à cause du scénario, très ennuyeux et surtout du choix d'acteur ridicule. En effet, Mark Wahlberg est plutôt moyen en Max Payne, très loin de son jeu habituel. Mila Kunis qui est une fille avec beaucoup d’humour d’habitude, en est totalement dépourvue en Mona Sax, et est aussi dépourvue de talent dramatique. Amaury Nolasco n'est pas si terrible que cela en Jack Lupino comparé aux critiques qui lui ont été adressées, Beau Bridges est bien, comme Ludacris qui a le chic pour choisir des mauvais films. Donal Logue est trop rare aujourd'hui et Nelly Furtado arrive en 5 minutes à être insupportable. En fait, c'est l'exemple typique du film dont la photographie a été soignée mais le film en lui même est vraiment mauvais, c'est un navet pur et simple.
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Véritable film coup de poing, "l'exercice de l'état" a l'intensité dramatique d'un thriller et propose une réflexion politique hors des sentiers battus. Dense, passionnant, complexe, hypnotisant... On en redemande !
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Un film de guerre génial et intelligent. La réalisation est avant tout parfaite, j'ai rarement vu mieux dans un film de guerre. Les cadrages, l'utilisation des décors, du climat, de l'obscurité, tout ceci est utilisé et manié à la perfection par Coppola. Les acteurs sont tous géniaux, de Martin Sheen aux débuts de Lawrence Fishburne, le ton est juste. "Apocalypse Now", c'est aussi un film de guerre clairement du style road-movie en fait, où nos héros croisent petit à petit le monde qui les entoure dans cette jungle immense. Le film n'est en soi pas très riche en péripéties, mais ce qui fait sa force, c'est sans aucun doute tous les évènements hors-combat qui surprennent nos héros au fil du film. Coppola signe là un film exceptionnel et rare, porté par d'excellents acteurs et un certain suspense.
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J'ai passé un moment délicieux en regardant ce film qui mélange avec bonheur réalité et fiction. C'est un petit bijou plein de légèreté, d'humour et d'esprit que je vous recommande vivement !!
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Le film le plus ennuyeux que je suis allée voir au cinéma!
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Prenez quelques acteurs peu convainquant, un scénario pas très intéressant avec une mise en scène somnolant et vous avez les recettes pour le cocktail "Our House". Ce film est très somnolant et met beaucoup, beaucoup de temps à démarrer (peut-être trop longtemps ?) .Si conséquent que cela devient légèrement plus intéressant uniquement 10 minutes avant la fin du film. En bref et sans spoiler, je me suis vraiment ennuyé devant ce film.
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Un très bon teen movie Une citation à retenir "pour rester en vie, il faudrait déjà que tu vives"
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Très très bonne comédie : à voir absolument !!
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Une adaptation mollassonne du célèbre roman de Stevenson, très surjouée et quelque peu enfantine.
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Le film "Y'a des limites" de Charly et Marie Cassan est une fantastique comédie comme on n'en voit plus de nos jours ! Les acteurs ont un bon jeu, l'humour est toujours présent dans le film, et il est impossible de ne pas rigoler en le regardant ! Je conseille très fortement à toute personne qui voudrait oublier ses problèmes du moment afin de rire, et même à tout le public restant qui ne fera que s'amuser devant cette comédie tournée en plein dans le Languedoc-Roussillon, où l'on découvre de magnifiques paysages, notamment dans l’Hérault. On voit derrière ce film un travail énorme, il est vraiment dommage qu'il ne soit pas plus diffusé ! C'est pour cela, allons tous le voir afin que tout les français puissent en profiter et passer un bon moment à rire !
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Amené par ma copine, je n'ai pas regretté ce moment, on ressort très ému de ce film. On sent une petite production mais cela ne ne limite pas la justesse des acteurs et la finesse de l'analyse. On ressort donc très ému...de cette transformation progressive d'un homme qui veut vivre en liberté de conscience et qui trouve face à lui des blocages familiaux, religieux, sociaux.. Il affronte cette violence. On est pour autant en France. Cela renvoie à tous ces hommes qui n'ont pas cette liberté de conscience...et notamment vers l'Afrique du Nord régulièrement évoqué dans le film. Cette découverte du samedi soir est un appel à la réflexion...merci au producteur et aux acteurs:) Je recommande fortement, à voir....
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Un petit bijou ce film, un régal d'inventivité de bout en bout, de finesse et d'humour. Un film qui donne le sourire si on entre dans le jeu de piste qui nous est offert. A découvrir, et à déguster avec plaisir !
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Si vous aimez regardez de gros navets ce film est pour vous... une daube de chez daube... jeu surjoué, cascades improbable, mal filmé (trop de ralentis à moins que ce soit la vitesse réelle), grossier, un méchant très très méchant (il fait presque peur !!), scénario heu il y avait un scénar... Un film qui vaut le détour.... Demain j'essaye de le voir bourré peut-être que je trouverai quelque chose d'intéressant... même pour ceux qui aime la moto, c'est en dessous de tout...exemple : des scooters qui font une course poursuite avec une BMW 1300 on se fout de qui ? Cela ne se voit pas que les cascades sont faites à 25km/h... Conseil si vous vous faites une soirée des Gérards du cinéma, ce film comblera toutes vos attentes, et encore....
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«Saraband» (2003) n'est assurément pas «le» plus grand chef-d'oeuvre de Bergman, mais un chef-d'oeuvre quand même, et qui domine de très haut la grosse part de la production ambiante. Il se présente comme une suite et une conclusion aux «Scènes de la vie conjugale» qu'il dépasse à mon sens par sa forme plus aboutie, sa grande retenue et surtout son admirable concision. Bergman nous offre ici une conclusion à son oeuvre (l'une des plus abouties de l'histoire du septième art), qui récapitule une dernière fois les thèmes favoris du cinéaste: la difficulté extrême et pourtant la nécessité du couple humain, le caractère inéluctable du mal, de la souffrance et de la mort qui accablent l'humanité, la question de Dieu... Concernant cette dernière, on notera la scène centrale, merveilleuse, de la chapelle, qui constitue une remise en cause manifeste du soi-disant athéisme proclamé du réalisateur. Suite à la scène d'une rare violence psychologique avec le fils de Johan, on y voit Marianne s'absorber dans une prière suppliante pleine d'angoisse, mais aussi pleine d'espérance, face à une gravure représentant la Dernière Scène. «Saraband» a été entièrement tourné en studio, mais n'en donne pas le sentiment un seul instant, tant les images sont travaillées et resplendissantes. On saluera finalement le bon goût musical de Bergman qui ne se dément pas: l'allegro initial de la première sonate en trio BWV 525 de Bach, le scherzo de la neuvième symphonie de Bruckner et, bien sûr, la sarabande de la cinquième suite pour violoncelle BWV 1011 qui donne son titre au film, chaque pièce musicale étant naturellement intégrée dans le récit lui-même. «Saraband» n'est pas le meilleur film de Begman, ... certes, ... mais il vous donne quand même envie, lorsqu'on voit la concurrence, de tirer l'échelle!
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Très beau et bon film documentaire. Les mamans sont filmés avec une grande classe avec une caméra discrète et respectueuse. 10 façons de voir et de vivre une naissance qui font aussi voyager. Ca donne encore plus envie d'avoir un bébé ! Juste un petit bémol pour le montage surtout en ce qui concerne les parties dauphin.
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Perso, j'ai adoré. Le film porte très bien son titre, de l'amour à tous les étages!
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j'ai pris beaucoup de plaisir a regarder ce film et voir les ravages de la séparation le tout avec une pléiaide de bons comédiens.des scénes drôles d'autres beaucoup moins pour une comédie française relevée.
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Je l'ai vu en avant-première le dimanche 14 avril. C'est un film d'animation américain très réussi et sympathique. L'histoire est amusante, agréable à suivre et ce Monsieur Link est vraiment gentil et drôle. J'ai aimé cette aventure, ce périple. Bref c'est une très bonne surprise.
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Un documentaire majeur qui montre la complexité de cette période. Pendant longtemps, on nous a donné l'image d'une France résistante, gaulliste, image fausse. En se servant d'une grande ville de province, on voit bien la diversité, des actes et des pensées. Ceux qui s'engagent dans la résistance, ceux qui collaborent, et la grande majorité , ceux qui essaie de vivre ou de survivre. J'apprécie beaucoup le témoignage de Coulaudon (colonel Gaspard, chef militaire de la résistance auvergnate) et des autres résistants comme les frères Grave. Il montre aussi certains travers de l'épuration, qui s'est abattue, surtout sur les petits collaborateurs, et peu sur les gros. Il montre aussi l'hypocrisie de la majorité, qui n'a rien fait durant l'occupation.
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Bellocchio comme souvent fait prendre à ses personnages des postures extrêmes du coup le film devient peu intéressant à suivre. c'est bien joué mais tellement improbable.
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D'habitude, je n'aime pas trop les films avec des chiens (Air Bud, L'Incroyable Voyage, Le Chihuahua de Beverly Hills, tout ça...) mais là, c'est une exception ! Glenn Close en Cruella d'Enfer, c'est super : son personnage ressemble énormément physiquement, vestimentairement et caractériellement à la grande méchante du film d'animation. Pour moi, le personnage principal de ce Disney, c'est la principale antagoniste ; Cruella d'Enfer. De plus, l'actrice est géniale ; tout comme Jeff Daniels, Joely Richardson, Hugh Laurie, Mark Williams, Joan Plowright et Tim McInnerny. Comme c'est un genre de remake, l'histoire ressemble beaucoup au film original mais c'est une bonne chose car il n'y avait rien a changer dans le scénario et que comme l'original est un film d'animation, ce calque est assez discret ! Il y a beaucoup d'humour et les gags sont vraiment marrants (comme la scène où Roger atterrit dans le lac où les mésaventures de Jasper et d'Horace ou encore celles de Cruella dans la ferme).
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