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Ce film est une curiosité, non pas au niveau du scénario qui reprend une énième fois le thème de la vengeance, mais au niveau du style des combats en introduisant une variante, la technique du singe. Au demeurant, cela donne un petit côté comique qui apporte un plus. Lo Lieh, que l'on retrouve dans plusieurs productions hongkongaises de l'époque, incarne ici le rôle du méchant (Maître Duan). Face à lui, Chia-Liang Liu (rôle : Maître Chen) montre d'excellentes qualités techniques. Tombant dans une sombre machination montée par Duan, Chen a les mains brisées et se reconvertit comme saltimbanque sur les marchés avec un petit singe. Il rencontre Hou Hsiao (Petit singe) et lui enseigne la technique du singe. Hou Hsiao démontre à son tour son agilité et ses prouesses techniques. Le combat final repose sur une chorégraphie parfaitement orchestrée avec des sauts périlleux étonnants et des mouvements d'une rapidité à couper le souffle. Très bon petit film de kung-fu.
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The Taste of tea...un thé au gout un peu fade, mais une infusion tres efficace a voir le soir pour tomber rapidement dans les bras de morphée après la séance...si votre voisin a eu la décence de vous réveiller au terme de ces 2h20 de silence entrecoupées de dialogues soporifiques...pour un film qui se veut comique les scenes sensées être droles sont rares et nous arrachent avec difficulté un maigre sourire de temps a autre (certains passages ont cependant provoqués de francs sourires à mon ami artiste George qui m'accompagnait), à condition d'être bon public. Se méfier donc de l'humour Japonais, très hermétique pour le profane. Les images sont cependant d'une qualité estétique apréciable, mais cela suffit-il pour conseiller ce film? Même l'histoire (si tant est qu'il y en ait une) est loin d'etre palpitante, on passe d'un membre de la famille à l'autre sans réelle trame; seule l'histoire du fils capte un minimum d'attention, avis aux amateurs (désespérés)de techniques de drague exotiques. Le film permet cependant de découvrir une culture souvent méconnue et néanmoins très riche (avec notemment son humour désopilant) et c'est le réel point fort du film que je retiendrai. Au risque de paraitre obtu, je soutiendrais de plus que la mécanique allégoristique et symbolique de certains passages (comme celui du tournesol)reste également difficile à apréhender, et le spectateur risque d'avoir le sentiment que la fibre essentielle du film lui échappe. Bref, allez voir autre chose ou restez chez vous à écouter un bon CD des Beatles, ça vaudra mieux.
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Un film humain dans un milieu inhumain. un coup de poignard!
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Ce petit film prétentieux, parce qu'il est pompeux, me fait penser à une pompe à vélo rouillée et grinçante dont la seule fonction est de brasser inutilement de l'air avec un certain fracas, dans notre direction pour gonfler des espaces tendres et plein de vie, n'ayant pas besoin d'être gonflés. Ce film m'a vraiment pompé le système à tel point que j'ai failli quitter la salle pour éviter l'éclatement. J'ai tout de mème résisté à la tentation de partir, pour accorder une chance à ce film vide - réinventant le concept de vide par la mème occas' -, de pouvoir me charmer. Malheureusement, mon attente n'a pas été récompensée, et j'ai dû résister à l'endormissement durant 1h35. Parfois la fin d'un film paraissant raté, peut être totalement racheté par sa conclusion étonnante, or, la fin de ce film est assortie au reste du film: creux et prétentieux. D'après moi, c'est un film "petit bourgeois se la racontant", destiné à un publique démago et bien-pensant qui clamera que ce film est génial afin de pouvoir "briller" et se la péter en publique. Ca en jette de dire que l'on a adoré "le dernier Woody Allen", alors que "le dernier" est bidon. Finalement, ce film sert au moins à 2 choses: comptabiliser le nombre d'hypocrites que peu contenir une salle de cinéma, et leur permettre de coller 4 étoiles ainsi qu'une éloge fumeuse, alors qu'ils ont probablement fait parti de toute ces personnes dans la salle, qui baillaient à se décrocher leur appendice. Une dernière chose : mème Bardem m'a réellement gonflé avec son arrogance et sa suffisance insupportable de neu-neu lover, alors que j'avais trouvée cet acteur extra dans "No Country for old man". (qui lui est un super film!)
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Un nanar de plus qui paraîtra bien pitoyable dans 20 ans.Complètement raté.Charlize Theron est le seul intérêt du film.
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Il ne faut pas chercher un quelconque intérêt à l'histoire vu que celle-ci est d'une naïveté qui finit par la rendre niaise. C'est extrêmement coloré,mais ni la drôlerie dont le film se veut inspiré ni la mélancolie n'arrive a faire carton plein. C'est à chaque fois à coté,le film reste une curiosité dispensable d’être vu.
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M. Lecter59, je voudrais juste redonner les étoiles que mérite ce film. Tout d'abord sa très belle affiche, Kevin Costner, Don Johnson, Rene Russo et Cheech Marin. Ensuite, l'inconditionnel de golf que, je ne suis pas, me fait réagir à votre message. Un "par" correspond aux nombres de coups que le joueur frappe. Un "Fairway" correspond à la surface de jeu central. Et le "green" à la partie qui entoure le trou. Je crois que classé ce film seulement pour les inconditionnels du golf reviendrait à faire pareil pour chaque film basé sur un sport précis. On connaît tous les penalties, les corners, pour le foot, idem pour la touche, le panier pour le basket, voir même la pénalité ou l'essai pour le rugby et ceci pour chaque sport. Il suffit juste de s'intéresser et ça passe tout seul. Ce film marque en plus le début de la coopération Don Johnson et Cheech Marin pour la série Télé Nash Bridges. Un bon film qui vous prend sans longueur, du rythme, de l'humour, des bons acteurs, bref à voir quoi.
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Le meilleur film de Lucio Fulci est bien sur L'au-delà, un authentique poème sur la mort. La musique est encore une fois superbe, les scènes gore sont toujours de la partie et l'ambiance est très glauque. Bravo monsieur Fulci. 19,75/20
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Tu sembles définitivement perdu pour le cinéma ! Comparer cette merveille à du David Hamilton alors que Bo Widerberg, à l'époque, tente de proposer une alternative au cinéma tout puissant du maître Bergman en se référant à la Nouvelle Vague. De plus, Il transpose le Flower Power naissant dans un fait divers authentique survenu en 1889. Une véritable merveille romantique et intemporelle ! Allez, je te laisse avec l'intégrale de Fast and Furious !
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Un grand film de guerre signé du grand Anthony Mann qui, ici, fait preuve d'une maîtrise total de la mise en scène. Dans la veine d'un Samuel Fuller, Mann s'attache à la psychologie des combattants, aux dilemmes qui les traversent, à la souffrance psychique qui les étreignent, plus qu'aux moments de bravoure, à un héroïsme béat qui marquait la plupart des productions de l'époque. Du coup, Mann décrit les horreurs de la guerre comme rares l'ont fait avant lui. Un pur chef-d’œuvre, hélas oublié.
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rien à voir. et pourtant... on évite le zéro pointé grâce à une ambiguïté scénaristique rarement exploitée quant aux motivations des différentes parties en opposition : on a une résistance qui peine à pleinement se justifier et pas si glorieuse que la tradition souhaite nous la montrer habituellement, et des envahisseurs, humains extra-terrestres, aux intérêts facilement compréhensibles puisque de l'ordre de la survie de leur espèce. renversement de valeurs intéressant, bonne piste pour un sujet de littérature SF, doublé d'un grand potentiel dramatique. malheureusement, on a seulement droit à la platitude du pire des navets, budget minimal et tout juste baclé pour boucher les trous des programmes télé...
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Largement (et librement) inspiré du très bon "the chaser", Murder 2 est à ce jour un des thriller les plus violents, chocs et hypnotisants du cinéma indien. Très gros succés au box-office indien il mérite vraiment d'être vu !
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Euh comment dire!!! Autant je suis friand de ce genre de film pop-corn/soda... mais là! Je me culpabilise d'avoir tenu jusqu'à la fin en espérant un dénouement inattendu. Pas du tout! Tout le scénario est cousu de fil blanc, prévisible à chaque réplique. Les punch lines font un flop, les scènes "d'émotions" vous laisse le temps de vous faire les ongles...on frôle certaines fois le pathétique... le héros stéréotypé, l’héroïne copie d'Arielle et Nicole Kidmann affublée de costumes Granguignolesque...
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Un thriller psychologique des plus haletants qui dresse un constat tres pessimiste d'une societe en quete de pouvoir absolu. Le film offre une reflexion sur l'esclavagisme moderne de l'homme avide de reussite sociale. Kevin spacey campe un directeur tyranique, sadique et humiliant qui s'acharne sur un modeste employé qui n'aspire qu'a une chose:grimper les echelons sociaux pour parvenir au top.Quitte a encaisser les pires atrocités morales et a delaisser sa vie privée.Jusqu'où peut on aller pour"reussir".Et d'ailleurs qu'est ce que réussir vu la fin dramatique du film? Autant dire que je suis sorti du film totalement secoué. La torture psychologique est admirablement maitrisee et on en ressort pas indemne. Un grand film.
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putain mais quel emmerdeur il aurait du le laisser ce suicider avec sa tete a claque ^^ film pas tres marant filmé la majeur partie dans 2 chambres d'hôtels assez chiant. .. divertissement tres moyen....
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Sans intérêt , scénario prévisible des la première seconde. Enileme film d'amour ou les protagonistes se perdent de vue puis se retrouvent a l'âge adulte. Je ne trouve aucun intérêt a ce film. Il est de plus assez long je trouve
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A l'image d'Eric Judor, fou, amusant et critique à la fois. Un pur moment de bonheur et de détente. Attention pain de mie :p
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Je trouvais le film mous lourd sans intérêt mal construit brouillon les personnes ont relevé un peu car il y a des acteurs connu mais pas à leurs places et ont des textes pas agréable
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Excellent thriller. Ambiance, style, émotion et sensation. Deviendra un classique du genre.
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Bill Murray semble décidément avoir un don pour plonger tout film où il apparaît dans la plus profonde léthargie. Les apparitions de Sharon Stone et Frances Conroy ne suffisent pas à réhausser l'attention devant un film si plat, sans humour ni tension, commun et mauvais. Très mauvais.
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Des images sur-puissantes et la bande son hypnotique, c'est une aventure cinematographique au-dela de la perception ordinaire. Tres inspire en matiere de symbolisme, chaque plan est sognieusement construit, fait appel directement a notre subconscience, de telle sort que l'on a l'impression de voir de grandes peintures surrealistes telles que Chirico ou Delvaux.
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Je m'étais arrêté sur "Rayon Vert" et "le Genou de Claire" chez Rohmer et avait du mal à lancer un nouveau Rohmer, CONTE D'HIVER ne m'a pas fait regretter mon choix. Un genre de personnage comme on n'en voit pas dans le cinéma, qui à elle seule en vaut la peine.
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Comme son titre l'indique, ce drame est la mise en images d'une histoire vraie. L'histoire de la relation étrange et ambiguë entre un journaliste et un homme qui a assassiné sa famille. Pendant des mois avant le procès ces deux hommes vont collaborer pour écrire la “true story” de la mort de toute la famille de Longo. L'intrigue repose donc sur la question : le tueur dit-il la vérité ou ment-il ? Et plus globalement que retire-t-il de ses discussions avec le journaliste et ce dernier de ces étranges confessions ? La bande-annonce laissait entendre qu'on aurait affaire à un thriller plein de tension entre ces deux hommes. Mais, là, déception ! Jamais le film ne parvient à offrir autre chose que des face à face insipides. En fait, le film échoue tout simplement à montrer les ressors qui sous-tendent les agissements de ces deux hommes. On ne comprend pas ce qui motive le journaliste à fréquenter Longo, soif de scoop, amitié, l'impression de se reconnaître d'une certaine façon dans cet homme... De même on ne voit pas ce qui motive le tueur à raconter (ou à inventer) son histoire à cet inconnu : soif de justification, soif d'attention, de célébrité, ou une forme plus subtile de manipulation... Bref, l'intrigue échoue à nous donner des indices pour comprendre ces deux hommes et leur relation et ne parvient jamais, donc, à offrir autre chose que des tête-à-tête stériles qui génèrent un film finalement bien creux. De plus, les deux acteurs (dont je suis plutôt fan d'habitude) parviennent jamais à donner autre chose que des prestations bien fades à l'image d'une réalisation vraiment atone. Bref cette adaptation de l'histoire de l'étrange relation entre ce journaliste et ce tueur peine à donner un long-métrage prenant pour ne pas dire qu'il est assez ennuyeux. Pas vraiment un film incontournable.
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L'inévitable suite en direct-to-video ! Macaulay Culkin étant trop vieux pour reprendre le rôle-titre, on change l'acteur principal (comme ce fut le cas pour Home Alone 3) ainsi que le reste du casting original (Eugene Levy remplace Michael McShane avec une certaine aisance malgré le même cabotinage). Niveau scénario, on transpose la famille Rich dans le cadre de Noël avec des rebondissements, des gags pas drôles et des effets visuels approximatifs (ceux qui premier film étaient sincèrement réussis pour l'époque). Direct-to-video oblige, le budget est restreint, la réalisation médiocre et certaines scènes d'une lourdeur impardonnable (la femme de ménage robot était-elle autant indispensable ?). Malgré tout, le téléfilm se regarde agréablement dans son contexte, soit lors des fêtes de Noël à la télé.
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Une heure quinze de pur plaisir... et de pur cinéma. Une fois encore, Robert Bresson donne une leçon de simplicité et d'efficacité avec ce "Pickpocket", digne de ses plus grands chefs-d’œuvre, "Le procès de Jeanne d'Arc" bien sûr et "Au hasard Balthazar". Ici, Bresson s'empare du milieu du petit larcin et en tisse une œuvre forte, émouvante, souvent poignante avec les apparitions de la sublime Marika Green, toujours juste, à la limite du documentaire. C'est pourtant bien une fiction que nous livre Robert Bresson, une toile faite de tout petits riens, de pièces de puzzle qui s'assemblent, scène après scène, pour peindre un grand tableau de la condition humaine : la place de l'homme face au néant de l'existence, sa lutte incessante entre le bien et le mal, la vacuité des sentiments. Une heure quinze de pur bonheur avec, à la clé, l'interprétation bouleversante de Martin Lassalle.
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En effet c’est un nanar assez sympathique, hormis l’intro (qui fout un peu le mystère autour des gobelins en l’air) la première partie nous colle les deux pieds dedans pour s’intéresser à l’histoire, aussi simpliste soit elle, d’accord certains dialogues sont vraiment récités (j’ai vu le film en VO) et on constate évidemment des lacunes de mise en scène mais il faut bien avouer que ça n’est en rien foncièrement pénible à suivre. Au fur et à mesure le scénario va péter les plombs et partir dans tous les sens, le WTF est croissant et les costumes pas mal perturbants, disons que ça prête souvent à sourire, par contre je n’ai pas aimé le passage de la communauté de monstres à l’enveloppe humaine, dans le sens où la situation aurait pu être bien plus oppressante et dérangeante, en fait elle est simplement chiante et plombe le rythme. La dernière partie assemble toutes les données farfelues du concept et vire au bordel quasi incompréhensible (le fantôme du grand père reste une sacrée énigme), enfin ça reste assez cool de drôlerie et de clichés outrageusement appuyé (le vegan power ptn), le twist final quant à lui est carrément dingue car imprévisiblement glauque, l’anti-happy end total. En définitive c’est mauvais, voire très mauvais, mais c’est typiquement le genre de nanar qui se mate sans déplaisir, il en est même assez amusant.
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C'est long. C'est chiant. Telle est la nouvelle vague allemande annoncée au dos de la jaquette? J'espère bien que non car sinon, le cinéma allemand pourrait facilement être voué à l'échec. On pourrait dire que visuellement, c'est très bon, sauf que ça ne va pas plus loin que la vision de n'importe quel touriste s'aventurant dans les rues de Marseille (en plus fréquentable, au passage). Angela Schanelec intègre tel ou tel personnage au récit. On ne sait pas ce qu'il fait là, le bougre. Mais il est là. À nous de nous débrouiller à tenter de définir ses origines, ses buts et compagnie car la réponse ne se trouvera pas dans le film. Peut-être suis-je passé à côté d'un message? Une métaphore?
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le scenario ressemble beaucoup a celui de Nunu et Willump dans LoL mais passons je fait exprès de dire des choses qu'ont vient dans la bande annonce alors évidemment la famille est chiante avec sa fille comme dans Coco évidemment d'un autre pays que la France la fille a des pouvoirs surnaturels bravo l'originalité la fille retrouve le yéti en hauteur la ou tout le monde pourrait le voir bravo l’intelligence artificielle de red dead redemption parce que pour rater une ombre énorme la journée faut être myope bien évidemment les méchants veulent le yéti pour une raison que je ne citerais pas et je sais que j'ai dit des points négatifs mais ce n'est pas grand chose allez le voire
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que dire? un mini godzilla quoi la créature n'est pas trop malfaite, le scénario zéro, les scènes de charcuterie moué un film endesous de la moyenne en rapport avec ceux'aujourdui!
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Le Journal de Bridget Jones en 2001 et L’âge de la raison en 2004 ont rapporté plusieurs centaines de millions de dollars de recette dans le monde. Avec ces chiffres, un troisième opus était inévitable. Si elle affirme le contraire, la chirurgie plastique semble être passée sur Renée Zellweger et nous la découvrirons ici, métamorphosée. Bridget Jones est censée être une femme simple avec ses problèmes de cœur. Ici, son physique va s’opposer à l’image qui s’était instauré dans le personnage. Quant à l’histoire, elle n’échappe pas aux clichés de la comédie romantique américaine. De plus, le Bridget s’impose désormais comme une personnalité sans déboires alors que c’était bien ce qui fonctionnait autrefois. Bridget Jones Baby est un troisième film qui a cherché à faire évoluer un personnage qui avait pourtant séduit. A la rigueur, on aurait préféré voir du réchauffé. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
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Si aucun épisode de cette série ne prétent être excellent (malgré mon coup de coeur personnel pour "christmas vacation") ; celui-ci est le moins bon de tous, en attendant la suite prévue pour bientôt... Il n'a même pas le charme " '80 " des premiers. Une comédie presque navrante tout juste sauvée du marasme par C. Chase et la famille qui se débat comme elle peut fasse au scénario.
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Dans cette palpitante mort aux trousses qui a reçut le Prix du jury au festival de Cognac, la police dèbordèe a laissè le contrôle de certains quartiers à des milices privèes chargèes de faire respecter l'ordre à sa place! C'est à la tête d'une organisation de ce type que se trouve propulsè Christian Slater à la suite de la mort de son frère! Immature et sans aucune expèrience du terrain, l'apprenti boss se voit d'emblèe confrontè à un agenda chargè dans ce polar menè tambour battant avec une camèra jamais en repos, où Milla Jovovich ajoute ici une petite pointe de sensualitè ! Fort pourvue en rebondissements musclès, action et cadavres, cette initiation à la vie d'adulte apportera à ce futur papa dèmissionnaire la maturitè nècessaire pour faire face à ses devoirs parentaux! Un excellent polar alliant humour et action, accompagnè par une B.O gèniale d'Harold.Faltermeyer...
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Je note 4 pour remonter sa note. Il merite bien 3.5 on passe un bon moment et on voit du beau monde
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Angelina Joli dans son premier rôle, toujours manifiquement belle. Un petit film facile, peu intéressant. Une intrigue simpliste.
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En fait il n'y a pas grand-chose , vraiment pas grand chose dans ce film . En quelques minutes , on connait le sujet , et tout va se trainer péniblement jusqu'à la fin . Il aurait au moins fallu d'autres dialogues pour créer l'ambiance indispensable .
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Très sympa, j'y suis allé à reculon, j'en sors vraiment surpris par tant de justesse. On rit de bon coeur et on ne voit pas le temps passé. A rapprocher des Shrek et autres OVNI d'animation !
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Un film qui rétablie la vérité ! ce film montre les limites de nos médias qui manipulent la population comme ils le souhaitent. Longue vie et bonheur à tous ces enfants à qui notre système judiciaire pourri et nos politicards véreux ont refusés de rendre justice.
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Sinister II, une suite tout à fais correcte du chef d'œuvre de Scott Derickson paru trois années au paravent. L'ex shérif adjoint occupe cette fois ci le rôle du personnage principal, son charisme et son jeu d'acteur en font un protagoniste extrêmement attachant. Malgré que le film n'ai rien de terrifiant on a quand même une bonne suite qui est novatrice par ses nouveaux meurtres vraiment effroyable. Ethan Hawke pourtant présent dans la fiche du film est absent de l'écran, même pas une apparition. Des scènes intéressantes même si le but s'approche de très près de son successeur. Sinister II est une très bonne suite, je ne suis pas deçus, peut être un peu plus de "jump scare" auraient été les bienvenue... Enfin bref après son final surprenant on pourrais être persuadé qu'un Sinister III verra le jour...
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Frais pour l’été avec de bons acteurs et un scénario léger comme on peut l’attendre dans ce genre de film. On aime ou pas mais on rit et on se détend en période estivale.. à voir pour le plaisir
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Un trés bon film , une belle image de la vie rurale en Chine à l'epoque , les acteurs sont merveilleux ....
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Jamais vu un film aussi pourri de toute ma vie!! Vraiment, mais alors VRAIMENT, nul à chier!!
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Probablement un des films les plus méconnus et le moins estimé de Kurosawa. Et pour cause, il est d'un ennui mortel bien que les ingrédients clés du génie soient présents : qualité et trouvailles de réalisation (jeu de plans dans un huit-clot notamment), ses acteurs fétiches, référence artistique sinon historique... L'histoire? disons qu'il n'y en a pas et c'est là que le bât blesse puisque le supplice dure 1/2h après la fin de l'intrigue principale. Certes le pessimisme social de Gorki est bien retranscrit, mais une reprise japonaise d'une oeuvre bolchévique, sous-titrée en anglais et vue par un français ça reste trop conceptuel pour un fan de Kurosawa comme moi. Je préfère largement le rythme, la justesse et le divertissement du Château de l'Araignée sorti la même année! Bref, ce film recèle de qualités scénaristiques qu'un spectateur averti appréciera d'autant plus qu'il connaît l'oeuvre originale, son auteur, et le Japon médiéval et Kurosawa, mais on m'a perdu en route... et quelqu'un peut il me dire ce que fait Mifune là dedans?
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Voilà un petit ovni comme le cinéma israélien nous en envoie maintenant régulièrement. Celui-ci est assez curieux, assez déroutant. Le scénario mélange la comédie (souvent assez loufoque), la romance (peu développée mais qui donne une petite bouffée d'air à l'ensemble) et le drame (qui clôt le film de façon abrupte). La mise en scène de Dover Kosashvili est plutôt agréable même si un peu déconcertante, on a l'impression d'être devant un film qui date de vingt ou trente ans. Les acteurs sont assez savoureux et font vivre leurs personnages avec conviction, mais on a malgré tout un peu de mal à s'attacher à eux. Plus qu'un film sur la guerre, on assiste là à un passage obligé vers l'âge adulte dans des circonstances accélérées par la force des choses et de l'Histoire. Assez original sans être passionnant...
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Bien que le film soit bourré d'incohérences et de facilités, au moins il réussit là où lesbian vampire killers de 2009 à échoué lamentablement, à savoir: marier avec succès le style vampire au comique.Autant comique que gore.
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Monument cinématographique où deux acteurs aux talents flamboyants se retrouvent dans un hybride subtilement façonné de "Autant en emporte le vent" et "Soudain, l'été dernier ..." (Attention je ne cite pas le slasher débile des années 2000, je parle de la pièce de Tenessee Wiliams). Le film nous entraîne à travers la Guerre de Secession et la folie de l'héroïne. Les seconds rôles sont remarquables, avec mention spéciale pour Lee Marvin et la très belle et subtile Eva Marie Saint. Tous les ingrédients d'un Chef-d’œuvre intemporel, y compris la BO interprétée par l'immense Nat King Cole
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Le film ne se considère pas à prendre au second degré, même si il vaut mieux le prendre comme tel pour faire passer la pilule des 1h30. Comme dans la totalité des film teenage américains, le concentrés de cliché est toujours là, mais Dance of the Dead se paye le luxe du cliché cinématographie par des scènes tel que baiser devant explosions, les "losers" deviennent des sauveurs, le couple fracturé se retrouve... Et d'autre scène sortie du scénariste sous LSD tel que couple de zombie qui s'embrasse, zombies qui aime la musique, zombie qui conduit, qui court, puis qui marche... Bref, tout cela dans le plus grand des sérieux avec dialogues ridiculement inutile, effet spéciaux de dernières dates. En résumé, ne cherchez pas du gore, de la surprise, de l'horreur ou quoique ce soit d'autre. Passer votre chemin.
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on s'ennuie ferme tellement c'est mou et pas drole c'est une perte de temps à voir ce film
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Après les désastreux sharknado 1 et 2 qui aurai pu croire qu'ils insisteraient et nous pondraient une 3ème bouse. Encore pire que ses prédécesseurs ce dernier volet 'on l'espère) nous abrutis avec toujours plus d'incohérences et de prévisibilités qui même si vous êtes sous effets de drogues ou d'alcool semblent illogique, le jeu des acteurs d'une lourdeur et le scénar d'une idiotie incommensurable. Bref, si vous aimez les effets spéciaux version roumain et les films à regardez pas au 1er ni au 2eme mais au 101degrés ce film est fait pour vous. P.S. : était ce vraiment obligatoire les requins dans l'espace ???
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L'idée n'était pas mauvaise pour faire une bonne comédie. Une sorte de mélange de Star trek et de L'aventure intérieure. Mais cela ne vole pas très haut. Ça tourne très vite à l'overdose de Eddy Murphy, en recherche de deuxième souffle pour sa carrière. Malgré tout quelques bons gags, deux trois rires mais pas plus. La mise en scène est n'est guère plus affolante qu'un épisode de Alf et les effets spéciaux sont un peu au rabais. Un scénario vraiment très léger avec une bonne dose de guimauve et de bons sentiments comme les adorent les américains, et une morale très limite. Bref, très anecdotique et sans grand intérêt.
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L'un des slashers les mieux réalisés. Ce volet est l'un des meilleurs de la saga.
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Prometheus... Qu'en dire ? Le mot qui me vient à l'esprit est : bizarre. Sans être mauvais : mais plutôt surprenant. Je précise j'ai vu aucun "Alien" mais je vais réctifier ce tire. Une légère déception pour ma part. Le métrage fait preuve d'une photographie extrêmement soignée et c'est ici le point fort du film. Une 3D relativement convaincante, bien qu'elle se montre de moins en moins présente au fil du temps. Je retiens quand même le personnage de David joué par Michael Fassbender qui frôle la perfection et Noomi Rapace qui est excellente également. Parmi ce qu'il y a de bizarre dans le film, il y a les relations entre les personnages : il y a très peu d'esprit d'équipe et se font très peu confiance. A ces deux points viennent s'ajouter celui du schéma narratif, qui joue lui aussi dans l'étrangeté du film : il ne s'agit pas d'une seule intrigue qui évolue tout au long du film autour des mêmes personnages. Non, ici, il s'agit d'une suite d'évènements dont il est dur de faire les liens entre eux. De plus, aucun des personnages ne sait totalement ce qui se passe ; seul le spectateur voit ce qui se passe, ce qui ajoute un incompréhension totale des évènements pour les personnages du film. Au final, une musique bien moins porté sur l'ambiant sale et glauque, mais sur l'épique (mais très peu) et surtout le mystique ; à vrai dire, cela colle parfaitement avec l'intrigue ! En bref, c'est un bon film très étrange avec un poil de spectaculaire (à la fin de la séance, j'étais totalement abasourdi), qui répond à certaines questions mais en pose de nouvelles. J'attend quand même la suite, pour avoir aussi les réponse à mes question !
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film plat, sans enjeu, scénario mince, histoire confuse avec beaucoup d'incohérences on se demande ce que vient faire les deux acteurs principaux dans ce film soporifique.
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Yul Brunner est un très grand acteur de légende. Il incarne un rôle de doublage. Il joue deux personnages à la fois . Une performance incroyable.
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Film vivant et presque dérangeant tant la vision de l'humain est ici honnete. C'est, je trouve, une reussite vu la complication qu'amenait l'heterogeneité des scenes!! Ce personnage, Yacine, que l'on peut trouver etrange ou illuminé est finalement très humain. Il nous ramene a nous meme et a notre société, a quel place on y occupe et comment elle fonctionne pour nous et pour les autres. Une quéte de la personnaité au rythme inegalmais profond et terriblement honnete envers notre monde et son foctionnement.
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de la bombe . l'histoire des ces déjantés de Motley crue es trespecté . On y voit la folie des ces mecs hors normes. Perfect
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Un mélodrame d'un esthétisme rare. Sous ces couleurs chargés se dessine une romance étouffée, impossible, contenue, le rendu est émouvant, les dialogues sont peu nombreux, et implicites ce qui donne toute sa dimension au film. Wong Kar-wai démontre encore une fois son talent d'écriture et de réalisateur.
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Un film actuel, dynamique, non mièvre, non caricatural. Toujours la manie de s'exprimer en chansons mais certaines sont hyper enveloppantes et touchantes. Une double message de réflexion sur l'acceptation aveugle des dogmes, sur la subjectivité de la notion de vérité, sur la liberté d'expression et de pensée, sur la peur de l'autre. Julien Doré et Amel Bent prêtent leur voix avec beaucoup d'efficacité, de justesse de ton, et de naturel. Je recommande pour enfants de tous âges (rien d'effrayant a priori) et adultes.
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Drole, pétillante, une histoire d'amour à l'italienne. Adulte et non politiquement correct un film qui évite beaucoup de poncifs - notamment ceux des comédies dramatiques US - et l'écueil tragique habituellement utilisé. Vrai classique.
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Pas vu le temps passer. Rien de Catho dans ce film qui n'aura pas l'aura des grands films. (manque de réputation des acteurs). Jolis paysages Mayennais.
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Un mélange de Joséphine ange gardien et de Mary Poppins enfantin. Peu intéressant pour les adultes, peut l'être pour les très jeunes enfants.
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Un très bon thriller avec Clovic Cornillac qui est convaincant dans son interprétation et le film a le mérite d'interpeller le spectateur en posant un cas de conscience.
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Ce jeune réalisateur allie génie et travail, sur un sujet qui touche facilement tout le monde tant Jérémy le souffleur de verre possède un charisme étonnant. Coup de lumière sur le monde du documentaire à travers ce magnifique film, tout en dosage. Je crois qu'il n'est pas sorti dans beaucoup de salles mais courrez-y.
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Tout commence par cette course poursuite (mal filmée il faut le dire) où deux filles habillées en clown sont poursuivies par on ne sait qui. Ensuite une des deux filles provoque un homme se met à courir, elle se fait rattraper dans les bois et on assiste à une scène très sensuelle, à ce moment là on se dit que l'on va assister à quelque chose de navrant... Puis l'univers de Rollin se met en place: le cimetière avec une ambiance toujours très macabre et puis le château fort. Et puis viennent les scène d'érotisme, de pornographie par moments et Rollin s'attaque même aux rapports lesbiens... Le tout est mal interprété, filmé lentement mais toujours avec la même pointe de poésie. C'est du Rollin pur souche, c'est mauvais mais il faut reconnaître qu'un certain onirisme se dégage du décor.
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Super film tourné autour du ns personnages sont plus attachants que d'autres, d'autres sont assez effacés d'ailleurs. On a aussi le point de vue du Gouvernement , mais aussi du côtés des fans . C'est un film très bien réalisé et réaliste je trouve. Avec une fin assez heureuse malgré tout. Il y a aussi un peu de romance , sexe et drogue (les deux sont sous-entendus, pas d'image vraiment choquante) . Plusieurs extraits de musiques sont diffusés lors de ce film, avec un côté un peu rétro avec les vieux micros et vinyles. J'adore .
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Pour un film mexicain, vieux de près de soixante par-dessus le marché, "La Malédiction de la momie aztèque" aurait presque pu bien vieillir s'il n'était pas aussi mal filmé. La première impression que l'on a après les premières minutes et que l'on conservera pendant les soixante minutes que durent le long-métrage c'est : que c'est mal joué ! Et mal doublé et mal bruité en plus de ça. Les gentils comme les méchants, tous jouent mais alors vraiment vraiment très mal, on dirait qu'ils s'en fichent de se ridiculiser tant leur niveau est médiocre. Je n'ai pas vu la première mouture mais à mon humble avis le résultat sera hélas ! le même. Après faut pas non plus pousser, la direction artistique n'est pas aussi nulle que dans les films de Ed Wood Jr (la palme d'or dans sa catégorie), mais ça reste quand même bien en-dessous des standards de l'époque. Pis le titre qui laisse entendre qu'une certaine momie va faire son apparition et zigouiller tout un tas d’hurluberlus est trompeur puisque la sale tronche ne fait effectivement son apparition que dans les dix dernières minutes, et encore je suis gentil donc niveau fantastique on repassera. Bon y a t-il besoin de continuer ou j'arrête là ? Je crois que je vais arrêter sinon je vais dépasser la limite de caractères...Vraiment pauvre comme film.
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Un documentaire indispensable. Des témoignages bruts, de personnes habituellement tres peu médiatisées : de jeunes femmes noires, instruites, combatives. Elles livrent, par anecdotes, leur vécu du racisme, à travers elles-memes et leur entourage. Leur parole est puissante, car elles mettent des mots sur des comportements connus, mais non-dits.
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Au-delà même du " simple " film de Rap, on plonge dans une histoire, une atmosphère, un film social avec en toile de fond Détroit et les galères qui lui sont propres ! La réalisation de Curtis Hanson est somptueuse, une gifle, la photo est sublime et nous fait découvrir les rues de 8 Mile ainsi que ces protagonistes. Les acteurs sont au niveau là-encore, Eminem en tête, il crève l'écran dans son rôle de B. Rabbit - semi-autobiographique - et signe une des prestations les plus remarquables du début du siècle ! On suit ces misères, son apitoiement sur lui-même au début puis sa remise en question qui va par la suite le galvaniser, son inspiration qui s’accroît au fur et à mesure que les merdes lui tombe dessus pour finir par en faire son va-tout ... La séquence de fin ou il décide de retourner bosser au lieu d'aller fêté sa victoire démontre une certaine modestie et que malgré les épreuves qu'il a enduré il garde la tête froide, un joli message d’espoir ! Ne pas oublier Mekhi Phifer, Evan Jones, Kim Basinger, Omar Benson Miller, Michael Shannon ( qui a pas mal critiqué le film, je suis un peu déçu de sa part ), Anthony Mackie, et les autres ... Une pensée particulière à Britanny Murphy décédée en 2009, elle est hypnotique dans chaque plans ou elle apparaît ! Autre point déterminent à la réussite de 8 Mile - et non des moindres -, sa bande originale composé la encore par Eminem, c'est simple on tiens la un pure chef d'oeuvre ! Les autres chansons en bonus sont toutes autant excellentes. Lose Yourself est le summum de la carrière de Marshall Mathers, chaque écoute est un régal. Sa fait du bien surtout à l'époque actuelle rythmé par les Mister You, La Fouine et autres qui dénature tout, joue des stéréotypes, oublie l'essence même du Rap !
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J'ai beau être fan de Bruce Campbell, il faut dire les choses telles qu'elle sont : ce film est une purge. Son défaut est facile à résumer : il ne s'y passe absolument rien. Nous voilà en face d'un film paresseux dont le concept pourtant prometteur à la base (la Terre asservie par des termites extraterrestres) est totalement inexploité. Mises bout à bout, les séquences où apparaissent les créatures ne doivent pas durer plus de 5 minutes et dans un sens, tant mieux, vu la qualité honteuse des CGI. Le reste n'est que du remplissage sans intérêt filmé avec les pieds en plus. Pas rythmé, pas drôle, pas original, pas sincère, pas regardable.
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Streisand est déchaîné dans son rôle Très très bien joué Bon suspense bon scénario Dreyfus est aussi un bon acteur
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Et un Blockbuster Russe de plus, un ! Et comme pour les Night/DayWatch, trop de longueurs inutiles et un scénario bêtement complexe et décousu viennent malheureusement gâcher des effets de styles et de synthèse tout bonnement hallucinants. A cela viennent s'ajouter des images grises, mal éclairées et bof-bof, qui achèvent complètement tout embryon de chance qu'aurait le film d'être agréable. Vraiment dommage pour le film, mais au moins l'intention, l'univers et le magnifique boulo de l'équipe CG mérite largement ses 5 étoiles.
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Histoire émouvante portée par un formidable casting (Ricardo Darin en tête) où le rire et le drame s'accorde parfaitement.
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Une étoile pour son originalité, son cynisme et la vérité affligeante des propos. Trois étoiles en moins pour l'unique raison d'une presse encore toute émoustillée de s'être crue en dehors des propos de Debord, d'une presse dont l'égo démesuré s'est vu une fois encore prioritaire face à la véritable qualité cinématographique de l'oeuvre.
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Ami-Ami est un film moderne, drôle et fin. Il se dégage beaucoup de poésie et les images sont belles ! William Lebghil maîtrise complètement son rôle et Margot Bancilhon crève l'écran ! Les personnages principaux ne sont pas du tout caricaturaux, du coup on s' attache très facilement à eux. Ce n'est pas la comédie burlesque ou dérangeante du siècle mais on rit et sourit très souvent, du coup, on ressort de la séance avec le cœur léger en ayant fait le plein de bonne humeur !
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"Black Christmas" (version 2006) est un film ennuyeux, qui alterne des scènes gores peu inspirées et des discussions entre filles inutiles. Si l'original (que je n'ai pas encore vu) est du niveau du remake, on peut se poser la question de l'intérêt du dit remake.
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BIENVENUE EN FRANCE. Ce vaudeville familiale est servi par d'excellents comédiens, mais surtout de nombreux clichés.
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Vraiment superbe film avec une belle brochette d'acteur, Lavoine est extra, Darmon exceptionnel, Darroussin saisissant et un Campan comme je ne l'avait jamais vu, très réussit.
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Springsteen ne nous déçoit pas, son film prend aux tripes, il dégage une telle émotion. Concert très privé mais d'une grande intensité. Il rend un magnifique hommage à sa famille et particulièrement à son épouse Patti. Il partage quelques photos intimes. Pour ses fabs et les autres ! Merci Bruce
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Né pour tuer », 6ème long métrage du très éclectique Robert Wise ne décevra pas les adeptes du film noir même si cette production RKO n’a pas la magnificience des plus belles réussites du genre à cause des moyens limités que le studio mettait à la disposition de ses réalisateurs. Mais cette histoire de deux folies qui se rencontrent et se font la courte échelle est tout à fait captivante grâce à la présence d’un Lawrence Tierney parfait pour imager la paranoïa et l’arrivisme. C’est une force brute qui rappelle un peu par son côté robotique la chose de Frankenstein ou le plus contemporain Mike Myers de la saga « Halloween » . C’est dire si le gaillard a de quoi inquiéter. Sa rencontre avec une aventurière sinon de sa trempe du moins encline aux mêmes travers va décupler sa capacité à nuire. Ce n’est pas son nabot de copain joué par un Elisha Cook Jr en papillon endimanché qui va parvenir à calmer la machine à tuer qui s’est brutalement mise en marche. Cette folie meurtrière montrée sans ambage par Wise constitue une curiosité à une époque où les choses étaient montrées de manière moins frontale. Wise ne s’embarrasse pas de préjugés et trouve en Lawrence Tierney l’instrument parfait de l’effet qu’il entend provoquer chez le spectateur. On a tellement la frousse du bonhomme qu’on se demande comment sa séduction peut fonctionner sur la gente féminine qui semble bizarrement disposée à se faire dévorer toute crue. Si certains aspects visuels du film laissent à désirer mettant en évidence un manque de moyens que Wise n’arrive pas toujours à masquer, les portraits des personnages secondaires viennent agréablement combler cette lacune comme Walter Selzak en détective corrompu libidineux à souhait et Esther Howard en mamie alcoolique au grand cœur. Une vraie réussite qui si elle n’éblouit pas par son esthétique, surprend par son innovation et sa direction d’acteurs. Un film féroce.
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Un film très doux et très attachant, à l'image de ses deux jeunes comédiens, idéaux. Cela fait longtemps que l'on n'avait pas ressenti autant d'intimité avec des personnages de cinéma. Merci Monsieur Alain Tanner de nous murmurer d'aussi belles choses à l'oreille !!!
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Une comédie française rafraîchissante et émouvante, la meilleure que j'ai pu voir ces derniers mois. Tous les acteurs sont géniaux, le seul bémol pourrait être la vulgarité. En revanche l'histoire est inoubliable, et chose rarissime, ce film m'a fait pleurer. Idéal pour se détendre.
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Mais quel navet ! comme cela faisait longtemps que je n'avait vue tel merde et encore n'insultons pas la le pauvre caca, il n'y à pas de note assez basse dans allo ciné 0,5 est encore tros haut. bref je ne vait pas m'attardez mais sachez que les effet spéciaux sont à coupez le souffle en gros des feux d'artifice pour les lazer et une feuille transparente qui bouge devant la caméra pour faire style un tremblement de terre. voila voire ce film c'est perdre 1h40 de sa vie, passer votre chemin.
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Une excellente petite comédie française sur un sujet peu abordé auparavant, les profs. A voir !
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Après un premier volet sorti au cinéma en 2002 (avec Paul Walker & Leelee Sobieski), on retrouve une fois de plus le même routier sadique (appelé "Vieux Clou" ou "Clou Rouillé" en fonction des versions du film), toujours aussi motivé pour terroriser des jeunes sur les routes du fin fond des Etats-Unis. Avec Une virée en enfer 2 (2009), on prend les mêmes ingrédients présents dans le premier et on transpose le tout à travers cette banale suite. Un road-movie conventionnel, avec toujours ce jeu du chat et de la souris entre le bourreau et les victimes, les mêmes échanges via les radios CB, le même goût prononcé pour la torture, bref, rien de bien nouveau au final, d’où sa sortie en DTV.
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bof, omar sy comme d'hab ne sert à rien et joue mal, on le voit pour peut être 10 min et encore je suis gentil, bradley est bon mais pas dans le bon rôle, on ne voit pas l'âme du chef de cuisine. brouillon, scenario fatigué. bref encore un film sur la restauration mal fait.
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L’Argent présentait des thématiques intéressantes, l’argent et son impact, la corruption, le cercle vicieux du crime et aurait pu être intéressant. A la place on a un film d’une grande nullité où l’ennui remplace l’excitation, la scène la plus accrochant du film étant le passage d’une voiture de police à la sirène allumée, et le pire c’est que je ne caricature même pas. Le jeu d’acteurs et catastrophique mais les dialogues arrivent à faire encore pire, atteignant le zéro absolu de la platitude. On est dans un monde totalement apathique ou les gens regardent dans le vide et se disent des phrases sur un ton monocorde sans que l’intrigue ne parvienne une seconde à nous captiver. L’Argent est un film à éviter.
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Ce scénario retiendra l'attention des cinéphiles, qui s'intéressent aux histoires d'amour sans issue !...
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Avec Patrice Leconte il n’y a pas de demi mesure soit c’est excellent (La fille sur le pont, Monsieur Hire, les bronzés) soit c’est affreusement commun et mauvais. Mon meilleur ami fait partie de la seconde catégorie, ni franche comédie alors que le trait des personnages est forcé, ni drame car justement le trait des personnages est trop forcé; le film est maladroit et devient pénible. Il se repose sur Danny Boon qui ressort son rôle de garçon timide et maladroit alors que Daniel Auteuil a vraiment du mal à convaincre. C’est tellement convenu que cela ne paraît pas sincère et l’on passera vite à autre chose.
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Entre un montage des course à moto assez naze et un faux conflit de génération de motards, ce film est toujours à la limite du ridicule.
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L'idée de départ aurait pu être bonne... Aurait pu. Un film rallongé à outrance par des flashbacks inutiles (puisque reprenant des passages déjà vu), qui décrédibilisent le peu qui restait à crédibiliser. Le doublage français laisse à désirer et rend la performance des acteurs très niaise. De plus, aucune explication concrète n'est donnée quant aux agissements des "méchants" (même si chacun peu s'imaginer ce qu'il veut). Le stéréotype du bon flic qui croit comme eau bénite ce que lui dit le "héros mal barré"... pleins de gros détails rabaissent ce film. Dommage.
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A part le dresseur d'ours, il n'y a pas la moindre once de talent chez aucun membre de l'équipe; quand on n'a pas d'idée et (très) peu d'argent, on ne perd pas son énergie à monter un truc pareil (la 3D est du même acabit)
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Très bon film du cinéma asiatique alliant les arts martiaux et le basketball. Avis aux amateurs de violence, vous trouverez votre compte dans ce film. Une réelle histoire est également présente, c'est un film sérieux, pas le genre "shaolin soccer".
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Est-il nécessaire de présenter encore les men in black les plus célèbres du cinéma ? Même les nouvelles générations connaissent les frères Jake et Elwood Blues. John Landis aligne une bande-son accordée au rythme d'enfer du film (notamment le célèbrissime blues "Peter Gunn Theme") , avec des guest de poids comme le légendaire Cab Calloway et sa "Minnie the moocher", ou Aretha Frankiin et son inoubliable "Think" ; il soigne des chorégraphies au cordeau, enchaîne les dialogues irrésistibles, les gags énormes et les tribulations excentriques de ses 2 abrutis sympathiques, en multipliant les scènes d'anthologie (la scène dans la vieille Dodge au début, la scène du restaurant, la scène du bar country, la scène de casse du centre commercial...) et surtout en réglant des séquences de poursuites inoubliables aux cascades délirantes, tel le carambolage des voitures de flics dans Chicago... Landis bénéficie de cameos sympas de ses potes qui ne se rendent pas compte encore qu'ils participent à un film spécial (Frank Oz en gardien de prison, Spielberg en receveur des impots..). Toute cette énergie euphorisante apporte au spectateur une joie indescriptible, et a hissé ce film culte au rang de chef-d'oeuvre.
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Le premier long métrage de Jean-Paul Rappeneau. 8 films réalisés en 50 ans. Jean-Paul Rappeneau ne fait un film à légère et ne signe souvent que des réussites. Celui-ci en est déjà une. Une comédie romantique sur fond de film de guerre, qui réunit une merveilleuse affiche, la si belle et talentueuse Catherine Deneuve, Philippe Noiret, Pierre Brasseur, Henri Garcin Mary Marquet et Carlos Thompson. Michel Legrand à la musique, Claude Sautet au scénario. Humour, aventure, vaudeville, occupation et débarquement, La Vie de Château est animée autour de la virevoltante Marie. Inutile de dire que c'est bien fait, bien construit, bien filmé, bien mené et que ce grand classique fait partie des chef-d’œuvres du cinéma français.
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La magie du premier n'étant plus depuis sa suite, que pourrions-nous réellement espérer de ce troisième volet ? Mon Beau-Père Et Nous se résumera en une petite comédie gentillette dans laquelle des acteurs à la carrière en déclin se prennent un moment de détente avant de voguer vers d'autres aventures.
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Quand Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri orchestrent un jeu de masque et de massacre tel que celui-là,on ne peut qu'applaudir et savourer.Alors bien sûr,"Un air de famille" est signé Cédric Klapisch,qui d'ailleurs preuve de beaucoup de maturité.Mais le fait est que les dialogues ciselés et millimétrés sont l'oeuvre de Bacri/Jaoui,dans la lignée de "Cuisine et dépendances".La famille y est brocardée dans les grandes largeurs,et il faut gratter loin pour voir un soupçon de tendresse.C'est si bien écrit,qu'on se fiche que ce soit un huis-clos dans un café de province,ou que les réactions soient théâtralisées.Entre coups de sang,orgueil mal placé et convenances hypocrites;cette famille règle ses comptes un vendredi soir.Attention,on y rit tout de même beaucoup.Il suffit de voir Bacri et sa tête de basset artésien ou Jean-Pierre Darroussin et son air de ne pas y toucher pour se fendre la poire.Wladimir Wordanoff joue parfaitement le frère narcissique,tandis que Agnès Jaoui incarne la petite insolente,sans parler de Catherine Frot en bourgeoise candide.Un festival de réactions démesurées.Finalement,c'est une vaste leçon de vie à laquelle nous assistons.Tendre la main vaut mieux que tendre la joue.On salue la métaphore.
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Un film sur la solitude, l'ennui...n'est pas forcément ennuyeux (ex : le sublime "Be With me" l'an dernier) mais là, le film rate son sujet, parce qu'on finit par se détacher de ces personnages finalement peu attachants, dénués d'émotions. Même leur relation est peu crédible, on ne voit aucun attachement, qu'il soit amical, amoureux, sensuel...alors qu'ils sont supposés être un couple...Le film est aussi beaucoup trop long. Restent une image magnifique, une très belle idée (un personnage mystérieux croisé souvent...) et les paysages désolés d'une Chine rarement vue au ciné, et une jolie fin où enfin l'émotion pointe...mais pourquoi si tard ????!!!
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Un homme d'un milieu social bas, une femme d'un milieu social aisée; une histoire d'amour une deception professionnelle;une revanche à prendre Ce qui aurait pu n'être qu'une comédie romantique de plus est en fait un chef d'oeuvre méconnu. Réalisé par l'acteur qui jouais Starsky dans la série télé,le feu sur la glace est une romance-comico sportive rythmée,drôle et divertissante qui se passe dans le milieu des sports de glace. On peut facilement s'identifier aux personnages du film . N'oublions pas la performance des acteurs. A découvrir et redécouvrir. A noter,l'actrice principale(Moira Kelly) joue actuellement dans la série les frères scott.
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Ce film est excellent, je l'avais vu il y a quelques temps à la télé, et j'aimerais beaucoup le revoir. Malheureusement il est absolument improcurable. Si quelqu'un a un tuyau merci a lui :)
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Le feel good movie , Little Miss Sunshine à la française ! Peur de l'histoire melo d'un couple avec leur gamin... et c'est super rythmé, tres drôle avec la bande de vieux du grand-père qui font des conneries comme des gamins. C'est dommage la bande annonce donne pas trop envie et le film est super ! Les sujets se mêlent bien et font qu'on sort avec la banane. Je recommande ! La fin génial trop drôle !
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Une réalisation très réussie visuellement ! Un film très très différent de l'offre actuelle au cinéma !
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