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Un très bon film dont le côté mélancolique rappelle Ghost World. Le parti pris de la réalisation est original et les acteurs sont excellents. Un véritable bol d'air frais dans le cinéma américain.
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Ah j'ai adoré, j'ai beaucoup ri ! Etonnant que je ne l'ai jamais vu avant ! Les comédiens sont épatants : surtout Zabou Breitman qui est excellente et Marc Lavoine, que j'ai déjà pu apprécier dans "Le Coeur Des Hommes", est ici hilarant (le moustique ! :-) ). Dommage, il n'existe pas en DVD, car je pense que je l'aurais commandé tout de suite ! A voir sans hésiter !
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Bien que j'avais déjà lu sur la question et que je m'intéresse depuis quelques temps au travaux de JJ Charbonnier, je trouve que ce documentaire m'a donné des raisons supplémentaires d'espérer. Il montre le vrai sens de la vie, soyons aimants et altruistes ce sera un bon entraînement à l'amour inconditionnel que nous pourrons compléter après notre mort, sans compter qu'il fait beaucoup de bien aux vivants que nous côtoyons aujourd'hui. Une autre raison d'espérer est que les expérienceurs disent qu'ils sont revenus parce qu'ils n'avaient pas fini leur mission sur terre. Nous avons donc une mission d'utilité dans l'amour et l'aide à apporter à notre prochain puisque les gens qui sont revenus des EMI sont revenus transformés et davantage près de l'amour que des biens matériels.
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pas le meilleur Gérard Oury mais une comédie bien sympathique que vous fait passer un bon moment. Le duo Anconina / boujenah fonctionne plutôt bien le tout sur les notes de Vladimir Cosma what else
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Sûrement un des pires films de Jerry Lewis avec un scénario inepte reposant sur une histoire de sosies grossière et mal ficelée. Jerry nous refait sans vergogne le coup du personnage double en ressortant même la stricte apparence du « Nutty Professor », voix nasillarde et dents en avant, en opposition au crooner à l’haleine fraîche. Le film est de plus terriblement daté des années soixante (avec une musique horripilante, marque de fabrique de ces années-là), et se veut une vague parodie des films de James Bond. Les seuls points positifs sont le jeu de Jerry Lewis, même réduit à sa plus simple expression, un bon rythme d’ensemble (mais trop souvent à vide) et ses recherches sur les couleurs, héritées de Frank Tashlin. Mais pour le reste, il est difficile de défendre ce film où l’auteur confond déconstruction et absence de construction.
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L'histoire de ce thriller est classique et la réalisation sans étincelles ne sauve pas la faiblesse du scénario. Cependant Masquerade se regarde mais il ne laissera pas une trace impérissable dans votre mémoire.
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quelle richesse dans les dialogues, en partant d'une dispute pour en arriver à inscrire la dimension politique d'un pays, le Liban.....Le film aboutit à développer un épisode douloureux de l'histoire du Liban ??? Le talent du réalisateur s'exprime dans un attachement profond aux valeurs populaires et à la morale humaniste qui les anime....Le film a quelque chose de très universel, et il ne faut attendre pour l'esprit aucune pause dans les dialogues et leur belle précision....C'est un volcan politique en quelque sorte auquel nous sommes conviés, volcan dont la lave bouillante est autant philosophique que morale....la mise en scène est au cordeau, les acteurs sont brillants, et la bande son implacable..... ce film, assure car il condense dans une histoire ordinaire, la condition humaine, celle que l'on peut ressentir dans les émotions de tous...Les répliques provoquent l'unanimité et un vrai plaisir....Tous les "publics sérieux" donc apprécieront.....Pas d'hésitation possible si vous avez la chance qu'il passe près de chez vous....
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"Le Vent se lève" dernier long métrage du grand Hayao Miyazaki, est aussi son ultime chef-d'oeuvre. Laissant de côté l'imaginaire et les esprits le temps d'un film, Miyazaki nous propose ici un récit inspiré de deux histoires vraies, et racontant la vie de Jirô Horikoshi, jeune ingénieur en aéronautique Japonais, à la veille de la seconde guerre mondiale. Même si c'est assez différent d'un "Princesse Mononoké" ou d'un "Voyage de Chihiro", "Le Vent se lève" est pour moi, l'un des films les plus aboutis du Sensei. On y rencontre des personnages attachants, Joe Hisaishi écrit avec ce film une de ses plus belles bandes originales et l'animation est comme toujours magnifique. Miyazaki est comme toujours fidèle à ses thèmes de prédilection, la guerre, l'amour car le film est surtout une magnifique histoire d'amour, et le rapport entre l'homme et la nature, nature dessinée à la perfection. Et plus que tous ses autres films, "Le Vent se lève" est une véritable déclaration d'amour de Miyazaki à l'aviation qu'il anime aussi de façon magistrale. Mais ce qui m'a marqué, c'est le fait que tout le monde soit resté dans la salle jusqu'au bout du générique de fin, comme pour saluer une dernière fois le maître avant son départ. Puis quand l'écran s'éteignit, les gens se levèrent, souriants et reconnaissants, personnellement j'avais les larmes aux yeux en rentrant chez moi après la séance, mais voilà, Hayao Miyazaki prend sa retraite et elle est amplement méritée, et en guise d'au revoir il nous offre son dernier chef-d'oeuvre, un film beau et triste, mêlant rêve et réalité, qui marque la fin de la carrière de celui qui restera comme le maître de l'animation. Un grand merci, Miyazaki-san, pour votre imagination et pour tous vos films qui nous ont accompagné ces dernières années, et qui continueront de nous enchanter, merci à vous !
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Un réseau d'espionnage nazi, installé aux Etats-Unis en 1940, se spécialise dans les opérations de sabotage. Barry Kane a, sans le vouloir, activé l'incendie d'une usine aéronautique, en utilisant un extincteur rempli d'essence provoquant la mort de son meilleur ami. Accusé par la police, il décide de retrouver lui-même le vrai coupable. La trame est typiquement Hitchcockienne : un homme passe du statut d'innocent à celui de coupable, un couple forcé apprend à s'apprécier durant la fuite et un final sur un monument de la région géographique où se déroule l'action. La Cinquième colonne (titre français ridicule de Saboteur) est un film très plaisant dans la carrière d'Alfred Hitchcock. Saboteur fait partie des films de guerre et d'espionnage du cinéaste. Une cavale se déroulant à travers les Etats-Unis d'ouest en est, pour se terminer par un final aussi fantastique que techniquement surréaliste pour l'époque, au sommet de la Statue de la Liberté. Le modèle de trame sera repris exactement pour North by Northwest avec un parcours inversé. Bien que les acteurs aient été imposés à Hitchcock, Robert Cummings et Priscillia Lane sont crédibles, bien que leurs charismes ne soient pas vraiment à la hauteur d'un film d'Hitchcock. Saboteur est une succession de vignettes, toutes ébouriffantes et inventives où Hitchcock utilise tous les angles de caméra possibles et imaginables, notamment pour la dernière séquence sur Liberty Island. Un film d'aventure ancré dans l'actualité du moment, la Deuxième Guerre Mondiale, où une organisation nazie a infiltré les Etats-Unis. Saboteur est un modèle du montage (précision du découpage), de la réalisation (la scène dans le Radio City Music Hall est ahurissante) et d'humour. De l'interprétation, on retiendra surtout l'excellent Norman Lloyd qui incarne le fameux Frank Fry. Saboteur n'a de problèmes que son couple vedette principal manquant cruellement de charisme et auxquels on adhère avec du mal malgré les efforts des comédiens.
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On pourrait traduire thriller par "film à meurtres". Help annonce la couleur d'entrée : un tueur insaisissable sévit dans la montagne. Le grande force de son auteur est d'avoir façonné une oeuvre plus brute que brutale. Économie de dialogues, musique expressioniste sur des vues aériennes somptueuses. Le film observe la déchéance de personnages tous liés par la même folie vengeresse. Ce parti pris naturaliste, tout en maintenant le suspense jusqu'à la dernière minute du film, expose avec habileté la mécanique de l'erreur judiciaire et la légitimité de se faire justice soi-même.
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Une oeuvre érotique qui passe pour une fadasserie de nos jours rien de sulfureux dedans (on préférera revoir le Caligula de Tinto Brass) mais alors qu'en est-il ? Certes c'est joliment filmé et les filles sont belles et dénudées mais il n'y aucun effort scénaristique, les 2 premières histoires sont médiocres (une fille qui s'amuse avec un concombre...). En fait j'ai surtout regardé les Contes immoraux pour le segment sur Ersebet Bathory joué par Paloma Picasso (la fille du peintre) j'espérais quelque chose de particuliers avec un tel personnage mais là aussi aucun effort non plus pour installer un semblant d'atmosphère que des filles qui batifolent en tenue d'Eve et la fameuse comtesse dans un bain rempli de sang. La dernière saynète sur les Borgia est aussi inintéressante que le reste.
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En fait, il s'agit d'un film très décalé, en sorte comme une anti-culture. L'idée est excellente mais la baston trop présente,la mise en scène minimale et les personnages ridicules n'aident pas à l'apprécier.
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Mollasson au possible,long comme une journée de pluie,dégoulinant de pathos,"L'Ombre d'un soupçon" n'est rien moins que le pire film de la longue et fructueuse carrière de Sydney Pollack.Absolument rien ne fonctionne,à commençer par une direction d'acteurs défaillante.Harrison Ford et Kristin Scott Thomas,habituellement si professionnels, cèdent à un laisser-aller gênant.Lui,dans le renfrognement permanent.Elle,dans un déni stérile.Cette réunion inattendue aurait mérité mieux.Ils ne sont guère aidés par des tunnels de dialogues existentiels vides de toute substance,et par des scènes qui s'étalent à n'en plus finir.Du cinéma en charentaises,qui ne fait qu'utiliser de la pellicule.On perçoit l'envie de Pollack d'aborder le travail du deuil du conjoint.Seulement,il pollue ce digne thème d'une romance convenue et inintéressante entre la veuve et le veuf.Et sacrilège ultime,enrobe le tout d'un happy-end,pour le coup,totalement inadéquat.Ce mélo sirupeux,est par ailleurs mal écrit,avec par exemple une enquête policière,aussi plan-plan qu'absolument inutile.A courir plusieurs lièvres,on n'en obtient aucun.Juste épouvantable.
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film émouvant avec des paysages qui représente bien la corrèze les personnages sont autentiques le suspense est à son comble l intrigue est trés bien ficelée en tout plan ce film est une trés bonne surprise et je le recommande à toutes les générations.
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Cold Prey 3 est un film qui nous tient en haleine pendant tout le film du début à la fin. Les personnages sont assez attachants même si le scénario n'a rien fait pour se démarquer des autres films. Il est vrai que il est moins original que Cold Prey 1 et 2 mais vu que j'ai commencé par celui-ci, il ne m'a pas du tout déçu. Le seul point original est que les évènements sont bouleversés chronologiquement. Pour faire bref, c'est un très bon film qui mérite d'être regardé.
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Le film commence sur un discours (raté) en 1925, et s'achève sur un autre discours (triomphal) en 1939 : entre les deux, le chemin de croix d'un prince timide, voire effacé, handicapé par un bégaiement irrépressible, et que la raison d'état propulse sur le trône. Colin Firth incarne avec brio le duc d'York sacré George VI après l'abdication de son aîné, éphémère Edward VIII (et non VII, comme lu et entendu trop souvent ces temps derniers, sans que cela choque quiconque - Edward VII est le grand-père, fils de la reine Victoria...), même s'il est trop âgé pour le rôle, et n'a aucune ressemblance physique avec le père d'Elizabeth II, pas même les yeux bleus. Dans le rôle de Lionel Logue, le phoniatre australien aux méthodes peu orthodoxes, Geoffrey Rush lui donne excellemment la réplique, et on peut encore citer (dans une distribution sans reproches) l'"exquisite" Helena Bonham Carter en Elizabeth Bowes Lyon, l'épouse aimante, la future "Queen Mom". Un bon film historique, mais aussi une belle histoire humaine, dont la mise en scène est classiquement raffinée. 4 étoiles (sans état d'âme).
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Oubliez eXistenZ et A.I., Jude Law surnage dans ce film prétexte, n'hésitant pas un seul moment à se positionner entre anticipation et violence gratuite. Sous couvert d'une bonne idée de scénario de départ, laissant entrevoir des thèmes riches et primordiaux, Repo Men bascule très rapidement dans l'accumulation de scènes gores et brutales, où ces personnages sans justification évoluent grand bien leur fasse dans une société jamais décrite laissant le spectateur dans un flou même pas artistique, puisque... même les scènes d'action ne laissent jamais planer le doute quant à leur déroulement et leur issue. Malgré son image de surface attrayante, Repo Men s'inscrit donc dans n'importe quelle lignée de films actuels, cocktail visuel léché bardé de violence jeuniste. Au suivant...
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Un film qui interpelle, une demi-heure de discussion à la sortie avec des gens qui ne se connaissaient pas mais avaient une envie irrésistible d'en parler! Un film qui ne peut laisser indifférent. Des enfants si vrais au premier ministre japonnais si vrai lui aussi dans sa prise de conscience soudaine du danger si grave du nucléaire suite à Fukushima. Comme on se le disait tous en sortant : cela devrait passer à l'école, de la fin de la primaire à l’Université! Ayez le courage d'aller voir les choses en face et vous serez récompensés par la joie procurée par des perspectives d'avenir qui démontrent qu'un autre monde est possible (de l'Europe au Japon...) et qu'il est urgent de s'y mettre!... Merci pour ce film.
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Je me permets d'abord d'émettre un avertissement quant à certaines scènes qui peuvent choquer, dépeignantdes violences envers les malades psychiatriques et handicapées sous le régime nazi. Excellent film qui nous plonge dans l'Allemagne des années 30 aux années 60. On suit un artiste peintre qui se cherche, qui cherche son art, et qui demeure hanté par des traumatismes de son enfance. On ne s'ennuie pas, l'histoire est passionnante et l'intrigue est intelligente. La tension, la violence et les respirations sont bien utilisées. Trois heures cloué au siège dans pouvoir décrocher. Je traduis les mots du réalisateur à propos de son film dans son interview au Spiegel : « "Werk ohne Autor" est un film sur la capacité rare qu'on les humains à transformer des évènements furtifs de leurs vies en quelques chose de significatif. Nous sommes des alchimistes qui pouvons faire de la plaie du traumatisme de l'art dans sa forme la plus belle. » Bref, à voir !
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Un film somptueux, une histoire d'amour inconventionnelle pour les années 40, qui présente une relation homme-femme dans laquelle ni possession, ni soumission ne viennent entraver le bonheur d'être à deux. Un film idéaliste sur l'amour, sur l'égalité des sexes ( la femme et l'homme étant sur un même pied d'égalité ), probablement le premier film à nous montrer la femme hors du foyer, à prendre en compte ses rêves, ses désirs. Un film de bons sentiments, certes, mais un très beau film, maîtrisé de bout en bout, une boufée d'air dans le maëlstrom de thriller et de gore omniprésent aujourd'hui.
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Avril et le monde truqué, d'une grande qualité graphique, est une splendeur visuelle absolue. D'autant plus manifeste que le film multiplie les différents lieux (ville, nature, intérieurs, extérieurs) ou éléments (eau, air). Le film réussit parfaitement son pari uchronique, celui de donner la vision d'un Paris dont le progrès technologique serait absent mais aussi d'en garder les bases de sa beauté architecturale historique. Le dessin est beau mais aussi imaginatif sans être de l'ordre du cliché. L'histoire, dont le récit est trépidant, vogue de rebondissements en rebondissements et de surprises en surprises. Si on peut regretter quelques longueurs lors des deux premiers tiers du film, l'ultime partie avecl'évasion des protagonistes vers le monde inconnuest un chef d'oeuvre absolu. Les personnages principaux ressemblent beaucoup par leur graphisme aux acteurs qui les doublent (Rochefort, Cotillard, Gourmet). Avril et le monde truqué s'adresse à tous les publics et véhicule bien des messages moraux (les limites de la science qui peut être mise dans de mauvaises mains, la tolérance, la fidélité). Un univers qui évoque les romans de Jules Verne et les films de Hayao Myazaki (voir les improbables véhicules volants, la poésie du film, les idées morales, les relations intergénérationnels au sein d'une famille...) A noter un générique très imaginatif et très drôle. Un grand film d'une certaine façon visionnaire qui s'inscrit très bien dans la mode uchronique actuelle.
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Le film le plus sensible et surtout le plus réaliste sur l'homosexualité (ici le rapport homosexualité-famille-religion) que j'aie vu jusqu'à maintenant. Antoine de Caunes y est absolument formidable et magnifique. Et puis, quel plaisir d'entendre de la musique en yiddish !!!
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Faussement présenté comme une comédie romantique, ce film est avant un film sur la relation mère-fille et le désir irrépressible de maternité qui taraude l'héroïne à l'aube de ses 40 ans. Elle devra en même temps faire face à l'échec de son mariage, à l'apparition dans sa vie de sa mère biologique et à la rencontre avec un autre homme, lui-même empêtré avec 2 enfants. Quelques répliques font mouche et font rire. Sinon c'est essentiellement la découverte de sa vraie mère (d'où le titre original du film) au moment du décès de sa mère adoptive et la construction de ce nouveau lien familial qui est le pivot de ce film. Un film bien interprété, avec du rythme et un sens plus profond que les critiques ne le laissent supposer.
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Le seul point remarquable du film est le personnage du Colonel Hessler (Robert Shaw, brillant) qui rêve d'une guerre totale et éternelle. En dehors de quoi, malgré les multiples stars (de l'époque) et la débauche de moyens, le film est plus que médiocre. Les situations ne sont pas du tout crédibles, particulièrement dans les affrontements, les personnages sont ridicules, et sur le plan de la véracité historique, il y a de quoi se faire retourner dans leurs tombes témoins et historiens. Il est du même acabit que "la Bataille d'Anzio" réalisé à la même époque : la reconstitution historique est prétexte à du grand n'importe quoi.
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Film sans grand intérêt et vite lassant. Beaucoup d'effets sont bâclés; les aztèques sont habillés comme des indiens, le t-rex (pas si mal pourtant) est mal intégré aux décors, l'autel sacrificiel n'a rien à voir avec la belle pyramide de l'affiche, c'est une vulgaire esplanade de carton-pâte largement badigeonnée de peinture rouge, du sang et des morts à tout-va. Le scénario en lui-même est par ailleurs très limité dans les idées, très classique des films d'horreur dans le genre.
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Toujours souriant et parfois hilarant à condition d'être perméable à l'humour juif. On passe un excellent moment et Richard Anconina est très bien. Le happy-end est un peu cul-cul, mais que voulez-vous, c'est du cinéma !
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"The Look of Silence" est un documentaire édifiant,poignant et intense sur le massacre des communistes en Indonésie je connaissais pas du tout cette page de l'histoire,j'ai trouvé particulièrement poignant certains passage surtout le face à face entre le frère d'une des victimes face à ses bourreaux.à voir car utile et pour ne pas oublier.
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Le point de vu avec lequel Oliver Stone a voulut aborder les doors,n'est certainement pas le meilleur choix.Puisqu'il n'a souhaité ne montrer que les dérives excessives de Morisson et rien d'autre.Le tout étant accentué par des effets caméras et par une mise en scène lamentable.Alors oui le film a sut rencontrer un succès auprès des lycéens de 1990,qui roulaient leurs premiers joints et trouvaient en Morisson un réel model de la défonce assumé.Et qui pour approuver le discourt du film avaient punaisé l'affiche du film en dessus de leur lit.Cette production ne fait que renforcer et mettre en avant cet aspect de Morison,c'est un peu simpliste comme point de vu.Car tout l'aspect créatif des doors et de Morisson a été mis de coté.Alors dans se cas pourquoi avoir fait un film sur les doors et pas sur un toxico quelconque,certainement que le film n'aurait pas autant fonctionné.Esperons qu'un autre film soit fait un jour sur les doors et que toute la complexité de Morisson et du groupe y soit représenté d'une manière plus complexe et plus réel que le survole d'oliver Stone.
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Nous sommes en 1968 et Kiju Yoshida est en plein dans sa vague indépendentiste après avoir quitté les studios Shoshida en 1965. Depuis on retrouve sa femme, Mariko Okada dans le rôle principal de tout les films du réalisateur. Amours dans la neige, titre humble, titre fort. Mais que cela évoque-t-il ? La pureté peut-être ? Mais qu'est ce qui est pur, l'absence de rapport sexuels ? Peut-être bien ou peut-être pas. Yoshida s'attaque ici à l'amour sous deux grandes formes. Sa forme dite 'normale' avec la présence de passion charnelle et l'amour dit platonique. Le film se base sur ce concept et l'affrontement entre ces idées. Aujourd'hui l'amour platonique est-t-il vrament recevable ou n'est-il pas plutôt consideré comme une insuffisance ? Le personnage de Mariko Okoda se retrouve au milieu d'un triangle amoureux entre son amant et son ancien copain frappé d'impuissance sexuelle. En s'appuyant sur une mise en scène une nouvelle fois sublime, une gestion de l'espace assez novatrice et des décors dont la gravité et la puissance deservent à merveille le film, Yoshida nous délivre une oeuvre passionanet de bout en bout où l'on s'interoge sur ce qu'est le véritable amour. Chef de file de la nouvelle vague japonaise, le réalisateur japonais ne cesse de nous démontrer son talent.
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du grand guignol spatial, n'est pas Kubrick ou Scott qui veut...
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Les petits mouchoirs sont ici de vraies grosses ficelles ! Tous les ingrédients sont présents dans ce film au goût de pub pour plaire au plus grand nombre et apparemment ça marche ! Et pourtant on n'échappe pas aux gros clichés bien lourds à travers cette bande de bobos aux problèmes existentiels divers qui passent leur temps à boire et à fumer dans une superbe résidence de bord de mer ! Que de regards larmoyants, que de musique sirupeuse... C'est vraiment l'overdose à la limite de la nausée ! N'y avait-il donc rien d'autre à nous montrer que ces acteurs qui cabotinent à qui mieux mieux ! François Cluzet en fait 10 fois trop et en devient ridicule ! Marion Cotillard est le parfait stéréotype et j'en passe ! Quel intérêt ? Qu'a voulu nous montrer Guillaume Canet ? Que ses personnages ne sont que de parfaits égoïstes ? On l'avait compris dès le début ! 2h40 pour rien ! On ressort de là plutôt en colère avec la nette impression de s'être fait avoir en ayant contribué au succès de cet attrape nigaud !!!
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Un film mauvais !! On ne sait pas où a voulu aller le réalisateur, la fin est digne d'un série z. Elle est incohérente ! Techniquement le long-métrage est juste passable, les effets-spéciaux laissent à désirer, comme pour les prestations des acteur et le scénario... Bref, Altitude est un film que je déconseille, il n'y a rien à retenir (sauf peut-être la blonde qui est vachement mignonne). Je me suis vraiment ennuyé !!
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scénario bien ficelé drôle drôle drôle. la miss Berry sais déjà bien choisir ses réalisateurs mais lorsqu'elle passe de l'autre côté de la caméra c'est encore mieux. casting sans fausses notes scènes qui vont devenir cultes. tout est parfait. seul bémol la prestation de Victoria avril est trop courte mais extrêmement remarquable. courrez y vous décoincer les zygomatiques
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Petit-gros film qui ne lésine pas sur les moyens, c'est surtout le sentiment de déjà vu qui vient malheureusement gâcher un peu le spectacle! De Miority Report, à 2001, à Die Hard 4, à Ennemi d'Etat, toutes les idées du films semblent déjà avoir été montrées! Reste cependant une scène d'ouverture assez prenant, Un Shia LaBoeuf qui malgré son air un peu niais semble devenir un acteur bancable, et des scènes d'action et d'anticipation très prenantes! Dommage que tout ce bon travail n'est pas été plus original... Bon moment cependant!
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Téléfilm de 1H25, avec Yasmine BLEETH. Pendant les 30 premières minutes, tout à l'air normal entre les personnages, puis l'étrange commence..... Film suspense et science-fiction. Pour les fans de "complots" et "visites d'extra-terrestres". La fin laisse entendre qu'il y aurait pû avoir 1 "suite"....
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Très bon film de guerre tout en émotion.
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Insupportable film réalisé par quelqu'un qui ne sait pas ou il va.Il a voulu utiliser le personnage médiatique de Van damme,mais pourquoi faire?Surfer sur le personnage ridicule que peut donner a voir Van damme en interview.C'est simplement pathétique,car il n'y a rien mais absolument rien dans cette production.De plus le scénario ainsi que les dialogues sont simplistes,c'est basique et bas de plafond.Ces gens croit faire du cinéma mais ils n'ont rien a dire ni a montrer.
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Excellent film intimiste où la qualité du jeu des acteurs le dispute à l'originalité du sujet. Nous étions samedi dernier les deux seuls spectateurs dans la salle... quel dommage de voir un tel film ignoré du plus grand nombre. Nous ressentons la même impression de rendez-vous hélas raté avec le public que pour le film "Quand la mer monte" qui était lui aussi remarquable !
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Ce mélange de film noir et de film sentimental s'avère épatant. Ce film m'a tout simplement passionnée du début à la fin. Dommage pour ceux qui n'ont pas été touchés car personnellement ce film m'a énormément touchée et j'en suis ravie.
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Pris au premier degré, "Les vampires du désert" n'apparaît guère plus que comme un énième teen movie pseudo horrifique avec ses figures imposées : beaux gosses musclés, musique rock, grosses cylindrées et bombes à forte poitrine... et qui flirte parfois (sans grand succès) du côté de Carpenter et Rodriguez ("Une nuit en enfer"). Pris au second degré, on peut se délecter - faute de mieux - à décrypter un sous-texte gay inopiné et plaisant à souhait à travers la relation platonique des deux protagonistes qui s'envoient des petits surnoms affectueux et virils tels que "my man" ou encore "baby" ; le beau Brendan Fehr qui dépoile froidement la plantureuse Izabella Miko sans éprouver le moindre émoi ; Kerr Smith qui sillone les interminables bandes de bitume des Etats-Unis à la recherche de son cher Brendan, à la fin du film ; ou encore le grand méchant vampire qui aime mettre à genoux les petits minets hétéro recueillis sur le bord de l'autoroute pour enfoncer son flingue gros calibre dans leur petite bouche frétillante de peur... Si c'est pas mignon tout ça...
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Je viens de le visionner, oui c'est d'une histoire de Stephen King, mais cela s'arrête là . Le film est "creux", l'histoire ne commence qu'à s'animer, qu'au bout d'une heure, alors qu'au total il n'en fait qu'une heure quinze (générique de fin retiré De toute façon pour en faire plus longtemps il aurait fallu que cela soit plus consistant ! Ce qui n'est point le cas.
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Je Sais pas du tout ce que tous ces Acteurs sont venu foutre dans cette pauvre Série B Moisi,sans doute venu toucher leurs cachet comme un Bruce Willis qui sert strictement a rien dans le film Sa joue super Mal et La VF de certains personnages est pathétique niveau crédibilité tu te marre ^^ Bref une belle Merde
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"La porte du présent se ferma derrière moi". Pour nous mettre dans l'ambiance, nous entrons vite dans une superbe maison, mystérieuse et fascinante, dans le Venise des années 30 pour retourner dans le passé et faire revivre les souvenirs d'une vieille dame dont un poète etait tombé amoureux jeune. D'un romantisme fou, ce film mêle le fantastique au rêve et la folie à la jalousie. C'est superbe.
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Amateurs d'humour noir, en voici le chef-d'oeuvre! Le trio Fernandel-Rosay-Carette est désopilant, servi par des dialogues ciselés: "Si on assemblait tous les tibias de saint François que l'on montre dans les églises, ce ne serait plus un saint mais un mille-pattes!" On se rit de la mort comme de la religion et le paysage enneigé suscite une atmosphère de conte de Noël diabolique.
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Le scénariste est Jean-Christophe Grangé, un bon auteur de polar, on pouvait donc s'attendre à quelque chose de bien. Ben non, ce thriller raté est truffé d'invraisemblances. (Voir une petite dessinatrice de mode se transformer en combattante ninja et mettre en échec des policiers super organisés et super entraînés est à se tordre de rire.) le scénario est tiré par les cheveux, on ne comprend pas ce qui arrive à cette pauvre fille et quand le dénouement arrive on se demande si on n'est pas en train de se foutre de nous ! Parlons des acteurs, Eric Cantona n'en est pas un, mais ce n'était pas une raison pour ne pas essayer de le diriger correctement ce qui apparemment n'a pas été le cas. En revanche la jeune québécoise Karine Vanasse s'en sort bien (heureusement qu'elle est là !)
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Je cherche encore le nom du mystérieux scénariste de ce pseudo "The King of Fighters" pour lui mettre des tartes. Tout est mauvais dans cette adaptation du mythique jeu de castagne. L'histoire est hallucinante avec le fameux tournois qui se déroule dans une dimension parallèle et qui appel ses combattants grâce à une montre qui fait, bip bip ! Ensuite les personnages sont à chier, "Rugal" alias "Ray parker" (Je cherche encore la ressemblance !) est plus que mauvais, "Terry Bogard" est un agent du FBI minable (Tant qu'a faire !), et "Kyo" est un petit couillon prétentieux (Super comme héros !). Les combats, piliers central du film sont d'une mollesse à faire passer "Annie Girardot" pour "Wonder Woman". Pas de doute nous sommes bien en présence d'un nanar exécrable et les producteurs de cette tuerie peuvent déjà se frotter les mains, les fans inconditionnels tomberont fatalement dans le piège. Certainement la plus mauvaise adaptation d'un jeu de baston vu à ce jour à fuir comme la peste bubonique !
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12 hommes en colère est sûrement l'un des plus grands films sur une affaire judiciaire de tous les temps. C'est un huit-clos qui suit la délibération de douze jurés quand à la culpabilité ou non d'un homme suite au meurtre du père de celui-ci. Malgré le fait que le film soit un huit-clos, on ne s'ennuie pas une seule seconde ; on reste captivé par l'affaire pendant tout le long du long-métrage. En effet, même s'il est facile de deviner la fin ( à partir du moment où les jurés votent pour la culpabilité ou non de l'homme ), ce n'est pas ça qui compte mais l'argumentation. Les jurés reviennent sur chaque point de l'affaire et débattent dessus de manière phénoménale et on est complètement pris dans ce débat. L'atmosphère est suffoquante et parfaitement maîtrisée, ce qui fait que la tension est à son comble. Le scénario est intelligent et bien ficelé, la mise en scène est virtuose et les acteurs sont excellents, menés par Henry Fonda au sommet de sa forme. 5/5 car chef-d'œuvre incontestable. Un film à voir de toute urgence si ce n'est pas déjà fait.
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Excellent film .Trés émouvant . C' est un peu mon histoire qui,malheureusement,ne se termine pas aussi bien .
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Rien a dire, je me suis juste enormement ennuyer, mais mention special aux acteurs qui eux sont tres bon mais malheureusement ils arrivent pas a sauver le film.
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Troisième western de Hawks après Ville sans loi, La rivière rouge, et avant Rio Bravo, El Dorado et Rio Lobo, La captive aux yeux clairs se détache certainement des autres films du genre. Atypique pour un western, il semble nous transporter sur le fleuve du Mississipi. Bien que le film soit divertissant, bien rythmé et prenant jusqu'au bout, il est également très calme et agréable, une vrai bouffée d'air frais. Il est néanmoins dommage que l'animosité censée apparaître entre les deux amis vers la fin ne soit pas très bien rendue, ce qui gâche la dernière péripétie et le dénouement. Sinon, Kirk Douglas est absolument génial, à ses débuts son jeu est déjà fin et sa personnalité attachante, et la mise en scène de Hawks est celle d'un expert, dans une esthétique rappelant rappelant parfois Ford à la même époque (Rio Grande et Le convoi des braves pour être précis). Un western entraînant et rafraichissant, aux multiples péripéties et sous le signe de la légereté, mais néanmoins inégal, surtout pour les dernières scènes qui laissent sur sa faim.
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Enfin une approche originale et intelligente du phénomène des maisons hantées et des capacités Psy. Un beau travail de montage et une histoire haletante. A voir absolument!
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Par hasard, je suis tombée sur ce téléfilm. Moi qui a adoré "Pearl Arbor" et qui aime les histoires d'amour se déroulant pendant la guerre, je l'ai trouvé magnifique et très émouvant.
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David Koechner est un excellent acteur. Il porte cette comédie, parodie des films de sport qui fait mouche à CHAQUE gag, sur ses épaules. Il est quand même beaucoup aidé par le script, inspiré par une idée des génies Adam Jay Epstein et Andrew Jacobsen, parfait en tout point. Les acteurs sont excellents, surtout Noureen Dewulf, Martin Spanjers, Nick Searcy, Robert Ri'chard (une fois n'est pas coutume) Matthew Lawrence, Dennis Rodman (à en pleurer), le trio Bradley Cooper - Dax Shepard - Will Arnett et surtout Jackie Long. Ce dernier a le meilleur rôle du film. La scène où il allume son maillot restera pour moi dans les annales des gags visuels, avec celui de Scary Movie 3 où Anthony Anderson et Kevin Hart rechargent leurs pelles. Ca ne dure qu'une heure trente, mais ça pourrait durer deux heures, le scénario se permet même de nous tromper et de nous mener en bateau, donc d'avoir du suspense, chose rarissime dans une parodie. Et puis cette affiche... Le film est génial, franchement mieux qu'Extreme Movie. J'attends impatiemment le prochain Epstein-Jacobsen!
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Un film plein de poèsie sur l'amour, la beauté des femmes et le temps qui passe. Magnifique.
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Un film qui ne parle pas d'amour mais de cul. Un film qui n'est pas une comédie, rien de drôle. Par contre on s'ennuie ferme.
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Contrairement à ce que chrischamber86 indique,les images que l'on peut voir de Beyrouth ne sont pas reconstituées.Le film date en effet de 1991,juste apres la guerre civile,et beaucoup de plans sont de vrais plans d'un Beyrouth ravagé.Pour ce qui est du film,il est fort,touchant,les acteurs jouent à merveille sans tomber dans le "gentil vs méchant",et la proximité prisonnier-geôliers est parfois troublante.Il donne matière à réfléchir.
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Comment qualifier ce "film" sans utiliser le mot "étron". D'ailleurs ça ne semble pas déranger le réalisateur qui aurait mieux fait de garder ses cauchemards et ses pulsions pour lui.
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Super film, du début à la fin. Fort en émotions sur la fin, avec une histoire assez intriguante et des scènes bien drôles. À voir, il ne décevra pas.
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Christophe Honoré continue de nous servir sa tambouille annuelle avec son Homme au Bain, film prenant comme prétexte un sujet social a priori intriguant : l'homosexualité vécue en banlieue. Le problème, c'est que l'intérêt du film ne repose que sur ce prétexte, Honoré s'en débarrassant rapidement pour nous assommer d'images tout bonnement hideuses, auto-suffisantes, nous présentant l'icône du porno gay comme une sculpture massive au QI inexistant... La photographie est une nouvelle fois parfaitement laide, cradingue, cafardeuse, tant est si bien que même un bobo dépressif préférerait se pendre plutôt que de supporter cette arnaque intello. Homme au Bain prend la pose jusqu'au bout du ridicule, accumulant les scènes racoleuses avec un sens du mauvais goût rarement vu à l'écran. Honoré, qui n'en est pas à sa première prétention, revisite la promotion de son précédent navet, moins par souci de cohérence que par remplissage finalement très attendu. Homme au Bain, filmé caméra à l'épaule - parce qu'il faut bien s'adapter aux nouvelles tendances - donne tout simplement envie de rendre son déjeuner : mal réalisé, mal monté, squatté par un culturiste qui tire la tronche pendant 70 minutes et qui n'y croit pas une seconde, son écriture se limite à une succession d'abattages sexuels déguisée en docu-social. Bravo Christophe, tu as réussi à faire pire qu'avec Non ma fille, tu n'iras pas danser ! Un sommet consternant de prétention intellectuelle. Pire que du Breillat.
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J'ai l'impression d'avoir été complètement marabouté ! Normalement, avec un scénario comme celui de ce film (qui se résume à quelques mots) des plans lents et peu de dialogues, il y avait tous les ingrédients pour que je m'ennuie sévèrement et que je sorte furibard de la salle. A ma plus grande surprise, j'ai été complètement happé par les images et le rythme du film qui est complètement hypnotisant au final. Ce réalisateur a quelque chose d'un prestidigitateur ! Je ne sais pas comment il fait, mais on s'attache à ses personnages (la vieille mère est incroyable !) alors qu'on ne sait presque rien d'eux et on sent la tension monter alors que le titre nous évente largement l'enjeu dramatique. Il faut dire qu'il est difficile de rester insensible à la beauté de ses images qui est saisissante. Je n'avais jamais vu le feu filmé comme ça. Et la nature (la forêt surtout), les animaux, la brume… Une sacrément belle surprise ! Évidemment, ça donne envie de voir ses autres films.
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grand tour de magie de ce film d'avoir réussi a me lasser ( gaver ? ) au bout de 10mn, j'etais pas grandement emballé par le premier Insaisissables de louis leterrier en 2013 mais il avait le mérite d'être un peu plus sobre et moins rococo... une chinoiserie de plus ! pourquoi faire simple quand il est possible de tout compliquer a merveille, et au final on fini par plus rien comprendre. Le tour de passe-passe ( en plus de vous gaver ) etant en realité de taper dans vos portes monnaies en vous faisant croire que c'est une "grande" creation cinematographique.
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Plat, long, film sans intérêt, une horreur ! Si vous avez du temps a perdre devant un film. Bon courage
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Le belge Michael R.Roskam n'a pas attendu longtemps pour répondre aux sirènes d'Hollywood. Après le succès public et critique de Bullhead, on était très curieux de voir ce qu'il allait nous montrer. Très curieux aussi de voir ce casting 4 étoiles réuni à l'écran. Tom Hardy n'a jamais été aussi sexy et reste toujours aussi convaincant. Matthias Schoenaerts confirme tous les espoirs mis en lui. Leur confrontation vaut à celle le détour. Noomi Rapace se rattrape de Dead Man Down et c'est avec une grande nostalgie que l'on voit pour la dernière fois à l'écran le regretté James Gandolfini. Le scénario de Dennis Lehane (Mystic River, Gone Baby Gone, Shutter Island) adapté de son propre roman est parfaitement ficelé. Associé à une mise en scène serrée et maitrisée, ils nous offrent un excellent moment. Une ambiance lourde et noire, nimbée dans une lumière splendide, des scènes fortes et d'autres pleines d'une belle émotion. Il manque malgré tout un petit quelque chose pour en faire un grand film crépusculaire à l'image de La nuit nous appartient. Quand vient la nuit reste au final un polar classique, un brin stylisé, mais de très bonne facture, élégant, mélancolique et prenant. Plutôt une bonne surprise.
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Très sympa pour une adaptation jeu vidéo. On ne s'ennuie pas et cela change d'un Fast and Furious.
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Un film qui commence sur un vieux standard de Carol King ne peut pas être tout à fait mauvais. Un film interprété par Helen Mirren et Donald Sutherland, ne peut pas être tout à fait sans intérêt. Le problème du film c’est le scénario. 1h52 durant lesquels il ne se passe rien. Dans un road movie, genre typiquement américain, il y a des règles à respecter. La première ce sont les rencontres qui façonnent les personnages, qui les font évoluer. Mais là, point de rencontre, point de souvenir. Il ne se passe rien. Les personnages n’évoluent pas. Et l’absence d’enjeu manque cruellement car on devine dès le départ, comment l’histoire va se terminer. Mais reste le plaisir immense de voir réunis ces deux monstres sacrés que sont Helen Mirren et Donald Sutherland et on s’amuse à imaginer le film que L’échappée belle aurait dû être.
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Pas terrible, très compliqué à suivre à la fin du film on est pas sur d’avoir compris le film !!! Trop de bizarreries ce film était pas fait pour moi
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"Le sang des îles d'or" (2017) la une (RTBF) le 02.03.2017 - France 3 le 04.03.2017 d'après le roman "l'affaire du Port d'Alon. Diffusé sur la une (RTBF) Belgique, et sur France 3 le surlendemain, on voit que la rentabilité des téléfilms prédomine, et non leur qualité, hélas ! J'ai regardé cette coproduction franco-belge après avoir vu l'infect téléfilm "Imposture" qui a le mérite de bien nommer l'aberration cinématographique qui nous attend. Je ne pouvais donc que trouver n'importe quel film suivant meilleur , sinon moins pire! Avis aux vacanciers 2017, un meurtre de plus sur les îles ou le littoral français (ensoleillé, bien sûr) pensez à remonter la couverture de votre assurance vie, ou partez en Corrèze où la vie semble plus zen ! OTSI de Porquerolles ou d'autres iles ou plages: râlez auprès de votre Conseil régional qui, si ça se trouve, finance ce type de film nuisible à vos promos ! Claude Michel Rome, le réalisateur-scénariste grand maître de ces crimes à la chaîne débite les meurtres comme les politiques de belles promesses. Ca se sent : cette aventure ne se démarque guère des autres copier/ coller de Rome, sinon que ses aventures deviennent de plus en plus compliquées, ennuyeuses, et sans humour : Doliprane de rigueur si toubib d'accord. On est quand même gratifiés de belles images, d'un accompagnement sonore moins assommants que d'autres, et d'un casting, qui se tient, même si les acteurs sont trop nombreux ! Sur France 2, on évoquait au même instant la saga de Jean Yanne : lui au moins savait faire des films ! Mais ça c'était hier ! willycopresto
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Dans le Paris rètro des annèes 40 joliment reconstituè,Le cinèaste Patrice Leconte a retrouvè son scènariste de "La fille sur le pont" pour raconter la fascination de Patrick Timsit pour Laetitia Casta,modeste prostituèe naïve qui se rêve chanteuse!Vincent Elbaz en petite frappe est le seul qui s'en tire à peu prêt bien ensuite c'est du convenu où la lègeretè de la poésie des maisons closes n’arrive pas à rattraper la stupiditè de l’histoire policière!Le trio d'acteurs dègagent ce qu’ils peuvent mais le charisme n’est pas au rendez-vous!Leconte s'interesse plus aux èlans du coeur qu'aux plaisirs du sexe!A tort surtout avec une beautè nommèe Laetitia Casta!Dommage...
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Un film qui donne de l'espoir ! Tant engagé et force de proposition que poétique et doux... Un film peu conventionnel que je recommande !
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Un film/documentaire intéressant sur la sexualité sous toutes ses formes (attention, ça date d'avant mai 68, quand même...), qui a du marquer en son temps, mais a un petit peu vieilli. Néanmoins, un bon Pasolini.
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Les évadés est un excellent film de Frank Darabont. L'histoire est très réussie (en même temps, c'est une adaptation de Stephen King donc l'idée de base est forcément excellente). Le final est vraiment à la hauteur, malgré une petite longueur à la toute fin. Les personnages sont très intéressants, Red et Dufresne en tête. Le casting est de très haut niveau. Morgan Freeman est parfait. Tim Robbins est génial en prisonnier dont les intentions sont illisibles sur le visage. Bob Gunton et Clancy Brown sont aussi très bons en antagonistes. Un film vraiment très appréciable. Difficile d'y trouver un défaut.
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On l'aime bien Jean-Pierre, mais là c'est mauvais, et quand c'est mauvais il faut le dire (et quand c'est bon aussi !). L'intrigue est tout droit sortie d'un tiroir jamais ouvert depuis les années 50. Seule la chute est bonne comme souvent chez Mocky, à croire qu'il ne travail que ses chutes ! Ce connaisseur de l'âme humaine devrait pourtant faire mieux et il a montré qu'il le pouvait à plusieurs reprises, hélas il y a quelques années déjà (dans les années 80 et dans les années 60).
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ce film est magique, magnifique et pourtant pas très connu, je suis totalement fan.
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L'idée de base de ce petit film mexicain était des plus intéressantes. Le film en lui-même, quant à lui, l'est beaucoup moins! Il ne se passe quasi rien. On s'ennuie à mourir. Il n'y a peut-être qu'une scène choquante et encore. Et puis, la fin est ridicule et a déjà été vue des centaines de fois. Passez votre chemin.
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Un film très touchant grâce à des acteurs qui jouent justes. Lorent Deutsch nous montre quelque chose de nouveau et Niels Arestrup et Patrick Chesnais restent des valeurs sûres. L'oenologie en univers de fond de cette histoire est très agréable et originale.
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Malgré l'affiche nous le présentant comme un personnage christique, le Che n'est pas le sujet du film mais plutôt un prétexte pour Soderbergh de monter un film sur la guérilla. Encore moins que dans la première partie, ni les personnages ni les événements ne semblent être liés à une réalité historique mais, au contraire, à une simple fiction totalement romancée se s’axant que sur ses scènes d’action sans s’attarder suffisamment sur leurs causes idéologiques ni leurs conséquences politiques. Le personnage central apparait évidemment comme un héros salvateur, alors que la tache d’exécuteur meurtrier que lui accordait Castro est évidemment totalement occultée. Cette fois-ci l’atout de ce film de guerre n’est plus le jeu de Del Toro, mais ses beaux paysages. Il est aussi important de noter que ce dyptique a été filmé en espagnol, et non en anglais, ce qui s’avère être sa meilleure source de crédibilité.
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A sa date de sortie, en 1969, c'était un film érotique jugé particulièrement "infamant" par la commission de censure. Aujourd'hui les perversités montrées, le paroxysme horrifique final (qui a un coté freudien), l'érotisme devenu bien soft, font plutôt penser à un film d'épouvante, somme toute audacieux et réussi. Mérite d'être découvert.
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Film qui part d'une idée intéressante mais qui manque cruellement de profondeur et de relief ! Parfois touchant parfois caricatural...on s'ennuie un peu et on ressort déçu ! Comédie sans prétention très vite oubliée !
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A trop adopter la bêtise et la violence de son personnage, Andrew Dominik se prend les pieds dans le tapis et nous offre un premier film décousu et dépourvu d’humanité. Librement adapté du best-seller autobiographique de l’ancien ennemi public n°1 australien, le scénario revient de la façon déconstruite sur certains grands moments de la vie de Mark "Chopper" Read sans pour autant réussir à cerner ni les sources profondes de sa névrose ni les nuances de sa personnalité qui en aurait fait un individu, sinon attachant, au moins concrètement identifiable. Les deux véritables points positifs de cette biographie à la brutalité trop peu évocatrice, sont, d’une part, la prestation d’Eric Bana qui parvient malgré tout à faire de ce serial-killer psychopathe un personnage charismatique et, d’autre part, l’univers visuel stylisé et glaçant que met en place le réalisateur et qui laisse pressentir la réussite formelle de ses films suivants qui lui vaudront la réputation de meilleur cinéaste australien.
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Il n'y a rien de pire qu'un réalisateur se croyant intelligent alors qu'il ne l'est pas du tout : c'est incontestablement le cas de Gérard Lauzier. Alors que celui-ci voulait probablement nous offrir une chronique tendre et généreuse, voilà qu'on a surtout l'impression d'un scénario écrit en cinq minutes dans l'avion amenant à l'Ile Maurice et d'un cinéaste n'ayant absolument RIEN à dire. Et quand j'écris RIEN, c'est bien RIEN. J'ai rarement vu un film aussi vide de sens, ridicule, affligeant, voire parfois insupportable. Pour tout vous dire, il y a une scène qui sonne à peu près juste, et un personnage relativement touchant : celui interprété par une Catherine Jacob qui est la seule à s'en sortir avec les honneurs. Le reste n'est que clichés, échanges pitoyables entre un père et une fille aussi gonflants l'un que l'autre (mention spéciale à Marie Gillain, même si sa prestation n'est pas vraiment à remettre en cause), le tout appuyé par un quiproquo digne des pires vaudevilles du théâtre de boulevard. Mais le pire, c'est que ce mensonge orchestré par la charmante fifille va faire TOUT le film, sans jamais (ou presque) faire avancer une intrigue déjà incroyablement inintéressante, à l'image de l'insipide relation qu'entretiennent Véronique et Benjamin. C'est simple, j'ai beau trouver quelques infimes circonstances atténuantes au résultat, les bras m'en tombent devant autant de bêtise et de vacuité, que conclue magnifiquement un dénouement assez minable, parfaite continuité de ce qui nous avait été offert jusque-là. A fuir !
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Bonne histoire mais pas aussi décalé que cela. "Le roi de coeur" n'en comporte pas moins son lot de scènes rocambolesques et folles mais sans tomber dans l'onirisme pur. On aime se perdre dans ce carnaval de fous et partager leur naïveté (mais aussi leurs échanges plein d'intelligence) et l'on partage la détresse du pauvre soldat anglais égaré dans cet univers extravagant. Philippe de Broca signe ici un joli conte, une sorte d' "Alice au Pays des Merveilles" version première guerre mondiale qui a son charme.
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Une excellente comédie ado américaine qui avait lancé la troupe Seth Rogen avec ce Very bad trip en mode lycéen. C'est drôle, irrévérencieux et absurde à souhait. Jonah Hill et Michael Cera font un duo irrésistible.
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Police représente l'incursion de Maurice Pialat dans le cinéma de genre qu'est le polar. Il reste son plus grand succès public et sera en 1985 le réalisateur le mieux payé de l'année. Pour ce film, il dispose d'un budget plus que confortable de 30 millions de francs, d'acteurs vedettes comme Depardieu, Marceau, bref tout est réuni pour faire un bon film, ce que Police est. Le tournage est néanmoins houleux, la faute au caractère spécial de Pialat : tyrannique, colérique, de mauvaise foi. Il rejetta le scénario de Catherine Breillat avec qui il se brouilla et tout au long du tournage donna l'impression d'improviser au fur et à mesure, eut de vives altercation avec Anconina qui jouait Lambert l'avocat. Lambert qui était le nom du pompiste joué par Coluche dans Tchao Pantin. Ici, Pialat s'attache surtout avec sa caméra à capter les silences, les regards de ses personnages au détriment des mots ou de l'action (d'ailleurs il n'y a qu'un coup de feu et un nez cassé dans tout le film). Le film a un gros côté documentaire, ce que Pialat voulait éviter je crois, grâce aux longues scènes d'interrogatoire durant la première partie du film. Sans manichéisme, il n'y a pas de bons et de méchants Depardieu le flic est un homme à femmes, Lambert l'avocat traite avec les truands, ce film est une histoire d'homme comme le voulait Pialat mais aussi une histoire d'amour contrariée entre un flic et une menteuse invétérée. On se souviendra longtemps du regard desespéré de Depardieu, plan qui a été pris sur une autre scène qui a été coupée, qui clôt le film.
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Absolument magnifique Un film documentaire qui nous montre une autre façon de voir la vie et la différence Un film touchant et généreux A voir
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un très bon polar, bien filmé avec un suspense juste dans un beau décor naturel. une mention spéciale à l'acteur principal et à Natacha Reigner
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Decoin est un grand cinéaste,Une fois de plus ce film le démontre et si le scénario avait plus de rigueur il aurait mérité 4 etoiles.Tel qu'il est,il est passionnant avec des acteurs secondairs impeccables,une jany Holt parfaite (magnifiques reflets sur son visage en gros plans)et un Michel Simon tel qu'en lui même.C'est un film un peu difficile car il tente d'approcher le comportement humain dans ses limites et on manque de temps parfois pour analyser parfaitement les propos du héros.Le scénario est brillant mais son auteur se laisse aller à des faiblesses coupables en pensant sans doute un peu trop aux effets sur les spectateurs.L'histoire en souffre et la fin avec le propos off et la maladresse du chat est catastrophique.Il y a cependant tant de bonnes choses intelligentes et originales que ce film fait partie de ceux à voir absolument.La mise en scène y est remarquable.
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Les 2 et 3 étaient déjà largement moins bons que le premier, mais là, on touche carrément le fond, dans ce film qui n'a de Taxi que le nom. Daniel et Emillien effacés au profit d'un Gibert Show qui tient surtout du grand guignol le tout sur fond de transfert de terroriste belge. A vite oublier.
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Samuel L. Jackson revient dans un rôle sur mesure avec ce film d'un réalisateur inexpérimenté qu'on oubliera bien vite.
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une tuerie j'espère qu'il y aura une suite l'histoire est cool dans un univers comme je les adore, des vampires au 21e siècle
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J'adore!C'est exactement ce que j'ai ressenti lors de ma première année au collège ( cette année (é oui je passe en 5eme officielement)) c'est vraiment cool perso je kiff! lien du film en streaming illimité en bas si vous voulez | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/ \/
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Avec Pauline à la plage Eric Rohmer capte d'une façon incroyable le langage de l'amour adulte, de l'amour adolescent avec ses tourments. Rohmer sait faire jouer les acteurs de façon-naturel et juste, Amanda Langlet (Pauline) alors toute jeune dans ce film y est incroyable tout comme Féodor Atkine (Henry) qui interprète un prédateur romantique, charmeur, faux, menteur troublant de vérité. Avec ces plages de Normandie des années 80 et ces couleurs simples et pétantes qui se cache dans les vêtements, les décors, sur les murs ou sur les voitures Rohmer impose son ambiance très agréable à regarder. Ours d'Argent du Meilleur réalisateur 1983 amplement mérité car un tel jeux d'acteurs sans direction d'acteur (selon la légende) c'est simplement époustouflant. Rohmer fait des choses simples qui deviennent terriblement fortes. Martin, Le Frisson de la Pellicule.
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Il a perdu toute son originalité du premier,l'acteur ne vaut rien et les dialogues sont minables.
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Attention, cet avis contient ce genre deOui, les trolls existent. Surtout à l'évocation de ce reboot.La nouvelle vision du héros de comics propose un ton radicalement trop gore et horrifique. C'est une boucherie: giclures d'idées sorties de nul part, histoire qui éclabousse et dégouline dans tous les sens, décapitation de tout début d'explication, prolifération purulente d'incohérences, montage charcuté, hémorragie de personnages ou groupe de personnages (un nouveau tous les 1/4 d'heure pendant 1h40), amputation de leur présentation, trépanation de leurs motivations, déchiquetage des dialogues, putréfaction des effets spéciaux, budget rachitique (50M$, soit le budget d'un tout petit blockbuster....il y a 10 ans. Le 1er volet de Del Toro coûtait déjà plus de 60M$). Un vrai cauchemar de cinéphile. Pur sadisme envers les spectateurs ou simple masochisme des studios? Bref, ce reboot est un avorton sorti mort-né de l'enfer d'Hollywood et nous fait regretter d'autant plus amèrement l'absence du 3ème volet de Guillermo Del Toro.
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Beaucoup plus réussit que le premier long métrage de 1983, il est beaucoup plus vivant, plus percutant. J'avais vraiment envie de noter ce film qui, quand j'étais petit, m'avait vraiment marqué, surtout la grosse flaque dans le lac ;-)
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Si vous aimez vous bercer d'illusions, ce film est fait pour vous. Le cercle des petits philosophes nous plonge dans la nostalgie de notre enfance ou dans la fraicheur des réflexions de nos propres enfants. C'est touchant. Mais alors q'il se définit comme documentaire,je ne peux pas croire à la spontanéité de certaines scènes, parfois à la limite de la caricature. Pour l'ancien enseignant que je suis, ne pas voir les enfants filmés pendant la classe avec leur enseignant pose question. Celui-ci se trouve écarté des débats, les sujets y sont imposés, ne devraient-ils pas être en lien avec ce qui se vit en classe ? Contrairement à ce que j'espérais, il n'est nullement question ici de philosophie, on est loin du travail, même modeste, de lecture de textes, de conceptualisation, de distanciation, de critique… Alors quel est le sens du film ? La réponse est donnée en fin de pellicule et sonne comme un objectif ambitieux de multinationale : "un million d'enfants "formés" d'ici à cinq ans". L'institution scolaire apparaît alors comme un marché. Le conflit d'intérêt en devient évident. Frédéric Lenoir est également fondateur d'une association qui forme (moyennant finances) des animateurs à ces ateliers. Concernant la pratique de la méditation pour remédier aux troubles de l'attention chez les élèves, on oublie hélas que des milliers de postes de psychométriciens et d'enseignants du RASED sont supprimés chaque année.
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Spike Lee croise plusieurs histoires et fait monter la fièvre en brossant le tableau d'une époque, sur fond de variations sexuelles et musicales, tensions sociales, raciales, jusqu'à la violence exacerbée. Le réalisateur excelle à dépeindre cette agitation frénétique et à stigmatiser la bêtise des foules, la haine facile à l'égard de ceux qui sont jugés "différents"... Il joue sur différents registres : chronique sociale (tantôt drôle, tantôt flippante) et thriller aux accents scorsesiens (voir le portrait de petits caïds du quartier italien). Le tout pimenté par une ironie caustique, notamment face au grand cirque médiatique (Spike Lee incarne lui-même un journaliste TV). Ajoutons un montage très rythmé, une bande originale bien choisie, et l'on obtient l'un des films les plus aboutis du réalisateur.
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Pour commencer, ce qui frappe sur ce film sont les magnifiques dessins qui donnent vraiment l'impression de voir un dessin au crayon s'animer à l'écran. C'est vraiment superbe. Sinon, les personnages sont toujours attachants, l'histoire est originale et amène un joli message à propos des préjugés qu'on peut tous avoir sur ce qu'on ne connait pas, et les musiques jolies. Un très joli film Disney qui arrive à ne pas faire vieillot sans pour autant tomber dans la mode actuel des personnages qui parlent avec un parler de jeunes d'aujourd'hui.
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Faire une comédie sur un sujet grave demande une certaine finesse et une grande capacité à éviter tout les clichés liés à celui-ci. C'est tout l'inverse dans "Parïs à tout prix". Le volet comédie du film ne fait même pas sourire et quand il lorgne vers l'émotion c'est encore pire. Un vrai gros ratage.
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IP Man avait au moins un mérite c'est que Donnie Yen en mettait plein la vue. Alors que Bodyguard... se prend au sérieux et se perd dans un nationalisme qui ferait passer la Canon pour des émules d'Oliver Stone tout en proposant des scènes d'actions filmées en gros plan et sans talent. Iconisant des personnages totalement fictif en matyre pour faire pleurer dans les chaumières, le film se perd en digressions d'un autres temps. Et il faut attendre la dernière partie pour que le film dégage enfin quelque chose grâce à un méchant qui assure sans oublier une reconstitution de H.K. plutôt réussi.
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Un excellent film d'action servi par de très bons acteurs.
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