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Lent à l'allumage, avec ces magouilles en surenchère, c'est digne d'intérêt quand l'action s'accélère vers la campagne : la chlorophylle, l'eau vive, les animaux deviennent symbole de ce qui va arriver. Le sifflement (qu'on jurerait d'oiseau) apporte aussi son fatalisme. Des difficultés de rythme, un je ne sais quoi d'inégal, de mal dosé, gâchent le plaisir de suivre ces deux zombies dérivant jusqu'à leurs extrémités. Musique variée fort bien choisie et dénouement ouvert, comme à l'appréciation du spectateur.
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Thor version bas budget....un désastre oculaire...jai les yeux qui pique mais quel gros nanar....vite le 15....
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Vous voulez mourir d'ennui ? C'est le film parfait ! J'ai vu sur une jaquette "plus drole qu'american pie" MDR Rien que le fait d'y repenser effectivement sa me fait rire !!! Il n'est même pas regardable.
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film totalement glauque traitant enlèvement , prostitution , torture, la réalisation est lamentable , les scènes d'action sont comiques , la bande son naze, et la fin bâclée tout ça affublé d'une bande d'acteurs totalement mauvais , l'espoir de voir un film correct est en effet totalement perdu
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Machete n'est pas un grand film, il n'est peut être même pas un bon film! Alors pourquoi 4 étoiles? Tout simplement parce-que dans sa catégorie (film grindhouse) il est totalement décalé, a la limite de la parodie mais j'ai payé ma place pour ça et j'ai eu ce que j'ai comprends ceux qui ont detesté mais savaient vraiment ce qu'ils allaient voir? Je me suis éclaté et je l'assume! Pour moi c'est bien moins débile que certains blockbusters totalement ridicules mains involontairement...
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Vraiment trop mauvais et mal joué.Jean Reno a l'aire d'un papy a la retraite avec ses répliques molles.Film ultra classique.
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Good, mais on est trop dans l'esprit bagarre, on ne voit plus de scène dans les stades.. le n°1 reste le mieux!
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Une merveille!!! Des effets spéciaux dignes des années 60, un plan d'attaque du requin utilisé 4 ou 5 fois, une intrigue comparable à celle de La petite maison dans la prairie et un jeu d'acteur à faire froid dans le dos font de ce "film" une splendide bouse! Ah oui, j'allais oublier, dans le film on parle d'un megalodon de 23 mètres de long, donc il faudrait revoir un peu les proportions que le film nous propose parce que je crois franchement qu'on est plus près des 50m par moments! Enfin ce n'est pas grave, ce n'est que plus hilarant!
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Je n'ai pas trouvé où je peux noter "trop poilant"... Pourquoi? Ben pour le scénario pardi! Un avion se fait voler lors de tests (parce qu'on sait bien qu'on fait toujours le plein avant de faire un test d'une heure, hein! On ne sait jamais... les dialogues des officiers d'état major étaient à mourir de rire: "On va gagner parce qu'on est les meilleurs... Ouaiaiaiaiai...." Non franchement trop cliché, scénario écrit sûrement au coin d'une table d'un bar. Mais bon, il se laisse regarder pour passer une soirée sans trop réfléchir et pour bien rigoler.
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J'ai vraiment beaucoup aimé.La scène du salon de coiffure me fait toujours autant rire quand je la revois.Quand on revoit ce film on se rend compte à quel point Jung Da Bin manque au monde du cinéma et de la télévision coréen (Elle nous a quittés au mois de février 2007! Paix à son âme!).Pour revenir au film, c'est une très bonne comédie romantique avec des acteurs qui savent bien porter le film même si la première fin du film est moyenne. Je parle de première partie de fin parce qu'il y en a une deuxième... regardez le générique de fin!
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J'ai adoré le rythme et le suspense bien tenu jusqu'au bout.
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Oubliez le film d'horreur, on à plutôt à faire ici à un film psychologique en haute et dû forme. Et pour le moins pas très réussi. Un acteur principal qui à le charisme d'une moule, un scénario vu vu et revu sur les prisons. Bref le film ne parvient pas à s'en sortir, et ce ne sont pas les scènes de violence qui vont l'aidé à remonter la pente.
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Énième film sur la possession mais je dois avouer que celui ci est plutôt réussie grâce notamment à la jeune actrice qui joue le rôle d'Emily ! La petite est vraiment bluffante et terrifiante ! On se sent oppressé et angoissé tout le long du film et on n'en lâche pas une miette ! Avoir pour les amateurs de frissons !
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Un film courageux, traite un sujet difficile avec une belle histoire d'amour et d'amitié. Il faillait bien que nous réfléchissions la question de vieillissement et de la fin de vie...
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Dans la touffeur de l’été chinois, à Changsha, la capitale du Hunan, deux inspecteurs de police enquêtent sur un meurtre sordide. Les membres dépecés d’un corps humain font petit à petit surface. Ses bras sont retrouvés dans la rivière Xiang qui baigne la métropole ; ses viscères ont été stockées dans une valise ; sa tête reste introuvable. Un témoin se manifeste à la police. Li Xue est chirurgienne. Elle dit être la sœur du disparu et recevoir de lui des informations en songe. Elle-même porte un lourd secret : sa fille, qui souffrait d’une affection cardiaque incurable, est morte quelques années plus tôt. Depuis lors, Li Xue entretient une relation adultère avec le chirurgien qui soignait son enfant. Projeté à Cannes dans la section "Un certain regard", "Un été à Changsha" est un film déroutant. Son pitch et sa première moitié font penser à un polar façon "Memories of murder" ou "Une pluie sans fin". Mais bientôt le scénario bifurque et se désintéresse de la résolution de l’énigme policière pliée en deux coups de cuillère à pot. Le film devient plus poétique voire élégiaque pour se concentrer sur le personnage de l’inspecteur Bin (interprété par le réalisateur en personne), profondément dépressif depuis le suicide de sa femme, qui trouve avec Li Xue une personne avec qui partager son mal-être. Si l’on ne s’est pas laissé submerger par l’ennui, on comprendra peut-être que la lumière est au bout du tunnel et que l’inspecteur Bin réussira finalement à reprendre goût à la vie. Mais l’atmosphère neurasthénique dans laquelle baigne cet "Été à Changsha" risque d’avoir raison même des plus optimistes comme des plus endurants.
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Un film sur les cités, encore un, qui rappelle uniquement à la France entière que le pays va mal à cause des jeunes qui y habitent. Soyons honnêtes avec nous-même et posons nous les bonnes questions. Comment les empêcher de commettre des infractions ? Comment enrayer cette machine infernale, ce fléau qui commence à polluer nos villes ? Tout ce que m'inspire ce type de film, c'est de la honte. Honte parce qu'on ne devrait pas les montrer à l'écran comme de pauvres individus avec un bon fond, un dialecte compréhensible et un désir d'avenir. Bref, le film ne touchera que deux catégories de personnes : les critiques qui se mentent à eux-même en trouvant belle cette peinture des Cités et les jeunes délinquants qui y habitent paske tavu nik sa mer les keuf. Il suffit de les voir pendant la projection du long-métrage pour comprendre le gouffre entre ce qu'on nous montre et ce que l'on voit.Spoiler : Je suis de gauche et cela ne m'empêche pas de tenir ce discours. La vie dans les cités n'est jamais rose et faite de rêve. Pour preuve, on écrit le titre du film en rouge, symbole du sang, des tendances aggressives et du besoin de conquête. Tout est dit.
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AAAAAAH Mais comment peut-on faire encore PIRE que le premier ??? C'est encore plus lourd, plus moisi, vraiment c'est l'obscurité totale ces films ils me rendent fous.
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Très beau film à voir en V.0 et très dénaturé en V.F. Delon y est grandiose comme dans ses plus beaux rôles et ce portrait d'un homme désespéré dans sa relation avec une jeune fille écorchée, interprétée par la belle et troublante Sonia Petrovna, est digne d'un roman de Stefan Zweig porté par la mise en scène exceptionnellement riche de Zurlini. A noter aussi la présence de Léa Massari et d'Alida Valli. Encore un grand film méconnu de Valerio Zurlini, cinéaste fascinant et auteur de peu de films mais mémorables ("Les jeunes filles de San Frediano", "Un été violent", "La fille à la valise", "Journal Intime", "Le désert des Tartares" et bien sûr "Le professeur".) Un cinéma particulièrement sensible, fiévreux et d'une grande justesse psychologique où règnent les non-dits. Il possède un sens aigu de l'image, des cadrages, et son oeuvre demeure toujours l'une des grandes oubliées du cinéma italien. La partition du "Professeur", signée Mario Nascimbene, est tout simplement magnifique.
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j'ai bien aimé ce film rétrospective de la vie d'un homme qui est devenue miliardaire en faisant de la TV L'alternance de scènes comiques et de scènes d'émotions donne un rythme soutenu à ce film assez long. Les acteurs sont justes Dustin hoffman est impeccable un bon moment de cinéma
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«Germinal» (France, 1993) de Claude Berri, c'est, grossomodo, l'histoire de mineurs qui vont se révolter et faire la grève. Violences des situations, drames des instants, noirceurs des scènes : tout le film baigne dans une tristesse. La fin, pessimiste à l'extrême, ferme le cercle qui paraîssait s'ouvrir à certains instants. Le long du film, les personnages ne semblent pas avoir le choix. L'histoire semble détruire la pauvre société. Le cinéaste, pour retranscrire la tristesse du livre, créé des lumières sombres, on dirait des tableaux de Goya. Les acteurs sont très bien dirigés : Berri fait de Renaud un acteur doué, Depardieu joue là dans un de ses rare très bon rôle, même Jean Carmet émeut. Seul Miou-Miou tribuche un peu. La musique de Jean-Louis Roques, elle, maintient une gravité constante. Cependant, le film souffre d'une longueur dû à l'insatiable répétition dont nécessite le film avant de bien souligner la morosité de leur vie. «Germinal» est donc victime de ce qu'il décrit. Bref, Claude Berri réussit à former une aura de tristesse, ceci pour mieux nous immerger. En nous immergeant, Claude Berri prend en compte la qualité communautaire du cinéma. Non seulement à mieux être dans le film, on croit davantage à l'histoire donc au message. N'oublions pas que Zola était aussi un fin sociologue. L'écrivain observait sa société pour mieux la retranscrire sur papier. Si Berri fît de même avec «Tchao Pantin» (France, 1983), il s'agit ici d'un film historique immersif. Berri accentue aussi l'opposition obsolète faite entre les pauvres travailleurs et les bourgeois. Ce qui est décrit dans «Germinal» c'est la décadence et le constat de la Révolution française ( révolution des bourges contres les nobles ). Le film réfléchit sur la révolution nécessaire qu'entraîne toute forme de capitalisme. En conclusion, Berri fait un film sur comment le passé peut enseigner au présent mais surtout sur la condition d'une classe à une époque où l'industrie régnait.
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Une comédie hilarante, que je ne me lasserai jamais de voir et revoir. Un des meilleurs films de Tim burton, vrai hommage (en même temps que détournement hystérique) aux films de science-fiction des années 50 sur les extra-terrestres. Nicholson, Brosnan, J.Fox, tous les acteurs sont géniaux, même le chanteur Tom Jones, dans son propre rôle !
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A condition de mettre de côté le thème totalement inepte et le scénario qui présente quelques incohérences, on arrive à passer un bon moment car les acteurs sont plutôt bons et les scènes sont assez convaincantes.
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Nullissime. Scénario nullissime. Effet spéciaux d'une banalité sidérante et seul "intérêt" du film. Comédiens nullissimes (sauf peut-être la gardienne londonienne, c'est dire…). En résumé, un film ou le réalisateur nous prend pour des imbéciles afin de nous soutirer le prix de la place. A éviter.
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«Annie Hall», film plein d'humour bien loufoque et de mélancolie est aussi le film qui contribua à la célébrité internationale de Woody Allen. Ce film, adoptant un ton à la fois doux et amer nous raconte l'histoire d'un couple de sa rencontre à sa séparation tout en conservant un schéma narratif assez éclaté. Allen, à travers ce film autobiographique se livre et tourne en dérision sa propre vie privée. On peut également remarquer le ton libre employé. Le spectateur s'imisce facilement dans cette histoire à l'aide d'apartés, de sous tires indiquant les pensées les plus profondes des personnages, les retours dans le passé et même des personnages de dessins animés. Allen en profite aussi pour brosser un portrait très flatteur de la ville de son coeur: New York dans laquelle le couple qu'il forme avec Diane Keaton s'aime, se déteste mais qui reste uni malgré tous les problèmes. Avec «Annie Hall», Allen franchit un nouveau cap en nous proposant une comédie certes, mais beaucoup plus introspective que ses réalisations précédentes. Les idées sont là, les qualités aussi mais l'ensemble est beaucoup trop bavard pour moi.
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Ce film a eu plus de succès au box-office que « Taram et le Chaudron magique » des studios Disney, sortie à la même période. Il est vrai que ce dernier n’est pas exempt de défauts, mais tout de même. Comment une production d’aussi basse qualité a-t-elle pu surpasser le maitre du genre ? Cela pourrait s’expliquer par la popularité de la série télé et la calamiteuse promotion du classique Disney. Sans doute que les parents auront préféré mener leurs enfants regarder un film plein de bons sentiments, avec des nounours qui parlent, vivant dans les nuages, et volants au secours des enfants malheureux dans le monde, plutôt qu’une héroic-fantasy, remplie de monstres et de dragons. Quoi qu’il en soit, j’ai enfin eu l’occasion de voire « Les Bisounours – Le Film », j’ai essayé de le faire sans préjugés, malgré qu’enfant déjà, je trouvais la série dégoulinante de niaiserie insupportable, et là… surprise ! le film ne m’a pas plu, bien entendu. L’histoire est convenue comme jamais, aucun effort n’a été déployé pour surprendre le public, les personnages sont, comme dans la série, sans âme, le petit garçon, qui se fait monter la tête par le livre-sorcière, est parfaitement stupide, l’animation fait mal aux yeux, les musiques et les chansons si mièvres qu’elles en deviendraient presque obscènes. En définitive, un navet, qui a su profiter de la candeur des enfants, mais qui reste tout de même indigne de ce public.
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Le film ne vaut pas une sortie au cinéma, un scénario tellement prévisible que je me demande si je suis pas capable de lire l'avenir. Film à éviter!
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Film chaleureux qui raconte Paris à la manière de Guitry au travers de destins douloureux, tragiques ou enfantins. On dirait aujourd'hui "film choral" lorsque les personnages se rencontrent autour d'une sphère commune mais le réalisateur n'a pas fait de Paris une carte postale touristique. Simplement le croquis instantané d'une journée pas ordinaire où plusieurs destins se rencontrent dans la mort car elle fait partie de de la vie.
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Un super film très bien emmené par une pleiade d'acteurs très en forme !!! Pas une seconde d'ennui ... j'avais l'impression d'être au théatre. A voir sans hésiter pour faire travailler ses zygomathiques sans effort !!!
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J'ai rien compris… Confus, embrouillé, et j'ai pas compris ce que ce film veut raconter… On est en allemagne avec un vieux bavarois, puis avec des américains qui conduisent des camions, puis avec un australien qui parle allemand, puis avec les chinois qui polinnisent à la main (au moins, eux ne se font pas chier)… non vraiment… quelques belles images de studio, quelques images ridicules d'abeilles sur fond bleu et fond d'helicoptere pour faire croire qu'on les suit, quelques interviews que meme france 3 region n'ose plus faire, ma foi… drole de film un peu vain
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Film plein de clichés. Politiquement et idéologiquement simpliste.
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Après les sympathiques Rebelles de la forêt et l'aussi excellent que bougrement original Les Rois de la glisse, qui prouvait définitivement que Sony Pictures Animation avait les moyens de rivaliser avec les plus grands du genre, la maison de production américaine revient en 2009 et adapte un roman de jeunesse plus ou moins connu, "Il pleut des hamburgers". Dire que le film est une réussite est un euphémisme, Tempête de boulettes géantes étant une œuvre jubilatoire rarement vue au cinéma depuis belle lurette (sans compter ceux des dieux Pixar, imbattables). Modifiant quelque peu le scénario du bouquin pour le réadapter de façon plus mouvementée, rajoutant des personnages aussi stéréotypés qu'atypiques (Earl le policier karatéka et son coolos de fils Calvin, Steve le singe débile qui ne déblatère que des mots incongrus), agrémentant le tout d'un humour dévastateur à nous faire exploser les zygomatiques, le premier long-métrage des réalisateurs du dessin animé "Clone High" ne peut que satisfaire petits et grands. Une animation magnifique mêlant aspect cartoon et réalisme de surcroit, des dialogues recherchés, une intrigue passionnante, des scènes d'action époustouflantes (bien mises en valeur par la 3D) et un rythme à 100 à l'heure constituent principalement une aventure infatigable de bout en bout. Unique bémol, tout va très très vite et le film est plutôt court ; on aurait donc aimé une progression moins véloce des enchainements autour de Swallow-en-Château. Dans tous les cas, pari réussi pour cette troisième production Sony Pictures dont on attend la suite avec impatience.
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Malgré l'interprétation sans faille de Tommy Lee Jones, la fin laisse sur sa faim.
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Un puit de connaissance pour nos petites têtes blondes avec de superbes images du Paris de la belle époque! Merci à Michel Ocelot pour cette belle leçon de vie sur le combat des femmes pour la liberté!
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En voyant ce film j ai replongé avec nostalgie et me revoyais entrain de lire ce merveilleux livre! Bien adapté belle mise en scène !
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J'avoue que je déteste détester un film mais alors là c'est vraiment un navet surdimensionné ! Une histoire à dormir debout, des faits invraisemblables, une façon de filmer mauvaise au plus haut point et des répliques plus débiles les unes que les autres, je ne sais pas pour l'autre mais la version française est une catastrophe !
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Que dire de ce film ? Mon adolescence ! clop et bière devant ce film. une ambiance de métal 70's un grand second degré. un super humour que on soit fan de métal ou non, c film est génial. Pas du grand art mais un super road trip ado comme on aimerais en vivre, super drôle. Et dans l'ambiance de cette super époque !
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L'hèritage d'une maison hantèe plonge une famille dans un climat d'angoisse indescriptiblement banal car peu original! Sorti aux Etats-Unis pour Halloween, ce film a pourtant ètè produit par deux maîtres du spectaculaire, Robert Zemeckis et Joel Silver! Dotè pourtant d'une bonne distribution tels que Shannon Elizabeth (la Nadia d'"American Pie"), Tony Shalhoub (le hèros de "Monk") et l'immense F. Murray Abraham, ce remake d'un film datant de 1960 ("13 Ghosts" de William Castle) a ètè conçu par deux grands producteurs parce qu'ils ètaient avant toute chose passionnès de suspense et d'angoisse! Mais soyons honnête, Robert Zemeckis et Joel Silver ne deviendront pas avec ce tout petit film d'èpouvante les maîtres modernes du thriller fantastique! Les effets visuels n'arrangeant pas les choses non plus...
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Un nanar. Acteurs mauvais, effets spéciaux mauvais et scène ennuyeux, moles, et surjouées. Le barracuda n'apparait que 2 minutes au début pour infos.
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9.5 / 20 Ma critique : Alors je reviens de ma séance je suis allé voir ce film d'animation sortis aujourd'hui ! Et je suis très loin d'être convaincu , l'univers graphique est construit pour les plus jeunes .. donc sur ce film et sur cette critique je reste dans un esprit joyeux et enfantin loin de moi l'idée d'être ferme contre un film d'animation même si celui ci est mauvais ou très mauvais . Une séance en 2D ( bien heureusement ) puisque si le film se suit bien un seul passage est fait pour la 3D ( légèrement abusé ) . L'histoire est très courte et pourtant ça traine en longueurs . Il faut dire je suis loin d'être de fan de la série . Des personnages délirants mais pas attachants . L'humour est conçu également pour les enfants ( je reste donc sur ce point dans le silence également ). Pas mal de parodies ( Harry potter , Angelina et brad pitt ... ) Le concept du délire fonctinne plutôt bien mais c'est tout a fait le genre de long métrage qui reste très peu dans les esprits . Dommage . Le doublage français est bon .
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Une purge. Tentative de respecter les codes du genre de manière tellement besogneuse qu'on croirait réalisé par un amateur. Typique du téléfilm français avec des dialogues insipides et une action/intensité neurasthénique. Et pourtant des gens ont claqué du pognon pour produire cette daube ! J'ai arrêté de visionner à la moitié. Pathétique.
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Plus je regarde les films de Wes Anderson et plus je les apprécie. Le scénario, tous les personnages, les images, les plans, la musique, tout est travaillé à fond et composé avec une précision et un soin infinis. Et puis cette douceur omniprésente, mélange de mélancolie et de joie de vivre fait sourire même sans s'en rendre compte. Chaque minute, chaque seconde se savoure à fond, et pourtant si l'on n'est pas au fait de tous les détails et de la technicité non dénuée de sens qui se cache partout, on peut si facilement passer à côté.
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Cette histoire vraie de juifs cachés par des paysans allemands en pleine tourmente nazi est traitée avec beaucoup de pudeur et de simplicité. La retenue dans le pathos et la sincérité sans surcharge des sentiments, participent grandement à la réussite du film. Le contexte historique et politique n'est pas négligé et vient éclairer subtilement les convictions et les doutes des protagonistes de cette tragédie. L'image du générique de fin nous montrant les deux survivantes dont les mémoires ont inspiré le réalisateur, est un pur moment d'émotion.
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Il a des baudruches qu'il faut dégonfler, Antonioni ne sait tout simplement pas raconter une histoire, Au début dans le désert les plans se suivent sans aucune logique, certaines erreurs sont risibles : le type qui ouvre une cassette pleine de documents, il prend les trois premiers, et se fout complètement du reste (d'ordinaire on voit ça dans les séries Z), les déficits d'explications sont innombrables comme de savoir comment Maria Schneider a pu se faire inscrire à l'hôtel comme étant l'épouse de Robertson. Et puis qu'est-ce que c'est lent, inintéressant, encombré de plans et de séquences inutiles, et mention spéciale à ce long travelling de fin qui ne sert à rien. Reste quoi : les acteurs sont bien, Nicholson fidèle à lui-même, Maria Schneider d'un naturel saisissant sans oublier la très belle et trop rare Jenny Runacre magnifiquement photographiée, mais cela ne sautait sauver le film de l'ennui et de la vacuité.
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Un film tout en subtilités, triste mais une envie d'aller de l'avant qui encourage à surmonter les plus dures évènements, je n'oublierai pas ces beaux sourires et cet humour toujours présent, cette critique des traditions qui vont à l'encontre parfois de la médecine aussi(c'est ainsi que je l'ai compris). Bravo pour tant de lumière et d'espace dans les prises de vue et de simplicité dans la façon de voir la vie et les dialogues, merci. Vu avec des collégiens (film choisi pour eux) qui l'ont aussi bien apprécié.
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De l'Or pour les Braves est un excellent film de guerre/aventure/comédie. Clint Eastwood, Donal Sutherland complètement cinglé et Telly Savalas domine ce film avec son histoire type Le Bon, la Brute et le Truand: un groupe de soldats partent à la recherche d'un village qui contiendrait seize milles lingots d'or pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le film est extrêmement rythmé avec ses scènes d'action explosives (l’attaque des tank du Cinglé, la bataille du village lorrain…). Si ce film était sorti en plein été, il constituerait le parfait blockbuster estival.
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Racing Extinction est un documentaire qui est surtout un parfait reflet de la situation actuelle. Malgré sa durée courte, ce documentaire offre beaucoup de nouvelles informations ainsi que quelques solutions possibles. Sans vouloir faire dans la propagande écologiste ou dans le sermon, Louie Psihoyos offre un documentaire à la fois magnifique, par ce qu’offre la nature, mais également terrifiant par certaines images choquantes, et surtout par le comportement de l’espèce humaine.
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Film mal fait de A à Z. du bon Syfy comme on l'aime
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On nous vend des kaïra dont la misère affective justifie les débordements, mais fondamentalement inoffensifs...Et nous, nous sommes des truffes! Il n'y a que la bètise et la vulgarité qui sonnent juste, là-dedans. A réserver aux intellos qui veulent parler kaïra dans les salons, une flûte de champagne à la main. Pire qu'une merde: un mensonge!
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Un nanar. Je crois que cette bouse rentre dans le top cinq des effets spéciaux les plus mal réalisés : le sang-sauce-tomate, le mannequin de la fin, ... Quel est le con pour avoir eu une jour cette brillante idée : "Tiens, si on disait que Jack l'Eventreur a eu une fille ? faisons un film sur elle ". A quand "Le frère de Freddy", "La belle-sœur de Fantômas", "Le cousin par alliance du Jocker" ?
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Après avoir vu "Murder Set Pieces" je lui avait mis une note de 2.5, parce que je ne le trouvais pas assez couillu et mou ! En fait, j'avais vu une version censuré. Mais dans la version intégrale (celle de 1h31 qui n'est pas traduite en français) ça ne rigole pas : Meurtre d'enfant, viol sauvage, torture, égorgement, soin pour visage fait à la tronçonneuse ... Bref, du très très bon trash .. qui ne rechigne pas à faire des gros plan sur les atrocités commises ! De plus, on ne s'ennuie jamais, même durant les rares phases de dialogues ! La musique hardrock colle parfaitement au thème. Un film osé et culte .. qui est toutefois réservé à l'élite des amateurs de Trash/Gore !
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C'est après avoir passè un rèveillon ensemble qu'Elie Chouraqui et Danièle Thompson ont eu l'idèe d'orchestrer ce huis-clos autour d'une poignèe de couples qui sortent subitement de leur ètat de marmottes ensommeillèes pour ruer dans les brancards de la passion! Retrouvant parfois la veine tendrement humoristique qui caractèrisait "Qu'est-ce qui fait courir David?", le rèalisateur rèunit une galerie de vedettes dans cette chronique douce-amère balayèe par le vent de la montagne comme par l'air du temps! Mari infidèle, maîtresse cachèe, vieux amants qui redècouvrent le plaisir de conjuguer la vie à deux jeunes amants en quête d'harmonie: tous cherchent à èchapper à la solitude! Leur errances sentimentales sur fond d'intempèrie et de feu de cheminèe explosent tant bien que mal dans des èclats de rire teintès d'une petite dose d'èmotion, tandis qu'une partition signèe Gabriel Yared souligne de son rythme sensible ces cris et chuchotements! C'est chaleureux, lucide, gai, mais c'est quand même sans grand intèrêt! Si ce n'est de revoir la regrettèe Marie Trintignant, le meilleur personnage du film dans une sèquence d'ouverture avec Jean-Hugues Anglade qui donne le ton...
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Super bon film. Je recommande les yeux fermés. De très bon acteur Français.
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BOULEVERSANT. Pour moi le plus beau film français, avec le fin la plus émouvante jamais vue. Simple, tendre, beau, drôle, triste, maginifquement joué, bien écrit. Ce film m'a touché comme jamais. Merci.
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Allez, j'enchaîne avec un autre documentaire, après "Les Dîtes Cariatides", signé Agnès Varda. Ce documentaire en question prend le nom de "Daguerréotypes", permettant à Varda de faire un jeu de mots entre les daguerréotypes, portraits photographiques dont la technique fut inventé par Daguerre en 1835, et la rue dans laquelle vit la cinéaste, à savoir la rue Daguerre. Ainsi, durant une heure et quart, Agnès Varda part à la rencontre des commerçants qui travaillent le long de sa rue et les filme durant leur période de travail, en les interrogeant sur leur vie, leurs rêves... On remarque une chose durant le visionnage de "Daguerréotypes", c'est la sincérité et l'amour que porte Varda aux sujets qu'elle choisit de filmer et ces sentiments se ressentent d'une manière extrêmement forte au fur et à mesure que la caméra s’engouffre dans ces commerces pittoresques, propres aux années 70. Il fleure une énorme nostalgie dans ce film, au fur et à mesure que l'on rencontre ces figures, ces "gueules" de travailleurs, alors simplement réduit aux yeux des autres au statut de commerçant, mais qui sont bien plus en réalité. Ce sont des gens, qui ont leur peur, leur joie, qui ne sont pas si différents de vous ni de moi, des artisans qui tâchent de survivre de par leur métier, leur main d'oeuvre. "Daguerréotypes" permet de s’immiscer dans le quotidien de ces commerçants, grâce à une caméra presque invisible qui filme la vie comme elle se doit. Varda signe encore une fois un formidable documentaire, plein d'humanité et de malice, portrait touchant de ces commerçants qui, grâce à la caméra, rejoignent l'immortalité.
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De la folie et de la violence gratuite. Un de ces film qui manque d'originalité malheureusement.
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une histoire " d 'amour" contrariée et contrariante à l infinie ...des "sauts" dans le temps qui sont tout à la fois une maladroite technique de "narration " , la mesure de la niaiserie des personnages , et, en creux , un oubli de l histoire de Venise ; la ville de Casanova et des courtisanes est trop "grande" pour le film ...pourquoi ne pas avoir fait "dix hivers à Vladivostok" ??? ou "dix hivers au havre" ,??
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Ce film est très ennuyeux à moins d'apprécier la nullité, ce qui a été mon cas. Un bon moment de rigolade devant tout les stéréotypes qui nous sont ballance:les pièges (qu'un gosse de 8 ans pourrait voir venir) , les personnages débiles... Ensuite il faut savoir profité d'une réalisation dans les choux, que se soit les acteurs ou les décors tout est fait pour être en adéquation avec un scénario momifie. Une catastrophe nanardesque !
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J'avais vraiment adoré le premier mais la celui-ci est vraiment INUTILE.
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A défaut d'être enthousiasmant, Le Premier cri se révèle surtout être un film estimable. Il est vrai que l'on ne peut que saluer l'entreprise de Gilles De Maistre, dont le travail colossal à travers le monde nous offre quelques beaux moments, notamment dans la manière de représenter ces femmes à travers la planète et les différences de culture qu'il peut y avoir entre les différents continents. Pourtant, on est loin du bouleversement que l'on pouvait annoncer, et même si donc l'ensemble n'en reste pas moins assez charmant, on se surprend à être parfois légèrement lassé, notamment du fait qu'au final, le documentaire ne nous en apprend pas beaucoup plus, à l'exception peut-être de certaines situations tout à fait particulières (l'accouchement avec le dauphin, incroyable!) Bref, pas un coup de coeur, mais un documentaire très honorable il est vrai.
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On pourrait rebaptiser le film "la mentable" tellement on atteint des sommets dans le navet et le nanard, Samy Nacery se la joue trop Alain Delon ou Robert De Niro sauf qu'il se tape la honte pendant tout le film, Samuel Le Bihan même avec une tête de méchant ressemble à un bibliothécaire. Je l'ai vu il y a quelques années avec des amis et j'étais vraiment exaspéré de voir un film aussi risible, mes amis je n'en parle même pas, l'un d'eux n'a pas cessé de rire pendant une semaine, toutes les situations du film même les plus tragiques, les plus dramatiques sont à mourir de rire je précise bien que je ne me drogue pas et je ne picole pas. Revoir ce film serait pour moi un supplice, dommage de ne pas pouvoir mettre 0 étoile parce que ce... film le mérite amplement!
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Si les effets spéciaux peuvent paraître très datés, cette péloche un peu oubliée des 80's n'en demeure pas moins sympathique et attachante, grâce à une belle histoire d'amitié et au talent de ses deux comédiens principaux.
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Non, mais là on touche le summum de la débilité! J'adore les films drôle, gore et décalé voir parodique. Mais ici, c'est pas drôle, inutile, débile, je ne vois pas comment on peut aimer une bouse pareille (et c'est la première fois que je dis ça). Le premier Troma que je vois et un des plus mauvais films que j'ai vu. On pourrait me dire:" oui tu comprends pas le second degré". J'ai adoré Piranha 3D, Arac Attack ou encore les Scary Movie donc j'apprécie cet humour. Mais mal utilisé dans ces films vulgaires.
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un slasher avec un ascenceur tueur rien qu'au pitch on s'attend au pire. malgré son humour décalé c'est bien à quoi on s'attendait qui se passe. 9/20
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Bong Joon-Ho est l'un des représentants de la nouvelle vague coréenne de ces dernières années, auteur par exemple du renommé Memories of Murder ou même crédité de la confiance d'Hollywood, qui l'a récemment découvert avec Snowpiercer. De plus, un petit projet expérimental sans prétention mais avec de l'idée, c'est exactement ce dont je voulais ce soir et c'est ainsi que Barking Dog m'apparaissait. Malheureusement, Bong Joon-Ho tombe dans pas mal d'écueils sur lesquels achoppent bien des réalisateurs qui tournent pour la première fois, à commencer par une gestion du rythme très discutable. Le long-métrage est un peu long, sans doute pour faciliter la mélancolie que la mise en scène n'apporte que par intermittence, mais le chef-op oublie quand même quelques coupes qui auraient donné de l'air. Puis le ton, entre comédie noire, drame et caricature sociale, est hésitant, décousu. Il faut dire que les cadrages sont parfois hasardeux, et que l'ensemble ne parait pas maîtrisé. Pourtant Bong Joon-Ho, qui s'occupe aussi du scénario, imagine une satire efficace et subtile qui s'en sort plutôt bien, malgré les difficultés causées par un décalage culturel qui m'a, je crois, empêché d'en saisir tous les aspects et d'être sûr de toutes mes interprétations. Mais il n'empêche que Barking Dog demeure un film mineur, peu marquant et en ce sens décevant vu le décalage et l'humour noir qu'il se propose de créer. Il parait que ce premier long-métrage contient en germe bien des inspirations de Bong Joon-Ho, entre intérêt pour la marginalité et critique sociale. Pourquoi pas, alors, mais pas de cette façon.
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je n ai pas du tout aimé ce film , limite sectaire !!! on entends tout le long parler d addiction sexuelle , pour enfin nous dire que les gens vont être sauvés grâce à Dieu (donc on nous incite à y croire). Au débat , pour moi c est une vraie manipulation pour dénigrer le SEXE , penser qu il est une mauvaise chose , ne pas tomber dans ce péché !! Pour moi c est un film pour manipuler les gens et leur faire croire qu il ne faut surtout pas regarder des scénes érotiques , des films ou on s embrasse !!! sinon cela nous égare du droit chemin ! c est honteux!
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Franchement, un film assez mauvais ... On a toujours l'impression qu'il y a une manipulation tellement c'est peu réaliste dans les sentiments et émotions et surtout ces gens si gentils avec lui jusqu'à en faire un grand auteur. Tout parait complètement manigancé ! Une histoire qui se transforme en littérature. Et la lettre de cette femme pour dire non, très enflammée sur l'amour ... alors que l'on ne ressent pas cet amour durant tout le film. De 5 à 7 ... amour ? plutôt sex friend dans ce cas là. Enfin, le jeune acteur ? Franchement, bof, bof ... Pourquoi 24 ans ? Quel était l'intérêt ?
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Le cinéma français m'a encore étonné. Après (ou avant) un Martyrs que j'avais moyennement aimé, on a la meute qui est une histoire morbide où les actes ne sont pas justifiés, où on tombe dans le fantastique sans raison, où il n'y a rien à comprendre à cette violence gratuite (qui était au moins "justifiée" dans Martyrs). Et la fin est tellement ratée. Bizzarement, il a participé au festival de Cannes. Alors oui, on l'a découvert mais peu l'on apprécié. Un dernier point. Pour les amateurs de frissons, on reste collé au siège tellement l'ambiance est lourde. Seul bon point.
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un conte fantastique agréable à regarder en famille. D'habitude,je suis pas trop amateur des films destinés aux enfants mais dans celui la je trouves que méme les adultes peuvent trouver ce film sympathique tellement que l'histoire est prenante.
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Jacques Perrin, producteur du majestueux Microcosmos (1996) et réalisateur du remarquable Le Peuple migrateur (2001) pouvait-il faire mieux avec son nouveau film ? C’est la question qui nous taraudait avant de découvrir son dernier film Océans (2010), véritable bijoux visuel, technologique et logistique qui nous entraîne à la découverte des océans aux quatre coins du globe. Prises de vues démentielles, au fin fond de la mer, à la découverte de « créatures » tant hostiles que néanmoins fréquentables. Oubliez tout ce que vous avez pu voir en matière de documentaire animalier (y compris le plus récent, à savoir Voyage sous les mers 3D - 2009), ici, on a affaire à un professionnel du monde animalier et de la prise de vues à hauts risques, entre émerveillement et jubilation, ce sont nos mirettes qui n’en reviennent pas. Plus d’une trentaine d’espèces toutes plus étranges, inquiétantes, sidérantes ou drôles, défilent devant nous, un ballet incessant où le rire et l’émoi se succèdent sans temps mort. Tout simplement sublime !
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Un peu en dessous de ce que l'on attend d'un Guy Ritchie mais terriblement efficace si l'on se laisse embarquer dans ce trip psychédélique dans lequel les acteurs prennent un malin plaisir à jouer avec nos nerfs. Jason Staham est succulent en petit escroc disjoncté qui porte très bien le manteau de fourrure.
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Film sympa et plein de belle références pour les joueurs !
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Luke Goss le Mr DTV des films d'actions est de retour (Il était pas parti non plus...) avec un nouveau film qui ne restera pas dans les mémoires du moins pas dans la mienne. Pour un film d'action il y a un semblant de rythme et un minimum d'action (c'est pas la folie non plus) mais c'est tellement le néant au niveau du scénario et de l'histoire que ça rend le film terriblement ennuyeux et vraiment sans intérêt c'est sur qu'il ne fallait pas s'attendre à grand chose avec Luke Goss au casting mais avec Nestor Carbonell en face j’espérais quelque chose d'un peu plus potable mais non les acteurs sont au niveau du film c'est à dire mauvais.
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Magnifique!!! Je n'attendais que peu de ce film avant de rentrer dans la salle. Au final, dès la première minute du film j'ai été embarqué. Des acteurs qui jouent juste et qui transmettent beaucoup d'émotion. La photographie du film est également magnifique et la bande son parfaite! Un des meilleurs films de cette année 2014!!!
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On est là devant un documentaire incroyable, musical et punchy de son introduction jusqu'à sa conclusion, centré sur la personnalité de la Diva. Nina Simone est un personnage passionnant à découvrir, fascinante et grande, simplement grande. Un travail magistral.
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le meilleur telefilm que j'ai jamais vue de ma vie!!! angelina jolie est bouleversante!! culte
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le vrai intérêt du film réside dans la belle confrontation a laquelle Gérard depardieu et benoît poelvorde se donne avec une grande qualité comme a leurs habitude malheureusement ce duo pèse plus lourd que le film qui repose sur un scénario peut étoffer et dont la réalisation est plutôt réussi de beaux décors , costumes... le côté historique de l'oeuvre ainsi que la relation de Dumas avec son nègre est intéressante voir loufoque cette incompréhension entre ces deux personnes de telles différences et pourtant si complémentaires l'un et l'autre sur du papier...le tout sur un fond de révolution naissant et d'histoires d' amours. un beau film historique dont l'histoire manque de volume et de profondeur pour en faire un très bon film mais un documentaire de qualité sur l'un des plus grands auteurs francais. au passage la bande sonore est tres belle et s'intègre bien à l'époque.
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Les aventures de Tintin chantent sous une pluie d'humour avec en autres les Dupondt et le capitaine Haddock. Des voyages splendides poussant le spectateur à l'émerveillement voire à déguster ce voyage avec les personnages principaux. Hergé fait du simplissime niveau faciès, mais il est le maître en tout genre. S'inspirant de ce bon vieux château de Cheverny pour Moulinsart, il nous fait visiter un monde imaginairement existant par la pensée. Dans chaque film ou chaque épisode, on retrouve la magie des lieux. Du grand art.
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D'habitude je mets au moins 1 étoile mais là... Un film glauque, lent et lourd qui rappelle le mauvais "grand soir", l'excentricité de Poelvoorde en moins mais des scènes bien dégoutantes en plus! On attend qu'il se passe quelque chose, rien, puis on finit par s'aider de l'avance rapide mais toujours rien! Bref arrivé à 1h10 je n'avais encore rien vu qui me donnait envie de continuer le calvaire!
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JOUISSIF !! Si vous voulez passer un bon moment et avoir le sourire pendant les heures qui suivent. Les acteurs ne surjouent pas, on se laisse emporter dans cette aventure ... Kelly Thornton joue le rôle de l'ado coincé qui évolue positivement, et Fionnula Flanagan dans le rôle de la Tante joue le flegme britannique à la perfection On a même droit à une petite touche d'émotion à la fin ... Bref, un VRAI bon moment de cinéma !!
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Melinda et Melinda c'est avant tout Radha et Radha. J'ai découvers cette charmante actrice dans un double role très enlevé. Le scénario très malin alterne donc tragédie et comédie et Woody Allen se pose la question si l'essence de la vie est plutot comme ceci ou plutot comme cela. Les deux parties sont agréablement homogènes. Woody Allen s'offre un casting aussi inattendu que savoureux: Chloé Sevigny est malicieuse et délicieuse, Will Ferrell que je découvre possède un vrai talent comique et fait beaucoup rire, Amanda Peet déborde d'énergie...le petit réalisateur aux lunettes rondes réalise donc un film vraiment très agréable avec toujours des références à l'Europe nottament à la France avec ses petits bistrots, remplis de romantisme et de tendresse palpable, aux douces lueurs des chandelles.Probablement le meilleur film de Woody Allen depuis des lustres, Mélinda et Mélinda mérite qu'on le voit (comme le titre) deux fois et encore c'est un minimum. On ressort de la salle ému, heureux, d'avoir passer 1h40 avec des personnages sympathiques, à savourer les dialogues qui ne manquent chez Allen jamais de mordant et de piquant. J'ai une préférence pour la partie tragédie car plus credible mais on rit beaucoup dans la partie comédie.
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Qui a dit que ce film était drôle? Non seulement il est hyper vulgaire, mais il est inintéressant et le scénario est inexistant !Et le coup de la peluche qui couche avec des femmes ... c'est juste immonde!Film inutile NeXt
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Magnifique drame sur la fixation et l'amour fou. Marlene Dietrich y est envoûtante mais c'est surtout Emil Jannings qui est impressionnant de justesse et de présence. Scénario précis où tout repose sur le visage du géant allemand. Le NB impressionniste est magnifique. Chef d'oeuvre.
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Le Cid, la précédente superproduction signé Anthony Mann, avait quelque chose d'un monument figé tout en lourdeur. Car autant l'auteur de western qu'était Mann excellait dans la litote et dans l'épure, autant le réalisateur de superproduction qu'il était devenu ne fut pas avare d'effets formels et de trouvailles visuelles baroques. Si La chute de l'empire romain n'échappe pas aux écueils du précédent opus, il les transcende amplement dans sa trame shakespearienne tout en tension et en tragédie. Car bien que spectaculaire, ce péplum vaut beaucoup par une espèce de génie théâtrale. Mais la force du film c'est une atmosphère d'étrangeté qui a quelque chose du mystère du monde : un sentiment d'apocalypse mêlée à la folie et la poésie. Déjà présent, mais à dose infime, dans Le Cid, ce climat est unique dans les annales du cinéma. L'enterrement de Marc-Aurèle et la prise de pouvoir de Commode reste une séquence inoubliable, avec cette présence à la fois du feu et de la glace, et d'un chant mortuaire du fond des âges ... de quoi largement surpasser cette pâle copie, qu'est le Gladiator de Ridley Scott, tout en biceps et gros sentiments
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malgres l'extreme lenteur,ce film est arriver a me touché tres fort emotionellement.magnifique interpretation de MICHELE LAROQUE.
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Une comédie romantique lente, mal jouée, et sans intérêt.
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Le scénario reprend le texte de Chrétien de Troyes et raconte les aventures du preux Chevalier Perceval, ses amours, ses combats. Très beau film de Rohmer. Le texte dit en ancien français ajoute à la qualité des images et à la justesse des acteurs. Ici, c'est une légende qui est racontée, et les décors et le jeu des acteurs correspondent à ce style mi-naïf, mi-poétique. Une mise en scène très rigoureuse, la beauté des décors stylisés, une musique d'accompagnement souvent sublime, font de ce film un vrai chef d'oeuvre cinématographique. Luchini excelle dans un de ses premiers rôles, Dussolier est très bon, ainsi que la belle Arielle Dombasle. Du grand art.
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Dans ce docu-fiction reconstituant l'histoire de l'Armée Rouge japonaise des années 60 au début des années 70, Koji Wakamatsu, réputé pour ses oeuvres subversives maniant violence, politique et érotisme, met en scène une fresque en 3 actes: Le premier, conçu avec des images d'archives, fait le récit des mouvements de protestation étudiante tout au long des années 60 en réaction au traité nippo-américain d'après-guerre, à la guerre du Vietnam, à la révolution culturelle en Chine ou encore aux conservatismes de la société japonaise. La deuxième partie du film nous plonge dans l'organisation de l'Armée Rouge Unifiée qui doit s'exiler dans les montagnes pour échapper aux forces de l'ordre. Dans une cabane isolée, ils vont rechercher le sens de leur engagement afin de devenir des "soldats révolutionnaires". Enfin, la troisième partie évoque le siège d'un groupe de ces jeunes révolutionnaires acculés dans une maison d'Asama Sanso, un village perdu en pleine montagne, où ils prennent une femme en otage. Ce n'est pas tant l'engagement par des moyens violents pour une cause que l'on considère juste que critique Wakamatsu, lui-même militant à cette époque, mais plutôt le fanatisme de certains leaders qui fait perdre aux membres leur humanité. Certaines scènes laissent entrevoir des sentiments humains, mais la majorité des actes de ces "combattants de l'injustice" semble guidé par un dogme communiste. Avec une réalisation très crue, des acteurs plus révolutionnaires que nature, des scènes de violence non retenue, une bande-son électrique signée Jim O'Rourke (Sonic Youth), Koji Wakamatsu nous immerge dans l'intimité de ce groupe d'extrême-gauche japonaise pour tenter d'en comprendre les agissements. Les séances d'auto-critique collective où les pseudo-révolutionnaires sont invités à se repentir de leur individualisme finissent par lasser, et l'on doit assister à la mise à mort de 14 "faux révolutionnaires", mais on n'en sort que plus KO devant tant d'inhumanité.
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Un bon film qui traite d'un sujet rarement abordé par cette histoire vraie et surprenante. Lee Strobel est journaliste enquêteur de renommé et un athée passionné quand sa femme se tourne vers la foi et finalement devient chrétienne. Rejetant avec force cette conversion, son couple se trouve en danger. Ainsi il décide de mener une enquête pour prouver à sa femme que le christianisme est faux. L'enquête est intéressante, car il s'agit de compte rendus de ses rencontres avec de vrais experts en histoire, archéologie, psychologie, médecine, etc. Sans vouloir spoiler le film, cet aspect est traité avec la subtilité et la rigueur qu'il faut. Les chrétiens seront heureux d'entendre un certain nombre de leurs croyances critiquées et puis défendues, et les athées ou agnostiques auront de quoi réfléchir sur les leurs. C'est rare qu'un film traite de ce sujet délicat, mais celui-ci le fait bien alors profitons-en !
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Un exellent polar . Delon est impérial dans ce rôle du seul contre tous . Des sublimes dialogues de Audiard des seconds rôles superbes comme Maurice Ronet et Stéphane Audran . Histoire de corruption et qui résonne aujourd'hui très étrangement ...
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Voyage au centre de la Terre 2 : L'île mystérieuse, moi j'appelle sa du grand divertissement. Ce film est vraiment une pure merveille, une sacré aventure j'ai vécue en regardant ce film, j'ai était vraiment agréablement surprit et très impressionné, je m'attendé a un super film, mais ce film est juste énorme. Un gros coup de cœur. Une aventure remplit de surprise, d'humour qui fait vraiment plaisir, hilarant a des moments et c'est vraiment génial. Une aventure passionnante et intense que l'on vit inspiré des plus grand livre de Jules Verne. La réalisation et les effets spéciaux sont magnifique, les panoramas sont gigantesque et de tout beauté: vraiment sa fait rêve. L'aventure est captivant du début jusqu’à la fin, remplit de suspense et de rebondissement. Les personnages sont très attachants et très marrant et magistralement bien interprété par les acteurs. D'ailleurs les acteurs sont vraiment super, l'équipe de 5 marche du tonner de Zeus (donc a merveille): Dwayne Johnson est vraiment excellent et ma bien surprit: bravo. Michael Caine est toujours génial, le jeune duo Josh Hutcherson et Vanessa Hudgens est très sympa et Luis Guzman est très marrant. Les musiques sont très entrainantes et colle parfaitement a l'aventure. Et pour finir la 3D est vraiment très sympa et bien utilisé pour une fois et ajoute de la magie au film. Voila ce film est juste énorme. j'ai adoré. Je vous le conseil, un très bon divertissement familiale. Un chef-d’œuvre.
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Une reconstitution minutieuse pour une fresque austère, crue et violente, servie par d'excellents comédiens, Julien Boisselier en tête. Rien ne nous est épargné, ce film est à réserver à un public averti !
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L'attente était intense pour un long-métrage signé Xilam, plus grosse société d'animation de France connue dans le monde pour ses séries Oggy et les Cafards, Zinzins de l'Espace, etc et surtout par sa style jubilatoire, son caractère déjanté et un brin violent. La Société de Marc du Pontavice a déjà travaillé sur la série Lucky Luke et a décidé de reprendre la franchise en l'adaptant en long-métrage comme l'avaient fait Goscinny et Morris dans les années 70. Le scénario se veut original en s'appuyant sur une BD existante, La Caravane. Il est vrai que l'humour n'est pas aussi tordant que celui des épisodes des Zinzins et de Oggy, mais il reste très sympathique et chaleureux. Les animations sont du même type que les séries, elles ne sont pas lentes et nous entraînent dans l'action en gesticulant dans tous les sens, brillantes de détails et de couleurs superbes, montrant un gros effort de la part des producteurs. Les voix des personnages sont convaincantes, dont Lambert Wilson, Clovis Cornillac, Michael Lonsdale, Bernard Alane, Edgar Givry . . . Le souci est l'accueil même du film à sa sortie, bien qu'il soit resté modeste et ne soit pas un chef d'oeuvre de l'animation, et a fait malheureusement un flop. Pourtant il mérite bien mieux que Shrek et compagnie.
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Un bon moment de fantaisie kitch avec de beaux garçons et des personnages masculins et féminins bien sympathiques. Notons aussi que l'idée de départ, de s'inspirer de et de rendre hommage au Songe d'une nuit d'été pour inverser la balance entre majorité hétérosexuelle et minorité homosexuelle afin de faire comprendre aux premiers ce que vivent usuellement les seconds, est une idée qui aurait pu déboucher sur un film absurde fort de sens et de profondeur. Malheureusement, le parti pris sur ce film est de ne surtout rien intellectualiser et de tout traiter en surface. Du coup, avec les éléments de fantaisie un peu trop baclés et cette surface bien frustrante, ce film ne devient qu'un divertissement léger qui ne marquera pas. A noter quand même qu'on sort attendri par ce personnage principal tout mignon de son romantisme adolescent. Merci aux acteurs et actrices de nous avoir attendris.
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AU-MON-DIEU! c'est hallucinant comme c'est nul! j'ai regardé jusqu'à la fin mais c'était pas facile de tenir... Mieux vaut se contenter du dessin animé!
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Quel mauvais film ! aucune mise en scène, aucun rythme, aucun décollage. On s'ennuie ferme au nom de l"information". Je ne vais pas au cinéma pour m'informer, j'y vais pour rêver. Et sur ce point là, Gomorra est bien avare...
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Juste pour le foutage de gueule de monsieur Lussier. Si vous survivez aux 10 premières minutes, envoyez moi un mail en me disant les raisons qui vous ont fait tenir pendant 1h45 devant ce film. Un bel exemple d'amateurisme et de tout ce qui ne faut pas faire au cinéma. Ma critique est aussi courte que le nombre de talent mis en place dans ce film.
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Ce film nous convie à un séjour dans les limbes, autour d'un belle idée : en transit vers l'au-delà, les morts peuvent emporter avec eux un moment de bonheur de leur vie (un seul), après avoir oublié tout le reste... Ce souvenir est "mis en scène" par une équipe d'intendants afin d'aider les défunts à revivre, une dernière fois, cette belle émotion. Hirokazu Kore-Eda (Nobody knows, Still Walking...) multiplie ainsi les récits intimes, cerne avec une immense délicatesse les angoisses liées à la mort, les regrets, mais aussi les petits et les grands bonheurs de la vie. Il y a là une dimension à la fois fantastique et philosophique, où se posent, toujours de façon subtile, des questions essentielles. Qu'est-ce que réussir sa vie ? Qu'en retenir ? Comment définir le bonheur ? En "fouillant" l'identité de ses personnages, très différents mais très touchants dans leurs paroles comme dans leur mutisme, le réalisateur développe une belle réflexion sur le sens et les choix de la vie, la "normalité", l'amour, les relations familiales... Le petit miracle de ce film, c'est d'être aussi riche sur un mode aussi minimaliste. On peut également voir dans cette histoire une métaphore du cinéma, puisque le personnel du pensionnat fonctionne comme une équipe de tournage pour redonner corps à des souvenirs. Le cinéma comme reconstitution et immortalisation du passé, magie du "faux" pour faire jaillir de "vraies" émotions, créateur de bonheur ? On se laisse bercer par ce film singulier, profond, poétique, poignant. Une perle rare.
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Et encore un Oscar du Meilleur Film tombé dans l'oubli sans qu'il le mérite. Il y a bien quelques maladresses dans le récit surtout pour ce qui est de la voix-off inégalement utilisée alors que l'ensemble aurait gagné soit à ce qu'elle ne soit pas utilisée du tout, soit au contraire plus fréquemment. Mais le film est un exemple remarquable de ces oeuvres critiques de l'Amérique qui commençaient à fleurir après la guerre et misent en scène dans un style réaliste. La réalisation de Robert Rossen, qui n'hésite pas à tourner en extérieurs, annonce le style de certaines de ses autres oeuvres mais aussi celui d'Elia Kazan et même du Nouvel Hollywood. L'ensemble est aussi totalement dénué de glamour. L'exemple le plus flagrant de ceci est Joanne Dru car si la beauté physique est toujours présente, son personnage est totalement veule et très naïf. Les autres personnages sont plus lucides mais n'en sont pas moins aussi veules. Excepté pour les actrices (Joanne Dru, Mercedes McCambridge), les acteurs autour de Broderick Crawford ne sont pas du tout charismatiques. Paradoxalement, ce défaut devient bizarrement une qualité car elle permet mieux de se concentrer sur le pouvoir de fascination engendré par le personnage central remarquablement campé par Crawford. Le film ne fait absolument aucune concession sur sa description des milieux politiques ce qui ne l'empêche pas d'être prenant de bout en bout. Le final est grotesque, pathétique mais en même temps très fort. Du très bon boulot.
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Un mauvais film inintéressant à mon goût et qui est en + immoral. Le scénario est mal inspiré, je n' ai pas eu l' impression de voir en Ripley le talent auquel fait référence le titre mais plutôt de la chance grossière dans la façon dont il s' en sort à chaque fois qui est un peu trop facile voire même invraisemblable. Alors qu' on s' attendait à voir de l' aventure et à des numéros bluffants, c' est un gros point noir. De + l' émotion est absente et le jeu d' acteur de Matt Damon ne m' a encore une fois pas convaincu(sans compter que je ne suis pas fan de jazz mais ça...).
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Adapter un roman au cinéma n'est jamais une chose facile, car il faut rester fidèle à l'oeuvre d'origine sauf qu'en terme de contenu un film ne peut pas contenir autant d'informations qu'un livre et c'est bien là tout le problème de ce film. Le début est prometteur, mais très vite l'histoire part dans tous les sens, il y a beaucoup de parties non développées comme celle dans la prison ou encore des éléments qui restent sans réponse comme tout ce qui entoure le gamin dont la provenance de son pistolet de son cheval. Dans l'ensemble, le film est quand même regardable, mais c'est beaucoup trop brouillon ça manque aussi de rebondissements et d'émotion.
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