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Un film qui réussit le tour de force original d'allier suspense, causticité, justesse de ton et mise en scène. Suspense, car The Square met d'abord en scène le basculement de la vie et des convictions d'un directeur de musée d'art contemporain à partir de plusieurs incidents qui induisent une violence psychologique. Au point qu'on a parfois l'impression de voir un thriller: nombreuses sont les scènes où on se demande si la situation va complètement partir en sucette. Causticité ensuite, car The Square égratigne bcp de monde: les grands (le petit monde suffisant de l'art, les mécènes, les pubards...), comme les moyens & les petits (les mendiants, la foule). Le film vient à grands renforts d'humour noir nordique (la conférence d'art contemporain perturbée par un spectateur atteint de Tourette), de situations cocasses (le singe qui se maquille). On rit rarement franchement, mais la jubilation et l'amusement sont bien là. Justesse de ton, car au lieu d'un film qui serait entièrement basé sur un sujet social qui ferait dans le pathos (chose que le cinéma français fait malheureusement bien), on a une satire qui s'inscrit d'abord dans une fiction souvent très réaliste. La mise en scène enfin: très serrée et plutôt inventive, elle ménage parfaitement ses effets. Il n'y a pas bcp de films de 2h20 qui me tiennent en éveil sur la durée (j'ai vu récemment Blade Runner: 2049 qui était comparativement d'une pauvreté abyssale). The Square fait partie de cette catégorie rare de films à la fois captivants et subtils. Donc il me semble que sa Palme d'Or est très méritée. Et il me semble aussi que je dois largement vous le recommander. | 1 |
On croit tout savoir d'un combat que l'on a parfois tendance à croire désuet. Ce film documentaire est là pour nous montrer que l'on se trompe sur toute la ligne. Non, l'histoire de ce combat des LGBT n'a pas été un bel arc-en-ciel tranquille. Et non, même si les mentalités ont évolué, l'équilibre reste précaire... car il reste encore de nombreux droits à obtenir dans le monde. Benoît Masocco a réussi à donner une couleur très actuelle à un sujet que l'on pense rebattu, sans complaisance, sans fard. Il donne la parole aux acteurs de ces combats et offre un film à la fois touchant, drôle et nécessaire qui ne tombe jamais dans la facilité. Les mots de Robert Badinter à quelques minutes de la fin devraient tous nous faire réfléchir. A voir absolument avec la promesse de sortir de la salle, débarrassé de certains clichés, voire d'une certaine forme de naïveté. | 1 |
C'est un film bien décevant que j'ai vu. L'idée de départ est intéressante (une forme d'émancipation d'un pré ado à l'autorité) , mais que c'est mal traité. C'est souvent pas assez approfondi (le rôle des enfants lorsqu'ils sont à l'extérieur), c'est souvent trop lent (le karaoke) sans que ce rythme apporte quoi que ce soit à l'histoire. Le metteur en scène est passé à côté de son sujet. Dommage. car il y a de bonnes intentions, et notamment cette capacité de faire un film assez oppressant par son intemporalité même (ou se situe l'histoire? à quelle période? pourquoi cet isolement de la communauté?). | 0 |
Bon on n'est pas idiots, on sait très bien que la colocation va sombrer dans le drame, seulement on ne sait pas comment, et quand on commence à deviner les choses ça se complique bougrement. Les deux actrices porrtent littéralement ce film délicieux et réalisé avec classs et malice. Un régal. | 1 |
On dit souvent que le cinéma est une fenêtre sur la fiction. Le cinéma fait réver, fait souvent passer du bon temps. Le cinéma raconte des histoires pour tout le monde. Ici le cinéma n'est rien d'autre que de merveilleuses tranches de vie. Humour, passion, temps qui passe, intimité, vieillesse, patience... Là le cinéma ne nous raconte pas d'histoires, elle nous montre la vie. Profils paysans vu bien de face. | 1 |
Ce film n'est pas du tout un chef d'oeuvre mais je dois remonter la not qui est totalement injustifiée! tout d'abord,cela fait très plaisir de voir christian clavier dans un rôle plus dramatique, et ce risque est à souligner tant l'acteur accumule les films comiques faciles depuis Napoléon. Cet acteur montre à nouveau son talent à savoir tout jouer! Quand à Depardieu, il est toujours remarquable. Le jeu est juste pr tous les acteurs et la mise en scène est excellente. Le concept est absurde mais réjouissant et frais. Un bon petit film ! | 1 |
Une visite des entrailles de la bête (si je puis dire) dont nous nous nourrissons,sans guide ni texte explicatif et avec pour seul discours celui issu de notre propre réflexion...Tout simplement cash! | 1 |
Les conditions d'entrainement théâtral (en Chine) sont mille fois plus rudes que ce que l'on pouvait imaginer comme c'est une véritable torture de les voir souffrir à cet âge là. Des duo d'acteurs qui réussissent tant bien que mal à être parfait dans ces rôles lyriques et pas commodes. Ils se cachent derrière des masques pour ne pas montrer leurs sentiments prêts à exploser, mais nous nous lâchons face à cette comédie dramatique qui mérite amplement sa palme d'or. | 1 |
Une très belle oeuvre aux nombreuses situations burlesques et pleine de sensations. Plus sombre et prenant que les autres films, il règne une véritable ambiance d'aventure et d'amitié dans cet épisode. Les graphismes sont excellents. | 1 |
Travesti que seule une foi du charbonnier, intense et naïve, empêche de sauter le pas du transsexualisme alors que Rosario, son très jeune amant, l'en presse, "Tonia" n'avait comme choix de carrière que le trottoir ou le transformisme : elle a choisi la scène, et elle est la reine (sur le déclin) des nuits lisboètes. Son corps la trahit (ses prothèses mammaires s'infectent) et au terme d'un calvaire quotidien, elle entre à l'hôpital pour y mourir rapidement, "comme un homme", mais sans avoir revu son fils Zé Maria, à la dérive, assassin et déserteur, conçu pendant une brève liaison hétérosexuelle de jeunesse et qui le renie. Rosario ne lui survivra pas, s'infligeant un ultime "fixe" sur une plage solitaire, dans la seule compagnie de leurs chiens, la vieille Agustina et Vagabond, le bien-nommé. Comme cet autre Ibère, Pedro Almodovar, le Portugais Joao Pedro Rodrigues a un vrai style, personnel et affirmé, sachant mêler drame populaire et onirisme (le voyage à la campagne et l'étrange promenade en forêt avec la mystérieuse "Maria" Bakker qui s'en suit), et un talent singulier pour réussir un très beau film (qualités esthétiques et puissance de mise en scène) à partir d'un sujet particulièrement "casse-gueule". C'est un mélodrame, extravagant et émouvant, qui n'oublie pas la dimension musicale qui accompagne la progression dramatique - de grande détresse en brefs passage de bonheur - qui construit la tragédie, vers sa conclusion inexorable : d'intermède en intermède, toujours en situation, la conclusion est un fado poignant quand les deux Roméo et Juliette improbables sont réunis dans la même tombe. Magnifique. | 1 |
Second long métrage du réalisateur du très beau "The Duchess" (2008), cette fois il quitte l'Angleterre du 18ème pour la France des années 1941-1942... "Suite Française" est un roman tiré des écrits de Irène Némirovsky, ce qui est étonnant que c'est les écrits de Irène Némirovsky ont été redigés avant 1942 (date de sa déportation à Auschwitz et de sa mort), ce qui interpelle sur ce qu'elle imaginait après. Le récit permet une bonne description du quotidien lorsqu'on a un occupant a hébergé chez soi, des corbeaux au manque d'intimité en passant par le marché noir et la solitude. Un beau et bon film. | 1 |
Voila un film d'un abord peu évident car, en apparence sérieux mais... à ne surtout pas prendre au sérieux sous peine de ne le trouver que simplement grotesque alors qu'il l'est volontairement ! Partant de ce principe, on peut considérer avoir affaire à un petit bijou d'humour noir multipliant, au nom d'une certaine liberté de ton, des effets de style exagérément appuyés dans la réalisation, des excès d'affectations théâtrales dans la direction d'acteur et des éléments scénaristiques improbables qui font naitre un doute perpétuel quand à la réaction des personnages ainsi qu'au déroulement des évènements. En ce sens, c'est très réussi et bourré de talent. Une œuvre tournant le drame et l'épouvante avec une certaine forme de dérision, mais, tout de même avec respect, donc, en forme de huis-clos étouffant et cynique, à peine dépassée dans la forme et ambitieuse dans le fond, pour son époque et son pays d'origine, qu'adoreront ceux qui adhèrent au principe mais que détesteront ceux qui se seront, hélas, arrêtés à son aspect déroutant et austère... | 1 |
Deuxième volet de la trilogie marseillaise de Marcel Pagnol, où Marc Allègret remplace Alexander Korda à la rèalisation! Amoureuse de Marius, Fanny a eu quelques mois plus tôt un enfant de lui mais Marius, dont l'ignorance de l'heureux èvènement, est parti sur un bateau faire le tour du monde! Mais de retour sur la terre ferme marseillaise, il va repartir à l'assaut du coeur de sa belle! Mais on n'a mariè Fanny à Panisse, un commerçant prospère, trente ans plus âgè qu'elle! Cette comèdie psychologique morale et sociale offre un coup de projecteur sur le thème des films à hèros vivent - au combien tragiques - dans ces annèes où la femme se retrouvaient vite totalement dèmunie en cas d'enfant à èlever seule! Alors que va peser Marius face à Panisse qui a offert à Fanny un avenir confortable mais aussi et surtout une honorabilitè sociale retrouvèe ? Ici, la cellule familiale est sacrèe, l'autoritè des parents très forte et le divorce extrêmement mal considèrè! L'enfant doit surtout pas être un bâtard! Comme toujours chez Pagnol, la magie opère avec des moments drôles (Raimu en tête, avec une partie de boules "Oh què cocu" qui se termine au millimètre sur les rails d'un tramway) et des comèdiens chaleureux et èmouvants, notamment Orane Demazis, enceinte de Marius, dont les errances à travers Marseille sont superbes! Accueil triomphal du public lors de sa sortie en salles en 1932, ces entrèes dèpassèrent même celles de "Marius", qui un an plus tôt, allait contribuer à la cèlèbritè du duo Pagnol-Raimu! Et Pagnol conclut majestueusement sa trilogie en rèalisant lui-même "Cèsar" en 1936... | 1 |
Un excellent film, très rafraichissant, avec 2 acteurs exceptionnels au sommet de leur art. A voir absolument. | 1 |
Pour la finesse et la légèreté, on repassera. C’est de la caricature sur papier glacé. Film politique ? Mouais… si on veut, mais à la grosse louche. Le portrait d’une société fascisante et archaïque, les dénonciations, le consensus, les caractères sans nuances : autorité absolue des mâles / subordination consensuelle des femmes. Le scénario : des gouffres d’invraisemblances. Je ne prendrai qu’un exemple, la désinvolture d’une fin bâclée en un clin d’œil :les petites qui se sauvent, arrivent miraculeusement à Istanbul (à 1.000 km tout de même), et retrouvent leur institutrice progressiste. Embrassade et… passez muscade. Comme si elles étaient sauvées. Comme si elles allaient vivre dans la clandestinité. Comme si aucune réaction de la famille ou des autorités. À réserver au Bobo land. | 0 |
C'est un thriller très ambigu, qui joue sur les apparences, nous embarque vers de fausses routes entre rêve et réalité. Un film à la Paul Auster : Ozon joue vraiment avec le spectateur. Qui est névrosé ? Qui est double ? C'est un film aussi sur l'identité, la gémellité et ses labyrinthes. Marina Vacth excelle dans ce rôle, et nous ravie par son jeu très sensuelle, qui rend son personnage mystérieux, fragile et en même temps subversif. A vrai dire, je ne pense avoir tout compris : des plans du film mériteraient d'être travaillés, tant ce film est mystérieux, et nous plonge dans l'inconscient du personnage jouée par Marina Vacth. Cependant la fin est un peu facile, et un peu trop appuyée, mais on pardonnera aisément à François Ozon tant son film est réussi. | 1 |
On touche le fond de la poubelle cinématographique avec ce film. Sur fond de bon sentiment de WASP, on joue sur la peur du terrorisme de manière pitoyable. Arnold la baraque n'a aucun talent d'acteur et démontre brillamment que le ridicule ne tue pas. Il n'est pas non plus nécessaire de s'attarder sur le scénario, s'il est permis d'appeler scénario cette plaisanterie de mauvais goût. | 0 |
Mais où est donc passé le génie de Tobe Hooper? On se croirait devant un nanar des années 80. C'est affreux, mal fait, mal réalisé, et insipide. Quelle déception!!! | 0 |
J'ai beaucoup aimé le livre, j'ai adoré le film. Fidèle adaptation, film drôle et émouvant. A voir absolument ! | 1 |
Ce film est malsain, y'a pas de but particulier apart montrer la sauvagerie et la perversion d'un taré... Si je pouvais mettre moins que zéro je l'aurais fait. | 0 |
Le film n'est pas fluide, les scènes s'enchainent de façon saccadé et sans rythme et de plus l'histoire vire à l'incohérence et au n'importe quoi jusqu'au final à vomir; killer ce film. | 0 |
Enfin un merveilleux film social débordant de générosité, d'amour et d'émotion. Les actrices, pro ou non, sont toutes exceptionnelles. C'est bien écrit, c'est réaliste. On pleure, on rit, on suit avec grand plaisir cette parenthèse d'un centre social pris dans les contraintes du monde moderne, celles entre autre de la rentabilité. Audrey Lamy démontre toute l'étendue de son talent et devrait enfin obtenir THE rôle qui la consacrerait. Elle alterne avec brio la douceur, la force et la détresse. Ces femmes SDF sont magnifiques et espérons qu'elles ont pu trouver depuis des aides pour se réinsérer mais surtout une part de bonheur auquel tout le monde à le droit. A voir d'urgence. Merci au réalisateur et à toutes les actrices. | 1 |
Un film avec Laurel de Hardy se regarde toujours avec plaisir. Les As d'Oxford n'échappe à la règle. Ce long métrage est en fait constitué de deux films car la première partie ne possède aucun lien avec la suite. Celle-ci est assez drôle (Laurel en bonne vaut le coup d'oeil) mais la seconde partie (qui cette fois est en lien avec le titre) est un festival d'idées originales (la séquence du labyrinthe, le comte Paddington...) et séquences très drôles et parfois assez osées pour l'époque (l'épisode de la chambre du Doyen où nos deux héros dorment dans le même lit alors que le code Hays obligeait les couples mariés à l'écran à dormir dans des lits différents...). Les As d'Oxford (qui par ailleurs offre un de ses premuers rôles à Peter Cushing) est une fois encore un film de Laurel et Hardy qui est toujours aussi drôle 70 ans après sa réalisation et qui plaira à toutes les générations. | 1 |
Succès phénoménal, « le Flic de Beverly Hills » est avant tout un rôle en or pour Eddie Murphy, au point qu’Axel Foley lui colle encore à la peau depuis plusieurs décennies. La mise en scène de Martin Brest est efficace, l’intrigue, un peu convenue il est vrai, alterne les situations cocasses, rythmée par quelques bonnes scènes d’action. Le tout est porté par une bande musicale énergique, typique des années 80. Seconds rôles, Judge Reinhold et John Ashton sont tous les deux parfaitement dans le coup. Un classique de la comédie policière, vraiment drôle et parfaitement divertissant. | 1 |
Une bonne comédie française, rythmée avec une musique assez entrainante et sympathique. Un excellent rouve et jugnot. Taglioni l'est peut-être un peu moins, mais tout reste plus qu'honnorable. J'ai personnellement trouvé le scénario très bien fait, avec des dialogues bien adaptés. Petite apparition de François Levantal, qui est extraordinaire, surtout quand il sent la chair brulée. Un film à voir, et à revoir ! (Contrairement a beaucoup, je ne trouve pas que le sang soit vraiment au rendez-vous... le singe ne montre aucune trace de sang, tout comme le pirate mort en duel contre jugnot). | 1 |
Jerzy Skolimowski inscrit Walkover, son deuxième long métrage, dans la lignée de sa première réalisation Signes particuliers : aucun (1965, Signalement d’un cinéaste en devenir). Plus encore que son aîné, Walkover est mu par l’énergie des personnages mis en scène et les mouvements d’une caméra captant de façon instinctive un matériau réaliste en environnement naturel. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com | 1 |
Louis De Funès conducteur de taxi qui embarque avec lui sa femme, sa nièce, son beau-frère et une roulotte, direction l'Espagne et pour finir dans un restaurant La Corrida. Long-métrage avec des baisses de régime, comme le passage avec les vaches, ou bien encore celui dans le restaurant vers la fin qui pourtant manquer pas de pêche puisque sa part bien dans le bout en train mais seulement au milieu un gars se met a commenter le tout sur scène comme un match de rugby. Donc dans l'ensemble le film est qu'une poursuite qui reste d'ailleurs un peu sur place, pour reprendre un diamant délaisser dans la poche de Louis lors du passage à la douane. Du positif tout de même rien que pour voir Louis danser sur une java espagnole et pour ces sautes d'humeur, puis contrairement au film Mon frangin du Sénégal, son duo avec Raymond Bussières qui est cette fois bien présent jusqu'au bout à l'écran ensemblent, mais également pour voir la sensuelle actrice Véra Valmont avec son coté Marylin Monroe. | 0 |
C'est un film sur un sujet très grave (l'immigration) et oh combien actuel ! Mené tambour battant, il traite subtilement du choc des cultures, et de la difficulté qu'il y a de vivre en Afrique, avec énormément d'humour (on est souvent plié en deux) et un regard tendre, même pour le protagoniste le plus antipathique. Outre son intérêt documentaire (on voit du pays, Autriche et Ghana), ce film nous rappelle que naître au bon endroit au bon moment est une chance et non un mérite. On sort de la séance comblé. | 1 |
un scénario très banal pour une réalisation plus que médiocre. personnages stéréotypés à n'en plus finir, scènes d'actions au ralenti sans intensité, scènes de dialogues lourds, incohérences et facilités de scénario à n'en plus finir, et puis.... une musique insupportable qui rend le film encore plus niais !! un grand navet. | 0 |
Film longuet chiant a regarder et on attend toujours que quelque chose se passe!!! Mais alors chiant a mourir! | 0 |
Un sujet excellent complètement bâclé... Un grand manque de travail de compréhension des grandes religions, des cultures en amont du film: en bref, le monde selon Hollywood. Banderas et son personnage ne sont pas du temps convaincant en prêtre consciencieux. Un grand nombre de clichés s'accumulent les uns plus ridicules que les autres. | 0 |
Peut-être le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre de Naruse. Encore une histoire de femme, bien évidemment, mais jamais le récit n’avait été mieux maîtrisé, avec un recours mesuré à des flash back qui enrichissent et facilitent la compréhension de l’histoire. Hideko Takamine est une fois de plus immense, incarnant à elle seule la femme japonaise de l’œuvre de Naruse. Elle est bouleversante de bout en bout, depuis la jeune mariée pleine de honte jusqu’à la grand-mère d’abord vacillante puis finalement sereine. La guerre, montrée souvent en filigrane par Naruse, l’est ici directement comme est exposée sans périphrase la misère du Japon, battu et humilié par la défaite et qui n’aura de cesse de se relever. Signalons en outre que pour une fois dans l’œuvre de Naruse, la musique n’est pas trop envahissante et nous laisse de grands moments de répit pour regarder les images et écouter les dialogues... En résumé : un grand scénario, une mise en scène virtuose, une des plus grandes actrices du monde qui font un chef-d’œuvre à la portée universelle. | 1 |
Ce film est comme un roman de gare : c'est un de ces film du dimanche qui vous donnent vraiment pas envie de travailler le Lundi et qui vous plombent. Duo improbable entre Anconina et Lambert, deux has been au sommet de leur art! Ce film est une espèce de gros plat cliché, tellement mauvais que l'on peut affirmer sans s'effrayer que les cleb's sont bien meilleur que les têtes d'affiches. | 0 |
Un tout petit film, où on voit bien qu'il a un tout petit budget, et un tout petit scénario. Et que les acteurs jouent mals, c'en est effrayant. Le seul point positif, c'est de montrer que déja, les "extrémistes" pourrissaient la vie des gens pour qu'ils deviennent plus religieux, et ils ont réussis. | 0 |
Ce n'est pas une nouveauté. Le cinéma fantastique espagnol est riche et prospère. Ce n'est pas un hasard si les Balaguero, Amenabar, Bayona, Collet-Serra et bien évidemment Del Toro s'exportent si bien. Parce qu'il savent faire des vrais thrillers angoissants et épouvantables, aux scénarios retors et subtils. Avec leur vision particulière du fantastique monstrueux et sensationnel, ces réalisateurs parviennent sagement à capter notre attention de spectateur crédule pour mieux nous piéger lorsque la sentence tombe. Point de spectaculaire, de montage au couteau, de mouvements de caméras sophistiqués, ni d'effets visuels aveuglants ou sonores assourdissants dans le premier long métrage que réalise le scénariste du mémorable L'Orphelinat. Juste une histoire délirante parfaitement écrite et une direction d'acteurs au carré. La brillante Anya Taylor-Joy ensorcelle à nouveau. On est touché par la sagesse et la fragilité de George MacKay. Mais que dire du rebelle Charlie Heaton ? A part cette hallucinante impression que l'acteur est la réincarnation de River Phoenix ou possédé par le fantôme de l'Edward Furlong de T2 ! Heaton est criant de désespoir, inoubliable. En gros, un film vendu comme un film d'épouvante qui est bien plus que ça ! | 1 |
Une pure référence en terme de comédie. Bien loin des scénarios bateaux qui nous sont servis aujourd'hui, Madame Doubtfire nous délivre une prestation de qualité dans le fond comme dans la forme. La détermination de ce père de famille et son subterfuge insensé afin de rester auprès de ses enfants à la suite d'un divorce difficile, est très touchante. Robin Williams incarne ce rôle à la perfection et nous dévoile une performance d'acteur exceptionnelle. Un film très enfantin mais tout de même très réaliste nous rappelant que la vie peut être dure parfois et que rien n'est jamais acquis, même la famille. Une comédie chaleureuse toujours en accord avec son temps, indémodable et hilarante. 5/5 | 1 |
Un biopic qui manque de souffle et d'interet, dommage. | 0 |
Ils ont entre 20 et 30 ans pour la plupart et ils rient de leurs histoires. Mais le rire est glacé, baigné de larmes qui ne percent pas le seuil des paupières. Car le magnifique reportage "Wrong Elements" parle de ces milliers d'enfants de l'Ouganda qui ont été enlevés et livrés aux mains de l'armée rebelle. Ces enfants sont devenus grands, la plupart dénient les horreurs qu'on leur a fait commettre ou qu'ils ont subies, d'autres sont hantés par des esprits, et d'autres encore essayent de reconstruire leurs vies brisées. "Wrong Elements" montre enfin une Afrique flamboyante, verdoyante, rehaussée par une musique de Bach lumineuse et spirituelle. Malgré les horreurs que le réalisateur dénonce, il parvient à faire un film où la beauté et l'espoir prennent le pas sur la dévastation morale, matérielle et physique de ces ougandais. La justice triomphe à peine, dans un brouhaha de désinvolture et d'images télévisuelles. "Wrong Elements" constitue une expérience cinématographique dense et intense. On aurait peut-être aimé un format moins long. Mais l'Afrique, si peu présente sur nos écrans de cinéma, a besoin de ce temps-là. | 1 |
Aucune mise en scène. Aucun rythme. Un casting minable, aucune direction d'acteurs, des couleurs horribles... Quelques plans en dessous de tout. Toutes les scènes rappellent d'autres scènes dans d'autres films, mais en beaucoup moins bien. C'est vraiment lamentable. Chesnais à l'air de s'ennuyer ferme et Charlotte est anecdotique. Il n'y a rien à sauver. | 0 |
Cherche-la. Retrouve-la. Marche, il faut que tu marches. Que tu chantes aussi. La musique doit résonner plus fort. Qu'elle efface tout. Qu'il ne reste rien d'autre qu'elle. Attends un peu. Voilà, c'est ce bus là, cet horaire là. Elle se trouvait là mais personne n'a rien vu et. Tu ne peux pas rester là. Tu ne dois pas rester là. Il n'y a rien de bon ici, pour toi. Va t'en. Va t'en et ne te retourne surtout pas. | 1 |
Un navet, comme beaucoup de Wes Craven ... Rien d'autre à dire . | 0 |
Puisque le ridicule ne tue pas ! Ce film a au moins le mérite de faire rire par la nullité de son scénario, ses stéréotypes, ses effets spéciaux dégueulasses (mais très drôles au passage, Brosnan surfant sur la vague est un moment cultissime), et la mauvaise prestation de ses acteurs. Une DAUBE. | 0 |
J'ai bien aimer ce film avec ces nombreux retournement de situations, il est sympa et la morale est importante. | 1 |
Une réussite majeure des studio Pixar.Dans "Le monde de Nemo",tout est magique.L'exploration de l'univers sous-marin recèle de richesses,vivantes ou pas.Jamais on a vu une eau si belle et fluide en images de synthèse.Fascinant spectacle qui nous est offert entre les méduses translucides,les tortues surfeuses,les requins en cure ou les mouettes idiotes.On y suit les péripéties d'un poisson-clown poltron pour retrouver son fils capturé par un plongeur-dentiste.Un père qui doit dépasser sa peur de l'inconnu et de l'immensité de l'océan,aidé en cela par Dory,poisson amnésique et généreuse.La moralité est qu'il faut laisser ses enfants vivre leurs expériences,et les confronter au plus tôt au monde réel,sans les sur-protéger.Comme toujours chez Pixar,l'humour est fin,référencé et sert une histoire linéaire,mais très touchante.La magnificience des fonds marins de la barrière de Corail saute ux yeux,c'est graphiquement extraordinaire.Un outil technique au service de son message.Pour se retrouver,Marin et Nemo décuplent leur courage.Et rencontrent une foule de créatures océaniques qui peuplent le Pacifique.Nemo,coincé dans un aquarium à Sydney s'allie à des poissons d'eau douce.Poétique.Un animé au succès monstre,totalement mérité. | 1 |
Très bon film, grande intensité et tension dans le jeu des acteurs et le scénario. Mention spéciale à l'acteur jouant Ivo et celui jouant Ahmed. Le contexte de ce film est assez improbable : une coproduction Géorgo-Estonienne, sur le thème de la guerre d'Abkhazie. Un sujet globalement assez inconnu par chez nous, ce qui rend ce film très intéressant. Mais il ne s'agit pas d'un film de guerre standard à la "Soldat Ryan". C'est plutôt un drame social et humain entre quatre personnages bien différents. Émouvant, un peu triste, mais qui donne quand même de l'espoir. On se sent bien en sortant de ce film. Attention toutefois, le rythme du film, assez lent, risque de ne pas plaire à tout le monde. | 1 |
Pas mal... Bien interprété.....sauf que....grosse erreur de scénario ou d'époque..... Histoire contemporaine, donc l'ADN existe.................. Alors si la super enquêtrice avait, tout simplement, aux vus de ses doutes, comparé l'ADN de la mère, mère avérée du vrai criminel supposé avec celui du soupçonné, l'enquête était bouclée et le film terminé en 30 minutes.... A partir de là, j'ai regardé sans entrain.... | 0 |
Grazzie Mille Maestro Moretti... Avec la chambre du fils, le réalisateur italien évoquait déjà la famille du côté du père. Ici c'est le fils qui parle et rend un hommage de toute beauté a sa mère. Et ce, en féminisant quelque peu son rôle a-travers le regard de Margherita, réalisatrice en train de tourner un film ou la restructuration d'une entreprise est sujette a une manifestation (incroyable hasard quand on pense a divers exemples récents après le tournage) et dont une mauvaise nouvelle concernant sa mère va bouleverser le tournage. Il est difficile de donner des indices et encore plus d'exprimer son émotion sans spolier. Le réalisateur rend non seulement hommage a sa mère, mais également a ses modèles cinéastes (et illustres je puis vous le jurer). Certains trouveront le film larmoyant et je ne leur donnerais pas tort avec cependant 2 nuances: -John Turturro qui dans son propre rôle est absolument génial, nous proposant du Turturro sur toutes ses répliques... exceptée la dernière. Et quelle performance de Marguerita Buy bouleversante de justesse et nous transmettant toutes les facettes possibles. - la toute dernière réplique qui a un effet uppercut incroyable un peu comme Mommy. A recommander vivement... | 1 |
1900? un film fait pour émouvoir à outrance, mais en aucun cas un film de qualité. Un musicien qui a don du ciel comme c'est expliqué dans le film 1900 ça n'existe pas et ça n'existera jamais. Ce film nous prend pour des crétins finis. pitoyable. Quand à celui la, il est du même accabi. Je n'irais plus voir de films de cette personne. | 0 |
Déjanté, jubilatoire, grinçant, en bref rock'n roll | 1 |
L’un dans l’autre possédait tous les éléments pour être réussi, mais l’envie du réalisateur d’amuser le public ruine finalement toute l’émotion et le film avec. La beauté de la romance entre les deux personnages est précieuse, simplement le scénario n’en a pas pris soin. Trop de burlesque, trop de grotesque et des rôles secondaires qui tombent, eux, dans la caricature. Le résultat apparaît donc maladroit et incroyablement décevant. | 0 |
Pas grand-chose à se mettre sous la dent lors du visionnage de Liberty Heights, tellement la mise en scène de Barry Levinson - auteur du magnifique Rain Man - flirte avec le plus plat des classicismes. Séquences dialoguées avec champs / contrechamps à l'appui, photographie de Chris Doyle purement artificielle à laisser de marbre le plus fébrile des spectateurs, montage sans inventivité et j'en passe... A partir d'un sujet fort intéressant - la discrimination présentée sous plusieurs points de vue, hélas édulcorée par l'aspect nostalgique du métrage - le réalisateur ne réussit pratiquement jamais à nous surprendre, prisonnier d'un formatage susceptible d'accorder l'opinion publique. Fortement consensuel donc, Liberty Heights est un film insignifiant, un divertissement gentillet qui n'a sans doute eu aucun mal à trouver son public mais qui pour ma part s'avère franchement fade. A quand un cinéma historique sans images d'Epinal, mièvreries, bons sentiments et tout le bataclan...? Pas très stimulant. | 0 |
En raison des sensibilités de chacun il apparaît impossible que tout le monde adhère à pareil film. Parabolique, désabusé, "Mon père est ingénieur" est pourtant un grand Guédiguian. Porté par ses fantastiques comédiens habituels (Ascaride, Darroussin, Boudet, Meylan...), on y retrouve ses thématiques de prédilection, son engagement idéologique, son humanisme dans lequel je me retrouve. La qualité du mot est là également : belles lignes de dialogues, considérations politiques bien senties, une citation de René Char... Les choix opérés pour la bande sonore en appellent à nos sens, celle-ci mariant harmonieusement tubes marquants et musique originale interprétée par l'Armenian Navy Band. Alors le Cinéma de Robert Guédiguian, on continue de l'aimer ou on arrête ? On continue. | 1 |
C'est un film SUPERBE,tout est magnifique,l'histoire,la musique,les acteurs..Il est époustouflant... Je ne comprends pas pourquoi il est si peu connu,c'est vraiment dommage! | 1 |
Une belle surprise, ce western réalisé par un inconnu est une réussite. Attention il débute sur deux erreurs de raccords de plans lors du combat initial, ce qui est fâcheux mais ne se reproduira plus. Le lieu de l’action est inhabituel puisque c’est un endroit vraiment paisible, l’action sera intériorisée avec notamment les états d’âme d’une femme sans charme, malheureuse et apeurée, rôle que l’actrice saura rendre fort intéressant ...Sa mort injuste et dure en surprendra plus d’un. L’autre femme est magnifique, son sourire, ses coiffures et ses superbes tenues multiples contrasteront beaucoup avec l’arrivée totalement réaliste d’un groupe d’indien désespéré et affamé. Éternel problème du mythe et du réel au cinéma qu' il ne faudrait pourtant pas mélanger. La mise en scène est par moment digne d’un grand réalisateur, exemple:l’attaque avec les flèches incendiaires dont une cloue au mur Julia Adams ou la tentative de fuite complètement folle en se servant du bac; Le propos très pro indien passe bien ainsi que choisir la mort au combat lorsque le désespoir est total. L’introduction d’une légère enquête policière donne un mystère inattendu à l’ensemble et finit par crédibiliser le héros ambiguë que Stepen Mc Nally interprète parfaitement. C’est un plaisir que de découvrir les acteurs, seconds rôles habituels de westerns, en vedettes principales. A voir absolument pour les amateurs du genre. ________________ | 1 |
Le personnage de Dory est à la fois attachant mais aussi crispant et énervant. Dans le monde de Némo ce personnage amnésique était sympathique car nouveau et il n'était qu'un personnage secondaire. De là à en faire le personnage principal d'un film il y a qu'un pas qu'il n'aurait pas fallu franchir à mon sens. Je me suis ennuyée. L'histoire ne m'a pas trop fait rire ni ému. Les images sont belles mais c'est tout. Donc grosse déception. | 0 |
faut dire que les parasites dans ce film sont vraiment degoutant, un peu comme l'ensemble du film. | 0 |
9.35 min. Je n'ai pas dépassé ce temps, impossible pour moi de regarder un film aussi mal réalisé. Où est passé le budget effet spéciaux ?! ... Pour les dinosaures fallait demander aux producteurs de Jurassic Parc et Jurrassic World, eux ils savaient faire ! ... Très très déçue... J'attendais le dernier Sharknado avec impatience et je ne le regarderai pas. Certes depuis le début de la saga on ne peut pas dire que ce soit des blockbuster à gros budget mais quand même, il y avait une certaine qualité, là, j'ai pas pu tenir 10 minutes, ça me rend triste. J'admire ceux et celles qui l'ont regardé en entier, si tout le film est comme le début, chapeau bas ! ... Peut-être que je réessaierai de le regarder un jour mais pas sûr. Vraiment déçue. Bon courage à ceux et celles qui tenteront de le regarder. | 0 |
Un film débile avec un tas de situations ridicules ; d'ailleurs, choisir un comique aussi nul que Mr Bean comme gynécologue, le démontre. Un couple d'Anglais désire faire un enfant et comme ils n'y arrivent pas, tout le film est basé sur les moyens d'y parvenir (ne fantasmez pas, on ne voit rien, ce ne sont que des suggestions) et entre deux, ce ne sont que des dialogues aussi stériles que les personnages. Perszonnellement, je n'ai pas ri, ni même souri, une seule fois. | 0 |
Après six épisodes sous le charme de Sean Connery, un avec George Lazenby et sept avec Roger Moore, James Bond change pour la troisième fois de visage. Pendant un temps, la production avait retenu Sam Neill pour le rôle titre, puis ce fut Pierce Brosnan, mais étant retenu sur le tournage de la série télévisée Remington Steele, il déclina l’offre mais se verra offrir le rôle de James Bond presque dix ans plus tard avec GoldenEye (1995). Finalement ils choisissent Timothy Dalton (qui avait auparavant refusé ce même rôle en 1968 pour Au service secret de sa Majesté, car il se trouvait trop jeune pour ce rôle). Pour la cinquième fois on retrouve John Glen derrière la caméra et nous offre un véritable voyage dépaysant pour les besoins du film, puisque des prises de vues ont été filmées aux Etats-Unis, à Gibraltar (pour le pré-générique), ainsi qu’au Maroc, plus précisément à Tanger (au Palais El Mendoub) et à Ouarzazate pour la fameuse poursuite sur le tarmac entre l’avion cargo et la jeep (et quelques autres séquences au studio de cinéma Atlas de Ouarzazate). Les fans de 007 vont prendre un plaisir fou avec ce quinzième chapitre, avec au programme, une escapade en pipeline, le grand retour de l’Aston Martin « gadgétisée », sans oublier les autres gadgets tels que le porte clés « Philips », la montre de secours et les bouteilles de lait explosives ! Sans oublier les habituelles courses poursuites comme celle du pré-générique à Gibraltar, celle en pleine montagne où la voiture de Bond exhibe fièrement ses skis et enfin, la séquence finale dans le désert Afghan (tournée sur le tarmac de l’aéroport Marocain). Un énième opus qui a donc changé d’acteur principal, chose assez importante mais pas déplaisante car Timothy Dalton a l’étoffe du héros, crédible et réaliste dans ce rôle, au côté de la ravissante Maryam D'Abo ! | 1 |
Action : un couple part pour camper sur une plage, ils se perdent ou un truc comme ça, la femme fait la tete, l'homme se moque d'elle, puis c'est mou, il ne se passe rien, et là la femme lance " je emmerde ", s'adressait-elle au réalisateur ?! Bref, on comprend pas tout, moitié de film enfin des rebondissements....mais fausse alerte on tetombe dans ce long film, je passe sur les scènes inutiles, comme cette fin courte qui clos ce long long film, à ne regarder qu'une fois. | 0 |
Pour moi c'est un film snob par excellence !!! Sujet plat et inutile, morale de bourgeois bien pensant, décors très parisien et élitiste...casting trés copains et pas bon...Dupontel en pianiste c'est un peu comme depardieu en rat de l'Opéra ..Faut pas se moquer du monde...En plus il joue faux, pas sincère...Cécile de France ets nunuche plus qu'à souhait comment croire qu'elle puisse attirer l'attention..Elle est fadouille et bétasse dans ce film...Me suis ennuyé ferme...C'est du cinéma "Café de Flore" ...C'est inutile et à desespérer du Cinéma français... | 0 |
Probablement la plus grosse arnaque de l'année 2014 : on nous vendait "Hercule" comme un film sur le mythe d'Hercule et sur ses 12 travaux aux travers des diverses bandes-annonces. On s'apperçoit qu'il n'en est rien puisque le film repose sur une histoire tout bonnement inventée pour le film lui-même, loin de tout ce que l'on connaît et de ce que l'on a pu apprécier de ce mythe, loin de l'héroïsme antique, loin de la description des travaux si impressionants et des créatures si diverses et terrifiantes. Non, on a juste affaire à un film banal de guerre comme on en a déjà vu mille. Aucune originalité dans le scénario ni dans les dialogues qui se traduisent soit par des lieux communs, soit par des ressorts déjà vus de très nombreuses fois, soit par des répliques kitsch pour ne pas dire d'un autre temps. Très peu pour moi merci. Parce que non content de massacrer le mythe d'Hercule, ils ne font même pas un bon film et préfèrent proposer des personnages caricaturaux ou sans profondeur, des aberations scénaristiques et un grand ennui. De plus, le casting ne se sent pas du tout concerné par le film. Moi qui apprécie pourtant Dwayne Johnson, il ne m'a pas vraiment convaincu. A la limite, seul Aksel Hennie bénéficie d'un bon rôle, un rôle muet, et l'incarne bien. Voici donc ma première déception dans les films sortis en 2014. | 0 |
Grandiose dans les dialogues, énorme prestation des acteurs principaux, le talent de mise en scène de Blier ... et, nous sommes en présence d'un authentique film culte !!! | 1 |
Le scénario est beaucoup trop réduit pour un long métrage. C'est une histoire de deuil et c'est tout. Il ne se passe presque rien. Les interprètes jouent bien mais n'ont aucun carisme, Fanny Valette n'est pas à la hauteur du rôle, je n'ai jamais été touché, alors que l'émotion est le point central du film. En outre je n'ai pas aimé ce noir et blanc. J'ai guetté la fin du film à plusieurs moments. | 0 |
Un téléfilm dans un cadre magnifique avec des personnages attachants. Un personnage principal plein de ressources et de vitalité. Un des sujets traités est l'intégration de cette petite fille rousse dans une classe pleine de préjugée. Plus grande, elle devient notamment maîtresse toujours avec la même joie de vivre. Sur fond d'histoire d'amour.. bien sûr. On le revoit quand? | 1 |
Clara (jouée par Troian Bellisario, tout simplement parfaite) est une Artiste, un être spirituel qui ressent un sens, une beauté, une intelligence en toute chose. De son côté, Isaac (interprété brillamment par Patrick J. Adams) est un être rationnel, qui ne croit qu'en ses données et ses observations. Ils n'auraient jamais du se rencontrer, et pourtant ?!... ils vont s'entraider dans leur recherche... de vie extraterrestre, rien de moins ! Les deux ont souffert, et souffrent encore. Mais Clara, par petites touches, va changer durablement la vie d'Isaac, va le rendre plus humain, va peu à peu réduire en miettes la bulle obsessive qu'il avait bâtie pour échapper à la douleur.... Après avoir vu "Clara" (VO obligatoire ! Ne gâchez pas cette expérience avec un doublage approximatif !), je me suis dis : voilà encore une oeuvre qui ne va pas plaire à la majorité !. Il est quasi-certain que la plupart d'entre nous vont s'ennuyer, ne saisiront pas (ou n'auront tout simplement pas envie d'essayer de saisir) où le réalisateur veut nous emmener. Mais vraiment, je vous assure que ça vaut le coup de s'accrocher jusqu'à la dernière minute, où tout, finalement, prends un sens, où s'ouvre devant nous une étonnante perspective. Peut-être alors serez-vous aussi ému.e que votre serviteur par cette ouverture vers l'infini, cette esquisse d'un nouveau chemin. | 1 |
Un brouillard mystérieux envahis une petite ville côtière. Quelle est la raison de ce phénomène ? Que se cache derrière cet étrange et inquiétant banc de brume ? Fog possède une histoire passionante et très intéressante. Le climat du film est vraiment réussis, envoûtant et oppressant. Un très bon long-métrage de plus pour Monsieur Carpenter. | 1 |
Une série B totalement ratée. Même Denzel Washington n'est pas au mieux de sa forme. | 0 |
Le paradoxe génial des Apaches réside dans une esthétique epurée et minimaliste qui n'a d'égal que la richesse des thèmes abordés. Les rapports entre les continentaux et les corses et dans ce dernier groupe les rapports existant entre les anciens corses et les nouveaux autrement dit la communauté marocaine qui est très importante à porto-vecchio. Universel par les oppositions dialectiques de ses groupes qui se toisent mais ne se parlent pas, les Apaches réussit le coup de force d'etre aussi tirée de l'histoire vraie d'un fait divers sanglant. On voit se deployer impitoyablement une culture mythologique de la violence ou la peur d'etre pris dans les filets pousse de jeunes adolescents au pire. A la fois pessimiste, sobre et violent, ce film traite de themes communs dans un univers jamais filmé, frais et intriguant. A aller voir absolument! | 1 |
Grand cinéaste des années soixante, Alain Cavalier a fait évoluer sa notion de création vers l’authenticité et la spontanéité. S’équipant d’une petite caméra et travaillant seul, il réalise des documentaires pour marquer un temps ou un souvenir. Découpés en trois longs-métrages, « Six Portraits XL » va nous présenter six personnes ordinaires, souvent filmées sur plusieurs années. Ce premier volet pourrait être sous-titré les artisans. Léon est cordonnier. Après 46 ans de bons et loyaux services, voici venu le temps d’une retraite bien méritée. Nous assistons à ses derniers gestes sous l’œil amicale d’Alain Cavalier. Pendant des décennies la colle s’est accumulée sur l’établi. Sa femme tente de l’aider à nettoyer avant de vendre la boutique, mais ce n’est pas mince affaire. Guillaume est quant à lui en plein renouveau. Il a tout réussi à Paris mais cette vie ne lui convient plus. C’est avec sa femme Jasmine et sa fille Mathilde qu’il va ouvrir une nouvelle boulangerie à Rueil-Malmaison. Guillaume voit aussi grand que son égo et Cavalier film le ménage avec discrétion. C’est vrai que la préparation donne envie. Un peu moins lorsque la gamine s’assoie pieds nus sur le plan de travail ou des doigts traînent dans les pâtisseries… D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
Que dire, à part vraiment pas terrible. Grosse déception, la présence de Samuel Lee Jackson ne suffit pas à sauver ce film. | 0 |
Un film assez mal accueilli par la critique, et c'est bien dommage. En effet, si le projet peut faire peur (film contemplatif sur le deuil, à l'intrigue minimaliste et comportant peu de dialogues) , il n'est ni l'œuvre prétentieuse, ni le monument d'ennui décrit par certains.. Il demande juste un petit effort au départ, effort récompensé par la beauté des images, et la sensibilité de l'ensemble. C'est une histoire de résilience et de deuil très touchante, traitée sans tendance au mélo . Ce qui a déconcerté aussi, c'est peut-être le changement radical de style pour Mennegun, après son premier film, Louise Wimmer, chronique sociale assez âpre sur une femme en situation précaire. Même chose d'ailleurs pour Masiero, qui interprétait le rôle-titre et qu'on retrouve ici dans un registre bien différent. La musique joue un rôle importent, notamment pour l'ambiance, le personnage principal étant pianiste. L'interprète du rôle l'est aussi (même s'il est avant tout comédien professionnel), et il interprète tous les morceaux qu'on entend dans le film. En bref, un belle surprise que ce film, à côté duquel j'étais complètement passée lors de sa sortie en salles. | 1 |
Je ne suis pas inconditionnel de Benoît Jacquot (« Au fond des bois » restant l'heureuse exception), mais là, ce « Pas de scandale » reste sans doute ma pire expérience vis-à-vis du cinéaste. Creux, verbeux, incapable de créer une dynamique ou d'offrir des personnages forts, le récit se traîne en longueur et finit vite par ennuyer, voire à irriter. Pourtant, il y a bien quelques moments où j'ai compris ce que Jacquot voulait exprimer, le film parvenant alors à un certain regard sur notre condition et notre isolement souvent quotidien. Mais bon, ils restent tellement éparpillés au milieu d'une prétention et d'un décalage total avec les attentes du spectateur que je ne peux réellement lui reconnaître de circonstances atténuantes, même les efforts de Fabrice Luchini pour apporter une complexité à son rôle restant un peu vain. A éviter. | 0 |
purement et simplement un chef-d'-oeuvre, même si certaines mélodies ont vieillli, le film reste un moment de bonheur à regarder, je l'ai vu,il y a trés longtemps, j'ai trouvé le même plaisir que lors de la première vision | 1 |
So what!!! C’est un peu ce qui se passe après avoir vu ce film dont on ne comprend ni l’intérêt, ni le but....filmé un peu comme un documentaire mais sans en être un, sans scénario non plus visiblement , les gros plans sur la petite fille n’émeuvent à aucun moment le spectateur, quant à sa mère encore moins... Conclusion : This Florida project is a flop! | 0 |
Autant annoncer la couleur directement, ne vous attendez pas avec ce film à assister à un biopic classique. Di Stefano a la bonne idée de changer les codes du genre en axant l'intrigue autour d'un personnage satellite qui évolue aux côtés d'Escobar. Il choisit donc de raconter l'histoire de Nick (Josh Hutcherson), un jeune canadien naïf, qui rencontre le diable Escobar, en pensant avoir découvert le paradis en Colombie. Le contre-pied de base présenté, il n'en reste pas moins que la suite manque totalement d'originalité. Le film se focalise sur une courte période de la vie de Pablo Escobar (1991 : juste avant sa reddition). Nick, son frère Dylan (Brady Corbet), et sa petite amie Anne (Ana Girardot) étaient venus s'adonner aux joies du surf en Colombie. Nick y rencontre une certaine Maria (Claudia Traisac) avec laquelle il va connaître un véritable coup de foudre. Celle-ci doit bien sûr lui présenter sa famille, et c'est ainsi que Nick va faire la rencontre de son oncle, le fameux Pablo Escobar. La première partie du film nous conte donc cette romance sous le joug de l'oncle Escobar. Un choix étonnant et déroutant qui plonge le début du film dans un romantisme inattendu et discutable. Escobar est présenté à Nick comme une sorte de Robin des Bois des temps modernes qui construit des logements et un hôpital dans la ville de Medellin. [...] Au final, le film est intéressant pour une première réalisation mais souffre de beaucoup de défauts. Si on peut saluer la prise de risque du réalisateur qui a tenté de nous présenter un biopic non conventionnel, malheureusement le pari se confronte à un constat clair : les personnages sur lesquels se fixent l'intrigue sont trop peu intéressants et charismatiques et nous laissent une seule question au bout des lèvres : Mais où est Escobar ? | 0 |
Dans la famille des films les moins originaux je veus Safe. Statham est sympathique mais ne sais que jouer que dans ce genre de film violent avec de l'action pas très originale. | 0 |
Christophe Barratier, tu sors. Les réalisateurs n'ont rien d'autres à foutre que de sortir deux remakes le même mois et de se faire une gue-guerre sur quelque chose qui ne vaut rien (dans les deux cas, même si celui-ci est encore plus moche). C'est tout simplement stupide, un remake une fois de plus pour strictement rien. La seule chose marrante est la bande-annonce du long-métrage aux États-Unis à la sauce purement "cliché américain" qui est juste ridicule, mais manque de bol, ce n'est pas dans le film. Rien n'est bon, c'est un simple projet pour essayer de relancer une mode "Guerre des boutons" qui a marché à l'époque...comprenez qu'aujourd'hui on s'en tape royalement, on veut juste du vrai cinéma, pas des bouses à intérêt commercial. 16 millions d'euros pour des conneries, c'est un risque malgré tout... | 0 |
Un peu un exercice de style... Et quandmeme un très beau film. Je pense qu'il est valorisé dans la version DVD, en salle il risquerait d'ennuyer. Il y a des sequences qui sont à revoir plusieures fois, par contre d'autres (par exemple celle où le metteur en scène homo joue Racine en travesti pour un bellatre dragué par la rue) sont à sauter sans pitié. Podalydès est SUPER, avec ses yeux mechants et sa voix rauque et gutturale ("chioccia" dans la langue de Dante) au meme temps. Loret et Renier sont très tendres, Michaux a une drole de figure (il ressemble à Pierluigi Torri, playboy italien des années 1970) et est trop emphatique. Régnier est très convaiçante. Une révelation Laurent Soffiati, très beau et expressif. La musique baroque (surtout le Lamento della Ninfa de Monteverdi) est une pure merveille. | 1 |
Une pure dobe !! sans doute un des pire film de l'histoire du cinéma ... une horreur Mais je lègue un demi point pour la rigolade que j'ai eu en voyant cette atrocité | 0 |
hum comment dire l'histoire est exelente mais les personnage sont horrible niveau dessin, a part le baron. cependant ces un detail...quoique ces les details qui gache le film(sanji battu en une attaque qui sera utiliser sur zorro par la suite mais il n'eu presque aucun degat(duex detail: la surpuissance d'un gamin qui est faible en faite et zorro est certe plus fort que sanji mais l'ecart n'est pas si grand)meme plus de decors a la fin et le plus derangeant l'atitude de luffy a la fin qui ne lui correspont pas, ok il croit ses amis mort mais jutement c'est toujours dans ces cas qu'il se dechaine) | 0 |
Le film contient quelques passages sympas et marrants mais ça reste trop peu nombreux puis l'histoire est pas terrible donc j'ai pas toujours accroché pendant les 90 minutes du film. | 0 |
Hélas, le constat d'une triste réalité. Je ne me lasse jamais d'écouter Frédéric Lordon qui utilise toujours un vocabulaire et un langage accessible à tous sur des sujets bien techniques. | 1 |
vraiment pour les amateurs du genre. moi j'ai trouvé le film indigent et sans aucun intéret. | 0 |
Ghost nous embarque dans son univers cyber-futuriste, le rythme du son technique l'accompagne, c'est non-stop l'opposition entre policiers cyborgs et cyber-délinquants. La mise en scène manga animée est comme un karting dans un jeu vidéo immersif, fascinante traque des coquilles fantômes, une offensive du ministère menée par ce préquel. A sa tête commandée, le Major et son subordonné Robocop, tous les thèmes de sûreté abordés dans ce border 2 passé au stade supérieur. | 1 |
Aurélien Levêque a sans nul doute essayé de nous retranscrire sur grand écran l’effet que peut provoquer le Diazépam (plus connu sous le nom de Valium®). En effet, El Puesto (2012) est une déception de taille, le synopsis nous faisait presque déjà voyager, en nous annonçant que le film se déroulait en Patagonie. Intégralement tourné dans le sud de l'Argentine, sur l'île de Terre de Feu, ce que l’on ne savait pas et que l’on finit par découvrir, c’est qu’en réalité, toute la beauté de la Patagonie ne se reflète jamais dans son documentaire. Filmé en 16mn, la qualité photo n’est aucunement soignée, les images sont ternes, ajoutez à cela une mise en scène contemplative façon encéphalogramme plat (où il ne se passe strictement rien !). Ainsi, durant 75 minutes, la caméra d’Aurélien Levêque reste stable, filmant les aléas d’un homme chargé de surveiller les terres de l’immensité désolé d’une Patagonie que l’on distingue à peine. Armez-vous de patience (de courage ?), prévoyez une bonne dose de Guronsan®, car les risques de s’assoupir sont légions. | 0 |
Une histoire empreinte de mysticisme et de légende; on regrettera peut être le message de propagande final assez peu subtil; mais malgré tout très prenante en partie grâce à un schéma narratif habile de récit enchâssant. Alors qu'on pense avoir le fin mot de l'histoire dès le début, on est vite détrompé et on doute tout du long au fur et à mesure que les mensonges, les faux-semblants, les révélations vont et viennent. La mise en scène est très recherchée avec notamment un jeu sur les couleurs extrêmement sophistiqué, plus encore que dans Le Secret des Poignards Volants, et une bande son épique. Les scènes de combat, bien qu'un peu redondantes, sont spectaculaires: aériennes et bien chorégraphiées. Les acteurs sont plutôt bons, même si j'avoue avoir été un peu déçue par Zhang Ziyi, qu'on a connue plus inspirée, dans un rôle heureusement secondaire. Un petit bijou d'esthétisme élégant et divertissant. | 1 |
"Le vilain petit canard et moi" est à réserver exclusivement au plus jeune public. Bien sûr, nous sommes loin des studios Dreamworks, Pixar et Disney, bien que ces derniers se soient parfois troués comme par exemple avec "The wild". Cela dit, la qualité de cette adaptation du conte d’Andersen n’est pas dénuée d’intérêt. La qualité de l’animation est correcte, mais le graphisme souffre de perspective 3D dans les seconds plans qui paraissent bien plats, et manque cruellement de détails dans le dessin des personnages. Pour ceux qui ne connaissent pas le conte comme moi, on pourra être surpris par le côté déjanté de l’histoire. C’est à la fois dérangeant et plaisant, car on sort un peu des sentiers battus. L’humour intégré ne fait pas mouche, et je me demande si cela n’a pas été fait exprès, car il est à l’image du rat et du chat : des ratés (non ce n’est pas un jeu de mot). Mais ce film a le mérite de traiter la différence, un sujet toutefois traité à plusieurs reprises dans divers dessins animés, Walt Disney ayant été le précurseur en la matière avec "Dumbo" en 1947. En somme, "Le vilain petit canard et moi est" un film d’animation ni bon ni mauvais, qui ne casse pas trois pattes à un canard, méritant sa note actuelle donnée par les cinéphiles qui est de 2,1. Ce qui étonne pour un film de cet acabit, c’est l’absence totale de chansons pourtant souvent largement utilisées dans les productions de ce genre. Alors pour ceux qui attendent d’entendre les vocalises de M. Pokora, je préfère vous dire de suite que vous allez être déçus. | 0 |
Atomic College ou Class of Nuke'em high dans sa version originale et avec Toxic Avenger le fer de lance des productions Troma de ce cher vieux Lloyd Kaufman. A se pisser dessus, cette bande de bons élèves transformés en pire rebuts de l'humanité suite à un produit toxique qui empoisonne l'herbe (qui se fume pas celle que mange les vaches). Un accouchement qui se fait dans la douleur et des effets gores à foison. Bre, l'éclate totale. | 1 |
Je ne m'attendais à rien en débutant ce film et je l'ai trouvé excellent, une belle tension tout au long du film, bien joué avec des dialogues efficaces et réalistes. | 1 |
C’est un très beau film ! On est vite captivé par ces personnages sincères, touchants, attachants. Quand j’ai vu ce film, je n’avais qu’une envie, c’est qu’il dure encore et encore. La musique est magnifique, et les passages d’interprétation au piano bouleversants. Les acteurs jouent à la perfection. En espérant les revoir dans d’autres films ! | 1 |
C'est une jolie surprise que ce film que je suis allée voir sans rien savoir dessus. Juste l'affiche qui m'avait attirée. C'est une comédie légère et colorée, toute simple, sans prise de tête, avec beaucoup d'entrain et une musique superbe. Mais sous ses airs de comédie de rien du tout, elle soulève des problèmes importants dans le monde musulman et ailleurs: la domination des femmes par l'homme, la soumission des hommes au capitalisme, la rébellion des ouvrières... Ca m'a rappelé les bonnes comédies italiennes des années 60, celles qui nous parlaient des problèmes sociaux avec le sourire. Et la morale du film vaut pour tous: l'homme se libère en libérant sa femme. Très bon film en résumé. | 1 |
Une comédie plutôt sympathique sur le phénomène Johnny Hallyday et l'effet qu'il peut produire chez certains de ses fans, notamment la dépendance qu'ils peuvent avoir vis-à-vis de lui. C'est drôle, original et assez bien trouvé comme histoire. Fabrice Luchini est excellent dans son rôle de fan totalement obsédé par la vie et par la réussite de son idole. On apprécie aussi de retrouver Johnny Hallyday en tant qu'acteur. Un film amusant au scénario vraiment improbable qui mêlent à la fois musique, chanson, passion, humour, rêves et science-fiction. | 1 |
Elysium est un film souvent décrié mais je ne suis vraiment pas d'accord avec les critiques. Je trouve ce film profond, réaliste et magnifiquement intense. Ok l'idée de se dire que dans le futur, il suffirait d'appuyer sur un bouton pour que tous les habitants puissent se soigner est un peu absurde mais pour le reste, rien à redire : action, suspense devant un homme qui, en 2154, suite à une forte radiation, cherchera à tout prix à atteindre l'Elysium, station spatiale où ne résident que les classes aisés et où se trouvent des caissons permettant de guérir de toute maladie. Sur Terre, évidemment, c'est moins drôle et ne règne que la misère et la violence. Les acteurs sont impeccables surtout Sharlto Copley qui est un méchant comme on en a rarement vu : énormissime ! Bref : un spectacle à chaque minute. Que le cinéma est beau !! | 1 |
En centrant son intrigue sur le portrait et le sordide parcours criminel de Donald Neilson, un célèbre braqueur et kidnappeur ayant sévi en Angleterre dans les années 70, le méconnu réalisateur britannique Ian Merrick livre un film policier extrêmement sombre qui avait suscité à l'époque une vive polémique à l'instar du long-métrage de Michael Powell "Le voyeur". Mais à la différence de son prédécesseur, l'ensemble propose une mise en scène directe et sans ambages, une atmosphère froide et hivernale ainsi qu'une prestation à la fois très intérieure et animale de la part de Donald Sumpter pour un rendu saisissant de réalisme, aujourd'hui plus très dérangeant mais qui, remis dans le contexte de l'époque, pouvait aisément choquer. Un rythme un peu lent mais une bonne sensation. | 1 |
La première partie du Jour de Gloire s’avère réussie : rythme allègre et situations cocasses trouvent dans ce village de Saint-Laurent une vigueur ludique et laissent présager le meilleur. Il suffit de voir la scène où Français et Allemands partagent les bancs d’une église, dans laquelle la population a caché – du mieux qu’elle pouvait – toutes les victuailles, pour se rendre compte du talent burlesque de Jacques Besnard, ici metteur en scène. Nous ne sommes pas loin de La Septième Compagnie, et les acteurs, comme dans la saga de Robert Lamoureux, bénéficient d’une belle complicité. Malheureusement, une fois les enjeux posés, le film piétine et brasse un ensemble de clichés très prévisibles. La transformation du benêt de service en martyr du village et de la Nation ne fonctionne pas vraiment et donne lieu à des scènes plutôt gênantes – toutes les scènes en présence de femmes, ici réduites à n’être que de vulgaires objets sexuels. Le Jour de Gloire conforte une mentalité villageoise et rurale qu’il entend pourtant dénoncer par le prisme de son personnage principal, suffisamment malin pour se saisir de la lâcheté de ses camarades et d’en tirer profit. En résulte une comédie inégale et assez vaine qui ne doit toutefois pas être traînée dans la boue : sa réalisation, très soignée, impressionne, ses effets spéciaux (explosions à volonté) sont excellents, son sens du rythme, parfois proche de The Benny Hill Show, est efficace. Manquent au film une cohérence dans le ton corrosif qu’il arbore et une construction burlesque plus rigoureuse. | 0 |
Quel bonheur d'allumer sa télé une fin d'après-midi et de tomber sur ce merveilleux film "Vous avez un message". Après le très bon "Nuits blanches à Seattle", la réalisatrice Nora Ephron (Julie et Julia) reprend les mêmes acteurs pour cette nouvelle comédie romantique : Tom Hanks (Capitaine Phillips, Dans l'ombre de Mary) et Meg Ryan (la citée des anges, Quitte moi... si tu peux). "Vous avez un message" est le genre de comédie romantique qu'on croise si peu : une très bonne romance, des personnages très attachants, de l'intrigue, de l'humour ; et qui ne se souvient pas de cette très belle phrase prononcé par Joe Fox : "ça vous dirais qu'on se retrouve pour un café, un thé ou un verre, ou un dîner ou un film... pour aussi longtemps que durera notre vie". "Vous avez un message" est donc un film non seulement à voir mais aussi à savourer! | 1 |
Une comédie sentimentale assez émouvante dont la réussite doit beaucoup à Dustin Hoffman et Emma Thompson qui la portent très bien. | 1 |
Très bonne suite, John Wick Chapter 2 se veut même meilleur que le premier opus. Plus d'action, plus d'élégance dans la manière de tuer, ou parfois plus de trash. Les codes du Continental, havre de paix des plus grands tueurs à gage, sont toujours là, mais pour combien de temps ? Quand on s'en prend à la maison de John Wick où restaient ses derniers souvenirs matrimoniaux, il n'y a plus de codes pour Wick. Le film s'ouvre sur une superbe séquence d'action pure et dure qui se termine en un twist qui surprendra tout le monde. S'ensuit un générique digne des films d'auteur sur une bande-son choisie avec soin. Puis le film en lui-même, qui mêle tendresse et action, sang et manipulation du système, élégance et tuerie... Car Wick est toujours resté cet homme élégant tuant avec puissance, ce paradoxe est exploité parfaitement dans le film (choix des habits, des armes qui font penser à des choix de bons vins raffinés...). Des séquences entières qui oscillent entre le bruit (armes, voitures, coups, cris...) et silence (séquence d'ouverture où Wick ne prononce qu'une seule phrase en presque 10 minutes !, la femme muette...), pour un rendu très esthétique du point de vue sonore, on ne sature pas et on ne s'ennuie pas. A part quelques longueurs, dialogues et explications obligent, le film était un sans-faute. On ressort de la salle dynamisé à bloc, avec une seule envie : voir John Wick 3 ! (la fin est ouvertement dirigée vers un 3 qui promet d'être des plus intéressants, alors, au boulot, Mr Wick...). Après cette excellente suite,on attend le retour de l'homme, du mythe, de la légende... | 1 |
"Cervooohh! Cervooohhhh!" Angoisse et frissons garantis! Très bon scénario et très bien mise en scène. Excepté le look des jeunes gens, le pc du colonel et les téléphones rien n'a pris une ride! Génial comme film d'horreur! | 1 |
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