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La première heure est excellente : les dialogues sont drôlissimes, la musique est entraînante et l'apparition de Bobby Lapointe est jubilatoire ( la fameuse Framboise sur le gâteau ! ). Charles Aznavour sait jouer du piano et sait jouer la comédie : une belle âme. Même si la mise en scène est brouillon, il s'agit d'un véritable festival de procédés formels et narratifs : flashbacks, iris, voix off ( le monologue intérieur de Charlie est poignant ) et j'en passe... Le dernier quart d'heure est moins réussi car Truffaut n'évite pas le piège de la dramatisation, il souligne trop l'émotion inhérente à l'action. Au final, Tirez Sur le Pianiste est un très bon divertissement, très efficace mais légèrement décevant sur la fin. On aurait pu tenir un chef d'oeuvre si le dénouement n'avait pas été si prévisible. Cela dit, Truffaut possède d'indéniables qualités d'écritures, de la même façon que son ami Marcel Moussy. Un classique de la Nouvelle Vague, à découvrir absolument ( au cinéma de préférence ! ). | 1 |
dommage....c'est raté ! aucune presentation de personnages, aucune profondeur ni emotions, on ne sait pas ou on va cela est decousu et c'est dommage, le coté poetique de la façon de communiquer aurait pu donner plus d'inspiration au realisateur, mais on a l'impression d'arriver dans le film sans avoir vu le debut tant cela est confus ........ | 0 |
Après La Science des Rêves (2006), Michel Gondry réitère avec un nouveau film en mode « bric-à-brac » & « gadgets » avec Soyez Sympas , Rembobinez. On le sait depuis un bout de temps maintenant, les films de Gondry ont la particularité de ne pas plaire à tout le monde tant ils sont hors normes. Ici, il s’agit de deux amis qui s’occupent d’un vidéo club de quartier. Un jour, Jerry reçoit une forte décharge électrique, ce qui a eu pour effet d’effacer involontairement toutes les vhs présentent dans la boutique. Afin de ne pas perdre la clientèle, ils vont « suédés » (réaliser eux même les remakes des films effacés). Si le début du film manque cruellement de rythme, une fois la machine en marche, c’est près d’une heure trente de fous rire, grâce au tandem Jack Black / Mos Def qui réalisent à leur façon, des films tels que SOS Fantômes, Robocop, Le Roi Lion, Men In Black, King Kong, Rush Hour 2 et j’en passe. Du Gondry à l’état pur, celui qui nous fait rêver avec ses décors en cartons pâtes et autres babioles faites de tout et de rien. Vous retomberez en enfance à coups sûr ! | 1 |
C'est tout de même marrant de lire les commentaires négatifs et ultra négatifs... Ce qui ressort le plus dans ces commentaires c'est l'ennui, le scénario sans queue ni tête.. Justement, c'est exactement l'idée du réalisateur, la vie loufoque de 2 comparses plongés dans les méandres de la vie réelle, vie que vivent la majorité des gens de nos jours, la vie au final n'ayant ni queue ni tête.... C'est fatiguant de lire les attentes du spectaculaire, du sensé, du logarithmique cinoche virtuellement dénué de virtuosité réaliste... Merci à Bertrand Blier et aux 2 monuments du cinéma "vivant" français. | 1 |
J'aime bcp lindsay lohan et cela me fait mal pour elle mais j'ai franchement trouve le film nul. autant d'habitude, on passe un bon moment et on rigole, autant je me suis ennuyee ferme ! | 0 |
Mise à part une mise en scène léchée (L'Enfer des loups n'a pas du tout l'allure d'une série B) cette tentative de renouvellement du loup-garou souffre d'un scénario qui n'a rien de passionnant mais aussi d'un manque de gore et surtout d'une absence d'ambiance angoissante voire mystérieuse. Par contre Elsa Pataky est très jolie. | 0 |
Seul un conte chinois pouvais nous transporter au fin fond des songes de cette manière. Et tsui Hark nous étonne encore grace à sa mise en scène qui se fond pour le sujet du film. Lente et posée sur les paysages, plus rapide lors des affronts. Un rêve qui utilise à merveille câbles et maquettes, le tout sur une musique enchanteresse qui laisse pantois d'admiration béâte. Un pur chef-d'oeuvre!!! | 1 |
Elysium semble être le meilleur film de science-fiction de l'année. Même si bien sûr on n'atteint pas des sommets, les images, le scénario et la mise en scène du film, sont de qualité. Après le raté glauque qu'était District 9, le réalisateur sud-africain corrige le tir et propose un divertissement de haute volée. Il a pour cela recruté deux acteurs références en la personne de Matt Damon et Jodie Foster. Le scénario est relativement fouillé, sans être trop complexe. Le réalisateur propose une transposition, dans un futur proche, des problématiques écologiques et sociales actuelles. Il enveloppe tout cela dans un monde très robotisé, donc déshumanisé. Les effets visuels sont vraiment très réussis notamment pour la station spatiale et les scènes d'action. Le final est classique mais l'émotion est présente malgré tout. Un très bon film. | 1 |
Cinéaste-conteur de l’histoire des Etats-Unis, John Ford use là de ses codes coutumiers pour narrer une petite histoire dans la grande Histoire. «The Horse Soldiers» (USA, 1959) se déroule durant la guerre de Sécession. Ici l’imbrication des faits (particuliers et historiques) porte un rôle dans le déroulement de l’intrigue, d’ampleur réduite certes mais substantiel. John Marlowe (J. Wayne), colonel d’une cavalerie nordiste se dirige vers le Sud pour affronter les sudistes. Flanqué d’un médecin, pour lequel il voue un mépris a priori absurde, le voyage vers l’affrontement final n’est pas tant le simple récit d’une troupe à cheval que le deuil d’un homme d’armée. Derrière l’aspect vigoureux des protagonistes fordiens, dessous la masse de Wayne, bat l’amour du cinéaste pour les courages de ses ancêtres, pour les beautés de ses paysages nationaux. Et si la chose existe dans les films de Ford, elle possède là une étendue narrative cruciale. On apprendra que si Marlowe hait les médecins et leur science, c’est parce que sa défunte épouse est morte par les pronostics indécis de docteurs. La traversée qui le mènera à la lutte contre les sudistes sera parsemée par la cicatrisation de ses maux. Ainsi il trouvera l’amour à nouveau, se raccommodera avec la médecine et vaincra la horde de sudistes. Il est de nature dans le cinéma de Ford de préférer la légende à la vérité et si le film trouve ses fondements dans une histoire vraie, le cinéaste n’en sauvegarde que le souvenir héroïque de leur exploit. Ford est aux Etats-Unis, ce que Homère est à la Grèce, fondateur d’un imaginaire national et international (puisque les récits légendaires de ces deux auteurs à outrepassés les limites de leur contrée). La petite histoire intervient sur la grande en ceci que les humeurs de Marlowe, en adéquation avec le docteur et Miss Hannah influe sur les décisions de guerre. Enfin on décerne dans la relation du colonel et du médecin, une confrontation de l’esprit aguerri à celui de la raison. | 1 |
Je mets une étoile à ce film parce qu'il y a une apparition de Jackie Chan, et parce que bien malgré moi, ce film m'a souvent arraché un sourire, tout d'abord parce que le jeu des acteurs ... disons qu'on ne peut le qualifier de "jeu", je dirai plutôt que c'est de la pose. Navrant, aussi, le maquillage, ou plutôt le badigeonnage des acteurs. Je ne suis pas une puriste des films sur vampires, mais quand même! Ils n'ont pas pris leur travail au sérieux, c'est sûr! La choré des combats, par contre, vaut le détour. Les acteurs ne sont pas moches, ce qui rattrape leur piètre prestance. Et mention spéciale aux infographistes qui s'occupaient du "livre" (je n'en dis pas plus). Mais pitié, baissez le volume! Les filles crient plus fort que la Castafiore! j'apprends que ce sont des "chanteuses" pop, je n'ose imaginer leurs concerts. C'est à qui hurlera le plus longtemps. (cf la scène où la "soeur" découvre que sa "belle soeur" a aménagé dans l'appart' familial.) Le scénario est nul, mais on a vu pire. On va dire que c'est parce qu'ils privilégiaient les combats. Bref: regardez-le si vous n'avez rien d'autre à faire, et si vous voulez rire, mais avec des boules quiès! ps: Il faudrait réviser le synopsis d'allociné, "Gipsy est la nouvelle assistante de Reeve, chasseur de vampires. Ce même Reeve a une soeur qui flirte avec un prince vampires." On s'emmèle les pinceaux sur le thème "qui est la soeur de qui?". | 0 |
En lisant les critiques, je m'attendais à voir un film super et à passer un bon moment, et j'ai été fort déçu en fin de compte. C'est lent du début jusqu'à la fin, prévisible à souhait. Le positif, c'est le personnage de Jack Black qui met un peu de vie dans ce film un peu déprimant sur les histoires sentimentales de monsieur Cussack. Je ne le conseillerai pas, passez votre chemin fidèles fans de Cusack, on l'a déjà vu dans un meilleur film | 0 |
Bien , bon script , histoire parfois douce et humaine et par moment , de l'action. Trahison , amour et amitié . Tous les ingrédients pour une belle histoire. | 1 |
J'ai adoré. J'ai lu plusieurs mangas Gantz il y a quelques années, et il faut dire que c'en est presque la parfaite adaptation au cinéma...avec un côté moins lassant que le Manga, qui n'avance pas, est hyper répétitif, et que j'ai abandonné par ailleurs. En tant que film SF/action en soi, tout s'y retrouve selon moi: violent, gore, sanglant, comique, bourré d'adrénaline, noir, cruel, pervers. Selon moi, un excellent moment cinéma! J'ai enchaîné le lendemain avec le 2e volet...assez différent, mais tout aussi prenant! | 1 |
Je suis une des rares personnes à avoir préféré cette opus au précédent. Il est vraiment qu'au niveau de l'intrigue, cette opus est un peu en dessous du premier. En revanche, pour les scènes d'action, j'trouve que ce film met la barre très haut ! Les scènes de combat sont plus nombreuses et bien plus spectaculaire que dans le premier. Et les effets spéciaux étaient les meilleurs au moment où le film est sortis ! L'humour est également au rendez-vous et les acteurs jouent bien leurs rôles. Excellent film d'action ! | 1 |
« La vie criminelle d’Archibald de la Cruz » n’est pas un des films les plus populaires de Luis Bunuel dont la dernière partie de sa carrière est restée davatange dans les mémoires. On retrouve pourtant dans « Archibald » les deux grandes préoccupations du réalisateur espagnol que sont le sexe et la mort. De par sa construction le film rappelle les nouvelles de Guy de Maupassant qui telle « La chevelure » mettaient en lumière les obsessions qui encombrent nos esprits de manière très imagée. On pense aussi au « Blue Velvet » de David Lynch où Dennis Hopper, chef de gang déjanté défaillait au simple toucher d’un bout de tissu en velours pourpre. Archibald de la Cruz a lui été envoûté par une boîte à musique magique offerte par sa mère quand il était enfant. La légende attachée à cette boîte à musique veut qu’elle donne le pouvoir de tuer la personne à laquelle pense son propriétraire au moment de sa mise en route. La mort de sa nourrice par les hasards de la guerre civile au moment même où l’enfant reçoit la bôite crée chez Archibald une relation très particulière aux femmes et à la mort. C’est un voyage dans les fantasmes qui jonchent l’âme humaine que Bunuel propose au spectateur qui peut constater qu’Archibald est resté prisonnier de son premier contact avec la sexualité et la mort. Une série d’actes manqués donneront à Archibald l’illusion de revivre ce moment intense, l’empêchant de développer une relation apaisée avec le sexe opposé. C’est après une psychanalyse par procuration avec le magistrat auquel il est venu se dénoncer qu’il pourra enfin avancer libéré de ses chaînes. Le film de Bunuel compagnon de route des surréalistes est un vrai manifeste pour les théories freudiennes et qui au passage égratigne toutes les institutions comme l’église, la bourgeoisie ou l’éducation. Le tout est filmé avec une très grande sobriété qui fixe l’attention sur le sujet. Un film à découvrir. | 1 |
Film magnifique, du rire , de la tendresse , de l'émotion , beaucoup de plaisir, courez le voir...! | 1 |
Un film vieux et long, et l'histoire n'est pas très plaisante, tout comme les personnages et les dialogues.. | 0 |
Film agréable sur le patinage artistique, une vraie patineuse américaine pour jouer le rôle. on voit l'envers du décor, les backstages du sport de haut niveau... | 1 |
L'addiction aux jeux de rôle et aux jeux vidéos vue par David Cronenberg. Le joystick où manette de jeu pour les non-initiés fusionne carrément avec le corps des joueurs.La connexion a quelque chose de sexuel. Un film charnel et tordu, rien d'étonnant on est chez Cronenberg. | 1 |
Ce film est un mystère. Il est à voir 100 fois car d'une richesse infini, je crois que, malgré les apparences, chaque geste, chaque plan, chaque mot, mouvement, battement de cil est voulu, travaillé, millimètré. Regardez le | 1 |
J'arrêtais pas de me tripatouiller l'esprit pour chercher un moyen original de draguer dans le métro, après vision de la seconde scène du film maintenant je n'ai plus à chercher, merci... Bon autrement, la première scène est un chef d'oeuvre pour provoquer l'agacement du spectateur, le reste n'est pas mal non plus dans le domaine. il faut dire qu'ici cet agacement est admirablement servi par un Julien Boisselier particulièrement tête-à-claques. L'histoire d'amour quand à elle étant donné qu'on voit très peu de fois Julie Gayet et qu'on est tout le temps sur Boisselier, on ne peut pas qu'elle se distingue par sa consistance. On soulignera aussi le très grand réalisme de l'ensemble où des personnages qui a-priori ne roulent pas sur l'or réussissent à vivre en plein Paris. Bref un film de bobos réalisés par des bobos qui vivent dans un monde de bobos pour des bobos... Merci quand même pour la scène de drague... | 0 |
On ne pourra pas leur enlever ça : les Wachowskis sont des réalisateurs visionnaires en avance sur leur temps ! En effet, nous sommes à peine en février et j'ai déjà vu le pire film de 2015 ! Une bouillie visuelle tout numérique absolument indigeste au service d'une histoire faussement alambiquée et déjà vue (même chez eux...) Dans le rôle de L'Elue, Mila Kunis remplace Keanu Reeves, sauf que là où Neo interagissait vraiment pour faire avancer l'intrigue, Jupiter, elle subit tout le long. Des costumes découpés dans le surplus des restes de Matrix, des dialogues à faire passer George Lucas pour Shakespeare parachèvent le désastre punko-cuir trop long et pénible. | 0 |
Un vrai foutage de gueule que propose ce dernier volet d'une saga irréguliére.Filmé n'importe comment avec des vieux effets et des scénes de fight moins spectaculaires que Ninja Kids,il est hélas dommage de voir comment les asiatiques se foutent carrément du public et prends l'oseille aveuglément sur un produit torché entre les fesses. | 0 |
Peter Lorre... Alfred Hitchcock... du bonheur en noir et blanc ! | 1 |
Face à la nature. Sur le chercheur derrière la légende. Face à son oeuvre. Sur l'auteur derrière le chercheur. Face à ses contemporains. Sur l'ami derrière l'auteur. Face à lui-même Sur l'homme derrière l'ami. Face à l'église. Sur le mari derrière l'homme. Face à la science. Sur le père derrière le mari. Face à l'Histoire. Comment Charles est devenu Darwin | 1 |
Cette romance saumonée a le charme de ses interprètes mais pas l'originalité suffisante pour dépasser le stade d'une comédie romantique standard. | 0 |
Le néant du cinéma. Lamentable! | 0 |
Et voilà un film qu'on ne ferait plus aujourd'hui. Film d'un autre temps donc, avec tout ce que cela comporte de visions très fin 40's (Afrique coloniale, Paris de carte postale d'après guerre...), "les neiges du Kilimandjaro" est avant tout un film d'aventure empreint d'une mélancolie profonde. En effet, un aventurier (largement inspiré de la figure emblématique du genre, Hemingway), blessé en Afrique au milieu de la savanne, se retrouve mourrant au milieu de nulle part seul avec sa femme avec qui il ne s'entend pas et leur suivants. Durant son agonie il se remémore avec nostalgie l'amour pour qu'il a eu pour une femme qu'il a perdu. L'ensemble ne tient pas toujours la route, aussi bien d'un point de vue scénaristique (l'histoire - trop longue - se perd dans des méandres de détails parfois sans intérets), que technique. Néanmoins, l'ensemble, tiré par le haut par un immense Gregory Peck subjugué par une vénéneuse Ava Gardner et une charmante Susan Hayward, se laisse regarder. Pas un chef d'oeuvre, juste un vieux film à voir, pour sa culture. Notons qu'il a inspiré la chanson homonyme "les neiges du Kilimandjaro" de Pascal Danel. | 1 |
Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu de film ghetto rap comme celui-ci et j'étais assez confiant. Je me suis retrouvé devant un film délicieusement nul comme pas deux. Un vrai nanar des familles en quelque sorte, parce qu'on ne peut pas être en colère devant tant de nullité. Le premier défaut : Mack 10 et Fat Joe. Les deux acteurs sont mauvais comme Ben Affleck dans Pearl Harbor. Mono expressifs comme pas deux, marmonnant leurs répliques sans intonation, les 2 rappeurs plantent déjà le film. La réalisation de Richard Cummings Jr. est... Comment dire... Il y avait un réalisateur? Le scénario est idiot, dans la morale du gangsta rap (oui, débile, j'aime le gangsta rap, mais ça a une morale débile, faut le dire) et l'amateurisme suinte à chaque scène. Parce que, oui, c'est un film d'amateurs, se prenant pour des bons. Et c'est ça qui est très drôle. Ice Cube cachetonne, MC Eiht est sous-exploité, Kidada Jones aussi. Ce film ne lança absolument pas la carrière des deux acteurs principaux dans le cinéma. Heureusement. Tom'Ya Bowden est horripilante en revanche. Mais mon Dieu que c'est idiot ce film, que c'est idiot... | 0 |
"Bedeviled" raconte l'histoire de plusieurs jeunes persécutés par une application malveillante. Ce n'est pas nouveau, mais je pense qu'il y avait mieux à faire que ce que les réalisateurs ont proposé. L'idée de l'application est bonne et l'application en elle-même est très sympa. Ce qui est intéressant, c'est que les jeunes sont maîtres de leur destin puisque l'application ne cherche qu'à leur faire peur, très peur donc s'ils parviennent à surmonter leurs plus grandes frayeurs, ils peuvent s'en sortir. Le problème de ce film qui est basé sur les peurs, c'est que les scènes où les jeunes sont confrontés à ce qui les terrifie ne sont absolument pas efficaces. C'est limite plus drôle qu'effrayant. Il n'y a que la scène dans le parking sous-terrain que j'ai trouvée très bonne, c'est la seule. L'autre problème est que les frères Vang abusent des jump scares, c'en est même insupportable. Il faudrait que les réalisateurs de films d'horreur comprennent enfin qu'être surpris ne signifie pas avoir peur... Bref, le film se laisse regarder sans problème jusqu'à un moment où tout devient lassant puisque c'est toujours la même chose. L'histoire n'est finalement pas bonne, car mal exploitée tandis que le côté teen movie est énervant. En somme, ce n'est pas terrible. | 0 |
Le hasard a voulu que je regarde à quelques jours d'intervalle « À couteaux tirés » et « La Maison biscornue », deux titres ayant des intrigues relativement identiques et de nombreux points communs. Seulement, il est peu dire que le ressenti n'est pas le même lorsque les génériques apparaissent. Autant le premier sait se montrer ludique, plaisant, autant le second est à la limite de l'ennuyeux. Pourtant, les décors sont réussis, le casting haut de gamme, même mal exploité (Glenn Close, Gillian Anderson et Christina Hendricks dans un même (télé)film : whaou, encore aurait-il fallu offrir (nettement) plus aux deux dernières) et un scénario de qualité auraient dû nous mettre dans les meilleures conditions. Seulement, un problème se distingue assez vite : la mise en scène. Jamais génial, Gilles Paquet-Brenner a pourtant su se mettre à la hauteur de ses histoires lorsque celles-ci le justifiaient (« Elle s'appelait Sarah », « Dark Places »). Ici, la platitude triomphe, donnant un résultat presque exsangue, dénué de souffle et d'énergie, ne parvenant (presque) jamais à mettre en valeur le potentiel évoqué précédemment. L'ennui n'est ainsi jamais loin, si ce n'est peut-être le dénouement : j'avais beaucoup avoir deviné l'identité de l'assassin, celle-ci n'en demeure pas moins troublante, très rare dans un roman policier. Bref, si tout n'est donc pas à jeter, voilà un titre qui avait tout pour nous plaire et qui ne nous laissera qu'un souvenir amer : décevant. | 0 |
Avec ce quatrième volet, Walt Becker signe un monument de fantaisie jubilatoire avec un rythme toujours infernal. Côté franche rigolade, le contrat est rempli. Original et drôle, irrésistible. Scénario malin et mise en scène dynamique font de Alvin et les Chipmunks : A fond la caisse le meilleur volet de la saga. 5/5 ***** | 1 |
Ok les actrices sont excellentes. Mais rien d'autre. Nul | 0 |
La nouvelle petite perle de la comédie italienne super drôle super bien jouée scénario superbe, gags superbes et Réalisation... SUPERBE! | 1 |
Très beau film qui parle avec pudeur et tendresse de l'homosexualité dans cette période victorienne très stricte. La passion est retenue et souterraine; elle est dangereuse mais elle est développée avec justesse et sincérité. Il y a aussi cet univers anglais, les bâtisses, les intérieurs et les domestiques qui complètent le décor et le style de ce film très réussi et émouvant dans son traitement. | 1 |
Bonne idée que de confronter deux maladroits du cœur qui se perdent et se retrouvent durant 10 hivers, à Venise ou en Russie. Malheureusement, le manque de rythme, l'antipathie qu'inspire le personnage masculin et quelques longueurs ont raison de ce beau programme, qui ne manque pas de romantisme, mais qui peine à toucher. | 0 |
Marcel Carné a connu une période faste qui va de Jenny (1936) aux Enfants du paradis (1945) en passant par Drôle de drame, Quai des brumes, Hôtel du Nord, Le jour se lève et Les Visiteurs du soir. En gros, la période où il avait pour scénariste un certain Jacques Prévert… Privé de ce joyau (dont seul Les Portes de la nuit avait été un échec), il se retrouve privé du principal ressort de sa réussite. Il ne suffit pas en effet d’empiler des métaphores pour faire de la poésie… Il manque dans ce Juliette ou la clé des songes le principal, à savoir la langue… la langue riche et chatoyante de Prévert, qui servait les comédiens sur un plateau et donnait l’occasion à Carné, honnête artisan sans plus, de se faire passer pour un maître. Ici, on a une bonne idée de départ mais qui se brouille très vite dans une confusion des thèmes désolante. Du prisonnier qui se réfugie dans ses songes (on pense bien sûr à Peter Ibbetson), on passe à une exploration d’un monde sans mémoire (Alzheimer quand tu nous tiens !) puis à une espèce de dérive médiévale où l’on débouche dans un effet comique aussi irrésistible qu'involontaire sur la figure de Barbe bleue ! Perdus dans ce dédale, les comédiens sont pitoyables… il faut dire que la distribution est loin des fastes précédentes (Jouvet, Simon, Gabin, Arléty, Barrault, Brasseur, etc.) puisque les trois rôles principaux sont tenus par de bien médiocres comédiens, Gérard Philippe en tête, très bon au théâtre mais guindé au cinéma, Jean-Roger Caussimon bien maladroit en ogre et la pauvre Suzanne Cloutier aussi piètre comédienne que dépourvue de charme. Quant à la réalisation de Carné, jetons dessus un voile pudique… Un film raté dans toute l’acception du terme. | 0 |
Incroyablement nul, niais. Probablement le plus mauvais film que j'ai jamais vu. Scénario : 5-6 péquenauds tombent en panne, tuent un ourson sans raison (juste pour frimer) et du coup ont la mère à dos qui va les poursuivre (et n’ont du coup plus de balles : ils les ont toutes utilisées pour l’ourson). Tous les personnages et les jeux d’acteurs sont des stéréotypes (l'alcoolo, le jeune branleur, le vieux con, la femme qui avoue au dernier moment qu’elle est enceinte, mais pas de son mari mais de son amant etc.), tous comme les scènes (quelqu'un meurt au ralenti avec une voix de femme à capella qui dit du charabia), doublages de seconde zone catastrophiques, scénario pourri, le grizzly est lent comme pas possible : suffit de courir pour le semer, le "monstre" ressemble à un gros chien et n'est pas impressionnant du tout. Les gens meurent comme des merdes, se sacrifient inutilement, la fin est niaise comme pas possible. Réalisation plate comme pas possible, on dirait un film d’étudiant : pendant tous le générique de fin on voit l’ours qui se ballade, puis son maître qui passe devant la caméra en t-shirt, puis encore l’ours puis fin. Il ne se passe rien, les mecs en avaient vraiment rien à faire ! Bref, une ***** intersidérale à éviter, c’est même pas du niveau d’un nanar. | 0 |
Le film ne montre rien, n'installe pas d'ambiance...il ne se passe pas grand chose d'intéressant. | 0 |
Après une the lobster décevant, Lanthimos revient fort avec cette fable macabre d'une radicalite surprenante. Esthétiquement, le film est une merveille avec ses grands cadres et ses longs travellings kubrickiens, sa froideur extrême sert parfaitement le propos d'un film autour de la vengeance et de la culpabilité. Les partis pris du cinéaste pourront rebuter bon nombre de spectateurs d'autant plus que les acteurs, Farell et Kidman en tête, apparaissent comme des êtres froids et dénués de sentiments. Leur prestation exceptionnelle sert parfaitement le scénario machiavélique de Lanthimos. On pourra trouver la symbolique un peu trop appuyée, le final a la Funny game un peu too much, il n'en demeure pas moins que Lanthimos est un cinéaste à suivre. | 1 |
Très caricatural, scénario un peu trop mou à mon goût et ce film devient vite ennuyeux. Quelques bonnes répliques mais qui n'amènent pas l'hilarité. Il n'y a pas de surprise, pas de rebondissement. Le tout est très lisse et prévisible. On lit le résumé du film et tout est dit, on ne découvre rien de plus. | 0 |
A n'en pas douter un des meilleurs giallo germanique tourné à Londres.... les actrices sont toutes jolies et Fabio Testi dans son rôle de coq de la basse cour est impeccable. Tout au long du film on se demande bien ce qu'ils ont fait à Solange et quand arrive le dénouement et que l'on apprend que le sujet du film est l'avortement, on tombe des nues (sic) en découvrant la morale du film... n'avortez jamais sinon vous finirez comme Solange et c'est pas beau à voir.... une morale ridicule et déjà fanée à l'époque..... | 0 |
A une petite fille de 8ans, je demandais" tu as préféré le premier ou le deuxième" et elle m'a répondu: " les deux"! En effet, on n'a rien changé d'une recette gagnante: on prend les mêmes ingrédients et on recommence! c'est peut être le seul défaut de ce retour. Pour le reste on a toute la féérie et la magie de la comédie musicale, une Mary Poppins au top, une chorégraphie excellente, un film coloré où les personnages s'invitent dans le film d'animation, alors c'est merveilleux. | 1 |
très déçu par ce film pour lequel j'avais beaucoup d'attente, le sujet est intéressant mais très mal traité,les dialogues sont plats c'est lourd et l'intrigue a peu d'intérêt,la mise en scène comme le jeu des acteurs est d'un niveau moyen;là ou j'attendais une histoire d'amour passionnante et une dénonciation virulente du racisme à l'encontre des ouvriers algériens je n'y est vu qu'une intrigue et des dialogues digne d'un soap opera fait par des bobos de l'époque.Un dernier mot sur marie josé nat qui est pour moi une erreur de casting car le réalisateur qui était son mari de l'époque n'a pas réalisé que sa femme ,étant de père kabyle est tout de même "typé" de par son visage de ce fait voir le couple "elise arezki" ne choque pas une seconde on a l'impression d'avoir à faire à un couple d'origine algérienne,donc les scènes avec les insultes racistes ne sont pas crédibles | 0 |
Immonde catastrophe qu'est ce long-métrage des Studios Disney. Tout est à reprocher, sauf pour les animations et dessins à la qualité que l'on connaît de l'entreprise. Personnifier les personnages par des animaux est original. Cependant il s'agit plus du fond que de la forme. Les histoires passionnantes de Disney ont disparu pour laisser place à un manichéisme le plus débile qui soit : les personnages sont affreux et nuls. Où est passé la naïveté du héros et la terreur qu'inspire le méchant, comme on l'a vu dans la Belle au Bois Dormant ou les 101 Dalmatiens ? Le Prince Jean est juste pathétique, on a même de la sympathie pour lui, Robin mérite une bonne paire de claques, les héros sont plus intelligents que les méchants ?! GROSSIERE ERREUR !!! A partir de là tout est facile, à quoi bon faire le film ?! Disney a tapé sur le clou avec les Aristochats, ici il l'a enfoncé. Premier déclin et pire dessin animé des Studios. | 0 |
"Capitaine Sky et le monde de demain"(2005),fut,même si on ne l'a pas beaucoup souligné,une véritable prouesse et avançée technologique. Intégralement tourné sur fonds bleus,il est visuellement foisonnant et fait penser à un serial des années 30,avec ce parfum d'aventures totales et ce glamour d'un couple hollywoodien de l'époque. Malheureusement,ces bonnes intentions sont au service d'un divertissement très plan-plan,qui ne peut susciter notre enthousiasme,à cause d'un scénario invalide et boiteux. Jude Law et Gwyneth Paltrow que j'apprécient beaucoup sont malheureusement loin d'être à leur meilleur,et singent leur âinés,au choix Humphrey Bogard et Audrey Hepburn... Angelina Jolie a oublié que rester de marbre et mettre un cache-œil ne suffisait pas. Du mal à respirer dans ce film abrutissant. | 0 |
Ce film a bercé mon enfance, certes le scénario n'est pas bien compliqué mais on ne peut pas lui en vouloir, les acteurs joue extrêmement bien leur rôles (surtout les 4 kidnapper) . L'humour est au rendez-vous par les situation burlesque est hilarante que procure le film. De plus j'ai été agréablement surpris que ce film est super bien tourné et mis en scène. | 1 |
Un nouveau film de gangster tres moyen. Acteurs, histoire, scenario, reconstitution, decors pas terrible. Rien d'original. | 0 |
Très beau film signé Guillermo Del Toro. On a ici un bel univers fantastique, proche de l'horreur sans pour autant y rentrer. Les images sont magnifique et le film nous plonge dans un décors digne des contes fantastiques et romantiques. rien à redire, foncez le voir. | 1 |
L'histoire d'une agression de motards contre un automobiliste, qui roule avec sa femme et sa fille. Ceux-ci provoquent un accident, la femme et la jeune fille meurent. Alors le conducteur ne pensera plus qu'à se venger. Scénario classique et simpliste. Une réalisation sans excès de style, à part les séquences moto assez bien réalisées, le reste est plutôt sans surprise. Vraiment moyen. | 0 |
Un film bourré d'incohérences, avec des acteurs aussi expressifs que des huitres, un scénario à se tordre de rire, pas de frissons, mais quelques bestioles savamment animées malgré tout. | 0 |
Avec ce film Jerry Lewis rate son coup, c'est parfois plus ridicule qu'autre chose même si Jerry Lewis reussit parfois à nous faire rire mais malheureusement il recycle sans grand imagination ce qu'il a déjà fait auparavant et c'est dommage car cette histoire de diamants égarés et de sosie avait de quoi alimenter une excellente comédie. | 0 |
tres mauvait film d'horreur | 0 |
Un salmigondis de scènes interminables sur fond de film d'amour et de trahison. Aucune originalité, "La légende du scorpion noir" (le titre est déjà ronflant) n'est autre que "La cité interdite" du pauvre, avec beaucoup moins de moyens financiers, le même thème et le même traitement dans les grandes lignes... Les longueurs du film nous font clignés des yeux et les rares combats et chorégraphies ne parviennent que temporairement à atténuer la fatigue et l'ennui. Les rites chinois maniérés et une fin plus que ridicule ne sont pas là pour arranger les choses... | 0 |
Avec les Smith, Seth MacFarlane réussissait à rendre un extraterrestre libidineux jubilatoire. Sorti de la petite lucarne, il se vautre totalement avec sa canaille peluche. Exit la déconne grossièrement trash et finement provoc'. TED commence donc là où savaient s'arrêter Stan et ses potes: la vulgarité crasse. Garni d'un casting atone, le film n'est qu'enfilade (au propre comme au figuré) de blagues grivoises et de mièvreries insanes. Pipe à eau, étron sur parquet, éjaculation faciale,mariage à la fin. Tout un programme. Ca marche parfois chez les Farrelly. Pas ici. | 0 |
L'épisode de trop. Regardant le premier opus de la saga en boucle lorsque j'étais petite, il m'en était resté un souvenir certes brouillon mais bon enfant, et la saga n'est pas allée en s'arrangeant malheureusement. Ici, on trouve le paroxysme de la stupidité car les trois quarts des blagues sont des pets (le film est à l'origine diffusé en "Aroma-scope", donc vous devriez à ces moments-là sentir des odeurs de pets... charmant et très intelligent...) et aussi des effets spéciaux ratés (les décors sont écœurants, la bouche du chien qui parle également, et ne parlons pas de sa séquence "mode combat" qui est digne d'une série Z et j'en passe...). Un film qui se veut soi-disant révolutionnaire avec son procédé des odeurs, mais cela existe depuis plus de quarante ans avec "l'Odorama" (des petites plaquettes à gratter et à sentir en même temps que le film), certes plus rustique mais le résultat est le même... Pas de nouveauté, donc sur le plan technologique. Le dégoût du spectateur enfant qui avait connu le premier opus est de revoir ses héros revenir avec une dizaine d'années en plus, rides et boutons ajoutés. Ils sont à la limite du méconnaissable et sont maintenant tout rouillés...Casser des mythes d'enfants ne devrait pas être permis, ou alors les mettre plus en valeur que ces ados boutonneux. Les nouveaux espions en herbe n'apportent rien, et le garçon sera bien meilleur au début du film "Lone Ranger" dans lequel sa petite bouille trouvera une place adéquate. Que de pets et d'effets spéciaux ratés pour un public lassé de voir des films bâclés... Abrutissant. | 0 |
Une histoire pas claire qui nous fait penser que la vraisemblance ne fait pas partie des préoccupations du réalisateur. Des interrogatoire musclés, des bons et des méchants avec une histoire d'amour contestée tout cela ne peuvent pas nous convaincre. les acteurs jouent mal leur rôle et les images sont ordinaires sans aucune esthétique particulière. Parfois le spectateur ne sait pas quand l'histoire est sérieuse ou une blague. Il s'agit sans doute d'une farce de mauvais goût. On a du mal à comprendre ce que le réalisateur a voulu exprimer à travers cette histoire qui nous paraît difficile à comprendre. | 0 |
Night Moves est un film magnifique, porté par des acteurs possédés et une réalisatrice passionnée que j'ai eu la chance de pouvoir entendre débattre sur son film. Le film dresse un constat sobre et efficace des actions pouvant être entreprises au nom de la liberté, de la défense de ses idées. Où se situe la limite entre la recherche de prise de conscience et les actes de violence dont sont capables certains extrémistes ? Rien n'est simple, rien n'est donné tout fait au spectateur, qui est impliqué et réfléchis à un jugement propre. C'est une vraie pépite du cinéma indépendant américain, très beau et très dur à la fois. | 1 |
A éviter absolument ! Il n' y a a rien à rajouter aux critiques précédentes des spectateurs qui sont tout à fait explicites et pertinentes.…. en revanche les réactions de la Presse sont pour le moins confondantes ! Rappelons juste qu' il s' agit de sketeches montrant: un enfant gravement malade doté d' une mère névrosée, un drogué annonçant à son frère trisomique le décès de leur père mort d' alcoolisme, un scénariste pauvre, moche, et sans succès que notre élégant Solondz s' applique à ridiculiser, une très vieille dame aigrie, seule au monde qui appelle son chien "cancer". Nous avons même droit à un très long travelling sur les déjections du Teckel. Et voici quelques "perles" de nos chers critiques: "C' est le parcours d' une vie.. finir le voyage de la plus sublime façon". Explication: Le Teckel, après s' être fait écrasé par une dizaine de voitures, se retrouve empaillé et robotisé… C' est de l' humour qui faisait déjà rire les Dadaistes en 1916, mais est ce vraiment sublime? "Nous sommes plongés dans les élices d' une cinéma écrit" "Le film séduit" "Il est drolatique, à pleurer de rire. Narquois". Ouest France à "Rigolé" sic. Le Monde : La Mise en scène accentue cette volonté rédemptrice. Les décors, costumes .. ensèrent les caractères dans de petites boites précieuses. Paris Match remporte peut être la palme en indiquant: On s' est pissé dessus ( le reste de la critique, est un festival. Je pense que les commentaires sur le niveau de ces critiques sont inutiles ? Seuls sont exemptes de ces inepties Les Cahiers du Cinéma et l' Express. Conclusion: comme très souvent, amis cinéphiles, fiez vous surtout aux critiques des vrais cinéphiles, et non pas aux salonards snobs qui ne savent plus que dire pour avoir l' air d' être dans le coup. | 0 |
Qu'est-ce que je viens de regarder? Ils sont sérieux sur la jaquette quand ils ont écrit: souvenez-vous de Délivrance en épigraphe. La mise en scène est juste catastrophique; les faux raccords de lumière sont nombreux et c'est comme ça durant tout le film. Où était-elle la scripte durant le tournage? Mais ce nanar en diamant vaut surtout son pesant d'or pour son doublage d'amateur et ses répliques incompréhensibles qui se veulent être philosophiques. Ex: "Si on connaît pas la réponse, puis s'il faut pas trouver quelque chose de suffisamment gros pour que ça puisse paraître vrai, bah alors il faut trouver quelque chose qui soit tellement énorme que personne ne saura si c'est des conneries" Ou l'arabe qui apprend son texte en direct. On pourrait croire qu'il s'est surpris de qu'est-ce qu'il dit: "Les femmes doivent être respectées et nous... nous les gardons occupées à... à la maison." Parlant de l'arabe, les accents sont souvent aléatoires et trop poussés. Comme le personnage de l'allemand qui a un accent anglais ou l'arabe qui a un accent de constipé. Les répliques sont involontairement drôles et vous en rirez durant même les moments les plus sérieux. À voir dans une vie si vous êtes déprimé comme la bande sonore de ce film. Un film à rangé entre Jaguar Force et du crépuscule de la liberté qui sont des chef-d’œuvre du nanar de doublages. | 0 |
Premier parlant de Hawks, connu aussi sous le titre de Flight Commander, sur un sujet qu'il maîtrise parfaitement : la guerre de 14 et ses combats aériens. Plus précisément, la vie d'un petit commando chargé d'effectuer des reconnaissances au-dessus des lignes ennemies. Jeunes recrues, à peine formées contre pilotes expérimentés allemands : la lutte est inégale. Le scénario est un modèle du genre, du collectif, avec son esprit de groupe, les pertes de plus en plus lourdes, à l'individuel avec une dernière mission kamikaze. Les combats en plein ciel sont incroyablement filmés, surtout pour l'époque. Hawks n'en rajoute pas sur l'aspect patriotique. Un petit chef d'oeuvre pour les amateurs de cinéma américain classique jusqu'au bout des ailes. | 1 |
Un nanar britannique reste un nanar (règle n°1 de la nanarologie). C'est quoi cette grosse merde sérieusement ? Du sang et du cul, les deux ingrédients miracles pour aller à la pêche aux neuneux. Comptez par sur moi les gars. Clairement, le concept de base était de faire un film tournant en dérision les films d'ET et de zombies, enfin j'espère... Pour atteindre cet objectif : effets spéciaux plus ou moins réussis (les boules volantes = échec, la texture n'est pas du tout la même ; les membres déchiquetés = réussite), des costumes d'aliens imitant grossièrement le prédator, des bonnasses avec de gros seins, quelques traits d'humour qui laissent bien dubitatif, ... Le résultat final est d'un ridicule qui dépasse toutes les espérances. | 0 |
Voilà un très bon film d’action français comme on en fait plus. Superbe mise en scène et magnifique bande son. | 1 |
La reconstitution du film est à couper le souffle. On ne peut pas demande mieux. C'est terriblement extraordinaire en revanche le scénario est un peu naïf voire confus . La manière où la vie de Rachel termine est trop poussé avec duretés en laissant le spectateur dans la plus terrible déception . La confrontation n'est plus mise en valeur . | 1 |
une petite histoire tranquille qui n'aurait peut-être pas nécessité le grand écran. PLV : de grands acteurs jeunes. | 0 |
Le 2e film de Bigas Luna qui précède d'une année le cultissime " Caniche" . C'est déjà un film hors du commun , qui s'inspire un peu du cinéma New Yorkais avant-gardiste.Un homme marginal qui vit chez sa tante , est un peu obsédé. Voyeur il aime mettre en scène les filles qu'il croise. Il prend des photos secrètes et fait des albums.Il rencontre une prostituée ; Bilbao et fait une fixation sur elle. Il élabore un scénario d'enlèvement pour soumettre la J.F. à ses fantasmes " à la japonaise" : liée, suspendue, , Pubis rasé en direct..Mais la séquestration tourne mal et l'homme un peu dépassé devra faire appel à sa famille pour arranger l'affaire.. Il faut comprendre que le film était une "révolution" à l'époque : l'actrice qui joue la vieille tante vicieuse est une star immuable du "grand cinéma franquiste": Maria Martin . C'était un challenge pour elle de venir tourner avec le jeune loup du cinéma avant- gardiste catalan. Elle se montre nue , se fait caresser , et déverser du lait sur tout son corps..Choquing pour l' Espagne puritaine..Pour 1978 ces thèmes érotico, SM et psychotiques étaient vraiment nouveaux .La mise en scéne parait à un road movie américain. Le récit est linéraire et classique.. L'image est superbe tout dans les tons de bleu nuit et de noir ( même si la nouvelle masterisation video est de faible qualité et perd souvent des couleurs ) . Il y a une forme de pointillisme dans la mise en scène. On filme en gros plan le moindre détail. Angel Bové , très célébre artiste peintre , créateur atypique est excellent . Il tournera dans plusieurs autres Bigas Luna , mais sera surtout célèbre comme peintre. Cinéma envoutant , dérangeant et fascinant..Bigas Luna s'annonçait déjà comme un maître.. Un film culte , à ne pas manquer. Dans l'esprit années 70 : Warholien, Jorodowsky, ou Ferreri. | 1 |
Un film sans grand intérêt sauf peut être celui de montré les "ravages" des réseaux sociaux chez les jeunes.Le rythme est plat bien que l'on veuille nous faire croire le contraire.La fin est bâclée et la réaction de certains personnages laisse à désirer (notamment la mère de l’héroïne).Et je trouve la romance sans grand intérêt pour le film.Vraiment bof. | 0 |
Rrrrrrr 2 ou "film d'horreur à la française" d'un contresens total, on peut l'appeler comme on veut... Ce n'est bien sûr pas Dominique Pinon qui allait jouer dans un film intéressant mais là! C'est d'un ridicule inconcevable... | 0 |
Un bon et solide film de guerre. Autant le début est relativement conventionnel, autant le film arrive à prendre son envol au bout d'une demie-heure. Les personnages se font plus étoffés, et le huit-clos bien rendue. De plus, même si on est de loin de Platoon ou Apocalypse now, le film nous offre une légère réflexion sur la guerre, et sur la réflexion des soldats sur la guerre. Certaines scènes sont très bien faites et même parfois angoissantes (le passage des mines.) De plus, Samuel Fuller est impérial derrière la caméra, ce qui ne gache rien. Impeccable. | 1 |
Ne vous fiez pas avec les affiches soignées de ce long-métrage. Du potentiel avec un bon casting, réalisation qui vous fait croire que tout est comme un tableau, erreur, la peinture ne s'étale plus, elle se détalle très vite à cause de combats illisible avec des plans en biais à vous faire pliés les yeux et la sensation de la durée du film s'étire fois deux. Déçu, car les acteurs manque pas de charisme. | 0 |
Disposant d'une sortie archi-confidentielle, « El Puesto », premier film d'un jeune documentariste français, séduit dans ses premiers plans, magnifiant en Scope les paysages brumeux de la Terre de Feu argentine. Puis on se retrouve à suivre un homme dans la forêt, et enfin à le regarder manger et s'affairer dans sa cabane. Le plan dure très longtemps et il ne s'y passe guère que de l'ordinaire, sans voix-off, sans mouvement de caméra, sans rien. Le plan dure finalement trop longtemps et on se surprend à être attiré par une bouteille en plastique sur la table de l'homme : serait-ce une bouteille de 7up ? La question est triviale mais elle résulte d'une autre question que l'on se pose dès le début du film et dont on n'aura jamais la réponse : quelle est la finalité de la longueur de ces plans, et par extension, du film ? « El Puesto » souffre de l'inépuisable objectivité de son auteur, qui ne semble avoir aucune autre ambition que de montrer une réalité concrète, d'où une succession de scènes interminables qui sont autant de clichés sur la vie d'un paysan, fût-il originaire du fin fond de la pampa : comment tuer un mouton, comment piéger un castor, comment dresser un cheval... sans oublier les sempiternelles discussions sur la météo. Levêque se contente de capter ce qu'il voit, mais est incapable d'aller plus loin, la faute peut-être à une approche du documentaire purement théorique (difficile de ne pas penser aux « Profils Paysans » de Depardon). Le film n'est pas vilain mais il n'y a malheureusement pas grand chose à en retirer à la sortie de la salle. | 0 |
Très bon divertissement familial . En tant que papa j'ai beaucoup apprécié la bande son hip hop old school, et le style très graphique du film. Ma fille de 9 ans quand à elle, a été conquise par la pléiade de personnages hauts en couleurs du film, et est rentrée du cinéma à la maison à coup de filets de toile d'araignées. | 1 |
Une bonne comedie ou jose garcia est carrement hilarant... Le scenario est bourré de qui-proquo du debut a la fin! Un film ou l'on passe un bon moment avec de franche rigolade. A voir entre amis ou en famille. | 1 |
Le réalisateur du délicat Casa Grande (2015) fait ici un film sur un de ses amis d’enfance, Gabriel Buchmann, étudiant en économie et globe-trotter idéaliste qui a perdu la vie en 2009 en se perdant sur le mont Mulanje au Malawi après avoir parcouru durant un an ce qu’il décrit comme “le coeur de l’Afrique” : sept pays mais dans le film seulement le Kenya, la Tanzanie, la Zambie et le Malawi. Cela donne un roadmovie divisé en quatre chapitres. Le film commence par la découverte du corps de Buchmann tandis que les personnes qu’il a rencontrées durant son périple s’expriment en voix-off régulièrement dans le film pour vanter ou questionner son énergie débordante, sa générosité et son caractère entier. Cette forme de docu-fiction compose un film hommage envers un jeune qui enchaîne sommets et safaris mais provoque également candidement une série de rencontres express avec les locaux. Il cherche à dépasser son statut de touriste mais, même en se dépouillant, ne peut y parvenir. Dans sa spontanéité comme dans les rapports avec sa copine qui le rejoint un moment, il renie peu à peu ce qu’il est (bourgeois et intellectuel) pour se fondre dans ce qu’il découvre, sans que cela fonde un quelconque être au monde : c’est davantage une fuite en avant vers l’inconnu qui semble ne pouvoir déboucher que sur la mort. Tel le Charles Marlow de Conrad, il s’enfonce “au coeur des ténèbres”, entraîné par la nature qui domine les hommes. Mais alors que Conrad dressait un virulent procès de la folie du colonialisme à travers le personnage de Kurtz, Barbosa ne fait que conforter les clichés sur une Afrique mythique que ses superficielles rencontres avec des acteurs locaux ne sauraient déconstruire. Toujours pressé, spontané mais arrogant, Gabriel ne remet jamais fondamentalement en cause l’extériorité de son regard. Le film non plus. (extrait du compte-rendu du festival de Cannes par Olivier Barlet sur le site d'Africultures) | 0 |
L’écrivain Antonio Lobo Antunes a été enrôlé en Angola en 1971, durant la dernière guerre de décolonisation livrée par le Portugal salazariste. À cette occasion, il a écrit chaque jour à sa femme des lettres qui viennent d’être publiées en recueil. Ivo Ferreira les met en images. Le pari n’est pas facile. Car de deux choses l’une. Soit les images sont les pâles illustrations des lettres lues en voix off et ne servent à rien. Soit au contraire elles s’en détachent au risque de créer un hiatus entre ce qu’on voit et ce qu’on entend. Autre difficulté propre au roman scriptural. Sa difficulté à avancer. Sans doute Choderlos de Laclos y parvenait-il dans Les Liaisons dangereuses. Mais Antonio Lobo Antunes n’avait pas dans l’idée de construire une œuvre organisée en écrivant chaque jour à sa femme enceinte. Il y évoque la solitude du soldat dans la moiteur tropicale, l’absurdité et la violence d’un conflit insensé, l’amour de sa femme et de son enfant à naître. Alors bien sûr, la langue de Lobo Antunes est d’une hypnotisante poésie, servie par les accents chuintants du portugais. Bien sûr, le noir et blanc crée à la fois une distance et une intimité. Bien sûr, on ne peut qu’être touché par la formidable humanité du héros. Pour autant, passée l’excitation que suscitent les premières minutes du film, on trouvera bien longues les cent cinq suivantes. | 0 |
Montrer l’ennui d’une manière si crue, c'est la spécialité du nouveau cinéma roumain - et ça a quelque chose de remarquable. Mais on est ici bien loin de l’ennui fascinant des personnages de Sofia Coppola. Filmer la réalité dans ce qu’elle a de plus trivial est un calvaire pour le spectateur ! Evidemment, ces scènes minimalistes étirées à l’extrême encadrent des scènes de dialogues plus intéressantes. Mais si ces scènes de dialogues sont plus marquantes, c’est peut-être aussi parce qu’elles rompent avec l’insupportable monotonie de ce qui précédait… | 0 |
Ayant beaucoup apprécié par Batman v Superman, je pensais assister à la renaissance des films de super-héros. Mais non. Il est navrant de voir autant de banalité dans ce film, de le réduire en une bouillasse numérique sans saveur et sans prise de risque. Navrant d'avoir perdu l'audace et le sérieux d'un Batman v Superman pour un produit marvelisé. L'insertion de l'humour dans un univers sombre qu'est le DC Comics aurait pu marcher s'il était travaillé. Mais non, ce n'est ni plus ni moins des grimaces pour nourrissons. Ce film est du pur merchandising débile au scénario classique, aux personnages creux et aux enjeux absents, comme un fast food dont l emballage nous donne envie mais dont le contenu n'est qu un ramassis de mal bouffe. | 0 |
C'est long, enuyeux et souvent lourd. Une satire typiquement belge, des belges, de l'afrique, du sexe et du rapport homme-femme, un portrait raciste complètement dépassé. Un scénario médiocre, une animation viellisante, un humour gras, jamais hilarant, des dialogues bien écrit. Un grand délire érotique assumé, complétement débile et inutile. Picha on n'aime où on déteste, malheuresement, même quand on aime, on déteste. À oublier. | 0 |
très beau film où les acteurcs sont touchant sans tombé dans la dramaturgie. j'ai passé un bon moment, vraiment! | 1 |
Pourquoi est-ce que dans une critique les gens essayent forcément de balancer des infos wikipédia du style "une adaptation voilé de Dostoievski" ou "propos du film proche de the rope d'Hitchcock"?Ce film dont le jeu est celui de la distanciation brecthienne...non je vais pas m'y mettre.Ce film (bon Bresson et la nouvelle vague...ce n'est pas parce qu'il est sorti en 1959 début du mouvement et que Bresson est français qu'il faut forcément l'associé ce n'est pas une bonne représentation, c'est comme si on citait Chucky la poupée comme représentant du film d'horreur, y'a mieux quand même).Après personnellement j'ai trouvé ca chiant, ni plus ni moins.Jeu d'acteur difficilement supportable malgré quelques beaux moments. | 0 |
Ma Vie de Courgette n’a clairement pas volé les prix qu’il a reçu jusque là ni usurpé sa réputation. Le film est une vraie réussite qui pourra plaire aux plus jeunes comme au plus grands grâce à des niveaux de lecture différents. Certains n’y verront que l’histoire d’une bande de copains tandis que d’autres saisiront l’histoire dramatique et émouvante derrière le film. Quoi qu’il en soit tous passeront un très bon moment devant le film de Claude Barras. [Lire la critique complète sur le site] | 1 |
A partir d’une amitié entre deux hommes en marge de la société – l’un, Philippe, est français et sort juste de prison ; l’autre, Avdal, est un kurde à la recherche d’un criminel irakien – le cinéaste tisse une histoire pleine d’énergie, dont la principale singularité provient du passage incessant entre comédie et drame, apesanteur et gravité. A peine l’émotion nous envahit-elle qu’elle fait la place dans la foulée au rire le plus franc. Il faut dire que le réalisateur de Vodka Lemon s’emploie à créer une galerie de personnages hauts en couleurs et attachants, tout en insufflant une bonne dose de burlesque et de nonsense aux moments les plus douloureux du film. Plein de surprises, habillé d’une impeccable bande-son, Si tu meurs, je te tue donne l’impression de s’inventer au fur et à mesure, refusant les chemins balisés pour mieux nous désorienter et faire un jubilatoire pied de nez aux intégristes de tout poil, avec le souci de mettre à mal les tabous et de contribuer à la voie réformiste qui s’ouvre timidement, par l’action des femmes avant tout. Enfin, le film ne verse jamais dans la démonstration, opte pour une gentille loufoquerie, auréolée de poésie et de charme. | 1 |
Vu hier avant de la montrer à mon fils.... Ce qu'on ne ferait pas pour nos enfants ! Hé bien je crois que l'on tient le film Disney le plus pourri de l'Histoire ! C'est sans queue ni tête, mal joué, très mal réalisé (tu les devines bien les fonds verts, les persos sont très mal incrustés dans les décors, c'est limite du foutage de g... ! Et les costumes ! Mon dieu ! Et quand la "fée" se transforme en nénuphar volant géant, là c'est l'apothéose ! Et le pauvre gamin ! Le pauvre, qu'est ce qu'il est insupportable! Quand on tourne avec des enfants les gars, on fait un minimum de direction d'acteurs sinon c'est indigeste ! Bref c'est insupportable pour les adultes et à mon avis bien abêtissant pour nos enfants. Mon fils ne verra pas ce film (pas avec moi en tout cas !). J'ai perdu 2 heures !A la fin elle retrouve son papa qui est toujours amoureux de sa maman et il se font des câlins et c'est trop mirvilleux hi hi hi | 0 |
Lente poésie où les personnages s'observent, se comprennent, où la vie ne tient qu'à un fil, et ne semble être qu'une expérience étrange et insaisissable. Malgré quelques longueurs, Last Life in the Universe s'inscrit dans ces rares films qui dégagent une véritable aura et paraissent intemporel, bien qu'ancrés dans une époque. | 1 |
Un très beau film qui fait penser à un Brazil des temps modernes, entre kitsch et noirceur. Une image et une BO très soignées accompagnent cette histoire à la fois drôle, désespérée et forcément troublante. Ceci dit, le caractère particulier du film peut en rebuter certains. Un immense bravo pour Marc Labrèche, dans une interprétation magnifique, très juste et mesurée. La réalisation est très efficace, les images provoquent facilement l'émotion. L'absence de communication, l'indifférence et la solitude sont ici traités avec une vision peut être un peu "too much", quelques gags ne passent pas forcément très bien, mais dans l'ensemble ce film reste une fable humaine et philosophique très intéressante et très belle. | 1 |
Nous avons beaucoup aimé ce dessin animé qui traite de la différence, la tolérance, l'intolérance, l'importance de l'entraide etc... | 1 |
Un manque évidement d’originalité plombe le film dans le fond. Dans la forme, ce thriller horrifique trouve ses marques après avoir pompé moult idées dans divers thrillers. Scénario léger et cousu de fil blanc, le second long-métrage du clipper Jonas Akerlund n’apporte aucun intérêt au genre. Tout juste divertissant, et encore ... | 0 |
Gabor CSUPO (5) L'histoire fantastique d'une riche orpheline dans l'Angleterre fantasmée de la reine Victoria. Visuellement soigné jusqu'à l'excès, vraiment très long à se mettre en place et saupoudré de fantasy discrète, je n'y ai pas vu d'histoire digne de ce nom. Et ce n'est pas la réalisation plan-plan, pour ne pas dire apathique, qui pu me réveiller de ma torpeur. L"'historette" en elle-même ne présente aucune véritable ambition (une malédiction classieuse, un objet prétendument magique mais qui n'impressionnera personne, une princesse, des méchants pas très grinçant...) ni aucun véritable enjeu. Pas facile de s'attacher à ce scénario qui, lorsqu'il fait enfin semblant de s'emballer, n'a finallement plus grand chose à dire. Des moment plus ou moins vue dans d'autre production. On espère plus de magie, d'originalité, de profondeur.... Mais malheuresement cela se veut longuet et guère utile. Dommage, cela aurait pu devenir un film plus "mature". Ni bon, ni mauvais. | 0 |
En pleine frénésie de la teen fantasy,l'adaptation des oeuvres de Phillip Pullman était un passage obligé."A la croisée des mondes:la boussole d'or" s'attache à décrire au mieux un monde imaginaire peuplé d'animaux parlants,de décors rétro-futuristes,avec en filigrane une réflexion sur le libre-arbitre.En cela,Pullman se différencie grandement d'un C.C Lewis("Narnia") et de son discours très religieux.Le film n'est pas inintéressant.Les daemons,ces animaux qui sont la projection de chaque humain,représentent une bonne trouvaille visuelle.L'héroïne de 12 ans,Dakota Blue Richards,a bien été choisie,avec son air revêche et sa curiosité.Seulement,la narration est mal fichue,jamais épique ou passionnante.Les effets spéciaux et les décors numériques écrasants enlèvent tout charme à l'entreprise.L'univers décrit est bâtard.On passe d'un collège typiquement britannique à un laboratoire au milieu des glaces,en passant par une cité délabrée.De grandes stars telles que Daniel Craig ou Nicole Kidman sont convoquées,mais elles font soit de la figuration,soit du surjeu.Enfin,parmi les autres défauts,on note un manichéisme basique,un traitement trop enfantin et une fin hors-sujet.On sait pourquoi on ne verra jamais la suite... | 0 |
Un très bon film, l'immersion est totale, on se met vraiment à la place du héros qui a souffert tout le long du film et on ressent une jubilation presque malsaine lorsqu'il prend sa revanche à la fin. | 1 |
Un mélodrame bouleversant qui n’a pas pris une ride. L’humanité des personnages, la force des enjeux existentiels (se construire face au monde et se heurter au mouvement de la vie, vivre l’altérité du couple) et l’impérieuse tenue de la mise en scène en font un film toujours aussi vibrant. Vidor est aussi à l’aise dans les séquences intimistes que dans les spectaculaires scènes de foule. Une leçon de mise en scène. | 1 |
Ne m'étant jamais vraiment intéressé aux évènements de Belfast et ses environs, ce film était pour moi une occasion d'en savoir plus sur ce qu'il s'est passé en Irlande. Après l'avoir vu, je ne suis pas forcément plus renseigné sur les motifs de la guerre civile, mais "'71" permet toutefois de mesurer le torrent de haine, et c'est bien triste, entre catholiques et protestants. Ceci par le biais d'un incroyable suspense qui nous prend très rapidement aux tripes et ne nous lâche plus jusqu'à la fin. Nous faisant souvent sursauter, avec des scènes parfois très dures, cette histoire ne nous laisse aucun répit et nous offre ainsi une violente d'ose d'adrénaline. Absolument jouissif. | 1 |
un vrai petit bijou ! je suis allée avec mes enfants et leurs petits copains et ils se sont régalés ! c'est coloré, drôle, attachant, caustique. tout l'esprit du grand tomi ungerer ! | 1 |
Totallemnt délirant, les gags s'enchainent sans pour autant délaisser l'histoire, ni même l'apparition d'effets de fil à sketch. Un film produit par les frères Farrelly ... et ça se voit ! Des seins percés, une coupe de cheveux, un handicapé volant, et des fous internés dans un asile, tout ceci entouré d'un casting de "tronches d'acteurs" (Ah ce que j'aimerai voir le book des frères Farrelly). Quelques répliques bien cinglantes enrobent un scénario riche en rebondissement, et en quiproquos, dans la même veine que Mary à tout prix ! | 1 |
Comédie balourde avec un Jerry Lewis gesticulant dans le vide. A noter que ce film ressortira cette année et endormira de nombreux enfants. Grosse daube ! | 0 |
l'univers de Doillon, une merveille absolue, il explore le monde de l' enfance que seuls les adultes voient rose.....bravo et merci (encore) | 1 |
Bon film! Raphaël Jacoulot sait raconter une histoire qui nous intéresse. Il crée une ambiance trouble, pesante et lente. Il y a les dialogues, les personnages, tous intéressants, mais les silences sont tout aussi importants. La montagne constitue un personnage supplémentaire.... L'ambiguité de la relation entre JP Bacri et Vincent Rottiers est l'un des points forts du film... Comédiens excellents, j'ai apprécié le "jeu" de la compagne de Vincent Rottiers. J'ai apprécié aussi la musique du film, la fantaisie du personnage de Sylvie Testud qui tranche sur l'angoisse que crée le metteur en scène; bref, peu de réserves; c'est bien !!! | 1 |
Alex de la Iglesia signe ici un petit bijou de polar et d'humour noir qu'il sait si bien manier et offre ainsi au spectateur un pur régal cinématographique réjouissant au scénario génial d'inventivité et à la mise en scène brillante. Guillermo Toledo est excellent. | 1 |
Après avoir vu la version de 1948, 1998 et 2012, je me suis attaqué à la première version (à ma connaissance). C'est surement le meilleur dans un registre classique, il est très réaliste et très bien fait. En revanche, il y a des morceaux de l'histoire qui disparaissent, on est donc uniquement centré sur Anna. J'enlève une étoile, parce que l'histoire en elle même, ne m'a pas capté totalement, qu'elle que soit la version. Il manque quelque chose, qui je pense est présent dans le livre. | 1 |
Taken est un film qui m'a semblé vraiment pas terrible. Malgré les scènes d'actions on ne peut plus répétées (et qui s'enchaînent suivant une logique plus ou moins comprise des spectateurs), le film n'est pas arrivé à m'embarquer. La faute à... ? Et bien, les mauvais points sont assez nombreux dans ce film. Les personnages sont ridicules (celui de Liam Neeson en tête), et joués d'une façon plus ou moins convaincante. De plus, le film reste très plat tout le temps. On assiste à un film d'action sans aucun autre intérêt, et sans rien d'un peu plus profond. Niveau réflexion c'est 0. Mais peut être que finalement ce qui m'a le plus dérengant c'est cette morale bizarre qui ressort du film : Soyez parano, vous avez raison. Tuez tout le monde, et rentrez chez vous tranquillement A éviter si on peut donc. | 0 |
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