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Passez votre chemin : cul-cul et hautement indigeste, tellement formaté et prévisible que ça n'en n'est plus drôle... | 0 |
pffff quel ennuie ce film et pourtant le film dur 1h15 mes c'est déja trop ca manque de spontanéité on frole l'exagération en gros c'est nul une grosse daube | 0 |
Un pur chef-d'oeuvre,un régal.Un film d'animation d'aventure incroyable en pate à modeler de Nick Park et Peter Lord des studios d'animation Aardman en association avec les studios d'animation Dreamworks sur des poules et leurs tentatives d'évasion.Une histoire hilarante,originale,inventive et humouristequement effrayante,une mise en scène minutieuse et hilarante,des personnages attachants,droles ou effrayants,des scènes irrésisitibles et une musique excellente.Une excellente parodie de La Grande évasion.Une petite merveille. | 1 |
Le problème de premier film était principalement le mauvais traitement des principaux protagonistes. Ils étaient présents pour faire évoluer la trame principale mais ne participaient que très rarement aux meilleures (et seules) blagues du film. Ici tout est résolu. Un rythme soutenu, tout le monde est à nouveau présent pour partager de jolies scènes toutes plus drôles les unes que les autes. L'histoire est beaucoup plus attachante que le premier opus. On passera sur la qualité visuelle du film, ce genre (l'anima 3D) s'améliorant de toutes façons d'année en année. C'est donc avec un large sourire que l'on regarde avec un réel plaisir ce film du début à la fin. Pas d'énormes fou rires constants mais au moins une comédie qui tout au long d'1h30 apporte un réel qq chose de fun, de drôle et de bien venu. L'inverse de Shrek 3 par exemple. Peu de redite, des blagues très bien trouvées et un bestiaire foisonnant de partout. Dans ces conditions nous attendons un 3ème volet avec une autre histoire de qualité. | 1 |
Ce film est un atroce navet, vraiment désagréable à regarder. Il n'y a rien de bien dans de drôle. Un film à jeter aux ordures au plus vite! 0/5 | 0 |
Un excellent James Bond. Le scénario est simpliste mais très efficace. Si la poursuite en voiture amphibie constitue un point un peu faible, le reste est excellent et notamment toute la partie finale sur le pétrolier qui est passionnante. Curt Jurgens campe un méchant assez moyen (il est quand même loin derrière Michel Lonsdale ou Christopher Lee). Barbara Bach est ses décolletés plongeant s'en sort très bien, les trop courtes apparitions de Caroline Munro sont tout à fait sympathiques et l'humour n'est pas absent(on n'est pas près d'oublier Roger Moore, accrochant un panneau "Hors service" sur un cadavre tout frais) | 1 |
La note spectateur est erroné. Si on fait abstraction que c'est tiré d'un livre, le film mérite une bien meilleure note générale (3 à 3.5) | 1 |
Très bon film. les cascades sont très réussies et bien filmées, le scénario tient la route. Le final est aussi à la hauteur. | 1 |
La vie et le succès d'Hector Lavoe, le précurseur de la salsa aux Etats-Unis. Un film émouvant avec une ambiance latine aux airs de salsa. Un film dans la lignée de Walk the line avec uen descente aux enfers du chanteur. un beau film! | 1 |
Un des meilleurs films de genre que j'ai vu. Un huit clos oppressant muni d un scénario plus subtile qu'il ne paraît au premier abord . Le scénario justement très efficace livre de nombreux rebondissements aussi surprenants les uns que les autres . Les nombreuses scènes gores sont parfois malsaines mais dans ce volet la contrairement aux suivants elles sont justifiés . Bref ce premier saw est de très loin le meilleur de la saga et les suites ne sont qu anecdotiques et complètement inutile et ont malheureusement terni la réputation de ce super film . | 1 |
Le bleu du ciel qui se reflète à la surface de la mer appelle à unir deux éléments opposés que tout, dans les caractéristiques, unit. «Salt of this sea» (Palestine, 2008) d’Annemarie Jacir produit le même mouvement, écrit le même geste de réunion entre deux éléments semblables que l’espace sépare. Née aux Etats-Unis, Soraya a l’ambition de revenir habiter sur la terre de ses parents. En premier lieu, elle compte seulement récupérer l’argent que ses parents ont laissé dans un compte en banque. Or depuis l’annexion d’une parcelle du territoire palestinien par Israël, l’argent conservé sur un compte est devenu indisponible. Par piété filiale, et en raison également d’une petite mais vive rancœur pour Israël, Soraya, accompagnée d’Emad et de son ami Marwan, vont fuir la Palestine pour venir occuper, à leur proportion, un territoire qu’ils considèrent comme légitimement le leur. Étant mise hors de la maison de ses aïeux, Soraya en vient à occuper pour foyer une grotte désignée comme patrimoine naturelle. Jacir dessine le mouvement d’un retour, développe les émotions toute fordienne qui accompagne la recherche nécessaire d’un foyer. Cette poursuite vers les origines, sur fond d’une nature contrainte et comme assénée sous les ruptures des frontières, emprunte des voies agressives, des scènes de tension. Jacir n’est pas dupe, elle sait pleinement combien la reconquête d’un lieu, la reterritorialisation des individus sur une zone en passe par des hostilités. La Palestine résonne au son de Soraya, elle se fait entendre lorsque, de rage et de lassitude, elle crie contre l’injustice. Cet appel si fréquent à l’injustice rend le film partial et arbitraire. Jacir n’organise pas les raisons qui opposent Israël à la Palestine, elle n’en révèle pas les motifs mais se contentent de décrire la petite émotion, de retranscrire le phénomène de souffrance que connaît tous palestiniens. En conservant l’obscurité de ses sentiments, Jacir tombe dans l’écueil de la chronique. | 0 |
Un très beau film , à revoir , ou à découvrir pour la jeune génération. C'est ce qui se faisait de mieux dans le cinéma classique d'avant la nouvelle vague. Car c'est vrai que l'on est dans du cinéma classique, même si il est tourné en 1961. Des dialogues de Audiard , avec une belle réalisation , bien léchée très soignée. Une brochette d'acteurs exceptionnelle, tous excellents . Et surtout un ton très irrévérencieux , très insolent , très anticlérical. Si la forme est classique , le fond est très moderne et très critique , un régal.. Alors , oui ce cinéma est daté , on sait que Godard passera par là, mais on se régale à chaque scketch : Reggiani formidable dans son rôle , Delon magnifique en jeune premier, Michel Simon toujours aussi coquin dans une composition de fin de carrière, magnifique, et Fernandel en diablotin , que du régal..A savourer. | 1 |
C'est loin d'être la meilleure adaptation de Poe faite par Corman. On retrouve ses thèmes qui font un peu recyclés. Ray Milland est très bon mais où est passé notre cher Vincent Price ? | 0 |
En mai dernier, les trois films français lancés dans la compétition cannoise ont connu des fortunes diverses : si l’un (“Entre les murs”) a quitté la Croisette palmé, pendant que le second (“Un conte de Noël”) se distinguait par le prix remis à Catherine Deneuve pour l’ensemble de sa carrière, le troisième (“La Frontière l’aube”) est reparti bredouille, après avoir été presqu’unanimement décrit comme le long métrage le plus involontairement drôle de la quinzaine. Titre qui n’est pas vraiment volé, tant le retour aux affaires de Philippe Garrel tourne rapidement au fiasco total, trois ans après le succès de ses “Amants réguliers”, qui avaient notamment valu le César du Meilleur Espoir Masculin à son fils Louis. Récemment vu dans “La Belle personne”, ce dernier trouve au moins une bonne raison de faire la tête (comme dans tous ses films), vu le résultat final, même si les choses commençent bien pour son personnage : chargé de faire un reportage sur une actrice, François tombe en effet sous le charme de son modèle, en même temps que celle-ci tombe dans ses bras. Mais, les histoires d’amour ayant l’habitude de mal finir, doutes et atermoiements viendront faire vaciller le jeune couple. Filmé dans un noir et blanc soigné, le film, déjà pas très agréable, franchit alors la frontière du supportable à coups de dialogues grotesques et lancinants, récités par des acteurs avec une conviction aux abonnés absents, et dont Garrel semble se plaire à ne filmer que les nuques et les profils, avant de verser dans le fantastique à la manière d’un Cocteau du pauvre. Tout comme le soleil qui se lève à l’aube, la lumière qui s’allume dans la salle, apparaît comme un délivrance, au terme de ce calvaire. | 0 |
Près du feu, Tuer un homme ... Il faut se pincer pour croire que c'est le même homme qui a réalisé Tout va bien, violent réquisitoire sur la jeunesse dorée chilienne et surtout les parents d'une certaine élite prêts à toutes les compromissions et magouilles pour éviter des ennuis judiciaires à leur descendance. Le film est passionnant parce qu'à partir d'un fait divers, il décortique façon thriller les us et coutumes d'une certaine caste au bras long comme un discours de Pinochet (hum). C'est un film très chilien mais aussi universel intégrant au passage les réseaux sociaux comme autant de ponctuations écrites à l'écran. Mis en scène sans artifices superflus, avec la conscience que l'histoire se suffit à elle-même, le film laisse pantois quant à un certain cynisme de classe. La démonstration, loin d'être lourde, est subtile et limpide. Le meilleur Fernandez Almendras et de loin. | 1 |
Un petit Disney qui parlera beaucoup aux plus jeunes sur la relation père-fils. Beaucoup d'humour et de personnages colorés. | 0 |
Une bonne surprise et un pitch particulièrement gonflé pour ce film irlandais, l'alcoolisme comme antidote aux montres visqueux fallait le faire tout de même, l'actrice principal est mignonne comme un cœur, l'acteur principal est un poil agaçant et la patronne du bistro est moche, le monstre est rigolo et les bébés monstres encore davantage. Déjanté et plaisant ! | 1 |
Les moyens de ce buddy movie étant uniquement engagés pour la seconde équipe, on se déconnecte assez vite de ce qui pourrait être une mauvaise pub pour la marque à bandes, de + quand l'intrigue principale n'est pas totalement téléphonée un sérieux à mourir de rire envahit littéralement le tout: Presque malsain. | 0 |
Le réalisateur du film nous a encore "pondu" une excellente histoire. C'est bien vu et très pertinent. J'adhère totalement au message véhiculé par ce film. En outre, pour notre plus grand plaisir, les personnages sont tordants (le papa rom et le type marseillais qui se fait passer pour un rom). | 1 |
C'est un film court, efficace, dont chacun des personnages, portés par d'excellents acteurs, montrent finalement son vrai visage et on se surprend, pendant un long moment ensuite, à juste sourire comme ça, parce que clairement, c'est cocasse, c'est drôle, c'est surprenant. Un vrai bon moment en 70 minutes ! | 1 |
Rèalisè en 1948, "La terra trema" est une oeuvre typique du nèo-rèalisme, dans laquelle Luchino Visconti fait jouer leur propre rôles à des pêcheurs siciliens! C'est une constante du cinèma nèo-rèalisme de refuser le culte des vedettes et de montrer directement sur l'ècran, autant que faire se peut, les gens du peuple eux-mêmes! "La terra trema" raconte la lutte d'une famille de pêcheurs qui veut èchapper aux mareyeurs qui les rançonnent! ils essaient alors de fonder une coopèrative; mais, au moment où celle ci va être couronnèe de succès, une catastrophe naturelle leur fait perdre le bènèfice de leur effort! Visconti, c'est èvident, ne s'intèresse pas seulement à la vie quotidienne du village, mais aussi à la situation morale et sociale des habitants...La mèthode qui consiste à permettre aux actions de se dèvelopper selon leur rythme naturel, plutôt qu'à les fractionner pour les reconstruire en intèrieur, montre combien le rèalisateur italien contrôle solidement les sentiments qu'il veut exprimer! il ne permet jamais à l'èmotion de se donner libre cours; il rejette les trucs grâce auxquels le cinèma rend habituellement l'intensitè de l'èmotion et la prècision technique prèparatoire qui les sous-entend! Notre sentimentalitè est rigoureusement exclue, et le film s'adresse sans cesse à l'esprit plutôt qu'au coeur! Un vèritable documentaire, multipliant les recherches plastiques, où les habitants de Aci Trezza, petit port sur la mer Ionienne, près de Catane, sont inoubliables... | 1 |
Alors ça c'était nul… Le jeu dead space était excellent, une ambiance prenante grâce à la bande son, mais là… ce prélude ne vaut rien… animation bâclé, un comble, le jeu étant magnifique au niveau graphique, on retrouve le bestiaire du jeu et certains lieux… mais ça n'empêche pas ce film d'animation d'ennuyer profondément, heureusement qu'il ne dure qu'une heure quinze, quel supplice… Dead Space méritait beaucoup mieux, l'idée de faire un préquel en film d'animation était louable, mais alors il faut que ça soit aussi bien soigné que le jeu… on a l'impression de se retrouver devant des dessins animé (un peu gore il faut l'admettre, ça aide à faire passer la pilule) de TF1 le matin, le genre de dessin animé sans intérêt et très nul… les dialogues sont vraiment ridicules… bref aucun intérêt vu que le scénario n'apporte pas grand chose à celui du jeu, qui était un mix de 2001 et alien… Bref cette parodie/pastiche de film de SF n'a aucun intérêt (par contre foncer sur le Jeu) | 0 |
Brian Yuzna passe à la réalisation pour cette suite, et cela s'en ressent. Si l'univers de "Re-animator" est suffisamment barré pour que le côté improbable du scénario ne choque pas trop, le film manque de punch. Il y a beaucoup de redites par rapport à l'opus précédent, moins d'humour noir, et un méchant plus effacé. Toutefois, le bestiaire est assez fourni, la variation sur le thème de "Frankenstein" amusante, et l'on retrouve avec plaisir Jeffrey Combs dans le rôle principal. | 0 |
Un film rempli d'humour et de jeux de mots!Certains n'aimeront pas cet humour,qui peut, par moment sembler lourd mais cette comédie n'en n'est pas moins savoureuse, notamment avec les mimiques hilarants d'Harpo! A voir et à revoir pour le génie des frères Marx dans cette comédie vraiment loufoque! | 1 |
Un "suspense psychologique", basé entre autres sur les regards et la musique, nous tient en haleine de bout en bout, grâce à l'empathie que l'on éprouve à l'égard du personnage de Juliette. Leila Bekhti et Nicolas Duvauchelle sont formidablement réalistes et justes dans leur jeu ; c'est un bonheur de les voir évoluer à l'écran. Ces deux acteurs sont décidément promis à un grand avenir dans le cinéma français et dans le coeur du public. Il n' y a donc que des bonnes raisons d'aller voir ce film dès que possible ! | 1 |
Une bonne surprise. Un peu de craintes à la vue de la bande annonce. Mais vite dissipée par les jeux d'acteurs du plus jeune au plus expérimenté. Un film ou toute la famille pourra trouver ou retrouver des ressemblances avec la sienne. Des moments de tendresse, d'humour ou caricature. Merci Olivier. Merci Monsieur Kad vous avez donné une bonne leçon à votre jeune collègue comédien. Et pour ces dames qui ont montrées que très jeune, moins jeune ou avec beaucoup de printemps souhaités lorsque l'on est une bonne actrice on donne toujours du plaisir dans les films.Actuellement nous avons des tensions sociales la fin du film devrait donner de bonnes idées à certains en tendant la main pour redonner le sourire. Merci Mesdames et Messieurs les acteurs pour juste vos regards ou vos répliques. Excellent moment de détente. | 1 |
Un film comme je m'y attendais, pour une fois !! Je dois dire que ce qui m'a le plus impressionné, c'est le réalisme de la mise en scène. D'autre part, le scénario est bien construit, les acteurs sont vraiment convaincants et les effets spéciaux sont hyper travaillés, sans en rajouter... Bref, un film à voir pour sa nouvelle vision du loup-garou moderne ! | 1 |
film bollywoodien très bien foutu il y a toutes les caractéristiques bollywoodiennes en version allégée ( musique , couleur danses , sentiments un peu exacerbés ), quelques longueurs , mais il y a aussi bcp d humour , les acteurs sont très dynamiques et l histoire qui se déroule à New York est intéressante Mention spéciale à saif ali khan qui est excellent dans son rôle Il dure 3 heures mais on ne les voit pas passer un film vraiment sympa , un gateau feel good à déguster avec même une petite pointe d émotion | 1 |
En découvrant l'existence de ce film et de son synopsis, je me suis dit "pourquoi pas". Puis j'ai vu sa nationalité : roumano-franco-bulgo-qatarienne. Là, je me suis dit "c'est original". La bande-annonce, sans parole, m'a fait ce même effet, et je me suis lancé dans son visionnage. Malheureusement, il ne se passe pas grand chose dans "Dogs". On subit une histoire lente, comme écrasée sous le soleil des paysages arides qu'on contemple. Seul la fin apporte vraiment de l'action, qui se révèle fort décevante. On ne s'attache à aucun personnage - il n'y a d'ailleurs pas de personnage principal -, pas même au chien, qui donne pourtant son titre à cette réalisation. On ne sait pas où l'histoire se tient - vu les paysages, on pense à une terre sèche comme l'Australie, mais ce n'est probablement pas ça - et on n'en saura pas plus sur la nature du trafic dont il est question dans le synopsis. Tout ce que je peux lui trouver de positif est de ne pas être mal joué (mais pas bien non plus), mollement joué puis-je dire, et d'avoir une histoire, ou disons un fantôme d'histoire, comme un papier calque, un peu transparente. Même les paysages sont inintéressants. Je lui ai cherché un intérêt en terme de psychologie, mais... il est simplement ennuyeux. Finalement, au vu de ce que j'ai écrit, je ne lui trouve rien de bien. Je vous conseille donc de ne pas perdre votre temps avec ce film. J'ai vu qu'il avait gagné deux prix et avait été nominé sept fois, mais le seul que je lui décernerais serait celui du grand ennui. | 0 |
La force de ce film repose sur la casting. Cette bande abîmée par la vie nous convainc dès les premières minutes. Pas une seule fausse note, pas un seul moment de doute quant à leur douleur et leur joie de vivre aussi. Un film qui s'éloigne des clichés et montre qu'on peut être chahutée par la vie mais continuer à l'aimer passionnément. | 1 |
Là, je ne comprends pas les critiques... Oui, c'est bien interprété mais c'est chiant. On croirait plus un téléfilm ou même un long métrage de "L'instit" qu'un film. En tout cas c'est la première fois que je trouve Paradis jolie. Pour en revenir au film, pffff, à lire les critiques de ce site, je m'attendais vraiment à autre chose. Il plairait à mes grands-parents, moi, ce n'est pas mon style. | 0 |
Un des rares westerns pro-indiens avec un Burt Lancaster très crédible dans son rôle d'Apache révolté qui s'humanise à la fin. | 1 |
Excellente surprise que ce film italien. C'est toujours excitant de voir une bande d'abrutis qui croyaient changer le monde grace à la violence et à des idées se prendre un mur (de prison en l'occurence). Sauf qu'ici ils se remettent en question avec le recul. Le film est habilement construit avec des flashbacks en cascade, passionant de bout en bout. Allez-y vite. | 1 |
Stan accusé d'être un meurtrier est relâché faute de preuves....mouais cool, j'ai rien compris au film. C'est un brouilli de faits emmélés difficilement compréhensible. Trop long, trop lent, trop ininterréssant. | 0 |
Ma critique a disparu, c'est pas la 1ère, fait chier, bon ben on va noter selon mes souvenirs, et comme ils sont pas glorieux. Évidemment là, le casting doit jouer pour beaucoup, sauf que Bellucci n'y est pas, ou peu, que Clive Owen est omniprésent, pour un mec qui veut être tranquille dans son coin pas de pot, et le méchant ressemble au flic dans Léon comme pas possible, et ceux dans tous ses traits de caractère. Passé le jeu d'acteur pauvre, on a le scénario, lisez le titre du film et vous avez déjà tout vu. Le but c'est de buter tout le monde, facilement ou pas c'est pareil. Pas de réalisme bien sur, un gentil intouchable au début, qui se fera latter vers la fin mais dépassera ses limites pour secourir la belle et le môme, lequel môme est un truc extra, tout comme le héros (fallait une raison pour qu'il puisse être si bon). Allez un bon film d'action ricain de plus. J'ai mis une étoile car j'aime le côté Bugs Bunny de Clive Owen, c'est trop marrant. | 0 |
Un scenario a dormir debout accompagne d'acteurs incompettants, souligne par une ribanbelle d'actions et de paroles lourdes et sans consequences,ce film est rate! | 0 |
Humour et emotions le tout tire d'une histoire vrai Voici un tres beau film qui montre tout ce que la bi-nationalite peu apporter de positif. Des acteurs de talents qui au croisement des cultures intergenerationnelles nous font passer un excellent moment. | 1 |
Comment totalement louper un film et passer directement a l’étape navet sans intérêt. une mise en scène absence, une interprétation erratique, une camera qui fait le strict minimum voir même moins. Perdez pas ni votre temps, ni votre argent et passer a une autre page. | 0 |
En 1979, le septième art a fait la connaissance d'un certain Alien, monstre extra-terrestre ne portant pas vraiment dans son coeur les malheureux humains croisant son chemin. Résultat? Un film instantanément culte, véritable modèle dans le domaine de l'horreur pure mêlée à la SF. Evidemment, beaucoup ont essayé de l'égaler, mais aucun n'a réussi...si ce n'est peut être Predator en 1987. Lancés en grande pompe par le producteur Joël Silver, le film décide de se démarquer au maximum de son ainé. L'espace et les astronautes ont ici laissés place à la jungle et à une unité d'élite, chargée de récupérer le ministre du cabinet présidentiel, en pleine zone de guerilla en Amérique Centrale. Problème: les soldats surentraînés se retrouvent bientôt aux prises avec une entité inconnue, particulièrement violente. Nouveau venu dans le domaine de l'action, John McTiernan orchestre un duel surdimensionné et ultra-immersif dans une jungle plus vraie que nature. Comme l'avait fait Ridley Scott pour Alien, McTiernan décide avant tout de créer une vraie atmosphère afin d'intensifier le climat de terreur. Mais, à la différence de son lointain cousin, qui ne bénéficiait d'aucune star au casting, Predator est ici mené par Arnold Schwarzenegger. On aurait pu croire que le film aurait perdu en suspense avec un héros taillé comme un spartiate, mais justement le principe du film est de le mettre à mal...et pas qu'un peu. Plus le film avance, plus la peur et la douleur se répand sur le visage du musculeux acteur, qui s'en sort très bien. Le principe du film repose sur un crescendo qui culmine lors d'une dernière partie anthologique, où l'homme doit finalement fusionner avec la nature pour devenir l'égal de son adversaire. D'une virtuosité rarement atteinte, Predator s'impose comme l'un des grands huit les plus impressionnants de mémoire d'homme. | 1 |
TROP BEAU !!! Ce film est un grad chef d'oeuvre , je l'ai découvert sur canal + il ya tres lontemps et je suis tomber sur l'emotion d'un tres beau film.Prevoyez des mouchoirs , c'est un grand conseil de ma pare. | 1 |
comédie dramatique au ton humour noir ce film ne me laissera pas de souvenir satyre sociale de l'appât du gain des médias jusqu'ou peut on aller pour de l'argent ??? | 0 |
Le film assure sa promo mais peine à être plus qu'une suite de sketchs, certains déjà vus à la télé, liés par une histoire de politique complètement bidon. | 0 |
Heather O'rourke (carol anne) superbe actrice ! J'adore la trilogie poltergeist surtout le 3 Poltergeist 2 et pour moi le moins bien | 1 |
Incompréhensible : ces notes ne peuvent que témoigner d'esprits limités ou pour être plus minitieux d'esprits biaisés. Les critiques semblent animées par une colère envers le mysticisme emprunt tout le long. Les critiques sont injustifiées. Le film n'a rien de pro US et encore moins pro militaire. Je suis moi même farouchement opposé à la guerre. Mais le sujet n'est pas là. Voilà un n-ieme et peut être (?) ultime chef d'œuvre de la part du maître incontestables et pourtant contesté. Mr Clint Eastwood mes respects | 1 |
Malgré une indéniable esthétique et une incontestable maîtrise dans sa réalisation, voici ma première grande déception allenienne. Je ne dis pas que le film est mauvais ( ce serait faux et injuste ), mais il est tout simplement hermétique et déprimant. Woody Allen s'essaye au drame bergmanien, cependant tout semble figé dans ce film, que ce soit les personnages, la photographie, les décors, les dialogues ou encore le scénario téléphoné ( le dénouement est malheureusement prévisible ). Le film est donc cloisonné, replié sur lui même ( est-ce un parti pris ? Après tout, le film de Woody Allen s'intitule Intérieurs ). A trop vouloir rendre hommage à son père spirituel Ingmar Bergman, le cinéaste juif s'enfonce et signe un film ennuyant, car trop psychologique pour le réalisateur plus habitué à nous amuser qu'autre chose. OK, Match Point n'est pas un film comique, mais c'est un authentique thriller divertissant. Là, il ne se passe rien, si ce n'est la description froide d'une famille bourgeoise dont la mère vient de rompre avec son mari Arthur. En définitive, Intérieurs n'est pas mauvais, mais il manque en efficacité et en puissance. Je me suis royalement emmerdé... | 0 |
Thriller que l'époque a voulu politisé alors que, d'après Siegel, le film critique bien un groupe de personnes mais de manière plus apolitique. En effet, il semblerait que les cibles soient, à l'image du film, une certaine catégorie de personnes qui deviennent sans émotion, plus machines sans âme et sans coeur plutôt qu'humain. Mais au-delà de ça, nous sommes face à un film d'une efficacité imparable même un demi-siècle après sa sortie. Les acteurs ne sont pas très connus mais qu'import, ce qui compte ici, c'est l'atmosphère mise en place par Siegel, l'efficacité de sa mise en scène qui propose un montage crescendo et qui se révèle être une oeuvre étourdissante jouant avec brio sur la paranoïa. Certains plans sont vraiment impressionnants, le découpage de Siegel est très précis, le rythme est emballant, le film file à vive allure tout en développant le couple au coeur de l'intrigue bref, c'est de la série B de luxe qui compense son maigre budget par une maîtrise totale du langage cinématographique. Et si le prologue et l'épilogue en atténuent la portée, il reste un formidable thriller mené tambour battant. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com | 1 |
Ce film est impressionnant de par les effets spéciaux et les acteurs engagés. Le sujet du film bien que reposant sur l'attaque japonaise est très joliment secondé par l'histoire d'amour des héros. Une histoire d'amour, un histoire d'amitié, des images à couper le souffle, voila les ingrédients qui composent cette fresque historique à mi-chemin entre Titanic et Platoon. Un film poignant qui nous fait voir la dernière Guerre sous un autre jour. Les acteurs sont authentiques. On en ressort boulversé. A voir de toute urgence! | 1 |
🎬🎥 AMERICAN POLTERGEIST _ [2015] 🎥🎬 _Avis Bref ; Évidemment, je savais très bien que ce ne fût pas du chef-d'oeuvre mais malgré tout cela me donné envie mais je me suis dit pourquoi pas au pire j'aurais perdu une petite heure. Et ce n'est pas louper ! Pourquoi ? Parce qu'on ne prend pas peine de découvrir les nombreux personnages de plus certains sont plus qu'inutile et je ne parle même pas du jeu d'acteur. Dès le début le film a l'aire de trop vite ce lancer pour par la suite révéler un soupçon d'intrigue. Malgré un démarrage rapide on finira souvent par traîner des pieds en tombant dans le déjà-vu et revu.. Enfin bref, Un peu trop du déjà-vu en plus d'être mal joué. . _Synopsis ; Après son emménagement avec des copains de fac dans une vieille maison de mauvaise réputation, Taryn fait des hallucinations sanglantes qui deviennent vite trop réelles. _Appréciation ; 🔴🔴🔴 (2,5/10) | 0 |
C'est simple, tout ce qui fat la beauté du septième art est dans ce film: beauté de chaque plan; histoire poignante, passionnante, pleine d'humour, réflexion sur l'humanité et la société qu'elle crée, comédiens exemplaires (dont l'immense Toshiro Mifune)... Les plus de trois heures passent comme une lettre à la poste. C'est ce que l'on appelle tout simplement un chef-d'oeuvre impérissable. | 1 |
Très bon film, vraiment. L'histoire reste particulière et ne plaira pas à tout le monde, c'est certains. Le message délivré ici a déjà été vu et traîne dans l'esprit de beaucoup de gens. Les héros restent attachant et la façon dont ce passe le film est sympa (voir l'enquête menée sur les lieux de tuerie puis ensuite voir la tuerie). L'avantage c'est que le sentiment qui entoure ce film reste le même tout au long du film, donc si ça n e plait pas au début, ça ne plaira pas plus à la fin... Conseillé. | 1 |
Pfff Que dire de ce film qui n'a ni queue ni tete ou il ne se passe rien et les acteurs sont mauvais voire pitoyables ! | 0 |
La comédie succès surprise de l'été aux Etats-Unis... Surprise qu'à moitié faut bien l'avouer tant ce film est emmené par une équipe aguerrie... Le réalisateur avait déjà été remarqué pour le délirant "Dodge Ball - même pas mal" (2004) avec Ben Stiller et Vince Vaughn, les scénaristes sont ceux de "Serial Noceurs" (2005) de David Dobkin avec Owen Wilson et Vince Vaughn, Ed Helms est connu pour "Very Bad Trip" (2009) de Todd Philips, Jason Sudeikis (qui est le nouveau comique sortit du Satruday Night Live) et Jennifer Anisotn se retrouve après le sous-estimé "Comment tuer son boss ?" (2011) de Seth Gordon... Bref devant et derrière la caméra que du lourd dans le genre de la comédie US... On suit avec délectation cette famille "recomposée" qui, mine de rien, impose une belle idée sur ce qu'est une famille et la tolérance. Excellent point sur le dosage trash, on évite ici les gros mots à outrance et le pipi caca omniprésent tout en gardant un cahier des charges solide et efficace pour le genre. Rythmé et des dilaogues bien servi par dse acteurs au diapason. En prime une Jennifer Aniston canon (45 ans !) en strip-teaseuse (avec une ouverture qui était bien meilleur dans la VO). Au final sans être renversant ça reste une comédie transgressive sans être outrancière, sans baisse de régime et qui évite l'instant émotion forcée. Une pur divertissement sympa et marrant. | 1 |
Le film a pris un gros coup de vieux. Les acteurs ne sont pas spécialement marquants et le scénario plutôt pauvre. Quoi vous êtes encore là dans ce cas j'espère que vous aimez aussi l'opérette. | 0 |
Vu en avant première, il y a quelques semaines, j'étais agréablement surprise par "Les bienheureux". Le film se passe en 2008 à Alger, Amal et Samir sont à un tournant de leur histoire de couple, ils s'apprêtent à fêter leur 20 ans de mariage. C'est aussi 20 ans après "la décennie noire" qui avait plongé et isolé les Algériens dans une violence inouïe. 20 ans après, Amal et Samir ne parviennent pas à célébrer un anniversaire. Quelque chose s'est éteint chez Amal, et Samir ne veut rien y voir. C'est peut-être la désillusion qui envahit Amal, l'aveuglement de Samir, la fin d'un espoir ( Amal signifie espoir) ou tout simplement la fin d'un amour. A l'opposé des intérieurs bourgeois où le couple se déchire, il y a l'énergie quotidienne, celle du présent, celle de la vie qui traverse un groupe de jeunes, Fahim leur fils et surtout l'incroyable Feriel, jeune fille qui se démène au milieu des hommes qui l'entourent. Son père qui n'est pas sorti de la tragédie, un ami policier abattu par le malheur, et ses jeunes amis Fahim et Reda. Les hommes se cherchent ou s'enfoncent, Feriel elle, se démène, solaire, courageuse, ironique et presque effrontée, elle vit sa vie, la compose et nous porte avec elle. SI parfois j'ai été lassée par l'histoire "des adultes" empêtrés dans des discussions et des situations qui me paraissent déjà vues, et parfois proches du clichés ( la femme qui boit et les policiers etc...) "Les bienheureux" reste un film subtil qui déroule petit à petit ses enjeux et son ampleur. Il révèle aussi de formidables actrices et acteurs, dirigés avec beaucoup de finesse. Bref, un film inattendu pour moi et à ne pas manquer. | 1 |
Un homme vit dans une petite ville et se rend à New York : il y rencontre l'hypocrisie et la manipulation. Le synopsis de "Mr. Deeds goes to town" fait évidemment ressortir la dimension moraliste de Capra, incarnée dans l'idée du citoyen naïf et juste face à une société corrompue qui ne cessera de l'humilier. Mais avant d'être un grand moraliste, Capra est surtout un magnifique conteur, nous racontant le parcours de Longfellow Deeds, d'abord dépassé par les méthodes inconnues auxquelles il a affaire puis prenant conscience du nouvel environnement qui l'entoure jusqu'à le dominer en partie, même si la seule part de sincérité en quoi il croyait (l'histoire d'amour) est dans un premier temps faussée par les mensonges de la journaliste. Pour incarner cet idéal du genre humain, Capra a donc choisi Gary Cooper, plutôt connu pour ses rôles viriles que pour jouer des types fragiles et instables, qui surprend dans la peau d'un personnage tendre et émouvant, dont la puissance de jeu explose lors de la scène du procès, où la résignation laisse place aux arguments rationnels et à une justice logiquement rétablie. Normal que le film se finisse bien pour Mr. Deeds car, comme le titre français l'indique, c'est bien son "extravagance" qui est pointée par ses détracteurs, une folie qui est pourtant celle de tout le monde, signalée à travers des habitudes et des gestes curieux qui font partie de notre quotidien. Cette extravagance était censée singulariser Mr.Deeds, le différencier des autres, alors qu'elle est au final attribuée à tous les personnages. La bizarrerie est humaine, nous dit Capra, et ne fait l'objet d'une attention et d'un jugement que si elle met en péril nos intérêts personnels; elle devient dangereuse alors qu'elle est pourtant tout ce qu'il y a de plus banal. Une belle morale pour un film émouvant (la scène du poème est déchirante) qui fait preuve d'une grande lucidité sur la complexité des rapports humains. | 1 |
L'un des meilleurs films de Spielberg ! Fantastique. Original. Immense. Spectaculaire. Hilarants. Le meilleur du genre. Scellé par un scénario innovant et original, et d'une mise en scène audacieuse. Époustouflant ! 5/5 ***** | 1 |
Déjà que le bouquin est d'un niveau médiocre, le film n'est que son reflet le plus nauséabond. Produit marketing à l'état pur dirigé par une réalisatrice médiocre, le film n'a aucune consistance et donc difficile pour les spectateur cinéphile de trouver un quelconque intérêt (acteurs transparents, scénario bidon, images banales). Une daube de plus dans l'océan des navets. | 0 |
Cette note est largement justifier pour être allez filmer jusqu'à Londres et parler à moitié anglais aux interlocuteurs.. Et aussi pour avoir fait subir à un chien vos conneries. | 0 |
En 1963, Louis Malle poursuit imperturbablement son itinèraire, en approfondissant toujours davantage son style, au bènèfice d'une analyse psychologique et sociale très pertinente! Plus pessimiste et plus dèpouillè tu meurs, tel est son "Feu follet", portrait d'un homme suicidaire qui vous donne le bourdon très longtemps après la projection finie! Un film dèpressif et de dèpression qui retrace pèniblement dans les rues grises de la capitale les dernières heures d'un suicide, d'après le livre tout aussi cafardeux de Drieu La Rochelle! Le mal de vivre, qui est presque de tous les plans, est aux antipodes des films français d'aujourd'hui! On serait tentè de dire un chemin de croix pour Maurice Ronet qui porte sur son visage toute la tristesse du monde, les minutes s'ajoutant au minutes et une èmotion se crèant presque uniquement par l'accumulation de gros plans neutres! La photo en noir et blanc est remarquable (c'est à signaler) et le final est brutal, sec: « Je me tue parce que vous ne m’avez pas aimè, parce que je ne vous ai pas aimès...Je laisserai sur vous une tache indèlébile. Je sais bien qu’on vit mieux mort que vivant dans la mèmoire de ses amis. Vous ne pensiez pas à moi, eh bien, vous ne m’oublierez jamais! ». En effet, on ne vous oubliera jamais Maurice Ronet... | 0 |
Ceci est le meilleur film de tous les temps, injustement méconnu. Je le recommande à absolument tout le monde ! | 1 |
Pas très emballé pour aller voir ce film car le monde de l'opéra ne me touche guère... Quelle erreur !! Magnifique film sur la liberté d'une femme et la reconquête d'un amour. Pas du tout mièvre mais totalement maîtrisé de bout en bout avec des acteurs exceptionnels, Catherine Frot en tête. On oscille entre rire et larme. Très grand film qui marquera probablement le cinéma français. | 1 |
Je pensais sincèrement que j'allais vraiment bien aimer ce film et finalement cette histoire m'a énervée. C'est une histoire pénible, glauque, malsaine, énervante, ennuyante. Et alors la finc'est carrément le pompom ! | 0 |
Une grande comédie ! On rit de bon coeur, il y a du rythme et pas de temps morts... Mais une telle comédie devrait rester une comédie jusqu'au bout ! Les 10 dernières minutes sont plutôt tristes et pour une fois un happyend aurait été le bienvenue pour finir sur du vrai bonheur. | 1 |
Petite série B signée par un spécialiste du genre, avec un E. Wallach débutant et au coeur d'une course-poursuite entre flics et tueurs le tout pour se saisir d'une cargaison disséminée dans la ville de San Francisco. Le concept de base est simple, son exécution également mais ça n'empêche pas la qualité. En effet, D. Siegel dynamise ses plans, exploite son intrigue avec malice tandis que le scénario développe avec intelligence ses personnages, comme cet improbable duo de tueur et son mentor (enfin, on se pas trop ce qu'il est au final), un duo comme je n'en avais jamais vu avant et qui restera à mon avis assez unique dans l'histoire du cinéma. Le duo de flics est un poil plus faiblard, plus conventionnel, efficace et précis comme le film. Le scénario tient en haleine, multiplie les rebondissements dans sa dernière partie, avec un final irrespirable et une confrontation glaçante dans une patinoire. De la grande série B donc, qui se hisse parmi les plus grands polars grâce à un scénario malin et assez dense, une mise en scène efficace et des interprètes sérieux. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com | 1 |
Film de bobo Le dernier Néanderthal pensait comme ça : "que ton corps éclaire le pays des morts" -- il vient de tuer un ours avec son ami (qui lui décède), il revient dans sa tribu après 3 semaines de voyage, trouve son bébé mort ainsi que tout les autres --- là arrive les 2 méchants "sans scrupules", Le dernier Néanderthal les maitrise et là !!!!!!!!!!!!!!!!!!!.... un couteau au dessus de son ennemi qui à tué toute sa tribu, sa vie, **quelque chose** retient son geste : " mais qu'est-ce qui me retient ?" je ne peut pas tuer quelqu'un de semblable à moi, un "homme".. et il chasse les 2 hommes sans les tuer !! Balaise le gars, quelle compassion / c'est vrai que bouddha a atteint l'éveil il y a de 2500 ans, mais là on parle du "dernier Néanderthal" non ?? Bref, les auteurs se sont tapé une bonne tite branlette intellectuelle. Une perte de temps, il y a tellement de bons films à voir (...) / ou documentaires sérieux sur le même sujet. | 0 |
Doubles vies est le premier film que je vois en salle en 2019. Son seul intérêt c’est de donner l’assurance que tout ce que je pourrai voir cette année sera forcément bien mieux. En effet ce film est une insulte à l’intelligence. Il est fait d’1h40 de bavardages sur trois registres : des repas entre bobos avec les conversations idoines, des dialogues entre couples légitimes ou illégitimes, dialogues qui n’ont rien à envier à la plus plate littérature. Et last but not least un discours sur la modernité qu’aucun Que sais-je n’oserait publier. Il doit s’agir de chapitres entiers sur l’e-publishing pour les Nuls ou de pages Wikipedia sur les statistiques de ventes d’e-books et autres livres audio sans oublier de placer le mot algorithme. Bien sûr tout cela se passe dans les appartements bureaux cafés et lieux de villégiature assortis aux personnages. La mise en scène n’a pas d’intérêt. Et en plus c’est souvent très mal joué mais il est difficile d’en vouloir aux comédiens qui ont à dire de tels dialogues. | 0 |
Aussi bon que Vol 93... Boulversant ! | 1 |
Seulement quatrième film en tant que réalisatrice pour Jodie Foster en vingt-cinq ans (après Le petit homme, Week-end en famille et Le complexe du castor). Plus dans le drame familial jusque là, elle change carrément de genre pour se tourner vers le thriller. La trame est classique (et un peu invraisemblable) mais c'est très bien écrit et très bien ficelé. La mise en scène est solide, bien rythmée et le tout est mené tambour battant. C'est prenant d'entrée, voir inquiétant, et le suspens monte crescendo jusqu’au final. Deux stars au casting (George Clooney, Julia Roberts) qui ne tirent pas la couverture à eux et s'en sortent impeccablement et avec classe. Jack O'Connell (Les poings contre les murs, '71) est parfait en preneur d'otage, tout comme les seconds rôles tels Caitiona Balfe ou Dominic West. Jodie Foster réussie donc avec brio son retour à la réalisation dans un genre qui n'est pourtant pas le sien. Réussissant à nous parler simplement, à la fois du monde de la finance, de la crise économique, et de la télévision actuelle (et sa course à l'audimat). C'est carré, c'est efficace, c'est distrayant. On passe donc un très bon moment. | 1 |
En dépit d'une lenteur quelque peu exagérée, une très belle histoire d'amour peu conventionnelle et magistralement interprétée par le duo Dutronc-Bonnaire. D'ailleurs, on sent tout particulièrement Jacques Dutronc habité par les fêlures de son personnage... Un beau (long) moment de cinéma jouxtant constamment la réalité... | 1 |
Une ambiance si pesante qu'on croirait le film vraiment tourné en Amérique Centrale. Le pitch est simple mais bien amené, bien contextualisé la longue séquence d'introduction est à ce propos remarquable) , et bien rendu. Il n'y a aucun personnages positif dans ce film, (Vanel fait le dur mais c'est un couard, Montant est misogyne et même raciste). La photo et les cadrages sont excellents, la direction d'acteur nous montre un Yves Montant parfois quelque peu hésitant, mais un Charles Vanel véritablement bluffant. Quant au suspense, il est distillé à la perfection. Les personnages secondaires sont très bien brossés, notamment Vera Clouzot, sublime en serveuse de troquet et Dario Moreno, son patron. Un classique incontournable. | 1 |
Wow, excellente surprise ! Une esthétique au top, Adrien Brody et Penelope Cruz forment un couple magnifique, rien à redire, ils sont remarquables dans leurs rôles hauts en couleurs. Longue vie à ce film ! | 1 |
Réalisé en 2010, Las Marimbas del Infierno est annoncé comme un documentaire sur le groupe le plus mythique du Guatemala grâce au réalisateur le plus punk du Mexique. Il nous faudra attendre près de dix ans pour voir le long-métrage dans les salles françaises. Don Alfonson joue du marimba, une sorte de xylophone à résonateurs. Mais à l’heure des fichiers MP3, plus personne ne le sollicite pour animer des événements. Sur fond de crise sociale, Don rencontre un médecin rocker à tendance heavy metal. Ils vont monter un groupe mêlant les deux styles et apparemment marquer leur pays. Excusez-nous d’avance mais le documentaire, qui d’ailleurs ressemble étrangement à une fiction du fait que presque tout a été rejoué, est filmé avec un regard tellement dépassé que le rythme est loin d’être métaleux. Même les instants de rencontre entre l’instrument traditionnel guatémaltèque et le métal n’offrent pas l’esprit rock promis. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 0 |
Si vous avez évolué en groupe à votre adolescence ce film va raisonner en vous comme un madeleine de Proust. Il est plus vrai que nature, pourtant ultra scénarisé, il donne l'impression que la réalisatrice a laissé tourner sa camera pendant des mois et s'est intégré à ce groupe d'ados comme si elle en faisait parti. Très réussit! | 1 |
Rien que pour son casting (inter-) stellaire, ce film vaut le détour. Fidèlement adapté d'un roman de la grande Agatha Christie, on peut difficilement faire mieux, lui-même inspiré d'un fait divers, l'intérêt de ce film porte cependant moins sur l'enquête machiavélique que sur le portrait acide qu'il dresse du monde du cinéma et ses vices: drogue, jalousie, rivalité, vénalité... et qui donne lieu à des dialogues acérés absolument exquis. A voir impérativement! | 1 |
Un film poétique et ennivrant, plein de tolérance et d'amour. Les flash-backs sont remarquablement intégrés dans l'histoire. Un film à voir absolument. | 1 |
ATTENTION, quelques SPOILERS... Certes, c'est un film particulier, mais l'on ne doit pas forcément l'évaluer en comparaison avec des films d'un style "plus connu". Nous avons en fait un homme qui souffre à cause d'une histoire d'amour non abouti. Et moi j'ai compris le moment à partir duquel il voulait se suicider : pas dès qu'il n'arrivait plus à jouer (même si ça l'attristait), mais dès qu'il a croisé irane bien plus tard, en lui disant qu'elle ne l'avait pas reconnu! Il faut le prendre dans le sens métaphorique : soit il n'arrivait plus à jouer parce qu'il souffrait trop de l'absence d'irane, soit il s'est dit que désormais il n'arriverait plus à jouer parce que irane lui a dit qu'ils se connaissaient pas ! Et cette histoire est merveilleusement bien racontée car irane est transposée, métaphorisée à travers un objet dont le héros tient tant (non seulement parce qu'il AIME irane, et parce qu'il aime la musique), mais c'est seulement à partir du moment qu'il savait qu'il n'avait plus espoir de retrouver CES 2 uniques intérêts de sa vie (irane, la musique)... qu'il a compris qu'il n'avait plus rien à faire sur Terre ! J'ai adoré l'opposition parfaite entre "la femme qu'il aime et son violon chéri qu'il chérit en pensant à elle" et "SA femme qui casse le violon et qui brise le coeur du héros", en d'autres termes : cette opposition frappante qui caractérise une sorte de rivalité intense entre la femme du héros et la femme que le héros a toujours aimée... Très bon film, assez émouvant sur la fin. Il mérite 17! ps : les apparitions de jamel debouzze sont géniales ! | 1 |
Les personnages sont touchant, tous très bien interprêtés, et l'ambiance est très réussie. Entre le film de genre et le film d'auteur, entre l'onirisme et le réalisme, ... un beau mélange des genres qui fait plaisir à voir dans le cinéma français. | 1 |
Sublime... Merci pour ce voyage extrêmement dépaysant. Les paysages, la musique et les acteurs sont touchants. | 1 |
Pour tout les fans de films qui sortent des carcans exigés par Hollywood ou le cinéma français classique, voici le Chat Noir Chat Blanc du Tadjikistan. On s'amuse pendant 1h45 à suivre les tribulations de personnages loufoques, hauts en couleur, habitants des hautes steppes de l'Asie mineure. L'actrice principale est magnifique, folle et enceinte par accident. Pour retrouver le père, un acteur, elle va faire le tour des théâtres tadjiks en compagnie de son père alcoolique et de son frère autiste. Chaque plan est une oeuvre de bizzarerie digne d'un tableau de Dali ou échappé d'un Kusturica éthylique et les acteurs portent toutes les gammes d'expression sur leur visage un peu à la manière de Buster Keaton. Ce film est aussi une métaphore sur ces anciennes républiques ayant appartenues à l'Union Soviétique, et qui depuis la chute de l'URSS, ont été abandonnés économiquement et isolées du reste du monde. Excellent film. | 1 |
Seppuku est une merveille sur la philosophie de vie des samouraïs, sur leur état d'esprit, leur mode de vie, leur discipline et leur mental d'acier à accepter la mort en se faisant Harakiri. Harakiri pour leur honneur ou justement pour se laver d'une humiliation. Tout est l'enjeu d'ailleurs de cette réalisation, le coeur même du problème. Tout est magistral, les dialogues, le jeu d'acteur, la musique, le bruit du vent même, tout ! Un pur chef d'oeuvre qui retourne les boyaux, c'est le cas de le dire ! Incroyable ! | 1 |
C'est un bon péplum de la nouvelle génération, les combats sont très bien tournés, et on redécouvre l'histoire d'Achille, d'Hélène et de tous les autres avec plaisir. Le destin tragique, épique, et mythique de cette ville (Troie) qui a su retenir la plus grande armée de ce siècle, mais qui par folie des grandeurs finit par accepter un cadeau funeste : le fameux cheval de troie. La mise en scène est bien orchestrée ainsi que son casting qui est absolument prodigieux. | 1 |
Un film aussi nul et commerciale, que ridicule. C'est ce genre de daube cinématographique qui fait penser à des emissions de Jean-Luc de la rue. | 0 |
Film d'adolescente sans valeur ajoutée. Aucune innovation : la typique histoire d'adolescentes excentriques et niaises sans aucune profondeur | 0 |
Alors que tout le monde nous claque du spectaculaire juste pour nous claquer du spectaculaire, Paul Verhoeven fait de ce film une drôle d’exploration sadique de l’humain qui, moi, me plait beaucoup. Et puis franchement, pour l’occasion, les effets visuels ont encore aujourd’hui vraiment de la gueule et permettent de véritables scènes anthologiques… | 1 |
Prendre un train céleste et s'envoler vers des cieux inconnus. Échapper à la guerre en s'inventant un monde enchanteur, pour oublier la violence et la mort. Cinquante ans après que l'armée soviétique ait annexé l'île de Chikotan, Junpei se souvient pourtant de tout, et nous raconte comment il a vécu avec son frère Kanta ces années d'après-guerre. Depuis Le tombeau des lucioles, aucun film n'avait réussi à retranscrire avec autant d'intensité le quotidien de la guerre à travers des yeux d'enfants. Ces derniers, grâce à leur imaginaire débordant, nous emmènent dans une autre sphère, celle de la poésie et des couleurs flamboyantes. Plongés dans ce formidable songe, nous pouvons tout oublier car nous croyons, comme eux, que les étoiles sont là pour nous éclairer. Mais la magie, comme le rêve, ne dure qu'un temps et finit par s'estomper. À hauteur de ces deux frères, les soldats russes sont pour nous des énormes masses désarticulées prêtes à tout écraser sur leur passage. Puis, grâce à des musiques fredonnées par ces deux peuples d'une seule et même voix, nous comprenons vite la chose suivante : ces militaires veulent rentrer chez eux et sont, comme tout le monde, fatigués par une guerre qui n'a pris fin qu'officiellement. La plume lyrique de Sugita arrive à créer deux frères que rien ne séparera, deux enfants plus courageux que n'importe quel adulte, deux personnages s'inscrivant dans la digne lignée des chefs-d'œuvre de l'animation japonaise. On aurait pu raconter cet événement historique inconnu par un film en image réel. Mais où serait passer ces décors oniriques ? Comment traduire ce qu'ont en tête Junpei et Kanta ? Les mots seuls ne peuvent les expliquer, et le talent graphique nippon est alors primordial. Enchaînant les fondus au noir pour conclure ses scènes, Nishikubo réalise un morceau de bravoure, un hymne à la vie, et à l'espoir. | 1 |
De belles couleurs et des acteurs dignes des héros des plus grands livres d'aventures ! (Même si deux heures ça fait quand même long) | 0 |
une comédie super cool avec beaucoup d'émotion , des personnages super attachants . Il ya même des moments a mourir de rire . Un film a voir en famille . bref il est au top . | 1 |
Pour moi ce 3ème opus de la saga terminator est une très bonne réussite . Certes ce n'est plus le même réalisateur que les 2 précédents opus par James Cameron mais il laisse sa place au méconnu Jonathan mostow qui a pas trop mal réaliser ce film . Arnold Schwarzenegger est toujours aussi bluffant dans son rôle de robot terminator et la super sexy kristanna loken joue a merveille le rôle du T-X un androïde nouvelle génération venu éliminer John Connor . Simplement un très bon film d'action. | 1 |
Une réalisation morne et un rythme totalement absent plombe les 40 premières minutes du film.Il est dur de ne pas résister à ce déferlement soporifique.Dommage car le message que voulait passer le film est essentiel.Loin d' être moralisateur, il se veut instructif. Finalement on retrouve un déroulement intéressant dans les ultimes minutes.À voir ... | 0 |
Ce qu'il se fait de mieux en matière d'animation ! Tout simplement hilarant, sorte de "trois bestioles et un couffin" préhistorique fondé sur le buddy-movie : deux personnages que tout oppose (le mammouth et le paresseux) auxquels vient s'ajouter un troisième larron. Les dessins sont magnifiques et l'aventure palpitante. | 1 |
C'est juste un navet infame ce film. Histoire insignifiante, acteurs totalement pas crédibles... Les gens qui parlent de chef d'oeuvre ont du forcer sur les hallucinogènes. Jean Dujardin passe les 3/4 du film à poser muet avec son regard de chien battu, et le reste à faire croire qu'il parle russe (mais mal). Il est soi disant un super méga espion russe mais se comporte comme un looser amoureux. On n'y croit pas une seconde. Cécile de France aura peut être le césar de la meilleure simulation d'orgasme, avec son imitation du caniche dans la rue par -15°. Et tout cela, sans même la toucher, juste en regardant Dujardin dans le blanc des yeux. Bref, fuyez ! | 0 |
Premier film pour Gu Xiaogang, présenté en mai dernier au festival de Cannes. Le film a eu l’honneur d’être le film de clôture de la 58e Semaine de la Critique. Séjour dans les monts Fuchun, a été tourné pendant près de deux ans. Au cours du film on suit cette famille au gré des saisons qui passe, avec une des plus belles mises en scène de l’année. Surtout ce qui concerne tout le travail sur les plan-séquences, très long certes mais chaque plan-séquences peut aussi se voir comme le basculement d’une saison a une autre et contribue aussi à certains changements pour la famille. Les monts Fuchun, premier volet d’une trilogie de la part de Gu Xiaogang, voila un jeune cinéaste chinois très très talentueux entre, Kim ki-duk et Edward Yang. Voilà une fresque pleine de grâce et de beauté sur une Chine contemporaine, hier mais aussi d’aujourd’hui un travail tourné vers le futur, le futur d’un déjà très grand réalisateur se dessine et pas besoin d’un long plan-séquence pour évidemment apercevoir le chemin radieux parsemer de louanges que va emprunter Gu Xiaogang, car voilà bien un jeune prodige, la révélation 2019. | 1 |
Le chef-d'oeuvre de John Frankenheimer ! Que dire de plus ? Que la tâche semblait facile tant l'histoire de ce prisonnier devenu grand spécialiste des oiseaux est forte et émouvante. Ce n'est pas encore assez. Il faut souligner la direction d'acteur, la mise en scène à couper le souffle et le sens aigu du récit. Enfin, comment ne pas souligner la prestation extraordinaire de Burt Lancaster, qui le range définitivement au rang des plus grands acteurs de l'histoire du cinéma. Un film incontournable. | 1 |
je suis peut être pas dans ce style de film...un peu lassant et long, malgrès de bon acteur et une intrigue intéressante..je me suis quand même endormis... | 0 |
Il est surprenant que le jury du festival d’ Avoriaz ait pu donner le premier prix à un film dont chaque scène est une resucée de scènes déjà vues et revues à l’écran. Loin de sauver la mise, les dialogues enfonce l’opération du réalisateur, Avi Nesher, plus profond encore dans le plagia et la médiocrité. Quand au jeu des acteurs, il enterre définitivement le cinéaste israélien. Extrêmement figé, basé sur des personnages archi stéréotypés, le travail de ces pourtant honnêtes comédiens, dans ce film semblent n’être qu’une répétition du même rôle plusieurs fois déjà tenus dans leurs films précédents. C’est le cas de Michael Biehn, mais surtout de Richard Jordan. Quand à l’archi craquante Patsy Timsit, l’effet contrastant de son regard d’ange et de sa suggestive bouche en cul de poule avait déjà été exploité dans L’Arme Fatale 2 avec les mêmes effets. Rien dans ce navet ne permet de trouver une excuse au choix (ç)Avorien. | 0 |
Un film tout bonnement sublime, sensuel comme aucun autre.. La beauté sidérante des paysages, on peut reconnaître les plateaux desertiques ouarzazat, l'ambiance effarante, la beauté des images.. Mais ce n'est pas seulement cette beauté, c'est aussi une histoire d'amour merveilleuse entre deux êtres qui s'adorent mais n'arrivent pas à se comprendre, John Malkovich est magnifique c'est vraiment un acteur mythique, je veux pas faire dans le lyrisme, mais j'ai rarement vu de scènes aussi poignantes que lorsque debrah winger est au bras de son mari totalement fiévreux dans cette pièce isolée au milieu du desert souillée par la tempête, ni les voyages en bus avec ces mouches, ces palmiers, ce sable qui s'engouffre qui me parlent éminemment(ayant vécu des situations similaires). Le film est magique, magique c'est le mot, il vous transporte, il n'ennuie pas une fraction de seconde, voilà du vrai cinéma, un cinéma qui vous fait voyager dans un univers sublime et onirique, profondément vivant.. | 1 |
« The Addiction » ne manque pas d’ambition. La petite héroïne coincée physiquement entre le maître (Christopher Walken) et la maîtresse (Annabella Sciora), moralement entre Nietzche et Kierkegaard et instinctivement entre le bien auquel elle aspire et le mal qui l’aspire. Waouh, ça c’est ambitieux. Sauf que passé l’impressionnante scène de vampirisation avec Annabella Sciora et jusqu’à la rigolote (enfin ça dépend du sens de l’humour que l’on a) soirée mondaine avec le carnage comme thème, le film s’étire, que dis-je, se dilate, se traîne, s’agonise en discours, réflexions et autres billevesées. Bref, pendant une heure ça baille dur ! Dommage car la bande son est remarquable et le noir et blanc de Ken Kelsch est splendide de contraste et de finesse, ce qui est une performance. Quant à la morale elle est simple : nous ne sommes pas mauvais par ce que nous faisons le mal, mais nous faisons le mal car nous sommes le mal (d’où les plans sur Dachau et My Lai), et il y a une différence entre être poussé et sauter dedans. L’addiction quoi. Sur ce je vais me coucher. | 0 |
Hélas, trous fous hélas, les bons sentiments ne font pas un bon film!!!! Que de clichés et quel jeu pathétique des actrices ! | 0 |
L'ascension et la chute d'une idole! Kim Stanley est la « dèesse » propulsèe actrice superstar selon John Cromwell! Le film commence dans le Maryland de 1930 et se termine dans le Hollywood de 1957! Richesses et gloire ne signifiant rien! La voici idole de sa gènèration, une actrice du nom de Emily Ann Faulkner qui approche de son cataclysme, qui a vècu une vie de pèchè et qui a portè sur elle la marque du diable! Au dèbut, elle allait dans les bars avec des hommes, pour parler à quelqu'un! Elle attendait qu'ils soient saouls! Puis rentrait chez elle, prenait un livre et s'endormait dessus! Elle vivait ègalement chez un mènage de Grecs! Ce portrait d'une idole en trois actes peine à convaincre! Pour ceux d'entre vous qui ne lisent pas, qui ne vont pas au thèâtre, qui ne regardent pas de films en noir & blanc, ne connaissent rien du monde qui les entoure, il est peut-être nècessaire de prèsenter "The Goddess" qui s'inspire sur pas mal de petits trucs de la vie de Marilyn Monroe, de sa vie personnelle et de son environnement! Et qu'il faut aimer pour ce qu'il est: non pas un film sur Marilyn, mais un film dont le succès n'est que matèriel! On peut admirer l'ascèse d'une rèalisation soignèe! Mais on peut aussi être agacè par une interprètation parfois vaine... | 0 |
Contrairement à Sexy Movie, j'ai esquissé 2-3 sourires durant le film. Seulement, je n'ai pas compris pourquoi ils parodient Twilight, alors que cette saga est elle-même une parodie. Je ne conseille pas cette parodie cinématographique. | 0 |
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