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Un beau film sur l'exil, le sentiment d'étrangeté lorsqu'on revient au pays... l'actrice d'origine iranienne Golshifteh Farahani est sublime. | 1 |
C est la déception en comparant avec le premier ,pour les abonnés c est pas grave mais pour ceux qui veulent payer une place ça vaut pas le coup ,il y avait juste en gros 15 min ou c était intéressant | 0 |
Probablement l'un des meilleurs films du trop rare Yves Boisset, en tout cas un des mes préférés. Un gangster américain, traqué par ses complices français après un braquage foireux, trouve refuge dans une ferme paumée de la Beauce où les habitants sont tous bien plus dangereux que lui... A voir et à revoir absolument. | 1 |
Si vous aimez le cinéma d'horreur, n'hésitez pas a aller voir ce film qui retrace toute l'histoire du premier Frankenstein au dernier Romero (Diary of the Dead). On apprend plein de chose et on ne s'ennuie pas. Présenté a Deauville en avant première européenne avec le réalisateur et le producteur cette après midi j'ai eu la chance de le voir, la sortie est annoncé pour 2010 aux États Unis, donc il va surement falloir patienter un peu pour le voir diffuser largement en France. | 1 |
Ça ne casse pas des briques ! Qu'est-ce que Jodie Foster fait là dedans ? | 0 |
Bon ça fait plaisir de retrouver le fanfaron de Scrubs et "pause caca" d'American Pie mais tout ça reste brouillon avec quand même quelques bons moments (comme le coup du portable dans le fion d'un cheval par exemple) mais c'est insuffisant pour faire de cette comédie un bon film; Viva Las Vegas. | 0 |
un super film qui allie humour, tendresse et amitié je le recommande vivement, les actrices sont remarquables ! | 1 |
Décidément cela ne s'arrange pas pour eux ! Après le décevant La Tour Montparnasse Infernale (2001) et le nullissime Les Dalton (2004), le tandem Eric & Ramzy remettent cela une troisième fois avec Double Zéro (2004), une histoire d'agents secrets, un mix entre Austin Power et 007 à la française, bien débile et comble du comble, une comédie qui est loin, mais alors, très loin d'être drôle ! Gérard Pirès (Les Chevaliers du ciel - 2005), qui lui aussi, sombre d'années en années, nous avait réalisé ici une pitoyable comédie " bourrée " d'effets spéciaux ringards, abusifs et beaucoup trop présent à l'écran. On peut constater aussi un énorme manque d'inspiration au niveau du scénario, l'histoire en elle-même tourne en rond, n'apportant rien d'intéressant au fil de l'histoire. Eric Judor & Ramzy Bedia persistent dans un registre qui leur est pourtant favorable, mais dans des films prônant l'imbécillité et l'idiotie. Même Edouard Baer fait tâche à leurs côtés. Si au moins on pouvait en rire ! Si seulement ! | 0 |
un bon thriller norvégien, une bonne histoire, du rythmme, jamais de temps mort, des rebondissements, on est tenu en haleine pendant toute la durée du film un film assez violent du très bon cinéma norvegien merci canal + | 1 |
Déjà lolita malgré moi n'avait pas besoin de suite de plus, au bout de 20 minutes de film je savais exactement comment ça allait se finir les actrices sont moins convaincantes que dans le 1 bref je n'ai pas du tout aimé. | 0 |
Le film le royaume des chats est le manga le plus nul, le plus niais et le plus ridicule des films (Manga) que j'ai pu voir à ce jour. L'histoire n'est pas interessante et on s'ennui ferme. A oublier. | 0 |
Les deux seuls films que j'ai vu de Ron Howard sont Willow étant gosse et Un homme d'exception que je n'avais pas vraiment aimé ... Concernant Rush je dois bien avoué que je suis conquis, surtout pour ces deux acteurs principaux Chris Hemsworth et Daniel Bruhl. Pour le premier j'en ai de vague souvenir dans Blanche-Neige et le chasseur mais il ne pas laissé un souvenir impérissable comme le film en lui-même ... Dans Rush il m'a conquis dans ce rôle de Play-boy charismatique et à l'humour ravageur ( lorsqu'il quitte le restaurant et qu'il s'adresse aux journalistes concernant sa séparation avec Suzy ! ). Pour Daniel Bruhl, je n'ai toujours pas vu Goodbye, Lenin ! mais par contre je me rappel de lui pour son personnage de Nazi dans Inglorious Basterds de Quentin Tarrantino. Olivia Wilde à quand à elle hérité du rôle de la potiche et elle est magnifique, après j'attend de la voir dans un registre différent mais je suis persuadé qu'elle a du talent. Les aspects techniques du film sont remarquables, un excellent divertissement ! | 1 |
Enfin un film sur Batman où ne se demande pas pourquoi Bruce Wayne se déguise-t-il en adepte de soirée fétichiste ! Christopher Nolan nous plonge dans l'univers noir de Batman et nous prouve aux cotés d'Hans Zimmer en quoi c'est LE meilleur comic book jamais écrit. | 1 |
Sachez que ce "film" fait office de suite aux dents de la mer de Spielberg. Bon, entre temps il y a eu Les dents de la mer 2 puis 3 mais on peut en faire l'impasse. Conscient ou pas de réaliser un chef-d'œuvre du nanar, le "réalisateur" multiplie sans cesse les allusions et les flash-back au film de Spielberg, histoire de sauver les meubles mais non, ça ne marche pas. Quant à l'histoire, vous vous rappelez de Martin Brody dans le film de Spielberg ? C'est sa femme qui que l'on retrouve ici. Elle perd un de ses fils au tout début, mangé par le requin bien sur ! Au fait, est-ce le même requin que celui du film de Spielberg ? un requin de la même famille ? la réincarnation du requin de Spielberg ? Visiblement personne ne le sait, en tout cas la famille Brody et les requins c'est une longue histoire d'amour. Se promenant sur la plage avec son nouveau fiancé, madame Brody entend le requin rugir au large. Hop elle saute dans un bateau et part le "fighter" rejointe par les autres acteurs d'un jour du film. Vers la fin, le requin fait un saut de 10 m au-dessus de la mer et croque le black de service qui miraculeusement réapparaît à la fin, en pleine forme et prêt à sortir une blague. Sachez aussi que c'est un flash-back du 1er Les dents de la mer qui semble tuer ce requin, quatrième du nom (on pourrait le croire). Bref, si par hasard vous aimez délirer devant les nanars, vous trouverez surement ce film en grande surface au rayon DVD à 1 €. J'ai bien envi de le revoir moi aussi ne serait-ce que pour me marrer un bon coup. | 0 |
L'âge de glace est une vraie réussite. Que l'on soit enfant, adolescent, ou adulte, l'humour marche à tous les coups. L'animation est très bien. Le doublage est nickel. En français, le film se paye tout de même les voix de Gérard Lanvin, d'Élie Semoun et de Vincent Cassel et elles collent parfaitement aux personnages. L'histoire est très sympathique et permet de nombreuses scènes comiques (notamment autour du personnage de Sid très drôle). Sans parler du personnage de Scrat, désormais culte avec son gland. On rit à tout moment (et les quelques moments où on ne rit pas, on est ému). Dommage que les studios à l'origine de ce film aient voulu faire une multitude de suite de moins en moins intéressantes. | 1 |
Quel beau film pourtant super vieux. On ne rigole pas dans ce film qui ne fait pas de place a l'humour. L'histoire peut sembler simple mais elle est très bien ficelée et ce film reste un des pionniers de la science fiction. Coup de coeur pour le petit chien, et les Skekses, effrayants a souhait. | 1 |
Il y a des noms de réalisateur qui vous laisse espérer de visionner un bon film. Ils ont eu un coup d'éclat, des ratés, mais on espère toujours les revoir à leur meilleur. Le coup d'éclat de James McTeigue, c'était l'adaptation de la BD d'Alan Moore "V pour Vendetta". Et puis il y a eu le triste "Invasion", le visuellement maitrisé "Ninja Assassin" et d'autres qui ne resteront pas dans les mémoires. Avec "The Raven", le réalisateur australien s'attaque aux côtés sombres et torturés de l'écrivain en relatant les derniers jours de sa vie. La mort de Poe reste un mystère malgré diverses hypothèses et c'est justement la partie mystérieuse que McTeigue décide de creuser en se laissant aller à raconter une histoire de tueur en série obsédé par les œuvres de l'écrivain. Un film complètement fantasmé donc qui décide de laisser de côté toute la profondeur de son héros pour se consacrer au récit policier. Engageant au début, l'intérêt s'amenuise à mesure que l'intrigue se déroule. Ne reste au final qu'une certaine esthétique sombre bienvenue et de malheureux effets visuels qui desservent le film. Pour autant, qui ne s'est jamais intéressé à Edgar Poe devrait y trouver malgré tout quelques bons points. Si John Cusack semble parfois en faire un peu trop, le rythme du film est assez soutenu et l'intrigue policière assez intéressante. Rien de renversant. | 0 |
En proie à des difficultés professionnelles, une femme d'affaires travaillant dans le cosmétique va tester sur elle-même un sérum soi-disant rajeunissant fait à base d’enzymes de guêpes... Pour le meilleur et pour le pire... Mis en scène par Roger Corman, "La Femme Guêpe" part d'une excellente idée (tout est dit dans le titre) mais qu'il exploite malheureusement assez mal. Déjà, tout l'intérêt du film ne vient que dans les quinze dernières minutes, qui s'avèrent en plus assez grotesques, notamment à cause de maquillages totalement ratés et l'effet voulu n'arrive jamais. L'image est d'ailleurs souvent très sombre lorsqu'elle apparaît, Corman a du mal à suggérer mais ne montre rien non plus, il n'arrive pas à créer la tension et l'angoisse adéquate. Si on ajoute à ça une musique qui s'avère plus lourde qu'autres choses... Avant ces dernières quinze minutes, ça ne devient vraiment intrigant qu'au bout d'une bonne demi-heure. La mise en place de l'histoire et des personnages est trop longue même si elle demeure intéressante, notamment cette femme cherchant l’élixir de jeunesse, ce que critique d'ailleurs Corman, cette recherche de jeunesse éternelle même si ça aurait pu être mieux exploité. Excepté Susan Cabot qui livre une performance convaincante et sobre, les autres interprétations ne le sont pas et surtout ce vieux scientifique. Bref, une déception au vu de l'idée de base qui promettait énormément. Si l'ensemble n'est pas forcément désagréable, il est quand même raté et notamment à cause d'un metteur en scène qui n'instaure jamais la tension, l'angoisse et l'émotion adéquate. Dommage. | 0 |
Voilà un film qu'on entend beaucoup parlé... C'est un film au contenu d'une richesse assez incroyable ; tant de références artistiques mélangé avec à de nombreux points renvoyant au monde psychanalytique... Ce qui prouve l'énorme travail derrière. Autrement il est clair que le film fait penser à Fellini (dans la forme) et à Tod Browning (plus comme source d'inspiration). L'histoire est dramatique mais l'impression de rêve éveillé retire la dimension de réalisme... Un cauchemar lancinant donc qui envoute, qui nous emporte dans une autre dimension. Ce film tient du chef d'oeuvre incontestable... MAIS les acteurs ne font ressentir que trop peu les émotions, le spectateur a le sentiment d'être mis à l'écart (moi en tous cas). "Santa Sangre m'a presque donné la même impression que "Casanova" de Fellini (tiens tiens), d'un point de vue juste cinématographique on en peut retirer la qualité indéniable du film mais il ne me touche pas au point d'y mettre la note absolu... Sur 20 ça sera donc un 16-17 max... | 1 |
Un témoignage sur le punk en Hongrie, dont les images tournées en super 8 par la réalisatrice en 1983, alors toute jeune étudiante, sont les plus passionnantes (on regrette qu'il n'y en ait pas davantage). La musique colle bien aux images et a - du reste - bien passé l'épreuve du temps ; là où le bât blesse, c'est dans le recueil des témoignages contemporains des acteurs de cette période de fin de guerre froide. Aucune originalité n'est déployée alors, la caméra reste frontale, ce qui aurait suffi si ces discours étaient quelque peu intéressants. Hélas, ces anciens punks (ou affiliés à la punkitude locale) n'ont rien à dire : ils sont incapables d'analyser ce qu'ils ont vécu alors et ce qu'est devenue leur vie depuis, ou, lorsqu'ils y parviennent (le dealer), cela laisse le spectateur de glace... C'est toute la difficulté de l'exercice du cinéma documentaire et du montage d'un matériel hétéroclite. Lucile Chaufour a échoué cette fois mais le projet, original, valait la peine que l'on s'y colle. | 0 |
Une comédie d'aventures totalement culte!!Il est indiscutable que Francis Veber est de loin le meilleur auteur français de comédies.Ses dialogues ciselés et ses situations hilarantes font toujours mouche.S'il délaisse la mise en scène pure,il est très tatillon sur la dynamique comique de son film.Les gags sont un savant dosage de système D(les sables mouvants,Perrin piqué par une guêpe)et de burlesque visuel(la paille dans le nez).La vraie bonne idée,c'est d'avoir réuni Pierre Richard et Gérard Depardieu dans un duo détonnant de drôlerie et de complicité."La Chèvre"(1981)séduit par son ton léger et sa théorie sur la malchance,qui n'exclut pas une certaine forme de poésie.Richard joue un Pierrot lunaire,éternellement maladroit,dont le décalage entre la confiance en lui et sa série de catastrophes est irrésisitble!Depardieu est un détective privé cartésien et susceptible,qui l'observe avec dépit et perplexité.Leurs mésaventures au Mexique sont réglées comme du papier à musique,d'un bordel à la jungle.Sans parler des répliques célèbres et nombreuses.La musique de Vladimir Cosma emballe le tout avec une tendresse non feinte.Un grand classique,que l'on prend toujours plaisir à revoir. | 1 |
Fini l'univers gothique et sombre du Batman façon Tim Burton, place à celui coloré de Joel Schumacher qui met Batman face à deux méchants, Double-Face et Edward Nygma et l'accompagne d'un nouvel allié en la personne de Robin. Excepté Nicole Kidman qui n'a jamais été aussi sexy (d'où les deux points), il n'y a strictement rien à sauver dans ce film. Si le début est juste ennuyant, la deuxième partie du film devient carrément lourdingue à force d'être totalement ridicule (sans jamais tomber dans le nanar) notamment à cause de son duo de méchants pathétique et insupportable, que ce soit un Jim Carrey aucunement drôle et pitoyable à force d'en faire beaucoup trop tandis que Tommy Lee Jones n'est pas du tout à sa place dans le rôle de Harvey Dent, il en fait des caisses et le voir tomber aussi bas devient triste. Et mon dieu mais que c'est laid. Esthétiquement horrible avec ses couleurs fluo dégueulasse, Joel Schumacher n'arrange strictement rien en multipliant les effets de styles (cadrage incliné, zoom...) là aussi dégueulasse. Le scénario, en plus d'être prévisible, est assez mal écrit et enchaîne les facilités, tandis que les dialogues sont pathétiques, ne faisant que enchaîner les lieux communs et les stupidités et les personnages aucunement développés (notamment pour Harvey Dent, pourquoi il est comme ça ? etc etc) ou alors très mal développé comme ce Batman hésitant et soit disant torturé mais c'est juste inintéressant et pas subtil pour un sou. De plus les acteurs (surtout Val Kilmer, malgré, il semblerait, une certaine volonté et O'Donnell) ne font rien pour un minimum sauver les apparences. Bref, pas besoin de tirer encore plus sur l'ambulance, c'est juste nul mais ce qui est encore plus fort, c'est que ce petit malin de Joel Schumacher a plus d'un tour dans son sac, car malgré tout cela (et si mes souvenirs sont bons), le pire est encore à venir. | 0 |
très belle réalisation, des plans sombres qui viennent ajouter une touche supplémentaires a ce drame humain. j'ai beaucoup aimé, ce film | 1 |
énorme !!! j'avais entendu parler de ce film et en zappant je suis tombée dessus par hasard et j'ai adoré ! un joli pied de nez à tous les homophobes ... j'en suis dingue et je le conseille à tout le monde. | 1 |
"Tensions au cap corse" (2017 Raté ! Infect ! Le plus mauvais téléfilm de France 3 depuis le début 2017, et pourtant il y en a eu en masses ! Ce qu'il y a de sûr, c'est qu'on ne risque pas l'hypertension après avoir vu ce film mou, sans aucun intérêt. On se demande pourquoi il a fallu deux scénaristes pour pondre une intrigue, enfin si l'on peut dire, aussi plate que la morne plaine de Waterloo. Et c'est bien dommage que c'est au cadavre de cette lamentable histoire qu'on ait coupé les oreilles ! Quant au casting, on dirait qu'on a ratissé ce qu'on pouvait, et pour pas trop cher ! Amira Casar, habituellement peu inspirée, est tout à fait ridicule et agaçante dans ce rôle de fliquette, enfin si l'on peut appeler comme ça quelqu'un qui se refuse à porter un uniforme ou la marque distinctive extérieure de ses attributions ! Par contre, elle affiche une pub aussi éhontée que soutenue en faveur de la tabagie ! Pour nous résumer, elle est infecte et complètement nulle dans un tel rôle Mais Philippe Corti n'est pas bien meilleur ! Qui a cru une seule seconde au talent de comédien de l'ex DJ de Thierry Ardison ? Pas moi en tout cas... Ulltime question : on se demande pourquoi à 50 balais, Stéphanie Murat, même fille du metteur en scène, s'est crue les épaules assez solides pour subitement s'attaquer à un challenge de réalisateur qui dépasse de très très loin ses compétences et ses maigres talents ! A vouloir trop faire et être partout, on ne fait finalement plus rien de bon ! C'est le cas ici ! Fuyez toute rediffusion ! willycopresto | 0 |
Un film dont l'esthétique première (décors et costumes) frappent d'entrée, l'élégance de la reconstitution et la beauté du lac de Côme souligne le soin apporté au cadre. On pense évidemment à de grands classiques, comme "Le Guépard" (1963) de Luchino Visconti mais aussi à "Chez les heureux du monde" (2001) de Terrence Davies où, plus proche dans le style recherché "Chambre avec vue" (1986) de James Ivory... Malheureusement ce film familial (René Féret s'autoproduit et fait travaillé sa famille) n'arrive jamais à créer le malaise ou la passion, de romanesque on ne constate que l'écrin. La mise en scène classique mais aussi et surtout l'interprétation sont engoncés comme dans un corset ; rien ne respire rien n'effleure l'émotion et surtout le romantisme passionnel pourtant évident et nécessaire à une telle histoire. On a soigné les décors/costumes à tel point qu'on en a oublié le plus importent, le force des sentiments à retranscrire. Si certains acteurs manquent cruellement de présence et d'incarnation (une bonne moitié) il est aussi question de la direction d'acteur. Un gros potentiel mais lorsque l'amour comme la chair sont faibles le film comme son histoire en deviennent tout fades. | 0 |
Un festival de mauvais goût, de scènes futiles et laides qui s'enchaînent dans un désordre ennuyeux au possible et un récit d'une superficialité confondante.... Assez désolant et en plus très mal joué | 0 |
Un film absolument fabuleux et passionnant servi par des acteurs géniaux. Pour le premier film d'Hitchcock aux USA, celui-ci frappe très fort et débarque avec une histoire en or et un scénario machiavélique qui lui va comme un gant. Il adapte le roman de Daphné Du Maurier avec une aisance confondante. L'ambiance est délicieusement malsaine et le réalisateur fait tout de suite peser tout le poids du secret sur les personnages, puis sur le château, élément central du film. Au-delà de sa mise en scène si maîtrisée, le tour de force du film est d'avoir un personnage principal qu'on ne verra jamais. Pourtant, au milieu de cette galerie de personnages si complexes et insondables, c'est celui qu'on connaitra le mieux à la fin du film. Judith Anderson, Joan Fontaine et Laurence Olivier délivrent une prestation magistrale, habitée et mystérieuse qui donne à Rebecca une dimension exceptionnelle. | 1 |
Des effets speciaux nuls et des acteurs nuls bref'un film nul. | 0 |
Faut juste tirer la chasse....et hop. Si un acteur a été payé pour çà faut lui faire un procès. Je vous avoue que j'ai quand même tenu 1/4 d'heure. Seul truc à garder, l'affiche...... | 0 |
Un film excellent!!! Je 'en revient toujours pas. Un suspens à couper le souffle, une histoire slaloment entre thriller et fantastique, des acteurs superbes... C'est un film à voir absolument, qui laisse penser que "Le da vinci code" n'a rien de spécial... | 1 |
Un très bon moment passé. Une bonne leçon aussi (répression culturelle par les régimes dictatoriaux... j'ai appris pas mal de choses sur l'Iran aussi !). | 1 |
Un film sans queue ni tête où on a l'impression que l'histoire a été écrite après le tournage. Les effets spéciaux sont, en un seul mot, mauvais, tout comme l'interprétation des personnages. D'accord, le budget pour la réalisation de ce film était minuscule, mais il faut parfois savoir faire avec (regardez Dog Soldiers : Avec un budget de merde, le réalisateur nous a pondu une référence dans les films de loups garous !). L'histoire se résume donc à une succession de meurtres entre quelques plans culs. C'est parfois tellement grotesque qu'on ne peut prendre ce film au sérieux (la progéniture avec des pattes d'araignées décridibilise totalement le film, mais au moins, ça nous fait marrer). La fin remonte légèrement le niveau du film, avant de finir dans une bouillie fantastique sans aucune logique. Bref ! A conseiller ? Pourquoi pas ? Mais à ne surtout pas prendre au sérieux ! Et puis, pour les fans de Cradle of Filth, la présence de notre cher nain Dani Filth (portant des semelles compensées) est très secondaire : Il n'apparaît à quelques moments brefs, ce qui m'a encore plus frustré. | 0 |
Un premier volet à New York, ok, pourquoi pas. Mais si c'est pour faire 100 fois pire que le premier qui était tout juste passable, non. Beaucoup trop enfantin, même beaucoup de gamins n'aiment pas. J'éspère que Neil Patrick Harris a été bien payé pour jouer dans ce... film, car un acteur aussi génial que lui mérite mieux. Film à oublier. | 0 |
A voir par tous et dans les pays du monde! Ce n'est pas un simple documentaire c'est aussi une grande prise de conscience pour l'humanité! | 1 |
Un rattage complet que ce film d'apparence modeste mais qui compte tout de même C.Farrel, C.Murphy et C.Meaney! Ces 3 là offrent un bon coup de pub au film qui sans cela n'aurait aucune raison d'exister. Intermission est une sorte de fourre-tout tentant de mélanger le drame social au thriller avec même une tentative de critique de la tv-réalité. Mais le réalisateur a semble t-il tout filmé à l'épaule avec un nouveau né dans les bras.Le moindre dialogue est parasité par un enchainement de zooms avants/arrières et de tremblements totalements inappropriés.L'intrigue met des plombes à démarrer avant de nous conduire à un dénouement qu'on renifle dès les 1ères mn de film. Quant au doublage de la VF,il est horripilant. RRhhàa que c'est lent et ennuyeux.Je déconseille fortement. | 0 |
Premier film (enfin, second, mais premier grand film) de Jodorowski. Si on peut (et doit) préférer "La montagne sacrée" et "El topo", impossible de ne pas s'extasier devant "Fando Et Lis" quand même. Un grand film. | 1 |
Dans le fond de cette parabole biblique relue à l'aune des codes du cinéma d'Haneke, et plus généralement du cinéma d'horreur (là est le génie d'Haneke, il a embourgeoisé le cinéma d'horreur, l'a érigé en cinéma de grand festival), il y a quelque chose de profondément dérangeant, qui tient moins au massacre programmé des bourgeois qu'à la survie de leurs enfants. Après avoir ingurgité des sédatifs, les enfants sont opérés par un des acolytes de Borgman: on les sauve pour les faire entrer dans le groupe. Le message était clair depuis le début, un carton nous l'annonçait, avant la première image: "Ils descendent sur terre pour grossir leurs rangs." Un tel argument aurait pu orienter Borgman du côté de Body Snatchers (celui de Kaufman plutôt que celui de Ferrare) mais l'horreur qu'il propose est plus métaphorique: les trois enfants blonds rejoignent à la fin le camp de Borgman et de ses amis altermondialistes. On le comprend par de nombreux énoncés qui traversent le film: lorsque la mère s'inquiète de la santé des enfants, le faux médecin (une autre acolyte de Borgman) lui répond que c'est "à cause du monde moderne". L'horizon du film est donc le retour aux bois : là se trouve sa pauvre thèse: pour sauver les enfants de la névrose bourgeoise et du néolibéralisme, il faut retourner dans la forêt. | 0 |
"De vrais mensonges" est une comédie faiblarde mais assumée... Un film (très, trop ?) léger et peu drôle, mais qui possède néanmoins un certain charme ; son trio d'acteur, et son cadre, le sud de la France qui fait ressortir le côté "pétillant" de ses comédiens... Audrey Tautou, comme à son habitude, est très naïve mais c'est ce côté "enfantin" que j'apprécie particulièrement chez elle, c'est sans aucuns doutes, une bonne actrice... Sami Bouajila, quant à lui, est tantôt exaspérant, tantôt juste, mais il reste un acteur de seconde classe... Nathalie Baye confirme qu'elle est une grande actrice. Malheureusement, le scénario est très classique et sans intérêt, la mise en scène peu originale et brouillonne, et le film est extrêmement plat... Même si il nous arrive de rigoler (pas plus de deux fois ! Et oui, vous vous attendiez à quoi ?), ce film est beaucoup trop niais pour qu'on y accroche, dommage, parce que l'idée de départ était plutôt bonne, et aurait pu (dû ?) être mieux traitée... | 0 |
Le début est une très bonne surprise. On est embarqué dans la SF dès ce générique ultra rythmé et plutôt bien fait. La suite est malheureusement beaucoup plus bateau. On se retrouve face à un mix de X-Men, John Wick, Blade Runner.. C'est pas trop mal fait mais ça manque énormément de moyens et d'idées. Les personnages ne sont pas approfondis, caricaturaux, le scénario est basique, les effets spéciaux franchement moyens. On peut se demander où est la cohérence du fait de mettre de côté des personnages dotées de pouvoirs surnaturels (basiques) plutôt que de les utiliser à des fins de recherches scientifiques ou de défense du territoire. Et le scénario de la dette a remboursé, de la mère à sauver.. On sent qu'on s'est pas foulé pour trouver des idées neuves. C'est dommage car il y avait beaucoup mieux à faire. A voir une fois, et encore.. | 0 |
Une démonstration brillante autant que cauchemardesque du "triangle de Karpman" qui est - comme chacun sait - la relation entre victime/persécuteur/sauveur en psychologie analytique. Force est de constater que notre bon Alex va loin dans son délire, au risque de perdre du monde en cours de route. En tout état de cause, essayer de traduire les traumatismes d'un peuple en deux heures de temps quand la moindre psychanalyse peut prendre des années pour réussir à cerner - afin de tenter d'y répondre - des questions banalement personnelles pourrait paraitre disproportionnée. A un détail près: contrairement à bon nombre de psy, De La Iglésia a du talent et de l'imagination. Beaucoup... | 1 |
Film fantôme. Ce film souffre de nombreux défauts. Le principal est sans doute la médiocrité générale de l'interprétation. La palme à Scarlett Johansson qui semble victime d'une désincarnation plus profonde à chaque nouveau film (Lucy, Avengers, Under the skin, Her) au point de s'interroger : ses choix cinématographiques sont-ils aujourd'hui artistiques ou révélateurs d'une pathologie sur la relation qu'elle entretient avec son apparence et en particulier avec son corps (voir à ce sujet la critique Libé de J. Gester) ? Elle ne joue pas un rôle mais une paralysie générale : moue figée exaspérante ; mobilité d'un corps curieusement disgracieuse. C'est bien un robot, une coquille (shell), mais sans aucune trace humaine même fantomatique (ghost). Le film dès lors rate totalement son plongeon censément philosophique (dualité corps/âme) pour laisser de maigres sillons sur une surface glacée que jamais il ne rompra. Juliette Binoche ou Michael Pitt font dignement tout ce qu'ils peuvent pour transpirer d'humanité face aux robots qui les entourent sans jamais vraiment trouver l'équilibre entre excès et tâtonnements. Takeshi Kitano fidèle à son jeu robotique n'arrange rien à la congélation de l'ensemble... Seul Pilou Asbæk vibre d'humanité de son seul regard que le scénario gâchera dans un choix masochiste incompréhensible. Par ailleurs, le spectacle reste en deçà du déjà vu tandis que les décors peinent à sortir de l'abstraction laide et surchargée. Reconnaissons qu'une coquille, une seule, n'est pas vide : celle de l'escargot obèse auquel la mise en scène a été attelée. Le cinéphile assoiffé d'action meurt déshydraté et l'esthète est outragé. Enfin, la litanie "ce n'est pas tes souvenirs mais tes actes qui te définissent" finit par embarrasser le philosophe le plus profane ou vaguement existentialiste. Laid, superficiel et ennuyeux, voilà un film ni mortel, surtout pas immortel mais tout simplement mort. Vive le cinéma ! | 0 |
Une copie du film "Collision" mais à la sauce "WorldWide" avec en bonus d'interminables longueurs et un scénario ultra mince. L’intérêt de ce genre de film, c'est les recoupements entre les différentes histoires ... le problème de ce film ? Ces recoupements sont bidons dans le genre une vieille photo ... Preferez Collision à cette mauvaise copie. | 0 |
un énième film de zombies qui n'apporte rien , même si les effets spéciaux sont plutôt bons , le scénario , lui, est vide , la réalisation épouvantable avec une caméra qui bouge tout le temps et qui donne mal à la tête, en espérant que la saga s'arrêtera là , le genre de film que l'on regarde en repassant une chemise | 0 |
Si on peut être ébloui par la lumière solaire qui se dégage des deux jeunes actrices qui portent ce drame, on n’est pas suffisamment aveuglé pour ne pas voir les gros défauts du film. Entre une romance dramatique aux enjeux téléphonés et une symbolique peu subtile (p. ex. la figure de l’oiseau pour représenter l’envie de s’échapper d’un milieu social oppressant), on pourrait se raccrocher au portrait de cette société gitane et urbaine du 21ème siècle. S’il peut être éclairant, il n’en demeure pas moins problématique dans la nature de sa démarche. Bien que réalisé avec des acteurs gitans souhaitant dénoncer ce modèle archaïque, la réalisatrice est elle-même étrangère à cette communauté. Elle dénonce donc cette misère sociale, culturelle et intellectuelle d’un regard extérieur et paternaliste sans proposer quelque alternative hormis la fuite. De même que les personnages de son film sont stigmatisés par leur communauté, la communauté gitane se retrouve elle-même stigmatisée dans ce film. En avait-elle besoin ? | 0 |
J'ai un peu honte de donner une si bonne note à un tel film, qui se sert de faits réels pour nous divertir d'une sorte de tortur-porn, rape and revenge, ou film d'horreur, au choix. Mais en essayant d'oublier ces considérations morales, le film a parfaitement rempli son objectif sur moi. J'ai été horrifiée, secouée, révulsée, et j'aurais du mal à l'oublier. Il y a quelques analogies avec Eden Lake, en pire, surtout en ce qui concerne la première partie. Et nous ressentons une forte empathie envers la jeune héroïne, et une grande révolte contre le sort réservé à ces jeunes femmes, surtout en tant que femme, cela existe encore, et on n'y pense pas assez. Maintenant tout à fait en marge, car là, le film se place dans un conflit en particulier, mais j'ai remarqué que depuis longtemps, quand on voit des méchants d'Europe de l'Est dans un film, ils sont presque toujours serbes, et j'ai une impression de stigmatisation d'un peuple, ni pire, ni meilleur qu'un autre, dont acte. | 1 |
«Un film aussi rigoureux que possible» disait Bresson de son «Procès...». Difficile d'imaginer une mise en scène plus exigeante, une grammaire plus stricte et suivie sans écarts, un cinéma plus loin de la séduction et du compromis. Faut-il parler d'un style? En un sens le «Procès» peut être considéré comme la recherche d'un « non-style ». En effet, il se caractérise par un dépouillement et une simplicité maximum, tant au niveau des plans que du jeu des «acteurs» -qui ne le sont pas: pour jouer la pucelle, une fille vierge au cinéma- quant au texte, il ne provient que du procès de condamnation. Il ne s'agit pas de dramatiser ou romancer, mais de présenter. Pour autant, on est loin d'une forme documentaire, qui prétendrait exposer comme empiriquement son objet; il faudrait alors faire droit à du contingent, varier les points de vue. L'effort est d'exposer, pour ainsi dire, le procès dans son essence, c'est à dire sa lettre (paroles échangées et consignées), et les parties en jeu, directement (Jeanne, ses juges, l'Eglise, les anglais) et indirectement (Isambart et surtout l'ordre supérieur dont Jeanne se réclame: Dieu et ses saints). Pour cela, Bresson choisit une mise en scène d'une sobriété telle qu'elle peut, pour la plus grande partie du film, se résumer ainsi: un triangle est constitué, qui a pour sommets Jeanne, ses juges, le témoin de leur face à face. Ce témoin c'est le spectateur devant qui se répètent les champs-contrechamps filmés de trois-quart (d'où le triangle), ou c'est, aussi bien, Dieu (cf. P.Arnaud, «Robert Bresson»). C'est en tout cas un oeil pour lequel la foi, voire la vérité, ne peuvent être reconnus que comme étant du côté de Jeanne. Sinon, plans d'escaliers, de murs, structures cloisonnées. Et, parce que comme le Christ, Jeanne n'est pas qu'âme et parole, quelques plongées qui par leur isolement font exister avec d'autant plus de force leurs objets: les reliefs d'un mauvais repas, un drap pudiquement tiré, les pas de Jeanne vers le bûcher. | 1 |
On est pas loin du chef d'oeuvre... Harry Baur encore une fois excellent, un monstre ! Un homme de Liberté avec un grand L quitte à passer pour un monstre sans coeur. Un contrebandier qui ne supporte pas la hiérarchie... Ca commence comme un film d'aventure classique mais ce n'est qu'un prologue pour expliquer la personnlité du bonhomme... La fin est tragique d'un homme fort, respecté et craint vers la déchéance physique. Un magnifique drame humain avec un hommage à la loyauté. | 1 |
Première fois que je n'entends pas un seul rire dans une salle de cinéma pour un film qui se veut comique... Nous sommes sortis atterrés par tant de platitude. 1h19mn inteeeeeerminables. Il faut prévenir les gens : on frise la déprime en sortant! | 0 |
Très belle critique de la nature humaine, manipulation, politique, les réalités des choses au sein du genre humain (cupidité, jalousie, haine...). Belle idée de fédérer tout le monde autour d'un homme idéalisé et criant au scandale pour tout mais la politique possède la force des moyens de communication et de dénigrement efficaces. Heureusement la fin, très manichéenne nous redonne l'espoir en symbolisant le choix du héros entre : le bon (lumière, visages éclairés, le peuple) d'un côté et le mauvais de l'autre (ombre, visages à demi cachés, les politiques)! Mais le peuple gagne toujours!!! | 1 |
Woa !!!!! J'ai kiffé grave , Shankar a assuré , les acteurs jouent bien leur rôle , il y a eu un mélange d'action , de comédie , de romantisme , j' ai adoré les scènes d'action mais question scénario ça reste simple . | 1 |
Le pire film qui ma été donner de voir a ce jour,aucun rythme,jeu d'acteurs médiocre et encore mes mots sont faible,mes yeux saignent,netflix!vous faitent quoi la ? | 0 |
Un très beau film avec l'essentiel dans les dialogues, belle réalisation un exceptionnel jeu d'acteurs. A faire connaitre absolument. | 1 |
tres beau film avec un beau mélange de danse, de musique, d amitiés, d amour, de challenges. Très agréable à voir ma fille était aux anges. | 1 |
A l'instar de "Starman" de John Carpenter ou "Rencontres du troisième type" de Steven Spielberg, un film de science-fiction éminemment sympathique et frais, radicalement positif. Mais également une allégorie pleine d'émotions sur la vieillesse et la mort. Malgré quelques petites longueurs, une oeuvre superbe portée par un casting de haut vol, le charismatique Brian Dennehy en tête. Très touchant. | 1 |
Adaptation fidèle du roman d'Emile Zola, "Germinal" relate le parcours tragique de plusieurs mineurs au dix-neuvième siècle où règnent les patrons qui se moquent du train de vie misérable de leurs employés. Il faut souligner qu'à cette époque, les syndicats n'existaient pas et donc qu'aucun travailleur ne pouvait s'opposer avec autorité face à la toute puissance de leur employeur. Le film montre la misère, la pauvreté mais également et c'est assez paradoxal une certaine bonne humeur entre ces personnes qui travaillent six jours sur sept et quinze heures par jour. A l'opposé, les bourgeois respirent la santé et semblent ne se préoccuper de rien sauf de leurs histoires de coucheries. C'est ce contraste si évident qui provoque le scandale. Comment des hommes, des femmes et des enfants exploités dans des conditions de vie que l'on qualifierait aujourd'hui d'innomables peuvent accepter de trimer autant pour gagner si peu d'argent qui ne leur permet pas de vivre décemment? C'est la question posée par le film qui tente de répondre. Le sujet est remarquablement maîtrisé par le réalisateur de "Jean de Florette" qui rédige et signe un long-métrage qui penche vers des idées de gauche et qui attaque le système du patronat. Le scénario est riche, dense, si bien que le rythme qu'il impose permet au spectateur de ne décrocher à aucun moment de ce film subversif et passionnant pour les informations qu'il délivre. Témoignage d'une société d'exploitation du travailleur pauvre qui ne possède aucun moyen de se défendre, "Germinal" traite les patrons comme des égoïstes avides de pouvoir au point de recourir à l'armée pour calmer les tensions, des tensions qui finiront par donner plus tard aux travailleurs pauvres l'idée de se rassembler en masse, le film se montre donc comme la justification de la création des syndicats. A notre époque où le capitalisme et les idées de droite règnent, il n'est pas étonnant que ce film soit rarement programmé à la télévision. Un long-métrage essentiel. | 1 |
Les films d’amour lesbiens sont assez rares, tout comme sur la communauté orthodoxe. Alors quand un film réalisé par Sébastien Lelio avec Rachel Weisz et Rachel McAdams traitant de ces deux sujets sort autant y courir. Et on n’est vraiment pas déçu. Le scénario évite les clichés habituels sur l’homosexualité et nous relate deux émancipations : celle de la sexualité et celle de la religion. Le cheminement psychologique de cette femme homosexuelle dans une religion très stricte est bouleversant et on comprend chacun de ses choix. Le trio amitié/amoureux nous touche par les sentiments ressentis les uns envers les autres. On apprend beaucoup sur la religion orthodoxe comme les rapports homme/femme, l’engagement spirituel, l’éducation et, très étonnant, la délation. La réalisation est sans artifice et laisse place à l’émotion avec une caméra à l’épaule qui colle à l’action. Les couleurs désaturées accompagnent l’hiver londonien froid et rigoureux. Le trio d’acteurs est fabuleux. Chacun donne une très belle performance. Rachel Weisz est impressionnante, comme toujours, et Rachel McAdams a sûrement son plus beau rôle. La seule musique que l’on entend via la radio est un peu téléphonée mais elle n’en reste pas moins belle. Un film qui restera dans les mémoires pour deux sujets délicats et peu abordés. | 1 |
acteurs merveilleux, histoire de ouf , g vraiment adoré | 1 |
Un film ennuyeux à mourir qu'il faut éviter à tout prix | 0 |
Ce film m'a beaucoup touché,la petite fille joue superbement. | 1 |
Ce long métrage d'animation est absolument incontournable pour peu que l'on soit comme moi sensible aux ambiances mélancoliques et oniriques. Dans un univers sexy et disco, on est immédiatement séduit par la galerie de personnages dont le fameux Cobra en tête, héros solitaire mais gentleman, nihiliste mais toujours prêt à se fourrer dans le pétrin pour aider une jolie fille en détresse. Le feeling prend souvent le pas sur l'action, on se croirait dans un rêve high-tech à l'érotisme discret mais terriblement euphorisant. | 1 |
C'est avec une certaine crainte que je découvre le début de L'hypothèse du tableau volé. Ça m'avait l'air d'un truc bien foutu formellement et finalement assez pseudo-intellectuel dans le fond, ça m'a fait pensé à Marienbad, d'autant plus que la photographie est, comme dans le film de Resnais, de Sacha Vierny. Mais en fait non, je sais pas mais cette histoire m'a passionné, tout simplement. J'ai aimé ce principe des deux narrateurs, un explicatif et un qui serait une sorte de voix même du spectateur qui pourrait directement interagir sur le film. C'est juste génial, et l'intrigue m'a captivé, en plus c'est vraiment bien foutu en scène. Le problème c'est que ça fait pas abouti (mais ça permet encore plus d’étoffer le mystère qui entoure tout ça vous me direz). | 1 |
Ce voyage sur Mars est une réussite indéniable qui devrait plaire tant aux grands qu'aux petits. Un film vraiment divertissant doté d'un très bon scénario. Une très bonne surprise. A quand la suite ??? | 1 |
Sur le thème de la vengeance maintes fois abordé, le célèbre inconnu Giovanni Fago nous sert une entrée en matière archi classique avec des gros plans sur les visages, façon Sergio Leone. Les acteurs sont tout aussi réputés que le réalisateur, alors, certains éprouvent de la méfiance, voire une aversion pour les westerns spaghetti, ce genre ayant fait florès à une certaine époque, ce qui l'a d'ailleurs épuisé, moralement et intellectuellement. Cette pellicule confirme l'appauvrissement de la catégorie. Le scénario ne présente aucune innovation, l'histoire est creuse, la mise en scène est calamiteuse, les acteurs n'ont aucune prestance et le déroulement est ennuyeux. On y retrouve tous les clichés conventionnels : des revolvers à douze coups (au moins), des morts en pagaille, des bandits mal rasés et poussiéreux, des dialogues dérisoires. Bref, tous les ingrédients du navet désastreux et nullissime. Tout le monde aux abris, amoureux du western, passez votre chemin. | 0 |
Une suite qui n'aurait jamais du voir le jour, avec graphismes tout simplement MOCHES !!! Je vais de ce pas me revoir le premier film qui lui, est un chef d’œuvre. | 0 |
Génial ce film. Mais quelle histoire hallucinante à mourrir de rire. Michael rapaport est trop crédible, l'ambiance du film donne énormement de crédibilité à son personnage (très attachant d'ailleur). | 1 |
C'est déjà assez rare de voir des films de voiture dans notre pays, que les gens critiquent, ils s'attendaient à voir des effets spéciaux Hollywoodien, le film se passe à Marseille allô ! On est pas dans fast and Furious, le film dure 1h30. Je suis désolé le film est génial dans l'ensemble, le scénario , le jeu d'acteur est là, je me suis pas du tout ennuyé. J'espère qu'ils en feront un deuxième. Si vous aimez les voitures, je vous le conseille. | 1 |
Un classique du ''film noir'' tout y est, y compris l'ambiance de 1936 évidemment puisque ce film est quasiment contemporain de la période post-prohibition. C'est fort bien fait et comme il n'y a aucune surprise a attendre du scénario, on peut admirer à loisir les acteurs superbement habillés et coiffés, on peut écouter les dialogues particulièrement réalistes et s'imaginer facilement vivre à cette époque . Les voitures font toujours autant rêver de même que les innombrables dollars en papier qui circulent mieux que dans les vraies banques. Joan Blondell a trente ans, grande vedette de l'époque n'a qu'un petit rôle qui nous prive de sa présence toujours bienvenue. La mise en scène est aussi sans défauts majeurs avec quelques plans à retenir, notamment ceux de la fin, très originaux. Comme les voyous il nous faut lever notre chapeau devant la performance de E G Robinson car son rôle était fort difficile à tenir, celui de Bogart était plus simple, il l'a fait parfaitement. | 1 |
Une série B qui ne m'a pas plus du tout | 0 |
Voilà un hybride entre documentaire et film biographique qui m'est apparu ma foi fort réussi. Bien que l'histoire du féminisme ne m'intéresse pas particulièrement (honte à moi!), Schweizer est parvenu à éveiller mon intérêt. D'une part, le féminisme n'est pas le seul sujet, et certains passages du film s'avère très touchants. D'autre part, le personnage d'Iris Von Rothen n'est pas idéalisé, il est même présenté de manière plutôt "vraie" et "crue"... | 1 |
Malgré un scénario assez simple (d'un côté c'est Disney), cette suite officielle au célèbre film de 1982 aux effets spéciaux tient toutes ses promesses. L'univers de Tron est d'une grande beauté, décors sombres où la nuit bleutée règne, un univers entre immensité virtuelle et atmosphère vintage jusqu'à la fin est magnifique ainsi que la BO signée Daft Punk qui frôlent la perfection musicale (mention spéciale aussi à leur apparition). La 3D est intelligemment maîtrisée même si elle n'est pas à la hauteur de films comme Avatar. A noter en plus une performance d'acteurs correcte, bien mieux que la plupart des autres films Disney...et surtoutpas d'histoire d'amour gnangnante entre Sam Flynn et Quorra!Il y a eu des créations comme Matrix et Code Lyoko pour s'inspirer de l'univers de Tron, voilà le 2nd opus qui a sans doute (d'après moi) surpasser son prédécesseur! Tout simplement du grand et beau divertissement. | 1 |
Le réalisateur tente le mélange du film pseudo intello et du film potache résultat,ni l'un ni l'autre n'arrive à convaincre.L'association des deux donne un mélange lourd de clichés.Quand on s'attaque à vouloir faire un film different avec des personnages en margent,il faut que ceux ci soient des personnages vraiment differents et attachants.Afin ne pas tomber dans la facilité d'écriture,piège qu'ici le réalisateur n'arrivera à éviter à aucun moment.Ce film sent vraiment le premier jet d'écriture,et donne vraiment l'impression que personne n'a relu le scènario,se afin d'éviter toutes les pseudo bonnes idées de scènaristes qui n'ont jamais croisés le type de personnage sur lequel ils écrivent.Ou si,ils ont peut etre croisé au court de leurs scolarité,2 ou 3 ados un peu agités et ils ont pris cette agitation pour quelque chose d'unique et de trop décalé.He bien non c'est le plus basique et tout le monde a vu ce genre de chose mais ça reste des anécdotes de copains d'école et pas un film.Le match de foot en est la scène la plus caractéristique,c'est grotesque et tellement lourd que ça en est insupportable.Le réalisateur passe complétement à coté de l'effet souhaité,n'est Paul thomas andreson qui veut.Il reste une image travaillée la raison de cette étoile. | 0 |
Diversement apprécié lors de sa sortie (euphémisme), « Contact » fût en ce qui me concerne une belle surprise. Le film n'est probablement pas sans maladresses, mais j'avoue avoir d'emblée été séduit par la démarche de Robert Zemeckis, ne cherchant (presque) jamais à nous en mettre plein la vue gratuitement, l'œuvre gardant constamment une cohérence et une élégance plus que bienvenues. Enfin une grosse machine hollywoodienne prenant le temps de nous raconter une histoire, de nous offrir de beaux personnages aussi bien principaux que secondaires, ne négligeant jamais la dimension politique qu'un tel événement provoquerait forcément, le tout porté par un casting brillant, de Jodie Foster à James Woods en passant par la somptueuse Angela Bassett et un Matthew McConaughey que l'on a jamais vu aussi sensible... Au final, alors qu'il eût été facile de tomber dans le ridicule ou l'opposition facile science/religion, le réalisateur nous interroge avec beaucoup de subtilité sur de très nombreuses questions, préférant à chaque fois nous laisser libres dans notre interprétation, à l'image d'un « voyage spatial » final aussi poétique qu'émouvant. Bref, du très beau spectacle, intelligent et sensible : merci, M. Zemeckis. | 1 |
Deuxième livre de Stephen King, qui avait déjà connu une adaptation en 1979, ici reprise dans un format identique (un téléfilm en deux parties pour un total de presque trois heures). Sincèrement, je pourrais presque m'arrêter là. « Salem », c'est juste vraiment moyen. Rien de vraiment bon ou mauvais, cela se regarde sans trop d'ennui mais vraiment sans passion non plus. C'est peut-être un peu plus dynamique dans la seconde partie, avec logiquement plus d'action, même si les révélations importantes sont en définitive presque toutes faites au bout d'une heure (bon, quelques-unes viennent quand même après). On est au niveau bon téléfilm, Mikael Salomon faisant vraiment ce qu'il peut derrière la caméra : professionnel mais sans aucune audace ni idée. Reste un casting étonnamment riche pour une production de cette envergure, notamment chez les seconds rôles, la présence de Donald Sutherland, James Cromwell ou Rutger Hauer apportant un peu plus de « personnalité » à l'ensemble. On s'étonne, toutefois, de trouver ces 180 minutes finalement peu justifiées, l'impression que le scénario aurait très bien tenu avec une heure en moins étant réelle. Maintenant, ça passe le temps. Si vous êtes fans de Stephen King, pourquoi pas, histoire d'être exhaustifs sur le sujet. Après, il est peu dire que nous sommes loin des standards des maîtres De Palma, Carpenter et autres Cronenberg. Passable. | 0 |
Film de pirate qui ne possède aucune originalité au niveau de son scénario, "Les Pirates de la nuit" vaut surtout le coup d'oeil pour la sympathique prestation de son casting où l'on retrouve notamment Peter Cushing, Bernard Lee ou encore la charmante Michèle Mercier mais aussi pour la qualité de sa photographie. De plus, j'ai été quelque peu déçu par la mise en scène qui propose peu d'entrain et un manque flagrant de véritable scènes d'actions. | 0 |
Un classique surestimé: les acteurs surjouent en permanence, la réalisation manque de panache, et le noir et blanc pour un film de cape et d'épée est rédhibitoire. Finalement le seul intérêt de ce film est d'avoir lancé la mode du film de cape d'épée, on préférera nettement les films avec Jean Marais, Cartouche et Scaramouche. | 0 |
On s'ennuie ferme pour un film qui n'arrive pas à convaincre. C'est long, c'est long et c'est long ! peut être est ce du à l'actrice, qui ne réussit pas à transmettre grand chose . J'ai adoré un conte de noel du même réalisateur mais là j'accroche pas du tout . | 0 |
Mon dieu , quel mauvais film, quel ennui ! prétentieux , mal écrit , montage confus , musique envahissante pour essayer de camoufler l'indigence des images et de l'histoire .....un mauvais photographe ( Raphael Neal ) ne fait pas un bon réalisateur . a fuir absolument . | 0 |
Une bonne comédie, un cran en dessous de "Monte là-dessus". Le burlesque proprement dit se limite à la première scène, géniale, de match de football américain et une escalade (encore !) de gratte-ciel, avec lion en l'occurrence. Ça joue beaucoup sur le loufoque, le comique vient de situations invraisemblables. L'arrière-fond de satire sociale est le plus intéressant. Harold est un employé chaussette, confit dans sa routine, embauché et jeté avec la même désinvolture par son patron. La pub, faire parler de soi est le meilleur moyen de représenter ou de capter de la valeur. Après plus de cinquante ans c'est plus que jamais d'actualité et ça rend le film toujours très regardable. | 1 |
Le film est un chef d'oeuvre qui n'a pas son pareil. Un splendide mélange d'emotion et de perdition avec par dessus tout, la saveur et gout de ces veix film en noir et blanc ou les acteurs avaient encore réellement un role d'acteur de film et non pas de leur propre vie, où les clichés ne transparaissaient pas encore, et où la puissance du film se ressentait a chaque instant. | 1 |
Je n'ai pas bien compris pourquoi les réalisateurs ont décidé de faire un film et non pas un vrai documentaire, plus court... Et on se demande bien aussi ce qui a poussé cette tribu vivant de manière ancestrale à participer et à apparaitre dans le film. On leur demande quand même des gestes "intimes" qu'ils n'ont pas l'habitude de faire. Le problème du film est que la tribu, bien que sympathique , est tout de même un peu "robotisée" dans certaines scènes. Ce qui est normal vu qu'ils sont non professionnels et découvrent en même temps le cinéma. Ils vivent tellement en dehors de tout ca. Il y a aussi la manière dont ils sont dirigés, mollement dirigé . Est ce que les réalisateurs ont voulu les préserver, ne pas les brusquer ???? Certaines scènes sont répétitives et trop minutieuses La lumière qui se dégage du film, les décors naturels sont magnifiques. On découvre le village, la jungle, et le magnifique volcan. A vous de voir, 1:45 j'avoue ca a été un peu long. Un documentaire aurait suffi pour nous faire découvrir l'ile et les tribus qui y vivent. Ce film est quand même "original" par le choix fait de filmer sur l'ile meme et avec ses habitants | 0 |
Un bon gros navet dans laquelle joue Bruce Willis qui doit faire attention avant de sombrer comme l'inénarrable Nicolas Cage dans le genre cinématographique appelé DTV.....Intrigue, néant. Jeu d'acteurs, néant. Intérêt, néant..... | 0 |
Quel Claque ! Ce film a la fois Psychologique et Deroutant nous entraine dans la Vie de cet homme qui est Golden Boy le jour et Sérial Killer la nuit en étant adapté du célebre roman de Bret Easton Ellis .Grace a l'interprétation époustouflante de Christian Bale livre une grosse performance d'acteur dans le role de Patrick Bateman qui est accompagné d'excellents personnages secondaires interpreter par Willem Dafoe,Jared Leto et Reese Witherspoon. Le Suspense est soutenu, mais ce film est extrement Sanglant en raison de ces Scenes de Meurtres Choquantes ainsi que des séquences de Sexe assez Sulfureux dont en gardant un Humour plutout Jouissif et Cynique,Ensuite la Mise en Scéne est trés bonne tout comme la BO qui est excellent au service d'une Intrigue Fascinante sans temps mort dont le Twist Final est vraiment Renversant.Au Final American Psycho est un film de Dingue qui est a la fois Brillant,Brutal et Intense qui mérite son rang de Film de Culte. Ames Sensible s'Abstenir car le film est réserver aux -16 Ans. | 1 |
Une oeuvre ou les personnages principaux sont encore une fois les frères Earp, comme dans "règlements de compte à OK Corral", "Tombstone", et même "Winchester73" ou le sherif n'est autre que Wyatt Earp. Le génial Henry Fonda mène la danse en tant que Shérif sympathique mais surtout très fin tireur. Le décès du frère cadet va lancer le film ou finalement il ne se passe pas grand chose niveau action, au milieu du film on se demande toujours si la mort du frère sera vengée un jour, jusqu'au moment ou Wyatt découvre un médaillon qui appartenait à son frère autour du cou de l'amie du toubib. S'en suivra donc le mythique règlement de compte à Ok corral... | 1 |
Une histoire super sympa et des acteurs crédibles mais une réalisation incohérente (Spike Lee je ne sais pas d'où tu tiens ta réputation) ET SURTOUT une bande son ATROCE ! De la musique classique à tu-tête (genre blanche neige et autre disney) sur des scènes de sport, de rue,etc... Une seule chanson qui déchire (en harmonie avec le film) ! Dommage. | 0 |
exelent film dramatique , la version canadienne est mieux , l'interpretation de justin timberlake est enormissime , et fait passez sont personnage d'une ordure a un personnage sympatique . | 1 |
Un excellent remake. Zack Snyder modernise le zombie de Romero qui il faut bien le reconnaître a pris un petit coup de vieux sans en perdre le côté subversif. Le film est mené a un rythme tambour battant symbole de cette lutte pour la survie des différents protagonistes. Le film prend le parti pris de l horreur brute au premier degrés et le fait bien. Les acteurs sont plutôt bons dans l ensemble. Le film offre quelques clins d œil à l original comme le rôle du prêcheur tenu par l un des héros du film de Romero. Mais aussi quelques scènes novatrices et franchement marquantes comme la scène d introduction et celle du bébé véritable choc. Un excellent film d horreur et de société : critique de la société de consommation, de l individualisme, de l obsession du sécuritaire et de l obscurantisme religieux; l armée des morts fait parti du top des "films de zombie" et du film d horreur en général . | 1 |
Un ancien soldat veut absolument se venger de son ancien commandant pour un acte de trahison pendant la guerre, agissement qui entraîna la mort de dix de leurs camarades. Fred Zinnemann signe un superbe film noir en brossant une étude psychologique de deux hommes que les événements du passé opposent. Leur femme et compagne respective font tout ce qu'elles peuvent pour leur faire entendre raison. Robert Ryan incarne le vengeur qui tente de se persuader qu'il n'existe qu'un moyen pour laver cette perfidie, le crime. Quant à Van Heflin, il interprète l'ancien officier, à la fois lâche face à son adversaire, mais se montrant bon mari et bon père de famille. Zinnemann joue admirablement avec les jeux de lumière et utilise sa caméra avec maestria, comme la scène où les deux hommes se retrouvent sur le quai de la gare. La fin est assez inattendue, mettant en exergue l'habileté du metteur en scène. | 1 |
Premier long-métrage de Samir Oliveros, Bad Lucky Goat est une comédie tournée aux Îles de la Providence, dans les Caraïbes. Après avoir tué accidentellement une chèvre avec le camion de leur père, un frère et une sœur qui ne s'entendent pas vont devoir entreprendre un voyage pour trouver de l’argent et ainsi, réparer le véhicule avant que leur père ne le voit. Malgré un mixage son moyennement réussi et une voix agaçante de l’actrice, le duo s’avère être plein de charme. Ils respirent ensemble la sincérité et offre l’opportunité d’une réconciliation des liens familiaux qui les unissent fictivement. L’histoire est racontée sur une période de vingt-quatre heures et ce non répit dans leur épopée intègre complètement le spectateur à l’intrigue. Nous profitons ainsi, autant qu’eux, aux magnifiques paysages de l’île volcanique de l'archipel colombien. Bad Lucky Goat est un teen-movie exquis dans une langue créole sous représentée au cinéma. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
autant dire que dans ce film, tout est extrêmement mauvais : scénario, effets visuels, dialogues, interprétation... on atteint ici un haut niveau de débilité! une série b lamentable. | 0 |
Mon coup de coeur de l'année! Alors certes, il ne mérite pas cette note mais j'ai passé un tellement bon moment qu'il le mérite! Un gros nounours un peu bête et son pote plus intelligent mais toujours aussi sympa, se font courser par des adolescents qui ont apparemment trop vu de slasher. Croyant qu'ils ont enlevé leur amie, ils se mettent en tête que les deux braves garçons sont des serial killer. Et avec les situations qui se suivent ça ne va pas s'arranger. Un quiproquo génial, un peu de gore, de l'humour à la pelle et surtout, on ne s'ennuie jamais! Les acteurs sont la plupart des clichés des films d'horreur, excepté le trio de tête: Tucker | 1 |
très bon disney original movie , c'est drôle , original , ce n'est pas prétentieux , les acteurs sont bons , super téléfilm | 1 |
film sans aucun intérêt qui ne survit que par ses acteurs. Histoire plate, nombiliste, racontée par des bobos pour des bobos. Un film que devrait faire réagir le comité français anti tabac! mais pourquoi cette propension dans les films français à faire fumer les acteurs du début à la fin! le roman était sans doute une thérapie, je viens de le lire, et je me suis ennuyé à sa lecture. Le film est à l'image du livre... on peut passer sans aucun problème, même si le monde du show biz ne manquera pas de s'enflammer pour la fille de l'un de ses membres. on parie que la fille d'higelin sera nomme pour le Cesar?! | 0 |
L'idée de base est excellente, dans un monde post-apocalyptique (c'est à dire filmé avec un filtre gris dégueulasse) un homme doit sauver la dernière bible pour relancer l'espoir et la foi de l'humanité. Malheureusement le film se perd en incohérence et en spiritualité crétine. Une pouf de service (toujours bien maquillée dans un monde ou le shampooing n'existe plus), un méchant très méchant (Gary Oldman fait du bon boulot), et un gentil sauveur 50% robin des bois 50% immortel. Un film aussi vide que ses décors. Ne perdez pas votre temps, si vous voulez de l'excellent post-apocalyptique foncez voir "Delicatessen" ou "L'armée des 12 singes". | 0 |
Hong-Kong et ses multitudes de réalisateurs de films de commande de sabre de seconde zone, Michael Mak n'aurait pas dérogé à la règle si il n'avait pas eu l'idée lumineuse d'adapter un best-seller Chinois de la littérature érotique longtemps interdit. Parenthèse brillante dans une carrière de réalisateur qui l'est moins. Un scénario totalement déjanté, mené tambour battant à la façon d'un film de sabre. C'est également un film très chaud, très drôle, qui surf parfois à la limite du X, mais d'un esthétisme assez remarquable. La première chose qui marque est la trame du film qui bien que manquant cruellement de densité est d'une originalité cependant déconcertante :Cheng jeune noble dépourvu de beaux atouts, à l'issue d'une rencontre avec un célèbre bandit volant décide de se faire greffer le sexe d'un cheval afin de pouvoir courtiser toutes les filles de la contrée. Pour Cheng commence alors une grande aventure qui le mènera dans un abîme profond, d'où on ne ressort jamais. Un OFNI, à côté duquel il serait dommage de passer. Une comédie délirante, un pur moment d'anthologie. | 1 |
Si vous avez un instant à perdre dans votre vie c'est le bon film. | 0 |
Un film d'horreur sans interet. Des effets spéciaux completement raté. Bref, ne pas regardez cette nullité. | 0 |
Que se passerait t-il si 'on pouvait retourner dans le passé et changer le cours des évenements ? Tel est la question que pose "L'effet papillon" à travers un scénario brillant. C'est d'ailleurs sa principale qualité. En effet les trois premiers quart d'heure sont longs et on se demande bien de quoi parle le film. Dommage que la mise en scène n'exploite pas plus que ça le magnifique scénario de "L'effet papillon" ça reste très efficace mais j'aurais aimé un peu plus de folie créatrice de ce côté là. Bon point également pour les acteurs qui incarnent le même personnage de différentes façon, ce qui n'est pas le cas de leurs versions enfant. Malgré cela "L'effet papillon" est un excellent film, à voir au moins une fois dans sa vie si vous ne voulez pas la rater. | 1 |
J'ai adoré il est incroyable. Une vraie artiste, elle ne cesse de m'impressionner. C'est du Beyoncé tout craché, elle nous épate à chaque fois ! | 1 |
Cette comedie musicale a le merite au moins de se démarquer des autres par son sujet si effrayant.Dans le contexte,nous sommes en 1936 et la marie jeanne,encore inconnue du grand public est vue comme l'anéantissement de la jeunesse américaine.On danse,on chante et les personnages sont bien loufoques mais ceci dit le film n'apporte rien de particulier et on finit par se lasser trés vite de toutes ces agitations inutiles.Meme pas drole,meme pas dansant,on le regarde intrigué mais finalement déçu. | 0 |
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