text
string
label
int64
Vu en avant première: "c'est le hobbit avec des fourmis" dixit un spectateur perspicace de 9 ans. Bien vu.
1
Triangle est avant tout un film expérimental ou nos 3 géant de H.K s'amusent beaucoup tout en restant dans la continuité de leurs cinéma, on reconnait donc évidement chaque style. Tsui Hark n'a rien perdu de folie créatrice , Ringo Lam fait évidemment dans la noirceur et la folie tandis que Johnny To conclue par un côté polar un brin fou. Evidemment le concept est limité et ne vaut pas les meilleurs films de chaque réalisateur mais il n'empêche pas que ce triangle est plutôt sympathique et nous rappelle aux meilleurs souvenirs de réalisateurs dont on ne peut qu'attendre les prochains films.
1
Si vous cherchez un documentaire pour avoir envie de faire un tour au Canaries, ce film est pour vous. Si vous cherchez un bon polar, des acteurs convaincants et un scénario à toute épreuve, passez votre chemin. C'est long, c'est lent, c'est mou, c'est mauvais et le final est totalement débile.
0
"Sidekicks", c'est un très bon nanar, le genre de nanar qui possède ce petit truc magique qui en fait un plaisir coupable, ou un sourire gagne notre visage, un sentiment de bien être et de réconfort nous envahit. Pour les fans du Chuck c'est un indispensable et assurément l'un de ses meilleurs films. Une tel déclaration d'amour pour Chuck Norris sans ( je pense ) aucune autodérision, aucun recul frôle le génie. Le Chuck a un petit rôle mais il est plus présent que jamais dans chaque image ( et dans notre coeur ). En fait il est réellement présent juste pour pétr la gueule à son rival et dire que le jeune gamin qui l'admire est doué et qu'il est fier. Les scènes de rêves sont justes hallucinantes de naiveté et de nanardise. Un nanar comme on les aime.
1
Une très bonne surprise signée Henry Bromell avec ce drame poignant. Il nous raconte l'histoire d'un tueur à gage tiraillé par sa vie professionnelle et sentimentale. Le scénario tient toutes ses promesses jusqu'au dénouement très réussi. Très bien mis en scène (belle B.O.), William H. Macy crève l'écran, les autres acteurs ne sont pas en reste. Un film sombre et profond à savourer !
1
Le duo Clavier/Villeret est irresistible. Je l'ai regardé hier soir sur France 2, et je n'ai pas pu le décrocher. L'histoire est géniale, la mise en scène également. Tous les acteurs, même secondaires jouent juste, à part Alexandra Lamy, qui se croit dans "un gars une fille" et qui reste donc dans son rôle de "Chouchou".Dommage, parce que tout le reste est génial. Un film qui fait du bien.
1
Ouahhh!!! Quelle déception. Voilà le cinéma français dans toute sa splendeur. Aucune direction d'acteurs, chacun joue sa partition. Les comédiens adultes sont faux. Heureusement que les enfants sont là pour relever le niveau. C.Ladesou que j'adore surjoue, on lui donne des répliques mais qui du coup sonnent faux. Pfff!!! Voilà, les producteurs. On met de l'argent et on liasse faire un film sans bosser.
0
On accuse (trop) souvent le cinéma français de faire de "l'auteurisme" prétentieux et narcissique. Pour le coup, "La femme est l'avenir de l'homme" tout comme "Turning gate" nous battent à plate couture. Pas du tout représentatif de ce que le cinéma asiatique peut nous offrir.
0
C'est loin d'être un chef d'oeuvre, certes, mais pour les amateurs du genre, c'est une très plaisante série B.
1
Excellente Alexandra Lamy dans cette comédie, et excellent scénario également frais original divertissant... des comédies américaines ont traité ce sujet mais tellement moins finement !!!
1
Un vrai nanar chambera. On ne sait pas qui est le plus mauvais dans ce film, le scènariste, le metteur en scène, le monteur. Quoique le compositeur, mérite peut-être le pompon avec sa musique omniprésente qui souligne bien, très bien... trop, la moindre émotion ou action. Une musique indigeste fait d'un abus de nappes au synthétiseur et souligné d'un bon gros heavy métal dans les scènes d'actions.
0
Magnifique voyage autour d’une artiste complète. Même pour un non amateur de danse comme moi. Très belle photo. On découvre le don de soi que demande de telle prestation à voir absolument
1
Drame historique et poétique sélectionné parmi les 5 finalistes aux Golden Globes, The Fencer raconte l’histoire vraie de Endel Neils, porté par le charismatique Märt Avandi. Ce dernier revient dans son Estonie natale et essaie d’ouvrir un petit club d’escrime dans une école, alors que la domination soviétique et la censure qui va avec sévissent. L’aspect historique et les costumes d’époque donnent du charme à une belle histoire d’amour qui vient s’inscrire en second plan. Mais la vraie histoire d’amour est belle et bien celle qui unit Endel Neils à ces enfants, qui, à travers la pratique de l’escrime, va progressivement leur offrir un refuge dans lequel ils oublieront le contexte difficile. Et tout cela n’aura pas été en vain puisque ce petit club d’escrime existe encore aujourd’hui !
1
La jeune Joey King est absolument craquante et Selena Gomez également dans cette comédie romantique aux accents parfois un peu dramatique mais qui raconte avec beaucoup de tendresse et d'humour la vie d'une famille actuelle avec ses hauts et ses bas. On regrettera le traditionnel happy-end un peu trop Disney à mon goût, mais le tout passe bien grâce à la bonne humeur dégagée par ce très agréable divertissement conçu pour nous faire oublier quelques instants les misères du quotidien...
1
Une oeuvre intimiste qui vaut surtout pour l'interprètation de Katie Holmes qui signe là l'un de ses meilleurs rôle cinéma!
1
quelle magnifique bijou ! Le temps passe à toute allure face à ces attachants personnages. Une histoire simple et efficace. Ces 2 êtres perdus dans la vie se rencontrent pour le meilleur et le pire. j'ai adoré.
1
Une seconde partie hélas bien moins réussie que la première. Cependant, j'ai quand même vraiment bien aimé, et Benicio Del Toro y est tout aussi bluffant que dans le remier voet. Si vous avez vu le premier film, il faut voir ce seco,=nd volet, ne serait-ce que pour la continuité. Vous serez peut-être un peu déçu, mais ça vaut quand même le coup !
1
Le film commence très bien avec des acteurs convaincants, seulement le scénario se barre en sucette et j'ai trouvé la fin vraiment trop laborieuse.
0
l'humour british au top.ou on aime ou on déteste,un peu déçu de la fin un peu cucul mais l'ensemble reste de grande qualité.
1
« My Way Home » est donc le dernier volet de la trilogie Bill Douglas, intéressant dans sa partie écossaise et franchement ennuyeux dans son passage égyptien. La première demi-heure est en effet agréablement surprenante, dans le sens où elle marque une forte distance avec les deux premiers volets, tout en créant quelques correspondances émouvantes. Le héros a grandi, est passé par le pensionnat et perçoit le monde et sa personnalité d’une façon différente. Il est aussi désormais capable de porter un regard rétrospectif sur son enfance. Mais la seconde partie est inintéressante au possible. Les réflexions existentielles de ce jeune homme ne présentent pas le moindre intérêt cinématographique et ne font que plonger le spectateur dans un profond ennui. Quelques plans superbes pour une trilogie qui nous aura présenté des personnages et une histoire trop opaques pour pouvoir émouvoir ou même prêter à discussion.
0
Stephen King n'a jamais eu vraiment de chance avec les adaptations cinématographique tirées de ses oeuvre. Certes, dans ce film, le réalisateur a fait l'effort d'installer une atmosphère crépusculaire, ça plus une bonne histoire, cela aurait pu être bien. Malheureusement, on s'emmerde, et pas qu'un peu.
0
Filmé comme une pub Nike avec slogan obligatoire à balancer le plus de fois possible en un minimum de temps, « Africa United » est pour moi pas loin de l'escroquerie cinématographique. Alors que celui-ci prétend être une oeuvre tolérante et chaleureuse, il est en réalité ringard, pas très bien écrit et n'exprime quasiment rien, très loin du discours humaniste et de réunification promis concernant le continent africain. Car hormis si vous êtes un génie et avez (au moins) bac 37, difficile de comprendre autre chose ici que « le foot c'est super ». Pas de problème, mais pourquoi? Parce que sortir le maximum de noms de clubs et de grands joueurs durant 90 minutes n'est pas un argument suffisant! Au milieu de cela il y a quand même quelques méchants soldats et des personnages malveillants de-ci de-là, histoire que l'on comprenne bien bien qu'on est en Afrique et qu'à certains endroits il y a la répression : c'est vrai qu'on avait bien besoin de ce « Africa United » pour nous l'apprendre, surtout qu'évidemment, tout ceci est toujours fait avec la plus grande nuance et subtilité... Mais le pire, c'est l'humour : c'est qu'il a tellement de mal à raconter une histoire qui tient la route Debs Gardner-Paterson, qu'il a décidé d'y ajouter une sorte de conte vaguement scato, globalement affligeant. Bref, il est peu dire que le grand amateur de football que je suis n'a pas été à la noce durant cette parodie de film engagé, une insulte à l'humanisme et à l'intelligence. A quand un biopic produit par Adidas sur le ballon rond en Asie?
0
L'IRLANDAISa été tourné à une époque où Mickey Rourke ressemblait encore à un être humain, avant qu'il ne se bogdanovise la façade..... Dans ce film, Mickey Rourke incarne un terroriste irlandais mal dans sa peau suite à un attentat ayant atteint une mauvaise cible. Il se réfugie donc à Londres dans l'espoir de gagner les USA. Il devra croiser sur la route de sa rédemption la pègre locale qui le tenaille, ses anciens frères d'arme qui exigent son retour et un prêtre tenu par son serment de discrétion. L'intérêt du film réside surtout dans l'occasion de revoir Bob Hoskins qui était un acteur important à l'époque. Son charisme survole l'ensemble de l'oeuvre et surclasse les autres acteurs (à part peut-être Alan Bates dans le rôle d'un mafioso entrepreneur de pompes funèbres !!!) L'intrigue de ce thriller est assez linéaire et tourne souvent autour du même endroit : l'Eglise. Tous les protagonistes quels qu'ils soient, y laisseront quelque chose d'eux-mêmes. Ce qu'il manque à ce film, c'est un peu de souffle, un peu d'audace ! Pourtant, Mike Hodges le réalisateur, était un chantre du polar hard-boiled avec son Get Carter (La Loi Du Milieu) qu'il tourna avec Michael Caine en 1971. Maintenant, cela reste une bonne manière de se resituer le cinéma moyen des années 80, ce type de film ayant totalement, mais alors totalement disparu de nos salles. Et Mickey Rourke me direz-vous ? Et bien, comme l'ensemble est assez moyen, il l'est aussi. Ses grands rôles, Mickey Rourke les a eu avec de grands réalisateurs (La Porte Du Paradis, Rusty James, L'Année du Dragon, Angel Heart, The Wrestler...). Il traîne son ennui tout le long du film. A (re)voir pour Bob Hoskins donc. (et aussi Liam Neeson tout jeune dans un second rôle). …
0
Célèbre série animée des années 60 aux États-Unis, cette adaptation par le maléfique Empire Disney n'est clairement pas bonne. Quicy Magoo est un milliardaire d'une myopie extrême qui organise une exposition où se trouve un diamant très rare. Un couple de voleurs parviennent à s'en emparer, mais le diamant fini par se retrouver dans les affaires de Magoo sans qu'il le sache... La réalisation n'est pas intéressante: les prises de vues sont très faibles, la mise en scène n'as aucun style, la profondeur de champ nulle, les mouvements faibles et le cadrage raté. Le scénario est une succesion de sketchs pas drôles sur un vieux monsieur qui est très très myope et qui fait des bêtises à cause de son handicap. C'est un humour bon pour les enfants de 4 ans, et encore. Rajouter à ça une histoire nulle de voleurs et d'organisation du crime et c'est le pompon. C'est plein d'incohérences, des clichés vraiment honteux et une très grosse dose d'ennuis. Les acteurs en font beaucoup, c'est des grimaces constantes. Pourtant bon casting. Les personnages sont grotesques, des caricatures ambulantes. Les dialogues ne sont pas drôles et tournent en rond. La photographie n'as rien de superbe, un jeu de lumières et de couleurs très banales. Le montage arrive à être assez rythmé, mais guère innovant. Les décors sont assez réussis, Les costumes sont trop dans un délire vraiment bizarres, les bruitages cartoonesques trop appuyés, les incrustations fond vert immondes et la musique ne se tait quasiment jamais. "Mr.Magoo" ne donne pas envie de voir la série animée, et surtout de le revoir.
0
un scandale, aucune cohérence, asylum à encore frappé danss ce nanard de haute compétition
0
Lara Croft : Tomb raider est vraiment une excellent film adapte du célébré jeux vidéo que j'ai adoré . Le scénario est palpitant et nous laisse aucun moment de répit . Angelina jolie est la LARA CROFT du cinéma , elle a le rôle qui lui colle a la peau : SEXY , AVENTURIER , IMPITOYABLE . L'action est époustouflant . L'humour est génial . Vraiment il y a tous pour passé un excellent moment .
1
premier film que j'ai découvert sur le foot us et qui ma fait pratiqué ce sport et adoré ce sport
1
Tiré d'une histoire vraie, ce film est une très bonne surprise. Dwayne Johnson y joue, pour une fois, très bien.
1
" Ne sacrifie jamais l'amour à tes idées " Annie Girardot fut sans conteste notre plus grande actrice. Ce film est tout simplement magnifique
1
Le meilleur des mondes produit de drôles de choses. Le film est extrêmement troublant, on est immergé dans une intemporalité et dans un espace irréel et vide.
1
Pas la peine de trop s'attarder sur ce film, je l'ai vu dans un avion et il n'y avait pas besoin de trop suivre. Alors bien sur trame archi connue, histoire non originale à fond, Lil Bow Wow le protégé de Snoop Dog joue très mal (et surtout il a fini en taule pour problèmes de drogues, fallait pas revendre ce qui lui a donner envie de jouer ce film), comme les autres acteurs, dialogues bateaux, les FX et la musique sont pourris... J'oubliais : on met toujours quelques noms pour attirer (méthode de producteur qui me soule), avec notamment Eugene Levy. Bref rien de bien, ça vaut à peine un téléfilm sur Gulli, c'est long et on s'emmerde, même les mômes avaient pas l'air d'accrocher à fond, un Beethoven aurait mieux collé, c'est dire. Ce n'est ni un film sur le basket, ni bon pour la musique, à peine barbouillé du trop d'optimisme et d'happy end américain J'aurais aimé mettre 0 mais on ne peut pas, alors disons que le peu d'humour présent (enfin l'humour marrant car le raté est bien là lui), et le sujet Cendrillon du ghetto permet ce demi point.
0
Très bonne comédie réalisée par Jean-Pierre Jeunet. On retrouve dans ce film magnifiquement mis en scène, tous les ingrédients chers à ce réalisateur : des couleurs chaudes et des décors originaux, une ambiance chaleureuse, un univers féerique et drôle, et son équipe habituelle d’acteurs de talents : Yolande Moreau (Tambouille), Dominique Pinon (Fracasse), Urbain Cancelier (le gardien), Michel Cremades (Petit Pierre l’inventeur fou des automates fantastiques)… On y découvre également des nouveaux, très bien venus : le très efficace Dany Boon dans le rôle principal de Bazil, Omar Sy excellent également, dans le personnage à plusieurs facettes, Jean-Pierre Marielle, majestueux comme à son habitude. Le scénario décalé nous délivre une histoire complètement hallucinante. Le Pitch : Bazil s’est pris une balle perdue. Après l’hôpital, il a perdu son job et se retrouve à la rue. Il est recueilli par une bande de SDF originaux, tous plus déjantés les uns que les autres. Aidé de sa nouvelle famille, Bazil a décidé de s’attaquer aux marchands d’armes.
1
un gros manque de scènario, deux acteurs pas dans le coup, manque de rythme et assez mal filmé !!!
0
Un film époustouflant de maîtrise qui entretient une tension permanente et très éprouvante. Benett Miller s'attaque à une histoire vraie et en fait un objet artistique absolument magnifique.Sa mise en scène est virtuose, chaque scène est ciselé et filmée avec un brio exceptionnel.les scènes de lutte, bien sûr sont magnifiquement rendues,mais aussi certaines scènes de nature éblouissantes (un des plus beaux plans jamais vus pour ma part, qui m'a laissé abasourdi et tous les poils dressés). Outre cette sublime mise en scène, l'ambiance installée dans le film est troublante, puis pesante,jusqu'à devenir franchement inconfortable. Si le cinéma est là pour transmettre de l'émotion,Foxcatcher y parvient à 100% Effrayé, persuadé qu'un drame se trame, toujours sur le fil du rasoir on ne peut qu'être subjugué par ce film génial, où Steve Carrell est glaçant en philanthrope timbré et complètement flippant.
1
Il y en a toujours un. Un film qui entend se saisir d’un phénomène de société nouveau pour en faire un élément de base de son intrigue. Ici, c’est Internet (Eh oui : 1995 quand tu nous tiens…) Le problème, c’est que la plupart du temps, on pense que ce seul élément intégré dans une intrigue basique peut suffire à produire un spectacle nouveau et donc inté déjà qu'en 1995 c'était déjà bien trop peu pour ne pas être chiant, alors je vous laisse imaginer ce qu'il peut en être aujourd'hui maintenant qu’Internet est rentré dans les mœurs…
0
Bon, je mets un et demi parce que, si on ne pense pas à l'histoire originelle, c'est un très bon téléfilm : captivant, divertissant, bien mené, avec un bon rythme et une histoire prenante et bien filmée. De plus, Bruno Wolkowitch et Frédéric Van Den Driesche sont très bons. Mais hélas, où est passé un des fils rouges de l'histoire du "Bossu" : la passion entre Lagardère et Aurore de Nevers ? Pourquoi, mais pourquoi Lagardère finit-il avec Inès de Nevers, la mère d'Aurore ? Qu'est-ce qui a bien pu motiver ce choix ridicule de la part des scénaristes ? L'histoire, privée de l'un de ses souffles romanesques, devient plate et convenue. Encore heureux qu'ils aient gardé l'histoire de la vengeance, parce qu'à ce rythme ils auraient pu tout modifier ! Lagardère sans Aurore, c'est comme Robin sans Marianne ou Tarzan sans Jane : immotivé et incompréhensible. La légende s'effondre et le rêve est piétiné. Quel dommage !
0
Il m'arrive très peu souvent d'écrire une critique, parce que la plupart du temps y'a des gens qui ont adorés le film et d'autres qui l'ont détestés et souvent grâce au total des votes on a une moyenne plutôt représentative. Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que je pense que ce film est largement surnoté. Quand on lit les critiques on a 90% de positif, la note du film est bonne et on se dit qu'on va regarder un bon film de super héros... sauf que non, en tout cas pas moi. Dès les premières minutes du film on se rend compte que c'est fait avec les moyens du bord (pas des masses apparemment) et plus on avance dans l'histoire plus on s'en persuade. des plots twists de génieLe gosse apprend qu'il a été adopté et là un mec sur la plage lui dit "salut, j'suis ton père"un suspense de dingue, des acteurs au sommet bref, tout pour passer un moment chiant en se demandant quand est ce qu'on va voir apparaître un micro perche devant la caméra. "C'est pas assez "Marvel" pour les gens" : Bah n’empêche qu'un film Marvel, on se fait pas chier au moins ! ; Ce n'est pas parce que le film vient d'Europe qu'il faut l’encenser désolé...
0
Juste un conseil pour éviter de débourser votre argent n'importe où, aller voir l'originel, beaucoup mieux émotionnellement !
0
Comme quoi les bons acteurs ne font pas un bon film. Film d'action sous fond de mafia, guerres de clans, flics ripoux, racisme, sexe et drogue mais c'est creux, c'est vide, c'est insipide, ...
0
Troisième opus de la désormais franchise Psychose, après le chef d'oeuvre d'Alfred Hitchcock (1960) et sa suite réalisée par Richard Franklin (1983), cette fois-ci, en plus d'interpréter le psychopathe Norman Bates, Anthony Perkins prend les commandes de ce troisième opus. Pour sa première réalisation, il choisit de prendre modèle sur Alfred Hitchcock en reprenant plusieurs séquences du premier opus (dont notamment la scène de l'escalier, le gros plan sur son sourire glacial, etc). Il en réstitue une oeuvre plus sombre, plus violente et sexuelle à la fois, de quoi décontenancer les plus nostalgiques de l'oeuvre originelle. La mise en scène quant a elle s'avère relativement lente, ce qui est d'autant plus génant que la durée du film a été revue à la baisse (les précédents volets avoisinaient les 110 minutes, celui-ci n'en compte que 90). On pourra toujours signaler quelques bonnes idées scénaristiques (dont la scène des glaçons ou encore le meurtre dans les toilettes), mais on sent rapidement que le filon Hollywoodien s'éssoufle et qu'il serait temps de s'arrêter, ce qui hélas ne sera pas le cas puisqu'il existe un quatrième et dernier opus (1990).
0
Un des meilleurs films contemporains qu'ils m'aient été permis de voir ces derniers temps! James Mangold, réalisateur inégal, signe un film remarquable, que ce soit dans sa reconstitution d'époque, classique mais convaincante, que dans les personnages, tous très étoffés et intéressants. On redécouvre avec plaisir un nom important lors au début du rock n'roll, à travers un personnage contrarié et parfois même un peu ambigu. Mais il n'en reste pas moins toujours attachant, avec des scènes fortes, qui nous marquent de manière assez forte. On ne s'ennuie jamais et la mise en scène est toujours impeccable, sans fausse note. Joaquin Phoenix confirme le talent qu'on a pu découvrir en lui lors de Gladiator ou encore Signes en signant une très belle interprétation, et Reese Witherspoon est tout à fait surprenante, avec une belle présence et de l'émotion dans son jeu. Une réussite à tout point de vue.
1
Violent, macabre mais jouissif malgré deux ou trois longueurs. Comme toujours chez Peckinpah les principes religieux en prennent pour leur drague (on condamne l'adultère, on pleure au baptême, mais on se rend responsable d'un massacre). Cette prise de conscience brutale d'un petit voyou entraîné dans une affaire qui le dépasse est traitée de main de maître et sans concession. Quant à Isela Vega, elle est sublime. On remarquera la scène du viol plus explicite encore que dans les chiens de paille, car ce n'est évidemment pas le viol que Peckinpah banalise, mais le sexe.
1
Film passionant de bout en bout , une très agréable surprise , un très bon moment à passer et pour tous publics.
1
Un rythme lent, très lent. Malgré toute la maestria de mise en scène de Fassbinder ce film à du mal à passer..
0
Excellent film, qui plus est, basé sur une histoire vraie. Bien que ce film soit classé dans la catégorie "drame", certaines scènes sont très drôles, d'autres, il est vrai, sont poignantes... Je le recommande à 1000 %!
1
Tout a déjà été dit...je ne suis pas du genre à écrire une critique de 0 étoiles gratuitement pour ne faire qu'enfoncer un film qui a déjà eu tout ce qu'il méritait. Mais là, c'est une histoire de ressentis. Je l'ai loupé à sa sortie, je l'ai loupé sur arte, toute contente, je vois que la mairie de Paris lance trois jours de ciné à trois euro, et Lady Chatterley passe encore: j'ai pleuré à la sortie. De rage, de frustration, de tristesse, peut être. J'ai été jusqu'à rallumer mon portable pendant la séance pour contrer l'ennui. Je ne suis jamais sortie d'un film en plein milieu alors je suis restée jusqu'au bout: vainement; le film ne finit même pas mal. Il ne finit pas. Ils pourraient être ensemble mais se séparent, on ne sait pourquoi. Je suis triste de voir tant de talent de jeunes cinéastes inexploités par des producteurs frileux, quand ce genre de film finit par naître, même s'il a eu des difficultés. Que dire, un vide sidéral, un fossé, qui va de la niaiserie ontologique la plus pure (elle l'aurait fait exprès, elle ne l'aurait pas atteinte), au porno de bas étage, sans milieu entre les deux. Gros plan de l'herbe, des bourgeons, de la neige. Sexe. Dialogues inexistants, quand je pense que le scénariste a été scénarisé, ça me fout en l'air. En plus c'était pas compliqué, l'histoire était déjà écrite, c'était une adaptation! je comprends presque que les cahiers et tout le tintouin aient adoré...ca fait bien d'aimer ce genre de truc, ça fait très bobo de gauche. J'ai eu mal pour Pascale Ferran pendant tout le film. Quand je n'aime pas un film, je le respecte quand même. Celui là, j'ai du mal, à la limite ce qui est fort c'est d'avoir réussi à trouver un distributeur et à vouloir tourner quelque chose d'aussi désuet, d'aussi improbable, d'être allé jusqu'au bout de cette idée sans en cerner le caractère insupportable et stérile.Tant d'innocence confine à l'infra humain, je ne cherche même plus à comprendre.
0
Sans m'avoir totalement emballé, force est est de reconnaitre que c'est un très bon film muet que nous offre John Ford, encore à ses débuts. Le thème est intéressant, et on sent un réel travail de mise en scène, cherchant à montrer sans doute une authenticité de la chose. De qualité.
1
Attention Au Grand Méchant Loup... Night Wolf est une production anglaise qui vise un public friand de films d'horreur sans le sou mais qui compense par de l'action, du sang et une ambiance froide. Vivant aux Usa, Sarah rentre en Angleterre pour voir sa famille pendant deux semaines. elle retrouve ses amis, ses frères et son beau-père dans une grande maison en travaux. En attendant le retour de maman, les jeunes jouissent de leurs retrouvailles. Leur joie sera de courte durée... Réalisateur d'un mauvais Strippers vs Werewolves, Jonathan Glendening ne paraît pas doué de talents particuliers mais son 13 Hrs est un métrage qui se laisse regarder, en attendant mieux. Sa mise en scène n'a d'autre ambition que de nous faire passer un petit moment de détente sans crampe au cerveau. Il pose son histoire tranquillement, nous présente les personnages et leur offre une certaine consistance. Leurs dialogues, néanmoins, sonnent très creux ce qui n'aide pas vraiment : de faibles joutes verbales et des tensions un peu risibles. Force est de constater que c'est sur le climat ambiant que Glendening s'est attardé, un visuel glacial, une image qui participe de ce constat. Il va aussi jouer sur l'attente du public en ne montrant la créature qu'après un certain temps. Laquelle créature aura ses adeptes (peu nombreux) et ses détracteurs. Très linéaire, le scénario déçoit car il est dépourvu de vrais rebondissements, le film jouant sur le registre du survival basique. Heureusement, la fin, sans être transcendante, permet un revirement attendu mais sombre. Le casting ne casse pas des briques. 2/5
0
Ce film n'est pas trop embalant . Il y a peu de scènes qui font frissonnée , et meme ce grand acteur ne sauve rien. Bref , a vite oublier.
0
Mais qui est-il ? Qui ètait-il ? Pourquoi on ne le cherche pas ? Edward avait pourtant une famille, des amis [...] Un Giallo surcotè et finalement très dècevant! il est dèlicat de juger une oeuvre dont on n'attendait beaucoup, mais il est certain que l'ensemble a pris un gros coup de vieux et que la mise en scène de Duccio Tessari est mollassonne! Peu d'action pour une histoire particulièrement terne ne sauve "L'Uomo senza memoria" de l'ennui! En personnage de victime, Senta Berger est quand même convaincante! Tout comme Bruno Corazzari dans l'excellente scène des allumettes (c'est d'ailleurs le seul passage rèussi du film). La faiblesse majeure de ce film des 70's rèside dans l'interprètation mèdiocre d'Umberto Orsini etdans le combat improbable avec la tronçonneuse car depuis quand laisse t-on une scie motorisèe et portable dans une cuisine ?Sans parler de la musique de Gianni Ferrio, vieillote au possible! Reste les beaux paysages de Portofino et une violence graphique qui fonctionne ici et là! Mais n'en demandait pas plus à ce Giallo trompeur de la « Titanus »...
0
Une odieuse tentative de prise d'otage du chef d'oeuvre portant le nom de "independence day" s'inscrivant dans une lignée affolante de films indigestes. Une nouvelle fois, les acteurs n'ayant que le nom se battent pour sauver l'Amérique encore et toujours la cible des vilains aliens se faisant au passage laminer comme jamais alors qu'ils sont supposés être bien plus prévoyants que nous compte tenu de leur intelligence supérieure. Ne cherchez pas de décors somptueux dignes des cinématiques des jeux de la saga halo, il est question ici d'un terrain plat avec une route, des arbres et de l'herbe durant l'entièreté de ce daysastre. Finalement, on pourrait s'en servir pour vaincre les potentiels agresseurs intergalactiques en le diffusant 24 h / 24 sur leurs terminaux.... 0.5/5 pour un Bill héroïque...
0
A jeter vite aux oubliettes , ce film est nul, tous comme ces acteurs.
0
Encore un excellent film de Bertrand Tavernier! 1978, c'ètait l'annèe de la femme ; 1979, celle de l'enfant et 1980 celle du retour du prof « sadique » [...] Une semaine de repos pour Nathalie Baye qui joue un professeur dans un CES de Lyon, ville de coeur au rèalisateur! Une semaine de plus dans l'enseignement et elle n'aurait pas eu la force de sortir sa voiture du garage! Un prof qui sèche un cour, c'est formidable dixit Michel Galabru! En fait pendant cette semaine, elle va ressasser tous ses petits ennuis de la vie et les raisons de son dèsespoir! Dès lors, pourquoi resterait-on de bois devant cette très belle chronique intimiste ? La mise en scène est remarquable, les dialogues brillants, mais il y a surtout une Nathalie Baye comme on l'aime (« On n'a tous quelque chose de très et de pas très » ). Car dans la vie c'est le bonheur qui compte, le reste on s'en fout! Avec la participation de Philippe Lèotard et Philippe Noiret! Blagues foireuses de Gèrard Lanvin et chansons magnifiques d'Eddy Mitchell (« La dernière sèance » , entre-autres)...
1
Un film sans grand intérêt. On s'ennuie en attendant l'action finale et il semble que ce soit aussi le cas des acteurs.
0
un petit plaisant mais sans grand budget, bien porté par Pierce Brosnan !!!
0
Très déçu par ce film de Zabou Breitman qui d'ordinaire me plait ... mais pas étonnant puisque adaptation d'un roman d'Anna Gavalda, déprimante et terriblement ennuyeuse. L'alchimie entre Auteuil et Croze ne passe pas. Film que je vais très vite oublier, d'ailleurs comment ai-je fait pour le regarder (le supporter) jusqu'au bout ?
0
Au 1er abord, le film peut rebuter : outrancier, saccageant la légende d'un Casanova considéré comme le summum du romantisme, Fellini en dresse un portrait bien loin du folklore, un vieux gars qui va enchaîner les prouesses sexuelles afin d'exhiber sa légende, le tout au sein d'une Europe largement décadente, du moins dans ses hautes sphères, une Europe défraîchie qui se complaît dans une crasse luxueuse, remplie de bouffe grasse, de discussions vaines et de sexe mécanique. Casanova aime mais la réciproque est loin d'être vraie, on aime l'athlète du sexe (représenté de façon très grossière, sans aucune âme ni beauté), l'esprit brillant mais c'est tout. Un personnage pathétique qui culmine dans un final mélancolique déchirant, achevant un portrait peu flatteur du personnage, sans doute plus proche de la réalité que les écrits. Des décors impressionnants, des costumes magnifiques et grandiloquents, des scènes démesurées parfaitement mises en scène, un gigantisme et une beauté troublante rarement égalée. Oui mais voilà, ce film a un rythme trop faible, un son assez médiocre (la musique est entêtante et parfois très discrète) et une interprétation un poil trop exubérante (qui convient toutefois au style du film), dominée par un D. Sutherland excellent de bout en bout. Un grand film à n'en pas douter, qui mérite plusieurs visions. D'autres critiques sur
1
Mauvais effets spéciaux, histoire bidon... acteurs également. Bref un petit 0,5/5 !
0
c est un tres bon film que j ai vue et que je veux revoir les personnage joue tres bien leur role et je les filicite mes on peu plus regarder le retour du gang des champions 2 sur internet
1
Une histoire abyssale très mal écrite avec des effets spéciaux limites et des acteurs sans aucune épaisseurs.
0
Film SUPER BIEN avec de SUPER BONS ACTEURS COMME EDWARD FURLONG !!!!!!!!
1
Malgré le fait que le film soit très lent, parfois fade, plat, monotone, et malgré aussi le fait que les acteurs surjouent, c'est un film qui se regarde, mais ne cherchez pas là un film d'action ou un scénario à rebondissements.
0
Un nanar raté...à défaut d'être taré. Girls With Balls ne manque pas de second-degré ni de folie furieuse, c'est sûr, mais c'est plutôt l'aspect technique qui flanque toute cette intrigue par terre : montage spasmodique (les plans s'enchaînent à cent à l'heure, les dialogues sont récités avec un tel flot que parfois c'est bien simple : on ne comprend rien à ce qui a été dit...), des baquets de sang qui sont jetés sans grande envie, un terrain glissant que ce "féminisme-machisme" (on nous met devant les yeux des filles-clichées de la bimbo qui se fait traquer par le pervers sexuel et lui sert de jouet, puis on bascule dans la caricature de la femme-forte qui explose les pantalons de ces messieurs, jusqu'à une scène post-générique incompréhensible) et un jeu d'acteur digne d'un projet estudiantin. Le film avait pourtant un grand potentiel avec les interludes décalées de Orelsan qui nous donne son point de vue sur ce qu'il se passe (une sorte de chœur de tragédie grecque entre chaque acte, mais en version loufoque), ses rebondissements bien trouvés (les tueurs qui urinent juste à côté de leurs "proies" cachées...) et surtout son audace à tout oser comme s'il n'avait rien à perdre (j'ai trouvé tellement kitsch la tête découpée qui tourne sur le tourne-disque, mais cela pourra en faire rire certains, sait-on jamais...). Je devais le voir dans un marathon de l'épouvante décalée (en festival), mais il avait été retiré à la dernière seconde en raison du rachat de Netflix, et d'un côté tant mieux, j'aurais probablement hésité à rester au marathon en voyant un montage aussi catastrophique... Aucun rire, aucun frisson, un progressisme bancal et un montage horripilant.
0
scénario banal et prévisible... les effets spéciaux sont dignes d'une série B des années 80.... Même les fans de "Parkour" seront déçus !! Passer votre chemin.
0
Un troisième opus toujours aussi déjanté. Le film comporte des scènes gores comme d'habitude ainsi que des petits fantasmes sexuels. Sinon, tout est correct au niveau technique et l'humoir noir est omniprésent. En effet, quelques scènes sont vraiment amusantes. Bravo à Brian Yuzna de ne pas trop se prendre au serieux en nous offrant ce gentil divertissement.
1
Drôle, et très très émouvant!...On est pris par l'histoire, les situations et les personnages qui nous bouleversent, avec beaucoup d'humour, et beaucoup d'humanité! Très beau premier film...Non, très beau film, tout court !!!
1
Je n'aime pas trop l'histoire du film, mais je retiendrai surtout le bon déroulement du scénario de Lelouch qu'il faut bien comprendre, et tout ira bien.
0
Que dire a part que bien sur, a prendre au second degrés. j'ai vu pas mal de film remake sensé être comique et de mauvais qualités, celui ci est très réussit, et les effets spéciaux sont bien (généralement dans ce genre de remake ca as tendance a être des effets... pourris Donc déjà un bon point pour la qualités des effets et des scènes, après niveau comique, pendant 3/4 du film je n'ai fait que rigoler. C'est un genre d'humour que j’apprécie beaucoup et qui a bien su être placé dans ce film. Certaines scène, l'humour est quasiment un OVNI, le sénateur qui prête son soutien-gorge rouge (d’ailleurs pourquoi en avais-il un sur lui ) voila la question que on se pose et qui nous fait bien rire. Des petites blague ou simplement des truc en arrière plan, (le gars du nettoyage qui se tombe en arrière plan) le "Rent a spy" écrit dans son dos (très discret) XD Si j'ai mis chef d’œuvre, c'est simplement que énormément de reprise de film tourné en ridicule sont des navets et celui ci nous fait l'honneur d'être très drôle et bien conçu. Je l'ai regardé avec des amis, on était mort de rire.
1
Un final épique bien qu'un peu long sur la dernière partie mais cela est dû à la volonté de couper la troisième partie en deux volets. On retrouve au final des personnages tortures entre ce qui fonde leur morale et ce qui prévaut à leur combat. Une jennifer Lawrence plus mûre que jamais !
1
Ce film commence en pleine action en Irak. Ensuite cela se poursuit par le traumatisme de l'après guerre et c'est la que le film perd en intensité sur certains passages qui sont longs.
0
Lelouch aime filmer ses acteurs, c'est une cause entendue. On l'imagine sur le tournage de Chacun sa vie débordant de compliments sincères : " Béatrice, tu as été sensationnelle " ( ce qui, en l'occurrence, est vrai ), " Johnny, t'es incroyable " (ce qui, en l'occasion, n'est pas faux ), " Christophe, je ne trouve pas les mots " ( en l'espèce, nous non plus), etc...Tant d'amour pour ses interprètes fait qu'on lui pardonnerait presque de se sentir dispensé d'écrire un scénario qui tienne un tant soit peu la route et des dialogues qui ne sortent pas tout droit de L'Aphorisme pour les Nuls. "Presque", parce que, quand on se donne pour but, de son propre aveu, de traiter de La Justice, de L'Intime Conviction ( avec petit cours de civisme en plan fixe en guise de pré-générique ) et toutes ces sortes de choses, on évite de se disperser en moultes interminables scènes de tête à tête d'une insondable indigence. Et on évite surtout de faire jouer La Grande Scène du procès par deux des pires acteurs du cinéma français.
0
Le synopsis m'avait effrayé, je craignais l'endormissement devant ce film de 1948 signé Bergman... Alors que ce film sombre est très beau! Une surprise pour moi, qui n'ai vu que "Le Septième Sceau" de Bergman sans le trouver exceptionnel.
1
Ce film est une honte. Autant on peut aimer les films bourrins assumés avec Statham pour ce qu'ils sont, autant là tout est faux, sans envergure, médiocre. Des effets spéciaux dignes de mauvais téléfilms à petit budget, au scénario qui se pose en pâle copie de la franchise Fast and Furious (histoire d'amour kitsch à mort de série B mêlée à de l'action G.I. Joe bien vénère), on en ressort épuisé par tant de nullité, sans avoir éprouvé le moindre plaisir coupable que l'on ressent habituellement devant ce genre de film. Tu m'as déçu Statham.
0
Encore terriblement déçu par une adaptation de mon auteur préféré! Même si le Concile de Pierre est le roman de Grangé que j'ai le moins apprécié, je m'attendais quand même à un bon film... et ce n'est pas le cas!
0
Film vraiment pas mal, musique angoissante digne du thème de l'exorciste, scénario pas mal, idem pour les acteurs mais on devine la fin, ce qui nous ne empèche pas d'avoir froid dans le dos
1
Non mais c'est quoi cette série B??? Même dans un porno les comédiens jouent mieux que ça ! Le doublage en français n'en parlons même pas. Ce film est soporifique, d'un ennui, j'ai du me faire violence pour le regarder jusqu'à la fin. NUL.
0
Après le succès de la saga Scary Movie (4 opus à ce jour), les parodies en tous genres ont afflué au cinéma, après Sexy Movie (2006), Big Movie (2007), Super Héros Movie (2008) & Spartatouille (2008), le dernier en date est Disaster Movie (2008) et comme son titre l’indique, ce film est un véritable désastre ! Affublé d’un scénario inexistant, les parodies s’enchaînent à tour de bras sans jamais s’arrêter. Sans queue ni tête, l’histoire n’avance pas (laissant les nombreux clins d’œil interrompre le cours de l’histoire où du moins, ce qu’il en est !). Parmi les œuvres parodiées, on pourra citer (par ordre d’apparition à l’écran) : 10 000 B.C., Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, Wanted, No Country for Old Men, SuperGrave, Cloverfield, Juno, High School Musical, Hancock, Sex and the City, Love Gourou, Jumper, Le Monde de Narnia, Il était une fois, Iron Man, HellBoy, Hulk, Alvin et les Chipmunks, Batman, Speed Racer, La Nuit au musée, Beowulf, Kung Fu Panda, etc. Mais les stars de la chanson ne sont pas oubliées pour autant, avec les sosies de Amy Winehouse, Justin Timberlake, Jessica Simpson, Hannah Montana, Miley Cyrus, Michael Jackson, etc. Si certains gags parviendront à nous faire sourire tant bien que mal, le film a beau durer une heure quinze, cela reste de toute façon un film plat ennuyeux et ce, malgré sa courte durée.
0
Vraiment bidon, encore pire que les autres, c'est dire......
0
Vu en AVP à Paris le 23 Mars en présence de Russell Crowe et Olga Kurylenko (quelle soirée... !!! Photo avec lui et autographes, un rêve réalisé...). Russell nous a servi une œuvre honorable, tout comme son histoire, à vrai dire je n'en attendais ni plus ni moins. De beaux paysages et décors, de bons acteurs dans l'ensemble, des moments touchants, tristes, un ou deux un peu mièvres, des répliques et situations drôles et inattendues, des scènes parfois un peu trop vite expédiées. Russell l'acteur est investi, comme toujours très charismatique. Russell le réalisateur mérite le détour, on le découvre et j'espère le redécouvrir sous ce nouveau statut bientôt (il ne compte de toute manière pas s'arrêter là !). Se dire que c'est SON film bouleverse toutes mes habitudes de fan : c'est lui qui a tout choisi, qui a eu à dire son mot, qui a décidé comment mener son histoire, et il en est comblé. Et rien que ça, ça fait plaisir. Il a choisi un thème qui lui tenait à cœur en tant que Néo-Zélandais et habitant Australien, une partie de l'Histoire sans prendre quelconque parti, et nous a servi un long-métrage sincère, sobre et puissant, malgré quelques faiblesses attendrissantes et surtout pardonnables. Le film se termine, on peut lire pendant le générique que la dernière chanson a été entre autre écrite par lui-même (formidable musicien qu'il est), ainsi qu'un mot à son équipe des Rabbitohs : là encore, Russell montre qu'il est heureux et fier du résultat en le partageant et le dédicaçant aux siens. Merci Rusty !
1
Ce film m'a donné beaucoup d'énergie et d'espoir ! Il montre des hommes et des femmes engagés, qui construisent un autre futur, un futur plus humain et plus harmonieux. Ils sont passionnés et pleins de joie, avec des étoiles dans les yeux ! Ils disent en substance : c'est possible de trouver sa voie et de contribuer à l'amélioration du monde, et en plus ça rend heureux. Et last but not least, il y a souvent de l'humour dans le film, ce qui le rend assez plaisant à regarder. Recommandé à 3000% !!!
1
Le plus poétique et le plus lyrique des films de Robert bresson. "Batis ton film sur du blanc, sur le silence et l'immobilité." (Robert bresson)
1
La Trilogie de la vie se poursuit après Le Decameron par une autre adaptation, cette fois-ci de Geoffrey Cheaucer et ses contes de Cantorbéry. Et comme dans les deux autres volets, Pasolini ne s'intéresse uniquement au côté grivois de l'affaire, mettant à l'écran des histoires salasses et continuant son obsession permanente de montrer la nudité de tous ses personnages. Mais il serait injuste de limiter Les Contes de Canterbury à une expression des fantasmes de Pasolini, et le film en-lui même est vraiment remarquable. Remarquable la reconstitution de l'Angleterre médiévale, avec ses marchands, ses manants, ses religieux et ses écrivains, Pasolini incarnant Chaucer s'érige en auteur-spectateur. La mise en scène documentariste de Pasolini atteint son apogée, notamment lors de la visite de l'enfer à la fin du film. Le génie de la réalisation de Pasolini éclate dans tous les sens, il parvient à faire ce qu'il veut des acteurs, et sait sublimer des images brutes et sans recherche d'esthétique, pour en faire une merveille du conte cinématographique.
1
L’enfant de la nuit est un drame plutôt moyen de Peter Levin. Le scénario n’a rien d’original et reste relativement prévisible. De plus, la mise en scène du réalisateur reste académique et les acteurs comme Marcia Gay Harden, Taylor Handley ou encore Thomas Gibson sont tout juste corrects dans leurs rôles. En clair, ils se contentent du strict minimum. Bref, c’est un téléfilm ennuyeux.
0
Très déçu par ce film dont j’avais entendu du bien mais qui m’a finalement paru prétentieux et d’un symbolisme aux bords du ridicule. Comment ne pas rire à la vue de Pénélope Cruz, toute mouillée, s’abritant sous les testicules du taureau, qui s’en va retrouver Bardem pour leur première relation charnelle ? De même, la posture finale des acteurs est une référence picturale trop explicite pour être prise au sérieux. A moins que le réalisateur ne pense que son film soit tellement bon qu’il puisse lui donner une dimension supérieure en figeant les personnages, comme la signature d’un artiste qui aurait donné à son celluloïd la noblesse du marbre. Cette dernière scène, justement, a quelque chose de ridicule dans le déchaînement de violence dont elle est le théâtre. Très mal dirigés, les acteurs se perdent dans un artifice désagréable, le découpage des plans fait perdre les éventuels prémices de puissance qui auraient pu se dégager de l’ensemble, et les prises de vue sont mal choisies. C’est comme si, en 1992, le cinéma appelait Tarantino à la rescousse.
0
très bon BOND à l'époque de roger moore avec un christopher walken dans ce role de machiavélique très bien.
1
encore un super OAV !!! l'idée de montere ce que aurait été le futur sans l'intervention de trunks dans la série est une super idée!!!! les combats sont super et la fin magnifique (ce qui engendra ce qui se passent dans la série)
1
Franchement, je n'ai jamais vu film aussi poignant, j'ai du la mettre pause bien des fois pour revenir de mes émotions et reprendre, et oui il ne faudrait pas avoir de cœur et de sensibilité pour ne pas y succomber; rien que l'histoire et le fond même si c'était une piètre réalisation mériterait toute notre attention, on en a tous attendu parler de ces camps d'extermination mais ce film absolument à voir nous fait un choc, une consternation sans appel, c'est juste hallucinant mais ce fut bel et bien la vérité ou du moins ce qui nous est parvenu, un témoignage de l'humanité.
1
Un excellent western spaghetti qui séduit par des personnages hauts en couleurs , une réalisation soignée et un Lee Van Cleef impérial dans le rôle de Sabata, un chasseur de primes invincible , bourré de gadgets ( style le flingue qui tire par la crosse ou le cigare lance fléchette ) .... Une bande originale sympathique et de l humour pour cette parodie de western spaghetti . Convaincant !
1
Pierre Palmade, comédien comique et aussi humoriste, s’est lancé le défi de monter une sorte de spectacle se déroulant dans un restaurant dans lequel toutes des célébrités se retrouvent à une table. Ce spectacle est une sorte de suite de sketches, avec les célébrités du moment, ainsi que quelques grosses pointures du cinéma français. L’idée est bonne, mais je n’ai pas du tout été convaincu. Je trouve que quelque chose de meilleur aurait pu résulter d’une telle idée. Bon, déjà, je ne suis pas fan de Pierre Palmade, donc, il est logique que je n’apprécie pas trop ce spectacle. Mais là n’est pas le problème. Le Grand Restaurant est vide (à ne pas prendre à la lettre, sinon ce spectacle n’aurait jamais existé). Il n’y a pas beaucoup d’inventivité, et certaines séquences sont tout simplement énervantes (Yolande Moreau et son déballage de grimaces). Bref, Le Grand Restaurant aurait pu être très intéressant s’il avait été mieux peaufiné. Dommage.
0
Si le film nous offre quelques côtés positifs comme le jeu de Burt Lancaster ou la présence sulfureuse de la très belle Susan Clark, il n'en reste pas moins vrai que l'intrigue policière est tellement tordue qu'elle en devient rapidement incompréhensible et ce n'est pas le double twist final qui nous arrive comme un cheveu sur la soupe qui va nous aider à y voir clair. C'est peut-être dommage mais quand on n'y comprend rien, c'est que le film n'est pas bon.
0
Avec "Sweet Valentine", Emma Luchini signe un curieux film stylisè en mode mineur avec le truand Vincent Elbaz et la provinciale Vanessa David dans les rôles principaux! Deux dècalages, deux êtres qui ne se cherchent pas, mais soudain, se trouvent! Louise Bourgoin ne sert à rien et Emma Luchini n'a pas l'envergure d'un Jim Jarmusch pour transfigurer ses idèes formelles au goût d'inachevè! Son film aux faux airs de road movie souffre malheureusement de personnages sans grand relief (Gilles Cohen en tête). Restent quelques petits instants de grâce où Vanessa David donnent du corps et de la voix à un scènario sans queue ni tête en illuminant quelque peu une histoire qui part un peu trop dans tous les sens! Sans elle, "Sweet Valentine" serait dispensable car la rèputation de ce film laissait prèsager mieux...
0
C'était quand même plus brut et lyrique que le nouveau Conan! Schwarzenneger imposait sa puissante carcasse et sa gueule de guerrier constipé, Basil Poledouris composait une BO qui donnerait envie de lever une armée et de faire des haltères à 6 heures du mat', et John Milius, avec peu de dialogues, signait une oeuvre héroïque presque érotique dans son animalité, aux images fortes et soignées qui ont impressionné le petit gars chétif que j'étais quand je l'ai découvert avec mon père en salle obscure en 1982 (et à l'époque, on ne voyait pas de tels films tous les jours).( Bon papy, ça suffit la nostalgie. Les kids de maintenant préfèrent les robots de l'espace et les vampires puceaux) (Et alors? Qu'ils s'étouffent avec leur pop-corn!) Ce monument barbare reste cependant une référence en la matière. Evidemment si vous voulez des effets spéciaux présents dans toutes les scènes d'un film épique, il vaut mieux regarder "Le seigneur des anneaux" ou "300".
1
une bonne comedie on rie toute les 2 minute genial
1
Les réalisateurs ont choisi un centre qui fonctionne bien pour ne pas dénoncer les erreurs de jugement de l'administration et montrer la réalité de ces vies qui oscillent entre désespoir, résignation, camaraderie et tensions, notamment dues à l'alcool, problème majeur chez les sans-abris, que le film n'élude pas (...). Chacun s'organise à sa manière pour garder un peu de dignité : l'un fait son lit au carré, l'autre fait des projets d'avenir auxquels il ne croit pourtant plus, un autre se réfugie dans la lecture, certains sombrent dans la psychose. Ces 300 hommes et le regard pudique et bienveillant porté sur font de ce film un témoignage essentiel. LA SUITE :
1
Quelle claque que ce nanar. Une scène invraisemblable toutes les minutes et un pouvoir comique extraordinaire grâce au clone Mc Gyver et de Rambo réunis, vêtu d'un simple short moule burnes, arrivant à buter d'autres clonés du genre de Chuck Maurice. Et que dire du doublage français, des détonations de cartouches ou encore des bagarres du pauvre. Cultissime, grandiose. magnifique !!! Aucun superlatif ne peut qualifier cette bande que tout fan de nanar ne se doit de rater.
1
excellent film bollywood émouvant avec un super duo.
1
Bon bah moi, c'est pas compliqué, quand je ressors d'un film comme cette "Défense Lincoln", j'applaudis et je dis « merci ». Certes, il n'y a rien de révolutionnaire dans ce film – bien au contraire ! – mais justement, toute la force du film est là. De nos jours on nous vend du cinéma qui bouge, qui pulse, qui punche, mais qui finalement ne fait que de l'esbroufe et n'a rien à dire ni rien à montrer... Or, on semble oublier au final qu'un bon classique – quand il est bien mené – ça rassasie quand même pleinement son cinéphile. "La Défense Lincoln", c'est du classique pur jus, du cinéma de genre à l'ancienne, mais fait avec la manière. On prend le temps de construire des personnages, d'élaborer une intrigue qui sache réellement mettre en relief un milieu ou une idée, et on tourne tout ça avec le goût de l'exactitude. Personnellement, ça a coulé comme du petit lait ce film : on rentre tout de suite dans le personnage et dans le ton du film, et progressivement et majestueusement, l'ami Brad Furman commence à tisser son intrigue en en accentuant son intensité sans jamais nous perdre, le tout servi par un casting cinq étoiles (petite palme personnelle pour la présence de William H. Macy et celle de Bryan "Breaking Bad" Cranston !) Alors certes, aucune révolution, mais oserais-je dire « quoi que »... Savoir mener avec un tel brio une intrigue qui semblait pourtant maintes fois rabattue et offrir malgré tout un vrai suspense tant les possibilités de conclusions sont multiples, le tout en sachant questionner notre perception initiale de chaque personnage et chaque situation ; je trouve que ça – de nos jours – c'est révolutionnaire. Oser faire un bon film bien travaillé : c'est une révolution au sein du business-movie du XXIe siècle ! Alors moi je hurle fièrement mon amour pour ce film ô combien jouissivement classique ! Scorsese n'aurait certainement pas mieux rendu honneur aux codes du genre...
1
Même si le scénario nous perd un peu avec tous ces allers-retours entre les différentes époques, le spectacle est au rendez-vous et l'histoire nous tient en haleine jusqu'au bout.
1
Une adaptation d’une partie de l’œuvre de Pirandello moins connue et très différente de son théâtre jeu de rôles métaphysique. Ses contes siciliens ont une âpreté lyrique extraordinaire, touchent les profondeurs du mythe, les fondements anthropologiques. J’avait été impressionné par le film à l’époque de sa sortie en salle, je suis tout aussi admiratif à le revoir aujourd’hui. La vision du bébé émerveillé par la Lune, devenu homme accroché à son arbre et pris de folie sous l’influence du même astre plein, celle du vieillard moribond devant la fosse qui doit servir à squatter une terre de sa dépouille, et ainsi fonder une communauté villageoise, restent ancrées dans les mémoires. La mise en scène des frères Taviani est sobre, sans grande originalité, mais elle met merveilleusement en valeur les paysages siciliens. Au début des années 80 le cinéma italien s’éloignait de son age d’or, mais offrait encore de belles pépites.
1
une pure daube comme c'est pas permis , j'ai regarder ma montre du début à la fin. par contre , faudra m'expliquer comment la fille a fait pour sortir du corps du mec . 0.5/5 uniquement pour la vue de la rivière qui donne super envie de se baigner
0