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Bon sujet, mais la mise en scène, bénéficie d'un enrobage de mièvreté trop enfantin. 1 étoile et demie. | 0 |
On dit que j'aime les films compliqués et intellos dans ma famille. Mais j'ai adoré ce film. Alors je ne sais pas si c'est l'identification à Bridget Jones, l'humour pas très fin mais tellement drôle ou l'histoire d'amour prévisible mais si romantique mais ce film est un petit bijou et surtout un antidépresseur ! A voir sans modération ! | 1 |
malgré son age sé un film de guerre epique les conbat sont tré réalist et en plus je sui dorigine italiene alor jé adoré le seul truque ke jé pa aimé sé kil veut nou fair montré séte guerre et insancé et je ne suis pa dacor mai tou le réste sé inpec | 1 |
Réalisation très austère, filmée caméra à l’épaule au plus près de son personnage principal atypique, Frownland se révèle un film à la fois extrêmement réaliste et terriblement déprimant. Son absence d’intrigue concrète, compensée par une narration éclatée en petits morceaux de vie peu reluisants, réussit, dans un premier temps, à nous plonger pleinement dans le quotidien de cet homme dyslexique, pour nous en désintéresser aussitôt. Le cinéma indépendant américain, et son gout pour les chroniques de marginaux et les conditions de tournage limitées, trouve en ce Ronald Bronstein un disciple studieux et prometteur. En insérant dans sa mise en scène minimaliste quelques effets plus surprenants, celui-ci réussit à filmer avec justesse le jeu de ses acteurs ainsi que la violence crue avec laquelle la société traite ses parias, mais signe un premier film bien trop long pour le peu qu’il a à offrir. | 0 |
Film au combien ennuyeux et lent. On y découvre une histoire qu'on a tous connu ou entendu parler. Les thèmes de la mort et de la réconciliation est bateau. Les acteurs sont dans les extrêmes, soit ils sur-jouent, soit ils interprètent très mal (mention à Laura Linney). Seul l'infirmier (Angel Batista dans lasérie Dexter est égal à lui même) est crédible mais vu qu'il est coincé dans la Sun Valley, on le voit 5 minutes et puis basta. La BO rattrape un peu le coup mais c'est trop tard, vous dormez déjà! | 0 |
Un petit film espagnol sur le blues du commercial, un sujet déjà pas mal entamé hors ce scénario n'apporte pas grand chose de plus et le film est pratiquement un huis clos. Le film se regarde sans plus. | 0 |
Fantaisie ratée Dans « Qui a tué le chat ? » le jeune homme aussi extravagant qu’immature, Clinton (Fran Kranz) fabrique des figurines dans le garage de sa mère. Jusqu’au jour où il trouve son chat empalé par une flèche d’arbalète. Le film, par tous ses aspects se veut décalé, original et fantaisiste; las la mayonnaise ne monte jamais. Le personnage de Clinton navigue à dessein entre le stupide et l’inquiétant, soutenu bravement par son interprète au jeu trop appuyé. Une mise en scène (Gillian Greene) un rien relâchée confirme le ratage de l’entreprise. Quelques maigres sourires parfois, le meilleur reste peut-être l’affiche du film, qui évoque -volontairement bien sûr- celle de l’excellent film d’Otto Preminger : « Anatomy of a murder ». | 0 |
René Féret réunit au sein de son film tous les ingrédients que l’on souhaite ne jamais avoir dans un film dramatique. Comme une étoile dans la nuit intriguait à la fois par son titre et son spitch, mais hélas, on déchante rapidement à la vue de ces accumulations de « pleurnicheries », le film virant dans le pathos le plus complet et essayant par tous les moyens (et à outrance) de nous dresser une ode à la vie complètement guimauve. Au final, seuls les comédiens principaux ne nous feront pas regretter le déplacement, à savoir la gracieuse et rayonnante Salomé Stévenin et le touchant Nicolas Giraud. | 0 |
Un retour tres emouvant superbes plans... il s est fait attendre Claude mais ca valait le coup... bravo un pur regal | 1 |
2 étoiles - Madame sans-gêne Film sympathique mais enfantin. Le scénario a été pensé à la va-vite et les personnages ont la psychologie des stéréotypes du théâtre de boulevard. Film qu'on peut se passer de voir ; mais qui peut amuser des enfants ... | 0 |
Un film qui n'est certes pas accessible à tous le monde mais qui ose beaucoup de choses tan sur le fond que sur la forme et ça fait du bien de découvrir des œuvres aussi originales et qui poussent autant à la réflexion ! Alain Delon reprend presque par moment son personnage de Samourai lorsqu'il arbore ce visage fermé et inexpressif qui cache un homme aux motivations ambiguës et aux sentiments pourtant profondément humains. Le couple Delon/Schneider est éclatant à l'écran et donne lieu à de très belles scènes (c'est d'ailleurs selon moi leur meilleur film ensemble) Je trouve dommage le fait que la bande annonce spoil autant le film en montrant directement la scène du meurtre (même si cela est annoncé dans le titre même du film) Mais cette scène est tellement bien amené de façon si intelligente tout au long du film que c'est vraiment scandaleux de tous gâcher comme ça. Évitez donc la bande annonce et plongez directement dans cette oeuvre qui est en effet pas très facile d'accès mais incroyablement ambitieuse et adroite. | 1 |
Joli film qui permet de retrouver deux très bonnes actrices leur duo fonctionne à merveille Leila Bekhti toujours excellente des moments drôles émouvants bref on passe un très bon moment je conseille vivement | 1 |
Teen Wolf : Revisité le mythe du loup garou façon old school avec le coté lycée et avec la star de retour vers le futur : Michael J. Fox, que rêver de mieux (en plus, il a la bonne voix française, c’est le pied ça). Et franchement, c’est une cocasse et amusante comédie assez délirante et décontracté. Bon certains scène craigne un peu et la première fois, on est surprit du costume de loup avec tout ses poiles… sans rend moche mais on s’y habitue. Mais il y a un vrai travail de mise en scène avec une ambiance des plus maitrisé, cette ambiance que on retrouve dans le premier Halloween, style année 80, il y a même des rues que se ressembles beaucoup, c’est très chouette. Après, l’acteur Michael J. Fox est une plus valu excellente, il est toujours aussi sympa et à l’aise et il joue avec brio son double rôle, même si on a du mal a le reconnaitre sous le costume, oh que oui. Pour le scénario, ça cafouille un peu a des moments, surtout qu’il utilise sa malédiction pour le basket, c’est assez délirant et dommage qu’il n’utilisa pas pour autre chose, a si, pour les files, comme elles peuvent être attirés par ça ^^ c’est drôle de voir ça mais c’est plutôt bof car il y a certains réactions surprenantes. Donc l’histoire aurait pu être mieux même si c’est assumé et c’est porté sur la comédie et ça marche. Donc voila, un petit ovni d’un temps passé, qui fait plaisir à revoir. | 1 |
Il est inutile de s’attarder longuement sur « The Deadly Trackers » (« Le Shérif ne pardonne pas », traduction française très libre) western à la violence aussi gore que complaisante, qui voit Richard Harris interpréter un personnage commettant presqu’autant d’atrocités que le méchant qu’il pourchasse (interprété par un Rod Taylor peu en forme). A partir d’une histoire écrite par Samuel Fuller qui fut débarqué du projet dés les premiers rushs, un scénario habile au premier abord est massacré par un script qui se moque de la cohérence, une mise en scène insipide et une collection d’acteurs qui pour certains ne font même pas le job. Comble de la descente aux enfers, la superbe musique de Jerry Fielding pour THE WILD BUNCH est ici réutilisée, parmi d’autres emprunts. Comme dit le critique de TV Guide, pour un tel navet c’est un péché. Et Lukas Heller d’avoir renié son propre scénario. C’est dire. | 0 |
J'ai ADORE ce film que j'ai vu ce matin aux Halles. J'ai ri, j'ai été ému, j'ai passé un excellent moment avec des acteurs épatants et des paysages à couper le souffle. Je vous le conseille vivement. | 1 |
une film sans aucun intérêt ! j'ai regardé autant que j'ai pu de film à caractère musical mais c'est de très loin l'un des pires que j'ai vu de toute ma vie, qu'est ce que Anne Hathaway est venu se perdre ici ? lle coté romantique je ne vois pas trop où il est...ce film est juste un énorme ratage du début à la fin | 0 |
Un grand western signé Michael Curtiz avec un casting de rêve à l'époque ( errol Flynn , randolph Scott et Humphrey Bogart plutôt rare dans les westerns ) . Le scénario et l'intrigue sont parfaitement menés et jusqu’où bout on se demande qui triomphera entre les sudistes et les nordistes les deux ayant leur propre et juste morale . | 1 |
Edwards se lance dans un film satirique écornant presque méchamment Hollywood, le scénario est grinçant, moqueur et ne manque pas de mordant pourtant l'ensemble de S.O.B nous laisse sur notre faim faute d'une mise en scène peu inspirée, on peut même dire qu'elle manque de folie. S.O.B est sans doute un peu trop long, un peu bordélique par moment et même les gags ne parviennent pas réellement à nous faire rire, ça manque de rythme. Malgré de bonnes idées et de bons acteurs S.O.B ne fonctionne pas aussi bien qu'en son temps le loufoque The Party. | 0 |
Oshima en 68, influence évidente : Godard. Film déstructuré, qui cite Genet, Miller et Lenine. Obsession du sexe et de la dialectique. Un vrai b(r)ouillon de culture, brillant par endroits mais le plus souvent fastidieux. | 0 |
Christy Brown est né paralysé. Il s'exprime difficilement et ne peut réellement bouger que son pied gauche. Passionné de peinture, c'est finalement par l'écriture qu'il obtiendra la notoriété en écrivant un ouvrage sur sa vie. Inspiré de l'autobiographie de Christy Brown, My Left Foot est une formidable leçon de vie porté par un Daniel Day-Lewis excellent et bluffant comme toujours. Le rôle lui vaudra d'ailleurs son premier oscar (alors que Tom Cruise était favori pour son rôle dans Né un 4 Juillet d'Oliver Stone). Il est peu de dire que l'ensemble repose sur les épaules de l'acteur tant Christy est le sujet même du film, et Day-Lewis relève le défi haut la main, sa performance est une leçon d'art dramatique, à l'image de la leçon qu'offre Christy Brown par son parcours. Certes, il eut la chance d'avoir une famille unie et aimante qui l'a toujours soutenue, mais il ne s'est jamais laissé abattre de son côté malgré son fort handicap, et il a fini même par trouver l'amour. Film beau et émouvant sans jamais être larmoyant ou céder à la facilité, My Left Foot est un chef-d'oeuvre à voir à tout prix, ne serait-ce que pour son acteur principal. | 1 |
On partait bien avec ce western, mais la structure narrative est malheureusement boiteuse. C'est d'autant plus dommage que la première partie du film est vraiment parfaite. On a de plus droit à une musique franchement réussi mettant une ambiance particulière. Dans la deuxième partie, le ton s'essouffle est on ne sait pas trop où on va. L'imbroglio histoire d'amour, réflexion sur la justice, cavale et poursuite des bourreaux de Clint ; est très mal construite si bien qu'on ne sait vraiment plus quoi penser et où on veut nous amener. C'est d'autant plus dommage que l'histoire d'amour est relativement bien traiter, que la réflexion sur la Justice évite les pièges du genre du style abolition de la peine de mort, et que la poursuite est correctement réalisé sans non plus être fantastique ; C'est presque je dirais le point faible du film. Bref je pense qu'ils ont trop donné d'importance et très mal structuré certaine partie. Sûrement que des coupes ont été imposé dénaturant l'ensemble. C'est dommage... très très dommage. Il n'en demeure pas moins que "Pendez-les haut et court" est un très bon western qui se laisse regarder avec plaisir. | 0 |
Gus Van Sant filme avec talent la naissance d'un amour déjà condamné entre deux êtres à la fragilité désarmante. En revoyant le film sur papier on se rend compte à quel point l'exercice était compliqué et la propension à tomber dans le pathos importante. Le réalisateur réussit le tour de force de sublimer cette histoire fugace avec une légereté qui nous étreint et nous bouleverse. Les personnages principaux innocents et graves sont magnifiquement interprétés par Henry Hooper et Mia Wasikowska (l'Alice de Burton). En sortant de la salle de cinéma je me suis dit que si un jour j'arrivais à la sagesse sufisante pour toujours choisir ce type de film plutôt que les blockbusters, comédies et autres navets hollywoodiens je me rendrais un vrai service. Alors allez-y! Restless vous rapellera pourquoi le cinéma est un art. | 1 |
film vraiment ennui-yeux se n'est pas le fait qu'il manque de scene d'horreur sa se n'est rien sa ne me gêne pas mais le fait que l'histoire et tout le reste et tellement ennuyant le scénarios ne tiens pas la route des gens se font assassiner et personne ne cherche a comprendre bref et surtout tellement ennuyant | 0 |
La réalisation esthétisante du réalisateur Vadim Perelman porte sur elle un style très raffiné, et distille dès les premières minutes, emporté par la superbe composition de James Horner, une atmosphère troublante et mystérieuse à laquelle se mettent au service deux actrices de premier choix, Uma Thurman et Evan Rachel Wood, fusionnées dans la double vie d’un seul et même personnage à l’écran, qu’elles incarnent chacune avec un éclat et une fraîcheur qui leur est propre. Entre mélodrame intimiste, et thriller-puzzle introspectif, LA VIE DEVANT SES YEUX séduit par le parfum embaumant qui semble s’en dégager, celui d’une fleur fraîchement cueillie, et par un scénario poétique et lyrique, à la complexité psychologique fascinante, miroir fêlé d’un destin perdu et d’une jeunesse retrouvée. Œuvre lumineuse, créative et inspirée, LA VIE DEVANT SES YEUX semble touchée par la grâce ; une merveilleuse surprise du 34è Festival du cinéma américain de Deauville. | 1 |
Un sujet chiant, pour un film chiant et incompréhensible. On s'embrouille plus les minutes passent, vraiment à oublié comme film. | 0 |
Si le film démarre plutôt bien, et encore, de manière normale on va dire, ce n'est que pour s'enfoncer de plus en plus dans un embrouillamini inintelligible et terminer dans une totale incompréhension assez incroyable finalement, c'est bien là la seule chose que l'on peut accorder à Guy Ritchie, il a réussit avec brio à perdre son spectateur. Déjà que le sujet et le jeu n'étaient pas convaincants et même, pas crédible, à la fin on est content que d'une seule chose, que ça se termine. Et pourtant c'est dommage parce-que j'aime bien Ray Liotta. Si vous voulez voir un film sur les jeux de casino, allez voir "Casino", là y a du niveau. | 0 |
ce film et tres bien fait moi jadore c,est pour quoi je veux le revoire je dit a tousse si vous avez locasion de le revoir achetez leux | 1 |
Un peu déçu, les acteurs sont géniaux, l'ambiance un peu rétro est sympathique, mais le rythme du film est lent, et on frôle l'ennuie à plusieurs moments. | 0 |
J'ai déja du mal à comprendre qu'on puisse s'extasier devant "Les Vacances de M. HULOT" bien qu'à l'époque il a du faire rire... mais là, franchement, que s'est-il passé dans la tête de l'auteur pour pondre un truc pareil au 21ème siècle ? A part la distribution et les paysages de la côte atlantique, ce film n'a aucun intérêt ! | 0 |
Alors là on touche le fond. Si on ne soigne même plus les scènes de danse dans ce genre de film, il n'y a vraiment plus d'intérêt! | 0 |
Pour ceux qui n'ont pas la télé, pas internet et des places de ciné gratuites, voici un petit téléfilm avec un scénario médiocre. Un Manu Payet qui essaie de sauver son rôle et un Didier Morville (que dire de lui?) pour les fans du rappeur. | 0 |
Un huis clos singulier en marge du match qualificatif pour la Coupe du Monde 2006 en Allemagne où l’Iran rencontre le Bahrein dans une partie décisive. Elles sont quelques filles qui ont voulu assister au match malgré la loi islamiste en se déguisant en garçon. Arrêtées par les militaires, elles sont parquées comme du bétail et ne peuvent que saisir des bribes de la rencontre. Des rapports curieux se tissent alors entre les prisonnières et leurs gardiens. Un film original et puissant de Jafar Panahi, cinéaste iranien déjà auteur de quelques perles (Sang et or par exemple), actuellement incarcéré par le régime de Téhéran pour avoir osé défier la tyrannie des fous de Dieu… Toute l’absurdité de la situation et du sort fait aux femmes, qui n’ont pas le droit d’assister à des matchs de football pour des raisons que plus personne ne connaît, est exposée ici avec simplicité et efficacité. C’est vrai qu’il manque ce brin de poésie qui éclaire souvent l’œuvre de Panahi mais tel quel, ce film édifiant est remarquablement pensé et construit. | 1 |
Malick est un cinéaste majeur. Son cinéma singulier, tendant à l'abstraction, fascine autant qu'il rebute. Moins expérimental que ses deux précédents films, une vie cachée se présente comme une œuvre somme. On y retrouve toutes les obsessions du cinéaste à l'intérieur d'un film qui réussit parfaitement à mêler romanesque et lyrisme philosophique. A travers ses personnages de martyrs, Malick interroge la foi mais aussi l'idée même d'existence. C'est puissant, souvent bouleversant et d'une indéniable virtuosité de mise en scène. Les acteurs sont parfaits, au diapason du récit conté par le cinéaste. A la fois film historique et mélodrame, une vie cachée est un aussi un film sur la nature dans lequel tout est appelé à renaître, où la souffrance est supplanté par la beauté et la contemplation. Un très beau film, un grand Malick. | 1 |
Une délicieuse comédie où il n'arrive que des catastrophes à cette famille si particulière... Bref le film est vraiment excellent et on retrouve avec beaucoup de plaisir Song Kang-Ho et Choi Min-Sik! | 1 |
Médiocre dans l'ensemble avec toujours les mêmes bases ( amour , sexe , passion , violence , etc...).Pouvait mieux faire mais quelques chose ne passe pas et le film reste tout bonnement passable. | 0 |
Le péplum italien cuvée années 50-60 n'a pas la réputation d'être le genre qui a su le mieux traverser le temps (à ce titre là même les péplums italiens des années 10 ont beaucoup moins vieilli !!!). Mise en scène qui n'a pas peur de faire dans le kitsch le plus outrancier, le doublage le plus moyen, la post-synchronisation la plus hasardeuse... Mais on n'y va qu'à moitié à reculons vers ce "Colosse de Rhodes" puisque le film est signé par un génie absolu du cinéma, Sergio Leone. Le problème c'est que pour les sales gueules fascinantes avec gros plans parfois extrêmes, l'intensité dramatique d'une seule scène poussée à fond, le format d'image qui n'est pas sans rappeler le CinémaScope, et pour un autre génie absolu à la BO, Ennio Morricone, on repassera... Il n'y a nulle part la patte unique et immédiatement reconnaissable de Sergio Leone, de celui des westerns et des "Il était une fois..."... Le film n'est pas désagréable à regarder tout de même, et on peut même ajouter que les séquences, surtout finales, autour du fameux "Colosse" sont assez réussies. Il n'empêche pour un premier film réalisé tout seul, je m'attendais à un peu mieux de sa part. | 0 |
un régal ce polar avec sa juste dose de violence, de cascades, et d'action en tous genres, le flic intègre et le flic ripoux, une enquête dans un milieux un peu sordide, une association contre nature, mené a deux cents a l'heure , la mise en scene est vigoureuse et le montage rapide, c'est enfin un vrai cinéma dans cet été pauvret , | 1 |
Ne Le Dis A Personne est un excellent film à voir de Guillaume Canet . Ce thriller a un suspens qui nous tient pendant deux heures et demie . L'histoire comporte des rebondissements et des surprises grâce à des révélations en restant claire et cohérent . Un très bon scénario. Un bon dialogue . Une fin insoupçonnable donc génial. De grands noms sont présents dont Cluzet, Dussolier, Berléand, Scott Thomas, Baye, Marchal, Rochefort, Lafitte, Neuvic, Canet, Lellouche, .... qui sont excellents . | 1 |
Superbe film que je recommande chaudement ! Une œuvre d'une sensibilité rare qui ne vous laissera pas indifférent... Bravo | 1 |
Oh mon dieu, j'adore ces 2 la, je suis fan de leurs films mais la... Cause indefandable, peut etre le pire film que j'ai jamais vu, incroyable ! Je recommanderais meme aux gens d'aller le voir, car c'est hallucination, sans doute un film pour extra terrestre, je ne vois pas d'autre explication. | 0 |
Le film d'auteur Nouvelle Vague prétentieux par excellence... Malgré un magnifique Noir et Blanc et une poésie évidente ça reste une oeuvre fouillie. Ca coupe n'importe comment et surtout aucune émotion ne passe entre Louis Garrel (de plus en plus énervant toujours dans le même registre de belâtre chevelu) et Laura Smet qui n'est pas dedans, comme si elle se concentrait en se disant qu'elle a signé le contrat !! La scène dans le bar avec l'anti-sémite est comme un cheveu dans la soupe ; pourquoi cette scène ?! Quel rapport avec le film ?! C'est tout bonnement n'importe quoi ! La scène où la star (Laura Smet) se prend une décharge en asile est complètement irréaliste et hors du temps... Bref beaucoup d'invraisemblance, des coupes maladroites et des scènes inutiles. Comme Godard depuis quelques années, ça sent le manque d'idées réelles mais il faut continuer à frimer comme on peut. | 0 |
Naufrage sur la Tamise retrace l'histoire vraie du Marchioness percuté par le Bowbelle, le 20 août 1989. Un naufrage soulevant de nombreuses interrogations, mais mettant surtout en évidences d'innombrables négligences. On se demande comment ce bateau a pu percuté le Marchioness. Ce qui étonne le plus, se sont les réactions des divers intervenants. Le Bowbelle continue sa route comme si de rien n'était, le bateau de plaisance présent sur les lieux n'a même pas prévenu l'un ou l'autre des bateaux. Pire, ils ne leurs portent pas secours immédiatement. Ils se contentent de prévenir les autorités compétentes et "admirent" le spectacle avant que quelques passagers bien avisés décident qu'il faut leur porter secours. Des autorités qui tardent à s'organiser et à arriver sur les lieux. Le film détaille minute après minute tous les évènements relatant du naufrage. Une explication complète et exhaustive permettant d'aborder ce drame sous tous les angles. Le rythme est entrecoupé de flashbacks présentant certains personnages, altérant la qualité de celui-ci. Heureusement, ils cessent assez rapidement. Au final, Naufrage sur la Tamise est un bon film catastrophe sur une tragédie sans précédent. Il montre les énormes lacunes et le manque d'organisation des services compétents (incompétents serait plus approprié). | 1 |
Magnifique film ! Touchant et émouvant À ne pas manquer | 1 |
Bon film j'ai bien aimé ce film par rapport aux autre critique je vous le conseille ;-) pour les jeunes c'est bien (c'est mon avis:-) ) | 1 |
Un mixte entre "Collision" et "Les lois de l'attraction" mais qui ment sur la marchandise de bout en bout. D'abord sur le titre la Twelve est la drogue qui doit servir de fil conducteur mais il en est rien. La Twelve n'est désiré dans le film que par une personne qui, normalement, est la plus intelligente du gratin mais qui en est en plus accro en seulement une prise ?! En fait White mike qui n'en vend pas lui ne chôme pas et on constate que tous les jeunes restent aux drogues plus ou moins douces... Où est la Twelve ?! Ensuite on part sur une critique et une dénonciation du mode de vie de la jeunesse américaine dorée très timide car en fait on s'aperçoit très vite que le fil conducteur est le deuil de White mike qui se termine sur une morale lourde et pesante. Le pote de White mike en garde à vue est lui aussi vite oublié par le scénario. Malgré des acteurs convaincants et un certain sens de l'image Schumacher offre là un film insipide. A quand un nouveau "Chute Libre" "Tigerland" ou encore "Le fantôme de l'opéra" ?! | 0 |
ce film serait drôle s'il n'était pas aussi caricatural. Les camarades passent vraiment pour des andouilles et Greta Garbo pour une alien. Le personnage de Melvyn Douglas est sûrement le plus subtil et interessant, inutile et charmeur. | 0 |
c'est risible tellement c'est nul, à voir au 3ème degrés si on a rien d'autre sous la main..... | 0 |
En sortant d'un film, je me pose souvent la question "Ca fait quelle note sur 20 ce film ?", pour ne pas me tromper dans ma notation, je juge à l'aune d'une échelle allant de 0 à 20. J'ai deja quelques 20 (Mulholland Drive, Orange Mécanique...), mais il me manquait le 0 : le film pas seulement nul, mais aussi énervant, mal joué et pretentieux. BINGO ! Le pire film du monde ! Pas vraiment besoin de développer...et c'est d'autant plus énervant que les critiques sont bonnes par copinage et que j'ai beaucoup d'affection pour Francois Damiens et Jean-Luc Bideau qui font leur pire prestation, toute apparition confondu... | 0 |
On sent bien qu'on était en plein dans l'époque des gouvernements Baldwin-Chamberlain, époque où l'Angleterre caressait le Hitler dans le sens de la moustache espérant ainsi éviter un second conflit mondial, car l'ensemble évite tout manichéisme dans cette opposition entre anglais et allemands dans ce film d'espionnage sur fond de Première Guerre Mondiale. Mais l'ensemble est trop embrouillé, autant sur le plan de l'intrigue d'espionnage que sur celle sentimentale, pour réussir à convaincre. Reste le duo d'acteurs principaux, Conrad Veidt, qui n'a aucun mal à imposer sa présence, et surtout de l'immense et superbe Vivien Leigh qui, avant d'enfiler les robes à crinoline de Scarlett O'Hara, montrait déjà un talent et un charisme qui n'appartiennent qu'aux très grandes stars, et dont la présence suffit à rendre un film, aussi mineur soit-il, intéressant. | 0 |
Dans la ville d'Innocence (après recherche je sais même pas si cela existe), bref on va pas s'arrêter là-dessus... Donc je disais, la ville d'Innocence est chamboulée par deux meurtres, ne sachant pas du tout qui pourrait être le tueur en question, enfin si, un gars est soupçonner mais il semblerait que c'est pas du tout lui. Les nanas, le mec qui roulent dans des caisses de luxe, qui vivent dans des baraquent clean, c'est bien sympa tout ça mais l'histoire s'affaiblit au fur et à mesure. | 0 |
Pour Claude Lherminier, un ancien industriel haut-savoyard (fabrication de carton et papier), "Floride" égale "voiture" (celle de l'affiche - une Renault des années soixante), "oranges" (et leur jus), et bien sûr 27e état des USA - là où vit son autre fille, mariée à un Américain, Alice. Il va fêter ses 82 ans, et donne bien du tracas à son aînée, Carole, une quadra divorcée (un fils étudiant, Robin), qui a repris l'usine familiale 20 ans plus tôt, puis l'a cédée à un groupe canadien, lequel l'a maintenue à la direction générale. Le vieil homme est sujet aux pertes de mémoire, et aux sautes d'humeur. De plus en plus rapprochées. Cela ne semble pas être de la simple sénescence, mais bien plutôt une variété de la si redoutable maladie d'Alzheimer, dont on suit l'avancement, en découvrant l'histoire du héros(et en particulier les tenants et aboutissants d'un stress majeur subi il y a quelques années). Aucun pathos ici cependant, aucune pesanteur dramaturgique. Philippe Le Guay adapte (en rendant le récit "cinématographique") une pièce à succès de Florian Zeller - c'est-à-dire en conservant les enjeux familiaux, (mais en les étoffant, anecdotiquement), et en traitant ce sujet grave avec fantaisie(le "fil rouge" du voyage en avion).. Situations et dialogues jouent en permanence sur des registres différents, entre humour et émotion. Comme dans le précédent (et excellent) "Alceste à bicyclette", tout est soigné - des décors généraux aux plus petits détails, du couple père/fille central aux personnages "secondaires", le tout formant une lecture cohérente de la "pathologie" de Claude. Passionnant, et porté par des interprètes magnifiques - JR, tout particulièrement, agaçant, truculent, polisson, fragile, porté par ses obsessions et douleurs intimes, bouleversant... : superbe ! | 1 |
Il y a potentiellement chez tout vrai cinéphile/voyeur du plaisir à trouver dans le "cinéma d'exploitation" qui essaime régulièrement de par le monde, au sein des sociétés travaillées par leur pudibonderie ou leur culpabilité. Cela peut donc paraître une bonne idée de se plonger dans l'enfer sadico-érotique des films hong kongais dit de "catégorie 3", qui attiraient les chinois frustrés en leur vendant du viol et de la torture à gogo, surtout quand le film est signé Andrew Lau, brillant formaliste des "Infernal Affairs". Malheureusement, hormis quelques bouffonneries délirantes d'un Simon Yam en roue libre dans son rôle de mafieux amoureux, et la perversité il est vrai assez géniale de notre avocat-violeur-manipulateur, "Raped by an Angel" est un vrai mauvais film, par quelque bout qu'on le prenne : scénario branlant (ah ah), filmage négligé et acteurs surjouant en permanence, sans parler de l'ignominie inhérente au genre (on était alors au début de l'épidémie du sida, qui terrorisait le monde), qui ne fait pas rire, elle ! | 0 |
Je l'ai vu sur Internet et comme c'est mon groupe favori je l'ai regardé avec passion et envie. Et c'est du bon. Un peu court quand même. | 1 |
" Téhéran tabou " présente lors de la semaine de la critique au dernier festival de cannes est un bijoux .En effet nous sommes plonge en plein coeur de la capitale de l'Iran ou l'intégrisme religieux et le pouvoir des hommes écrase tout sur son passage cependant c'est une société hypocrite car la prostitution, drogue et corruption sont monnaie courante dans ce pays. bref c'est fascinant. | 1 |
C'est un excellent film dramatique. J'ai déjà vu les précédents films de ce réalisateur (Copacabana et La ritournelle) que j'avais beaucoup apprécié. Ce film là est également très bien. On suit une jeune fille de 14 ans qui fait un stage dans la société où sa mère travaille. Le ton est juste, sobre, bien vu. L'histoire met bien en évidence le monde du travail et plus particulièrement le monde de l'assurance et fait part d'agissements ignobles pratiqués à la demande de la direction. | 1 |
Encore un bon gros nanar bien naze, acteurs bas de gamme tout comme les pseudos effets spéciaux et histoire abracadabrantesque ! 1/5 | 0 |
Un film etonnant tourné avec peu de moyens, mais très original au niveau des scaphandres et du vaisseau très rétrofuturiste. Le scénario est plutot léger mais je prends ce film comme un western à la Solaris russe! Peu de budget mais beaucoup d'idées qui fait que ce film me laisse l'impression de jamais vu. J'aime beaucoup! | 1 |
presque honte de l'avoir vu...à croire que c'est un sketch du Saturday Night Live Show...Brad Dourif en Bin Laden de pacotille, hi-la-rant! les USA s'associent à des vampires pour terroriser les terroristes. Est-ce un commentaire de la diplomatie Américaine? ;-) Au moins c'est original et au moins UNE idée nouvelle avec des vampires... Christophe Lambert apparaît à l'arrière d'une voiture. Saint Lambert: saint patron des films perdus. | 0 |
Un véritable navet ... pas drôles, les scènes de baffes bruyantes s'enchaînent lamentablement empêchant le spectateur de s'endormir dans son fauteuil ... Lamentable. | 0 |
Affligeant !... quelle tristesse de voir la si merveilleuse louise bourgoin dans ce film - Ce que ca dit des hommes des femmes et des enfants est insupportables ... les femmes sont « bonne » ou pas « bonne », les hommes sont des goujats drogués immatures et les enfants des gnomes qui ne rêvent que de mc do, de barbie et de playbstation - quel tableau desesperant.. la salle riait certes... et ce qui rend le plus triste .. je suis heureuse de ne pas m’identifier à ces personnages et de ne pas connaitre de gens qui leur ressemble - | 0 |
Ce fut mon premier film en noir et blanc et je dois dire que c'est un délice. Les acteurs ont su parfaitement fait ressortir le drame et nous plongé si profondément dans l'histoire que arrive a oublié qu'on regarde un film. Le jeu de Lizabeth Scott (Antonia 'Toni' Marachek) est espoustouflante. A part du jeu de Kirk Douglas que j'ai trouvé manqué de vérité (cela est du peut etre au fait que ce fut son premier film), les autres acteurs son parfait chacun dans leur role. | 1 |
Avec les activités désormais réduites du Studio Ghibli, les dignes héritiers se multiplient. Nul doute qu’avec Les Enfants De La Mer, Ayumu Watanabe nous prouve qu’il est un nouveau successeur potentiel d’Hayao Miyazaki. La réalisation impeccable de ce long métrage que ce soit dans la beauté des images que dans la fluidité de son animation arrivera à nous faire oublier les zones d’ombre d’un scénario parfois un peu trop mystérieux et complexe mais cependant toujours suffisamment intriguant pour nous subjuguer. | 1 |
Très beau film dramatique, psychologique et finalement....noir ! J'adore Juliette Binoche, et là encore à travers Claire et Clara, son talent est immense. Avec un faux rythme, un peu lent certes la première partie, et bien que peut être pas anglais, soyez patient..... l'énigme se met en place, et le scénario à plusieurs étages, vaut le coup. Il a le mérite d'être à la page (!) et montre les dangers qui se cachent derrière les réseaux sociaux, où les profils qui peuvent en cacher un autre - comme les trains ! Les images et vues de campagne ( notamment promenade à vélo au bord des falaises, le tout pris du dessus) sont magnifiques. L'actrice se prête aux photos - et de très près le plus souvent, avec la simplicité et la pudeur qui la caractérisent, et c'est juste une pure merveille. Elle est accompagnée d'un ovni dans les salles actuellement : François Civil - et il le mérite - déjà parfait dans "Le Chant du Loup" ! Bien sur il faut évoquer les surprenants dialogues entre sa psy (Nicole Garcia) et leurs regards sulfureux !! De jolis morceaux musicaux et un trouble garanti - Superbe !! ** | 1 |
Sans se connaître, ils vont former une ronde, la ronde des amants et des amantes. Un Vadim pur jus, sensualité et romantisme. Un film très agréable et presque intemporel. | 1 |
Thriller confus, incompréhensible avec beaucoup trop de longueur! Ce n'est pas une réussite :O ! A louper sans regret. | 0 |
Un film de qualité vu au cinéma à l'époque et revu récemment qui réunit deux excellents acteurs dans une histoire bien ficelée. Certes l'action est lente mais parfaitement orchestrée et l'histoire tient en étant friand de films comme la Firme, j'y ai donc retrouvé mon compte et de temps en temps ce film se laisse revoir. | 1 |
Ses premiers films étaient intéressants et révélaient des qualités certaines, en particulier dans la direction d’acteurs : Loin de la foule déchaînée, Macadam cow-boy, Un dimanche comme les autres, ou Marathon man. Mais John SCHLESINGER n’a pas brillamment conclu sa carrière, dont le tournant correspond sans doute à cette réalisation des Envoûtés. Loin d’être un policier (résumé du film façon Allo Ciné) il s’agit en effet d’un film d’épouvante raté - hommage à Rosemary’s baby ? – et qui n’est même pas suffisamment mauvais dans ce genre-là pour faire rire. Il est probable que seuls les adeptes de la santeria cubaine, ou du vaudou haïtien ont éclaté de rire à la vue du film. On a la célébrité que l’on peut. | 0 |
Comme quoi, une grosse production peut aussi faire réfléchir... Le parti-pris du film est radical, les dialogues exquis, le film teinté d'humour, la vision du futur est sombre mais réaliste, l'ambiance du film est pesante et le scénario tient en haleine; quant à la distribution, c'est du quatre étoiles. | 1 |
Du déjà vu c'est touchant mais rien de nouveau par rapport à d'autres films (documentaires ou non) ; avec des longueurs. Pourquoi ce film ? | 0 |
Que dire de ce film?Personnellement, j'ai pas accroché; c'est vrai la distribution est alléchante mais le scénario ne tient pas la route et on décroche vite!!! Je me mets 1 étoile pour Luke Wilson et Wes Bentley qui jouent de leur mieux | 0 |
Western méconnu qui entre pourtant dans les tops de l'American Film Institute, "Cat Ballou" possède de nombreux atouts que son metteur en scène exploita avec beaucoup d'efficacité. Tout commence pourtant avec une décision des plus simples : Placer une femme dans le rôle titre. Fait rarissime à une époque où John Wayne est encore dans toutes les mémoires et où Clint Eastwood monte en flèche, cet élément ajoute une légèreté manifeste qui d'ordinaire ne colle pas avec cet univers mais qui, pour une fois, séduit et envoûte. On retrouve ainsi la sublime Jane Fonda pour interpréter cette jeune institutrice qui va, par la force des choses, se retrouver mêler à des affaires de grand banditisme. Rayonnante dans son rôle, l'héritière de cher Henry apporte l'attachement nécessaire à l'enracinement du public dans le récit. A ses côtés on découvre plusieurs acolytes à l'humour palpables parmi lesquels l'oscarisé Lee Marvin ou encore le fougueux Michael Cahan. C'est ensemble et accompagné encore de quelques déjantés dans leur genre, que cette troupe de braqueurs improvisés nous emmèneront dans des péripéties peu tendues mais toujours riches de sourires et de surprises. La mise en scène quant à elle parvient à surprendre à maintes reprises et s'offre même le luxe de rythmer le long-métrage par quelques savantes introductions musicales aux airs justes et bien dosés. Au final, "Cat Ballou" n'est certes pas le western auquel on pouvait s'attendre mais est bien plus. Mixant habilement plusieurs styles, Elliot Silverstein imprime un élément des plus atypiques dans l'histoire de l'Ouest américain. Divertissent et diablement sympathique, "Cat Ballou" n'a pas finit de faire parler d'elle. | 1 |
La descente aux enfers d'un cadre disjoncté dans un Los Angeles sous tension traduit le stress de notre vie quotidienne dans le monde moderne ; à travers le personnage incarné par Mike Douglas, le spectateur vit par procuration tout ce qu'on aimerait faire ou dire en face à des gens. C'est une autopsie de la violence urbaine filmée avec une précision terriblement efficace par Joël Schumacher qui réussit là probablement son meilleur film. A travers son anti-héros tragique dont le dérapage vire à la chute vertigineuse, il décrit en une journée tous les maux qui rongent la société U.S. Un thriller psychologique au constat effrayant, porté par un fantastique Michael Douglas, mais qui hélas, 3 fois hélas, n'a peut-être pas été assez reconnu en 1993. | 1 |
Ce n'est pas l'excellente prestation de Jack Nicholson qui est à remettre en cause dans ce film,mais plutôt le scénario et la relation entre le personnage de ce dernier et celui de Michelle Pfeiffer qui plonge le film dans la banalité. Je me suis dans l'ensemble bien ennuyé devant "Wolf". | 0 |
un film de gangster sans charme ni originalité. on a deja vu miieux. | 0 |
D'emblée, je tiens à préciser que je n'ai pas vu le film original hongkongais Infernal Affairs donc au petit jeu de qui est le meilleur entre lui ou la version de Scorsese, je ne pourrai pas dire. 3eme collaboration entre Scorsese et Di Caprio, et c'est toujours un sans faute. Les Infiltrés est un pur diamant noir où jamais la tension et l'attention du spectateur ne faiblit tout au long des 2h30 que dure le film. Déjà Scorsese renoue avec le film de gangsters, ce qui est en soi une excellente nouvelle tant Les Affranchis ou Casino au début des années 90 restent des chefs d’œuvre. Ensuite, comme je le disais, l'histoire est passionnante. A Boston, un flic infiltre l'entourage d'un parrain Frank Costello et inversement un des hommes de Costello intègre les rangs de la police. Chacun essaiera de débusquer l'autre. Par avance, on sait d'ailleurs que tout se finira dans le sang : au menu, codes d'honneur, trahisons, règlements de compte, amours impossibles. Saupoudrés d'un casting 4 étoiles : Nicholson, Di Caprio, Wahlberg, Matt Damon, Martin Sheen, Alec Baldwin. Violent, sanglant, ordurier au vu des nombreuses injures et des jurons qui parsèment le film, Les Infiltrés n'est pas à mettre entre toutes les mains malgré le divertissement qu'il peut être par ailleurs. | 1 |
Je n'avais pas vraiment accroché au premier et surtout avant de voir celui la je n'en avais plus trop de souvenir ce qui fait que j'ai été par moment largué sur l'histoire donc il vaut mieux l'avoir vu avant ou alors bien s'en souvenir de toute manière même si c'était le cas je pense pas que j'aurai plus apprécié cette suite qui au final n'apporte pas grand chose. Le film n'est pas un simple film d'horreur mais plutôt un thriller horrifique avec une première partie intéressante et bien faite où il y a une bonne tension et 2/3 "Jump-Scares" bien placés mais ensuite tout ça est abandonné pour la partie thriller qui n'est malheureusement pas assez forte ou du moins l'intrigue n'est pas suffisamment bien menée pour maintenir un intérêt sur la longueur du film. | 0 |
Tarantino réalise un film a la mise en scéne ultra éfficace, grace a son casting qui tiens du must, sa bo ravageuse, et un sens du dialogue éblouissant. Un grand film, comme tous ses films d'ailleur! | 1 |
Téléfilm fleuve (trois parties durant quand même 245 minutes au total!), « Rose Red » est un nouveau bel exemple d'œuvre supervisée à tout point de vue par Stephen King, pour un résultat plutôt mitigé. Si je n'irais pas jusqu'à dire comme l'un de mes anciens professeurs que le grand Stephen ne connaît rien au cinéma, il est incontestable que sa présence au scénario est rarement bénéfique pour les oeuvres concernées. Alors effectivement, j'imagine qu'une durée de quatre heures permet de mieux rentrer dans les détails, sans oublier des personnages avec une réelle consistance. Cela dit, une partie entière pour seulement arriver dans la maison hantée, c'est un peu long. De plus, si le scénario se tient plutôt bien pendant les deux tiers, les failles deviennent béantes lors des dernières 90 minutes, tandis que les effets grand-guignolesques ne manquent pas. Le résultat est toutefois rarement ennuyeux, et si tout cela n'est pas très subtil, à l'image d'une voix-off peu convaincante, cela est plutôt efficace, quelques frissons nous traversant le corps à plusieurs reprises. Enfin, il est agréable de voir ici des gens simplement discuter, échanger, sans pour autant que le rythme ne s'en ressente. Interprétation honnête, dont ressortent toutefois Nancy Travis, Matt Ross, Julian Sands, Emily Deschanel et la jeune Kimberly J. Brown. Bref, « Rose Red » a beau ressembler à la grande majorité du travail de Stephen King pour la télévision, elle n'en est pas moins divertissante et relativement développée : pas de quoi sauter au plafond donc, mais suffisant pour se divertir le temps d'une (longue) soirée. C'est déjà ça. | 0 |
Beaucoup de chants et de mondanités. Il faut aimer la voix de Luis Mariano pour bien apprécier le film car il chante beaucoup. Les acteurs ne sont pas mauvais mais le surplus de mondanités étouffe le reste. 1 pour Louis de Funès en domestique avec quelques grimaces. Je n'ai pas vraiment aimé ni détesté. Le film est vieux et en dehors de quelques acteurs aujourd'hui disparu, il offre peu d'intérêts. | 0 |
Bien que le développement des personnages soit assez bien réalisé, le scénario n'arrive pas vraiment à décoller, et le résultat est assez ennuyant, malgré de bonnes interprétations, de R. Anconina, L. Szpindel, et S. Sokolinski. Dommage. | 0 |
Voilà un film bien surprenant et pas du tout dénué de sens ni de réflexion. Une réflexion sur le pourquoi du mal dans le monde sur un ton de fable. Qui dit fable dit thèse bien manichéenne,… en principe. Mais ici, si la fin du film donne une position, chacun pourra rechercher et trouver sa propre opinion, faire son propre cheminement et réfléchir au bien et au mal dans la vie courante ou dans toutes les catastrophes du monde. Ça c’est pour dire que le film sous des aspects loufoques est très nourrissant. Quand au jeu des acteurs il est parfait. D’avance on a mal pour le pauvre pasteur, car on devine toute la malfaisance qui émane de ce néonazi. Et les autres acteurs sont du même cru… Vraiment un bon film qui change de la bouillie pré-machée ! | 1 |
Simplement un des meilleurs films que j'ai vu et je suis du genre difficile. Je suis tombé dessus par hasard, ce film semble très peu connu pourtant une fois devant avec mon amie on a totalement accroché. Une ambiance très particulière, entre la série Z, le film d'horreur/action et la teen movie. J'ai rarement vu une telle mise en musique et en image. C'est coloré, les musiques électroniques sont enivrantes et psychédéliques. Par moment, on retrouve les codes des jeux vidéos, GTA, hotline miami... Des hommages inattendus à certains films qui n'ont absolument rien avoir : Alice aux pays des merveilles, les films d'horreurs des années 80. Les acteurs Dan Stevens et Maika Monroe sont tout simplement géniaux. Je vais essayer de voir d'autres films d'Adam Wingard, il a vraiment quelque chose. | 1 |
The Score est un bon petit film de braquage réalisé par Franck Oz jusqu'alors plutôt spécialiste de comédies. Un film, ce sont des acteurs et ça tombe bien, celui-ci nous propose la confrontation entre trois géniales générations de comédiens : Marlon Brando, Robert De Niro et Edward Norton. C'est la principale attraction de ce film même si cette rencontre nous laisse sur notre faim. Brando, ce qui fut son habitude à partir des années 80, apparaît dans trois scènes seulement mais c'est toujours un régal de le voir jouer. Une des scènes coupées présente dans les bonus du dvd nous laisse apprécier tout son art de l'improvisation. Pour le reste, l'ensemble est assez classique. Un spécialiste du forçage de coffre-fort (De Niro) veut raccrocher pour s'occuper de sa fiancée. Seulement son chef (Brando) le supplie de s'occuper d'une dernière affaire : le vol d'un sceptre sévèrement gardé et lui adjoint les services d'un jeune loup aux dents longues qui va essayer de le piéger (Norton). Le tout est assez palpitant, avec quelques bons moment de suspens, surtout la fin, propre au genre. On retiendra du film qu'il s'agit du dernier rôle de Brando avant sa mort survenue 3 ans plus tard. La principale curiosité est le face à face entre De Niro et Brando, tout de même assez convenue. Pour le reste, le film est bon, efficace, mais ne laisse pas un souvenir impérissable. | 1 |
Pour le coup [sur l'affiche] il n'y a pas de tromperie visant toute ambiguïté envers le spectateur. N'y allez pas c'est une merde. | 0 |
salle pleine au ciné landowski à boulogne - film excellent - très en retenue - une histoire d'humanité qui dépasse le drame de la shoah ou comment 3 vies ont été sauvées par quelques courageux (570 justes - allemands sur 70 Millions ont sauvé au risque de leur vie d'autres hommes au nom de leur foi dans la fraternité- la vraie). aucune fausse note dans ce film , pas melo , juste un très très bon film !! | 1 |
Jamais facile de noter un film de propagande religieuse. Avec "Golgotha", Jean Duvivier résume les récits des évangiles, depuis les rameaux jusqu'à la Pentecôte. On ouvrirait un livre de catéchisme des années 1930, on aurait peu ou prou le même résultat. Visuellement, on voit défiler presque toutes les images d'Epinal sur cette partie de la vie de Jésus : la cène avec jésus au centre, Pilate qui s'en lave les mains, les trois croix sur le Golgotha, etc. Du coup, le film est assez réussi esthétiquement. La musique en revanche, est une catastrophe. Elle ne colle pas du tout au sujet. Le plus drôle, c'est quand on a droit aux chœurs de l'armée rouge vers le milieu du film, c'est tordant de rire. Parmi les acteurs, on retrouve en particulier Jean Gabin. Bonne prestation, malgré un ton parfois anachronique notamment quand il parle avec sa femme. Il aurait un verre de rouge et serait assis dans un bistrot, ce serait presque la même chose. Et Jésus ? Alors là, je n'ai pas tout compris. Jean Duvivier commence par cacher son visage, semblant ainsi prendre le parti de ne pas montrer le divin, comme dans "Le message". Mais après 20 mn, il nous le montre. Pas forcément très cohérent, on va dire que c'est pour le suspense. Après le Golgotha, la fin du film est littéralement torchée : on expédie les principaux épisodes suivants, ce qui est une aberration puisque la foi chrétienne repose avant tout sur la résurrection. Au final, pour moi c'est une seule étoile car ultra classique, sans grand intérêt que ce soit pour les croyants ou pour les autres, et même parfois ennuyeux. | 0 |
Ce film est ennuyant et manque de charisme. Aucun rebondissement, des scènes interminables qui n’apportent rien à l’histoire, une mélancolie permanente dont je ne vois pas l’interêt. La magie de l’univers est totalement massacré par ce manque de rythme. Tout les spectateurs jeunes comme âgés s’ennuient, baillent, s’endorment... Quand à la musique omniprésente, j’ai rarement entendu une bande son aussi insupportable. | 0 |
Avec ce film, Cronenberg s'inscrit dans la lignée des réalisateurs qui ont critiqué le Hollywood d'aujourd'hui. Sauf qu'il déforme les règles concrètes grâce à sa réalisation incroyable... qui fait froid dans le dos. Les acteurs sont formidables, justes et (bien sûr) tout le contraire de prudes! Ils peuvent discuter d'inceste et manger en même temps, ou baiser à l'arrière d'une voiture, peu importe! Dès que la mise en scène est fabuleuse et le scénario bien écrit, tout passe! (façon de parler) Voici du vrai et pur cinéma, incontestablement le meilleur que peut nous offrir celui indépendant. Certes parfois gênant à souhait et surjoué, cette perspective du monde du business délivre un message intime, intéressant et réellement percutant. Tout comme les scènes de rêve, crédibles et tellement angoissantes à vivre pour nous, spectateurs... Du très bon Cronenberg, de qualité majeure. | 1 |
Trés décevant. Je m'attendais à mieux alors que je suis un super fan de la serie. Dommage. | 0 |
Au fond, la plus grande erreur à faire concernant Captain Fantastic est de discuter de sa pertinence d'un point de vue réaliste. Il s'agit avant tout d'une fable utopiste dont l'ironie même s'exerce à l'égard du mode de vie alternatif prôné par son chef de bande. Evidemment, la civilisation du monde de la consommation en prend pour son grade mais cette critique est énoncée de manière naïve et ludique qui s'amuse dans une voie transgressive et provocatrice qui pour être juste et lucide n'est pas ultra corrosive à part peut-être pour le public américain, et encore. Captain Fantastic n'est rien d'autre qu'un film sur la difficulté de vivre, pour soi et ensemble, au sein ou en dehors de la société. Et son traitement passe par la bonne humeur et l'humour mettant en avant les choix qui appartiennent à chacun y compris avec le droit de se tromper. Pas de quoi en faire un film démesurément moraliste mais jouissif en revanche, que oui et oh combien, à condition de ne pas avoir l'esprit de sérieux trop chevillé au corps. Alors que le cinéma actuel a tendance à se diviser entre oeuvres de pur divertissement, souvent anémiées, et films d'auteur, parfois et même souvent austères et mornes, Captain Fantastic détone par sa fantaisie, sa liberté et sa douce folie. Un vent de fraîcheur qui doit beaucoup à Viggo Mortensen, toujours remarquable, et un groupe d'enfants au jeu naturel et vivifiant. Pour ceux qui pointeraient du doigt telle ou telle incohérence du scénario, la réponse est simple : on s'en fiche royalement, le cinéma n'est pas la vie mais (de temps en temps pas toujours) une invitation au rêve et à l'insubordination. Que Matt Ross soit remercié pour cette équipée sauvage et tendre, et dommage pour ceux qui n'auront pas apprécié le voyage. | 1 |
Un petit chef d'oeuvre qui doit énormément au soin apporté à la reconstitution du Los Angeles des années 50 (ahh, l'Age d'or d'Hollywood...), à sa mise en scène sans fausse note et à son scénario particulièrement complexe mais passionnant de bout en bout (la place de la Mafia, la corruption dans la police, le style de chacun des 3 inspecteurs...) et particulièrement riche en rebondissements. Mais, si "LA Confidential" est considéré, à juste titre, comme un chef d'oeuvre, c'est grâce à son épatante galerie de personnages avec un Kevin Spacey particulièrement sympathique en flic attiré par les paillettes, un Russel Crowe impressionnant en boule de nerfs prête à exploser, un Guy Pearce génialissime en arriviste mais aussi une pléiade de 2nds rôles impeccables (James Cromwell en chef de la police, Kim Bassinger en femme fatale, Danny de Vito en photographe, David Strathairn, Ron Rifkin...). Un must à découvrir de toute urgence ! | 1 |
Mauvaise réalisation, histoire bancale. David, maître de la série b, il serait temps de faire mieux. 2/5 | 0 |
Arletty interprétant Stella Losange, chanteuse et illusionniste dans un film réalisé par le propre fils de Georges Feydeau et René Le Hénaff. En plus, oh joie extrême la grande Arletty chante ! Un type qui se fait passer pour un célèbre explorateur, de très bons acteurs au casting. Un film rare que je vous conseille vivement. Cinq étoiles car voir Arletty n'a pas de prix !!! | 1 |
Très mauvaise suite pour ces Sous Doués, dans ce film au scénario médiocre qui enchaîne les gags ringards qui tombent à plat. | 0 |
C'est potache, c'est teenage, c'est assumé donc c'est fun. Je me suis bien amusé, ça part dans tous les sens au pays des vampires lycéens. | 1 |
Alors là mes amis on tient une pépite énormissime de film série B avec des monsieur qui ont des gros fusils avec une affiche du genre comme The Expendables non mais sérieusement pourquoi avoir fait cela tout simplement ridicule rire les dialogues sont nullissime la VF est horrible sur certains acteur qu'on les connaît mieux dans d'autres films sauf Danny Glover qui garde toujours sa voix d'origine à part ça rien à dire d'autre un très gros film de série B | 0 |
Robert Evans n'est pas un mythomane: il y a ici la très longue liste, plutôt impressionnante, de ses VRAIES conquêtes, et il passe de toute façon la moitié du métrage à se vanter du fait qu'il a piqué la copine de Steve Mac Queen (Ali Mc Graw). D'autant plus qu'il faut bien avouer que cet homme des plus ingénieux, en même temps pas dénué de zones d'ombres, a produit quelques uns des plus grands classiques immémoriaux de notre temps - et ce non sans originalité et style - même si on a du mal à dire pour finir s'il a séduit tout ce monde du fait de son argent et de ses relations; ou alors juste avec son charme. Un documentaire à voir pour ceux-là qui trouvent le quotidien trop morne, ou qui s'intéressent au nouvel Hollywood. | 0 |
Parvenu à retrouver et à utiliser de très nombreuses images inédites de la NASA, David Sington livre avec Dans l’Ombre de la Lune un documentaire passionnant sur la plus extraordinaire aventure de l’histoire humaine. Les récits des astronautes, captivants et souvent très drôles, s’enchaînent parfaitement pour restituer le contexte politique de l’époque et la difficulté de cette incroyable conquête, où l’homme à pour une fois mis à profit la science dans un but pacifique. Ne manque au casting que Neil Armstrong, décidemment toujours aussi mystérieux. | 1 |
Im Sang-soo réalise une nouvelle merveille de délicatesse. L'oeuvre, découpée en deux parties, se veut à la fois un récit politique et un mélodrame romanesque. Les deux comédiens forment l'un des plus beaux couples du cinéma asiatique. | 1 |
Gênant !!! tellement énervant toutes les deux secondes d'illustrer un propos ou une émotion avec un pseudo flashback à deux balles. Humour nul, pas de scénario. Quelle daube. | 0 |
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