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Sans doute le plus ambitieux et le plus abouti de tous les films d’aventures de Curtiz. Le réalisateur a placé la barre très haute en choisissant un roman de London avec des adaptations de Robert Rossen. Le résultat est au delà des espérances puisqu’il réussit la synthèse du fond et de la forme. Nous sommes vraiment en enfer sur le bateau (‘’the ghost’’), les personnages sont tous des condamnés sur terre et le capitaine est habité par de terribles défauts destructeurs pour lui même et pour les autres. L’ambiance brumeuse ou carrément sombre se prête parfaitement à la noirceur des pensées mais elle est devenue excessive faute à l’état actuel des copies disponibles. Comme c’est un film difficile peu adapté au grand public actuel, une restauration me paraît illusoire. Ce ‘’vaisseau fantôme’’ me semble pourtant indispensable à connaitre pour quiconque s’intéresse à cet immense cinéaste que fut Curtiz qui a su parfaitement exalter le panache, le lyrisme et la grandeur de certains hommes alors que sa nature profonde était pessimiste comme il le prouve ici. | 1 |
J'ai rarement vu un film aussi ennuyeux, un beau physique n'est pas suffisant pour faire un bon film de celui ci il n'y a rien de positif à noter pas d'histoire, absolument à fuir. | 0 |
Le film ne m'a pas intéressé une seconde, je n'ai pas trouvé ça spécialement poétique. C'est pas mal filmé, mais c'est pas non plus renversant en terme de mise en scène, ou de photographie, même si quelques plans sont plutôt réussis. Ce n'est pas un mauvais film pour autant, attention, loin de là. Je reste tout de même surpris qu'on lui ait décerné une palme d'or en 1997, à égalité avec Le goût de la cerise. Dire que le grand prix a été remis à "De beaux lendemains" de Atom Egoyan, que je trouve nettement plus réussi. | 0 |
Un classique de Disney, mais ça ne m'a pas empêché de pas accroché au film. Je le trouve mou et pas spécialement intéressant. Il n'y a pas d'humour, ou très peu, et l'histoire est pas top même si visuellement il reste bon. Vraiment pas terrible et sans grands intérêt. | 0 |
Génial, ce film est grandoise, l'inondation dans Londres est assez réalise, les personnages marquants dans un film totalement choatique. A ne pas manquer ! | 1 |
e film « Les nouveaux chiens de garde » arrive à une période importante de l'histoire de notre pays puisqu'elle précède une élection présidentielle qui doit permettre de déterminer si le peuple souhaite conserver une prise sur la destinée de la nation ou s'il souhaite la confier à une élite technocratique et financière. Le grand mérite de ce film est de nous montrer que les choses peuvent être changées et que les dérives de notre système économique ne sont pas le fait d'un ordre naturel mais bien la conséquence de choix politiques. Plus de précisions concernant l'analyse de ce film sur le lien suivant: http://lespoir.jimdo.com/2012/02/11/les-nouveaux-chiens-de-garde/ | 1 |
Je suis étonnée de voir les critiques au sujet de ce film, il ne se place pas du tout en faveur du viol. Dans tous ses longs métrages, Pedro Almodovar parle de la psychologie des êtres humains, il en est de même pour "Parle avec elle". Les humains sont des êtres complexes et il n'y a pas de "gentils" d'un côté et de "méchants" de l'autre! L'humain est fait de nuances et c'est ce dont parle ce film! C'est vrai q'un tel sujet n'est pas facile à traiter mais Almodovar a su le traiter de façon objective, sans jugement et avec beaucoup de sensibilités pour en faire un film bouleversant et qui marque les esprits. | 1 |
Film léger, sans prétention autre que celle de nous ennuyer profondément ! Il y a vraiment trop de films réalisés alors que peu ont quelque chose à raconter. | 0 |
Ce film est d'une innovation assez exceptionnelle. En effet, il faut avouer que pour créer un scénario aussi bancale ou le seul appat du gain pour le " méchant " est la destruction de la planète... sans qu'on sache pourquoi, et ou l'intéret n'est maintenu que par l'apparition des pouvoirs ( qui sont au final plus que caricaturaux... mélange de superman, heroes... encore ça va il tisse pas sa toile...) Enfin bon, un film dans lequel je n'ai pas compris ce qui pourvait être intéressant... En fait je pense que si ce film avait été en muet l'histoire nous aurait plus parlée ( haha... ^^ ) En conclusion, si vous ne le voyez pas... eh bien, vous êtes plutot chanceux !! | 0 |
Après la guerre, de la réalisatrice Annarita Zambrano, marque le retour du cinéma politique italien. Le prétexte est passionnant : en 2002, l'assassinat d'un juge en Italie réouvre de vieilles blessures. Marco, ex-militant réfugié en France grâce à la doctrine Mitterrand, et sa fille de 16 ans Viola, voient tous deux leur vie bouleversées. La réalisation soignée et élégante sert bien un récit qui explore de nombreuses facettes. La façon dont les membres de la famille de Marco, qui sont restés en Italie et n'ont plus de contact avec lui, sont impactés par l'affaire vingt ans après, est proprement glaçante. On voit bien la promptitude de l'être humain à lyncher son prochain. Bien que présentant de nombreux points d'intérêt, le film ennuie tout de même un peu, par la faute d'un scénario qui s'étire trop. Les différents aspects de cette histoire compliquée peinent à se rassembler pour former une dramaturgie convaincante. Cette difficulté à vraiment savoir quelle direction emprunter est patente dans la fin du film, qui se termine en queue de poisson, par une péripétie caractéristique d'un état d'esprit "je ne sais pas comment finir". A voir si vous aimez l'Italie ou les films politiques. | 0 |
Un film étonnant et très politique. On n'avait pas vu ça depuis longtemps ! Tout un univers sorti d'on ne sait où. | 1 |
5 étoiles pour un scénario original mais surtout pour le courage qu'a nécessité la création de ce film. Il faut le comprendre, le but premier de cette oeuvre est évidemment la dénonciation de notre société car si le film est une fiction, ce que veut nous faire comprendre le réalisateur, c'est que ce que voit le personnage principal de cet opus, c'est ce que nous verrions si nous pouvions voir ce qui se passe tout en haut au niveau des décideurs de notre monde. D'ailleurs, ce n'est pas sans nous rappeler les attentas de Bologne en Italie, les papiers du pentagone, ou le meurtre de JFK où les services secrets étaient impliqués... La conclusion est implacable, le héros est un criminel (ce n'est pas sans nous rappeler n aujourd'hui...), et on voit le drapeau de Anonymous qui recouvre les photos, tout est dit ! Dans notre monde, comprenez le bien, les héros ne sont pas les plus médiatisés, au contraire, ce sont les plus diabolisés... Car dire la vérité dans un monde de propagande est un acte révolutionnaire et le pouvoir ne pardonne pas la rébellion. Il faut le savoir, pour ceux qui ont compris dans quelle société on vit, le dénoncer a un prix. L'auteur de cette oeuvre a certainement sacrifié sa carrière pour nous livrer ce film, soyons lui en gré et espérons qu'il aura ainsi éveillé quelques esprits parmi nos compatriotes. Cela doit être pris comme une invitation pour que chacun d'entre nous, à son tour, prenne son courage à 2 mains et dénonce lui aussi une société où le citoyen n'est rien de plus qu'un pion. Ce film est la preuve qu'on peut agir et faire la différence pour changer le monde. | 1 |
Je n'ai pas lu la bd originale, ni vu le fameux Dofus et ses retours dithyrambiques des mêmes studios Ankama. Mais j'ai surkiffé Mutafukaz ! C'est à la fois survitaminé d'action, drôle, haletant, à la fois coloré et crado, et bien sûr une animation qualitative bien aidée par une mise en scène dynamique qui me fait dire que j'ai sans doute bien fait de le voir au cinéma avant de le lire. De plus (l'ayant vu en VF le jour de sa sortie) le casting vocal est excellent, dont le duo Orelsan/Gringe qui arrivent à faire oublier le duo Casseur Flowters pour donner vie à travers leurs voix à Angelino et Vinz, non sans un certain charme et de jolies punchlines. Les autres personnages sont aussi jouissifs et pour certains badass à souhait. Bref, cette critique est là pour vous faire part de cette sommation en faveur de cette pépite pop franco-japonaise : foncez le voir ! | 1 |
Un magnifique film qui relate, non sans une certaine liberté, la passionnante vie de Berlioz. Les acteurs sont absolument formidable et les dialogues très travaillés. Bref, un film de très grande qualité, un incontournable du cinéma français ! | 1 |
Un très bon film d'action comme les hong-kongais savent faire ! du suspens de l'émotion des gunfights tout y est pour passer un excellent moment. Par contre je conseil de le regarder en Votsfr car les voix français son horrible ! | 1 |
Clairement destiné à un public d'adolescent cette comédie musicale possède certes une bonne interprétation de son casting et des chansons globalement réussi, mais sinon l'ensemble s'avère bien décevant. L'histoire est proche du ridicule, la mise en scène est très terne et nous avons le droit à des personnages qui sont particulièrement stéréotypés. L'ensemble n'est donc pas très agréable à suivre, même si les plus jeunes pourraient y trouver leurs comptes. | 0 |
Un si grand film qui ne passe que dans une seule salle à Paris, c'est une honte tout simplement! | 1 |
Un film qui n'a pas pris une ride. Richard Brooks fait une analyse très fine du couple et Jean Simmons est vraiment excellente. Elle ne joue pas, elle est Mary. Elle entraîne irrémédiablement l'empathie. | 1 |
La bande annonce est très marrante et donne vraiment envie de voir ce film. C'est vraiment une histoire bien rythmée et hallucinante. Ce film met bien en relief les problèmes récurrents de l'humanité : l'argent; le sexe, les inégalités, les violences envers les femmes, les trafics en tout genre. La base du scénario : suite à la tentative de viol d'un patron malhonnête sur une employée, trois femmes vont se retrouver dans une histoire complètement dingue. Ces trois femmes prises dans cet engrenage sont excellentes et j'ai vraiment apprécié tout ce cirque. | 1 |
Une comédie américaine très sympathique avec quelques scènes à mourir de rire! Jason Bateman toujours aussi bon, Colin Farell encore surprenant et tous les autres sont aussi très bons! Un casting 5 étoiles pour une très bonne comédie! | 1 |
C'est bien gentil tout ça. On nous ressort le coup de la bande des quatre copains, de leurs vies amoureuses plutôt tumultueuses (et stéréotypées), le tout saupoudré de quelques dialogues plus ou moins drôles (plutôt moins que plus). On s'ennuie ferme devant cette succession de scènes vues et revues d'où ne se dégagent aucune intelligence, aucune émotion. Certes, il y a un quatuor d'acteurs connus, et alors ? Je ne comprends pas le succès de ce film totalement banal digne d'un film télé. | 0 |
Ce que je retiens de ce film c’est surtout son contexte : un remake déjà, d’un film qui a bien marché, comme quoi il n’y a pas que les Américains qui n’ont plus d’idées, on attend bien sagement que les droits passent, donc que l’on puisse le faire sans payer de droits d’auteurs ainsi on ne payera pas les héritiers de celui qui a eu l’idée lui, mais des acteurs connus histoire de faire venir du monde là oui, puis surtout on attend le dernier moment car on n’est mal organisé. Le résultat c’est que c’est bâclé et ça se voit, du coup on essaie de contourner le problème en misant sur autre chose (pub, casting, modernité) quitte à s’éloigner du sujet et dévoyer le message original. Pour le reste c’est du déjà vu, et 2 fois avec l’autre version qui colle plus à l’originale, on part plus dans le dramatique avec le côté Seconde Guerre mondiale, bizarre pour une comédie non ?. Sinon rien de surprenant que du plus mauvais, on n’a pas apprit à jouer en 40 ans puisqu’on prend des mannequins et des humoristes pour cela… | 0 |
Mouais vraiment a la limite du navet .... | 0 |
Ce film m’a fait penser à une vieille blague : « Dieu a créé le plus beau pays du monde : La France. Mais pour éviter que les autres pays soient jaloux, il a créé les français ! » En effet, il y a beaucoup d’humour dans ce film mais c’est souvent de l’humour très involontaire des gens à leur dépend, cette fameuse mauvaise foi si latine et si jusque- boutiste. Cette mauvaise fois française m’a aussi fait penser à un autre documentaire vu il y a tout juste 10 ans « 10ème chambre, instants d’audiences » de Raymond Depardon, tout aussi passionnant. Car, « Tout est permis » côté mise en scène, est très pauvre et on voit bien que Coline Serreau n’a ni le talent d’un Michael Moore, ni le budget du trublion américain. Par contre, ses histoires me plaisent beaucoup en général (« Chaos » (2001), « La Crise » (1992), « Romuald et Juliette » (1989), « 3 Hommes et un Couffin » (1985)) et ici le fond prime beaucoup sur la forme. La réalisatrice démonte toutes les idées reçues et arguments fallacieux véhiculés par les lobbyings des automobilistes ou des alcooliers tout en mettant chaque délinquant devant ses propres contradictions. Ce film devrait d’ailleurs être montré obligatoirement dans les écoles pour lutter contre la délinquance routière et surtout contre la con... des français ! A noter que ce film a été boycotté par le réseau UGC sur Paris la semaine de sa sortie et c’est d’autant plus dommage que ce film est d’utilité publique et peut à lui seul sauver de nombreuses vies par une prise de conscience de chacun. Je ne saurais que trop vous conseiller de le voir si vous êtes vous-même automobiliste, ou même uniquement piéton, voire même si vous êtes simplement français ! | 1 |
Ce serait facile que de comparer Clown à Ca, s'agissant de deux films concernant des Clowns mangeurs/tueurs d'enfants, mais là où les deux films se rapprochent c'est que ce ne sont pas des films d'horreur ou de gore, ce sont des films d'angoisses et d'épouvantes, et qu'ils sont tous les deux très efficaces dans la frayeur. Au début, on peut s'attendre à un film de série B avec des acteurs peu connus et peu convaincants, avec un petit budget et des effets spéciaux dégueulasses, mais pas du tout, c'est là où c'est très surprenant ! Les acteurs sont impliqués, l'histoire ne cesse de monter en puissance et les effets spéciaux sont très corrects. Je ne suis pas sûr qu'avec plus de budget on aurait pu faire mieux. Je n'attendais rien, je me retrouve avec une bonne surprise. Je note en conséquence ! | 1 |
4,3 - Malgré quelques passages qui manquent de crédibilité et surtout de spontanéïté notamment de la part du comédien qui joue le rôle du fils, l'ensemble est excellent !! Autant la BO, la mise en scène que l'écriture et les différentes interprétations... Denis Quaid étant vraiment remarquable !! L'histoire est sublime et c'est un réel plaisir de pouvoir la découvrir au cinéma ! Ce genre d'histoire est faite pour le 7e art... Beaucoup d'émotions et de beauté dans ce récit. | 1 |
Cette suite de " l'hirondelle d'or " est un brin plus " macho " que le film précédent. Normal, Chang Cheh est cette fois à la réalisation, il fait donc la part belle aux hommes, Wang Yu en tête, tout en cultivant sa fascination pour la violence graphique et le sadisme. Malgré tout Cheng Peï Peï réussit à imposer sa force et sa douceur féminine sur le tournage, le film trouve dès lors un certain équilibre et devient une suite originale et réussie. | 1 |
Le film est bien en dessous des promesses de la bande-annonce : le sordide inutile de certaines scènes vient diminuer le message social. Les acteurs ne semblent pas à l'aise dans leurs rôles. | 0 |
Un film digne des "Jeudis de l'angoisse". Toutes les ficelles du film d'horreur des années 80 sont réunies. Le réalisateur use jusqu'à la corde les plans subjectifs et les plans serrés. Les adeptes du démon sont forcement vétus de cuir et de clous... Tous les clichés sont là... Bref film pour ado. | 0 |
Mick Garris, pourtant grand habitué des adaptations des romans de Stephen King, puisqu’on lui doit notamment La Nuit déchirée (1992), Le Fléau (1994), Shining (1997) et Riding the Bullet (2004), cette fois-ci, c’est avec Désolation (2006), sa cinquième adaptation qu’il poursuit sa carrière de réalisateur. Sauf qu’ici, il nous déçoit complètement. Cette histoire de shérif revenu d’entre les morts peine à captiver par sa mise en scène grotesque, ses répliques ridicules et ses acteurs pitoyables. Alors que le film pourrait être qualifié de « nanar », le fait que ce film soit ridicule au plus haut point et ne nous fasse pas rire, il est donc difficile de le qualifier ainsi. C’est pour cela que le terme le plus convenable serait « série z ». Une bouse de première catégorie, a un avenir déjà pas très radieux, normal puisqu’il s’agit d’un direct to video, ce film nous ennuie, malgré la présence incompréhensible de Ron Perlman au générique !?!?! Bizarrement Désolation baigne dans le catholicisme pur et dur, où l’on nous rabâche sans cesse que « Dieu est Amour » (dixit passage du film) et ce, durant près de deux longues heures interminables. Pourquoi et pour quelle raison un tel acharnement à ce sujet, on n’en sait strictement rien ! Une chose est sure, ce film est une perte de temps, un téléfilm comme on peut en voir sur les chaînes hertziennes, un vrai gâchis en somme ! | 0 |
Un très bon documentaire sur le réchauffement climatique, mené par DiCaprio, avec de bonnes interviews et des explications claires même si pas très rassurantes pour le futur de l'humanité....4/5 | 1 |
Bravo à Sandrine Dumarais: très émouvant de retrouver Georges et les siens au travers de sa modeste caméra. Ainsi revivent ses parents, ses amantes et ses ami(e)s Jeanne,Marcel,Püppsshen et les autres ainsi que toute sa ménagerie de toutous de matous et j'en passe: AVOIR A TOUT PRIX! | 1 |
Un classique camp, un peu longuet mais superbe. Elisabeth Taylor, en tragi-comédienne torturée, rayonne. | 1 |
J'ai eu la chance de gagner des places pour aller voir ce "petit" film. "Petit" car il ne contient pas beaucoup d'originalité, que c'est du déjà-vu permanent. Bien qu'il y'ait des moments sympathiques et émouvant entre frères interprétés par des acteurs qui jouent bien, mais qui sont énervants vers la fin à cause de leurs problèmes à rallonge qui bloque toujours l'histoire. En effet, à cause de ça, on retombe beaucoup trop vite dans l'ennui. Et à la fin, on a hâte que ça se termine! | 0 |
Une affaire qui fait froid dans le dos, surtout lorsque l'on apprend qu'elle est vraie ! L'histoire hallucinante de trois enfants retrouvés morts après avoir été torturés, trois coupables triés sur le volet car ce sont trois jeunes punks délurés, et un vrai tueur que protège par extension la justice... Il y a de quoi en faire des cauchemars ! Car ici, presque autant que le meurtrier lui-même, les forces de l'ordre sont coupables de faire disparaître les preuves, d'accuser à tort et à travers, de déformer les témoignages... Juste pour faire disparaître trois jeunes qui font "tâche" dans le sacro-saint décor rural de l'Arkansas. Il y a également de quoi être écœuré de la bêtise humaine ! Heureusement, le détective privé scrupuleux joué par un Colin Firth un peu en retrait mais réaliste, va tout faire pour rétablir une vérité que personne ne veut entendre. Reese Witherspoon est cruellement émouvante en mère glissant dans la folie après avoir perdu son enfant, et qui en plus de cela devrait renoncer à accuser comme les autres les trois satanistes juste pour se défouler, alors qu'elle est peut-être la seule personne qui en aurait vraiment besoin... Quand on lit la résolution abracadabrante de l'affaire en fin de film, on se tape la tête contre les murs de cette folie humaine... À voir au moins pour découvrir cette affaire sordide mais vraie ! | 1 |
On aime ou aime pas, c'est vraiment le genre de film qui fait appel aux affinités de chacun. Pour ma part, j'ai apprécié le duel coeur/raison (même si la balance a penché du mauvais côté pour moi). Hilary Swank est toujours aussi saisissante et j'ai trouvé que les bruitages etaient assez réussis dans le genre "angoisse". Concernant le scénario, n'etant pas une habituée des films pseudos religieux, il m'a semblé intéressant. Par contre, la fin quasi apocalyptique...moyen moyen. | 1 |
Ben ... pour les féministes convaincues / convaincus, inutile d'aller le voir, rien de nouveau. Pour les autres, c'est un enchevêtrements de séquences, de tout et de rien où il manque une bose dose de pédagogie et de scénario. A tout cumuler pour que le spectateur soit interpellé, on l'ennuie. A la fin du film, la salle est sortie, morose et sur sa faim (petit cinéma de province, on a le temps de se regarder). L'ultime astuce scénaristique qui consiste à faire défiler le générique de fin dans le silence absolu pour que la réflexion émerge du panel de constats dramatiques qui se sont succédés, sans nous apprendre rien de nouveau, est pitoyable. Pas assez fin pour changer le monde. Dommage. | 0 |
Une honte, oui comme son titre l'indique. Une honte pour l'histoire du film d'animation. Que dire d'autre de Tarzoon sinon qu'il peut se résumer en deux mots: vulgaire et bâclé. | 0 |
Bien que, dans certains pays, les choses se soient arrangées, ce n'est sûrement pas toujours facile de vivre sa vie affective lorsqu'on est homosexuel. Alors, quand on est membre d'une communauté juive ultra-orthodoxe de Jérusalem, vous imaginez la galère. Avec beaucoup de pudeur, sans aucun désir de choquer pour le plaisir de choquer, Haim Tabakman, dont c'est le premier film, nous montre comment Aaron, un homme marié, père de famille, commerçant très respecté dans sa communauté, se prend de passion pour Ezri, son nouvel employé. Bien entendu, cet événement va déclencher la foudre. Présenté à Cannes 2009 dans la sélection Un Certain Regard, on se demande pourquoi ce film, largement supérieur à presque tous les films de la sélection Officielle, n'a pas fait partie de celle-ci. | 1 |
La forme récitative est un peu inédite : une mise en scène classique d’une fiction éclairée par le commentaire de ceux qui ont vécu cette histoire. Rien à voir avec le classique de la TV qui intercale interview et vidéos. C’est tellement bien fait, fluide et lumineux que l’on se laisse vite emporter par l’histoire de cette communauté homosexuelle suisse qui dans les années cinquante réussissait à vivre malgré l’homophobie régnante en Europe. Stefan Haupt a su retrouver, le ton, l’ambiance et les couleurs (primauté de l’ocre) de ces années malheureusement toujours présentes. Pour en savoir plus | 1 |
Attention chef d'oeuvre oublié. Je découvre cette oeuvre par hasard en 2011 et je suis surpris par le discours incroyablement amer de Robert Wise au sujet de l'ambivalence et la faiblesse de l'esprit humain lorsque l'homme est plongé dans certaines épreuves insoutenables, loin de chez lui, confronté à des différences culturelles et des privations affectives. Un équipage militaire américain sillonne le fleuve Yang Tse pour porter assistance aux missions religieuses et diplomatiques présentes sur le territoire en 1927, période trouble pour la Chine en pleine guerre civile. Idéaux, violence, coutumes, honneur, perte de soi et de ses convictions sont les thèmes manipulés par Wise avec un brio réellement inattendu pour l'époque. En réalité le film date de 1967 mais il semble avoir 20 ans de plus car il est lent et long. Mais cette longueur nous plonge davantage dans les méandres du fleuve et ceux de l'âme de ces marins aux profils psychologiques torturés. C'est un film réussi sur l'anticolonialisme et sur le droit à l'erreur de jugement. Vaste débat mais immense oeuvre... | 1 |
ce film est pour moi excelent, tout d'abord parce qu'il est pour moi un tres bon souvenir de jeunesse, et pour ces effect spéciaux bleuffant, des acteurs pas trp mauvais, de l'humour, de l'action, on passse un tres bon moment. | 1 |
Scénario nul, fin de film nul, histoire sans aucun intérêt, très déçu d’avoir perdu mon temps sur ce film | 0 |
Mouais... C'est clair que ça s'adresse plutôt aux jeunes. Il y a quelques passages sympa, c'est vrai mais dans l'ensemble c'est plus que moyen: le scénario est hyper prévisible et les quelques effets spéciaux très mal faits. | 0 |
Gros ratage. Sydney Pollack réalise un remake juste imbuvable sur tous les plans, l'histoire, les acteurs, toute la partie au début à Paris est fade, pire c'est neutre. Film fait dans les années 90 dont à le gout est comme l'impression de se taper un mauvis film des années 40. | 0 |
A un euro le dvd, faut y aller les gars, vous regretterez pas votre pognon. C'est pas le film du siècle mais ça fait passer un moment agréable. | 0 |
Vision un peu trop angélique de la rédemption de l'ours (R.Jenkins) par l'irruption fascinée de l'étranger dans son quotidien routinier. Cependant le film gagne en crédibilité grâce à une fin en pointillés, évitant la guimauve du "happy end", et le couple Jenkins/Abbass nous réserve de beaux, et justes, moments d'émotion. | 0 |
Un film d'anticipation espagnol avec un casting intéressant seulement la réalisation a du mal à rendre l'histoire palpitante. En résumé Le film baigne dans une atmosphère bizarre mais ne décolle jamais vraiment. | 0 |
On m'avait que trop fois recommandé Tarkoski, mais aussi prévenue de la lenteur souvent décrite comme insupportable des plans mais aussi jugée magnifique. Pour cette 1ère j'ai donc accepté de sortir du temps pour ce visionnage et de participer au voyage du Stalker. On suit un homme mélancolique qui est une sorte de passeur dans une monde à part, nommé la zone. Il y a accompagne un écrivant et un physicien qui souhaite découvrir cet endroit secret mais aussi bien gardé par les autorités. Lors de leur voyage on comprend qu'ils cherchent plus en particulier une pièce censée les changer et leur donner une sorte de bonheur existentiel. Les thèmes philosophiques abordés par les trois hommes sont vastes et concernant principalement la société. On est plus au moins touché à mesure par leur discussions mais ce n'est pas ce qui vaut de voir ce film. Si on accepte de faire ce voyage assez envoûtant on est capturé avec ces hommes dans leur quêtes. Les images de ce monde captivent, il est en ruine mais donne aussi la sensation de renaître (d'ailleurs le film entier baigne dans l'eau!!!). Les plans sont d'une richesse incroyable, leur lenteur donnent du suspense, les détails envoûtent et ouvrent la porte à l'imaginaire. On est d'abord intrigué par le lieu, ensuite on ressent avec les hommes leur questionnement, leur lassitude, leur angoisse au moment d'arriver à l'endroit dit et le choc une fois que celui-ci est dévoilé. La fin est d'autant plus un saisissante car elles remette en perspectives toute la démarche. | 1 |
Voilà un film avec un message fort et universel, avec une belle histoire d'amour, avec une intrigue policière et mystérieuse jusqu'au coup de théâtre final, avec un portrait cinglant de la corruption d'une époque et baignant dans l'esprit et la culture argentine des années 70. Le réalisateur prend sont temps, à l'ancienne, du temps où le cinéma respirait sans haleter, et déploie le récit à son rythme et sans aucun ennui pour le spectateur. La construction narrative est impeccable et aboutie et les acteurs sont habités par leurs rôles. A ne point rater. | 1 |
Remake aseptisé et sans âme du film sud-coréen éponyme de 2003, cette version du vieux garçon de Spike Lee accumule les maladresse visuelles en voulant imiter le cinéma asiatique. Josh Brolin est particulièrement mauvais en loser caricatural dans ce jeu vidéo stylisé qui accumule, sans queue ni tête, toutes les atrocités possibles et inimaginables de l’Homme : inceste, torture, folie, cruauté malsaine... Où est l’intérêt de ce film absurde ? | 0 |
je n'ai tenu qu'une demi-heure. Dur, dur, de voir des acteurs au charme de mollusque essayer d'être convaincant dans un film aux effets spéciaux miteux. | 0 |
Toni a onze ans. Elle boxe dans la salle de son frère entourée de garçons plus âgés qu’elle. Elle rejoint parallèlement les Lionnes, un groupe de filles qui pratiquent dans une salle adjacente le drill, une variante musclée du hip hop. « The Fits » est un film déroutant. Un film sur la boxe sans combat. Un film sur la danse sans musique. Mais aussi un film sur l’enfance sans adultes. Et un film sur les Noirs sans aucun Blanc – si ce n’est la silhouette entr’aperçue d’une psychologue. À voir la bande-annonce, on imaginait être sur un chemin tracé d’avance : le parcours initiatique d’une gamine sportive qui passe de la boxe au hip hop. Anna Rose Holmer nous surprend autant qu’elle trompe notre attente en introduisant un élément dramatique. Les jeunes danseuses manifestent, les unes après les autres, les mêmes symptômes inquiétants : des convulsions (en anglais « fits »). Quelle en est la cause ? Une maladie sexuellement transmissible ? Un empoisonnement de l’eau potable ? Du coup, l’enjeu du film se déplace. Il ne s’agit plus de savoir si Toni va réussir à intégrer les Lionnes mais de connaître les causes de ces convulsions. Sans doute aurait-il été d’une banalité paresseuse de traiter, comme on l’a déjà trop fait, l’histoire d’une jeune sportive qui, à force de volonté et de sacrifice, devient championne dans sa discipline. On saura donc grâce à Anna Rose Holmer de nous avoir évité ce film-là. Faut-il pour autant la remercier pour ce film-ci ? Oui, à condition de comprendre ce qu’elle a voulu dire. Plongée immersive dans le corps d’une préadolescente ? Opacité du désir ? Métaphore de la puberté ? Les thèmes que charrient « The Fits » sont trop lourds, trop confus pour convaincre. | 0 |
Très bon film, avec un très bon suspens et une belle histoire d'amour ! | 1 |
Excellente surprise,interressant et amusant et le tout est veridique...Depardon réalise ici un interressant "best-of" de differents instants d'audience,une première!Et ce film confirme que tout le monde,vous,moi sommes de vrais acteurs dans la vie de tous les jours... | 1 |
Le Rocky sauce Coréenne... Le premier quart d'heure du film laisse à désirer, après ça prend un peu de consistance, le personnage principal est plus profond et une histoire d'amour rentre également, on y trouve aussi une musique très soignés. Cependant sur la longueur le film aurait pu être bien plus encore, ne vous attendez pas à des combats aussi dynamique que la saga Rocky, disons que c'est plus épurés et surtout dans un esprit de réalisation plus expéditif, au final on s'attache pas trop à y voir des combats magnifique, mais plus à voir une histoire, l'histoire de ce boxeur. Il garde une certaine maturité sur le fait que c'est une histoire vrai et c'est là que vous apprendrez après avoir vu tout le film dans son ensemble, que les matchs sont maintenant de 12 rounds et non plus de 15. | 0 |
Si vous n'aimez pas Van Gogh, n'y allez pas ! Si vous n'aimez pas voir de belles images, n'y allez pas ! Si vous ne voulez pas vous instruire sur la vie deVan Gogh, n'y allez pas ! Si pour vous 2h pour un film c'est trop long, n'y allez pas ! Si vous n'aimez pas le style enquête policière, n'y allez pas ! Mais vous ratez vraiment un sacré film !! | 1 |
Décidément, j'aime les films historiques britanniques: ils sont bien faits, crédibles, élégants... Et on apprend quelque chose. Cromwell, c'est l'aventure du parlementarisme anglais! Evidemment, celui-ci a évolué. Mais on a ici la représentation tangible de son essence. Un pays gouverné par les représentants du peuple et qui doivent rendre des comptes à ce même peuple. C'est l'essence-même de la Démocratie... pourvu que les Députés jouent le jeu avec sérieux et honnêteté intellectuelle. Le film nous montre à la fois les forces et les faiblesses d'un tel système de gouvernement.En cela Cromwell est un film qu'il faut montrer à ses enfants dès qu'ils ont suffisamment de connaissances en matière d'Histoire. Car il faut en effet avoir quelques connaissances de base et "suivre"! Les dialogues sont percutants et bien écrits. Les débats parlementaires sont bien rendus. Certains reprocheront aux scènes de bataille d'être "fades": je leur répondrai que si Cromwell porte sur une période de guerre civile, les scènes guerrières ne sont pas l'essentiel dans cette oeuvre qui aurait pu (à la limite) s'en dispenser totalement. Non! L'intérêt essentiel de ce film réside dans l'argument politique. Evidemment, Cromwell n'était pas un "tendre": il était certainement ce qu'on appellerait de nos jours un "psycho-rigide". Il était un Puritain... Une sorte de personnage qui ne trouve pas son égal dans notre culture française. Mais un Robespierre n'était-il pas, à sa manière, un Puritain?? Ce qui nous amène à dire que les collégiens français apprendront aussi que la France n'a pas été le seul pays à avoir décapité son roi... A consommer sans modération! | 1 |
La comédie italienne dans ce qu’elle ouvait avoir de plus féroce avec cette palme d’or du Festival de Cannes. Pietro Germi à qui l’on devait déjà le truculent « Divorce à l’italienne » livre ici son chef-d’oeuvre. Cinq ans après le ton s’est encore durci et Germi nous dresse un portrait certes fort drôle mais sans illusion de la moyenne bourgeoisie italienne qui s’est affirmée avec le miracle économique de l’après-guerre. Dans ce microcosme où tous les hommes sont des vitelloni en puissance et les femmes des mégères non apprivoisées tout est dans le meilleur des mondes tant que chacun consent à rester à la place qui lui est dévolue ai sein de la communauté. Le pauvre Bisigato, simple petit comptable dans une banque, est enfermé dans le rôle du mari entièrement dominé par une épouse plus fortunée que lui. Inutile de préciser qu’il est la risée perpétuelle de ses camarades attablés à longueur de journée au café de la place centrale de Trévise. Quand il va tomber amoureux pour de bon de la belle Virna Lisi, ancienne prostituée reconvertie caissière, toute la machinerie va se mettre en place pour le faire revenir à la place qu’il n’aurait jamais dû quitter. La police, la justice et l’église vont venir rappeler Bisigato à ses obligations. Il finira par remettre ses boules Quiès, symbole de son isolement passé et futur. Ce sketch est le plus symbolique d’une société encore corsetée dans ses principes et Germi nous fait constater que cinq ans après son pamphlet sur le divorce, la situation n’a pas beaucoup évolué. Le dernier sketch où les camarades se sont transmis les grâces d’une jeune paysanne un peu trop délurée sans doute mais mineure malgré tout rappelle que la classe bourgeoise sait faire preuve de solidarité quand il s’agit de son honorabilité. Les décennies passent et rien ne change vraiment quant au fond semble nous dire Germi. Les jeunes pousses qui passent des coups de téléphones anonymes semblent être fin prêts à prendre la succession de leurs aînés | 1 |
Un film vraiment insupportable à regarder d'une part pour sa réalisation flou et mal cadré , bref qui fout vite la gerbe et surtout des personnages caricaturaux qui balancent des réfléxions philosophiques intellos à tout va , pour au final ne rien dire du tout.Le coté donné donneur de leçons , impétueux , et arrogant du personnage principal énerve très vite comme le film.C'est prétentieux , ça se finit en queue de poisson , c'est du cinéma d'auteur français bien chiant qui cherche avec le sujet le plus bateau a nous inviter à réfléchir sur les rapports humains alors qu'en fait y a rien à dire.Bref un bon navet qui plaira sans doute à ceux qui aiment bien le cinéma complexe , torturé et sans magie. | 0 |
Remarquablement réalisé par les frères Hughes, ce Thriller d'époque bénéficie d'une mise en scène très soignée. Les décors et la lumière particulière composent une belle reconstitution de la vie à Londres vers la fin du 19 ème siècle. Le scénario violent et très sophistiqué nous conte une enquête grandiose, au suspense haletant. La grande qualité de ce film réside aussi dans son duo de premiers rôles avec Heather Graham, très convaincante dans son personnage de prostituée irlandaise, et Johnny Depp sublime dans le rôle de l'énigmatique inspecteur Abberline. Attention toutefois aux âmes sensibles qui devraient s'abstenir car les scènes chocs ne manquent pas. Les reconstitutions d'expériences médicales psychiatriques plutôt éprouvantes créent une ambiance oppressante et une atmosphère glauque. | 1 |
Carles passe à côté des objectifs intéressants qu'on pouvait poursuivre en réalisant un tel documentaire. Toute vision globale des choses est tronquée, et on tombe parfois dans le foutage de gueule. On voit ainsi une galerie de comiques babosses nous dire qu'ils vivent très bien sans boulot, à l'aide des aides sociales que les autres leur versent. C'est bien dommage, parce qu'il est agréable de voir des gens refuser l'omnipotence de la valeur travail, et qu'au fond, malgré les apparences, toute idée est intéressante. | 0 |
Que dire ? Nul, mortellement ennuyeux Fuyez ce film qui est nul et carde. Non mais parfois je me demande s'il ne faut pas arrêter avec Cannes! 0,5 car il n'est pas possible de mettre zéro sur Allocine. | 0 |
Dommage, le film aurait pu être très bon s'il n'avait pas été aussi incohérent!!! La journaliste O. Fallaci est décrite comme féministe et pourtant ce sont les hommes qui gravitent autour d'elle qui deviennent les protagonistes... Sans parler du jeu des acteurs qui est vraiment perturbant et empêche de plonger pleinement dans le film. | 0 |
En 1962,John Ford se retournait sur son oeuvre immense,contemplait le mythe du Far West et en proposait une version si humaniste,qu'elle en devint troublante."L'homme qui tua Liberty Valance" témoigne autant du profond respect liant John Ford à son pays natal,qu'à son genre de prédilection:le western,tout en insufflant une bonne dose d'humour délicieux(la joyeuse bande du village).Dans un noir et blanc très clair,avec une narration fragmentée,le film montre à quel point les légendes ont pris le pas sur la réalité,lorsqu'il s'agit de conter les plus célèbres histoires de la conquête de l'Ouest.A la croisée des chemins,2 visions de l'homme profondément divergentes.Tout d'abord,le cow-boy viril,individualiste,qui ne croit qu'à la règle des colts.Héros sans peur et sans reproche,dénué de machiavélisme,mais aucunement de courage,même suicidaire.Il s'agit de John Wayne,légendaire Tom Doniphon,prêt à sacrifier l'amour de sa vie,sur l'autel de ses convictions et de sa droiture,mourrant dans la pauvreté et l'alcoolisme.De l'autre côté,un avocat du gouvernement,pragmatique,érudit,serviable,et ayant tout compris des évolutions socio-politiques du pays.Ransomm Stoddart est incarné par un James Stewart extatique,prompt à régler les affrontements par la liberté d'expression du peuple plutôt que par la violence.2 amis,2 destins différents,scellés par l'assassinat de Liberty Valance(Lee Marvin,grandiose),bandit destructeur.Il n'y a plus de place pour le romantisme,seulement une froide évolution,faisant entrer les Etats-Unis dans l'ère du progrès,où l'héroïsme n'est plus qu'une valeur relative.Simplement superbe. | 1 |
J'ai été scotché par ce documentaire! Les paysages sont magnifiques, les témoignages sont bouleversants. On n'est pas dans le voyeurisme ni dans la superficialité. De quoi rendre jaloux plus d'un journaliste... Je suis plus qu'admiratif devant le travail exceptionnel de ce photographe. | 1 |
Un film documentaire profond et drôle à la fois, journal intime d'une raison de vie. N'hésitez pas à le voir | 1 |
3ème volet de la saga transformers . Dans ce 3ème épisode la guerre entre les autobots et les décepticons continue avec toujour pour champ de bataille la terre ... Après un second volet décevant la saga transformers se devait de redresser la barre et ce que l'on peut dire c'est que ce 3ème opus relève le niveau . Ce 3ème épisode s'avère être un très bon blockbusters . Bon bien évidemment on échappe pas aux personnages caricaturaux et lourdingue , a certains clicher , a certaines longueurs et pas mal de lourdeurs mais moins que dans le précédent volet . Le film est efficace avec un scénario plus prenant même si sa reste simpliste . Le film est remplit pour notre plus grand plaisir de scènes explosif et de scènes d'actions spectaculaires ( la scène de combat finale dans la ville très spectaculaire ) . Les effets spéciaux sont toujour aussi réussit . Le casting est correct avec shia leboeuf de retour pour la 3ème fois dans le rôle de Sam . On accueille une petite nouvelle en la personne de la sublime rosie hutington-whiteley dans le rôle de carly la nouvelle copine de Sam pour combler l'absence de megan Fox qui n'a pas souhaiter reprendre son rôle . Un 3ème opus très divertissant . | 1 |
Pas le film de l'année, mais un peu de poésie parfois, ça fait pas de mal! | 0 |
Après une heureuse première carrière en Région Rhône Alpes, Au-delà des cimes vient déposer sa fabuleuse poussière d'images sur les écrans parisiens ; les Champs Elysées étaient bien paisibles ce soir là, sans bus qui remonte l'avenue, à fendre une foule en délire qui acclame habituellement des footballeurs. Difficile d'innover en matière de film de haute montagne, et pourtant, Remy Tézier a relevé le défi, discrètement, mais avec la même force, détermination et la même humilité tranquille que son héroïne. Très finement écrit et construit, on suit Catherine Destivelle dans ses ascensions, trois parcours qui contournent habilement les procédés habituels du documentaire. On l'entend lors de conversations intimes littéralement captées suspendues au dessus du vide, avec ses compagnons de cordées, superbes moments de partage, d'amitiés solides et franches, de drôlerie (l'irrésistible duo Gaby/Lothar lors pourtant de l'ascension périlleuse de l'aiguille verte). Utilisation ponctuelle formelle très intéressante, subtile et intelligente des images d'archives. Trois trajets qui vont du bas vers le haut, éternel recommencement, dans le même sens apparemment et pourtant abordés différemment, comme trois faces, trois voies d'accès, comme autant de lignes de risque, admirablement rendues. Que peut valoir le moindre effet spécial hollywoodien face à l'à pic des parois des Drus, les crêtes verticales et acérés comme des lames de rasoir du Grand Capucin, et le moment où Catherine et sa sœur Claire se tiennent debout sur la pointe de l'aiguille du Grépon ? Réussite filmique et technique, ce film aura un beau destin. Bravo !! | 1 |
Le film, qui rend hommage à un homme à l’origine de plus d’un siècle de pratiques cruelles envers les animaux (capture, maltraitances, privation de soins), fait en outre l’impasse sur certains détails essentiels et dresse un portrait élogieux d’un individu qui a passé sa vie entière à exploiter tous les êtres vivants qui ont eu le malheur de croiser son chemin : animaux enfermés et dressés dans la violence, Afro-américains et personnes handicapées exhibés pour le profit. Pour couronner le tout, il considérait les visiteurs de son cirque comme des personnes naïves dont il pouvait profiter. P.T. Barnum a acheté et exploité des Afro-américains de la pire des façons. | 0 |
Une rare et magnifique dramédie qui commence avec ce côté sombre et réaliste et nous élève progressivement vers un univers presque poétique et surtout touchant, aimant et positif éloigné de tout misérabilisme mais qui montre à quel point l'amour est possible pour tout un chacun trouvant chaussure à son pied. Pas de caricature, que du sincère et des possibilités données par rapport aux problèmes. Un trio de comédiens émouvants et justes. Humour et légèreté face a des sujets graves et à des situations qui pourraient sembler désespérées mais qui sont ici minimisées par une approche sensible et profondément humaine. Bravo et merci 1000 fois! J'aurais envie d'embrasser le réalisateur! Courrez y!! | 1 |
Cette critique ne sera, certes, pas conforme aux normes d'une critique. Mais il n'y a qu'un mot qui me vient à l'esprit : ennuyeux! | 0 |
Ce film est tout simplement l'un des meilleurs film que j'ai pu voir en cette année 2013.C'est soigné,étudié, personnages sont parfaits,rien qu'une scène de soirée avec les animations,les costumes de chacun,l'ambiance, nous donnes directement envie de remonter le temps et d'y participer..c'est beau,c'est touchant,on se sent intrigué par chaque dialogue, on redécouvre LE cinéma,comme on en voit rarement.J'ai apprécier ce film du début a la fin,ou la longueur est né acteurs sont juste parfaits,les musiques vraiment parfaitement choisies.a voir absolument. | 1 |
Un film comme celui là je ne pensais pas tomber dessus, chapeau l'artiste. Dans un genre travaillé par tellement de cracks, faire du neuf c'etait pas couru d'avance, alors bonne route au film et vivement le suivants. | 1 |
The Client List c'est... comment dire... un bel exemple de ratage complet. ITV2 avait"The Secret Diary of a Call Girl", Lifetime a... The Client List. — Les promesses (avouées) de la séries sont : Jennifer Love Hewitt en lingerie fine (pour ceux que ça intéresse), et une vision légèrement revisitée des suburbs. On s'attend à un scénar qui gratte la surface pour montrer plus que du boobs. — MAIS nan ! Il n'y a rien... les personnages sont fades, vides et antipathiques. L'histoire est nulle et ne tient pas debout, les acteurs sont mauvais. Le pire, c'est le revirement (qu'on devine) de la série : on passe de la série annoncée choc à... du vent. Il ne se passe rien, et, clairement, il ne se passera rien. The Client List est un Cougar Town puissance 10, avec la bonne humeur en moins. — Bref, c'est un drama tout pourri, qui a un peu le cul entre deux chaises (l'une à Tokyo, l'autre à New York). | 0 |
Eh oui, il y a des soirs où on n'a pas envie de se prendre la tête et donc où on a envie de prendre le premier film ayant l'air sans prise de tête. C'est exactement ce qui s'est passé avec moi pour "Le Goût des autres"... C'est l'exemple parfait du film à l'intrigue prévisible et pleine de bons sentiments devant lequel on sait qu'on ne va pas ni s'ennuyer ni se prendre la tête (donc objectif rempli pour ma part !!!). C'est son principal intérêt. Enfin il ne faut pas être méchant, c'est son principal intérêt avec son attachant trio d'acteurs principaux en particulier Catherine Zeta-Jones dont je suis loin d'être insensible au charme. Autrement sitôt vu, sitôt oublié. Bon pour passer une bonne soirée, sans prise de tête évidemment... Oui bon, c'est aussi le genre de film dont on n'a pas grand-chose à dire non plus. | 0 |
Un film simple et sans prétention. Belle histoire d'ados en quête de vie trépidante. Ah Bretagne! Que de beaux clichés mais en même temps si vrais... Histoire du vol en trop même si porteur de valeurs en fin de film. | 1 |
un bon film avec un sujet original kevin Bacon très à l'aise dans ce rôle de coah à la recherche d'un nouveau talent de basketteur, qui vale mener en afrique noire de bonnes scènes comiques et tendres pour se détendre | 1 |
Une perle du film noir trop méconnu car très bien réaliser et avec un scénario digne des grands chefs-d'oeuvre du genre. Dès l'introduction on se passionne pour cette histoire, tous les codes sont respectés. Les dialogues sont parfaits et bien interprétés par un beau casting Kirk Douglas plus particulièrement car c'était ses débuts et il joue un rôle un peu inhabituel. La fin est vraiment réussie avec la réunion entre Stanwyck/Heflin et Douglas qui mettent tout à plat dans la finale. | 1 |
Incontestablement la meilleure comèdie des Charlots! Depuis "Les bidasses en folie", c'est à une douzaine d'aventures de ce quatuor jadis musical que nous avons assistè. "Le grand bazar" de Claude Zidi est en quelque sorte la pierre angulaire de ce groupe parodique des seventies, un must de la comèdie spècifiquement française et de la contestation, qui impose une image de marque de notre production et de notre rire, ou plutôt façon de rire! Sans entrer ici dans les dètails des personnalitès et des exceptions, on peut affirmer que cette comèdie de 1973 est un produit de très grande consommation! L'histoire de quatre potes qui dècident d'aider un petit commerçant (Michel Galabru) à rèsister à la concurrence d'un magasin de grande surface dont le directeur est un certain Michel Serrault! Citer les meilleurs moments de ce bidonnant « bazar » prendraient une plombe tellement les gags abondent sans un instant de rèpit: le rèveil matinal à la « Citè des fleurs » , le travail à l'usine, la visite de l'appartement avec Coluche, la livraison des bouteilles de lait, les bikers dans le club...et bien sûr toutes les scènes se dèroulant dans le magasin de grande surface entre cochons de lait, catapulte et planque dans des caisses à vin! De plus, il y a l'excellente musique des Charlots qu’on ne se lasse pas d'ècouter ( « A la Music-Boutique » ). Et puis il y a un tout petit rôle de Michèle Delacroix qui n'est pas sans charme dont la beautè èlectrise chaque plan où elle paraît (avis personnel). 84 minutes de rire absolu avec des Charlots dè-chaî-nès comme jamais! Dommage qu’on ne fasse plus ce genre de comèdie de nos jours... | 1 |
Une expérience sublime !!! Un film qui restera gravé dans ma mémoire pour la beauté de sa mise en scène et en malgré qu'il dure 2h20 j'ai pas senti le temps passer. | 1 |
J'ai adoré ce film! Captivant et ludique. Il nous transporte en plein millieu de la guerre d'indépendance! Ce qui nous donne envie mieux cet grande période de l'histoire. Tout simplement génial! | 1 |
Ce n'est pas souvent que je vais au ciné pour voir non seulement un documentaire, mais en plus un qui soit aussi intéressant, semble très objectif au regarde de la réalité de notre société, est porté par un élan d'optimisme avec l'initiative du groupe PPR, est très joliment filmé (= émouvant par moments), possède un fond sonore vraiment agréable. Il y a d'ailleurs une chanson africaine que j'aimerais réécouter dans mon salon ;-) Ce documentaire, s'il pouvait servir de référence et être diffusé à la fois dans les écoles, les réunions syndicales, les réunions du MEDEF... Car la réalité est là : d'une part la société par conformisme reproduit son modèle et exclut ceux qui représentent donc une prise de risque d'un point de vue business (profil atypique = dangereux), d'autre part il y a certains préjugés quant à la compétence jugée aussi sur l'apparence (pas gaulois = suspect). N'est-ce pas une dérive normale dans une société axée vers le culte de l'image et la recherche du profit optimisé ? J'ai en tout cas "adoré" le propos suivant : "ce qu'on reproche aux fils d'immigrés, c'est de s'être trop bien intégrés". Un bac+5 qui ne décroche pas d'entretien d'embauche, c'est cela... | 1 |
Une vraie bouffée d'air frais que cette réjouissante comédie romantique moderne et sexy. Friends with benefits : Amitié à bénéfice mutuel. Deux êtres, déçus par leurs relations amoureuses décident d'éviter les sentiments et de ne profiter que du sexe. Mais sur la durée est-ce possible ? Sexe entre amis est une comédie jouissive, impeccablement tenue, rythmée et bien interprétée. Justin Timberlake et la ravissante Mila Kunis sont terriblement attachants et beaux comme des dieux. Le scénario se joue des codes de la comédie romantique dans un premier temps. Pour ma part, ce film dépoussière le genre, l'installe dans les années 2010 (flash-mob, internet, I-phone,...). Les seconds rôles sont excellents de Patricia Clarkson à Richard Jenkins en passant par Jenna Elfman. Mention spéciale à Woody Harrelson, acteur que j'adore qui incarne un homo, rôle qui est pour moi à contre-emploi tant sa carrière nous a gratifié de persos limite macho. Un vrai coup de cœur que ce film. À voir et à revoir | 1 |
J'ai trouvé que le film comencait très bien, avec quelque scenes très rigolottes, mais au bout de 20 minutes le film s'ecroule et deviens lourd et pas crédible. Rempli de cliché, ce film est carément prévisible, et on y croit pas vraiment... | 0 |
Un trés bon polar bien écrit et bien réalisé. | 1 |
ennuyeux à souhait! Aucun intérêt. | 0 |
mi-gothique mi-fantastique, une histoire poignante qui nous prend aux tripes dés les premieres minutes et avec tous ses consequences philosophiques: le fait d'une regression sans limites est étudié sous les moindres coutures tandis que le corps du récit progressant nous évoque les plus troubles sentiments - essentiellement dû au cas dramatique de ce docteur Xavier -; chef d'oeuvre. | 1 |
Une comédie vraiment datée, lourde et moyennement intéressante malgré le jeu quelque peu amusant mais sérieusement ridicule des deux héros. | 0 |
Le burn-out version Ikéa Tout démolir pour mieux (se) reconstuire… C’est le programme alléchant du nouveau film de Jean-Marc Vallée (Dallas Buyers Club, Wild…). Techniquement abouti, Démolition ne tient pourtant pas toutes ses promesses, le réalisateur québécois fait du burn-out de son personnage principal (à la suite d’un deuil) un divertissement vaguement sympathique et beaucoup trop sage, à des années-lumière du vertige métaphysique que le projet pouvait susciter. | 0 |
Pas terrible , mais l'idée est originale , je pense que si le film pouvait être remastérisé et modifié il pourrait donner quelque chose de bien... après sur ce film je rejoins pas mal de commentaires sur le jeu bidon des acteurs... C'est vraiment dommage sur l'ensemble. | 0 |
Film intérressant,respectant pas mal le personnage d'Onizuka,bien que le film donne quelques moments emmerdant qui ternisent le tableau.Ce qui ma tué,c'est la prise que Onizuka fait au directeur,exactement la meme que dans le manga putain!Un film qui vaut bien 2.5 etoiles. | 1 |
Je sais qu'on ne juge pas un film à son casting, mais quand j'ai vu passer à l'écran de cet Inside man les noms de Denzel Washington, Jodie Foster, Clive Owen et Willem Dafoe, je me suis dit que forcément ça allait être génial, et je ne me suis pas trompé : les acteurs sont bourrés de charisme et ça apporte un réel plus à leurs personnages qui sont d'ailleurs très bien écrits. Certes me direz-vous il s'agit d'un film de braquage comme les autres et je vous répondrais : s'il y a bien un type de film qui peut se renouveler avec la même histoire de fond c'est le film de braquage. Et j'adore ce type de film où je peux suivre la préparation minutieuse des gangsters, les ressorts de leur plan... Tout ceci est au final le fruit du scénariste qui a fait un boulot épatant ! Le film sait se montrer passionnant et efficace dans ses rebondissements, bien filmé, bien accompagné par une sympathique BO, bref, le genre de film qui capte le spectateur durant 2 heures sans qu'il ne s'ennuie une seconde. Et c'est mon cas j'ai passé un super moment devant Inside man et je ne peux que chaudement le recommander. | 1 |
J'aime bien Garrel d'habitude, mais là ça ne passe pas, non seulement parce que le film est franchement chiant, mais surtout parce qu'il ne raconte pas grand chose, le seul truc à sauver serait cette photo en noir et blanc assez belle et la mise en scène très posée de Garrel. Seulement si on veut parler d'amour il faut de l'invisible, quelque chose de beau, de vrai qui viendrait illuminer le film, là j'ai l'impression qu'on a des scènes chiantes de vies chiantes, qui sont tout sauf belle, ou n'ayant même pas un quelconque intérêt. J'ai l'impression de voir un exercice très vain, et inintéressant au possible. Parce que voir ça c'est un peu un calvaire quand même. Le seul truc auquel on peut se raccrocher c'est la photographie, mais bon c'est très léger de sauver un film comme ça pour sa forme. | 0 |
Le classique du film d'animation au graphisme précis et si réaliste, même si l'énoncé est inexact et que le tout pourra sembler vulgaire, décalé, mal placé et approximatif pour les âmes sensibles. Toutefois... **ATTENTION** ce film n'est pas pour tout public jusqu'à preuve du contraire. | 1 |
John Wayne et Maureen O'Hara se chamaillant tout le long de ce western qui reste cependant en repos. On regarde l'ensemble dans une détente en tenant compte que l'on y trouve peu de moment épatant surtout lorsque le film avance de plus en plus vers sa fin de durée et seul quelques petits passages sont jubilatoire, notamment au début avec une baston et chute festive dans un trou de boue et de flotte. Soulignons l'apparition de l'actrice Stefanie Powers ici encore toute jeune et déjà toute belle. Si elle vous dis pas grand chose, elle joua dans la célèbre série Pour l'amour du risque. | 0 |
Apocalypse Now est un film d'une puissance rarement éprouvée, exceptionnel à de nombreux niveaux et bien plus ambitieux qu'un film de guerre traditionnelle relatant un épisode de la guerre du Viet Nam. Tout d'abord, on ne peut occulter l'inspiration extraordinaire de Francis Ford Coppola dans sa mise en scène et dans l'approche de son scénario (le raid aérien bercé par la chevauchée des Walkyries, le concert décalé en pleine jungle, la découverte horrifiante du camp de Kurtz, sans oublier l'omniprésence d'un environnement anxiogène). Visuellement ce film est une remarquable réussite qui parvient de surcroît à emmener son spectateur dans les méandres de l'introspection d'un capitaine américain en mission spéciale au Cambodge. Tout y passe : remise en cause de l'interventionnisme américain, analyse de la jeunesse US des 70's, réflexion sur la violence, la différence entre bien et mal, entre sens du devoir et morale ... L'horreur y est célébrée tantôt avec une mélancolie tragique, tantôt avec panache et folie. Côté casting, la prestation de Martin Sheen, tout en retenue est des plus justes, le côté rigidement décalé de Robert Duvall et l'horreur tant attendue et envoûtante de Marlon Brando nous gagne ... L'ensemble se déroule au rythme de BO au style très différent mais toujours parfaitement adapté à l'action narrée, telle la sublime partition "The End". Un chef d'oeuvre sur lequel le temps n'a pas d'impact ! | 1 |
Un film trop long, trop lent, esthétiquement travaillé mais beaucoup trop déséquilibré dans son rythme pour convaincre. Ajoutons qu'on ne croit pas vraiment au couple Lopez / Kikuchi, ce qui est bien dommage quand il est au coeur du film... | 0 |
Un film lugubre qui n'apporte rien, ne fait pas peur et sans grand intérêt. | 0 |
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