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Malgré quelque longueur, "Guerre des gangs à Okinawa" reste un extraordinaire film de yakusa réalisé par un grand réalisateur malheureusement trop peu connu en France nommé Kenji Fukasaku. Un film dont nous pouvez remarquer qu'il est une des références à M. Tarantino par exemple pour son "Reservoir Dogs" ou même "Kill Bill". Un grand film, un grand réalisateur. | 1 |
Un film bête Bon je me suis laisser tenter car il y avait Alexandra Daddario, et puis comme je savais pas quoi regarder d'autre, j'ai fait le mauvais choix de le regarder tant pis, c'est fait . Le scénario est complètement perché, Un film à oublier | 0 |
Un film éblouissant ! D'abord on est saisis pas la beauté : les plans somptueux et la richesse des sons nous offrent des tableaux visuels et sonores qui ouvrent sur l'univers intime d'un écrivain et d'une femme immigrée qu'il héberge. Un tissage fin et savant entre la culture arabe de la femme et le monde occidental de l'écrivain nous parvient avec trouble et intensité. Dès le départ le ton est donné, nous sommes au coeur de la création : création littéraire par la figure de l'écrivain et création cinématographique par les apparitions du dispositif cinématographique et par la voix du cinéaste qui témoigne et se confie dès les premiers plans. Puis, petit à petit on est importés sur le fil de la fiction, en glissant constamment entre l'intériorité des personnages, et leurs vie "réelle", jusqu'à se laisser perdre et retrouver sans cesse. Avec étonnement et jubilation. La scène érotique, qui - comme a expliqué le réalisateur après la projection - a valu une interdiction du films aux moins de 16 ans, est d'une grande spontanéité et sincérité et elle est un vrai pivot dans le film car la femme s'ouvre à partir de là, à une dimension plus clairement mystique. Une oeuvre fleuve, 2h30 que l'on ne sent pas passer : on sort de la salle troublés, émus, comblés. Avec l'envie d'y revenir afin d'explorer encore plus profondément toutes les lignes narratives ... | 1 |
Suite et fin de cette trilogie aujourd’hui culte débutée en 1995 avec Before Sunrise. Après Paris et Vienne c’est au tour de la Grèce, terre de toutes les grandes et belles tragédies, de leur servir de cadre. Doté d’une humanité désarmante, Before Midnight se dévoile comme l’épisode le plus touchant de cette trilogie romantique... | 1 |
Bon, quand est-ce qu'ils arrêtent leur carrière ces deux-là ? A la limite, Van Damme, visiblement peu concerné vu la tête d'enterrement qu'il tire, fait acte de présence. Mais Dolph Lundgren ? Il apparaît en deuxième dans le générique mais n'est là que pour deux ou trois scènes où il se contente de sortir des vannes et de partir. Je l'aime bien Dolph et le voir avec Van Damme ça fait plaisir. Mais il sert à quoi là au juste ? A appâter le fan de Universal Soldier. Ou l'amateur de film d'action bourrin. Il n'y aura rien du tout. Ça se passe dans les couloirs d'un sous-marin. Il y a des méchants de la CIA d'un côté (quatre ou cinq, ils ne sont pas venus en nombre. C'est pour une question de poids. La belle excuse.) et Van Damme et sa copine de l'autre. Il doit y avoir dix minutes d'action à tout casser. Le reste du temps, ça bavasse pour rien. Si encore c'était intéressant mais vu le niveau des dialogues. Je ne peux pas me retenir de citer un échantillon."Vous croyez qu'il le cache où ? Il le cache là où nous le trouverons". "Comme je le dis toujours, une prison n'est pas secrète si on sait où elle est". Consternant. | 0 |
Gérard Philippe en Valmont, Jeanne Moreau en Merteuil, voilà assurément la plus grande réussite de ce film raté, qui partait pourtant d'une idée intéressante : retranscrire au vingtième siècle le soufre des Liaisons Dangereuses. Hélas pour nous, Roger Vadim a trop d'ego pour s'effacer derrière ses 2 interprètes principaux et sabote littéralement son film à vouloir le marquer de sa patte. Ainsi, la musique jazzy omniprésente, les gros plans sur des nymphettes blondes aux yeux charbonneux et un casting mitigé plombent le récit de bout en bout. Ces erreurs de style mises à part, le film a également des vertus éducatives pour tous les réalisateurs qui, afin de coucher avec des jeunes femmes blondes à forte poitrine, leur offrent un rôle principal : regardez Annette Vadim en Mme Tourvel et vous comprendrez alors l'étendue du désastre. A choisir, préférez donc sans hésiter la version de Stephen Frears. | 0 |
L'intrigue, un peu trop étroite et unique, fatigue à la longue dans ce drame-enquête ! A la fin, on se dit, tout çà pour çà ? Heureusement que Testut, par sa justesse d'interprétation sauve, un peu, ce film qui aurait mérité une mise en scène bien plus rythmée. 2/5 | 0 |
Ayant bien compris qu'il était absurde de vouloir intellectualiser une expérience aussi particulière que celle de la guerre, Jackson s'est attaché à la sensualiser le plus possible. Il ne vise en aucun cas à l'objectivité. D'où le parti pris de ne ni dater, ni localiser les séquences, de rétablir le son et les couleurs pour s'approcher au plus près du ressenti des soldats.Film très émouvant. N'y allez pas si vous voulez voir un énième documentaire étayé par des historiens patentés. Ce genre de film manquait après ces 4 années de commémoration. | 1 |
L'Inspecteur Gadget en tant que dessin animé était plutôt marrant même s'il avait vieilli. Et quand on a annoncé l'adaptation des aventures de l'inspecteur le plus connu de l'histoire de l'animation, beaucoup ont du se dire "pourquoi pas, le résultat peut être drôle et divertissant". Oui cela aurait du être drôle et divertissant. Mais curieusement (ou pas), cela n'a pas été le cas. Les producteurs et l'équipe du film se sont vautrés dans un divertissement très bas de gamme finalement très peu divertissant, un succédané pourri de ce qui se fait de moins bien chez les nord-américains, c'est pour dire le niveau. Les gags sont super balourds, l'humour est franchement tout sauf drôle (ce n'est pas ce qu'on cherchait à la base ??), les poncifs du genre assénés avec force sur la tête du spectateur comme si Disney croyait que cela allait fonctionner à la longue, et je ne parle même pas des personnages en eux-mêmes, vides d'à peu près tout ce qu'il faudrait pour pouvoir exister. Si vous voulez revoir Gadget, limitez-vous à la série de 1983, pas à ce navet pure souche. | 0 |
Un film qui permet de se poser des question sur le processus de la calomnie et ses possibles conséquences. Y a-t-il un peu de tentative de manipulation à gorge déployée ? Il suffit de suivre les sympathiques contorsions d'Agnès Soral pour s'en convaincre ! Je n'ai pas aimé les tics de Guy Marchand, mais je me suis amusée du jeu tout en sagesse chinoise de Bing Yin. J'ai découvert Eloïse Chatillon qui donnait vie à Lona avec justesse, dès la scène de la voiture et j'ai sourit à son côté tête de mule face au commissaire Lenoir, alias Laurent Biras ( bien ce commissaire !). Et Marius Colucci, je l'ai trouvé émouvant, à camper un politicien pas véreux. Ben oui, ça existe ! Bravo Mr Mocky ! | 1 |
Le premier opus nous embarquait dans un casse décontracté, avec humour. Mais cette fois, on ne vit pas l'action, toutes les cambriolages sont résumés à la fin, et même si ça part de la bonne intention d'éviter le copier/coller, on s'ennuie vite. ça aurait pu être pardonné si l'ambiance décontracte cool du premier opus avait été retrouvée, mais elle se retrouve ici balayée par les explications et le scénario bien compliqués. J'espère que Ocean's 13 réitère pas cette erreur. | 0 |
Soldat Duroc, ça va être ta fête! est un chef d’œuvre du 7ème Art qui mérite sa place au firmament du cinéma ! Les décors, les costumes et la photographie sont de toute beauté. La mise en scène magistrale de Michel Gérard, dans la lignée des Scorsese et autre Kubrick, ainsi que les prestations phénoménales des deux acteurs principaux (Pierre Tornade et R. Carel) méritent tous les éloges. Un film que je ne me lasse pas de voir et revoir, en y trouvant toujours quelque chose de nouveau. Un film qui vous marque pour la vie. | 1 |
Une énième adaptation de l'oeuvre de Robert Louis Stevenson, la meilleure à mon sens. Un casting de premier ordre, une bande son magnifiquement interprétée par les Chieftains, des paysages de rêve, des décors, costumes et ambiance toujours justes, une vraie intrigue pour un des meilleurs films de pirates à ce jour, au résultat qui aurait vraiment mérité mieux que le petit écran, et l'oubli... Que ne fait-on de tels films aujourd'hui! | 1 |
Le terrible syndrome D.U.H.V. ("d’après-une-histoire-vraie"), a encore frappé. Mais cette fois, il faut bien l’avouer, ça donne un grand film, à la fois puissant et subtil. La mise en scène inspirée de Jean-Marc Vallée ("C.R.A.Z.Y.") y est pour beaucoup. Son trio d’interprètes aussi : Jennifer Garner, qui surprend dans un registre où on ne l’attendait pas, Jared Leto, qui ballade son jeu à des altitudes qu’on n’aurait jamais imaginées et, absolument stupéfiant, Matthew McConaughey qui trouve ici son plus beau rôle, et sans doute son ticket gagnant pour les prochains Oscar. Se parachève ainsi sous nos yeux, après "La Défense Lincoln", "Killing Joe" et "Mud", la spectaculaire résurrection d’un acteur qu’on croyait fourvoyé. | 1 |
Les critiques de presse disent plutôt du bien de cette comédie burlesque hors du temps, décalée, absurde, aux bruitages volontairement grotesques qui rend hommage aux Three Stooges... Eh bien, très honnêtement, j'ai tenu 15 minutes et survolé le reste du film en me disant : "tout ne peut être aussi nul que ça"... Malheureusement, c'est bien le cas. Je n'ai vraiment pas accroché alors que je suis généralement bon client pour les comédies sans queue ni tête. Un des pires films (en partie) visionnés, pour ma part. | 0 |
Kirk Douglas en journaliste sans scrupules. Il trouve un job, cherche l'article le plus croustillant et il va le trouver. Alors qu'on l'envoi vers la direction d'une histoire de crotale, sur le chemin il apprend et assiste un homme qui ne pleut plus bouger, coincer à l'intérieur d'une grotte, le journaliste tient son article de feu. Il va même pousser cette histoire par le vice, simplement en retardant la démarche des travaux de sauvetage. Première partie pas mal, l'autre partie par contre on tombe dans un gouffre de répétitions. Très embêtant, l'ensemble pouvait être prenant. | 0 |
Un film mal réalisé où Seagal ne trouve pas vraiment sa place. De plus le rythme est faible et les scènes d'actions mal jouée. | 0 |
J'ai été vraiment déçu de ce Woody Allen, l'histoire est inintéressante, il n'y a pas d'humour et la mise en scène est plus que décousue. | 0 |
Une catastrophe que ce film prétentieux dont l'intrigue est fumeuse et incohérente. Rien ne s'en dégage : ni magie ni malaise ni envoûtement ni poésie. Le vide intersidéral ! Que sont venus faire dans cette galère Olivier Gourmet et plus encore Tahar Rahim qui est transformé de façon ridicule pour le faire passer pour un jeune paumé ? | 0 |
Que de potentiel ! L'ambiance est très bonne, la réalisation également, la musique et les acteurs ? Pareil. Tout est bien... sauf la fin. Ce film n'est pas sans rappeler le superbe Donnie Darko. On ne comprend pas tout et l'on s'attend à une révélation à la fin, même complètement loufoque. Les effets spéciaux d'encre liquide sont certes magnifiques, mais justement, le scénariste (s'il y en avait un) n'avait peut-être plus d'encre pour écrire une fin convenable (où l'on comprend quelque-chose). Bref, 95% du film est bon, mais on restera sur sa fin avec un arrière gout au fond de la bouche... un gout de "tout ça pour ça ?". A voir quand-même une fois. | 0 |
gros navet au scénario grotesque et mal joué. Dommage, l'idée de départ était intéressante. | 0 |
Encore et toujours la preuve que Beyoncé actrice c'est de la bombe, tous ses rôles sont excellents dans sa filmographie. En plus d'être une chanteuse hors norme, une beauté fatale et sensuelle, une bête de scène, elle est aussi une excellente actrice, décidément le monde est injuste. Ce film est totalement feel good . C'est un hymne à la musique, au chant choral et surtout au gospel vécu comme une expérience, une sensation spirituelle, une véritable transe. La bande son est au top avec Beyoncé en première ligne mais pas que. Un super film musical. Vivement que Beyoncé se consacre plus à sa carrière d'actrice. | 1 |
Inégal : après une première partie fraîche, portée par Julie Durand toute en énergie et mutinerie, la seconde partie consacrée aux garçons est plus faiblarde (plus crue également). Du poil sous les roses a néanmoins le mérite de lancer un caillou dans la mare. Rarement film aura été aussi terre-à-terre sur la sexualité des ados, le trait est malheureusement un peu trop forcé. | 0 |
Très bonne surprise, je ne m'attendais à rien de bien folichon, et je ressors du visonnage surpris par ce Pan d'histoire méconnu. Un peuple estonien divisé en 2, une moitié recruté par les allemands et une seconde par les soviétiques. Le visonnage m'a laissé un goût amer, ce qui est le vrai goût de la guerre. | 1 |
J'ai vu un film... sur le thème difficile du divorce, mais traité d'une manière à la fois comique et grinçante... Le regretté Robin Williams donne une telle humanité et une telle générosité qu'on peut finalement dire que malgré le temps qui passe et les costumes surannés des années 90 (plus d'un siècle !!!), on est très pris par les différents personnages... ET on suit le parcours de ce personnage qui passe du statut de comédien immature et donc énervant pour sa femme à un personnage de femme de 60 ans qui va prendre en main cette famille séparée, presque recomposée avec un Pierce Brosnan dans l'archétype du beau gosse qui réussit tout et à qui tout réussit..., et qui va reprendre la main sur sa famille avec une évolution personnelle qui lui permet de gagner en conscience et en maturité... C'est un excellent film qui prend même le "risque" de refuser le happy end total et absolu... Un beau film, donc, et plein de bonnes idées et Robin Williams au meilleur de sa forme, de son jeu, et de vie... | 1 |
C'est très loin d'etre un bon film avec Jackie Chan. Bien que les combats soient toujours parfaitement chorégraphiés, le film peche par un scenar ultra moyen. Reste le charme incontesté de la magnifique Shu Qi. A preferer de voir le film en VOST, car le doublage est curieux (peut etre mal traduit, ou un mauvais rendu d'émotion). | 0 |
En 1966, j'avais 15 ans! C'est dire si le film a provoqué en moi des émotions et surtout un grand fou-rire tant les situations sont énormes, invraisemblables, bourrées d'humour et tellement proches de l'adolescence! La bande son est évidemment excellente. Je n'ai jamais eu l'impression de longueur que provoque souvent un long film. En conclusion ce film parle de musique, de jeunesse, d'amitié. Un conseil: allez le voir! | 1 |
Je ne vois làqu'un film opportuniste pour djeuns, surfant sur le fait que les films d'horreurs ne se prenait pas au serieux, voir s'auto parodiaient. Des personnages sans aucun charisme, sans travail d'écriture, interprété par des trentenaires se faisant passer pour des ados. Les morts grand guignolesque ne sont même pas drôle et la mise en scène est inexistante et le film sans âme. Même pas un plaisir coupable. | 0 |
Du soleil, la mer, du bleu,des corps bronzés. Encore un peu et je me serais cru dans alerte à malibu. | 0 |
Film invraisemblable et poussif. La musique caricatural appuie encore davantage les points faibles de scènes mal construites. Un navet avec Gabin et Brialy... | 0 |
Pour clore notre séjour Cannois, Jim Jarmusch a eu la bonne idée de ramener son pote Iggy Pop dans le Grand Théâtre Lumière. Au son des guitares électriques survoltées, Jarmusch propose un documentaire, certes assez transparent, mais dans lequel on retrouve la passion du cinéaste pour la ville de Detroit et la musique rock à travers un patchwork rusé, des images animées loufoques et un sens du découpage/montage à enseigner dans toutes les écoles de cinéma ! | 1 |
Il est curieux que Allocine ne donne aucune précision sur ce film de Claude Bernard Aubert pourtant répertorié. Tourner un film sur la guerre d'Indochine, deux ans après la défaite de Dien Bien Phu et en pleine guerre d'Algérie, ne devait rien avoir d'évident. Pourtant, on se demande bien pourquoi celui-ci a été censuré, si ce n'est pour son titre d'origine (Patrouille sans espoir) et sa fin pessimistes. Sans ce caractère, que les censeurs militaires ont sans doute considéré, comme "défaitiste", ce film apparaît plutôt comme une oeuvre de propagande militariste et colonialiste. Les gentils soldats français construisent des ponts et des écoles, éduquent la population, organisent des fêtes sympathiques, on se demande bien pourquoi les Vietnamiens leur font la guerre. On ne voit évidemment rien des crimes du colonialisme, des massacres, des tortures, de l'humiliation de tout un peuple. Quant aux "Viets", ils sont réduits à des silhouettes. Sur le plan formel, le film est aussi d'une grande médiocrité et il est plombé par une insupportable voix off qui s'exprime dans des termes pompeux qui relèvent d'une maladroite prétention littéraire. Sur la guerre française d'Indochine, il y a eu beaucoup mieux depuis, notamment la 317ème section et récemment Soldat blanc... | 0 |
Vraiment pas terrible ce film, il y a rien de surprenant. Le scénario n'a rien de nouveau et j'ai l'impression que c'est du revu. Le seul point positif de ce film est le la casting qui est assez solide avec un très beau Henry Cavill, une Sigourney Weaver qui tient toujours la pêche et un Bruce Willis à la bonne forme mais que malheureusement on ne le voit pas beaucoup. Dès le début, on sent que le film va être ennuyeux. Les scènes d'actions sont mauvais. Des décors pas top et des costumes trop simples. A part le casting, le film est à éviter. | 0 |
Excellent film. On rigole du début à la fin. L'histoire est bien trouvée, les acteurs sont bons, et jouent bien. | 1 |
L'un de mes films préféré. Un bon film de famille, une bonne BO, de bons acteurs et la scène de la salle de bain avec Luke Wilson sous l'air "Needle in the hay" d'Elliott Smith m'a fait connaître ce chanteur-ci. Le film est tout de même un peu beaucoup "rose", ce qui déplaira forcément à certains. | 1 |
Des acteurs qui ne servent à rien, une histoire simpliste et une réalisation plate. | 0 |
Sacrément méritant !! :-) Fallait quand même oser proposer un film aussi probant sur les limites de l'expression au nom d'un idéal. Moi je me dis qu'on a de la chance finalement : bah ouais on peut voyager presque librement, on peut dire à voix haute qu'on est pas du tout d'accord avec ce que fait notre président, on se repose sur des valeurs qu'on peut choisir d'appliquer bref, la liberté ! Bravo pour ce travail ! | 1 |
Le vol de sa bicyclette c'est aussi l'occasion pour cet homme d'éduquer son fils malgré la misère qui accapare son esprit, mais la force de ce film est dans sa dernière partie. On voit bien comment le réalisateur a intégré l'enfant à la quête du vélo maudit et cette fin terrible trouve son sens dans les yeux du garçon. Ce n'est pas seulement la honte d'être un voleur mais la honte d'être pauvre.. | 1 |
Excellent western où tout tourne autour de la rivalité entre gangsters. Sauf que là il y a le méchant gangster et le gentil gangster. Excellent de voir le face à face entre Bogart et Cagney (quelle bagarre tonique!!) Il y a un sacré rythme et de l'action à fond la caisse. | 1 |
Une agréable découverte, très très bien jouée et surtout merveilleusement maîtrisée sur un sujet sensible certes mais évoqué avec humour. Plus d'infos sur mon blog | 1 |
Belle réalisation et bons jeux d'acteurs, pour cette petite comédie américaine datée et plein d'entrain, avec cependant quelques gags lourds et quelques longueurs. | 0 |
J'ai adoré ses trois premiers films. Mais celui-ci est une caricature. Le pauvre monsieur lui arrive tous les malheurs du monde...; Le maire est gros, corrompu et tous sont alcooliques. Simpliste et caricatural. C'est vraiment dommage qu'il a beaucoup de talent. | 0 |
Cocinor prèsente Salvatore Adamo, Michel Constantin, Elisabeth Wiener et Jess Hahn dans un film de Claude Bernard-Aubert, d'après le roman de Pierre-Vial Lesou, « L'ardoise d'un apache » aux Editions Fleuve Noir! Bobby Lapointe, Simone Valère et Jean Desailly complètent la distribution! L'adaptation est d'Aubert et Jean-Marie Durand, les dialogues de Pascal Jardin et la musique d'Adamo! Le pitch ? Un jeune bourgeois (faiblement interprètè par Adamo) fait la connaissance de deux mauvais garçons en prison (les robustes Constantin et Hahn, deux truands habituès à jouer des poings). L'intrigue manque malheureusement d'astuce et d'imagination! La vie et la mort! Des malentendus! Dans la vie, on partage les emmerdements, la misère, les femmes! On partage tout! Sauf le fric [...] Le bon :Constantin & Hahn!Le moins bon :à l'aide d'un chalumeau, Hahn perce un coffre-fort sans se soucier de la fumèe qui s'en dègage et de la bonne femme qui dort à l'ètage avec des boules quies!Les sentimentaux des bistrots d'antan verseront une larme en voyant le cafè « La Bonne Santè » . Sur le trottoir d’en face se trouvait la cèlèbre prison que l'on voit à plusieurs reprises! Et comme le dit si bien Constantin dans le film : « Quand on est pas tout à fait sûr d'un homme, il vaut mieux prendre ses prècautions ! »... | 0 |
J'ai beaucoup apprécié ce film. C'est un très bon film. Avec un thème très original, un scénario un peu faible car il n'y pas d'intrigue, mais de bons dialogues, et avec des acteurs de grands talents : Brialy, Galabru, Guy Marchand etc. C'est très bien réalisé : décors, couleurs, rythme etc. Il y a pas mal d'humour : les séquences grandguignolesques sont bien réalisées et sont drôles. Bien sûr, ce n'est pas très réaliste, mais c'est une belle ode au théâtre qu'est le Grand Guignol, et au métier d'acteur. Galabru, ici, est parfait. Ce film semble peu apprécié des critiques, à tort. C'est un film à réhabiliter. | 1 |
Ce film est trop court pour être réellement digne d'intérêt : l'action est trop rapide, et à part le fait que l'homme a l'air mort, rien n'est montré. Le fait que l'homme qui a gagné le duel se tire comme ça tranquillement comme si de rien n'était donne un peu dans le je m'en foutiste. Pas indispensable. | 0 |
Vu en avant première à l'utopia à Toulouse suivi d'un débat avec Sébastien BETBEDER. Nous avons passé un très bon moment, nous avons l'impression nous aussi d'avoir fait un grand voyage au coté de ces 2 Thomas qui vont retrouver Nathan le père de l'un d'entre eux dans un village très reculé au Groenland. Une histoire d'amitié pleine d'humour et de lien père fils retrouvés mais fragiles. Des paysages incroyables, des habitants jouant leur propre rôle à merveille, c'est en effet un mélange de fiction et de réalité du plus bel effet. | 1 |
Tout commence par un malaise au milieu d'un cimetière. Tout commence mal car la séquence, filmée de loin, prend une tournure théâtrale pesante et surjouée (ceci sans dialogue!). Ensuite, il se passe beaucoup de choses dans "L'herbe du rat" ; des textes mystiques en pagaille qu'il faut retranscrire du manuscrit, un jeu de séduction surréaliste qui vire à la photographie érotique (la femme dans toutes ses positions), une paranoïa grandissante à l'arrivée du rat, l'adultère animal, ce même rat qui se faufile dans les draps de madame pour lui satisfaire les parties, du somnambulisme aussi, puis enfin, gros délire paranormal, une fin humoristique qui continue le récit sur fond de squelettes. N'en révélons pas plus ; disons du film qu'il a le mérite d'être inattendu et unique en son genre (qui est unique en lui-même!). Mais disons aussi, en toute objectivité, que herbe du rat ou herbe du dealer, Julio Bressane en a de toute façon fumé trop. Son délire hystérique sans queue ni tête est sidérant de n'importe quoi ; sous prétexte de faire de l'art contemporain (éternel débat qu'il m'est convenu d'éviter), le film se construit sur un assemblage psychédélique sur le désir, l'art, la création, l'Histoire, la mort, en un huis-clos particulièrement poisseux et pornographique. Il n'y a bien que la photographie ahurissante de maîtrise de Walter Carvalho qui offre au film une certaine forme de beauté, dans des tons ôcre évoquant les plus beaux tableaux hispaniques des siècles derniers. Malheureusement, celle-ci est au service d'un symbolisme particulièrement enfantin (le rat s'introduisant dans une citrouille entamée, censée représentée le vagin de la femme), jusqu'à ce que plus rien ne soit compréhensible ; au bout de 40 minutes, tout s'enchaîne dans un défilé grotesque et vulgaire de tout et de rien, de métaphores bricolées, d'un motif d'une Symphonie de Mozart repris en harmoniques de contrebasse en guise de musique de fond abstraite, et les personnages sont de moins en moins maî | 0 |
Film gentillet français comme il en sort tout le temps. Pour les vieux couples ou les parents de 50 piges. Rien à rajouter! | 0 |
Je dois avouer ne pas avoir reconnu Henry King sauf dans la superbe séquence des retrouvailles entre les hommes récemment libérés revenant en groupe à Adano et leurs compagnes ou promises. Pour le reste, c’est pour le moins bizarre fait de petits morceaux hétéroclites. Pour aggraver les choses, le parler anglais n’arrange rien d’autant que certains acteurs en font beaucoup en tentant d’imiter les comiques italiens, Marcel Dalio se surpassant en la circonstance. Je ne connais pas assez le contexte historique pour le discuter mais la confusion semble régner. Dans ces conditions l’apparence comique me parait mal choisie tant que les hommes n’ont pas réintégré leur village. L’armistice n’est pas factuel. Bien que la décoloration de Gene Tierney lui siée mal, je l’aime quand même en fidèle admirateur. C’est de toutes les manières un film difficile à défendre. | 0 |
Le sujet de "The Indian Runner", c'est la recherche du genre d'homme qu'on choisit d'être dans la vie! Pour son premier film en tant que rèalisateur, Sean Penn construit son rècit à partir d'une lègende indienne sur le passage à l'âge adulte, inspirè par une chanson de Bruce Springsteen "Highway Patrol Man"! Ses deux hèros optent pour des voies opposès! L'un, policier, mariè et père, mène une existence normale; l'autre, rescapè du cauchemar vietnamien, vit dans des hôtels sordides, incapable de se fixer! Sean Penn explore le milieu d'origine de ses personnages, cette classe moyenne des annèes post-Vietnam en pleine crise des valeurs avec ses familles disloquèes, ses parents rèsignès au pire, ses vètèrans dèjantès! Fascinès l'un par l'autre depuis l'enfance, David Morse, flic nostalgique de la ferme familiale, et Viggo Mortensen, la mauvais garçon, tentent de se retrouver au-delà de leurs divergences! Dans le rôle de leur père, loin des bagarreurs qu'il joue habituellement, le grand Charles Bronson interprète un personnage suicidaire! Un film noir, mat et profond, interprètè par des acteurs remarquables, qui est au final, une totale rèussite pour un premier long mètrage... | 1 |
Excellent film.Tous les personnages sont véritablement intéressant!Le thème choisi: l,amour,la prise de risque,ou alors l,argent ,le confort,la solitude!Une ode a la jeunesse et a la prise de risque! de la même veine que la fureur de vivre,avec en plus la beauté de Kim Novak. | 1 |
très bon sa change de twilight! .excellente BO plaisir des yeux images très pure à voir, malgré un scénario un peut faiblard. | 1 |
Un bon film, a la fois drôle et satirique. La fin est l'apogée du film avec la chanson de Johnny Halliday pour Catherine Deneuve. | 1 |
Mené tambour battant, "Masques" contourne les préjugés déppréciatifs fréquents en rapport au cinéma français. Etudiant de manière efficace et intrigante la psychologie des personnages, Chabrol crée une ambiance hitchcockienne, notamment grâce à un scénario bien ficelé et qui ne traine pas, et également grâce à une musique tendue qui colle parfaitement à l'image. Porté par des acteurs en grande forme, en particulier Noiret et Dumas, "Masques" se valorise également par son cynisme subtil. Dommage que la conclusion soit si moyenne! | 1 |
A peine assez bien pour être qualifié de "téléfilm". Acteurs risibles, un tas d'incohérences, scénario hyper prévisible et donc une absence totale de suspens ou de frisson... On aurait pu espérer un super retournement de situation à la fin, qui aurait surpris tout le monde et aurait sauvé un peu l'ensemble... Mais non. Dominic Purcell avait-il besoin d'argent à ce point pour qu'il en vienne à jouer dans une daube pareille? | 0 |
Un riche philantrope, héros de la nation, meurt dans un accident de voiture. Un célèbre écrivain décide alors de rédiger la biographie de cet illustre personnage en questionnant son entourage, comme sa veuve. Il va cependant vite s'apercevoir qu'une énigme entoure cette mort officiellement accidentelle... "La flamme sacrée" a tout du thriller mais George Cukor peine à instaurer le climat de tensions et de suspens nécessaire à ce genre d'histoire. L'intrigue souffre effectivement d'un manque de rythme malgré des acteurs investis dans leurs rôles respectifs. Le dénouement et les réponses apportées ne sont guère convaincante comme ce final bâclé. La morale antifascite issue du contexte de la Seconde Guerre mondiale est bien trop grossière pour être pertinente. On pourrait presque penser à un film de propagande encourageant les citoyens américains à dénoncer et agir contre les traitres et sympathisants fascistes. Pas terrible tout ça d'autant qu'il y avait mieux à tirer de ce concept. | 0 |
C'est le problème avec ce genre de films : on ose pas en dire trop de mal parce qu'ils parlent de choses importantes, de problèmes graves... Reste que malgré quelques scènes justes et deux ou trois personnages vaguement intéressants, difficile de se captiver pour un spectacle faisant volontiers dans le pathos, et dont la démonstration s'avère souvent lourdingue, les stéréotypes et les longueurs allant également bon train durant 90 minutes... Il serait bien que le cinéma « engagé » arrête de se regarder le nombril pour s'intéresser un tant soit peu à la forme, car le fond a beau être toujours honorable, il ne suffira jamais à faire un grand film : « Shahada » est en malheureusement le meilleur exemple... | 0 |
un seul mot : "DOMMAGE" !! une très bonne idée de départ (enfin si compté qu'ils aient fait fortune dans un contexte différent et qu'ils en disposent en adulte...) mais très mal exploitée à mon sens plein de clichés trop amplifiés (enfin j'espère... sans quoi le reflet de notre société est terrifiant). Des dialogues trop pauvres, des situations trop lourdes, tout est trop... Trop Nul tout simplement ! On n'y croit pas une seule seconde !! Et puis ces personnages qui ont fait fortune, beaucoup trop "sot"... Le personnage central tellement "niais" que s'en est presque insupportable (toutefois bien interprété par un artiste généreux). Pourtant, il y avait de quoi bien exploiter l'idée de départ. Mais plutôt qu'être le repreneur "débile" de l'usine qui dépense sans compter pour le bien être des salariés (sans dévoiler plus que le synopsis), peut être aurait-il pu être un personnage un peu moins creux, niais etc en redressant l'entreprise dans l'ombre tout en jouant à l'ouvrier... Enfin, selon moi, rien à garder à part l'idée de tout départ du jeune qui a réussi avec sa start-up dans un domaine à définir et qui reviendrait par amour en sauveur tout en cachant ses véritables actions etc bref, comédie à fuir !! Pourtant les critiques spectateurs atteignent 3 étoiles, c'est consternant ! | 0 |
Pitoyable.Des acteurs mediocres,une histoire debile,copier sur Spy Kids et des effets-speciaux ridicules.Le tout realiser par un realisateur genial qui est ici tes decevant. | 0 |
Très émouvant! Un documentaire à voir absolument rempli de grâces. | 1 |
Ce n'est pas un film d'action,donc il peut avoir quelques longueurs par moment.Mais le film est fidèle au livre donc rien de surprenant.Le casting n'est pas non plus le meilleur qu'il soit et Aznavour est meilleur en chanteur.Mais j'ai beaucoup aimé malgré tout l'histoire.Le film vaut la peine pour l'histoire et le peu de suspense qu'il y en a.Le plus est l'ancienneté du film,puisque la réalisation est démodée. | 1 |
Le 4eme opus de la saga, réaliser par le frenchie Jean Pierre Jeunet, est une trés bonne suite du 3, due notamment à son super scénario magistralement écrit. On retrouve Ripley mais cette fois ci clonée avec à ces cotés la super Winona Ryder. | 1 |
Après l’abominable « Tomorrow Never Dies », ce « Monde » qui ne « suffit pas » pourrait presque prendre des allures de chef d’œuvre. Mais bon, il ne faut pas abuser non plus. La période 1990 n’est pas vraiment la meilleure de l’ami James tant il semble se pasticher lui-même en permanence. On veut des méchants bigger than life ; on veut des scènes ultra spectaculaires ; on veut que le monde pète à chaque fois… Et au final on se retrouve avec un film très superficiel qui semble s’auto-parodier plutôt qu’autre chose. Rien de nouveau, rien qui n’accroche vraiment… Juste de l’acrobatie, des beaux décors et des belles pépées… Sans être entièrement désagréable, c’est tout de même un peu juste. | 0 |
On retrouve dans Tideland l'extravagant imaginaire visuel qui transcendait "L'Armée des 12 singes". Du très bon cinéma! | 1 |
Il y a quelque chose de vraiment étonnant dans le fait que les espagnols savent parfaitement faire des films qui semblent américains. L'efficacité de la mise en scène, le réalisme impressionnant des décors, le rythme bien balancé du montage, les prestations des acteurs juste en deça du cabotinage : tout concourt à faire de A perfect day un film aux allures US. Certains ont parlé d'une sorte de MASH de l'humanitaire, mais le film d'Altman était grinçant, alors que Benicio del Toro et Tim Robbins donnent plutôt ici une tonalité désabusée aux (més)aventures des personnages. On n'est pas dans la dénonciation ou la parodie, mais plutôt dans le constat absurde et résigné. Le côté picaresque de la recherche de la corde est parfaitement exploité par un scénario très malin, dont la chute finale constitue le point d'orgue ironique. Roublard, distrayant et instructif. | 1 |
Un téléfilm sans surprise, sans rebondissement, cousu de fils blancs et même s'il n'est pas trop mal joué dans l'ensemble, on ne se passionne vraiment pas pour l'histoire. | 0 |
Véritable parodie de films de serial killers, « American Translation » est un hallucinant échec de la part de son réalisateur Jean-Marc Barr. J'y allais pourtant sans a priori tant je connaissais mal la carrière de Barr devant et derrière la caméra, quelle erreur... En plus d'une mise en scène laborieuse où l'ambiance que cherche à installer l'acteur du « Grand Bleu » ne prend jamais, c'est surtout ces deux héros qui posent problème. A t-on jamais vu personnages moins intéressants et charismatiques dans l'Histoire du cinéma? C'est probable, mais personnellement aucun exemple ne me vient en tête. Dieu sait si je suis pourtant un immense fan des histoires de tueurs en série et des relations bizarres que certains entretiennent parfois, mais à ce niveau de nullité, cela devient quand même compliqué. A t-on vu tueur plus débile et grossier que ce Chris? Est-il vraiment possible que quelqu'un puisse s'y intéresser et encore plus l'aimer? Le pire c'est que la réponse est probablement oui, mais je vous promets que le voir au cinéma, c'est une torture. Mon cerveau a d'ailleurs beaucoup souffert de voir ces deux abrutis se prendre de passion l'un pour l'autre (je crois que la pire scène est quand même celle où Aurore découvre que l'homme de sa vie est un tueur, et de trouver cela en définitive plutôt normal : si vous trouvez plus pathétique et risible, faites-moi signe!), moi qui aime tant m'attacher, ou du moins m'intéresser aux héros d'une histoire... La fin est à ce titre une véritable délivrance (même si le dernier quart d'heure est avouons-le un peu moins pire) tant je pensais que je n'allais jamais réussir à me débarrasser de ces deux escrocs cinématographiques... En tout cas, pour ceux qui aiment les thrillers fascinants aux personnages complexes et ambigus (et pour tous les autres d'ailleurs), fuyez cette calamité ambulante, sans aucun doute parmi ce que j'ai vu de pire en 2011. | 0 |
Ils ont osé! Passons sur l'étalage mercantile de marques de voiture à l'écran, l'essence "publicitaire" du film tient avant tout dans ces énormes ralentis sur Tom Cruise, cheveux au vent, dignes des plus belles réalisations pour produits capilaires auxquels on a généralement le droit avant le JT du soir. Au-délà de ça, la baston de fin avec le boss de fin de niveau est géniale tant elle est ridicule, on en nagerait presque en plein X-Or si la caméra indécise (décide-toi, bonhomme, entre abus de ralenti et abus d'accéléré!) de John Woo ne venait apporter un surplus de préciosité du plus mauvais goût à ce produit foutraque où on apprendra que chez les agents secrets, c'est Halloween tout les jours car ils ne cessent de se balader avec, dans les poches, des masques de toute leur famille et de tous leurs ennemis au cas où ils faudraient prendre leur place à la cloche du bois. Y a pas dire, ils sont taquins ces supers agents! | 0 |
Un très bon film de SF français réalisé par Enki Bilal! Des effets spéciaux très sympas et une bonne musique. En en plus quelques scènes très poétiques.... Bref un ovni méconnu! | 1 |
Un beau film qui peut montrer simplement aux enfants les méfaits des OGM sur l'environnement. Les voix sont bien choisies entre Sabine Azéma et les les deux Deschiens (François Morel et Bruno Lochet) jouant les bétas de Josiane Balasko. Film réalisé entièrement en France (ce qui est rare par rapport aux films d'animation sous traités en Chine ou Corée du Nord) qui a nécessité 7 ans de travail aux Studios Folimage. | 1 |
Franchement très décevant et déprimant. Ce réalisateur plutôt original nous avait habité à mieux ! Que de poncif ... Juste une étoile pour la pellicule dépensée ... mais quel manque d'idée | 0 |
Ce film est ce que l'on appelle communément un navet. Il est strictement mauvais dans tout les domaines, certes les effets spéciaux ne sont pas totalement ridicule mais le décor stagnant dans le fond de certaines scènes est pitoyable, on imagine aisément le studio avec un simple fond vert bas de gamme. Les dialogues sont piteux, on ne peut guère faire pire car ils ne sont ni humoristique ni sérieux, ils sont justes incroyablement inefficaces tout comme les scènes d'actions longuettes et suffisantes (ex : La première scène avec cette espèce de chien-hyène-zèbre-tigre où Vin Diesel lance un objet pour se débarrasser de cette chose.. A l'image du film ridicule).Ah et surtout dans la dernière scène fermé les yeux, sinon la cécité vous guette.Ne parlons pas de scénario, car évidemment c'est un film qui ne se veut pas scénarisé mais si il voulait l'être c'est raté, je défie quiconque de ne pas trouver la fin ni de prévoir les péripéties "importantes" dés la 20émes minutes du film. Un enfant de 7 ans pourrait le faire et j’exagère à peine. La seule que l'on peut souligner de positif avec ce film c'est Vin Diesel et le fait que le film soit tellement mauvais qu'il en devient hilarant, et deviendra une de vos références en ce qui concerne les plus mauvais films de tout les temps avec à ces côtés "l'attaque des tomates tueuses". Ennuyez-vous bien. | 0 |
AMI AMI est une comédie hilarante et pleine de fraîcheur. Porté par un casting excellent et de supers gags (il y a notamment une surprise à mourir de rire Je recommande vivement d'aller voir ce film pour passer un bon moment ! | 1 |
Un copié/collé de "Maman, j'ai raté l'avion", le charme en moins. Tentant de surfer sur le succès des deux films avec Macaulay Culkin, "Maman, je m'occupe des méchants" paraîtra bien vide à coté. Un casting loin des précédents volets, un humour effacé, un schéma répétitif extrêmement lassant, bref une "pseudo-suite" inintéressante pour les plus de 8 ans ! | 0 |
Navet pathétique où Marc Lavoine joue au gourou expérimenté pour mettre Zoé Félix dans son lit. Le pire est qu’il y arrive... Soyons sérieux : question cinéma, c’est du niveau des romans photos de troisième catégorie, les acteurs (les deux précédemment cités et tous les autres) jouent faux (comment pourrait-il en être autrement vu la débilité des dialogues et de l’histoire) et c’est tellement mal filmé que ça ne donne même pas envie d’aller à Bali ! À fuir ! | 0 |
Magnifique film ! Une leçon sur la vie . Julie Moulier et Cédric Maruani sont fantastiques dans leurs rôles.Je le conseil vraiment , des scènes touchantes , des acteurs et actrices au top .Bravo à Fabienne godet la réalisatrice .[/[spoiler]spoiler] | 1 |
Ni plus, ni moins que du Kirikou en ombrage théâtral. Je n'ai aucune réponse à la question "Pourquoi ces contes ont-ils été diffusés sur grand écran?" Les nominations restent aussi une grande question pour moi et ces contes auraient été bien plus utiles sur une chaîne cablée le dimanche matin... | 0 |
Il m'a été impossible de voir ce film en une fois tellement il comporte de longueur. Finalement après 3 heures répartit sur 3 jours, le bilan est très moyen. L'esprit est bien gentil mais c'est vraiment sans surprise et ce qui est plus inquiétant pour une comédie c'est pas drôle. | 0 |
Un leger ras-le-bol peut envahir les cinéfils les plus avertis lors de la diffusion de ce film peu envoutant. Sans une once de réalisme, Chungkai, le camp des survivants, à le mérite de proposer un casting solide; ce qui enlève un temps soit peu de singularité à la réalisation. De plus, les décors démontrent un certain manque de moyens qui n'est pas sans rappeler que l'ambition artistique ne peut être assurée par tout réalisateur. | 0 |
4h très intéressantes et instructives. Un contenu riche. Et le talent de Spike Lee pour la réalisation! A voir! | 1 |
On ne gardera pas grand chose du film qui n'apporte rien au livre si ce n'est le destiner à un public plus large, mais l'histoire est trop loin du livre pour donner envie de le lire, dommage. | 0 |
C'est artificiel, ça sonne faux, et c'est sans surprise pour qui aime les thrillers et en connaît quelques ficelles. On ne croit pas aux relations qu'entretiennent les personnages, et encore moins à un crime d'amour. Très décevant, vraiment... | 0 |
un film éblouissant de grâce et de fraîcheur, de sensualité joueuse et d'élégance morale. Ozu nous offre un petit miracle de beauté intemporelle d'une déchirante modestie. | 1 |
Dans cette histoire, on a envie de retrouver de la cohérence et l’esprit d’origine de la franchise. Ainsi, ce téléfilm retrouve son humour particulier qui a fait le succès du "Mystère de la lance sacrée". "Le secret de la coupe maudite" est meilleur que "Le trésor du roi Salomon", mais ne parvient pas à faire oublier Le mystère de la lance sacrée. Voir ma présentation de la franchise sur mon blog: http://cinephil.wordpress.com/2010/03/09/la-saga-flynn-carson/ | 1 |
Film surpuissant d'une rage absolument terrible ! Na Hong-Jin est probablement le meilleur cinéaste asiatique actuel, capable de nous tenir en haleine sur plus de deux heures d'action imprimée sur pellicule sans oublier de raconter une histoire, passionnante qui plus est. Avec The Murderer, son deuxième long métrage, la débauche de violence est au service d'un scénario délirant, quasiment irréel dans ses retournements, estomaquant parfois, scotchant toujours. A l'image du héros enfermé dans la cale d'un bateau-épave au début du film le spectateur est embarqué dans un voyage proprement cauchemardesque, célinien presque, aux allures de roman policier de prestige. L'acteur principal, campant un chauffeur de taxi fauché que le monde semble vouloir persécuter, est d'un charisme qui n'a d'égal que son agressivité communicative. The Murderer est une succession de séquences toutes plus spectaculaires les unes que les autres, un morceau de cinéma généreux qui semble se tenir au plus près du chaos absolu... Chaos incroyablement canalisé par Na Hong-Jin, livrant un chef d'oeuvre archi-découpé dans sa forme, et foutrement virtuose dans sa fable ! Un cinéaste sur lequel il va falloir compter, après un The Chaser déjà sacrément remarquable... Le meilleur film de l'année, du moins la réussite majeure de ces huit derniers mois ! Incroyable. | 1 |
Un film de guerre sans scène de combat est en soit une difficulté majeure. Peter Webber le réussi à merveille dans cette narration juste et historique de l'après double bombardement atomique au Japon. L'approche est simple et la pureté de la culture japonaise transparaît dans les images et les échanges. Des moments qui ont changé non seulement le Japon mais surtout la face du monde. Un excellent film pour ceux qui veulent comprendre un peu mieux la culture japonaise et ces moments cruciaux. A voir sans réserve. | 1 |
Malgré un casting a priori sympathique, ce film n'est pas bon, je n'ai absolument pas accroché, je l'ai trouvé terriblement ennuyeux, ce n'est même pas la peine que je développe plus car je n'ai rien trouvé de bon à souligner. | 0 |
"Mockbuster" signé The Asylum. Pas besoin d'en dire plus. | 0 |
Un plein d'énergie, tout simplement on en sort revitalisé et avec l'espoir de possibilités infinies, c'est un film qui traite, certes, du rêve américain, mais qui nous transporte au-delà de ses stéréotypes et nous donne l'opportunité d'aspirer à un avenir pleins de promesses et d'aventures. Les personnages, à travers la jeunesse et la fureur de vivre qui les animent nous font passer par différentes émotions, espoir, confrontation à la réalité, déception, tout cela soulevé et propulsé par la détermination implacable de ce jeune couple. Un film qui nous sort de la grisaille actuelle, un vrai bain de soleil. | 1 |
Une belle boucherie qui n'est pas sans rappeler les "Battle Royal", "Sonatine", "Sympathy for Mr Vengeance" et autres joyeusetés du genre venant régulièrement d'Asie. Avec toutefois une particularité, à savoir l'érotisme dans lequel se vautre allègrement le réalisateur. Soyons clairs, "Cold Fish" s'apparente plus à un nanar qu'à un chef-d’œuvre à cause de son côté grand-guignolesque et du jeu pourri de ses acteurs. Le grand méchant en fait des tonnes, la gonzesse qui joue le rôle de l'adolescente a autant de présence devant la caméra qu'un vulgaire tapis de salle de bain, enfin le jeu du héros donne tout son sens au mot "constipation". Ne parlons même pas des paires de baffes données à tout va à la façon "Astérix" ainsi que des tripotages de nichons qui pourraient faire croire au film érotique de TMC du vendredi soir. Le scénario n'aide pas à faire passer la pilule, ainsi la partie centrale s'avère redondante voire chiante. En clair, "Cold Fish" n'est pas à proprement parler la vitrine du cinéma japonais, loin de là. | 0 |
Simplement le meilleur film que j'ai vu de ces dernières années. Un brun de fraîcheur qui redonne foi dans les films originaux. Alita ce n'est pas le typique film Hollywoodien sorti de son usine avec ses schémas prédéfini pour récolter un maximum de box office. C'est une oeuvre d'art où chaque détail est apporté soigneusement avec une vrai passion. Et ça se voit ! Quel bonheur de voir ce film. | 1 |
Deux ans… deux années se sont écoulées depuis le jour où j’ai aperçu le dvd pasolinien bien rangé sur l’étagère de la bibliothèque universitaire, jusqu’à aujourd’hui… Il a fallu m’armer de courage pour avoir enfin la curiosité de l’emprunter et de le visionner. Auparavant, j’avais une image plus lisse, plus bucolique du film, avec un décor baroque et italianisant, comme la plupart des films italiens que j’ai vus. Après un joli générique de début, sur une musique « conseillée » d’Ennino Morricone et un plan d’ouverture intéressant, une série de scènes de plus en plus dures, violentes s’ensuit. Le film s’articule autour de trois axes : « le cercle de la passion » (qui a assez attisé ma curiosité), « le cercle de la merde » (qui m’a heurtée) et « le cercle du sang » (qui m’a fait gerber). Salo […] a une trame linéaire et progressive, nous passons des plaisirs assez charnels, bien que parfois violents, à des jeux sado-maso pour enfin finir aux jeux de la mort. La sauce idéale d’un mauvais porno underground pour faire éjecter le spectateur de son fauteuil. Comme l’indique joliment le titre de la 2ème partie, la personne qui a commis l’assassinat de Pasolini a dû présager que Pasolini aurait concocté d’autres merdes cinématographiques (euh, « cinématographiques », pfff, plutôt des merdes tout court !) | 0 |
Ils sont fort quand même ces Japonais. C'est simple : « Cowboy Bebop » ne ressemble à rien, mais dans le sens le plus noble qui soit. Inventif, rythmé à 800 à l'heure, univers fascinant peuplé de personnages mystérieux ou hilarants... On a beau ne pas toujours suivre très bien une intrigue complexe, le plaisir est là et ces aventures d'un chasseur de primes et de sa drôle d'équipe ne nous laissent pas indifférents, d'autant que les rebondissements et moments forts sont nombreux ainsi que les facilités évitées. Difficile par ailleurs de vous en dire plus tant cette expérience est avant tout visuelle et sensorielle, ce qui explique ma difficulté à vous la résumer. Disons simplement que ce n'est pas un exercice de style, mais un film d'action futuriste foisonnant et souvent passionnant, ces dessins animés que seuls nos amis nippons sont capables de nous offrir. Dire que la série télé est apparemment encore meilleure : cela laisse rêveur... | 1 |
Une belle équipe, dont font partie des noms aussi prestigieux que ceux de Roberto Rossellini, d'Yves Allégret ou encore de Claude Autant-Lara derrière la caméra, et un casting de haute volée, où on croise la crème du cinéma français de l'époque avec Noël-Noël, Louis de Funès, Viviane Romance, Maurice Ronet, Michèle Morgan, Françoise Rosay, Jean Debucourt ou encore Gérard Philipe, devant. Autant dire que le péché de gourmandise cinéphile est réveillé... mais au final on n'est nullement rassasié... D'habitude quand je critique un film à sketchs, je fais l'effort de rédiger un commentaire pour chacun d'entre-eux car généralement dans ce type d'oeuvre, il y en a de bons, voir même de très bons pour ne pas dire quelques fois excellents, et d'autres de beaucoup moins réussis pour ne pas dire ratés. Là, je n'ai même pas envie de le faire. Le sujet ou plutôt les sujets, évidemment les fameux Sept Péchés capitaux, étaient piquants mais les histoires ne le sont pas. Elles sont toutes trop fades, trop longues, trop répétitives, sans la moindre surprise, sans la moindre saveur ; on est inévitablement déçu. Comme lot de consolation, on peut au moins se dire qu'on ne succombe à aucun péché capital en regardant ce film étant donné que la déception n'en est pas un. | 0 |
une suite hypothétique, aussi inutile qu'imbécile, de "Belle de jour" de Luis Bunuel, avec un Piccoli presque gâteux. Bulle Ogier se demande ce qu'elle fait là, sans doute médite-t-elle "pourquoi Catherine Deneuve n'a pas juger bon de reprendre son rôle ???" Et le film n'a beau durer que 70 mn, on s'ennuie tellement que cela semble quand même interminable. Un vrai désastre !!! | 0 |
Sincèrement, ne perdez pas votre temps à aller voir ce film! l'actrice principale est insipide, heureusement que Chantal Lauby et François Berleand sont là mais...sans intérêt! Pas de scenario...dialogues nuls et en plus, ce film qui se voulait être drôle à été complètement desservi par la bande - annonce finalement peu représentative du film... | 0 |
Ce film, qui ressemble a un film de série B, est un film de dingue qui commence très fort dès les 1ères minutes ! Drôle et violent à la fois, ce film d'action est un vrai plaisir !! | 1 |
Très moyen. Sans saveur. | 0 |
comédie sympatique . on passe un bon moment . je le revoi avec nostalgie et ne m'en lasse pas . c'est marrant de voir ces acteurs au début de leurs carriere , dont robin tunney que l'on peut voir dans la 1ere saison de prison break | 1 |
Comment pourrait-on mettre des mots sur un film où tout se passe dans le moindre regard, où on ressent plus qu'on essaye de comprendre, où on se laisse embarquer avec Asako dans sa vie du quotidien et dans les élans de son coeur ? Est-ce que Ryohei est Baku, Baku Ryohei ? Pourquoi essayer de savoir ou de deviner, ce qui importe : c'est que Asako continue à s'épanouir sous nos yeux. Si le rôle masculin est mystérieux et attachant, Erika Karata est une vraie révélation, c'est un soleil. | 1 |
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