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excellente comedie rélaisé par David Zucker passé maitre en la matiere, aidé par l'infernal duo (auteurs des South Park) dont le spectateur appreciera la complicité. on en s'ennuie pas une seconde et il est fort a parier que les sénaristes de Dodgeball se sont inspirés de ce film. | 1 |
Film avec beaucoup de suspens et quel sujet d'actualité ! surtout pour nos jeunes....J'ai adoré. A Miramas dans les bouches du Rhône nous avons eu l'honneur de le voir en avant première. Félicitations. | 1 |
Bof. Un film qui a les clés pour être sympathique mais qui est finalement plutôt plat et ennuyeux. On ne se sent pas complices des personnages, l'intrigue (un bien grand mot) est difficile à saisir et le doublage est vraiment très nul. L'actrice principale est à tarter. La seule chose qui m'a fait regarder cette connerie jusqu'au bout c'est Unax Ugalde, qui livre une prestation plutôt convaincante, et, bonus pour les filles, le sublime et irrésistible acteur, Giulio Berruti. Hormis ces deux détails, circulez, il n'y a rien à voir... | 0 |
L'éveil est pour moi un authentique chef d'oeuvre. Le film est une très belle histoire humaine, il est très intéressant du niveau médical et le casting est très bon. Robert De Niro est excellent dans ce rôle d'handicapé et Robin Williams lui répond bien. Une merveille. | 1 |
se film est nul nul nul nul nul nul nul nul nul et il y a tellement de chose a dire dessus tellement que la nullité est extrêmes que se serai trop long de tout dire se que je peux dire c'est que les kiss prennent toute la place dans le film et ont ne peux dire encore que c'est scooby doo et ses amis sont encore les personnage principale de plus certaine parti sont inspiré d'autre dessin animé que se soit la sorciere ou encore la tete volante , pour les pouvoir des kiss ont a l'impression que leurs pouvoir vient des super nana et du remake des power ranger en film et que les film scooby doo 1 et 2 sont bien meilleur voir des chef d'oeuvre a coté de de cette gobe film que je DECONSEILLES | 0 |
Excepté quelques beaux plans ou quelques belles scènes (le magnifique ballet des chevaux de la Garde républicaine en métaphore de la bataille de Paris entre Anglais et Français), ce film est nul : mise en scène minimaliste qui fait souvent penser à du (mauvais) théâtre filmé, parti-pris absurdes (une grande partie du film se passe sur les plages de la Manche et Jeanne d'Arc est détenue dans un bunker de la Seconde guerre mondiale...!), comédiens (?) qui sont comiques malgré eux, longueur excessive, etc. etc. Mentionnons malgré tout la jeune comédienne jouant Jeanne qui, dans se fatras, s'en tire très bien. | 0 |
Bonjour la daube qui n'est là que pour légitimer certains acteurs à Hollywood. J'ai nommé Luke Evans, Dominic Cooper et Charles Dance, respectivement vus dans le Hobbit, Mamma mia et Game of thrones. Non parce que niveau scénario c'est loupé. Ne vous laissez pas avoir, c'est une origine story revisitée non pas pour apporter du nouveau au mythe des vampires, non c'est juste un prétexte pour faire un long métrage dont on pourra dire qu'il change un peu. Bon ok on rajoute un paquet d'effets spéciaux par dessus, des bastons et de l'action pour faire bien, mais c'est la recette d'un blockbuster au rabais. Non content de cela ça ch*e sur Bram Stoker donc non, je saque. Ah et, comme dit par d’autres, la bande annonce dit tout, c’est dire si c’est maigre… | 0 |
Toujours difficile d'écrire une critique d'un classique intemporel, surtout lorsque vous avez quelques réserves... Oui, je lui trouve quelques longueurs et un scénario légèrement confus à cette « Dame de Shanghai », sans oublier une tendance chez Orson Welles à surligner ce qui n'a pas besoin de l'être... N'empêche, revoir ce film au cinéma a été l'occasion d'apprécier son superbe travail de mise en scène, que ce soit à travers plusieurs passages mémorables(notamment au début et évidemment la mythique scène des miroirs), une voix-off inégale mais parfois fascinante ou encore une volonté de détourner, voire pervertir subtilement les codes habituels du Film noir. Surtout, si Welles acteur et Everett Sloane sont excellents, Rita Hayworth est éblouissante de beauté, fascinante de bout en bout : c'est simple, elle est l'incarnation absolue de la femme fatale au cinéma : tout simplement sublime. Peut-être pas le chef-d'œuvre absolu que j'avais en tête donc, mais un classique intemporel à voir et à revoir, assurément. | 1 |
Attention, cet avis contient des spoilers tels que:pour une fois, les personnages ne souffrent pas du cancer.C'est grave docteur ? C'est foutu ma p'auv dame: les lumières sont ternes et froides, les dialogues largement boursouflés, le rythme sous respirateur artificiel et la mise en scène ne réagit pas. Il n'y a plus de vie là-dedans, on débranche. Ca se voulait ancré dans le quotidien et ça sombre dans une banalité assez laide. Ca se voulait doux amer et ça manque de sucre, de sel et de poivre. Il reste bien les actrices et les acteurs pour tenter de réanimer l'ensemble mais non, la pilule ne passe pas. Moralité: il est des maux nécessaires et des films à oublier. | 0 |
Dur, brutal, violent, sans concession, ce énième film sur la lutte contre les cartels à la frontière americano mexicaine est une pure réussite, film de genre mais à l'originalité certaine. Son originalité est sans conteste la noirceur de l'intrigue et surtout la noirceur de ses protagonistes. Benicio Del Toro décidément inévitable dans ce thème, est exceptionnel de force et de sauvagerie rentrée, le personnage à la fois le plus ambigu et le plus direct du film. Car à vrai dire, comme l'héroïne, ,admirable Emily Blunt,agent du FBI, on ne sait pas bien où on nous emmène, quasiment jusquà la fin, et quand on le sait, cela ne nous plait pas du tout. Josh Brolin complète le trio principal avec mystère et flegme quasi britannique malgré la dureté des propos et des actions. Sicario est un film d'action, trépidant, qui va à 100 à l'heure, avec des personnages qui portent tous en eux une part de mauvais, de fêlures, à différents degrés. Un très grand film. | 1 |
Bof bof bof, ce film est beaucoup moins bien que les deux premier, de plus il est niais ! Enfin c'est mon opinion! | 0 |
Outre les difficultés rencontrées pour le financement du film, la réalisatrice, Leena Yadav, a déclaré : "Lors de nos repérages pour les scènes en extérieur, nous avons visité une bonne trentaine de villages aux environs de Bhuj, du Gujarat et du Rajasthan. On nous a interdit d’y tourner, car les villageois n’approuvaient pas qu’une femme dirige une équipe, porte des pantalons, ne se couvre pas la tête et parle ouvertement aux hommes. Contre toute attente, ce sont les hommes de la jeune génération, ceux qui sont aux commandes aujourd’hui, qui ont eu le plus de mal à accepter une femme émancipée comme chef d’équipe." Une déclaration qui met en avant la condition féminine dans cette contrée, ce pays, et qui mérite largement d'être soulignée pour le courage nécessaire à mener pareille entreprise. Dénoncer l'intolérable et ancestral patriarcat, certes, mais sans cacher une autre réalité. Le scénario démontre parfaitement le cheminement de certaines femmes, perdues dans des rites d'un autre temps, qui vendues pour des mariages forcés dès leur plus jeune âge, deviendront, éventuellement, à leur tour des marâtres autoritaires et sans pitié. Le film est éclatant de couleurs, enthousiaste et évite tout pathos. La photographie magnifique, révèle toute la beauté de cette contrée et plus encore, celle des principales protagonistes. Quatre formidables actrices, qui, grâce à leur talent, imposent un dynamisme joyeux. Leur détermination résonne comme un grand cri d'espoir. La caméra magnifie ces femmes dans leurs saris colorés. La réalisatrice les rend sublimes dans quelques scènes dénudées, dont une très belle scène d'amour. L'ensemble du casting, l'habile construction du scénario, la formidable bande-son et la réalisation parfaite, font de La Saison des Femmes un très beau film. Nécessaire aussi, pour saluer le courage de ces femmes qui doivent se battre contre une domination masculine qui les prive, aujourd'hui encore, de l'essentiel. Le libre choix et l'égalité. | 1 |
ça a terriblement mal vieilli, c'est long, pas drôle, destiné au plus de 70 ans, et Fernandel surjoue. à éviter, surtout que le réalisateur a fait nettement mieux, et a tourné quelques films qui tiennent encore la route (Boule de Suif et Fanfan la Tulipe). | 0 |
Ce Lucky Luke est consternant de nullité.Il n'y a rien de bon à garder dans ce navet et Morris doit ce retourner dans sa tombe! | 0 |
Mis à part deux ou trois moments sympas et le physique de l'actrice principale il n'y a pas grand chose à retenir du film. | 0 |
Très bon film. D'un esthétisme sûr, on découvre ici des scènes novatrices et des idées pour le moins originales. Je recommande ! | 1 |
Plus de 20 ans nous sépare de ce tour de force de l'ami Besson et force est de constater que son "Cinquième Elément" ne prend pas une ride. Au delà de la claque qu'il met à la SF française, son oeuvre dépasse l'entendement à tous les niveaux, du scénario aux effets spéciaux en passant par les décors ou encore l'atmosphère unique, tout était réuni pour propulser ce petit chef d'oeuvre au firmament du cinéma français. Pour ma part, c'est d'ailleurs ce qui est arrivé, on a beau décrier Besson autant qu'on le voudra, il ne m'a pour l'heure que très rarement déçu et ce n'est pas avec ce plus que maîtrisé grand moment de SF que cela risquait d'arriver. Visuellement c'est quand même du sacrément haut niveau et Besson prend tellement parfaitement le parti du kitsch assumé que ça ne l'est au final jamais vraiment et surtout l'ensemble perdure sans soucis à travers les années. Ajoutez à tout cela un casting impressionnant avec des stars internationales telles Bruce Willis et Gary Oldman mais aussi des petits nouveaux, l'électrique Milla Jovovich en tête et quelques apparitions déjantées à l'instar de Mathieu Kassovitz. Franchement, j'ai beau l'avoir en DVD je le regarde à chaque fois qu'il passe à la TV et le plaisir n'est certainement pas décroissant avec le temps avec en sus ne l'oublions pas la sublime bande original de l'habitué et talentueux Eric Serra, un must indémodable pour ma part. | 1 |
« On court après l'amour mais sans s'arrêter mais sans en donner assez. On court après l'amour sans se demander si on sait aimer assez jusqu'à la tolèrance...» Echec total pour ce film d'ados naïf qui s'èvapore sur un rèsidu conventionnel de dèjà vu extrêmement mince ("Bouge!" de Jérôme Cornuau avec Ambre Boukebza et Ophèlie Winter) dont on a envie d'ècrire qu'il n'y a pas grand chose à ècrire si ce n'est que son histoire dèfile comme une transparence èvidente! Est-ce cette transparence, cette absence et de pâte et de style qui font que "Alive" èchappe totalement à son sujet et rèellement ne capte rien de ce qu'il devrait saisir ? Voilà donc la France des annèes 2000! Un boom nouveau des èmissions musicales de tèlè rèalitè où le très mauvais Maxim Nucci est en quelque sorte le porte drapeau! Dans le film, Nucci n'est pas chanteur et ne veut pas chanter...et pourtant il chantera! Milieu pourri pour les uns, tubes en puissance pour les autres! Faites votre choix! En metteur en scène de comèdies musicales, Richard Anconina fait le minimum syndical face à une Valeria Golino quasi-inexistante! A part ça, les amateurs de la « Nouvelle Star » reconnaîtront Christophe Willem ( « Quand je danse, on dirait un piquet ! » ), bien avant sa notoriètè... | 0 |
Les épisodes de Taxi se suivent et se ressemblent à une différence près, ils sont de plus en plus mauvais. D'accord ça fait toujours un peu sourire et parfois rire (mais rarement) mais chaque épisode de la saga est de pire en pire et Taxi 4 atteint vraiment le fond. Les histoires sont toujours les mêmes, après des allemands et des japonais on a le droit cette fois à des belges (c'est de plus en plus crédible avec le temps) mais le scénario reste en gros le même depuis le premier Taxi. Les personnages eux sont de plus en plus crétins et de moins en moins crédibles (Gilbert et Emilien les premiers) sauf celui de Daniel malheureusement joué par Samy Nacéri. Vivement le prochain pour voir ce que nous réserve Besson et Krawczyk, ça promet. | 0 |
On est très loin du film d'horreur par excellance, la on est plutot dans un nanar qui sert uniquement a mater des filles. | 0 |
je l'ai regardé en anglais vostfr et malgré cela ce film d'animation est super. tant en réalisation graphique quand casting des voix. vraiment conseillé! | 1 |
Au top ! Un des mes films d'animation favori ! Un succés !!! | 1 |
N’ayant pas lu le roman de Dan Brown, je jugerais le film en lui-même. Adaptation du cultissime roman de Dan Brown, le Da Vinci Code de Ron Howard a fait couler pas mal d’encre lors de sa sortie en 2006. Je veux bien croire que ceux qui ont lu le livre ont pu être déçus par cette adaptation (en même temps, un roman aussi dense que celui-ci ne peut échapper à quelques coupes lors de son adaptation ciné). Pour ma part, j’ai bien aimé le film. En fait, j’aime beaucoup ce mélange d’enquête policière et d’histoire. J’ai trouvé le film vraiment plaisant à suivre et le charisme de Tom Hanks y fait pour beaucoup. De plus, j’ai trouvé que l’histoire tenait la route (même si on peut la trouver tirer par les cheveux) et Ron Howard s’est appliqué côté mise en scène. Non vraiment j’ai bien aimé ce Da Vinci Code et même si le film souffre d’une mauvaise réputation auprès des lecteurs du roman, moi, en tant que simple spectateur de cinéma j’ai beaucoup apprécié. Vraiment sympa. | 1 |
Vous voyez Ghost Whisperer ?! C'est dans le même ton, sauf qu'ici la nana à perdu son mari. Un jour elle tombe dans les pommes puis accède à un univers parallèle ou les personnes décédées lui envoient des messages et se rend compte qu'elle peut aider les parents qui n'acceptent toujours pas la mort d'un fils ou autres. Au début on se laisse prendre, après le message devient lourd. Tout comme la série qui à pour seul intérêt positif la présence de Jennifer Love Hewitt, pour ce film TV c'est la mignonne actrice Amy Acker. | 0 |
Ah David Cronenberg! Dans le genre cinéaste perché et exigeant,il détient la Palme! Son univers est plus que particulier,mais quand on connait sa filmographie,on voit qu'il revient toujours sur les obsessions freudiennes("Faux-semblants"),avec la déformation du réel("Existenz") et l'atteinte portée à l'intégrité du corps("La mouche").Bizarre,me direz-vous? Totalement d'accord,et pour ceux qui ne rentrent pas dans le trip de l'auteur,c'est impossible d'adhérer à ce film."Le Festin Nu" complique l'affaire en se révélant au final proche d'un David Lynch.Ainsi,on retrouve pêle-mêle des machines à écrire vivantes,des insectes humains ou des allégories sexuelles(au choix dégoutantes ou visqueuses!).Tout le film n'est en fait qu'un monde arabisant,imaginé par un exterminateur d'insectes en plein délire.Voilà,vous savez les grandes lignes.C'est incompréhensible,lent et sans but défini.Ce n'est définitivement pas pour moi. | 0 |
Alors oui comme pleins de petits camarade d'ALLOCINE ,je pourrais faire des vannes pourries sur ce film ( comme quoi j'ai faillit aller vomir 23 fois pendant le film) mais j'ai même pas trop envie, tant après l'epreuve passée du visionnage, cette "oeuvre" m'a enlevé toute substance et toute moelle. En plus d'être ininteressant au possible, le film est pataud et ridicule. Alors quelquefois il y a quelques bons nanars qui se laissent regarder avec un plaisir masochiste certain mais dans LE NOMBRE 23, tout est a jeter. Pour ceux qui ont vu le film, le coup du pseudo "topsy kretts", il comprend la ruse a la moitié de l'histoire (en tout cas ce SPARROW là est moins malin que son homonyme le pirate...). Sans parler d'une phrase prononcée par Jim CARREY qui résumme bien le ridicule du film "le nombre 23 devait il vivre pour tuer encore?"... Euh vous avez deux heures et après je ramasse les copies. Bref mesdames, messieurs balancez vos somnifères et regardez plutot ce film... Et pour ceux qui aiment Jim CARREY,revoyez plutôt THE TRUMAN SHOW. | 0 |
12,5/20 : Un film honnête et divertissant avec un soupcon de suspense et d'aventure : Kevin Bacon nous montre à nouveau qu'il excelle en personnage énigmatique. Désormais le scénario reste d'une banalité affligeante où tout est téléphoné. | 0 |
«Les contes des chrysanthèmes tardifs» (1939) de Mizoguchi est un monument de poésie cinématographique, digne, comme le sera encore «Cinq femmes autour d'Utamaro», des chefs-d'oeuvre des années 50. Le réalisateur japonais nous y dit ses convictions sur l'art, en nous contant le parcours d'un acteur de Kabuki, mais aussi et surtout en prenant soin d'élever le conte en question au rand de chef-d'oeuvre. Il faudrait des pages et des pages pour décrire minutieusement le génie avec lequel le réalisateur met en forme le contenu de ce bijou de poésie lyrique. Il faudrait d'abord évoquer son art incroyable de la composition du plan qui use de toutes les ressources des architectures intérieures japonaises, découpant l'espace de manière infiniment diverse pour y situer ses personnages de manière toujours signifiante, avec un usage étonnant de la profondeur de champ, mais aussi du hors-champ; ensuite son art subtil et ductile des mouvements de caméra, lesquels scandent le jeu et le discours des acteurs avec une plasticité étourdissante; ensuite son usage des éclairages, répartis sur diverses sources et dosés avec minutie; enfin le génie avec lequel il met tout cela en mouvement dans de longs plans-séquences qui composent une symphonie visuelle merveilleuse que je ne suis pas près d'évacuer de ma mémoire. J'épinglerai deux séquences exemplaires: celle de la première rencontre entre Otoku et Kikunosuke, filmée en contre-plongée, sous la forme d'un long travelling latéral évoquant la peinture sur rouleau; ensuite celle où Kikunosuke recherche Otoku dans un train et qui, usant à nouveau du travelling latéral et filmant le héros en arrière-fond du décor, procède à d'étonnantes accélérations du rythme. Citez-moi un seul réalisateur actuel dont l'art de l'organisation du mouvement et de l'espace arrive à la cheville de celui de Mizoguchi et je me transforme en cactus nain! Un film prodigieux! | 1 |
J'ai lu "Bonjour Tristesse" il y a longtemps et à part ça, je ne connais absolument rien de Françoise Sagan, que ce soit ses autres livres comme sa vie. On en apprend beaucoup avec ce film et si Sylvie Testud a sans doute fait du bon boulot, on se dit que ce devait être chiant d'écouter la madame, rien que ça. Un film intéressant pour les adeptes peut-être, mais autrement c'est un peu limite pour accrocher le spectateur. | 0 |
Mélodrame d'excellente qualité parvenant à émouvoir son spectateur tout en le faisant réfléchir. On appréciera le cinéma original de Minnelli : perpétuel mélange entre une abstraction lyrique maitrisée et une image-action ambitieuse. Certainement le film le plus abouti de ce réalisateur. (15.75/20) | 1 |
Alors qu’Andy Warhol et Paul Morrissey furent des chantres d’un cinéma underground difficile d’accès, les voilà qui arpentent avec un certain bonheur le cinéma de genre, pour en détourner la plupart des codes et livrer un spectacle finalement bien dans l’air du temps de ce début des années 70. On est ici en présence d’une œuvre déviante qui rejoint sur de nombreux points le cinéma d’exploitation défendu alors par des cinéastes comme Jess Franco. Les auteurs soignent les décors, la composition des images et livrent donc un film de facture classique, mais pour un résultat délirant qui mélange le gore le plus outrancier (de la tripe, de la tripe) avec un érotisme gay friendly porté par les physiques impeccables de Joe Dallesandro et Sdrjan Zelenovic. Alors certes, ce n’est pas toujours bien joué (Udo Kier en roue libre), mais l’ensemble demeure encore aujourd’hui une sacrée curiosité, notamment grâce à un final bien pervers qui nous plonge dans un univers pessimiste à la Mario Bava. Une curiosité qui, par-delà ses nombreux défauts, enthousiasme l’amateur de films déviants. | 1 |
C'est un de ces films loupés qui avait pourtant un bon potentiel. "Tueur d'élite" réunit deux têtes d'affiches dont le talent n'est plus à prouver (James Caan et Robert Duvall) sur un sujet d'espionnage et de trahison, le tout réalisé par Sam Peckinpah. Mais "Bloody Sam" n'est plus vraiment au sommet de sa forme et peu aidé par un scénario qui délaisse la vraisemblance et la psychologie, il ne parvient pas à mettre en scène cette histoire de manière à la rendre captivante. Les éclats de violence qui lui sont si réputés s'arrêtent ici à des plans mous ralentis qui se répètent, le montage n'aidant pas non plus. Ce qui ne laisse que peu de bonnes choses. | 0 |
Avant d'aller voir le Loup de Wall Street je me suis dis qu'une petite piqure de rappel avec les affranchis ne ferait pas de mal, d'autant que je l'avais vu étant un peu trop jeune pour l'apprécier vraiment, puis bon il ne faut pas vraiment de raison pour vouloir voir un film de cette qualité. Je ne sais même pas par quoi commencer tellement tout est énorme. Déjà le premier point, et c'est assez rare, on voit rarement les héros faire leur boulot, Scorsese se concentre sur leurs vies, comment ils dépensent leur argent à foison, trompent leur femme, etc. On sent bien toute la fascination autour de cette vie, et quand commence le film on est tous comme Ray Liotta, on a tous rêvé d'être gangster, de faire ce qu'on voulait, de rentrer dans un bar et d'avoir la meilleur table, que tout le monde nous connaisse et nous respecte. Des mecs comme ça, c'est enviable, même si on sait au fond de nous que ce sont des ordures. Les Affranchis tire toute sa force de ce point. En plus c'est magnifiquement écrit, jamais lourd, pas de punch line à la con pour faire méchant, là on voit direct que ce sont des pourris. Et puis le film prend son temps, c'est génial, on nous montre comment tout fonctionne, c'est réaliste, on croit être rentré dans la mafia avec Ray Liotta, juste parfait. La réalisation est absolument grandiose, le plan séquence où Ray Liotta rentre dans le bar avec sa copine est un bijou, ça se remarque, évidemment, que c'est un plan séquence, mais ça glisse tout seul, c'est pas tape à l'oeil. Enfin voilà, c'est un monument du cinéma. | 1 |
Avec "My Name Is Modesty" Scott Spiegel signe un vulgaire (télé)film, pour le moins mauvais, qui ne mérite vraiment pas que le spectateur s'y attarde au risque de perdre son temps (exactement comme je viens de le faire). Surtout avec tous les "bons" films qu'il y a à découvrir ! En bref : Tarantino prête une nouvelle fois son nom à une jolie petite bouse. | 0 |
Des phrases certes magnifiques sur l'âme de la Sicile, teintée à la fois de poésie et de lucidité, la terrible souffrance endurée par l'aristocratie contrainte, pour ne pas disparaître, de se compromettre avec la vulgaire mais riche (et belle en la personne de Claudia Cardinale) bourgeoisie (comme c'est touchant), mais tout cela n'est qu'écriture et en rien cinéma, en tout cas rien du cinéma d'auteur que Fellini la même année réalisa avec l'un de ses plus grand film je veux bien sûr parler de 8 1/2. Les critique paraissent pourtant unanimes pour saluer en ce film un chef d'oeuvre du 7e art, ça me ramène sans doute à mon amateurisme, au sens péjoratif, le plus total car je ne vois aucun génie en ce film, ou du moins pas plus en ce film qu'en celui du Rouge et le Noir d'Autan-Lara démoli par les rédacteurs des Cahiers du Cinéma. Si une âme charitable, maître maïeutique veut bien s'abaisser jusqu'à moi, ignorant, vivant dans l'obscurité de la caverne de Platon afin de m'ouvrir les yeux sur les qualités que je n'ai su voir dans ce film classé aussi haut dans l'estime des spécialistes, je les en remercie d'avance. Je ne suis pas fermé à l'idée de changer d'opinion ou plus exactement de porter un regard neuf, plus averti, sur ce film, mais là comme ça, rien, je n'y vois aucun génie et n'éprouve aucun plaisir à regarder ce film dont on m'avait pourtant dit tant de bien? 1 étoile car j'ai vu bien pire | 0 |
Le plus mauvais film que j'ai vu de mon entière vie. Ce navet intersidéral ne fait même pas rire comme une bonne vieille série Z. Le frère Baldwin joue comme un terminator, et Kyle MacLachlan, que l'on retrouve dans Twin Peaks ou Desperate Housewives devait avoir besoin d'un cachet. Quelques paires de seins dénudés apparaissent sans aucunes raisons histoire de... Histoire de quoi ? Des échanges de corps complètement abscons... Les acteurs jouant donc plusieurs rôles... Oui, oui, oui... Ce film est une bouse monumentale. Je vous conseille très sérieusement de le regarder si vous n'avez vraiment rien à faire (envie de suicide, chomage, etc...), ne serait-ce que pour se rendre compte à quel point un film peut-être mauvais. Réellement, rien que pour ça, il faut le voir. On ne tombe pas tous les jours sur le plus mauvais film de l'Histoire du cinéma. | 0 |
Je ne sais quelle motivation secrète a poussé M6 à exhumer ce film du congélateur dans lequel il dormait depuis les années 1970 (certes pour le diffuser à 1h50 !) mais il aurait été préférable de l'y oublier ! Bref, ça représente ce qui pouvait se faire de plus mauvais en ces temps-là. Il est vrai qu'au lendemain des "évènements de mai/ juin 1968, le bon peuple n'était guère difficile à amuser !.Le ralisateur appliquait les bonnes vieilles recettes du métier : vous prenez un tandem de comiques réputés (Poiret et Serrault), un zeste de Francis Blanche, ajoutez un peu de Micheline Dax er d'Annie Cordy. Peut importe si le scénario est indigent, et ça faisait 750 000 entrées ! Vite, refermez le congélateur ! willycopresto | 0 |
Romy Schneider est superbe comme à son habitude, c'est toujours un plaisir de la regader ; Maurice Ronet, peut-être un des acteurs français les plus sous-estimés et négligés qui soient, est excellent ; le scénario, à part la fin qui est un peu trop copiée-collée sur celle du brillant "Plein Soleil" (avec aussi les deux acteurs mais dans des rôles moins importants !!!), est assez ingénieusement écrit. Par contre, la mise en scène gâche tout. Voulant trop faire style de son époque, une horrible chanson pop est utilisée à tort et à travers comme BO jusqu'à la nausée empêchant une quelconque atmosphère ou un quelconque suspense de s'instaurer. Avec par exemple un René Clément, un vrai réalisateur en gros, on aurait pu avoir quelque chose de très bon. | 0 |
Et bien ... pour moi c'est un flop. Mauvaise comédie musicale, pâle imitation du style Bollywood. L'histoire relève un peu le tout. Mais la mayonnaise ne monte pas. Cest pas vraiment mauvais, mais pas extra. | 0 |
Un scénario se vidant comme se sont vidées les forêts des prédateurs de notre chère France... Une histoire sans aucun intérêt, surjouée, avec des personnages burlesques au possible... Je ne comprends vraiment pas ce genre de films bâclés qui font apparition sans cesse en tête d'affiche, une pointe d'acteurs ou d'actrices connus, une promo version masse média... et la mayonnaise tourne au vinaigre à chaque fois... | 0 |
Un film d'une sensibilité poignante, porté par des actrices exceptionnelles. Paul Newman ne sombre jamais dans les facilités qu'on pourrait attendre de son sujet et livre une œuvre cruelle à bien des égards mais porteuse d'un véritable espoir. Magnifique. | 1 |
Nouveau film sur l'Algérie, nouvelle déception. Si le message est à chaque fois louable (et même bienvenue), je ne peux que regretter l'échec artistique de ces oeuvres qui ont pourtant leurs fans (nombreux). J'ai mis du temps à rentrer dans le film, à m'intéresser à ce qu'il se passait à l'écran. Dupontel a beau être un bon acteur, j'ai beau apprécier Magimel, rien n'y faisait. Et quand le film commence à peine à décoller, Siri nous assène des effets de style bien lourdaux, qui n'ont rien à faire dans ce genre de projet (sauf si on veut dévier vers Apocalypse Now). La fin, plus réussie (les critiques disent le contraire...) permet d'atténuer légèrement la mauvaise impression d'ensemble laissée après visionage. N'empêche qu'on est loin du grand film de guerre que certains annoncent à grand coup d'étoiles... il fallait mieux regarder le film, messieurs, dames, les étoiles : elles étaient dans le ciel maghrébin, pas à l'écran. | 0 |
En un mot : un chef d'œuvre absolu ! Magnifique, des décors épatants, d'une précision sans précédente. Des acteurs a la perfection aux performances fort agréable. Des effets spéciaux époustouflants, un rythme infernal, une mise en scène impeccable, un scénario digne d'un Tim Burton. Charlie et la Chocolaterie est un film magnifique, réalisé par un génie, Tim Burton. Un plaisir a voir et a revoir. Spectaculaire ! 5/5 ***** | 1 |
pas le plus beau film de ventura mais bon il se laisse regardé. se film et un peu dingue avec des voiture de police qui se crash tout le long du film on sait pas pourquoi quand au personnage des deux flic,beller et rufus loufoque. et le shérif,gigi bonos a par hurlé comme dufilho voila le film. un film loufoque. mais 4 étoile pour le grand lino ventura rien que pour lui. | 1 |
Aussi bien que le premier et très amusant. On ne s'ennuie pas et on rigole bien. | 1 |
Armageddon est vraiment un grand film . Un réalisation époustouflant . Des effets spéciaux énorme et spectaculaire : on s'en prend plein les yeux . Des somptueux décors . Un scénario captivant . Un casting en or : et un Bruce Willis vraiment génial .Et une excellent bo signé Aerosmith De l'action , du suspense et des rebondissent , de l'émotion grâce a une fin héroïque et épique . Voila ce qui vous attend dans ce film . Un excellent film a ne pas raté . | 1 |
Ce film est d’une rapidité incroyable, on ne s’ennuie a aucun moment... il y a parfois des incohérences mais qui ne gênent absolument pas au déroulement de l’histoire.... à conseiller ! | 1 |
Attention, film d'action à tout les titres. En recréant l'univers (déjà épuisé) de Jack Ryan, Kenneth Branagh invente une architecture essoufflé du thriller moderne. Suivi en plus d'un Chris Pine mal réveillé et d'un Kevin Costner transparent, cette vision (rempli de préjugés) de la (sur)puissance d'une Amérique en proie à ses problèmes d'économie ennuie les spectateurs et les endort. Et si, en plus, rajouter comme ennemie mondiale la Russie et ses dirigeants (forcément méchants bien sûr), là c'est complétement tomber dans une caricature rempli de failles et de moisissures. Déjà-vu trois-mille fois, ce blockbuster ne tient pas ses promesses, surtout en rajoutant (encore!) une histoire invraisemblable et dramatiquement prévisible à ce qui devait être LA fin. Hollywood à côté de la plaque. | 0 |
1 étoile pour matt damon , le film en lui même est ennuyeux rébarbatif sans ambition aucune si ce n'est que raconter une histoire vrais sans une once de fantaisie . Si matt damon n'avais pas été la le film aurait value le 0 pointé | 0 |
Ce film qui n'a pas eut le succé qu'il méritait renvoie full metal jacket au placard. Avec des réplique culte et un collin farell comme on les aime, ce film dénonçant la guerre du Vietnam est un chef d'oeuvre dans le genre! | 1 |
Voilà un film assez unique, aussi surprenant qu'intéressant, narré par le réalisateur lui même qui s'est bien documenté sur le sujet. Ce sujet porte sur la sorcellerie, les superstitions et leur évolution. En ce sens on a droit à des procédés filmiques saisissants pour l'époque (maquettes, gravures, peintures, surimpressions...). Le montage est original, on a droit à l'alternance entre documentaire et scéne filmée. On voit l'influence sur les films d'horreurs futurs dont L'Exorciste de Friedkin. Si le film aurait pu être plus ambitieux il reste très intéressant à voir pour un cinéphile et je pense que certaines scènes sont inoubliables. | 1 |
Une histoire potentiellement intéressante, mais mis en scène par un Blake Edwards paresseux, qui peine à enchainer les gags avec rythme et nous inflige une fin trop moralisatrice. Ellen Barkin, dans le rôle principal, fait le film à elle toute seule. | 0 |
Très belle surprise que ce drame évoquant les valeurs et les animosités, la "rédemption" et les valeurs. Le sport n'est que prétexte (malgré qu'il soit tiré de faits réels) pour intérioriser les sentiments parfaitement mis en valeur. Sans concession et efficace. Le seul coté "un peu" dérangeant est l'intensité moralisatrice trop marquée US (de plus mormons) s'en trop dirigée l'ensemble toutefois. Un bon film à voir !!! 4/5 sans problème ! | 1 |
Une sorte d'"Entrée des artistes", du même Marc Allégret, sauf qu'ici les apprentis acteurs sont remplacés par des apprentis chanteurs, musiciens et danseurs, Paris par Vienne, un immense Louis Jouvet qui était comme un poisson dans l'eau par un Jean Marais aussi crédible que le serait Woody Allen en champion poids lourd, Henri Jeanson aux dialogues par Roger Vadim ; autant le dire on y perd totalement au change à cause des deux derniers points... On peut joyeusement ajouter un scénario qui manque totalement d'épaisseur, se contentant de se faire suivre tous les poncifs sans la moindre cohérence narrative et psychologique, ainsi que des playbacks..euh comment dire... Brigitte Bardot et Jean Marais respectivement en cantatrice et ténor wagnériens...euh franchement... c'est nul... Non, il y a pas à dire on s'ennuie totalement devant ce film... S'il n'y avait pas dans le casting Brigitte Bardot période "brune ingénue" (que je trouve personnellement beaucoup plus sexy que dans sa période "bombasse blonde" !!!) et quelques apparitions de quelques acteurs qui deviendront effectivement des futures vedettes, je crois que je me serais un peu endormi... | 0 |
Le début avait quelques bons airs.. On peut se poser la question de la crédibilité du scénario! Au second degrés, le film a des bons airs malgré tout. Quelques scènes horribles, insoutenables. La fin essaie de compenser l'ensemble bancal, sans y arriver... Un gros gros navet des jardins fleuris! Un non film... | 0 |
Cela commence comme un documentaire social, opposant des jeunes paumés qui bavent d’envie devant les richesses des autres, et des nantis qui ne se refusent rien. Les filles volent à l’étalage et improvisent un braquage lamentable au détriment d’un bijoutier asiatique, le garçon (de bar) deale la drogue en douce sous le comptoir. C’est très ennuyeux, et tellement prévisible. Mais lorsque le film vire au mélo sirupeux et larmoyant, on est en droit de dire que trop, c’est trop ! D’autant que si Carole Bouquet et Denis Podalydès sont très convaincants dans leurs personnages, Gérard Lanvin en riche avocat d’affaires sorti de presque rien est aussi crédible que le Grand Méchant Loup en Mère-Grand. La fin (à ne pas dévoiler sous peine de censure) est à la hauteur de ce qui a précédé : ridicule. | 0 |
Sublime ,émouvant ,rare , après Paris je t'aime encore une belle déclaration d'amour à une autre ville . | 1 |
En 1964, à Paris, le jeune écrivain James Lord pose pour Alberto Giacomertti, l'immense artiste au sommet de sa gloire. La séance ne devrait durer que quelques heures. Mais, par la faute du perfectionnisme du peintre, de ses sautes d'humeur imprévisibles, elle se poursuivra pendant près de trois exténuantes semaines. Certains biopics racontent l'histoire de leur sujet, du berceau jusqu'au tombeau ("La Môme", "Cloclo", "Yves Saint-Laurent", "J. Edgar"...). D'autres au contraire choisissent de se focaliser sur un épisode de leur vie ("Lincoln", "Jackie", "Mr. Turner", "Pasolini"...). C'est cette deuxième voie qu'emprunte Stanley Tucci, le célèbre second rôle américain, qui a tourné avec John Huston, Woody Allen et Steven Spielberg et qui, de temps en temps, sans qu'on sache pourquoi, passe derrière la caméra. Il n'est pas sûr que ce film-là marque durablement sa filmographie. Dans un Paris d'opérette, bizarrement reconstitué sous le ciel gris de Londres, il a rassemblé un casting cosmopolite : l'Australien Geoffrey Rush campe en anglais un artiste suisse, Sylvie Testud joue en français son épouse et Clemence Poesy, un pied de chaque côté de la Manche, interprète sa maîtresse. Le seul à tirer son épingle du jeu est Armie Hammer, aussi gay et élégant ici que dans Call me by your name. "The Final Portrait" traite de l'insatisfaction chronique de l'artiste, de l'incapacité à mettre un trait final à son oeuvre, de son perfectionnisme maladif qui dévore tout, sa vie et celle de ceux qui l'entourent. Il faut une trentaine de minutes pour le comprendre. Hélas, le film dure une heure de plus. Une heure pendant lequel Geoffrey Rush éructe la clope au bec, Armie Hammer soupire silencieusement sur sa chaise, Sylvie Testud fulmine dans sa cuisine et Clémence Poesy minaude en talons hauts. C'est long... | 0 |
J'ai pas vraiment rigolé derrière ce film, les gags ne fonctionnent pas. Je suis quand même allé jusqu'au bout, mais ça a été dur. | 0 |
Si le personnage principal n'est pas sans rappeler le triste héros des "Lumières du faubourg" de Kaurimaki, le traitement du propos se tourne résolument vers la farce là où le génial Finlandais dressait un portrait terriblement désillusionné. Sans chercher non plus à faire dans l'introspection d'un élément capital du processus filmique (l'écriture du scénario), le cinéaste n'en dépeind pas moins un quidam qui n'a que ce qu'il mérite puisque constamment la tête baissée et capable seulement de s'en prendre aux autres plus qu'à soi-même pour régler ses conflits. L'ensemble aurait pu donner un film d'une noirceur totale. Il n'en est rien. Certaines scènes sont à hurler de rire car en perpétuel décalage. De plus, Van Warmerdam s'octroie le rôle principal. Bien lui en a pris : il y est grandiose. | 1 |
Ben Affleck nous offre une excellente adaptation de l’exfiltration américaine de 79. N'étant pas de cette génération, je n'ai jamais était directement concerné par ces faits, mais ce que l'acteur réalisateur nous propose est une œuvre extrêmement risquée de part son enjeu politique. Malgré tout le résultat demeure très haletant, surtout la scène de l'aéroport qui nous soulève littéralement de nos sièges par un suspens insoutenable. Une réalisation parfois Istwoodienne par son professionnalisme, mais tout de même pas titrée d'un chef d’œuvre incontesté. Ben Affleck se démarque d'une signature atypique par ce 3ème métrage très aboutit laissant présager une suite de carrière prometteuse. Bravo l'artiste! 4/5 | 1 |
Chef d'oeuvre absolu de la comédie italienne naissante. Situations d'une drôlerie et d'une justesse sans égale, bonheur dans le jeu hyper naturel des acteurs. A voir absolument ! | 1 |
Un très bon biopic sur A.A.Milne , l'auteur de Winnie l'Ourson incarné par Domhnall Gleeson. De très bons rôles pour Margot Robbie et Kelly Macdonald. | 1 |
Si l'histoire se situe pendant la guerre le film fait clairement écho au sort des déportés juifs après la guerre. Une réalisation correcte sans plus et la conversion du capitaine Pierre Brasseur devient un peu envahissante. | 0 |
Mouais ... je n'ai pas été convaincu par ce drame sur deux jeunes filles en quêtes d'autre chose. L'histoire n'est pas forcément mauvaise mais les actrices principales ne sont pas très douées ou du moins, on sent qu'elles récitent leurs textes respectifs par cœur. C'est assez noir donc si vous voulez rigoler, passer votre chemin. J'ai trouvé que tout ce qui se déroulait dans le film n'était pas très réaliste et surtout pas représentatif de la réalité. On ne s'ennuie pas particulièrement mais il manque beaucoup de choses pour en faire quelque chose de correct. Je n'ai pas accroché en fait. 8/20. | 0 |
Le titre ne nous ment pas Les Trois frères (les Inconnus donc) sont bien de retour, comme pour boucler la boucle, et n'ont pas pris une ride. Ils nous livrent un film dans le prolongement du premier, la "Crise" étant passée par là, ils sont plus cupides et corrosifs, et prennent un malin plaisir à enchaîner les clins d’œils à leur oeurvre pour le grand plaisir de leurs fans. Les autres, les rares qui n'ont pas vu le premier film ou n'ont jamais apprécié l'humour du trio, se demanderont ce qu'ils font devant ce joyeux "bordel". | 0 |
Résumé d'Inside job :Les puissants : grand patrons, président du conseil d'administration de grandes banques infiltrent la politique américaine et empêchent toute régulations sur l'arrivé de nouveau produits financiers complexes et risqués. Les banquiers spéculateurs libre de toutes législations font des paries très risqués pour réaliser des profits colossaux. Cependant ils n'assument/envisagent à aucun moment les risques d'un marché baissier. Au bord de la crise, certaines banques plus que consciente de la chute imminente de ces produits parient contre leurs clients. Le peuple n'ayant aucune connaissance financière mais désirant placer leurs économies font confiance aux autorités de contrôles : les agences de notation. Ces dernières corrompues (car étant rémunéré par les banques) assurent à la population que des produits hautement risqués ne le sont pas. Certain élites intellectuels en économie rémunéré par le looby bancaire publient des articles favorisant l’intérêt des banques et non de l'économie réel. Aucun contrôle de conflit d’intérêt n'est effectué sur la personne, le sujet de l'article et le commanditaire de l'article. Le marché baisse, tout s'écroule, le peuple et les états payent les pots cassés: des centaines de milliard de dollar, des millions de personnes aux chômages mais les puissants restent puissant et les riches encore plus riche. Je vous pose la question, je n'ai pas la réponse mais aujourd'hui qu'es-ce-qui à changé ? | 1 |
Excellent dans le genre. Le rythme est constant c'est violent et les femmes sont aux premiers rôles. | 1 |
Film rare, merveilleux, dont chaque instant se savoure. | 1 |
Vous avez certainement internet si vous lisez cette critique. Vous êtes peut être également inscrit sur un réseau social ou avez lu simplement les articles, notamment sur Slate.fr, qui s'interroge sur l'acharnement que subit apparemment Mélanie Laurent. En tant qu'actrice on pourrait débattre de la figue et du raisin de son jeu. Ici elle n'est plus une pièce du puzzle mais le compose. Elle choisit de conter l'histoire de deux adolescentes, plus spécifiquement de mettre en relation une pervers narcissique confrontée à l'alcoolisme parentale et une obsessionnelle compulsive asthmatique. A noter que la pervers narcissique, thème à la mode ces derniers années dans les revues hautement spécialisées type "L"Express" ou "Le Nouvel Obs", ressemble physiquement et dans sa gestuelle à la réalisatrice. Donc soit elle est consciente de cela est fait sa purge psychologique à travers ce film, soit c'est une sorte de transfert nombriliste inconscient sur son personnage, voir sur son actrice. Tout est balancé à la figure du spectateur comme des évidences : mode "telle mère, telle fille" des deux filles, la jalousie à cause des garçons, l'amitié ambiguë matinée de désir inassouvi entre femmes, sans oublier l'inutilité masculine chère à des films racoleurs de notre époque comme "Sous les Jupes des Filles". Sans parler de la fin qui achève la liste des lourdeurs du scénario. Ce n'est pas quelques jolis plan qui sauvent l'affaire. Pour analyser ce film n'importe qui avec le bac aura besoin de deux neurones. Pour résumer, la production a voulu faire du Rohmer avec un brin de thriller américain et accouche d'un film à la Xavier Dolan (donc super à la mode) sans son talent. Eh oui La Nouvelle Vague a fini par arriver sur la plage et Montréal c'est loin de Paris. "Et l'acharnement ?" me direz-vous. Avant la sortie de Respire on pouvait certes s'insurger, maintenant qu’elle a réalisé ce film, elle va être aussi dure à défendre que ce film est facile à oublier. | 0 |
A ce jour, Snake Eyes est le dernier grand film de Brian De Palma. Il s'agit sans doute de son oeuvre la plus virtuose ( je fais allusion au plan-séquence d'ouverture proprement spectaculaire ). En prenant pour toile de fond un match de boxe truqué, le cinéaste américain nous entraîne dans une intrigue manipulatrice et renversante ( le scénario de David Koepp est réellement brillant ). Nicolas Cage et Gary Sinise forment un duo intelligent et surprenant : l'amitié entre ce flic corrompu et ce garde du corps semble solide...et pourtant le complot ( thème cher à Brian De Palma ) n'est pas loin. Snake Eyes est une sorte de film noir moderne doublé d'un message politique ( il est certain que la critique du terrorisme est plus efficace que celle de Redacted ). Un excellent film, au suspense constant, haletant et maîtrisé de part en part, bref : un chef d'oeuvre ! PS : ne faites pas la même erreur que moi et découvrez ce film sur grand écran. Vous verrez, l'impact en sera d'autant plus important. | 1 |
Réitérant les mêmes erreurs que sur Reeker, Dave Payne réalise ici un bon navet, puant la facilité et prenant correctement le spectateur pour un con. Si les acteurs sont médiocres et les effets spéciaux moins bons que ceux du premier film, le scénario est d'une débilité consternante. L'explication de comment le Reeker est devenu un boogeyman commence bien mais est vite coupée court, bâclée et expédiée. Un comble ! S'en suit donc un énième chassé-croisé entre shérifs et braqueurs dans le désert, navrant... Les incohérences sont légion, les moments 'drôles' aussi (après l'aveugle, voici la femme-médecin qui souffre d'anosmie, soit qui n'a pas d'odorat). Vous êtes prévenus... | 0 |
autant Blair Witch présentait peu d'intérêt à mon goût, autant ce film est une surprise totale, le parti pris esthétique est incroyable et l'histoire captivante, il y a des maladresses, certes, mais ce film ne ressemble à rien de déjà vu, c'est vraiment une claque. | 1 |
j'ai passé une excellente soirée en compagnie de Mathias et de sa collaboratrice. Cette comédie menée de bout en bout par des acteurs méconnus mais très solides m'a enchanté. J'ai conseillé ce film à nombre de mes amis et tous ont été unanimes ils ont aimé ce sujet original bien filmé et très bien écrit. | 1 |
Le croisement entre John Ford et Robert Flaherty le tout sur un scénario de film noir, "L'Etang tragique" n'est pas le film le plus personnel de Jean Renoir mais il fait honneur à sa film prestigieuse. Le tournage dans les véritables marais de Géorgie est incontestablement un très grand plus (dommage pour les quelques plans de studio!!!) mais la force de l'oeuvre vient surtout de ses personnages et des acteurs qu'ils les incarnent. Dana Andrews, un des acteurs les plus talentueux et injustement sous-estimé de tous les temps, est une fois de plus excellent, Anne Baxter est vraiment p'tchite trop mignonne dans le rôle de la fille sauvage qui demande qu'à se faire apprivoiser, les deux frangins sont détestables dès leur première apparition et les deux Walter ajoutent une bonne dose de plaisir à tout ça. L'intrigue qui ne trouve pas son originalité par son histoire mais par son lieu est suffisammment dense pour être captivante du début jusqu'à la fin. Un très bon cru hollywoodien pour notre Jeannot national. | 1 |
A l'universitè de Long Island à New York, la règle du jeu s'appelle une fois de plus « corruption » . Et personne n'a jamais eu assez de cran pour y remèdier...jusqu'à aujourd'hui! Le nouveau proviseur est en fait un soldat de mètier qui enseigne l'art d'être à l'universitè! Et si jamais vous redoublez, vous apprendrez une leçon que vous connaissez dèjà avec un certain Tom Berenger qui a bien fait de quitter la navire après le premier (et meilleur) volet de "The Substitute". Avec son doctorat de littèrature, Treat Williams reprend donc une seconde fois son personnage d'enseignant / flic en civil! Sa thèorie ? La volontè de vaincre! Entre un cours sur les anabolisants et un concours de t-shirt mouillè, on se dit qu'il serait temps que la franchise s'arrête, tant au niveau du message que de la confection. Autant dire que c'est invraisemblable et bourrè de dèjà vu avec un vainqueur qui empoche la mise! Autant lire "L'adieu aux armes' d'Hemingway (en russe) que de se farcir le caïd (et son fils) de Long Island (plus idiot tu meurs)... | 0 |
Un film que je voudrais bien revoir... Seulement, on préfère balancer des millions pour les "bienvenue chez les ch'tis" que de pouvoir avoir le droit de revoir les films de l'époque... Bref, quand j'étais jeune, j'adorais ce film... maintenant je voudrais le revoir simplement pour le plaisir... Malheureusement, je pense qu'il ne sortira jamais en édition française... dommage.. | 1 |
Un film qui decrit a la perfection le sort que reserve parfois la vie en millieu defavorisé. Le destin se joue sur une partie de poker. Souvent le plus gentil deviendra le plus mechant, et inversement. Paix et misericorde a tous les disparus victime de la rue. Et encore merci au realisateur pour ce petit bijou. | 1 |
Il était évident qu’après le succès de Vacation, on allait hériter d’une suite, logique, nous permettant de retrouver la famille Griswald (ici épelée Griswold) et ses mésaventures hilarantes. Ce qui avait fait la force du premier film se retrouve dans le second, même avec l’absence d’Harold Ramis, remplacé ici par la talentueuse Amy Heckerling (qui avait déjà réalisé le fabuleux Fast Times at Ridgemont High). En effet, European Vacation est aussi chaleureux, irrévérencieux et presque touchant dans son portrait d’une famille moyenne Américaine, à première vue insupportable, mais en creusant bien universelle. Et pour cela, John Hughes sert un nouveau scénario parfaitement troussé… jusque dans ses dix dernières minutes où le film devient moins réaliste (toute l’histoire du kidnapping) et perd ce qui faisait du premier opus une référence de la comédie. Heureusement, cela ne vampirise pas tout le film, qui s’amuse à envoyer un grand nombre de clichés sur les Européens toujours très drôles pour un peu qu’on ait du second degré. Le fan du premier film peut admirer Chevy Chase servir une nouvelle fois son numéro de gendre parfait et Beverly D’Angelo jouer son contrepoint plus raisonnable et tout aussi importante au bon déroulement du film. Les deux nouveaux acteurs qui jouent les enfants sont bons et certains cameos sont très efficaces, comme Eric Idle ou Mel Smith. Si on oublie les 10 dernières minutes, European Vacation n’a rien à envier à son ainé, tant il est du même acabit : aussi amiable et adorable, drôle et touchant. | 1 |
Cette comédie de Martin Scorsese ne m’a pas convaincu, pire je n’ai pas ri une fois. Ce n’est tout simplement pas mon type d’humour, mais je ne me suis pas ennuyé pour autant. L’enchaînement de situations absurdes arrivant dans la même soirée à ce type m’a laissé assez insensible. J’ai adoré deux choses dans ce film, le générique du début et celui de fin, grâce à l’excellente musique et c‘est tout. En résumé pour moi After hours est un film ni bon, ni mauvais, juste insignifiant. | 0 |
Avec césar Pagnol ferme la boucle de sa trilogie marseillaise. Il soigne comme dans les deux précédents volets,les personnages et les dialogues. Si césar est certainement le plus émouvant de la trilogie, la drôlerie des dialogues et des personnages est toujours présente,même aux moment les plus dramatiques. Ces films sont des classiques du cinéma français intemporel car toute la nature humaine y est représentée. | 1 |
1972. Elio Petri obtient la palme d'or à Cannes avec "La classe ouvrière va au paradis". De son côté, sur une trame relativement similaire, Marin Karmitz en réalise le pendant féminin, féministe et jusqu'au boutiste. Une très grande cohérence scénaristique pour un film ouvertement militant. Des personnages interprétés par ceux-là même qui sont mis en scène, à savoir ouvrières et ouvriers. Une bande son imprégnée des bruits du quotidien de l'usine, du bruit des machines au travail, au brouhaha des conversations au cours de réunions tumultueuses et des piquets de grève. Une caméra, le plus souvent à l'épaule, au plus près des protagonistes sur le visage desquels se lisent successivement les frustrations, les espoirs, la détermination et la joie. Le refus de la soumission, la révolte et la solidarité en action. Le voile levé sur la condition féminine. Les maos de 68 ont voulu infiltrer les usines pour "évangéliser / maoïser" le monde ouvrier. Marin Karmitz l'invite (l'infiltre) dans son film, laisse s'exprimer une colère trop longtemps retenue, oppose à la logique patronale et à celle des grandes centrales syndicales un refus définitif et prône une autogestion volontaire, joyeuse et bagarreuse. "Notre légalité à nous, c'est la justice populaire, et celle-là, elle est à cran d'arrêt.". Que ces années sont loin ! | 1 |
Quelques etoiles juste pour les acteurs.Parce que ce sont des bons, meme avec un scenario sans interet. Tout ca pour ca??!? hey bah! Y en a qui ont de la chance de trouver des financements pour faire ce genre de film.Seulement 2 vieilles dans la salle (moi non compris, biensur) ca va etre rentable. | 0 |
Phillipe de Broca derrière la caméra, Philippe Noiret et Catherine Deneuve devant sans oublier Gérard Brach à l'écriture : il y avait tout pour faire de cet « Africain » une réussite, et pourtant... C'est simple, rien ne fonctionne. Dès le début on sent qu'il y a quelque chose qui bloque, et le film ne prendra en définitive jamais son envol. C'est plat, mou, sans saveur : on a l'impression que tout ce qui fonctionnait dans l'excellent « Homme de Rio » échoue ici, même le duo vedette ne semblant pas à son aise dans ce récit finalement sans surprise ni réel intérêt. Dommage, ne serait-ce qu'au vue du goût pour l'aventure du réalisateur et des magnifiques décors naturels il y avait de quoi attendre un beau spectacle familial, nous n'aurons que cette pâle copie du « Sauvage » sans la moindre envergure. Très décevant. | 0 |
Un téléfilm moyen ni plus ni moins. Si vous voulez le voir attendez la diffusion tv car au ciné ça ne sert à rien et c'est somme toute assez plat | 0 |
Ce film de Paul Verhoeven est certainement le plus ambitieux qu'il a jamais réalisé. Verhoeven nous offre le film de guerre le plus étoffé qu'il existe du point de vue du scénario et il détient le mérite de ne jamais permettre au spectateur de détourner l'attention. Pendant deux heures trente, on est subjugués par l'intrigue passionnante qui montre dans un premier temps comment on entre dans le réseau de résistants(un bizutage cruel que doit subir Rutger Hauer pour y entrer) puis vient le début de la seconde guerre mondiale et la résignation de la Hollande très tôt puis on assiste aux trahisons multiples au sein de la résistance. Rutger Hauer incarne avec charisme le rôle du résistant qui va devenir un héros et qui va voir disparaître petit à petit tous ses amis soit parce qu'ils se trouvent du coté allemand soit parce qu'ils ont été capturés, torturés et exécutés. Le réalisateur tient aussi à montrer le sort des collabos comme la femme de son ancien ami tondue. Un film puissant, cruel, réaliste, impitoyable et implacable. Une grande réussite du tandem Verhoeven/Hauer! | 1 |
Les soldats généraux nobles vaillants sacrifiés héroïques chinois forcent l’admiration, face à la guerre terrible contre le menaçant royaume voisin de l’empire pendant la dynastie Song. Ce fut le temps du patriotisme folklorique inspirant l’opéra puis le cinéma, un combat avec magnificence parsemé de poésie philosophe et de cruauté dans l’histoire. Une violence dans cette mise en scène fouettée lourdement cinglante, la fourberie s’alliera à la ruse par calcul politique. Vers l’ère où la corruption fut passive chez les dignitaires ministres pour parler derrière le nom de l’empereur absent, vendant sans vergogne appâtés les compatriotes tombés dans la gueule du loup Roi Hsia, massacrés par ce puissant pays imminent. Leurs veuves, mères, grands-mères, filles endeuillées de cette tragédie dans l’ancienne Chine, espèrent vengés les siens morts au combat qui leurs furent chères. Elles rejoindront à la juste cause de défense offensive afin de contrecarrer l’attaque, les anciennes femmes chinoises ne restèrent pas les bras croisés. Ce sont de très bonnes combattantes acharnées réactives, il faut connaître un peu le folklore de cette famille Yang. En un résumé de ces hommes servant la nation d’abord, décimés au cours de ce duel historique entre anciens états ennemis non-pacifiés, puis les femmes reprirent le flambeau, telle est le scénario légendaire des célèbres fougueux tigres et tigresses. Les sabres s’entrechoquent au son du tambour battant envoûtant lors des duels encourageants, tout un art martial🥋formant une chenille constituée sportive pont solidaire sur le chemin de l’adversité. | 1 |
Le plus grand clip du monde sur la musique d'Haendel. Pourquoi en avoir fait un film ? | 0 |
sur un scénario intriguant, la bonne idée est de placer le spectateur dans la peau du héros, comme dans un jeu vidéo. des effets visuels assez réussis, mais que de redondances lassantes! sans parler d'un montage laborieux, d'un jeu d'acteur et/ou d'une doublure française catastrophiques. | 0 |
Comment gâcher une série B sympathique en lui ajoutant des séquelles inutiles mais surtout trés mauvaises. Içi on reprend la même trame: "l'eveilleur" doit faire trois voeux pour ouvrir la porte des enfers mais dans cet opus, l'actrice principale est nullissime ainsi que le reste du casting. Le film est trés bavard pour un film d'horreur, il ne se passe pas grand chose et les scénes de mort ne sont pas travaillées. Bref une saga à oublier et à limiter qu'à son 1er opus. | 0 |
Film un peu décevant malgré son thème aussi passionnant qu'inquiétant. Kramer fait preuve ici de son savoir-faire habituel, nous offrant quelques scènes de ville déserte assez impressionnante et quelques scènes d'émotion plutot profondes, mais l'ensemble manque peut-être un peu d'intensité, à cause notamment d'une première heure limite ennuyeuse, ou l'action est quasi-inexistante. On retrouve un réel intérêt pour le film dans sa deuxième partie, ou l'action se fait plus fluide, et les personnages plus intéressants. L'interprétation est bonne, avec un Fred Astaire plutot convaincant dans un rôle dramatique et un bon Anthony Perkins. Gregor Peck lui décoit un tout petit peu par rapport à ses brillantes performances habituelles, bien qu'il soit très correct. La vraie surprise de ce film est en réalité Ava Gardner, bien plus émouvante que d'habitude, avec une très belle présence et une réelle intensité dans le jeu. Le dernier rivage nous laissera plutot un bon souvenir, mais qui aurait pu (et du) être inoubliable, ce qui n'est hélas pas le cas. | 0 |
Le début du film nous plonge dans un environnement qui est complément différent du reste du film (WTF?!!) une daube à éviter. | 0 |
Un très bon film, GVS est de retour pour notre plus grand plaisir… si j'ai seulement vu ses quatre précédant films que j'ai tous aimé… et bien j'ai tout autant aimé Milk… rien de mieux qu'un homosexuel pour parler de la communauté Gay sans cliché et pour diriger Penn excellent en élu gay qui n'en fait jamais trop. Vraiment bon donc… | 1 |
Bienvenue dans la famille Callahan. Logés dans un petit lotissement d'une petite ville de l'Amérique profonde, Debra voit sa vie s'effondrer le jour où sa fille disparaît. Sans pathos ni musique redondante, nous suivons la vie de cette femme forte au tempérament entier, sa relation fusionnelle avec sa sœur qui habite juste en face. Sur des années et des années nous respirons avec elle, partageons ses peurs, ses espoirs, ses joies et ses déceptions. Un film fort, puissant, porté par une Sienna Miller remarquable. Quel dommage qu'il n'y ait pas eu de sortie en salle. Une claque émotionnelle comme je n'en avais pas eu depuis un moment... | 1 |
Barre de rire tout au long du film. Je recommande cette comédie familiale qui pointe les difficultés d'aujourd'hui pour ces 2 milieux mis en avant : médical/emploi jeunesse. Des acteurs touchants. Un Michel Blanc authentique dans ce rôle. Le charisme du jeune acteur Hakim Jemili nous tient tout au long de la séance - personnage attachant. Un avenir prometteur certain. Un parfait échange. Une avant-première très agréable! | 1 |
On a l'impression d'un film fait sous extazy, c'était sans doute le but. "Human traffic" s'adresse exclusivement à un public jeune et aura du mal à convaincre les autres qui ne se passionneront guère pour les aventures nuitesques d'un groupe de jeunes pas très charismatiques. A quelques rares moments c'est amusant, et en plus le message sur l'usage des stupéfiants est quand même assez trouble et douteux, contrairement à "Trainspoting" (nommé dans le film) qui lui ne laisse pas le doute ouvert. A choisir entre les deux, il n'y a pas d'hésitation à avoir. | 0 |
Film très inégal. Idée de départ séduisante, la réalisation est bonne. J'aime bien les acteurs mais je ne les ai pas trouvé très concernés, ils se donnaient pas à fond et ça se ressentait. Le scénario est trop léger pour donner un bon film. Je n'ai pas trouvé les décors exceptionnels ni même la bande son. Un film donc pas terrible. Vite vu, vite oublié. Je ne recommande pas. | 0 |
Il est des films qui se regardent et s'apprécient quand on est prêts pour cela et 'La fiancée du désert" en fait partie car d'action il n'y en a pas mais de l'émotion, de la pudeur, oui. J'aime le cinéma argentin car il est emprunt d'une beauté émotionnelle ineffable qui captive par sa douceur dans les relations humaines. ' La fiancée du désert ' nous offre l'histoire d'une femme que la vie semble avoir oubliée de faire éclore et soudain, contre toute attente, au plein milieu de nulle part, elle va se découvrir et en sera émerveillée. J'aime les road-movies et le cinéma argentin et j'ai été bien servie. Merci beaucoup Mmes Cecilia Atán, Valeria Pivato, vous m'avez fait passer un excellent moment ! | 1 |
Ce film réaliser par Peter Jackson est une réussite. Avec Michael J.Fox au casting, ce film fantastique est un jeu de massacre loufoque, muni d'un scènario bien écrit, à la réalisation pleines d'inventivités et aux effets-spéciaux réussis. Les acteurs assurent, a l'aise dans la peau de leurs personnages. Un très bon film fantastique comme on les aimes. | 1 |
Je déconseille fortement ce film, au bout de 15 minutes j'ai voulu sortir de la salle... Incompréhensible pour les gens qui n'ont pas lu le scénario avant avec des moments très gênants (le nombre de fois ou j'ai levé les bras au ciel en me disant "mais pourquoi ils ont fait ca ?!") C'est d'un ridicule, et j'en suis navrée puisque cela aurait pu être un très beau projet. Et enfin, je ne sais pas comment le film a pu coûter 28000€ je trouve ça énorme étant donné que tout leur était prêté et que les acteurs étaient bénévoles... | 0 |
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