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« The smell of us », c’est du grand cinéma sordide. L’artiste, pour la première fois, se met lui-même en scène, à travers deux personnages différents (mais égaux de vulgarité et grossièreté). Il y a deux manières de voir cette incrustation du réalisateur dans ses propres images. Vient-il de franchir la dernière limite à ne pas dépasser – la séparation entre l’auteur et son sujet, point de départ du « malaise Clark », étant réduite à néant dans son dernier film ? Ou y fait-il preuve d’une honnêteté rare, courageuse et pleine d’autodérision, en reconnaissant lui-même qu’il est là où il ne devrait pas être ? Il est en fait difficile de trancher pour l’une ou l’autre manière de voir. Maintenant qu’il est (et se voit comme) quelqu’un d’âgé, la fascination de Larry Clark pour la jeunesse est plus aigüe que jamais. Lorsqu’il confronte parfois très crûment la jeunesse de la peau de ses acteurs au déclin de la vieillesse, il fait jaillir une mélancolie terrible et poignante. Mais cette fascination, qu’il assume comme jamais puisqu’il se filme lui-même en adorateur fétichiste de la jeunesse, n’en reste pas moins extrêmement perturbante, et même malsaine – la répétition des scènes de sexe vire rapidement à l’infâme. | 0 |
Film bouleversant, à la scène culte entre la femme et son mari fantôme. | 1 |
Ah l'Inde... rien que pour ces qques scènes dans ce pays incroyable, notamment celle au Taj Mahal, je trouve ce film attrayant. Ensuite, l'histoire est plutôt bonne, mise en scène un peu maladroitement par moments quand même, c'est un peu saccadé, on se demande quand on va finalement passer à notre époque notamment. Mais c'est tout de même un film touchant avec des acteurs convaincants et qui font bien "vrais". Cette quête est aussi une manière de découvrir en partie l'installation et l'intégration d'une famille étrangère aux USA. Pas un grand film, mais une oeuvre culturellement et socialement très intéressante. | 1 |
Pauvre et mal réalisé; anachronique. | 0 |
Près de trois heures de film pour une intrigue qui tient en quelques mots: un paysan qui refuse de prêter fidélité à Hitler est mis en prison. Mais pas de "longueurs" cependant, car le parcours de cet objecteur de conscience est reconstitué d'une manière intense. L'amour qui l'unit à son épouse et à ses filles, le poids du dilemme moral, la prière où Jägerstätter puise sa force de résister, la solitude de sa famille face au conformisme de la communauté villageoise : tout cela est filmé avec une grande puissance d'évocation grâce au style si propre à Malick (caméra mouvante, attention aux visages...). Intense aussi, la beauté de cette nature qui n'est pas un simple décor mais qui tient un rôle à part entière: la montagne et les travaux des champs, montrés dans le cycle perpétuel des saisons, donnent un sentiment d'éternité qui dépasse la barbarie d'une époque et semble soutenir le héros dans son rejet du nazisme. Une vraie réussite. Seul bémol : j'aurais préféré un film soit tout en allemand, soit tout en anglais ; il est dommage que la langue allemande soit réduite à sa caricature (nazis qui vocifèrent), alors que ce peut être une langue pleine de douceur (comme on le voit dans de trop brefs passages du film). | 1 |
Toute première adaptation du roman de Pierre Benoît et honnêtement le résultat final m’a tout de même bien déçu. Le sujet est à la base bien alléchant, mais malheureusement l’ensemble possède un peu trop de longueurs. Mais le véritable problème de ce long métrage muet provient surtout de l’interprétation bien démodée des comédiens, en particulier celle de Stacia Napierkowska qui ne s’avère pas du tout à son aise dans le rôle d’Antinéa. Reste tout de même la présence de très beaux décors, d’une belle photographie et d’une mise en scène assez aboutie de la part de Jacques Feyder, ce qui fait que l’on ne se retrouve pas non plus en présence d’un mauvais film d’aventure. | 0 |
Pour Henri Fonda, exclusivement, et les quelques seconds rôles intéressants, peut-être. Sinon, ça me fait de la peine de dire du mal de cet acteur extraordinaire mais le film n'est malheureusement pas bon... L'intrigue est classique, la mise en scène est plate comme pas possible et n'épargne pas le jeu de certains acteurs, aussi mauvais que possible ! A voir uniquement pour Fonda, parfait comme toujours, même en clochard alcoolique, mais c'est tout... | 0 |
Il s’agit là, à la fois d’un bel hommage poignant aux films noirs -tels que ceux de Howard Hawks ou de Jean-Pierre Melville- grâce à une superbe intrigue qui nous tient en haleine du début à la fin et, grâce à une mise en scène dynamique, à une photographie épurée et une splendide bande son, il s’agit d’une nouvelle révolution aussi en matière de films de gangsters que pour l’ensemble du cinéma chinois qui devint ainsi la référence en matière de gunfights. En effet, personne avant cet œuvre, personne, pas même Sam Peckinpah, n’avait aussi bien filmé ses fusillades, tout en réussissant à donner à son histoire une magnifique morale humaniste. Avec ce chef d’œuvre John Woo, nous a réellement gâtés. | 1 |
Lent, très lent à démarrer, et une fois démarré ça ne va pas plus vite. Des dialogues dignes de Molière : "évidemment pas de réseau..." ; "... toujours pas de réseau" ; "... allez... du réseau...". Oui le portable est devenu un accessoire indispensable dans les films d'horreur puisqu'il ne fonctionne jamais. On pige donc inéluctablement qu'il faut changer de disque et aller voir ailleurs de quoi se divertir. | 0 |
Dans son roman, Yasunari Kawabata se concentrait sur deux thèmes "la vieillesse est un naufrage" et "le mariage est un naufrage" ; pour l'adaptation, Mikio Naruse lui a préféré se focaliser surtout sur le second. Mais bien lui en a pris, car il réalise sans conteste un de ses meilleurs films où il donne une touche ozuesque par son sujet sans pour autant perdre de se personnalité car au niveau de la noirceur c'est du pur Naruse... Du point de vue technique, c'est un sommet pour ce dernier avec des beaux cadres au millimètre et un beau noir et blanc par-dessus cela. Du point de vue émotionnel, pareil, Naruse réussit à saisir la complicité forte entre les deux personnages principaux, le beau-père et sa bru. La magnifique scène finale dans le parc, qui n'est pas totalement désespérée mais qui ne respire non plus la joie, où on les voit discuter tous les deux avant d'aller séparément vers un avenir incertain, du moins pour la belle-fille, est d'ailleurs très puissante. Sō Yamamura, en vieux chef de famille calme mais dépassé par les événements, et la rayonnante Setsuko Hara, qui tout en gardant une apparence placide traduit admirablement le bouillonnement intérieur extrême de son personnage, sont exceptionnels. Je suis très loin d'avoir tout vu du réalisateur de "Nuages flottants" mais j'ai de bonnes raisons de penser qu'on a affaire à une de ses meilleures œuvres, et à un grand film tout court. | 1 |
Magnifique ; en sortant j'ai eu l'impression de n'avoir respiré qu'une fois tant ce film tient en haleine. Très dense, une cadrage serrée, une magnifique et terrible histoire d'amitié, un environnement qui ne pardonne rien ou tout ! bravo la caméra d'or est plus que méritée ! Merci pour ce moment. Annie | 1 |
Très bon potentiel, on sent venir le truc, on voudrait que ça décolle, que ça nous étonne et que ça nous prenne au dépourvu et......non, rien. C'est vide, c'est plat, c'est prévisible au possible. Les acteurs n'ont pas du tout la patate, ce n'est pas une comédie française réussie. Même pas au niveau pour être vue un dimanche soir en chaussons. | 0 |
Un film ou on s'ennuie ferme, il ne se passe pas grand chose, il n'y a rien d'effrayant, les acteurs surtout les 2 mecs sont nuls, c'est long, chiant, la fin est raté et cerise sur le gateau on ne voit même pas de sorcière, bref un film de blair...eau. | 0 |
La suite du nanar est au moins aussi nulle que son prédécesseur et à n'en pas douter, les G.I sont tout autant crétins que les zombies. | 0 |
Une comédie légère qui a le mérite d'être drôle et distrayante. | 1 |
Rèalisè par l'allemand Wolfgang Petersen dont la maîtrise technique reste indèniable, ce remake à la sauce hollywoodienne de "The Poseidon Adventure" se laisse voir même si ce blockbuster de facture très classique perd ènormèment en originalitè! Souvent spectaculaire, ce film catastrophe comporte d'excellents effets spèciaux comme ce tsunami impressionnant qui emporte tout sur son passage! C'est d'ailleurs la meilleure sèquence du film! Kurt Russell assure un minimum, Josh Lucas est tout beau tout propre, Emmy Rossum est toujours aussi mauvaise actrice et Richard Dreyfuss fait peine à voir tant il a vieilli! Huereusement, ce n'est pas "Posèidon" qui risque de changer quoi que ce soit à l'image de Petersen! il vaut mieux garder en mèmoire l'inoubliable "Das Boot" dans sa version intègrale que ce blockbuster qui ne possède pas l'èlègance de son modèle... | 0 |
Vu en avant première au festival du Film Allemand en octobre dernier. Destin hors norme d'une femme courageuse et si inspirante. Le film dit "d'époque" met en valeur une femme à la modernité incroyable. | 1 |
L'Art de la comédie Britannique... Une oeuvre indispensable à découvrir absolument qui repose sur les situations comiques frôlant le pathétique aux dialogues vraiment savoureux dit par des comédiens tous hilarant... Vraiment très drôle... | 1 |
Films de combats bidons, inintéressant. | 0 |
TERMINATOR. Affligeant. Un pari de faire encore plus nul que la soupe aux choux. Bourdon à touché le fond de la galaxie. | 0 |
Comme dans beaucoup de ses film, Jim Carrey réalise une performance jouant pour beaucoup dans l'intérêt de la comédie. Il est encore une fois vraiment hilarant dans le rôle d'un personnage tout à fait à sa mesure. Le thème du film et de l'ouverture au monde est peut-être un poil trop éclipsé au profit de la pure philosophie du "Yes Man", frisant parfois l'excès mais les gags sont très réussi et soutenu par un acteur qui ne peut pas réaliser le moindre bide dans chacune de ses apparition... D'un point de vue purement scénaristique, la proximité des mondes pessimiste et optimiste est dans un soucis de réalisme assez déconcertante mais reste cependant anecdotique. Les ellipses sont bien gérées et donnent du rythme, ou du moins évitent les erreurs récurrentes aux films du genre. La fin est un peu torchée, dommaaaaaaaaageeeee !!!! | 1 |
la saga Chucky est pas excellente, loin de la, mais c'est amusant, et plutot culte... mais ca ne mérite pas beaucoup d'éloges, ca ne se regarde qu'une fois. | 0 |
Comédie médiocre portée par 2 grands du rire américain, mais au scénario totalement imbuvable et limité même s'il s'agit d'une comédie. Les 2 acteurs font ce qu'ils peuvent et sortent parfois avec les honneurs dans quelques très bonnes scènes, mais le tout reste un navet qui ne mérite pas la moyenne. A noter la présence de Stephen Lang le méchant militaire d'avatar! | 0 |
"Ça aurait pu être mieux". Voilà ce qu'on se dit après le visionnage de ce film. Le début est plutôt bien, mais au bout de quelques scènes, ça se dégrade. L'action est située dans un futur proche où les guerres n'existent plus et où les conflits se règlent avec des combats de robots géants. Rollerball rencontre Goldorak (ou Mazinger si on préfère). Soit. Ça aurait pu donner un grand film. Mais le manque de moyens se fait cruellement sentir. Quand on voit que ça date de 1990, mais qu'on dirait que ça date de 1970, voire des années 1960, on se dit qu'il y a un sacré retard en matière d'effets spéciaux. Les décors sobres au possible et les costumes renforcent d'ailleurs cette impression. Les acteurs ne sont pas forcément mauvais, même si leurs personnages sont caricaturaux au possible, ils font avec ce qu'ils ont. L'intrigue est relativement prévisible et se concentre sur une pseudo histoire d'amour pas vraiment touchante. Les différentes pistes intéressantes à explorer, l'eugénisme, l'emprise capitaliste, le patriotisme, sont à peine effleurées. L'enjeu idéologique est exprimé essentiellement par la rivalité (plus personnelle que politique d'ailleurs) entre le pilote US et le pilote russe/soviétique/communiste. Il s'agit juste de l'histoire de Rocky IV mais avec des combats de robots à la place de combats de boxe. Le souci, ce sont ces combats de robots : le manque de dynamisme durant ces scènes plombe considérablement le film, même si leur apparence est sympathique, ils rappellent ceux des dessins animés japonais. La réalisation est correcte, sans plus. Une curiosité de voir cette histoire bien antérieure à Pacific Rim. | 0 |
Mouais, je suis à fond dans l'idée, mais qu'importe ça ne prend pas. Aussi étonnant que cela puisse paraître, et aussi émouvant se dit être ''Good Bye, Lenin'', la réalisation est si sobre que l'ambiance ne sait paraître que kitsch et déplaisante. L'intention est là, mais s'il ne fallait simplement que cette soit disant intention entoure une équipe technique pour qu'une production soit bonne, ça se saurait. Bon, cela vient probablement d'une manière trop brutal de précipité son scénar' sans aucune autre forme que son résumé lisible sur la devanture de la page d'accueil, alors autant dire qu'il n'y a presque rien à attendre de cette comédie-dramatique ni drôle ni triste - Le comble du genre. Et franchement, un film ni pédagogique ni divertissant, ne se résume qu'à un monstrueux ennui. C'est mou, c'est lent, sans compter une aspérité planante qui domine l'ensemble de cette mise en scène. ''Good Bye Lenin'' est rien de plus que ce que l'on pourrait qualifier de téléfilm ennuyeux diffusé un dimanche après-midi. | 0 |
Vu ce jour, et ce fut véritable surprise! Un film "différent" de ce que l'on peut voir, et tellement réussi! Une vraie claque! Esthétique et atmosphère très réussies, tension constante, et quelle bande son! Pour finir, un Guillaume Gouix tout simplement au top. | 1 |
Un film surprenant, parsemé de petites touches d'humour très noir et de métaphores bien trouvées. Dujardin et Dupontel sont convaincant. Mais, passée la surprise, on s'ennuie ferme malheureusement. Le rythme est bien trop plat et les situations manquent cruellement de crédibilité... | 0 |
Un film merveilleux sur la rencontre entre un père et son fils, que tout oppose. Ismael Ferroukhi, à coups de dialogues peu fournis et de silences jamais pesants, nous rend spectateur de ce road-movie sincère et jamais larmoyant. | 1 |
Michele ( Clemente Russo ) jeune boxeur plein de fougue et d'ambition ce retrouve en prison pour une peine de huit ans à la suite d'un braquage qui a mal tourné. Orchestré par son meilleur ami Antimo Fierro ( Carmine Recano ) celui-ci ne purgera pas de peine et ne fera rien pour ce dénoncer. A sa sortie de prison Michele a bien changé , il est devenu plus réservé , s'est endurci et surtout il a grandi. Il retrouve ses amis , son coach Sabatino avec lequel il a parcouru et parcourra de grandes épreuves , mais aussi son meilleur ami Antimo devenu homme d'affaire et grand mafieux. Le retour à la vie normale va être difficile pour Michele , il va baigner dans des affaires illégales , travailler pour son ami. Alors qu'il est prévue qu'il perde un match il n'en fait rien , il sera poursuivit et parfois même confronté à la mort. Ce qui ne l’empêchera pas de continuer la boxe et notamment dans des "Club Fighting" illégales où les paris d'argents sont nombreux. Après s'être longuement éloigné de son coach Sabatino , il en retrouvera un autre , interprété par Rade Serbedzija ( acteur également présent dans Harry Potter & les reliques de la mort. ) Celui-ci redonnera courage et bravoure chose qu'il aura perdu au cours de sa "descente en enfer". Il lui permettra même de ce qualifier pour les jeux olympiques et de combattre auprès des plus grands. Mais son passé le rattrapera à causes des activités mafieuses. Il sera confronté tout au long du film à ses amis parfois perfides , ses conquêtes amoureuses et sa passion : la boxe , qui sera aussi bien bénéfique que nuisible. Un vrai uppercut que nous donne Giuseppe Galiardi grâce à un sujet peu exploité au cinéma et à un Clemente Russo d'une justesse épatante ! | 1 |
super mou ennuyeux il faut attendre 45 minute avent que le film rentre dans le vif du sujet et méme après sa vaut rien film a éviter | 0 |
L'adaptation d'un monument de la littérature ne pouvait pas se faire en moins de 2h! Et lorsque c'est Chabrol qui est derrière la caméra, la mise en image donne une teinte plus sombre au roman de Flaubert. Sans une once de romantisme, on découvre cette femme qui s'ennuie, et se divertie dans les bras d'hommes. Mais pas que cela, il y a aussi une modernité dans cette femme qui se bat pour s'emmanciper avec ses moyens. On est dans le registre de prédilection du metteur en scène de "la Cérémonie". Les personnages sont superbes : Huppert, mais aussi Balmer, Malavoy, Belvaux ou encore le regretté Yanne. Forcement, avec un scénario de cette trempe, il y a de la matière! En relisant le roman, on gardera le visage d'Isabelle Huppert dans cette interprétation grave et réussie. | 1 |
Une machine peut-elle avoir du talent ? Oui mais alors ce film de Marc Goldstein est pas de cette éloge. SF belge mal maitriser, sans compter la présence de Billy Boyd (Le Seigneur des anneaux), qui aurait pu être positif et procurera une des curiosités qui vous donnera envie de voir ce film, cependant vous y fiez pas car il est décevant. Histoire brouillonne et ennuyeuse, par contre la photographie est attirante. Dernière petite information, l'acteur Gerard Depardieu fait une petite apparition dans le rôle d'un journaliste. | 0 |
(...) Django Unchained est une claque, un uppercut assommant le spectateur durant presque trois heures qui en paraissent à peine une, un modèle qui servira de référence des années durant au même titre qu’un Il Etait Une Fois En Amérique. Tarantino est un gosse d’une générosité sans égale. Merci pour ce magnifique cadeau ! Critique complète ici : http://www.lacritiquerie.com/critique-django-unchained/ | 1 |
Admirablement construit, plein de surprises et de personnages inoubliables, « The Strawberry Blonde » vient démontrer une fois encore combien le talent de Raoul Walsh était immense. C'est tantôt drôle, tantôt émouvant, pouvant s'appuyer sur un scénario absolument passionnant et bien entendu une réalisation d'orfèvre. Alors quand en plus le casting compte un James Cagney en forme olympique, une Olivia de Havilland délicieuse et une Rita Hayworth... ba très Rita Hayworth (et je ne parle même pas des autres seconds rôles, tous excellents), le tout porté par une écriture irrésistible, il ne vous reste plus qu'une chose à faire : vous jeter sur cette merveille de comédie dramatique. Un régal. | 1 |
Dans ce débat entre un PDG (Michael Shannon) qui a causé une catastrophe écologique et une envoyée de l’ONU (Veronica Ferres), on ne sait jamais très bien vers où on va… Le récit garde son lot de mystères, ce qui lui donne un rythme contemplatif qui pousse le spectateur à changer de point de vue par rapport aux éléments. En effet, tout le propos du film tourne autour de la question de perspective. Salt and Fire se révèle être une puissante réflexion sur notre monde. | 1 |
Un film désespérant Une insulte totale au chef d'oeuvre d'Agatha Christie, c'est bien simple, tout a été trahi de bout en bout (et que dire de la fin ? un scandale !) Une des pires adaptations de livre qui m'aie été donné de voir Une véritable honte ! Que dire de plus ? | 0 |
Gros échec aux Usa et même pas sorti en salle en France, El Cantante est un biopic d'une légende de la salsa qui passa de la gloire à la déchéance la plus totale.Mais voilà cette histoire est tombé dans les mains du couple vedette bouffi d'orgueil Lopez/Anthonny qui voyait surement là un moyen d'aller aux oscars sans se rendre compte qu'il allait quasiment enterrer leurs carrières au cinéma. Réalisé par un second couteaux, le film est un festival d'insert foireux et de zoom en tout genre aussi poseur que clipé avec une narration basé sur une interview de la femme du chanteuse racontant sa vie ce qui nous vaut une multitude de scénette avec une J-Lo vieillit cabotinant essayant de prouver qu'elle est une actrice ce qui n'est pas gagner pendant que son mari sans doute résigné se contente de se promener avec ses lunettes fumées toujours sur le nez pendant tout le reste du film. Bref c'est du biopic classique pourri par ses acteurs et par sa réalisation. | 0 |
Le choix du noir et blanc est étonnant et cadre mal avec les "couleurs" de Gaudi qui deviennent invisibles. De plus les variations de niveau sonore entre les différente scènes montre une difficulté de montage, peut-être due à l'ancienneté technique. Le film en lui même dispos d'un scénario original mais peu efficace, un peu fouillis et avec quelques incohérences voire même quelques anomalies. Deux acteurs sortent du lot : Jacques Dufilho et surtout Daniel Emilfork. Par contre la prestation de Serge Gainsbourg n'est pas à la hauteur attendue. | 0 |
"Pour moi et ma mie" est une grande comédie musicale, une vraie déclaration au monde de la scène. Les acteurs sont extrêmement attachants pour une histoire qui l'est tout autant. Gene Kelly réalise une première grande performance (c'est en effet son premier film) aux côtés d'une Judy Garland parfaite.A noter que cette oeuvre est peut-être la moins "comique" des films musicaux de Gene Kelly.Les numéros chantés et dansés valent leur pesant d'ornotamment la chanson titre "For me and my gal", "Balling the Jack" ou encore" When you wore a tulip".Seule ombre au tableau:La chanson de Martha Eggerth, un peu trop longue...Qu'importe, puisque le reste est merveilleux! Bravo les artistes!!! | 1 |
«Nostalghia» (1983) est l'avant-dernier opus de Tarkovski, le premier tourné en exil, en Italie plus précisément. Et c'est bien évidemment.... une splendeur absolue, l'une des sept merveilles du septième art (oui, oui, je sais, la comptabilité de mon panthéon cinématographique est plutôt surréaliste! Mais qu'importe! Au sommet de celui-ci, les calculs d'épicier n'ont plus cours). Gortchakov, un poète russe, en fait l'alter ego du réalisateur, voyage au pays de Dante sur les traces d'un musicien du XVIIIème siècle, l'un de ses compatriotes en exil. Ses deux seuls interlocuteurs sont la jeune Eugenia qui le guide et le fou Domenico. Il renoncera aux avances de la première pour réaliser le voeu «fou» du second: traverser les eaux chaudes d'une piscine miraculeuse en tenant dans la main un cierge allumé. Avec «Le miroir», il s'agit du film visuellement le plus éblouissant du réalisateur (la scène de la Madone aux oiseaux, les vues des ruines de l'abbaye de San Galgano, les évocations de l'épouse, des enfants et de la terre natale). Il aborde par ailleurs tous les thèmes qui seront portés à leur aboutissement dans «Le sacrifice»: la nostalgie du Royaume de Dieu, ici mise en parallèle avec la nostalgie de la terre natale, l'opposition entre la sagesse des hommes et la folie ou sagesse divine (c'est d'ailleurs Erland Josephson qui incarne le personnage de Domenico avant d'incarner celui d'Alexander dans «Le sacrifice»), la dénonciation du matérialisme de l'Europe occidentale et la nostalgie de ses racines chrétiennes, le thème du sacrifice rédempteur, ici tant celui de Domenico que celui de Gortchakov... On ne peut qu'en faire le constat: l'ami Tarkovski n'aura réalisé que des chefs-d'oeuvre (et je ne galvaude pas le mot!). Qu'il lui soit une nouvelle fois rendu hommage! | 1 |
Superbe film, à la réalisation sobre et prenante, parvient à éviter quelques scènes convenues et n'en rajoute pas dans le drame. A voir. | 1 |
Dialogues et situations bas de gammes, inintéressant.................passez votre chemin.....................1 étoile et demie. | 0 |
Un western mythique du grand Sergio Leone. Même sans Clint Eastwood ni Terrance Hill, ce film montre qu'avec un scénario bien ficeler, une réalisation impeccable et des personnages de légendes (l'homme à l'harmonica est tout bonnement mythique), un chef d'oeuvre culte peut naître. Mention spécial à tous les acteurs qui jouent justes. | 1 |
Le plus mauvais film de l'histoire du cinéma, le plus grand nanar jamais réalisé, «Plan 9 from outer Space» traîne une sacrée réputation qui ne s'est jamais démentie depuis plus d'un demi siècle. Mais est-ce étonnant car ce film est signé Ed Wood qui, en 1980, fut déclaré (à titre posthume) plus mauvais réalisateur de tous les temps. Le problème c'est qu'Ed Wood avait une imagination débordante, mais n'avait pas de moyens et n'avait pas de talent. Cependant, on pourra lui reconnaître un amour sincère du cinéma que n'ont pas beaucoup de tâcherons actuels qui ne voient dans le cinéma qu'un moyen facile de se faire des ronds. Les films du monsieur sont des festivals d'incohérences et de maladresses techniques à l'image de ce «Plan 9 from outer Space» qui est un condensé de tout ce qu'il ne faut pas faire. Et pourtant, même si c'est un puissant nanar, ce film n'est pas aussi ennuyeux qu'on pourrait le prétendre: son histoire totalement délirante et incohérente, sa mise en scène hideuse et ses acteurs aussi ridicules les uns que les autres en font une série Z des plus fauchées bien tordante si l'on accepte de la prendre au 1000ème degré. Franchement y a de quoi rigoler: les soucoupes volantes tenues par des ficelles, des aliens qui portent des pyjamas moulants, la totale! Un ratage sur toute la ligne mais à voir au moins une fois pour se payer une bonne tranche de rire. Un vrai chef d'oeuvre nanardesque. | 0 |
Bale au sommet de son art, cet acteur est absolument barré dans son métier. un jour, il opte pour une carrure imposante, l'autre il se rend aussi fin qu'une top model somalienne, son jeu d'acteur dans ce film est formidable, on ne comprends pas toujours tout, on est captivé et on ne lâche pas le film du début à la fin tellement qu'on a peur de perdre le fil. pour bien comprendre le délire cinématogrphique il faut le regarder seul, et bien sûr plusieurs fois pour comprendre toutes les subtilités, bref chapeau bas au réalisateur et bien sûr à monsieur Bale ! | 1 |
C'est un film sublime. Le silence est terrible, traversé de temps en temps par la musique magnifique de Sarde. Gabin et Signoret sont parfaits. Je ne peux pas décrire tous les sentiments qui me sont venus lorsque j'ai vu Le Chat. | 1 |
Uwe Boll continu de faire ce qu'il sait faire de mieux, à savoir des bouses on ne peut plus grotesques et affligeantes. Celui que l'on surnomme "le pire réalisateur de notre époque" continu de se ridiculiser en adaptant le jeu vidéo éponyme d'Ubisoft (édité en 2004). Ce film d'action décérébré n'a aucune substance, aucun intérêt en soit, si ce n'est de confirmer les non-talents du réalisateur. Sorti en DTV dans l'hexagone (et dans la plupart des pays, cela va de soi), Far Cry (2008) a été titré en France "Far Cry Warrior", sans doute une technique marketing pour mieux refourguer des daubes au grand public avide de films d'action bourrin. Toujours est-il que si vous êtes fan du jeu vidéo, il vous est bien évidemment déconseillé de visionner le film, le scénario est consternant, il en sera hélas de même avec la mise en scène extrêmement fade, avec des méchants couvert de talc et des scènes de fights avec d'innombrables ralentis, avare en SFX on se demande réellement où sont passé les 30 millions de dollars de budget, sans doute dans les cachets des acteurs ? Que vient faire Don S. Davis dans ce film ? En ce qui concerne Udo Kier & Til Schweiger, on ne sera pas surpris de les retrouver au sein de cette coproduction Germano/Canadienne, en compagnie de Emmanuelle Vaugier. Une oeuvre exaspérante, passez votre chemin, c'est le mieux que vous puissiez faire. | 0 |
Quel grand film! Merci madame Binoche. C'est le temps de la folie, de l'enfermement que nous ressentons tout au long de ce film. C'est l'angoisse de la maladie mentale que nous vivons. C'est la solitude qui nous sidère dans ce film, cet enfermement intérieur, cette tristesse. Je ne me suis pas ennuyé 5 minutes. Dans un monde où l'on pense que seule l'action et l'agir peut nous remplir, ce film nous emmène dans les contrées de la lenteur et du vide. | 1 |
Millions est l'un des film les moins connu de la filmographie de Danny Boyle et tout simplement car c'est son plus mauvais film . L'idée de base était intéressant et remplit de potentiel mais elle est gâchée par un coté moralisateur du début a la fin comme quoi il faut aider les pauvres ou encore que garder l'argent pour s'enrichir ou le dépenser c'est pas bien blablabla et le tout avec un coté religieux bien gavant . Il y a aussi un manque cruel de crédibilité , les gosses ont même pas 15 ans et ont des réactions d'adultes ce qui n'est pas cohérent ( genre le gosse veut investir dans l'immobilier ) mais le plus jeune des enfants et véritablement gonflant a ne jamais écouter et faire tout un tas de débilité ... Le film aurait deja été plus crédible avec deux ados et non deux gosses , le coté religieux et ultra moralisateur en moins aurait été une bonne chose aussi . Bref un film pas terrible du tout une déception venant de Danny Boyle . | 0 |
Animation extrêmement moyenne faisant un peu penser à la qualité de la vieille série télévisée "Princesse Sarah". Ce film est à un seul niveau et il est destiné aux seuls (tout) petits. Les plus grands et leurs parents s'ennuieront énormément. Dommage. | 0 |
Le film est juste géniale, j'ai adoré. mais malheureusement le fin m'a laissé un vide. J'attends donc le suite avec impatiente car les acteurs jouent super bien et les effets spéciaux sont réalistes. Un merveilleux 1er épisode d'une trilogie qui promet 😜 | 1 |
VRAIMENT pas mal ! les effets spéciaux sont biens faits, le chaton du début du film est mignon, les acteurs convaincants... a voir. | 1 |
Mouais style arts et essais avec une touche d'érotisme, à voir pour Myriam Mézières mais difficile de s'intéresser à ce film. | 0 |
D'une lenteur etouffante ! | 0 |
Made in Jamaïca m’a énormément déçu, entre documentaire et reportage musical, le film n’a d’intérêt que pour les passionnés de reggae, ragga, dancehall... Le film est à cet égard très réducteur à mon sens, puisqu’on cherche à résumer la Jamaïque qu’à travers sa musique et l’on passe à côté d’un documentaire qui aurait pu être intéressant tout en étant musical. | 0 |
Un plantage complet. Film prétentieux qui passe selon moi complètement à côté de son but. Le réalisateur veut dénoncer la course à l argent et à la technologie dans la production cinématographique actuelle qui perdrait ainsi son âme ( ce qui pourrait être louable). Seulement en s'égarant régulièrement dans sa narration, des dialogues longs et insipides et dans une animation franchement moche il arrive à nous convaincre du contraire de ce qu il voulait dénoncer. Quand on prétend aimer le cinéma on ne fait pas un film aussi laid et aussi chiant pour en parler. | 0 |
Un biopic mais "romancé" car il est clairement annoncé que il y a du vrai et du faux, sur la vie de Silvio Berlusconi, l'homme fort de la droite politique italienne pendant des décennies, des réussites aux défaites et des défaites aux rebondissements, de ses amours à ses frasques sexuelles, des imbrications de sa vie d'homme d'affaires dans les affaires politiques. C'est passionnant et bourré de dialogues et répliques qui valent d'être entendues et parfois réfléchies à tête reposée. J'ai trouvé particulièrement bluffant et efficace Toni Servillo dans le rôle de celui qui fut surnommé "Il Cavaliere". Une très bonne surprise et aucun temps mort malgré de environ 2h30. Même si il n'y a pas eu d'interdiction en salles, je pense néanmoins que le film ne présente aucun intérêt pour les enfants et les pré-adolescents. Un 4/5 bien mérité d'autant plus qu'avec la VO italienne on est vraiment "immergés" dans le sujet. | 1 |
Que ce film ait été tourné à Venise m'avait attiré, je l'avoue : dès que vous descendez du train, vous sortez de la gare comme si vous entriez dans un décor de cinéma ! Ici, adieu la carte postale pas de gondoles, tout juste un vaporetto. En fait, le tournage s'est essentiellement déroulé dans une île proche moins fréquentée. Une histoire plan-plan : un homme qui entre dans une agence immobilière et qui accepte un logement pour peu que l'employée accepte d'y vivre avec lui : vous y croyez vous ? André Dussolier parvient difficilement à nous faire croire à son rôle : c'est presque mission impossible. Quant à Carole Bouquet qui aurait tous les hommes à ses pieds, je m'écroule de rire ! Et j'aime mieux ne pas évoquer le reste du casting. Quant au scénario,n ce n'est pas une histoire mais plusieurs cousues de fil blanc. Parce que ce nanar est signé Téchiné, certains ont couvert ce film de louanges ! La réalité est toute autre : un bide total en salles avec même pas 200 000 entrées ! Si vous ne l'avez pas vu, vous n'avez rien perdu... willycopresto | 0 |
Bonjour ... ^^ Il m'a fallu quelques jours pour digérer ce film adulé par cannes. Je vais tomber encore dans le puit pamphlétaire "le cinéma c'est du marketing donc j'ouvre ma gueule" mais dans se cas , c'est un devoir que ce soit bien ou mal écrit. Le cinéma "autre monde" controlé majoritairement par les asiatiques, a comme force sa valeur esthétique !!! Ya pas à dire mais les maitres du cinéma chinois , coréen et autres , t'offrent des images tout droit débarquer de Pluton.( Wong kar wai , Kitano Wink ...) Et la patatra , aucune valeur esthétique de cette douce campagne qui est controlé , je l'accorde , trop souvent par des clichés ... A travers ce film on dirait que les artistes n' existent plus dans un environnement "campagnard". Le film aurait donc du prendre une tournure documentaire mais n'a pas sa place dans une fiction. On dirait que la critique compare les films dramatiques francais "tendances" ( Itinéraires : superbe film ) aux rythmes lents et offre à ce même regard le droit de voyager n'importe où au détriment du professionalisme de leur critique.On regard pas ces vaches de la même manière qu'on regarde un gnou ^^.La critique "capitaliste" dit dans mon language : marketing. Pour appuyer tout sa , j'ai vu Le chien jaune de Mongolie juste après. Et là , le rêve m'est réapparu... Ps: Encore une comparaison !!!^^ Si vous voulez un film de dingue qui met tout le monde d'accord sur le regard qu'adopte un vrai cinéaste sur un monde inconnu , film cosmopolite français, russe, italien, suisse , c'est Le Soleil De Sukorov.Tu bailles, tu bailles mais qu'est ce que c'est bon !!! | 0 |
Tellement pourri qu'il en devient culte, a voir absolument... | 0 |
Un film étonnant qui affiche malicieusement son second degrée et qui bénéficie, parfois, d'une belle maitrise. Star du x, Sasha Grey trimbale son joli minois dans une oeuvre qui est bien plus réussie que l'on peut croire. Les dialogues sont succulents et la réalisation...bénéficie d'un certain talent ou d'un talent certain. 4,5/5 | 1 |
Titicut Follies est un film documentaire qui a provoqué de nombreuses polémiques et débats, au point d'être interdit pendant plus de 30 ans. Chez Wiseman, il n'y a pas d'entretien, pas d'interview. Les américains croient à la capacité d'observation de la caméra et du magnétophone. Wiseman pense certes qu'il y a des bons films faits sur la base de l'interview, mais il s'agit d'un quadrillage qui va faire entrer la parole dans certains rails. La parole "questionnante" est une parole qui est déjà surplombante qui va diriger la réponse. Sans parole, au bout d'un certain moment, les filmés vont oublier la présence de la caméra. On ne trouve pas ici de personnage principal. C'est d'ailleurs un des trait marquant du cinéma de Wiseman pour qui, le personnage véritable est l'institution à l'intérieure de laquelle se déroule le récit. Titicut Follies montre le sort fait aux détenus d'un pénitentiaire pour criminels aux troubles mentaux. Le spectateur est mi en présence de manière direct aux multiples humiliations faites à ces personnes. Le but n'est clairement pas de nous faire compatir, étant donné qu'il s'agit de criminels. Le but est plutôt de nous faire réfléchir à comment sont traitées ces personnes : la déshumanisation, l'enfermement, les sévices (tant physiques que mentaux). La fin du film nous fera prendre conscience que face à la puissance de l'institution, la parole d'un "fou" n'a pas grande valeur et a vraiment peu de chance d'être entendu, aussi censé soit-elle. De manière formelle, on notera l'image au grain très prononcé, résultante du matériel utilisé par Wiseman (de manière anecdotique, notons que Wiseman n'était pas cadreur mais preneur de son lors du tournage, ce qui montre l'importance du son pour le réalisateur). Film à conseiller à tout le monde. Attention à certaines images pouvant peut-être choquer les plus jeunes et/ou les plus sensibles. Enfin, notons que Titicut Follies est un des films utilisé par Scorsese en préparation de Shutter Island. | 1 |
Des acteurs efficaces au profit d'une histoire trop vide de sens, le film reste glacial. | 0 |
J'ai tellement regardé ce dessin animé lorsque j'étais jeune que j'ai complément bousillé la VHS sur laquelle il était enregistré! La musique de Tchaïkovski est ici transposée à bon escient dans une histoire fantastique où l'on suit l'aventure de la jeune Clara qui fait la connaissance du prince Casse-Noisette et de son fabuleux monde des jouets. La force de cette version réside dans le concept de "l'histoire dans l'histoire", lorsque les origines du Casse-Noisette nous sont comtées: des changements de graphismes qui nous projettent dans une rétrospective cartoonesque qui est ensuite réintégrée à la trame principale. Des personnages hauts en couleur qui feront rire petits et grands (Pantalon, Trudy, le reine mère de la princesse Perlipate d'un grotesque sans nom et un roi des souris aussi bête qui méchant), mais aussi frémir pour l'avenir de nos héros. Une réalisation excellente, sans niaiserie qui continue de faire rêver, malgré le vieillissement de la couleur et quelques décalages de doublage. Certains y verront une interprétation du passage de l'enfance à l'âge adulte. Les plus attentifs remarqueront que Drosselmeier, le mentor de Clara qu'elle qualifie affectueusement d'oncle, est doublé avec brio par Gérard Hernandez (notre Raymond national de Scènes de Ménages) :). | 1 |
Luca Boni s'est offert comme rôle celui d'un zombie. Produit par Uwe Boll ( BloodRayne, Postal...), Eaters est une vraie série z dans la plus pure des traditions ( voir Charles Band ) mais sa réalisation chaotique ( les cadrages sont excessivement mauvais et la caméra numérique mal utilisée, il n'est qu'à voir les scènes en plan américain ou les gros plans, les raccords improbables, la direction d'acteur inexistante... ) en font un raté total. Rien n'est à sauver de cette production et les scènes d'action accompagnées de techno ( genre que j'aime ) n'en sont que plus vomitives. Deux ou trois scènes gores sont pas mal mais les maquillages sont foirés. Avec un tel budget, de petites productions ont fait bien mieux. Un zombie movie mauvais. Cerise sur le gâteau, les dialogues, et là, on est dans la comédie...1,5/5 | 0 |
Du tâcheron qu'était Jean Boyer, on ne pouvait s'attendre à autre chose d'une adaptation d'une pièce de théâtre que du plat théâtre filmé. C'est bien évidemment le cas. Et on s'attend donc à ce que l'ensemble s'appuie sur des dialogues de très grande qualité, à une époque où on avait plus de cinquante mots différents dans notre vocabulaire, et c'est le cas. En même temps, quand on voit lors du générique de début que l'auteur de la pièce et aussi scénariste du film n'est autre que Marcel Achard le contraire aurait été étonnant. Quant à l'histoire, bien qu'un peu désuète elle ne manque de saveur piquante. On peut regretter malgré tout quelques personnages secondaires un peu trop négligés et que le fait que l'action se déroule dans la ville de Menton et que le personnage principal soit horticulteur ne servent en rien l'intrigue. Et puis surtout, on s'attend à éprouver une bonne dose de plaisir avec le trio d'acteurs principaux. Evidemment, là encore c'est le cas. Marie Bell, en femme prude et froide d'apparence qui est en fait une ancienne prostituée, et Michel Simon, en gendre pas très fute-fute, sont excellents mais celui qui monopolise le plus l'attention est l'immense Raimu, qui tempête et tempère tout du long avec le génie qu'on lui connaît en type qui a l'impression d'avoir été cocufié par un homme qui n'est autre que lui-même. S'il faut consommer cette noix de coco, c'est surtout pour les dialogues et les acteurs qu'il y a à l'intérieur. | 0 |
Allons un petit peu en deçà du septième art avec "Empire Records", film entre pitié et consternation pour midinettes en manque de sensations fortes. Rassemblant toute une galerie de personnages tous plus ridicules les uns que les autres, l’œuvre s’articule autour du sort d’une maison de disques au moyen d’une intrigue digne d’un mauvais téléfilm, brassant tous les pires stéréotypes du monde. Bref, c’est "Friends" transposé chez un vulgaire disquaire, avec en prime une Renée Zellweger qui exhibait déjà son faciès de tête à claques. On ne va s’étaler plus longtemps ; juste pour dire que nous sommes bel et bien en face du prototype parfait du film en phase avec son temps, c’est-à-dire en plein prolongement d’une décennie qui avait déjà amorcé une profusion incroyable de pseudo-comédies bien lourdes et bien grasses. On se consolera avec la BO. C’est toujours ça de pris. | 0 |
Un très bon documentaire! Très bien réalisé, complet, il explique très bien comment on en est arrivé à la crise de 2008. Riche en interviews et en détails, ce documentaire se veut précis et n'a pas peur de pointer du doigt les responsables. Très intéressant! | 1 |
Excellent Film-documentaire ! Le "temps" est un allié; il permet de finir par vaincre les vanités du pouvoir et de l'argent ... Le constat : le système judiciaire, aux USA évidemment, mais sans doute aussi dans de nombreux autres pays, même non totalitaires, écrase beaucoup d'hommes ! Si beaucoup d'entre eux sont broyés par le système (il n'y a qu'à voir le nombre de suicides en prison), le film montre bien que la force de la fraternité et de l'amour sont les seuls ingrédients qui permettent de réhabiliter l'homme dans sa dignité. Une vraie résurrection . L'émotion est toujours présente !! Un regret : Que les commentaires du journal "La Croix" n'aient pas voulu valoriser ce film et n'aient pas su exprimer ce message d'espérance ! | 1 |
Une approche intéressante du vampirisme et un esthétisme convaincant n'arriveront pas à nous faire oublier les faiblesses d'un scénario très bancal loin d'être aidé par un montage des plus déplorables. | 0 |
rien a dire sur ce film a part que ses une grosse merde, et ou il ont trouvé un pigeon pour financer ce gaspillage,il devait avoir fumé un joint. | 0 |
Bien que l'idée de base était deja loufoque. Son develloppement n'en ait pas et la compréhension du film ettra vos méninges à rude épreuve. Faut il encore accrocher à la mise en scène et au concept (ajoutons la petite touche d'humour, sans laquel le film aurait peut être fait un peu trop intellect pour interesser =) d'ailleurs le film est totalement méconnu). MAis pourrait être interessant, si le théma vous interesse ou vous intrigue ; mais risque de ne pas plaire à tout le monde. Visuellement très marquée, parfois remarquable au détour d'une image où d'un concept, bien que dénotant plus d'imagination que d'un vrai scénario nous permettant vraiment de nous évader., un sujet musico-SF franchement vaseux et un développement abominable : c'est une oeuvre très, très lourde à digérer, mal aidée d'un scénario pâteux, d'une double love story absolument grotesque... (j'en dirais pas plus), et d'une mise en parallèle avec un voyage presque marsien qui ne débouche strictement sur rien. Bref, je n'ais pas vu grand interet là dedand et heureusement pour moi que j'ai vu cela par hazard. Ayant d'ailleurs eu du mal à tenir jusqu'au (j'ai même du somnoler par moment). Y'avait longtemps qu'un film ne m'avait pas ennuyé. A fuir... | 0 |
Du dèjà vu : deux flics de chocs, de la drogue en très grosse quantitè, des truands prêts à tout pour 50 millions de dollars d'hèroïne ...Pas de doute, on nage en pleine sèrie Z d'action avec un scènario sans intèrêt et une mise en situation recherchant avant tout le divertissement minimal et sans code de conduite! A le regarder de plus près, "No Code of Conduct" ressemble à s'y mèprendre à un vieux film de famille qui, hormis le final pyrotechnique, manque de peps! Un peu comme un soda sans bulles! Martin Sheen, Charlie Sheen (il a la gâchette facile mais le coup de fil beaucoup moins) et même Joe Estevez (frère de Martin) sont là! Du coup, Mark Dacascos et Paul Gleason en chef ripou de la brigade des stup' semblent un peu seul dans le film! Deux, trois scènes d'action spectaculaires par-ci, par là surnagent mais n'en demandez pas plus à Bret Michaels qui n'apporte strictement aucune once d'originalitè à cette histoire de trafiquants de drogue (l'enregistrement sonore sur un dictaphone est vraiment dèpassè). Ne pas confondre avec le "film homonyme de Mike Gray et surtout celui de Nico Mastorakis avec un maniaque au scalpel qui maintenait constamment l'attention en èveil... | 0 |
Un très bon divertissement, je n'ai pas été déçu ! C'est un peu difficile à prendre au sérieux mais c'est très sympathique et parfois drôle. Un très bon casting avec un duo Romain Duris / Fabrice Luchini en pleine forme et quelques très bons seconds rôles avec Laura Morante, Edouard Baer et Ludivine Sagnier. | 1 |
Dans cette comèdie filmèe dans l'air du temps, Djamel Bensalah envoie une poignèe de jeunes de banlieue à la dècouverte de Biarritz! Un choc des cultures qui promet puisque ce film de 1999 est portè par les performances de Julien Courbey, Lorànt Deutsch et Jamel Debbouze! C'est dire ce qu'il vous attend avec de la drague, de la tchatche et des embrouilles! Ceci ètant, c'est une comèdie sympathique car les jeunes de banlieue qui habitent en banlieue, on ne les voit pas ici dans leur contexte et dans leur citè! Pas de monde qui se dèglingue, pas de sociètè malade, pas de keufs, pas de violence, on va ailleurs dans "Le ciel, les oiseaux et...ta mère". C'est la vie de quatre lascars qui dècouvrent pleins de choses par le billet des filles! Une espèce de huis-clos en plein air où Bensalah les sort de leur citè, de leur huis-clos habituel, pour les retrouver dans un autre huis-clos, bourgeois et touristique, où rien ne leur ressemble dans ce lieu de villègiature du beau monde, des villas princières, des salles de casinos et des bâtiments Art dèco! Et pourtant... | 0 |
Apres son "Tintin" que j'ai personnellement trouvé très bon, le maître Spielberg revient seulement 4 mois plus tard pour aborder un sujet qui n'avait jamais exploité : La première guerre mondiale. La première guerre mondiale... Oui, mais à travers le parcours héroïque d'un cheval. Et bien j'ai trouvé ce film tout simplement excellent. Captivant de bout en bout, souvent émouvant, quelque peu bouleversant. Le tout parsemé par un zeste d'humour de temps en temps. Une réussite indéniable. A voir absolument. | 1 |
Franchement nul ce film!on a regardes ca hier soir avec ma femme et on a faillit s'endormir devant!rien de neuf toujours les memes cliches sur la guerre des tranchees,boue,honneur,ect....en plus l'action est mal faite et ca se passe dans le noir,bref surtout ne l'achetez pas ...comme moi!tiens au fait il est a vendre sur a 3 euros! | 0 |
Je viens de découvrir ce film grâce à Arte. Certes les premières scènes sont (entre guillemets) "hard" mais il ne faut pas s'arrêter là dessus. Ce film est une merveille de réalisation. On se glisse très facilement dans l'un ou l'autre des personnages. Le rôle d'Horst Rehberg est très intense. On se sent triste avec lui. Émouvant, touchant, en bref, un très bon film. | 1 |
Après 3 Fu-Manchu qui furent des productions anglo-allemand Christopher Lee reprend son rôle de Chinois conquérant sous la houlette du père Franco (rien à voir avec le dictateur) pour un mauvais film d'aventures qui n'a pas vieilli car tout simplement à son époque Blood for Fu Manchu était déjà sans intérêt. L'ensemble fait cheap et manque de rythme ; on peut éventuellement le regarder comme un amusant nanar mais c'est surtout de l'ennui que l'on ressent devant ce 4ème opus de Fu-Manchu. Ce dernier est têtu, il voudra encore foutre la m... dans 2 autres suites (toujours tournés par Jesus Franco) mais cette fois-ci ce sera sans moi. | 0 |
Il faut vraiment être bon public pour trouver le moindre intérêt à cette bouffonnerie. Ou être torché, défoncé, moribond... Les trois à la fois serait un plus. | 0 |
Un film peu original, au rythme très lent. Souvent comparé aux films de John Woo, "Bangkok dangerous" est pourtant loin de les égaler. | 0 |
Un des seuls que je n'ai pas pu regarder en entier pourquoi ? parce que il ne se passe rien trés peu de dialogue et le peu qu'il y a ils sont pas réussis. | 0 |
Grave erreur d'avoir vu ce film dans sa version française parce que c'est ignoble, mais j'ai passé un bon moment alors ça a quelque peu sauvé le coup =) | 0 |
j'ai pas beaucoup accroché au film. le scénario (qui ressemble à celui de Souviens toi l'été dernier) laisse à désirer et s'enlise dans les clichés, les acteurs sont bofs. a voir si vous êtes un public pas trop difficile. | 0 |
les scènes de guerre sont très bien faites mais par contre l'histoire est navrante. Et en plus on dirait un film de propagande. | 0 |
comédie horrifique très médiocre, on est très loin du premier | 0 |
C'est plutôt long, plutôt lent, et la bande son ne fait rien pour sortir le film de tout ceci. Les acteurs restent crédibles, les personnages sont plutôt basiques... Au final, il reste très peu à ce film. Il aura au moins le mérite de prouver une chose : la messe, que ce soit à noël ou au cinéma, c'est toujours aussi pénible. | 0 |
Dernier film de la trilogie d'Axel Corti. 1986 Les deux amis (un autrichien, un allemand) sont devenus américains et se sont engagés dans l'armée. Ils se sont donc retrouvés en Europe sur les lieux de leur jeunesse. Ils sont utilisés comme traducteur par l'armée. Et se pose à eux le dilemme de rester sur place ou de repartir vers l'Amérique. L'Europe est détruite, il faut la reconstruire. Le jeune homme juif autrichien a du mal à accepter l'attitude de la population de Vienne qui avait grandement adhérer aux thèses des nazis. Le film pose de graves questions sur la vengeance et/ou le pardon. Une intrigue amoureuse vient compliquer les prises de décision. Très beau film de Corti. Ce film, le meilleur des trois aussi bien par les thèmes abordés que par la réalisation. Les décors d'une Vienne en ruine sont très réussis. Beaucoup d'extérieurs donnent un aspect de vérité à ce film qui sait poser les bonnes questions et qui fait réfléchir. C'est très bien reconstitué et les acteurs sont très crédibles dans leur rôle respectif. Qualité des images et de la réalisation, qualité des dialogues, ce film, le dernier de la trilogie, doit être réévalué. | 1 |
Une bonne vieille série B, sans aucun intérêt. | 0 |
Vision très bobo-parisienne des milieux populaires et ruraux. Film depressif et choumicard. S'il suffisait de filmer des crudités avec une camera super8 pour faire intello, l'art serait à la portée de tous, y compris la mienne. | 0 |
très bon film surtout quand on connait la difficulté de faire un film sur le sport. Pas besoin de connaitre le baseball pour apprécier et comprendre le film même si on peut être déstabilisé par certains termes quand on est pas initiés (1ere base, home run etc...) | 1 |
Je découvre ce réalisateur. Curieux film. Mégalo? | 0 |
Une sorte de polar de seconde zone traitant de guerres intestines entre bandes de gangsters, le genre déborde déjà de productions, le problème étant que dans le lot, beaucoup sont bien meilleures que ce "Madsos War". Ici, la mise en scène est approximative, les personnages sont inintéressants au possible et les acteurs souffrent tous d'un criant manque de charisme, les dialogues plats n'aidant pas non plus. On s'ennuie rapidement devant cette accumulation de scènes sans saveur, d'autant que les tentatives de décalages du réalisateur tombent à plat à chaque fois, Guy Ritchie peut dormir sur ces deux oreilles, il ne sera pas inquiété par ce film tout à fait dispensable. | 0 |
Kenji Kodama poursuit ses habiles adaptations filmographiques de cet animé sensationnel, sans fausse note. Toujours aussi attachant et intrépide, Conan nous ensorcéle de son inteligence. Mais, au fond, il n'est pas le reel protagoniste de cette histoire : l'arrivée des hommes en noir au coeur du suspense, renforce l'intrigue et en fait une sorte de tension permanente (pourquoi sont-ils là ? qui sont-ils au fait ? vont-ils arriver à leurs fins ? etc...). Et puis, en paralléle, toujours cette énigme qui fera de Conan, dans sa résolution, un véritable héros pourfendeur de la vérité. Mais n'allons pas plus loin dans nos révélations. Encore un film excellent, qui nous prend aux tripes et nous susurre gentiment à l'oreille "C'est moi Conan, je suis inconditionnellement ta nouvelle addiction". | 1 |
Un très beau film, riche en émotions. La beauté des paysages ainsi que la musique accompagnent à merveille cette belle histoire. A voir ! | 1 |
Ce remake n'a ANCUN intérêt comparé à l'original (Anthony Zimmer) si ce n'est qu'il se passe à Venise. Angelina Jolie et Johnny Depp sont tellement fades. | 0 |
Ouh, que dire, en tout cas pas du bien. Il n'y a finalement rien de bon dans ce film qui ressemble plus à un très mauvais téléfilm. Pourtant entre un volcan en formation et une entreprise pétrolière, sur le papier cela pouvait passer, mais tout se résume à des scènes catastrophes quasi inexistantes et des jeux d'acteurs mauvais, vraiment très mauvais. Il devient même difficile de vous sortir la scène la plus ridicule, sachant qu'il ya en a beaucoup et qu'elles se font concurrence pour figurer au podium des pires scènes cinématographiques. Tout est invraisemblable et complètement alambiqué, de la réalisation au scénario en passant par les jeux d'acteurs. Non sincèrement si vous voulez rire vert ce film est fait pour vous, sinon passez votre chemin tout court. Le plus mauvais film catastrophe. Pathétique. | 0 |
Une jeune femme est hacelée par un homme qui prétend la connaître... Petit thriller horrifique au scénario très prévisible. L'ambiance se veut inquiétante, mais les situations sont souvent ridicules, voire hilarantes. La fin est particulièrement grotesque. Quand aux acteurs, difficile de les défendre ils en font des tonnes. Mention spéciale au pourchasseur qui a souvent l'air de se demander ce qu'il doit jouer. Le réalisateur est incapable de créer la moindre tension, le moindre suspens, tout est attendu. L'intérêt est limité. | 0 |
D'une nullité affligeante. Le film n'est jamais drôle, mais l'humour et lourd, très lourd. Lauren Deutch est juste insupportable. Le seul bon point du film c'est qu'il est court. Mais hélas pas assez... | 0 |
Film assez mauvais (il faut rappeler qu'il a été fait pour la TV et non le cinéma cela dit). Mais je ne regrette pas de l'avoir vu,l'idée d'un Fenris régnant sur une île de loup-garous n'est pas mauvaise, c'est simplement le jeu des acteurs et le manque de suspense qui clochent. | 0 |
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