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Le film aurait pu être sympathique, l’accroche est séduisante et le trio d’acteurs (Demi Moore, Michael Biehn, Jurgen Prochnow) donne quelques garanties, mais le résultat est ultra brouillon et n’a clairement pas les moyens scénaristiques de ses ambitions, l'histoire aurait sans doute tenue la route dans un format mini-série, que là en 1h40 tout est tellement survolé que s’en est juste cliché. Dommage. | 0 |
Une belle histoire d'amitié chamboulée par un amour partagé mais surtout par 2 guerres entre 2 camps opposés. L'un est officier anglais, l'autre officier allemand liés par un profond respect naît d'un duel absurde à Berlin en 1902. La réalisation de Pressburger & Powell est toujours aussi hallucinante au niveau technique et gestion des couleurs, le romantisme et la dramaturgie de l’œuvre sont éblouissants également à travers plus de 40 ans de conflits racontés par la vie de ces 2 destins croisés. Une œuvre riche qui mérite plus de postérité. | 1 |
La saga Saw, ou l'art de prendre le spectateur pour un con... Le premier film était vraiment très original, gore, à l'interprétation surprenante et au final renversant. Le deuxième s'est avéré être une suite sympathique, dans la même veine que le premier, l'originalité en moins. À partir du troisième opus, c'était du grand n'importe quoi avec ces personnages qui se multiplient, ces flashbacks incessants et un ordre chronologique bouleversé au même détriment d'une histoire de plus en plus inintéressante, qui prend à chaque fois une nouvelle tournure. L'histoire de ce cinquième épisode aurait pu être agréable si elle était authentique et s'il ne fallait pas se re-regarder la franchise entière pour tout bien comprendre. Rien de nouveau donc si ce n'est de nouveaux éléments scénaristiques inutiles, une première scène aussi gore que vaine et des pièges de plus en plus grotesques dont seul l'ennui qu'ils provoquent semblent être mortels. On n'oubliera pas également la présence digne d'un cameo de Tobin Bell, celle plus qu'énervante de Costas Mandylor et cet illogisme déconcertant (vous savez, ces pièges de 60 secondes qui se transforment en trois minutes). Passez votre chemin, la franchise est morte depuis longtemps... | 0 |
Un petit western spaghetti de lucio fulci avec le très mauvais acteur franco nero(django)une sorte de sous terrence hill.La seule chose à retenir de ce film est le personnage sadique avec son fouet hormis cela c'est prévisible et basique. | 0 |
Mouai. On s'est encore moqué de moi... Le rythme est lent, la film vieillit mal, la scène d'insémination est un peu trop grotesque pour le sérieux qu'elle demanderait... Bof tout ça. Les rares scènes gores ne sont pas très impressionnantes. A éviter, surtout pour ses comédiens au jeu exécrable. On comprend pourquoi ils ont marqué sur la jaquette : le film qui a traumatisé toute une génération... Ouaip ! Comme le fera Birdemic ! | 0 |
Trop beau, c'est rare qu'un film me touche à ce point, je suis infirmiere ,j'en ai parlè avec mes patients le lendemain et tous m'ont repondu que si l'histoire se passait de nos jours ils seraient du côtè des amoureux. Vivement le dvd. Encore une fois Muriel robin nous prouvent que c'est une actrice geniale. Je l'adore | 1 |
Ce nanar est tellement mauvais qu'on ne peut même pas en rire au second degré. En fait tout est raté, le scénario débile dont il devait manquer des pages, le montage rempli de scènes inutiles (la poursuite en voiture du début), la direction d'acteurs inexistante, (seul Cushing s'en sort) l'acteur principal (Calvin Lockhart) fournissant une prestation exécrable (faut le voir pour le croire), les effets spéciaux réduits à de pauvres fumigènes. Il n'y a aucune tension, on ne se raccroche à rien sauf à essayer de jouer au cluedo, mais ça ne marche pas, le déroulé de l'intrigue rendant la résolution introuvable (et d'ailleurs on finit par s'en fiche). Rien à sauver, un ratage complet, | 0 |
Très bon polar italien mâtiné de giallo (le tueur à la hachette), La Lame infernale est un film efficace car très vif, tout se passe vite sans perte de temps, un film au service de son intrigue avec des acteurs impliqués par leur personnage. On y retrouve le ton pessimiste du cinéma des années 70 dans La Lame infernale. Tout ceci accompagné d'un joli thème musical. | 1 |
"Rétribution" de Kiyoshi Kurosawa est un film magistral qui vous enveloppe dès les premières images dans une tension qui ne vous lâche plus. L'acteur japonais Koji Yakusho met formidablement en chair dans ce film un homme qui glisse vers la folie. Deux choses ont peut-être nourri ce film : « Le cri » de Munch, qui représente un homme déformé par l’angoisse que personne ne voit, que personne n’entend, et pourtant il crie ; et "Crime et châtiment" de Dostoievski où Raskolnikov, par le meurtre, perd son indépendance morale pour glisser lui aussi. "Rétribution"est sans conteste le meilleur film de Kiyoshi Kurosawa. | 1 |
'La vie doit être enivrante' crie Paul dans le film, les films aussi devraient être enivrants, ce n'est pas le cas de celui-ci. Images de piètre qualité, alors que certains plans sont bien trouvés, sabotage artistique qui comme l'ensemble du film s'avère ennuyeux malgré quelques bonnes réflexions en voix-off, dignes d'ailleurs des écrits de Michel Houellebecq. Une scène tendre et drôle nous fera heureusement sourire et sortir de cette monotonie avec la course de petits cyclistes. Scène que beaucoup de spectateurs, partis avant la fin, n'ont d'ailleurs pas pu profiter, faute de courage. | 0 |
Vraiment déçu par cette adaptation , loin de mes bons souvenirs de la version précédente , le jeux d'acteur est vraiment médiocre , sauf Gary oldman qui relève le niveau , le scénario prenant au départ deviens vite ennuyant.. Je déconseille hormis pour les effet spéciaux qui sont quand même réussis. | 0 |
C'est sans appel. Francis Ford Coppola plaide en faveur d'une idéalogie juste sans fausse note. | 1 |
Une horde de lapins géants gloutons méchants mutants et bien un peu crétins sème le chaos dans la région. Et personne pour venir en aide aux acteurs. Les pauvres semblent abrutis de dialogues tartes, de rebondissements grotesques, emberlificotés dans un scénario cousu de torons électriques, comme ceux qui… mais chut, je ne vous gâche pas le suspense. De toute façon, le producteur est occupé avec ses dettes, et le réalisateur aide la régie aux effets spéciaux. Nos super lapinous apparaissent à l’écran dans des tailles variables, souvent résumées à un zoom ou une contre-plongée, parfois devant un immeuble miniature, souvent la nuit, qu’importe s’il fait jour à dix bornes de là. Deux Dick Rivers enquêtent. Il semblerait qu’un couple de scientifiques ait laissé leur gamine jouer avec les cages. Encore heureux qu’ils aient rangé les seringues. Comme souvent dans les nanars, les doubleurs comatent et les bruitages consternent. La plupart du film est cadencée par une unique boucle de synthé, dont le compositeur devait être très fier, et qui rappelle invariablement le borborygme d’un lendemain de cuite. Et tout ça pourquoi ? Pour une bande de lepus un peu foufous qui s’amusent à couvrir de Dulux Valentine rouge corail leurs amis humains. On s’excite d’un rien. -4/5. | 0 |
Scénario plat, scènes ridicules, jeu effroyable des différents acteurs... On a l'impression d'être devant un sitcom d'après-midi. Une honte sur tous les points | 0 |
Après un générique génial, le début du film est d'une idiotie assez affligeante, le niveau s'élève au commissariat avec une prestation surprenante de De Funes, puis on a droit à quelques mouvements de foules assez bien vus. En mer, c'est le naufrage, (c'est le cas de le dire), l'hommage au burlesque tombe à l'eau (c'est encore le cas de le dire) et la fin n'a aucune importance. Quant à l'humour on ne sait pas trop où il se niche ! Un ratage en beauté ! | 0 |
Vraiment pas terrible :/. 1h45 de gâché :/. Même angus macfadyen n'arrive pas à remonter le niveau avec un jeu d'acteur que je ne lui connaissais pas. Pourtant, l'histoire au début pouvais paraître séduisante mais plus ça vient, plus on s'ennui... dommage. | 0 |
Cette affiche, que la plupart des garçons ont dû trouver fort alléchante, annonce ce que seront à la fois les arguments et les limites du film, à savoir du sexe et de la violence. Cette dualité conditionne la construction même du scénario, avec une première partie rappelant le Dernier tango à Paris dans sa description de la relation de soumission d’un couple éphémère, et une seconde partie prenant la forme d’un film noir hongkongais, mais l’ensemble se met en place d’une manière terriblement décousue, sur une mise en scène qui semble s’amuser à cumuler des ruptures de rythme déstabilisants. Grâce à l’aide de l’excellent chef opérateur Yorick Le Saux, Olivier Assayas peut se targuer de proposer un film aux images resplendissantes mais l’absence de cohérence et de suspense qui en ressort font perdre tout l’intérêt de cette série B pleine d'insupportables longueurs. | 0 |
Magnifique film-flash entre deux êtres qui vont s'apprendre l'un de l'autre durant un week-end. Du ton cru de cette rencontre à la pulsion, on attend d'abord du plus salace, voire du sordide. Sauf qu'on va virer en quelques plans et une explication brève à une adhésion totale. Emotion grandissante... La manière de filmer y est pour beaucoup (le champ contrechamp pendant les paroles décisives, ou la plongée sur la petite silhouette qui se retourne, repart...). Mais sans doute en premier l'assortiment des deux acteurs principaux, soit Russel, un jeune sans référence parentale précise, réfléchi, souvent partagé entre intime et public et Glen, le gars de passage qui dit ce qu'il veut de lui, un tantinet hâbleur, attention, c'est le plus surprenant ! Des scènes affectueuses de défi, d'autres un peu hot avec le recours aux expédients pour monter très haut, mais jamais porno décérébrées ni même homo collectionneur frotti frotta. Le regard de Andrew Haig se veut frais sur ces êtres livrés corps et âmes, parce que c'est plus fort qu'eux et parce que c'est leur heure. L'homosexualité version amour universel, une merveille à offrir aux homophobes ! | 1 |
Ce film fut exceptionnel pour la génération des plus de 40 ans en 1958, la première scène entre Gabin et Bardot ne quitta pas les conversation durant plusieurs mois. Bien sur, depuis elle fait juste sourire et hausser les épaules, ce qui n'est pas gênant car ce n'est qu'une anecdote, la beauté et la force de ''En cas de malheur'' sont ailleurs. Edwige Feullière est parfaite, Gabin commence à en faire déjà un peu trop mais son ''aura'' demeure intacte. Quant à Brigitte Bardot, que dire? Si ce n'est : regardez et admirez (les changements d’expressions dans les mêmes plan en disent long sur ses qualités de comédienne). Si la méchanceté de Autant Lara et son cynisme ressortent souvent( dixit '' il faut donner aux gens des motifs de se haïr''), sa superbe mise en scène et ses admirables gros plan emportent toutes les réserves, les cinéphiles sont à la fête. Il y a deux degrés dans ce film, les apparences, riches en talents de comédiens et en émotions d'indignations diverses, et la profondeur psychologique due entièrement à Simenon avec quelques phrases inoubliables. En réfléchissant un peu, on s'aperçoit que André Gobillot, Viviane Gobillot et Mazetti sont des personnages de roman. Ils ne sont pas cohérents et quasiment imaginaires; leurs comportements ne collent pas. Ils s'adaptent juste aux besoins du film en étant comme il faut quand c'est nécessaire et pourtant ce sont eux auxquels on croit d'emblée. Yvette par contre, qui parait complètement farfelue est totalement vraie. Ces jeunes femmes existaient dans les années 50/70, d'ailleurs sa façon d'être ne peut que rappeler des souvenirs aux hommes de cette époque. J'aime beaucoup ce film malgré toutes ses imperfections, j'aime le cinéma d'Autant Lara même si j'appréciais beaucoup moins les opinions du cinéaste. Sa filmographie ne disparaitra jamais de notre patrimoine. | 1 |
c'est dommage quon puisse pas voire le film j'aurai bien aimer le voire mais il ny a pas moyen | 1 |
Très bon film d'animation, bourré d'action. Le scénario est un peu bidon , mais au niveau de l'animation, c'est le top! Les personnages sont bien sympathiques. En tout cas, on ne se lasse pas une seconde! | 1 |
Autre chef d'oeuvre de sono sion! C'est violent, remarquablement bien interprété et ça retourne tout simplement le cerveau. Un film qui ne laisse pas indemne. | 1 |
Quelle surprise ! J'ai eu la chance de voir ce film au Colisee au Mans hier soir. Plus accessible que Dogville, le film nous fait oublier le decor vestuste d'une salle de casting pour laisser aller notre imagination. Une vraie experience de cinema. Un bel exemple de créativité avec peu de moyen. Bravo ! | 1 |
Peut-on se permettre de critiquer un film dans lequel une scène est considérablement majeur ( au point d'en donner le titre ), mais dans lequel l'émotion est inégale voire parfois inexistante ? J'ai plutôt apprécié l'ensemble du film de Chris Kraus, en dépit du scénario qui ne parvient pas toujours à éviter les maladresses ( de plus, une impression de déjà-vu surplombe le film du cinéaste allemand : trouver la rédemption dans l'Art musical était aussi le message des Choristes, de Danny the Dog ou encore du Pianiste ). Les dialogues sont intelligents et la mise en scène propre sur elle. La musique est jolie également ( tout de même, c'est du Schuman ! ), et pourtant la sauce ne prend pas tout à fait. Et nous en arrivons au 4 fameuses Minutes, et là...Bouleversant ! Une Hannah Herzsprung bestiale et virtuose, qui joue avec ses tripes, son coeur, sa violence. L'un des plus beaux happenings de ce début de siècle, un instant trop court, la sensation d'une colère écrasant tout sur son passage, époustouflante et admirable. Quelques minutes de chef d'oeuvre pour un film brutal et assez imprévisible. Je ne peux pas mettre quatre étoiles, et je le regrette. Mais cette fin est à couper le souffle. A voir absolument. | 1 |
et ben moi j'ai joué dans ce film la chance même si on me voit pas | 1 |
Boule et Bill, ou comment massacrer la BD de mon enfance...Regardé en famille avec un enfant de 10 ans qui n'a pas aimé non plus. Dire que c'est un film pour les enfants, je veux bien, maintenant même eux ont un minimum d'exigence. Du scénario aux acteurs en passant par la mise en scène, je n'arrive pas à trouver quelque chose à sauver, peut être le générique de fin qui signe la délivrance. Je viens de comprendre, avec retard, que lorsque Mr DUBOSC est dans un film le nanar n'est pas loin. | 0 |
Très bon film, qui vaut par son final et son ambiance "perturbée". Le scénario est extrêmement intelligent, et les moindres détails visibles à l'imagenotamment l’absence de marque sur le corps de Jacob, ainsi que tout ce qui peut paraitre"incohérent"ont pour but d'appuyer le propos avant d'être esthétiques. Pour les point négatifs je suis obligé de spoiler:la théorie du complot concernant la drogue utilisée sur les soldats dessert le scénario, on peut faire un film "anti-guerre" sans pour autant pointer du doigt l'armée et alimenter des "théories" fussent-elles vraies ou fausses. Dans "farenheit 9/11" ça fonctionne puisque c'est le propos principal du film. L'échelle de Jacob est basé sur "l'esprit" d'un Homme qui refuse de mourir, le complot aurait pu être éviter, cela aurait sublimé d'autant plus la spiritualité du film. Certes c'est de la fiction, mais le film insiste un peu trop, notamment en rajoutant en mot de fin que le pentagone a nié les faits (ce dont on devrait se foutre totalement puisqu'il est sensé s'agir d'une fiction).Et puis un petit détail qui m'a un poil chiffonné: j'aurai adoré que le film se termine sur la scène de l'escalier, la scène qui suit servant d'explication pour ceux qui auraient dormis durant la séance. | 1 |
Le metteur en scène Phil Karlson ètait l'un des princes de la sèrie B qui fut injustement mèprisè en France mais très apprèciè aux Etats-Unis. Pourtant son "5 Against the House" est un film de braquage qui dèçoit! Le film se dèroule dans la ville de Reno, la plus grande petite ville du monde ("The Biggest Little City in the World") où jadis on n'annonçait dans les casinos le Jackpot gèant au micro! Une bande d'ètudiants infantile (dont l'excellent Brian Keith en ancien vétéran de la guerre de Corèe) vont passer le point de non retour en dèrobant l'argent d'un casino! D'habitude Karlson excelle dans le film à petit budget mais là il manque le coach malgrè la magnifique Kim Novak qui se rèvèle dans un numèro à la Rita Hayworth et d'une très belle photographie dans les scènes de nuit! C’est parfois exagèrè (le dèroulement du braquage) avec une distribution qui gagne en sympathie mais qui perd en èpaisseur psychologique hormis le personnage de Brick, ce qui affaiblit l’histoire et nuit aux idèes gènèreuses du cinèaste! Pas dèplaisante non plus cette sèrie B tout en sachant que Karlson peut faire beaucoup mieux... | 0 |
Ce film est un navet de très haut niveau, mal joué, mal filmé, une histoire qui se veut rebondissante mais qui ne l'est pas, bref, un film agaçant plus qu'autre chose. Heureusement pour nous, Jonathan Rhys Meyers a bien évolué depuis cette affreuse. | 0 |
Tant qu'a vouloir regarder un nanar ! Triassic Attack remplit parfaitement son contrat! Et c'est pour cela que je lui attribue 4 étoiles ! Absurde du début à la fin! Concept Bidon! Répliques ''WTFuckesque'' et acteurs médiocres! Le film parfait pour ''Syfy'' quoi ! Nan sans dec avec un titre comme ca ! vous vous attendiez à quoi ? | 1 |
Hou Hsiao-Hsien, toujours dans son style plaisant, réalise trois films sur l'amour : celui qu'on n'ose pas dévoiler (1911), celui, timide, qui passe d'abord par les sentiments (1966), et celui, d'abord physique, dans lequel la communication et les sentiments n'existent plus qu'à travers des SMS (2005). J'ai adoré les deux premières époques, très bien filmées et très touchante. J'aurais bien donné quatre étoiles si l'année 2005 ne venait pas tranché si brutalement par la mise en scène avec le reste du film. Mais ça reste un très beau film sur l'amour et Hou Hsiao-Hsien me plaît encore une fois... | 1 |
Jean Peters dans un rôle de capitaine pirate, voilà votre fantasme enfin assouvi grâce au très divertissant Ann of the Indies (1951), autrement dit la flibustière des Antilles. Jacques Tourneur, éclectique et rarement décevant, est à la barre de cet excellent film d'aventures. | 1 |
Après leur énorme succès au box office avec L'Age de glace (2002), le tandem Chris Wedge & Carlos Saldanha réitère avec un nouveau film d’animation : Robots (2005), qui s’avère quant à lui, moins bien réussi que leur précédent. Scénario faiblard, manque d’inspiration, récit déjà vu et révu, graphismes & esthétique pas vraiment séduisants, bref, le résultat n’est pas vraiment à la hauteur. Bourré de références cinématographiques (censé combler quelques pertes de vitesse ou vide scénaristique ?), l’humour et l’intrigue étant très enfantins, les adultes devraient rapidement déchanter. | 0 |
4,5 pour l'extraordinaire réalisation de Fellini, Delon est très bien... | 1 |
Cinéma : vérité ou mensonge ? C'est peut-être l'un des enjeux les plus importants instaurés par la filmographie d'Abbas Kiarostami, notamment avec ce passionnant Close Up. Film hybride - puisqu'il emprunte à la forme documentaire mais qu'il reconstitue l'évènement par le biais d'artifices fictionnels dans le même mouvement - Close Up propose un vrai regard de cinéaste en même temps qu'une authentique réflexion sur le pouvoir et la reconnaissance. Totalement vampirisé par sa raison d'être - celle d'un cinéphile tiraillé entre sa condition sociale et ses idéaux culturels - le héros du film parvient à se décharger de ses frustrations sous l'oeil bienveillant de Kiarostami, au détour d'un faux procès réitérant l'original. Sorte de copie conforme - mais anticonformisme - d'une réalité douloureuse pour son protagoniste, Close Up rend effectivement compte de l'omnipotence du cinéma sur le spectateur. Là où le film devient pratiquement vertigineux, c'est donc dans son rapport au réel. Kiarostami attend, Kiarostami laisse couler, Kiarostami capte enfin... Bref, il apprivoise le réel sans manières pour se concentrer sur l'essentiel : un mensonge rigoureux et authentique. Une petite leçon de cinéma : tel est Close Up. | 1 |
L' amérique du sud, ses paysages, ses régimes politiques douteux, ses aventuriers, un avion et un magot bref un bon potentiel malheureusement si les idées étaient là la réalisation n'est convaincante que par petites touches trop rares. | 0 |
Ce nouveau film de Miles Doleac dans lequel il tient le premier rôle est centré sur un couple composé de Colin, ancien prêtre et de sa femme Kayleigh qu'il a rencontrée des années avant lorsque la sœur de cette dernière s'est fait posséder par un démon. L'histoire montre la nouvelle vie du couple qui est toujours tourmenté par cette affaire surtout Kayleigh qui a des visions de sa sœur puis en parallèle et à travers de nombreux flashbacks on nous montre tout ce qu'il s'est passé à l'époque. "Demons" n'est pas un film d'horreur malgré ce que l'on pourrait croire avec son titre et sa description, mais plutôt un drame trop prévisible à cause d'un scénario qui manque de subtilité. On peut facilement cerner le gros de l'histoire très rapidement et comprendre les vrais problèmes liés à l'état de la sœur donc on se dit que le réalisateur va nous surprendre avec un twist ou autre et bien non... Ce drame psychologique est lent et très bavard, il n'y a rien de visuellement marquant même quand il s'agit de l'exorcisme ou encore des apparitions ce qui est décevant. Le film n'est pas mauvais ni ennuyeux, il est juste peu original et surtout très moyen à cause d'un manque de réalisme et un trop grand nombre de choses inutiles ou inintéressantes. | 0 |
Cette suite de Mondwest vaut surtout pour le jeu de Peter Fonda et de Blythe Danner plutôt connue pour être la mère de Gwyneth Paltrow.... le scénario est parfaitement banal et les rebondissements prévisibles, seul l'atmosphère est assez bien rendue avec quelques effets spéciaux inédits. | 0 |
Idole des teenagers amèricains, Matt Dillon retrouve ici un de ses rôles de prèdilection : le rebelle au grand coeur! Dans ce drame romantique de 85 ponctuè de sèquences musicales, il se glisse dans la peau d'un marine tatouè et sanglè dans un uniforme aussi impeccable que son esprit est perturbè!Hantè par l'idèe d'avoir pris part aux atrocitès de la guerre, il erre dans les bars à soldats et les boîtes louches de Sydney où il rencontre Bryan Brown, un trafiquant sans envergure qui peut l'aider à fuir en Amèrique latine! Pourchassè par la police militaire, ce rescapè de l'enfer trouve un bonheur èphèmère auprès d'une chanteuse de cabaret volage (Debbie Byrne, èmouvante) dont les numèros musicaux sont filmès comme des vidèoclips!Que reste t-il aujourd'hui de cette love-story entre un dèserteur pris de remords et une chanteuse de cabaret ? Juste un film qui a mal vieilli où l'on voit le beau Matt Dillon dans les chaînes de la guerre et de l'amour! il faut dire que le design, les chorègraphies et cette lumière rouge très prèsente dans le film ont pris un sèrieux coup de vieux! V.F mèdiocre... | 0 |
Grâce à Transformers 3 j'ai vécu un évènement. Je n'avais jamais imaginé voir le pire film de l'histoire du cinéma. Certains me diront :"Le pire !! Tu rigol ! Il ai super ceux filme. Tu croâ pas que t abuz." En fait si on prend n'importe quel navet de 'Bienvenue à nanarland', l'excuse principale et commune c'est le petit budget. Excuse principale dont 'Trucbidule 3' ne peut se servir. Ensuite, en tant qu'infographiste 3d, je n'ai jamais vu autant de 3d foireuse. Si si, pour un oeil avisé c'est clair. Qui plus est c'est un déballage d'effets spéciaux au rythme frénétique. Mais ça rend fou ce genre de film ! Tu passes ça en boucle à un singe scotché sur un fauteuil et tu crées un nouveau virus !! Bref, d'après moi on a atteint un nouveau stade de l'évolution. Une impasse plutôt. Dites non à la drogue. | 0 |
Vingt ans après sa sortie, « Une époque formidable » n’a pas pris une ride. Cette comédie dramatique signée par Gérard Jugnot s’inscrivait dans l’air du temps du début des années 90. Les thèmes abordés de la crise, du chômage, de la précarité et des sans domiciles fixes sont toujours des problèmes récurrents de notre société moderne. C’est pourquoi ce film de Gérard Jugnot est toujours malheureusement d’actualité. Le réalisateur interprète lui-même comme à son habitude un français moyen qui après avoir perdu son emploi tombe dans la spirale de la précarité. Ce personnage attachant et sensible va rencontrer dans son périple trois autres laissés pour compte, joués magnifiquement par le regretté Ticky Holgado, par Richard Bohringer et par Chick Ortega. Le film joue à la fois sur le comique de certaines situations et sur l’aspect dramatique de l’histoire. « Une époque formidable » offre une vision sur des problèmes réalistes de notre société, des personnages en qui chacun peut s’identifier, sans oublier un humour toujours présent. Du bon cinéma populaire au sens le plus noble du terme. | 1 |
Prévoir 2 Litres de café bien serré, tant ce "film" est soporifique.... Je ne comprend absolument pas, comment on peut comparer "Vampires" à "C'est arrivé près de chez vous" comme j'ai pu le voir.... En bref, un film ennuyeux de bout en bout, pas drôle, et qui m'a fait regretter de ne pas être devant la retransmission des championnats du monde de curling, c'est dire.... "Plutôt me crever les yeux avec des aiguilles chauffées à blanc, que de revoir cette merde" | 0 |
Je ne peux que répéter inlassablement ce qui a déjà été dit. On suralimente un fait divers afin d'en faire un film d'1h30. Ce n'est pas forcément une mauvaise chose, attention, loin de là, seulement ici le sujet était bien trop maigre pour en faire un film louable ou même crédible. On coule lentement dans l'invraisemblable. Une obéissance aveugle, des scènes absurdes, des personnages complètement idiots et j'en passe. Les vraies questions commencent à se poser dans les deux dernières minutes.. Ah oui vouloir faire un film c'est bien, mais sans racler le fond de la gamelle des situations les plus grotesques qu'on puisse entendre. | 0 |
Après Altitudes, revoici cet acteur dans un autre film pourri. L'acteur n'est pas mauvaise, son compagne est fort mignonne mais l'histoire n'est rien de plus qu'un twillight, en bien moins bon. | 0 |
le gallio est un des films de genre (avec le western spaghetti) que j'affectionne beaucoup. c'est le meilleur représentant après les films d'Argento et de Bava, c'est dire! | 1 |
Un monde meilleur est juste un produit utopique d'une banalité affligeante adopté sur un ton de mélodrame.Les larmes ne prennent pas, et l'histoire s'empêtre très vite dans son intrigue rapidement lassante.Il reste toujours le charme des 3 acteurs en tête d'affiche tous excellents. | 0 |
A la lecture de l'idée de départ et à celle de la composition de la distribution, je m'attendais à beaucoup mieux du père Huston. L'idée de travestir des acteurs célèbres en nous les laissant essayer de les reconnaître était vraiment excellente mais elle est ici mal exploitée donnant l'impression d'être expédiée à la dernière minute. Autrement ça manque considérablement de piquant et de suspense alors que autant pour l'un que pour l'autre le potentiel était très fort. En fait au lieu de se concentrer sur son intrigue, John Huston se contente de dire pendant la moitié du film qu'il aime la chasse. Bon c'est bien tout cela (en fait non plutôt c'est mal car la chasse est sans conteste la pire activité que l'homme ait trouvé avec la guerre pour montrer sa stupidité!), mais bon c'est à la limite si je ne me suis pas emmerdé. De plus à l'exception de Kirk Douglas qui fait un formidable numéro, le casting est peut-être exceptionnel dans sa composition mais pas dans son interprétation. Très décevant pour moi qui m'attendais vraiment à quelque chose d'aussi prenant que divertissant. | 0 |
A partir d'un scénario très simpliste (un vol de collier de perles qu'un ministre a offert à une chanteuse), c'est au premier abord une comédie sans prétention et filmé par Jiri Menzel. Les acteurs sont assez bons, mais la réalisation est plutôt désuète et manque de rythme malgré la présence de chansons. En fait, sous couvert de comédie, c'est à peine une critique de la justice tchèque sous régime communiste qui est décrit ici. C'est l'aspect intéressant du film. Autrement c'est assez moyen. L'intrigue amoureuse est niaise. Il y a beaucoup de chansons et l'humour n'est pas d'un haut niveau. C'est parfois mal filmé. Ce n'est pas à la hauteur de certains films tchèques de la même époque. (Nemec, Forman) | 0 |
Attention, chef d'oeuvre ! Je ne suis pas un amateur de films de marionnettes traditionnelles mais après la vision du "Fil de la Vie" j'ai radicalement changé d'avis. Pourquoi n'a t-on jamais entendu parlé de ce métrage ? Il aurait largement mérité une reconnaissance de la part des professionnels du 7em art et des spectateurs. Que ce soit l'histoire, les personnages, les décors ou bien encore les dialogues la magie opère à tous les instants et on ne s'ennuie pas une seule seconde (La scène de l'accouchement est stupéfiante !). D'une prouesse artistique indéniable et transcendant le concept de manière très original "Le Fil de la Vie" est sans conteste le "Shakespeare" du film de marionnettes, tout simplement ! | 1 |
Stanley Tong nous a habitué à beaucoup mieux. Cette comédie manque d'un bon scénario, de bons gags (même si certaines scènes sont drôles, voire hilarantes comme celle de la cuisine). Les décors sont beaux mais ça ne fait pas tout. Cette comédie ne mérite pas plus qu'une étoile!! | 0 |
On commençait à penser que le réalisateur chinois John Woo n'aurait jamais dû s'exporter aux Etats Unis. Au vu du nanar Chasse à l'homme et du médiocre Broken Arrow, on croyait que le réalisateur du Syndicat du crime gâchait son talent à rester dans le système hollywoodien. Quelle ne fut pas notre surprise en découvrant Volte/Face. Cette fois-ci, non seulement le scénario est à la hauteur, mais le style de Woo arrive à se marier parfaitement avec. Dans cette histoire d'échange de visage entre un flic obsessionnel et sa némésis, un psychopathe déjanté, on ne peut que savourer ce cocktail d'action, de rebondissements, d'émotion et aussi d'humour. Woo y ajoute même de l'ambigüité et de l'ironie, car en échangeant leurs visages, les deux personnages principales "rachètent" à leur façon leur pire ennemi. Là où le flic Archer (Travolta puis Cage) délaissait sa famille pour son travail, afin de tourner la page après le meurtre de son fils par Troy (Cage puis Travolta), ce dernier, sous l'apparence du premier, parvient à rétablir un semblant de dialogue avec sa fille. De la même façon, Archer -derrière le visage de Troy- essaie d'être humain avec "ses" amis. L'une et l'autre partie semblent se compléter parfaitement. Ce double rôle était un vrai cadeau pour John Travolta et Nicolas Cage, qui rivalisent de génie, en passant tour à tour de la sobriété à la performance cabotine. D'ailleurs, toute la distribution est au top niveau. Quand à la réalisation, elle est juste impeccable, alternant scènes intimistes inspirées et scènes d'actions parfaitement maîtrisée. John Powell accompagne le tout avec une bande originale magnifique. Le meilleur Woo dans sa carrière américaine, et surement un de ses meilleurs tout court. | 1 |
Je n'avais pas revu ce disney depuis je ne sais combien de temps. Là, je viens de le revoir sur youtube. J'avais oublié à quel point il est beau et rempli de charme. Les chansons son sympas ( mention spéciale pour la berceuse de la mère). J'ai néanmoins été un peu déçue de ne pas voir Lady et le clochard libérer les chiens de la fourrière. Il figure en seizième position dans mon classement. | 1 |
"Spy Kids 4", c'est la suite logique de la déchéance déjà entamée par l'épisode précédent. Si l'on pouvait encore trouver du plaisir dans certaines séquences de "Mission 3D", là...comment dire ? Ba c'est tout simplement grotesque, pour ne pas dire pitoyable. Passons rapidement en revue les points faibles : Jessica Alba perd toute crédibilité, s'enferme dans un rôle qui, plutot que propulser sa carriére, ne fera que la fréiner. Le scénario est abracadabrantesque, ne pose aucun enjeu intelectuel contrairement à ce qu'il tente de faire croire, et évince ses personnages aussi vite qu'il les met en place. La faute à qui ? Ba à Robert Rodriguez, qui semble ne plus posséder aucun joker pour revenir en force dans le cinéma et s'attéle à des suites déconvenues, limite provocatrices pour le spectateur (entre celui là et Predators...) et n'a plus aucun style dans sa mise en scéne. Les effets spéciaux sont laids, les décors superficiels, et on se demande où sont partis les thémes musicaux des premiers opus. Ensuite, coté casting, si parfois l'ensemble reléve le niveau, n'attendez pas des acteurs ici présents pour compenser le travail manqué du réalisateur. Entre les errances (le chien qui parle, vu, revu, rerevu (en comparaison, Doug de "Là Haut" de Pixar était diablement attachant)), les nouveaux personnages sans charisme (les spy kids nouvelle génération sont pas aussi virulents et farfelus que ne l'étaient Carmen et Juni). Passons justement aux points positifs : quel plaisir de revoir nos deux espions en herbe (Alexa Vega & Daryl Sabara) 7 ans plus tard, toujours en cohésion et qui, malgré leur évidente maturité aquise, continuent de nous arracher des rires etc. On aurait aimé un film entiérement centralisé sur ce duo plein d'humour, plutôt que d'établir un pseudo reboot ahurissant de ridicules gags éculés qui ne feront rire que les moins de cinq ans..."All the time in the world" est une cuisante décéption. | 0 |
Le montage d'Iñárritu m'a complètement perturbé au début, je n'ai pas adoré que ça parte dans tous les sens. Puis la magie opère et tel un puzzle, les pièces se mettent en places au fur et à mesure et on se rend compte que ça ne rendrait pas pareil avec une narration très classique. La magie d'Iñárritu opère ! Et puis Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomi Watts : juste fou. Les trois acteurs délivrent chacun une de leur plus belle prestation à l'écran, le trio est génial. Une expérience cinématographique à vraiment tester. | 1 |
un très bon film, quand on voit les navets qui sortent au cinéma, quel plaisir d'avoir de tels films!!!excellents combats, ça vaut le coup de le voir! | 1 |
Un documentaire poignant qui dévoile très pudiquement l'extrême précarité des sans-abris étrangers. Un regard qui ne juge pas ces oubliés de la société, mais établit très subtilement un comparatif plus que gênant avec les "services" sociaux censés les aider...un film révoltant et émouvant à la fois. | 1 |
Sur un thème vaguement survivaliste, ce film navrant voudrait montrer la naissance d’un homme. Enfin, d’un adulte. Sauf qu’en raison de plans trop longs ,d’une absence de dialogues et d’une aridité des plans, le film ne démarre vraiment qu’au bout de 40 minutes. À partir de ce moment l’homme rencontre une femme. Voilà, c’est tout. C’est bien peu. | 0 |
Une excellente comédie avec trois grands acteurs : Jeff Goldblum, Michelle Pfeiffer et Dan Aykroyd . Avec la participation du français Roger Vadim qui interprète Mr Melville. John Landis nous offre une bouffe d'humour noir. Le réalisateur joue l'un des malfrats. David Bowie joue son propre sosie. | 1 |
Ce road movie reflète la joie de vivre de l'après guerre : des chansons entraînantes,la présence de stars de l'époque : Ray Ventura et son orchestre,George Raft,Martine Carol,Henri Salvador et les Peters Sisters etc...Tout est trop beau: la France de l'Occupation était résistante ,les rencontres sur les routes de France se passent à merveille,la campagne est rieuse,nos hors la loi ont un sens de la débrouillardise hors du commun et réussissent à merveille à conquérir Paris...Il n'empêche,on marche à fond, guidés par un scénario efficace et sans temps mort.Et quel casting : le charme et la beauté des deux jeunes premiers Françoise Arnoul et Philippe Lemaire,la gouaille méridionale d'Henri Génès et le " survoltage "de Fred Pasquali.En résumé :un film euphorisant qui fait un bien fou. | 1 |
J'ai été impressionné pendant une bonne moitié du film par la beauté de la mise en scène, les acteurs, la lumière. Captivé, ébloui. Et puis le personnage principal ne trouve plus le chemin et s'arrête et le film se perd, c'est archi gonflé, on cherche à comprendre, on accepte d'être perdu car ce qu'on nous montre nous intéresse toujours et aussi nous effraie, on est franchement paumé mais on s'accroche et on comprend de mieux en mieux. On sort ébouriffé, revigoré. La belle noirceur russe nous fait du bien! | 1 |
Asylum en force! Une chasse à la baleine préhistorique géante et tueuse. La production monte dans ses budgets, c'est clair. Un bon téléfilm de jour férié pour faire une sieste! Merci Asylum production. | 0 |
On part de plus en plus dans le ridicule avec cette épisode de hellraiser. Faire autant de suite pour en faire tous des daubes !!!!!!! | 0 |
Ce film partait pourtant d'un bon sujet, le casting était plus que correct mais au final c'est un ratage complet. Les relations et interactions entre les personnages manquent de naturel, les clichés s'enchaînent, quelques scènes peuvent arracher un sourire mais franchement on est face à un film complètement dénué de réalisme et de sincérité. L'image donnée de la Bretagne est juste pathétique et niaise, même Bienvenue Chez les Chtis étaient moins sentimentalistes. Sans oublier cette histoire de Bowling qui aurait pu retranscrire à merveille l'amitié de ces 4 filles, j'ai eu l'impression de voir un mauvais téléfilm. Tout sonnait faux, le scénario est un enchaînement de situations caricaturales et illogiques. On est face à ce que le cinéma français peut produire de pire. Un conseil : fuyez ce film ! | 0 |
Quatre sketches globalement réussis sur les six, le meilleur étant celui de Pasolini. "Il monstro della domenica" fait preuve d'originalité et d'une drôlerie désuète mais pas déplaisante, "La gelosia" est plutôt habile en mélangeant un ton comique et un autre plus dramatique, et "La bambinaia" se démarque par son aspect piquant. Quant à "Che cosa sono le nuvole?", il est le plus intéressant, dans le brouillage de frontière entre réalité et fiction, et dans le rapport à l'image qu'il propose au spectateur. Les deux derniers sketches sont à oublier. L'un est mal écrit et pas drôle, l'autre à connotation raciste est fortement détestable. Au final, c'est un sentiment d'hétérogénéité qui domine, avec cette alternance de situations réussies et inintéressantes, et dans le fait qu'il n'y ait pas de thème commun. On a donc l'impression que chaque réalisateur s'est fait plaisir de son côté, mais qu'il n'y a aucune cohésion dans l'ensemble. | 0 |
Film radical, fort et engagé ! Ce film montre la journée d'un groupe de soldats durant une chaude journée d'été. De très longues scènes tournées en un seul plan, sans mouvements de caméra. Cela peut dérouter, surtout ceux qui aiment l'action. Mais précisément, c'est le temps, le temps qui passe, que le réalisateur veut montrer. Chronologiquement, du matin au soir, on regarde vivre ces soldats qui vont faire leur "métier". Beaucoup de temps à attendre, attendre les ordres, à chercher un peu de fraicheur, à se poser aussi des questions, à fumer et à boire. Et puis, ces moments radicaux, où la vie bascule... scènes extremement fortes, tension palpable. Heureusement, ce n'est que du cinéma... Mais ça prend aux tripes. Et moi, si j'étais soldat, je ferai quoi ? Voilà la question du film. L'acteur principal est touchant de beauté et de jeunesse, de fragilité et de cruauté. Prenez le temps de voir ce film, sachez que le temps s'y écoule doucement, sachez aussi que c'est la vie, la vie et la mort, qui sont mis sous le jeu des projecteurs. Un film fort et réussi ! | 1 |
L'histoire est connue, le scénario n'apporte aucune surprise et le sang coule à flot. Pour le reste, il n'y a rien de neuf sous le soleil des tropiques. | 0 |
quelle déception! Le premier opus était extraordinaire, après m'étre régalée avec le livre j'ai d'autant plus apprécié l'adaptation. mais là, que dire? Surjoué, délirant dans le sens péjoratif, puisque rien n'a de sens. Personne ne sauve le film du naufrage. Je vais vite l'oublier et garder en mémoire le mystère de la chambre jaune qui lui vaut le détour contrairement à cet "accident de parcours". | 0 |
Une histoire positive sur l'immigration. (...) L'humour est une affaire d'acteurs. Avec les dialogues et la précision de mise en scène de Bentoumi, Bouajila parvient à faire de son inquiétude une fantaisie, à progresser vers le merveilleux. De cette accumulation de saynètes sur le fil naît un personnage dont la logique onirique gagne à chaque étape en poésie. (...) Par petites touches sincères, grâce à des personnages généreux, Good Luck Algeria progresse ainsi vers une profondeur jamais proférée mais toujours perceptible. Et compose une petite musique douce à entendre dans ce monde de brutes haineuses qui croient pouvoir tenir aujourd'hui le haut du pavé pour nous diviser. | 1 |
Un téléfilm Allemand dans lequel Robin des bois est téléporté de nos jours grâce ou à cause des paroles d'une mère de famille, il va alors tout faire pour l'aider à retrouver la garde de ses enfants et aussi l'aider à sauver son travail. Je vais pas dire que c'est mauvais parce que bon c'est un téléfilm ça n'a pas de grande ambition mais bon quand même c'est très poussif, ennuyant et surtout pas drôle. Les acteurs font ce qu'ils peuvent sans grande réussite puis la plupart des scènes sont grotesques voir même ridicules. | 0 |
François Ozon a filmé habilement et depuis sa racine cette sève qui transforme un enfant en adulte. La dérive adolescente prend ici la voie de la prostitution. Le spectateur se trouve confronté à ce mouvement contraire du désir identitaire-le désir de jeunesse et de beauté- et le rejet pour le sexe tarifé dans lequel la jolie Léa semble se complaire. La morale sociétale, incarnée par la mère et la police ne semble pas avoir de prise dans ce suicide virtuel où l’écran prend toute son importance. La vraie jouissance de la froide Isabelle ne se trouve ni dans le sexe ni dans l’argent, c’est l’espoir d’une aventure trouble que promet chaque nouveau texto. Peu importe ce qui advient. Cette inconséquence est le propre de l’adolescence. Mais c’est à Charlotte Rampling que le réalisateur laisse le soin de toucher du doigt jusque dans son grand âge la jeunesse, la beauté, ce « moment hormonal » qu’Ozon a voulu décrire. | 1 |
Un documentaire passionnant basé sur des images d'archives et qui aborde la liberté d'esprit d'un des peintres le plus original et inventif du XXème siècle. | 1 |
Après un premier film magistral, arrive ce second opus sorti un an après, qui se situe un cran en dessous de son prédéceur, mais qui reste d'une efficacité exemplaire, tant au niveau du déroulement de l'histoire et du developpement des personnages, qu'au niveau de l'action (les gunfights très efficaces de maître Woo). Un film fortement conseillé pour tout fans de films d'actions. | 1 |
Je ne sais pas trop quoi penser de ce film. Est ce vraiment la loi qui règne a Macao ? L acteur principal est très bon. | 0 |
Seul gentil contre les méchants, c'est pénible même si l'acteur principal est connu, le scénario est faible et sans surprise. PLV : à réserver à ceux qui n'ont jamais vu de film depuis 50 ans | 0 |
Un film d'horreur épatant, ayant un scénario très original et de bons acteurs. | 1 |
18 ans ont passé. La dernière partie de la trilogie, réalisée par Pagnol himself, la plus émouvante (les deux dernières scènes... waow), est le film du bilan, du pardon. Un film sombre qui nous fait passer, grâce aux dialogues et au talent de ses comédiens, du rire aux larmes. Juste un chef d’œuvre quoi. | 1 |
Ce film m'a beaucoup plu. Il est de salubrité publique. Il permet de saisir une réalité qui nous est soigneusement cachée. L'acteur principal joue superbement. | 1 |
Comme le disait Sue Sylvester "Please save your money, this thing sucks"... La 3D est vraiment inutile pour ce genre de choses au cinema. Bref, le film est principalement destiné aux fans de la série. | 0 |
j'avais vu la bande annonce et ça avait l'air sympa, ayant une place de ciné à utiliser avant sa péremption, je me suis dit que ça serait le film idéal pour l'utiliser. bien m'en a pris ! quand j'ai vu que c'était N-WAVE pictures j'ai su que je n'allais pas être déçu !! ils ont fait les excellents "le manoir magique" et "Robinson Crusoé" sans surprise, le film est très plaisant sur tout les points sans être gnan-gnan et l'humour fait mouche auprès des parents et des enfants (du moins à ma séance). le point faible c'est finalement que le scénario est plutôt convenu quand on a vu des centaines de films :p | 1 |
Gros nanard à l’horizon. Une comédie horrifique ne se limite pas à enchainer les débilités. Il doit y avoir un minimum de subtilité dans la bêtise. En parlant de subtilité, ce scénario est simplement grotesque. Les 1eres blagounettes font sourire, mais la surenchère de scènes à l'humour graveleux est d'un ennui mortel. James Denton est trop crispé pour être crédible, et ce rôle de cow boy tafiole ne lui colle pas vraiment à la peau. Bref, à éviter. 2/5 | 0 |
Faux film catastrophe...véritable festival de débilité faisant passer Roland Emmerich pour un philosophe bergmanien ! | 0 |
Une série historique qui nous fait revivre les splendeurs de Versailles avec une grande maestria. Superbe. | 1 |
Pas à mon programme au départ mais on me l'a vendu comme une comédie speed, décalée et ravagée comme un Tarantino. Je n'irai pas jusque là mais mais c'est vrai que c'est rythmé, à cent à l'heure et qu'on ne s'ennuie pas une seconde. Même si la mise en scène ne fait pas d'étincelles. L'histoire est vraiment très drôle, un peu sociale et un peu polar aussi, même si on a déjà vu ça. L’abatage des trois actrices principales rend le tout encore plus sympathique. Cécile de France, Audrey Lamy et la toujours impayable Yolande Moreau s'en donnent à cœur joie. Peut être pas la comédie de l'année, mais Rebelles grâce à ce trio ravageur, l'humour noir et l'énergie qui en ressort nous font passer un très bon moment. Plutôt au dessus de la moyenne de la production française dans le genre donc... | 1 |
Sam Raimi essaye d'imiter le style de Sergio Leone, en vain, puisque sa réalisation est moche. Le scénario est simpliste et les acteurs, sauf Gene Hackman seul bon élément de ce navet, sont médiocres et n'ont absolument pas la carrure d'un cow-boy. | 0 |
Et un de plus. Un nouveau film qui ne me réconciliera pas avec le cinéma français. Pour peu que vous ayez un peu de jugeotte, vous comprendrez que le film n'est qu'un assemblage hasardeux et bancal d'idées reprises sur de nombreux films américains, qui eux , savent créer une atmosphère et ont des acteurs charismatiques, bon sang ! Car l'échec doit film doit beaucoup à son casting : Guillaume Canet est translucide et tire toujours une tronche défraîchie (on a vraiment l'impression qu'il fait la gueule tout le temps), je me suis demandé quand est-ce qu'il "s'éveillerait", François Berléand est mauvais, mais ça fait 20 ans, donc on ne change pas du jour au lendemain, incapable de créer à l'écran un patron de production d'émissions de merdes pour la tv, aucun cynisme, aucun dégoût n'émane du personnage, seulement un papy fatigué qui essaye de rester jeune. Même Diane Kruger est nulle, en dépit d'un physique avantageux, elle n'arrive pas à rendre la pareil et incarner cette femme fatale et manipulatrice. Mon Idole ne bénéficie d'aucune atmosphère, aucune tension, aucun engouement pour des scènes où il ne se passé désespérément rien. J'ai attendu 1h45 le déclic qui ferait que tout le film vaille quelque chose, mais je suis rentré bredouille. Le film ayant, involontairement (?) des allures de Mort un Dimanche de Pluie ! En fait, il s'agit d'un film où Canet convie tous ses potes et sa femme, le tout fait avec ses copains producteurs et tout et tout. Et le pire, le public suit, désespérant... | 0 |
S'il était prévisible que cette séquelle ne soit pas à la hauteur du premier volet, il était difficile d'imaginer qu'elle soit aussi ratée ! Ici, l'ambiance angoissante et maîtrisée à la perfection de "[Rec]" a laissé place à une histoire grotesque et poussive qui n'a pour seule logique que l'hystérie collective à tout va, des déambulations dans tous les sens (forcément ! on connait déjà le décor...), des personnages stupides et exaspérants qui hurlent sans arrêt (de préférence, les sempiternelles platitudes du genre : "On va tous mouriiiir !"), des contaminés parodiques qui se comportent tous de la même façon ("Je prends une pose tordue à contre-jour et j'attends 10 secondes avant d'attaquer... comme ça, ça fait plus peur !"). Effets de répétition, scénario squelettique qui s'essouffle dès sa première demi-heure... Alors que le premier opus nous offrait une délicieuse tension qui allait crescendo et nous prenait aux tripes jusqu'à la dernière seconde, ce faiblard "[Rec] 2" ne fait que se ramasser lamentablement dans tous les chausse-trappes qui font d'une suite un film qui n'aurait jamais du voir le jour... | 0 |
LE STREGHE (Les sorcières) se composent de cinq sketches dont trois sont intéressants. Dans le premier Visconti dénonce la jet set et son oisiveté tout en filmant Mangano avec beaucoup d’élégance. Dans le troisième Pasolini offre un dessin animé filmé qui fait la part belle à Toto et Silvana Mangano muette. Enfin dans le cinquième De Sica se penche sur le couple et le conformisme, utilisant Clint Eastwood à contre emploi, ce dernier tenant assez mal le rôle. Inégaux en qualités (nombre d’étoiles) : 3, 3 et 2, mais bien supérieurs aux deux monstruosités commises par Mauro Bolognini et Franco Rossi qui valent 1 et encore, par ce que je suis d’humeur magnanime. | 0 |
Un film marrant, qui part de plus en plus en vrille jusqu'a l'innevitable scène tragicomique finale. Malgré quelques longueurs ici et là, ce film est à placer à coté du Crime Farpait et du Jour de la Bête dans sa DVDthèque | 1 |
Le film a l'ambition de raconter les débuts du trafic de drogue et son organisation près de la frontière nord du Mexique où vivent des des amérindiens. C'est souvent passionnant, le ton est un peu celui d'une tragédie qui se met en place, ou les croyances ancestrales cèdent le pas aux sirènes de l'argent, de l'envie et de la fierté. La symbolique des rêves qui guident les personnages et qui n'apportent soudain plus de message est très forte. La modernité détruit beaucoup de choses et fait perdre la simplicité aux hommes et la violence prend la place des valeurs. Le film regarde avec distance, les hommes et les femmes se perdre au milieu d'une nature superbe, difficile et prévenante, cela dégage une belle ampleur tout en creusant la nature humaine, c'est un grand film. | 1 |
Pleine d'espoir et d'enthousiasme, j'ai voulu regarder ce film. Quelle déception !!!Le casting était prometteur, l'histoire bien que banale était intéressante, mais voilà, ce film réunit tous les clichés des années 90. 3 junkies dont une femme enceinte et un père de famille, un triangle amoureux gay, dont un séropositif et enfin un travestie. Ça fait beaucoup sur une douzaine de personnes ! On s'ennuie, les dialogues ne sont pas aboutis ce qui fait que malgré toute la bonne volonté, on ne rentre pas dans l'histoire ! Le film est mal filmé, et la musique qui aurait pu être plaisante, est amenée bien souvent comme un cheveux sur la soupe.3 Césars pour ce film, c'est absurde. On s'aperçoit seulement que le réalisateur était quelqu'un de très tourmenté. L'engouement pour ce film est vraiment incompréhensible, j'ai mis 0,5 car je ne pouvais pas mettre moins....... | 0 |
Film aux nombreux clichés ; Le film se laisse toutefois voir (surtout) si l'on aime les films de genre ... | 1 |
Un tueur grimmé dans une fête d'ado ce n'est pas très original. L'humour se veut présent mais je l'ai trouvé plus plat et ennuyeux qu'autre chose. Et même si ce ne sont pas des slashers, préférez CA pour l'horreur ou Killer klowns pour l'humour. | 0 |
Drôle d'histoire de chantage féminin (proche des FÉLINS de René Clément avec Delon/Fonda). Un croupier (H.Berger) tabasse et vole un de ses riches clients et va se faire manipuler par une riche bougresse (F.Fabian) -témoin de la scène- désireuse d'en faire son amant. Il se passe pas grand chose, l'histoire stagne, les improbabilités s'accumulent et le flic joué dans un registre burlesque par Paul Meurisse s'intègre mal au reste du film. Vieillot. | 0 |
Quel film! Quels dialogues! Quels acteurs! Hoffman est gigantesque dans son double rôle. Il donne merveilleusement vie à son personnage, et à l'analyse que Pollack a voulu faire de la féminité. Parce que c'est là la grande force de cette comédie qui n'en est pas tout à fait une : ce comédien se travestit en femme pour obtenir du travail, et finit par enfin trouver la femme qui lui convient en apprenant à en être une. Quand il est Tootsie, il est femme. Et il va tenter de comprendre ce que vivent et ce que ressentent les femmes pour réussir à comprendre celle qu'il aime. On est loin des grosses ficelles et des blagues niaises des autres comédies sur le sujet. C'est fin, parfois troublant (le baiser qu'il tente de donner à Jessica Lange en oubliant qu'il est Tootsie à ce moment-là), et très drôle. Un vrai bonheur. Cultissime! | 1 |
Le studio Cannon laisse de côté ses productions habituelles et se laisse tenter par le film d'aventure. Malgré tout, les bonnes habitudes ne changent pas et le film est donc très moyen. Petit budget, histoire improbable et acteurs en quasi roues libres. | 0 |
Très belle histoire d'amour jouée par de très bons acteurs. Ariane Ascaride est définitivement une immense actrice, et Helmi Dridi confirme son grand talent d'acteur qui sait nous émouvoir aux larmes dans le créneau serré du personnage timide qu'il doit interpréter. On aimerait les voir plus souvent à l'écran. | 1 |
Ce film est à voir absolument pour qui s'intéresse à la Russie et à son fonctionnement. C'est le témoignage voulu par un homme se sachant menacé pour avoir dit la vérité. Les attentats de Moscou en 2000 ont très vraisemblablement été orchestrés par Poutine pour légitimer la guerre en Tchétchénie. Heureusement, tous les Russes ne sont pas corrompus et lâches. Mais ceux qui osent dénoncer les actes de certains qui vont jusqu'à tuer des innocents pour maintenir ou accroitre leur pouvoir sont aujourd'hui, à côté de chez nous, interdits d'expression, voire, comme Litvinenko, assassinés. A transmettre à tous et diffuser partout. | 1 |
Vous croyez que Stallone fait des navets ? Vous n'avez jamais vu un film avec Chuck Norris ! C'est même plus du navet, c'est carrément du nanar... Bon, je vais plagier "Nanarland" mais ; "le pire n'est jamais décevant", donc mater un bon vieux Chuck Norris fait bien rigoler ! "L'Homme du Président" est un "direct to DVD" sorti en 2000, et qui raconte l'histoire d'un mec (notre bon vieux Chuck) qui est l'Homme du Président, autrement dit, le gars sur qui on peut compter quand des personnalités importantes (sénateurs, scientifiques, première dame...) sont kidnappés, séquestrés... Ce film est tellement naze, tellement ringard, qu'il en devient sympa à regarder ! La mise en scène confine au néant, même chose pour les trucages, par exemple quand un méchant se fait tirer dessus y a même pas de sang (!) donc pour éviter de trop se rater, le réal' a décider que les gentils tabassent les Colombiens et autres Vietnamiens (c'est toujours eux les méchants chez Chuck Norris) au lieu de les flinguer ! Mais en ressort encore une fois une grosse boulette : les bruitages de coups de poings (ou de pieds) sont ridicules et toujours pareils, on voit bien qu'ils simulent ! Ce film, c'est la honte pour le cinéma d'action, dès les premières secondes, on sait que ça va être de la merde, c'est moche, c'est débile, mais on s'en fout car encore une fois, le pire n'est jamais décevant... Donc tant pis si l'avion de largage est en carton, tant pis si y a pas de sang quand les méchants crèvent, on prend pas ce film au sérieux, et de toute façon, Chuck Norris gagne toujours ! | 0 |
A l'opposé des gros blockbusters qui pullulent sur nos écrans, il existe des petits films de genre dont on entend guère parler et qui pourtant sortent du lot. "Mirage" fait partie de ceux-là. Le film part pourtant sur un principe maladroit et facile : un voyage dans le temps provoqué par un orage. Mouais.... Et pourtant, l'intrigue qui en découle est tellement bien écrite qu'elle nous prend aux tripes dès le début jusqu'à la toute fin. Aux nombreux rebondissements se mêle une ambiance et un suspens parfaitement entretenus par le cinéaste espagnol. Une bonne surprise ! | 1 |
L'un des plus beaux films de tous les temps, et le meilleur film que nous ait proposer l'excellent Steven Spielberg. "La Liste de Schindler" est tout simplement une merveille, un drame d'une rare intensité, absolument magistral et émouvant. Liam Neeson est éblouissant, tout comme l'ensemble du casting incluant Ben Kingsley et Ralph Fiennes entre autres. | 1 |
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