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J'étais proche de l'ennui, mais lorsque Gabrielle entame sa cure thermale l'histoire s'anime et l'intérêt revient. La troublante Marion Cotillard incarne merveilleusement une fleur fragile et sensuelle, mais aussi une aventurière, une Emma Bovary des années 60, quand les femmes devaient encore faire preuve de soumission. Gabrielle vit en province profonde dans un environnement aux perspectives étriquées qui l'étouffe. On la marie avec un bel homme honnête et tolérant, mais ce n'est ce qu'elle voulait. En cure elle a un coup de foudre pour un mystérieux patient. Loin de chez elle elle existe enfin, mais le temps est compté. Parviendra-t-elle à vivre librement et passionnément comme elle le veut? Les 20 dernières minutes réservent de sacrées surprises ; j'ai aimé la fin du film, émouvante. J'ai beaucoup aimé ce film finalement, à la photo caressante et aux beaux acteurs. Au passage on voit également qu'en ces années des 30 glorieuses les ouvriers accédaient à un train de vie petit bourgeois en une quinzaine d'années .
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Déjà la bande annonce, ça ne donne pas envie de le voir! Des "classiques" comédies ennuyeuses et prévisibles, avec décalage de la réel société individualiste, les même acteurs toujours dans le même rôle et même blagues recycler!
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Moi qui aime bien regarder le cinéma asiatique sous toutes ses formes, je peut dire que sur ce movie......je n'est toujours rien compris. Rien d'intéressant que de belles paroles, des effets spéciaux très très moyens et un final ou on a envie de casser sa TV ! Eviter de perdre 1h de votre vie voilà le meilleur conseil que je vous donne pour ce film. 0.5/5
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Un avis mitigé sur ce film car on a tout d'abord une histoire incompréhensible par moment, des effets spéciaux nul, des personnages énervants surtout au début ou ils n’arrêtent pas de crier et le fermier qui à sa place dans le prochain expendables ?? mais ensuite je trouve qu'on se marre bien pendant la 1ere partie du film puis au final le film se laisse regarder sans problème.
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c'est drôle et sensible, les effets spéciaux sont géniaux, un très bon moment!!!
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La bande de jeunes habituelles arrive dans un chalet pour un week-end beuverie (scénario super original). Comme d'habitude ils vont se lancer un défi débile qui va provoquer leur perte mais tout cela au bout de 35 minutes bien longues de bavardages. Le premier mort arrivant, nous avons le droit à une nouvelle longue scéne de parano avec des nouveaux bla-bla-bla et............. tout le reste du film est pareil. Que du dialogue long et inutile!!!! à éviter si on veut vraiment avoir la trouille
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S’il est co-produit par Guillermo Del Toro, nous sommes très heureux de découvrir qu’un nouveau cinéaste est capable de nous faire rêver dans un conte fantastique espagnol. Après L’Orphelinat, The Impossible et les deux premiers épisodes de la sublime série Penny Dreadful, Juan Antonio Bayona s’attaque à l’adaptation du roman pour enfant de Patrick Ness. Quelques minutes après minuit raconte l’histoire d’un enfant en deuil. Chaque nuit, pour fuir son quotidien, il s’échappe dans un monde imaginaire peuplé de créatures extraordinaires. C’est dans ce monde qu’il va apprendre le courage, la valeur du chagrin et surmonter la disparition de sa mère. Repartit avec neuf Goya en 2017, l’équivalent des César en Espagne, Quelques minutes après minuit est une œuvre bouleversante et d’une beauté à couper le souffle. Si elle peut parfois être difficile pour les plus petits, elle est nécessaire. Jamais un film avec autant de moyens techniques n’avait aussi bien abordé des questions existentielles sur le sens de la vie. Poignant, troublant et édifiant, Juan Antonio Bayona n’a rien à envier de ses maître Del Toro et Spielberg. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44
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Barbra Streisand nous propose une séance chez le psy et plus si affinités pas franchement convaincante. Une réalisation assez plate malgré les fioritures et des personnages trop caricaturaux. Je n'ai jamais accroché et le film ne m'a donné aucune émotion.
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Ce n'est pas un chef d'oeuvre à proprement parlé mais je mets quand même cinq étoiles parce que je me suis amusé comme rarement devant cette comédie dynamique, qui ne manque pas d'originalité et emmenée par un casting surprenant et excellent. De plus, la bande originale est très bonne et apporte du crédit à ce film méconnu injustement !!
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La comédie américaine de base, avec ce fameux cocktail à base de sexe, d'alcool, de drogue douces et de titre avec le mot "trip" dedans que l'on rencontre dans de plus en plus de comédie de ce type et qui assure le succès du film auprès de la génération Y. Mais au diable l'originalité, le but ici est de se marrer en voyant P-Diddy apparaître dans un trip hallucinogène en faisant "ouiiiiiiii". Et sa fonctionne plutôt bien (sauf la fin qui n'échappe malheureusement pas au happy end niaiseux). Un bon film de dimanche soir ! (par contre je viens de regarder la bande annonce en VF et j'en conclue qu'il est impératif de voir ce film en VO !)
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Bon, c'est mon deuxième Clouzot, et si j'avais déjà beaucoup aimé Les Diaboliques, je crois que j'aime encore plus celui-là. Et pourtant, j'avais un peu peur, parce qu'autant j'aime bien les films de procès, autant je trouve que Brigitte Bardot joue sacrément mal. Elle est absolument bandante, évidemment, mais que ce soit en tant que chanteuse ou en tant qu'actrice, c'est vraiment pas ça... Mais là, chapeau, je m'écrase. Y'a pas à dire, Clouzot sait diriger ses acteurs. Bon, j'ai cru comprendre qu'il avait tendance à tyranniser un peu ses actrices, mais ça marche bien, en tout cas (comme quoi, ça a toujours du bon, d'être un connard !). Ainsi, ma grosse crainte du film étant levée, difficile de trouver quelque chose à reprocher. Comme pour Les Diaboliques, c'est très bien réalisé, tous les acteurs sont justes, le noir et blanc très beau, et le rythme parfait. Le film alterne les scènes de procès, génialement dialoguées (les joutes verbales entre Paul Meurisse et Charles Vanel excellentes) et les flash-back de la relation entre Bardot et Sami Frey, très bonnes aussi, dans un autre genre. Difficile de décréter lesquelles sont les meilleurs, les deux sont très bonnes, et évidemment complémentaires, mais surtout parfaitement rythmées. Ça passe très vite, aucun temps mort, mais plus le film avançait et plus je sentais le dénouement approcher, plus j'en voulais et plus j'étais frustré de voir arriver la fin. Et j'avoue avoir été un petit peu déçu par le dénouement (enfin, la découverte de la fameuse "vérité"), mais c'était avant la dernière phrase, assez sublime. Enfin bref, pour la faire courte, j'ai adoré. Et je suis assez impatient de continuer la filmo du bonhomme.
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Un ratage total, aussi enragè qu'enflammè, qu'on est obligè d'utiliser un extincteur à la fin de la projection! Dans le premier "Ghost Rider" d'après les BD crèèes par Gary Friedrich et Mike Ploog, un super hèros affrontait les dèmons! Le scènario ètait faiblard mais les effets spèciaux spectaculaires avec une composition ètonnante de Nicolas Cage! En 2012, les barges (et inconscients) Mark Neveldine et Brian Taylor signent une suite aussi stupide qu'inutile! En effet, on n'a l'impression que les rèalisateurs exhibent leurs linges sales dans la confusion la plus totale! Si l'on apprècie de retrouver Nicolas Cage en hèros pyrotechnique pissant des flammes, on se demande ce qu'il est venu faire dans une telle nullitè! La cerise sur le gâteau est sans aucun doute l'apparition surprise de Christophe Lambert! Les scènes d'action sont censèes être sombres et survoltèes alors qu'elles ne sont que rachitiques et vite expèdièes! Sur le papier, cette suite ètait tentante mais les comèdiens ne savent pas toujours à quelle sauce ils vont être accomodès! ils sont justes mauvais...comme les effets spèciaux particulièrement laids en 2D (et bien pire en 3D)...
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Mise en scène nnuyeuse pour un sujet intéressant.........
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Un suspense haletant des acteurs parfaits une histoire vraie et tragique un devoir de mémoire un véritable chef d oeuvre a voir absolument.
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Relecture pornographique du film de John McTiernan, "Predatrix" est film assez catastrophique dans son style. Le monstre prend l'apparence d'une prédatrice qui n'a qu'une seule idée en tête, faire mourir de plaisir la troupe de militaires qui a pour mission de la traquer et de la tuer. Le synopsis est donc bien ridicule et autant dire que le casting l'est tout autant. Les scènes hards sont en plus assez mal filmées et les actrices ne sont pas d'une grande beauté. Bref, un beau petit nanar en provenance d'Espagne et que je ne recommande évidemment à personne.
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Excellent film sur l'histoire d'un des plus grand tueur en série de l'histoire des Etats-Unis. Ce film est une perle rare et même si l'absence de Michael Rooker se fait ressentir, le film reste excellent.
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Bon, bon bon, je n’attendais pas des choses géniales avec ce réalisateur aux commandes. Malgré quelques promesses, le résultat est bien piètre. Le casting n’est déjà pas attrayant du tout. On se désintéresse assez vite des acteurs, qui n’ont pas vraiment le jeu pour eux, ni le charisme (en dépit d’une actrice principale assez séduisante), ni les personnages. C’est peut-être l’aspect le moins bon, si les acteurs ne sont pas géniaux, jusqu’aux seconds rôles franchement médiocres, les personnages ne sont réellement pas travaillés. Au mieux ils sont archi-convenus, au pire ils sont invraisemblables, et pour tout dire on ne croit pas du tout à ce qu’ils sont ! C’est terrible ! Le scénario est médiocre. Le début laisse quelques promesses, c’est un peu violent, ça a l’air prometteur niveau confrontation, mais non. On dérive sur une histoire des plus fades, avec peu d’action, une narration chaotique, des enlisements multiples, et le spectateur est parfois tenté de se réveiller de sa torpeur pour une scène de sexe ou un petit effet horrifique. Animals en fait semble vivoter uniquement sur cela, et pourtant ce n’est pas non plus un argument bien enthousiasmant. En effet faute de budget, et surtout de talent Animals ne convainc pas. Effets spéciaux au rabais, mise en scène aux tentations invraisemblables (il y a quelques idées burlesques qui ont traversées l’esprit du réalisateur, indéniablement), décors vilains, photographies aux teintes noirâtres, bleuâtres, d’une artificialité totale, le film est laid, et ce n’est pas la bande son non moins laide qui va sauver la mise. Les moins difficiles apprécieront peut-être quelques scènes de nudité et un ou deux effets horrifiques, trop peu pour moi. Animals est donc un ratage, un beau, c’est un film sans intérêt, à la fois laid et doté d’un scénario très mal conduit. Je n’avais pas énormément d’attentes, certes, mais enfin quand même, j’espérai un truc un peu plus punchie au moins, et plus sanglant. 0.5
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Très beau malheureusement le film est par moment est assez ennuyeux n'empeche que ce film d'animation est poetique et est vraiment très interessant malgré ses petits défauts.
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Film clairement destiné aux fans de manga de bagarres avec des lycéens voyou japonais. Autant en version papier ou en film d'animation ce genre de film passerait bien, mais en film live ça perd vraiment de sa saveur. Néanmoins si on aime le genre (comme moi) ça se laisse regarder, les combats sont punchy pour la plupart, quelques personnages assez charismatiques, et une BO plutôt sympa.
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traiter ce theme peut etre casse gueule, mais le realisateur s'en sort comme un chef... ce film m'a fait du bien et ou certains finissent mal... (la plupart) là il laisse la porte ouverte a un happy end liberatoire, qu'on attend tout le film, les deux acteurs sont vraiment tres bien, mais il y a la scene ou la mere sur son lit d'hôpital leur donne son accord a s'aimer qui est superbe. les longueurs il y en a mais il en faut pour ce genre de films ou de jeunes en pleines mutations ne peuvent se confier a personne d'autre qu'eux, et ces longueurs ajoutent un rythme que j'ai beaucoup aimé. ce film est terrible...
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Un film pour les jeunes ados.. rien d’intéressant dedans, que des clichés éculés, vu et revus..
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Mais quel massacre ! "Les sous-doués" sont de retour, mais sans l'humour et la qualité du premier volume. Une suite inimaginable, que l'on aura du mal à pardonner. On aime pourtant voir les vacances d'été remplacer le quotidien du lycée, sauf chez "Les sous-doués".
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Très beau film coréen qui est un remake d'un film de 1966 Le rythme est assez lent mais l'histoire reste intéressante. La bande originale est magnifique.
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A mon sens, ce chef d'oeuvre a été fort mal estimé auprès du grand public . Je voudrai rendre hommage a Anthony Minghella, qui réalise là une oeuvre de maturité aboutie, un montage et une réalisation exemplaire des séquences grâce au fil conducteur des bandes musicales (exemple= le concerto italien de Bach joué au piano par Matt Damon, puis repris en version jazzy...). Parmi les points que je retiens, il y a le quinté d'acteurs hors pairs tous oscarisés ou oscarisables et leurs jeux respectifs admirable (Matt Damon,Jude Law acteur fétiche, Philip Seymour Hoffmann, Gwyneth Paltrow , Cate Banchett), la photographie stylisée, la mise en scène subtile donnant au scénario une tension dramatique allant crescendo au fil de l'intrigue, l'émotion qui se dégage mais qui ne peut pas à mon sens être perçue par tous du fait de l'homosexualité latente planant sur le film.A noter sur le DVD une piste audio commentaire du metteur en scène tout à fait passionnante. J'ai adoré ce film qui m'a donné envie de voir tous les films d'Anthony Minghella et son départ prématuré m'a profondément atristé. Merci Anthony !!!
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Magnifique, un Vin Diesel au top, des scènes d'actions sublimes et un futur très proche de la réalité, Mathieu Kassovitz à (encore) bien bossé .. les acteurs jouent magnifiquement et collent à la peau des personnages .. A voir (et à Revoir!)
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Vladimir Leon, avec une voix off de detective, part a la recherche de M. N. Roy, temoin des grands evenements du XX siecle dont les histoires officielles ont prefere effacer la trace. Ce document qui ne sait pas se taire prend la forme d'une enquête pour retranscrire le parcours passionnant d'un individu qui ferait un parfait heros de roman policier.
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j'ai beaucoup aimer un bon duo de Rose McGowan et ben afleck je le recommande
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Sublimement vulgaire, ce film séduit par son éloge des petites gens, sa poésie sur la france d'en bas. Ce qui tient le film, c'est indéniablement Depardieu dans le rôle de cet ancien équarisseur de poulet, qui rend le personnage très attachant. Il est con, oui, très con, mais on ne lui en veut pas. C'est une personne, qui malgré ses travers, son innocence, mérite pourtant le respect. Car une valeur est mise en avant dans le film, et c'est la gentillesse. Et puis ce film est complètement réussi, car les longueurs deviennent finalement les qualités. Cela permet d'entrer dans la peau de Serge Pilardosse mais aussi de rire, même si on rit parfois des scènes tragiques, et que nous sommes partagés entre compassion et amusement sur les divers personnages. On a le droit de s'ennuyer, de ne pas rire, de ne pas prendre du plaisir en regardant cette réalisation de Delépine et Kervern... Mais il est impossible de rester insensible à la beauté de Mammuth. Il faut bien noter que ce film n'est pas fait pour nous plaire, mais bien pour nous laisser contempler ce pauvre retraité. Et puis, à la fin du film on se dit qu'il y a un peu de Serge Pilardosse en nous. Enfin, l'essentiel, c'est que nous sortons vraiment de la salle de cinéma de bonne humeur : bien joué messieurs les Grolandais !
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Un petit style décalé et un ton sympa, mais bon son côté psycho-intello emphatique et ses péripéties avec un gout de déjà vu rendent ce film très fade.
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Deuxième volet de The Europe Trilogy de Lars Von Trier, Epidemic est un film éprouvant mais terriblement fascinant où l'on suit le parcours d'un cinéaste et de son scénariste à la suite de la perte de leur scénario... Un film essai où Lars Von Trier se met à nu et qui mélange habilement fiction (Le film dans le film) et réalité (Le parcours des deux compères) pour finir dans une apothéose sonore et graphique magnifique. Très bon film mais tout aussi difficile d'accès que les autres films de ce cinéaste hors-norme...
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Finement analysée, merveilleusement interprétée par Vincent Cassel, irrésistiblement séduisant et par la douce et émouvante Emmanuelle Bercot (être douce ne l'empêche pas de parfois hurler sa souffrance), voici l'histoire d'un amour toxique, un amour addictif comme une drogue qui fait autant de bien que de mal mais dont il est difficile de se détacher. Bouleversant, parfois drôle, à voir !
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Voilà un très beau film. Sur fond de guerre et de religion, les deux héroïnes ne peuvent nous laisser indifférents ! Il y a de la sensualité, de la jalousie, de l'amour et aussi la difficulté de vivre librement, par le seul poids des religions.
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Est-ce vraiment autorisé de faire rire à ce point ? de faire un film aussi génial ? parce que là, c'est du lourd, à mon sens, la meilleurs comédie que j'ai vu à ce jour ! tout est génial : les dialogues, le scénario, les gags, le propos, la musique, le jeu des acteurs. Enfin bref à voir et revoir et rerevoir mais avec modération, parce que c'est comme toutes les bonnes choses : moins on en abuse plus on apprécie (mais c'est vrai que parfois on résiste trop facilement à la tentation !).
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Encore une pâle copie étasunienne d'un chef-d'oeuvre français. Mais ce n'est pas de la faute de Bridget Fonda et Gabriel Byrne si ce produit se révèle fade. A oublier...
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Si "parfait" que je l ai acheté en VOD...après qq jours de location. A recommander absolument pour passer un très bon moment devant cette histoire si bien filmée.
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Pitoyable. Une histoire qui aurait pu être intéressante, car placée sous le signe de la perte du désir, mais les situations plus qu'improbables et aussi burlesques les unes que les autres rendent ce film ridicule. L'héroïne horripilante et égoïste à souhait crie à qui veut l'entendre qu'elle a perdu son "clito" et ne se soucie absolument pas du monde qui l'entoure, de toute façon aussi peu intéressante qu'elle. On se demande ce que d'aussi bons acteurs sont venus faire dans ce navet.
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Du grand cinéma, Pris entre les conventions sociales d'une part et son désir de liberté d'autre part, Hedi hésite, On a la un personnage au désir presque schizophrénique, Tout en retenue, on se demande si il ne va pas exploser dans son monde cloisonné, Le sous titre, un vent de liberté, est très bien trouvé ! Le réalisateur ne juge pas, il pose la caméra et suit Hedi, Le contexte, servant d'arrière plan, compte aussi. En effet, l'on se situe après les printemps arabes, et on sent ce " vent" qui remet en question les traditions, Un film à aller voir si on a envie d'une bouffée d'oxygène.
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Ce film est un très bel hommage au cinéma des années 1920-1930 à travers la chute d'un grand acteur du muet et l'ascension d'une actrice de talent dans un genre cinématographique nouveau. Les clins d'oeil au cinéma sont nombreux, entre les multiples scènes jouées par Dujardin (Zorro, le mousquetaire, l'aventurier, la réalisation de son film, etc...), les passages avec les affiches, les dialogues écrits, le dernier plan parfait et beaucoup de créativité (les petits personnages dans la tête de Dujardin, le rêve introspectif de ce dernier qui commence à entendre des bruits, le plan devant la boutique,...). Si le côté noir et blanc et muet peut être assez repoussant à la base, il s'avère au final très dépaysant et réussi, grâce à l'humour omniprésent (le chien, John Goodman, le Bang!, le flic), les très bons choix musicaux qui accentuent les émotions, les mimiques excellentes de Jean Dujardin, le charme et la fraîcheur de Bérénice Bejo, ainsi que des moments burlesques typiques de ce style de film. Le scénario ne manque pas d'originalité, avec une histoire d'amour pas banale, de bonnes idées (les enchères, la conduite approximative, la bobine sauvée, ...) et une plongée dramatique maîtrisée quoiqu'un peu longue autour de George Valentin. Les dernières scènes permettent une très belle transition vers le cinéma parlant et montre le talent pur de Michel Hazanavicius, qui est parvenu à rendre The Artist extrêmement intéressant, malgré le muet et le noir et blanc.
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film malsain mais vraiment malsain cruauté et monstruosité gratuite je me demande même comment ce genre de film est autorise a sortir en DVD ou être diffuse en France ... je l'ai trou e horrible ... on est arrive au summum de l'horreur du réalisateur comment des personnes normal arrivent a réalisé produire et jouer dans ce genre d'horreur .... bref vraiment horrible et malsain ...
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Un film très inintéressant. C'est lent... Vraiment très lent. J'ai pas trouvé un grand intérêt a ce film. C'est à fond sur la religion musulmane (un peu trop même...), un fils qu'on trouve quand même assez stupide, sa relation avec son père complètement caricaturé, l'image est peu belle et la réalisation banale... Bref, je me suis vraiment ennuyé dans ce film comme rarement devant un film.
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L'histoire est sympa puisque inspirée de fait réel mais je m'attendais à un teen movie sans prise de tête et là c'est pas le cas.
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elles sont rares les suites qui sont du même niveau que le premier film, comme par exemple pour les suites du "parrain" aussi remarquables que le premier, il en est de même pour ces" couloirs du temps" la suite des "visiteurs" , même si muriel robin n'est pas valérie lermercier, mais tous les autres y sont, ça tient de la comédie burlesque avec un côté science-fiction pour le voyage dans le temps pas très original mais la remarquable interprétation de christian clavier vaut à elle seule le détour , dommage qu'ils aient attendu si longtemps et un troisième volet ne serait pas opportun, vu qu'ils ont tous bien vieilli
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Après La Poursuite infernale, l'un de ses plus grands succès, John Ford retrouve Henry Fonda pour un film à l'univers diamétralement opposé avec Dieu est mort. Certains aspects de l’intrigue adaptée du célèbre roman de Graham Greene ont du être éliminés afin de ne pas choquer les ligues de morale de l’époque. Oeuvre aux qualités picturales aussi singulières qu'indéniables, avec des tons et des contrastes très particuliers (plutôt rare dans le cinéma hollywoodien de l’époque), Dieu est mort, entièrement tourné au Mexique, permet à John Ford d'exploiter une fois de plus un de ses thèmes de prédilection, celui de l'homme traqué (le titre original est d'ailleurs The Fugitive) dont la tête est mise à prix. Bien qu'il ait détesté faire ce film, Henry Fonda incarne la fragilité et la couardise de son personnage avec une belle retenue. De son côté, le metteur en scène gardait une énorme tendresse pour Dieu est mort, bien accueilli par la critique, qu'il considérait comme étant parfait, malgré un relatif échec commercial. S'il n'est pas exempt de quelques longueurs et de pesantes symboliques religieuses, Dieu est mort demeure l'un des films les plus atypiques de son auteur.
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Tentative ratée de sortir d'un carcan, le slasher, pour s'enfermer dans un autre. Ou plutôt des autres. L'ambition étant de se démarquer en mixant plusieurs sous-genres. Planche à Ouija, slasher donc, vengeance, gore, beaucoup de choses nous sont infligées pour un résultat franchement ennuyeux. L'histoire est inintéressante, les personnages sont tous stéréotypés, le film ne décolle jamais. Pour l'originalité, on repassera. Les situations sont toutes attendues, prévisibles. Le film nous laisse dans une indifférence totale. Pour un film d'horreur, ça fait mal.
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4/5 ! Bon film asiatique, avec de bons acteurs, de l'action du début a la fin. On ne s'ennuie pas ! A voir absolument pour les amateurs de films asia.
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Film déjà ancien et pas franchement célèbre que l'on peut trouver en DVD, alors une petite critique peut être utile... Casting de valeur pour un pitch somme toute classique : une medium a des visions qui lui causent des problèmes avec des méchants. Mais le film semble aller bien au-delà, et laisse même présager au début le meilleur. Des sujets sérieux comme la religion et son exploitation financière sont abordés, mais hélas sabordés par une partie triller et une fin calamiteuses. Pas totalement catastrophique, mais pas franchement à voir.
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Au-dessus de la loi est un Lundgren peu connu. C’est une série B asses archaïque, pas désagréable mais sans grande saveur non plus, qui peine en fait du côté de son intrigue surtout. Quoiqu’on en dise l’histoire n’a vraiment rien d’original, et à l’époque on en a fait des tas des films de ce genre. Un méchant plus gentil qu’on ne croit, un gentil en fait bien méchant, au milieu de tout cela une fille, des dommages collatéraux, bref, pas de surprise particulière. C’est assez rythmé cependant, il y a un peu d’humour, et parfois ça vire au joyeux bazar pas prise de tête et assez fun. Reste que dans le registre on a vu plus percutant, et plus fun. Plus fun car il faut reconnaitre que la réalisation est assez approximative. L’ouverture du film est en cela très significative. Les scènes d’action sont violentes mais pas super bien filmées, et on se croirait dans une sorte de sous-sous-Walter Hill. Cette réalisation décevante est un point négatif, que des décors corrects et une photographie pas vilaine ne parviennent malheureusement pas à compenser, tout comme la bande son qui reste faiblarde pour sa part. Reste le casting. Pas mal d’acteurs habitués des seconds rôles, dont quelques têtes qui se sont fait connaitre dans d’autres circonstances depuis (comme Khandi Alexander). Globalement rien de génial, même si Kristian Alfonso est charmante et endosse plutôt bien son rôle de femme casse-cou, et même si Lundgren, qui hésite un peu avec le second degré parfois parvient à donner un caractère assez fun à son personnage. Rien de super marquant donc, mais le duo principal n’est pas sans qualité malgré tout, et les méchants très méchants sont assez plaisants quand même. Au-dessus de la loi n’est pas tonitruant, il ne faut pas se leurrer. Ca reste du petit produit de base, à voir si vous aimez le genre, Lundgren, ou tout simplement les découvertes de petites raretés. 2.
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Je ne peux pas réellement qualifier The Devil's Rejects de film d'horreur c'est plutôt un film violent se déroulant chez les rednecks (les ploucs Américains) ; niveau violence on est servi mais le reste ce film ne m'a pas emballé c'est rapidement limité il n'y a aucune ambiance et surtout aucune tension dans des scènes qui en avaient besoin. Contrairement à Peckinpah Rob Zombie n'a pas su sublimer la violence.
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Un sujet intéressant, des acteurs attachants mais un ensemble d'une mollesse soporifique.
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Que c'est plaaaaaat... que c'est niais... c'est d'un niais !... Les personnages sont des vrais sucettes sur pattes incapables de dire trois lignes de scénario sans trahir l'amateurisme total des acteurs. La petite musique "bien gentillette" et "bien polie" d'Amélie Poulain vient border le tout... L'histoire sombre dans la politesse la plus énervante qui soit ! A la seconde où j'ai quitté la salle, c'était comme pour Amélie Poulain, j'avais déjà tout oublié. Mais quel plaisir de retrouver l'air frais de la réalité. DE L'AIR !
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Le Japon en 1860. Les samouraïs savent qu'ils vont bientôt disparaître et alors que certains transmettent la "voie du sabre", d'autres se réfugient dans la violence et le nihilisme. C'est le cas de Ryunosuke Tsukue, qui n'hésite pas à tuer tout ce qui se trouve sur son passage (la scène d'ouverture est saisissante) et qui s'engouffre peu à peu vers la folie meurtrière. "Le Sabre du mal" est l'un des plus grands films de son genre, mêlant adroitement l'épique et le romantisme avec la violence la plus noire. Le personnage de Ryunosuke, incarné avec froideur par Tatsuya Nakadai, est terrifiant et illustre bien à quel point le sabre reflète l'âme de son porteur. Le scénario est un petit joyau, réunissant différentes intrigues mais racontant la même histoire avec de multiples personnages. Mais ce qui frappe le plus, c'est la beauté de l'image et des décors que Kihachi Okamoto filme avec une précision absolue, sa mise en scène étant tantôt sèche et saccadée, tantôt lente et efficace (de nombreux combats sont filmés avec de longs plans). Le réalisateur met d'ailleurs tout son talent dans le dernier quart d'heure, lorsqu'il filme la folie et le massacre de Ryunosuke, donnant alors lieu à une séquence inoubliable d'horreur et de beauté.
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Le film est excellent même s'il souffre d'une certaine prévisibilité des événements qui s'y déroulent. La réalisation est faite de scènes courtes finissant par créer en mosaïque un portrait composite d'une société oisive et hypocrite. Quant à Martine Carol jouant le rôle d'une prostituée en vacances accompagnée de sa fille, elle est magnifiquement photographiée et éclatante de beauté. Lorsqu'on comprend le rôle du maire (bien interprété par Raf Vallone) dans cette affaire, jeune idéaliste aux idées généreuses on comprend que le film ne peut se terminer que de deux façons et alors qu'on ne sait laquelle sera retenue par le réalisateur, ce dernier par un véritable coup de maître, nous bluffe en nous en offrant une troisième, magistrale et désabusée. Très bien écrit, pas mélo pour un sou, pas moraliste non plus !. Du grand art.!
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"L'amour aller-retour" (2008) diffusé sur TF1 le 10.01.2009 rediff sur Chérie 25 le 06.01.2016 Ce n'est pas ce film, dernier en date de Eric Civanyan (en ce début 2016) qui le fera passer à la postérité et entrer au Panthéon des réalisateurs ! L'aventure est aussi tarte que son scénario, et heureusement, quelques jolies vues du Canada viendront combler l'amateur de belles photos ! Côté comédiens, je ne savais pas que Garou était aussi pitoyable acteur. Heureusement, il y a Audrey Fleurot et surtout Michel Dumont qui viennent apporter un peu de vie à cette mauvaise histoire qui ne tient pas debout. En résumé, on s'ennuie ferme et on se console à peine en regardant ce qu'on peut comme les évolutions de l'hydravion ! Et puis, qu'est ce que l'accent canadien peut fatiguer les oreilles au bout des 110 bien trop longues minutes de projection. Un temps lancée en DVD, la commercialisation de ce film a été interrompue rapidement, c'est tout dire ! willycopresto willycopresto
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La France sous l'occupation...La France qui souffre, la France qui va mal...Chacun vit pour soi et essaie de sauver sa peau comme il le peut...Le marché noir tient donc une place prépondérante à cette époque...Claude Autant-Lara nous offre une belle promenade parisienne entre deux personnages livrant de la viande illégalement mais que rien n'aurait dû rassembler, un duo de choc avec un Jean Gabin à la verve incisive et un Bourvil à la gouaille toujours aussi significative.Les dialogues sont d'une justesse impitoyable et chaque réplique fait mouche.Tout le monde en prend pour son grade, pauvres et riches, et chaque nouvelle étape de cette fameuse traversée est d'un cynisme mordant.Autant-Lara nous offre un film assez court au cours duquel aucun temps mort ne vient faire redescendre notre plaisir, tout s'enchaîne à merveille.Le noir et blanc d'époque est magnifique et malgré quelques raccords assez abruptes, le film est visuellement assez remarquable.Un chef-d'oeuvre de dérision à voir et revoir...
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Bye Bye Braverman m'a royalement ennuyé, ce n'est peut-être le plus mauvais film de Lumet en tout cas c'est certainement un de ses moins bons voire sans intérêt. Bye Bye Braverman est comme ses personnages des pleurnicheurs qui blaguent sans agir de plus il n'y a aucun rythme.
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Rien à ajouter aux commentaires négatifs de cette rubrique. On assiste là à du cinéma dont on se demande si les gens qui le fabriquent sont au clair avec les clefs et les codes de leur métier. Le scénario est invraisemblable, les acteurs en font des tonnes (aux secours A. Tautou qui surjoue la scène du retour de son héros !). Le rythme est catastrophique, agaçant. Ce n'est pas seulement mauvais, c'est inutile. On devrait avoir le droit de se faire rembourser. Ce qui est dingue, ce sont les éloges de la critique. Il faut que ces gens là considèrent que le cinéma, y compris de divertissement, c'est un art noble et exigeant.
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Nul ! Une honte pour Steven Seagal ! Le scénario tremble toutes les 2 minutes, ce n'est qu'un prétexte à baston, mais en plus, ce n'est même pas un bon film d'action !
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Téléfilm qui se laisse regarder mais mon dieu que le jeu des acteurs est effroyable !!! La palme revient à Bruno Wolkowitch qui surjoue chaque sentiment et notamment les larmes !! Un massacre !!! L'intrigue est potable mais ne casse pas trois pattes à un canard !! Franchement bof !!
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Si on lâche prise on découvre le bonheur d'être emportée dans un courant de poésie pure dont on sort régénéré, réconcilié avec la vie et le courage. Et quelle musique ! quels chants magnifiques !
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Une bien triste fin pour une saga qui avait pourtant si bien commencé :(. Ce dernier opus est rempli de scènes faite pour faire sursauter. Il n'y a aucune histoire sur les nouveaux personnages. le scénario est ultra tirer pas les cheveux. Grosse déception
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Complètement "has been"! Je veux parler du film. Bien que vu en version originale, bien sûr, la jeu des acteurs est plutôt mal dirigé, et il est rare de voir un film italien dans lequel les acteurs sont aussi à côté de leur jeu. Quant au montage, il lui confère un rythme insupportable, l'ambiance et les décors lui donnent un air de western de série "B". Bref pour éviter de perdre trop mon temps, ai-je cru bon d'en accélérer la lecture jusqu'à carrément le zapper. Le résumé m'ayant suffi à comprendre ce que je n'ai pas vu, n'irai pas voir et ne conseillerai pas d'aller voir.
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Quand j étais gamin et que j allais louer des cassettes avec mon père au vidéo club j ai toujours été attiré par le rayon des films d horreur ou l'on ne prenait jamais rien et de ces films dont je devais attendre quelques années avant de pouvoir les voir. Du coup en regardant les jaquettes ou dans les magazines qui étaient distribués avec chaque location j avais mis dans ma tête toute une série de film que je voulais voir car ce côté interdit les rendait diablement intriguant. Des films typique de l époque Vhs comme Candyman, Braindead, les Critters, Vendredi 13, Darkman et j en passe. Parmi tout ces films il y avait la saga Hellraiser. Et bien cela ne méritait pas d attendre 20 ans pour voir ça. On ne peut pas dire que le film se soit bonifié comme un bon vin avec le temps. Déjà l histoire est franchement courte et fade avec ses monstres dont le nom est tellement ridicule qu il fait marrer à chaque fois qu il est prononcé : Les Sénobites; dont on se sait pas vraiment d ou ils viennent ni ce qu ils cherchent mais qui ont l avantage d avoir un leader avec une gueule originale (le fameux Pinehead) et qui semble être la seule raison de la renommée de film. La vision de l horreur est bien trop typique du film de genre de l époque. Premièrement : ça ne fait pas peur, deuxièmement ça ne dégoûte même pas. Du coup ça m a vraiment laissé une mauvaise impression celle du gamin qui ouvre un paquet à Noël qu il a attendu toute l année et qui découvre un jouet tout pourri à l intérieur.
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Très bon film ! Mes félicitations au réalisateur, ce film indépendant mérite un succès !
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Beau film, simple, calme et sans aucun conflit, donc pas du tout à la mode qui exige du violent et du sordide, "La tendresse" semble montrer qu’on peut faire du bon cinéma avec de bons sentiments. Un couple belge, séparé mais dont les deux conjoints sont restés bons amis, doit se rendre dans les Alpes où leur fils, moniteur de ski, est hospitalisé à la suite d’une fracture. Ils en repartent avec leur fils après une seule nuit sur place Le film nous épargne les traditionnelles péripéties propres aux redoutables "road movies", et le récit n’est saupoudré d’aucune rencontre avec des personnages étranges, le seul qui se présente étant un auto-stoppeur, un marin qui se rend en Norvège où un engagement l’attend sur un bateau de pêche. Quand aux deux ex-époux, pas la moindre dispute, encore moins de drames, tout au plus quelques petites piques légères, sur le ton de la plaisanterie, du type « Tiens, tu t’es remis à fumer ? » ou « Le problème, c’est que les femmes conduisent ». Le fils ne déteste pas ses parents, et ils font bon visage à sa petite amie, qui est charmante. Naturellement, pas de chanson à la mode pour illustrer des images de voiture qui roule dans des plans où rien ne se passe ; pas de caméra portée qui s’agite dans tous les sens pour ne rien filmer ; pas de personnage antipathique ni même de mauvaise humeur. On sort heureux de ce film court. Ouf ! Ce n’est pas du Kechiche.(NB : le synopsis que publie Allociné est inexact. Le garçon n'est pas victime d'un GRAVE accident, puisqu'il sort de l'hôpital, plutôt en forme et capable d'honorer sa petite amie, après cinq jours)
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Plutôt débile et tiré par les cheveux.L'acteur principal joue mal.Plein de maladresses auraient pu être évitées en travaillant correctement le scénario.De plus les combats sont d'un ridicule.Ce film est une camelote.
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Une comédie policière déjà vue et revue, avec des gags faciles et lourds, et un Eugene Levy énervant.
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Un excellent thriller,avec des acteurs épatant de vérité. Ce film ne ressemble à aucun autre et nous transporte dans une intrigue à couper le souffle.
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Rangeons ça dans "comédie surnaturelle". C'est un peu long à démarrer, les acteurs sont plutôt bons malgré le personnage niais du gros, l'histoire est insolite mais hélas en dents de scie et parfois alambiquée. Bref il y a quelques bons petits trucs mais ça retombe vite et ça reste un peu pauvre, car visiblement on s'est beaucoup reposé sur l'effet insolite, l'effet provoc. et sur la violence gratuite, mais moi ça m'a plus dégouté qu'autre chose!
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La Guerre des bootleggers laisse au final une impression très mitigée car c'est un film qui a du mal à trouver sa voie ; le début laborieux est peu accrocheur puis arrive le personnage incarné par Richard Widmark qui apporte une certaine dureté et noirceur à La Guerre des bootleggers. Mais ce film ne cesse d'osciller entre humour et sérieux (certaines actes de violence nous surprennent même si on atteint jamais le niveau d'un hard-boiled) en fait c'est surtout le scénario de La Guerre des bootleggers qui n'est guère convaincant.
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Nouveau personnage Fourchette qui n'a pas grand interet, un Woody malmené et presque oublié, une fin qui ne correspond en rien avec l'esprit des 3 premiers opus, pour certains un chef d'oeuvre pour moi une triste fin. En fait déçu, très déçu.
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J'apprécie l'univers et la technique que met en place la Hammer durant les années 60-70. Or, "La Comtesse de Dracula" semble pâlir de comparaisons avec les autres films du même studio que ce soit notamment les classiques Dracula avec Christopher Lee ou encore les aventures de Peter Cushing. Le film souffre en effet, d'une véritable personnalité et enchaîne sans aucune surprise, ni saveur, les péripéties d'une vieille comtesse en soif de jeunesse. Certes, Ingrid Pitt n'est pas mauvaise et les autres acteurs à défaut de "surjouer" ne sont pas vilains dans leurs interprétations, il manque juste un petit peu de folie mais également dans la finesse pour appréhender les enjeux du scénario. Car, oui, il y a un scénario assez bien construit, intelligent dans sa démarche mais qui manque cruellement de profondeur. Bref, un film qui peut se qualifier avec l'idée d'un manque et d'une certaine poésie que j'aime retrouver dans les autres productions de la Hammer. Déception !
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Sans doute le meilleur documentaire que j'ai vu sur grand écran : engagé et honnête ; profond et accessible ; dénonciateur et constructif ; inquiétant et porteur d'espoir. A voir absolument.
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Une maîtrise technique incontestable plaqué sur un scénario digne d’un ado de douze ans au cerveau à la taille d’un pois chiche et dont la tétine du biberon ne filtrait que des films de gangsters canardeux. Merci Aspro !
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Je possède une version techniquement affreuse. Mon jugement en est sans doute affecté. Mais globalement, c'est vraiment d'une naïveté qui n'a que l'agrément (peut-être réel) d'un sous-nanard. Ne pas chercher l'ombre d'une rationalité quelconque. Le plus gênant, ou peut-être le plus intéressant, c'est qu'il s'agit en pleine guerre froide d'un décalque d'un film soviétique de 1962 (La Planète des tempêtes), lui même issu d'un mauvais roman tout aussi soviétique (Sur la planète orange), par les Américains, avec des scènes entières simplement copiées. Normal d'ailleurs puisque le réalisateur du premier, Pavel Klushantsev, a collaboré au second. Autre intérêt "historique" : le film date de 1965, deux ans avant qu'une sonde soviétique ne nous apprenne qu'il fallait dire adieu à la fantastique Vénus des romans, BD et films, et que la planète baignait dans une atmosphère d'acide sulfurique avec une pression atmosphérique de 80 fois la pression terrestre et une température de 400°C. Le Club Méd de l'enfer.
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Un premier film, une première réussite! C'est frais, c'est touchant, on passe un très bon moment. Et précision importante, aucunement besoin d'aimer le football pour aimer le film, le foot n'est qu'un prétexte à l'histoire, mais ça aurait tout aussi bien pu être n'importe quel autre sport. A aller voir!
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Mathieu Kassovitz adapte le superbe roman de Jean-Christophe Grangé dans un univers sobre et énigmatique et même si la fin est raté, "Les rivières pourpres" est pour moi un des meilleurs polars de ces dix/quinze dernières années !! Deux enquètes vont se rapprocher, celle d'un commissaire de la vieille police connu qui enquète sur des corps macabres tués de sang froid et d'un inspecteur fraichement licencié un peu chien loup qui enquète lui sur la tombe de cimetière dont la fille est morte il y a 20 ans dont les fichiers ont disparus et la caveau peinturé d'extrème droite. Les deux policiers vont se rencontrer sur un même lieu d'enquète pour trouver les assassins Mathieu Kassovitz nous plonge dans un film glauque dont les enquètes se suivent avec curiosité et dont l'histoire est très bien construite. Jean Reno est efficace dans la peau du flic méthodique au coté de Vincent Cassel qui joue un jeune flic un peu chien fou. Il y a aussi l'énigmatique Nadia Farès qu'on ne voit plus au cinéma aujourd'hui, c'est dommage. Amateurs de film de genre, ce film est pour vous.
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Emmanuelle Devos est éblouissante... Quant aux chichis et aux plans prétentieux et esthétiquement inutiles du réalisateur, ils ne font que gâcher une énorme partie de l'émotion du scénario...
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première chose à dire, c'est rythmé, violent et somme toute jubilatoire….Des scènes d'action, de combats, de fusillades toutes les deux minutes, avec beaucoup plus de personnages que dans le "synopsis" d'allociné, il y a aussi des flics sur le coup, des chinois et des japonais, ce qui rend parfois le scénario confus….Mais que les images sont léchées, et la bande son joliment dans le coup….On peut parfois penser à un Takeshi Kitano (certains films) pour l'exubérance de la violence, même si le maitre n'est pas égalé en noirceur….Un grand soin dans la réalisation, et rien que pour ça, le film est un régal….La plupart des scènes on lieu de nuit (scénario oblige) dans Tokyo . Si vous aimez l'action, le baroque, le crime dans tous ses états, ce film peut être un régal….Je conseille.
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Tous les récents thrillers tentent de sortir de l'influence Seven, sorti en 1995. Mais hélas, l'ombre du film culte de David Fincher laisse une trace indélébile dans l'esprit des scénaristes actuels. Il faut dire que Seven a marqué les esprits, autant par son scénario machiavélique que par sa réalisation exemplaire, dévoilant une atmosphère constamment glauque et oppressante. Après Résurrection, Le purificateur ou encore Suspect zéro, c'est au tour des Cavaliers de l'Apocalypse de tomber dans les rouages de l'enquête policière acharnée autour de meurtres religieux. L'idée, à défaut d'être originale, s'avérait intéressante : des crimes horribles, extrêmement sanglants, basés sur les quatre Cavaliers de la Bible. Le héros est un homme inévitablement torturé, un père absent, partagé entre son travail difficile et son devoir paternel. L'enquête progresse gentiment, agrémentée de plans clippesques mais plus l'enquête avance, plus on découvre des indices balancés comme un cheveu sur la soupe, insipides et mal foutus. La preuve avec l'apparition de Zhang Ziyi déblatérant des dialogues ridicules en sorte d'ersatz de Hannibal Lecter féminin ou encore celle de Patrick Fugit dans une scène cassant clairement le rythme du film mais surfant sur le gore made in Saw. Un pataquès inutile puisque l'assassin est d'une prévisibilité déconcertante. On suit donc au final un énième thriller plus ou moins bien fagoté mais au scénario hélas peu intéressant voire passablement ridicule. Une nouvelle déception financée par Platinum Dunes, la maison de production de Michael Bay.
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" banzai " comédie culte du cinéma français . C'est l'histoire de Michel bernardin ( Coluche ) un petit fonctionnaire pépère travaillant pour la société planète assistance . Une société qui dépanne et rapatrie les touristes français ayant eu des accidents ou autre problèmes de santé en vacance a l'étranger . Suite a une bourde son patron le réprimande en lui demandant de parcourir le monde pour porter secour aux touristes français abonner a planète assistance . Ses nombreux déplacements a l'étranger lui réserveront une série de mésaventures toute plus hilarantes les unes que les autres ... " banzai " est une comédie culte de Claude zidi qui connu un beau succès à sa sortie en salle ( près de 4 millions d'entrées ) . Coluche est excellent et hilarant dans le rôle de ce petit fonctionnaire pépère qui va devoir parcourir le monde bien malgré lui pour secourir des touristes français en vacance à l'étranger ce qui va l'embarquer dans des mésaventures toutes plus hilarantes les unes que les autres . Les seconds rôles sont tous très bons notamment Valérie mairesse qui joue le rôle de la femme de Coluche . On prend plaisir a suivre Coluche à travers ses nombreux périls a travers le monde ou le dépaysement est assurer . Une comédie remplit de scénes cultes a mourir de rire ( Coluche avec la tête de éléphant man , le chameau qui blatère derrière Coluche ... ) et de répliques hilarantes ( banzaiii , micheeelll , c'est Marcel qui fait le con ... ) . La musique est excellente également et colle bien à l'ambiance du film . Une excellente comédie . On passe un très bon moment .
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Le chocolat est un film d'une lenteur incomparable. Le Scénario est sans intêret.
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Outre un ou deux fous rires en raison de l'humour au 5ème degré de ce navet, on se demande pourquoi et comment ce film a pu sortir. Norman arait du rester chez lui à faire ses vidéos, car son humour à long terme mélangé à celui de Barthélémy ne fonctionne pas, les artistes comiques se retourneraient dans leur tombes en voyant ce film, ou juste en regardant un extrait. Il faudrait l'interdire aux personnes sensées.
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Fred Astaire, Douglas Fairbanks, Melvyn Douglas, Moi je dis, quel casting ! Je comprends mieux pourquoi John Irvin a intitulé son pseudo film de fantômes Ghost Story... spéciale dédicace à ces anciennes stars du muet et des premiers jours du cinéma parlant. Mais bon, sorti de la curiosité du casting, de la sympathie du clin d'oeil, tout ça est très franchement mou du genou et pas bien convaincant. Seul petite remarque pour finir : le pitch rappelle étrangement celui de la saga Souviens toi l'été dernier. Une influence peut-être ?
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Un remake très réussi d'un grand film des années 70 !
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Ce nanard nullisime se passe de commentaire... Une question me vient a l'esprit, le réalisateur est t'il le propriétaire d'une usine de moto ?
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Entre les "feux de l'amour" et nos "étoles contraire, voici un film Us où on a tous les clichés des film à l'eau de rose, avec happy ending prévisible comme tout le scénario...
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La présentation des personnages est assez marrante. Et la facon dont tout bascule dans l'horreur gore est très bien réalisé. Par contre, l'action qui se passe à la toute fin du film dure trop peu de temps à mon gout. C'est dommage car c'est un très bon film à part ca.
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Un très bon disney, beau et drôle. Et pour une fois, la musique n'est pas énervante.
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Excellent Documentaire ! On retrace l'histoire des comics du début jusqu'à maintenant, des extrait de film intéressant
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Premier long métrage en tant que réalisateur pour Saar Klein, monteur, entre autres, de Terrence Malick. Things people do (titre original : After the fall) est un premier film singulier. Il y règne une ambiance bien particulière. Sur une trame classique, un homme cache à sa femme qu'il a perdu son travail et se met à braquer des stations-service (on pense un peu à L'adversaire et à L'emploi du temps), on est là devant un drame du quotidien aussi saisissant qu'intriguant. Une réalisation maitrisée, élégante mais sans esbroufe, met en images un scénario minutieux et assez minimalisme qui nous fait parfaitement ressentir ce par quoi passe le personnage (excellent Wes Bentley). Une descente aux enfers inéluctable mais discrète aux côtés de sa femme (Vinessa Shaw), d'un flic énigmatique (Jason Isaacs) avec qui il se lie d'amitié, et d'une piscine, vrai personnage à part entière. C'est lent, parfois contemplatif (des relents de Malick ?), sans être long, sans temps mort mais sans scène d'action échevelée non plus. Avec un très beau travail technique sur la photo, le son et la musique. Voilà donc un petit exercice de style plutôt réussi. Un film captivant à l'atmosphère cotonneuse, presque irréelle, sur l'envers du rêve américain. Ça donne bien envie de voir la suite pour le metteur en scène...
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Hormis le personnage de Yuan "poison" Lie, deux scènes de combats et le décor, le reste laisse à désirer. Les effets spéciaux sont zéro, le dieu et le sage sont ridicules et l'histoire est mal découpé. A éviter !
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Ce polar intense réalisé et coécrit par Julien Leclercq nous délivre une belle intrusion dans la vie d'une bande de braqueurs submergés par l'escalade de la violence. L'ambiance, extrêmement tendue du début à la fin de l'histoire, est bien rendue par une mise en scène efficace. Actions de grande envergure, cascades et effets visuels alimentent cette histoire, où la violence est certes très présente, mais dans laquelle l'émotion est aussi présente : même les truands ont une famille. Sami Bouajila et Guillaume Gouix sont parfaits dans les rôles principaux.
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J'ai bien aimé ce film. Il était palpitant, le suspense était haletant, l'intrigue était prenante, les musiques mettaient l'ambiance angoissante du film au rendez-vous, les acteurs sont convaincants, le scénario est bon, la mise en scène très bonne. Jennifer Lawrence ("Elissa") est excellente comme toujours, dans tous ses films, elle a un jeu brillant, plein d'ingéniosité et de malice, elle a du charisme et beaucoup de charme, c'est tout simplement une véritable actrice de grand talent. Max Thierot qui joue "Ryan" est inquiètant à souhait dans son rôle, il est perturbé et assez torturé, se reprochant sans cesse, les évènements d'enfance de son passé. Elizabeth Shue jouait bien aussi, avec naturel, en incarnant parfaitement "Sarah", la mère aimante et protectrice de "Elissa". Gil Bellows était pas mal non plus, en jouant le flic, "Weaver" avec justesse. Bon film. A vous de le découvrir.....
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Un film d'une grâce et d'une beauté rares. Jamais film n'aura jamais aussi bien montré la condition déplorable des mineurs de fond. Sublime musique de Mancini.
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L'histoire était plutôt prometteuse mais au final le film se révèle décevant car trop court... on reste sur notre faim et on se dit "tout ça pour ça?" Pas terrible, 2/5
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Un film simple et beau en dépit de personnages trop caricaturaux. Les acteurs et notamment Jugnot sont parfaits tout comme les chants des enfants, très envoutants. Un bon film français !
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Pas extra mais un charme pas déplaisant et une originalité assez fraîche qui a le mérite d'exister. Une douceur.
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Nul, cliches en abondances. sans grande originalité. Un navet. Un mauvais film, off course.
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Belle animation, beaux décors. Et puis une grosse baston. Les fans de dragon ball ne seront pas déçus
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Une comédie dramatique pleine de charme, même si gentiment édulcorée, avec d'excellents acteurs... on ne peut qu'adhérer!
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